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LE MATINS l?Aot 192fi n,^> a -. %  va.*y donne de a force Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie L Cure d* CLOBf.OL j euimanu U bfd ntrveus* et i" %  %  tus i %  • 1*1(11011 Wniic leur nciv. Iu' u,..; .1-... cl l(U> Vi.'UCUI. i nul " % % %  ? Ma, l'jlu Maigri Oui '., avantijt, a^.a peut |HY tenter la ••'OIiiei^pie urtilteielle, doM 00 %  parfois voulu faire *.ue ml'.hode capable de rtrapla* err U Iraatfutloa MII.:. ne .*ll-nifmr cl (Ml avec avaollfe, .lijait-.in. ma (r qu'il latfll# lotfjenfi avoir recourt a cil'.*, eu moins dans les cal urgent, r.uiti ne croyons i s ou* la rot'Wrapia puisse donner. *rj une foula ne taa, %  : rett.tal, remarquables qu'en Mut bWolf d'une ee re |..uloii %  i i > Chalilaul Craridl PriaFi.u-ni. MaHepH de l'arfs. 2. t.e ValtASCjatinea, l'-n, c ,0btr ptuifiiiatle. %  ai vi.-.affi-arau -U'.t.; a. hier plus totqu'eul lien :| ,tl1 '... i;i vue. Us lves de Laveo lure oui lail merveille. ... | vu, samedi soir, vers X heures 1 2, ne scne terrible dans les parages du Forl SaintClair*. Deux hommes don! l'un esl revenu de tuba tout derniremenl el rentre l'appelai.) Munit eurent, il y a quelques jours,une vive altercation. Mais les choses n'allrent paa plus loin et l'on croyait bien que tout tail rgl entre les deux hommes. Mais samedi soir, Murt accompagn de quelques camarades provoqua de nouveau son adversaire. Il lui lana la tte un vigoureux coup avec une pierre. I /autre s'alla issa aussitt lourdement sur le sol, une large bleasure la tte et Daignant dans une large marre de sauf,'. On le releva sans connaissance. Aux cris des spectateurs de ce draine, la Police accourut et NOTRE (EU. vit tout le monde prendre la roule du Bureau. • ...a vu, diinanche. la messe d 1 heures, la Cathdrale un brave paysan qui apprenait tendrement " prier son gosse. Il lui prenait ses petites mains et lui Taisait l'aire le signe de la croix. Le petit qui s'tait assis sur les dalles de l'glise, s'tait sali les mains, les Jambes, les bras, etc. El NOTRB ŒIL vil le bon paysan, en lorlotantson hritier, lui lcher CU sciencicu.senient mains, jambes, liras, etc. et les essuyer ensuite avec son large louhird, fuis, le petit ours bien lch lut plac sur les genoux palerimels et reut forces caresses. Oui aime bleu lche bien. m Encore les chiens Hier vers onze heures du matin, le jeune Raymond ('.. Magloire, lils de notre Directeur, qui tait all chercher son petit trre qui suit des cours de vacances chez, les Demoiselles (iardre, a Lalue. fut assailli, dans la coui mme de .'Etablissement par deux normes dogues lurieux qui faillirent mettre en J iices reniant. Il lut mordu I la ambe. llest incomprhensible qu'aprs tous les mfaits commis par les chiens, ces animaux missent tre encore gards en oute libert dans un tablisse ment scolaire Irquent par des enfants. C'est le comble. C'est, l. une ngligence impardonnable et qui expose les gosse aux plus terribles dangers. Nous ne savons vraiment qrelles sont les raisons qu'il faudra ercore invoquer pour persuader I tous de tenir a l'attache ces animaux inutiles el nuisibles. m AVIS M. "annihal Price Port-au-Prince M. Hannibal Price, E.E.el M i n i s I r IMcnipoten iairc d'Hati ;i Washington esl arriv, dimanche,:i Port-nu ['rince, en voyage de cong. Nous renouvelons nos sympathies noire Reprsentant aux Klats l'nis el lui souhaitons un bon sjour n la Capitale. A Sainte-Anne Hier malin, Sainte Anne, un groupe de fidles taisaient chanter une belle messe eu • l'honneur de Saint Joaehiiu, le pre de la Vierge. De nombreux fidles y assistaient et de beaux cantiques furent chants. EULi Nous ayons t pniblement sut mis d'apprendre la nouvelle de la mort cl Aurel .lioiue. s urvenue Ption-Ville, dimanche matin. Le cadavre a l transport Petil (iove, ville nal.de du dlunl o ont eu lieu les funrailles et l'inhumation. AUX parents prouvs par ce deuil, nous envoyons nos vives condolances. ELLE AVAIT MAL AU DOS ET IA CEINTURE Un simple remde de famille la calma comme par enchantement. \JX Socit d'Import ou d'Ex port a l'honneur d'annoncer au commerce et un publie qu'elle se tient provisoirement P !" l'angle des rues du port et e .; u Magasin de l'Etal (Etage de Jr: igasti I i Chambre du Commerce il Hati, lcmc Chambre ). Portas Priiice.lc ISAol am Il n'y • aucune MHH pour qu'un mai nrsm cauM dos hauna /-t. r-,.4kn dp ftnuffranoc %  .• I il et i facile oV le faire disparatre %wt un simple rrmuVuWai'.ila. Casrt. du moina, l*opinion d'une dama do Lille,France.qui en m f ait ('maai. "1* Isa pouvaia proaque pas me 1 rrmuor par la fore d la douleur que j'avaa au due ci i la ienfaiant du liniment de fOoan eat vraiment surprenant pi>ur faire du>psvmttra la rlridtta et Jnwi toute douleur mus(ulaira. U eutnt d'un appliquer un petit peu pourquUroaXBtiond>Uaeu4m&1swjrai!iminue et le* raiwWo m> tonifient et le aoulatrement toit ImmaViiat et eomplrt. \s Liniiutuit da Sloan rat reconnu comme un srrsu i'aiiuar-di>uL-ur, propre. a|,-rut>U> et facile i oplorer. U n'y a mmo paa Ixtioin de. h Irot t< r que aon action commence. Il eat auai troa ta obtenir, ne cotant paach.T. et sa brou vu %  • i se ront non ns sur consentement mutuel ds l'Italie et de l'Espagne. Le trait renferme des clauses stipulant que si l'un de sigaataires venait tre a'taqu par une nation traejre lacomm : ssion s'ef forcerait soit de rgler le oullit par vole de mdiation, soit d'observer la neutralit au cas eu la mdiation demeurerait sans effet. La cominiss'on, a\ec le consentement t'es deux nations, porterait la question devant la Cour internationale de justice ,de k a II •< %  Les appels de l'Eu rope V Amrique Par cable franais MU XlXLhS, *4 Aot — Les anciens mJ %  ut.niis bo I %  •, auxquels se joindront diffrentes socits patiiotque-, organiseront sous peu une gunde manifestation dans le but de demander au peuple amricain de reluser de con tribuer la ruine de la Belgique. L*Allemagne soumet la S.D.N. les traits qu'elle a conclus Har cible franais GENEVE, 14 Aot— L'Allemagne H enregistr auprs do la S. D. N. 18 traits dont '• avec la Ku-sie ; parmi ceux-ci se trouve celui du t4 avril de cette anne qui avait caus un tel moi car on cioyait qu'il tait en opposition MI irait de Locarno.Le tiait d'a~ mili entre l'Allemagne et les Y.". U. sign Washington \n 8 Dcembre a t ' n e eent rfr la S. D..N. Le Conflit religieux au Mexique {.•nfiscalion des biens de l'Eglise Par c;\ble franais MIXIQQ, J4 aot— Legouver nement a publi un dcret sign parle prsident, M. Callea, elle ministre de l'intrieur,M.Trejeda, coulisquaot la chapelle et les ter rains appt enaot l'glise de San Andres Tuatela i VeiaLru/. en vertu de ce dcret ceux-ci sont donns provisoirement l'union de l'agricehuie et de l'instruction locale pour ) installer leurs buleaux. Le gouverm ment expliqu que la chapelle n'est pas absolument ncessaire aux catholiques de Vera Cru/, pui qu'ils ont dj une glise qui suttit largement 1 ius besoins. In rapport sur le excs et les excutions rsultant de la situation rel'gieuse a t tait l'archevque par IVchovque Lo pold Ru./ V Flores de l'tat de Mi eboacan. Le ministre de l'intrieur dclare, par cont.e. qu'il n'a au cune connais. ?nce des fait? i'> ports par l'archevque. Dans I'Archoloyie A la recherche des merveilles du Pass r*ar cible franc is STOCKHOLM, 14 aot—('ne tombe de lois grecs qu on dit riva User en splendeur avec celle du roi gyptien TutanUmon a . mise jour prs de h ville antique d'A siDe sur la cte sud Ju l'eloponse par une expdition archologique sudoise. Le prince de la couron ne, (iustave Adolphe, est l'organi satecr de celle expdition i laquelle il a galement pris part dans les dbuts. L'Abyssinie n'accepte pas l'accord anglo-italien Le duc des Ahruzes >* ajourne sa visite A^dis Abbaba Pur cble Franais HO Mb!, 11 aot — La rponse de l'Italie la protestation adresse par f.Abyssinie a la S. U. N. au sujet de 1 accord anglo-italien, rcemment conclu, a t envoye Genve aujourd'hui. Par suite de la situation actuelle, le duc des Abru/.es a ajourn ta visitte offi cielle A Addis Abbaba. Cette visite ayant t projete atin de mettre Un aux rumeurs d'aprs lesquelles des relations tendues existeraient entre les deux gouvernements. Une t chaude journe New-York Par cable franais NEW OHK, I Aot — Aprs uiie journe de chaleur touffante un orage d'une violence inusite s'est abattue hier ve-8 4 heures un quart sur la ville de New York. Les c'airs se suivaient pour ainsi dire sans discojli r uer tandis que la pluie tombait torrents obscur cisant le ciel & tel point que tous les bureaux et magasins durent al lumer comme en pieine nuit. La foudre est tombe en denombreua endroits dtriorant les building* et provoquant 30 incendie*. La cir culation des trains a t interrora pue et des secteurs de New Y01 k ont l privs de lumire pendaut deux heures. rjEspagne, l'All magneetlaS.D.N. Par cable franais PAIIIS, 15 Aot — Un change de vues a lieu actuellement enire les puissances intresses pour trouver le moyen de retenir l'Kspagnedans la Socit des Nations. Les clnnceheries ont t informes que le gouvernement allemand maintient sa 1 cision de ne pas entrer dans la Soci des na lions moins qu'elle soit U seule nation laquelle on accorde un sige permanent au conseil de la socit. D'autre part, le gouverne meut de Madrid annonce officielle ment que l'Espagne doit obtenir un sife permanent ou sinon qu'elle se retirera de la Socit de Nations. La question avait t discute 4 Paris et i Londres l'occision de la visite du r A Alphonse.mais elle reste dans le mme tat qu'au dbut de la discussion.Toutefois les gouvernements franais et an-lais continuent leurs effoi.s pouressa yer d'amener l'Espagne une altitude moins intransigeante. On dclare que la Pologne a d cid dabaudooner provisoirement sa demsnde pour un sige perma ntnt au conse l condition qu'il lui soit accord un sige provisoire avec l'assurance qu'il lui sera renouvel. Pour la paix du monde Par cble franais PARIS, 18 aot— La commission mililaiio prparatoire pour la cou frence du dsarmement a vol u jourd hui par 7 voix contre t> que tous les r-nseigti*m o nt3 ur l iat des armements de dfrente* nations seront rOli pour tre tudis par un comit d'expert Ces derniers seraient autoriss publier un rapport iu tiquant si lana ture des arinemeuts d'une nation est agressive ou dfensive. Les Etats-Uois, la Grande Bretagne, le Ja 'ou et l'Italie taient opposs c e dcision et soumettront pio hautement UQ rapport do minorit. Le mot d'un roi pour la France Par cable franais £PAIUS, 13 e-ot— Le Journal rapporte un propos du roi de Houmanie i Vichy. Le souveunn a dclar : La ."Vance est iuompara ble et dire qu'il existe des gen; avant dout de son avenir . Une demande du Prsident Hinden burg l f ex m kaiser Pal cable fraoi s Il RLI.N, 15 Aot — Le correspondant a Berlin de la Chicago tribune dit que le marchal I lia deubuig a demand a l'ex-kaiser d'examiner nouveau ses revendi calions au sujet de ses biens car elles indcent les rpublicains et sont juges exagres par de nombreux conservateurs. Diminution des troupes d occupa tion de la Rhna nie Par cable franais PAIIIS,!") Aot-Conformment aux clauses du pacte de scurit de Lc.irno, les tioupes allies d'occupation en Khnanie ont t portes de 78.000 7 000 hommes depuis le <'b t de l'anne et sur les demandes instant s du gouvernement allemand el'es se10nt rduites 62.000 le mois pro thain. On dclare dans les milieux clliciels que la rduition des effec (ils de l'occupation s'arrtera cette limite pour le moment. Sur ces 63.000 hommts il y aura 50. (00 tramais et 12.000 sng'ais et telgas. L a^ftiaffau eire de gm 3?, deslinancwaiUr^l. a dclar aujourtfhsi, J Uon financire dil'Au. Irisfverable.lid2 nslutes que \\^ termnera saoi dfie que le K icbstng 0 r^ nouvelles CemauiU, JH r venispor-lemoi,-.; monts 708 miUiora, c'est oira une 103 millions sur m .-LA beaucoup plus ley^uTi prcdeuls LejrtcHuTj nesse chitfrent tu, marks alors que lu taie it de 56 million 1 bold ajoute que le My* n'avai' aucune iuUatyTj rirunempiuntint* I aa aj L'aviateur gan est BuenosH L, Jl*r cble francs BCEN0b-AYRtS,|S nardo Duggan, viattari et ses compagnons qi| treprh le vol de \ Buenos-Ayre le u U v deitiu Uon3b.fl! midi venant de Moslaj aviateurs oal accottapiils| de 15 000 ki'om'ajaj res l lie foule tmnreste IT] semb e sur le fro it a> J acclamer les aviatean ajl escorts '1 rsidence a] nement et reut pir lil U'Alvear Ils eererdinslL la demeure de DoggiiM nifestation avait l t leuradmirateurs, li bre de t es ont t.] leur honneur. CVSINODECOTIli Etire et Bain ( Costume CnnolagcMiparheii Coi iso 11 tio.isdi'i Prix de la ville. Venez respirer 11 1 de lu mer. 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fiflto SilomoD* L fc4 IPUBUQTE lJh Saionum en lat jm U\ 'l'rbunai d*fj \bJ*llli S •*'>'" liiiia "** 1 ** h># que s' l< < n a fl* ^• %  Miipoiip r on BiP** ,0 ? c % %  ru i,r..rm#ment an fif | 44 du CJ e d.< Jlentldequoiavigdu [B1 eot r* sur ,B l par le gft trier au m MII ; fWnme pour H SilliU le >'ur *"qui exercera tvlte | urveillxnce du ,iiiiui>t loflke du ^ire ; Ordonne q..e, ,H I l'article 452 .lu pera la ptrso-'oe du ^•D dpt ilin.S l< rt de cf Ile ville et que J.i:.ctl re'i contre elle nu Utodaiion ; Orronnil jua>niet.t sen ttlfi„ pjr i \ l'ait drins lta ltarai" (1 celte vi le DodefUbli pur l -article decouiTwceet qu'il provisoire nt a m* nir minute ; v oiiimet ,l'buiier Lonce L-r. M lige; Condimiia eu KMUI d>pern qui s Mir ''actit de la f.i Ijagpat Nous, Emmanu 1 MB(;e,*n l'audience nl"t tltuubl'q ie du ji-udi 12 M tu preence de Mu lire iMicuaud, substitut du idu (ouvernemeut le Ht sMt de Me Moulas unifier. fP.tiiliailconli une La CM filer ILUBISS'RK ,LPPfit.SS/0*3 att guri.on M W. lits Rbaud Uiurpranants intrus on m 6aM'#a//4 f. Hue Vtcor HUM Mm BUCH ||nl Pratique tw'il n'y a pu lieu 1 dfliculla de la Mli.la muison KAWAS I M lait le devoir d'aOM c onseillons les pH de laraiile de se* hamii emplettes chez "•AiHERMANOS *"u Magasin de l'Etat. •Joms heureux d'enro dclaration des sieurs 2 œ p oi endant a ne n s M MOI marchandii.8 ^|idation du itocl qui P ubir Us taxes du %  **!' I qui par cons%  wi unduea aux u.mes LPrarlipast. *U ces aimables Coa occasion Pur cause de da 1010 Buick, G cylin %  k^Mlarscash. >r aMrK|NNKYen L Umpagnie des *and*l\ue. ife Centrale Seiira,d,1864 LE MATIN l 7 Aot 1S* %  *f l V^ I ES pionniers et les explorateurs, dont les occupations ncessitent des moyens de transport dignes de confiance emploient presqu'exclusivement des au'omobiles DODGE BROTHERS Befsma se servit d'une aato Dodge Bios pour traverser les dserts accidents de l'Australie Centrale | Le Docteur Boy (.hampman, Andrews, en trois occasions diffrentes explorrent les dserts de la Mongolie dans une voiture DODGE BROTHBRS. La scunt qu'offrent ces voitures est proverbiale et leur confort exceptionnel permettent de faire sans aucune fatigue de longs voyages sur de maavaiats routes. FABRIQUE .^lormats : Comme r £* Pondance-AnuKfr petit -Visite. lB Weur Excu ^pour /,.s ,.//,.,/.,. Touring Car Standard Touring Car Sport Screen Commercial Car Or 1,378,00 Touring Car Spcial Or 1 j.v.i.OO l.. r >50,oo Sedan Spcial. '•^OOiOO ^"'OO.OO Chssis 1 i\t .lau-(K) DODBE BROTMC KNEER S GARAGE P0RT-AU-PR1NE # DcjooeBROTMeRslNc DTROIT l*C.3 MOISIU son ^uto?.. Question de gol d'abord, quelquefois question de prix mais lorsqu'il s';ij;ii des pneus dont dpend dans une grande mesura l'conomie d'entretien de la voilure ce n'est plus qu'une question de Bon sens our un meilleur rondement i mploye~ les General Corel Ils son! le rsultai de l'lude minutieuse de chaque type de pneu el dan* leur fabrication n'entre que le meilleur coton Egyptien et surtout nos une mue decaout< houe rduqu. 1 UBES& PNEUS CORD.BaJJons cl pour cuinions en vente chez.: R Constantin Hue des Csars cote" de Barbancourl CAF DE PREMIER I ffiDRE DANCING III ,11 LIFE A LATI.M): On cooom-ne les plu* licieuses liqueurs. OB danse au no (1 pHis ent'lnani mches'r* |#S mdiat l# Dimanche, vuolez-vout paa>er une h une soire? AU/ Latlno. Sociflisprrtt Mi Paris CAP,T fej : 3.BK).(K)) lianes. Lapins (UU'h'nnltfmaison :i:nu les Denlijrices; .^a^SSx v i a.. Fonde eu 1 735. L'KVI DE BOTOTsisrr.es vr Mi.M-iKiiir.K A PPROUV i'\u LACADMI : I,I. MI I.ICIM. DE l'.vitis. 1).an \c/. la Pte Dentifrice Botol I) %  i onde/ l'Iiu de Molot I) r. n n ' for cli i seront servis sur demande. Tlphone No 7S6. S (oc) 11 m Eitg.Le Boss $Co Agents Gnraux g^L^iil^BBHiSSSaS W8 ).$j@jggMMtE Elle tait affaiblie, macie, nerveuse Conl .Mr r.pril 15 li.rw. recouvra Ml tore. • •• l" ••*• I r lu^ JCIII rc.nJ(llunt fl lr plu! plltnt rifalMteaf ar, UttM << rWH J Me Je mru. I llr ihonj* fii vilirnin Mus c'l un remJe repufiiinl. i'uat odmr t d'une aur riBOMMaMI el |ul le plus oynt ilcranfc mtOMC MM merci. M n'et plui u|ourJ'hul condian 1 la pruefca 1 li K>ule.He Ol lru> malnieant chez kMI toi llurmacleni le I Mettes d'IU.Ie de foie .! %  • Nom Mc'.i.y, lucreei, aussi afreable au |.nll que des tu..b..nv vlni.es elle! blentaisauts que lliullc Je IflU Je morue ..rdlnalr*. mais tant en auir le hurribWs l lWi t A lia il. Il, mines i.u lemm.s. s,.us IMI |ul vou entei | IHel, •..-rveus. n he-ile/ pas. IIIOM tHM, ,,s Hmi M VI t %  '-Ile sant lM M m.r.ellleu,.. ablette. V.. *nere u J luCur m "" l,i Vou n iv je PoU Je Morai '• -r' suIv "h mot J "i' 1 1 Excellentes WUMi W %  %  **' P ullv %  %  '"" ,J • n, l'apptit et la ant. JffS mm^m %  • M&&&'di^&& -A



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MATIN 17 AOL'i r ISIBZlOIJ Tny t r :-* Jjrrrr* ^ gT^Jg firc$tone K. PBEkTZMNH-AfifiERHO. pn Anent A le pi: isirde porter a votre connaissance avoir reu un assorliinei.i complel de toutes les dimensions des i liens et I .il .. l'neus Corn Hcnvy Dutypjur ami ma, pour la ira v;iil lourd. i ueus Cui-ds pour ai los de passagers. I ueus Lfullouu in Ici changeante uufuil Ballonna. Demander le pris | our les dimeniions Pi' '' c! parloul mi ils ne on! |ias reprsents en Hati. Aucune demande ne sera considre si ce n'est celle des firmes de premire classe. I riie de donner des rlrenees. dans le Koyau nie-Uni, si possible. •FToiie 1708. Rue du Centre a cot de la pharmacie Sjourn \Iedecine (nrale. Spcialits: Accouchements. Maladies de la Femme Maladie des Enfants. Fivres, uiections intraveinc uses. i onsultations? 10 et .'i a 5. Tlphone No78l. Englisli. Caslellano. m^^ etI mfM ' il WJls wii/iwcim w 'Iptl pew enl se conserver dam uf leur charme et beaut eu |* tin uni m ii It X -INDISPENSABLE HXfl TOUS LES TISSU DUCXH ,—o'**, %  inlffiilgi:. WISATCO Agent (inral — Bue des Fronts Forts Nos 11341 El 1 il i 319, Rue des Fronts forts, 319 Distributeur pour Haiti des automobiles \ASH flash g The lieu ffASH advanced Six '•: >, IS AU leads Ihe Wor[d in roolor car v '"-|V 1\ The World bas gone N \ S II •\* t "£fL 1 cHers grealer qualilygreater value iM^ ptrfomance. ... .._.IJ^MI Les automobile. NASH spc.a emenl eolnjUj| P h>s montagneux, munies d'excellent, inotjur i L"mules les plus dillicilea. le maumum de 8. brider, repriser et luire de jours, pour cour turirva, I ailleurs et cordjnniers. Avac ou saos moteur lectrique. ARTICLES KM AILLS — Assiettes, Hols.do! elets. C.asseinYs. Cafetire, Cuvelbs, V;ises, l'oile-iiian-er. Plateaux i-u Ici blanc. — PAPIER KMHALLAdr. pal r'.MM i'l )al rame I.KSINCOMP^HAIM.KS BICYCLETTES I J| |(| CllClcl II | .. Amricain . peur les Hommes. FOURNITURESGnralei pour la Cordonnerie : Peaux de touleslsoit^Une vt8iU^.i 4 i|DpBe 1 Aux Grands Magasins de fournitures gnrales pour la cordonne f ( I i'd %  8 v (MIMSCO, ,11 , Une des Fronls-Forls. ^ 1 | Mil MBAWAMMJBT, U0 R„e des Csars.



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niHECTEL'B PROPRIETAIRE IMPRIMEUR flfcwt MAQL01R2 BOIS-VERNA 1358, R e Amricaine, 1358 NUMERO S*0 CENTIMES Matin QUOTIDIEN TLPHONE N 24 2 /lien uest si dise que d'uperœaoir un ridicule et Je s'en moquer; il faut de* qualits iup' Heure //// comprendre le gnie et la oerlu. CUAtVLDBHIJLSD • %  ANNE N'5875 POKl-AU-PKINCE (HATI) MARDI 17 AOUT 1926 l demande d'un gfand df nos lecteurs cal hoM nous '"il crit pour wparl de leurs uhpre au sujet de certaines qui circulent depuis lenms. nous reproduiarticle qui avait paru vire dition du 16 NoL l'anne dernire: l tut i Catholicisme a t, e i le plus puissant lact .ir ^civilisation. puseontestc, c'est d aDord Jqu'il iaut atiribiK-r le nieu lev de la crimina^einous. C'est lui que Etns.pour la plus large rt, la contribution encore modeste que nous avons lie la littrature el aux fous nos artistes, potes, musiciens sont ca.... Kl l'expression de |jciiscs'dans'(|ncl'|u'orj*n9 quelque gi-n^c que IL a touiours gard l'emibte ineflacablc trouve d'immense trsor d'art.de liose morale du .atholicisl Les plus belles inspi rasade notre sculpteur, NorI Charles, — pour ne citer lercehri-l, — ne les a-t-il is toutes puises dans les ateptioiis catholiques?: Sa %  p d'Arc, son St-Michel, ijpriit martvr. Cety encore au Catholicisa^e nous, devons la puretlft|y*respect de la moUe.'^ui se rencontrent dans s ivres de nos crivuins, i. d'abord,qui empche de %  kpdelciir plume les proiwos telles que Germinal, auLa Qaronne de Vie wfiiicrile ou L'Abb JuMirhcau. 1 Catholicisme enfin qui toque toutes autres choNpi jusqu' les rendre inajres.les moeurs de nos %  ignorants et trustres, ainsi les moindres de nos montagnes •nrsque les rues de nos leur cot, nos lgislunt compris que le tu!" tait un facteur si nsable l'volution du haitien, si ncessaire I en lui le vieux fer Je haine de l'esclave irNsen ont partout re" la prcieuse aide dans Won des lois devant 'rdrc public. C'est ainsi %  *vieille coutume du ser.1"' P a nit dsute et lut 'de nombre de lgislawangres est reste, au Jfp. une prescription, ^galion dans la ntre. g nos Tribunaux, la Loi, intg cas, ordonne au J! a e rt'eour r au icrment ^surl-imageduChrist ?f cun Indice matriel gjet de hure lui.ej la Mtilr •''cerner lnno^Wplble. S-V'^sonl les cas, mie"", s m,ne J ;,mais P r WQ... ( le coupable g£ps la voix de la Syndic en lui par SjJttmeetL.velaraain. I. 1 / Vl ,iU h\ sur cette %  fiin. UC,ULV t,U ,)ieU ,ll S He^Ppendueaumur. P* G tta du jiiiic dont la bouche doit dire tous la justice el le droit. C'est peut-tre l la plus grande lorce de notre lgislation. L'amende, l'emprisonnement ne l'galent pas. Et elle ne repose que sur l'immense celivre de paix, la grande chasse aux vices ; la longue el patiente incrustation de vertus accomplies par le Catholicisme dans la conscience el le cœur de I haitien. Il srail trop long de parler aujourd'hui de l'heureufe influence, de l'action prolectrice lu la tholicisme sur notre jeunesse, dont l'ducation esl presqu'entirement conlie des religieux des Ordres catholiques. Cependant, dans tout espace o gravitent des corps, des espcesou des choses dous de mouvement, i. existe une |!oi qui veut que les plus lorts aient toujours tendance entraner les plus faibles dans leur orbite ou dans leur sillage. Cette rgle se constate (laM les sphres astrales, entre les plantes; elle existe, sur terre, dans la fort ou le dsert im .eise, entre les tauves, elle existe, dans la bassecou-, entre les oiseaux, elle existe, entre les homnies.dans la Camille, l'cole, l'atelier, dans la Commune, dans l'Etat entre les Ltats. Nous n'y avons pas chapp. Mais, "l o d'autres ont t compltement absorbs, nous avens, nous, offert une rsistance qui, toute passive, toute impondrable qu'elle soit, a plus fait, a t hisqu a ce jour plus irrductible que toutes les autres. O donc avons nous puis les lments de cette rsistance 1 Tout premirement dans notre religion qui est le Catholicisme. Ht disons tout de suite que ceux d'entre-uous qui russiraient exclure des conditions sociales d notre Pays. ce( lment protecteur feraient comme le jardinier qui. un jour de grand veut enlverait la jeune plante, son tuteur. En effet, si nos prceptes religieux avalent t les mmes que ceux de nos puissan's voisins qui occupent notre sol, si les dogmes par lesquels nos Aines et nos cœurs ont t faonns taient pareils aux leurs, si, sur le Christianisme nous avions avec eux de communes ide i, de communes croyances, des conceptions identiques, il y a longtemps que le redoutable phnomne de notre complte absorption par eux se seraient dfinitivement accompli. El ne croyons point qu'en cela il y ait "une simple faveur des sicles qui auraient, pour une fois, modifi pour nous leur recommencement perptuel et que nous savions les seuls puiser dans une religion la force qui soutient dans l'ordre politique comme dans l'ordre social. Pareils exemples foisonnent tout le long de l'Histoire. Mille pourraient tre cits. Deux suftiront sans doute. Si Csar a accompli a Ma tte de ses lgions la conqute militaire et politique de la (iaulc. il n'a jamais pu incorporer dans la patrie romaine la chaude terre dis farouches gaulois. Cela n'a tenu qu' une cause : si. bien souvent, leurs dieux et ceux des Romains, quoique connus sous des noms diffrents, taient les mmes, les deux peuples cependant ne les 'runuuissuicnt point par les mmes dogmes, ils ne les priaient ni ne les adoraient dans le mme rite Et, quoiqu'aprs le dfaite, tout eut cd, langue, mœurs, coutumes, traditions, la complte absorption rve par Csar n'eut pas lieu. Aux (routires de la patrie de Vercingtorix veillrent jusqu' la lin les dieux termes des (iaulois. El dans la lormidable lutte engage par Csar pour soumettre la domination romaine tout ce qui vivait entre le Tibre et le Khin. ces figures de pierre ont vaincu le vainqueur d'Alsia. l'oi ce lut donc au victrtrieux de lai ser la Gaula ses institutions, si s dieux, sa religion, son ordre social. (/est aussi sa leligion qui sauva le peuple juif de la complta hgmonie de la HOIHJ des Augustes. Le second exemple se trouve plus prs de nous. Il se rencontre dans l'tablissement <\^^ Maures, en Kspagne. Chacun des deux peuples prit i l'autre ce que sa eivili ation avait de plus pur, de plus lev dans les arts et les sciences, la littrature, l'architecture et la peinture. Ils semlient si intimement, parfois ils parurent si bien se confondre que les espagnols ne semblaient plus se rappeler que le Maure avait t le conqurant. Cependant jamais l'assimilation complte ne se "ralisa ; et les deux peuples, un beau jour, se sparrent brusquement comme cette limaille de fer et celle fleur de soufre mlanges dont on approche l'aimant fatidique. Si sur tous les monuments de la vieille Castlle et de l'Aragon n'a pas brill le croissant de Sainte-Sophie, c'est que les deux peuples, poui monter vers Dieu. ne marchaient pas dans le m>me sillon. L encore le Catholicisme fut la force du vaincu. El pour emprunter l'Archevque-vque des Caves un'.* de ces belles images: lorsque le Christ pren.l son prtre par la main, lui fait gravir les marches sacres de l'autel el lui dit : monte et sacrifie, lorsque le sang d'un Dieu, qui, il va 20 sicles s'est offert en holoeauste pour racheter les hommes de toutes races, ruisselle des Tabernacles, lorsque l'Hostie rayonne dans rlincellement de l'astre" d'or des ostensoirs, incline ton front peuple, qui a tant souffert I lin des hymnes vibrants d'amour, par d'irrvocables serments clame ta foi en ce Dieu, jure que, comme ces seigneurs de la Chevalerie qui, jadis, rendaient aux rois leur troue, tu dtendras ses droits sur toi Jure aussi ta fidlit aux dogmes sublimes du Catholicisme 1 ^ Sous les bannires de Rome ternelle, btie sur les ruines de la Jrusalem spectatrice de la grande tragdie du (iolgotha. sous ces bannires qui ont toujours victorieusement claqu tous les vents, ceux de la tempte comme ceux des jours de paix, que tu as toujours vues o il v avait une larme scher, une blessure panser, un cœur consoler, range toi sans peur, car si l'on peut enlever le pain de lu bouche, on ne peut /"'s enlever Dieu de ton cœur. 1.1 cette religion qui s'appelle le Catholicisme, qui veut que tu sois meilleur, en qui. les sous de tempte, tu trouves la fore de la vertu, c'est ce Dieu de ton cœur qui a ordonn de te l'enseigner, cet Homme qui, chaque jour, trace au dessus le ^Champagne Doc de Montebellof* Cordon noir au gol franais Cordon blanc au gont amricain. De la Maison ALFRED !).•; M iNTEBELLO ft C u honde en /.S'.',". Chteau de .Mareuil-sur Ay ( Marne) ANCIENS VIGNOBLES DES Ducs D'ORLANS, MONOPOLE DE £2 wve fret dans lia. Hue Irauerslire t^O* Port-au-Prince, Hati. 2jk En vente: Au march Cristal l'Htel Sea-ViewB, Ita principaux cals el restaurants. 99 Ce'ic marque est parmi celles qui ont lail Icnrs preu-W" jjjves.qui ont donn leur chef d'œjvrj eljo'itenu leursgS 1 js^U'Ilris de noblesse. ^fiS£ n ,i,dB %  %  ETIBHNE fils Sur la croix Immortelle qui, ballote parfois, rparait toujours de l'orage rcssne, triomphante, plus tincclanle, fais donc le serment de toujours te grouper autour de tes pitres. traits-d'unions entre Dieu et toi! Angle des Hues du Maqasin de l'Etat et ns bronls-l'orts NOUVEAUTS, MKHCI'IUK, l'.MUL'MKHlK. VOULEZ-VOUS SlQR?. lorsque vous avez un objet quelconque ache'.er,|o vous devez d'abord aller ? Lisez notre 4me Page Les kaaix sonnets I lAssotpta la Cathdrale *n chaire, le pangyrique de Marie. Eloquent sermon, vibrant le loi ardente cl d'immense piet par lequel le prdicateur retraa lumineusement la vie toute faite de vertus de Celle qui devait porter dans sou sein le Sauveur du monde, !'ils de Dieu, fuis la crmonie se poursuivit dans la ni.'iiie atmosphre de pit el de doux recueillements el lorsqu'elle s'acheva, c'est avec le mme impressionnant crmonial que l'Archevque en bnissant les fidles quitta l'glise et regagna l'Archevch. Dans l'aprs-midi, comme nous I annoncions! il y eut, aprs vpies, procession au cours de laquelle l'image de la Vierge fut porte en triomphe travers lis rues de Port-au-l'rince. Incendie Avant-hier, vers 11 heures 1 2 du soir, la Sirne soudain jeta sou lugubre cri d'alarme. Le feu venait d'clater au bas de la 1re Avenue de Uoloase dans une maison ippartcnanl Mr Alfred Vieux, l'aimable coinmereant bien connu. Les Pompiers arrivrent vite sur les lieux .lu sinistre mais pendant le temps qu'il faillit pour concentrer leau dans les bouches d'incendie du quartier, le tlau s'tendit deux autres difices voisins qui bridrent compltement. Cependant aprs de vigoureux elorts, l'on parvint circonscrire l'incendie dont le bilan est donc de il maisons dtruites. Aux victimes de cet pouvantable flau, p uticulirenient .\l. Alfred Vieux, nous envoyons nos vives condolances* Le Temps perdu h peu J'citti'^ pur tant de Itliut et d'ennui I le Irrites soucis Ire jenrnf rst pleine : leur elle sa m. pile sous rkasm a perdre haleine, fous HST, loin Arni.fl l'beure utile a lui..! Ileiuiiii i'ini Isatis lirre BBBffl % %  Ul '• I-MII i ii |e reprendrai re litre ouirrt pfim leiim |ele dirai HIUU ilne o |f te mi' ; B'iiinn lserai jutlttUtt Pa.x aii|iurdmi lljsirMni, gatil sons, de pas el deii'iles M/ l'isaUauM sswa des satin Misai ** |)ii pullulent autour de m LBUB de tbe .' ]. J Ainsi ruinent le rreur, h pense el le litre, %  SHJJBI \ l'on se lue adillerrrdr iire, le rai demr d*us liuire attend la aaslt, Mh MI imiim Gomma la: MATIN l'annonai! samedi, la fte de l'Assuiiiplion a l clbre, dimanche, dans toutes nos glises. A la Cathdrale place sous le patronage dt la Sainte Vierge, une grande meSM pontificale a t Clbre, H h. 1 2. par Sa Grande ir Mgr l'Archevque de Port-iu-Prince. Au sou des cloches, r.i chant des orgues modulant un cantique triomphal et, par le grand Portail et la Nef pri tir i pale, l'Archevque a lait un.' entre triomphale dans l'gl se. Le Prlat, revtu de ses babils pontificaux lail prcd de s m crucifix d'or et d'enfants de chOMir portant les cierges allums. MM. les Chanoines Honoraires en grand uniforme sacerdotal l'e ilouraieiit ainsi que le nombreux prtres el dignitaires d.i Clerg de lu Mtropolitain.'. Au m %  u'Irc-uulcl, par de beaux et riches ornement, l'Ofllcc 1 i— vm lui clbr en prence d'une belle assistance de lidles pieusemenl recueillis. De beaux cantiques lurent chants cl l'vangile. l'Administrateur de la Paroisse du Sacr-Cœur de 'fur ge m, le Pre l'derlen prononai Noire œil ... en a vu. une magnifique dans Le Nouvelliste

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, August 17, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06792

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niHECTEL'B PROPRIETAIRE
IMPRIMEUR
, flfcwt MAQL01R2
Bois-Verna
1358, Re Amricaine, 1358
NUMERO S*0 CENTIMES
Matin
QUOTIDIEN
TLPHONE N 24 2
/lien uest si dise que d'uper-
aoir un ridicule et Je s'en mo-
quer; il faut de* qualits iup'
Heure //// comprendre le gnie
et la oerlu.
CUAtVLDBHIJLSD

ANNE N'5875
POKl-AU-PKINCE (HATI)
MARDI 17 AOUT 1926

l
demande d'un gfand
df nos lecteurs cal ho-
m nous '"il crit pour
wparl de leurs uhpre-
au sujet de certaines
, qui circulent depuis
lenms. nous reprodui-
article qui avait paru
vire dition du 16 No-
L l'anne dernire:

l
tut
i Catholicisme a t, e i
le plus puissant lact .ir
^civilisation.
puseontestc, c'est d aDord
Jqu'il iaut atiribiK-r le ni-
eu lev de la crimina-
^einous. C'est lui que
Etns.pour la plus large
rt, la contribution encore
modeste que nous avons
lie la littrature el aux
fous nos artistes, potes,
musiciens sont ca-
.... Kl l'expression de
|jciiscs'dans'(|ncl'|u'or-
j*n9 quelque gi-n^c que
IL a touiours gard l'em-
ibte ineflacablc trouve
d'immense trsor d'art.de
liose morale du .atholicis-
l Les plus belles inspi ra-
sade notre sculpteur, Nor-
ICharles, pour ne citer
lercehri-l, ne les a-t-il
is toutes puises dans les
ateptioiis catholiques?: Sa
p d'Arc, son St-Michel,
ijpriit martvr.
Cety encore au Catholicis-
a^e nous, devons la pure-
tlft|y*respect de la mo-
Ue.'^ui se rencontrent dans
s ivres de nos crivuins,
i. d'abord,qui empche de
kpdelciir plume les pro-
iwos telles que Germinal,
auLa Qaronne de Vie
wfiiicrile ou L'Abb Ju-
Mirhcau.
1 Catholicisme enfin qui
toque toutes autres cho-
Npi jusqu' les rendre
inajres.les moeurs de nos
ignorants et trustres,
ainsi les moindres
de nos montagnes
nrsque les rues de nos
leur cot, nos lgislu-
nt compris que le tu-
tait un facteur si
nsable l'volution du
haitien, si ncessaire
I en lui le vieux fer
Je haine de l'esclave ir-
Nsen ont partout re-
" la prcieuse aide dans
Won des lois devant
'rdrc public. C'est ainsi
*vieille coutume du ser-
.1"' Panit dsute et lut
'de nombre de lgisla-
wangres est reste, au
Jfp. une prescription,
^galion dans la ntre.
g nos Tribunaux, la Loi,
intg cas, ordonne au
J!ae rt'eour r au icrment
^surl-imageduChrist
?f cun Indice matriel
gjet de hure lui.ej la
Mtilr ''cerner lnno-
^Wplble.
S-V'^sonl les cas,
mie"",s m,ne J;,mais Pr"
Wq... ( le coupable
gps la voix de la
Syndic en lui par
SjJttmeetL.velaraain.
I.1/ Vl ,iUh\ sur cette
fiin.UC,ULV t,U ,)ieU ,ll'S
He^Ppendueaumur.
P* G tta du jiiiic
dont la bouche doit dire
tous la justice el le droit.
C'est peut-tre l la plus
grande lorce de notre lgisla-
tion. L'amende, l'emprison-
nement ne l'galent pas. Et
elle ne repose que sur l'im-
mense celivre de paix, la
grande chasse aux vices ; la
longue el patiente incrustation
de vertus accomplies par le
Catholicisme dans la cons-
cience el le cur de I haitien.
Il srail trop long de parler
aujourd'hui de l'heureufe in-
fluence, de l'action prolectri-
ce lu la tholicisme sur notre
jeunesse, dont l'ducation esl
presqu'entirement conlie
des religieux des Ordres ca-
tholiques.
Cependant, dans tout espa-
ce o gravitent des corps, des
espcesou des choses dous de
mouvement, i. existe une |!oi
qui veut que les plus lorts
aient toujours tendance en-
traner les plus faibles dans
leur orbite ou dans leur silla-
ge. Cette rgle se constate
(laM les sphres astrales, en-
tre les plantes; elle existe,
sur terre, dans la fort ou le
dsert im .eise, entre les tau-
ves, elle existe, dans la basse-
cou-, entre les oiseaux, elle
existe, entre les homnies.dans
la Camille, l'cole, l'atelier,
dans la Commune, dans l'Etat
entre les Ltats.
Nous n'y avons pas chap-
p. Mais, "l o d'autres ont
t compltement absorbs,
nous avens, nous, offert une
rsistance qui, toute passive,
toute impondrable qu'elle
soit, a plus fait, a t hisqu a
ce jour plus irrductible que
toutes les autres.
O donc avons nous puis les
lments de cette rsistance 1
Tout premirement dans notre
religion qui est le Catholicisme.
Ht disons tout de suite que ceux
. d'entre-uous qui russiraient
exclure des conditions sociales
d notre Pays. ce( lment pro-
tecteur feraient comme le jar-
dinier qui. un jour de grand
veut enlverait la jeune plante,
son tuteur.
En effet, si nos prceptes re-
ligieux avalent t les mmes
que ceux de nos puissan's voi-
sins qui occupent notre sol, si
les dogmes par lesquels nos
Aines et nos curs ont t faon-
ns taient pareils aux leurs, si,
sur le Christianisme nous avions
avec eux de communes ide i,
de communes croyances, des
conceptions identiques, il y a
longtemps que le redoutable
phnomne de notre complte
absorption par eux se seraient
dfinitivement accompli.
El ne croyons point qu'en
cela il y ait "une simple faveur
des sicles qui auraient, pour
une fois, modifi pour nous leur
recommencement perptuel et
que nous savions les seuls
puiser dans une religion la force
qui soutient dans l'ordre politi-
que comme dans l'ordre social.
Pareils exemples foisonnent
tout le long de l'Histoire. Mille
pourraient tre cits. Deux suf-
tiront sans doute.
Si Csar a accompli a Ma tte
de ses lgions la conqute mili-
taire et politique de la (iaulc.
il n'a jamais pu incorporer dans
la patrie romaine la chaude
terre dis farouches gaulois. Cela
n'a tenu qu' une cause : si. bien
souvent, leurs dieux et ceux des
Romains, quoique connus sous
des noms diffrents, taient les
mmes, les deux peuples ce-
pendant ne les 'runuuissuicnt
point par les mmes dogmes, ils
ne les priaient ni ne les ado-
raient dans le mme rite Et,
quoiqu'aprs le dfaite, tout eut
cd, langue, murs, coutumes,
traditions, la complte absorp-
tion rve par Csar n'eut pas
lieu. Aux (routires de la patrie
de Vercingtorix veillrent jus-
qu' la lin les dieux termes des
(iaulois. El dans la lormidable
lutte engage par Csar pour
soumettre la domination ro-
maine tout ce qui vivait entre
le Tibre et le Khin. ces figures
de pierre ont vaincu le vain-
queur d'Alsia. l'oi ce lut donc au
victrtrieux de lai ser la Gaula
ses institutions, si s dieux, sa re-
ligion, son ordre social.
(/est aussi sa leligion qui sau-
va le peuple juif de la complta
hgmonie de la Hoihj des Au-
gustes.
Le second exemple se trouve
plus prs de nous. Il se rencon-
tre dans l'tablissement <\^^
Maures, en Kspagne. Chacun des
deux peuples prit i l'autre ce
que sa eivili ation avait de plus
pur, de plus lev dans les arts
et les sciences, la littrature,
l'architecture et la peinture. Ils
semlient si intimement, par-
fois ils parurent si bien se con-
fondre que les espagnols ne
semblaient plus se rappeler que
le Maure avait t le conqurant.
Cependant jamais l'assimilation
complte ne se "ralisa ; et les
deux peuples, un beau jour, se
sparrent brusquement comme
cette limaille de fer et celle
fleur de soufre mlanges dont
on approche l'aimant fatidique.
Si sur tous les monuments de
la vieille Castlle et de l'Aragon
n'a pas brill le croissant de
Sainte-Sophie, c'est que les deux
peuples, poui monter vers Dieu.
ne marchaient pas dans le m>me
sillon.
L encore le Catholicisme fut
la force du vaincu.
El pour emprunter l'Arche-
vque-vque des Caves un'.*
de ces belles images: lors-
que le Christ pren.l son prtre
par la main, lui fait gravir les
marches sacres de l'autel el lui
dit : monte et sacrifie, lorsque
le sang d'un Dieu, qui, il va 20
sicles s'est offert en holoeauste
pour racheter les hommes de
toutes races, ruisselle des Taber-
nacles, lorsque l'Hostie rayonne
dans rlincellement de l'astre"
d'or des ostensoirs, incline ton
front peuple, qui a tant souffert I
lin des hymnes vibrants d'a-
mour, par d'irrvocables ser-
ments clame ta foi en ce Dieu,
jure que, comme ces seigneurs
de la Chevalerie qui, jadis, ren-
daient aux rois leur troue, tu
dtendras ses droits sur toi Jure
aussi ta fidlit aux dogmes su-
blimes du Catholicisme 1 ^
Sous les bannires de Rome
ternelle, btie sur les ruines de
la Jrusalem spectatrice de la
grande tragdie du (iolgotha.
sous ces bannires qui ont tou-
jours victorieusement claqu
tous les vents, ceux de la tem-
pte comme ceux des jours de
paix, que tu as toujours vues o
il v avait une larme scher,
une blessure panser, un cur
consoler, range toi sans peur,
car si l'on peut enlever le pain
de lu bouche, on ne peut /"'s
enlever Dieu de ton cur.
1.1 cette religion qui s'appelle
le Catholicisme, qui veut que
tu sois meilleur, en qui. les sous
de tempte, tu trouves la fore
de la vertu, c'est ce Dieu de
ton cur qui a ordonn de te
l'enseigner, cet Homme qui,
chaque jour, trace au dessus le
^Champagne Doc de Montebellof*
Cordon noir au gol franais
Cordon blanc au gont amricain.
De la Maison ALFRED !).; M iNTEBELLO ft Cu
honde en /.S'.',".
Chteau de .Mareuil-sur Ay ( Marne)
Anciens Vignobles des Ducs d'Orlans,
MONOPOLE DE
2 wve
fret dans
lia. Hue Irauerslire t^O*
Port-au-Prince, Hati. 2jk
En vente: Au march Cristal l'Htel Sea-ViewB,
Ita principaux cals el restaurants.
99 Ce'ic marque est parmi celles qui ont lail Icnrs preu-W"
jjjves.qui ont donn leur chef d'jvrj eljo'itenu leursgS1
js^U'Ilris de noblesse.


^fiSn*,i,dB ETIBHNE fils
Sur la croix Immortelle qui,
ballote parfois, rparait tou-
jours de l'orage rcssne, triom-
phante, plus tincclanle, fais
donc le serment de toujours te
grouper autour de tes pitres.
traits-d'unions entre Dieu et toi!
Angle des Hues du Maqasin de
l'Etat et ns bronls-l'orts
Nouveauts,
Mkhci'iuk,
l'.MUL'MKHlK.
VOULEZ-VOUS
SlQR?.
lorsque vous avez un objet
quelconque ache'.er,|o vous
devez d'abord aller ?
Lisez notre
4me Page
Les kaaix sonnets
I
lAssotpta
la Cathdrale
*n chaire, le pangyrique de Ma-
rie. Eloquent sermon, vibrant
le loi ardente cl d'immense pie-
t par lequel le prdicateur re-
traa lumineusement la vie
toute faite de vertus de Celle qui
devait porter dans sou sein le
Sauveur du monde, !'ils de Dieu,
fuis la crmonie se poursui-
vit dans la ni.'iiie atmosphre de
pit el de doux recueillements
el lorsqu'elle s'acheva, c'est
avec le mme impressionnant
crmonial que l'Archevque en
bnissant les fidles quitta l'-
glise et regagna l'Archevch.
Dans l'aprs-midi, comme
nous I annoncions! il y eut, aprs
vpies, procession au cours de
laquelle l'image de la Vierge fut
porte en triomphe travers lis
rues de Port-au-l'rince.
Incendie
Avant-hier, vers 11 heures 1 2
du soir, la Sirne soudain jeta
sou lugubre cri d'alarme. Le feu
venait d'clater au bas de la
1re Avenue de Uoloase dans
une maison ippartcnanl Mr
Alfred Vieux, l'aimable coin-
mereant bien connu.
Les Pompiers arrivrent vite
sur les lieux .lu sinistre mais
pendant le temps qu'il faillit
pour concentrer leau dans les
bouches d'incendie du quartier,
le tlau s'tendit deux autres
difices voisins qui bridrent
compltement. Cependant aprs
de vigoureux elorts, l'on par-
vint circonscrire l'incendie
dont le bilan est donc de il mai-
sons dtruites.
Aux victimes de cet pouvan-
table flau, p uticulirenient
.\l. Alfred Vieux, nous envoyons
nos vives condolances*
Le Temps perdu
h peu J'citti'^ pur tant de Itliut et d'ennui I
le Irrites soucis Ire jenrnf rst pleine :
leur elle sa m. pile sous rkasm a perdre
haleine,
fous HST, loin Arni.fl l'beure utile a lui..!
Ileiuiiii i'ini Isatis lirre BBBffl 'Ul '
I-mii i ii |e reprendrai re litre ouirrt pfim- .
leiim |ele dirai hiuu ilne o |f te mi' ;
B'iiinn lserai jutlttUtt Pa.x aii|iurdmi
lljsirMni, gatil sons, de pas el deii'iles
M/ l'isaUauM sswa des satin Misai **
|)ii pullulent autour de m LBUB de tbe .' ]. J
Ainsi ruinent le rreur, h pense el le litre,
ShJjbI \l'on se lue adillerrrdr iire,
le rai demr d*us liuire attend la aaslt,
Mh mi imiim
Gomma la: Matin l'annonai!
samedi, la fte de l'Assuiiiplion
a l clbre, dimanche, dans
toutes nos glises.
A la Cathdrale place sous le
patronage dt la Sainte Vierge,
une grande meSM pontificale a
t Clbre, H h. 1 2. par Sa
Grande ir Mgr l'Archevque de
Port-iu-Prince. Au sou des clo-
ches, r.i chant des orgues modu-
lant un cantique triomphal et,
par le grand Portail et la Nef
pri tir i pale, l'Archevque a lait
un.' entre triomphale dans l'-
gl se.
Le Prlat, revtu de ses ba-
bils pontificaux lail prcd de
s m crucifix d'or et d'enfants de
chOMir portant les cierges allu-
ms. MM. les Chanoines Hono-
raires en grand uniforme sacer-
dotal l'e ilouraieiit ainsi que le
nombreux prtres el dignitaires
d.i Clerg de lu Mtropolitain.'.
Au mu'Irc-uulcl, par de beaux
et riches ornement, l'Ofllcc 1 i
vm lui clbr en prence d'une
belle assistance de lidles pieu-
semenl recueillis. De beaux can-
tiques lurent chants cl l'van-
gile. l'Administrateur de la Pa-
roisse du Sacr-Cur de 'fur
ge m, le Pre l'derlen prononai
Noire il
... en a vu. une magnifique
dans Le Nouvelliste di dernier : IIMJ.OOi) fort au-
Prini iens vont moiinr de puni
avec les c impleiirs hydrauli-
ques .
... voit fort souvent les ha-
tiens faire toutes choses n l'in-
verse; mais pour celle-l, pas
eucore! S'ils n ont pas d'eau, ils
mourront de soilel non de faim.
Cependant, es peut passer; car,
Noini: (Lin., bien des lois, voit
(lue la soil est h commencement
de la laim.
.
%
... a vu. samedi soir, le send
de toutes les ni.i.sniis situes i
la rue amricaine brillamment
illumines avec des bougiesvC'-
tail veille de la 15 d oui et
chacun allumait !a Vierge Pio
tectrice une Ara chandelle.
... a vu. dimanche, vera 10
heures du malin au Portail de
Logi'iiie, une vieille Iciiimc. une
lolle, se saisir d'un tout petit
eiilanl qui jouai! BOUS une ga-
lerie et tout heureux, envelop-
per le petit dans sa robe frippe
et sapprler poursuivre sou
r Union avec le cher iiuliii quelle
aimerait, sans doute, da toute la
force de sa pauvre aine fle.
Mais les parents ne lurent p;is
d'avis de confier leur poupon .<
celle nourrice sans raison, lisse
Blirenl A la poursuite de la
Vieille folle el lui reprirent l'en-
tant.
.Kl.alors, N'oiin (liu.vd lapait
vre femme en mil, peut-tre la
lolie nsvnit point ellac le sou-
venir de quelque petit tre cher,
tendrement aim, s'asseoir au
boni la rue, et, triste, se mettre
pleurera chaudes larmes.
... Le Matin annonait, s.in l
quek'tail dimanche qu'aurait
lien la distribution dis rcom-
nenscs aux eh vis du Collge
Saint Vincent de P. :.l . C'est


LE MATINS l?Aot 192fi
n,^>
a -. . va.*y
donne de a force
Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
L Cure d* CLOBf.OL
j euimanu U bfd ntrveus*
! et i" ' tus i " 1*1(11011
Wniic leur nciv. Iu'
u,..; .1-... cl l(U> Vi.'UCUI.
i ......nul "
? Ma, l'jlu
Maigri Oui '., avantijt,
a^.a peut |hYtenter la 'O-
Iiiei^pie urtilteielle, doM 00
parfois voulu faire *.ue
ml'.hode capable de rtrapla*
err U Iraatfutloa mii.:.ne
.*ll-nifmr cl (Ml avec avao-
llfe, .lijait-.in. ma (r qu'il
latfll# lotfjenfi avoir recourt
a cil'.*, eu moins dans les cal
urgent, r.uiti ne croyons i s
ou* la rot'Wrapia puisse
donner. *rj une foula ne taa,
!: rett.tal, remarquables
qu'en Mut bWolf d'une ee
re |..uloii Itff d'un or^onitm* a re
Uioo!rr. a rev .if.sr refai-
te, c'est toujours ce der-
nier ,u. nuui donnerons Ia
prfrence
D' H, G,.iist.
I iunti ff ti'nct:.
Laarfnt Jt h\iciU4 de
We.f.cinr de Pmri.
Lia I > i i > Chalilaul
Craridl Pria-
Fi.u-ni. MaHepH de l'arfs.
2. t.e ValtASCjatinea, l'-n, c
,0btr ptuifiiiatle.

ai vi.-.affi-arau
-U'.t.; a.
hier plus totqu'eul lien -:| ,tl1'-
... i;i vue. Us lves de Laveo
lure oui lail merveille.
... | vu, samedi soir, vers X
heures 1 2, ne scne terrible
dans les parages du Forl Saint-
Clair*. Deux hommes don! l'un
esl revenu de tuba tout der-
niremenl el rentre l'appelai.)
Munit eurent, il y a quelques
jours,une vive altercation.
Mais les choses n'allrent paa
plus loin et l'on croyait bien
que tout tail rgl entre les
deux hommes. Mais samedi soir,
Murt accompagn de quelques
camarades provoqua de nou-
veau son adversaire. Il lui lan-
a la tte un vigoureux coup
avec une pierre. I/autre s'alla is-
sa aussitt lourdement sur le
sol, une large bleasure la tte
et Daignant dans une large marre
de sauf,'. On le releva sans con-
naissance. Aux cris des specta-
teurs de ce draine, la Police ac-
courut et Notre (Eu. vit tout le
monde prendre la roule du Bu-
reau.

...a vu, diinanche. la messe
d 1 heures, la Cathdrale un
brave paysan qui apprenait ten-
drement " prier son gosse. Il
lui prenait ses petites mains et
lui Taisait l'aire le signe de la
croix.
Le petit qui s'tait assis sur
les dalles de l'glise, s'tait sali
les mains, les Jambes, les bras,
etc. El Notrb il vil le bon
paysan, en lorlotantson hri-
tier, lui lcher CU sciencicu.se-
nient mains, jambes, liras, etc.
et les essuyer ensuite avec son
large louhird, fuis, le petit ours
bien lch lut plac sur les ge-
noux palerimels et reut forces
caresses. Oui aime bleu lche
bien.
m
Encore les chiens _
Hier vers onze heures du ma-
tin, le jeune Raymond ('.. Ma-
gloire, lils de notre Directeur,
qui tait all chercher son petit
trre qui suit des cours de va-
cances chez, les Demoiselles (iar-
dre, a Lalue. fut assailli, dans
la coui mme de .'Etablissement
par deux normes dogues lu-
rieux qui faillirent mettre en
Jiices reniant. Il lut mordu I la
ambe.
llest incomprhensible qu'a-
prs tous les mfaits commis
par les chiens, ces animaux
missent tre encore gards en
oute libert dans un tablisse
ment scolaire Irquent par des
enfants. C'est le comble. C'est,
l. une ngligence impardonna-
ble et qui expose les gosse aux
plus terribles dangers.
Nous ne savons vraiment
qrelles sont les raisons qu'il
faudra ercore invoquer pour
persuader I tous de tenir a l'at-
tache ces animaux inutiles el
nuisibles.
m
AVIS
M. "annihal Price
Port-au-Prince
M. Hannibal Price, E.E.el
M i n i s I r IMcnipoten iairc
d'Hati ;i Washington esl arri-
v, dimanche,:i Port-nu ['rin-
ce, en voyage de cong.
Nous renouvelons nos sym-
pathies noire Reprsentant
aux Klats l'nis el lui souhai-
tons un bon sjour n la Capi-
tale.
A Sainte-Anne
Hier malin, Sainte Anne,
un groupe de fidles taisaient
chanter une belle messe eu
l'honneur de Saint Joaehiiu, le
pre de la Vierge.
De nombreux fidles y assis-
taient et de beaux cantiques
furent chants.
EULi
Nous ayons t pniblement
sut mis d'apprendre la nouvelle
de la mort cl Aurel .lioiue.sur-
venue Ption-Ville, dimanche
matin.
Le cadavre a l transport
Petil (iove, ville nal.de du d-
lunl o ont eu lieu les funrailles
et l'inhumation.
AUX parents prouvs par ce
deuil, nous envoyons nos vives
condolances.
ELLE AVAIT MAL AU DOS ET
IA CEINTURE
Un simple remde de famille la
calma comme par enchantement.
\jx Socit d'Import ou d'Ex
port a l'honneur d'annoncer
au commerce et un publie
qu'elle se tient provisoirement P
l'angle des rues du port et e
.;u Magasin de l'Etal (Etage de Jr:
igasti
I i Chambre du Commerce
il Hati, lcmc Chambre ).
Portas Priiice.lc ISAol am
Il n'y aucune mhh pour qu'un mai nrsm
cauM dos hauna /-t. r-,.4kn dp ftnuffranoc . . I
il et i facile oV le faire disparatre %wt un sim-
ple rrmuVuWai'.ila. Casrt. du moina, l*opinion
d'une dama do Lille,France.qui en m f ait ('maai.
"1* Isa pouvaia proaque pas me1 rrmuor par la
fore d la douleur que j'avaa au due ci i la tura, mail qualquin upphabons de Liniment .le
Sloan iifflrrat pour mu nunr "
L'affet rapida et )>ienfaiant du liniment de
fOoan eat vraiment surprenant pi>ur faire du>-
psvmttra la rlridtta et Jnwi toute douleur mus-
(ulaira. U eutnt d'un appliquer un petit peu
pourquUroaXBtiond>Uaeu4m&1swjrai!iminue
et le* raiwWo m> tonifient et le aoulatrement toit
ImmaViiat et eomplrt.
\s Liniiutuit da Sloan rat reconnu comme un
srrsu i'aiiuar-di>uL-ur, propre. a|,-rut>U> et facile i
oplorer. U n'y a mmo paa Ixtioin de. h Irot t< r
' que aon action commence. Il eat auai troa
ta obtenir, ne cotant paach.T. et sa brou vu
Liniment
de Sloan
Anantit Toute Douleur
EX
Autour du trait
hispano-italien
Psr cilb'e franais
MAI Util). 1 i Aot M. Van
guas, ministre d'tat, vient de fui
re savoir qi e le trait d arbitrage
conclu rcemment entre l'Espa-
gne et I Italie prvo t la ciation
d'uoe conmissioc comprenant 5
membres ((ul sera ebarge de r-
gler les que lions intressant les
deux puis an ces. L'Espagne et II-
lalie auro il chacune un reprsen
tant cette commission.Les 3 au
trs tnemhres seront des natio-
naux ou sujets d'autres <> i se
ront non ns sur consentement
mutuel ds l'Italie et de l'Espagne.
Le trait renferme des clauses sti-
pulant que si l'un de sigaataires
venait tre a'taqu par une na-
tion traejre lacomm:ssion s'ef
forcerait soit de rgler le oullit
par vole de mdiation, soit d'ob-
server la neutralit au cas eu la
mdiation demeurerait sans effet.
La cominiss'on, a\ec le consente-
ment t'es deux nations, porterait
la question devant la Cour inter-
nationale de justice ,dek a II <.
Les appels de l'Eu
rope VAmrique
Par cable franais
MU XlXLhS, *4 Aot Les
anciens mJ ut.niis boI_ , aux-
quels se joindront diffrentes so-
cits patiiotque-, organiseront
sous peu une gunde manifesta-
tion dans le but de demander au
peuple amricain de reluser de con
tribuer la ruine de la Belgique.
L*Allemagne sou-
met la S.D.N.
les traits qu'elle
a conclus
Har cible franais
GENEVE, 14 Aot L'Allema-
gne h enregistr auprs do la S.
D. N. 18 traits dont ' avec la
Ku-sie ; parmi ceux-ci se trouve
celui du t4 avril de cette anne
qui avait caus un tel moi car on
cioyait qu'il tait en opposition
mi irait de Locarno.Le tiait d'a~
mili entre l'Allemagne et les Y.".
U. sign Washington \n 8 D-
cembre a t 'n e eent rfr la
S. D..N.
Le Conflit reli-
gieux au Mexique
{.nfiscalion des biens
de l'Eglise
Par c;\ble franais
MIXIQQ, J4 aot Legouver
nement a publi un dcret sign
parle prsident, M. Callea, elle
ministre de l'intrieur,M.Trejeda,
coulisquaot la chapelle et les ter
rains appt enaot l'glise de San
Andres Tuatela i VeiaLru/. en
vertu de ce dcret ceux-ci sont
donns provisoirement l'union
de l'agricehuie et de l'instruction
locale pour ) installer leurs bu-
leaux. Le gouverm ment expliqu
que la chapelle n'est pas absolu-
ment ncessaire aux catholiques
de Vera Cru/, pui qu'ils ont dj
une glise qui suttit largement
1 ius besoins. In rapport sur le
excs et les excutions rsultant de
la situation rel'gieuse a t tait
l'archevque par IVchovque Lo
pold Ru./ V Flores de l'tat de Mi
eboacan. Le ministre de l'intrieur
dclare, par cont.e. qu'il n'a au
cune connais. ?nce des fait? i'>
ports par l'archevque.
Dans I'Archoloyie
A la recherche des mer-
veilles du Pass
r*ar cible franc is
STOCKHOLM, 14 aot('ne
tombe de lois grecs qu on dit riva
User en splendeur avec celle du roi
gyptien TutanUmon a . mise
jour prs de h ville antique d'A
siDe sur la cte sud Ju l'eloponse
par une expdition archologique
sudoise. Le prince de la couron
ne, (iustave Adolphe, est l'organi
satecr de celle expdition i la-
quelle il a galement pris part
dans les dbuts.
L'Abyssinie n'ac-
cepte pas l'accord
anglo-italien
Le duc des Ahruzes >*
ajourne sa visite
A^dis Abbaba
Pur cble Franais
HO Mb!, 11 aot La rponse
de l'Italie la protestation adres-
se par f.Abyssinie a la S. U. N.
au sujet de 1 accord anglo-italien,
rcemment conclu, a t envoye
Genve aujourd'hui. Par suite de
la situation actuelle, le duc des
Abru/.es a ajourn ta visitte offi
cielle A Addis Abbaba. Cette visite
ayant t projete atin de mettre
Un aux rumeurs d'aprs lesquelles
des relations tendues existeraient
entre les deux gouvernements.
Unet chaude jour-
ne New-York
Par cable franais
NEW OHK, I Aot Aprs
uiie journe de chaleur touffante
un orage d'une violence inusite
s'est abattue hier ve-8 4 heures
un quart sur la ville de New York.
Les c'airs se suivaient pour ainsi
dire sans discojliruer tandis que
la pluie tombait torrents obscur
cisant le ciel & tel point que tous
les bureaux et magasins durent al
lumer comme en pieine nuit. La
foudre est tombe en denombreua
endroits dtriorant les building*
et provoquant 30 incendie*. La cir
culation des trains a t interrora
pue et des secteurs de New Y01 k
ont l privs de lumire pendaut
deux heures.
rjEspagne, l'All
magneetlaS.D.N.
Par cable franais
Paiiis, 15 Aot Un change
de vues a lieu actuellement enire
les puissances intresses pour
trouver le moyen de retenir l'Ks-
pagnedans la Socit des Nations.
Les clnnceheries ont t infor-
mes que le gouvernement alle-
mand maintient sa 1 cision de ne
pas entrer dans la Soci des na
lions moins qu'elle soit U seule
nation laquelle on accorde un
sige permanent au conseil de la
socit. D'autre part, le gouverne
meut de Madrid annonce officielle
ment que l'Espagne doit obtenir
un sife permanent ou sinon qu'-
elle se retirera de la Socit de
Nations.
La question avait t discute 4
Paris et i Londres l'occision de
la visite du r A Alphonse.mais elle
reste dans le mme tat qu'au d-
but de la discussion.Toutefois les
gouvernements franais et an-lais
continuent leurs effoi.s pouressa
yer d'amener l'Espagne une al-
titude moins intransigeante.
On dclare que la Pologne a d
cid dabaudooner provisoirement
sa demsnde pour un sige perma
ntnt au conse l condition qu'il
lui soit accord un sige provisoi-
re avec l'assurance qu'il lui sera
renouvel.
Pour la paix
du monde
Par cble franais
Paris, 18 aot La commission
mililaiio prparatoire pour la cou
frence du dsarmement a vol u
jourd hui par 7 voix contre t> que
tous les r-nseigti*mont3 ur l iat
des armements de dfrente* na-
tions seront rOli pour tre tu-
dis par un comit d'expert Ces
derniers seraient autoriss pu-
blier un rapport iu tiquant si lana
ture des arinemeuts d'une nation
est agressive ou dfensive. Les E-
tats-Uois, la Grande Bretagne, le
Ja 'ou et l'Italie taient opposs
c e dcision et soumettront pio
hautementuq rapport do minorit.
Le mot d'un roi
pour la France
Par cable franais
Paius, 13 e-ot Le Journal
rapporte un propos du roi de Hou-
manie i Vichy. Le souveunn a d-
clar : La ."Vance est iuompara
ble et dire qu'il existe des gen;
avant dout de son avenir .
Une demande du
Prsident Hinden
burg lfexmkaiser
Pal cable fraoi s
Il RLI.N, 15 Aot Le corres-
pondant a Berlin de la Chicago
tribune dit que le marchal Ilia
deubuig a demand a l'ex-kaiser
d'examiner nouveau ses revendi
calions au sujet de ses
biens car elles indcent les rpu-
blicains et sont juges exagres
par de nombreux conservateurs.
Diminution des !
troupes d occupa
tion de la Rhna
nie
Par cable franais
Paiiis,!") Aot-Conformment
aux clauses du pacte de scurit
de Lc.irno, les tioupes allies
d'occupation en Khnanie ont t
portes de 78.000 7 000 hom-
mes depuis le <'b t de l'anne et
sur les demandes instant s du
gouvernement allemand el'es se-
10nt rduites 62.000 le mois pro
thain.On dclare dans les milieux
clliciels que la rduition des effec
(ils de l'occupation s'arrtera
cette limite pour le moment. Sur
ces 63.000 hommts il y aura 50.
(00 tramais et 12.000 sng'ais et
telgas.
L a^ftiaffau
eire de
gm 3?,
deslinancwaiUr^l.
a dclar aujourtfhsi,J
Uon financire dil'Au.
Irisfverable.lid2
nslutes que \\^
termnera saoi dfie
que le K icbstng 0, r^
nouvelles CemauiU, JH
r venispor-lemoi,-.;
monts 708 miUiora,
c'est oira une
103 millions sur m .-la
beaucoup plus ley^uTi
prcdeuls LejrtcHuTj
nesse chitfrent tu,
marks alors que lu
taie it de 56 million 1
bold ajoute que le My*
n'avai' aucune iuUatyTj
rirunempiuntint*
I aaaj
L'aviateur
gan est
BuenosH
L, Jl*r cble francs
BCEN0b-AYRtS,|S _
nardo Duggan, viattari
et ses compagnons qi|
treprh le vol de \
Buenos-Ayre le u U
v deitiu Uon3b.fl!
midi venant de Moslaj
aviateurs oal accottapiils|
de 15 000 ki'om'ajaj
res l'lie foule tmnresteit]
semb e sur le fro it a> J
acclamer les aviatean ajl
escorts '1 rsidence a]
nement et reut pir lil
U'Alvear Ils eererdinslL
la demeure de DoggiiM
nifestation avait l t
leur- admirateurs, li
bre de t es ont t.]
leur honneur.
CVSINODECOTIli
Etire et Bain (
Costume
CnnolagcMiparheii
Coi iso 11 tio.isdi'i
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Venez respirer 111
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que s' l< < n a fl*
^Miipoiip r on
BiP** ,0 ? c
rui,r..rm#ment an
fif| 44 du cj e d.<
Jlentldequoiavigdu
[B1eot r* sur ,B
l par le gft trier au
m mii ; fWnme pour
H SilliU le >'ur *"-
qui exercera tvlte
, | urveillxnce du
,iiiiui>t loflke du
^ire ; Ordonne q..e,
,H I l'article 452 .lu
pera la ptrso-'oe du
^D dpt ilin.S l<
rt de cfIle ville
et que J.i:.- ctl
, re'i contre elle nu
Utodaiion ; Orronn-
il jua>niet.t sen ttlfi-
pjr i \ l'ait drins lta
ltarai" (1 celte vi le
DodefUbli pur l-article
decouiTwceet qu'il
provisoire nt a m*
nir minute ; v oiiimet
,l'buiier Lonce L-r. -
m lige; Condimiia eu -
Kmui d>pern qui s -
' Mir ''actit de la f.i -
Ijagpat Nous, Emmanu 1
MB(;e,*n l'audience nl"t
tltuubl'q ie du ji-udi 12
M tu preence de Mu lire
iMicuaud, substitut du
idu (ouvernemeut le
Ht sMt de Me Moulas
unifier.
fP.tiiliailconli une
La Cm filer
ILUBISS'RK
,LPPfit.SS/0*3
att guri.on m w.
lits Rbaud
Uiurpranants intrus
on m 6aM'#a//4
f. Hue Vtcor Hum
Mm
BUCH
||nl Pratique
tw'il n'y a pu lieu
1 dfliculla de la
Mli.la muison Kawas
I m lait le devoir d'a-
Ijilucune augmentation
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n que ces articlts
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H de laraiile de se* ha-
mii emplettes chez
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*"u Magasin de l'Etat.
Joms heureux d'enro
dclaration des sieurs
2poi endant a ne n s
M moi marchandii.8
^|idation du itocl qui
P ubir Us taxes du
, **!' I qui par cons-
wi unduea aux u.mes
LPrarlipast.
*U ces aimables Coa
occasion
Pur cause de da
1010 Buick, G cylin
k^Mlarscash.
>raMrK|NNKYen
L Umpagnie des
*and*l\ue.
ife
. Centrale
* Seiira,d,1864
LE MATIN
l 7 Aot 1S*
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