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LE MATIN1er Septembre 1926 %  Crme TEINDELYS donne un teint de lys LCrimt THntlgi. canstrt la frmhhtar et la /(JMIM, tmbtUli i/fhc l$ rii$ Elle tient ta poudre Assura une carnation exquis* U Cr*m TtlNDELYS. fine onctueuse, neuwe. e •r*cap'>l' d'i'l'iiwr *n rien U peau, qu'ail* aJoucit. moupGl cl blanchit tan la lui.riner Iticcs ou (Mnai. la faut Kiii< Parfumer .... titrait, d •fur., la Ctem TtIN'DELVS ai l< iyp. le plut parla % %  '. ta cren.e *t tl lt ur.tai>arii Jjt> a la poutairt) ARYS 1. Rue de U Paix. S PARIS T u M J'iffi.mtnei ii liunOM irf..•'•<• IL DE Uy0-J*>J!*m# W •fl Il explique comme un simple remde de famille le soulagea immdiatement. s il.lin le visage des passants. L'un de ceux-ci, irascible, trouva !c geste des jeunes gens irreeptclueux tl se biissanl, il leur jei.i une grlede pierres. Kl on dil <|lie seuls les Ions jetienl des pierres. Cen'etJ point vr.i! excursion ;i i Allalaye ei Plsanoe oi i.'.inisi c en l'honneur de vov Kxlraordioaire de S. En l'honneur^de l'Envoy £xli-aor(iinaiie (Je la leine de ] |ollande lue excursion S %  linl-Micbel de i Allalave cl Plsence a t n:nM. la refne de Hollande, M. D'Artillae Brill. Elle ours lieu aujourd'hui. Le Chef du Cabinel i srHculier du Prsident de lu Rpublique, M. Daakler, Consul Gnral de Hollande el M. Andr Chevallier, Adniinisiraleur Gnral les Postes et Prsident de 11. S. S. 11. pourront sccompagneronl le Ministre. purindu Ces personnalits offlcsslles el leur ll"ie le marque seront de ,-ctour t et aprs-midi. wlle loi, moyens qui n'nnl p;is pu elre prvus dans le liudgel de l'Exercice en durs. De l'avis presque gnral, cette loi. epplique striclcmenl et %  VCC mllii le, produira les plus heureux effela el contribuera enfin dh ai Tasser nos rues I 'es htes dsagrables pie sont les chiens. %  %  A propos de la loi sur les chiens Un di'is (if lu l'olive Le Gbel de la Police nous a demand d'aviser le Public pilles plaques qui doivent tre dlivres aux propri! a ires de chiens n'ayant point encore l reues par lu Gendarmerie el r.\lininislrati m c > ni m u na I e n'ayant point encore tabli les tourtires, les dispositions de lu loi, en ce qui concerne la Gendarmerie et le Commune, ne tre appliques qu'a 1U, nations les honneurs du triomphe ne reviennent iju vous, paruque voir, italien, avez conu l'appareil arien, c'esl vous, italien, avec d'autres italiens qui l'ave/ guid scientifiquement jusqu' la lin du voyage extraordinaire. Gnral Nohile I aniaiadc Diaiis un de vos discours d'Amrique vous avez voulu rappeler nia certitude que vous seriez retourn. Oui. Je m'en souviens. J'tais sur que VOUS seriez retourn, je vous le dis. J'avais reconnu dans voire regard celle mthodique lenainlrpidil Des millions de petSoiintl emploient en vain un rcmo'i'aprs l'autre pour le rhumatisme an* I iiaer qu'il y a un remde le fumdle qui les tovtager* imm6diU iruiiit et pour toujours. 'l'uiadent liierxd'unna je souffris de rhumatiein' aiiru.tniiuicritiv Moiisieurde Dijon, France aana trouver fw-nrle> . mea maux jusqu' quel" qu'on m're<'omrfuineu de temps les rauc'.,et tendon! retournent leur rat normal. Dans n'ini.Hirte (telle pharmacie vous pouvez en acheter r.n tlacon. rai des rp rations, si I m 'I' rt.avsestr MHier Ps'r, ceWdj la section des linances a la Socit des Nations qui travaill au re dreasamaul finaoeierde l Autriche ,1 ,ie la llonasrio et a jou nu r[ mportar-l unoique discret lais |V Uborstion du plau des rparation ,|r |'Alfc.*gna M. Gilbert tait •fCf>mp*g> dl M Vtlion, mais celui ci ..'• pas P''< l"" :1 ,-'/• lien al ce *** qa'apra i ntie vue que M. G Ile*, ri lui pressais vir AHli-ir Setter. s dei n ir H te lus de c-mrner>terlil.>t de l'en t retien et s'est born d're qu H^Hit rou' sur la situation liuau iire dans son ensemb'e On dclare que hs Raaccie s qui se sont rencontrs rfVemmuil CvilO avec le secrtaire. Mellon c. nsidrent la situation BoancrfS de la France comme le DOrod du pioblme du redressement linan ci.r de l'Europe Ils reconnaissent cependant que I* situation del Belgique et de la Pologne e*t plu* ire.ss.uite encore et ncessite une solution immdiate. Toute les so lutions possibles sinl discutes of tieieusimt-nt au cours de* conver salions qui ont eu lit u en ce rao m-nt cntis le Secrtaire Mellon et les autres p* rBOOBSa M importants. On aniionce ('• :nve que l'une des nesarts pr-i'-ique* iras l'on en vi^H^e Kotudlemant leraUds j:ter sur le mar. li les ob IgaUonj ai ch min* de 1er allem noad*ar*pi ration.* ce qii pe'mit'iaitd' laits ar-eutde l'une de^ girtntici d s rparation&. elre appliques pi a 1er Octonre prochain. La loi sur les chiens Aujourd'hui. 1er Sepieml culte en vigueur la loi r, nu niant lacireulalion des h vote par le Conseil il'l'llnl ei sance dn I Ai ill coul %  |iV' mulguc RU Journal Olliciel tu 12 du mme mois. Voici, en rsum, quelque dispositions de celle loi. 1 . Il esl I -'-tendu de possdi r i un ou plusieurs chiens, A inoins d'en avoir lait la dclaration au Bureau de la Police et obtenir son aiitm isalion. •> i. t ne licence, ligne lu Chel de ii I oliceou de son Reprsentant, sers dlivre au propritaire de chiens sur la prsentation l'une quittance du Receveur Communal alleslant le paiement l'une taxe annuelle le Troia OOUtdtM. \\ ). Tous les chiens devrtml porter, allai lue un collier, une plaque ayant les forme, dimension, No. d'ordre et autres signe Axs par la Gendarmerie. I >.Tout chien ne portant pas la plaque rglementaire sera captur et livri la lourriic le la Commune. Si. aprs un dlai le 18 heures, l'animal n'est pas rclame par un propritaire porteur de sa licence, la v ommune en disposera sui vaut ce (pi'auia dcid le Service dllygine; et,pour le reprendre, le propritaire devra payir une ami mie de froJa gourdes. Les amendes perues de ce Chel seront verses a la Caisse Coi imunale. .") ). Les Conseils Communaux seront tenus le prciulrc sur la circulation des chiens toutes meaurea ncessuircs pour prolger le public. i.n consquence, le Dpartement >• .Intrieur, par uneCU> culuire duSecrtaire d'Elal tdi es u. aux Prfets d'At rondissc m ., h ni' demande l'an!i)l iver les v Iminislrations Commui aies pu infie un Arrl donl le les i leui est communiqu en nime te: [>s, rglemcntanl la < in ulation des eniens en %  qui concer,,, Commune. elles ci sont aussi autorises i soumettre i l'a, probation du Secrtaire il l tal de l'intrieur un Arrt '!• Ci. dil extraordinaire en vue des inoveiis .d'excution ! %  Il nou)n l'honneur des Triomphateur du Ple JSiord Le Dlgu fasciste nous de niauile L' publier : Le triomphateur du Pte S'ord, /c Gnrul-Auialtur Umberto Sobile, ?l srs compagnons de lu traugfjt i' 'luire, font leur entre triomphale dam la Ville Eternelle. Du ii n' du balcon du Palais Chigl.lt Premier IHussollritorsente au peuple Homaln leayntrpides triomphateur du liai l'uliiirc el i>rou<>i,(T Ir tliscmirs cit, cette intrpidit assure qui doivent devenir lesoltribu s fondamentaux du peuple italien. Je savais bien les normes difficults que vous dvies affronter; mais je savais aussi t| iil v avait en vous et lans VOt compagnons la pretuiicconJilion pour les surmonter: le COU • rage. Lorsque durant deux jouis vos nouvelles nous manqueront, Home tait triste, un vole de mlancolie semblait couvrir et les choses et les hommes. Mai.. aprs, lorsque le radio, d aussi au gnie italien, annonce que le ml avait l atteint, les esprits ;>isss se calmrent. Dieu is avait assist. y '. •nr. il, l'a mar si de Aujourd'hui la Patrie, fire de vousXvoiis accueille Rome et g ;iv A vos noms glorieux dans .•.es baies mmorables. Voh ge .le a l vraiment prodigieux; mais il y a en lui un enseignement qui ne doit pas lre perdu. Comme vous, le peuple italien est prt toutes les tatigues, toiles les preuves, Ions Us sairilices, aliu qu il puisse t'imlre sa boute desliue Gloire el de Puissance -. Liniment de Sloan Anantit Toute Douleur saluant : Romains '. •• Au nom lu Gouvernement Fasciste, en votre nom et au nom le tout le peuple italien, je prsente l'intrpide Gnral Nohile et ses compagnons du vol polaire les salutations enthousiastes el l'expression de l'admiration, le l'amour, de la reconnaissance nationale. Ces homme que vous voyez tiujnurId'hui cot de moi, partirent au mois d'Avril dernier pour tenter eipii jusqu' hier semblait tre interdit aui audaces humaines. Ils osrent al'lrnntcr le suprme des obstacles : ce qui n'avait ni face ni nOBI : l'inconnu. Ils jetlreni dans la balance lu lestm leur .nue, el ri'iioncrcnl. au moment mme o ils mirent le piett sur le navire arien, toute l'humanit de leurs vies. Kt ils partirent. < Des millions et des millions le leurs dans loul II'ni vers, suivirent ce vol audacieux quj de Home, le cette Home immortelle, donl le seul nom donne un frmissement aux gne civiliss pointait directement vers le bel prpos. Mais parmi lausceux-la lecteur plus ardent d'espoire tait celui du peuple italien. Vainement un certain m-unie a tent d'offusquer notre nie.ire incomparable, 6 Qnral, o.i d'altr) les proportions des prolagopistes de ce grand vueiiunl lans l'histoire lu monde. M II est 1res utile de rallumer ici, une luis pour toUJOUfS, 'I |' voudrais que ma voix sut la puissance du tonnerre, que tout 'n reconnaissant avec l'quit romaine les justes mrites de vos compagnon! des autres N OUI 'nier slca Une petite ern u/ s'est sec Ions notre annonce d des dparts cl arrives (U mers. Nous nous eni tressons le la rectifier pour la bonne information de nos lecteursLe Crislobal ait i vera l'orl an-Prince, le -s Septembre et partira le mme jour pour N. York el le Ancon laissera I ni au Prince le VA Scptem bre pour Cristoba!, Slc-Anue le la MARIAGE: En ITailiM Maison Rlanche, U2, Rue du Moulin des Prs, Maris, i t clbr hier, •>! Aot, le mariage de Mlle Marie lla-ueiiol. l'ille le notre ami Andr Haguenot, Agent consulaire de France Port-de-Paix, avec Mr 'mir Bult, Ingnieur, ofticier de rserve dviation, dcor, daille militaire, Crois de Guerre. Tous nos meilleurs cmnpliments. /)/•;/ //. : Nous avons t pniblement surpris d'apprendre II nouvelle de la mort, survenue hier, i 9 heures du matin, de Werie Madeleine Lamercie Andr | onse Clment E. l'olcou. Les funrailles auront heu ee matin m l'glise •Mtropolilaine. Aux familles prouves par ce deuil nous envoyons nos meilleure! condolances Lexil d'Abd-El-Krim Par cable franais CVSAHL\NI.\,:D aot Abd-elKriso a quitt aujourd'hui le alsroc pour aller passer h res's de sa vie en exil la Runion. L'ancien lin)!,, accompagn par Moliammod, son treii et d'uoe suite d'une viu^laine de personne* y omjiris e-lei;un -se' d--* eil mts, est srri*A ce malin en chemin de fer LV>7. ti ii tait Jteuti depuis sa ri ddillOB. La politique am aine et le rgle ent de dette Par cble fram.ais CLEVELAND, :tt Aot Dans un urticio que publie t Trade Vs'md^ s.pubiituttioD nMoaueiiaae l't'niin 'trust Coinp o\ ds Clev land. M. frwten I*. lliker, anetu csertsira de D guerre, exprime la conviction qu lx politique am ricaiua a l gu*J t dettes ialer allies dnit>'eu po'itiqne 1 n nulati.n M. P. kn iiannique qai a rsult eu un do astre magnill •qm. La 700me Foire de Leipxia Par cble fran;ais I.KL /M;.:;' aot La l'oire'^de Leipzig a ete inaueurs aujniird'hui.Piua te M).000 lirmcs eliun jiies y exposent SOil un* auenn-n talion le b0 tour cenl srie .l.i r — fre de |0]j Ptn de S8 punitaneea dobt les Eat l uis y sont tepiYsent B .oo corrp!; \ \n<\ au nu Ira 180,000 acheteur* de 4 psfi difltl renia. l.< s I lai* l ni* a eus en s en an voie ni p us de fSDO; 'a loi'e durtia 1 -.p. ..u 4 s'cpttmbre l'est le "00.'me BBniernr1f| le elle loire qui S eu lieu peur la pi. mi re fos en I ItO, A la Socit de Nation Les ililliiMilirs financires de TEurope Par cable tran;ais GENBVB, 31Aol — La diaeui sion des pioblemfi Rcsoeieffsda l'Europe qui a subi une louvel'e impulsion ilepuii l'arrive de M. Andrrw \V. Mellon, secrtaire amricain au Trsor, semble devoir s'tendre ollicieu>eir.ent la Socit dr N-tions elle-mme M. S. Parker Gilbert, agent gc La lettre de t.Gt menceau M.Coo lige PARIS, '''l Aot — t L'Avenir pi:'all une inleivicw .le M Clm*ntaau dans Lquelle il fQ dcla re content de a lettre u prudent C.olidge. Il estime qi'il a b. u agi et au momeut opportun. Il a rt^udes monceas d lettres de tous les pa\s s gos de noms ili.sti.sou d'inconnus n seul amricain lui a reproch sa comptiiaison avec Brest-Litovsk. M. Clemenceau dclare .pi'ii rit exprs celle cini>imon qui, peu-itre, tonebi olui les intresss et n'exclut pis 1 ventualit d'une seconde lettre, car il a encore qudpie clio*e dire. H tant toujours garder uLe cartuu.be daus sa gibar< ne, dit-il. Grande mani/eaj. tionenlhonnito de ancienne^ me et^tiut allemandes Par cable franais NLRKVBEHG. 31 aot ^ IL. eu aine avant que l'Ail* ** e>pe drvmir membre d|iV' citle d.s Ndiiona es adver.aj.JJ la l publique et de | ( JJ_ "? vont taire une tcanifestili 0B £. re lie vieille cit allemande SOTL symbo e d'une jouroe d booJ! 1 pour les auiennes arme ne allemandes en mmoire dik dan, de Taunenbett, du j„ lllM el des colouies, lei so^.ilbiS na i>tesd.i pavs se rwsembleirti Nuiemb.-rg p.urfmreune com manileslalio.. oppose & U etuL lestal'on rpublicaine d'il vi B mois : le peroanage lt plu jj. | portant de la ruuioo er ['•.. prince hritier Uupprecl de Bvire ainsi qu'un grand nos/ de princts el princesses, des i tes, des baronel de beiutoai gnraux et d'olliiiers de l'iig ne. arme. L leld raarciial \ Mi kensen. qui vi-.nt de voirl'l kaiser Daorn. sera prsent m q e le piiuc>! •). % % %  ir Je Pru^l ds l'ancien e.-np^ieur; leett de L leudor.l n'a pas l in r son le sa rupture avec leiisj lUipprecht. Une seconde mgzuse tramn Ici Manche Par cble franais lli.-l VKIS, 31 aot-Ullaclie vient i'olre, pour 1K 2 Btl. • n ua m.i-, tr . •• 1 % %  e i lt iip par une lenuu: Parti* du Uf Gris N./.N'me <. *ming'onCorwa. di Nt\vx o rk, e-t venue illerrirl P. 1:1.1 > en i.'heures i8miaule*. La fronce et la Pologne PARIS, 31 aot — M. Xa'leski intcrviesv.s'est dclar p einement satisfait de -eende i 11 • ari* et du parlait accuid de lu politiqu: de la Par.ce et ds la Pologne, gui '•'•! psi un — p'ii i^ lidlit a ia Sicild les nations.H croit possible une entente surK rorganisa t o 1 du conseil L*Epagne et la Rpubliqm de Par cable fracaii. LA H\VAN ,3lioat-M cisco fJuturrc/ Agucr.presstl bissadeur d Ksp^gne Cub*,| sautera selelnes de crtMaf] Ii prochain au Prsident Ma*< Jusqu' maintenantl'Bspani* reprsente Cuba par M< tre plDi,>olenliairf. ParisiaQsl demain soir f F*ianai e Entre ; 1 G. Tell vdurtroubles to thcrBubblcs Tired, hot, thirstv —at the endof the long parade—refresh yourseu wn WhieRock f Minerai Water Appetizing, satisfying— the drink* makes the whole convention 0fnfSeJ( f OInerAle atled


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LE VATIN le Septembre ,9!t. Hamburg Araerika Unie j1 S M!mm&m*sm — Insurance Co des plus fortes Compagnie canadiennes d'assurant es sur la vie. Eug.Le Boss & In. s Le S/s TROJA portt du fret de l'Eurepe est attenta ioi vert le 3 S plembre, venant du King-ron. Il repartira ie rnrn* ioar po ir lis v( r ts de s d n -Mare. C Puerlo Plat i. S.n Juan, Sin P<. dio de Mac^'-'s. .* nto Domin • > City. DLOPPSON, LUCAS & Co Agents Qnraax Le seul allaient i %  ieut V e %  % %  assur mr Trois dollaisf J nie mensuelle le n-nt cinquante dollar" [r i plus, pour vous et vos hritiers. HOClt (|uraie. iW fr.i.is poils raariliu •< vapeur La Meamrr Mn n • 4ignoal"v( panl d" M*r>eil|i> •! i |\pag&e -e. ni oit au Priace vert le 11 septembre et repartira la mme joir pnui Cul.a prenant fl peur Marteilli l'or t l'rt.ce V 2i 4.-! 1920' L'Jgeui, Geo. de Li:S"I.N\SS.'. i ACHETEZ granu'e loterie liai tien Les cranciers de la faillite Abdallah Salo.non, sont nvl ls se runir au i ni unal de 1re Instance de I orl mi Prin cele jeudi que l'on comptera 2 Se pie ni br. 1 prochain, dix heures du malin, en vue de racfomplissemenl des forma litsde l'ar'.icle I7 C. 'om. Porl au p rince, le 30 Aot 1926. U Greffier, P. LABISsIRE The Royal Mail Steara Packet Company I <• slearr.cr "S.;, Serpent" est •Itsndu a J.imc\ le IN f eptembre proebaio. L* ntaamer^Tevicl' *>t attendu a .licme', la 30 Septembre |io chair. Part au Prin e, le 19 aot 19*6. .!. DAALKR liAgent Gnral pour Hati Trs bonne occasion A vendre pour cause de d pari une Automobile Dodge tpciale l*etal de neuf et un p a no marque Schoo nac ;e S adresser BU "aille Frana s. et de fa'^ t rlcatrn \ ranraisea contenant toutes les matires iiuli?pena lesj M a fonction vita'e, fntretenant et reconstituant la stnl d %  < ; .' toua lesoroanes et tout ge, prvenant oon re t >ute fa&/ tguetttellecuelle et physiqu\ { <. j eut? i nusvuu m ., dii r p , s eslom :i s ( ______ les plus dlicats. la Commission Comniu" H Le l*hORPfi(l tepsede un rxiat quio ...t.. .t., D..-1 -.. IT> "rr *s\*.\* tesscutieldesd v'is m atriaux ( nale de Port-au-prince Rappelle aux propritaires et dtenteurs de chiens qu'ils dui eni dlia lerSeptembr. mire a U Police la dclaration dea animau tu %  i r pu>.B-sioi et acquit er 4 la Daigna CoimnitnaJe lu iaia de :t gottrje* inalitua par la Loi du i rtot lutu. fort an Prince, le ::0 n. I! |M ti. Ytafie 1 I Encan \:>. veiiii (i'urdra de Momieur Jotibcnn Co' prieur dU Douane u..ne, il te-a proc -'t^ le jeu li s^ r ,t en i(j rrt t'.tifi 10 h-nr s I i tntli'i H la veu'e h i". i.i!i d-, iBHBcbtcdiaea tuh nie* : t i fii lina mtallique es'i n>e t ..on i/oarda Monlbnin KLIK Kosanleur put li-. AVIS La Banque Nationale le '< Rpublique d'Hati se lait le devoir de rappeler aux intr tei rs de ses Billets provisoires i/ii'fii vertu (te la /<-. du 2 Aodi 1922, le dlai pour l'change des dits Billets contre ies Billets iliiniti/s ou de la Monnaie d'Or des Etats-L itis if Amrique expirera le 21 Octobre 1926. Elle invite encore une fois tes porteurs de ces I Sillets se prsenter ses (/uicliets, tant Porl att-Pril ce qu'en Province, tous les jours, h tea, Appreolw*age de la an chiuo i calculer et du Dup iealMff auloraatiqu %  ( mim rogrmta Langues a L ^ '.. 11 e et i'-,; O i ) Cet im[ortant i.. I.ii^.'iu ni d en sei^nement coonaroial se signale la bienveillance gn'rale par II caradie utiiitaire de son p u giauiiir ptr l'eieelltnoe do >a IMtia'qua d'enbei^aement, par I un i u ....•,.•.; d.; sou mitnel uir la rgularit A son or^anisali n, f .ar e chiflre de son elWtif, par t lu .•tiO'iiiiHMit de son !> %  re m dt.phceni' nt, par l'ancienne, e sa I .ndatioi, par la srieux de s a i '-MI M H I" fin d'tudes Notice dtaille envoye sur de mande. •Ctf oui nslitueLt la base ces , .-..i .. u ...u .. ... (^ P'te un c.'inp ni u i. leur itMIrt !*• f En v<>Hte \ I <>!t|-ll-.'>UlV.r: \W HkZ ^im. y .•„, !/M t n, v( rii \_ |t.'t i h. ",.• il.i. limi | le Daraii, C. N. ^ a Ja, LooH. K..uiere, Kd. Enlev, Mi.honse x Datir. ^j A SAINT-MARC %  i CHKZ : Madame Maurice Clesca, Mme. Clment Coicou. Mme. X^/. t Lacochetire^ M PIIC AUX fciONAIVKS \y UIFZ; La Crjix St. Hmy, Mme. Eugne Dbrosse, Madame \M O Lntwi>le. ~." Mi Al CAP-IIAITIEN | A l'RTIl (iO\\r CHBZ; F. Altiri, CM' Jevaoi Chez H. P, Raid J Alfred Vieux Seul Reprsentanl pour Haitl H mu u\ Oii Table! DraqtesfiniiisdcFie^feo 5 %  y i l stock chez : Geo. JEANSME & Co. Agents ^ivc^e^r^TTc^t5^i(^l^^ %  Aluinmyii LiaB New-Ornos ; Soutb America i Steamship Co lue Proohatns dpartSciirt3ctS pour Port-au Prince "HaUi .,. |e steamer^^EidsIiojrn 11 ^ laissera Porl Ailbur W le 4 S|)teml)re l'roclim pou Rew*0Man?, 2 lolule U" i oi t-au-?riiiee oi il el a&tendu vers le 27 25 M Ade BATTElS i C vi/ V-ienls o!o:rbia n Sta^s'iiip Co k, Faillite Antonio Brutus i est rappel aux cranciers (le la faillite Antonio Brutus que par leision du Juge Coin niissaire. la reunion des cranciers pour l'examen des propositions du failli est ren au jeudi 2 Septembre prochain a 10 heures du matin Port-au-Prince, ! %  90 Aot 1926. U steamer Boirij venant Je lei-York vi t les |^. puis lu nord est ail, -u lu J Poi*t.au?rinc ; P w 2 SepUmU-e p-olni-i. Il impartira le m't,ne Jojour direct-, nmt pou.Jrme eu rojfe p>ur <__\ pj les ports de la f olo nlie ptViiaat Irl et pas-] M sa !l e r-. H portau Pfiace, le ;{0 Aot 19 *6. v.jv Colomlnan Steamsliip Coupanv Joe. |(iebara &Co,lyeiits %  • X 41 Ul e r Jl 111111U i A.V/iJnaOr M m Bar Propriai tire A l'honneur d'informer sa bieav-jilliu'e clienHe Q qu'il a install rtame de son tablis Reaient, un salon exclusivement rserv .aux familles o l'on trouvera des consommationde premier -li >.< H o des lundis seront ?ertis sur demati fe. Tlphone No 78, V '' *&& Bm.mm* s.v %  \



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MATIN UT SI.riI.MlilU: !• %  • -< %^&&&%^^ LINE Fabrique de Ptes Alimentaires cr-rf imenlairts de A prl • ''auj wrd'lini In l'abrqu l le l'aies alirx /..> %  l;i\'i:il.\, fJrand'Hue — olfie feu clients : v'ermiteil.le l .i oisscs de 11) livres a I Dollar la caisse. i i 10 cii-\ss d; 10 %  > o,HO t < %  Meearotl i .; • \o i.io <• %  < 'i :'i 10 lu 1 00 \tu •••',:>' %  ". "i. de la Semoule, de le.iu filtre el la meil'eu re moqi'' >\A itrin dit la nrparatinu de nos ples, ce q>i roua perinel %  l'ufrir an pub te aM pndu t) de toul preniier t boit, ir<#^ %  SS: ; J • I (f %  /;> -,,. ; r %  iriihiiiiim (Mains \\ A J />. K eni M conetTver daiu tout (ein ••/unme ci beaut' m / (flvuttl iii i'c INDISPENSABLE POl 'R lOUS LES TISSUS DLICATS I • • if •;v. g I. ... l— u isateo Agent Gnral Bue desbrontSmFort* A/os 113-11') Voulez-vous avoir des Jjenls clatantes de blancheur ? 1 HT DES Gencives toujours saines Employez la TRIBORINE Poudre Dentifrice 1 S ! Suivant la formule Ju Docteur Q. Guerrier J 4 f hirnrgieuDentiste /Y bVnienu M)ii rigoureuse de tous dargereux Jecrets M •'''"' ircduiU £fi. similaires el comme les entra Ipililualtl. I. t l tel I Marchand Ta ur S olSJlit! dit MaffQi n d V&lni g Se rpromminc au pnblioet i M nomh* liaolAh 3j pour flegauca ! %  M coupn et la protnp' < x clion n i>e "*: dans l" ouvragei) ror.lin ses son •. ''• .'* Li Maison reste otivrle juspi'i li lit m s du scir -Xfy Prix moii os. && Ce qui n'a jamais l fail Ce qui ne peut tre dpass. Kola Champagne Sjourn les conditions riqoureuuJ D'ASEPSIE i Prparation et Vente Pharmacie F. SfcJOURNii Angle. d<'s Hues Houx <•/ cluCenlrc. 'rpar dans LO CAF dePREMIER t IRDRE D VNCING HKili LIFE A LA rtKO : On coesoinmp les pl.is dlicieuftri I ipuMS.Uu danse au son dn plu< entrainaiil Oicbeatre. i*u Le Sunedi ei| e Dimainli.;. VOU*.P/-VO:!-' passer une bo oir'.' BAIUI Latino. PUM du Magasin de l'Etif, pi de la Unique .N.tiona'e Rpublique d ILiti. Tlpli ine 789. Horn -Unie V 3 ^•3* Le Laleau ''Mitai ilom", venant £13. de r&niui** M Puerto t^ic *I 11 1 to I IHIM t I U s f,nil> .1 W mid Mm ;n vus le s BepteDjbr ^l3* *n r.sHfieri a :' OLOI-'rSO.N, LUCAS V o Hin tw^ Attent on L A Maison LKS SPORTS .. angle de la Rue Roux et de ^* la rue du Magasin de l'Etat, aviin £•3* le comn erce et le pi-l tu: • n g hfml qu'un* grande HquMutio ,( S ses Btrcbaoditet ilheWie >'flta tuera (lins li i< loin! |Ubi ifji jouid bu< juqu'ut > du Broie d Seplcrolir< jioli In. c e !-iir pendant 10 j ins >cu|. ruent t0' I ts kl tic t qui ne mut p. % ij. \riiOUs p> r dm l us \iiij.l jour sii|ii!rs C-dtfttl u CUMUiOl ^ v prit uoi 11. X jW 1 lu Liquidation de c/i aeiiha £tf. diim cbtiktc in ht niticief -u K v..Hs: £'•' J8t pires de x i,l e-> pi m bon jM2" II<" ildili'inis q'iil'.ts fij. '.!*• pl d# sou krn pour d.i > n •e. .1,1 :. -. ni* QHMI '. Kr iTi faite* de MM lien pi ur c ^•|J. fan, lil'nns, garon m I-. < *. ;ts.t i lui| eai x pour enl'anU c'J P" gtr'onneti fia I'jt8 rr val.* ,|. divcrtei qunTiT lii^s 1 pur I101 in s '."* s',1 Chapeaux pour hOUflM*. g ATTENTION ?" Rf maii|U/ bien que ces divois, %  Jt*" article de narcbenditei seront >!*£ veaduH au pu de la liquidation el 7?jL non de lduction. *•*'* .Nous pr't-rons une .1 len'ion M \t •t% i laie Ions prix oHerls 3 .< LES bPORTS Proprilaires d Aulooiobilei HK Sou\cnc/.vousquekl les pins soli.U-s. et le l leurcs tubes sont labn| par F1RESTOME, Incslone Full S z fj£i Dipped UalloussonlW] JIIIIIIIS elles plus m-lifJ*'-' Ln s'.oi ,lu/ sou-g lions (U Duty. Balloo tubes el patchet. I PREtZMAWI-AGaERHO-M Plu: uc I non elle ivec i\nDollars. HO Rue des Csars. a^fHKW***^ *******^^ M Ci? ffittMflM *Mi



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RECTEUR PROPRIETAIRE BIPRIMEURf dment MACLOIRE BOISVEK.N*. 1358, R ue Amricaine, 1358 g NUMERO SO CENTIMES "eus discernons beaucoup mieux 'hez notre camarade les dfaut* i/ue nou aKMU nnus-in nies et, si nous les uppottotu < liez notu parce i/u'ils font partie de notre >'lre, nous les hassons chez les outres, parce ipic mais nouons bien nue ce sont les dfauts. VicomteDAVESEL QUOTIDIEN TLPHONE N 242 feote ANNE .V 0*88 / PORT-AU-PRINCE (HATI.) MERCREDI UT SEPTEMBRE 1926 I H&fl m Mon dur Dire leur. Bit psychoIt>ii<|ns coinest en gnral uni' ccrlainplexil (|iii nous Es Jtoujours actuels, tant il liGcili' de leur trouver Solution dlinitive. J-^U's'est passe:: n \ Cuves. Lsuite le la morsure laite |gn enfant par un chien eni, m'a remis en mmoire "rame l>rel, rapide, \>olet rduit l'essentiel de Paul Bourgel et Serge Ht: lu cas de conscicuEst-il besoin d'en resurle sujet? Vous tes trop pour qu'il von s ait p. Au reste, la puce ici, •ure. a il y est question du L k devoir prolssionui'l et lin englue duquel peut uverun mdecin et qui ipour ce dernier des tes de scrupule ou des de conscience •> aussi ique dlicats. Il ne*ec pas indiffrent pour • lecteurs habituels et surwr nos dis,ipies d h tdefeproduiic la paj^e kdritne de Bmir-jcl et elalMpine. da us le P, • Botilioin nu l.liuv(e. u ara |,.,|,. ( |,,||| U r ,j ( | ( de la matire wn.El il est Loti parfois l wechir. '.•rdialenient, A.C. it Charitable [*ne de MM. Paul Ml et Serge Basset, rert la Comdie-Fran*nas sur U n cas de Pjceextrineinentclli%  re 'iU't en i|ueslion une controverse. O u e 11 e JW s impose au mdecin P chevet d'un malade, %  !* Vuiquemcnl en lie ^"•s: le devoir pro MtWS: k ( K v "''lu.main? SKn, I ,r "'-"""i..l lui "H l a vie du moriLr dcvo bumaii) peut *** de l'abrger... ? s plusieurs cas... l^V'upreiniercas S' Ht ha maladie est 6&"l.lorli,rt. ll .„ k n | | S ( i ,ni 1 ^"dolral,les, g (k ; ouleur. Kaut il ^Hllriroubler sa lutin dlre sa livanRgjinwlnint un stuH^Mui le plonge*'-'' u,lm Prison R, B A M,m, ^ra-t-on cet CT^me charit un Pentt! Slion ;l M'M• tuni" K T" V ^gvs >e C ,l0 Ten n e „ l*ncU. a(,euxa s UD E^Se repntUnealli S.L '' Mu un grand itn ''r.n 1 C"" ,rnvsi Hl 'BSJ2I dclarS-t-il, f^rabli 72 | ,, V: nl vo,,s ""'CdeUsaturer de morphine jusqu' ce qu'une mort rapide et sans douleur intervienne. L'an dernier, chez nous, en Sorbonne, la mme thorie lut expose, soitlenue par le prolesseur Dumas. Il y ajoutait, cependant, une nuance. Il von lait, tout au moins, que le ma1 aie. conscient de son tat, bout de forces, implort la piti du mdecin. Celui-ci se contentait d obir. Il ne prenait plus l'initiative de l'aile homicide. Pourquoi, disait Monsieur Dumas, refuserait-on la mort un incurable ou un mourant qui la rclame,lorsque ta mort est pour lui l'aflianihissement de souffrances intolrables? Pourquoi mme, lorsque le mourant ou l'incurable est mis, par son tal mental, hors dtat de demander la fin de ses sou lira nces, ne lui acco,(lerail-on pas celte mme charit que I on souhaiterait. l'occasion, pour soi-mme? Rien n'est plus absurde que la soufflante inutile et rien n'est plus lgitime que de chercher s'en dbarrasser. Celle th se, la presque unanimit des membres (h corps mdical la repousse. I orsque parut, en 1885, le rcit de Bourgel, un rdacteur du Pi(//i/o, (ieorges Bourdon, organisa parmi eux une sorte de consultation. Toulcs les rponses recueillies concordrent, Elles se trouvent excellemment rsumes dans ce-; ligne i i\i\ DrGrancber, que je cite, car elles clairent le dbat : 'e me fais un plaisir de rpondre la question pose par vous, propos d'une rcente nouvelle de M. Paul Bourgel : Pcut-U se produire des circonstances ou il soit non seulement licite, mais mritoire au mdecin,dans un but d humanit ou de moralit suprieures, ou de dfense des V'vants, de hter de quelques jours OU de quelques heures la vie de s .n malade, si elle est irrmdiablement condamn.-''... i .le ne crois pas, pour ma part, que le mdecin d'une famille quelconque, pauvre ou riche, puisse minais oublier son devoir de mdecin, qui, du reste, est son seul devoir mes yeux. Plac au chevet d'un malade par la confiance de ce malade ou de sa famille, il se doit tout entier {'unique dvoie de lutter de toutes ses forces contre la maladie et contre la mort. S'il en tait autrement.et si, pour des raisons d'humanit suprieure , il oubliait ce devoir, et htait la mort de quelques heures ou de quelques jours, quelle effrayante serait sa responsabilit! Car il peut se tromper d'abord, el estimer il Tcmissiblcinenl condamne un malade qui survivra cn\ ers et contre loutes les rgies • le la Facult. Ensuite, les circonstances de ce nouveau devoir humain sont si fragiles, si dcevantes, si horslde nous, qu' mon avis le mdecin ne saurait se constituer l'apprciateur des dites circonstance!, qu il ne doit pas connatre, et qui ne peuvent que le troubler dans l'accomplissement de son seul et unique devoir le devoir professionnel, w Telle a toujours l. el telle est la tradition du corps mdical, (pii doit garder prcieusement et lidlemenl celte devise: Pritkum non nocere. La lettre du Dr Craneher vise un second cas d? conscience .celui, prcisment,qu'a considre Paul Bourgel... Le malade va mourir. Des paroles qu'il prononcera dpendent le dshonneur d'une femme, la discorde, le malheur d'une famille Le mdecin peut l'empcher de dire ces paroles en n'intervenant pas, en ne ranimant pas ses forces, en ne lui restituant pas, par une suprme assistance, quelques Rio] ments de lucidit. Est-ce son devor? Est-ce son dioilV Eh bien! non, dcidment ; le mdecin qui s'carte des nres criptions lumineuses du docteur Grancher commet un vuri table assassinat: asunssinat passif, s'il ne fait que s'absle\ nir.si, par exemple ( connue dans l'hypothse de Bourgel). il ne soigne pas l'urmique atteint d une crise eonvulsive, ou s'il ne pratique pas la ligature dure artre ouverte, ou s'il n'a pas recours aux. tractions rythmes de la langue d'un asphyxi; amssiaatac ///, s'il provoque la lin soudai nyiiv son client par une injee lion d'aconitine, par i\nc cliloroformisation trop prolonge... Voil, je pense, le langage du bon sens, de la sagesse, de la prudence. En effet, vovez o vous mnerait l'autre softKion. Cfl serait la porte ouverte a l'arbitraire, aux transactions douteuses., a u x compromis, aux tentations, aux inquitantes manœuvres, Le mde cin, press de loutes parts, ne s'appartiendrait plus, perdrait son sang froid, sa srnit II n'y a qu'an moyen de salut pour l'honnte homme .•s'imposer soi mme de solides rgies de conduite et. une l'ois adoptes, s'y leniravec un invincible enttement. Eue pre mire capitulation en engendre uiw seconde; on roule sur la pente dangereuse, on ne sail plus o l'on va. Dans ton tes les circonstances de la vie, dans tantes les conditions lui inaines. dans lous les mtiers il faut avoir, pour se gui(fer,la lumire d'un priinipcj C'est sur quoi je mditais en quittant la Comdie. Excellentes sont les pices de the Ireqvi torent rflchir... LE BONHOMME CHRYSJU Supriorit de la CoronaS .£|4 rapidt permettant les plus^KES ^P 3. j!^ hautes vitesses daclylographi ^j^2p^^^ %  fil 12).— Encombrement etpoids(3kgs.l rduitspourjgj •H transport tacite dans un lgant lui-valise. •g|-i 3).—Retour aulomotiquc du ruban bicolore. w* !)•— .Mcanisme incassable, WU §t 5), .Clavier pour toutes langues, lous genre d'-V^ •weriture. tP" I )• — Mcanisme incassable, a), .Clavier pour toutes lai lire. ti).— Visibilit absolue de la totalit du travail en] .£$ cours d'excution, M ENTREZ POUR DMONSTRATION, CHEZ: &J Z MAXWELL & MOHR S. I 'W:: :,T: 6 BI-NMIKIIH', MERCERIE i\ni I;MI:UIK E. MonK.u et tous autres articles I ranai s j trs bon march chez i\lme Denis l-EXELllN \\42Sh \\ue Monlalais. Conseil pratique Considrant qu'U n'y a pas lieu de profiler des diilicults (le la situation actuelle, la mai son Kawas HtRMANt (S sifait le devoir d'avise ses clients el le public en gnral uju'anenne uugmsntation ne sera faite SUT les article squ'ele a en stock, vu que ces articles n'ont pas eu a subir les ons quence du nouveau tari.. C'est pourquoi nous conseil Ions les pres et mres de lamilles de se hter de faire leurs emplettes chez Kaws ilERMANOS /;?'/, Bue HI.I : :.\ .v C" \s. %  /] 111), Rue I rnuei"sire Port-au-Prince, llutli. En vente: Au marche Cristal lTJole! Sea-View lans les principaux cafs el restaurants, Cette marque est parmi celles qui oui t.ni lanr ereuves, qui ont donn leur chef d'œuvre etfobtenu leurs lettres de noblesse. Noire œiL ... a vu. dimanche soir, Laiino, un spectacle rare : deux journalistes apothoaaill ... des confrres I Les heureux apothoses'.'(Ttaient nos amis de HL'EMOT.B El voici ce qu'on se disait : Qui niera la dtente, l'apaisement? Vovez L'Essor! — L'I-lssor? Oui, les pomes en prose de Flix Derroussi-ls ont remplac IIlaineux Joseph el son laineux (lingot. Srnit Signe des temps, N'est-ce pas'.' Trs justement Seulement puisque selon le Directeur politique, sa maison il s'agit de l'Essor est la citadelle lu roi Henri sous lequel il rgne, tel le roi Christophe sur l.a Perrire (voir No. le jeudi dernier) que vient faire dans cette forteresse le barde svec seschanta sereins.' — Ce que faisaient les troubadours dans les elileaux-loi Is des fodaux de jadis. Il chante. C'est tant mieux • • ... voit enfin commencer un tra vail utile. Devant le Muse lu Petit Sminaire, il y avait un ua nal en maonnerie. Par les jours de pluie et voici Septembre, avec les longs pleurs de ses... yeux! l'eau des bailleurs... du Poste-Marchand, un quartier charmant et NOTREŒIL srail le dernier a le voir d'un mauvais œil, dbordait dans la rue et y v avait crens une rigole, unfos.se, Sw prcipice, un abme. On brise la maonnerie. Le canal, sans doute, va tre largi. El la rue nivele sera douce aux beaux chevaux monts pardescuyres en pantalons troits, allant, chaque aprs-midi, jouir du ct de la station du Sans-Fil d'une dis plus belles promenades de notre ville. • • • ...voit tous les jours, des daines grener dans les rues avec ostentation ... leur e h a pe I c I. ("est se demander depuis quand le cliapelel.au lieu d tre un objet de pit est tlevenu un objet de toilette. Vous NOUS gtez, belles| Gorges nues, bras nui, jambes gantes de bas rransparelits, palelcltes moules pailles jupes troites, c'est assez! n'en jetez plus Rservez vos chapelets pour quand il vous faudra vraiment les prendre! ... a vu.lundi vers 2 heures de l'aprs-midi, h nudu Peuple, une vieille femme nomme I stherinc tendue de tout s (l! | !,,,,„ au beau milieu de la rue. Des gamins s'attrouprent aussitt auteur d'elle. Des gendarmes survenant voulurent la forcer quitter la place. Elle s'y refusa. On la croyait dmente, elle nYtai.t qu'mche et se mit 1 pleurer h chaudes larmes. Le camion de l'Hpital arrivant transporta ailleurs cette vieille humide. ... a vu la I blice innover, lundi aprs-midi, dans le quartier de la Douane, un nouveau systme de transport automobile. En elM, NotM (].;„ vil U| Agent de I Ordre, enlever un dlinquan: qui jouait aux ds sur la voie publique. | enfermer dans le colfre arrire de son auto 2 piaesset poursuivre son chemin ranquile.ne..l. sans bile, avec fonte. Dbarrasser la rue d. s sans-travail Jincoumiodes. c'est parlait, niais NOIRE Œil verra non sans plaisir, la Police simplifier un peu moins les ,,| ,rserves quelle leur! accorda •lans les voitures de transport. ^****S^^^?^?^*W*^f?< j ...a vu. hn.d, soir, sui la I lace de PUesvVUls, un groupe de •e.mes gau en goguette qui, •"de de BSsh-lighl cl iraint


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, September 01, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06805

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RECTEUR PROPRIETAIRE
BIPRIMEURf
dment MACLOIRE
BoisVek.n*.
1358, Rue Amricaine, 1358
g NUMERO SO CENTIMES
"eus discernons beaucoup mieux
'hez notre camarade les dfaut*
i/ue nou aKMU nnus-in nies et,
si nous les uppottotu < liez notu
parce i/u'ils font partie de notre
>'lre, nous les hassons chez les
outres, parce ipic mais nouons
bien nue ce sont les dfauts.
VicomteDAVESEL
QUOTIDIEN
TLPHONE N 242
feote ANNE .V 0*88 .
/
PORT-AU-PRINCE (HATI.)
MERCREDI Ut SEPTEMBRE 1926
I
H&fl
m
Mon dur Dire leur.
Bit psychoIt>ii<|ns coin-
est en gnral uni' ccrlai-
nplexil (|iii nous Es
Jtoujours actuels, tant il
liGcili' de leur trouver
Solution dlinitive.
J-^U's'est passe:: n \ Cuves.
Lsuite le la morsure laite
|gn enfant par un chien en-
i, m'a remis en mmoire
"rame l>rel, rapide, \>o-
let rduit l'essentiel de
Paul Bourgel et Serge
Ht: lu cas de conscicu-
Est-il besoin d'en resu-
rle sujet? Vous tes trop
pour qu'il von s ait
p. Au reste, la puce ici,
ure.
a il y est question du
Lk devoir prolssionui'l et
lin englue duquel peut
uverun mdecin et qui
ipour ce dernier des
tes de scrupule ou des
de conscience > aussi
ique dlicats. Il ne*e-
c pas indiffrent pour
lecteurs habituels et sur-
wr nos dis,ipies d h -
. tdefeproduiic la paj^e
kdritne de Bmir-jcl et
elalMpine. da us le
P, Botilioinnu l.liuv-
(e. u ara |,.,|,. (|,,|||U.r ,j(|
( de la matire
wn.El il est Loti parfois
l'wechir.
'.rdialenient,
A.C.
it Charitable
[*ne de MM. Paul
Ml et Serge Basset, re-
rt la Comdie-Fran-
*nas sur Un cas de
Pjceextrineinentclli-
re'iU't en i|ueslion une
controverse. O u e 11 e
JW s impose au mdecin
P chevet d'un malade,
!* Vuiquemcnl en lie
^"s: le devoir pro
MtWS: k'(K'v"''lu.main?
SKn, I,r"'-"""i..l lui
"H 'la vie du mori-
Lrdcvo" bumaii) peut
*** de l'abrger...
?s plusieurs cas...
l^V'upreiniercas
S' Ht ha maladie est
6&"l.lorli,rt.ll.
kn||S(i,ni1^"dolral,les,
g (k; ouleur. Kaut il
^Hllriroubler sa
lutin dlre sa livan-
Rgjinwlnint un stu-
H^Mui le plon-
ge*'-''u,lm Prison
R,BAM,m,^ra-t-on cet
CT^me charit un
Pentt!Slion ;l M'M-
tuni"KT" V" ^gvs
>eC,l0T- enne
l*ncU.a(,euxasUD
E^SerepntUnealli-
S.L '' Mu un grand
itn''r.n1C"",rnvsi'Hl'-
BSJ2I dclarS-t-il,
f^rabli 72 ,|,,'V:'nl vo,,s
""'CdeU- saturer de
morphine jusqu' ce qu'une
mort rapide et sans douleur
intervienne.
L'an dernier, chez nous, en
Sorbonne, la mme thorie lut
expose, soitlenue par le pro-
lesseur Dumas. Il y ajoutait,
cependant, une nuance. Il von
lait, tout au moins, que le ma-
1 aie. conscient de son tat,
bout de forces, implort la pi-
ti du mdecin. Celui-ci se
contentait d obir. Il ne pre-
nait plus l'initiative de l'aile
homicide.
Pourquoi,disait Monsieur
Dumas, refuserait-on la mort
un incurable ou un mou-
rant qui la rclame,lorsque ta
mort est pour lui l'aflianihis-
sement de souffrances intol-
rables? Pourquoi mme, lors-
que le mourant ou l'incurable
est mis, par son tal mental,
hors dtat de demander la fin
de ses sou lira nces, ne lui ac-
co,(lerail-on pas celte mme
charit que I on souhaiterait.
l'occasion, pour soi-mme?
Rien n'est plus absurde que la
soufflante inutile et rien n'est
plus lgitime que de chercher
s'en dbarrasser.
Celle th se, la presque una-
nimit des membres (h corps
mdical la repousse. I orsque
parut, en 1885, le rcit de
Bourgel, un rdacteur du Pi-
(//i/o, (ieorges Bourdon, orga-
nisa parmi eux une sorte de
consultation. Toulcs les r-
ponses recueillies concord-
rent, Elles se trouvent excel-
lemment rsumes dans ce-;
ligne i i\i\ DrGrancber, que je
cite, car elles clairent le d-
bat :
'e me fais un plaisir de
rpondre la question pose
par vous, propos d'une r-
cente nouvelle de M. Paul
Bourgel :
Pcut-U se produire des
circonstances ou il soit non
seulement licite, mais mri-
toire au mdecin,dans un but
d humanit ou de moralit su-
prieures, ou de dfense des
V'vants, de hter de quelques
jours OU de quelques heures
la vie de s .n malade, si elle
est irrmdiablement con-
damn.-''... i
.le ne crois pas, pour ma
part, que le mdecin d'une fa-
mille quelconque, pauvre ou
riche, puisse minais oublier
son devoir de mdecin, qui,
du reste, est son seul devoir
mes yeux. ,
Plac au chevet d'un mala-
de par la confiance de ce ma-
lade ou de sa famille, il se doit
tout entier {'unique dvoie de
lutter de toutes ses forces con-
tre la maladie et contre la
mort.
S'il en tait autrement.et si,
pour des raisons d'humanit
suprieure , il oubliait ce de-
voir, et htait la mort de quel-
ques heures ou de quelques
jours, quelle effrayante serait
sa responsabilit! Car il peut
se tromper d'abord, el estimer
il Tcmissiblcinenl condamne
un malade qui survivra cn-
\ ers et contre loutes les rgies
le la Facult. Ensuite, les cir-
constances de ce nouveau
devoir humain sont si fra-
giles, si dcevantes, si horslde
nous, qu' mon avis le mde-
cin ne saurait se constituer
l'apprciateur des dites cir-
constance!, qu il ne doit pas
connatre, et qui ne peuvent
que le troubler dans l'accom-
plissement de son seul et uni-
que devoir le devoir profes-
sionnel, w
Telle a toujours l. el telle
est la tradition du corps m-
dical, (pii doit garder prcieu-
sement et lidlemenl celte de-
vise:
Pritkum non nocere.
La lettre du Dr Craneher
vise un second cas d? cons-
cience .celui, prcisment,qu'a
considre Paul Bourgel... Le
malade va mourir. Des paroles
qu'il prononcera dpendent le
dshonneur d'une femme, la
discorde, le malheur d'une fa-
mille Le mdecin peut l'em-
pcher de dire ces paroles en
n'intervenant pas, en ne rani-
mant pas ses forces, en ne lui
restituant pas, par une supr-
me assistance, quelques Rio]
ments de lucidit. Est-ce son
devor? Est-ce son dioilV Eh
bien! non, dcidment ; le
mdecin qui s'carte des nres
criptions lumineuses du doc-
teur Grancher commet un vu-
ri table assassinat: asunssinat
passif, s'il ne fait que s'absle- \
nir.si, par exemple ( connue
dans l'hypothse de Bourgel).
il ne soigne pas l'urmique
atteint d une crise eonvulsive,
ou s'il ne pratique pas la liga-
ture dure artre ouverte, ou
s'il n'a pas recours aux. trac-
tions rythmes de la langue
d'un asphyxi; amssiaatac
///, s'il provoque la lin soudai
nyiiv son client par une injee
lion d'aconitine, par i\nc clilo-
roformisation trop prolon-
ge...
Voil, je pense, le langage
du bon sens, de la sagesse, de
la prudence. En effet, vovez o
vous mnerait l'autre softKion.
Cfl serait la porte ouverte a
l'arbitraire, aux transactions
douteuses., a u x compromis,
aux tentations, aux inqui-
tantes manuvres, Le mde
cin, press de loutes parts, ne
s'appartiendrait plus, perdrait
son sang froid, sa srnit II
n'y a qu'an moyen de salut
pour l'honnte homme .s'im-
poser soi mme de solides
rgies de conduite et. une l'ois
adoptes, s'y leniravec un in-
vincible enttement. Eue pre
mire capitulation en engen-
dre uiw seconde; on roule
sur la pente dangereuse, on ne
sail plus o l'on va. Dans ton
tes les circonstances de la vie,
dans tantes les conditions lui
inaines. dans lous les mtiers
il faut avoir, pour se gui(fer,la
lumire d'un priinipcj
C'est sur quoi je mditais
en quittant la Comdie. Excel-
lentes sont les pices de the
Ireqvi torent rflchir...
Le Bonhomme Chrysju
Supriorit
de la CoronaS
.|4 rapidt permettant les plus^KES ^P 3.
j!^ hautes vitesses daclylographi ^j^2p^^^
fil 12). Encombrement etpoids(3kgs.l rduitspourjgj
h transport tacite dans un lgant lui-valise.
g|-i 3).Retour aulomotiquc du ruban bicolore.
w* !) .Mcanisme incassable, WU
t 5), .Clavier pour toutes langues, lous genre d'-V^
weriture. tP"
I ) Mcanisme incassable,
a), .Clavier pour toutes lai
lire.
ti). Visibilit absolue de la totalit du travail en]
.$ cours d'excution,
M Entrez pour dmonstration, Chez: &J
Z MAXWELL & MOHR S.
I '-W:: :,T:' 6
Bi-nmikiih',
Mercerie
i\ni i;mi:uik E. MonK.u
et tous autres articles
I ranai s
j trs bon march chez
i\lme Denis l-EXELllN
\\42Sh \\ue Monlalais.
Conseil pratique
Considrant qu'U n'y a pas
lieu de profiler des diilicults
(le la situation actuelle, la mai
son Kawas HtRMANt (S si-
fait le devoir d'avise ses cli-
ents el le public en gnral
uju'anenne uugmsntation ne
sera faite SUT les article squ'ele
a en stock, vu que ces articles
n'ont pas eu a subir les ons
quence du nouveau tari..
C'est pourquoi nous conseil
Ions les pres et mres de la-
milles de se hter de faire leurs
emplettes chez
Kaws ilERMANOS
/;?'/, Bue Les bwi soBiets
A DIDON
h pleure pas, Diilou, brunf Phnieiesie t
bis dur le* uhM'.uu du bliuil Trojea trvp
, cher
lloolb Mai ont frsr ju^u'ukiil Lt mal qie iCidoiuil nnlU ma)icKn9e.'
f P'n du beau lit, li-moin dr la jtic ancirnnf
Mil sur tan brlicr, ijn'il Terra if la bit .'
Croise en pan (ea drui nain .sur tun yrauJ orur
aue
El da tes ii-Hi, captifs d'uoe inaje,- -la aieiiar!
Ileurs.tn srractenjf.iitriste reiae|...l'njiir,
It.inx nilli- ,111s,par un juste et lueneillein retour
Fi-Bch em I liun/uii de celle aier lalale,
I n lointain lils d'Ence, iiiiRoaiaiii, Im Imr,
flrurrra nisBMK- de toir, pair iPanour,
fuir les MBMSSI d'une autre reiue uriculale .'
(frrlLIllJ I.KII.II
VOULEI-VOUS
SAVOIR?-.
ou vous devez d'abord aller
pour trouver ce qui peut
tre votre got
Lise/ notre
4me Page

Wrtittt *********
Champagne Duc ie
Cordon noir au got franais
Cordon blanc au opul america
De la Maison ALITtED DE MONT
bonde en lx:i'i.
Chteau de .Mareiiil-sui Ay (
Anciens ViQMOBUU ni:s Itrcs
MONOPOLE DE
in.
EBELLO
Marne)
i)'< >hi.i::.\
.v C"
\s.
/]
111), Rue I rnuei"sire
Port-au-Prince, llutli.
En vente: Au marche Cristal lTJole! Sea-View
lans les principaux cafs el restaurants,
Cette marque est parmi celles qui oui t.ni lanr ereu-
ves, qui ont donn leur chef d'uvre etfobtenu leurs
lettres de noblesse.
Noire iL
... a vu. dimanche soir, La-
iino, un spectacle rare : deux
journalistes apothoaaill ... des
confrres I
Les heureux apothoses'.'(T-
taient nos amis de hL'Emot.b El
voici ce qu'on se disait :
Qui niera la dtente, l'apai-
sement?
Vovez L'Essor!
L'I-lssor?
Oui, les pomes en prose de
Flix Derroussi-ls ont remplac
II- laineux Joseph el son laineux
(lingot. Srnit Signe des temps,
N'est-ce pas'.'
Trs justement Seulement
puisque selon le Directeur poli-
tique, sa maison il s'agit de
l'Essor est la citadelle lu roi
Henri sous lequel il rgne, tel le
roi Christophe sur l.a Perrire
(voir No. le jeudi dernier) que
vient faire dans cette forteresse
le barde svec seschanta sereins.'
Ce que faisaient les trouba-
dours dans les elileaux-loi Is
des fodaux de jadis. Il chante.
C'est tant mieux !

... voit enfin commencer un tra
vail utile. Devant le Muse lu
Petit Sminaire, il y avait un ua
nal en maonnerie. Par les jours
de pluie et voici Septembre,
avec les longs pleurs de ses...
yeux! l'eau des bailleurs... du
Poste-Marchand, un quartier
charmant et NoTReil srail le
dernier a le voir d'un mauvais
il, dbordait dans la rue et y
v avait crens une rigole, unfos.se,
Sw prcipice, un abme. On brise
la maonnerie. Le canal, sans
doute, va tre largi. El la rue
nivele sera douce aux beaux
chevaux monts pardescuyres
en pantalons troits, allant, cha-
que aprs-midi, jouir du ct de
la station du Sans-Fil d'une dis
plus belles promenades de notre
ville.


...voit tous les jours, des da-
ines grener dans les rues avec
ostentation ... leur e h a pe I c I.
("est se demander depuis
quand le cliapelel.au lieu d tre
un objet de pit est tlevenu
un objet de toilette. Vous nous
gtez, belles| Gorges nues, bras
nui, jambes gantes de bas rrans-
parelits, palelcltes moules pai-
lles jupes troites, c'est assez!
n'en jetez plus Rservez vos cha-
pelets pour quand il vous faudra
vraiment les prendre!
... a vu.lundi vers 2 heures de
l'aprs-midi, h nu- du Peuple,
une vieille femme nomme I s-
therinc tendue de tout s(l!| !,,,,
au beau milieu de la rue. Des ga-
mins s'attrouprent aussitt au-
teur d'elle. Des gendarmes sur-
venant voulurent la forcer
quitter la place. Elle s'y refusa.
On la croyait dmente, elle nY-
tai.t qu'mche et se mit 1 pleu-
rer h chaudes larmes.
Le camion de l'Hpital arri-
vant transporta ailleurs cette
vieille humide.
... a vu la I blice innover, lun-
di aprs-midi, dans le quartier
de la Douane, un nouveau sys-
tme de transport automobile.
En elM, NotM (].; vil U|,
Agent de I Ordre, enlever un d-
linquan: qui jouait aux ds sur
la voie publique. | enfermer dans
le colfre arrire de son auto 2
piaesset poursuivre son chemin
ranquile.ne..l. sans bile, avec
fonte. Dbarrasser la rue d. s
sans-travail Jincoumiodes. c'est
parlait, niais Noire il verra
non sans plaisir, la Police sim-
plifier un peu moins les ,,| ,- -
rserves quelle leur! accorda
lans les voitures de transport.
^****S^^^?^?^*W*^f?< j
...a vu. hn.d, soir, sui la I lace
de PUesvVUls, un groupe de
e.mes gau en goguette qui,
"de de BSsh-lighl cl iraint


LE MATIN- 1er Septembre 1926

-
Crme
TEINDELYS
donne un teint de lys
L- Crimt THntlgi.
canstrt la frmhhtar et la /(jmim, tmbtUli i/fhc l$ rii$
Elle
tient ta poudre
Assura une
carnation exquis*
U Cr*m TtlNDELYS. fine
onctueuse, neuwe. e r*cap'>l'
d'i'l'iiwr *n rien U peau, qu'ail*
aJoucit. moupGl cl blanchit tan la
lui.riner Iticcs ou (Mnai. la faut
Kiii< Parfumer .... titrait, d
fur., la Ctem TtIN'DELVS ai
l< iyp. le plut parla '. ta cren.e
*t tiale. Itt iach< de 'uutau> tl lt
ur.tai>arii Jjt> a la poutairt)
ARYS
1. Rue de U Paix. S
PARIS
T u m J'iffi.mtnei ii liunO- M irf..'<
IL
DE
Uy0-J*>J!*m# W
fl
Il explique comme un simple re-
mde de famille le soulagea
immdiatement.
s il.lin le visage des passants.
L'un de ceux-ci, irascible, trou-
va !c geste des jeunes gens irree-
ptclueux tl se biissanl, il leur
jei.i une grlede pierres.
Kl on dil <|lie seuls les Ions
jetienl des pierres. Cen'etJ point
vr.i!
excursion ;i
i Allalaye ei Plsanoe
oi i.'.inisi c en l'honneur de
vov Kxlraordioaire de S.
En l'honneur^de l'Envoy
xli-aor(iinaiie (Je la leine
de ] |ollande
lue excursion Slinl-Micbel
de i Allalave cl Plsence a t
n:n-
M. la
refne de Hollande, M. D'Artillae
Brill. Elle ours lieu aujourd'hui.
Le Chef du Cabinel i srHculier
du Prsident de lu Rpublique,
M. Daakler, Consul Gnral de
Hollande el M. Andr Chevallier,
Adniinisiraleur Gnral les Pos-
tes et Prsident de 11. S. S. 11. pourront
sccompagneronl le Ministre. purin- du
Ces personnalits offlcsslles el
leur ll"ie le marque seront de
,-ctour t et aprs-midi.
wlle loi, moyens qui n'nnl p;is
pu elre prvus dans le liudgel
de l'Exercice en durs.
De l'avis presque gnral, cette
loi. epplique striclcmenl et
VCC mllii le, produira les plus
heureux effela el contribuera en-
fin dh ai Tasser nos rues I 'es
htes dsagrables pie sont les
chiens.

A propos de la loi
sur les chiens
Un di'is (if lu l'olive
Le Gbel de la Police nous a
demand d'aviser le Public pil-
les plaques qui doivent tre d-
livres aux propri! a ires de
chiens n'ayant point encore l
reues par lu Gendarmerie el
r.\lininislrati m c- > ni m u na I e
n'ayant point encore tabli les
tourtires, les dispositions de lu
loi, en ce qui concerne la Gen-
darmerie et le Commune, ne
tre appliques qu'a
1U,
nations les honneurs du tri-
omphe ne reviennent iju vous,
paru- que voir, italien, avez
conu l'appareil arien, c'esl
vous, italien, avec d'autres ita-
liens qui l'ave/ guid scientifi-
quement jusqu' la lin du voyage
extraordinaire.
Gnral Nohile I aniaiadc !
Diaiis un de vos discours d'Am-
rique vous avez voulu rappeler
nia certitude que vous seriez
retourn. Oui. Je m'en souviens.
J'tais sur que VOUS seriez re-
tourn, je vous le dis.
J'avais reconnu dans voire
regard celle mthodique lena-
inlrpidil
Des millions de petSoiintl emploient en vain
un rcmo'i'- aprs l'autre pour le rhumatisme an*
I iiaer qu'il y a un remde le fumdle qui les
tovtager* imm6diU,iruiiit et pour toujours.
'l'uiadent liierxd'unna je souffris de rhumatie-
in' aiiru.tniiuicritiv Moiisieurde Dijon, France
aana trouver fw-nrle> . mea maux jusqu' quel"
qu'on m'- re<'omrfuin Um preure; applications ayant nlev6 la dou-
. i-, ...ir.veaarccei.. tantin'aeompltemt^ntirufri.
Ceci est prapu'u'i miracle quand on considre
qui j ai pluJ e soixante an."
11 sullit rappliquer un pou de Liniment de
Sloun. l'effet curt if duquel est produit sans lie-
soin lie fmtter. L'inflammation balaee bien vite,
la douleur dt iparait et en |>eu de temps les rau-
c'.,- et tendon! retournent leur rat normal.
Dans n'ini.Hirte (telle pharmacie vous pouvez
en acheter r.n tlacon.
rai des rp rations, si I m 'I'
rt.avsestr MHier Ps'r, ceWdj
la section des linances a la Socit
des Nations qui travaill au re
dreasamaul finaoeierde l Autriche
,1 ,ie la llonasrio et a jou nu r[
mportar-l unoique discret lais |V
Uborstion du plau des rparation
,|r |'Alfc.*gna M. Gilbert tait
fCf>mp*g> dl M Vtlion, mais
celui ci ..' pas P''< l"" :1 ,-'/
lien al ce *** qa'apra i ntie
vue que M. G Ile*, ri lui pressais
vir AHli-ir Setter. s deinir h te
lus de c-mrner>terlil.>t de l'en
t retien et s'est born d're qu
H^Hit rou' sur la situation liuau
iire dans son ensemb'e
On dclare que hs Raaccie s
qui se sont rencontrs rfVemmuil
CvilO avec le secrtaire. Mellon
c. nsidrent la situation BoancrfS
de la France comme le DOrod du
pioblme du redressement linan
ci.r de l'Europe Ils reconnaissent
cependant que I* situation del
Belgique et de la Pologne e*t plu*
ire.ss.uite encore et ncessite une
solution immdiate. Toute les so
lutions possibles sinl discutes of
tieieusimt-nt au cours de* conver
salions qui ont eu lit u en ce rao
m-nt cntis le Secrtaire Mellon et
les autres p* rBOOBSa M importants.
On aniionce (' :nve que l'une
des nesarts pr-i'-ique* iras l'on en
vi^H^e Kotudlemant leraUds j:ter
sur le mar. li les ob IgaUonj ai
ch min* de 1er allem noad*ar*pi
ration.* ce qii pe'mit'iaitd' laits
ar-eutde l'une de^ girtntici d s
rparation&.
elre appliques pi a
1er Octonre prochain.
La loi sur les chiens
Aujourd'hui. 1er Sepieml
culte en vigueur la loi r,
nu niant lacireulalion des h
vote par le Conseil il'l'llnl ei
sance dn I Ai ill coul ! |iV'
mulguc ru Journal Olliciel tu
12 du mme mois.
Voici, en rsum, quelque
dispositions de celle loi.
1 . Il esl I-'-tendu de possdi r i
un ou plusieurs chiens, A inoins
d'en avoir lait la dclaration au
Bureau de la Police et obtenir
son aiitm isalion.
> i. t ne licence, ligne lu
Chel de ii I oliceou de son Re-
prsentant, sers dlivre au pro-
pritaire de chiens sur la prsen-
tation l'une quittance du Rece-
veur Communal alleslant le paie-
ment l'une taxe annuelle le Troia
OOUtdtM.
\\ ). Tous les chiens devrtml
porter, allai lue un collier, une
plaque ayant les forme, dimen-
sion, No. d'ordre et autres signe
Axs par la Gendarmerie.
I >.Tout chien ne portant pas
la plaque rglementaire sera cap-
tur et livri la lourriic le la
Commune.
Si. aprs un dlai le 18 heures,
l'animal n'est pas rclame par un
propritaire porteur de sa licen-
ce, la v ommune en disposera sui
vaut ce (pi'auia dcid le Service
dllygine; et,pour le reprendre,
le propritaire devra payir une
ami mie de froJa gourdes.
Les amendes perues de ce
Chel seront verses a la Caisse
Coi imunale.
.") ). Les Conseils Communaux
seront tenus le prciulrc sur la
circulation des chiens toutes me-
aurea ncessuircs pour prolger
le public.
i.n consquence, le Dparte-
ment > .Intrieur, par uneCU>
culuire duSecrtaire d'Elal tdi es
u. aux Prfets d'At rondissc
m ., h ni' demande l'an!i)l iver
les v. Iminislrations Commui aies
pu infie un Arrl donl le les i
leui est communiqu en nime
te: [>s, rglemcntanl la < in ula-
tion des eniens en qui concer-
,,, Commune. elles ci sont
aussi autorises i soumettre i
l'a, probation du Secrtaire il l
tal de l'intrieur un Arrt '!
Ci. dil extraordinaire en vue des
inoveiis .d'excution ! Il nou-
)n l'honneur des
Triomphateur
du Ple JSiord
Le Dlgu fasciste nous de
niauile L' publier :
Le triomphateur du Pte S'ord,
/c Gnrul-Auialtur Umberto
Sobile, ?l srs compagnons de lu
traugfjt i' 'luire, font leur en-
tre triomphale dam la Ville
Eternelle.
Du ii n' du balcon du Palais
Chigl.lt Premier IHussollritor-
sente au peuple Homaln leayn-
trpides triomphateur du liai
l'uliiirc el i>rou<>i,(T Ir tliscmirs
cit, cette intrpidit assure
qui doivent devenir lesoltribu s
fondamentaux du peuple italien.
Je savais bien les normes
difficults que vous dvies af-
fronter; mais je savais aussi t| iil
v avait en vous et lans VOt
compagnons la pretuiicconJi-
lion pour les surmonter: le COU
rage. Lorsque durant deux jouis
vos nouvelles nous manqueront,
Home tait triste, un vole de
mlancolie semblait couvrir et
les choses et les hommes. Mai..
aprs, lorsque le radio, d aussi
au gnie italien, annonce que le
ml avait l atteint, les esprits
;>isss se calmrent. Dieu
is avait assist.
y '. nr. il, l'a mar si de !
Aujourd'hui la Patrie, fire de
vousXvoiis accueille Rome et
g ;iv A vos noms glorieux dans
..es baies mmorables. Voh
ge .le a l vraiment prodigieux;
mais il y a en lui un enseigne-
ment qui ne doit pas lre perdu.
Comme vous, le peuple italien
est prt toutes les tatigues,
toiles les preuves, Ions Us
sairilices, aliu qu il puisse
t'imlre sa boute desliue
Gloire el de Puissance -.
Liniment
de Sloan
Anantit Toute Douleur
saluant :
Romains '.
Au nom lu Gouvernement
Fasciste, en votre nom et au
nom le tout le peuple italien,je
prsente l'intrpide Gnral
Nohile et ses compagnons du
vol polaire les salutations en-
thousiastes el l'expression de
l'admiration, le l'amour, de la
reconnaissance nationale. Ces
homme que vous voyez tiujnur-
Id'hui cot de moi, partirent au
mois d'Avril dernier pour tenter
ei- pii jusqu' hier semblait tre
interdit aui audaces humaines.
Ils osrent al'lrnntcr le suprme
des obstacles : ce qui n'avait ni
face ni nOBI : l'inconnu. Ils jet-
lreni dans la balance lu lestm
leur .nue, el ri'iioncrcnl. au
moment mme o ils mirent le
piett sur le navire arien, toute
l'humanit de leurs vies. Kt ils
partirent.
< Des millions et des millions
le leurs dans loul II'ni vers,
suivirent ce vol audacieux
quj de Home, le cette Home
immortelle, donl le seul nom
donne un frmissement aux gne
civiliss pointait directement
vers le bel prpos. Mais parmi
lausceux-la lecteur plus ardent
d'espoire tait celui du peuple
italien. Vainement un certain
m-unie a tent d'offusquer notre
nie.ire incomparable, 6 Qnral,
o.i d'altr) les proportions des
prolagopistes de ce grand v-
ueiiunl lans l'histoire lu
monde.
m II est 1res utile de rallumer
ici, une luis pour toUJOUfS, 'I |'
voudrais que ma voix sut la
puissance du tonnerre, que
tout 'n reconnaissant avec l'-
quit romaine les justes mrites
de vos compagnon! des autres
N
OUI
'nier
slca
Une petite ern u/ s'est
sec Ions notre annonce d
des dparts cl arrives (U
mers. Nous nous eni tressons
le la rectifier pour la bonne
information de nos lecteurs-
Le Crislobal aitivera l'orl
an-Prince, le -s Septembre et
partira le mme jour pour N.
York el le Ancon laissera
I ni au Prince le VA Scptem
bre pour Cristoba!,
Slc-Anue le la
MARIAGE:
En ITailiM
Maison Rlanche, U2, Rue du
Moulin des Prs, Maris, i t
clbr hier, >! Aot, le mariage
de Mlle Marie lla-ueiiol. l'ille le
notre ami Andr Haguenot,
Agent consulaire de France
Port-de-Paix, avec Mr 'mir
Bult, Ingnieur, ofticier de r-
serve dviation, dcor, -
daille militaire, Crois de Guerre.
Tous nos meilleurs cmnpli-
ments.
/)/;/ //. :
Nous avons t pniblement
surpris d'apprendre II nouvelle
de la mort, survenue hier, i 9
heures du matin, de Werie Ma-
deleine Lamercie Andr | onse
Clment E. l'olcou.
Les funrailles auront heu
ee matin m l'glise Mtropoli-
laine.
Aux familles prouves par ce
deuil nous envoyons nos meil-
leure! condolances
Lexil
d'Abd-El-Krim
Par cable franais
Cvsahl\ni.\,:D aot Abd-el-
Kriso a quitt aujourd'hui le als-
roc pour aller passer h res's de
sa vie en exil la Runion. L'an-
cien lin)!,, accompagn par Mo-
liammod, son treii et d'uoe suite
d'une viu^laine de personne* y
omjiris e-lei;un -se' d--* eil mts,
est srri*A ce malin en chemin de
fer L- V>7. ti ii tait Jteuti depuis
sa ri ddillOB.
La politique am
aine et le rgle
ent de dette
Par cble fram.ais
CLEVELAND, :tt Aot Dans
un urticio que publie t Trade
Vs'md^ s.pubiituttioD nMoaueiiaae
l't'niin 'trust Coinp o\ ds Clev
land. M. frwten I*. lliker, anetu
csertsira de D guerre, exprime
la conviction qu lx politique am
ricaiua a l gu*J t dettes ialer
allies dnit>'eu po'itiqne 1 n
nulati.n M. P. kn Dawes qui ha pe trop lourdi m nt
le BSUp e l.iiind niisi .pic l'i c
coi d de la de'le t> iiannique qai
a rsult eu un do astre magnill
qm.
La 700me Foire
de Leipxia
Par cble fran;ais
I.KL /M;.:;' aot La l'oire'^de
Leipzig a ete inaueurs aujniir-
d'hui.Piua te M).000 lirmcs eliun
jiies y exposent SOil un* auenn-n
talion le b0 tour cenl srie .l.ir
fre de |0]j Ptn de S8 punitaneea
dobt les Eat l uis y sont tepiY-
sent B.oo corrp!; \ \n<\ au nu Ira
180,000 acheteur* de 4 psfi difltl
renia. l.< s I lai* l ni* a eus en s
en an voie ni p us de fSDO; 'a loi'e
durtia 1 -.p. ..u 4 s'cpttmbre l'est
le "00.'me BBniernr1f| le elle
loire qui S eu lieu peur la pi. mi
re fos en I ItO,
A la Socit
de Nation
Les ililliiMilirs financires
de TEurope
Par cable tran;ais
GENBVB, 31Aol La diaeui
sion des pioblemfi Rcsoeieffsda
l'Europe qui a subi une louvel'e
impulsion ilepuii l'arrive de M.
Andrrw \V. Mellon, secrtaire
amricain au Trsor, semble de-
voir s'tendre ollicieu>eir.ent la
Socit dr N-tions elle-mme
M. S. Parker Gilbert, agent gc
La lettre de t.Gt
menceau M.Coo
lige
Paris, '''l Aot t L'Avenir
pi:'all une inleivicw .le M Cl-
m*ntaau dans Lquelle il fQ dcla
re content de a lettre u pru-
dent C.olidge. Il estime qi'il a
b. u agi et au momeut opportun.
Il a rt^udes monceas d lettres
de tous les pa\s s gos de noms
ili.sti.sou d'inconnus n seul
amricain lui a reproch sa com-
ptiiaison avec Brest-Litovsk. M.
Clemenceau dclare .pi'ii rit exprs
celle cini>imon qui, peu-itre,
tonebi olui les intresss et n'ex-
clut pis 1 ventualit d'une secon-
de lettre, car il a encore qudpie
clio*e dire. H tant toujours gar-
der uLe cartuu.be daus sa gibar<
ne, dit-il.
Grande mani/eaj.
tionenlhonnito
de ancienne^
me et^tiut
allemandes
Par cable franais
NLRKVBEHG. 31 aot ^il.
eu aine avant que l'Ail* **
e>pe drvmir membre d|iV'
citle d.s Ndiiona es adver.aj.JJ
la l publique et de |( jj_ "?
vont taire une tcanifestili0B .
re lie vieille cit allemande soTl
symbo e d'une jouroe d booJ! 1
pour les auiennes arme
ne allemandes en mmoire dik
dan, de Taunenbett, du jlllM
el des colouies, lei so^.ilbiS
na i>tesd.i pavs se rwsembleirti
Nuiemb.-rg p.urfmreune com
manileslalio.. oppose & U etuL
lestal'on rpublicaine d'il viB
mois : le peroanage lt plu jj. |
portant de la ruuioo er ['..
prince hritier Uupprecl de B-
vire ainsi qu'un grand nos/
de princts el princesses, des i
tes, des baron- el de beiutoai
gnraux et d'olliiiers de l'iig
ne. arme. L leld raarciial \
Mi kensen. qui vi-.nt de voirl'l
kaiser Daorn. sera prsent m
q e le piiuc>! ). ir Je Pru^l
ds l'ancien e.-np^ieur; leett
de L leudor.l n'a pas l in
r son le sa rupture avec leiisj
lUipprecht.
Une seconde m-
gzuse tramn
Ici Manche
Par cble franais
lli.-l VKIS, 31 aot-Ulla-
clie vient i'olre, pour 1k2Btl.
n ua m.i-, tr . 1 -e i lt iip
par une lenuu: Parti* du Uf
Gris N./.N'me <. *ming'onCorwa.
di Nt\v-xork, e-t venue illerrirl
P.1:1.1 > en i.'heures i8miaule*.
La fronce
et la Pologne
Paris, 31 aot M. Xa'leski
intcrviesv.s'est dclar p einement
satisfait de -e- ende i 11- ari*
et du parlait accuid de lu politiqu:
de la Par.ce et ds la Pologne,
gui ''! psi un p'ii i^ lidlit a
ia Sicild les nations.H croit pos-
sible une entente surK rorganisa
t o1 du conseil
L*Epagne et
la Rpubliqm
de
Par cable fracaii.
LA H\VAN ,3lioat-M
cisco fJuturrc/ Agucr.presstl
bissadeur d Ksp^gne Cub*,|
sautera se- lelnes de crtMaf]
Ii prochain au Prsident Ma*<
Jusqu' maintenantl'Bspani*
reprsente Cuba par M<
tre plDi,>olenliairf.
ParisiaQsl
demain soir
f
F*ianai e
Entre ; 1 G.
Tell vdurtroubles
to thcrBubblcs
Tired, hot, thirstv at the endof
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des plus fortes Compagnie
canadiennes d'assurant es
sur la vie.
Eug.Le Boss & In.
s
Le S/s TROJA portt du fret
de l'Eurepe est attenta ioi vert le
3 S plembre, venant du King-ron.
Il repartira ie rnrn* ioar po ir
lis v(rts de sd n -Mare. C ,
Puerlo Plat i. S.n Juan, Sin P<.
dio de Mac^'-'s. .* nto Domin >
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J nie mensuelle le n-nt cinquante dollar" [r
i plus, pour vous et vos hritiers.
HOClt (|uraie. iW fr.i.is
poils raariliu < vapeur
La Meamrr Mnn 4ignoal"v(
panl d" M*r>eil|i> ! i |\pag&e -e.
ni oit au Priace vert le 11
septembre et repartira la mme
joir pnui Cul.a prenant fl peur
Marteilli
l'or t l'rt.ce V 2i 4.-! 1920'
L'Jgeui, Geo. de Li:S"I.N\SS.'.
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granu'e loterie
liai tien
Les cranciers de la faillite
Abdallah Salo.non, sont nvl
ls se runir au i ni unal de
1re Instance de I orl mi Prin
ce- le jeudi que l'on comptera
2 Se pie ni br.1 prochain, dix
heures du malin, en vue de
racfomplissemenl des forma
litsde l'ar'.icle I7 C. 'om.
Porl au prince, le 30 Aot
1926.
U Greffier,
P. LABISsIRE
The Royal Mail Steara
Packet Company
I < slearr.cr "S.;, Serpent" est
Itsndu a J.imc\ le IN feptembre
proebaio.
L* ntaamer^Tevicl' *>t attendu
a .licme', la 30 Septembre |io
chair.
Part au Prin e, le 19 aot 19*6.
.!. DAALKR li-
Agent Gnral pour Hati
Trs bonne occasion
A vendre pour cause de d
pari une Automobile Dodge
tpciale l*etal de neuf et un
p a no marque Schoo nac ;e .
S adresser BU "aille Frana s.
et de fa- '^
t rlcatrn \
ranraisea contenant toutes les matires iiuli?pena lesj M
a fonction vita'e, fntretenant et reconstituant la stnl d< ; .'
toua lesoroanes et tout ge, prvenant oon re t >ute fa- &/
tguetttellecuelle et physiqu\ {
<. j eut? i nusvuu m., dii r p ,s eslom :is ( ,
______ les plus dlicats.
la Commission Comniu" H Le l*hORPfi(l tepsede un rxiat quio
...t.. .t., D..-1 -.. it>____ "rr *s\*.\* tesscutieldesd v'ismatriaux (
nale de Port-au-prince
Rappelle aux propritaires et d-
tenteurs de chiens qu'ils dui eni
dlia lerSeptembr. mire a U
Police la dclaration dea animau
tu i r pu>.B-sioi et acquit er 4
la Daigna CoimnitnaJe lu iaia de :t
gottrje* inalitua par la Loi du i
rtot lutu.
fort an Prince, le ::0 n. i! |m ti.
Ytafie 1 I Encan
\:>. veiiii (i'urdra de Momieur
Jotibcnn Co' prieur d- U Douane
l'Artiile tOl de la loi de Douane,
teint 1 s portes .le la l)>u..ne, il
te-a proc -'t^ le jeu li s^r,teni(jrrt
t'.tifi 10 h-nr s I i tntli'i h la
veu'e h i". i.i!i d-, iBHBcbtcdiaea
tuh nie* : t i fii lina mtallique
es'i n>e t ..on i/oarda .
Monlbnin KLIK
Kosanleur put li-.
AVIS
La Banque Nationale le '<
Rpublique d'Hati se lait le
devoir de rappeler aux intr
tei rs de ses Billets provisoires
i/ii'fii vertu (te la /<-. du 2 Aodi
1922, le dlai pour l'change
des dits Billets contre ies Billets
iliiniti/s ou de la Monnaie d'Or
des Etats-L itis if Amrique ex-
pirera le 21 Octobre 1926.
Elle invite encore une fois tes
porteurs de ces ISillets se pr-
senter ses (/uicliets, tant
Porl att-Pril ce qu'en Province,
tous les jours, de Jle e.i ceplrs. de i) V2 112 h,
et de "2 .1 hreu. p. m. pour les
faite changer.
Elle leur rappelle en outre
qu'en conformit de la loi du
2'2 Aot 1(.'22. passe la date
du 24 Octobre 1926, les Billet
Provisoires seront le nulle len-
teur et la Banque ne pourra
plus, pnr\conseipient, les chan-
ger.
Banque Natioxalk dk la
lli-i'im.ioi i; d'Hati.
Vorl-au-VrinciJc 1 juill. 1928
Ecole Spciale da
Stnographie et de
Dactylographie
316, Hue Prou, Wpho-
' ne 620. portail" Prince.
( 10 annes de succs consacr
par un Arrt P esidenlicl ta
reconnaissant d'Ltilil publi-
que. )
Stnographie tfranfliUt, Stno
graphie an, .. ( enr*'fa4a a
anglais ). ua ity'o|replii* Compta
b. .e, Ur nn'-q ips <. )ntnareialaa,Teafl i d. s
ar> h tea, Appreolw*age de la an
chiuo i calculer et du Dup iealMff
auloraatiqu ( mim rogrmta Lan-
gues a l ^ '.. 11 e et i'-,; O i )
Cet im[ortant i.. I.ii^.'iu ni d en
sei^nement coonaroial se signale
la bienveillance gn'rale par II
caradie utiiitaire de son p u
giauiiir, ptr l'eieelltnoe do >a
IMtia'qua d'enbei^aement, par
I un i u ....,..; d.; sou mitnel uir
la rgularit A son or^anisali n,
f.ar e chiflre de son elWtif, par
t lu .tiO'iiiiHMit de son !> re m
dt.- phceni' nt, par l'ancienne, e
sa I .ndatioi, par la srieux de s a
i '-mi m h I" fin d'tudes
Notice dtaille envoye sur de
mande.
Ctf oui nslitueLt la base ces , .-..i. .. u ...u .. ...
(^ P'te un c.'inp ni u i. leur itMIrt !*
f En v<>Hte

. \ I <>!t|-ll-.'>UlV.r:
\W HkZ ^im. y ., !/M,t. n,v(,rii \_ |t.'t. i h. ",. il.i. limi |
le Daraii, C. N. ^aJa, LooH. K..uiere, Kd. Enlev, Mi.honse x,
Datir.
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Port-au Prince "HaUi
.,. |e steamer^^EidsIiojrn11^ laissera Porl Ailbur
W le 4 S|)teml)re l'roclim pou Rew*0Man?,
2 lolule U" i oi t-au-?riiiee oi il el a&tendu vers
_ le 27 H prendra du lii a tous letporff ci dessus
nomme.
M Lest amer ( lui,iiin Erogh laissera Re.v 0p-
M l^a-m l^ Septembre prochain directenieol i mr
^ l'oil au l'riiice.
f{ Purl-ae Prince, le 26 Aoii ll>25
M A- de BATTElS i C .
vi/ V-ienls
o!o:rbian Sta^s'iiip Co k,
Faillite Antonio Brutus
i est rappel aux cranciers
(le la faillite Antonio Brutus
que par leision du Juge Coin
niissaire. la reunion des cr-
anciers pour l'examen des
propositions du failli est ren
au jeudi 2 Septembre
prochain a 10 heures du ma-
tin
Port-au-Prince, ! 90 Aot
1926.
U steamer Boirij venant Je lei-York vi t les
|^. puis lu nord est ail,-u lu J Poi*t.au?rinc ;
Pw2 SepUmU-e p-olni-i. Il impartira le m't,ne '
Jojour direct-, nmt pou.- Jrme eu rojfe p>ur <__\
pj les ports de la folo nlie ptViiaat Irl et pas-]
M sa!ler-- .
H portau Pfiace, le ;{0 Aot 19 *6.
v.jv Colomlnan Steamsliip Coupanv Joe.
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jugement de la pilipatl de nos .Notabilits Mdi- al. s et su ,5.
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du bopqael -t lm t iin remerfurabler qualits hyginique. ';*
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^v prit uoi 11. X
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tf. diim cbtiktc in ht niticief -u
K v..Hs:
'' J8t pires de x i,l e-> pi m bon
jM2" ii<" il- dili'inis q'iil'.ts
fij. '.!* pl d# sou krn pour d.i
> n - e. .1,1 :. -. ni* qhmI '. .
Kr iTi faite* de mm lien pi ur c !
^|J. fan, lil'nns, garon m I-. <
*. ;ts.t i lui| eai x pour enl'anU c'J
P" gtr'onneti
fia I'jt8 rr val.* ,|. divcrtei qun-
TiT lii^s 1 pur I101 in s
'."* s',1 Chapeaux pour hOUflM*.
g ATTENTION
?" Rfmaii|U/ bien que ces divois,
Jt*" article de narcbenditei seront
>!* veaduH au pu de la liquidation el
7?jL non de lduction.
**'* .Nous pr't-rons une .1 len'ion M \t
t% i laie Ions prix oHerls
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