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LE M\TINa5 Septembre 1926 <**• TEINDELYS S j^^)-^ jfe i^l^^'^^^^^--*^^^ 1 ^^^^!^ 1 ^^ donne un teint de lys \ 'lit ci blanchit ian !.. >u' '• rr 1>XCI i ou jatnji la fair, lune Parlumre au extrait* de rieur, h. Crime TEINOELY) I %  type le plut parlait tic la crme 4c toilette: aoa emploi vite l haie. Ici taihe, 4c loutieut et le irritation ju-i i la pouttire ARYS S, Rue de la Paix, S PARIS Tintes Parfumerie! et i.rena. Min m Il '*.^^&*sf m, z* Ss ... assiste, ces temps-i i, des choses assez renversantes. \ilInlois, c laienl les liancs (|iu laisaieul visile a huis liant es; mais aiiiouitl hui. NoTRK (l'.n. voii iinii le conlraire. Cesl ainsi qu' lviion Ville, il aperoit chaque soir, une promise qui va la ire visite A son ralttr. Cesl le monde renvers ... voit, chaque aprs-midi, Plion-Yille, des jeunes gens assis en rond sous le sablier (fui tend majestueusement, ses brancht devant le bureau le la Gendarmerie A les voir de loin, les yeux eroiraient qu'ils sont eu train de causer amours et lieu relies. Non, NOTRE ŒIL exerc a pu dcouvrir que ces jeunes gens %  s livrent juircmenl et Bimplement a d'mlermuribles parties de 21, de commerce, de noir et rouge et autre chose. Kl NOTRE ŒIL voit cela se passer la herbe ou plutt sous... lied des Athniens. ... a vu, jeudi aprs-midi, vers 5 h. I 2, une lgante jeune... tille, A. B. qui, aprs une longue causette, sous sa galerie, •vee son cher promis I... descendit, versti h. 12, la ruelraversirr, traversa la Urand'Rue l rejoignit derrire la halleiior.l du march Valliere, celui qui. impatiemment l'attendait. .... u\\ instant aprs, %  vu le couple lilerdans une Huick vers lu II a se o; nuis NoTRE CIL n'ayant pas suivi les amoureux, na pas vu la fin de l'idylle nocturne : il n'a pas rovu non plus le galant, un pre de lumillct de Ifl Grand'Rue et de la rue des (lsais. Le soir, la mauvaise odeur qui se dgage de l'got inconimode tout le quartier. Cure/ donc 'gol Lestictimes des chien s; Avant-hier, une jeune enfant de 3 ans, nomme Isabelle Kotliigue dont es parents habitent la quartier de l'batloir. a t mordue MU* UU chien atteint de ;ige. L'enfant i t conduite a l'Hpital. DEl ILS : Nous avons t pniblement surpris d'apprendre lu mort, survenue jeudi 2 heures in l'aprs-midi, de Madame Lysmarque Labissiere, ne Mlanie Virgile. •^l.;-: funrailles ont t clbres hier aprs-midi en l'glise Sainte-Anne, Aux parents prouvs par ce deuil, particulirement notre ami Lysimsrquc Labissiere, nous envoyons nos bien vives condolances. Nous avons reu le faire part du dcs, survenu avant hier ."> heures de l'aprs-midi, de Mme Anne Louise Amla liait. Les funrailles ont eu lieu hier aprs midi, la Cathdrale. Aux nombreuses ta m il les prouves nous prsentons nos meilleures condolances. Avant hier est morte aussi Marie Mercedes, fille de Mr et Mme J. M. I.atour. L'enterrement eut lieu hier en l'glise du Sacri tcur de Turgcau. Nous enVOVOUS nos sincres condolances Mr et Mme Mai cel Latour. Monsieur Joseph Lger nous fait-part de la mort de son pouse. Madame Joseph Lger, ci-devant Vve I austiu Luinour, survenue hier matin 9 heures. Les funrailles auront lieu cel aprs midi I heures en l'glise Sic-Anne. Maison mortuaire: BlXOton ..i lies de la maison de M. I \ Thomas Le prsent avis lient lieu d'in vitation. '< uBrmit oV rhumatimmay tutti PENDANT BIEN D'ANNS IL SOUFFRA DE IE 11 explique comme un simple remde de famille le soulagea immdiatement J —\ De million de personnes omploUrit *o vain un renuxli aorte l'anrv pour le rhumataHme an* i %  --r qu'il y a un remde de famille qui le> soulager immAdiatenu-nt et pour toujours. "Pondant bien d'an nets jr aouffris d* rhumatatme ai -n. m.us crit i %  • %  Monsieur ilr I hjon, Kranoa an trouve* remde mea maux jusqu' Linimcnt de Sloaa. ta premitaa applirnlinna ayant wiaov*. la douleur, aon uaagc constant m'a compldtcmeart gvtri. Ceci vrt premiu'un miracle quaud on considre que j'ai plus 'le soixante ana." Il suint d'appliquer un peu de Uniment de Sloan, l'effot ruratif duquel rat produit aana besoin de Frotter. L'intl&mmaUon ninaa* bien vite, la douleur dparait et en pou de temps les muaelm et tendons retournent leur tat normal. Dans n'importe qucilc pharmacie vous pouvsa en acheter un flacon. Uniment de Sloan Anantit Toute Douleur Des cas de fivre infectieus) Depuis quelques jours, les mdecin s relvent (Unis leur clientle de Port-au-Prince des tiis de livre mlet liiiise BVCC complications intestinales. Cette maladie M prsente tou JOUES SOUS dos loi nies lus gra ves et comport tort souvent des suites funestes. Il esl doue urgent nue des mesures de pr*phylaxic gnrale soient prises pour la garantis le la nant publique tl empocher que le mal ne sidveloppe. Tout d'abord les lainilles doiveni prter glande attention IViiu qu'elles boivent. I.e mieux est de lu hiire bouillir OU de lu lilinr. c'est lu premire el lu principale prcaution; car, cet lment pollu est le plus grand sgcnl de propagation de ces livres infectieuses. Ensuite la %  ponde partie des mesures de prcaution prendre incombe au Service National d'Hygine publique. Nous en indiquons & M Quand le bon acicresl le meilleur vendeur P ENDANT quatre anoi, .2i'000 pied i carrs d'eapttee suflireot lu n odu > lion do tous le camiuni Graliam Brothers que demandait le momie. Aujourd'hui 2.570.0 40 pieds carrs soat •ligaI H dveloppement si phnomnal signifie certainement que les acheteurs de partout apprcient ce* Cam'ons Grheaj Bro ther* q'ii sint c>n9truiti pour servir. Les ressorts, les axes et toutes les t,icei vitales soumises un fort travail, sont tait du meilleur acier chrom et vanadi.... (est ce qui explique pourquoi les Caoiooi (iratiam Itrothers handicapent tout ceoi de leur classe. Le bon acier est meilleur vendeur. KNEER'SGARAGE —Hue Pave Port nu Prime TTII pk^ CONSTRUITS PAB LA DIVISION DES CAMIONS n E u i U.US. poDGE BROTHERS \w VENDUS PARTOUT PA m REPRSEN 1/MHl DODGE BROTHERS ,V''" %  'f • %  -"! t' ' i'*?!Vr* Juste ouasi ISHP que mon visage papa La Compagnie GILLETTE n'asrumsla reaponsahilit du parlait fonctionement de la vraie lame Gillettle que lor-cpj'on s'en sert avec le vrai rasoir GILLETTE. L ISSE au loucher, laissant nne agrbU sensation de propret et de fraicheir, voils l'effet d'uue barbe faite avec le vri Gttlette Et UOUH en ferez l'exprience pend.it les 'Mi'\ jours de l'anne, l'aire votre barbe le matin sera un bon passe-temps si voua vous serve/" d'un Giliellt C'est bien commencer la journe. -'• Il v a des jeux de Gillette m la porte de toutes les bourses. Voyei-les chez votre fournit tour f&M iS&W!. ,tlH i I h.il.i-. a|{e des luire de trs quelques unes: le rues qui doit se orand mutin ei aprs l'arrosage de lu chausse pour empcher que ls poussire ne s'parpille ainsi que les microhes qu'elle renferme, le nettoyage, le plus souvent possible, des gOts; lu dsinfection des rigoles; des mesures svres pour qui les Immondices et des cadavres d'animaux ne soient pus jets sur lu voie publique : exiger des marchands de ptisserie de viande ei tle charcuterie la pins grande propret, (aire une guerre acharne aux mouches el insectes (le toutes sortes, etc. etc. No-.isespr.nslmMiqw|2i les mesures ; '! a,r pU |at.o. soit mise, le p' us T* l'abri de tout danger. Au,ntres eus **g Ueux dont nous ven**** llhrl= A DE MATTIS & CO, ruprtnumt* ;> r Md .t



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LE MATIN >. 25 Septembre |MI Mff.LeBoss $Co. Agents Gnraux Honent de Finie\du Scruter tfllue), nous rumnuidllygine Puhlifc devoir de donner wiv.uils sur l;i l'isoiiveni uppele nlestiiuilc. jul, celle fivre esl btclrise par une I et lu laiblesse. priode, l'individu de et lail une giunnre; il peut lie Itom.i. Dans ce eus il appeler un mdemi value es pertes matrielles $100.000000. A ctia tovae h faut ajou'er &U0 o(, perte subie par d'autros villex de Floride. Las COapigai s d'assurance de New\otk sont intresses pour une Bomme de $ .SU.000.000, lit* atten.lt ut un rappoit comp'et avant le rglement des compte!. Voici la liste lu plus rcente les accident* de personne : 870 mort 4.(00 b esses et grivement blesses 1000, let prmunir coiiiie #,il convient de deun mdecin d'ailmii wccin prventif. On lira soin de faiiv |fcw tl le luil qu'on ce, le 2il 7bre 1920. tel Sports ic LECONTK.— I)elteu.au Pure Leconte, Ilitch d'eu -alnemenl tqunliii partir pour fltlunc c<|iii|ic inixle. Etablissement pro chain d'une ligne arienne SvilkBuenos-Ayres par zeppelins FRiEimmciisiiAn-N— Les zeppe ras construits dans les ateliers Zeppelin deKriedriclishafen seront emplovts xc usi\eo e a dans le tu lui service a-neu entie Sville et Buenos Ayres. L'K pague e accor d Lcr-n ment uue .utonsatiou %  pcule . la Cvsapagiit* el.eman de. Le gouv mme ni en ucrera une subvention annuelle de o. 0 0 000 de pesetas a un aerv ce de ov ..nues Le l)i Hugo I expert bien codnu de la Compagnie /m pebn HUI A la direction du dirigea ttle pour le premier vosaga eu tloridd Amrique du Sud. lUduaU __ [^MNLe Cabi t a\ Briaad a cbler %  fcijmpathie au **fo"in au sujet T*tU londe.On I r* M du Y-"i" J"*>lltole de la l',o ttft l f* ,de4u0 ; v 1 *|ei matriels *Wr*ta hab.tation JPrde50 millions %  ^ OB oe compte pis 'ttdialiuctiou de, %  pins et dgts Inioiaiion des f l'ir compte gale"ewlion de travai. "** maisons le 'Cjeoaedei Iles Bi "Jul au des f us de E.V Mu0lle di.mnuj T* '01 ce. MFlond )-De.N as £ %  "'{"••••eplpe.%  Jta.ee et que t l Ucootiebar.de fjf'ques Hiriad. U vilic de M la Aprs la Floride, le cyclone s'abat sur des villes du Paraguay ASSOMPTION* Parcguay)— Alors que 'es bandants de la ville d'Incarnation lisaient dans les journaux les dtails du des sire ut •>* %  nu en Floride, une tempte comme celle qui a rvg Miami et d'autie* vilks du mme l'.tst %  '! battait sur leur ville lundi soavec les in nu s terriblo llele. IL • viron 100 personnes ont t tu- et 00 blesses Un value les dfais matiiel on ml ion de do' lar. La ville est p>esipie dtruite et la dsolation y rgne. Kucariacion a une popu nlion I env rdl db 000 me et c'est la deuxime ville du Paraguay.La plus grande partie des maisons Uieul con (miles en bois. L'vacuation de la Rhnanie Par cb e fianais GcNftVK, 24 septe-nbre. — IflDt de partir pour Berlin, M. Street* maun, m u s re des allai es trau gres d A lemagne, a dtclaraox reprsentant de la presse que l'Ai lemagneet la France envisageaieut l'vacuation complte du lu Rhnauie et non une >imple rduction des troupes d'occupation. Mariage de Princes Par cable Iranais BRUXELLES — Le mariage du pi nue Ltopold de Belgique et de la piioctss A-ind.if Si.nle u t lixo provisc iiement au mois de Lctmbre. M la crmonie a lieu celte poqu, il esl peu probable iji.e le prince Lopod tasse le voyge qu'il comptait effectuer en An nque du Sud. Chinyemipt d Adre sse Me Dicudonn Charles, no taire avise ses e ieiils et le pu blicen gnral une son tude tat Iranfre la rue des Mi rucles.en lace tle l'ancien local tu Culma i*ralel-Muise, Ct du Cabinet de Mes Antoi ne et Adam Michel. • Fort au Prince, le 25 Septem lie 1926, 4 TTENTION Voici la lin des vacau cet et aprs un repos bien gagn, il s'egM de 1 prendre le travail avec IOIIT cl Vigueur. Elt-il rien qui stimule mieii\ Qu'une bon ne plume servoir ? Messieurs les Avocls, Jour niilisles, Coinniereantset vous Keoliirs en parlieiilur. ums vous avisons avoir reu hier une bonne collection de nos PLUMES // ttESGRVQ/B aut /milites rondes en nerre le Imites euiileiiis et le Imites dimensions. .Xolis les pendons un y prix ime A dfaut de ce cerlifeat ils sub lotal un examen cairespindaot et dans le cas o les rsallats ne tonl pas satisfaisants, ils sont reus dans une section prparatoire ou ils acquirent les connaissances ncessaires pour tre admis dns I classe de sisi me. Le portes de l'Ecoles industrielle J. B. Dernier sont donc ouverte meut toos ceux qui veulent p r < filer da toe utile enreignrmi nt I e lait en peudr* 'e plBI 'il vopua lui Ktal*l nia 'i.nr l 'uliinr iiUtion des bt lis -i il. s ooovaleccale. I e ai ni loti • n pur duqui contient les trois vilamiues. es trois indispensables lments i la tulri'iou. Dessch et strilis d'apis le procd u .11 ll.iim >' %  • %  r . [MOMILK est le %  •ni lait Uc vache en poudre, >r rapurorb ni >e Lius du lait maternel. De digestion fatili, e*l l'aliineul idi.l jpour Us b •! • %  \\n vrnle h*/ : (Simon Vieux. A frad Vira*, .Madame L. Il Dont rBREWlR A Company In.. %  Wcnai.Tsa A Boit, Raphia! Diooar, Snvinieu Martin, t'< l t loVe Goo, -Il ANSMF \ Co t i.h,M J — d/a S2ma33&il.-* **?. voeux A NTISEPTIQUE inoflenrir, mair rfTi.m-r. la Pte 1 > %  ii%  1.. cK. :. u .1. -1, 1,p ar 1111II1.1111 lr un IBO* uiingereux de IJ UMU lie qui ronrnl le prtieuz < mail < lei dents, eiigciidtrnt la lai la, In douleur, et d .! M.r li.-s gncriiux de l'orcaniuiir. La Pte Kolyaol dloge et vacue la muuidre particule de nourriture; aondlient parfum .!<• menthe laine dana la fa > 1. %  !.< %  un goilt dlirieiix. Elle assure la propret ei i.ysitne Mr<e. de la bouebe, I .i'i c..ii.-1-.itn-c. t"c c-.i par ...nsequent trs coBOfnkjua. Un seul lulwde Pte Kolyno suffit 4 deux lir ^...|>-; p : joui pciulani mquunte jours. Il n'en nul qu'Ut! OtnlnltN sur biussc sche pour clia^uc nctl.iyagc. PA.tD C-N Tl FRICt ^KDLYNDS IW< m m m Compagnie E lc Transatlantique] Le S S • Niagara est attendu ici lundi! 27 Septembre 6h du malin. Bar Terminus l'roprietairt' : A.WiJmaor A rhouueur d'informer sa Sbienveillante clientle qu'il a insUll l'tage de aon tablis sment, un salon exclusivement rsenr .aux faauilea o l'on trouvera des consommations de premier choix et o des lunchs seront servis sur demande. Tlphone No 786. 9 K'J



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V "' MATIN 25 SEPTESIBREJ^afi Avis matrimonial |.:i soussigne Madame Joseph David, ne Rose Hloe Anna Hogu spare de cor; jd'avec le lit Joseph David depuis prs d'un an, annonce au i uhl'e tl a (! "' merce telfea lin qut tkdro qu'elle doit lui intenter une action en diwwe In essani ment pour incompatibilit de arue1re etc. Mirago&ncje 10 §kp'e:nlire 1926. Mme Jo epli DAMD, ne Rose Hlne Ai n i Hogu ifl • M f*na d'autrefoiw.. Vfr tix pourenirs*, PAR Pierre Eugne de LESPINASSE In vente \ux Armes de Paris cl la Maison Robeliiii i i i>. du volume 1 dollar. w!mifsuC!a,:cs:ciMi!SrM IMff %  •liiniiu' i-i MU< • m '* .'m.'.'il .*•• le .-INDISPENSABLE POU! lot's UB ntsua bEiJCAfS i:iu|lish '.7| ; r Grande Loterie Stno Wanted PMIIIOO opta lor an Kuglidi Sic MVHP' i aille ^i2jifoninl en un splendide immeuble sis i Occd oppoitnnity for tlie r glit L." r pari] %  Write givi'.g rfrence to Htos§ar lox A i. §ldfio> d'ecellentn melenr *W i*ioiie le (>is diilicileti le tnaxin.-m de saii^iac wi • /•, %  ,.,.,,;.•.;,• Cnn-orl Vuiuanet ''"V Ce* Ntns avoa* ^'ialemeDt o stock t le'de; i y-bres it Hchine cou I'; V B S T \ • pid* et J rr>i>. avec aciisoirs |i> -r ii-il i : i le br.tr. repriser et I IMO de^ jour. pour cour liirices, lalUfHlrl et ccdjnnie:s. Avec o- suas moteur lectri [ -e. kcotiomu 1 1 < cuii / sfiat un j vo M N >• n •• p' i* • NASH !.•!•• qutlleesl .\HT1(.1.I-.NJ-:.\;AH.I.I:S ,\ilelle?, Folr.rohelcta, Cate LIS l\ti)\|' M \m.i:S lilCYCLKTTI.S %  t.,li-. Calcli-n-. Cuvettes, Vaaes, l'orle-inan^ei. Plateaux en leihlanc. 1*. IMI. H l'.Ml.Al.I.Adp pni r< leau et par ni'iu' La Uichelaudire •* vm&ss EN MARCHE, WBJIWES p-' ^-^ J ^ SB M ^ FOURNIT! R£SGnrales pour la Cordonnerie : peaux Je toutes sortes bau&aures Fines du < Ucri Urcri T'i lisien D pci.i ..-> i • • • >•* r.ict~*> %  •< uoawmwrK 1-ornu s,^ Talons hois Louis XV Moiti; s.'l'alons ( a< utele ue rie I "cell-re marque (ioodyear etc. 0 lilt Aux Une visita s'impose Grands Magasins de fournitures gnrales pour la coi D o 1 % ISie des Froiis rtim.vsi ii Jlf* 1 ^^^^w$^*** v %  § * *^ v i w ?$%$ vw$^ w %  **W|^'fa"y* W



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jjCTEUR PROPRItTAIRK jLMPRlMElJFi U^nt MAQL01RH BOIS-VERN.*. Rue Amricaine, 1358 lu* NUMERO CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N u 242 %  on, ce qui fait la force d'un Etat, ce n'est pas le nombre, mais la qualit de ses citoyens, le dveloppement de leur intelligence," lnerqie de^ leur courage et la fiert de leurs ftmes.Ce qui est vrai des Etats l'est aussi de l'humanit" entid. Frtick re .ANNE N5900 PORT-AU-PRINCE (HATI.) SAMEDI 20 SEPTEMBHE 1926 Notre Chronique du Samedi Femme et jj La Supriorit de la Coron a Noire œiL %  oudrais, aujourd hui, pr un problme un | eu eeluidesivoii si, par ta de vie chre. la lemTciileiids la lemme se,L, a encore le drod jk luxe cl la toilette. Je „ndrai peut-tre plus fvais je vole nettement ilalinwlive, la comli floutcloismiele luxe el la ne soient paslessenle la vie de In femme, ienient I accessoir.un jolr intressant et iinanlsi l'on veut, maistouian accessoir. L'lgance |JB charme et une beaut, vcrilierune grande pareson existence au souci Ihralisation d'une lganlaile, est une erreur priWe la formation de la culture morale, .partant, ou degr d leva du foyer. La mesure, ceint est assez difficile '.Ilest vident que l'insde la femme la pousse 'btotfette et le luxe; et taustes luxes, devienvite des hsoius II ane vrit, c'est i ne consiste pas Ikment (fans ce qui Jfsnitsiipertlii.il est viittncorc que la teinine qui a^ri connaitie et disla bonne coupe, l'harlicdeiiuaiiccs, la perle%  dadlails, le rien qui lait oa pas chic, que celte lest choque par l'uivis-a-vis de la mode m \ e de gol mani|r d'autres lemnies. i*oralistes trop svres pbeau criti(|uer les exila mode, ils n cmat jamais que celles ont des robes longues Iran IjfsiinqiK quand la mode est aux robes courtes, et des chapeaux plants sur le sommet le la tte quand lu mode est aux chapeaux bien enfoncs, seront toujours un tantinet ridicules. Seulement n'exaS rons rien, et gardons-n >us e croire que le vrai barme de l'lgance lminine Cft toujours le dernier cri, le super-chic. Il l'est certes, chez, nous, pour le monde des grands cercles et des villgiatures • tion-Ville; mais ces quelques poignes des gens cossus ou q %  i simplement peuvent dpenser beaucoup d'argent,mis ultras-mondains, Le constituent heureusement pas eux seuls le i monde . I! serait trop commode, en somme, et aussi, triste, qu'il suffise d'avoir ses poches pleines d'or, une bonne couturire, de savoir bien porter une belle toilette, pour appartenir l'lite, fut-ce l'lite mondaine. Quelqu :range que |a chose paraisse, on peut dire au de rares exceptions prs, ftre humain, surtout la feine, doit s'adaptera la richesse; c'est pourquoi on volt fies enfants d hommes travailleurs et de temmesactives dans leur intrieur et au dehors, tre des entants gales, vivre prsqu'exclusivement pour les plaisirs, pour le luxe, et jeter l'argent pleines poignes sans avoir aucune notion, aucun souci de sa valeur. Il but, en soin me, chez nous, avoir une mentalit 1res leve pour possder une grosse fortune sans que la personnalit morale en soit diminue; car, cot d'une certaine beaut, l'or renteriue trop de facteurs dissolvants. Ces facteurs sont sans pouvoir sur les lis belles natures, niais agissent fortement sur les natures mdiocres. Enfin, les femmes ont, certes le droit de bien s'habiller; un puritanisme affect dans la toilette est inutile. Elles ont bien le droit d'aimer les jolies choses, les intrieurs lgants, les bibelots qui cotent cher et les fleurs qui ne cotent presque rien; elles ont le droit de raffiner les soins de leur hygine corporelle, elles ont mme le droit, nos temmes, de pratiquer les sports qui offriraient une dtente trs saine,eontoi'ine au vieille adage latin: mens sana in corpore sano. Mais l'excs du sport serait blmable. Obtenir un beau dveloppement physique aux dpens d'un esprit atrophi, serait une grave erreur. Personne ne doit oublier que l'indispensable condition de la vie harmonique laquelle tous nous devons ten are, est que le corps oit au service de l'esprit. L'esprit est la partie la plus noble de nous-mmes. Il importe donc, innrie (tins le dlassement, de I songer 1 esprit, de ne pas mco/maitre la valeur et la beaut de la jouissance esthtique qu'il faut savoir goter pour arriver l'panouissement c >:nplet de la personnalit humaine. Pour'la femme, plus encore que pour l'homme, l'abus du sport serait une erreur, parce qu'il dtournerait la pense des buts essentiels de la vie qui sont et demeureront ternellement les mmes. Mais le luxe, la toilette sont des atours indispensables la beaut de la femme, la grce fminine.. *3 Voici quelques uns des avan VI tages mcaniques de la CORO>t>NA. ..y* 1 ). Echappement extr; Ai ap'de permettant les plut i hautes \liesses dactylo ;raplu '>•'* ques. 2).— Encombrement et poids ( :i kgs. ) rduits pour ; transport facile dans un lgant etui-valise. .'{).—Retour automatique du ruban bicolore. j f). — Mcanisme incassable, .")),— Clavier pour toutes langues, tous genre d'] cri ture. ; (})._ Visibilit absolue de la totalit du travail en cours d'excution, E\ TltlZ l'OLIl DKMONSTltATION, C||KZ : MAXWELL & MOHR Pi ION B: 375 Dxns le* Sport La Semaine qui finit.. L'Assemble "gnrale des Dlgus de lu Troisime catgorie est convoque en sauce annuelle au local habituel, rue de la dvolution en tace du Valais du onseil d'Etat, le dimanche 2i> Septembre prochain, Uh. 12 du matin. Ordre du Jour : 1 )— Rapport du Prsident. t)— lfcpporVdu Trsorier. S)— *enou?ellcment nu bureau. 4)— Questions d'intrt gnral. Nous rappelons, en outre, q je c'est dimanche que s jouera, au Pare econte, le match revanche Port-au-rVince-Jacmel. Kn dernier.heure nous avons appris que ce match a l reu vovet scjou.Tj le •'* uetahrs prochain. t lui, elle finit ce soir' la semaine. Rien ne vous donnera plus de coeur vous remettre, la besogne lundi que de passer votre soire du samedi et du dimanche l'endroit o les lieurs sont parfumes, le spectacle de la mer, magnilique, Itfjs mets, dlicieux, tes vins exquis/la musique captivante, cesl--dire ... I) Quai. SE! SIDE INN. EMANDE A LOl'ER Bonne maison dans les environs de la ville ayant lumire lectrique, eau. remise. Sailresser au Xo. 1917 en face de la (Lue, Hue Au Wli iiswlinl inaugure ahfetre des w/portloBS s L "SE— En prsence de tous emhres du gouver.ie11 Ides hautes autorits, Mprscntanls du pjrli las g les corporations syiiSL' ^ Mussolini a imi£*le nouveau ministre des ffralions.|| a prononc un ^JJ r s. disant notamment : J* 1 "-' crmonie dmontre Jjecgune fasciste r .dise ^manquement des rforJJ"'ont destines ctan ** Physionomie de l'Etat %  *eer un Lit fasciste. il* ministre des corpora|jest pas un organisme Jfrtlique qui veut se in, (,a,,s leur action Pyme, tendant slection E*" encadrer leurs ad h Crnii, slMn rganismcru • ES. •e, r P ;)ratlon intgrale Mjihbre entre les intrts aioiu S(hl monde et!ls ;.lima prcisen, u l lK 'exprience fasciste JJPOur dbut cctle cMm K l qui est suivie avec %  H-SBWMaWOHHI 1 PH()S(j/\0 iu\ vit intrt par les hommes politiques et les savants du monde entier russira certainement. Mlle Amlie Yalta lodiste Tous lefr lments de pro^ duclion. a ajout W.Mussolin': Place de la Paix, N 1004. Le seul aliment aj capital. techni(|iie, travail, en tient dans l'Etat. Us vont y trouver maintenant des organismes corporatifs en vue d'Une entente et d'une co'laboration. Us y trouveront enfin la suprme' magistrature du travail. Avi Nous avons l'honneur de porter la connaissance du public et du l'.ommerce mie depuis le ter .Septembre 1926 la raison sociale de The Brilisli lin aerlal Oil Company ( Curaao) rimltedattransforme en celle de lin. S HEI-L GOMI'ANY ( West likfles)! Limited. OI.OFFSON, Luc\s & C'Agents De retour de la camuayne. parle la connaissance de ses aimables Clienles eldes Dames en unral, quelle se lient leur disposition pour la confection de clianeaux pour daines en tous genre, fdlettes et entants, elle leur jtrom ''.ranime toujours, un Iravaii soiait' et exactitude. d'origine et de fatriratioi francises contenant t>utes les matires indispensables 4 i la fonction vitale, entretemnt et reconstit utnt la sant de tou> l'snreanes et S Lut ge, prvenant con re tiute !•• >. fui i-iel^cluelle et physique Le Phoscao *X£ '" ? o %  h las plus dlicats. par Ls estomacs .'.' I^UtlCB ETIENNE fils Angle des Rues du Magasin dt l'Etat et aes tronts-torls Vient de recevoir Chapeaux garnis pour dames. Miss Amlie Yalta Milliner Place de la Paix, 'N* 1604 O/i lier retnrn from the coun In/ lias pleasinc in announemg to lier aimable Clients an CHBZ: Simon Visas, Lope Rlwe, A. Boit. Ch. Pieu ilet. Em !.. U.r,u. B N. Ssd., JooH. F4,ui*ra. bd. Estve. Mpl. .os. Dj "* r AS\INT-MAHC CHZ • Madame aia'irica Cleacs, Mme. C'.atwat Coicoo, Mme. >m*hX*> ALXG0NAIVfc s •^CHEZ. Li Croi St. Ranj. ioc. Ku^ne IHbro e, Madame %  "vtftap HATIEN I rh A,, f ( T G R 0A f v CHEZ; F. JUri, '.hJ*vux | t-h : B. I. R M Alfred Vieux Seul Reprsentant peur Hati ... voit depuis quelque temps sept copains qui sont des lase*parables. Mais un soir de la aenuiiiif deriure, NOTBE CEIL vit quatre d'entre eux : V. D.. L H.. M. i:.. C. J.aller se terrer dans les hauteurs de la Hivire lundi pour jo a tir d'un i<|)os bien mrit au grand dseapoir des Irola autres A. I).. B. i. et .1. 1). que NOTRI (£IX vil le lendemain filer dans une Ituiek toute vitesse vers llairetonr la recherche de leurs quatre compagnons perdus. ... cependant, revit toute la bande, ltolo-.se, chez les poux C. C O leur tait rserve une petite runion littraire et musicale. Mais ce qui lut le plus coeasse, c'est qu'an lin de camp* te, NoruaŒii.vil toue-esjoyeux compagnons, gays par le capiteux Nectar se donner avec frnsie le baiser de la concorda littraire. ... a vu appose la faade du local du Tribunal de Paix de la Capital; section-est, une affiche annonant la vente au plus <>itrant et dernier enchrisseur, d'une bgue an or ayant l pierres tiiu's et son criu. La vente a ?u lieu jeudi matin, sous la galerie du Tribunal. Bile s'est laite la requte du sieur K. Sepe ; mais NOTMŒIL n'a p.is pu voir malgr ses .arquillcments le nom du dveiuard; car, par une dlicatesse exquise ce nom ne figurait pas sur le placard. La mise prix tait de .tr> dollars. ... a vu, jeudi aprs -midi, sous la galerie de Mr Alexandre Villejoint, rue Bonne Foi, une violente querelle entre .1. H. et M. .1. Il parait, cl l'on ne sait en l'honneur le quel saint que ces messieurs avaient lev un peu trop haut le coude. Ils tirent un beau tumulte dans la rue, ils \' allrent mme se prendre au collet, lorsqu'un portefaix s'm ter posa entre eux cl y rtablit la paix. ... a vu plir ce matador superbe. Dans un groupe, il prorait, vantail ses capa its natatoires. Loustic, un de ses auditeurs lui demanda pourquoi il laissait d'autres, certainement moins entrailles cpie lui, cueillir les lauriers en Iraversant la Manche. L'autre rpondit, eu gonfla ni le thorax (pie la pet> loruiance digne de lui tait lu traverse, avec escales, de... P Atlantique I Parmi les clats de rires (pi accueillirent cette dclaration dtonnait un lis mince sourire taisant peine plisser un ...œil. Le nageur plit. L'X tait l;. peut-tre. Kn tous les Yeux si vous voyez le matador si ple, c'est de cela. e ... voit avec peine s'allonger la liste des victimes des chiens malades. Il y a de cela quelque temps, NOTO: Œu. avait lu que la: MATIN demandait qu'une parlie de la 'taxe nouvelle crer par la loi sur la circulation des chiens lut allecle l'achat d'une quantit permanente de srum anti-rabique l'Hpital Gnral, Leschiens, au moins, serviraient quelque chose. Il est inconcevable qu'en pleine civilisation, une si horrible maladie que la rage puisse encore taure des victimes humaines ici. Quand depuis si longtemps une gniale dcouverte l'a, pour ainsi dire, radie des autres pays. ... verrait avec satislaclion les autorits comptentes prendre i n srieuse considration la suggestion du M MIS. en mditant les suites utiles H immdiates. i .... ...... •


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, September 25, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06825

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jjCTEUR PROPRItTAIRK
jLMPRlMElJFi
U^nt MAQL01RH
Bois-Vern.*.
Rue Amricaine, 1358
lu*
NUMERO
CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE Nu 242
on, ce qui fait la force d'un
Etat, ce n'est pas le nombre,
mais la qualit de ses citoyens,
le dveloppement de leur in-
telligence," lnerqie de^ leur
courage et la fiert de leurs
ftmes.Ce qui est vrai des Etats
l'est aussi de l'humanit" enti-
d. Frtick
re
.ANNE N5900
PORT-AU-PRINCE (HATI.)
SAMEDI 20 SEPTEMBHE 1926
Notre Chronique du Samedi
Femme et
jj La Supriorit
de la Coron a

Noire iL
oudrais, aujourd hui,
pr un problme un | eu
eeluidesivoii si, par
ta de vie chre. la lem-
Tciileiids la lemme se-
,L, a encore le drod
jk luxe cl la toilette. Je
ndrai peut-tre plus
fvais je vole nettement
ilalinwlive, la comli
floutcloismiele luxe el la
ne soient paslessen-
le la vie de In femme,
ienient I accessoir.un
jolr intressant et iin-
anlsi l'on veut, maistou-
ian accessoir. L'lgance
|jbcharme et une beaut,
vcrilierune grande par-
eson existence au souci
Ihralisation d'une lgan-
laile, est une erreur pr-
iWe la formation de
la culture morale,
.partant, ou degr d leva
du foyer. La mesure, ce-
int est assez difficile
'.Ilest vident que l'ins-
de la femme la pousse
'btotfette et le luxe; et
taustes luxes, devien-
vite des hsoius II
, ane vrit, c'est
i ne consiste pas
Ikment (fans ce qui
Jfsnitsiipertlii.il est vi-
ittncorc que la teinine qui
a^ri connaitie et dis-
la bonne coupe, l'har-
licdeiiuaiiccs, la perle-
dadlails, le rien qui lait
oa pas chic, que celte
lest choque par l'ui-
vis-a-vis de la mode
m\e de gol mani-
|r d'autres lemnies.
i*oralistes trop svres
pbeau criti(|uer les exi-
la mode, ils n cm-
at jamais que celles
ont des robes longues
Iran
IjfsiinqiK
quand la mode est aux robes
courtes, et des chapeaux plan-
ts sur le sommet le la tte
quand lu mode est aux cha-
peaux bien enfoncs, se-
ront toujours un tantinet
ridicules. Seulement n'exa-
Srons rien, et gardons-n >us
e croire que le vrai ba-
rme de l'lgance lminine
Cft toujours le dernier cri, le
super-chic. Il l'est certes, chez,
nous, pour le monde des
grands cercles et des villgia-
tures tion-Ville; mais ces
quelques poignes des gens
cossus ou q i simplement
peuvent dpenser beaucoup
d'argent,mis ultras-mondains,
Le constituent heureusement
pas eux seuls le i monde .
I! serait trop commode, en
somme, et aussi, triste, qu'il
suffise d'avoir ses poches plei-
nes d'or, une bonne couturi-
re, de savoir bien porter une
belle toilette, pour appartenir
l'lite, fut-ce l'lite mon-
daine. Quelqu :range que |a
chose paraisse, on peut dire
au de rares exceptions prs,
ftre humain, surtout la fein-
e, doit s'adaptera la riches-
se; c'est pourquoi on volt fies
enfants d hommes travailleurs
et de temmesactives dans leur
intrieur et au dehors, tre
des entants gales, vivre prs-
qu'exclusivement pour les
plaisirs, pour le luxe, et jeter
l'argent pleines poignes
sans avoir aucune notion, au-
cun souci de sa valeur.
Il but, en soin me, chez
nous, avoir une mentalit 1res
leve pour possder une
grosse fortune sans que la
personnalit morale en soit
diminue; car, cot d'une
certaine beaut, l'or renteriue
trop de facteurs dissolvants.
Ces facteurs sont sans pou-
voir sur les lis belles natu-
res, niais agissent fortement
sur les natures mdiocres.
Enfin, les femmes ont, cer-
tes le droit de bien s'habiller;
un puritanisme affect dans la
toilette est inutile. Elles ont
bien le droit d'aimer les jolies
choses, les intrieurs lgants,
les bibelots qui cotent cher
et les fleurs qui ne cotent
presque rien; elles ont le
droit de raffiner les soins de
leur hygine corporelle, elles
ont mme le droit, nos tem-
mes, de pratiquer les sports
qui offriraient une dtente trs
saine,eontoi'ine au vieille ada-
ge latin: mens sana in cor-
pore sano. Mais l'excs du
sport serait blmable. Obtenir
un beau dveloppement phy-
sique aux dpens d'un esprit
atrophi, serait une grave er-
reur. Personne ne doit oublier
que l'indispensable condition
de la vie harmonique la-
quelle tous nous devons ten
are, est que le corps oit au
service de l'esprit. L'esprit est
la partie la plus noble de
nous-mmes. Il importe donc,
innrie (tins le dlassement, de I
songer 1 esprit, de ne pas
mco/maitre la valeur et la
beaut de la jouissance esth-
tique qu'il faut savoir goter
pour arriver l'panouisse-
ment c >:nplet de la personna-
lit humaine. Pour'la femme,
plus encore que pour l'hom-
me, l'abus du sport serait une
erreur, parce qu'il dtourne-
rait la pense des buts essen-
tiels de la vie qui sont et de-
meureront ternellement les
mmes. Mais le luxe, la toi-
lette sont des atours indispen-
sables la beaut de la femme,
la grce fminine..
*3 Voici quelques uns des avan
VI tages mcaniques de la CORO-
>t>NA.
..y* 1 ). Echappement extr;
Ai ap'de permettant les plut
i hautes \liesses dactylo ;raplu
'>'* ques.
2). Encombrement et poids ( :i kgs. ) rduits pour
; transport facile dans un lgant etui-valise.
.'{).Retour automatique du ruban bicolore.
j f). Mcanisme incassable,
.")), Clavier pour toutes langues, tous genre d'-
] cri ture.
; (})._ Visibilit absolue de la totalit du travail en
cours d'excution,
E\TltlZ l'OLIl DKMONSTltATION, C||KZ :
MAXWELL & MOHR
Pi ion b: 375
Dxns le* Sport La Semaine
qui finit..
L'Assemble "gnrale des D-
lgus de lu Troisime catgo-
rie est convoque en sauce an-
nuelle au local habituel, rue de
la dvolution en tace du Valais
du onseil d'Etat, le dimanche
2i> Septembre prochain, U- h.
12 du matin.
Ordre du Jour :
1 ) Rapport du Prsident.
t) lfcpporVdu Trsorier.
S) *enou?ellcment nu bu-
reau.
4) Questions d'intrt g-
nral.
Nous rappelons, en outre, q je
c'est dimanche que s jouera,
au Pare econte, le match re-
vanche Port-au-rVince-Jacmel.
Kn dernier.- heure nous avons
appris que ce match a l reu
vovet scjou.Tj le '* uetahrs
prochain.
t lui, elle finit ce soir' la se-
maine. Rien ne vous donnera
plus de coeur vous remettre,
la besogne lundi que de pas-
ser votre soire du samedi et
du dimanche l'endroit o
les lieurs sont parfumes, le
spectacle de la mer, magnili-
que, Itfjs mets, dlicieux, tes
vins exquis/la musique capti-
vante, cesl--dire ...
I)
Quai.
SE! SIDE INN.
EMANDE A LOl'ER
Bonne maison
dans les environs de la
ville ayant lumire lec-
trique, eau. remise.
Sailresser au Xo. 1917
en face de la (Lue, Hue Au
Wli
iiswlinl inaugure
* ahfetre des
w/portloBS s
l"seEn prsence de tous
emhres du gouver.ie-
11 Ides hautes autorits,
Mprscntanls du pjrli las
g les corporations syii-
sl' ^ Mussolini a imi-
*le nouveau ministre des
ffralions.|| a prononc un
^JJrs. disant notamment :
J*1"-' crmonie dmontre
Jjecgune fasciste r .dise
^manquement des rfor-
JJ"'ont destines ctan
** Physionomie de l'Etat
" *eer un Lit fasciste.
il* ministre des corpora-
|jest pas un organisme
Jfrtlique qui veut se
in, (,a,,s leur action
Pyme, tendant slection
E*" encadrer leurs ad h
Crnii, slMnrganismcru
ES. e,rP;)ratlon intgrale
Mjihbre entre les intrts
aioiu S(hl monde et-
!ls;.lima prcis- en-
,u llK 'exprience fasciste
JJPOur dbut cctle cMm
K -l qui est suivie avec
H-SBWMaWOHHI 1 PH()S(j/\0
iu\ vit intrt par les hommes
politiques et les savants du
monde entier russira certai-
nement.
Mlle Amlie Yalta
lodiste
Tous lefr lments de pro- ^_____
duclion. a ajout W.Mussolin': Place de la Paix, N 1004.
Le seul aliment
.....aj
capital. techni(|iie, travail, en
tient dans l'Etat. Us vont y
trouver maintenant des orga-
nismes corporatifs en vue d'U-
ne entente et d'une co'labora-
tion. Us y trouveront enfin la
suprme' magistrature du tra-
vail.
Avi
Nous avons l'honneur de
porter la connaissance du
public et du l'.ommerce mie
depuis le ter .Septembre 1926
la raison sociale de The Bri-
lisli lin aerlal Oil Company
( Curaao) rimltedattrans-
forme en celle de
lin.Shei-l GOMI'ANY ( West
likfles)! Limited.
Oi.offson, Luc\s & C'- Agents
De retour de la camuayne.
parle la connaissance de ses
aimables Clienles eldes Dames
en unral, quelle se lient
leur disposition pour la con-
fection de clianeaux pour da-
ines en tous genre, fdlettes et
entants, elle leur jtrom ''.rani-
me toujours, un Iravaii soiait'
et exactitude.
d'origine
et de fa-
triratioi
francises contenant t>utes les matires indispensables 4
i la fonction vitale, entretemnt et reconstit utnt la sant de
tou> l'snreanes et S Lut ge, prvenant con re tiute !
>. fui i-iel^cluelle et physique
Le Phoscao *X '"?o h* "
las plus dlicats.
par Ls estomacs
.'.'
I^UtlCB ETIENNE fils
Angle des Rues du Magasin dt
l'Etat et aes tronts-torls
Vient de recevoir Chapeaux
garnis pour dames.
Miss Amlie Yalta
Milliner
Place de la Paix, 'N* 1604
O/i lier retnrn from the coun
In/ lias pleasinc in announemg
to lier aimable Clients an the Uulies in aeneral liait slie
is at the disposai afall for the
trinuninq and making pf hats
uf kiiujs far ladies, jfOUM
Itithfs and cluldren and the
the promises as herelojore a
carejul and prompt attention
la ail urders.
fr tilifkannfk rep'^'t un ex rail qiin-
%JC kT IlUBl'WJ tfsseaeides d vjrs matriaux
! qui constituent la base des| alimeois usuels aux ue s il ap
porte un cr rapment de valeur nutritive.
En vente
| APORT-*u-?RlM'E .
> CHBZ: Simon Visas, Lope Rlwe, A. Boit. Ch. Pieu ilet. Em -
!.. U.r,u. B N. Ssd., JooH. F4,ui*ra. bd. Estve. Mpl. .os.
Dj"*r' AS\INT-MAHC
CHZ Madame aia'irica Cleacs, Mme. C'.atwat Coicoo, Mme.
>m*hX*> ALXG0NAIVfcs
^CHEZ. Li Croi St. Ranj. ioc. Ku^ne IHbro e, Madame
'""vtftap hatien I rhA,,f,(TGR0Afv
CHEZ; F. JUri, '.h- J*vux | t-h : B. I. R M
Alfred Vieux
Seul Reprsentant peur Hati
... voit depuis quelque temps
sept copains qui sont des lase*-
parables. Mais un soir de la ae-
nuiiiif deriure, Notbe CEil vit
quatre d'entre eux :
V. D.. L H.. M. i:.. C. J.aller
se terrer dans les hauteurs de la
Hivire lundi pour joa tir d'un
i<|)os bien mrit au grand d-
seapoir des Irola autres A. I)..
B. i. et .1. 1). que Notri (ix
vil le lendemain filer dans une
Ituiek toute vitesse vers llai-
retonr la recherche de leurs
quatre compagnons perdus.
... cependant, revit toute la
bande, ltolo-.se, chez les poux
C. C O leur tait rserve une
petite runion littraire et mu-
sicale. Mais ce qui lut le plus
coeasse, c'est qu'an lin de camp*
te, Noruaii.vil toue-esjoyeux
compagnons, gays par le ca-
piteux Nectar se donner avec
frnsie le baiser de la concorda
littraire.
... a vu appose la faade du
local du Tribunal de Paix de la
Capital; section-est, une affiche
annonant la vente au plus <>i-
trant et dernier enchrisseur,
d'une bgue an or ayant l
pierres tiiu's et son criu. La
vente a ?u lieu jeudi matin,
sous la galerie du Tribunal. Bile
s'est laite la requte du sieur
K. Sepe ; mais NoTmiL n'a p.is
pu voir malgr ses .arquillc-
ments le nom du dveiuard;
car, par une dlicatesse exquise
ce nom ne figurait pas sur le
placard. La mise prix tait de
.tr> dollars.
... a vu, jeudi aprs -midi, sous
la galerie de Mr Alexandre Ville-
joint, rue Bonne Foi, une vio-
lente querelle entre .1. H. et M.
.1. Il parait, cl l'on ne sait en
l'honneur le quel saint que ces
messieurs avaient lev un peu
trop haut le coude. Ils tirent un
beau tumulte dans la rue, ils \'
allrent mme se prendre au
collet, lorsqu'un portefaix s'm
ter posa entre eux cl y rtablit
la paix.
... a vu plir ce matador su-
perbe. Dans un groupe, il p-
rorait, vantail ses capa its na-
tatoires. Loustic, un de ses au-
diteurs lui demanda pourquoi
il laissait d'autres, certainement
moins entrailles cpie lui, cueillir
les lauriers en Iraversant la
Manche. L'autre rpondit, eu
gonfla ni le thorax (pie la pet>
loruiance digne de lui tait lu
traverse, avec escales, de...
P Atlantique I
Parmi les clats de rires (pi
accueillirent cette dclaration
dtonnait un lis mince sourire
taisant peine plisser un ...il.
Le nageur plit. L'X tait l;.
peut-tre. Kn tous les Yeux si
vous voyez le matador si ple,
c'est de cela.
e *
... voit avec peine s'allonger
la liste des victimes des chiens
malades. Il y a de cela quelque
temps, Noto: u. avait lu que
la: Matin demandait qu'une par-
lie de la 'taxe nouvelle crer
par la loi sur la circulation des
chiens lut allecle l'achat d'une
quantit permanente de srum
anti-rabique l'Hpital Gnral,
Leschiens, au moins, serviraient
quelque chose. Il est incon-
cevable qu'en pleine civilisation,
une si horrible maladie que la
rage puisse encore taure des vic-
times humaines ici.
Quand depuis si longtemps
une gniale dcouverte l'a, pour
ainsi dire, radie des autres
pays.
... verrait avec satislaclion les
autorits comptentes prendre
i n srieuse considration la sug-
gestion du M mis. en mditant
les suites utiles h immdiates.
i
.... ...... -



LE M\TIN- a5 Septembre 1926
<** TEINDELYS
S
j^^)-^ jfe i^l^^'^^^^^--*^^^1^^^^!^1^^
donne un teint de lys
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/.o CrlHM Tllnitlfl. dons t. 0arfami.
camt'tt la fra.hlur 4 la luntjst, imbtlllt. t/fact lu Util
Ztle
. liant la pouJ.-e
Assura une
carnathn txquist
L Crtn* TF.INDF.LYS. fm.
d'a iilutuil. ai\ou}>lit ci blanchit ian !..
>u' ' rr 1>xci i ou jatnji la fair,
lune Parlumre au extrait* de
rieur, h. Crime TEINOELY) i
type le plut parlait tic la crme
4c toilette: aoa emploi vite l
haie. Ici taihe, 4c loutieut et le
irritation ju-i i la pouttire
ARYS
S, Rue de la Paix, S
PARIS
Tintes Parfumerie! et i.rena. Min m
Il '*.^^&*sfm,z*Ss**
... assiste, ces temps-i i, des
choses assez renversantes. \il-
Inlois, c laienl les liancs (|iu
laisaieul visile a huis liant es;
mais aiiiouitl hui. NoTRK (l'.n.
voii iinii le conlraire. Cesl ainsi
qu' lviion Ville, il aperoit
chaque soir, une promise qui va
la ire visite A son ralttr.
Cesl le monde renvers !
... voit, chaque aprs-midi,
Plion-Yille, des jeunes gens as-
sis en rond sous le sablier (fui
tend majestueusement, ses
brancht devant le bureau le la
Gendarmerie A les voir de loin,
les yeux eroiraient qu'ils sont eu
train de causer amours et lieu
relies.
Non, Notre il exerc a pu
dcouvrir que ces jeunes gens
s livrent juircmenl et Bimple-
ment a d'mlermuribles parties
de 21, de commerce, de noir et
rouge et autre chose. Kl Notre
il voit cela se passer la
herbe ou plutt sous... lied des
Athniens.
... a vu, jeudi aprs-midi, vers
5 h. I 2, une lgante jeune...
tille, A. B. qui, aprs une lon-
gue causette, sous sa galerie,
vee son cher promis I... des-
cendit, versti h. 12, la ruelra-
versirr, traversa la Urand'Rue
l rejoignit derrire la halle-
iior.l du march Valliere, celui
qui. impatiemment l'attendait.
.... u\\ instant aprs, vu le
couple lilerdans une Huick vers
lu II a se o; nuis NoTRE CIL
n'ayant pas suivi les amoureux,
na pas vu la fin de l'idylle noc-
turne : il n'a pas rovu non plus
le galant, un pre de lumillc se dit en instance de ...

... a vu, jeudi v rs 1 heure du
malin. l'Overland rouge appar-
tenant M' K. C. tpii se trouve
actuellement Kenskofl, station
ner dans les parsgei du Forl
Lereboura, devant la maison de
la plantureuse *urors.
... vit descendre de la voilure
le jeune K. S. en compagnie du
tennis-inan bien eonnu J. H. ; et
le jeune homme avait l'air de
quelqu'un qui vs surprendre sa
belle en peh.
... le vit ouvrir violemment la
porte de la dominicaine, tandis
que par le eorridor luyail une
ombre mi-vtue.
Mais Aurora n'tait pas, ee
soir-l, d'humeur tre dran-
ge, et NOTRE iL la vil se pr-
cipiter, lurieuse, contre l'intrus
et le rosser de la belle faon
avee force gifltos et taloehes.
... vit l'importun jaloux en-
caisser tranquillement les di-
rects Si ''s swings de la tille
tu furie tandis que le -compa-
gnon !. B. riait gorge dploye
Dempsey-Tunney
Avant-hier s'est jou au stade
de Philadelphie le grand match
i\r boxe annonc entre Dempsey
et Tunuey, un ex-soldat i\u Ma-
rine Corps.
Le match s'est jou en 1"
"rounds". Ds le dbut, il tait
visible que Tunuey plus agile,
plus souple que Dempsey, do-
minait la partie. Au lOme
'round", Dcmpscv ne pouvait
plus combattre al bien qu'il n'y
eut point de Itnock cul ", la
victoire lut attribue Tunuey
avee le titre de l hainpion du
inonde de poids lourd.
Une foule considrable assis-
tait la rencontre qui a eu un
fraul retentissement aux Klals-
InU.Dc torts enjeux avaient t
engags sur chacun des adver-
saires dont le gain personnel,
jour les quelques coups de
joing qu'ils oui changs, s'-
ire des milliers de dollars.

Cure* Vgotl
Les fiubitants lu qusrtieriet
les passants se plaignent des
manations nausabondes qui
s'chappent de la bouilli d-
trol place devant la maison
1. et N. Sada. l'angle e>t de Ifl
Grand'Rue et de la rue des (l-
sais.
Le soir, la mauvaise odeur
qui se dgage de l'got inconi-
mode tout le quartier.
Cure/ donc 'gol !
Lestictimes des chien s;
Avant-hier, une jeune enfant
de 3 ans, nomme Isabelle Ko-
tliigue dont es parents habitent
la quartier de l'batloir. a t
mordue MU* UU chien atteint de
. ;ige. L'enfant i t conduite
a l'Hpital.
DEl ILS :
Nous avons t pnible-
ment surpris d'apprendre lu
mort, survenue jeudi 2 heures
in l'aprs-midi, de Madame
Lysmarque Labissiere, ne M-
lanie Virgile.
^l.;-: funrailles ont t cl-
bres hier aprs-midi en l'glise
Sainte-Anne,
Aux parents prouvs par ce
deuil, particulirement notre
ami Lysimsrquc Labissiere, nous
envoyons nos bien vives con-
dolances.
Nous avons reu le faire part
du dcs, survenu avant hier
."> heures de l'aprs-midi, de
Mme Anne Louise Amla liait.
Les funrailles ont eu lieu hier
aprs midi, la Cathdrale.
Aux nombreuses ta m il les
prouves nous prsentons nos
meilleures condolances.
Avant hier est morte aussi
Marie Mercedes, fille de Mr et
Mme J. M. I.atour. L'enterre-
ment eut lieu hier en l'glise du
Sacri tcur de Turgcau.
Nous enVOVOUS nos sincres
condolances Mr et Mme Mai
cel Latour.
Monsieur Joseph Lger nous
fait-part de la mort de son
pouse. Madame Joseph Lger,
ci-devant Vve I austiu Luinour,
survenue hier matin 9 heures.
Les funrailles auront lieu cel
aprs midi I heures en l'glise
Sic-Anne. Maison mortuaire:
BlXOton ..i lies de la maison
de M. I \ Thomas
Le prsent avis lient lieu d'in
vitation.
'< uBrmit oV rhumatimmay tutti
PENDANT BIEN D'ANNS
IL SOUFFRA DE
IE
11 explique comme un simple re-
mde de famille le soulagea
immdiatement j
\ !
De million de personnes omploUrit *o vain
un renuxli aorte l'an- rv pour le rhumataHme an*
i --r qu'il y a un remde de famille qui le>
soulager immAdiatenu-nt et pour toujours.
"Pondant bien d'an nets jr aouffris d* rhumatat-
me ai -n. m.us crit i Monsieur ilr I hjon, Kranoa
an trouve* remde mea maux jusqu' ?u'uti tin rrrnn.manda lt> Linimcnt de Sloaa.
ta premitaa applirnlinna ayant wiaov*. la dou-
leur, aon uaagc constant m'a compldtcmeart gvtri.
Ceci vrt premiu'un miracle quaud on considre
que j'ai plus 'le soixante ana."
- Il suint d'appliquer un peu de Uniment de
Sloan, l'effot ruratif duquel rat produit aana be-
soin de Frotter. L'intl&mmaUon ninaa* bien vite,
la douleur dparait et en pou de temps les mua-
elm et tendons retournent leur tat normal.
Dans n'importe qucilc pharmacie vous pouvsa
en acheter un flacon.
Uniment
de Sloan
Anantit Toute Douleur
Des cas de fivre
infectieus)
Depuis quelques jours, les
mdecin s relvent (Unis leur
clientle de Port-au-Prince des
tiis de livre mlet liiiise BVCC
complications intestinales.
Cette maladie m prsente tou
JOUES SOUS dos loi nies lus gra
ves et comport tort souvent
des suites funestes. Il esl doue
urgent nue des mesures de pr*-
phylaxic gnrale soient prises
pour la garantis le la nant pu-
blique tl empocher que le mal
ne si- dveloppe.
Tout d'abord les lainilles doi-
veni prter glande attention
IViiu qu'elles boivent. I.e mieux
est de lu hiire bouillir OU de lu
lilinr. c'est lu premire el lu
principale prcaution; car, cet
lment pollu est le plus grand
sgcnl de propagation de ces
livres infectieuses. Ensuite la
ponde partie des mesures de
prcaution prendre incombe
au Service National d'Hygine
publique. Nous en indiquons
&
M
Quand le bon acicresl le meilleur vendeur
PENDANT quatre anoi, .2i'000 pied i
carrs d'eapttee suflireot lu n odu >
lion do tous le camiuni Graliam Brothers
que demandait le momie.
Aujourd'hui 2.570.0 40 pieds carrs soat
liga-
I H dveloppement si phnomnal si-
gnifie certainement que les acheteurs de
partout apprcient ce* Cam'ons Grheaj Bro
ther* q'ii sint c>n9truiti pour servir.
Les ressorts, les axes et toutes les t,icei
vitales soumises un fort travail, sont tait
du meilleur acier chrom et vanadi....
(est ce qui explique pourquoi les Caoiooi
(iratiam Itrothers handicapent tout ceoi
de leur classe. Le bon acier est meilleur
vendeur.
KNEER'SGARAGE Hue Pave Port nu Prime
TtII pk^ CONSTRUITS pab LA DIVISION des CAMIONS nEu
i U.US. poDGE BROTHERS \w VENDUS PARTOUT pa m
REPRSEN 1/MHl DODGE BROTHERS
' ,V''" 'f -"! t' ',',i'*?!Vr*
Juste ouasi Ishp que mon visage papa
La Compagnie GILLETTE n'as-
rumsla reaponsahilit du parlait
fonctionement de la vraie lame
Gillettle que lor-cpj'on s'en sert
avec le vrai rasoir GILLETTE.
LISSE au loucher, laissant nne agrbU
sensation de propret et de fraicheir,
voils l'effet d'uue barbe faite avec le vri
Gttlette
Et uouh en ferez l'exprience pend.it
les 'Mi'\ jours de l'anne,
l'aire votre barbe le matin sera un bon pas-
se-temps si voua vous serve/" d'un Giliellt
C'est bien commencer la journe.
-' Il v a des jeux de Gillette m la porte
de toutes les bourses. Voyei-les chez votre
fournit tour
f&M iS&W!. ,tlH i I
h.il.i-. a|{e des
luire de trs
quelques unes: le
rues qui doit se
orand mutin ei aprs l'arrosage
de lu chausse pour empcher
que ls poussire ne s'parpille
ainsi que les microhes qu'elle
renferme, le nettoyage, le plus
souvent possible, des gOts; lu
dsinfection des rigoles; des me-
sures svres pour qui les Im-
mondices et des cadavres d'ani-
maux ne soient pus jets sur lu
voie publique : exiger des mar-
chands de ptisserie de viande
ei tle charcuterie la pins grande
propret, (aire une guerre achar-
ne aux mouches el insectes (le
toutes sortes, etc. etc.
No-.isespr.nslmMiqw|2i
les mesures *;'!a,r*pU|at.o.
soit mise, le p'us T*
l'abri de tout danger.
Au,ntres eus **g
Ueux dont nous ven****

llhrl= A- DE MATTIS & CO, ruprtnumt* ;>r
Md
.t


LE MATIN >. 25 Septembre |MI
Mff.LeBoss $Co.
Agents Gnraux
Honent de Finie-
\du Scruter tfllu-
e), nous rumnui-
dllygine Puhli-
fc devoir de donner
wiv.uils sur l;i l'i-
soiiveni uppele
nlestiiuilc.
jul, celle fivre esl
btclrise par une
I et lu laiblesse.
priode, l'individu
de et lail une giun-
nre; il peut lie
Itom.i. Dans ce eus il
appeler un mde-
mi value es pertes matrielles
$100.000000. a ctia tovae h
faut ajou'er &U0 o(, perte subie
par d'autros villex de Floride. Las
COapigai s d'assurance de New-
\otk sont intresses pour une
Bomme de $ .SU.000.000, lit* at-
ten.lt ut un rappoit comp'et avant
le rglement des compte!. Voici la
liste lu plus rcente les accident*
de personne : 870 mort 4.(00
b esses et grivement blesses
1000,
let prmunir coiiiie
#,il convient de de-
un mdecin d'ailmi-
i wccin prventif. On
lira soin de faiiv
|fcw tl le luil qu'on
ce, le 2il 7bre 1920.
tel Sports
ic Lecontk. I)e-
lteu.au Pure Leconte,
Ilitch d'eu -alnemenl
tqunliii partir pour
fltlunc c<|iii|ic inixle.
Etablissement pro
chain d'une ligne
arienne Svilk-
Buenos-Ayres
par zeppelins
FRiEimmciisiiAn-N Les zeppe
ras construits dans les ateliers
Zeppelin deKriedriclishafen seront
emplovts xc usi\eo e a dans le tu
lui service a-neu entie Sville et
Buenos Ayres. L'K pague e accor
d Lcr-n ment uue .utonsatiou
pcule . la Cvsapagiit* el.eman
de. Le gouv mme ni en ucrera
une subvention annuelle de o.
0 0 000 de pesetas a un aerv ce
de ov ..nues Le l)i Hugo I expert
bien codnu de la Compagnie /m
pebn hui a la direction du dirigea
ttle pour le premier vosaga eu
tloridd Amrique du Sud.
lUduaU __ _____
[^MN- Le Cabi
t a\ Briaad a cbler
fcijmpathie au
**fo"in au sujet
T*tU londe.On
I r*M du Y-"i"
J"*>lltole de la l',o
ttftlf*,de4u0 ; v
1 *|ei matriels
' *Wr*ta hab.tation
JPrde50 millions
^ ob oe compte pis
'ttdialiuctiou de,
pins et dgts
' Inioiaiion des
f l'ir compte gale-
"ewlion de travai.
, "** maisons le
'Cjeoaedei Iles Bi
"Jul au desfus de
E.V Mu0lle di.mnuj
T* '01 ce.
MFlond )-De.Nas.
"'{"eplpe.-
Jta.ee et que
tl Ucootiebar.de
fjf'ques Hiriad.
U vilic de M la
Aprs la Floride,
le cyclone s'abat
sur des villes du
Paraguay
ASSOMPTION* Parcguay) Alors
que 'es bandants de la ville d'In-
carnation lisaient dans les jour-
naux les dtails du des sire ut >*
nu en Floride, une tempte com-
me celle qui a rvg Miami et
d'autie* vilks du mme l'.tst '!
battait sur leur ville lundi so-
avec les in nu s terriblo llele. IL
viron 100 personnes ont t tu-
et 00 blesses Un value les d-
fais matiiel on ml ion de do'
lar. La ville est p>esipie dtruite
et la dsolation y rgne. Kucaria-
cion a une popu nlion I env rdl
db 000 me et c'est la deuxime
ville du Paraguay.La plus grande
partie des maisons Uieul con -
(miles en bois.
L'vacuation
de la Rhnanie
Par cb e fianais
GcNftVK, 24 septe-nbre. IflDt
de partir pour Berlin, M. Street*
maun, m u s re des allai es trau
gres d A lemagne, a dtclaraox
reprsentant de la presse que l'Ai
lemagneet la France envisageaieut
l'vacuation complte du lu Rh-
nauie et non une >imple rduction
des troupes d'occupation.
Mariage
de Princes
Par cable Iranais
BRUXELLES Le mariage du
pi nue Ltopold de Belgique et de
la piioctss A-ind.if Si.nle u t
lixo provisc iiement au mois de
Lctmbre. M la crmonie a lieu
celte poqu, il esl peu proba-
ble iji.e le prince Lopod tasse le
voyge qu'il comptait effectuer en
An nque du Sud.
Chinyemipt d Adresse
Me Dicudonn Charles, no
taire avise ses e ieiils et le pu
blicen gnral une son tude
tat Iranfre la rue des Mi
rucles.en lace tle l'ancien local
tu Culma i*ralel-Muise,
Ct du Cabinet de Mes Antoi
ne et Adam Michel.
Fort au Prince, le 25 Septem
lie 1926,
4TTENTION
Voici la lin des vacau
cet et aprs un repos
bien gagn, il s'egM de
1 prendre le travail avec
Ioiit cl Vigueur. Elt-il rien
qui stimule mieii\ Qu'une bon
ne plume servoir ?
Messieurs les Avocls, Jour
niilisles, Coinniereantset vous
Keoliirs en parlieiilur. ums
vous avisons avoir reu hier
une bonne collection de nos
PLUMES // ttESGRVQ/B
aut /milites rondes en nerre le
Imites euiileiiis et le Imites
dimensions.
.Xolis les pendons un y prix Ode. ? BAZAR de la POSTE
Grand'Rue
oui
Insurance Co
le des plus fortes Gotnpa||nies
canadiennes d'assurances
sur la vie.
Euy.Le Boss & Co.
$4-
Daneing-Hoiila^iic
Samedi prochain inauguration du 3
aimiin
M
ETABLISSEMENT de premierordre
situe :i Hi/olon tout prs de l;i Villa
de Monsieur Alexandre Yiilejoinl.
Les rparations excutes dans
la route permettent toutes les vol
tures d arriver facilemenl au
I) A .\CINC. M QNTAt \K
O l'on troawra des CONSOMMATIONS de PREMIEh CHOIX et l OKr.llKsiiw; le
plusantrainant.
&x
Farisiana
demain soir
Le Prince Charmant
Ktitive : I ifour c.

(ibinois crivant
avec
un pinceau
lue co tume bonc-
re dan le tunp m
me celle d criie avec un
pinceau (in pourrait a pei-
ne tre bu 11 m- h b paruncrayou moins beau
bit nen main.i rivant bien
et d'un mcanisme au-i
pai lait que lt'eisluirp
Le -Iduois nirtrterue trouve
L'EVKHSHAHP
si commode qu'il le prlre
sou pinceau.
THE WAm. COMPANT
N*w York, N. Y., V. S. A.
MAXWELL e mou m
1613 l(i..- du I nilr.-
rwHT-41 l'UMk HATI
Ecole Industrielle
J. B*oJimier
La rouverture des classes est
Ixte au Lundi i Octobre.
Les demandes d'admission seront
n mes nu -\<'ge de l'Ktabhs'-ement,
a partir du lundi 'il septembre.
lo 1 a pi.l e | rolessionurlle de
IV1 seigi.emeut, eu atteudabt que
d'i utre* t-pcialit boieut aune
x es aui ateliers comprend : la
stno dacty|egra|bie et la comp-
tabilit, la menuiserie, l'Abniale
rie, la mcanique d'automobile, la
leliure et la lypogisphie. l.-s ate-
lieis installs dans des locaux spi
cieux, sont poui vus d'un excellent
ouli'ljge qui peimdaux lves de
laluar de rapides progrs dans
les brsijclies O il- ^e sont spcia-
lits.
lo Ha reoivent en outie un en
lugeement 1 ;i.-. iijuc adapt la
| hilie i-ro'e^ionnelle. Cet ensei-
gnement sufli.-an.il 1 nt tendu, si
donn suivant un programme dont
h matires rtnt mthodiquement
rparties en six anueer d'tude-.
3 s Les parents sjucieux de do
Bt-ri leur enfants une foimation
Ciroleesionoelle srieuse peuvent
senvover l'Ccole.l. H. Damier.
Les lves munis du certiiicat d'lu
des primaires sont classs dans
. > ime A dfaut de ce
cerlifeat ils sub lotal un examen
cairespindaot et dans le cas o
les rsallats ne tonl pas satisfai-
sants, ils sont reus dans une sec-
tion prparatoire ou ils acquirent
les connaissances ncessaires pour
tre admis dns I classe de sisi
me.
Le portes de l'Ecoles industrielle
J. B. Dernier sont donc ouverte
meut toos ceux qui veulent pr<
filer da toe utile enreignrmi nt

I e lait en peudr* 'e plBI 'il
vopua lui Ktal*l nia
'i.nr l'uliinriiUtion des bt
lis -i il. s ooovaleccale.
I e ai ni loti n pur du- qui
contient les trois vilamiues.
es trois indispensables lments i la tulri'iou.
Dessch et strilis d'apis le procd u .1-1 ll.iim >' r .
[MOMILK est le ni lait Uc vache en poudre, >r rapurorb ni >e
Lius du lait maternel. De digestion fatili, e*l l'aliineul idi.l
jpour Us b ! -
\\n vrnle h*/ :
(Simon Vieux. A frad Vira*,
.Madame L. Il Dont
rBREWlR a Company In..
Wcnai.Tsa
A Boit, Raphia! Diooar,
Snvinieu Martin, t'< l t loVe
Goo, -Il ANSMF \ Co
t i.h,M -
J d/a
S2ma33&il.-* **?.
voeux
ANTISEPTIQUE inoflenrir, mai- r rfTi.m-r. la Pte
. 1 > ii- 1.. c- K. :. u .1. -1,1,- par 1111II1.1111 lr un
IBO* uiingereux de Ij Umulie qui ronrnl le prtieuz
< mail < lei dents, eiigciidtrnt la lai la, In douleur, et
d .! M.r li.-s gncriiux de l'orcaniuiir. La Pte
Kolyaol dloge et vacue la muuidre particule de
nourriture; aondlient parfum .!< menthe laine dana
la fa > 1.!.< un goilt dlirieiix. Elle assure la propret
e- i i.ysitne Mr<e. de la bouebe,
I .i'i c..ii.-1-.itn-c. t"c c-.i par ...nsequent trs co-
BOfnkjua. Un seul lulwde Pte Kolyno suffit 4 deux
lir ^...|>-; p : joui pciulani mquunte jours. Il n'en
nul qu'Ut! OtnlnltN sur biussc sche pour clia^uc
nctl.iyagc.
PA.t- D C-N Tl FRICt
^KDLYNDS
IW<
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Compagnie Elc Transatlantique]
Le S S Niagara
est attendu ici lundi!
27 Septembre 6h
du malin.
Bar Terminus
l'roprietairt' :
A.WiJmaor
A rhouueur d'informer sa Sbienveillante clientle
qu'il a insUll l'tage de aon tablis sment, un salon
exclusivement rsenr .aux faauilea o l'on trouvera
des consommations de premier choix et o des lunchs
seront servis sur demande.
Tlphone No 786.


9
K'J


V
"'
MATIN 25 SEPTESIBREJ^afi




Avis matrimonial
|.:i soussigne Madame Jo-
seph David, ne Rose Hloe
Anna Hogu spare de cor;
jd'avec le lit Joseph David
depuis prs d'un an, an-
nonce au i uhl'e tl a (! "' -
merce telfea lin qut tkdro
qu'elle doit lui intenter une
action en diwwe In essani
ment pour incompatibilit de
arue1re etc.
Mirago&ncje 10 kp'e:nlire
1926.
Mme Jo epli DAMD,
ne Rose Hlne Ai n i Hogu

ifl

M
f*na d'autrefoiw..
Vfr tix pourenirs*,
PAR
Pierre Eugne
de LESPINASSE
In vente \ux Armes de
Paris cl la Maison Robeliiii
i i i>. du volume 1 dollar.
w!mifsuC!a,:cs:ciMi!SrM
IMff liiniiu' i-i mu< m '*
.'m.'.'il .* le
.-INDISPENSABLE POU!
lot's UB ntsua
bEiJCAfS

i:iu|lish
'.7| '

; r

Grande Loterie
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PmIIioo opta lor an Kuglidi Sic
mvhp' i aille ^i2jifoninl en un splendide immeuble sis i
Occd oppoitnnity for tlie r glit L." r
pari] Write givi'.g rfrence to
Htosar lox A i.
ldfio Enseigne en Anglais
Etat* Spciale de M -V ty'i
phi' '"'. Ha Prea. l'on m
S*t t t . Teli'-pli. ne, 20
Demander pro peclus.
i
en*
i
i*
Pr^prilaires d'Automobiles.
Me Frdric Dastouches
AVOCAT
Au liant le l'AnciennejHnn-
uue du Canada.
2 l|2 1)2 heures.

Wl-atM'rince
avenue jolin Brxwn Ro INiO
i I 72 lois jamianls en espces sous le Haut t5*
patrnnutje d un Comit compos de :
: iouvenez vou ^ que les pneus
les plu .othies. et les meil
le.ins tuhes sont lubriques
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*" cllr-rsgre-trr "..ualiiN.gi.ate. v,h e td iar
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\t HBlomobi'**. - NASH srrr.ale^.rt rorftrioW
y. ff.onl.gn* ni. ro\>> d'ecellentn melenr *W
i*ioiie le (>is diilicileti le tnaxin.-m de saii^iac wi
/,,.,.,,;..;, Cnn-orl Vuiuanet ''"V

Ce-
*
Ntns avoa* ^'ialemeDt o stock t le'de; i y-bres it Hchine
cou I'; V B S T \ pid* et J rr>i>. avec aciisoirs
|i> -r ii-il i : i le br.tr. repriser et I imo de^ jour. pour cour
liirices, lalUfHlrl et ccdjnnie:s. Avec o- suas moteur lec-
tri [ -e.
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NASH !.! qutlleesl
.\HT1(.1.I-.nJ-:.\;ah.I.i:s ,\ilelle?, Folr.rohelcta, Cate
LIS l\ti)\|' M \m.i:S lilCYCLKTTI.S

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