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lATtN •-. LE MAflk21 Aot 1920 min des Dalles, pics du Pool si. tiraud, une charmante petite runion. Des articles taisaient de la niusii|iie, el de la bonne, s'il vous plail. Au piano, Ch... IL ,1e violon tenu par V... C... et la guitare, un artiste du Cip-Haitien... Devinez qui t.. Ce fut ebarniant et les heures seoulrent suis que NOTRE Œn. s'en aperut Jolies femmes, bonne musique, lgants artistes. OU serait heureux moins. ... a vu, jeudi, les derniers papillons d t. Mais ils volaient du sud au nord. Ils volent toujours, dit-on, du nord au sud. Ht les superstitieux y virent un phnomne extraordinaire. Mauvais prsage! ... est dmesurment ouvert de terreur. Au Bureau des Colis Postaux En vertu de l'application du nouveau Tarif douanier, le Collecteur de la Douane i avis le Bureau des Colis l'ostaux que dornavant tous les paquelicpn tenant des marchandise! devaient tre pess. Depuis hier, "c'est donc d'aprs ce systme itabli par la nouvelle loi fiscale que les droits payer sont lixs. Cependant c'est une seule I alance quia t place au Bureau des Colis Postaux el, souvent, il v a-plus de trente quarante personnes qui attendent la vrification de leurs colis; on voit bien tout le retard que chacun subit, vu que pour chaque individu, il va 10 ou 20 colis peser. Nous croyons que l'Administration des Douanes obviera ae suite cet inconvnient en plaant plusieurs balances au Bureau des Colis Poslaux. Jje prix d'un ( Petit-Chapeau l*n petit chapeau de Napolon, queGirau, la vtrinaire en chef des curies de lh.mpereur. avait rapport de ses campagnes, a t rendu. De nombreux curieux dfilrent devant U clbre bicorne qui, mis prix S(MM) francs, fut adjug fcviMM" bancs un marchand. C'est le prix de la gloire. Des aviateurs cubains i Port-au-Prince Hier, vers I heures de l'aprsmidi, ont atterri au Camp daviation dulN.nt Rouge. I PortMi-Prince, bord de deux avions, deux aviateurs cubains le Capitaine Edouardo baborde Moliner et le lieutenant Quiltaume Marlull Bataille. Us ont voiedirectement de U Havane et lia quitteront ort•ay.Princademain pour retourner leur point de dpart. Ils firent, uupHini. aua personnalits officielles les visites de courtoisie. Nous souhaitons aux deux aviateurs cubains la plus sympathique et la plus cordiale bicuvenue.cn mme temps que le plus heureux sjour a Hoil%  o-Prince. le Ministre des Pays-Bas au fntaula en mission spcia'e Port-au Prince Avant-hier est arriv l'orltu-Prince Son Ex. MonaJ IUT D-Artillac Brill. ministre de S M la Heine des Pays-Bas au \inzula. en mission spciale auprs du (iouvernement de la rpublique d'Haiti. L'Envoy Spcial de S. M. la Reine Wilhelmine, accompagn da M. 1. Daalder Jr, Consul Gnral de Hollande Port-auPrince, a fait visite, hier malin, a M Edmond Montas, Secrtaire d'Etal des Hclations Intrieure v Nous souhaitons la bienvenu • au Reprsentant de s. M. la Reine des Pays Bas et souhaitons nue sa mission ait les plus heureux rsultats pou. les relations e 'reson Pays elle ntre. P, taalculation du temps par IGTippenhauer Demis Le 22 — Pression atmosphtiiruc : 1.0 au-dessous. Tonnr iuie 0..") au-dessous. Probabilits puile : 0.0 ngatif. Un malheureux incident Nos confrres <' %  Cap-Hatien rapportent r i incident absolument malheureux <|Ui s y est dioul il v a quelques [ours. Un professeur au Lyce de celle ville, M. Fianck Glande, ayant cru se reconnatre dans une figurine publie par < Les Annales Capoieea . as livra contre noire confrre. M. Carmilus Hissain'.he. Juge au Tribunal de Premire Instance et <|Ui n est plus Directeur du journal, la plus brutale des agressions. {Nous ne comprenons vraiment pas ces lapons de s'expliquer ; la manire des portefaix. Elle es! d'autant plus trange que son auteur est un membre du Corps Enseignant. L'agresseur a t arrt. Nous envoyons notre confrre et ami,"M. Carmilus Bisr sainthe l'expression de nos plus vives sympathies. Le Bureau des Postas et Tlgraphen La construction de l'difice O seront dsormais logs les bureaux des Postes et ceux des Tlgraphes el le Tlphone se poursuit rapidement, l'angle de la Grand'Rue el de la me Dants-Destouches. IKIII. I l'difice sera achev et Ks boraux des sus-dits Services v seront installs. A propo de la grve du charbon en Angleterre I ar c&bil fraudais LO.NDHES.1S Aot — Le ngo dations pour le rglement de la grve du chai bon vont coa mei cer. Par 418.000 voix contre 3t>0 000, les mineuis ont autorU lur comit excutif essayer d'ouvr r des ngociation avjc les propr taires de mines et le gouvernement coudition que l'accord soit nationale. tprs 17 a>i, M Blrioi traverse une nouvelle [ois la Manche par les air s Par iftble franc ils PARI. ISAfcttt ' Ie dpVhe de Loi dre annonce que Mr LoinBlriot q ii en Juillet 1909 fut le piemi r a traverser la Manche, vient de la traverser de nouveau mai sur un grand HVIOO de 4i0e v. Le petit monoplan de lllriot tait un appareil de III c.v. C'est la premire fois que Blriot traverse la Manche en aroplane depuis son vol hi. torique de lu !' %  Retour du roi Boris Sofia Par cAble franais PlUS, 8 Aot— Une dpche de llavas de Sotia annonce que le roi Boris est enti dans la capitale bulgare. La Belgique et l'Allemagne Par cable franais MERLIN, 1 Aot — Les commentaires d. s journaux, relatif RU rachat par l'Allemagne la BelgiS ue de districts d Europe et de almedy pour IBM million de marks or. n'ont soulev qu'un iot rt relatif dan U milieux du gor vc'i nem ut qui informe le pubr',, que ton ces bruil d'accord sf n t fort anticip. L'Allemagne, lit 0 n. dans ces milieu, se rend co m pt que trois facteurs rendent i' .lusoir* la conclusion d'un tel accord quelque dsirable qu'il so jt u point de vue nalional ; e* SO nt : le E lan Dawes, la confrer ce de* m aspadeur et le trai'^ ,| e \'ert ailles. Parisiana demain soir Pour la dcr'.cre fois : Le Elu* de la Mer Grand dfftBVj aux vues splen" dides.— entre : 1 G. On important dit. cours de M. Kellog Les Etats-Uni& ne se retireront pas des confrences de Genve sur le Dsarme ment PLALSBL'HG, 19 Aot I).tu* un di-cours consacr, en majeure partie, la politique de l'Amri que en ce qui concerne la conf lence prliminaire du dsarme n.ont qui doit avoir lieu Genve, le secrtaire Kellog a dclar Platsburg que le gouvernement de Washington dsire des rsultats et qu'il c impie : %  < obtenir par des accord raterai Uonaux progressif pour la limitation et la rduction ventuelle des armements. M.K-M log a ni ner^njuemeut que le gouvernement amricain ait l'in ttntion Jde se retirer de discus sons de Genve et aflirrce qu'au contraire Washington travaillait et continuerait travailler au suc ces de efforts qui vont tre faits pour ouvtir la voie une rduc lion cll'ectives des charges imposes aux nations pour des buts militai tes. Le discours de M Kellog a t irononc I occasion de l'inaugu ratios du monument du eoraman daat Mac OoLOugh qui, le 11 Sep lembre 1814, mena les forces na \a!es amricaines sur le lac GQBBJI blaJn la victoire sur le forces anglaises. M. Kellog renouvela avec nergie l'opposition prsente dj (jenve par le Etats L'ns contre toute ide d'une haute sur veillance iaternationale dans la r ducliim dea armements. Energique rsolution du Snatphilippin Il passe outre au veto da Gouverneur Wood et vote le plbiscite pour l'indpendance des Philippines Par cable franais MANILLE, 19aot — Le Snat phil PI in. passant outre au veto du gouverneur gnral Wood, a vote, l'unanimit un projet d: loi prvoyait le plbiscite sur I i|ii.--ii,,n de l'indpendance de l'hilipi iue. Ce pTOJit va *H sou m s la li i i.l-re qui l'adopUrs lort probablement. Il *era ensuite envoy au Prsident Ccolldsj le i.;i o r Sergio Osmona, membre do U lgislature consulai re. a dclar iu Pii'dettt Coolidge q il lui aviil promis que les Ktsta I nis vaeu-raient les Phi* li| p ns ds '| i • le re< ourcs na tio.a'es des lies seront asse* dve lopptS pour que le pays se sufliso lui mme. i" w movl^ dan' ( ltl ( IA RIDHF. ET IA DOULEUR PARAISSENT EN rf UNEJi Il eniignait ne pas pouvoir retour. nev au travail, maia il trouva un remde efficace et conomique. Tous eaux qui lont oblinfo tnvftill<*r dahon doivent livra l'euunple d'un ouvrier da la rilla • !• rerpignan. Frmncu, qui fut attrap par la l-l-iiM A I lin d'un dur jour de travail dana la champ*, lut rauiiant un rcfroidiaapment rt d* terribua douleur* muarulaina qui l'impaaiibiUrrnt de douMm fran.,rs, q.u tait le service habituel de Paru a Lo.'dres et transportant 18 voyagiu>, dont "] amricains, s'est p rdii .uns le It.clilaend qui enveloppait IsCla anglai e et s'est torasj sur le sol prs \: Folkestou.Oi a 2 morts, 8 bl'iai et \ lg^reinen'.Lii rait amriai i rt Can yoo Ull ENGLISH.' t'4B J|j typewriter ? If yu, t-J oblain a fiir botter thelone youi to learu tinglish -Staa For ,u''li<.'ular**ritelofij woli Spciale 4* f Il ne l-'Arou, 3 1(1,1 Pott an Priait I Virginia l 'toUt bien connu* 4\ dont la baauU fait la J thuilants a* l'a dit: "Oa nt paut *• nsf %  rudttJiSIssMiia. i m. iJ'OTtWplMarBMSMt .. .if Un J.nn pnens, mn Basai |vUt." Chacun peut en fajrt suffit de donner au pr qui recouvre le dent Il tion du Kolynoa, Il gcrrr.es, cauei de la cfj C'est la fonctkM tique de la pite dent no, antiseptique^, %  anj danger. SonetBfj deux foii par jour, *r truire le germe J dan la bouche et dam Un centimtre de brosse sche. Un ma Koljmo et lumiant •nettoyage. PATE D KO LYNI 647 P OUR garder' fonts leur! vigoureuse santf, leur tous les j assiette de O^j^ C'est un ato tonique, r* 00 qui active IsJJ muscles, la a** oe, l'nergie i* corps tout ti^ aussi un plat dtt^l une nourriturtj^j digrer. ^ marque et le ***' QaM 0at$



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LE MATIN 21 Aot 19*6 L a ! %  •• B't •' %  • %  runro te dan. 00 4 %  ritare ,• %  : :i pi clellf.s fl tous ta mcanismes %  JSMf ri prnrmr la rauiilr. Des milliers d'Imiuiiej el de leuimes i lr,ncrs le uui dt usent ruiiMaminriil le J m il W. Ilne mtlnuu pas lirirl sa:is elle. En vente dans les Magasins, de nnincaillerie, tons les iiazars. Armurerie i et Magasins en bouteilles d .'I diineu sions et en petits Indons. Ihrecin One (lil Contpau*.— LUI lilliii S|. \r lorl Echantillons et inoded'emploi : yratis <•&' %  Nouvelle Corona La Machine crire personnelle ojooid'bui, une uouv. Ile poque c n.mence p. ur la • Corona. HVI-C le modle %  Oquatre qui cilt en 90 caractre* diffrente t P' ut compter de I touches mortes. Il y a 17 ans que Jorona fabrique et vulgari ; I mai bine crire lgre. Depuis lors Coronaprend progressivement la place .les machines lourdes et volumineuses. f OHONA VOUS AI'I'OHTK 1NK F.r.OJJOMlE. MVXWELLcV, MON H PONB : .'57.") Royal Exchange ASSURANCE CORPORATION LONDRES. 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DIRECTEUR PROPRIETAIRE* IMPRIMELTJ flfaont MAQL01R2 BOIS-VEKS:. *a Rne Amricaine, 1358 Se dites jamais :* Celle fauU e*l lgre, /<• puis ' % %  ta /-"'"tn : Se dite* jamais. '•'' "*'.'' de vertu est peu considrable, n m'est ohm permis de ronvltre. stNQl K f NUMERO CENTIMES QUOTIDIENTLPHONE N 242 oc ANNE N5879 POIU-AU-PRINCE (HATI) S.MKDI 21 AOUT 1926 Notre Chronique du Samedi S ds Morts ** % Gargantua ^/•"-rVince. Et nj*' s ave musiWi.' u ,s ch 'sis, X|,i'~r A no. il lr ,^KT.i.e S lss ietJ q u t ,,e ,e soir est < I J ,)i : ,st prt'vu de ce .nofjy.eueux,de.neu E? me les bbs ^ ,s els que la tendresse particulire le leurs parents, le loyer, les ont laits. Le grand /j-t, c'est de s'adapter a leurS besoins nouveaux, besoins d'autant plus matai discerner qu'ils sont tout, ses en nuances et voisins d'un tat de sensibilit lis instable. Entre la treizime cl la dixseplinu' anne, les enfants ont droit des occupations, a des divertissements diflrenls des occupations et des divertissements de leur petite enfance. Leur cœur, leur esprit, tout comme leur corps, se sont transformes et, embarrasss de l'un autant que de l'autre, c'est tout un monde nouveau qu ils cherchent, un peu troubls. est nous, c'est vous, pres, mres qui sommes l pour les aider le dcouvrir, ce monde qu'ils %  peroivent comme au Iravei* d'une bue; puis, lorsqu'ils l'auront dcouvcrl.compris, le lairc servirai! mieux de leur dveloppement, de telle sorte qu'ils s'y sentent plus apaiss, plus heureux. Encore, il va une grande prcaution prendre, il ne huit pas les rejeter de Charyb de en Scylla, cl les traiter en jeunes gens, mrs pour tout voir, tout lire, tout entendre, l'instar des grands. Oh guidez-vous de ces mthodes dsastreuses qui tendent faire des adolescents de petits hommes, de petites lemmes! Ce serait risquer d'en la ire des gosses sullisants, des pronnelles insupportables. C'est peut-tre l un des plus grands inau\ dont souffre notre Jeunesse, un des plus grand!'(iapgei-S.jnji la menacent, i.'eja peut lre, cette ducation d sa si rcuse qui pousse l'adolescent dans la rue et qui jette, plus tard, dans la vie des cires insensibles tout idal, morts toute grandeur de cœur et d'me, toujours prts dvaler la pente bonLes bcjox stineis Email le loar rtajil, la pU| ait prtU. tnUs la IMVIC le pailloi ,ii l'irite ardeaaful Il iir air c le Ira, ilai> le wiabre piyiin-ul U poudre oloaiauiilt vu loa piurcau M Ireaiar. lis, cfiadravtu de ijrle au le laurier Uleaipe lu peaieur, du hros, du prmrr u Jr l'aaiaal Par nufl lieo feras-lu, sur m uoir limaiar,[ Cairarl kjdre caille au le jlao^ur bippauBip r v Ha i."lui il, n ua rbe rdalaiit de saib.r, lii-Th ua fier profil de jurrriirr d'tpiu Thalrstris, Brada uaile, tudt ou rVnlirsilff ; El pour q n* u keaule sait plu terrible finir, Clique *> blonds rboeui de qui*l<|iic bile aile* Il lau bomber soi sein *as sa jorjoae d or. Jott-aViadrHt.IU.ltlt teuse de la corru;dion cl du vice. Cependant d ms I ml ceci, un juste milieu n'impose qui, nous le Concevons bien, est assez (lillicile dterminer : car, s'il y a un nombre i s choix de jeux et une multitude de livres l'usage des tout petits, la lolsceuce M'est, sous aucun rapport, un ,,'privilgi. D'ailleurs, entr* I3l 17 ans, il serait souhaitable (|ue garons et fillettes ne lisent pas trop, surtout les roinins policiers de cinma qui toi* sonnen! dans les librairies, Porl-au l'rinee et aiSpoisonnenl l'esprit de ces tout jeunes. Ils doivent plutt coiisacrer la majo it de leurs loisirs dtendre leur esprit et leur corps dj considrablement fatigus par la tche scolaire. On a coutume de reprocher aux entants de cet ge, leur turbulence, leur brusquerie, leur tourderie, comiiK' on leur reproche, d'ailleurs, d'autres moments; des rveries sans objet ou des distractions absurdes. Les observations rples, nerves et nervantes qui aigrissent tant ff existences d'adolescents, n'ont jamais par ces coups de la nature, mais ferment irrvocablement des cœurs qui ne rclamaient, dans leur dsarroi, dans la tormation de tout leur jeuiK* tre, qu'un peu d'aide et de comprhension, plutt que de gr.in 1er (la matin au soir, ne lerait-on txi ; mieux d aider les enfants a grandir en crant autour d'eux, au foyer, une atmosphre sereine, en leur donnant de quoi s panouir largement, dans d amicales Causeries, de saines pro.n.'nades, d'intressantes dist raclions. Mais avant tout, es sout les miinsdesp;irenls qui doivent mouler les jeunes nu'S, c'est sous leurs yeux vigilants qu.la jeune nVur doit s'panouir. Les consquences de l'Amnistie En vertu de l'Arrt d'Amnistie de Monsieur le Prsident de la Hpublique, i tous ceux qui eurent obtenir leur mise eu libert seul u-ution. il a t lail remise des videurs dposes. En consquence, il a t restitu MM. .1. Joliboia iilset consorts, Directeur Si grants du Courrier Hatien d'une vuleur de ll>i!) dollars soit : 200 dollars en espces et 1410 dollar! en litres de proprits i;il culs. A M. Ls. Ed. Poujet, Directeur de La Poste ... 200 dollars ea espces el I M. Charles M>rivia, Directeur du Temps 2.000 dollars en Pipecci. Ce sont les consquences de I Amnistie. • Noire osiL VOULEZ-VOUS SAVOIR?.. O vous pouvez, avoir la chance de gagner une graude et belle maison.ou vous trouverez un remde vos douleurs nvralgiques '.' Lias* no •#•#? 4me Page Avis La Socit d'imporl et d'Kxport a l'honneur d'annoncer au commerce el au public qu'elles • tient provisoirement a l'angle des rues du port et du Magasin de l'Etal (Liage de la Chambre du Commerce d'Haiti, lme Chambre >. Port au prfnce.lelS Aot 1!)20' Nouvelle Commission UommuDale A la suite de la dissolution du Conseil Communal de la PeliteKivire de Nippes prononce par Monsieur le Prsident de la Rpublique couformmeal aux Articles ta de la onslilution, .'! I et .'12 de la loi du o Octobre 1.SS1 Nir le, (i.iseils Co.ii.nunaux et les dispositions addilioiMcllcs de la loi du 10 Aot l.ll'l. une ommissioii a l nouime p >ur grer, jusqu aux procliaine, lecUOUi, les intrt! de celle i:o,naiune. Cette Commission Coin.mu nule est compose de MM. I)uphal Bienvenu, Prsident; AntoineErasme el Crammoiii Lalanne, membres, Nos complimenta. A VU sine Glace Ceux qui achtent de la glace au dhil de I l'sme, rue DautsDeslouches, se plaUtnenl que l'on ne prend plus la peine de I K-ser les morceaux de gl.ue qui eur sont vendus. C'est au petit bonheur de sa Hachette que remploy dbile la glace. Et, sans doute, Ton a toujours plus ou moins pour son argent. Ce qui n'eat ni l'avantage de l'acheteur ni l'avantage de l'Usine. Nous croyons qu'il ne suffit que de signaler celte petite Irrgularit la Direction pour qu'il y soit de suite remdi et que dsormais ce soit une balance qui Indique si oui ou non chaque acheteur a sou poids de glace. Des concert 1 .Vous avons, en maintes fois, demand pourquoi la Musique du Palais ne doiuie-t-elle des concerts qu'au Champ de Mars; aucune rponse n'a pu tre faite et le Champ de Mars garde le monopole des concerts. Cependant, il y a diffrent! kiosques se troucanl sur d'autres places de Porl-au -Prince : Place de l'glise (Sle-Aiine, Place Qefi frard. Kiosque du Ik-I-Vir; nous panse M (pula musique pourrai! varier un peu nytfnnnnl aussi de, concerts. Cola servirai! anim.T ces pinces el ces kiosqu.ii et serai! 1res apprci de la population. Nous soumettons celte petite SUggea'ion au Directeur de la Musiq ie, le lieutenant Oecide Jeantv. MAURICE ETIENNE fils Anale des Hues du Magasin de l'Elut et aes tronls-forts NOLVKAUTKS, MI.U<:I:IUK, Pvl'.l UMKIlH Dans le Commerce La perturbation qui s'observait sur notre march penduut ces jours derniers a sensible* diminue. Nos commerant! se soal rendu compte ans le nouveiu Tarif douanier n'tait |as ce qu'on leur disait; (|ue *-i certains articles de luxe avaient subi une juste surtaxe, au coiilrane, d'au 1res articles oie premire urvssite avaient bnfici d'une d...a vu, mercredi vers 0 heures du soir, rue de la Mvolu!ion, tout prs de l'glise Weslevenne. une leinnic qqi mendiait, accompagne de ses deux enfants en bas ge. L'un d'eux se mil pleurer. Il avait laim, peul-lrc Et c'tait bleu (liste voir. La mre, martre ou sloque? s'arma d'une pierre, el, vlan! tendit le petit, qui pieurail, raide sur la chausse. Kl, sans plus s'iuquiler Ju sort de cel enlanl qu'elle ne pouvait plus nourrir mme en inendianl, elle continua son chemin avec l'autre petit dans ses bras] ... vit des voisina charibibles Bccourir, relever l'innocent, fruit d'une laule, certainement, qui gisait inanim, sans connaissance sur le sol. On le frictionne, on lui p-ia de l'eau froide la ilgure, on lui lit boire quelques gorges de r.ium chaud. Il se remit assez vile. Allait-il oublitla mre qui a va il failli le tuer et conaentir vivre dsormais prs dea^gens charitables qui l'avaient soign el o il trouverait bon souper, bongile el le reste".'N'onJ Ds que le pelil inallicurcuN lut compllcinenl remis, il se mil pousser des cris de paon eu demandant sa mre. On essaya de le consoler, de le calmer, de la retenir, rien n'y lii. Il demandait sa mre. Il assura qu'il savait ou elle s'arrtail d'ordinaire pour passer la nuit el mendier et (pj'il saurait bien la retrouver. Enfin, N'orui; ŒlL vit bs bonnes gens de guerre lasse faiie conduire L'enfanl la mre qui, encore un peu l'aurai! tu. Il lui heureux de revoir celle qui lavai! mis au inonde e! de reprendre avec vile la Irisle vie don! ce soir-l avait /;,,//, /,„ tre si l'alai. Mais la vieille meiidiiiule a-!-el!e t aussi joveusr de revoir l'enfanl qui tait pour elle une charge crasante ? Ces! bien Irisle (ou! cela il NoTRfiCElL devin! toul humide de larmes bien a mres. .'. ... I vu. iiK-rciedi aprs-midi, vers o heure! I 2, une mre dsole venir chercher son enfant qu'une "Glu" dominicaine, la No la, a Vol depuis dj.i assez IttUttemps. La pauvre Femme souieiiue pari amour maternel, pntra sans peur dans cette maison du vice, rue de la Rvolution, en lace de I glise Baptiste. Elle rclama son Mis. l'enfanl qu'elle avait aune, qu'eMeaimail encore de toute son Ame. ... vil la pronnelle se dresser contre la mre, la menacer, lui dch.rerquVIIegar.la.lsa proie. La pauvre mre en pleurant s'en %  na I Nor.u: .]•;,,. vil le jeune galant quitter alors la maison* maudite, liler dans son automais il y revint biei.ll ,e|, ou j versa Nola. Trialealtristeaftoules ces choses. ... hWfc jeudi soi,-, vers heures 1 8, dormir .„, ( .| air (l( '.ne .sousIu-doYsloilcs. Co„;••;• % %  • h'mem inslaMo dans une (lodmc placi site avaient bnfici d'une d, ,,,):l '. m .. place sur le petit laxe. La hausse des prix qui Y," r '("' i','" tlv ,;l ,,a 1 '""! avait t enregistre, il y a une jr c ."t, Va '"**,vtue dm\c BONNETERIE, MI'.IU. lui I: PAHKJMKUII: F. Moi.i.M i .. ci Ions aulres^irlicles' %  flS Iranaia ^^* ()<-n gros \ dtail, ili'/ : (<^ i^lMnie Denis rLNU.l iX.SjajJ "\42:>, Hue Monlalais. S ou deux semaines, n a pas continu; bien plus, certains articles sont revenus leur cote normale. Sou lia lions que cel tal de choses continue. i Bonne occasto A vendre un superbe canol de plaisir hH places, pouvant lonctionner raines OU a voiles : article solide el lgant import de l'tranger. S'adresser aux bureaux du Matin*. n.be.llom-.geJeneTonlr rose %  m le vehl du soumellail des r.ssons de Soie, chauss,. ,le bas blancs, de panmufles noires. ..... donna.! protondmenl d S belle toile, eoajt.:.roril de lu Lune. Uuel pye devait elle donc %  vmrceteeBelie.au M arch ,.lo,maut ? • %  J ': voil point... M,„, I., venl, indiscret, moifoeur sotili*. vail parfois douvemenl l u ,„.,. el montrait., les broderies du jupon. .'. •a vu, jeudi soir, 1(U Che— — % % %  — T*~


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, August 21, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06796

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE*
IMPRIMELTJ
flfaont MAQL01R2
Bois-Veks:.
*a Rne Amricaine, 1358
Se dites jamais :* Celle fauU
e*l lgre, /< puis ' ta /-"'"-
tn : Se dite* jamais. ''' "*'.''
de vertu est peu considrable, n
m'est ohm permis de ronvltre.
stNQl k
f NUMERO
CENTIMES
QUOTIDIEN-
TLPHONE N 242
oc ANNE N5879
POIU-AU-PRINCE (HATI)
S.MKDI 21 AOUT 1926
Notre Chronique du Samedi
S
ds Morts
** % Gargantua
^/"-rVince. Et
nj*' save musi-
Wi.' "u',s ch'sis,
X|,i'~r A no. il
lr,^KT.i.eS,lssiet-
Jqut- ,,e.,e soir est
< I ,J ,)i:,st' F ,ei arbres parfu-
Pfc*-ne)-Et
,Uv<* tout cela
PllNjfl
v
|l un agi* auquel atlei-
I les ciilan(s ilont on iu-
_rk pas assez, pciit-t'liv
fqa'il s'appelle luge in
(et que nous nous rsi-
lis vite ngliger ce
ous cessons de rompren-
Ees romanciers n'en l'ont
(equ'une psychologie crue
ilrails; et" les mdecins
jipdagoguesen piennenl
I, trop souvent, pr-
our tiqueter tontes les
s, toutes les anoma-
, leur intuition plu?
de, certains mres
tnuent que le p o-
n'est pas aussi bru-
pildeman.lc, avec une
cit plus nuance, un
! d'autant plus dlicat,
n'inquitent, car, elles
I combien la confiance
lontiu inspirera leurs
1*1 influence qu'elles
^DMgeryer jusqu'alors,
sonnais a la merci
aWfesse, d'un frois-
d'we incomprhen-
Ssesonl pas sans
J notre patience l'-
HPnds adolescents
!***' trop vite et
Us garons ci ces
r*nbarrasss de leurs
F* leurs jamhes trop
^ maladroites qui sont
^bousculer quelqu-
.' P renverser quelque
[pendant, il y :, (j;ll
y*e telles douceur
el tant d'ignorance
J quune plus large
M tresses et lapai-
y notre prsence plus
'ne sauraient trop y
[J'1 folie le- voulo r
;hue lilleti,, ou cha-
jynel.en tous points
** .au lype d'adoles-
lement dcrit. ;Vfni-
HJ|J>prt'vu de ce .no-
fjy.eueux,de.neu
E? me les bbs
^,s' els que la ten-
dresse particulire le leurs
parents, le loyer, les ont laits.
Le grand /j-t, c'est de s'adap-
ter a leurS besoins nouveaux,
besoins d'autant plus matai-
discerner qu'ils sont tout,
ses en nuances et voisins d'un
tat de sensibilit lis ins-
table.
Entre la treizime cl la dix-
seplinu' anne, les enfants
ont droit des occupations, a
des divertissements diflrenls
des occupations et des di-
vertissements de leur
petite enfance. Leur cur,
leur esprit, tout comme leur
corps, se sont transformes et,
embarrasss de l'un autant
que de l'autre, c'est tout un
monde nouveau qu ils cher-
chent, un peu troubls. est
nous, c'est vous, pres, mres
qui sommes l pour les aider
le dcouvrir, ce monde qu'-
ils peroivent comme au Ira-
vei* d'une bue; puis, lors-
qu'ils l'auront dcouvcrl.com-
pris, le lairc servirai! mieux
de leur dveloppement, de
telle sorte qu'ils s'y sentent
plus apaiss, plus heureux.
Encore, il va une grande
prcaution prendre, il ne
huit pas les rejeter de Charyb
de en Scylla, cl les traiter en
jeunes gens, mrs pour tout
voir, tout lire, tout entendre,
l'instar des grands. Oh gui-
dez-vous de ces mthodes d-
sastreuses qui tendent faire
des adolescents de petits hom-
mes, de petites lemmes! Ce
serait risquer d'en la ire des
gosses sullisants, des pron-
nelles insupportables.
C'est peut-tre l un des
plus grands inau\ dont souf-
fre notre Jeunesse, un des plus
grand!'(iapgei-S.jnji la mena-
cent, i.'eja peut lre, cette
ducation d sa si rcuse qui
pousse l'adolescent dans la rue
et qui jette, plus tard, dans la
vie des cires insensibles tout
idal, morts toute grandeur
de cur et d'me, toujours
prts dvaler la pente bon-
Les bcjox stineis
Email
le loar rtajil, la pU| ait prtU. tnUs la
ImVIc le pailloi ,ii l'irite ardeaaful
Il iir airc le Ira, ilai> le wiabre piyiin-ul
U poudre oloaiauiilt vu loa piurcau m Ireaiar.
lis, cfiadravtu de ijrle au le laurier Uleaipe
lu peaieur, du hros, du prmrr u Jr l'aaiaal
Par nufl lieo feras-lu, sur m uoir limaiar,[
Cairarl kjdre caille au le jlao^ur bippauBiprv
Ha i."lui il, n ua rbe rdalaiit de saib.r,
lii-Th ua fier profil de jurrriirr d'tpiu
Thalrstris, Brada uaile, tudt ou rVnlirsilff ;
El pour q n* u keaule sait plu terrible finir,
Clique *> blonds rboeui de qui*l<|iic bile aile*
Il lau bomber soi sein *as sa jorjoae d or.
Jott-aViadrHt.IU.ltlt
teuse de la corru;dion cl du
vice.
Cependant d ms I ml ceci,
un juste milieu n'impose qui,
nous le Concevons bien, est
assez (lillicile dterminer :
car, s'il y a un nombre i s choix
de jeux et une multitude de
livres l'usage des tout pe-
tits, la lolsceuce M'est, sous
aucun rapport, un ,,'- privi-
lgi. D'ailleurs, entr* I3l 17
ans, il serait souhaitable (|ue
garons et fillettes ne lisent
pas trop, surtout les roinins
policiers de cinma qui toi*
sonnen! dans les librairies,
Porl-au l'rinee et aiSpoison-
nenl l'esprit de ces tout jeu-
nes. Ils doivent plutt coiisa-
crer la majo it de leurs loi-
sirs dtendre leur esprit et
leur corps dj considrable-
ment fatigus par la tche sco-
laire. On a coutume de repro-
cher aux entants de cet ge,
leur turbulence, leur brusque-
rie, leur tourderie, comiiK'
on leur reproche, d'ailleurs,
d'autres moments; des rve-
ries sans objet ou des distrac-
tions absurdes.
Les observations rples,
nerves et nervantes qui ai-
grissent tant ff existences d'a-
dolescents, n'ont jamais par
ces coups de la nature, mais
ferment irrvocablement des
curs qui ne rclamaient,
dans leur dsarroi, dans la
tormation de tout leur jeuiK*
tre, qu'un peu d'aide et de
comprhension,
plutt que de gr.in 1er (la
matin au soir, ne lerait-on txi ;
mieux d aider les enfants a
grandir en crant autour
d'eux, au foyer, une atmos-
phre sereine, en leur don-
nant de quoi s panouir large-
ment, dans d amicales Cause-
ries, de saines pro.n.'nades,
d'intressantes dist raclions.
Mais avant tout, es sout les
miinsdesp;irenls qui doivent
mouler les jeunes nu'S, c'est
sous leurs yeux vigilants qu.-
la jeune nVur doit s'panouir.
Les consquences
de l'Amnistie
En vertu de l'Arrt d'Amnis-
tie de Monsieur le Prsident de
la Hpublique, i tous ceux qui
eurent obtenir leur mise eu li-
bert seul u-ution. il a t lail
remise des videurs dposes.
En consquence, il a t res-
titu MM. .1. Joliboia iilset con-
sorts, Directeur Si grants du
Courrier Hatien d'une vu-
leur de ll>i!) dollars soit : 200
dollars en espces et 1410 dol-
lar! en litres de proprits i;il
culs.
A M. Ls. Ed. Poujet, Direc-
teur de La Poste ... 200 dollars
ea espces el I M. Charles M>-
rivia, Directeur du Temps
2.000 dollars en Pipecci.
Ce sont les consquences de
I Amnistie.
Noire osiL
VOULEZ-VOUS
SAVOIR?..
O vous pouvez, avoir la
chance de gagner une graude
et belle maison.ou vous trou-
verez un remde vos dou-
leurs nvralgiques '.'
Lias* no ##?
4me Page
Avis
La Socit d'imporl et d'Kx-
port a l'honneur d'annoncer
au commerce el au public
qu'elles tient provisoirement
a l'angle des rues du port et
du Magasin de l'Etal (Liage de
la Chambre du Commerce
d'Haiti, lme Chambre >.
Port au prfnce.lelS Aot 1!)20'
Nouvelle Commission
UommuDale
A la suite de la dissolution du
Conseil Communal de la Pelite-
Kivire de Nippes prononce
par Monsieur le Prsident de la
Rpublique couformmeal aux
Articles ta de la onslilution, .'! I
et .'12 de la loi du o Octobre
1.SS1 Nir le, (i.iseils Co.ii.nu-
naux et les dispositions addi-
lioiMcllcs de la loi du 10 Aot
l.ll'l. une ommissioii a l
nouime p >ur grer, jusqu aux
procliaine, lecUOUi, les intrt!
de celle i:o,naiune.
Cette Commission Coin.mu
nule est compose de MM. I)u-
phal Bienvenu, Prsident; An-
toine- Erasme el Crammoiii La-
lanne, membres,
Nos complimenta.
A VU sine Glace
Ceux qui achtent de la glace
au dhil de I l'sme, rue Dauts-
Deslouches, se plaUtnenl que
l'on ne prend plus la peine de
IK-ser les morceaux de gl.ue qui
eur sont vendus.
C'est au petit bonheur de sa
Hachette que remploy dbile
la glace. Et, sans doute, Ton a
toujours plus ou moins pour son
argent. Ce qui n'eat ni l'avan-
tage de l'acheteur ni l'avantage
de l'Usine.
Nous croyons qu'il ne suffit
que de signaler celte petite Irr-
gularit la Direction pour qu'il
y soit de suite remdi et que
dsormais ce soit une balance
qui Indique si oui ou non cha-
que acheteur a sou poids de
glace.
Des concert 1
.Vous avons, en maintes fois,
demand pourquoi la Musique
du Palais ne doiuie-t-elle des
concerts qu'au Champ de Mars;
aucune rponse n'a pu tre faite
et le Champ de Mars garde le
monopole des concerts.
Cependant, il y a diffrent!
kiosques se troucanl sur d'autres
places de Porl-au -Prince : Place
de l'glise (Sle-Aiine, Place Qefi
frard. Kiosque du Ik-I-Vir; nous
panse m (pu- la musique pourrai!
varier un peu nytfnnnnl aussi
de, concerts. Cola servirai!
anim.T ces pinces el ces kios-
qu.ii et serai! 1res apprci de
la population.
Nous soumettons celte petite
SUggea'ion au Directeur de la
Musiq ie, le lieutenant Oecide
Jeantv.
MAURICE ETIENNE fils
Anale des Hues du Magasin de
l'Elut et aes tronls-forts
nolvkautks,
Mi.u<:i:iuk,
Pvl'.l UMKIlH .
Dans le Commerce
La perturbation qui s'obser-
vait sur notre march penduut
ces jours derniers a sensible*
diminue.
Nos commerant! se soal ren-
du compte ans le nouveiu Tarif
douanier n'tait |as ce qu'on
leur disait; (|ue *-i certains ar-
ticles de luxe avaient subi une
juste surtaxe, au coiilrane, d'au
1res articles oie premire urvs-
site avaient bnfici d'une d-
...a vu, mercredi vers 0 heu-
res du soir, rue de la Mvolu-
!ion, tout prs de l'glise Wes-
levenne. une leinnic qqi men-
diait, accompagne de ses deux
enfants en bas ge. L'un d'eux
se mil pleurer. Il avait laim,
peul-lrc Et c'tait bleu (liste
voir. La mre, martre ou slo-
que? s'arma d'une pierre, el,
vlan! tendit le petit, qui pieu-
rail, raide sur la chausse. Kl,
sans plus s'iuquiler Ju sort de
cel enlanl qu'elle ne pouvait
plus nourrir mme en inendianl,
elle continua son chemin avec
l'autre petit dans ses bras]
... vit des voisina charibibles
Bccourir, relever l'innocent, fruit
d'une laule, certainement, qui
gisait inanim, sans connaissan-
ce sur le sol. On le frictionne,
on lui p-ia de l'eau froide la
ilgure, on lui lit boire quelques
gorges de r.ium chaud. Il se re-
mit assez vile. Allait-il oublit-
la mre qui a va il failli le tuer et
conaentir vivre dsormais prs
dea^gens charitables qui l'avaient
soign el o il trouverait bon
souper, bongile el le reste".'N'onJ
Ds que le pelil inallicurcuN lut
compllcinenl remis, il se mil
pousser des cris de paon eu de-
mandant sa mre. On essaya de
le consoler, de le calmer, de la
retenir, rien n'y lii. Il demandait
sa mre. Il assura qu'il savait ou
elle s'arrtail d'ordinaire pour
passer la nuit el mendier et (pj'il
saurait bien la retrouver.
Enfin, N'orui; lL vit b-s bon-
nes gens de guerre lasse faiie
conduire L'enfanl la mre qui,
encore un peu l'aurai! tu.
Il lui heureux de revoir celle
qui lavai! mis au inonde e! de
reprendre avec vile la Irisle vie
don! ce soir-l avait /;,,//, /,
tre si l'alai. Mais la vieille meii-
diiiule a-!-el!e t aussi joveusr
de revoir l'enfanl qui tait pour
elle une charge crasante ? Ces!
bien Irisle (ou! cela il NoTRfiCElL
devin! toul humide de larmes
bien a mres.
.'.
... I vu. iiK-rciedi aprs-midi,
vers o heure! I 2, une mre d-
sole venir chercher son enfant
qu'une "Glu" dominicaine, la No
la, a Vol depuis dj.i assez IttUt-
temps. La pauvre Femme souie-
iiue pari amour maternel, pn-
tra sans peur dans cette maison
du vice, rue de la Rvolution, en
lace de I glise Baptiste. Elle r-
clama son Mis. l'enfanl qu'elle
avait aune, qu'eMeaimail encore
de toute son Ame.
... vil la pronnelle se dresser
contre la mre, la menacer, lui
dch.rerquVIIegar.la.lsa proie.
La pauvre mre en pleurant s'en
naI Nor.u: .];,,. vil le jeune
galant quitter alors la maison*
maudite, liler dans son auto-
mais il y revint biei.ll ,e|,ouj
versa Nola. Trialealtristeaftou-
les ces choses.
... hWfc jeudi soi,-, vers
heures 1 8, dormir ., (.|air (l(.
'.ne.sousIu-doYsloilcs. Co-
;; h'mem inslaMo dans une
(lodmc placi
site avaient bnfici d'une d- ,,,):l'.m' .. place sur le petit
laxe. La hausse des prix qui Y,"r '("' i','"tlv ,;l ,,a"1' '""!
avait t enregistre, il y a une jrc."t,Va'"**,vtue dm\c
Bonneterie,
Mi'.iu.lui i:
Pahkjmkuii: F. Moi.i.M i
.. ci Ions aulres^irlicles'
flS Iranaia ^^*
()<-n gros \ dtail, ili'/ :(<^
i^lMnie Denis rLNU.l iX.SjajJ
"\42:>, Hue Monlalais. S
ou deux semaines, n a pas
continu; bien plus, certains ar-
ticles sont revenus leur cote
normale.
Sou lia lions que cel tal de
choses continue.
* i
Bonne occasto
A vendre un superbe canol
de plaisir hH places, pouvant
lonctionner raines OU a voi-
les : article solide el lgant
import de l'tranger.
S'adresser aux bureaux du
Matin*.
n.be.llom-.geJeneTonlr
rose.m le vehl du sou- mellail
des r.ssons de Soie, chauss,. ,le
bas blancs, de panmufles noires.
..... donna.! protondmenl d S
belle toile, eoajt.:.roril de lu
Lune.
Uuel pye devait elle donc
vmrceteeBelie.auMarch ,.lo,-
maut ?
J ': voil point... m,, i.,
venl, indiscret, moifoeur sotili*.
vail parfois douvemenl lu ,.,.
el montrait., les broderies du
jupon.
.'.
a vu, jeudi soir, 1(U Che-
- - T*~

!



lATtN
-.
LE MAflk- 21 Aot 1920

min des Dalles, pics du Pool
si. tiraud, une charmante pe-
tite runion. Des articles tai-
saient de la niusii|iie, el de la
bonne, s'il vous plail. Au piano,
Ch... IL ,1e violon tenu par V...
C... et la guitare, un artiste du
Cip-Haitien...
Devinez qui t.. Ce fut ebar-
niant et les heures seoulrent
suis que Notre n. s'en aper-
ut Jolies femmes, bonne mu-
sique, lgants artistes. OU se-
rait heureux moins.
... a vu, jeudi, les derniers pa-
pillons d t. Mais ils volaient du
sud au nord. Ils volent toujours,
dit-on, du nord au sud.
Ht les superstitieux y virent
un phnomne extraordinaire.
Mauvais prsage!
... est dmesurment ouvert
de terreur.
Au Bureau
des Colis Postaux
En vertu de l'application du
nouveau Tarif douanier, le Col-
lecteur de la Douane i avis le
Bureau des Colis l'ostaux que
dornavant tous les paquelicpn
tenant des marchandise! de-
vaient tre pess. Depuis hier,
"c'est donc d'aprs ce systme
itabli par la nouvelle loi fiscale
que les droits payer sont lixs.
Cependant c'est une seule I a-
lance quia t place au Bureau
des Colis Postaux el, souvent,
il v a-plus de trente quarante
personnes qui attendent la v-
rification de leurs colis; on voit
bien tout le retard que chacun
subit, vu que pour chaque indi-
vidu, il va 10 ou 20 colis peser.
Nous croyons que l'Adminis-
tration des Douanes obviera ae
suite cet inconvnient en pla-
ant plusieurs balances au Bu-
reau des Colis Poslaux.
Jje prix d'un
( Petit-Chapeau
l*n petit chapeau de Napo-
lon, queGirau, la vtrinaire
en chef des curies de lh.mpe-
reur. avait rapport de ses cam-
pagnes, a t rendu. De nom-
breux curieux dfilrent devant
U clbre bicorne qui, mis
prix S(MM) francs, fut adjug
fcviMM" bancs un marchand.
C'est le prix de la gloire.
Des aviateurs cubains
i Port-au-Prince
Hier, vers I heures de l'aprs-
midi, ont atterri au Camp da-
viation dulN.nt Rouge. I Port-
Mi-Prince, bord de deux
avions, deux aviateurs cubains .
le Capitaine Edouardo baborde
Moliner et le lieutenant Quiltau-
me Marlull Bataille.
Us ont voie- directement de
U Havane et lia quitteront ort-
ay.Princademain pour retour-
ner leur point de dpart.
Ils firent, uupHini. aua
personnalits officielles les vi-
sites de courtoisie.
Nous souhaitons aux deux
aviateurs cubains la plus sym-
pathique et la plus cordiale
bicuvenue.cn mme temps que
le plus heureux sjour a Hoil-
o-Prince.
le Ministre des Pays-Bas
au fntaula en mission
spcia'e Port-au Prince
Avant-hier est arriv l'orl-
tu-Prince Son Ex. MonaJ iut
D-Artillac Brill. ministre de S
M la Heine des Pays-Bas au \i-
nzula. en mission spciale au-
prs du (iouvernement de la r-
publique d'Haiti. .
L'Envoy Spcial de S. M. la
Reine Wilhelmine, accompagn
da M. 1. Daalder Jr, Consul G-
nral de Hollande Port-au-
Prince, a fait visite, hier malin,
a M Edmond Montas, Secrtaire
d'Etal des Hclations Intrieure v
Nous souhaitons la bienvenu
au Reprsentant de s. M. la Rei-
ne des Pays Bas et souhaitons
nue sa mission ait les plus heu-
reux rsultats pou. les relations
e 'reson Pays elle ntre.
P, taalculation du temps
par I- G- Tippenhauer
Demis
Le 22 Pression atmosph-
tiiruc : 1.0 au-dessous. Tonn-
r,iuie 0..") au-dessous. Probabi-
lits puile : 0.0 ngatif.
Un malheureux
incident
Nos confrres <' Cap-Hatien
rapportent r i incident absolu-
ment malheureux <|Ui s y est
dioul il v a quelques [ours.
Un professeur au Lyce de celle
ville, M. Fianck Glande, ayant
cru se reconnatre dans une
figurine publie par < Les An-
nales Capoieea . as livra contre
noire confrre. M. Carmilus
Hissain'.he. Juge au Tribunal de
Premire Instance et <|Ui n est
plus Directeur du journal, la
plus brutale des agressions.
{Nous ne comprenons vraiment
pas ces lapons de s'expliquer ;
la manire des portefaix. Elle
es! d'autant plus trange que son
auteur est un membre du Corps
Enseignant. L'agresseur a t
arrt.
Nous envoyons notre con-
frre et ami,"M. Carmilus Bisr
sainthe l'expression de nos plus
vives sympathies.
Le Bureau
des Postas
et Tlgraphen
La construction de l'difice O
seront dsormais logs les bu-
reaux des Postes et ceux des T-
lgraphes el le Tlphone se
poursuit rapidement, l'angle
de la Grand'Rue el de la me
Dants-Destouches.
IkiiI. I l'difice sera achev et
Ks boraux des sus-dits Services
v seront installs.
A propo de la
grve du charbon
en Angleterre
I ar c&bil fraudais
LO.NDHES.1S Aot Le ngo
dations pour le rglement de la
grve du chai bon vont coa mei -
cer. Par 418.000 voix contre 3t>0
000, les mineuis ont autorU lur
comit excutif essayer d'ouvr r
des ngociation avjc les propr -
taires de mines et le gouverne-
ment coudition que l'accord soit
nationale.
tprs 17 a>i,
M Blrioi traver-
se une nouvelle
[ois la Manche
par les air s
Par iftble franc ils
Pari. ISAfcttt 'Ie dpVhe
de Loi dre annonce que
Mr Loin- Blriot q ii en Juillet
1909 fut le piemi r a traverser la
Manche, vient de la traverser de
nouveau mai sur un grand hvioo
de 4i0e v. Le petit monoplan
de lllriot tait un appareil de III
c.v. C'est la premire fois que
Blriot traverse la Manche en a-
roplane depuis son vol hi. torique
de lu !'
Retour du roi
Boris Sofia
Par cAble franais
PlUS, 8 Aot Une dpche
de llavas de Sotia annonce que le
roi Boris est enti dans la capitale
bulgare.
La Belgique
et l'Allemagne
Par cable franais
MERLIN, 1 Aot Les com-
mentaires d. s journaux, relatif ru
rachat par l'Allemagne la Belgi-
Sue de districts d Europe et de
almedy pour IBM million de
marks or. n'ont soulev qu'un iot
rt relatif dan U milieux du gor ,
vc'i nem ut qui informe le pubr',,
que ton ces bruil d'accord sf ,nt
fort anticip. L'Allemagne, lit .0n.
dans ces milieu, se rend co mpt
que trois facteurs rendent i' .lusoi-
r* la conclusion d'un tel accord
quelque dsirable qu'il sojt u
point de vue nalional ; e* SOnt : le
Elan Dawes, la confrer ,ce de* m
aspadeur et le trai'^ ,|e \'er-
t ailles.
Parisiana
demain soir
Pour la dcr'.cre fois :
Le Elu* de la Mer
Grand dfftBVj aux vues splen"
dides. entre : 1 G.
On important dit.
cours de M. Kellog
Les Etats-Uni& ne se retire-
ront pas des confrences
de Genve sur le Dsarme
ment
PLALSBL'HG, 19 Aot I).tu*
un di-cours consacr, en majeure
partie, la politique de l'Amri
que en ce qui concerne la conf
lence prliminaire du dsarme
n.ont qui doit avoir lieu Genve,
le secrtaire Kellog a dclar
Platsburg que le gouvernement de
Washington dsire des rsultats et
qu'il c impie : < obtenir par des
accord raterai Uonaux progressif
pour la limitation et la rduction
ventuelle des armements. M.K-M
log a ni ner^njuemeut que le
gouvernement amricain ait l'in
ttntion Jde se retirer de discus
sons de Genve et aflirrce qu'au
contraire Washington travaillait
et continuerait travailler au suc
ces de efforts qui vont tre faits
pour ouvtir la voie une rduc
lion cll'ectives des charges imposes
aux nations pour des buts militai
tes.
Le discours de M Kellog a t
irononc I occasion de l'inaugu
ratios du monument du eoraman
daat Mac OoLOugh qui, le 11 Sep
lembre 1814, mena les forces na
\a!es amricaines sur le lac GqBBJI
blaJn la victoire sur le forces
anglaises. M. Kellog renouvela
avec nergie l'opposition prsente
dj (jenve par le Etats L'ns
contre toute ide d'une haute sur
veillance iaternationale dans la r
ducliim dea armements.
Energique rsolu-
tion du Snatphi-
lippin
Il passe outre au veto da
Gouverneur Wood et vote
le plbiscite pour l'ind-
pendance des Philippines
Par cable franais
MANILLE, 19aot Le Snat
phil PI in. passant outre au veto
du gouverneur gnral Wood, a
vote, l'unanimit un projet d:
loi prvoyait le plbiscite sur I
i|ii.--ii,,n de l'indpendance de
l'hilipi iue-. Ce pTOJit va *H sou
m s la li i i.l-re qui l'adopUrs
lort probablement. Il *era ensuite
envoy au Prsident Ccolldsj
le i.;i o r Sergio Osmona,
membre do U lgislature consulai
re. a dclar iu Pii'dettt Coolid-
ge q il lui aviil promis que les
Ktsta I nis vaeu-raient les Phi*
li| p ns ds '| i le re< ourcs na
tio.a'es des lies seront asse* dve
lopptS pour que le pays se sufliso
lui mme.
i" w movl^ dan' ( ltl (
IA RIDHF. ET IA DOULEUR
PARAISSENT EN
rf UNEJi
Il eniignait ne pas pouvoir retour.
nev au travail, maia il trouva un
remde efficace et conomique.
Tous eaux qui lont oblinfo tnvftill<*r dahon
doivent livra l'euunple d'un ouvrier da la
rilla ! rerpignan. Frmncu, qui fut attrap par la
l-l-iiM A I lin d'un dur jour de travail dana la
champ*, lut rauiiant un rcfroidiaapment rt d*
terribua douleur* muarulaina qui l'impaaiibiU-
rrnt de douM "Ayant t tremp par la pluie ja rentra ehaa
moi et ma mi au lit. Hereuacment fenuns eut la prcaution de m'appliquar du Uni-
ment da Sloan qui m'enleva instantanment la
douleur et da retour au travail la jour suivant.
ma condition physique tait dj normale.
L'effet du Liniment de Sloan eat vraiment aur-
prenant. Il suffit de l'appliquer, tins frotter,
pour ae rendre compte Je sa* proprit cura-
tivix. I'.' muiriaM iv tonifient et liiasrnt dfaire
mal. et l'on sent un bien-tre ranral. Achetas
un flacon la i hormacie la plus prochain*.
^Uniment
ide Sloan
Anantit Toute Douleur
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Une des plus fortes Gouipijj
canadieunes d'assurances
sur la vie.
!
Au Mexique
la situation politique et
religieuse est toujours
trouble
Par (Able Itoaosjp
MEXICO, n Aortt Le gouver-
nemsni mazsia ssilorc-, de d-
c'uvrir toute* les proouei ayant
f;.it pa-lie du cnmp'ot q i' devait
Hm-rier un soulvi-m-nt d;manche
dernier ; il fait surveiller troit-
ment la frontire amricaine pour
pr\enir des incursion* rvjlut on
uaites possibles dans les Etats du
noid de la R4pub;iqne. Kn atten-
dant 'e coullit religieux reste au
mfline point.
Un gnral mexu
cain devant un
Commissaire
des Etats-Unis
Par cable franchi
SANTIAGO ( Caluornie ), 9
AotL fanerai Prtqoi Estrada.
ancien miuistre de la guerre du
Mexique et plusieurs membres de
ton tat-major ont comparu di-
?ot le Commissaire des Ktat-
Unis. Ils sont accuss d'avoir vio
le- lois <-ie la neutralit des Btatt-
Uni8.
Bduciion de l'im-
portation en tran
ce des bls tran
gers
Paris, 19 Aot M. fjueuille,
ministre de l'agriculture, a dclar
i la runion de cabinet, ce inaliu,
que des mesures vont tre prises
3ui permettront, espre-t-il, de r
uire l'impor'atiou des bls tran
gers 10 millions d'hectolitre au
cours de l'anne venir ; ce- mesu
res comportent PaufUW'.laiioB de
l^ri- as a l'addition obligatoire de
10 oio d'autres cra'es dans la fa
rine destine t. la paniQcation.
Le programme fl-
nancier du Gfou-
vernem^nt Poin-
car ne sera pas
soumis laCham
bre avant le 15
Octobre
Par cable franais
Pahis, 19 Aot Le* conseils
de cabinet se runissant cette se-
maine fixeront d'tinitivemtnt le
piogramme Gnancier et conomi-
que que le gouvertement ne sou-
me tra pas i la ch mbre avant le
15 Octobre, V. Poiucar n'uytnt
pas 'intention d'anticiper la con-
\o( .'icn du parltnient Le Petit
Pari-un se dit autoris dmen
tir f iimelu mpnV la nouvelle d'une
entrevue piochainede MM. Mel-
lon et Poincar. Le prsident du
conseil tudie la lusion de la per
cep'ion des contributions directes
et l'enrgistrement sans augmen
tation des dpenses. Cette mesure
intensifierait et rendrait beaucoup
plus e!3cace le contrle de l'adnv-
nistre ;on. On prvoit officie li-
ment que les conomies des admi-
nistration* publiques atteindront
un total de 500 millions.
vTs ~~
J'annonce au public a toutes
fins utiles que dornavant, je ne
ign pins Lonce Loco mais L-
once Augustin.
Porl-su-Princa. 20 .ont 1926.
Lonce Al'Gl'STIN
Eug. Le Boss &
Grave accident
dans Vaviation
commerciale
Un (jranri avion franais
s*cras4 sur le sol
Par b e franais
LDNDKfS.l! Aot- f.e grand
avi>m fran.,rs, q.u tait le service
habituel de Paru a Lo.'dres et
transportant 18 voyagiu>, dont "]
amricains, s'est p rdii .uns le
It.clilaend qui enveloppait IsCla
anglai e et s'est torasj sur le sol
prs \: Folkestou.Oi
a 2 morts, 8 bl'iai
et \ lg^reinen'.Lii
rait amriai i rt
Can yoo Ull
ENGLISH.' t'4B J|j
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t-J oblain a fiir
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to learu tinglish -Staa
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woli Spciale 4* f
Il ne l-'Arou, 31(1,1
Pott an Priait I
Virginia
l'toUt bien connu* 4\
dont la baauU fait la J
thuilants a* l'a
dit:
"Oa nt paut * nsf-
rudttJiSIssMiia. i
m. iJ'OTtWplMarBMSMt
.. .if Un J.nn pnens, mn
Basai |vUt."
Chacun peut en fajrt
suffit de donner au pr
qui recouvre le dent Il
tion du Kolynoa, Il
gcrrr.es, cauei de la cfj
C'est la fonctkM
tique de la pite dent
no, antiseptique^,
anj danger. SonetBfj
deux foii par jour, *r
truire le germe J
dan la bouche et dam
Un centimtre de
brosse sche. Un ma
Koljmo et lumiant -
nettoyage.
PATE D
KO LYNI
647
POUR garder'
fonts leur!
vigoureuse santf,
leur tous les j
assiette de O^j^
C'est un ato
tonique, r*00" ,
qui active IsJJ
muscles, la a**
oe, l'nergie i*
corps tout ti^
aussi un plat dtt^l
une nourriturtj^j
digrer. ^
marque et le ***'
QaM
0at$


LE MATIN 21 Aot 19*6
La ! B't ' runro
te dan. 00 4 ritare , Cet individu avait
de faibles connui-
tance dans les sports
f-' tels que nous le pra-
tiquons aujourd'hui
mais il faisait tous
les exercices que ni m
prie quel Uoteur
recommanderait en
crivant sa faon.
Parmi les critures
de tous les dges nous
tommes parvenus
k perfection avec
tEVEHSHARH.Si
attrayant si commo-
de et crivant si ai-
wmtnt,
l Un crayon dont ne"
devrai! se passer qui-
tontine est suceptlble '
(crire* -t:li
|nv ;i uuoii seul
' 3tEj{.sirAni'
{tnuiii est sur
le crayon
IWAHL COMPANY
iTk,N. Y., U.S. A.
MAXWELL A KOHR
1613 lac du Crnlrr
ruBT-iu-raiMcc. uai u
[loyal M^il Meam
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.s
par Kara attendu k
IJO rounnt, sera Cot
l,l4septembre! i^liuiu-
fret pour U* poi U
Eurdipe
ir "Sea Serpent" est
iJiemel, le lh ^m'ire
"TevieP est attend i
30 Septembie pro
|aPriuc,lel9aotl926.
J.DAALER Jr
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ET||DS
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IM
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*.* . .... iu.-n

avenue John Brown Ho IiO
},,m.,,,;.- dtin C*m ",> '
En vrille
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Siifjot |i Umi*
tin D'M'Iei r
'} fin iipr
fhintrg c*i rPli
/;, /' '/ m .'.//<' '/
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