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LE MATIN17 Septembre 1088 M)N, MESSIEURS, RIEN A FAIRE... l'eu m'importe vos an nonces mon fournisseur prfr eatel sera toujours PAUL K. AUX1LA car,chczlui pour une bagatelle je trouve loul en meilleure qualit, U but voiries CHAPEAUX BORSALINO C't SUS CIIAl SSI.T'II S (I? SOIE. Le Kiosque de ia Place Gelfrard Nous attirons une nouvelle lois l'attention de qui de droit sur l 'tat dplorable dans lequel se trouve le kiosque de la Place Geffrard. Sou toit est en ruine, des licibcs et dis plantes sauvages y croissent a protusion. Les autres pallies de l'difice sont ;iiissi (!;IIIN le pire tat. Il est ncessaire de rparer ce kiosque. A Saint-Haro Les travaux de construction du \\liait de Saint-Mare se poursuivent activement, quoique les Ingnieurs rencontrent, chaque jour, le nombreuses difficults. 1. 1 machine qui ib vail servir I enfonreY les piliers n'a pas pu lie Utilise, la nier houleuse a empch le radeau Bur lequel elle tait place d'accoster au wharf. Le travail a pu tre excut a l'aide d'une autre machine place sur le rivage. C'est l'ingnieur Wulff qui dirige les travaux. Sous peu. des haut -parleurs vont tre installs a Saint-Mai e, nous apprend /.. T. P. qui fournira la loue motrice ncessaire. L'glise et les modes fminines Au mois de Juillet dernier, un groupe de !UM) touristes italiens dbarqurent A Cadix, en Espagne, leur premire visite tut pour la Cathdrale.Mais implacablement, les porte de l'glise lurent fermes tfUI daines ... trop peu vtues. Il y eut giand moi parmi les lgantes compatriotes du Duce. Elles avisrenl cependant -• rf tarer la lgret qui mortifiait eux curiosit et elles durent emprunter, pour corriger leurs dcollets, les blouses des marins qui les accompagnaient. lit ainsi. elles purent visiter l'glise. Nous avons lu. — Le numro de .luillet-AoV du Bulletin Officiel du Dparte ment de l'Instruction Publique qui contient de nombreux renseignements et d'intressantes statistiques concernant la marche gnrale de nos coles — Le dernier Annuaire-Rpertoire du Moniteur pour l'anne 1922 dit inir les soins de M. Alexandre Mose. C'esl une utile publication qui rend'de grands services lorsqu'on a a faire certaines recherches au Journal Officiel. La livraison de Mai du J< ur nal Mdical Hatien, revue g urale du mouvement mdical en Hati qui parait tous les mois sous la direction du Dr Franois Dalencour. Avec ce numro, la Revue entre d ins sa septime anne. Elle publie d'intressantes informations mdicales. Nous y avons lu avec beaucoup de plaisir une suggestive chronique du prolesseur Men iiucliet concernant les infirmires hatiennes. Nous remercions pour ces gracieux envois. Accident d'auto Hier, vers 1 heure de l'aprsmidi, la rue Amricaine, la suite d'un coup de votant trop brusque, l'auto au No. 6031, une OVerland,conduite par M. Thz. alla se heurter violemment, de vaut l'Orphelinat de la Madeleine contre le petit mur qui borde la chausse. I.J voiture eut son essieu avant dmantibule et ses vitres brises. Pas d'accident de personnes. Prcalculation du temps par H. G. Tippenliauer ujdQfd'ha et demain Le 17 Pression atmosphrique : 1.7 au-dessous. Tempe rature : 0. 1 au-dessous. Probabilits pluie : 0.7 ngatif. Le 18. Pression atmosphrique : l.i) au-dessous. Temprature ; 0.5au-dessous. Probabilits pluie : 0.2 ngatif. NAISSANCE: Mr & Mine Lon l.avelanet ont le plaisir d'annoncer leurs amis la naissance, survenue mercredi, de leur tille : Nicole. Tous nos vieux au bb. meut similer la nourriture L'Emulsion Scott est promptement assimile par les personnes de constitution dlicate et est un agent actif pour aider la croissance et restaurer les forces. Vers Cubi Hier matin, est parti pour Santiago de Cuba le steamer Caravelle de la Cie. Transatlantique. Le navire avait bord l."> passagers parmi lesquels .."•"> femmes se rendant ni a. Les MOUSTIQUES introduisent Us MALADIES CHEZ-Vi tus La Presse franai se et les dclarations du jfcf. Mussolini Par cable] Franais PABISi 15 septembre— | es journaux relvent l'attitude de In prs se italienne et les dclarations do M. Mussolini aprs l'attentat. Is font pamarquer que l'hospitalit de la France st sacre. La Victoire rappelle que Us Franais n'ont pi* attribu l'Italie la mort du prsident Carnotpar un italien. Les journaux regrettent que des carts de langage risquent Je com promettre les re'ations des deux nations. PARIS L'ambassadeur d'Italie a t reu aujourd'hui par M. foin car ; l'ambassadeur avait deman d audlsuce. La presse tranc ds< est ananiote a condamner les com ment lires d j s journaux italien*. La F.gtro l'ait remarquer quj l'Italie semble vouloir conrr'ftr lo million d'Italiens actuel ement en France ettabir uue nation d'italiens dans ce deruici pays. M. Briar.d est convaincu qne les attaques de la presse italiee ne con tte la France pme que (inolueetti, l'atiSiillant de M. Mu-sinm, avait t tu France cesseront bien tt. Sadiess.mt aux journalistes italiens M. I'.. %  i %  I a decure : Il y a peu de temps avant leur ret ur a Home, M. Liraudi. sous-secrta ra d'tat itanen au ministre des affaires trangres et M. Scioloia r< prsentant de 1 Italie au conseil da la Socit des [Nations djeunrent avec rmi. ta cette occadon ils exprimrent leurs regrets au sujet du zle exagr de la presse italien is • ''1. M issoliai lui mme.m'a tli'g apn pour me remercier des flicitations que je lui avais eavoChoses Scolaires Le dernier Bulletin Officiel du Dpartement de l'Instruction Publique annona que la nombre des coles, dans la Rpublique! s'lve 909. Ces tablissements comportent un effectif de 85.770 lves donnant une moyenne de prsence de 05.899. t'As chiffras constituent un loquent tableau des beureuv rsultats obtenus par le Gouverneinent du Prsident Borno dans l'application de son programma d'instruction publique. •-^ %  ^ Lat rovtcCde Ption-Ville Hier, la demande de nombreux automobilistes, nous atti rions l'attention de lu Direction Gnrale les Travaux Publics sur le mauvais tat dis routes publiques reliant mi-an* Prin e aux localits eiivinmnantes. Des conducteurs le voilures oui tout, chaque jour, la Iran! le Port-au-Prince a Ption-V Ile, nous demandent de nienlioiner tout spcialement l'tal d('p' rallie dans lequel se lrou> e cette route. Us sciaient bemeux de v idr la D. (i. T. •*. > entreprendre les rparatoni nceaaairea. Les Cheveux libelles deviennent Soumis et oAttractifs avec le <§tawni6 Le Stacomb peut tre obtenu de deux faons : dans la forme originale de crme ou en forme liquide. Aucune des deux n'est graisseuse et ne tache pas. Le Stacomb est en vente dans toutes les pharmacies et parfumeries. Siccm Avant, les cheveux dsordonns et hrisses offraient leur propre excuse. A prsent un peu de Stacomb appliqu vos cheveux le matin les retiendra lisses et flamboyants toute la journe sans besoin de pommades graisseuses. Les huiles curatifs qui entrent dans sa composition maintiennent le pericrane et lui donnent de la vigueur et de la sant. Employez le Stacomb sans aucune hsitation. Offre Gratis Conturvm / aaneSSl Standard Lab. i.n Inc. US Wtat llth Sit.n, N- York. K. U. A. Envoyai-moi gfatia un chantillon d Stacomb. H — GUERKK aux Moustiques qui soat des ennemis insidieux de l'iiomin \ens s-rs et simples pour com1 utile les moustiques jusqu' leur extermination complte. Ce produit c'est le PLI f Vaporise/ avec do PUT. Il est .1 n.le efficacit telle que si chacun voudrait s'en servir les moustiques cesseraient d'tre une menace pour l'humanit. On serait plus h<-u reux et on souffrirait moins des li\res' Ceci est spcialement vrai lorsqu'il s'agit de bbs et d'en faids trop jeunes pour se protger eux mme*. Avec ce produit vaporis on dbtrrasseane maison des moustiques, et des mouches en quelques instants. FUT est propre, d'un usage facile ollraiit toute garantie. De nom brainas preuves ont dmontr que le FUT vaporis ne lche ni ne gaie les vtements les plus dlicats. FLITdtruit tcus les insectes qui intestent les maisons A l'aide d'un leu de ..F LIT vaporis ou extermine les mouches moustiques, punaises, cancrelat!, rennais Bm que leurs larves, FUT pntre dans les fentes et les crevasses o les insectes se logent et dposent leurs laives. Ou peut aussi vaporiser le uFLITi sur les vtements.car il lue tous les insectes et leurs larves qui piquent le vtements. Pour dbarrasser une maison de ces insectes nuisibles il sallil de se servir de > IT IT En vente par tout. STANDARD OL COMPANY ( NgwJmaOT )E.U. Distributeur: West India OU Company FUT MARQUE DEPOSEE DETRUIT Mouches, Moustiqnes, Vers, Fourmis, Punaises, Puces, Cancrelats. Beaucoupd'autros Insectes et leurs larves qui infestent le< maison* yes pour voir chapp l'attenta*. M. Driand a alors rappel que lorsque l'anarchiste italieu Caserio .-.it assassin le prsident Car tint Lyon en IH'Jf. la Nation fran oaise n avait pas rendu le peuple italien responsable de l'assassinat. La seule chose que nos deux pays puissent taire, a 1-1 ajout, est de redoubler de vigilance sur nos frou tirea. Rotfa,16 septembre—Les autoii !• %  : •• la ville sont pluconvaincus que jamais que l'attentat d %  G BU lucelti coo're la vie de tf, M sso i ni est le rsultat d'un complot de longue envergure organis par Us • ommunisies et laseaarebbles en Italie et l'trsuger. l'r.-t peu d'ar i' • i liions OUI t opres pur suite de i enseignements prcis, m is • nviron 350 per*oone*ont t dtenues jour tre quesliorne L'attentat contre M. Mussolini la peine capitale sera rtablie U Prlet de Rome et le Cliel de la police sont rvoqus Des fascistes molestent DU dpot socialiste Par cble franais ROME, 18 Septembre-On croit avoir tabli l'identit de l'anarchiste qui a lanc une bombe S00 tre l'automobile de M. Mussolini U s'agit d'un certain liinn Lucenti, g Ue 2ii ans na'it d'Aven/1 ei !*. To.iLnf. D'aprs M-'it*. sonnier serait arrifrf \ct et serait descesl Uax nom dans on haJH me ordre Li PJH" M. ai r n-ci^rie^entml'ai d- ts. .nusilaltlWi to t il a vcu, il •" IM anarchiste diogireai ri es s'etVjrcent d'tablir s son arrive Ron>* rapports avec ceitainse tes et socialiste qu'il ll.a t reconnu ^qua en sa posaesdan deax puis 1W20 au moinitH les prJcarer a fia de mais il les av.ut afi des boites ea h' blsoc ne matire l'sbri d, et les avait enterrtM va proxim P ,rt U *< ."



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LE MATIN 17 Septembre I9!fisfdiisnt : l ,Vpital,sauf trois doit el" ire de8 tt £ i| a reu I le loi ,d U Ju* ,,re r PU ? r i l ; Jmeut Je 1 P'V n &>*il des " r gnral de la po "oncada et M. Penolice Rome ont '£ fondions pour ( deV ,Dcer les inter.Uhit••" 8 e^on, r f, m iBocchineet M Poulie. %  odjut socialiste, lC0U ^bier .uvila pells par une bande de fascistes romains.On l'a accot d'avoir d'rigt le mouvement antifasciste en France, ce qui lui avait valu une bastonnade en rgir. L'affaire .du L otus Par cble franais CONSTANT1NOPLE— Le lieutenant Deemoos, olficierdu i" Lo tu a i remis en libert. PARIS — L'affaire du lieutenant Desmxns du Lotus qui menaait de produire une affaire diplomatique entre la France et la Tur quie sera soumise la Cour perma nenle internationale de Justice rie U Haye. Le diffrend enti* le* louiilk S&^jlj) plus en Le lait en poudre le Of.ua aux Etals-U .i> Pour l'alimentation .pprochml le .kit maternel, lie d gestiou laiiit. .'.si l'm.u.eu idtul -bti. >b ii.dispe'1-able •. .'m nia 2 la Uutri'iou •lie et btrilw d'amies le |.rocc.lt a J ul-llatl l,viD!e fW0CHET : lt A Doit.', It pli toi liio.trJ, Sivinien Martin, l J tl t Ijave lie. Jl ANSlirii& Co Ai.lMS deux pnyj piovi-nt de l'arrestation ptr les ai.toiils turques du lieue n nt Desmons sous l'inculpation ld'avoir Je meurtre. L'origine de i t ffaire tst lu suivante : Le Tapeur 1 nui; us "Lotus'' tait entr en col ision avec le vapeur turc le flo/. Kurt dans le*, eaux giecques prs de Mvtilne, le navire turc coula et hommes de son quipage fu rentnoys.Le lieutenant Dtenons second du "Lotus"tait sur la pont au moment de l accident II fut ar rt & borJ de son navire eo arri vaut a r.onstantiuople sous l'incul pation de meurtre Ijet t j'if/i n< d t mn's GEftM .NTOW.V Criquet Club Pbllade uhia ) — William F. TUden. champion da tennis amricain, a essuy a preiu re dfaite en 7 annes d luirnnis poir la i.oupe Davis lorsqu'il a t battu aujuurd'liui eo 4 sets par Men La col-, les n su t ts oui t 4*ti, rj-4 t 8-6. 8 6 La dfaite retenti* saule de Tilden a suivi la victoiie d'un cliarr.piou am-icain,William M Johnston qui a ba'tu Jean Ho rotia par 8-6,0-4, 9-8 dos un match tr* serre Le* rsultat* pour l.i coupe I )<.vis 0 i'. doun .' vie t tires amricaines 1 outre une victoire Iran-aise %  S FAMILLES sonl avis -es que Monsieur Edmond CREAVF.S. min.-,, emplmjr du 'sine ,' Ohce, Hue l>.inl< H •:'onches, un 7h? Barthi Cristal • a ouvert, m '... c /, n Etablissement Moderne o lis peuvent tappro isio-mer. Dt 5 heure 1/1 du mutin 6 heures de laprs-midi, on y trouvera de la VI.W'Di:, du POISSON FRAIS, et tontes sorte d VOLAILLES, LGUMES CHAKCITKH le. \ isdc:l Etablissement. Le propritaire qui compte t an de pratiqu assur que chacun sera serni souhait et aux ,,ris les plus mode -''n.,, i.i 11 g|< lephiliiN enne joui tour Sonli gode i-.ili,. Ug \ s bai 7o\ 'iei s et le Havre arl MI l'iincce le 17 S. p'embre 1926 Insurance |lne des plus fortes Compagnies canadiennes d'assurances sur la vie. .Le Boss & Co. %  Haofcourii-Amerlka linle Le steamer Arfa est attendu ici le 'Ji Septembre courant ornant de Kingston et apportant itu frit de l'Europe. Il repartira /c mme mur pour 61 Mare.i'apHatien i J uerto-Ptata,Sun .luaii, San Peir.t de hacoritt, Sto-Domintjo, .iiiemel el les UUCS. Lcj tumcr • %  liruneieald •• est tillemuTiSrte /•') Ih-tohre uoee ila fr>4 de l'Euwpe. il retournera en Buropt oeis In ml-Xovembie prenant du /'/''/ et des puxsagers, Ce nai'ire offre toutes les coinnm dites pour 30 Wpersonnes. Le ttamerpTroja est attendu tel ven le S 'Octobre et prendra du frit pour l'Europe. ()UU-',S').\, l.l '-AN et Co, Agents GinruUX. mmmmmmwmm WJW Pour tindr tous tissus : LAUtt* COTUM, SOIE. Me... I jeun produit I.'.'.M. I'II NAMESQVE'^ \ ,. u>/v>o Pf.'MB-l'hir.Tilfii V\ SI I II I w*u< Kui l'i.l'.i 11,1'U.c VulUra, S ,1 ....... • ^ ILi. '..•il...... .1-.-. ..,'—....-• .....a."' *•"' V V C HF.RCOQ. I A>MERES (Sci.rf r. 'VVVV V ^ Ci v •!• -X-V %  - •*• •!• '*• ••*' •* %  • -t' uitesnow Us Seules Peintures Inaltrables >Mlon ii a "I e ces peintures convenablement appliqu lecouvre 780 pieds carrs de mrfacr. Voici ^ |-, j f H ? ,s diii<-es uu notre peintura u t aaupMyaa : 5ee4_ p„ c e l ur 'l' ur geau Eglia* tUinl Joeopli, Huit au r^rtnci -E i ^34 vit* impoptant u Avit> es (J/on aux pres et na-'res de ln ille qui se prparent envoyer leurs entants en classe a la rentre d'Octobre, que le magnsin Moderne da Kawaa riR 4A.NOS, Rue du Mngasiii de l'E at vient de lecev )ir un tort stock le nouvel es marchandises quil mit en vente a partir de ce jour, l'-ir ro'js'quent visitez le magisin Modemde Ktwaa llermmos vnxA d'iller ailleurs. La maison a r.1,1 aaai un bel assortiment de sics pour jo'iers pria suis concurrence de ml do f.iix d II .ni. fort iigutl Villa Aleide t'.lionMoyai liui.k ol v.unada %  que .Nhtionule de la Itpubl.qu-u lUiii, e 1 x t.aye Il iiiquc Nul onale de J'naili' Pelii-Uove Lianque .Nalioiule de \t Hpubliqua d Uilti, lrmie ^•rt'^H llU a!t Ue '" H^'P u nlique d'Hati, Jacmel Oompaguie Llerlriq .e. Hue Xn.iicaiue j,^ |" ". Muliu , Hue mei (Chine ltaiio Loiporution, Hue Keiou Htel de France i. u ^ J *' Bar Terminus, champ ne Mais Villa U. Martinear, Ti-ru-au Miiieau, T.isgeau Vula Lon Djean, Uellevue VilU Kn T V 1 l'dmonu Maogona, l'eu d I • itt Villa Slaurice Castera, l\u de l hose illa .me* Vtuva 1. Auguste, Huis Wrna Villa Antoine Tlemat, Peu de u •*• lio'io'pli 1 KOIM v. i'. u An I li si -VilleHtbitr Anselme* 1'iHgaay Vnia Kd. tespiott M, H l vue Villa Ittn taubert. Bel -.vue Ville M ma. ^ ie H 1 Lan ouii, Bel evi.e Villa H-rma Avis Durant mo.i absence les mois d'Octobrejet Nove.nbre,Me Sk-lioelcber Jean Louis en son otiiee, l'ta/e de la Clumbre dCommerce haiti'enne. Bue du Duc eur Hautes Destoacbes, est charg d rec voir pour moi toute com nu uic*tioo. tous act^s gnralement qne. conquis touclnnt mi* intll.rmi-.ia PKTEM PENDULES 9 .r.r.|,. Z+^~ Cjm.qutc ^&^ J. 'Uf.MAUO I9H. 1893 REVEILS CAS N C m. I J \ '• it tiw du Virol dmontre dan une srie de cas Uo.K Age: 14 m.-U. POKI. : 4 K ^556. Avjnl l'emploi du \ IffflL RAPPORT DU a' ISraoex Poid: H"608. Apr" rrmplu du Virol. MEDECIN : On m'.i iiiiiiiu II. )., un petit garon da 12 mois. Quand je le vis, Il i .i.t for! i piti. < .i i %  i\.i l'un aprs l'autre sur 1m, sans au< un rsultat, las ren lei i lassiquaa babituals. 11 as pesait qus 1 *•' a 16. C'aat alors que i il.m. In ciid'AlimrnM.irjwn.-, d'Andlni. dt' !'.. lu Utiun Dfectue i.e.d lumr et de Phlnw. VIROL AOKNTS: W. QUNTIN WILLIAMS CX, Port au-Priaca, HATI, liait Poatala M VIHOI. I.TI) HAMOBR LANI BALINQ LONDSBS, AM.I.ITI'KNI Alnminum Liae New-Orlans k South America Steamship Xo loc( ) Proeliains dparts d \ rects i>o\i r Port-au-Prince "tlaiti PI Le steamer "Eidsliorn" laissera Port AtlhurM B le 14 Septembre Prochain pool Rew-Oili'-ans, j 0^ lohile UTort-au-Prince o it esl attendu vers] M le 27 du mme mois. ( ; Il prendra du lil I tous latportl ci dessus '^o noinuH's. ^ Le sleamer CluitianjKrot|b ayant laiss He>\*g Orlans le 8 SeplembreVsfia Port au *'rince p| Le Steamer Horn laissera" Ncw-Oilans le W Septembre directement pour port-au -Prince. Port-au-Prince, le 10 Septembre 1921. Ade IATTEIS 1 Vo 4fnU 21 Bar Terminu "PlMO> i< „l,mr" s A 4 m l'roprictain: 0 A.Widmaor ||A riiuuneur d'inlormer sa ^bienveillante ciionttl. qu'il a install rtama Je son tablis sameut, un uloa exclusivement rserv aux familles o l'on trouvera .les consommations de prf-nnV U .>, x et o de,s lunch* seront servis sur iemande. Tlphone N > 780,



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MATIN 17 3EK1EMBREUM )&&&A WfcttBia^^ GZ •a %  y^VJmM in Obi lmdu/iœciiiciiipiiniiis bernent H conanvav dans tout leur choVRM cl beaut en /e /muni uti'C '•• -INDISPENSABLE POl'R TOl^S LES TISSUS DLICATS £. L>V1 !' %  LE loin Barijsncoiirt Se vend aux Cayes I ehiz Vve A SendraL %  ce s g* 8* fi* gag* OSSg* tfr fcfr (qui c'a jamais t*feii et g* i* Maison Frd. Gaefljens Ho 117 Rue, loui ou Bonne Foi, Ho 117. Tlphone :08 ON TROUVRA : Alcool lin pour liqutur. — S'irre lliscn b'ann M Wg*, n "* • I d>t*>4i — Suera gra^nile* amricain. — Savon par raiM •• • n dtail. Hll. p'T air et par livre. — M op. Org*-al,ft'. P he ( aie ). — ( igsrotte*, r.heateffii-li "'lime liMiied •, Paalalor-, MtrAcnottfa quanta aupri lira Um.i-\MaliBkOBlftfofl,— Cal'e vieux par livre. caf •••• poudre. SVukv, liire Paizanboffar Cbarapagna M.ISMPra al H'a. hm.. pagna qui peut rivatrr t,v*c svaotage avec n'irabortc qu al a iTifirij'ie le lu plaa. hi • pugo* Lennon. P rfum -i %  %  \ in b oiiC pur bonUillaw l gollooa V'io muga par bouleilie* el galons, (\ ailto Mip>iieuie Clairm vu rg par I ai ri u s M j|l o'is — Knlin i." lainaui Ithum Nei I if. Kl sa non mollit Cain+iif* Aniaaita da N*ma Ki ilric Covijaoa Vent/, foire i.ne viaile, *ous *II soi tin/ latitfaiU. •*4 H 25 alertes soixante-dix ans. Quel plu rcjoiu.smuii spectacle qu u> ciajtt 4* vieillard* en) ou es ? f* Ce qui ne peut tre dpass. Kola Champagne F Sjourn Prpar clans des conditions 'rigoureuses D'ASEPSIE Prparation el Vente Pharmacie F. ShJOURNii Angle Uei Rue* liuua el duCentre* On pairie toujoein daa> lot* tnsta de l'fttc 4* ara *• %  • ausqueta on ue peut • r*ru gner • Vieillesse* I wouflMiSM ••nt elles donc ln n dparsj r a.ee* Noue espion*. U * wcL ateru oaa vleui four* lofflw no* UutM NeJa II n'en cal paa BBOIDS vrai aja une nourriture tatlonnelle petrocl al #vi Cvr une loule d'truaaitaiodlt* L appereU dttfestir vieillit •vee l'homme I) perd de son tUtOcit, et oaeftimlle plua U -i.iuirirura uaut compltement que durant les aona de aoaturltd. Qtt eo cooehire A Fappoit d'une rwiurrMur* qui aott tuut eaaecuble da dr*odc veicur nutritive et de facile anumiatloo C eat U que i Oveama -*r iot tiuuqud*. L Ova flot n'eat autre rhoaa. es Qae la cooeentrattoo 4aa team nutrttlvra dais aim le* plu subataooaaai la rcxtrall da malt. I mal cacao. Une taiee nourrit davantade ajv td&sci v boulllou L Oromalllne aat luaque par !•-ayaaaj C-MII| plus ortain t .-.in : avea pranl univi'n; :' .lurcrd*. pour la vli-illeaac al • en rfpproch'nt Une :.•-•! d O i >iuaat i+u. malin uu prxmvei acr. pr^berve des Wtt Ida c Idgc. m ki OVOMSLTJHE i c'est la sant. •-*• Dr. A. VANDEB S. A. BERNE A4r.1t trlUAfl a. BHOL'AKD 17"*. Urui'.d' Rnf. Porl-au-PriDca. 'AS H? a Nash 319, Hue des Fronts Forts, :Ui) Dislrbiitenr pour Haili des automobiles cN&SH \ash Th^ neu WAJH advaoced Si \ fkl A S M leais Ihe Wor^ in ir.rlor car value. I 4 The World lias ,-oi,e N ^ S II bccauntNJJ ( tTers greater qunliiy gieattr \alr. and"" peil'omarce. . rn%  Us f.utrmobiles < NASH • sptrialfirenl corslnotei M pavs monl..(jDeux .nui.. .;'.-x ( ih ris moteurs. droaaaaj le'i(.u'es les ilus dilli.il.-s. ;. %  ii.:ixinii:m de. f aiwliclioii.J conomie Con-orl Puiuanec f-m Hrocun / vous une NASH" | orce ^u elle esl la %  voiture n son pris Nous avons galement en slcck : In lotdea cjbres machine i coudre V E S H pieds ai ma.u, avec accesso.res permettant de broder, repriser et faire des jours, pour cour tarires, tailleurs et cordonniers. Avec ou sa-js moteur lectrique. A '!^ ~%r Ul LI S '~ Av l V "' [ J '''"" Q s sl ' < ''" Cmmm C V,IU v ^' s WrlwMtw, Pl^tuoi m wMum l'Ai-u:i< I : MUAI.I. • .., %  MWI elpti n ,siN.uMPAHAULKs aiCTCLEms La liiclielandire *** !" *sm IURCUK. ..KUI-UKS • i v.~r x^j Or 45 seulement j C """ SM "" S ''"•" l,, '"' it 1 '•' %  ftrmt '"':" %  "• ", a ""' S %  œrlS n r U s —.WORNITORES (K.„0n,| l .s pour h, Cor ncric : r„ M ,u l. ui, "" %  0* nie Formes, Talons bois Louis. W t V Bottiers, Talons caouicncuc de la clbre marque t Goodyear • etc. Une visita s'impose Aux Grands Magasins fie fournitures gnrales pour la coi donner^ Joitiiii) COB I H S C O llljjiie (IcsFroiits-Forlj vy."^ ~



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IMPRIMAIT • OHnint MAQL01RE 1358. HOISVEHN'. Pue Amricaine, 13M Celui qui sait pardonner, lirise le pont qu'il devra traverser lui-mme, car tout homme a besoin rie pardV. Herbert I NUMERO 20 CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N* 242 IfrrAXNE V.VJ02 l'OlU'-Al'-PUINŒ ( HATI.) VENDREDI 17 SEPTEMBRE 1926 A**** r * w Suifc <•//-/n. — < VOIP LIS NUMROS DES 1 1 1 5et Ki SI-PTI-MMU: ). mv L avens inaintcianl 1 1 Kjiiolitique et une paix |pe digne ticce nom. et SceauxKtals-L'iiis d'Ajur. Sur ce point, il ne C'a achever l'organisade notre lorce publique del mettre mme d'as1 la continuit de cette |l'ombre de celle-ci, il 1c maintenant le s'en frr l'autre partie du nic hatien, la diflu daus la masse de l'insjonpiinaire.de l'iustrur .qui permet de lire la penpiprime.deselaiier l'esde faire connaissance les progrs raliss, dan s mthodes de travail, de odre contact avec les choisies et de s'lever des niveaux progressint suprieurs. latinit, en tant (|iie cul.oflre un charme supir i l'esprit humain ; au lot de vue intellectuel, il est li de dire que l'tre huiquelque race qu'il ap,_we, ne |>eut parvenir n ittvtloppemcnt c o m p I e t M peu de cette d nealion qui. seule, contient le m cette sorte de sup4e l'esprit reprsente esqualits d'autant plus ieuie qu'elles sont inActpoint de vue, on direkeairuses: les races _JI itais loote race est supWpircertains cots, et en 1concerne les choses qui lu domaine de l'organi"Uociale, en ce (|iii coula laon pratique d'orw une socit de nianiiMsurerdans son sein tout Renient matriel possi'I apparat depuis loi g* que les socits anglones sont particuliret qualifies pour provoM exemple et exciter Ic*|on: le spectacle de leur %  *o! dispense de toute station cet gard. On Moralement d'accord ^admettre que ce qui les Mise particulirement, Ippanouissemeiil, plus "cl plus libre ,,„ c ehe/ [•res races, de la vie pri%  W-a dire de l'action des JMcslainilles. desns*ns, dans |<> dre des J de I ducation et du RPsropposition au rPfal Etal plus grand, et Tpnt outre mesure de ailion des services so ,e que lonctionne ce dans la plupart des i I f lal "is. Bj^tion des choses du ""sud et centre amriLf rn !et bien, aux points JJ nous occupent, nn -neinent entre le cas Kl,* ,ui deci sa lH -jj ni une mme conr 'Eg|* qui concerne lu %  •!du bonheur social ^connue l, le mme P e instabilit politique. R ( passer le cadre riSl ^"lennes, q u i t ""' ailleurs pour UiJ" Pntration de TJjMlees fondamentales %  OnUcj au sein des socit ; latines en d.-a lein-e ne peut qu'tre utile au relvement (le celles-ci. Il n'y a p is que !.i paix pu* blique qui soit dsormais assur en Hati: tous les.services administratif l'on cl i Minent avec une rgularit non encore atteinte jusqu'alors et le budget de I Etal est, non seulement en quilibre, mais encore en plus value. Il est noter que rien de ce qui concerne renseignement, son orienta lion,ses met 1 10 les. n'est modifi par l'intervention an ricaine; il n'y a que les mthodes administratives du pays qui s'en trouvent modifies dans le sens d'an fonctionnement plus rgulier des services. La rforme qui peut avoir t opre dnns l'organisation de l'Ecole de .Mdecine et de Pharmacia de Hdrtau-Prince et dont S parl la li iif de l'Amrique latine , n'est pas de nature a affecter le caractre de l'enseignement nu'dicaj thorique et ne porte que sur I administration de rtablissement et l'organisation de sa clinique : cette dernire manquait jusqu'ici, .et comme I Hpital gnral, o il a t dcid quelle aura lieu. est un tablissement entirement rform et relevant du service national d hygine, il tait tonl naturel de attacher l'administration de l'Ecole celle de l'Hpital gnral afin de leur permettre d'tablir i\nc coordination convenable des cours et des travaux de l'Ecole. L'avenir de la culture latine d'Hati n'est, en vrit, en rien menac par -l'intervention aine ricaine; le inonde lutin peut tre tranquille sur ce point, notre avis. L'organisation de la force publique, la rforme des mthodes administratives, la domination du march conomique, des proccupations de dfense militaire contre tout danger extrieur, tels sont, notre sens, les domaines, et ils sont suffisants, rserves a l'action amricaine. Parmi ces ordres d'ides et de laits, les uns sont nettement et directement profitables Hati, nous devons nous en fliciter; les autres, nous le reconnaissons, peuvent tre de nature porter ombrage tels grands Etats, ce que nous ne pouvons que dplorer sans nous en affecter outre masure. Il serait vrainieut d'une suprme injustice d'attendre d Hati que, en vertu d'un dogme, elle dut ne pas se rendre compte des conjonctures dcisives pour S'Hi salut qui se sont produites H y a une dizaine d'annes a la laveur, du reste, d'une titonique lutte pour l'hgmonie dont presque toute 1 Europe tait le thtre. Mais, sont tents de dire les latinistes, si la culture latine ,| Ha ti n'est pas en pril par le l'ait de I intervention amricaine de 1915, on n'en peut pas dire autant de la culture latine tout court, car cette intervention est une affaire qui touche tous les Latins . M.dbeureuseinenl,cette solidarit latine es! toute dans les mots; pour notre pari, nous autres N'ai tiens, nous ne I avons Jamais rencontre dans les laits. Voii i quelques uns de ces faits. Cuba opprime par l'Kspa gne est rendue libre par les Etals-Unis au prix d'une guerre. Si Porto-Rico peut r clamer aujourd'hui son indpendance, sa situation sociale est tout de mme trs Kivorablenient diffrente de ce qu'elle tait sous la domination de sa grande mtropole latine. Lu dpit de sa filiation intellectuelle franaise et des recours la France maintes lois exprims par l'opinion pu blique hatienne, la France s'est progressivement et constamment dsintresse des al laires politique d'Haili au fur et mesure mme de l'intrt qu'y prenaient les Etals-Unis. Frdric Marcelin a pu rapporter dans un de ses livres, bien avant l'Jl. le mot d'un ministre des uflaires trange res de France rpondant la dmarche d'un diplomate an ricuin oui tait all le consulter sur l'attitude probable du gouvernement Broa eaie dans le cas o les Ltats-Unis interviendraient en Ha ; ti : Li France se dsintresse compltement d'Hati . — Notre premier grand affront national nous est venu de l'Kspngne. sons la prsidence de fabre (iellr.ird ; le second fut re u de l'Allemagne, sous la prsidence de Sam; et la nation qui nous a toujours le plus humilis et le plus tracasses de rclamations injustes est la France. Lors des vnements de 1915 qui amenrent l'intervention amricaine, celle-ci lut particulirement favorise par l'accord tacite le toutes les nations, y compris les latines, et par l'accord formel de la Fiance. On pourrait multiplier les faits qui peuvent montrer que jamais la solidarit latine ne s'est manifeste a l'gard d'Hai li et que. bien au contraire, l'intervention amricaine n'a l rendue possible que par une sorte d'acceptation universelle. Ce qui est, en tout cas, bien Certain, c'est que les Hatiens n'y ont l pour rien et que, maigre notre turbulence et ['inconscience avec laquelle nous conduisions noire pays l'abme, aucun de nous n'u l'ait siyt aux Amricains de venir : ils se sont abattus sur nous comme sur une proie longtemps convoite,tel quand, nn moment, nous voulmes en appeler la conscience des grandes nations, nous nous apermes que c'tait un coup mont d'avance et ralis la grand* aatislaction de tous. Mais il n'est aucun danger qu'on ne puisse faire tourner sou avantage, La collaboration amricaine nous assure, a l'intrieur, la ralisation de tous le progrs possibles, et, a Texte rieur, le respect de tous, il n Mil semble que c'est l une bonne loriune digne d'tre considre. Quant a notre indpendance nationale, tout en remerciant de leur bon naturel ceux aux yeux de (pu elle peut paratre esjose aux dangers, nous nous croyons fond dire que jaunis elle •g La Supriorit m de la Coronal* Voici quelques uns des avantages mcaniques de la CORO :; N'A. 1 ). Echappement estr %  jS rapide permettant les |>lu ^jt'4 liantes vitesses daclylographi ; ques. •>jS '!).— laicombrenienl et poids ( 3 kgs. ) lduits pour g. JS transport lacile dans 1111 lgant tui-valise. ^-,j. %  '< 3).—Retour automatique du ruban bicoloreaj S '5 1 4).—Mcanisme incassable. ^r .">), Clavier pour toutes langues, tous genre de- criture. .,, Jfr <})._ Visibilit absolue de la totalit du travail, en gcours d'excution, ENTREZ POUR DMONSTRATION, CHEZ: .I> MAXWELL .v; MOU PHONB :IT ^5* n'a t aussi bien, que de nos jours, assure contre le; troubles extrieurs. Les modalits introduire dans celte collaboratijn. au lur et mesure de l'application du trait de l!M."> hlsqu son chance et partir de son chance, iTMirnul tenir compte, nous l'esperotiH, de l'tal des affaires billeunes et s'adapter aux besoin* progressifs du pays. Li voisinage des. deux pays et la n'-eessil de eo.npunser ectains intrts respectifs sont garants que les deux gouvernements sauront toujours se mettre d'accord pour maintenir et dvelopper les conditions susceptibles d'assurer, de part et d'autre, la continuit du progrs et la scurit nationale. ( /.c Malin-Revue ) Avi* Mr I ssade avise qu'il ne reprsente plus les Oalerics La lavette. Les bea u sonnet s Sonnet du soir ttr\ ud Mie, ni les rktieui bltnd* ; I UN les pauvif res sur Us JBW lli'rli,ml|iri les drajui le* UUa, ban en Ion oreiller les mues Loin des laliynes tl des knues, Oullic,en des rries lelnus, les jeux s.ilis pille que* lu junrs, (lur 1rs iluux suNiuirils le unit Itiijs .' Hr|sr-|iii, joli II en su 11 je hi m aieras peal-rlre eu v.mije Durs Miijjiiiiiiiie. Tu peut iliiimir. Puisque le lijre, dans les jiinijlrii, feul fermer les jein sans Ireiuir Un s.imj <|ui H lige ses oijjlei.. Louis KlRMlU.ni Un "hoolleijger" 8*assure contre l'abandon du r 5 if ime sec parles Etats-Unis LONDRES, 6 milliards de franc. <>n espeVe en Angleterre '/" %  1rs Btata-Vnune demanderont nus le versement de ii totalit ,(c celle dette,, lier giquement conteste, du reste, par f Angleterre. NMussolini, mule de St Franois d'Assise ROME A l'occasion des | les du septime centenaire de Saint Franois d'Assise, une brochure vient d'tre rpandue par les soins de la bibliothque de culture fasciste, dans laquelle l'auteur s'attache a tablir un parallle et faire ressortir les analogies antre la vis el le caractre Jel duce et de St |-'rancois d'As sise. Ces analogies, l'auteur les recherche dans l'ardeur au travail, dans les rves de jeunesse dans l'esprit de rnoniviiU'iil, dans l'œuvre de rnovation accomplie par le saint el par l'homme d'Etal, dans l'amour des auim ui\, de la nalure.de la musique qui leur lui commun. ( HAVAS) CommissioQ des Rclamations Service de liquidation Ix's intresss sont aviss qu'un dernier dlai expirant le 26 Sep t emb r e leur est aocor d pour reprendre les litres de proprit, p. e d'Etal civil et autres documents dposs ; pappui de leurs r :tamalions. Port au Prince, le 16 septembre I938i DUPUY S • T (I llr r-g -u'-rai Noire œL a vu. dans lu cour d une maison a la rue tic la HvOlOlion un groupe de jeunes gens j manl au bsigue; il y avait pies d'eux un haut-de lorrae orn de grandes plumes multicolores. Il tait destin 1 coitfer celui qui perdrait la partie. ... ne taras pas le voir, en effet, poser sur la grosse tte de A... Y... Il avait perdu. ... a vu, mercredi malin, A l'glise Saint Pierre de Ption-Ville. j-;. \. qui priai! avec la plus grande dvotion. ... admirait une si grande el belle pit, lorsque soudain II vit le dvi'l allumer sans laon une cigarette A la flamme d'une bougie qui brlail au pied d'une statue. ... a vu un des membres de la laniille qui avail mis. la semaine dernire, l'Avenue John Brown en moi, se montrer en ville pendant deux jours avec un coraplfc I kaki macul de s mg et rptant n qui voulait l'entendre qu'il avail t victime d'un assassinai. ... voyait les gens rire sous cape; car, elia.un comprenait que ce ll'lail l qu'une laularomndc. ... a vu le sympathique industriel bien connu 1. (i. tablir un record de plongeon. Il esl pelt 2"> muiutes sous l'eau" montre en main. Mais NoTBEŒll. a VU mieUX : un nageur a l'ail un plongeon qui a dur 1 heure-] 2; mais c'tait ... A .Marseille el l'on dit : menteur comme nn marseillais. ... bientt; verra les gens lire. si l'industriel poursuit ses lgendaires exploits nautiques : menteur comme nu hatien. Il aura tabli un nouveau record. i es touristes acar'lQmi critiqus par une de leurs ^compatriotes. NKW YORK, 16 sol — Ii romancire amricaine miss f-'ainv lliiisi. qui vienl d'arri ver d'I-jirope recommande que bon interdise pendant H ans aux touristes amricains de sortir des Kials l'nis, Jpin e que, dit-elle les habitudes el les manires extravagantes des touristes amricains sont responsables de l'attitude Iran aise envers l'Amrique. On peut tre des pins senss, aioiile-t-clle el des plus raisonnables chez soi dans le Texas ou le Minncsoh, mais les amricains ne supportent pas le voyage et d s opre clic/, eux lin changement dplorable vingt quatre heures aprs leur arrive en Kurope. Nos rues Nous avons pu constater que le macadam de lu cluiussr de nos rues les plus passantes, telles que la (irandllue, la rue Dan ts Destouches, la rue du Magasin de l'Etat, etc., commence ln orlernenl us. Lorsqu'il pleut. I>au s'amasse dans Us no brouses petites crevasses occasionnes par l'usure du bton el forme de vritables petites man %  qui gnent l'orl la circulation des pitons. Il serait bon que le Servies d • la Voirie eitreprit la rparation de ces chausses. ^


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, September 17, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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OHnint MAQL01RE
1358.
HoisVehn'.
Pue Amricaine, 13M
Celui qui sait pardonner, lirise
le pont qu'il devra traverser
lui-mme, car tout homme a
besoin rie pardV. Herbert
I NUMERO 20 CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N* 242
IfrrAXNE V.VJ02
l'OlU'-Al'-PUIN ( HATI.)
VENDREDI 17 SEPTEMBRE 1926
A****r**w
Suifc mv
L avens inaintcianl 11
Kjiiolitique et une paix
|pe digne tic- ce nom. et
SceauxKtals-L'iiis d'A-
jur. Sur ce point, il ne
C'a achever l'organisa-
de notre lorce publique
del mettre mme d'as-
1 la continuit de cette
|l'ombre de celle-ci, il
1c maintenant le s'en
frr l'autre partie du
nic hatien, la diflu
daus la masse de l'ins-
jonpiinaire.de l'iustrur
.qui permet de lire la pen-
piprime.deselaiier l'es-
de faire connaissance
les progrs raliss, dan s
mthodes de travail, de
odre contact avec les cho-
isies et de s'lever
des niveaux progressi-
nt suprieurs.
latinit, en tant (|iie cul-
.oflre un charme sup-
ir i l'esprit humain ; au
lot de vue intellectuel, il est
li de dire que l'tre hu-
iquelque race qu'il ap-
,_we, ne |>eut parvenir n
ittvtloppemcnt c o m p I e t
M peu de cette d nealion
qui. seule, contient le
m cette sorte de sup-
4e l'esprit reprsente
esqualits d'autant plus
ieuie qu'elles sont in-
Actpoint de vue, on
direkeairuses: les races
_JI
itais loote race est sup-
Wpircertains cots, et en
1concerne les choses qui
* lu domaine de l'organi-
"Uociale, en ce (|iii cou-
la laon pratique d'or-
w une socit de niani-
iMsurerdans son sein tout
Renient matriel possi-
'I apparat depuis loi g-
* que les socits anglo-
nes sont particulire-
t qualifies pour provo-
M exemple et exciter Ic-
*|on: le spectacle de leur
*o! dispense de toute
station cet gard. On
Moralement d'accord
^admettre que ce qui les
Mise particulirement,
Ippanouissemeiil, plus
"cl plus libre ,,c. ehe/
[res races, de la vie pri-
W-a dire de l'action des
JMcslainilles. desns-
*ns, dans |<> dre des
J de Iducation et du
RPsropposition au r-
Pfal Etal plus grand, et
Tpnt outre mesure de
ailion des services so
,e que lonctionne ce
dans la plupart des
iIflal"is.
Bj^tion des choses du
""sud et centre amri-
Lfrn!et bien, aux points
JJ nous occupent, nn
-neinent entre le cas
Kl,*,ui deci'salH-
-jjni- une mme con-
r'Eg|* qui concerne lu
!du bonheur social
^connue l, le mme
Pe instabilit politique.
R(' passer le cadre
riSl ^"lennes, q u i
t ""' ailleurs pour
UiJ" Pntration de
TJjMlees fondamentales
OnUcj au sein des
socit ; latines en d.-a lein-e
ne peut qu'tre utile au rel-
vement (le celles-ci.
Il n'y a p is que !.i paix pu*
blique qui soit dsormais as-
sur en Hati: tous les.servi-
ces administratif l'on cl i Mi-
nent avec une rgularit non
encore atteinte jusqu'alors et
le budget de I Etal est, non
seulement en quilibre, mais
encore en plus value. Il est
noter que rien de ce qui con-
cerne renseignement, son
orienta lion,ses met 110 les. n'est
modifi par l'intervention an
ricaine; il n'y a que les m-
thodes administratives du
pays qui s'en trouvent mo-
difies dans le sens d'an fonc-
tionnement plus rgulier des
services. La rforme qui peut
avoir t opre dnns l'orga-
nisation de l'Ecole de .Mde-
cine et de Pharmacia de Hdrt-
au-Prince et dont S parl la
li iif de l'Amrique latine ,
n'est pas de nature a affecter
le caractre de l'enseignement
nu'dicaj thorique et ne porte
que sur I administration de
rtablissement et l'organisa-
tion de sa clinique : cette der-
nire manquait jusqu'ici, .et
comme I Hpital gnral, o il
a t dcid quelle aura lieu.
est un tablissement entire-
ment rform et relevant du
service national d hygine, il
tait tonl naturel de attacher
l'administration de l'Ecole
celle de l'Hpital gnral afin
de leur permettre d'tablir
i\nc coordination convenable
des cours et des travaux de
l'Ecole.
L'avenir de la culture latine
d'Hati n'est, en vrit, en rien
menac par -l'intervention aine
ricaine; le inonde lutin peut
tre tranquille sur ce point,
notre avis. L'organisation de
la force publique, la rforme
des mthodes administratives,
la domination du march co-
nomique, des proccupations
de dfense militaire contre tout
danger extrieur, tels sont,
notre sens, les domaines, et ils
sont suffisants, rserves a
l'action amricaine. Parmi ces
ordres d'ides et de laits, les
uns sont nettement et directe-
ment profitables Hati, nous
devons nous en fliciter; les
autres, nous le reconnaissons,
peuvent tre de nature por-
ter ombrage tels grands
Etats, ce que nous ne pouvons
que dplorer sans nous en af-
fecter outre masure. Il serait
vrainieut d'une suprme in-
justice d'attendre d Hati que,
en vertu d'un dogme, elle dut
ne pas se rendre compte des
conjonctures dcisives pour
S'Hi salut qui se sont produites
H y a une dizaine d'annes a
la laveur, du reste, d'une tito-
nique lutte pour l'hgmonie
dont presque toute 1 Europe
tait le thtre.
Mais, sont tents de dire les
latinistes, si la culture latine
,| Ha ti n'est pas en pril par
le l'ait de I intervention amri-
caine de 1915, on n'en peut
pas dire autant de la culture
latine tout court, car cette in-
tervention est une affaire qui
touche tous les Latins . M.d-
beureuseinenl,cette solidarit
latine es! toute dans les mots;
pour notre pari, nous autres
N'ai tiens, nous ne I avons Ja-
mais rencontre dans les laits.
Voii i quelques uns de ces faits.
Cuba opprime par l'Kspa
gne est rendue libre par les
Etals-Unis au prix d'une guer-
re. Si Porto-Rico peut r
clamer aujourd'hui son ind-
pendance, sa situation sociale
est tout de mme trs Kivora-
blenient diffrente de ce qu'-
elle tait sous la domination
de sa grande mtropole lati-
ne. Lu dpit de sa filiation
intellectuelle franaise et des
recours la France maintes
lois exprims par l'opinion pu
blique hatienne, la France
s'est progressivement et cons-
tamment dsintresse des al
laires politique d'Haili au fur
et mesure mme de l'intrt
qu'y prenaient les Etals-Unis.
Frdric Marcelin a pu rap-
porter dans un de ses livres,
bien avant l'Jl. le mot d'un
ministre des uflaires trange
res de France rpondant la
dmarche d'un diplomate an
ricuin oui tait all le consul-
ter sur l'attitude probable du
gouvernement Broaeaie dans
le cas o les Ltats-Unis inter-
viendraient en Ha;ti : Li
France se dsintresse com-
pltement d'Hati . Notre
premier grand affront natio-
nal nous est venu de l'Kspn-
gne. sons la prsidence de fa-
bre (iellr.ird ; le second fut re
u de l'Allemagne, sous la pr-
sidence de Sam; et la nation
qui nous a toujours le plus
humilis et le plus tracasses
de rclamations injustes est
la France. Lors des vne-
ments de 1915 qui amenrent
l'intervention amricaine, cel-
le-ci lut particulirement fa-
vorise par l'accord tacite le
toutes les nations, y compris
les latines, et par l'accord for-
mel de la Fiance.
On pourrait multiplier les
faits qui peuvent montrer que
jamais la solidarit latine ne
s'est manifeste a l'gard d'Hai
li et que. bien au contraire,
l'intervention amricaine n'a
l rendue possible que par
une sorte d'acceptation uni-
verselle.
Ce qui est, en tout cas, bien
Certain, c'est que les Hatiens
n'y ont l pour rien et que,
maigre notre turbulence et ['in-
conscience avec laquelle nous
conduisions noire pays l'abme,
aucun de nous n'u l'ait siyt aux
Amricains de venir : ils se sont
abattus sur nous comme sur une
proie longtemps convoite,tel
quand, nn moment, nous vou-
lmes en appeler la conscience
des grandes nations, nous nous
apermes que c'tait un coup
mont d'avance et ralis la
grand* aatislaction de tous.
Mais il n'est aucun danger
qu'on ne puisse faire tourner
sou avantage, La collaboration
amricaine nous assure, a l'in-
trieur, la ralisation de tous le .
progrs possibles, et, a Texte
rieur, le respect de tous, il n Mil
semble que c'est l une bonne
loriune digne d'tre considre.
Quant a notre indpendance
nationale, tout en remerciant de
leur bon naturel ceux aux yeux
de (pu elle peut paratre esjose
aux dangers, nous nous croyons
fond dire que jaunis elle
g La Supriorit m
de la Coronal*
Voici quelques uns des avan-
tages mcaniques de la CORO
:; N'A.
1 ). Echappement estr
jS rapide permettant les |>lu
^jt'4 liantes vitesses daclylographi
; ques.
>jS '!). laicombrenienl et poids ( 3 kgs. ) lduits pour g.
JS transport lacile dans 1111 lgant tui-valise. ^-,j.
"*'< 3).Retour automatique du ruban bicoloreaj S
'51* 4).Mcanisme incassable. ^r
.">), Clavier pour toutes langues, tous genre de-
criture. .,, Jfr
<})._ Visibilit absolue de la totalit du travail, en g-
cours d'excution,
Entrez pour dmonstration, Chez:
.i> Maxwell .v; mou
Phonb :it ^5*
n'a t aussi bien, que de nos
jours, assure contre le; trou-
bles extrieurs.
Les modalits introduire
dans celte collaboratijn. au lur
et mesure de l'application du
trait de l!M."> hlsqu son ch-
ance et partir de son chance,
iTMirnul tenir compte, nous l'es-
perotiH, de l'tal des affaires
billeunes et s'adapter aux be-
soin* progressifs du pays. Li
voisinage des. deux pays et la
n'-eessil de eo.npunser ectains
intrts respectifs sont garants
que les deux gouvernements
sauront toujours se mettre d'ac-
cord pour maintenir et dve-
lopper les conditions suscepti-
bles d'assurer, de part et d'autre,
la continuit du progrs et la
scurit nationale.
( /.c Malin-Revue )
Avi*
Mr I ssade avise qu'il ne
reprsente plus les Oalerics
La lavette.
Les beau sonnets
Sonnet du soir
ttr\ ud Mie, ni les rktieui bltnd* ;
I Un les pauvif res sur Us JBW
lli'rli,ml|i- ri les drajui le* UUa,
ban en Ion oreiller les mues
Loin des laliynes tl des knues,
Oullic,en des rries lelnus,
les jeux s.ilis pille que* lu junrs,
(lur 1rs iluux suNiuirils le unit Itiijs .'
Hr|sr-|iii, joli II en su 11 je
hi m aieras peal-rlre eu v.mije
Durs Miijjiiiiiiiie. Tu peut iliiimir.
Puisque le lijre, dans les jiinijlrii,
feul fermer les jein sans Ireiuir
Un s.imj <|ui H lige ses oijjlei..
Louis KlRMlU.ni

Un "hoolleijger" 8*assure
contre l'abandon du r5-
ifime sec parles Etats-Unis
LONDRES, 6 contrebandier amricain tract auec une compagnie d'as
swancede Londrm une police
de 10,001) Hoirs sterling '/'' /<"
s 7-n vene un cas on te l-.lal*-
l ni, pendant le* douze mou
venir, permettraient In vente
(tes oint et ipiritueux stku une
fnrin qu 'Itonque. La prime
s-mit de 13%
Les dommages causs
par la guerre aux citoyen*
amricains.
/.< Daily Mail annonce qw
le gonuernement britanniqne va
envoyer aux h'Iatsl'nis une
commission charge d'tudier
lu questitm des dommaget-in-
trt rclams par certains
citoyens amricain /tour fait
de blocus etc. survenu* avant
te jour o leur patrie a dclar
la f/iierre Alteinagne.
La somme totale de ce r-
clamations dpasse l.'i~> mil-
liards de franc. <>n espeVe en
Angleterre '/" 1rs Btata-Vnune
demanderont nus le versement
de ii totalit ,(c celle dette,, lier
giquement conteste, du reste,
par f Angleterre.
N- Mussolini, mule de
St Franois d'Assise
ROME A l'occasion des |
les du septime centenaire de
Saint Franois d'Assise, une
brochure vient d'tre rpan-
due par les soins de la biblio-
thque de culture fasciste,
dans laquelle l'auteur s'atta-
che a tablir un parallle et
faire ressortir les analogies
antre la vis el le caractre Jel
duce et de St |-'rancois d'As
sise.
Ces analogies, l'auteur les
recherche dans l'ardeur au
travail, dans les rves de jeu-
nesse dans l'esprit de rnon-
iviiU'iil, dans l'uvre de rno-
vation accomplie par le saint
el par l'homme d'Etal, dans
l'amour des auim ui\, de la
nalure.de la musique qui leur
lui commun. ( Havas)
CommissioQ des
Rclamations
Service de liquidation
Ix's intresss sont aviss
qu'un dernier dlai expirant
le 26 Septembre leur est aocor
d pour reprendre les litres
de proprit, p. e d'Etal civil
et autres documents dposs
;, pappui de leurs r :tama-
lions.
Port au Prince, le 16 sep-
tembre I938i
DUPUY
S t (I llr r-g -u'-rai
Noire L
a vu. dans lu cour d une
maison a la rue tic la HvOlO-
lion un groupe de jeunes gens
j manl au bsigue; il y avait pies
d'eux un haut-de lorrae orn de
grandes plumes multicolores. Il
tait destin 1 coitfer celui qui
perdrait la partie.
... ne taras pas le voir, en
effet, poser sur la grosse tte de
A... Y...
Il avait perdu.
... a vu, mercredi malin, A l'-
glise Saint Pierre de Ption-Ville.
j-;. \. qui priai! avec la plus
grande dvotion.
... admirait une si grande el
belle pit, lorsque soudain II vit
le dvi'l allumer sans laon une
cigarette A la flamme d'une bou-
gie qui brlail au pied d'une
statue.
... a vu un des membres de la
laniille qui avail mis. la semaine
dernire, l'Avenue John Brown
en moi, se montrer en ville
pendant deux jours avec un
coraplfcI kaki macul de s mg et
rptant n qui voulait l'entendre
qu'il avail t victime d'un as-
sassinai.
... voyait les gens rire sous
cape; car, elia.un comprenait
que ce ll'lail l qu'une laula-
romndc.
... a vu le sympathique indus-
triel bien connu 1. (i. tablir
un record de plongeon. Il esl
pelt 2"> muiutes sous l'eau"
montre en main. Mais NoTBEll.
a VU mieUX : un nageur a l'ail un
plongeon qui a dur 1 heure-] 2;
mais c'tait ... A .Marseille el l'on
dit : menteur comme nn mar-
seillais.
... bientt; verra les gens lire.
si l'industriel poursuit ses lgen-
daires exploits nautiques : men-
teur comme nu hatien. Il aura
tabli un nouveau record.
i es touristes acar'lQmi
critiqus par une de
leurs ^compatriotes.
Nkw York, 16 sol Ii
romancire amricaine miss
f-'ainv lliiisi. qui vienl d'arri
ver d'I-jirope recommande
que bon interdise pendant H
ans aux touristes amricains
de sortir des Kials l'nis, Jpin e
que, dit-elle les habitudes el
les manires extravagantes
des touristes amricains sont
responsables de l'attitude Iran
aise envers l'Amrique.
On peut tre des pins sen-
ss, aioiile-t-clle el des plus
raisonnables chez soi dans le
Texas ou le Minncsoh, mais
les amricains ne supportent
pas le voyage et d s opre
clic/, eux lin changement d-
plorable vingt quatre heures
aprs leur arrive en Kurope.
Nos rues
Nous avons pu constater que
le macadam de lu cluiussr de
nos rues les plus passantes, telles
que la (irandllue, la rue Dan ts
Destouches, la rue du Magasin
de l'Etat, etc., commence ln
orlernenl us. Lorsqu'il pleut.
I>au s'amasse dans Us no .
brouses petites crevasses occa-
sionnes par l'usure du bton el
forme de vritables petites man
qui gnent l'orl la circulation des
pitons.
Il serait bon que le Servies d
la Voirie eitreprit la rparation
de ces chausses.
^


LE MATIN- 17 Septembre 1088
M)N, MESSIEURS, RIEN A FAIRE...
l'eu m'importe vos an nonces mon fournisseur
prfr eatel sera toujours
PAUL K. AUX1LA
car,chczlui pour une bagatelle je trouve loul en
meilleure qualit, U but voiries chapeaux
BORSALINO C't SUS CIIAl SSI.T'II S (I? soie.
Le Kiosque de ia Place
Gelfrard
Nous attirons une nouvelle
lois l'attention de qui de droit
sur l'tat dplorable dans lequel
se trouve le kiosque de la Place
Geffrard. Sou toit est en ruine,
des licibcs et dis plantes sau-
vages y croissent a protusion.
Les autres pallies de l'difice
sont ;iiissi (!;iiin le pire tat.
Il est ncessaire de rparer ce
kiosque.
A Saint-Haro
Les travaux de construction
du \\liait de Saint-Mare se pour-
suivent activement, quoique les
Ingnieurs rencontrent, chaque
jour, le nombreuses difficults.
1.1 machine qui ib vail servir I
enfonreY les piliers n'a pas pu
lie Utilise, la nier houleuse a
empch le radeau Bur lequel
elle tait place d'accoster au
wharf. Le travail a pu tre ex-
cut a l'aide d'une autre machi-
ne place sur le rivage.
C'est l'ingnieur Wulff qui di-
rige les travaux.
Sous peu. des haut -parleurs
vont tre installs a Saint-Mai e,
nous apprend /. Saint'Marc. Comme celte ville
ne possde point d'installation
lectrique, c'est la D. i>. T. P.
qui fournira la loue motrice
ncessaire.
L'glise
et les modes
fminines
Au mois de Juillet dernier,
un groupe de !UM) touristes ita-
liens dbarqurent A Cadix, en
Espagne, leur premire visite
tut pour la Cathdrale.Mais im-
placablement, les porte de l'-
glise lurent fermes tfUI daines
... trop peu vtues.
Il y eut giand moi parmi les
lgantes compatriotes du Duce.
Elles avisrenl cependant - r-
ftarer la lgret qui mortifiait
eux curiosit et elles durent
emprunter, pour corriger leurs
dcollets, les blouses des ma-
rins qui les accompagnaient. lit
ainsi.elles purent visiter l'glise.
Nous avons lu.
Le numro de .luillet-AoV
du Bulletin Officiel du Dparte
ment de l'Instruction Publique
qui contient de nombreux ren-
seignements et d'intressantes
statistiques concernant la mar-
che gnrale de nos coles
Le dernier Annuaire-R-
pertoire du Moniteur pour l'an-
ne 1922 dit inir les soins de
M. Alexandre Mose. C'esl une
utile publication qui rend'de
grands services lorsqu'on a a
faire certaines recherches au
Journal Officiel.
La livraison de Mai du J< ur
nal Mdical Hatien, revue g
urale du mouvement mdical
en Hati qui parait tous les mois
sous la direction du Dr Franois
Dalencour.
Avec ce numro, la Revue
entre d ins sa septime anne.
Elle publie d'intressantes infor-
mations mdicales. Nous y avons
lu avec beaucoup de plaisir une
suggestive chronique du pro-
lesseur Men iiucliet concernant
les infirmires hatiennes.
Nous remercions pour ces
gracieux envois.
Accident d'auto
Hier, vers 1 heure de l'aprs-
midi, la rue Amricaine, la
suite d'un coup de votant trop
brusque, l'auto au No. 6031, une
OVerland,conduite par M. Thz.
alla se heurter violemment, de
vaut l'Orphelinat de la Made-
leine contre le petit mur qui
borde la chausse.
i.j voiture eut son essieu avant
dmantibule et ses vitres brises.
Pas d'accident de personnes.
Prcalculation du temps
par H. G. Tippenliauer
ujdQfd'ha et demain
Le 17 Pression atmosph-
rique : 1.7 au-dessous. Tempe
rature : 0.1 au-dessous. Probabi-
lits pluie : 0.7 ngatif.
Le 18. Pression atmosph-
rique : l.i) au-dessous. Temp-
rature ; 0.5au-dessous. Probabi-
lits pluie : 0.2 ngatif.
NAISSANCE:
Mr & Mine Lon l.avelanet
ont le plaisir d'annoncer leurs
amis la naissance, survenue
mercredi, de leur tille : Nicole.
Tous nos vieux au bb.
meut
similer la nourriture
L'Emulsion Scott
est promptement assimi-
le par les personnes
de constitution dlicate
et est un agent actif
pour aider la crois-
sance et restaurer
les forces.
Vers Cubi
Hier matin, est parti pour San-
tiago de Cuba le steamer Cara-
velle de la Cie. Transatlantique.
Le navire avait bord l."> passa-
gers parmi lesquels ..""> femmes
se rendant ni a.
Les MOUSTIQUES introduisent Us MALADIES CHEZ-Vi tus
La Presse franai
se et les dclara-
tions du jfcf. Mus-
solini
Par cable] Franais
PABISi 15 septembre | es jour-
naux relvent l'attitude de In prs
se italienne et les dclarations do
M. Mussolini aprs l'attentat. Is
font pamarquer que l'hospitalit
de la France st sacre. La Vic-
toire rappelle que Us Franais
n'ont pi* attribu l'Italie la mort
du prsident Carnotpar un italien.
Les journaux regrettent que des
carts de langage risquent Je com
promettre les re'ations des deux
nations.
Paris L'ambassadeur d'Italie
a t reu aujourd'hui par M. foin
car ; l'ambassadeur avait deman
d audlsuce. La presse tranc ds<
est ananiote a condamner les com
ment lires djs journaux italien*.
" La F.gtro l'ait remarquer quj
l'Italie semble vouloir conrr'ftr lo
million d'Italiens actuel ement en
France ettabir uue nation d'ita-
liens dans ce deruici pays.
M. Briar.d est convaincu qne les
attaques de la presse italieene con
tte la France pme que (inolueet-
ti, l'atiSiillant de M. Mu-sinm,
avait t tu France cesseront bien
tt. Sadiess.mt aux journalistes
italiens M. I'.. i I a decure : Il y
a peu de temps avant leur ret ur a
Home, M. Liraudi. sous-secrta ra
d'tat itanen au ministre des af-
faires trangres et M. Scioloia r<
prsentant de 1 Italie au conseil da
la Socit des [Nations djeunrent
avec rmi. ta cette occadon ils ex-
primrent leurs regrets au sujet
du zle exagr de la presse ita-
lien is ''1. M issoliai lui mme.m'a
tli'g apn pour me remercier des
flicitations que je lui avais eavo-
Choses Scolaires
Le dernier Bulletin Officiel
du Dpartement de l'Instruction
Publique annona que la nom-
bre des coles, dans la Rpubli-
que! s'lve 909. Ces tablisse-
ments comportent un effectif
de 85.770 lves donnant une
moyenne de prsence de 05.899.
t'As chiffras constituent un
loquent tableau des beureuv
rsultats obtenus par le Gouver-
neinent du Prsident Borno dans
l'application de son programma
d'instruction publique.
-^^
Lat rovtcCde Ption-Ville
Hier, la demande de nom-
breux automobilistes, nous atti
rions l'attention de lu Direction
Gnrale les Travaux Publics
sur le mauvais tat dis routes
publiques reliant mi-an* Prin e
aux localits eiivinmnantes.
Des conducteurs le voilures
oui tout, chaque jour, la Iran!
le Port-au-Prince a Ption-V Ile,
nous demandent de nienlioiner
tout spcialement l'tal d('p' ra-
llie dans lequel se lrou> e cette
route. Us sciaient bemeux de
v idr la D. (i. T. *. > entrepren-
dre les rparatoni nceaaairea.
Les Cheveux libelles deviennent
Soumis et oAttractifs avec le Le Stacomb peut tre obtenu de
deux faons : dans la forme originale
de crme ou en forme liquide. Au-
cune des deux n'est graisseuse et ne
tache pas. Le Stacomb est en vente
dans toutes les pharmacies et par-
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Siccm
Avant, les cheveux dsordonns
et hrisses offraient leur propre ex-
cuse. A prsent un peu de Stacomb
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retiendra lisses et flamboyants toute
la journe sans besoin de pommades
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tiennent le pericrane et lui donnent
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H
GUERKK aux Moustiques qui soat
des ennemis insidieux de l'iiomin Les moustiques got encore plus
dangereux qu'une plai* ; ils cons-
ti'uoDt une menace pour les foyers
L< 9 Moustiques sont le vhicules
du paludisme, de la fivre jaune
et d'i.uii .- maladies meurtrires
i i contaminent parfois tous les
i tmbres d'une iamille.
Aprs de longues annes de re-
( herclies, l'Entreprise de renomme
moudia-le.la STaNDAHD OILlOM-
I ANY, ,' New Jersey ) F. H. a per-
u< lionne un produit offrant les m<>
\ens s-rs et simples pour com-
1 utile les moustiques jusqu' leur
extermination complte.
Ce produit c'est le----- PLI f
Vaporise/ avec do PUT. Il est
.1 n.le efficacit telle que si chacun
voudrait s'en servir les moustiques
cesseraient d'tre une menace pour
l'humanit. On serait plus h<-u
reux et on souffrirait moins des
li\res' Ceci est spcialement vrai
lorsqu'il s'agit de bbs et d'en
faids trop jeunes pour se protger
eux mme*.
Avec ce produit vaporis on dbtr-
rasseane maison des moustiques, et '
des mouches en quelques instants.
FUT est propre, d'un usage fa-
cile ollraiit toute garantie. De nom
brainas preuves ont dmontr que
le FUT vaporis ne lche ni ne
gaie les vtements les plus dlicats.
FLITdtruit tcus les insectes qui
intestent les maisons .
A l'aide d'un leu de ..F LIT va-
poris ou extermine les mouches
moustiques, punaises, cancrelat!,
rennais Bm que leurs larves,
FUT pntre dans les fentes et
les crevasses o les insectes se lo-
gent et dposent leurs laives.
Ou peut aussi vaporiser le uFLITi
sur les vtements.car il lue tous les
insectes et leurs larves qui piquent
le vtements.
Pour dbarrasser une maison de
ces insectes nuisibles il sallil de
se servir de > IT IT En vente par
tout.
STANDARD OL COMPANY ( NgwJmaOT )E.U.
Distributeur: West India OU Company
FUT
MARQUE DEPOSEE
DETRUIT
Mouches, Moustiqnes, Vers, Fourmis, Punaises, Puces, Cancrelats.
Beaucoupd'autros Insectes et leurs larves qui infestent le< maison*
yes pour voir chapp l'atten-
ta*. M. Driand a alors rappel que
lorsque l'anarchiste italieu Case-
rio .-.it assassin le prsident Car
tint Lyon en IH'Jf. la Nation fran
oaise n avait pas rendu le peuple
italien responsable de l'assassinat.
La seule chose que nos deux pays
puissent taire, a 1-1 ajout, est de
redoubler de vigilance sur nos frou
tirea.
Rotfa,16 septembreLes autoii
!: la ville sont plu- convaincus
que jamais que l'attentat d G BU
lucelti coo're la vie de tf, M sso i
ni est le rsultat d'un complot de
longue envergure organis par Us
ommunisies et laseaarebbles en
Italie et l'trsuger. l'r.-t peu d'ar
i' i liions OUI t opres pur sui-
te de i enseignements prcis, m is
nviron 350 per*oone*ont t d-
tenues jour tre quesliorne .
L'attentat contre
M. Mussolini
la peine capitale sera
rtablie
U Prlet de Rome et le
Cliel de la police
sont rvoqus
Des fascistes molestent du dpot
socialiste
Par cble franais
ROME, 18 Septembre-On croit
avoir tabli l'identit de l'anar-
chiste qui a lanc une bombe S00
tre l'automobile de M. Mussolini
U s'agit d'un certain liinn Lucenti,
g Ue 2ii ans na'it d'Aven/1 ei
!*.
To.iLnf. D'aprs M-'it*.
sonnier serait arrifrf
\ct et serait descesl
Uax nom dans on haJH
me ordre Li PjH" M.
ai r n-ci^rie^entml'ai
d- ts. .nusilaltlWi
to t il a vcu, il "
im anarchiste diogireai
ri es s'etVjrcent d'tablir s
son arrive Ron- >*
rapports avec ceitainse
tes et socialiste qu'il -
ll.a t reconnu ^qua
en sa posaesdan deax
puis 1W20 au moinitH
les prJcarer a fia de
mais il les av.ut afi
des boites ea h' blsoc
ne matire l'sbri d,
et les avait enterrtM
va proxim tal. L'tal de p-r
Atlra
VllU al l'.r. .
Emj.Le Boss $Co.
agents Gnraux
lllftfll A E MATTIS & CX), n*pr$ennmt> P,rt"
U
*< ."


LE MATIN 17 Septembre I9!f-
isfdiisnt :
l,Vpital,sauf trois
doit el"ire de8
tti|
a reu
I le loi
,d U Ju*,,re
r pu ?ril;
Jmeut Je 1 P'Vn*
&>*il des "
r gnral de la po
"oncada et M. Pe-
nolice Rome' ont
' fondions pour
( deV,Dcer les inter.-
Uhit"!'8e^on, rf,m
iBocchineet M Poulie.
odjut socialiste,
lC0U^bier .uvila
pells par une bande
de fascistes romains.On l'a accot
d'avoir d'rigt le mouvement anti-
fasciste en France, ce qui lui avait
valu une bastonnade en rgir.
L'affaire
.du 'Lotus
Par cble franais
CONSTANT1NOPLE Le lieu-
tenant Deemoos, olficierdu i" Lo
tu a i remis en libert.
Paris L'affaire du lieutenant
Desmxns du Lotus qui mena-
ait de produire une affaire diplo-
matique entre la France et la Tur
quie sera soumise la Cour perma
nenle internationale de Justice rie
U Haye. Le diffrend enti* le*
louiilk
S&^jlj)
plus en
Le lait en poudre le
Of.ua aux Etals-U .i>
Pour l'alimentation li-, et des convalescent*.
te h contient a--, irois viia i4.. en.
la
lia..lier .
i ,||ataul lait d- vu-lie eu poudft-, <: r>.pprochml le
.kit maternel, lie d gestiou laiiit. .'.si l'm.u.eu idtul
-bti.
>b ii.dispe'1-able . .'m nia 2 la Uutri'iou
lie et btrilw d'amies le |.rocc.lt a J ul-llatl
l,viD!e i Vieux, A i. ||t Compai y ln>-.
fW0CHET:lt
A Doit.', It pli toi liio.trJ,
Sivinien Martin, lJtl t Ijave
lie- Jl ANSlirii- & Co
Ai.lMS
deux pnyj piovi-nt de l'arrestation
ptr les ai.toiils turques du lieue
"nnt Desmons sous l'inculpation
ld'avoir Je meurtre. L'origine de
i t ffaire tst lu suivante : Le Tapeur
1 nui; us "Lotus'' tait entr en col
ision avec le vapeur turc le flo/.
Kurt dans le*, eaux giecques prs
de Mvtilne, le navire turc coula
et hommes de son quipage fu
rentnoys.Le lieutenant Dtenons
second du "Lotus"tait sur la pont
au moment de l accident II fut ar
rt & borJ de son navire eo arri
vaut a r.onstantiuople sous l'incul
pation de meurtre
Ijet t j'if/i n<
d t mn's
GEftM .NTOW.V Criquet Club
Pbllade uhia ) William F. TU-
den. champion da tennis amri-
cain, a essuy a preiu re dfaite
en 7 annes d luirnnis poir la
i.oupe Davis lorsqu'il a t battu
aujuurd'liui eo 4 sets par Men La
col-, les n su t ts oui t 4*ti,
rj-4t 8-6. 8 6 La dfaite retenti*
saule de Tilden a suivi la victoiie
d'un cliarr.piou am-icain,William
M Johnston qui a ba'tu Jean Ho
rotia par 8-6,0-4, 9-8 dos un
match tr* serre Le* rsultat*
pour l.i coupe I )<.vis 0 i'. doun .'
vie t tires amricaines 1 outre une
victoire Iran-aise-
S FAMILLES sonl avis -es que Monsieur Edmond CREAVF.S. min.-,, emplmjr du
'sine ,' Ohce, Hue l>.inl< H :'onches, un 7h?
Barthi Cristal a ouvert, m,'... c./, n '
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du ver. le il Il r r- niiaap s'e ritmrqiieaiPiit A*k|Mi|*l*
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ici le 'Ji Septembre courant or-
nant de Kingston et apportant
itu frit de l'Europe. Il repartira
/c mme mur pour 61 Mare.i'ap-
Hatien iJuerto-Ptata,Sun .luaii,
San Peir.t de hacoritt, Sto-Do-
mintjo, .iiiemel el les UUCS.
Lcjtumcr liruneieald est
tillemuTiSrte /') Ih-tohre uoee
ila fr>4 de l'Euwpe. il retournera
en Buropt oeis In ml-Xovembie
prenant du /'/''/ et des puxsagers,
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>Mlon
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|-, jf H?,s diii<-es uu notre peintura u t aaupMyaa :
5ee4_ p c'e l"'ur' 'l'urgeau Eglia* tUinl Joeopli, Huit au r^rtnci -E . u ellevub KoNal l...i \, ol v.unada BaiiQtta .Natioiaede la H j "epubl
?>
i

^3-
4 vit* impoptant
u Avit> es (J/on aux pres et na-'-
res de ln ille qui se prparent
envoyer leurs entants en classe a la
rentre d'Octobre, que le magnsin
Moderne da Kawaa riR 4A.NOS,
Rue du Mngasiii de l'E at vient de
lecev )ir un tort stock le nouvel es
marchandises quil mit en vente
a partir de ce jour, l'-ir ro'js'-
quent visitez le magisin Modem-
de Ktwaa llermmos vnxA d'iller
ailleurs.
La maison a r.1,1 aaai un bel
assortiment de sics pour jo'iers
pria suis concurrence
de ml do f.iix
d II .ni. fort
iigutl
Villa Aleide
t'.lion-
- Moyai liui.k ol v.unada
que .Nhtionule de la Itpubl.qu-u lUiii, e 1 x t.aye Il iiiquc Nul onale de
J'naili' Pelii-Uove Lianque .Nalioiule de \t Hpubliqua d Uilti, lrmie
^rt'^H llU"a!t Ue '" H^'Punlique d'Hati, Jacmel Oompaguie Llerlriq .e. Hue Xn.iicaiue
j,^ |" ". Muliu , Hue mei (Chine ltaiio Loiporution, Hue Keiou Htel de France
i. u ^J*' Bar Terminus, champ ne Mais Villa U. Martinear, Ti-ru-au
Miiieau, T.isgeau Vula Lon Djean, Uellevue VilU Kn T
V 1 l'dmonu Maogona, l'eu d I itt Villa Slaurice Castera, l\u de l hose
illa .me* Vtuva 1. Auguste, Huis Wrna Villa Antoine Tlemat, Peu de
* u * lio'io'pli 1 Koim v. i'. u An I li si -VilleHtbitr Anselme* 1'iHgaay
Vnia Kd. tespiott m, H l vue Villa Ittn taubert. Bel -.vue
Ville M ma. ^ ie H 1 Lan ouii, Bel evi.e
Villa H-rma Villa Dr iiuijoui, i.btuun i a e. Vida Oawald Brandi. reMeoce
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B le 14 Septembre Prochain pool Rew-Oili'-ans, j
0^ lohile UTort-au-Prince o it esl attendu vers]
M le 27 du mme mois.
( ; Il prendra du lil I tous latportl ci dessus
'^o noinuH's. ^
Le sleamer CluitianjKrot|b ayant laiss He>\-
*g Orlans le 8 SeplembreVsfia Port au *'rince
p| Le Steamer Horn laissera" Ncw-Oilans le
W Septembre directement pour port-au -Prince.
Port-au-Prince, le 10 Septembre 1921.
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