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%  T LE MATIN29 Septembre 1926 ... voilLaluelcs gammsagacer on !<" qui pone le nom drle d'Heuri Bourrique. a vu le mabpul, avanl-li.c-r. rciidu furieux par les espigleries des gavroches, lancer une %  terre (lui laillit alteindre, et Bravement! une dame (|Ui musu l paisiblement assise sous M paierie. . verrait avec plaisir le Ion a l'Asile des Alins de Pont-Beudet. a vu, hier malin, au Cbemindes Dalles, des jeunes t.l es qui liant. loltrapt. jouaient cache-cache, en plein soleil, sui la voie publique, en kimono japonais lger el AotUntJihar. nant spectacle que Nom. Œtt admirait tandis (pie les grandes entants, oubliant quelles non plus 15 ans Lui montraient leurs formes gracieuses sons les lgers vtements d'intrieur. ... a vu, samedi dernier, vt-rs 9 heures 1 2 du matin et sous le manguier *;ui tend son ombre protectrice devant la maison de 5. B. an Champ de Mare, l'ouest des Tribunes, deux mnagea qui s'expliquaient leur situation respective. Le coq, un brun portant lunettes, pleurait, sans doute derrire ses verres, aux supplications de la poulette, une blonde aux long les tresses dores qui l'implorait de reprendre Il vie commune. La distance, l'ombre du manguier, les coups de mouchoir qui passai! el repassi'il sur les visages humilies empchrent NOTRE ŒIL de mettre un nom sur les deux visages. Mais NOTRE Œil. vil le coq s'en aller, tranant l'aile, tandis m. , m m m I 1 M 1 m m m GUERRE aux iNSKCTKSduns LES MAISONS! EVITONS les MALADIES H M Dans les raaisoas les plus luxueuses et les mieux entretenues, de mme que dans les humbles demeurer, les insectes contaminent lout. Beaucoup ue vivent mme que de leurs piqres. Il n'existe pas de maisons qui en soient exemptes. Ur, il taut les dtruire Aprs de longues annes de re cherches, l'Entrepris* de renomme moDdia.le.la STANDARD OILU0MPAK., New Jersey) B. •'. a perfectionn un produit offrant les mo yens si'-s et simples pour combattre les mouches jusqu' leur extermination complte. Ce produit c'est le.... PLU' C'est votre) sauvegarde. Sou prix peu coteux le met A la porte de tout le monde. Ave* ce produit vaporis on dbarj russe ne maison des moustiques, e des mouches en quelques instants. • FUT est propre, d'un usage facile olrant toute garantie. De nom breuses preuve ont dmontr que le ELIT vaporis ne lche ni ne gale les vtements les plus dlicats. (iFLITadtruit tons les insectes qui infestent les maisons %  A l'aide d'un peu de FUT vaporis on extermine les mouches moustiques, punaises, can< ralats, tonrmis ainsi que leurs larve*, t FLIT pntre dans les Tentes ec les crevasses o les insectes se logent et,dposent leurs laives.^ On peCaussI vaporiser le ELU'* sur le vtements;car il tue tous le> insectes et leurs larves qui piquent les vtements. Pour dbarrasser une maison u! ces insectes nuisibles il snllit de se servir d*f FLIT. En vente partout, Foincai a dclar ef fore qumihtt tout le dsir dont U • %  ce tait anime de conclure avec 1' Ulemagoe un pact d amiti, il '.a t un point sur lequel il ne cderait jamais : celui de la responsa bilil de l'Allemagne, C esl--dirdu gouvernement imprial el du crand tat-major dans la Grand • tiueire. Sur ce point le prsident du conseil .'e B l dlar inducti b e. Lorsque l'Allemagne en 1914, dit-il devant l'assemble demutils de lu gurie, dchana sur le monde un cataclysme sans prcdent, il ne vous est jamais venu l'ide de rendre responsables de celte agression tous les allemands sans distinction pas plus que vous n'avez jamais jug bon d'a-.cuser indistinctement lous les otlicieis et soluats allemauds des atrocits commises dans les territoires occu p.s, mais il est une cluse que vous ne pouvez c pendant oub ier, cest jr.ill serait plus a>s d'oublier neiij ki res et de tendre la maint qui eu sont les auteuts. Vous incaraez le* plus qualits. Grce vousl*. s'est acquis l'admiralioa du de entier Hutaut el plu i|u,, Largeut. Ceci compte (kailt ti imoine d'une grande i,.iioj, J tes les crateurs d'une if' (jue vous ne -juiit/ al>..nd Vous aspire/ la g a r tlfl de nos I routires et peudance de n o t r e ne 1 piu.nalique-. Mais soyez. eus que vous aurez fsl du ^ uveinriiient et d* li lui n si VJUS iicmeure/. Iitn dans un.: pierre dfentivi bu ;i ri-pousser l'envslia librer notre territoire Les HpplaudisscmeDl siastes qui salurent le < M. Poincsrmontrent ii* cembattints parUg*nt ' voir. STANDARD OIL COMPANY ( NKW JERSET )E.U. Distributeur: West India Oil Company FUT MARQUE DEPOSES DETRUIT Mouche,, Mou.fqnes, Vers, *mK* i H^ ^ !!Z!£ t Beaucoup d'autres Ins.ctes et leurs larves qui infestant les maison Le dsastre DU l • i 'us i .• eigner. l/ainable Agent Gnral nous a nuloris J dmentir formellement ces bruits absurdes. Les Pompiers hatiens, nous a-l-il dit, ont montr un dvouement, une activit, un cauragu audessus de tout loge, l.a grande pompe lectrique a parfaitement lonctionn; le matriel en gnral a donn les meilleurs rsultats. N'lail-ee le l'ait que le leu s'est communiqu la grande soute nu charbon, les braves Pompiers auraient vu leurs et* forts couronns de succs cl le. navire n'aurait poiul t enlilenicnt dtruit. Ni. Daalder nous a mme demand d'adresser ici publique* ment ses plus prolonds remerciements personnels aillant que ceux de la Compagnie dont il est l'Agent au lieutenant Thomas Whlteael, Chel des Pompiers el au Major Beat pour la grande nergie et le grand dvouement qu'ils ont montr dans la lutte contre le flau. Nous crovous bien que voil qui coupera tes ailes tous ces canarda qui volent audaaaus du squelette du Sea Serpent. Prcalculation du tem|is aujourd'hui et demain Le 2t'.— Pression atmosphrique 0.8 au-dessous. Temprature : <>.X au-dessus. Probabilits pluie :0.3ngatif. Le 30. Pression atmosphrique : 0.0 au-dessous. Temprature : 0.'2 au-dessous .Probabilits pluie : 0.4 positif. A Ption-VUle Il nous revient que des cyclistes ne se gnent nullement pour pntrer avec leurs bcanes dans l'gliM Saint-Pierre de Ption-Ville pendant la clbration des olTices religieux. Ils appuient sans faon leurs machines contre les piliers et les chaises, ce qui lait ressembler le saint Lieu un vaste garage de bicyclettes. Le Cur eu! mme, au prne de la messe de dimanche, signaler celle pratiqua irrspectueuse messieurs les c\ ( listes. Nous croyons bien que ce seul avertissement suffira a leur faire abandonner cette mauvaise habitude al leur rappeler lout le respect qu'ils doivent aux glises. L'Allemagne au secours de la hrance Par cibla franais PARIS,2? septembre— Les journaux, comrneutunt les dclarations de M. Siresemaon, demandent ce que l'Allemagne compte offrit lu France dans le domaine conomi-, que en change i des avantages" politiques immerses. d'aprs une di he de Slrasbou'g 1 Behf de Paris . La reprise de l'heure normale BTB-YOBZ*— L'heuio normale reprendra de'ocaia dimanche 16 Septembre i heures du matin. En consquence toute les mon • trs el pendules deviont tre retardes d'une heure. Les suites de l'attentat ^contre Mussolini Des inconnus' l onl sauter la maisorf di dput de l'Opposition Pur cble transis PL0BENUE — La maison de campagne du dput Kugenio UhlesS, un dis leaders de l'oppisiliou, a l en partie dtruite par des hombes Des inconnus se sont introduits duns la villa pendant l'absence du dput et apis avoir fouill la mai-on de fond en co.r ble y ont lais- des bomb


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LE IATM m Septembre t92fl Capital : Or 1 Eug.Le Boss $'Co Agents Gnraux Considrez fextravagance de l.t />/ une pointe de (Humant I des anciens de XML % jrnllfniin parait plis IrnuHfparvi|i!iiiiif .i|"'iiil'' df ilu]iil 1,0c par uiif in^pir.ilinu df Il %  me. 1 l'ucirinf rpnqiir dr HM,dpareill plumormt> dk pirrrr> prric USK rlairnl Irr* fliiJUf, fllrs>-l,iit'iil'!i'|Hi.vlii|!'' jpjwiff ^uVllfs ii Vtaifiil utiles. | .Waedtrvrs, rrcMPaissaul <\w l'iidispfRsailr peur crire s.al f^iiliirpelladoirfiir, nous nnu> |*ma d'i Wiilil |K-i;. Leurs jpWtMMOliridlf". [Wbeaut et leur du [nbilit, leur capacit r t*ticre et leur roulage A TTENTION \"<>ic l;i fn des vacances el apra nu repos bien gOgn, il s:i",il de i entendre le travail avec force el vigueur. Est-il rien qui stimule mieux qu'une bon ne plume ; lservoir ? Messieurs les Avoels, Jour nulisles, ( '.ommcrinlscl vous Ecoliers en particulier, nous vous avisons avoir .reu hier une bonne collection de nos PLUMES HESKRYOn <./>('• pointes rondes en verre de toutes couleurs et de tontes dlmenslous. Nous les rendons an v prix tje Gde. 2 et (ides'J.5U cluirp>e BAZAR de la l'osi; Grand'Rue A vin important Parmi les bieus qui composent la succession de feu Murad Shern tob se trouve un immeuble sis a Turgeau, ancienne maison jKrnesl Castera occupe actuellement par le Uub byr'en. Mme Vve Murad Miemtob et Melle (ertrude K.leu Slicmtuli, su fille, seules hritires du derujus ayant pour av c ts Me Al>I Tbeefd et J. Il De-aluur, dciment but m de nu! effet tout net; ionsUlr nt la vente do U diie. proprit. Port au l'iuite, le 2S Septembre 1016 •. __ l ——— %  l J. Avis Stnographie anglaise Emeignie en MI; finis Ecole Spciale de .Stno-Dactylo giaphie. 316, Rue Frou, Portu Pri c ,— Tlphone. Ctu I mander | ro pei tu. kile (ont il t l l tomes lavorites. es d es HEWAHI. COMI'vNf fcalaek,N. V.. I .S. A. IUtlU. MDIIII WBMa'nCnii, NaMWaiMtt. u w 11 Horn -Unie Le bateau Mira . venant de l'Europe via San Juan P.R. IMo Pista C:ip-||aitien et StMarc est attendu , la£Capiiale le 2 Octobre el partira le ni me joui p our Kingston.SI Domingo Qty H uraeao. Le steamer # Mimi Horn , venant de (iuraeao, .laemel et Kin^slon.sera ici Ie6l Idoine. Il partira le mme jour pour Ifcurope via les poils du nord et l'Io i'Iala prenanl l'it et passagers, OLOFFSON ft LUCAS* G* Wal port In connaissance iln public en gnral et du com merce en particulier qi partir du 1er Octobre t'Agence Gnrale de lu Compagnie soussigne sera transfre de la Maison Qloffson '.u as et Go aux Messieurs uaeh ner et < u llo.tx LISE •Le Purgatif Idal i CM la Pilule du D r D ehaut 147, Rus du Faubourg Salnt-Oini Ptrii Faelle a prendre, Ne nacsf liant aucan VrParetl/. ci.'e M provoqua Jamais d itto(\ Supprimant 1a dlata. •'-*' %  elle ue dbilite pas le malade. N'axlccant pai de repoa i la e&amf*V. elle aa cause aucune perla de lemp.. Plus active que toai lei iimiialrei, cli tomme etaul un licitement noiir toutes sorte* il! maladies. Vicka lu toul il at) >r I %  ()' us'i u de la peau et des mus cls tels que d'mangeaisor, morMI:CS, des piqres, or'uies, coupuits, ei.torses, et rhumatismes BDUSCU aites. Dans ces cas, son lticacit > st due 1 ses proprits salutaires et antiseptiques. Tmoignages de la Capitale Vickd N^poiubest uue uiepirat^ou qui ri a p s Q'gal. Nous l'avons employe de FaOll externe pour un lu rliuTiatisrae articula re au bras dio t. Le malade a pu ctre soulag a !a premire application de Yicl.s et l>i suite du trailemeui M cmupltement gu-i Dr \. Tlmaque et DrJ. U. Raymond, .'•'M rue de* Prontf Forts. t J'avais un groi rhume d • ce veau, j'ai russi a le gar r rapidement en emp oyant du V, k* Vapi rub. Je m'en suis galement servi avec des rsultats trs satisfaisants pour d'autres cas tele que piqres et entorse de la cheville vlrJos* Martine/. — La l/gatiou Ami caine. Kue Bonne foi J'avaii des maux de t>Me terrible, j'ai dcouvert qu'eu inhalant les vapeurs de Vicks Vaporub et qu'en en frottanteur mes tempes, j'tais bien vite roulage . Mr. Lon Pierre Paul, Chauffevr m 4 ci nicien. No 11*3 Grtod'Rn*. Kn veute dans toutes les phsr mxcies. VAPORUB Para Toda Afaccldn Catarral **• inerika-Unie amer Trojaest a'ten I vers le |{ Octobre pour pejrtiwur l'Europe. ijer-Alexandria'^au l s > S"r,ruiH'\val(l" ) est Pici vers le 1.". Octobre p*de l'Europe. J*,* matelas" fendre chez WA.AXD1-US1-X FAILLESSE, DBILIT 8IKGP ce DESCHIENS I Hni'Hjl.: '.,.!• %  m Ra*Brtir du Bano. pnaorlt par l'lite mdloale. murrliir !• ^/antf orne • tu tarrugintux. Admis Baai Je WopItmmM a I'**! b.,a. uuiui. DeeOHIlHS, t, Bm nul %  avtrf. PARIS ,1 r,...-.. ... Insurance Co [Une des plus fortes Comp .(fuies canadiennes d'assurances sur la vie. Eug.Le Boss & Co. VIENNENT D'ARRIVER ; Dame-Jeannes de 1, I & •> gallons. Porter Tennau't Stout XX.N En vente chez L. Prcelzmaiin-AGGERiixi.M Hue du Quai. Service National d'Hy<|ine Publique Il est rappel aux intress, M decii', etc qu'en vertu du paragraphe 7 des Rglement Sanitaires transcrit ci-aprs, tous les cas de maidies infectieuse doivent tre rap;>orts. Kt a fort au Pi ioMi ta rapportadoivent e r* tdtmi ^ l'Ollicier Sanitair.'. Rue Frou, An cien Local du BataM de l'Knregis trament. Il ebt entendu que la livre intestin te est synonyme de li vre typhode et par consquent cette maladie doit lrt rappotte. AaitA du liovril 1919 Rglrmrnts Sanitaire Par.7 'l'"ul mrdtiin,droguiste, mat tdVcnle. pitre snge-rernme, inlira.i're.iliel de fan il le ou autre pertonne.avHt.t robOabMBC* d un cas dmaladie, suivant la liste de maladie ci-pr.'s, porteront imm diatement le fait a la coonaissance de l'Ollicier Sanitaire, .savoir : Cholra asiatique, livre jaune, livre typhoide, tvpbot, petite vrole, varic'.e, pe.te, diphtrie, livre ca latine, rougeole, leore. bri b'ri, livre crhro spinale. p:ralygie infantile. Tuul mdecin traitant un des cis des maladies susviset ou supposes l'tre ou toute maladie d'une nature indcise, en fournira le rapport immdiate ment i l'Ofticicr Sanitaire. %  (Juiconque aura cach ou omis de signaler tout cas d'infection ou l'une des maladies contagieuses •us-vise,era puni d'une amende de ft gourdes au moins el de 50 gourdes au plu t d'un emprison ncment de 3 *l jours en vertu de l'article 55 de la loi du I aol sur la police sanitaire Oil Tablefs Drages d'huile do Foia de Morue Kn stock chez : Geo. JENSfcME & Co. Agents t^OBaWSHa^^iM MM*M$&&) Le Un n poudre %  plus *n ^^' tofue aaas i'.ih 8-1 i '•'oui iiiiiilenlslit.il il' b V^L ba et • a) •m. valeM" ri. (,.. le seul lait tn po< die qii S^ cotilieiii je lioi? vilaiiu.o. iB Le lini. indispensables lments a la butr. ion. Destferli el blrilia d'api es le procde M Jusl-llaliu, ker •>. MOMILK est le seul lail de vache en poudrv. s rapprochant le pin. la luit malen.fi. De digesliou l'utile, c'nl .'MI eu uJa.'Kp pour le hebs N %  • I '.n v nie 1 1 • / : Simon Vieui. Alfred Vieux, | A. Boli, Rapbul Uiouard, Madame L. II. Du:tt | Savinieu fllartia, Petit ioavc ttREWKR & Compta j Inc. \\ III KC.IKsll M --^^^ : . _. %  Geo. .IKANM \.E & Co A i. i | > i s Bar Terminus Propritaire* : A.WiJmasr A l'houneur d'informer sa bienveillante clientle qu'il a installa l'tage de son tablis sment, un salon exclusivement rserv aux familles o l'on trouvera des consommations de premier choix el ou dee lunchs .seront servis sur demande. Tlpiior e No 7Hri. Colombia^ Steamship Co k Le steamer Bndjjetown venant de Rew-Tork via les ports du lord est attendu i Port-au Pince le :>0 Septembre courant II repartira le mme jour directement Jn'mie en route pour les ports de la folomhie prenant Irl 't passajer: Port au lNince, le 27 Seplemlne Ktgf Colombian Steamsliip Company Inc. Gebara& ("o, Agents



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MATIN SEPTEMBRE^ %  v. !' "'->' •<'• El OU @ GLOBEOL liquide combat l'anmie %  •* Sous a nouv-lle forme liquide ! CIMal. ?r;rablc boirt. dit particulirement "ocommar-d MUT 1rs enfin'' f>si le rceontit'juni idal, fin* eUI que riicu)o b ..iiue Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie %  DM" Onstonn. 1. t et Vtlt.irlesv M. tri. i i 1 !" .(!••• MJgfetesMBt rsorM et tttiiMM •MM tronbi pa'ii'iiif -• • rastpetio'i. Ii tilobeoi liquide preu?e bt.i' laeemearabli •• %  *tioo e bier-elre. par J nle ••. l'amlioi'aUon ixpide 0e M Wo '< '' Fappew t % %  i <• arii'Of < trouble nerveux asscc l ei taon lublemeai la ralern •. Doftl IL' ..;.• %  .""..'. KUiclo ci L.-. .£T. (,!... ... • ; '4 — >t travaille av'r. /Inr*.. /If,.Mli qur )' prrmls d'i 0l*MM n|nflv (MU 'h v i..,'*'. lul. :ii kiw. tiiMH '"u*r %  •• uiiie* ii lirMOif • hUi." au* ?• • %  •' •• "'%  &f >UlfjlU..l' l-i '0.1 t IMIi.inilM i i ples %  !• U ."Vs. SI io ri-mr-'lrH rur fti'l r*l.. il i'M ->'/i..j-. • *• **.. II. Il> . Il iCI0V.V NOOTYL .'.l'j: l'.nion. \. i.vr VnQfcf • --/.'sjaaBfi' PI2J.33 222 2 ..*•' Avis irafrlmenii! Ce que roui pouvez, don nc-r de plu*, prcieux d voire enfi il. e'isi i.i sant. Les j rMUtioUI elementaire d'hygine Boni facile* a prendra. ( fai par la malpropret qui trient ta. "' maladie. %  Vttaquex la crasse avant quV l. ,iii eu le temps de pntrer dam (M Us porea l> %  peau. Veillez • %  %  .••• qui %  oi-v .-niant Ml&ve 'IUVI'I.I .i MdgjrMtiM' ment AVCC le hvun // La soussigne Madame Jo*:' seph David, ne Rose Hlne tM' An u-' Hogn lpnre de corp •£!; &f d'avic le lit Joseph David depuis pris d'un au, an nonce au public el %  • commerce Ida s lin que de droil qu'elle doil lui Intenter itne action -u divorce Incessom ment pour incompatibilit de caracli rertc. Mi;: go.'.nt ,1e 10 Septembre 1926. Mme Joseph DAVID. ne Rose Hlne Anna logu sm H< %  9*" Me Frdric Dftstouches AVOCAT Au lin il de l'Ancienne Banque lu ''anath. 2 l|2 AS 1r2 heures. Propritaires d'Automobiles. • Souvenez vous (pie les pneus es pins solides, el les ineilenres tubes sont fabriqus par FlRESTONE., l-'iieslone l'ull Si/e (,uin Dipped Balloons Boni les plus connus el les plus recherchs. soussign Ku Stock elle/ vous trouverez loutei dimenlions de pneus lu^ulier.lleavv Duly. Bulloon, lligh les tubes cl patche'e %  >: %  > *? %  ft? .. PBEtTZMANH-AGGERHOfclVI l'Ius.le kiloinli, avec i ; i ar •• &f :.•.. jgr g* |Ur 0: vSt i ta tfr e t' c... trle dst joiroso*t % *•* lo*s iprentanN comn e I mrii, I lants de d'parl e H rv i 1 n ? d but.Las rfulteltoul mo it i m faon uni''ii>-t le li iflpar>il e | (e.er 8' s is Ci lis' UUi s ;in Kraucisii). el Us -Ifii roi inin uls partirent d ut. | o ni mon, Le coureur s'l .ni en l d " ro p depUtolet el j.' i; H DU •• t;'ge dis les quelque* p "• m i s yttids el a'ors I Uvi ris:* >ix m nnri h le rnitra *', 1 nrp FI n' VHnt flia la di'*i c d 7J vrea 1 1>t atleit la -l lu H I u |C0 y a ds e i U u e i ided '.l'iy r, i dsole (pi m d xuli) i'i u"" 1 ' !i. !•.<• MU nu %  di l I ,n yad |'H tculiretnent quand le ifi.in i lini'ptmenls (t vitts^e JIV Irlll film f ils. •. vanl -'pr-'iive i Bvni< ni ouvert see I.M 100 ynrJ.s e i 0 po:n; de dpart. I sch iiifft""" 'oil n Six s.:. i,n Ji a, Ou l i>o aulrr preuve pour lonce de h n rniles.le c i vi ynnl une rapi'lit •' %  avancesur I Oenand S x dont le chauffeur avait ft rn< t tte il. tnolfur en mouvement, ch-ui ger 4 e vii.s.o et dpasser l du val d(O'ir-e ur la p ; ?le salilon neuse. Le cli uiffeur de I"ulo Stai: a acclrer i 29 milles l'hure po ir riltraptr lu clievil une dis tance de ItlO pied* 'es dni 'I* monslr itioi s o il p ouvaux h U laots de Cail'irniI norme lored e.jr.centr* di.n la intcinn O.er land Sii e l'aiasaea de o m-n e m Mit, et ii montr qi''iiHUIO Blail Cipab!d-r o.dre su d a de I oui A" le ex*j{ net m iai-ou •le .t lapidi au>;iu Dtatiu i de vts.; p. r ni a circulation d s lenis pisents. ON DEMANDE Un agent de Gommission ayant des relations,avec de s Minoteries, Fabriques, Magasins, Docks etc. Pasjd chantillons porter. Commission varia r, de .'!;{ 1. 1 0.10.0 par article ven la llev.'ini fixe p uir un c > n missionnaire actif. 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La prosptrue'des enlaM eu dpend, et la dtente du mari, cl le limlMai de> la lanulle tout iriiiti 1 1 Le fardeau qui pt^e sur la mairresK de m 11-..111 dpasse MMIVCIU les lorces qu'un eut en droit do lui supposer Or. que U Utliiue devienne .IHIII.I., %  die/ la lyere de LIMI.IIC. el la maison perUlile aussitt Une lasse d'Ovoinaltine au premier djeuner est Hidlqiivc dans ce caa pour reconstituer lea lorces dtaillantes de la mnaeere et lui rendre I nergie dont elle a besoin pour venir A bout tant langue et sans peine du travail de la fourne La sant est chose bien plus Importante encore L" chez la 1er rancsdci le plu* cbe Osfr B de donner a son entant, S*SX la vie. sa pleine oafjaa de sant e* de tassa Celles menus dontrasv i' 'iii.il en .irrtvcA neptas rien pouvoir supporter t olre runl (asdoursel a VM plaisir 00c Uaac ATOs tn.illlue lin -Mitre, daSa hjscu.srs r H'ies ont dVisunss epsf I OvnmalUne .ugmcnat ta scrUoa lacte Hit asSa< donc la uiere a omiw elle-mme son 1 usait L OvonaKsBC u*4 le ra> cours, lasdc Adil* de k> leinme dans luxa le saa> de loIblMac OVOMJngJNE ^^ %  Saiil^**'**cest la sant. Dr. A. WANDER S. A. BERNlt, Al..01 ...lu.il R. HROUARD 17M. Or&n*' Hue. H-.i-.iu. l'nnr. Voulez-vous avoir des Dente clatantes de blancheur? ET DES (iencives toujours saines Employez la \ TRIBORNE Poudre i entifriceEn vente \n\ Armes de Paris et la Maison Robelin. prix du volume 1 dollar. Suivant II M du Docteur I 0. Guerrier j IhirnrgJeiIltiiiW Dr hiniersitt Montral eld(f\ Inculte de Mf\ cine *> V? > o .*v v v


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DIBECTEL'H PROFKILTAIFh IMPRIMEUR Clment MAQL01RI BOIS-VEHN.*. 1358, Rue Amricaine, 1358 Mous ressemblons i des moutons qui jouent dans h prairie tandis que, du regard le boucher lait, son choix dans le troupeau. Schopenhaier |£ NUMERO 20 CENTIMES lune ANNE N" 5912 QUOTIDIEN TLPHONE N 242 P01U-AU-PRINCE (HATI) MERCREDI 29 SEPTEMBRE 1926 d/W de la fivre typhode tint de faire son appurifPort-au-Prince, il nous utile de reproduire cette qui fat publie, il // a ta annes, dans une Revue le France cl ip,i de 1res prcieuses indienur celle maladie coinsouvent des suites qra4 sur les maliens il iminu11 dont on dispose contre Longtemps on n';i pis su ce j'flailcetteiiiylrii use livre 'de doni lis symptsonl bien connus el jear.net ri s t-1 l par me iqui moule lentement, redescend ( ni cas de ..loti) auivanl un rvthIjwariablc, p:ir de |;i pYos%  **!. par des rujjlioiis culet par divers troubles tinaux, qu'accompagnent Huemenl, eoninion ,Sous l'influence des -JgniafesdeLaennc l spciales des I dli" l'inlesliii. Mais les Inmesde la ivphode IJjransmissiljiiiiii U | u JjWies que dans la p"•torieniie. On dcouique celle maladie lectioridv ;i I;, |,„| ]g*h: sang d'un n ,i_ "^pathogne, t — icidel lncultu:**crolk. spcifique !JN"Kde Ions les Pnaliss dans le Irai0,1 P'tis exactement Ivn ;-V h y a xie de la liPj*. H ...,ie.,l en ftle maladie qu'il C? a MS; k s lais LT 8 U J e| "'""'I l>as Editais nets et H5 n "encorerien 2?\ P0l,r S;| m*I j. halnnlion et BSf 8 " 1 im mieux Wvfr (, overner. W onl ^'Imii ," ( P". du rivage. te I ^;i-.iiiiicC; V "' >'..lesl io^'.P'asvraide %  ^ lerurCI ,,Ml %  aura stK 'ee vBest *' : t,,rt : nltk cl 'H S ,,l '-i-. c'est "nem L, 1 "" 1 Prvenir. Wi,,. c l )ri v 'sioii et 2;:r. i li(,i ,,,,i i ;i| l'on? l -'SUIgUa Mal 8 / ,pe,e ^ aro PJTKJI ifl lappe. len LSfc^ s n, ,nfec , i cuses """"''*/ les sujets contre elles qu'il convient d'agir. Le conseil du sage antique: Si vis vacem,para bellum, n'est pas inoins vrai dans la lutte contre les microbes, que de la guerre contre les primates pathognes. Pour prparer l'organisme humain ;i se dfendre en eus d'irruption iniectieuse. on n'a rien trouv de mieux que de le BOU mettre artificiellement et avec prcaution des attaques soigneusement doses de I infection contre laquelle on veut le prmunir; d mme que la meilleure manire de se prparera un duel ou un pugilat est de s'y en Irai ner la salle d'arme ou de boxe, avec un masque el une pj • mouchete et des gants. La vaccination immunisante est donc une aorte de traitement homopathique. ,Elle est assimilable aussi au niithrulalismr dont le nom provienl.c,mime on sait, de I astucieux roi de Pont, qui s'tait habitu ingrer des doses progressivement croissantes de poison pour se mettre l'abri des entreprises toxiques de ses fidles courtisans. Comment se fait-il qu'on protge l'homme contre une maladi.' infectieuse quand on en dtermine chez lui une forme attnue? C'est que SL'lle ci cre et 1110b lise en quel que sorte dans son organisme, par suite de ses ractions dlensive|s naturelles, des corps nouveaux appels anticorps qui sont comme des sortes (le troupes de couvertuieet qui sont prts combattre et dtruire les toxines de la maladie elle-mme.Telle est du moins une des thories la mode, cl se nom' vero... En tout cas, les laits sont l, el incontestables, dfaut des explications q u i n'importent gure. Donc, et suivant celte mthode gnrale qui drive directement des travaux pasloriena, pour crer une immunit contre la livre typhode, on injecte I boni me, sous une forme convenable, un vaccin antitvphique contenant des bacilles d'Ebatli auxquels On a, si j'ose dire, ot la plus grande partie de leur pouvoir ohYnsil.el qui lui donne une typhode attnue et anodine. Le nombre des vaccinsantityphiques de diverses sortes prpars par les savants, depuis qu'en 1888, MM. Widal et Chantenn-sse firent leur pre niire communication sur ce sujet, 'Ia suite (Inexpriences sur les anim iux,esl trsgrand. A des titres divers el entre beaucoup d'autres, les noms des professeurs Widal, Ehantemesse, Vincent, Wrigt sont pluparticulirement attachs ce problme, la solution duquel ils ont apporl des so luttons remarquables. La premire application sur une vaste chelle de la vaccination antitvphique a t faite4 l'arme anglaise des Indes par Wright.au moyen d'un vaccin O une culture du bacille d'E berth avait sa virulence attnue par un chaullage 60'. Le vaccin de Chantemesse est galement prpar par chaullage une temprature voisine de celle-ci. Au contrai re, dans le vaccin de Vincent, le mme rsultat est obtenu, non plus par chauffage, mais par actionde l'ther qui strilise convenablement la culture ih\ bacille d'EbioUi. Le proies seur Vincent a en outre eu le premier l'ide de faire un vaccin polyvalent, c'est dire dans lequel on inlroduisail des races varies de bacilles d'Ebcilh ( car il y a be.111 otip de varits de ce bacille suivant son origine, ce qui avait chance de produire une immi sation plus gnrale A la suite des re-.ultats e xtrmement favorables el encourageants obtenus par ces ailleurs, dont les statistiques et 1 blirent rapidement l'attnuation nette de la morbidit et de la mortalit lyphoidiques sur les sujets vaccins, l Par lement fronais vota, 1res peu avant la guerre, la loi Libb, qui rendait obligatoire la vaccination contre la livre typhode par le vaccin de] Vin cent ou le vaccin de Chante nusse, tous deux autoriss par l'Acadmie de Mdecine La marine choisit celui-ci.rariue adopta le vaccin Vincent. La lot devait tre applique en novembre 1914. %  -B Aux abonns des Gonaves L'Agence du Matin aux Go naives tant supprime par tir du 1er Octobre prochain, nous prions nos Abonns de celle ville de bieu vouloir nous envoyer leurs noms et adresse, accompagns de la dernire quittance qui leur a t dlivre le service du jour u d devant leur tre tait dsor niais directement. Les beau senoels PROMETHEE lUulanl sou lorse ifBJI sur la rocs amrlis Il u 11 lonij ijcuiissi-uirul il Iruubla la lulirr : Smislri' t-otnp.itjnou doit y suis la pillurr, tulf M |mr.r m tatr sunoli latasdla. Tu |U pas lail enror le luur ilf ma khasn : Jai le laryes li-sliiis jiour Ifs jjramls aupi!iLs| lin'rsl pas lui IJIII lail ma siipri'uit Inrlurr, \aiiluur,lniubraii nanl fM,linat ( a*M|lMtit. Lugukrp oisfau il** proie, ami tirs f niraillrs, Sans piti ni rriHord* laboure H f.ilraille.s : Tes serres ni Ion bec n galeront jamais Le lourmeul qui me urnl Je l'azur 1u1pl.1r.1bl1... Irounjue spleiiileur, ute d or qui n'accable, Nerenilr des 0H1 profonds el que |e hai;.' Armand SHVtSTRC MAURICE ETIENNE fila Angle des Hues du Magasin de l'Etat et des bronts-torls Vient de recevoiVGhapeaux ^arnis-pour dames%  fil mM l'" Machine crire ^.^ ptnonnelh %  *'•"* ajonr.t'l'ui, une DOUVell g La nouvelle Coronap i •j.H commenre pour la C or o n a %  >. ^tw^^aSSn^ ^W *"l3 .grave lem.ll OquHlre ^^ r ^ 1'. -crit ;J cdrclt;reM dill ^^S^^^^B^^^ 1 '* •U',* pont coiiiuter de I a touches morJ^ttr^Sl"^^ fQ* w! Il y al; ans que .. Corona fabrique et vulgarise |atP VJ machine crire lgre. £l3* •Qj Depu! lors Corona..prend progressivement ta place desfjj. •J$ "'ai blasa Iourtes et vo umineuses. ^15. •JPJ roaoNt VOUS APPORTS UNI COaOlilB. M> "ET MAXWELL & MOIIH Vk 't* PHOMB:SI78 fi* •poiju ** $*f $$*• $ $ i *$$$ f tM $ A la mmoire de PADL mm Uns semaine s'est coule depuis qu'une foule nombreuse accompagnait sa dernire demeure les resk-, de l'Ingnieur Pau| Morno. ("e jour4. Monsieur llngf nieur Aubry adressa quelques mois d'adieux sou confrre et ami Au nom des ingnieurs et architectes du Gouvernement attaflhsa la Direction Gnrale des Travaux Publics, l'uis le cercueil disparut sous les l'Unis dans le caveau de la Famille Hivere. Notre ami, le Lieutenant Comau Montasse qu'une longue el profonde amiti attachait au dispanf devait aussi prendre la parole; mais la visible et profonde motion que trahissait la figure aergique du rude soldat rendait muette sa douleur. Nous reproduisons ce disco ou S, apportant ainsi une miuvelle marque de sympathie et de regrets la mmoire du Disparu que nous comptions aussi parmi nos fidles amis : Mon cher l'uni, Ivicore quelques secondes avant de descendre d.ms celle sombre demeure qui va le ravir jamais aux regards el l'alfection de tous ceux qui si ooinbreux te regrettent el le pieu* renl. Quelques secondes pour donner nos cœurs meurtris I heureuse illusion de croire qu'un miracle va se produire en un instant et que nouveau. La* /.aire, tu vas sortir de ton ccreeuil pour revivre encore parmi nom. Non, hlas, c'est fini L'ternit te possde pour toujours et ton unie ne cou liait plus ni les misres, ni les souffrances, ni les joies phmres de celte triste existence. Adieu, Cher Ami, si prmaturment moissonn, encore que ta vie si noble, si belle, .si remplie, eouru plus semble avoir pard'un demi sicle; tant l'œuvre que tu as laisse est grande; tant le caractre qui l'a distingu fut noble et beau; tant ton amiti lut sincre el dsintresse, ainsi que tous les gestes qui mettaient de ta personne. Conseiller discret el charmant, camarade toujours franc el loyal, ne manifestant jamais une mauvaise humeur quelles que soient les rpugnances que suggrait l'instant. Sourire toujours aimable, cœur et mains ouverts. Malgr la situation politique qui aurait pu taire de loi un privilgi de la fortune et de En rentranU de l'cole quelle faim!' A U retour de l'cole, les k. enfants sont gnralement fatigus et affams. Il leur faut quelque chose de nourrissant et d'apptissant. Donnez leur une bonne assiette de Quaker Oats. Rien d tel pour les enfants. Quaker Oats fortifie les muscles, renouvelle les tissus, reconstitue l'organisme tout entier. On le recommande aussi pour les enfants tous les matins avant de partir l'cole. Jr<^ Quaker Oats ?*• '!••!• •"*•• % .T..-. />< &*?& i+ $ o # a na #a$$< r v£if l'heure, tu es rest le ninie avec tous, imposant, malgr ton jeune ge, le respect el la sympathie ninie de ceux dont Ion nom seul pourrait sufTir te placer sous le coup de nos malheureuses haines politiques. Pourquoi, (Hier Ami, as-tu cherch jusque dans la inorl, en ne nous ayant pas permis d'entourer ton lil de douleur, nous priver de l'ultime consolation d'assister Us derniers moments :... Hlas! lu n'as pas voulu nous donner par avance la douleur de le voir disparatre. Tu fus aussi tromp par le Sort, car nul auprs de loi el dans la cit qui la VU orgueilleusement natre si grandir, ne pouvait s'attendre lu disparition ;i brutale alors que tu jouissais dans toute la force de la saine jeunesse de les .i'j printemps, si la Haut,dans la gloire de Dieu, il t'est permis parfois de regarder veis la Terre o tant d'alt > lions te pleurent, pense, Mon Cher Paul, a la douleur de ton pouse plore, peuse ces dois pe iiies qui avaient tant besoin de ta prsence el que ton esprit les dirige dans la route longue et si abrupte souvent de la vie. Toutes ces couronnes, tous ers bouquets de Heurs el ces rosis puises, tous ces pleurs, lous ces deuils sont hlas les seules marques de nos regrets ternek.H Adieu. Cher Ami. (pie la Terre te soit lgre el [que la Haut, tu reoives la palme de ta belle et si sourie existence. Adieu. Adieu. Cher Paul. *2:t Septembre 1936. Ali Compagnie du Wharf D'aprs nos i n fo r m a I i o n s, M. M. Mimpel el llermanlin, deux employs suprieurs ;i la Compagnie du Wharf ont remis leur dmission l;i Direction qui l'a agre. D'autre pari, nous apprenons que M. homard, un employ originaire de Trinidad qui travaillait depuis longtemps la Cie. du Wharf a t remerci. QUfi se passe-l-il donc au Wharl, Noire œiL tv^-i %  • &f %  • •!• • &f •I*'I'£>It.I, ... a vu. vendredi dernier, un londdc pouvoir, la plus crosse voix du petit Barreau, qui, mcontent d'une ordonnance rendue contre bu. se rendit a la rue le la Itunioii, chez l'pume de son adversaire et y souleva le plus grand tumulte. Il se croyait encore, peui-ire, j i a barre; car, avec sa voix de stentor, U mil toute la nie en moi. Cest l une bien drle tac/oii d'exercer un recours contre un jugement I ••• ; %  vu, samedi, une Bnieh arrter longuement devant les Csve d'Haili , Grand'Rue. Au volant se tenait un sportsmande 11 s. 11. H prea 3, celniSL uns'lgante0 gentille Irimousse. lorle el bien cambre, mais •o petite (aille. Le couple. t vciiu de Lascahobas, a> rendait at nouveau avec outils et matriel pour rparer une WilhsKmght en panne o se trouvait un second couple, MmejU. at I r J • ... ne vil pas quoi ceux oui attendaient Lascaobas la Buic remorqueuse, employrent Jaur temps: mais II s, il((rapa m coniemplanl louguemeal le sporlmanHUœmerant el s., ..,.„ Mlle compagne qui partaient gaie ment au secours du couple."*bosjen panne.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06828
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, September 29, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06828

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DIBECTEL'H PROFKILTAIFh
IMPRIMEUR
Clment MAQL01RI
Bois-Vehn.*.
1358, Rue Amricaine, 1358
Mous ressemblons i des mou-
tons qui jouent dans h prai-
rie tandis que, du regard le
boucher lait, son choix dans
le troupeau.
Schopenhaier

| NUMERO 20 CENTIMES
lune ANNE N" 5912
QUOTIDIEN
TLPHONE N 242
P01U-AU-PRINCE (HATI)
MERCREDI 29 SEPTEMBRE 1926
d/W de la fivre typhode
tint de faire son appuri-
fPort-au-Prince, il nous
utile de reproduire cette
qui fat publie, il // a
ta annes, dans une
Revue le France cl ip,i
de 1res prcieuses indien-
ur celle maladie coin-
souvent des suites qra-
4 sur les maliens il iminu-
11 dont on dispose contre
Longtemps on n';i pis su ce
j'flailcetteiiiylrii use livre
'de doni lis sympt-
sonl bien connus el
jear.net ri s t-1 l par me
iqui moule lentement,
redescend ( ni cas de
..loti) auivanl un rvth-
Ijwariablc, p:ir de |;i pYos-
**!. par des rujjlioiis cu-
let par divers troubles
tinaux, qu'accompagnent
Huemenl, eonini- on
,Sous l'influence des
-JgniafesdeLaennc
l spciales des I dli-
" l'inlesliii. Mais les
Inmesde la ivphode
IJjransmissiljiiiii- iU. |u-
JjWies que dans la p-
"torieniie. On dcou-
ique celle maladie
lectioridv ;i I;, |,|
]g*h: sang d'un n,i_
"^pathogne, ,t.
, icidel lncultu-
:**crolk. spcifique
!JN"K- de Ions les
Pnaliss dans le Irai-
0,1 P'tis exactement
Ivn;-Vhy axie de la li-
Pj*. H ...,ie.,l en
ftle maladie qu'il
C?aMS; k's lais
LT ,8.UJe| "'""'I l>as
Editais nets et H-
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I j. halnnlion et
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," (P". du rivage.
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C; V"' >'..lesl
io^'.P'asvraide
^ lerur- CI",,Ml
aura stK'ee v-
Best *': t,,rt: nlt-
k cl 'hS ,,l'-i-. c'est
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Wi,,. c l)ri'v'sioii et
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Mal 8/,pe,e ^aro
PJTKJI ifl lappe.
len
LSfc^ sn,,nfec,,icuses
""""''*/ les sujets
contre elles qu'il convient d'a-
gir. Le conseil du sage anti-
que: Si vis vacem,para bellum,
n'est pas inoins vrai dans la
lutte contre les microbes, que
de la guerre contre les prima-
tes pathognes.
Pour prparer l'organisme
humain ;i se dfendre en eus
d'irruption iniectieuse. on n'a
rien trouv de mieux que de
le boumettre artificiellement
et avec prcaution des atta-
ques soigneusement doses de
I infection contre laquelle on
veut le prmunir; d mme
que la meilleure manire de
se prparera un duel ou un
pugilat est de s'y en Irai ner
la salle d'arme ou de boxe,
avec un masque el une pj
mouchete et des gants. La
vaccination immunisante est
donc une aorte de traitement
homopathique. ,Elle est assi-
milable aussi au niithrulalis-
mr dont le nom provienl.c,mi-
me on sait, de I astucieux roi
de Pont, qui s'tait habitu
ingrer des doses progressive-
ment croissantes de poison
pour se mettre l'abri des en-
treprises toxiques de ses fid-
les courtisans.
Comment se fait-il qu'on
protge l'homme contre une
maladi.' infectieuse quand on
en dtermine chez lui une
forme attnue? C'est que
SL'lle ci cre et 1110b lise en quel
que sorte dans son organis-
me, par suite de ses ractions
dlensive|s naturelles, des
corps nouveaux appels anti-
corps qui sont comme des
sortes (le troupes de couver-
tuieet qui sont prts com-
battre et dtruire les toxines
de la maladie elle-mme.Telle
est du moins une des thories
la mode, cl se nom' vero... En
tout cas, les laits sont l, el in-
contestables, dfaut des ex-
plications q u i n'importent
gure.
Donc, et suivant celte m-
thode gnrale qui drive di-
rectement des travaux paslo-
riena, pour crer une immu-
nit contre la livre typhode,
on injecte I boni me, sous une
forme convenable, un vaccin
antitvphique contenant des
bacilles d'Ebatli auxquels On
a, si j'ose dire, ot la plus
grande partie de leur pouvoir
ohYnsil.el qui lui donne une
typhode attnue et anodine.
Le nombre des vaccinsanti-
typhiques de diverses sortes
prpars par les savants, de-
puis qu'en 1888, MM. Widal
et Chantenn-sse firent leur pre
niire communication sur ce
sujet, 'Ia suite (Inexpriences
sur les anim iux,esl trsgrand.
A des titres divers el entre
beaucoup d'autres, les noms
des professeurs Widal, Ehan-
temesse, Vincent, Wrigt sont
plu- particulirement attachs
ce problme, la solution
duquel ils ont apporl des so
luttons remarquables. La pre-
mire application sur une
vaste chelle de la vaccination
antitvphique a t faite4 l'ar-
me anglaise des Indes par
Wright.au moyen d'un vaccin
O une culture du bacille d'E
berth avait sa virulence att-
nue par un chaullage 60'.
Le vaccin de Chantemesse
est galement prpar par
chaullage une temprature
voisine de celle-ci. Au contrai
re, dans le vaccin de Vincent,
le mme rsultat est obtenu,
non plus par chauffage, mais
par actionde l'ther qui stri-
lise convenablement la culture
ih\ bacille d'EbioUi. Le proies
seur Vincent a en outre eu le
premier l'ide de faire un vac-
cin polyvalent, c'est dire
dans lequel on inlroduisail
des races varies de bacilles
d'Ebcilh ( car il y a be.111 otip
de varits de ce bacille sui-
vant son origine, ce qui avait
chance de produire une immi
sation plus gnrale
A la suite des re-.ultatsextr-
mement favorables el encou-
rageants obtenus par ces ail-
leurs, dont les statistiques et 1
blirent rapidement l'attnua-
tion nette de la morbidit et
de la mortalit lyphoidiques
sur les sujets vaccins, l Par
lement fronais vota, 1res peu
avant la guerre, la loi Libb,
qui rendait obligatoire la vac-
cination contre la livre ty-
phode par le vaccin de] Vin
cent ou le vaccin de Chante
nusse, tous deux autoriss par
l'Acadmie de Mdecine La
marine choisit celui-ci.rariue
adopta le vaccin Vincent. La
lot devait tre applique en
novembre 1914.
-B
Aux abonns
des Gonaves
L'Agence du Matin aux Go
naives tant supprime par
tir du 1er Octobre prochain,
nous prions nos Abonns de
celle ville de bieu vouloir
nous envoyer leurs noms et
adresse, accompagns de la
dernire quittance qui leur a
t dlivre le service du jour
u d devant leur tre tait dsor
niais directement.
Les beau senoels
PROMETHEE
lUulanl sou lorse ifBJI sur la rocs amrlis
Il u 11 lonij ijcuiissi-uirul il Iruubla la lulirr :
Smislri' t-otnp.itjnou doit y suis la pillurr,
tulf M |mr.r m tatr sunoli latasdla.
Tu |U pas lail enror le luur ilf ma khasn :
Jai le laryes li-sliiis jiour Ifs jjramls aupi!iLs|
li- n'rsl pas lui ijiii lail ma siipri'uit Inrlurr,
\aiiluur,lniubraii nanl fM,linat(a*M|lMtit.
Lugukrp oisfau il** proie, ami tirs f niraillrs,
Sans piti ni rriHord* laboure H f.ilraille.s :
Tes serres ni Ion bec n galeront jamais
Le lourmeul qui me urnl Je l'azur 1u1pl.1r.1bl1...
Irounjue spleiiileur, ute d or qui n'accable,
Nerenilr des 0H1 profonds el que |e hai;.'
Armand SHVtSTRC
MAURICE ETIENNE fila
Angle des Hues du Magasin de
l'Etat et des bronts-torls
Vient de recevoiVGhapeaux
^arnis-pour dames-
fil
mM l'" Machine crire
^.^ ptnonnelh
"*'"* ajonr.t'l'ui, une DOUVell
g La nouvelle Coronap
i
j.H commenre pour la C or o n a >. ^tw^^aSSn^^W *"l3
.grave lem.ll OquHlre ^^ "r^
1'. -crit ;J cdrclt;reM dill ^^S^^^^B^^^ *1'*!"
U',* pont coiiiuter de I a touches mor- J^ttr^Sl"^^ fQ*
w! Il y al; ans que .. Corona fabrique et vulgarise |atP
VJ machine crire lgre. l3*
Qj Depu! lors Corona..prend progressivement ta place desfjj.
J$ "'ai blasa Iourtes et vo umineuses. ^15.
JPJ roaoNt VOUS APPORTS UNI COaOlilB. M>
"ET MAXWELL & MOIIH Vk
't* Phomb:SI78 fi*
poiju '

** $*f $$* $ $ i *$$$ f tM $

A la mmoire
de padl mm
Uns semaine s'est coule de-
puis qu'une foule nombreuse
accompagnait sa dernire de-
meure les resk-, de l'Ingnieur
Pau| Morno.
("e jour4. Monsieur llngf
nieur Aubry adressa quelques
mois d'adieux sou confrre et
ami Au nom des ingnieurs et
architectes du Gouvernement
attaflhsa la Direction Gnrale
des Travaux Publics, l'uis le cer-
cueil disparut sous les l'Unis
dans le caveau de la Famille
Hivere. Notre ami, le Lieutenant
Comau Montasse qu'une longue
el profonde amiti attachait au
dispanf devait aussi prendre la
parole; mais la visible et pro-
fonde motion que trahissait la
figure aergique du rude soldat
rendait muette sa douleur.
Nous reproduisons ce dis-
co ou S, apportant ainsi une miu-
velle marque de sympathie et de
regrets - la mmoire du Disparu
que nous comptions aussi parmi
nos fidles amis :
Mon cher l'uni,
Ivicore quelques secondes
avant de descendre d.ms celle
sombre demeure qui va le ravir
jamais aux regards el l'al-
fection de tous ceux qui si ooin-
breux te regrettent el le pieu*
renl. Quelques secondes pour
donner nos curs meurtris
I heureuse illusion de croire
qu'un miracle va se produire en
un instant et que nouveau. La*
/.aire, tu vas sortir de ton ccr-
eeuil pour revivre encore parmi
nom.
Non, hlas, c'est fini L'ter-
nit te possde pour toujours et
ton unie ne cou liait plus ni les
misres, ni les souffrances, ni les
joies phmres de celte triste
existence. Adieu, Cher Ami, si
prmaturment moissonn, en-
core que ta vie si noble, si belle,
.si remplie,
eouru plus
semble
avoir par-
d'un demi sicle;
tant l'uvre que tu as laisse
est grande; tant le caractre qui
l'a distingu fut noble et beau;
tant ton amiti lut sincre el d-
sintresse, ainsi que tous les
gestes qui mettaient de ta per-
sonne.
Conseiller discret el charmant,
camarade toujours franc el lo-
yal, ne manifestant jamais une
mauvaise humeur quelles que
soient les rpugnances que sug-
grait l'instant. Sourire toujours
aimable, cur et mains ouverts.
Malgr la situation politique
qui aurait pu taire de loi un
privilgi de la fortune et de

En rentranU
de l'cole
quelle faim!'
AU retour de l'cole, les
k. enfants sont gnrale-
ment fatigus et affams. Il
leur faut quelque chose de nour-
rissant et d'apptissant. Donnez
leur une bonne assiette de Quaker
Oats. Rien d tel pour les enfants.
Quaker Oats fortifie les muscles,
renouvelle les tissus, reconstitue
l'organisme tout entier.
On le recommande aussi
pour les enfants tous les
matins avant de partir
l'cole.
Jr<^
Quaker Oats
?* '!! "*? .t..-.
/>< &*?& i+ $ o # a na #a$$ l'heure, tu es rest le ninie avec
tous, imposant, malgr ton jeu-
ne ge, le respect el la sympa-
thie ninie de ceux dont Ion
nom seul pourrait sufTir te
placer sous le coup de nos mal-
heureuses haines politiques.
Pourquoi, (Hier Ami, as-tu
cherch jusque dans la inorl, en
ne nous ayant pas permis d'en-
tourer ton lil de douleur, nous
priver de l'ultime consolation
d'assister Us derniers mo-
ments :... Hlas! lu n'as pas vou-
lu nous donner par avance la
douleur de le voir disparatre.
Tu fus aussi tromp par le Sort,
car nul auprs de loi el dans la
cit qui la VU orgueilleusement
natre si grandir, ne pouvait
s'attendre lu disparition ;i
brutale alors que tu jouissais
dans toute la force de la saine
jeunesse de les .i'j printemps, si
la Haut,dans la gloire de Dieu, il
t'est permis parfois de regarder
veis la Terre o tant d'alt > lions
te pleurent, pense, Mon Cher
Paul, a la douleur de ton pouse
plore, peuse ces dois pe
iiies qui avaient tant besoin de
ta prsence el que ton esprit les
dirige dans la route longue et
si abrupte souvent de la vie.
Toutes ces couronnes, tous ers
bouquets de Heurs el ces rosis
puises, tous ces pleurs, lous
ces deuils sont hlas les seules
marques de nos regrets ter-
nek.H
Adieu. Cher Ami. (pie la Terre
te soit lgre el [que la Haut, tu
reoives la palme de ta belle et
si sourie existence. Adieu. Adieu.
Cher Paul.
*2:t Septembre 1936.
Ali Compagnie
du Wharf
D'aprs nos i n fo r m a I i o n s,
M. M. Mimpel el llermanlin,
deux employs suprieurs ;i la
Compagnie du Wharf ont remis
leur dmission l;i Direction
qui l'a agre.
D'autre pari, nous apprenons
que M. homard, un employ
originaire de Trinidad qui tra-
vaillait depuis longtemps
la Cie. du Wharf a t remerci.
QUfi se passe-l-il donc au
Wharl,
Noire iL
tv^-i '? ! ? I*'I'>It.I,
... a vu. vendredi dernier, un
londdc pouvoir, la plus crosse
voix du petit Barreau, qui, m-
content d'une ordonnance ren-
due contre bu. se rendit a la
rue le la Itunioii, chez l'pume
de son adversaire et y souleva
le plus grand tumulte. Il se
croyait encore, peui-ire, j ia
barre; car, avec sa voix de sten-
tor, U mil toute la nie en moi.
Cest l une bien drle tac/oii
d'exercer un recours contre un
jugement I
; vu, samedi, une Bnieh
arrter longuement devant les
Csve d'Haili , Grand'Rue. Au
volant se tenait un sportsman-
de 11 s. 11. h prea 3, celniSL
uns'lgante0 gentille Irimous-
se. lorle el bien cambre, mais
o petite (aille. Le couple. ,t-
vciiu de Lascahobas, a> rendait
at nouveau avec outils et mat-
riel pour rparer une Wilhs-
Kmght en panne o se trouvait
un second couple, MmejU. at
I r J
... ne vil pas quoi ceux oui
attendaient Lascaobas la Buic
remorqueuse, employrent Jaur
temps: mais II s, il((rapa m
coniemplanl louguemeal le
sporlmanHUmerant el s., ..,.
Mlle compagne qui partaient gaie
ment au secours du couple."*-
bosjen panne.


T
LE MATIN- 29 Septembre 1926
... voilLaluelcs gammsaga-
cer on !<" qui pone le nom
drle d'Heuri Bourrique.
a vu le mabpul, avanl-li.c-r.
rciidu furieux par les espigle-
ries des gavroches, lancer une
terre (lui laillit alteindre, et
Bravement! une dame (|Ui mu-
su l paisiblement assise sous M
paierie. . .
verrait avec plaisir le Ion a
l'Asile des Alins de Pont-Beu-
det.
a vu, hier malin, au Cbe-
mindes Dalles, des jeunes t.l es
qui liant. loltrapt. jouaient
cache-cache, en plein soleil, sui
la voie publique, en kimono ja-
ponais lger el AotUntJihar.
nant spectacle que Nom. tt
admirait tandis (pie les grandes
entants, oubliant quelles non
plus 15 ans Lui montraient leurs
formes gracieuses sons les lgers
vtements d'intrieur.
... a vu, samedi dernier, vt-rs
9 heures 1 2 du matin et sous le
manguier *;ui tend son ombre
protectrice devant la maison de
5. B. an Champ de Mare, l'ouest
des Tribunes, deux mnagea
qui s'expliquaient leur situation
respective. Le coq, un brun por-
tant lunettes, pleurait, sans
doute derrire ses verres, aux
supplications de la poulette,
une blonde aux long les tresses
dores qui l'implorait de repren-
dre Il vie commune. La distan-
ce, l'ombre du manguier, les
coups de mouchoir qui passai!
el repassi'il sur les visages hu-
milies empchrent Notre il
de mettre un nom sur les deux
visages. Mais NOTRE il. vil le
coq s'en aller, tranant l'aile,
tandis son ct tristement.
... a vu l'autre soir l'lioii-
Viile un essaim .le jeunes 11 Iles,
blondes el brunes, noires et
griffonnes qui buvaient de leau
pure S mme le robinet plac
justedevanl la barrire du lieu-
tenant Moulasse. Il faisait noir
dfi.mais Notre il de lynx
en a quand mme reconnu citicl-
uues-unes: I... A.. R.. M. Mais
une auto, dbouchant ducarre-
lour prochain inonda de lumire
cette petite scne charmante et
l'essaim parl'um prit son vol
tire-d'ailes.
... a vu Cllie, la petite mar-
chande de poissons frits de la
Place de Ption Ville n luser
crdit un de nos jeunes l-
gants parce (pie celui-ci avait
oubli (?) de payer l'aesiett*
prcdente. Mais ilparail que le
galant avait une laiin le cheval;
caV. malgr ce refus, Notre il
le vit se rendre une autre bou-
tique o Y. la petite vendeuse,
lui servit un sandvfich toujours
... rail.
Ventre allume...
)TRE costume de bain....voire costume de vi||e
votre costume de soire sans compter tous|e"
autres articles dont vous ave/, besoin sont che*
PAUL E. AUXILA
les Mil restent les mmes....
Aq Congrs k Mutils h guem
Un grand discours de Mr Poinon
Le Chef du gouvernement franais maintint r1
l Allinwne est responsable le la mm
Il exalte le putrious ne et le courage de ceux quiet
battirent sur les champs de bataille de 1M41
r r Kl VI AIN 7 St mhre quels guerre nous a Udfaatj
M 1 otnc a prononc aujour- qu'elle a t I lite ,ur oo
d'haiu Con^. des Mutils de la pre sol apr* l',ova.ion d hui au ""*<"" n ., trs avc une ciusuU af"
bu.ne un di*eoun Ua leq |M e{ ^ ^ ^ jr~-
fioasU es on"abUttd l'AlU. grand Utm.jer stajl
Ln dn |.w.0aui.-.e discours uagne d aujourd'hui oalail.
5 . ^ --n". InPiin doute .r: vouer ouverteman- cerUiM
ZuiL au del 3" SSSkres.M ds de l'Allemagne d'bier.ii
entendu au-ueia ae m>m. ,
m
m
m
I
1
M
1
m
m
m
GUERRE aux iNSKCTKSduns LES MAISONS! EVITONS les MALADIES
H
M
Dans les raaisoas les plus luxueu-
ses et les mieux entretenues, de
mme que dans les humbles de-
meurer, les insectes contaminent
lout. Beaucoup ue vivent mme
que de leurs piqres. Il n'existe pas
de maisons qui en soient exemptes.
Ur, il taut les dtruire
Aprs de longues annes de re
cherches, l'Entrepris* de renomme
moDdia.le.la STANDARD OILU0M-
PAK., New Jersey) B. '. a per-
fectionn un produit offrant les mo
yens si'-s et simples pour com-
battre les mouches jusqu' leur
extermination complte.
Ce produit c'est le.... PLU'
C'est votre) sauvegarde. Sou prix
peu coteux le met A la porte de
tout le monde.
Ave* ce produit vaporis on dbarj
russe ne maison des moustiques, e
des mouches en quelques instants.
FUT est propre, d'un usage fa-
cile olrant toute garantie. De nom
breuses preuve ont dmontr que
le ELIT vaporis ne lche ni ne
gale les vtements les plus dlicats.
(iFLITadtruit tons les insectes qui
infestent les maisons .
A l'aide d'un peu de FUT va-
poris on extermine les mouches
moustiques, punaises, can< ralats,
tonrmis ainsi que leurs larve*,
t FLIT pntre dans les Tentes ec
les crevasses o les insectes se lo-
gent et,dposent leurs laives.^
On peCaussI vaporiser le ELU'*
sur le vtements;car il tue tous le>
insectes et leurs larves qui piquent
les vtements.
Pour dbarrasser une maison u!
ces insectes nuisibles il snllit de
se servir d*f FLIT.
En vente partout,
Foincai a dclar ef fore qu-
mihtt tout le dsir dont U -
ce tait anime de conclure avec
1' Ulemagoe un pact d amiti, il
'.a t un point sur lequel il ne c-
derait jamais : celui de la responsa
bilil de l'Allemagne, C esl--dir-
du gouvernement imprial el du
crand tat-major dans la Grand
tiueire. Sur ce point le prsident
du conseil .'eBl dlar inducti
b e.
Lorsque l'Allemagne en 1914,
dit-il devant l'assemble de- muti-
ls de lu gurie, dchana sur le
monde un cataclysme sans prc-
dent, il ne vous est jamais venu
l'ide de rendre responsables de
celte agression tous les allemands
sans distinction pas plus que vous
n'avez jamais jug bon d'a-.cuser
indistinctement lous les otlicieis
et soluats allemauds des atrocits
commises dans les territoires occu
p.s, mais il est une cluse que vous
ne pouvez c pendant oub ier, cest
.....jr.ill
serait plus a>s d'oublier neiij
ki res et de tendre la maint
qui eu sont les auteuts.
Vous incaraez le* plus
qualits. Grce vousl*.
s'est acquis l'admiralioa du
de entier Hutaut el plu i|u,,
Largeut. Ceci compte (kailt
ti imoine d'une grande i,.iioj,J
tes les crateurs d'une if'
(jue vous ne -juiit/ al>..nd
Vous aspire/ la g a r tlfl
de nos I routires et
peudance de n o t r e ne1
piu.nalique-. Mais soyez.
eus que vous aurez fsl
du ^ uveinriiient et d* li
lui n si vjus iicmeure/. Iitn
dans un.: pierre dfentivi
bu ;i ri-pousser l'envslia
librer notre territoire
Les HpplaudisscmeDl
siastes qui salurent le <
M. Poincsrmontrent ii*
cembattints parUg*nt '
voir.
STANDARD OIL COMPANY ( Nkw Jerset )E.U.
Distributeur: West India Oil Company
FUT
MARQUE DEPOSES
DETRUIT
Mouche,, Mou.fqnes, Vers, *mK*iH^*^*!!Z!t
Beaucoup d'autres Ins.ctes et leurs larves qui infestant les maison
Le dsastre
DU
Aicu accifnt de personne
le capitaine n'est pu bless
el pas de Matelot mort
Le Seu Serpent bride enco-
re, lentement. Il n'een Pll,s
qu'une pave lumsnte.
Comme Li: MTIM l relatait
hier, l'quipage, s;"'i ! S1,ul- a
abandonn le naviie.
Cependant avant appris que
le capitaine avait t gravement
bless et un matelot tu a la
suite dune explosion, m.us
nous sommes rendu a l Agence
de lu Royale Meii ',l" devoir
des renseignements prcis.
Le sviniKithiquc Agent gne-
aldela Royal Mail, Mr Daal-
|;i grande mer bleue o l'cla-
tanl soleil met des reflets d ar-
gent.
L'Agent gnral nous a, en
outre, appris que l'on comptait
bien reainoner ra carcasse do
bateau et le reconstruire avec
la mme armature qui, sans
doute, n'a pas du tre complte-
ment dtriore par l'incendie.
Nous vous remerci l'aima-
ble Agent gural de tons ces
renseignements el nous primes
cong de lui an le pnanl da-
grcr nos plu-, vifs regreta pour
cette perle dont vient dlre-
vu lune la Royal Mail.
X
tmmm
^i<
ra.....- .
darJr. nous a lait le plus anna-
ble accueil. Il nous immdia-
tement dclar que ces rameurs
taient sans londeroenl al que
le caqitaine.les officiera el tous
let hommes d'quipage taient
en parlaite sant dans les di-
vers htels que nous avons in-
diqus hier. De la ternisse de
1 nce nous avons pu jeter un
toup d'oeil sur le SeaSerpenU
q ti lame encore an milieu de
Le* Pompiers
et Vincendie
du 'Sea Se'panf
Depuis dimanche, certains se
plaisaient ii rpter pie. au
ours de l'incendia Sea Serpent . les Pompier*
ont l Budeaaoua de leur lche,
(nu-la Pompa lectrique avait
mal fonctionn, (pie le matriel
gnral tail insotnaant
Pour avoir des prcisions sur
cas rumeurs, aous nous somme,
une lois encore, adress au
principal intress, l'Agent u-
Bral del Royal Mail,SI Daal-
derJr. qui s t continuellement
mr les lieas cl qui tail par
cons.W| ii -mis q le personne
mme >l i 'us i . eigner.
l/ainable Agent Gnral nous
a nuloris J dmentir formelle-
ment ces bruits absurdes. Les
Pompiers hatiens, nous a-l-il
dit, ont montr un dvouement,
une activit, un cauragu audes-
sus de tout loge, l.a grande
pompe lectrique a parfaitement
lonctionn; le matriel en gn-
ral a donn les meilleurs rsul-
tats. N'lail-ee le l'ait que le leu
s'est communiqu la grande
soute nu charbon, les braves
Pompiers auraient vu leurs et*
forts couronns de succs cl le.
navire n'aurait poiul t enli-
lenicnt dtruit.
Ni. Daalder nous a mme de-
mand d'adresser ici publique*
ment ses plus prolonds remer-
ciements personnels aillant que
ceux de la Compagnie dont il
est l'Agent au lieutenant Tho-
mas Whlteael, Chel des Pom-
piers el au Major Beat pour la
grande nergie et le grand d-
vouement qu'ils ont montr
dans la lutte contre le flau.
Nous crovous bien que voil
qui coupera tes ailes tous ces
canarda qui volent audaaaus du
squelette du Sea Serpent.
Prcalculation du tem|is
aujourd'hui et demain
Le 2t'. Pression atmosph-
rique 0.8 au-dessous. Temp-
rature : <>.X au-dessus. Probabi-
lits pluie :0.3ngatif.
Le 30. Pression atmosph-
rique : 0.0 au-dessous. Temp-
rature : 0.'2 au-dessous .Probabi-
lits pluie : 0.4 positif. .
A Ption-VUle
Il nous revient que des cy-
clistes ne se gnent nullement
pour pntrer avec leurs bca-
nes dans l'gliM Saint-Pierre de
Ption-Ville pendant la cl-
bration des olTices religieux. Ils
appuient sans faon leurs ma-
chines contre les piliers et les
chaises, ce qui lait ressembler
le saint Lieu un vaste garage
de bicyclettes.
Le Cur eu! mme, au prne
de la messe de dimanche, si-
gnaler celle pratiqua irrspec-
tueuse messieurs les c\-( listes.
Nous croyons bien que ce seul
avertissement suffira a leur
faire abandonner cette mau-
vaise habitude al leur rap-
peler lout le respect qu'ils
doivent aux glises.
L'Allemagne
au secours
de la hrance
Par cibla franais
Paris,2? septembre Les jour-
naux, comrneutunt les dclarations
de M. Siresemaon, demandent ce
que l'Allemagne compte offrit lu
France dans le domaine conomi-,
que en change i des avantages"
politiques immerses. d'aprs une
di he de Slrasbou'g 1 Behf
de Paris .
La reprise de
l'heure normale
BTb-YoBZ* L'heuio normale
reprendra de'ocaia dimanche 16
Septembre i heures du matin.
En consquence toute les mon
trs el pendules deviont tre re-
tardes d'une heure.
Les suites
de l'attentat
^contre Mussolini
Des inconnus'lonl sauter
la maisorf d- i dput
de l'Opposition
Pur cble transis
PL0BENUE La maison de
campagne du dput Kugenio
UhlesS, un dis leaders de l'oppi-
siliou, a l en partie dtruite par
des hombes Des inconnus se sont
introduits duns la villa pendant
l'absence du dput et apis avoir
fouill la mai-on de fond en co.r -
ble y ont lais- des bomb tard! ment qui ont l'ait explosion
aprs leur dpart.
Mail
r*2
q*
COWfJM 1B OsTVriK POGHlS
p
ne.
Prlude des lec-
tions aux Etats-
Unis
NKW YORK Les conventions
des deux principaux partis politi-
ques de l'Etat de New-York se
runissent aujourd'hui : la conven
tioa dmocratique Syracuse, la
convention rpublicaine Madi-
if a fatale frstitj Niw-Ywl.
Des aropto
allemands
plissent un
BerllnMM*
retour
BERLIN- D*ui k
maads de grandes JiBit
nent d'accomplir uo raio
Wkin et retour qui fj'
d'tudier la possibilit e**3
service arien rgulisr J
m gne et rEstrme-Orael^
La traice el
Ci
Par*aWefnna
PARIS-M.Btrthoa
propritaires et rdicta
de journaux des priscir*1
amricaines. M. JsuJJ
prsident de clus
appel les liens Mirs f
jours uni lu France et l
lUproclamledsiias
prtas amricaine de u
amliorer les relation
deuspays.a.Barthoa-
M Ihossoeta exprim
et Ingratitude Je U "J
|,,a", donl leiiolJ'^
rent aux cots dsirant
libert.
Le commerc
de la ttt
Paris-Uco*j
de la Krai.ce pou' kl *
miersmoisJe l*,f"
lieisde IrsocsMM
143 1*74 contre-u^-J
!,t.ns3..920.639cota
fit.
Pour le
duvolsa**^
-PABIS-P""SVil
7e Vitroles son J ,
duBourget.6 hrajg
debiUreiereo'JJ \
que oil W?% nffl4
3u lac Victor.. NWj <
d'es^nca et ou B ^
etcoopen'len,rlW r
heure'.
b-nssj
A. DE MATTIS & CO, 'p-Hmti r*'
I


LE IATM m Septembre t92fl

Capital : Or 1
Eug.Le Boss $'Co
Agents Gnraux
Considrez fextra-
vagance de l.t />/ une
pointe de (Humant
I des anciens de XML
% jrnllfniin parait plis Irnu-
Hfparvi|i!iiiiif .i|"'iiil'' df ilu-
]iil 1,0c par uiif in^pir.ilinu df
, Il me. 1 l'ucirinf rpnqiir dr
HM,dpareill plumormt>
dk pirrrr> prric usk rlairnl Irr*
fliiJUf, fllrs>-l,iit'iil'!i'|Hi.vlii|!''
jpjwiff ^uVllfs iiVtaifiil utiles.
| .Waedtrvrs, rrcMPaissaul <\w
l'iidispfRsailr peur crire s.al
f^iiliirpelladoirfiir, nous nnu>
|*ma d'i Wiilil |K-i;. Leurs
jpWtMMOliridlf".
[Wbeaut et leur du
[nbilit, leur capacit
rt*ticre et leur roulage
ATTENTION
\"<>ic l;i fn des vacan-
ces el apra nu repos
bien gOgn, il s:i",il de
i entendre le travail avec
force el vigueur. Est-il rien
qui stimule mieux qu'une bon
ne plume ; lservoir ?
Messieurs les Avoels, Jour
nulisles, ( '.ommcrinlscl vous
Ecoliers en particulier, nous
vous avisons avoir .reu hier
une bonne collection de nos
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IMo Pista C:ip-||aitien et St-
Marc est attendu , laCapiiale
le 2 Octobre el partira le ni
me joui-pour Kingston.SI Do-
mingo Qty H uraeao.
Le steamer # Mimi Horn ,
venant de (iuraeao, .laemel et
Kin^slon.sera ici Ie6l Idoine.
Il partira le mme jour pour
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et l'Io i'Iala prenanl l'it et
passagers,
OLOFFSON
ft LUCAS* G*
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iln public en gnral et du com
merce en particulier qi partir
du 1er Octobre t'Agence Gnrale
de lu Compagnie soussigne sera
transfre de la Maison Qloffson
'.u as et Go aux Messieurs uaeh
ner et < u
llo.tx Lise
Le Purgatif Idal i
cm la
Pilule du DrDehaut
147, Rus du Faubourg Salnt-Oini Ptrii
Faelle a prendre,
Ne nacsf liant aucan VrParetl/.
ci.'e m provoqua Jamais d itto(\ ,
Supprimant 1a dlata. '-*'*
elle ue dbilite pas le malade.
N'axlccant pai de repoa i la e&amf*V.
elle aa cause aucune perla de lemp..
Plus active que toai lei iimiialrei,
cli DOSE : 'uaoATivi, a a a piiuim
LAXATIVt, | pllala.
Uo grand nombre de
faaiiesTici font les
loues du itraitemtnt
externe-
Il est ex-dleut peur toutes sortes
de i 'mmes,maux de tte
et u 'fection de la peau.
Quelques apprciations
de Port-au-Prince
Bien qu'il ne ft introduit que
depuis peu de temps ilaiti, des
milliers de personnes qui se son
serv.s du Vlck< Vaporub en sont
fort satisfaites et en iont des lg:>
tomme etaul un licitement noiir
toutes sorte* il! maladies. Vicka
lu toul il at) >r 1er les rhumes de manire exler ie.
par frictions -t .nhalalions. C'est
originairement dans et but qu son eiupluie se rpandit daus U
monde.
Utile tous les jours
Mais les tmoiguattes provenant
des mi.tiers de personnes qui s'en
sont servie eut dmtntr que non
m u ment il tait excellent po.ir
les maux causs par les refroidis-e
rmi.t-, mab: quil tait employ
comme liniment ou cataplasme
pour etrtoiot cas diuf.ammatiji
> I '()' u- s'i u de la peau et des mus
cls tels que d'mangeaisor, mor-
mi:cs, des piqres, or'uies, cou-
puits, ei.torses, et rhumatismes
Bduscu aites. Dans ces cas, son
lticacit > st due 1 ses proprits
salutaires et antiseptiques.
Tmoignages de la Capitale
Vickd N^poiubest uue uiepira-
t^ou qui ri a p s Q'gal. Nous l'a-
vons employe de FaOll externe
pour un Saint Vil, faisant >lu rliuTiatisrae
articula re au bras dio t. Le ma-
lade a pu ctre soulag a !a premi-
re application de Yicl.s et l>i suite
du trailemeui m cmupltement
gu-i Dr \. Tlmaque et
DrJ. U. Raymond, .''M rue de*
Prontf Forts.
t J'avais un groi rhume d ce -
veau, j'ai russi a le gar r rapide-
ment en emp oyant du V, k* Vapi
rub. Je m'en suis galement servi
avec des rsultats trs satisfaisants
pour d'autres cas tele que piqres
et entorse de la cheville vlrJos*
Martine/. La l/gatiou Ami -
caine. Kue Bonne foi
J'avaii des maux de t>Me ter-
rible, j'ai dcouvert qu'eu inhalant
les vapeurs de Vicks Vaporub et
qu'en en frottanteur mes tempes,
j'tais bien vite roulage . Mr.
Lon Pierre Paul, Chauffevr m4ci
nicien. No 11*3 Grtod'Rn*.
Kn veute dans toutes les phsr
mxcies.
VapoRub
Para Toda Afaccldn Catarral
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I vers le |{ Octobre pour
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transcrit ci-aprs, tous les cas de
maidies infectieuse doivent tre
rap;>orts. Kt a fort au Pi ioMi ta
rapporta- doivent e r* tdtmi ^
l'Ollicier Sanitair.'. Rue Frou, An
cien Local du BataM de l'Knregis
trament. Il ebt entendu que la li-
vre intestin te est synonyme de li
vre typhode et par consquent
cette maladie doit lrt rappotte.
AaitA du liovril 1919
Rglrmrnts Sanitaire
Par.7 'l'"ul mrdtiin,droguiste,
mat t- dVcnle. pitre snge-rernme,
inlira.i're.iliel de fan il le ou autre
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lygie infantile. Tuul mdecin trai-
tant un des cis des maladies sus-
viset ou supposes l'tre ou toute
maladie d'une nature indcise, en
fournira le rapport immdiate
ment i l'Ofticicr Sanitaire.
(Juiconque aura cach ou omis
de signaler tout cas d'infection ou
l'une des maladies contagieuses
us-vise,era puni d'une amende
de ft gourdes au moins el de 50
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ncment de 3 *l jours en vertu
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