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' R MATIN7 Septembre 1920 DPURATIF a D^ MANGET Vices du Sang Varices, Glandes Mauvaise circulation Maladies de Peau Avarie Maladies dea Femmes Sablieaemrnta Chtelain ,9 GRANDS PRIX Le .".nj. rliarj"^ i'e aVchet,?, d'humeurs I d'impurets, ri r cuir mil. favorisant • IIIM la eoBgeslloa du fine, provoquant li %  riU-rm-s, les \aricev. les tu-inorrodrs el dvteriiiinant de noraorease alTections de la ptiiu elasl i|iir clous et anthrax. _Lc-DEPUKATir DU DOCTEOR MANGLT nettoie le sang, vivifle et assainit l'organisme. Il \ite ainsi les affections due une combustion incomplte des aliments — au ralentissement ,1e la nutrition (obsit, asthme, emplis seme, goutte, rhumatismes, nvralgies tenaces, iieursthiait. insomnies, vertiges, viatique, %  ra rft ^. migraines', Chel U femme, il rgularise a tranlatton du sang, racilite les Mm prpare la formation et vite les malaises de lage critique II claircil.le teint et assure la beaut de la peau. j II constitue un excellent traitement de l'arteim.sclrose en abaissant la tension artrielle, en diminuant la viscosit san it il en faciMaul le trasail des re'-s.. ntant. de l'Urodona _. rue Vak-ncl i.el V— l'Iiurmic 1 '-. JSMarauu:3&-' Hitv *a z^j^scm Une belle runion sportive Dimanche, comme noua l'ani unions, cul lieu. ;:II l'jirc I,CtiiiiU-, le grand match de lootballorganis parl'U.S. S. II. m I honneur des. K. Monsieur D'Artillaii liill, E. Ii l Ministre Plnipotentiaire 1 de s. M. ht Reine ls Pays-Bas su Venezuela, en mission spciale prs lGouvernement li.iilii'ii. Belle runion sportive qui se djroula aux spplaudissemeats (I une assiitsacs hi plus nombreuse fi IH plus choisie. Dis 2 heures de l'aprs midi les pelouses du Psrc Leconte avaient t envahies par une ton U* enthousiaste. Dans les Tribunes pavoises aux couleurs de la Holandest d'Haiti avaient pris plate nombre tic personnages officiels el des pe r tonnaii i es bien connues de la socit portsn-princienns. On remarquait, %  u p ri de ri'.nvov Extraordinaire ds la Heine" de Hollande, MM, ,|. Dssider, onsul Gnral des Pavs Bas.Mr And. Chevallier, Prsident de II', s. s. II. etc lu temps magnifique, le soleil inondant le terrain le se; plus beaux rayons, favorise la pallie qui se [ouera enlre la %  Violette Athltique Clubs el la %  Jeunesse Sportive Hatienne . Il esl quatre heures, un eoup de sttflel bref, les oriflammes elaquenl au venl, la Ibuls se ra; proelie.se lait plus attentive : les deux quipes lonl leur entre en tond. Les sportamen s'alignent l'ace aux Tribunes officielles et coutent les chants nationaux hollandais el hatien que joue lu Musique du Palaia tandis que dans la loulf loules les ltea se dcouvrant. Le coup le pied d'envoi a lieu, la partie commence. Bile est de part el d'autre vigoureusement, brillamment mene. L'on sent bien que les deux quipes sont d'gale luire et qu'elles sont rsolues se disputer la victoire svet acharnement, avec nergie. Pendant cette premire mitemps eut lieu une manifesta* tion mouvante. Soudain le coup de sifilet de l'arbitre retentit. La partie san t aussitt. Les sportsinen, au milieu du terrain, immobiles rassemblent des statues de la Force. Dans le public, dans les Tribunes, tout le monde est debout, tta nue. La musique excute la Marche funbre de Chopin, tandis que dans le lointain, voupanl le grand silence, rsonne, triste, lugubre, une sonnerie de clairon, (le sont les deux minutes de recueillement en souvenir du lieutenant Auguatin... Puis le match continus et, avant la fin de cite 1re mitemps, la Jeunesse .. place le ballon dana les fileta de la u Violette >i. I n lufjpicnl de repos. Les ipiers vont au hou* va frailiir el, aprs quelques minulcs, la 2me mi-temps commence. Piqus au vif par le bul qu'ils viennent cie recevoir, les joueurs de la <• Violette se ressaisis* seul. Il MI. neni l'attaque de Iront, c'esl la pousse irrsistible, presque violente qui aboutit un I h:;!. Le ballon est remis au centre el la lutte reprend, ("esl le moment de la parlie o elle a t la plus acharne. A qui restera les honneurs du terrai:; '.'Il ne lui pas bien facile de le prvoir; car des deux cts, avants, demis, arrires dfendaient leur goal avec une nefgie, une vigueur qui pon li liaient la colre. Mais dcidment, celait la Violette que devaient rester les lauriers du triomphe. Un moment avant la fin, elle fit entrer le ballon une seconde lois dans le filet de la liieuesse. La partie esl finie. S. E Monsieur D'Arlillacl Hnll se til pr senter les spoiisincn, les flicita et remit au capitaine de la Violette, Mit ton, un objet d'art en souvenir de ce beau match. La nuisiq e rejoue l'Hymne national de Hollande et lit Dessulinienne. Huis, musique en tte,l'quipe victorieuse fait le lour du land aux applaudissements deU foule. Il tait pies de 6 h. 1 2 lorsque les personnage officiels se retirrent ci que la toute quitta le l'arc Leconte aux cris rpts le : Vive la Hollande Voix des Autres .. Une bonne loi Par une lui du t sol 1920, l'Etal a concd la Congrgation des Sœure le Saint-Joseph de Clunv le terrain situ au • ap liai lien sur lequel s'lvent l'ensemble dea conslruelions et les dpendances qui constituent l'Ecole nationale el l'Ex ter liai enlre les lues Espagnole, Saint-Franois, Sainte Sophie ctdu imelire. Celte concession a t l'aile aux Sieurs de Saint-Joseph de < liiuv en considration des §crVicea signals qu'elles onl rendus au i a\ s dep us soixante an:. (".'est une bonne action de la part du Gouvernement. A celle occasion, nous prsentons nus sincra compliments a la Suprieure n'es Sœurs en Hati al a la Sœur Odilie du SaintEsprit, Suprieure de l'Etablissenient du I ,.p. ( /.e MM Capot, :ii aot v.rj ; Mort de louis MORPEAU Un cabiogramme reu, hier malin, Port-au-Prince, annonce la mort de Louis .Moipeau. < 'est un jeu. u* et vigoureux aptre de la littialure hatienne qui disparait. Durant sa vio trop cotirte,U a apport aux lettres hatiennes une large el belle part de contribution. Elle s'en ressentirait vivement de sa mort, Aux parents si cruelle.nenl prouvs par ce deuil nous envoyons in os plus sincres condolances. On demande A louer nue maison basse ayant toutes ses dpendances. S'adresser au Hureau < du Journal, Trou un rrmi eaf/nr douhtur FAUX PAS U FAIT BER PLUSIEURS MARCHES DOTER Les contusions et les foulures se soulagent facilement avec un simple remde. Un eimplr rom*d*de famille employ sans f* on terni htera U' soulagement de confusion. fitiirm et l>Uoaurra. Ceet ainai que noua •rrlvei.: freViomment dea personnel du Continent Amricain. "Ayant fait un faux paa-nous crit une belle aajne da Nice Franco Je tomba plusieurs rnarh. d'atraJinr. Jo me lava a\-ac le corpe moulu ut natrait peine ne bouger, mai quelque appUmUima de Lin I niant rie Sloan m'alevrant la douleur et firent diaparaltrc l'inflammation. Pendant bien d'anneaa et dans le monde entier le Uniment de bloan a t reconnu comme le vrai CHlnie-douleur. Un appUcaUon, e*na frotter, apuUge U cougeatiun, tonifie la* musclas amorti et cause aussitt eon effet curattf. Gardm-tn toujours un Ilacon >votre porte. En vente dans touUa le pharmacies. A la S. D. IV. Far cble Iran rais GENKVI:,6 Septembre — Mr de •'alacies n'a pas assist la sance (tll roil.-til Hi JOtlld mu. M. Alliltu. de Suetle, a s-igrj la tugg*tioo de la i %  nmmi-.-i ,u des muniii d latllsi les piilionnairtK d > le ritoires mandates se prsenter devant la comvUsIcB. MM. l'tntm berlain et \andei\eldp, appuys par les reprsentant de la .Nouvelle Zilesde et de l'Ariane du Sud, ont combattu celte proposj. tiou que le conseil n'adoptera vrai .•tn.htih i nient | ai I AI la Les journal! saprent pi u (Ml'EfP'goe charge sa dcision. i Peiii rriM i, voit ainai l.t luluri comi(bs rpaiations et de g'uvfrhi menis intresss, a sign t.ii aecoid avec le m nistre de9 liiSBcei d'Allemagne, Je Dr Iteinlio'.'. o'tprs 1 qu I I Allemagne perdant la Iroisii'-me anute du (las Dawes se terminant le 31 -> ut, s'engag: psj r une somme globale de :ii)0 millions de mark* or au ieu de deux onlributii ns b'ie'glhires supp! molaires de ^••0 raillions de maik* p jsblfl le 31 sont tilis et :il aot 1929. En Allemagne Par cble franais BERLIN, G septembreLe Ile leumer Tsgeblatt • assu-e que la ttajorit lu cotgra industrie-l de Dresde est pat lissa comme Sjiber !''-• del pHrliripslion socialiste i u no:. %  i M n. mi. I a Gazette de la t nix dclaie que les industres sslIcBalUtea quuitraient l'associa ii' r. • Visite du prince de Galles au roi Alphonse XIII Par cble franais LONDHKS. 0 septembre — Ute dpche de Bienus a •• l'Eveaing News annonce que ls Prises de Gsllsa se lendra procliaicemeut St Sbastien pour rendre vigile au roi Alohonse. C'est la seconde lois que le prince fou'eia le sol esp. gnol. Il avait dji pass une jour ne Si Sbastien en i 1*24. Maigreur et Dprissement Signe de danger — Il faut agir de suite De; milliers de personnes, hommes et t t „ M voyant maigrir de Jour en Jour sans pouvoir nT.'? leurs forces, finissent par s'inquiter et p, r ?' f' Je jamais retrouver leur poids normal, leurs belU. leurs et leur florissante sant. ^^ **" Cemalades n'ont qu'a prendre des Tablettes dit qu n a irouv Mr l'oit tar uu BOb me en tous ptlil 'U "11.M|li il.lt l'AKia—M l'oina atr.iit l'in itntiou de lancer au dhul d'Otto lue un < mpruiil pu I ollice des lhII ci el aVl in a a> ga enter Ul r.tccurces de lu isisss d'amorlis:iment. PARIS — Le Dr Jran B t chen, mitipiit chirurgien dansai-, dcla re que le sel et un danger pour le corps et pour l'intelligence.Dans uo article qu'il vital de publier dans la Nouvelle Revue il allirme que le sel est un des pires llaux de la socit. Primo de Rivera fait appel la voix de la Nation espagnole Par cbie Iran^iis MADHID.fi septembre— Le mi nistre de 1 intrieur a autoris la demande du coini' central de l'Union patri tique de procder daos toute rtsp^ignele 10 11, i i et 1!) septembre un plbiscite compor tint l'itdli !-iou et l'npprobttioa l'u-iivre fjouveinemeutale et notam ment ;i 1 osant lu gnral Primo de Kivera. Le comit soil cite a lemenl la runion de 1 assemble nationale. Les grands raid% par avion Par cble franais WASHINGTON, li Sepk-mbreLa coruman|>r eUire A l'houneur d'informer salbienveillaofe clientk qu'il a insult l'tage de son tablis sment, un SIWJ excluRivement rserv aux familles o l'on ^JJJJfJi des consommations de premier choix et o de iu c seront ervis sur d rt Tian le. Tlphone No 786. A. DE MATT'S & CO, AGENTS -• • V



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Il sera Port au Prince, le II nu ri. -me mois prenant le I A pour lt< po ts du nord et l'Eirope'.•• -tearosr iape Si i.ueie" est attendu Jacm l, le *J Uclobr* proebaia. Le sleimer "Cu'eb-i • "ta' ndu Jacm I, le :> nov mb.e i r. chain. Port a Prince, le t S p emb e 1918, J.DAALDER Jr Agent G nral pour Hait Horn -Unie Le bateau 'Mimi ilorn", venant de l'Europe via Puerto Hic, l'.erto Plata et les porls du nord >eia ici v^rs le 8 septembre en roule pour Kirg*|. n. S..nlo Do mu go Cilj tt Curaao, | renant fTI et passagers. OLOFrSUN, LICAS & ) d'abord, et la Stnographia sup.riaure ( |errau" ensiiif, e'ea faite d u< ap^ireuiiss -e* M*q J.at< tt, ouW-l m nia licioir-s. •! >r aa seul peut suffin-; Puuiquoi a q.i • rir en Stnographia lmentaire de* habitude", d** autornalUrne'auxquels il fauira renoncer en St• I o e Spciale de Stiea |iel*lu, H.ie Fro.i, .' Ui. Port u l'rlu ej e mthoJes illngiq i JPeeaeigaa inei.i atnogra|iiii^ne aflte* j • •u. degrs • sont considrai omme dsutes et curaaiie*. r Omp ah U 4 Tenue (d s Livr-,")roit <\m\ or • % %  i, .M.i!ln-mati.i o' u u rcite. • c. i.ours eo*BD t el rgulier as-u.- \nr ilaa p o/a e ir%  < %  : i le u %  • ^i.m. i-i d. htude ace a ses puwiaatea relutio s • hbs l cercle des al la trs -t HU Ht nulles MTK-IIMS i|u .-lie n (m,. ous eu eolUf drt^suier mu un (•lossurseu aotgoaal d pins tu I Itta l prpaiuliuu i>r le sunne i • •: s'.s 'udiants, e'eit a I. % %  > <• e Stno On.-iy Ogcaphie que s adressenl naturellement tous ceux qui drirent bauSeiar des servic s a'un secret mec tuibie el uv,-iii. Aussi. 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( 10 annes de surets consacr /,'no graplpe anglaise ( enseigne ei anglais ), Dactylographie, Comp'a b U, Droit Coinmercia 1 Mat!i Hi'ii|aat l'otnnerciiies,Tenue d > n Ii vr s. Appreotisi>age de la Mi chine calculer et du DuplicateaNHi;i ksH Jgg? Il • ciiofj • u,v, •ntretPUMiit et recii; i:u • t ';i s. t-le ffi . Ion Us, naiie. et a t Mit an, piv/eut n a \ r* t uiI e •£••* t gua u alle uaHa pbyai |u '. ^"y ( ; • LH Phoxnai* wf ^ "' Iile a u p • r <4C [ p m r."f me. i u • p > Laestoim s 7* -I.Kplusdlri*. < • ? •f* i %  7~^' 'J r f • > fa n**C(i?) .•• %  •M>-lp un f\r a \ .juin/-"^ l i .U •! l!i|JH,|v > in.r.ei 1.111X Vif L o..-e„M.!M 11, !,,,.,,... ..., 1 M1 I, 1 1 -IMS,,U.X u^aiiap" IRA P"Hiiti cuiiipiMif.'iit Ji: v,U;ur tiuiniv. ^5) % % %  ) iiti vente t r AP(iu-,u-r'Miv.:i.: •n-/: sm.ii. nu ,e it.ver. A. Holl, 1 1. Picoulel Km (St* I).. '. %  '"' '""'' L '" H ''• %  .•"<'. -d. h,t. ve, Alpli .use • I j A fMINT-VARC *; ;| '"'' %  V' 1 '"• %  -" % %  %  •!•> %  •... Mm*. 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Ade AfAtiEiS ICo \genla :D "hmfttttmmii i iiniii ii ^ Golombia^ Steamship Co InuT 2 Le steamer Bolivap venant diiectement de )% *i ew-Tork est attendu i Port-au Pince le mardi S •C.f 7 Septembre courant. ; *? S J* Il repartira le mime jour pou pH.C.. iV s r >>|irai|i*iie, Cayes et Jacmel, co.iinuv ,,,,. ftp .vies paru de la folombie prenant t t .• ,.,. ^33 sauerL. M3S > : ? v^ port au Pnnce, le 6 Septem 1 • o{j }C Celombian Steamship Coiip:my I nc %  — ^ |6ebara&Co, Agents •y* •*• : • I%  &f %  -• &f • &f • fi *• '• • &f %  • &f ,.< ', } v v v 9 v ? v "• ? v v ,''•?>"$;^



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MATIN 7 SEPTEMBRE 1^88 r#w^p* isœ: lOL % % %  PMM *• - ,l ii i n p il 11 il' !! % %  (• SIS.££3" i.t J 2 J 1 daml hlcl *> %  •p> s? %  fif c De FRANCE P. p. l'.VITIZI, Propritaire; I et Etablissement r< nomn 6 dont l'loge n'est |>lu*loiro \ icnl d'tre rompllemcnl restaur ci remis A neiii. I es rhanibi-cs onltoutle confort moderne, le service irrprochable, le Restaurant soignes! tic loul nrtniicr ordre.l'Hotel n'avanl rien nglig rour faire plaisir M nhai mante clientle. Mi. l'A ll'.lsl, qui i ml bientt, apport* ra son retour dfiante t!e nouvelles amHoroiionHi|iiidoiiiicii>iil i;' t f nlus entire satisfactions loua jfc*3' -;r. fer te te te I | Jl.l M:I; ; I la CARTE. TARI E ri HOTE I i AT du JOUH au CHOIX Pension nu mois, ta sewalrf, ""' lotir (iurntft misgtaluilcmenl la disposition des voyageurs Bains, Unachci loittes les heures TtKpIiii : !•' 34i Dans li s Magasins souches 11 Intel, ou trouvera Uni les Kortcs de provisions. VINS, LIQI tens, CIO^RETTKS, \ INS cl 'ESPAGNE, de BOURGOGNE. dlTAUE, GRAND CHO \ de CONSERVES. On y trouve l'arrive, pendan! lesjoui ou au defig. pai l !< m" ce que l'on dsire au fig, GHAND HOTEL de FRANCE: l.l\ PATRIZI.1 roprielaire #3* fi* g* 8* & g* g* & La sant est une premire ncessit L'nergie d'une sant magnifique gagne tout dans ce monde. Les %  > maladies proviennent des germes qui abondent dans la salet. Le Savon Lifebuoy dtruit tous les germes de la peau. Il la purifie et la protge. Lvr Broi. Ltd., Port Sunhght, Anglattrr* • L Wisalco Agent Gnral te ** te te te te te te te te te * te te te te te •3 •Pi 1 oulcz-vous avoir des Jenu elalanles de blancheur? 1 ET DES Gencives toujours sainesi Employez la TRIBORINfE"' Poudre Dentifrice. Soivant li fu duDocteur G Guerrier (hirorgiei-| De l'inimit^ Montral et ik) %  l'acuit de Mi cine de Paru. En vente |.ar i'l au l.;i|iorati do la Triboni 7, Hue Blanche^] l'a ris. Hue desbrOntHsForf* NOH 113-115 "g En vente parloul, principalenuiil rtie/ MM. Mao* •flS Etienne (ils. Simon el Alfred Vieux. Nash i II *> |Tlh IHW Uftfl aitoibced Six t. 319, Rue des Fro ils Forts, 310 Dislrihuieiir pour laili des automobiles WSH I\a*h Nasli \ A S II lfa.lt* Ihe Worid in tnotor car^ value. The WoiM lias gone <• N N S II becwiitl tfferRgrCdler qualil\-> guuter value eW i •TToBVsnre. I.s Hiilcmol.ilfs < NASH • ^nalfiHnl forstnutM pa les (iODDMtj vs moi.IrgLeiii. n I.IIUH d'excellent* moteur, ^-"fi i rnufes ^ j-lu* dillicile, le maximum de facifUcnon. p hconomie Con-ori Ptduaace f-'ZSui t-r> curt / \ ous une N A S 11 parce qu elle est xo'iun: ii scu \>i\x. Nousvoal paiement on itork In lotdfg c|bres m cMn -1 coule V E S I V %  pied-s BI k main. *\ c ac-dsoirK uermelUiil peur les Dames et t Amricain pour les Hommes.FOIIIMTI HESOnmles pour la Cordonnerie : Peaux de !<..tes sortes l'( mus. Talons bois Li uls XV & Bottiers, Talons caoutetteue de la clbre marque c Goodyear etc. Une visite # s'impose _Aux Grands Magasins de fournitures gnrales pour la cordonnet BUT •1 \ % M lies Fronls-Forls 1 Joany OB ^J& v ^ v >? ^ v v**? v *? a V V V V V V V V V s* v W W W V V V V V V


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Ion. le litre couvre un su.sinon plus utile mais moins !.('.e n'est ni dans le r^ne ni dans le rgne vqu'onl t puises les valions qui en lonl l'ob|Ofli. le'gui, gui sacr que *|les Druides de la (anle Jeille,grou|)s au lourdes in prtresses de Tenttes, Hlicnt, dans les l'orls ms,avec une faucille d or JDOUS, I' Amiti . ces i fils pareils de longs SU roux (pie J la jeune iiveulii printemps sur les Tel vingt ans dans les Ijette-aux branches des • rbres. oracle (pi'elle lintaillibleetipii lui dira, ihmme de son a m >ur ;i pbnsl'autre cœur, comme lianestortueuses, enlacent • branche, 'incrustent dans rawerngue, 1 se ou,, gui et initie ont des I g e n d e s |>inuespour qu'on puise Hjordhi]i trouver inoven pwenftjiv quelque chose fiMiltoul nouveau. "* le genre animal, le %  W le cherche, die/ nous. 3 rop souvent aux gens, Won l'a trop IrqucmT*." 'oreille, pour qu'il Mncore possible d'en parSjViech.reacaus la dis"n dune troisime es^Parasites : les piqueiS" i s a ynid toujours r l "urs botes (le consEjxentraineurs dans les n m physiques de la four • ceserail peut-tre leur %  *' quelqu'i„H, ; i |ituckCi.li ran s? cr parmi des P'^Ennonsaidant [* %  pplil. en nous E la r ^ nnia„ K er. ils ['^"•e du mal. WPropriant une bonne E* qui devait conslilf Subsistance quol.N " nous ml but trop %  V *r en dire du bien. • •• tres. Ils peuplent les rdactions de nos quotidiens, coin me les pucerons, les Uuilles du rosier, Baptisons-les donc: Parasites de la plume! A les eu croirai Us sont toujours lesiiuteurs de tous les articles sensation, de tous les laits-divers intressants, enfin de toutes les pages bien ciseles qu'on lit avec plaisir et intrt. El pourtant, combien de lois, ont-ils align deux mois sur une feuille blanche '.'. Ils s'en gardent bien; Ceja dment ira il trop vite, trop brulallement la petite renomme qu'ils se s >nl si belle nent 'taille dans les latigues. les peines, les vcil.es de I crivain qui, lui.cons ient de son devoir aimant sou m lier; n'a qu'un souci: L'la ire, tre utile Ions, trouvant largement dans la satisfaction de la tche courageusement accomplie le prix de ses ellorts et de son labeur. iuasitesde I i plume et du crayon! Ils en sont, cependant, comme le phylloxra pour la vigne, les plus terribles enneoiji. S'ils existaient seuls dans celle profession o les pires ladjuis alternent, heureu e.ncul, avec lyie.lrequence bien consolante avec les plus radieuses beauts, il v a longtemps que s.serait tue la grande et belle voix de la Presse et que les marchands de crayons auraient mis la ciel sois la porte. Le temps que ceux, qui se consacrent la dure et noble besogne, prennent pour se dire, en se DOUChanl les oreilles aux vanits des louanges: l La tache ii t bonne aujourd'hui* Commenons celle de dei ai i et eflo (,ons nous qu'elle soit meilleure! hjux, les l'a asiles, l'emploient courir m mis et VOUS, s'ollranl eUX-ni ns aux louangcs.s'ellorcant de rcolter la moiss m (pie d'autres mains oui seme, l'surp;.t. MUS de lu pense! W *wc donc est de ne K^^tteespee d'ailrare. 0SJm "' S l,c P Iu 6S Sik s '" i' l'art (f'^ntuneclissico 'dc particulire. Ce iCdn!" Vl Vcnl "'tait qui sapproCl.'^uccs de leurs friras ,H 'soni pas des JrHisouik (, S n wrqueurs. N„ '">"! pas crit "t ils ' ks Inductions *!| Ps .P'Hen.lenl sou^il,v e ". rs •> sont des ftle *...!' >• ; l'as d'eti11, •ont lgioi, Ils trouvent tout simple que ce soit la plume des autres, celle du chroniqueur qui s'est pench longtemps sur la leuilleblanche, uni leur apporte le renom d'un crivain de style. On cannait leur manire de travailler. Un ami les aborde : — Quel bel article a paru lui Vous avez lu va, hein (Test de vous? Kl aussitt ils ont un petit sourire orgueilleux, aflectent de ne rien rpondre. L'autre s'y trompe presque toujours. Ils ne disent pas non. Kl l'on croit (pie voil l'auteur de l'crit admir. Il y en a cependant de plus crnes et qui disent tout net : Oui, un tel m'a demand un article et je lui ai donn celuil. Vous le trouve/ bon ? Parasites de lu littrature I Ni encore ils avaient, ceuxl, le courage du mtier! On l'a vu.il y a cinq ou six jours; tait que ce sont des applaudissements et des Heurs (pie les mains tendent : s.ins taou, ils usurpent la place l'avant%  cne pour entendre le bruit des bravos et respirer le parfum des roses. M.us viennenl les sifflets les dangers et les en nos'concoups de poing des coulisses, n'y a E^-juste q Ue ccI|e ., a ce n'est plus que leur voix qUOfl entend crier: Ce n'est pas moi v Minielistc:, eu n'a jamais t VOUS Mais vous voulez quand m me nous enlevez nos succs, vous voulez quand mne que nos œuvres soient orphelines, si vous saviez o ivniv, nous puisons noire consolation, ci nos joies Si vous saviez ce qui gaule en nos rieurs la I >rce e 1 la loi Cela est tout eu lier dans cette p ir oie quav.v son sourire d'athlte de la Pense,s "du triomphe.nnuN dit, un soir, noir.huv -leur : Ceux qui votl Iront nous voici nos laui iers, n'auront en main que des feuilles m > M ts : toujours le parfum n >us restera. Quelle 1) 'lie parole '. .. Et, pour les autres, quelle rigoureuse le m . i cingle comme un coup de fouet. Noire œil lui ... B vu, vendredi malin, de 2 ahsuras, une querelle conjugale el ... nocliinu'. C'tait la rue de-. Casernes,tout prs de l'glise Sainte Trinit, le mari et la l'eai IK'.J celle IKMIY matinale, avaient ouvert toutes grandes les portes de la m lis >.i et. a huile ftinteifiglttc vois, s'insnltak-nt qui mieux mieux. Aim certain moment, la querelle l'ut si violente qu'il y eutchange de gitfts*, meubles renverss et lampe brise, tandis que dans la cour an norme chien aboyait gorge dploye. Enfin des voisins rveills parle tapage, russirent apaiser les conjoints. L'oreiller les rconcilia. Kl toute la journ.'-j da lendemain In maison rfesti silencieuse, portes closes, le S >ir, il n'y eut pas de lumire : la lampe avait t bris.-. ... a vu, vendredi vers 11 b -ares du matin, l'angls d-s ni.-J du Magasin de l'Etat et 11 mm Fol une bien curieuis eolisin i d autos. L'une montait la rue lionne Foi, l'autre venait pir h rue du Magasin de l'Etat, clans 1 1 direction du s don ds coiffure de M. Pabl > Torres. Mais celle-l ta'l e.i panne. On la poussait el l'a ilre. lchement, vint la heurter. M lis, entre ea naades, ou s'entend el les clios.-s u allrent pas plus loin. ... a vu, samedi malin, un convoi funbre sur la route .le IVtion Ville. Il y avait juste: le corbillard, 3autos et un camion. Kl le corlge descendait la pente au triple galop. Les eheva ix suaient, les moteurs lilelaic it ; mais, en somme, il avait bien raison, celui qu'on conduisait sa dernire demeure de vouloir vite s'en aller de celte terre! ... a vu, saine.li vers lis. 1/2 le l'aprs midi, ua jeune gentleman qui,le trav.nl du jour achev, contait fleurette deux belles sous mie galerie, rue Amricaine. L'on causait, l'on riait. Le galant paraissait hrureux el les lielles, supposant que la paye avait t ronde, se niettaienl en frais de beauts et de grces. Le galant partit, parole donne de revenir car, on a beau tre sage coin me Perrin Dandin.cc n'est p >ini un eas pendable que de flirter avec des belles, par un aprs-midi de samedi. BRODERIE la machine Leons domicile aux meilleures c inditions possibles. S'adresser Met le Carmen ANSELME^ Rne des Csars. g La nouvelle Corona '?; ** **•'* /.(/ Machine <'; crire ^^*w v* *W personne •|4 ojoaid'hui, une notivolfo >jioq i^ >a c.r>mmi:nf pour In %  • Corona , jj | HVCC |H mo .le n O i| u M I le q V."**crii en un .•*!•. i.i>* diii rsaia .,-•4 p ut compterd^ l iluuchuno S e 1 Coiona l'a!" q-ie et vulgarise la !" n,|tie Il y 1; 'M machin,a .-rire l^re. §& .Jl*4 D^juis lors 'iroTh)>preii(t progressivement la place de £|i ^a.inhiue lourJeset vjlumineuses. ^. 5 roaoai vous APPORTS UNS toommst ^C 2 MAXWELL* MOHR S g POKE:.375 g Les Produits hatiensNotre Pays s.dislin^ae d i.is deux productions imporUntca l'une agricole, le ea'.' et l'aulre, industrielle et de li catgorie de^sp'unUiamt leiiluuns. Parmi ceux-ci, le Kluim Harbaueourt tient une des premires places. Ki depuis prs d'un demi sicle qu'il a l'ai! son apparition sur le mardi>, maigri la concurrence et toutes autres difficults, il s'est toujours main tenu, au premier rang des produits du mme genre, une place que lui envie tous ses concurrents. Fabriqu avec les pins grau ls soins, sa distillation est obtenue parles procds les plus modernes et il n'y entre aucune addition d'higrdi mis da ige reux el nuisibles la sant. Des la premire anne o e il lieu, Port-au-Prince, l'apparition de ce produit cordial, il oui cette renomme et cette vo.oia qui ont t depuis lors loujoars croissantes et que lui ont bien mrit son got exquis. SS puret connue liqueur et son gran I pouvoir rconfortant. Kl. aujourd'hui, parmi lesfiacoaa multicolores rangs sur les tagres des cals el (L's maieliands le spiritueux, la bouteille de Rhum Harbancourl, galonne dtoiles d'or, est un ornement indispensable. Aprs une Iwtgttfl marche pied, lorsqu'on a eliau.l et BOtl, de l'avis gnral, rien ne vaut u n petit verre du Rhum Barhancourt. C'est aussi un ^cordial puissant el, aprs un rade ettor' e'eit lui quon peut le plus sreoishl dmailler de ranimer les foTpn dtaillante, de ragaillardir et le c v il' el l'esprit. Pour les malades, c'est le Khtim Bar* b ineourt que les mdecins reeomm indenl; ils ne inan pienl jamais dans les cas de dpression ou d'anmie aigUS de prescrire d'ajouter la lasse de lait du malade une cuillere de ce prcic.ix cordial, ("est le Rbuni Barbancourt que les pharmaciens emploient dans l'exeution des or loiinanees. Ce si enfin le vieil bote de la Camille, le vieux tmoin des joies el des deuils. Aux jours de naissan 'es, prs du lu de l'accoinli.', c'est Lui qui le parrain et le pre lvent dans les petits verres de cristal et qui vient s .is le rayon du jour se glissent entre les peivavancs de la lentre. in.'ler ses petites lueurs de topueau sourire du iiouveaun; au soir des liancailles, c'est ve -. L ai que s'approchent les lvres amoureuses pour apaiser l'in ilion de ces doux moments, vers Lui aussi que se penchent les maris loraqu'aprs la belle ( r.'iii o,ne el devant la grande \isioa de la r.iule |iarcourir eosc niile, il faut se mettre un peu d'ivresse au cœur, jj Cependant le HliumTTarbaneourt n'a pas gagn ses toiles, coin u • on dit l'arme, seule meut en Hati. Il a ligure, depuis 40 ans, dans toutes les Kxposit ons et les mandes Foires qui ssont tenues diverses poques dans le-, giandes i apilales de l'Europe el des Kiids-l nia el il y a toujours obtenu les plus hautes rcompenses : Imposition tlllai'.i ( IH81 ). mdaille de 1re (lasse; Amsterdam ( 1SS.'I ), mdaille d'or; Anvers ( 1886 ), mdaille d'or; l.iverpool ( lb8*D, mdaille d'argent; Pana ( Kxposition l niverselle ISS!) ), mdaille d'argent. Kingston < IS'.M), Diplme d'Honneur; Chicago ( 18U3 ) mdaille d'argent; Pui i ( U02 ). Diplme de Grand Prix; Saint Louis ( 1907 mdaille d'Or et Ibiixcllcs ( 1010 mdaille d'Or, hors Concoure et membre du Jurv. Voilsvec quel pass glorieux se prsente a nous chaque bol J teille de l'huni Barliancoui l dont les cacheta poudreux annoncent la liqueur.de race, pour parler le langage de la Do blesse. L'Entrept du Hluuu Barbancourt se trouve Port-au-Prince lil rue des Lsais. Dcrnicuinent y a t adjoint un coqui t difice en ciment arm ipu abrite une range d'normes bits et les bureaux. On a rajeuni ^p maison, ralraicln le cadre, c'est afin que dans cette atmosphre de renouveau puisse mieux vieillir, le* Hhuin barbancourt. AAURICE ETIENNE fils Angle des Rues du Magasin dt l'Etat et aes l'ronls-borts NOL'VKU. |KS, NlEi'.ciuii:, P\HI lIMIUlli:. Le Palais Sans-Souci > et la Citadelle Depuis longtemps, des voix se* levaient un peu partout pour demander de protger i contre une deitruction complte les ruons magnifiques du palais a SansSouci el de la Citadelle La Perrire construits par Henry Christophe. Ces grandioses yesligef du rgne du s.iinpliieiix roi taient en effet l'objet de tontes MU tes de profanations el la main sacrilge des nombreux visiteurs dmolissait pierre par pierre les deux plus prcieuses reliques que nous pouvons montrer avec orgueil. Les dfenseurs de SansSouci B et de la Citadelle oi| reu satisfaction ; car, d'aprs m s informations, une garde de gendarmes B l place,depuis quelques temps prs de ces vieux monuments afin d'assurer leur protection. Cependant il y a encore quelque chose faire. Pourquoi les intellectuels capoia, el ils sont nombreux, ne se constituent-Us pas en Socit pour reu, illirdes fonds ncessaires la protection.' a la garde, a la restauration mme, s il te liilL.il. de ces ruines, les plus magnifiques de noire |ays. Cesl uns ide que nous leur suggrons. l'annuaire Gr'nraird'Haili Cesl sous ce nouveau'iitra que parailra, celle anne, le magazine de renseignements et d m. formations divers de M. Clment U'Ieslin. Ce sera un fort volume de .(Kl pages SOUS couverture en couleur el qui sera dit la Lie. Lithographique. Nous avons pu voir le sommaire gnral. If comporte, entre aulres: I Hymne National Ihit.en, un o| ru gographique el lus nque dlluili. des le\'es concerna*! les Tribunaux les Corps Diplomatique el Cousulaire, les I r..x ;ui\ lui.lies |||,\_ Pital Gnral, le Tarif Communal le Commerce, etc. etc. L'Annuaire paratra vers le oo.s ,ie Novembre. Nul doute (in il ne %  ..il. comme les prcdente, lavorablemenl accueilli par le public. •


Le Matin
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STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06809
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, September 07, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06809

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.
HtfCTELR PROPRltTAIBK
HlPRJMEUFk
jjja;si MAGLOiRS
Bois-VernA
1J5b, Re Amricaine, 1358
g NUMERO 20 CENTIMES
La diffrence qu'il f enfre fc
nrai toisnt1 ane celle-ci se prodigue volon-
tiers, lundis que l'autre est son-
nent silencieu i.
Henri, C, H VILLE
QUOTIDIEN
TLPHONE N 242
lmcAXNE N" biKI
PORT-AU-PRINCE (HATI)
MARDI 7 SEPTEMBRE IW6
jsites!... Certainement,
Lva causer buis un*.*
frayeur. CIuiciu vii.de
jabrfl, penser qu il n'est
elirjuelle crime* ennu-
el longue promenade
belquevaste inns.e zoo-
|ue on botanique " l'on
Jfs oreilles rcballucs de
triplions, en mon savants
Jiruqni's. de la nature de
Cabotes et des murs de
;80iimiiix qui vivent aux
__* d'autres plantes et
fcs animaux et que. les
iralisles ont baptis d'un
assez curieux : parasites.
Ion. le litre couvre un su-
.sinon plus utile mais moins
!.('.e n'est ni dans le r^ne
ni dans le rgne v-
qu'onl t puises les
valions qui en lonl l'ob-
|Ofli. le'gui, gui sacr que
*|les Druides de la (anle
Jeille,grou|)s au lourdes
in prtresses de Tenttes,
Hlicnt, dans les l'orls m-
s,avec une faucille d or
Jdous, I' Amiti . ces
i fils pareils de longs
SU roux (pie J la jeune
iiveulii printemps sur les
Tel vingt ans dans les
Ijette-aux branches des
rbres. oracle (pi'elle
lintaillibleetipii lui dira,
ihmme de son a m >ur ;i
pbnsl'autre cur, comme
lianestortueuses, enlacent
branche, 'incrustent dans
rawerngue,1se ou,, gui et
initie ont des I g e n d e s
|>inuespour qu'on puis-
eHjordhi]i trouver inoven
pwenftjiv quelque chose
fiMiltoul nouveau.
"* le genre animal, le
W le cherche, die/ nous.
3 rop souvent aux gens,
Won l'a trop Irqucm-
T*." 'oreille, pour qu'il
Mncore possible d'en par-
SjViech.reacaus la dis-
"n dune troisime es-
^Parasites : les pique-
iS" i s' aynid toujours
rl"urs botes (le cons-
Ejxentraineurs dans les
nmphysiques de la four
ceserail peut-tre leur
*' quelqu'iH,;i|ituck-
Ci.lirans?cr parmi des
P'^Ennonsaidant
[* pplil. en nous
Elar^nniaKer. ils
['^"e du mal.
WPropriant une bonne
E* qui devait consli-
lf Subsistance quol.-
N" nous ml but trop
V*r en dire du bien.

tres. Ils peuplent les rdac-
tions de nos quotidiens, coin
me les pucerons, les Uuilles
du rosier, Baptisons-les donc:
Parasites de la plume!
A les eu croirai Us sont tou-
jours lesiiuteurs de tous les
articles sensation, de tous
les laits-divers intressants,
enfin de toutes les pages bien
ciseles qu'on lit avec plaisir
et intrt. El pourtant, com-
bien de lois, ont-ils align
deux mois sur une feuille
blanche '.'. Ils s'en gardent
bien; Ceja dment ira il trop
vite, trop brulallement la pe-
tite renomme qu'ils se s >nl
si belle nent 'taille dans les
latigues. les peines, les vcil.es
de I crivain qui, lui.cons ient
de son devoir aimant sou m
lier; n'a qu'un souci: L'la ire,
tre utile Ions, trouvant lar-
gement dans la satisfaction de
la tche courageusement ac-
complie le prix de ses ellorts
et de son labeur.
iuasitesde I i plume et du
crayon! Ils en sont, cepen-
dant, comme le phylloxra
pour la vigne, les plus terri-
bles enneoiji. S'ils existaient
seuls dans celle profession o
les pires ladjuis alternent,
heureu e.ncul, avec lyie.lre-
quence bien consolante avec
les plus radieuses beauts, il v
a longtemps que s.- serait tue
la grande et belle voix de la
Presse et que les marchands
de crayons auraient mis la
ciel sois la porte. Le temps
que ceux, qui se consacrent
la dure et noble besogne,
prennent pour se dire, en se
DOUChanl les oreilles aux va-
nits des louanges: l La tache
ii t bonne aujourd'hui* Com-
menons celle de dei ai i et
eflo (,ons nous qu'elle soit
meilleure! hjux, les l'a asi-
les, l'emploient courir m mis
et VOUS, s'ollranl eUX-ni ns
aux louangcs.s'ellorcant de r-
colter la moiss m (pie d'autres
mains oui seme, l'surp;.t.mus
de
lu pense!

W*wc donc est de ne
K^^tteespee d'ail-
rare.0SJm"'S' l,c PIu
6SSik's '" i' l'art
(f'^ntuneclissi-
co'dc particulire. Ce
iCdn!" Vl.Vcnl "'-
tait qui sappro-
Cl.'^uccs de leurs
friras .,H'soni pas des
JrHisouik (,Snwrqueurs.
N '">"! pas crit
"t ils ks Inductions
*!|Ps .P'Hen.lenl sou-
^il,v e".rs- > sont des
ftle *...!' > ; l'as d'eti-
11,
ont
lgioi,
Ils trouvent tout simple que
ce soit la plume des autres,
celle du chroniqueur qui s'est
pench longtemps sur la leuil-
leblanche, uni leur apporte
le renom d'un crivain de
style.
On cannait leur manire de
travailler. Un ami les abor-
de :
Quel bel article a paru lui
Vous avez lu va, hein !
(Test de vous?
Kl aussitt ils ont un petit
sourire orgueilleux, aflectent
de ne rien rpondre. L'autre
s'y trompe presque toujours.
Ils ne disent pas non. Kl l'on
croit (pie voil l'auteur de l'-
crit admir.
Il y en a cependant de plus
crnes et qui disent tout net :
Oui, un tel m'a demand un
article et je lui ai donn celui-
l. Vous le trouve/ bon ?
Parasites de lu littrature I
Ni encore ils avaient, ceux-
l, le courage du mtier! On
l'a vu.il y a cinq ou six jours;
tait que ce sont des applau-
dissements et des Heurs (pie les
mains tendent : s.ins taou,
ils usurpent la place l'avant-
cne pour entendre le bruit
des bravos et respirer le par-
fum des roses. M.us viennenl
les sifflets les dangers et les
en nos'con- coups de poing des coulisses,
, n'y a
E^-juste qUe ccI|e.,a
ce n'est plus que leur voix
qUOfl entend crier: Ce n'est
pas moi v Minielistc:, eu n'a
jamais t VOUS !
Mais vous voulez quand m
me nous enlevez nos succs,
vous voulez quand mne que
nos uvres soient orphelines,
si vous saviez o ivniv, nous
puisons noire consolation, ci
nos joies Si vous saviez ce
qui gaule en nos rieurs la I >r-
ce e1 la loi Cela est tout eu
lier dans cette p ir oie quav.v
son sourire d'athlte de la
Pense,s "du triomphe.nnuN
dit, un soir, noir.- huv -leur :
Ceux qui votl Iront nous
voici nos laui iers, n'auront en
main que des feuilles m >M ts :
toujours le parfum n >us res-
tera.
Quelle 1) 'lie parole '. .. Et,
pour les autres, quelle rigou-
reuse le m . .
i cingle comme un coup
de fouet.
Noire il
lui
... B vu, vendredi malin, de 2
ahsuras, une querelle conju-
gale el ... nocliinu'. C'tait la
rue de-. Casernes,tout prs de
l'glise Sainte Trinit, le mari et
la l'eai ik'.j celle Ikmiy matinale,
avaient ouvert toutes grandes les
portes de la m lis >.i et. a huile
ftinteifiglttc vois, s'insnltak-nt
qui mieux mieux. Aim certain
moment, la querelle l'ut si vio-
lente qu'il y eutchange de gitfts*,
meubles renverss et lampe bri-
se, tandis que dans la cour an
norme chien aboyait gorge
dploye. Enfin des voisins r-
veills parle tapage, russirent
apaiser les conjoints. L'oreiller
les rconcilia. Kl toute la jour-
n.'-j da lendemain In maison rfes-
ti silencieuse, portes closes, le
S >ir, il n'y eut pas de lumire : la
lampe avait t bris.-.
... a vu, vendredi vers 11 b -a-
res du matin, l'angls d-s ni.- -j
du Magasin de l'Etat et 11 mm
Fol une bien curieuis eolisin i
d autos. L'une montait la rue
lionne Foi, l'autre venait pir h
rue du Magasin de l'Etat, clans 11
direction du s don ds coiffure de
M. Pabl > Torres. Mais celle-l
ta'l e.i panne. On la poussait el
l'a ilre. lchement, vint la heur-
ter. M lis, entre ea naades, ou
s'entend el les clios.-s u allrent
pas plus loin.
... a vu, samedi malin, un con-
voi funbre sur la route .le IV-
tion Ville. Il y avait juste: le
corbillard, 3autos et un camion.
Kl le corlge descendait la pente
au triple galop. Les eheva ix
suaient, les moteurs lilelaic it ;
mais, en somme, il avait bien
raison, celui qu'on conduisait
sa dernire demeure de vouloir
vite s'en aller de celte terre!
... a vu, saine.li vers lis. 1/2
le l'aprs midi, ua jeune gentle-
man qui,le trav.nl du jour ache-
v, contait fleurette deux belles
sous mie galerie, rue Amricaine.
L'on causait, l'on riait. Le galant
paraissait hrureux el les lielles,
supposant que la paye avait t
ronde, se niettaienl en frais de
beauts et de grces. Le galant
partit, parole donne de revenir
car, on a beau tre sage coin me
Perrin Dandin.cc n'est p >ini un
eas pendable que de flirter avec
des belles, par un aprs-midi de
samedi.
BRODERIE la machine
Leons domicile aux meil-
leures c inditions possibles.
S'adresser Met le Carmen
ANSELME^ Rne des Csars.
g La nouvelle Corona
'?; **
**'* /.(/ Machine <'; crire ^^*w v*
*W personne
|4 ojoaid'hui, une notivolfo >jioq i^
>a c.r>mmi:nf pour In Corona ,
jj | hvcc |h mo .le n O i| u m I le q
V."**crii en un .*!. i.i>* diiirsaia
.,-4 p ut compterd^ l iluuchuno
S,e
1 Coiona l'a!" q-ie et vulgarise la
n-
,|tie
Il y 1;..................................
'M machin,- a .-rire l^re. &
.Jl*4 D^juis lors 'iroTh)>preii(t progressivement la place de |i
^a.inhiue lourJeset vjlumineuses. ^.
5 roaoai vous apports uns toommst ^C
2 MAXWELL* MOHR S
g Poke:.375 g
Les Produits hatiens-
Notre Pays s.- dislin^ae d i.is
deux productions imporUntca
l'une agricole, le ea'.' et l'aulre,
industrielle et de li catgorie
de^sp'unUiamt leiiluuns.
Parmi ceux-ci, le Kluim Har-
baueourt tient une des premi-
res places. Ki depuis prs d'un
demi sicle qu'il a l'ai! son appa-
rition sur le mardi>, maigri la
concurrence et toutes autres dif-
ficults, il s'est toujours main
tenu, au premier rang des pro-
duits du mme genre, une
place que lui envie tous ses con-
currents.
Fabriqu avec les pins grau ls
soins, sa distillation est obtenue
parles procds les plus mo-
dernes et il n'y entre aucune
addition d'higrdi mis da ige
reux el nuisibles la sant.
Des la premire anne o e il
lieu, Port-au-Prince, l'appari-
tion de ce produit cordial, il oui
cette renomme et cette vo.oia
qui ont t depuis lors loujoars
croissantes et que lui ont bien
mrit son got exquis. SS puret
connue liqueur et son gran I
pouvoir rconfortant. Kl. au-
jourd'hui, parmi lesfiacoaa mul-
ticolores rangs sur les tagres
des cals el (L's maieliands le
spiritueux, la bouteille de Rhum
Harbancourl, galonne dtoiles
d'or, est un ornement indispen-
sable. Aprs une Iwtgttfl marche
pied, lorsqu'on a eliau.l et BOtl,
de l'avis gnral, rien ne vaut
un petit verre du Rhum Bar-
hancourt. C'est aussi un ^cordial
puissant el, aprs un rade ettor'
e'eit lui quon peut le plus s-
reoishl dmailler de ranimer
les foTpn dtaillante, de ragail-
lardir et le c v il' el l'esprit. Pour
" les malades, c'est le Khtim Bar*
b ineourt que les mdecins re-
eomm indenl; ils ne inan pienl
jamais dans les cas de dpres-
sion ou d'anmie aigUS de pres-
crire d'ajouter la lasse de lait
du malade une cuillere de ce
prcic.ix cordial, ("est le Rbuni
Barbancourt que les pharma-
ciens emploient dans l'exeution
des or loiinanees.
Ce si enfin le vieil bote de la
Camille, le vieux tmoin des
joies el des deuils. Aux jours de .
naissan 'es, prs du lu de l'ac-
coinli.',c'est Lui qui le parrain
et le pre lvent dans les petits
verres de cristal et qui vient
s .is le rayon du jour se glissent
entre les peivavancs de la len-
tre. in.'ler ses petites lueurs de
topueau sourire du iiouveau-
n; au soir des liancailles, c'est
ve -. L ai que s'approchent les
lvres amoureuses pour apaiser
l'in ilion de ces doux moments,
vers Lui aussi que se penchent
les maris loraqu'aprs la belle
( r.'iiio,ne el devant la grande
\isioa de la r.iule |iarcourir
eosc niile, il faut se mettre un
peu d'ivresse au cur, jj
Cependant le HliumTTarban-
eourt n'a pas gagn ses toiles,
coin u on dit l'arme, seule
meut en Hati. Il a ligure, depuis
40 ans, dans toutes les Kxposi-
t ons et les mandes Foires qui
s- sont tenues diverses po-
ques dans le-, giandes i apilales
de l'Europe el des Kiids-l nia el
il y a toujours obtenu les plus
hautes rcompenses : Imposi-
tion tlllai'.i ( IH81 ). mdaille de
1re (lasse; Amsterdam ( 1SS.'I ),
mdaille d'or; Anvers ( 1886 ),
mdaille d'or; l.iverpool ( lb8*D,
mdaille d'argent; Pana ( Kxpo-
sition l'niverselle ISS!) ), m-
daille d'argent. Kingston < IS'.M),
Diplme d'Honneur; Chicago
( 18U3 ) mdaille d'argent; Pui i
( U02 ). Diplme de Grand Prix;
Saint Louis ( 1907 mdaille
d'Or et Ibiixcllcs ( 1010 m-
daille d'Or, hors Concoure et
membre du Jurv.
Voilsvec quel pass glorieux
se prsente a nous chaque bol J
teille de l'huni Barliancoui l
dont les cacheta poudreux an-
noncent la liqueur.de race, pour
parler le langage de la Do blesse.
L'Entrept du Hluuu Barban-
court se trouve Port-au-Prince
lil rue des Lsais. Dcrnicu-
inent y a t adjoint un coqui t
difice en ciment arm ipu
abrite une range d'normes bits
et les bureaux. On a rajeuni ^p
maison, ralraicln le cadre, c'est
afin que dans cette atmosphre
de renouveau puisse mieux
vieillir, le* Hhuin barbancourt.
AAURICE ETIENNE fils
Angle des Rues du Magasin dt
l'Etat et aes l'ronls-borts
Nol'VkU. |KS,
NlEi'.ciuii:,
P\HI lIMIUlli:.
Le Palais Sans-Souci >
et la Citadelle
Depuis longtemps, des voix se*
levaient un peu partout pour de-
mander de protger i contre une
deitruction complte les ruons
magnifiques du palais a Sans-
Souci el de la Citadelle La Per-
rire construits par Henry Chris-
tophe. Ces grandioses yesligef
du rgne du s.iinpliieiix roi taient
en effet l'objet de tontes mu tes
de profanations el la main sacri-
lge des nombreux visiteurs d-
molissait pierre par pierre les
deux plus prcieuses reliques
que nous pouvons montrer avec
orgueil. Les dfenseurs de Sans-
Souci b et de la Citadelle oi| re-
u satisfaction ; car, d'aprs m s
informations, une garde de gen-
darmes b l place,depuis quel-
ques temps prs de ces vieux
monuments afin d'assurer leur
protection.
Cependant il y a encore quel-
que chose faire. Pourquoi les
intellectuels capoia, el ils sont
nombreux, ne se constituent-Us
pas en Socit pour reu, illirdes
fonds ncessaires la protection.'
a la garde, a la restauration m-
me, s il te liilL.il. de ces ruines,
les plus magnifiques de noire
|ays. Cesl uns ide que nous
leur suggrons.
l'annuaire Gr'nraird'Haili
Cesl sous ce nouveau'iitra que
parailra, celle anne, le maga-
zine de renseignements et d m.
formations divers de M. Clment
U'Ieslin. Ce sera un fort volume
de .(Kl pages SOUS couverture en
couleur el qui sera dit la
Lie. Lithographique.
Nous avons pu voir le som-
maire gnral. If comporte, entre
aulres: I Hymne National Ihi-
t.en, un o| ru gographique el
lus nque dlluili. des le\'es
concerna*! les Tribunaux les
Corps Diplomatique el Cousu-
laire, les I r..x ;ui\ lui.lies |||,\_
Pital Gnral, le Tarif Communal
le Commerce, etc. etc.
L'Annuaire paratra vers le
oo.s ,ie Novembre. Nul doute
(in il ne ..il. comme les prc-
dente, lavorablemenl accueilli
par le public.



' R MATIN- 7 Septembre 1920

DPURATIF a
D^ MANGET

Vices du Sang
Varices, Glandes
Mauvaise circulation
Maladies de Peau
Avarie
Maladies dea Femmes
Sablieaemrnta Chtelain
,9
GRANDS PRIX
Le .".nj. rliarj"^ i'e aVchet,?, d'humeurs
I d'impurets, ri r cuir mil. favorisant
Iiim la eoBgeslloa du fine, provoquant li.
riU-rm-s, les \aricev. les tu-inorrodrs el
dvteriiiinant de noraorease alTections de
la ptiiu elasl i|iir clous et anthrax.
_Lc-DEPUKATir DU DOCTEOR MANGLT _
nettoie le sang, vivifle et assainit l'orga-
nisme. Il \ite ainsi les affections due
une combustion incomplte des aliments
au ralentissement ,1e la nutrition (ob-
sit, asthme, emplis seme, goutte, rhuma-
tismes, nvralgies tenaces, iieursthiait.
insomnies, vertiges, viatique, "rarft^.
migraines',
Chel U femme, il rgularise a tran-
latton du sang, racilite les Mm pr-
pare la formation et vite les malaises de
lage critique II claircil.le teint et assure
la beaut de la peau.
j II constitue un excellent traitement de
l'arteim.sclrose en abaissant la tension
artrielle, en diminuant la viscosit san
it il en faciMaul le trasail des re'-s..
ntant. de l'Urodona _. rue Vak-ncl
i.el V l'Iiurmic1'-.


JSMarauu:3&-' Hitv *a z^j^scm

Une belle
runion
sportive
Dimanche, comme noua l'an-
i unions, cul lieu. ;:ii l'jirc I,c-
tiiiiU-, le grand match de loot-
ballorganis parl'U.S. S. II. m
I honneur des. K. Monsieur D'Ar-
tillaii liill, E. I-il Ministre Pl-
nipotentiaire1 de s. M. ht Reine
ls Pays-Bas su Venezuela, en
mission spciale prs l- Gouver-
nement li.iilii'ii.
Belle runion sportive qui se
djroula aux spplaudissemeats
(I une assiitsacs hi plus nom-
breuse fi Ih plus choisie.
Dis 2 heures de l'aprs midi
les pelouses du Psrc Leconte
avaient t envahies par une
ton U* enthousiaste. Dans les Tri-
bunes pavoises aux couleurs de
la Holandest d'Haiti avaient pris
plate nombre tic personnages
officiels el des pe r tonnaii i es
bien connues de la socit port-
sn-princienns.
On remarquait, u p ri de
ri'.nvov Extraordinaire ds la
Heine" de Hollande, MM, ,|.
Dssider, onsul Gnral des
Pavs Bas.Mr And. Chevallier,
Prsident de II', s. s. II. etc
lu temps magnifique, le so-
leil inondant le terrain le se;
plus beaux rayons, favorise la
pallie qui se [ouera enlre la
Violette Athltique Clubs el la
Jeunesse Sportive Hatienne .
Il esl quatre heures, un eoup
de sttflel bref, les oriflammes ela-
quenl au venl, la Ibuls se ra; -
proelie.se lait plus attentive : les
deux quipes lonl leur entre en
tond. Les sportamen s'alignent
l'ace aux Tribunes officielles et
coutent les chants nationaux
hollandais el hatien que joue lu
Musique du Palaia tandis que
dans la loulf loules les ltea se
dcouvrant.
Le coup le pied d'envoi a lieu,
la partie commence.
Bile est de part el d'autre vi-
goureusement, brillamment me-
ne. L'on sent bien que les deux
quipes sont d'gale luire et
qu'elles sont rsolues se dis-
puter la victoire svet acharne-
ment, avec nergie.
Pendant cette premire mi-
temps eut lieu une manifesta*
tion mouvante. Soudain le
coup de sifilet de l'arbitre re-
tentit. La partie san t aussitt.
Les sportsinen, au milieu du
terrain, immobiles rassemblent
des statues de la Force. Dans
le public, dans les Tribunes,
tout le monde est debout, tta
nue. La musique excute la
Marche funbre de Chopin, tan-
dis que dans le lointain, voupanl
le grand silence, rsonne, triste,
lugubre, une sonnerie de clai-
ron, (le sont les deux minutes de
recueillement en souvenir du
lieutenant Auguatin...
Puis le match continus et,
avant la fin de cite 1re mi-
temps, la Jeunesse .. place le
ballon dana les fileta de la
u Violette >i.
In lufjpicnl de repos. Les
ipiers vont au hou* va frai-
liir el, aprs quelques minulcs,
la 2me mi-temps commence.
Piqus au vif par le bul qu'ils
viennent cie recevoir, les joueurs
de la < Violette se ressaisis*
seul. Il mi. neni l'attaque de
Iront, c'esl la pousse irrsisti-
ble, presque violente qui abou-
tit un I h:;!. Le ballon est re-
mis au centre el la lutte re-
prend, ("esl le moment de la
parlie o elle a t la plus achar-
ne.
A qui restera les honneurs du
terrai:; '.'Il ne lui pas bien facile
de le prvoir; car des deux
cts, avants, demis, arrires
dfendaient leur goal avec une
nefgie, une vigueur qui pon
liliaient la colre. Mais dci-
dment, celait la Violette que
devaient rester les lauriers du
triomphe. Un moment avant la
fin, elle fit entrer le ballon une
seconde lois dans le filet de la
liieuesse.
La partie esl finie. S. E Mon-
sieur D'Arlillacl Hnll se til pr
senter les spoiisincn, les flicita
et remit au capitaine de la Vio-
lette, Mit ton, un objet d'art en
souvenir de ce beau match. La
nuisiq e rejoue l'Hymne natio-
nal de Hollande et lit Dessuli-
nienne.
Huis, musique en tte,l'quipe
victorieuse fait le lour du land
aux applaudissements de- U
foule.
Il tait pies de 6 h. 1 2 lorsque
les personnage officiels se reti-
rrent ci que la toute quitta le
l'arc Leconte aux cris rpts
le : Vive la Hollande !
Voix des Autres ..
Une bonne loi
Par une lui du t sol 1920,
l'Etal a concd la Congrga-
tion des Sure le Saint-Joseph
de Clunv le terrain situ au ap
liai lien sur lequel s'lvent l'en-
semble dea conslruelions et les
dpendances qui constituent l'E-
cole nationale el l'Ex ter liai enlre
les lues Espagnole, Saint-Fran-
ois, Sainte Sophie ctdu ime-
lire.
Celte concession a t l'aile
aux Sieurs de Saint-Joseph de
< liiuv en considration des cr-
Vicea signals qu'elles onl rendus
au i a\ s dep us soixante an:.
(".'est une bonne action de la
part du Gouvernement.
A celle occasion, nous prsen-
tons nus sincra compliments a
la Suprieure n'es Surs en Hati
al a la Sur Odilie du Saint-
Esprit, Suprieure de l'Etablisse-
nient du I ,.p.
( /.e MM Capot, :ii aot v.rj ;
Mort de
louis MORPEAU
Un cabiogramme reu, hier
malin, Port-au-Prince, an-
nonce la mort de Louis .Moi-
peau.
< 'est un jeu.u* et vigoureux
aptre de la littialure ha-
tienne qui disparait. Durant
sa vio trop cotirte,U a apport
aux lettres hatiennes une lar-
ge el belle part de contribu-
tion. Elle s'en ressentirait vi-
vement de sa mort,
Aux parents si cruelle.nenl
prouvs par ce deuil nous
envoyons in os plus sincres
condolances.
On demande
A louer nue maison basse
ayant toutes ses dpendances.
S'adresser au Hureau< du
Journal,
Trou un rrmi eaf/nr douhtur
FAUX PAS U FAIT
BER PLUSIEURS MARCHES
DOTER
Les contusions et les foulures se
soulagent facilement avec
un simple remde.
Un eimplr rom*d*- de famille employ sans
f* on terni htera U' soulagement de con-
fusion. fitiirm et l>Uoaurra. Ceet ainai que
noua rrlvei.: freViomment dea personnel du
Continent Amricain.
"Ayant fait un faux paa-nous crit une belle
aajne da Nice Franco Je tomba plusieurs
rnarh. d'atraJinr. Jo me lava a\-ac le corpe
moulu ut natrait peine ne bouger, mai quel-
que appUmUima de LinIniant rie Sloan m'alev-
rant la douleur et firent diaparaltrc l'inflamma-
tion.
Pendant bien d'anneaa et dans le monde entier
le Uniment de bloan a t reconnu comme le
vrai CHlnie-douleur. Un appUcaUon, e*na frot-
ter, apuUge U cougeatiun, tonifie la* musclas
amorti et cause aussitt eon effet curattf. Gar-
dm-tn toujours un Ilacon >votre porte. En
vente dans touUa le pharmacies.
A la S. D. IV.
Far cble Iran rais
Genkvi:,6 Septembre Mr de
'alacies n'a pas assist la san-
ce (tll roil.-til Hi JOtlld mu. M. All-
iltu. de Suetle, a s-igrj la tugg*-
tioo de la inmmi-.-i ,u des muniii
d latllsi les piilionnairtK d > le
ritoires mandates se prsenter
devant la comvUsIcB. MM. l'tntm
berlain et \andei\eldp, appuys
par les reprsentant de la .Nou-
velle Zilesde et de l'Ariane du
Sud, ont combattu celte proposj.
tiou que le conseil n'adoptera vrai
.tn.htih i nient | ai
I ai la Les journal! saprent pi u
(Ml'EfP'goe charge sa dcision.
i Peiii rriM i, voit ainai l.t
luluri comi Belgiqu-. l'Uruguay terni-Di re-
uf. Peuxautris n.'tioni de l'Ane
iquelaline dont Cuba fi gsrsieal.
la Tehes-81 .vaqui* s r liiert.it
en laveur de la Hotur.anie *t la
Sude en faveur re la Hollande
pour des siges relijjiblef.La l'olo
gne semii lue ; le si^ge du Brsil
irait piobiiblemenl la Lliico et
il ISftsnul celui de l'Kspagne.
I'aius Ou anronrede (ienve
qu' Isauit des entretins ami-
caux anglc-t'rar.cais, l'rrgleterre
ne propose plus ;'i l'l-id- es pro
positions da la l'a ce fuites en
Mai dernier au Mjl de l'applica-
tion do l'artitle H; concernant les
san lions et l'asn'stsoes mutuelle
estasses du dsarmement.
La question
de Tanger
Par cibla frant/ais
Iaius, G Septembre I es jour-
naux rotil uneniuies A dplorer
l'intran'lgeancs de rEapagoa et
estime qu'elle commet une grave
faule en {.ertistant lier la ques-
tion de Tanger celle des siges
permanent i la S.D.N II se cons-
tate une amiioiation sensible
dans I a'roosphre de Genve et on
es re que la S D N ne sortira
p.s affaiblie de la u-ssion. les dl
gus Irar ai, anglais et allemands
StSDl tu pHifait accord pour neu-
tralifer immdiat ment toute ten-
ta;ive pour troubler .'estravaux.
Au sujet du plan
Dawes
Par cble franais
BERLIN,* Septembre- Mr Par
ker (iilbeit, agent gnr.tl des l-
paiatjona a,v.c I approbation de la
uemmiai04>(bs rpaiations et de
g'uvfrhi menis intresss, a sign
t.ii aecoid avec le m nistre de9 li-
iSBcei d'Allemagne, Je Dr Itein-
lio'.'. o'tprs 1 qu I I Allemagne
perdant la Iroisii'-me anute du
(las Dawes se terminant le 31
-> ut, s'engag:- psj r une somme
globale de :ii)0 millions de mark*
or au ieu de deux onlributii ns
b'ie'glhires supp! molaires de
^0 raillions de maik* p jsblfl
le 31 sont tilis et :il aot 1929.
En Allemagne
Par cble franais
BERLIN, G septembre- Le Ile
leumer Tsgeblatt assu-e que la
ttajorit lu cotgra industrie-l de
Dresde est pat lissa comme Sjiber
!''- del pHrliripslion socialiste
i u no:. i m n.mi. I a Gazette de la
t nix dclaie que les industres
sslIcBalUtea quuitraient l'associa
ii' r.

Visite du prince
de Galles au roi
Alphonse XIII
Par cble franais
LONDHKS. 0 septembre Ute
dpche de Bienus a l'Eveaing
News annonce que ls Prises de
Gsllsa se lendra procliaicemeut
St Sbastien pour rendre vigile au
roi Alohonse. C'est la seconde lois
que le prince fou'eia le sol esp.
gnol. Il avait dji pass une jour
ne Si Sbastien en i 1*24.
Maigreur et
Dprissement
Signe de danger
Il faut agir de suite
De; milliers de personnes, hommes et ttM .
voyant maigrir de Jour en Jour sans pouvoir nT.'?
leurs forces, finissent par s'inquiter et p,r ?' f'
Je jamais retrouver leur poids normal, leurs belU.
leurs et leur florissante sant. ^^ **"
Ce- malades n'ont qu'a prendre des Tablettes de Foie -le Morue McCoy's pour que la sant la
cl la Joie de vivre leur soient aussitt rendues W?'
I lurnuciens vous le diront. Les Tablettes McCov'
rendu leur poids normal a des milliers de personnes.***
Une malade, entre auties. ronge par l'anmie et s.
courage, reprit 15 livres en cinq semaines et s. l~L
aujourd'hui merveille. P01*
Nul n'ignore, en effet, que l'huile de foie de mot
abonde en vitamines reconstituants. MalheureusemenM
plupart des gens ne peuvent endurer son odeur reno
saute et son got de poisson et beaucoup la digrent d
ticilement, .
Par contre, les Tablettes d'Huile de Foie de Morne
McCoy's sont aussi faciles prendre que des bonbons e
l'argent est rembours par le pharmacien i toute per.
sonne maigre qui n'aura pas gagn au moins 5 livret ai
lo iourS, -^
Me Frdric Destouches
AVOCAT
Au haul de l'Ancienne Ban
que i i uiui a.
2 1(2a ". If.' heures.
Uniment
de Sloan
IMcSSJ Anantit Toute Douleur
Petites Nouvelles
^, Etranuer
.1 Per csWa franais
I'aius, j Septembre Le osaisi]
de* aiinietrci a aona al Dssich
rtr VBtbssssasoi Angora tt M.
1 ciisot Haut Dium x-aii-t- en Sv-
i e.
I uns M.MslIOB est psiil pour
l'Ai iilettrre spr^s son sjour en
KrSBtfJ Miiveiileu pays doiil
I fccueilesi deplus sympatiques'.
< La I iber > dit qu n a irouv
Mr l'oit tar uu BOb me en tous
ptlil '- U "11.- M|li il.lt .
l'AKiaM l'oina atr.iit l'in
itntiou de lancer au dhul d'Otto
lue un < mpruiil pu I ollice des lh-
II ci el aVl in a a> ga enter Ul
r.tccurces de lu isisss d'amorlis-
:iment.
Paris Le Dr Jran B t chen,
mitipiit chirurgien dansai-, dcla
re que le sel et un danger pour
le corps et pour l'intelligence.Dans
uo article qu'il vital de publier
dans la Nouvelle Revue il allirme
que le sel est un des pires llaux
de la socit.
Primo de Rivera
fait appel la voix
de la Nation
espagnole
Par cbie Iran^iis
MADHID.fi septembre Le mi
nistre de 1 intrieur a autoris la
demande du coini' central de l'U-
nion patri tique de procder daos
toute rtsp^ignele 10 11, i i et 1!)
septembre un plbiscite compor
tint l'itdli !-iou et l'npprobttioa
l'u-iivre fjouveinemeutale et notam
ment ;i 1 osant lu gnral Primo
de Kivera. Le comit soil cite a
lemenl la runion de 1 assemble
nationale.
Les grands raid%
par avion
Par cble franais
Washington, li Sepk-mbre- La
coruman daiga po .r dirlgar le raid a
rienducorf) d'aviation militaire
dus Ktats I ois aatour du conti
Mut sud amricain, les dmarches
diplomatiques au sujet -le ce r.id
qui a ira I aVrodrome Kelly comme
point de dpart n'ont pas encore
co aaltsmsal abouti. L'escadrille
comprendra i inq aroplanesjpilo-
ts chacun par deux officie n.
Le mariage du G
nral Ludendorf
Par c:\ble franais
HKhLI.n, 6 Si-lit. mini' ; es
bans ont t ifaensi illolel de
Ville de Munich annonant le ma
riajre prochain du Oorsl Luden-
do;f et de Mme Malhilde Von Kem
Dit/.
Les rforme
du parti fascUtt
Par cable franais
Home, SeptembreLegmt
ne tient fasciste, poursuivint tu I
pr gramme de ri-toi me dadais**]
iralion intrieure du pays.de lafsr
m lective la lormepar doai
tion, a dcid de supprimer ii cm
seils rgionaux et 218 prisons.Lts
triliuuatix abolis sont ceux lyul
leur juridiction sur les arrondaie-
menis de l'unit adminUtretuiai
suit on importance le dparteroei'.
Le cabinet national va ni.iDtiutf
tudier la question des adjairs
aux prtets Uont le l'e icInxmI
d ttss.sier aux runions politises
dans le; rgions rurales.
Une nageuse m$\
trieuse tente
traverser la Mm
che : elle chom
Par cble franais -,
F.)LKh;.VriNi-: eSep'-atH-*'!
Pat mite de la murdmosUt a]
Mot Mac l.areu bccompi|.i
Horace Carv a d auanJ9j.terta
tent.liv-de.r.tvers5edel-llMi '
Farlis du Cap ^. w Xm^ l"J
l, ,|S ont atundonn isf*
au larg^ de South r'orelaod f -i
de Douvres On se demande qu*
peut Aire la vritable il^*
cette nageuse qui s est cachs ssa sjjr
le mm de Mme Mac L.I.Q J*
lormellemenl plus d^M a|
photographier. L- bruit ourtf.
elle serait la temme d'un doc*
trs connu Londres et qon"
serait entrane depuw tW".
sons dans un endroit retir
Manch entre W'gbt et lorkrt
La peste bubow\
que aux Aof*
par cable lanai
bre-ouatrecisdepe^g
Sue se sont dclar. dosMJ
ulvl. de mort denu,. ^
ment de terre qui ses. PiJ"
di au cours duquel do^^
[.ersonnes ont eie ui
maisons d-ruites.
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ftVaWS^&$S>lii1 m
Le steamer 'SeaS;r.e l" et
aiteodu a Jactnel, m IN courant
sera Port au l'.ic a ii roi-
raut, prenant le tr t yo r le port'
du umd et I Europe
Le st-i tnor "Teviot' et i tt :nd i
a Jacmel le 7 0 tobre iras i* a.
Il sera Port au Prince, le II nu
ri. -me mois prenant le I A pour
lt< po ts du nord et l'Eirope-
'. -tearosr iape Si i.ueie" est
attendu Jacm l, le *J Uclobr*
proebaia.
Le sleimer "Cu'eb-i "ta' n-
du Jacm I, le :> nov mb.e i r. -
chain.
Port a Prince, le t S p emb e
1918,
J.DAALDER Jr
Agent Gnral pour Hait
Horn -Unie
Le bateau 'Mimi ilorn", venant
de l'Europe via Puerto Hic,
l'.erto Plata et les porls du
nord >eia ici v^rs le 8 septembre
en roule pour Kirg*|. n. S..nlo Do
mu go Cilj tt Curaao, | renant
fTI et passagers.
OLOFrSUN, LICAS & LE JATIN ^ 7 Septembre I9P
Une mthode illogique
et dsute
Apprendre la Stnographie l-
mentaire ( Du|lo> ) d'abord, et
la Stnographia sup.riaure ( |er-
rau" ensiiif, e'ea faite d u<
ap^ireuiiss -e* M*q J.at< tt, ou-
W-l m nia licioir-s. ! >r aa
seul peut suffin-; Puuiquoi a q.i
rir en Stnographia lmentaire
de* habitude", d** autornalUrne'-
auxquels il fauira renoncer en
St pre.crit de taire en deux lepi
ce que l'on p-ul taire en un se !
Depuis happarM* de la .
ihode directe- d eji l'invecit o i .lu
Vice-Prs dent de fins .un -m. r.
grapbiqu- des Deui-Hoada* (,,,.-
l: a 1a Slno^rrtph.e Peirn|t >
I o e Spciale de Stiea |iel*lu,
H.ie Fro.i, .' Ui. Port u l'rlu ej
e mthoJes illngiq i JPeeaeigaa
inei.i atnogra|iiii^ne aflte* j
u. degrs sont considrai
omme dsutes et curaaiie*.
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i, .M.i!ln-mati.i o','. u u rcite.
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(lossurseu aotgoaal d pins tu
I Itta l prpaiuliuu i>r le sunne i
: s'.s 'udiants, e'eit a I. > <
' e Stno On.-iy Ogcaphie que s a-
dressenl naturellement tous ceux
qui drirent bauSeiar des servi-
c s a'un secret mec tuibie el uv,-i-
ii. Aussi. Patenta Spcial a t e.ta
| u oigauiser, a l'ioUklion dt ses
t'I'-ve-. dipi ucs un liaienu Je Pla-
c me-1 i|ui leur procure des em-
I lui ou liuiiai de >'lH>:euieiitae lElOie
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main pour Santiago de Cuba
el les porls du Sud.
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/, iKoniHiissuiil d Utilit Publi-
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graplpe anglaise ( enseigne ei
anglais ), Dactylographie, Comp'a
b U, Droit Coinmercia1, Mat!i
Hi'ii|aat l'otnnerciiies,Tenue d >
n Ii vr s. Appreotisi>age de la Mi
chine calculer et du Duplicatea-
n ines anglaise et espagnole.)
Cet importiot tablissement d'jn
lei^neiaeut commercial se signale
la bienveillance gorale p.ir Iq
caractie i.li.ilaire de non pro
gramme, pir l'excellence de sa
T- h nique ^d'enbeignemen par
l'importance de son matriel, par
la rgularit de son organisaU )n,
par le chiffre de son ellectif, ps,r
le fouctiomment de son Bureau
de placemfn', par l'anci. nnel de
sa fondation. pr i enui de ses
v*iaaeaj *e I d luda*.
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2 Le steamer Bolivap venant diiectement de )%
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C.f 7 Septembre courant. ;
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J* Il repartira le mime jour pou pH.C..iVs r
>- >|irai|i*iie, Cayes et Jacmel, co.iinuv ,,,,. ftp
.vies paru de la folombie prenant t t . ,.,. ^3-
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MATIN 7 SEPTEMBRE 1^88

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