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M MATVH S-demb-e 1926 AVAIS le soleil n'attaquera lafra Kh e u r de votre loin' M vous tendes sur votre visage avec un linge humide un peu de crme TOKALON puis la POUDRE lananation en vente chez PAUL K. AITXILA • •• a vu, jeudi soir, un jeune italien qui dansai! Lajuio. Il avait une ri belle et si abondante clii-veluiv, coupe la Ninon en Corel que ions la prenaient pour une femme. ... a vu donc que lorsque certains hommescritiqueul les femmes cheveux ras, ils ne trouvent pas au fond la chose si vilaine puisque parfois ils les imitent. Cependant NOTRB ŒIL ne venait point avee plaisir cette coutume se gnraliser, car, les hommes ne perdraient rien farder leurs culottes et leurs cheveux courts. • •• a lu. dans un quotidien de la Capitale une annonce intitule! Voua quilMezl. S'oublie: pas que In bonne relinn* A bon m ireh... (7c... a, C'est pas mal. Ma ls ce nest pas pour les clients presss, car NOTRE ŒIL voit se morfpndreun malheureux bibliophile attendant depuis pies de six mois ses cher J bouquins eu vacances chez le relieur. Elle froce industriel .. n a pas I un de B'mouvoir. Vous aile/, voir que tout fa finira mal! m Tharet, Chef du I rotoeoto Mines brned N'allai et Maurice Chriez, Mlle Ntadal, M. Van Mail. v.. Zeline et le capitaine .1. l-'en Kloosler. Les Mots Historiques •I ni perdu nia journe, disait Titus, lorsqu'il n'avait trouve aucun bien a taire. De mme, te gentleman portlU-priDCJen peut dire : „ j ; j perdu nui journe! lorsque le samedi et le dimanche il • M A U nM> If < r ; oit4 r<.< m'seil • i' i e i, ,, HHiion ,| ft rsatra de l'Allemagne aeetJe de la cral'ta des siges non permanents, .s ont Tot Daamoiaa les p'OpOSi ns ,J U eoDfel. l.'aSSeuil> e a ahonl dan* U >,.irH la dis < essiou du rapport sur l'activit se l.i S. H. N qu'elle pou'suivra 'main. La dlgation Ml. mande > 'rivera demain et a^Mera vendie "i a la runion de l'assemble. Le ^rsident lliodpnburg 8''epr plein pouvoirs i U fll sa ion de Genve comprenant VVd Stuien inn, ministre des allaitas '-ani.^s.Von Schubert et Gaurs. // .ro. i. „.* ronlr „ Mium m (mmm EXPLIQUE COMME ON rjjMINEIJ FATIGUE DE LENTRAiNEMENT n'a pas t SEA SDE IN\. Parisiana Un athlte conseille une ntthode simple pour conserver les muscles en bonnes conditions. demain soir m A bord du CommewiJQt ., *?„fkcHnee M. d'Artillact Brill, fc.K.et Ministre Plnipotentiaire de S. M. la Reine des PaysBas au Venezuela, en mission spciale pies le Gouvernement Hatien a quitt Port-au-Prince, axauMuei. regagnant son posl* A celle occasion, | e distingu Diplomate recevait a djeuner a hord du Commewffne sur lequel il voyage. Le navire tait ina^iii(iqucuicni pavois et la rception, dpourvue de toute tiquette officielle, tut des plus charmantes. Madame Daalder. femme le l'aimable Consul Gnral de Pays-Mas, taisait, en la circonstance, avec une grce exquise, otlice de mail cesse de Diana et S. E M. Brill qui prsidait la fable accompagnait Madame Kdmond Moulas, femme du Secrtaire d'Etat des Relations Infrieures. Au Champagne, le Ministre de Hollande porta un loasl ch leureux la sant du Prsident •le la Rpublique d'Hati e! | H prosprit de notre PaVa; et Monsieur Edmond Montas rpoudihen buvant la sant de S. M. la Heine des Pavs-Bss, Il prosprit de la Hollande et au succs de Monsieur le Ministre Brill, Puis, aprs quelques heures passes en celle agrable compagnie, pendant lesquelles M. Hrdl rserva chacun le plus Charmant accueil, les htel prirent cong en souhaitant bon voyage au distingu Reprsentant de la Hollande qui sut. pendant son trop court sjour Port-au-Prince, s'attirer la sympathie de tous. Prenaient pari ce djeuner • M. le Secrtaire dEtal des Relations Extrieure* et Madame Edmond Montas. M. le Consul Gnral des Pays-Bas ci Ma.lanie Daalder, M". Robert Mark Melles Klla et Annelle Mark,' M. George Merrell, Charg .l'A/'-' mires des Btats-Unla nAmrique, M. Andr ( hevallier. AdministrateurGnral desPostes Prsident jdc If. N. s. Il al Madame, Mlle Adeluie Maxiinilien M. le DrW. Cunibeiland et Ma-' lame. M. Krnest l.evs. Chef du Cabinet i ai tituber du Prside,il de lu Rpublique. M. Abc! L'Ironie do SorI Bntre : 1 gourde. Choses S'olai*es hi Secrtatrerlt d'Etat ,/,. rj m truction Publique avlte : il est port la cocoaissaifeta des intresss que la sessic. i Cti.. ordinaire .les examens pour loWntho.i .les certificats cidessous a t fixe dans les circonscriptions scolaires de la Rpublique aux dates suivantes %  Ceit.l,-at lhnlespriinaires,-; Octobre I!L>M; Breveta simple et suprieur :> Octobre; Certificat a ludes secondaires classiques II Octobre. Fait a la Secrtaire !" d'Etal de I Instruction Publique l'on. au-Priuce le N Septembre l!)2(i. Mort d'uoe ceateiairo .Nous avons reu le laire-part Je la mort, survenue hier :i heures du malin, de Madame Marie Louise Odidc Baptiste ge de 103 ans, Les bon railles ont eu lieu lue. aprs midi eu l'glise Mtro" poli lai ne. Aux nombreuses familles prouve! par ce deuil nous envoyons nos ph.s vives condolances, TOUB <*ux qui exrtent beaucoup leurs mu. %  peuvent wypr cette mll.Hle .ffu-are et %  m d viter la doulNt et la rifitrJUj maaSaJn. '-JVh.lant ta priwlw d'ontralnemwit '^<'ilIoux du Liniment de 2f Jf i" r* ut <,u ' pr 8 ,uc magique en tout sorte de douleurs musculaires. Il suffit de l'an! phquer sans frotter p..ur que les tissuen fati K u£ •tonifient et 1,,. „,,-, ; , ,,,. f ^ !" HZGSS&Z, v i KU,w '--a•••" '-wo leur d effet rapide et sure. Oe vente dani 1. pharmacie la plus prochaine. ^Liniment aeSIoan lAneantit Toute DonlcaT Usine Glace dePort-au-Print* Grave accident d'au l'Hritier d'Espagne j y chappe par miracle Par cible franais PAHIS, 9 sept b- — Le prince de Astur.es, tiritier prsomptif d Eapagas, vient d-.-hnpjer par mircle un accident d'aaiombile.La yoitura dans laquelle il 9a trouvait avec son prtc-ptpur est entre en collision prs da 8t Sbaatien sur la route de ISilbao avec un camion autemobile I se deux voitures ont compltement dmolies, mais le pri c et le prcep leur sont sortis indemnes. On grand procs aux Etats-Unis WWlNOTnN, 9 pterabreA I audience du procs du co one| M' 1 1er et de M. Harrv Dangbaily At torney Gnral sous le praidant Harding, M. lufkne;-,ailorn. j des ttats I nil, a (i^c'..-„,ie l4 ) ( septembre l !)2i au H le Carltoa -m cours d'un dner u oliampagne le colonel Thmes vv MiUraler garde des bientranger *\.iit re misa .Richard alerton p.rtani rle des intrts allemand, no col que de 7 millioas de dollars repi ntant le moi-tant de la vente de 1 American Mtal 'ompanv qui u irouva.eBi entre les mains de oleulateura allama&d, Le Procureur Fdral expose e:. dtail la geoti dalaeooapiralion dont il accura cesdeux I,,,,, 0ll ,.ionnai;, sain siqueJolia r.hlBgel J IlSml.ll dues \oitiie resume.lesa.cn sauna?. p ur M Bu,k w Mrs Daugherty et le colonel Milo Miller et Uauglurly ool lien rellement touche en po'fa de v, u %  t olilde $39l.00 0 6. B-Xt I letrouv certains Liber!> llonds qui ont servi au paiement* *0 Mi.Ier en qualit de garde djbiens etrsogera a remis a un Jiqu.er allemand deux chques dunmn ; I ,,g,obalde t ; m i.|?on s -->> %  >.. en change au dner au CL %  'fj\* n "'x,arllon. .oDaugherty.s'eflorcantdesup pnrm, (oue trice duflejoupaf u.^briM les pices avant trad A %  ; MldUad UanK de vVeaniafloa erem ,,Se0hi0appar en8I,,bon La situation poli" litique en Et pagne Par cAble franais MADRID, 9 Septembre — Par dcret royal, l'tai de sige procla ai dtOMocba tar le Gnral Pri mo de Hivn a t lev. L* gouveruem-i,l prtend que toute Par til erie a hbau Ion n la rsistante et que tota le; tablissements de I artillerie s >ut entre las mains des forces demeures loyale au gouvernement. Le roi Alphonse a 1 intention de retourner Saint Sbastien, sa rsidence d't. On prtend que le souverain aur it trouv une solution pacifique au ditl-rend qui s'est lev entre l< units d'artille.ie qui e 3 t ii le e au trn* et le gouvernement. Mua si lasi'uati,n semble s'tre calme au point de vue militaire, eile de meure trs obscure au poiut de vue politique. Le roi Alphonse, accompagn de M.M.ort, ancien ambissadeur deurdes Ktats l nis ea rlapagae, est parti ce .-.oir jjour Saint Sebastien. M. Moeri a pour missiun d luviter la roi, la nine mre et le G nr-1 Pri-io d. Rivera visiter J exposition de Pniladelphie. Duel entre deux journalistes italiens Par cable franais NICE 9 Mplaabrl*Ua duel en 9 i prises a ej lieu sur une colline aux eu vi.-. n• de NiCd entre deux jour is Met italiens. Tout un grou pe de j lu.aalfatsa nioali assislaientau combat. Ul aiversairei MM. Uampbg dionl reaacteur de 1 pa^a Ittlianue du joarual nio s i-a l-'r.iuce et Quiasepa Port* reporter au journal lisciste I l'eus i Llbra Latine '• pub na .Nice, VUjent pris deq.i fe relle' u sujet du lascisme. M. Porta a i bless au bras et a t transport chez un de ses at ,n 3 Aucun des deux adve s :, r rt voulu reu njttra qu • u ito „ M|i Uaslmein sur l >, mard a ndi 8 „ Zpfi 1,6 teamer a.. f-pttmbr. erTo^-i Bordeaux le 24 ,,lc,,d 'a Port au Pria, ;;' ,l,ra 1 -" repartirTi^, : !" Pour Santiago5; l '' -sports du Sud i-i snitf de l'itinraijJ. h ^';' l'arrive d ffl P'r au Prince, le5| J/ABiMit.FJROBELhl Il est parvenu la connaissance de bi Direction de l'Usine A (;i;cde Porlrau.Pri.ice que quelques abonns seplai-' snentdq poids de la glace dlivre, A ce propos. In Direction se but le devoir de rappeler ses estims clients que les ra. iiuonsde ri'sine sont munis de balant, et, dsirant donner plaine satisfaction ses nombreux abonns, prie ins[•mmenl cDux-cide bien vouloir taire peser leur glace la balance du camion avant livraison. U VjcPrident, LI:I:SI AHKS. A Dehnas Demain, a Bheuras du matin, d v aura, Delmaa, messe ordinaire du 2me dimanche d mois. <: novenbn .bain. Port au Prince, le 1 19MJ .1. DAALOER f /t;i-iit (inral pourP HUB m Eug.Le Boss $> agents Gnraux • # %  A. DE MATTIS & CO, ^-fmfnh pm B4 t •/<



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LE ATOf -S 11 Septembre I9f U Maison GILIBIT n'assume lu responsabalit du pafait fonctionDiœetit le la vraie lame (iillette que lorsqu'on s'en sert avec les vrais rasoir, (.IL'.K l l'ii A la maison et partout SERVEZ-VOUS 'Il vrai Gillette el vous sourire/eu voua rasant. Voire Larbe sera pafaile, un ngrable passetemps, que vous soyez la maison dans votre cabinet de toilette, la campagne prs d'un frais cours d'eau, la caerne ou en voyape. Ayez tou jours avec vous un petit ncessaire Gillette. Chez vous ou au dehors, il vous servira toujours. Vous pouvez, toujours vous procurer n'importe 0,1 les vraies lames Gillette, superKeen dans tout le monde civilis. l'aman le/ les votre vendeur. Quand le bon acier est le meilleur vendeui fA. l quatre an ne8 i 4 000 p ibd8 2 !" 1 espace snflirent a la production de r* camions (Jraham brothers que "•udait le monde. AjoarJ'hai S,;i70.u.O pieds sarr* soat .On dveloppement si phnomnaljsigni'•neinemonl que les acheteurs de partout apprciait cet camions Graham Bro thers qui sont construits pour servir. Les ressorts, les axes et toutes les pie: H vitales soumises un fort travail, sont I lits lu meilleur acier chroin: et vinadie C'est ce qui explique pourquoi les camitri ; Graliam lirothers handicapent tous ceu t de leur iii-s: Le bon acier est le meilleur vendeur. GARAGE KNEER'S—Rttfl PavePort au Prince I GRAHAM BROTHERS Tri 1 Plr COWfRUlTS PAH LA DIVISION W CAMIONS i> K ,.A i UCKS DODGE BROTHERS foc. VENDUS IWKTOIT PAH M li REPRSENTANTS DE DODGE BROTHERS Pri/r ,:<)mi "'ssion L 1 ?foi, avudrs R5 ,p,ques Ma EK£ r arhcle vendu tmir. ni|)oiuIez fcpf^si,,,!;, : RT lsi\rVL < !'' nWNI s V tnglan.l. MNAGRES! Pour teindre tous tissus : LAINI., COTON, SOIE, le... • Jeun produit n'4|d 'L MAURESQUE' En *m-|| f^iiun' Eu|tiPKHOU, fl.PUc* VOIIAXC, S^S •( UKIIC honi • nu.on. dt H*lu. 1 C FERCOQ. ASMJUS (S^M) Frwep ttuibre uni i eul ceut vingt passe au rapport de Matre Dieuiionu liarles notaire ; la rsident e de fort au l rince : 2 d'un comaandemenl en de du qator/e Mai mil neuf centviDgt six.demeu r infructueux; 3=> o un ceitine.t lu notaire Pasquier eu date du dix sep act mil neuf cent vingt aii, il sera piocd en II. m de t E er le ministre du ruadit Me ermaau Peequier, notaire en cette ville, rua Houx, le lnodi que Ion comptera treiie septembre mil neuf cent vingt six, a dix heures du matiu le vente nu plus offrant et derniti enchrisseur des ui il, action et prttenlioat des aieuie et demoiselle Jean Marie Joepli ba/ne et Sylvie Joseph lia/., e consistant dans les deux latte d'une preprilte fonds et btisses sise en cette ville, Rue de la hvu luiion, de 1s cooteuauce d aeixe pieds de lacade sur quatr \.i -i du neuf le profondeur et burneu, savoir : au Nord par une autre pio pril, au Uni par une aut. e pji lion de -ta mme proprit appaite liant Mademoiselle Pacialinu llanlr, t l-fc'st par les biitiers Lucaaet I uuett par la dite Hue de la Hvolulion, suivant procs verbal d'arpentage de Aleois Kl laire lirunu en date du uei/e juiu mil huit cent soixante ou/), euri gistr. Tais d ailleurs que ces droits actions et prteuiious se (oursuivent, coin^urlent el s ttudent '-.nienceptiua m reserve. La dite vente se lent au ii< •-, > ide lu mise 4 prix de quatre cent quarante ti dollars prcdemmeul lii. A la tequle du sieur 1 .unie Faine, ptopritaiie de meubles, demeurant Poit au Prince et omicili a Kingston ( Jamaque ) avant pour avocn Marie Jo M i li Uaaila et la emoisel e Sylvie Joseph Ka/ile tous deux, demeu lant et domicili Poi* au Prince. Pour plus amples renseignements s'adressera Me llermann Pasquier dpositaire du cahier des charges eu l'avocat soussign. Port au Prince, le M Septembre ItM. H. BARON, avocat A vin l.rs crancian le la lilliu* Alxliillah Nalomon sont ITeJ %  s'ils ont un dlai de quai aille jours, partir If cette laie, pour dposer leurs titres de crance au greue i n Tribunal de Prcmre Instance de ce ressort ou au syndic provisoire. Porf-au-Pruu-e, ce s Septembre 1926 Le Greffier, L. LABISSII RI -LKiage comporte: 2 iliainhri's font 1 gram taicon devant ont fonds et btisses. D'un Immeuble tage en briques et maonnerie sis Jrnue, angle les nies Edmond LafoNStet Honor lery. mesurant 4M pieds de protondeur sur 24 pieds de largeur. I.e rez le ebausst les portes et feuti i en ferel une liauteur de 18 pu 1 j and salon, 1 snlle ir ui avec iibinet le toilette, 1 () it\ t louteslesdependancesuti.es Le Cercle £• -elsiotoccupa., l'tage jusqu' rcem ment. La maison esl libre le otite hypotsque. 1.500 billets .i or 2. ( COU" )ii a l dollar ) Ut vritable gros toi est rimu.euble et .'{.'I lois gagnantsen espees.t'tte ratie sera lin e Porl-'iu-l'rince, le li Deeuibre 126. Sous le ban' contrtMed'an comit compos le MM. Eugne Mareis, Trsorier, ('.bties Moravia el Victor Martineau. Le Propritaire : AI.VI.N LARAQUE Le Trsorier : EoGftjNt AHAIS L s billets sont en vente : P I au Prime: liiez Simon Vieux Au Cave de Bordeaux Au Mon March, Lope Rivera I tei le France A.u\ Caves le lilaili Mme V. DouyOD. Cal International Mme Charles Verbe (A l'Eu e. Qrand'Rue). .1 .l,Unie -r l'bannaeie Ibuttis, Vve A. Lavaml et ElieLestagei Robert Lorsque & C". Aux Cape* Dr. 0. layurd, Errle Martin & C". P. N. Neptune. Samuel Pressoir. Rocourt itres. Aur lionaii'cs. —Tbopbile Wo Abel Laeroix.Ptes soir Bayard. A Jamel Christian Ncplun*.*. A tirapone Tovar v C", T. (lotisse. i .t Atmin —H. VugLule tils. Les billets s'enlvent rapidement, dpchez vous. M M emploi QC u rate Uentilrice Mail l.i Ptf Kolynaa fait mieu que ut la pellicule, dloge et vacue lei moindre particule de nourriture. Blleauure lliyglane p..rf.-.ite dr la bouche. Ce que l'eau et la brassa r.e seumuantJainaiaCaira, h Pte Koiynas I accomplit rspidaroci absolument. BU* e..l aussi c.. m. e, car un centimtre de p*tc sur bios-jc ecltc t a chaque nettoyage. PAT*. CE-HTirUKrr KOLYNDS 5-\ ^w$mmmm'3mmm Bar Terminus 8 Propri taire : A.Widmaor P m A l'huuneur d'informer afbienveillanie clientle ( qu'il a install i l'tage de son *tabhs sment, un salon exclusivement rserf aux familles o l'on trouvera des consommations de prunier choix et o des lundis W?) seront servis sur demande. t^^ Tlphone No7rj. W m



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MATl.v H SEPTMB II' ^&-AAA^ 6 0 C/ 4 •> •; l'^^^i Ai6< A • vi< A # A d 6 "-' $ 6 >* i *w*H44H**4."i-fi'* .-T"I--;&!• &f **.*-• ••••. ? &f • • &f •*" •*••*•>* •*••*•** ••7<*--7-7--7->7-^ •; •„ &f &f • •X--X''X'-X--7-I'X-'X>XX--V7• • 7 --X--T--X--;-7Y-*'* <* LU <8 •* *•: •*.i *g •c$% M M j *< •t. •&• %  M Se vend aux Cayes cliez Vvft 4 SendiMl ^^•^^•^^ S) alertes soixante-dix ans. Quel plus ujiniisiiiu siic. ij.. qu'un toufU et vieillard vnioucB On parle tpulouM 4 mire* e Un* * ee • %  * auiquei* ou u peut M f4l t'i.-r* VtaMtaMi e* •*wffr*n*t al clUt donc insparable* i* Nu. riplona, il rot vt.t d M M. -i \i.in H> ur *t*Mttre %  M taulr* M.i H n .ti eut p miMii' frai %u une oour rllurc rjllunacUc ptrlui %  : iM frr uni luulc 4 Uiconimulls 1 appareil dlgetjl tlrlllil avec l'homme il per J ttV RM lasticit tl n'assimile plu la nourriture ausal compUu nirnl que durant Us uvh de in.iiuiiu Qu en conclure A 1 apport d'nnr nourriture qui suit tout ni%rmWi de grande leur nu %  ritlvc cl de facile .i-.Miuiljtu.ii t est U tu* •Otomailine cal tout indique* L OvoouU Une n cet autre ebosa. en effet qui' U conramiratton de a leuri nutritives dea alimenta le pin •.nSfct.iiirjtJ'.i U ta* .' %  ii.,i' Ut malt l'arul M le MM l m U>ic 4 OvofuaJtine nourrit d-* j.t.'i que ouie lossu-. de oouillun L OvfcmrtAtine est tui*rtc (iisqin* p.n Us s> sternes de gcsllla Us plus affaiblis, qui I %  Mtanlh ni ivtJ proht Ccsl %  ne vritable source d cnerfle unui l.i vuilUi.se et eus qui n •.?! %  ' • nt Luo Util d Ov.unaltme oha que mutin .ii premier deieu lier, (.ro^ivc des tiuommodi tei le ge. ^ES c'est la s.nKc I3CRNE icsl ittrnudd ,i..ll WjnJei ..KU aat •••-* .i i .•. L^lilUnli IHl *un..i IL. ni hoJiura Dr. A. WANDER & A ACrnf mlinil 11. UKOI M.l) 1709. Umnd' Nut\ l'i.il-.m-l'/iBtt. B9B ^^fc .^^^a&^aMMi Mret? entr' (^e que VOUI BOUVC2 don. ncr de p| lls ,„ ci ii ii \ | voinanfiat, cVsi 1.1 not. Les praaauilom etamenta jwad 'hytiat wm fRoilei prendro. Cost | .u li malpropret que vioill la mahulie Ikttiauei l.i crusse nvuni qu'elle ait eu le temps de pcnctri r daiu'J'' les pores de la peau. il^ VcUles .. cr que votra tnlant —lUve ouv. m tl raignmiM* t avec le Savon 0 5 1 le Savon Pour la Sant \\ Agent Gnral fittdextrontSmFort Afo 113H6 w &f .;,:• •ce %  D? Pt •ri es Aiilomob Sont Parce qu'elles sonl les plus jolies et les plus luxueuses ! t I l-llos sonl les meilleures parc qu'elles sont les plus solides Elles sonl les meilleures parce qu'elles sonl les pi us confortables. Elles sont les meilleures narce OIIPIIAB ana.11 i wrw *iii tiits sonl les plut conomiques. t EJlrsaonl leaaieiHaurai parceqo'etk* ncrossiiont jamais de .vparation. l.u\f. Cm im. Si.lidiic. i ,, i , ,(nl j^_ VI d^% l_Lka qualits exclusivei des voitures Ceux qui veulent tre renseign sur la puissance de leur Montrai *t IO...D • iMaaf 1 I* |*ra%**^***4^ &i T TT ^ Y v M V V M V V */ V V <' ^ ^" V T* ^ *** %  rir*.



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g^L'R PBOPWfcTARK BIPRUIEUF m t MA&LOIRE BOIS-VEK.V. Rue amricaine, 1358 UERO 20 CENTIMES •. La calomnie et la mdisance ne me troublent O.Ct tant des tincelles qui s'teiynent tfellesmmes, si vous ne nous mettez [MIS <1 souffler dessus. BOEHHA \ /•; \ QUOTIDIEN TLPHONE N" 242 e NNE Nu; PORT-AU-PRINCE ( HATI ) SAMEDI 11 SEPTEMBRE MB N otre Chroniq ue du Samedi... s livres t l'Enfance Hauts ne liseal n us. ftouvciU remarque : id'aujuuru* hui ni Jla lecture L, il y a des livre i prime enlaiice qui t ,it toute une vie. seul, lorsqu'on n'a tans cl qu'on s'en soufre ne atmosphre, des visages aim; longtemps disparus, trsous les paupides visions d'une infinie. Le sou venir fjriix livre innocent lu ar un soir de clair de la I ajic o l'on a va il le idans les yeux, vous une me frache, un teekii cjue vous aviez pins, alors que NOUS sur les choses des ns, ces yeux de fc/efltail un inonde Bf, embelli par les ar lillusions, les songes [une imagination cpii ait voir tout, autour ,dor, brillant le [tau,comme un palais mviez, Petits, quel les lues veilleront, plus Insvo mes ie souvef|D prunier livre, et ses itlel giin et ses lgcniiiumcs! IM, je M les relis jamais, pneiicharmrent, il y Jl US, ma petite me cr [comme la votre. Et saipourquoi? Jecraii s ik nouvelle lecture ne [la premire en faisant tria douce rverie que loujours prvit-usei mon cœur connu.: on partie une fleur dessche, cueillie un jour de bonheur et (fout le parfum s'exhale et s'pnisc lis leiilenieut. Oui. je nie garde loii'ours dposer sur cet pages candi* de le regard dsabus de mon ge mr. Je n'y verrais plus, peut-lre, que niaiserie dans CCS rcits que l'lan passionn du jeu ne ge souleva jusqu'aux loiles. Il m'arriva p urlanl,certain jour, po iss par je ne sais que! esprit malin.de nie pencher nouveau, pour en respirer le parfum sur La Rose du Village ou sur Paul et Virginie . dont j'avais arros ktsdernires pages, au temps jadis, de larm.s brlantes. LiBoedu Yilhif/el... Chaste ej (Iduee, une jeune lille aime un beau jeune homme, qui se noie en tentant d arracher aux Ilots de la rivire. gonfle par l'orage, sa vieille maman. Ronge par la tristesse, la jeune lille meurt son tour. Par une clatante matilie (Je juin, (Uns Iccoucert ordinaire aux beaux jours de soleil: parfums des fleura, ppiements d'oiseaux, chants (le cloches, on l'a conduit au cimetire ou, de la tombe voisine, prcisment celle de l'ami et de l'aim un rosier laisse choir les ptales immaculs de sa Ileur sur la 1re Iraicheincnt remue... Que c'tait triste et beau, lorsque jadis j'avais lu ce livre pour la premire lois! Aussi l'ai referm vite les vieilles teuillei poussireuses a lin que ne s'ellace pas compltement de ma mmoire ce f§mmm^ morse est mort Wrlnidans les c an'"" Myraphique. g** a vcu. Le morse est "*" aucunement ques,. %  c ompris,de l'un des u Jardin des Plantes J. U| > 'I n'y a que des lisait | K .| cl bien du 'r* Su'"" appelle le •[Ppaic.l lelef.raph.que f ,p en amricain Morse Jj*jmtration franaise 7 ttv lentplus,lesP.T.T. ,s l ,a '-ce qu'il est -quatre-vnmt-ciiK Pn* qu'il ne souvenir rflici^in de mon jeune ge. Vite, j'ai laiss mon scepticisme la p >rte du s %  nctuaire (|n'leva mon aine d'ei,lant autour des premiers livres qui la remurent jusque dans ses libres secrtes. Il va encore tant de livres de jeunesse qui embaument l'nie de l'enfant d'un ternel parfum : les Contes de Perrault #, L'Allumeur de Rverbre, les Mille et Une Nuits , les <( Malheurs de Sophie , les Vacances au Chteau . Il y en a tant et tant.. Le bon conseil que je donne aux PetlU, c'est de faire de livres pareils des compagnons aims. Ce sont eux qui, plus tard, leur feront voir (pie tout n'est point laideur et misre sur notre boule, eux, qui leur cacheront bien souvent l'pine de la rose, es livres de l'enfance, en apportant parmi tristesses et chagrins un peu lu souvenir frais des autrefois lointains cl gais, consoleront maintes fois ceux qui n auront pas ddaign de leur juter, jadis, un re-* gard et de respirer le petit parfum de jeunesse et d en lance qui montaient de leurs piges innocentes. Lamartine a dit une lois que s'il tait l'arbitre de son destin.au lieu d'aller plus loin dans la vie, il reviendrait plutt en arrire, vers lge du printemps et des fleurs. Eh bien, ce retour heureux vers les temps o tout est tendresse, amour et joie aprs le quel soupirai' le doux pole, le souvenir des livres de l'eulance qu'on a lus nous le procure parfois... ton d. P| q ne, mme dans'les trop ans va pas • %  que ,u o, d'poque en on l'a relgue pour y un (, lu .i 1 "" quelque am,ll grand renfort de 1>. points et de traits, sa lenteur est une cause d'obstruction. La journe des reeevems et receveuses des bureaux de campagne est en elfet, des plus laborieuses, (.'est pourquoi, dclare l'administration, elle a dcid de substituer compltement la transmission des tlgrammes par tlphone la transmission par appareils tlgraphiques entre les bureaux de faible importance . Le Ira lie des coniiiuuiicalion- tlphoniques ne souffrira nullement de celle mthode, la tlphonie des tlgrammes pouvant tre pratique par le Id tlgraphique ordinaire moyennant l'application d'un dispositif speial. Il y aura mieux. L'administration profile de cette rforme pour introduire dans ses servi* Ces les tltypes. Les tltypes sont, on le sait, ces petits appareils imprimeurs que nous voviins dans les banques, dans les cafs drouler indiffremment sous les yeux du publie les cours des valeurs et les rsultais des courses. Ces tltypes, rservs aux petits bureaux dont nais parlions plus haut, s front dntnbuS aux plus chargs. Us y enregistreront loat Is long du jour les tlgrammes que leur tapera le unirai tlgraphique rgional. Plus de stations prolonges au morse, tandis que le oubli, se morfond au guichet Le receveur ou la receveuse n'auront plus d'autre peine (pie de dtacher de temps autre le dernier tlgramme tltyp d'un coup de ciseaux et de M faire porter incontinent. Des expriences conjugues de transmissions de tlgrammes par tlphone et par tltype auront heu cet t dans le Loiret. Aprs quoi, leur application sera gnralise. •*> La nouvelle Corona V? V2 La Machine crire •Cl? personnelle •Jl^ njou-d'l'ui, us* neuvelle popie ^.v commence pour la <• (ior o u a . J avec le modle • 0 q II a t r e qu %  pracm eu 'Mi caractres dilf rents cl 4 peut compter de 1 i louches moi Estes. j Il y al; ans que Corona •Cl? machine a crire lgre. jlV Depuis lors oronaprentl projjrcssivtmeol la place des SjH. S&saaclUBja lourdes et volumineuses. •C.t Votre œiL fatu..pie et vulgarise la & •c? Coai.W VOUS PPORTS DSI BGOSOlfll, MAXWELL & MOHU PONB; >i~ L "Q'-* msam i Fa Hollande et le Vatican Dernireinent le Parlement des Pays-Bas a refus de voter h crdits pour l'ambassade bollandaise au Vatican, lai consquence, le mois dernier, I ambassadeur de Hollande prs le Saint-Sige, M. Van vispentl Scveiiaer, a quitt Home. Cependant cela n'indique point une rupture entre la l'apaut et le royaume des Pavs-Bas; car, la demande collective de l'niscopal hollandais, le Souverain Pontife a djuiipi m iuto.iir la Hve l'inlernouce trwi t'y reprsent*. La Hollande se trouve donc maintenant dans la mme situation que la Suisse qui a un nome bien qu'elle n'entretienne pas d'ambassade au Vatican. Maurice Rostand intime Notre confrre LeLVoiuvl annonait, il^y a quelques J< ... voit une charmante dane qui lui montre les poings, prle le poclier, psuxe qu'un siir 11 avait vu un ami qui avait lait la bon luet qui, rentr chez lui, le lendemain mutin, voulut continuer la lte qui s'acheva en une apothose de coups de leu ... de paie. ... est tout marri de voir la belle dame se lcher. H n'est] pas nu mauvais .mil et, le plus souvent, dans ses regards ne passent que des sourires. %  %  ... a vu. mercredi de 7 1(1 heures du soir, une portion de la rue des Casernes compltement obstrue par le draillement de l'une des vieilles guimbardes de la P. '. S. le No l."> sans Joule, lisse de courir Demandez l'imprimerie Chra'iuit l^es Tomes 1 et 1 I lisloire tellistc jours, la prochaine publication d'un Nlaunce Hosiaud intime par Lon Laleau.JNo is sommes heureux de pouvoir complter l'infonnalion de noire conlrre par quelques renseignentStltS non veaux. La premire dition comprendra 3000 exemplaire.' avec, en outre, .'KM exemplaires sur alfa, I ) sur pur l'.l L'jtuiua, 15 sur I lolianue et ' sur Japon imprial. L'adniiuislruteur gnial espre que l'ouvrage tant d'ua huilien, les iioo exemplaires qui seront expdis en Hati seront rapidement veudjus. L'exemplaire sera vendu au prix de 1 g Mrdes et l'ouvrage, qui parait avec un portrait el un autographe indit de Maurice Rostand. arrivera en Hati le mois prochain. Nous ne doutons point que cette nouvelle œuvre de l'auteur de La Danse des Vagues n'obtienne chez nous tout le grand succs qu'assurment elle mritera. Des Etudessur dllaitidc Heaubrun Ardoutn. l'art au Prince : l n l'exemplaire. l'rovime • Un l'exemplaire. dollar dollar dix MAURICE ETIENNE fils Angle des Hues du Magasin dt l'Etal et aes /' ronts-horts NOUVEAUTS, MK.IU:I:IUI:, PAKFUMEKIK. One Fdration ouvrire Ces jours derniers eut lieu, Santiago de Cuba, l'inaugural ion d'une fdra lion de travaij leurs et d'ouvriers. C'est M. A 1 ;el f. (iriitan qui est le lrs,deiil et M. M. H. Shackleten et E. Ddu. secrtaires. L'Association a pour b il d' dvelopper, dans les Antilles. Issrelations sociales entre ouvriers et de rechercher les RI '• vens d'amliorer les conditions gnrales du travail. -Sous peu une filiale sera l'on le Porta-Prince. Gens d'autrefoi* Vieux souvenirs.*, PAU Pierre Eugne de LLSPINASSIEn vente Aux Armes d • Paris et la Maison Robelln. prix du volume 1 dollar. C ES tro!. qualit, indi^nwble. aux joueur, de tenni, dpendent d'un, nourriture appropn*. Une bonne MSkets de QUAKER OATS tou. le. jour. est le plu. BBff moyen de rerter ea pleine forme. C ejt l'aliment favori de toua le. amateur, de sport. Nourriront et fortifiant, il intensifie la vigueur, la wuple.^. l'nergie et l'entrain qui leur .ont .i nceraire* Dlicieux et facile digrer. .Quaker Oats Ml qui. Is avait saut sur la ur les rails chausse. ... a vu. jeudi vers 1 heure-, de l'aprs-midi, au coin des rues du Magasin de l'Etat et Dants Destouches, un petit spectacle assez touchant : deux balayeurs du Service de la Voirie qui avaient arrt, l'un, sa brouette, l'autre le panier de grosse toile o il uiet les dtritus ramasss sur la rue, et, qui, les laains appuyes sur les pelles immobile-, chantaient tue-tte. d'une voix nasillarde, un cantique religieux. Le< deux bonshommes ne prtaient nulle attention aux cent yux qui les regardaient et ils chantaient plein cœur, de toute leur aine. m^^^^^i^ ^'^^'^^ ... a vu, jeudi aprs-midi, ver 8 5 heures, rue du Magasin de l'Etat, devant les garages du Service Sanitaire, une folle, Adeleia. s'approcher d'une marchande de tablettes, en demander cinq et ne vouloir paver que centimes au lieu de 25. La marchande voulut reprendre ses friandises des mains de la folle; mais celleci ne se laissa point faire et comme elle est lis torts en taille et en bras, elle appliqua I autre lemiite, eu pleine figure, un coup de poing magistral. Le quartier lui aussitt en moi, des voisins, des passants secoururent et purent Apaiser et concilier les choses. ... verrait avec plaisir que ut folle soil mise hors d'tal de provoquer de pareilles scnes tumultueuses sur la voie publique. Mais le plus beau, c'est que NOTRBŒIL vit un fondde pouvoir, D... E... qui, prtendent tre un parent d Adeleia, s'indigna (pie la marchande neuf point tout simplement accepter les lobes de la dsquilibre si la menace de lui envoyer du papier timbr, lt vrit lie pins lou des deux n'est, peut-tre, pas celui qu'on pense el voil bien un autre lou qui se met de la partie: cela fait bien ... la paire. ... voit trs souvent, aujourd'hui, Port-au-l'rince. des jeunes filles qui sortent seules le soir. C'est peut tre charmant, une bonne pro nenade i la clart des toiles, mais, lu nuit, les chats sont gris, et les chattes sans couleur ...XOTHK (Eu. peut voir des mprises regrettables • ...a vu, jeudi soir, la rue des Csars, quartici compris entre la rue du Peuple et la me du Centre, t r a nef o r m e en une grande boite musique, sous les galeries, jeunes filles, hommes, entants, fredonnaient, chantaient sifflotaient qui. une chansonnette, qui. un. opra, qui, un cantique d'glise. Magnifique cacophonie! C'e-,1 a qui roucouler.nt mieux el plus longtemps) Villes et modulations. C'est un quirticr bucolique l ^-r ~.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, September 11, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06813

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g^L'R PBOPWfcTARK
BIPRUIEUF
mt MA&LOIRE
Bois-Vek.v.
Rue amricaine, 1358
Uero 20 CENTIMES
.
La calomnie et la mdisance
ne me troublent O.Ct tant des
tincelles qui s'teiynent tfelles-
mmes, si vous ne nous mettez
[mis <1 souffler dessus.
BOEHHA \ /;
\
QUOTIDIEN
TLPHONE N" 242
eNNE Nu;
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
SAMEDI 11 SEPTEMBRE MB
Notre Chronique du Samedi...
s livres t l'Enfance
Hauts ne liseal n us.
ftouvciU remarque :
id'aujuuru* hui ni -
Jla lecture
L, il y a des livre i
prime enlaiice qui
t,it toute une vie.
seul, lorsqu'on n'a
tans cl qu'on s'en sou-
fre ne atmosphre,
des visages aim;
longtemps disparus,
trsous les paupi-
des visions d'une
infinie. Le souvenir
fjriix livre innocent lu
ar un soir de clair de
la I ajic o l'on a va il le
idans les yeux, vous
une me frache, un
teekii cjue vous aviez
pins, alors que nous
sur les choses des
ns, ces yeux de
fc/efltail un inonde
Bf, embelli par les ar
lillusions, les songes
[une imagination cpii
ait voir tout, autour
,dor, brillant le
[tau,comme un palais
mviez, Petits, quel les
lues veilleront, plus
Insvo mes ie souve-
f|D prunier livre, et ses
itlel giin et ses lgcn-
iiiumcs!
Im, je m les relis jamais,
pneiicharmrent, il y
Jl US, ma petite me cr
[comme la votre. Et sa-
ipourquoi? Jecraii s
ik nouvelle lecture ne
[la premire en faisant
tria douce rverie que
loujours prvit-use-
i mon cur connu.:
on partie une fleur dessche,
cueillie un jour de bonheur et
(fout le parfum s'exhale et s'-
pnisc lis leiilenieut.
Oui. je nie garde loii'ours
dposer sur cet pages candi*
de le regard dsabus de mon
ge mr. Je n'y verrais plus,
peut-lre, que niaiserie dans
CCS rcits que l'lan passionn
du jeu ne ge souleva jusqu'aux
loiles.
Il m'arriva p urlanl,certain
jour, po iss par je ne sais
que! esprit malin.de nie pen-
cher nouveau, pour en res-
pirer le parfum sur La Rose
du Village ou sur Paul et
Virginie . dont j'avais arros
ktsdernires pages, au temps
jadis, de larm.s brlantes.
LiBoedu Yilhif/el... Chaste
ej (Iduee, une jeune lille
aime un beau jeune homme,
qui se noie en tentant d arra-
cher aux Ilots de la rivire.
gonfle par l'orage, sa vieille
maman. Ronge par la tris-
tesse, la jeune lille meurt son
tour. Par une clatante mati-
lie (Je juin, (Uns Iccoucert
ordinaire aux beaux jours de
soleil: parfums des fleura, p-
piements d'oiseaux, chants (le
cloches, on l'a conduit au ci-
metire ou, de la tombe voi-
sine, prcisment celle de l'a-
mi et de l'aim un rosier lais-
se choir les ptales immacu-
ls de sa Ileur sur la 1re
Iraicheincnt remue...
Que c'tait triste et beau,
lorsque jadis j'avais lu ce li-
vre pour la premire lois!
Aussi l'ai referm vite les
vieilles teuillei poussireuses
a lin que ne s'ellace pas com-
pltement de ma mmoire ce
fmmm^
morse
est mort
Wrl IwWgnphe Terrestres,
tout transmises par
nonc ,./ mus /)()s ,.
'fui*, entendu dire dans
"J lut lt vieus systme
f mit prfrable ce nou-
"".'/< de transmission.
IIWi qUe\iV xiaij,, ,(< l'aris
monre tpie lAdmims-
WWraise elle aussi nient
*rrr"ii morse pour adop-
,krl'li<>ni- dans les c an-
'"" Myraphique.
g** a vcu. Le morse est
"*" aucunement ques-
,. compris,de l'un des
u Jardin des Plantes
J.U|> 'I n'y a que des
lisait |K.| cl bien du
'r* Su'"" appelle le
[Ppaic.l lelef.raph.que
f,pen amricain Morse
Jj*jmtration franaise
7ttvlentplus,lesP.T.T.
,s' l,a'-ce qu'il est
-quatre-vnmt-ciiK
Pn* qu'il ne
souvenir rflici^in de mon
jeune ge. Vite, j'ai laiss mon
scepticisme la p >rte du s nc-
tuaire (|n'leva mon aine d'ei,-
lant autour des premiers li-
vres qui la remurent jusque
dans ses libres secrtes.
Il va encore tant de livres de
jeunesse qui embaument l'-
nie de l'enfant d'un ternel
parfum : les Contes de Per-
rault #, L'Allumeur de R-
verbre, les Mille et Une
Nuits , les <( Malheurs de So-
phie , les Vacances au Ch-
teau . Il y en a tant et tant..
Le bon conseil que je donne
aux PetlU, c'est de faire de
livres pareils des compagnons
aims. Ce sont eux qui, plus
tard, leur feront voir (pie tout
n'est point laideur et misre
sur notre boule, eux, qui leur
cacheront bien souvent l'pi-
ne de la rose,
. es livres de l'enfance, en
apportant parmi tristesses et
chagrins un peu lu souvenir
frais des autrefois lointains cl
gais, consoleront maintes fois
ceux qui n auront pas ddai-
gn de leur juter, jadis, un re-*
gard et de respirer le petit
parfum de jeunesse et d en
lance qui montaient de leurs
piges innocentes.
Lamartine a dit une lois
que s'il tait l'arbitre de son
destin.au lieu d'aller plus loin
dans la vie, il reviendrait plu-
tt en arrire, vers lge du
printemps et des fleurs.
Eh bien, ce retour heureux
vers les temps o tout est ten-
dresse, amour et joie aprs le
quel soupirai' le doux pole,
le souvenir des livres de l'eu-
lance qu'on a lus nous le pro-
cure parfois...
ton
d.
P|qne, mme dans'les
trop
ans
va pas
que
,u* o, d'poque en
on l'a relgue pour y
un (,.lu* .i1"" quelque
am,ll grand renfort de
1>.
points et de traits, sa lenteur
est une cause d'obstruction.
La journe des reeevems et
receveuses des bureaux de cam-
pagne est en elfet, des plus la-
borieuses, (.'est pourquoi, d-
clare l'administration, elle a d-
cid de substituer complte-
ment la transmission des tl-
grammes par tlphone la
transmission par appareils t-
lgraphiques entre les bureaux
de faible importance .
Le Ira lie des coniiiuuiicalion-
tlphoniques ne souffrira nul-
lement de celle mthode, la t-
lphonie des tlgrammes pou-
vant tre pratique par le Id
tlgraphique ordinaire moyen-
nant l'application d'un dispositif
speial.
Il y aura mieux. L'adminis-
tration profile de cette rforme
pour introduire dans ses servi*
Ces les tltypes. Les tltypes
sont, on le sait, ces petits appa-
reils imprimeurs que nous vo-
viins dans les banques, dans les
cafs drouler indiffremment
sous les yeux du publie les
cours des valeurs et les rsul-
tais des courses.
Ces tltypes, rservs aux
petits bureaux dont nais par-
lions plus haut, s front dntnbuS
aux plus chargs. Us y enregis-
treront loat Is long du jour les
tlgrammes que leur tapera le
unirai tlgraphique rgional.
Plus de stations prolonges au
morse, tandis que le oubli, se
morfond au guichet Le rece-
veur ou la receveuse n'auront
plus d'autre peine (pie de dta-
cher de temps autre le dernier
tlgramme tltyp d'un coup
de ciseaux et de M faire porter
incontinent.
Des expriences conjugues
de transmissions de tlgram-
mes par tlphone et par tl-
type auront heu cet t dans le
Loiret. Aprs quoi, leur applica-
tion sera gnralise.
*> La nouvelle Corona
V?
V2 La Machine crire
Cl? personnelle
Jl^ njou-d'l'ui, us* neuvelle popie
^.v commence pour la < (ior o u a .
" J avec le modle 0 q II a t r e qu
pracm eu 'Mi caractres dilf rents cl
4 peut compter de 1 i louches moi -
Estes. ,
"-j* Il y al; ans que Corona
Cl? machine a crire lgre.
jlV Depuis lors oronaprentl projjrcssivtmeol la place des SjH.
S&saaclUBja lourdes et volumineuses.
C.t
Votre iL
fatu..pie et vulgarise la &
c?
Coai.W VOUS PPORTS DSI BGOSOlfll,
MAXWELL & MOHU
Ponb; >i~
l"q'-*
msam
i
Fa Hollande
et le Vatican
Dernireinent le Parlement
des Pays-Bas a refus de voter
h crdits pour l'ambassade bol-
landaise au Vatican, lai cons-
quence, le mois dernier, I am-
bassadeur de Hollande prs le
Saint-Sige, M. Van vispentl
Scveiiaer, a quitt Home.
Cependant cela n'indique point
une rupture entre la l'apaut et
le royaume des Pavs-Bas; car,
la demande collective de l'-
niscopal hollandais, le Souverain
Pontife a djuiipi m iuto.iir la
Hve l'inlernouce trwi t'y repr-
sent*. La Hollande se trouve
donc maintenant dans la mme
situation que la Suisse qui a un
nome bien qu'elle n'entretienne
pas d'ambassade au Vatican.
Maurice Rostand intime
Notre confrre LeLVoiuvl
annonait, il^y a quelques J<
... voit une charmante dane
qui lui montre les poings, prle
le poclier, psuxe qu'un siir 11
avait vu un ami qui avait lait la
bon lu- et qui, rentr chez lui, le
lendemain mutin, voulut conti-
nuer la lte qui s'acheva en une
apothose de coups de leu ... de
paie.
... est tout marri de voir la belle
dame se lcher. H n'est] pas nu
mauvais .mil et, le plus souvent,
dans ses regards ne passent que
des sourires.

... a vu. mercredi de 7 1(1
heures du soir, une portion de
la rue des Casernes complte-
ment obstrue par le draille-
ment de l'une des vieilles guim-
bardes de la P. '. S. le No l.">
sans Joule, lisse de courir
Demandez
l'imprimerie Chra'iuit
l^es Tomes 1 et 1 I
lisloire
tellistc
jours,
la prochaine publication d'un
Nlaunce Hosiaud intime par
Lon Laleau.JNo is sommes heu-
reux de pouvoir complter l'in-
fonnalion de noire conlrre par
quelques renseignentStltS non
veaux.
La premire dition compren-
dra 3000 exemplaire.' avec, en
outre, .'KM exemplaires sur alfa,
I ) sur pur l'.l L'jtuiua, 15 sur
I lolianue et ' sur Japon imprial.
L'adniiuislruteur gnial es-
pre que l'ouvrage tant d'ua
huilien, les iioo exemplaires qui
seront expdis en Hati seront
rapidement veudjus. L'exem-
plaire sera vendu au prix de 1
g Mrdes et l'ouvrage, qui parait
avec un portrait el un autogra-
phe indit de Maurice Rostand.
arrivera en Hati le mois pro-
chain.
Nous ne doutons point que
cette nouvelle uvre de l'auteur
de La Danse des Vagues
n'obtienne chez nous tout le
grand succs qu'assurment elle
mritera.
Des Etudessur
dllaitidc Heaubrun Ardoutn.
l'art au Prince : l n
l'exemplaire.
l'rovime Un
l'exemplaire.
dollar
dollar dix
MAURICE ETIENNE fils
Angle des Hues du Magasin dt
l'Etal et aes /'ronts-horts
Nouveauts,
Mk.iu:i:iui:,
Pakfumekik.

One Fdration ouvrire
Ces jours derniers eut lieu,
Santiago de Cuba, l'inaugural ion
d'une fdra lion de travaij leurs
et d'ouvriers. C'est M. A 1 ;el f.
(iriitan qui est le lrs,deiil et
M. M. H. Shackleten et E. Ddu.
secrtaires.
L'Association a pour b il d'
dvelopper, dans les Antilles.
Issrelations sociales entre ou-
vriers et de rechercher les RI '
vens d'amliorer les conditions
gnrales du travail. -Sous peu
une filiale sera l'on le Port-
a-Prince.
Gens d'autrefoi*
Vieux souvenirs.*,
PAU
Pierre Eugne
de LLSPINASSI-
En vente Aux Armes d
Paris et la Maison Robelln.
prix du volume 1 dollar.
CES tro!. qualit, indi^nwble. aux joueur, de
tenni, dpendent d'un, nourriture appropn*.
Une bonne MSkets de QUAKER OATS tou. le. jour.
est le plu. BBff moyen de rerter ea pleine forme. C ejt
l'aliment favori de toua le. amateur, de
sport. Nourriront et fortifiant, il intensifie
la vigueur, la wuple.^. l'nergie et l'entrain
qui leur .ont .i nceraire* Dlicieux et
facile digrer. .
.Quaker Oats
Ml
qui.
Is avait saut sur la
ur les rails
chausse.
... a vu. jeudi vers 1 heure-, de
l'aprs-midi, au coin des rues
du Magasin de l'Etat et Dants
Destouches, un petit spectacle
assez touchant : deux balayeurs
du Service de la Voirie qui
avaient arrt, l'un, sa brouette,
l'autre le panier de grosse toile
o il uiet les dtritus ramasss
sur la rue, et, qui, les laains ap-
puyes sur les pelles immobile-,
chantaient tue-tte. d'une voix
nasillarde, un cantique religieux.
Le< deux bonshommes ne pr-
taient nulle attention aux cent
yux qui les regardaient et ils
chantaient plein cur, de toute
leur aine.
m^^^^^i^ ^'^^'^^
... a vu, jeudi aprs-midi, ver8
5 heures, rue du Magasin de l'E-
tat, devant les garages du Ser-
vice Sanitaire, une folle, Adeleia.
s'approcher d'une marchande de
tablettes, en demander cinq
et ne vouloir paver que centi-
mes au lieu de 25. La marchande
voulut reprendre ses friandises
des mains de la folle; mais celle-
ci ne se laissa point faire et
comme elle est lis torts en taille
et en bras, elle appliqua I autre
lemiite, eu pleine figure, un coup
de poing magistral. Le quartier
lui aussitt en moi, des voisins,
des passants secoururent et pu-
rent Apaiser et concilier les
choses.
... verrait avec plaisir que ut
folle soil mise hors d'tal de pro-
voquer de pareilles scnes tu-
multueuses sur la voie publique.
Mais le plus beau, c'est que
Notrbil vit un fondde pou-
voir, D... E... qui, prtendent
tre un parent d Adeleia, s'indi-
gna (pie la marchande neuf point
tout simplement accepter les lo-
bes de la dsquilibre si la me-
nace de lui envoyer du papier
timbr, lt vrit lie pins lou des
deux n'est, peut-tre, pas celui
qu'on pense el voil bien un
autre lou qui se met de la partie:
cela fait bien ... la paire.
... voit trs souvent, aujour-
d'hui, Port-au-l'rince. des
jeunes filles qui sortent seules le
soir. C'est peut tre charmant,
une bonne pro nenade i la clar-
t des toiles, mais, lu nuit, les
chats sont gris, et les chattes
sans couleur ...Xothk (Eu. peut
voir des mprises regrettables

...a vu, jeudi soir, la rue des
Csars, quartici compris entre
la rue du Peuple et la me du
Centre, t r a nef o r m e en une
grande boite musique, sous les
galeries, jeunes filles, hommes,
entants, fredonnaient, chantaient
sifflotaient qui. une chanson-
nette, qui. un. opra, qui, un
cantique d'glise. Magnifique ca-
cophonie! C'e-,1 a qui roucoule-
r.nt mieux el plus longtemps)
Villes et modulations.
C'est un quirticr bucolique l
^-r ~.


M MATV- H S-demb-e 1926
AVAIS le soleil n'attaquera lafraKheur de votre loin'
m vous tendes sur votre visage avec un linge hu-
mide un peu de crme TOKALON puis la POUDRE
lananation en vente chez
PAUL K. AITXILA
a vu, jeudi soir, un jeune
italien qui dansai! Lajuio. Il
avait une ri belle et si abondante
clii-veluiv, coupe la Ninon en
Corel que ions la prenaient pour
une femme.
... a vu donc que lorsque cer-
tains hommescritiqueul les fem-
mes cheveux ras, ils ne trou-
vent pas au fond la chose si vi-
laine puisque parfois ils les imi-
tent. Cependant Notrb il ne
venait point avee plaisir cette
coutume se gnraliser, car, les
hommes ne perdraient rien
farder leurs culottes et leurs
cheveux courts.
a lu. dans un quotidien de
la Capitale une annonce intitule!
Voua quilMezl. S'oublie: pas
que In bonne relinn* A bon
m ireh... (7c...
a, C'est pas mal. Mals ce nest
pas pour les clients presss, car
Notre il voit se morfpndreun
malheureux bibliophile attendant
depuis pies de six mois ses cher J
bouquins eu vacances chez le re-
lieur. Elle froce industriel ..
n a pas I un de B'mouvoir. Vous
aile/, voir que tout fa finira mal! .
m
Tharet, Chef du I rotoeoto
Mines brned N'allai et Maurice
Chriez, Mlle Ntadal, M. Van
Mail. v.. Zeline et le capitaine
.1. l-'en Kloosler.
Les Mots Historiques
I ni perdu nia journe, di-
sait Titus, lorsqu'il n'avait
trouve aucun bien a taire.
De mme, te gentleman port-
lU-priDCJen peut dire : j;!j
perdu nui journe! lorsque
le samedi et le dimanche il
M A U nM> If < r ; oit4 r<.<
m'seil i' i e i, ,, HHiion ,|ft
rsatra de l'Allemagne aeetJe de
la cral'ta des siges non perma-
nents, .s ont Tot Daamoiaa les
p'OpOSi ns ,JU eoDfel. l.'aSSeui-
l>!e a ahonl dan* U >,.irH la dis
< essiou du rapport sur l'activit
se l.i S. H. N qu'elle pou'suivra
'main. La dlgation Ml. mande
> 'rivera demain et a^Mera vendie
"i a la runion de l'assemble.
Le ^rsident lliodpnburg
8''-
epr plein pouvoirs i U fll sa
ion de Genve comprenant VVd
Stuien inn, ministre des allaitas
'-ani.^s.Von Schubert et Gaurs.
// .ro. i. .* ronlr. Mium -m(mmm
EXPLIQUE COMME ON rjj-
MINEIJ FATIGUE DE
LENTRAiNEMENT
n'a pas t
SEA SDE IN\.
Parisiana
Un athlte conseille une ntthode
simple pour conserver les mus-
cles en bonnes conditions.
demain soir
m
A bord
du
CommewiJQt
., *?fkcHnee M. d'Artillact
Brill, fc.K.et Ministre Plnipoten-
tiaire de S. M. la Reine des Pays-
Bas au Venezuela, en mission
spciale pies le Gouvernement
Hatien a quitt Port-au-Prince,
axauMuei. regagnant son posl*
A celle occasion, |e distingu
Diplomate recevait a djeuner a
hord du Commewffne sur le-
quel il voyage.
Le navire tait ina^iii(iquc-
uicni pavois et la rception,
dpourvue de toute tiquette
officielle, tut des plus char-
mantes. Madame Daalder. fem-
me le l'aimable Consul Gnral
de Pays-Mas, taisait, en la cir-
constance, avec une grce ex-
quise, otlice de mail cesse de
Diana et S. E M. Brill qui pr-
sidait la fable accompagnait Ma-
dame Kdmond Moulas, femme
du Secrtaire d'Etat des Rela-
tions Infrieures.
Au Champagne, le Ministre
de Hollande porta un loasl ch
leureux la sant du Prsident
le la Rpublique d'Hati e! |H
prosprit de notre PaVa; et
Monsieur Edmond Montas r-
poudihen buvant la sant de
S. M. la Heine des Pavs-Bss,
Il prosprit de la Hollande et
au succs de Monsieur le Mi-
nistre Brill,
Puis, aprs quelques heures
passes en celle agrable com-
pagnie, pendant lesquelles M.
Hrdl rserva chacun le plus
Charmant accueil, les htel pri-
rent cong en souhaitant bon
voyage au distingu Reprsen-
tant de la Hollande qui sut.
pendant son trop court sjour
Port-au-Prince, s'attirer la
sympathie de tous.
Prenaient pari ce djeuner
M. le Secrtaire dEtal des Re-
lations Extrieure* et Madame
Edmond Montas. M. le Consul
Gnral des Pays-Bas ci Ma.la-
nie Daalder, M". Robert Mark
Melles Klla et Annelle Mark,'
M. George Merrell, Charg .l'A/'-'
mires des Btats-Unla nAmri-
que, M. Andr ( hevallier. Ad-
ministrateurGnral desPostes
Prsident jdc If. N. s. Il al Ma-
dame, Mlle Adeluie Maxiinilien
M. le DrW. Cunibeiland et Ma-'
lame. M. Krnest l.evs. Chef du
Cabinet i ai tituber du Prside,il
de lu Rpublique. M. Abc!
L'Ironie do SorI
Bntre : 1 gourde.
Choses S'olai*es
hi Secrtatrerlt d'Etat ,/,. rjm.
truction Publique avlte :
il est port la cocoaissaifeta
des intresss que la sessic. i c-
ti..ordinaire .les examens pour
loWntho.i .les certificats ci-
dessous a t fixe dans les cir-
conscriptions scolaires de la R-
publique aux dates suivantes
Ceit.l,-at lhnlespriinaires,-;
Octobre I!L>m; Breveta simple et
suprieur :> Octobre; Certificat
a ludes secondaires classiques
II Octobre.
Fait a la Secrtaire d'Etal de
IInstruction Publique l'on.
au-Priuce le N Septembre l!)2(i.
Mort d'uoe ceateiairo
.Nous avons reu le laire-part
Je la mort, survenue hier :i
heures du malin, de Madame
Marie Louise Odidc Baptiste
ge de 103 ans,
Les bon railles ont eu lieu
lue. aprs midi eu l'glise Mtro"
poli lai ne.
Aux nombreuses familles
prouve! par ce deuil nous
envoyons nos ph.s vives con-
dolances,
Toub <*ux qui exrtent beaucoup leurs mu.
peuvent wypr cette mll.Hle .ffu-are et
m d viter la doulNt et la rifitrJUj maaSaJn.
'-JVh.lant ta priwlw d'ontralnemwit .es aenueri niiq an nous crit un athlte l'-
rWra renomm j'ai employ le Uniment de
Noan parce que je fai trouv d'une etneacit in-
superahle pour viter la fatigue musculaire aprs
de violents exerciaes. Ctat at_i un remde in-
comparahle pour viter la congestion des con-
tusions.
mf!2 vraime"'.'>'^<'ilIoux du Liniment de
2f Jf i" r*ut <,u',' pr8',uc magique en tout
sorte de douleurs musculaires. Il suffit de l'an!
phquer sans frotter p..ur que les tissuen fatiKu
tonifient et 1,,. ,,-, ;.....,, ,,,. f ^ '
HZGSS&Z, viKU,w- '--a" '-wo
leur d effet rapide et sure. Oe vente dani 1.
pharmacie la plus prochaine.
^Liniment
aeSIoan
lAneantit Toute DonlcaT
Usine Glace
dePort-au-Print*
Grave accident
d'au
l'Hritier d'Espagne
j y chappe par miracle
Par cible franais
Pahis, 9 sept b- Le prince
de Astur.es, tiritier prsomptif
d Eapagas, vient d-.-hnpjer par
mircle un accident d'aaiombi-
le.La yoitura dans laquelle il 9a
trouvait avec son prtc-ptpur est
entre en collision prs da 8t S-
baatien sur la route de ISilbao avec
un camion autemobile I se deux
voitures ont compltement d-
molies, mais le pri c et le prcep
leur sont sortis indemnes.
On grand procs
aux Etats-Unis
WWlNOTnN, 9 pterabre- A
I audience du procs du co one| M'1
1er et de M. Harrv Dangbaily At
torney Gnral sous le praidant
Harding, M. lufkne;-,ailorn. j des
ttats I nil, a (i^c'..-- ,ie l4 )(,
septembre l !)2i au H le Carltoa -m
cours d'un dner u oliampagne
le colonel Thmes vv MiUraler
garde des bien- tranger *\.iit re
misa .Richard alerton p.rtani
rle des intrts allemand, no col
que de 7 millioas de dollars repi
ntant le moi-tant de la vente de
1 American Mtal 'ompanv qui u
irouva.eBi entre les mains de ol-
eulateura allama&d, Le Procureur
Fdral expose e:. dtail la geoti
dalaeooapiralion dont il accura
cesdeux I,,,,, ,0ll,.ionnai;, sain
siqueJolia r.hlBgel J IlSml.ll
dues \oitiie resume.lesa.cn
sauna?.pur m- Bu,kw
Mrs Daugherty et le colonel Mi-
lo Miller et Uauglurly ool lien
rellement touche en po'fa de v,u
tolilde $39l.000, 6. B-Xt
I letrouv certains Liber!> llonds
qui ont servi au paiement*
*0 Mi.Ier en qualit de garde
dj- biens etrsogera a remis a un
Jiqu.er allemand deux chques
dunmn;,I,,g,obaldet;mi.|?ons
-->>>.. en change au dner au
CL 'fj\*n "'x,arllon.
.oDaugherty.s'eflorcantdesup
pnrm, (oue trice duflejoupaf
u.^briM les pices avant trad A
; MldUad UanK de vVeaniafloa
erem ',,Se0hi0appar'en8I,,bon
La situation poli"
litique en Et pagne
Par cAble franais
MADRID, 9 Septembre Par
dcret royal, l'tai de sige procla
ai dtOMocba tar le Gnral Pri
mo de Hivn a t lev. L* gou-
veruem-i,l prtend que toute Par
til erie a hbau Ion n la rsistante
et que tota le; tablissements de
I artillerie s >ut entre las mains
des forces demeures loyale au
gouvernement. Le roi Alphonse a
1 intention de retourner Saint
Sbastien, sa rsidence d't. On
prtend que le souverain aur it
trouv une solution pacifique au
ditl-rend qui s'est lev entre l<
units d'artille.ie qui e3t ii le e au
trn* et le gouvernement. Mua si
lasi'uati,n semble s'tre calme
au point de vue militaire, eile de
meure trs obscure au poiut de
vue politique.
Le roi Alphonse, accompagn
de M.M.ort, ancien ambissadeur
deurdes Ktats l nis ea rlapagae,
est parti ce .-.oir jjour Saint Sebas-
tien. M. Moeri a pour missiun
d luviter la roi, la nine mre et le
G nr-1 Pri-io d. Rivera visiter
J exposition de Pniladelphie.
Duel entre deux
journalistes ita-
liens
Par cable franais
Nice 9 Mplaabrl*Ua duel en
9 i prises a ej lieu sur une colline
aux euvi.-.n de NiCd entre deux
jour is Met italiens. Tout un grou
pe de j lu.aalfatsa nioali assis-
laientau combat. Ul aiversairei
MM. Uampbg dionl reaacteur de 1
pa^a Ittlianue du joarual nio s
i-a l-'r.iuce et Quiasepa Port*
reporter au journal lisciste I
l'eus i Llbra Latine ' pub n- a .Ni-
ce, VUjent pris deq.iferelle'u
sujet du lascisme. M. Porta a i
bless au bras et a t transport
chez un de ses at,n3 Aucun des
deux adve s :, r'rt voulu reu
njttra qu u. ito M|i.
Uaslmein sur l*>,
mard'andi8 Zpfi
1,6 teamer a..
f-pttmbr. erTo^-i
Bordeaux le 24
',,lc,,d'a Port au Pria,
;;',l,ra"1-" repartirTi^,
:!" Pour Santiago5;
l'' -sports du Sud '
i-i snitf de l'itinraijJ.
h^';' l'arrive d ffl
P'r au Prince, le5|
J/ABiMit.FJROBELhl
Il est parvenu la connais-
sance de bi Direction de l'Usi-
ne A (;i;c- de Porlrau.Pri.ice
que quelques abonns seplai-'
snentdq poids de la glace d-
livre,
A ce propos. In Direction
se but le devoir de rappeler
ses estims clients que les ra.
iiuonsde ri'sine sont munis
de balant, et, dsirant don-
ner plaine satisfaction ses
nombreux abonns, prie ins-
[mmenl cDux-cide bien vou-
loir taire peser leur glace la
balance du camion avant li-
vraison.
U VjcPrident,
Li:i:si'ahks.
A Dehnas
Demain, a Bheuras du matin,
d v aura, Delmaa, messe or-
dinaire du 2me dimanche d
mois.
<: nombre de lidfea v assisteront
frcalculalion du temiw
par |. ti. Tippenhauer
Le 12. Pression atmosph-
rique: 0.7 au-dessous. Temp-
rature : 0.7 au-dessus. Probsbi-
lita pluie :2J positir.
Ur. Ert33l, :*. Rm ttal'a.
Au Congrs inter-
national des an.
ciens combattants
Par cble trantais
VARSOVIE, 9 Septembre-A,
ta suite de l'ouverture ofliciella du
Congrs de la Kidac fdration i
internationale dos anciens combat
tants , les dlgations trangres
ont dep .., des couronnes sur la
tombe du Soldat inconnu. Kn ce
qui concerne I. s dattes de guerre,
la dlgation tran ise a propos
que tontes ces dettes aoiiat remi-
sa eatirement.La dlgation am
r'caina ayant aouteau d'autre part ,
que ces questions avaient dj t
rgles grce aux accoids entre le*
diffrentes nations, le congrs a
dcid de diflrer la discussion
lin de permettre aux dlgus des
deux nation? de s'entendre m ce
qui concerne l'accord compoitant
le principe de nouvelles disais-
' ions sur les dettes de guerre. Le
congrs a pris une dcision hu su-
jet de ses relations avec les oigani
cations des anciens ennemis. La
l'ide maintiendra son caractre
interalli ne reconnaissant <|ue les
orgaoisatious internationales qui
Miceptrnt les frontires tabli*!
Pr le trait de Versail'es et qui
tonl partUaoa de la ac4a mondiale.
-------------- .? -_______
L'A llemagne, mem
bre de la S.D./V.
Par cibla fran.;aia
GsNftvE, o Septembre La So-
itdss Nation a admis l'una
niinit l'Allemagne a un slgapei
m ment au couseil : e! e a tu't-
ment dcide la cration denuf
siges non lermanenls. Lsa d-
gn* de la Hollande, d i \0-vc
Mr Mussolini aux
grandes manu-
vres italiennes
Par cable Iranns
Roue, 9 splembre- M. SfUM9
lu.ise.t rendu en (),brio peur
ass.ster toi granles nsaaerai
itil.enn M iogert au a tteau du
tomte BaaeiesUi lolhtg^so
Le j urauivaftl u Kisai i'aa
procl.,1 ju vapeur ' Wsabaala at
russit embarquer lea officiera
Les chinois se mirent tirer ' La
Ki.no "ne peut pas approcher d i
Wantung cause du feu nourri
dirig contre eux. Les olliciers de
ce vapeur sautrent l'eau ellom
lurent sauvs saut le chat mcaui
cien JobasOT qui tait bless et
qui a probablement t noy. Le
' Cockchaf r commena i bom
bardai ta ville de Wasbsein et o.
cr-ut qu il a caus M dgb) sasM
N 111 l. \ ,
Sia^(S)ti^i;5ail^^
Graves incidente
entre la Chine et
V Angleterre
Par cable franais
SHAM,HAI,y Seplembre-Sept
VXlfW* donl :i oUicie^
ont t tues et quiuze autres bles-
ses au cours de combats entre les
troupe, chinoise! et les canonni-
res anglaises A VVashein sur le
YsatM.Des bagarres se sont pro-
duites \vasbsein lorsque le go
ral^ugsen partisan de (fiL]
fou s'impara des vapeurs Wan-
tung et \\a haein appartenant la
compagnie anglaise Bntterfield and
Vviae qui Ueal ancrs dans le
por de \\atb,em.Knm..me temps
i labluaalt ses troupes le \aL
du lleava et refusait de permettre
que des communications soient
seoaogea entre les navires Le t
nralmeuaci de faire (eu sur m
canonnire Co.kchafei" dont les
oll.cers semolaient vouloir interve
'i .e,.COn1U' unKUi8 aPPfll o
toute bte de Cl.uogkingK tenta
u entamer des n.igxialioos dans le
but de litre remettre en libert
toi o liciers des navires, mais se,
eiioits lurent sans succs.
Halmutx^ma ule'anglaise
de 40 hommes sous les ordres du
commandant Dar.ey du ctoiseu.-
Dispaich fut envove de llan-
Remen
M: et MmeC. T. Saurt
et leurs enfants, Mr et LC
ma Il sson at leurs oC S
et ""jma^Sansaricqtleni
po.vant rpondre! too,h,.
gnK de sympathie dott;
t l'objet l'occasion it Hl
trafique de leur petite
E liane Sunsarica
prsentent leurs rerairaasal
mus .) tous les parente et m
Jrmie, de l'An* d'Husat
Dame Marie, dei Abricots, s
rail, de Pestel, des tCayet, aj
Marc, des lionanes et de'rad
Prince qui se sont usoce|k
malheur.
Jrmie, le 1er Septembrtl
The RoyalMiir
Packet Ompisf
Le steimer "Sea Sria*"
attendu a Jacmel, le 11 (M
sera a Port au Prince, b) It
raut, prenant le Irt pour laa|
du nord i Pruirope.
Le steaui r Teviot' etl ^-
a .1 tcmel, le 7 Octobre NISV'L
Il sera a Poil au Priiica, IIl*l
m.- ne mois prenant le Irt' *]
es ports du nord et l'Eiflf ]
L.e steamer "Cape Si Lie"!
attend i Jacmel, le 13 OdSS
prochain.
Le ste mer "Lulebrf eeti.
du Jacmel, la '> novenbn
.bain.
Port au Prince, le 1
19MJ
.1. DAALOER f ,
/t;i-iit (inral pourP
HUB m
Eug.Le Boss $>
agents Gnraux
#
A. DE MATTIS & CO, ^-fmfnh pm b4
t /<


LE ATOf -S 11 Septembre I9f
U Maison GILIBIT n'assume lu
responsabalit du pafait fonction-
Dietit le la vraie lame (iillette
que lorsqu'on s'en sert avec les
vrais rasoir, (.IL'.K l l'ii
A la maison
et partout
SERVEZ-VOUS 'Il vrai Gillette
el vous sourire/eu voua rasant. Voire
Larbe sera pafaile, un ngrable passe-
temps, que vous soyez la maison
dans votre cabinet de toilette, la
campagne prs d'un frais cours d'eau,
la caerne ou en voyape. Ayez tou
jours avec vous un petit ncessaire
Gillette. Chez vous ou au dehors,
il vous servira toujours. Vous pouvez,
toujours vous procurer n'importe 0,1
les vraies lames Gillette, super-
Keen dans tout le monde civilis.
l'aman le/ les votre vendeur.

Quand le bon acier est le meilleur vendeui
fA. l quatre an ne8'i4'000 pibd8
2* 1 espace snflirent a la production de
r* camions (Jraham brothers que
"udait le monde.
AjoarJ'hai S,;i70.u.O pieds sarr* soat
.On dveloppement si phnomnaljsigni-
'neinemonl que les acheteurs de par-
tout apprciait cet camions Graham Bro
thers qui sont construits pour servir.
Les ressorts, les axes et toutes les pie:h
vitales soumises un fort travail, sont I lits
lu meilleur acier chroin: et vinadie.....
C'est ce qui explique pourquoi les camitri ;
Graliam lirothers handicapent tous ceu t
de leur iii-s: Le bon acier est le meil-
leur vendeur.
GARAGE KNEER'SRttfl Pave- Port au Prince
I
Graham Brothers
Tri 1 Plr COWfRUlTS pah LA DIVISION W CAMIONS i>K ,.a
* i UCKS DODGE BROTHERS foc. VENDUS IWKTOIT pah mli
REPRSENTANTS DE DODGE BROTHERS
Pri/r ,:<)mi"'ssion
L1?foi, avu- drs
R5,p,ques' Ma-
Ekr arhcle vendu
tmir. ni|)oiuIez
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spciale l'tat de neui et un
piano marque Schoomaeker
S'adresaerati Cable ^Franais.
contre
la
CONSTIPATION
prenez les
COMPRIMS
SUISSES
de DELORT, Pharmacie,
110, Ru Suinl-AnlOio
C'EST LE MEILLEUR
DES PURGATIFS
Phain.acie d D- Juo VU
tant l benn Pbrmmett^
Ecrire avec une plume
d'oie tait plus pitto-
resque que lacile.
U plume J'oie tait
plutt cousidre pour
se ornement, de n,-
uiequela pcrruque.par
les nommes, d'une ier.
Wn priode. Et peu
de mots on peut lane
voir pourtant son eatru-
vagance de mme que
I pour la pnible chinera
fm. Et bien qu' ce ino
J ment on ue trouverait
IpM d'objection, qui n'it
J"* voulu ebd^er con_
Ke |l 1.11 ..... u-oie .e
lou* \\ahl Peo qui in.
dire ne ojle ,,as
THE WAIII. COMPANY
New York, N. Y., II. S. A.
MAXWELL miiiik
1613 Rur du Oolrr
'iiunivi. MAI II
Ventj au dessous de
w mise i prix
En vertu 1 d'une obligation
bypolbecaireen data ou tiei/u t>ep
ttuibre uni i eul ceut vingt passe
au rapport de Matre Dieuiionu
' liarles notaire ; la rsident e de
fort au l rince : 2 d'un com-
aandemenl en de du qator/e
Mai mil neuf centviDgt six.demeu
r infructueux; 3=> o un ceitine.t
lu notaire Pasquier eu date du
dix sep act mil neuf cent vingt
aii, il sera piocd en II. m de t
Eer le ministre du ruadit Me
ermaau Peequier, notaire en
cette ville, rua Houx, le lnodi que
Ion comptera treiie septembre mil
neuf cent vingt six, a dix heures
du matiu le vente nu plus offrant
et derniti enchrisseur des ui il,
action et prttenlioat des aieuie
et demoiselle Jean Marie Joepli
ba/ne et Sylvie Joseph lia/.,e,
consistant dans les deux latte
d'une preprilte fonds et btisses
sise en cette ville, Rue de la hvu
luiion, de 1s cooteuauce d aeixe
pieds de lacade sur quatr \.i -i
du neuf le profondeur et burneu,
savoir : au Nord par une autre pio
pril, au Uni par une aut. e pji
lion de -ta mme proprit appaite
liant Mademoiselle Pacialinu
llanlr, t l-fc'st par les biitiers
Lucaaet I uuett par la dite Hue
de la Hvolulion, suivant procs
verbal d'arpentage de Aleois Kl
laire lirunu en date du uei/e juiu
mil huit cent soixante ou/), euri
gistr. Tais d ailleurs que ces
droits actions et prteuiious se
(oursuivent, coin^urlent el s
ttudent '-.ni- enceptiua m reserve.
La dite vente se lent au ii< -,> i-
de lu mise 4 prix de quatre cent
quarante ti dollars prcdemmeul
lii.
A la tequle du sieur 1 .unie
Faine, ptopritaiie de meubles,
demeurant Poit au Prince et
omicili a Kingston ( Jamaque )
avant pour avoc baron el Paul BouchereHu av c
lection de domicile en leur cabi
i el tis en celle ville ville lias
rou.
Contre le sieur Jei>n Marie Jo
m i li Uaaila et la emoisel e Sylvie
Joseph Ka/ile tous deux, demeu
lant et domicili Poi* au Prince.
Pour plus amples renseignements
s'adressera Me llermann Pasquier
dpositaire du cahier des charges
eu l'avocat soussign.
Port au Prince, le M Septembre
ItM.
H. BARON, avocat
A vin
l.rs crancian le la lilliu*
Alxliillah Nalomon sont ITeJ
s'ils ont un dlai de quai aille
jours, partir If cette laie, pour
dposer leurs titres de crance
au greue i n Tribunal de Prc-
mre Instance de ce ressort ou
au syndic provisoire.
Porf-au-Pruu-e, ce s Septembre
1926
Le Greffier, L. Labissii ri .
-LKiage comporte:
2 iliainhri's font 1
gram taicon devant
ont fonds et btisses.
D'un Immeuble tage en briques et maonnerie sis
Jrnue, angle les nies Edmond LafoNStet Honor
lery. mesurant 4M pieds de protondeur sur 24 pieds
de largeur. I.e rez le ebausst les portes et feuti i
en ferel une liauteur de 18 pu
1 j and salon, 1 snlle ir ui
avec iibinet le toilette, 1 () it\
t louteslesdependancesuti.es
Le Cercle -elsiotoccupa., l'tage jusqu' rcem
ment. La maison esl libre le otite hypotsque.
1.500 billets .i or 2. ( COU" )ii a l dollar )
Ut vritable gros toi est rimu.euble et .'{.'I lois ga-
gnantsen espees.t'tte ratie sera lin e Porl-'iu-l'rince,
le li Deeuibre 126. Sous le ban' contrtMed'an comit
compos le MM. Eugne Mareis, Trsorier, ('.bties
Moravia el Victor Martineau.
Le Propritaire : Ai.vi.n LARAQUE
Le Trsorier : EoGftjNt AHAIS
L s billets sont en vente : P I au Prime:
liiez Simon Vieux Au Cave de Bordeaux Au
Mon March, Lope Rivera I tei le France A.u\
Caves le lilaili Mme V. DouyOD. Cal International
Mme Charles Verbe (A l'Eu e. Qrand'Rue).
.1 .l,Unie -r l'bannaeie Ibuttis, Vve A. Lavaml et
ElieLestagei Robert Lorsque & C".
Aux Cape* Dr. 0. layurd, Errle Martin & C". P.
N. Neptune. Samuel Pressoir. Rocourt itres.
Aur lionaii'cs. Tbopbile Wo Abel Laeroix.Ptes
soir Bayard.
A Jamel Christian Ncplun*.*.
A tirapone Tovar v C", T. (lotisse.
i .t Atmin H. VugLule tils.
Les billets s'enlvent rapidement, dpchez vous.
M
M
emploi qc u rate Uentilrice
Mail l.i Ptf Kolynaa fait mieu
que aucun de niulad.tjl de la txjuohe. caotc de la cane des
fa.l 'ufflU dls.>ut la pellicule, dloge et vacue
lei moindre particule de nourriture. Blleauure
lliyglane p..rf.-.ite dr la bouche. Ce que l'eau et la
brassa r.e seumuantJainaiaCaira, h Pte Koiynas
I accomplit rspidaroci absolument.
BU* e..l aussi c.. m. e, car un centimtre de
p*tc sur bios-jc ecltc t a chaque nettoyage.
PAT*. CE-HTirUKrr
KOLYNDS
5-\
^w$mmmm'3mmm
Bar Terminus
8
Propri taire :
A.Widmaor P
m
A l'huuneur d'informer afbienveillanie clientle (
qu'il a install i l'tage de son *tabhs sment, un salon
exclusivement rserf aux familles o l'on trouvera
des consommations de prunier choix et o des lundis W?)
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