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LE MATIN'— 5 Aot 1920 cr m e TEINDELYS iCSi donne un teint de lys •%  . fVfjS >.'.vt .. fm ^ ;•.-;>•', w*:^ ; ~ : *-' O '- C'im. Ttlntlft. omt. oarfumi: renJafa la Irai, h m r S, | a (fiinfin, tmbtllll. itfat* lt$ riti Elle tient la poudre Assure une carnation exquis U Cr*m< TBINDEIVS, fin* oncturusf. neutre. ft mcapalilr d'orienter n rien la peiu. qu'elle sdoucif awiuplit cl bljnclul iAn\ i* lui ii* %  • l'CIOl "u fMIII \i f< ri Hiitr Parlumre aux r-gfrait de Heurt, la Crme TKlNDELYS cil le . Slection. Klijika Friml. (i. I*ox-rrol. PlSlJd* Tniniaiili i\e ressil. tels fpie ninntgue. ri/.. IISMIS. chaussures, etc., en pr* vision, disent-ds, de (application du nouveau Tarif douanier. Nous rptons ce que nous disions dernirement : ("est une grande injustice, pour ne point dire autre chose, que le comprend se, dans ce que paie l'a. chclcur, des droits qui n'ont pas t acquitts pour la marchandise. Le nouveau Tari! ne devant lire nus probablement en vigueur qu'an Octobre, dbut de l'anne budgtaire! il est incomprhensible cpie ds aujourd'hui l'on lusse supporter par les con%  ommateon les surtaxes qui! comporte. Cependant il tel juste d'ajouter i|v le plus grandj,oin lire de nos rommeruAits n'oni { >as suivi ce mouvement de unisse de prix, lin cela, ils (ont preuve d'un bel esprit d'quit^ par, qui dil (pian nouveau Tard, les droits sur les marchandises dpnl les prix oui cl si arbitrairement augments, non! pas oie diminus? Nous reviendrons sur cette importante question aiiu d'obtenir des commerants un peu blilS de justice envers le; acheteurs. Nouvel liKp'nicur des Travaux Publics C'est avec plaisir que nous nvons appris le brillant succs de noire compatriote Maurice Balomon qui vient d'tre revu Ingnieur des Travaux Publics. Aux examens qui ont eu lieu Paris, il a t class parmi les premiers admis. Tons nos compliments. Ordre des Avocats du Barreau de Port-au-Prince Le nouveau Conseil de discipline Gomma La MATIN l'annonait, mardi, c'est Me Stnio Vincent tuu a t lu Btonnier de l'Or•div les Avocats du P't da ioii odaur rapoua* %  ante • %  caal pourquoi laa mauaclm > comtn n4< ,; '• mant aujourd'hui l*-a Tubli-tti-a riiulle de r..;. da M"i'i. fclcCoy* donc l'action i iuut auaal affloaoa. T)4>ni.indfX ft vc.trp pharniiii !*n une . Pression at nosphrique : 0.8 au-dessus. Temprature : n.."( au-dessus. Probabilits pluie : 1.8 positif. Le pour centd'intrl cl un dividende ad dilionne] d'environ 3 pour cent. Ces titres exonrs d'impts rapporteront donc environ '.I oio. Le dcret royal est approuv unanimement par le public et les banquiers. Ces porteurs de Mous du trsor n'ont que dix jouis pour changer leurs litres contre les actions de la Compagnie de chemin de 1er. Aprs ce dlai les Poils ne seront pal rembourss leur chant v Un attentat contre le Gai Primo de Rivera. BARCELONE— Vn individu qui a t arrt aussitt aprs, a lanc un poign ird dans la direction de l'automobde lerni'v du gnral Primo de Pivera.Pcr sonne n'a t atteint. Port-aul *rince Contre Jacmel Comme nous l'annoncions, I) i m a n o li t aprs-midi les doux quipes de loOt-b ail de Port-au-Prince el de Jamel se sont rencontres sur le land Catot . Le rsultat de ce premier mateo a t le 0 outre (). La rception laite par les s|)o Ismcii jacmliens leurs confrres de Port-au Prince a t des plus clmrin .intes. Les port-au-princiens onl t rausavec la plus vive sympa* thie. Collision de bicyclettes Hier matin, vers 7 lis, a lu rue du Centre, deaxbicyclettes entrrent en collision. Lune d'elles cul une roue fracture. Le propritaire furieux et pour pouvoir se taire payer le don nage caus sa bcane, se mil chercher avidemenl le No de l'autre bicyclette. Bile u'en avail point. Mais chose plus curieuse,c'est uue la victime du petit ocii(lent elle aussi n vail p is de plaque sa machine. ( m dut s'entendre. HAUSICE ETIENNE fils Angle des Rua du Magasin de fEtai et ae hront-rtrU NOl \ KMl'l s. MKIU I 'IUI'. PAHFUMLUII:. /)/•.'( IL Un eablogramme nous a appris la mort, aprs une courte maladie, de Mr LON IIITTIN'or. survenue DU Vsinet (Seine el I lise, l-'rance). M. Lon 11 u 1 1 i n ot a cl. pendant de nombreuses annes. Chancelier de la Lgation da France PorHm'Prlnce o il a laisse le meilleur souvenir. A sa famille, el particulirement %  Mr et Madame L. Preetzmann \ggcrliolin,nous adressons nos sTncres condolances. A vendre Coton Blanc pour matelas Chez W. A. ANDERSEN, en lace des Bureaux du "Matin". c'est du Fer Le Ministre Poincat* sangVbe^oin devant le Parlement La iang qui ne contient pas de fer, manqua da fora et de vitalit. C'eet du aane appauvri qui cause facilement de la fatigue, manque d'nergia, ipuiaement nerveux et un sans nombre de senaationa peMnistea et calamiteuse. Le fer eat ua dea lment* principaux de notre alimentation quotidienne; mai beaucoup de personne uacnt beaucoup plua d'nergie qu ellea n'en produiaent et d'autres n'ont pua assez de vitalit pour extraire aumaamment d'nergie de Icura alimenta. C'eet pour a que tant de personnes faiblea, nerveuses, qui se fatiguent facilement et sentant leurs force et vigueur 3'puiser, ont lieeoin du puissant reconstituant le Fer Nuxat, qu'ur grand nombre de mdecins emploient dans leur pratique pour reconstituer le prcieux fer dana le sang. Le Fer Nuxat contient du fer organique comme celui du sang mme, et ses rsultats bienfuisaiits sur l'organisme peuvent s'uppercevair ds les premires doses. Gnralement deux somain'-s sont suffisantes pour en reconnatre son action reconstituante da toutes les forces. En justice & votre sant si voi. %  •. ne vous sentes P as robuste et vigoureux, prenez le er Nuxal et remarquez les rsultats. Aujourd'hui mme vous pouvez l'acheter chez votre pharmacien. La demande pour le Fer Nuxat a t si grande et immdiate que nous n'avons pas eu le temps de pi dea tiquettes pour et paya. Par consquent e : %  m| mt nous userons le :'..< reproduisons droite. verez dans c;: linatfUO* ti >ri.; eonpIAtias 1. Un Conaps nt,)Poatie % nal de la Fdration des Femmes universitaires Par cble franais MfSTfcRDA.M,8 AotLe pro fesseur /immern. directeur de lin* titut de coopration i^'electutlle de Paris, a prononc an CxigAs de la fdration internationale des temmes universitaires qui a lieu actuellement a Amsterdam, un discours luis le quel il a rappe tfl anditrices. svec toute 1 i douerur ncessaire, mais non sans iDsistance. que l'homme tsja'erail toujours et qu'il n'y avait pas lieu pour elles de ce pas le meltr1 systmatiquement d>. ct lorsqu'il s'agit de concilier le devoir de la vie conjugale avec la ncessit de la carrire." Il faut deux personnes pour.'onrituer un homme, mme si ces personne* sont d(s arli'tes, dclara le proies seur el le mme problme se pose tous les mari", hommes et fem mes Mme Frank (Jilbreth de Mon clair ( New-Jersey ), qui a dj caus une certaine sensation au congrs en dclarant que l'homm • qui pous une femmj poursu vant une carrire, doit prendre • part des travaux de la maison, fait Taloir nouveau sa t!n s -e. La d >c toresse Alberte Gleditsclie de .Nor ?ge, prsidante de la f^dratioa. est une des savantes les p.us minentes de notre poque. Klle s'est s li' ia M-.' %  dans la rtdioactivit et s tri vaille frquemment a Paris en cnllaboiation ave; Curie. L'Italie au pain bis Un appel de I. Mussolini au peuple italien Par ( ble franais ROME, AoA' — M. Mussolin vient de lancer un upjel au peup i italien l'invitant collaborer aux Slioitl que dploie le gouvern i ment pour assainir la situati >n iinancire en adoptant une sorte d; pain de guerre ne con enant q i 80 H". ojo de l'itine da bl. Par une lrie de nouvelles mesuras draconiennes adoptes par le eabi nel h la demi: de per^onre lu de M. Mu-SOltnl, l goivernemeat sipre Jiiiiinuer cousi lrab emeal les import^li >ns de bl qui soit en grande pirtie la cmse de la bt Isoca co*nraereisle defavorabl.] d> l'Italie. Les grands raid par avion Par c:\ble franais PAIUS 3 AotJ— Le capil.ine Febckl ie livina le 9 Aot i roebain i des ( --ais de son i %  u biplan muni de trois moteurs av c lequel il compte accomplir le rail New-York-Paris sans escale. Lanoiit LP Snat vote sans modin C ntin les projets financiers Le franc monte encere %  r Poindre combattra impitoyablement les lateurs de la monnaie IraDaiae dispoas des moyens nau|,, garde soi, pan secret. '" 1 1708. Rue du Outre n cot de la Pharmacie Sjourn Mdecine Gnrale. Spcialits: Acci-iielieinenls. Maladies de |;i l'emnu. Maladie des Entants. Fivres. Injections intraveiiu USL-S. Consultations? lu el .'I i .">. Tlphone No 78t. Bnglish. Castcllano. Par c:\ble franais P\RIS,3AotLa cimmissioa snatorial^ dea tini^n ;as a adopt s;i'i. modification l'ensemble d.i projet financier. D'ap Ue Journal , M. Poiucar ng i ierait de nouveau avec les Etats Unis au su jet des dettes de guerre. Le conseil des ministres a approuv le projet de caisse d'amortissement et de la gestion des bons de la dfense nati nale ainsi que de l'exfi'oitalion industrielle du monopoe des tabacs. Le gouvernement dposera !e 4 Act le projet de esiiie d'MOiortibSfflMBt et deman dera l'examen i.rgent. Il est vrai semblable qn l'Assemble nationale se runis*? le 10 Aot ou la li Aot PARIS <( Le Journal -annonce que M, Poincar est dcid • combattre impitoyablement les toi culateu's a la baisse du franc. Il P''' I* clnmb\ M ~-* 11 pour soi projet Gaaaeier p ^a ..•'— J ,,u ucier 1 -_. "Da.rolioration conjidrtkS .o.irs du franc. Aprsavoffi *40 francsl^audolUr euS I livre; la cote du franc tm 1 sans interruptioa et a CIAIT "17.95 au dollar et 1^50 W vre. Cette fermet de la ij ninona e faisait escompter fS >,at et la chambre accorffl •n Torte niajirit M. P 0 ii jour soi pr.jetde relra^ij lioaneier. Lorsque M. Po\ m Z\ 'OiUrderElyele.apre.li 23 du conseil des minisires, apor hausse du franc, il s'cria -,% I la rcompense du parleaaa p.ur avoir men les chow. I hommes d'altaires Par cable franais DOrvRES. 3 Aot MelieG 1 rabelle Itaruett, de New York, * trouvait 8 h.liO 7 milles de* cotes franaises. Mello Barnctl s K lait mise l'eau ce matin S In 1 re=. IVne triomphale tourne de Mette Lenglen Klle jouera aux Etats Unis, au Canada, au lexique, ti Cuba Par cble franais PARIS. 3 Aot — Mr Charles Pyle.p r 0 m 0 t e u r amricain de spor s, a annonc que Mel.e Su /une Lu n _• ,MI t ia.it, une tourne aux Etals-1'nU comme profession nelle pendant l'automne. Suzanne, dit Mr Pyle. quittera la Fraoc- le li Septembre et commencera I 'our as tennis vers le 10 Oclo>re principalement sur ronrts cou verts. K'He jouera dpuis le Maine ju>u'!] Californie ainsi qu'au Ca nada, au Mexique et Cuba. i'1-aii-Princeqi I;' i" ont prtnlisu,;. ,| ls marq ^ d-'synipalliif l'occasion djg inorl de leur regrette JjU,\Femr. IV Henryhogaftn Ils les prient de croire alttj proloiide reeo iiiissance. \'ve A. Massac, D*. M.issue, Me Fl; Massacrerai Madame leur ( bail Massac. M lient San l'AeelleiR'clc"r.'-siditj (le la Rpublique de la.^raia marque d'alt jiliou dont ilsost t I objet l'oeeasion du demi cruel qui vient de les, frapp et prient les I ires du Saint & I rit. les l'i'res de llnstructioef Cli r tienne, les Sœr*deSt Joseph de Cliuiv et leui-s ars | de la C ipilale, du Cap-lfiilia, de Jacmel. des Caves.de St Marc d Aquin. de "oit (le Paix e(.deij (ionaives de tro.iVer ii'l'exprft sion de leur nr.ifonde rr:ilitiKkj pour les nornbivux t':rrjf)i;niiga^ de synipalhie (pi'ils onj yeaij l'oeeasion de ce deuil. V £o.Tipafjnie ^Gfjrilo Transallantiq ta Le steamer Caraibet'pirlij Bordeaux le 2*5 juillet eat attMjj dujj^Pprl-au-Prince fi repartira le La ranon de la victoire Par cble franais WASHINGTON, p AotL* France a payi aujourd'hui 10 mil lions de dollars aux Etats l'nis comme inlrfVs sur les stocks d. guerre. ',e paieme t a t effectu i complanl. crtj lendemaiii p^j Santiago de Cuba et les porta* Sud. La suite de l'iliuraiM sa 1 xe l'arrive du bateau. Le Aot mi L'Agent :E.R01Sl*' Vente dlmanKL Dans le placard publi auj* ....I.F.I. Malin. dat des 29jUil Le Mexique et l'Eglise Par cAble franais MEXICO, 3 Aot— Le Prsiden' Calles a d clar l'Asto iit" Press que le giuveruemeut fd rai mexicuin appliquera nergique ment les lois mexicaines. Es con sjueme il ne peut accepter U proposition de trve faite par l piscopal mexicain. Remerciements Mr et Mme Antoine Hogarth et leurs enfants, Mr et Mme llenrv Hogarth el leurs enfants, Mme \\e WeblvPressoir et ses enl'anls.Mr cl Mme Marcel Hogarth, el Mine Pascal Millerv et leurs enfants, Mr el Mme (liston Arehin el leurs enfants,Wrel Mme Maurice Hogarth et leursenfents. Miel MmeDrieAbelh.r.l.Mine V\e Mucius Pierre el ses enfants. Mme Vve Joseph Matard, Mme A ve Sabourin Morke. les l'ainilles Hogarth, Pressoir, Pierre, Malard. Borke, Ferrer. Desdunes. Benoll Iranre. l. ( -er. Diisseek. Verontft, Ajm. Bourjolly, Loui siade et Victor rein>rc4t>iU bien sinceiemenl Ions Us amis des Caves, de l'anse-A-Veau, PetitGoave, (uand-(,ove, l.ogne. nul Le Malin date des letel 2A.UI H2'i.il laut lire




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LE MATIN 5 Aot IMfi i £, „ rapport de >'epert . :^ par le Ministre d C, substitu pare Me S dorant !" abifSidi du Notaire iui *• nt Port au Prin ffS *..•*• %  " 'Ltiii. dix heure rlhriweur de la quao 2..II carreaux de terre %  Sdel'bbiUtiOD"Bon S la premire secIdes Varreux commune Jj w Bosquets et erron i, Fort au Prince, d (. juccaasion des feux %  jjijatave et Lafbntant. [JOB cents carreaux de toro : au No d et h |M (j de l'habitation ^gn Brone et des ter ,i l'habitation 'Pas ladites tel rts contestes -lioi succs*ibls) et LlKhemin ^s Orangers resta d Ho a Hep* litproci'i verbal d'ar tii par l'arpenleur les j'ii'i au 7 cent fiDgtsia. eu | et diligences des llem y M >oUil iœeuraiittt domicili |Mme Aot. C lesiin. je de son mari. 3. la „Tolvy, i. Flix Del Lonard Soutirant, 'i w d, 7. Jean Jose.'b llmve Volny Frdric, Jlle Cantave, 0. Glo ilne. II. AmacilleCan [licbeline Csnlave, 13 jil, li. Eugnie CauBohomrae Milfort et cessionnaires d'une roitaet Prtentions d'u lUolive.l'iG. Henaud, taud et Svlvia Henaud talion de Pliilomne i". Maria Thua, Ml, 19 Gustave Tuiiuue et Clie Li la vois, lulive, ii.K'lbert Can litelils. 4.Soutirant i. Pernand Edouard,26 tlTbrsine M Victor iliire, demeurant et t Port au Prince, et JB Baptiste Cantave, Wurant et dotni\>, 28 Aristomne Ckry Deiravines et m', i9. Du cio Ma Mo te, pouse au no Victor Carri, 30. _Jre, 3i. Veuve PoSwmneCanti se. 33 Coorriolle et Anna [pprituire, demeurant %  alla Crois des Uou UptaCutave, propri "Mrwt il domicilies i. Ion hritiers de leu CjHiTe ri r> An 14 Mi Geffrard Laton Lafontant, 38 itesqutlre derniers eimeurant et domi W*, ayant pour Mej_H. De'ahur ••domicile en son M Priuce, Rue des la dame Veuve •ot. propritair-. tomici.i a Por: au comme ta'ric '•tant mineures Idi J*w*nt. ayant pur %  *"* Louis Montas, V Hue Bonne Foi. %  tlfction de d rni '."qoisc aux juge !•! licitation des m. R. "'r lesclaufes •'chre se fera sur ••Dix dollars or am 2" c *rreau dterre. .^•'Meignements tdouerd Kenol %  lier des charges •ouiaigns. •• 27 Juillet 1926 ".Louis MONTAe av. Eldorado Insurance Co M Une des plus fortes Comp njives canadiennes d'assurances sur la vie. Eu(j. Le Boss & tio. Tlphone 51)7. Champdc Mars. Pmant la Saison estivale voue trouverez le bon tirs chambres (fe laalchfS. (: ) Pmx MOUKRK. Aiuminiim Liae M&^i^^^^^ t ^g^ggSt^ liiKM'ika Unie Le Steamer^Amassia" ) venant rie Kingston, est attendd Porl-au-Prince le ") Aot el pt ira lemme jour-pourles ports du Sud del Dotninicanie el d'Haiti Via Saiut-Marc. Cap. i uerlo-l lata et Saint-Jean P. H., prenant du Fret pour lErope. L l. esl porte la connaissance du public que DOS Steamers n'tant pas spcialement amena* gs pour des passagers n'en prendront qn'A certaines conditions. Pourde plus amples renseignements, veuillez bien vous adresser aux Agents Gnraux Oloison, Lucas & Co. m New-OrfansV South America Steamship Co lac* & Wx t roolaa x ^ s l clovx.r \ \ Port-aaPrlnce "JHCaitx jjg\' Le steamer t flood • laissera New-Orlans le /M \ 10 aot prochain directement pour Port-au^ g Mme. ' & Prochain dpari le 13 oui pool tous les fei/ |OlN I fj—| •Mil. Port-au Prince, le 29 Juillet 11126. m Ade SiTTEiS !0 N o Agents AUVKZ lo Nation I AUVEZ vos Anmiques !' AUVfcZ vos Bbs!!! Al'VEZ vos fillettes! 111 ATJVEZ vos Garonnets! /~\ fljj/ j $y/ Kn leurrlonnaul le V I H <) L. es l roduit si hautement nrc /rjv roininaiid par les plus hautes Bomm nils nidiealesd'Uuiti K^ Nj' il (l'oiilie-iiier. ^£Jj W. IM uliat immd'aU (^ JM| SI vous voulez avoir des renseignement plus prcis sur ce /.;>. >^ pn luit, consultez volrejmdecm. ^2^ M V I BOL.Lid. Londn a •es W.QUINTIN WILLIAMS A Co. 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MATIN S AOl'T I il vmAMiiilfiililss fa \ i %  ro isiilco f\u Agent Gnral tmi roi/*-For'*/Vos 113-115 i s %  pi %  pi -;>• •Pi •P> •Ci:•> %  P! •P i w S •Ci. •c> •S s ta 3 3 3 *S^ Etienne lils. Simon cl Al'rcd Vieux. •P 1 leur charnu • hsaiitl %  ' /l Sue du Magasin de I H*l Chapeaux I 1 leutre, vi itablc Borsalino . Chaussettes de %  %  1 el de soie. Costumes de Bain en trirul. Kimonos en crpon du Japon Soie velours laonn pour robesdu soir. Souliers en tous gearcs pour femmes, (illettes. M( ubles de salles i manger, Chambres A coucher. Salon en osier el en bols courb de Vienne. Le marchandises uni plus fines el les prix reslenl les mmes. .restons ~*i—, Avis .Les instituteurs de passage :i la <: ipitale pendant lis grandes vacances sont aviss qu'ils Irou veronl ;'i la Bibliothque Liseuse . 310 Rue Daflls Destouches des carnets scolaires el registres d'appel par Ben o i %  I Cassus. Port-au-Prince, le 3 Aot I02fi. 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Elle aMto dont elle a beaolu pour dof)l ,,, nl0re „ ou rrt venir a bout -..u, langue c | k .. mclnc so0 emant. et sans peine du lrov.ul LOvomaltine Mlhte de la tourne. cours |„ dc ldelc .j, u La sant est chose bien lemme dans tous le e plus importante afnri de Itiiblessc. i .1 De FR4NCE P, P.'.PATRIZI, Propritaire Cet Etablissement renomm donl I loge n'est plus ;i lairc vient d'tre compltement restaur cl remisa neui. Les chambres ont tout le contbii moderne, le service irrprochable, le Uestauranl Boijnic est de loul premier ordreJ'Hotcl n'ayanl rien nglig pour l'aire pltUir sa ohormante tlientle. 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DIHECTEL'R PROPRILTAIKh IMPRIMEUR dmont HAQLOIRE! BOIS-VKHNA 1358, Bue Amricaine, 1358 QUOTIDIEN Une grande amiti entre les nations comme entre les individus ne repose pas sur des int n is matriels. Klle ne peut tre entretenue que par des traits... Klle repose sur le respect et l'atfccliuii mutuels, et si elle survit, c'est parce que les deux nations en sont dignes. Benjamin H. CONNER l£ NDIEIU) 20 CENTIMES TLPHONE N" 212 L ANNE, S-3SC3 PORf-AUPRINCE (HATI) JEUDI :> A11IT 1W6 Suite et l'in ( l air le Simuro d'hier ). avons,' h ier, montr Ile lOle'rie, sans nous de mcher nos mots ni les Sports, tels qu'ils pratiqus actuellement tcolier-i. n iistiluaient [tient pernicieux leur ion e' leur instruc .N'ous ne nous sommes %  irr, connue tant l'auIsociologues le la plume, (ltd'indiquer le mal; lavons aussi plac en relie remde y apporter : .lien latin n de la pratique [jporls,introduction dans coles—et l seulement lia direction et la surveiled'un professeur conip|en celte matire, le la kit physique Taisant pariprogra m ni e gnral r _uclion et d'ducation. yiounl I1111. avec la in.ie (lise et sans nous attarie longer que nous pou%  blesser des susccntihilihous parlerons des pal, dont le relchement soie dans la surveillance ersur la conduite, l'DII, riiistruction des eniconslilue. n'en point l h deuxime cause le kmentMntellectuel et ade notre Jiuinesse.Nniis [dit, au dbut, que, fte urs, daus les lovera, t joule (fsci pi ineJMiin* vait disparue. Itieq ivest rai. ^'enfant, a crit Peslaloz[I pareil celte jeune itede notre jardin. Il lui [constamment un tuteur nentli sa Irletige. 1 privez de celte aide %  nie, elle pliera sous Vous pourrez, pe il|redresser demain mais sonieune tronc sera 1 combien ses Meurs es seront lelk'e; de i N comparaison n'a t fejamais image n'a t JHireuse. Ktltsprincijjleursdoni parle le cJJW^ogiLs tiisse.ee sont ' le p.v cl lu mre. ^* qu'incombe la misai Mr '' C( n ) en "ia"i '.Mission sacre, misJjncl de veiller toute J" l ">He minute sur lu' JJW'dealln de la prot^ l'orage qui llorChge hle et souille. ^JKHiel.. i,,,.. |IUIVt .t "?*e de son me et le J* I enlant a mal "•Wmeoii dit, lorsque par une inluctable continuit dei choses, il s'carte i\u lumineux chemin de la vertu et de l'instruction libratrice de tous les esclavages pour s'engager dans l'obscur sentier lu vice et de l'ignorance, lorsque, roulant sur l'horrible et fatale pente, l'homme qu'il est devenu arrive jusqu'aux tnbreuses profondeurs du gonllre, lorsque, pour les actes criminels, sullals d'une ducation et d'une instruction ngliges ls l'enfance, le Tribunal Houge appose sur son front le stigmate du lshonneur, combien le pres, combien de mres qui avaient charge le mouler cette unie, de la purifier,chaque jour.au creuset de la vertu et de riiistruction. peuvent, sans mentir, tenir leve leur main, face l'image du jChrist nppenduc au mur, au-dessus de la tte du Juge, pour lire : .le suis innocent de ce crime! Combien ? dites-moi Les parents, aujourd'hui, ne lont rien pour renforcer, au foyer, l'action des matres, l'cole, tant nu point de vue ducation j|n'au point de vue instruction. Un vent de libert immodre souille sur notre Jeunesse; et, |>res et mres, sous prtexte d'volution sociale et de main nouvelles qui, si elles n'taient point adonles, les leraient regarder connue des arrirs et des rtrogrades, lernient les yeux sur les fugue i et les linertinages — le nul n'est pas trop lurt 7"-dv I,'i|is garonnets, enfant luuplus peur de la nuit, comme au bon vieux temps le la Jeunesse innocente. Il ne connat plus ce pie nous pouvons appeler la discipline le l'heure fixe et les parents tolrent qu'il rentre lard. Vous voulez, une preuve ce que nous disons l? par un le nos soirs splemlides o les toiles scintillent avec le plus vil clat dans notre ciel magnifique, O la lune promne sa belle lumire, lueur d • rves, clart de posie, sur notre ville endormie, parcourez nos rues o se tiennent les dancings et les bals publics; dans ces lieux o les filles de joie talent leur indcence, vous verrez, comme ils Boni nombreux, ces coliers,vritablement en ruplure le bancs, qui y montrent leur innocence comme ces petites Heurs, closes sur un minier putrfi dont les belles couleurs resplendissent au soleil mais qui u.s',7 ] l<" dernier i lSJ5 !" p i"ie pice de Ai. ni le "^nr-r. *id*n1 l ar d. (,ollt le '* rJ u "'" u ll> Public fcdW Pi "' ,l( s v MIU '>rle oii-rinild d'inspiration et de facture, aaci tellement sous presse une pice famatique. SU prose, et en 4 tates : L'dieu Suprme . (Test l'histoire d'un je me artiste haitien, dont l'Intelligence, finement aiguiss par la grande culture latine, se trouve en eejntrediction avec Ils) ralisation le oe %  rve d'aimer-) qui hante parfois n'exhalent que les senteurs nausabondes du terroir d'o elles puisent une sve impure. O sont donc ces belles soires d'anlan o. autour de h' table, la famile, des plus jeunes jusqu'aux plus vieux, se runissait pour jouir du plaisir de longues heures coules en charmants bavardages] O sont donc ces soirs o, autour de la lampe,les enfants se groupaient, les uns, crivant avec soin le devoir lu lendemain, les autres, rcitant haute voix, dans un charmant concert, la leon de grammaire ou la dclinaison latine Ah! bien fans, ces souvenirs. A jamais fondues ces douces neiges l'antan Aujourd'hui la rue a vol l'enfant et les parents moroses, pareils ces vieilles choses qui peuplent une arri e-boutiqne, promnent leur silhouette mlancolique au foyer vide de gail et le jeunesse. Pauvre, pauvre petit la Vie qui est la plus grande mangeuse de ses amants cil rens te dvorera Les parents doivent doue rtablir, au loyer, cette vieille discipline. "Ils doivent exij ger que feulant y soit toujours prsent ; c.ir.c'est sous e toit paternel,pluseiieore,peuttre, qu'A l'cole qu'il faut lui inculquer les principes sains qui doivent faire de lui l'homme de demain, au sens romain du mot. l'liv utile lui-mme et la collectivit. C'est au loyer, plus encore qu l'cole, que feulant doit tre pli a une discipline svre, rude qui l'aidera, demain, accomplir la lche sociale qui lui sera dvolue. Si ces simples conseils, si cet appel lait Uniquement dans le but le venir en aide notre Jeunesse taient entendus par tous les parents, nous aurions reu la rcompense de nolic peine. Noire Jeunesse, dpositaire de I avenir de notre Pays, a besoin d'tre garde, protge contre tous les dangers qui la menacent, contre tous les maux, contre toutes les lares, v celle g ande lche, l'cole ne subit pas/il tant que le loyer familial lui vienne en aide. ('. est aux parents complter, parfaire ..l'œuvre des matres, c'est vers eux surtout que nous tournons nos regards et eux que nous crions: Pou Dieu, venez au secours de notre Jeunesse! ux heurs o l'on s'attend le moins, les cœurs mme les plus indiffrents. Le choix mme de ce thme indique It^j quelle classe d'crivains appartient Mr Thard. N est-ce pas nn indice safTisanl que notre compatriote, lui aussi. a du souffrir de ce mal cuisant, que cre I instabilit produite entre l'Intelligence et la Sensibilit, quand cette premire bcul t s'est dveloppe un peu trop exclusivement aux dpens de la seconde. On pourrait peut-tre penser i<.r,,r,,-t,,-t..t,,-t.,t-,,-t,.t, + t .t., -T., t.,t.,t.,t,.t..t,.t„-tt Sf v>* $ & # v 9 v > 9 xv '7 f>'7 & % '7 $ # ^ V* que bien des auteur, trangers ont dj al) ird ce thme (pli semble devoir piiser toutes les formes de la production litt raire. Ausi, l'originalit d.i sujet consiste surtout en ce que le Diaai • se dveloppe dam le cadre d'un vritable tableau de m v 1rs. Ce n'est pas seulcn.'iit la lixation des traits extrieurs mi, en une combinaison intense le vie. forme des monographies attrayantes de certains personnages, te notre milieu, unis c'est aussi la notation exacte de ceiiaines affinits de I inj crole.au contact de la culture Iran t/.'ise. l'expos le celle suavit uilaneolicpie-Kpii semble s'exli.i 1er de l'a.ne le: fils de notre Ile •I e Soleil, coin na u 1 partum lointain des sentiments exquis qtfi firent le fond la C e u d • %  premiers Indiens, nai aeux. Les p^rsonnagj* da D.*am %  I %  Mr Thaid ne se meuvenl nour tant pas dans l'abdlraelion* Is v.venl lortenieiii de la vie extrieure, eurs penses a eu un m Kiienl ne gnent le dveloppement de l'action, qui intrjase lu coninieneenieal la fin. Les dialogues sont vifeetcaI >rs, sans jamais outrepasser la mesure, v les entendre on o iblie tout m >ai mt la lietion ; 0 1 se croit e i ii e d'il!) drame rel, i| inipie original, Liai le d riaiein Mit enserre comme en II 1 dan. d'o pourtant l'on a a ictine envie de sortir, vu la svuiithie qui lie. aux.sorts de j dilfrentS personnages. Aais I' nthologie de Mr Louis M ';,)• IM."I.\ lie 1 S i,)|- u ••'le Mr Louis Thard vient prouver u ie lois de plus, qu'en Hati il y une lite qui pense.et qui pense fortem >nt, malgr les problmei angoissints de l'heure actuelle. VOULEZ-VOUS SAVOIR?-. O vou ; pouvez vous procure-un e tcellenl denlilric ,<| 11 abei.) 1 d'.iii bon daclvlograplie stnographe parlant le Iranajs et l'anglais ? Lisez notre 4me Page V£ & A f A A ^ tf $ if &<& t* A & ILe Comptoir Franais S. kn Liquidation A. 1 fit 1 i MET EN VENTESES USINES' GAPEIEREI A IN l'IilX r R s AVANTAGEUX: ISISI:CAHHI:KOII; : Force Hydraulique. Dynamo. Turbine pour sA* Relier le cale. Moulin A Coton. La Hivire traverses^ •'4 la prop-il 2 grandes Maisons d'habitation en inaon-gSr; >Aneiie. (bande Carrire de pierres de tailles. l'rs&i "S de IH) carreaux de lei 1 e alteiianl a I I sine t les de .,11 "W carreaux de terre dans la montagne, dont une •M partie plante en cale. •Cfc USINE FAH:II : Sur la route de Trouin. •M (prs de Grand-Gove. ) j£ lira ml centre Cafier. JacmelBt Fia 7 1,2 Carreaux le terre. Turbine pour scher le cale. Moulina I .ohm. I ne grande iB halle enmaonnerie pouvanlservirde magasindevenle. g •£# UsiMEGlBBS: (fetit-Gove). Dans la cour se Iroiivef.Q3 une bonne halle en ciment arme, habitation Kdage.^j jf Chacun des Klablissen.ents esl muni de maclnms per^ llecti.mneesa deceriser le cal, de dcrl.|i.eurs. et ang 1woutre, ils sont pourvus)!un Bombrede glacis suitisanir.v La Trebbia L'oilkr d*HH fur MBistre i UJUIIII I.Mi.iulfUM. lr emp l'mUt.b k-is rvulr cl ijnudr Ir flryic Ou Irscailron laSTSM \muiJfs s'abreute. Parlout sunnr l'appel rl.nr eu RMSItSSaa, l.ir inalijrr Sa p ai, bj uSaSI uirilturs. U MM tlrhonlff/! qu'il tente el <|u il p!tyicj S.'iuprniw I oasul, lier Jr su yloire ieme ( I Lil Inrr la laclie et uiardier lr liclnis. Routjiwiiil le ciel loir dt(Liuiliumieuls lugubres, t I iiun/uu briil.ni'ul lu HIIJIJO lu>ukrrs; •il enteiidail au Imi barrir un rlepkail. II l-Sas, sou.s le pinl, itSai "• %  Ire une irr'ie llaiiiiiii.il mulait, peibitel InmuphjKl, hpirliunuriit Murd Je* lSjal ei un lie. W Im.. JrlIMIIIt Noire œiL ...verra ce soir (irandMre* l'arisiaua. Joli tilni o NoTSB (Mu. contemplera Iterlhe Jal.i liert, la liva sans pareille! ... en a vu. une belle dans son ...il ; Voyes plutt : ... a vu dimanche soir, a Martisaant, vers H heures 1 2

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, August 05, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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DIHECTEL'R PROPRILTAIKh
IMPRIMEUR
dmont HAQLOIRE!
Bois-Vkhna
1358, Bue Amricaine, 1358
QUOTIDIEN
Une grande amiti entre les
nations comme entre les indivi-
dus ne repose pas sur des int
n is matriels. Klle ne peut tre
entretenue que par des traits...
Klle repose sur le respect et
l'atfccliuii mutuels, et si elle
survit, c'est parce que les deux
nations en sont dignes.
Benjamin H. CONNER

l NDIEIU) 20 CENTIMES
TLPHONE N" 212

L ANNE, S-3SC3
PORf-AUPRINCE (HATI)
JEUDI :> A11IT 1W6

Suite et l'in ( l air le Simuro d'hier ).
avons,'hier, montr
Ile lOle'rie, sans nous
de mcher nos mots
ni les Sports, tels qu'ils
pratiqus actuellement
tcolier-i. n iistiluaient
[tient pernicieux leur
ion e' leur instruc
.N'ous ne nous sommes
irr, connue tant l'au-
Isociologues le la plume,
(ltd'indiquer le mal;
lavons aussi plac en re-
lie remde y apporter :
.lien latin n de la pratique
[jporls,introduction dans
coleset l seulement -
lia direction et la surveil-
ed'un professeur conip-
|en celte matire, le la
kit physique Taisant par-
iprogra m ni e gnral
r_uclion et d'ducation.
yiounl I1111. avec la in.ie
(lise et sans nous attar-
ie longer que nous pou-
blesser des susccntihili-
hous parlerons des pa-
l, dont le relchement
soie dans la surveillance
ersur la conduite, l'-
dii, riiistruction des en-
iconslilue. n'en point
l h deuxime cause le
kmentMntellectuel et
ade notre Jiuinesse.Nniis
[dit, au dbut, que, fte
urs, daus les lovera,
t joule (fsci pi ineJMiin*
vait disparue. Itieq ivest
rai.
^'enfant, a crit Peslaloz-
[I pareil celte jeune
itede notre jardin. Il lui
[constamment un tuteur
nentli sa Irletige.
1 privez de celte aide
nie, elle pliera sous
Vous pourrez, pe il-
|redresser demain mais
sonieune tronc sera
1 combien ses Meurs
es seront lelk'e; de
i
N comparaison n'a t
fejamais image n'a t
JHireuse. Ktltsprinci-
jjleursdoni parle le c-
JJW^ogiL-stiisse.ee sont
' le p.v cl lu mre.
^* qu'incombe la mis-
ai Mr '' C("n')'en "ia-
"i '.- Mission sacre, mis-
Jjncl de veiller toute
J" l">He minute sur lu'
JJW'dealln de la prot-
^ l'orage qui llor-
Chge hle et souille.
^JKHiel.. i,,,.. |IUIVt.t
"?*e de son me et le
J* I enlant a mal
"Wmeoii dit, lorsque
par une inluctable continui-
t dei choses, il s'carte i\u
lumineux chemin de la vertu
et de l'instruction libratrice
de tous les esclavages pour
s'engager dans l'obscur sen-
tier lu vice et de l'ignorance,
lorsque, roulant sur l'horri-
ble et fatale pente, l'homme
qu'il est devenu arrive jusqu'-
aux tnbreuses profondeurs
du gonllre, lorsque, pour les
actes criminels, sullals d'u-
ne ducation et d'une instruc-
tion ngliges ls l'enfance, le
Tribunal Houge appose sur
son front le stigmate du ls-
honneur, combien le pres,
combien de mres qui avaient
charge le mouler cette unie,
de la purifier,chaque jour.au
creuset de la vertu et de riiis-
truction. peuvent, sans men-
tir, tenir leve leur main, face
l'image du jChrist nppenduc
au mur, au-dessus de la tte
du Juge, pour lire : .le suis
innocent de ce crime!
Combien ? dites-moi !
Les parents, aujourd'hui, ne
lont rien pour renforcer, au
foyer, l'action des matres,
l'cole, tant nu point de vue
ducation j|n'au point de vue
instruction. Un vent de liber-
t immodre souille sur no-
tre Jeunesse; et, |>res et m-
res, sous prtexte d'volution
sociale et de main nou-
velles qui, si elles n'taient
point adonles, les leraient re-
garder connue des arrirs et
des rtrogrades, lernient les
yeux sur les fugue i et les li-
nertinages le nul n'est pas
trop lurt 7"-dv I,'i|is garon-
nets, enfant luuplus peur de
la nuit, comme au bon vieux
temps le la Jeunesse inno-
cente. Il ne connat plus ce
pie nous pouvons appeler la
discipline le l'heure fixe et les
parents tolrent qu'il rentre
lard. Vous voulez, une preuve
ce que nous disons l? par
un le nos soirs splemlides o
les toiles scintillent avec le
plus vil clat dans notre ciel
magnifique, O la lune pro-
mne sa belle lumire, lueur
d rves, clart de posie, sur
notre ville endormie, parcou-
rez nos rues o se tiennent les
dancings et les bals publics;
dans ces lieux o les filles de
joie talent leur indcence,
vous verrez, comme ils Boni
nombreux, ces coliers,vrita-
blement en ruplure le bancs,
qui y montrent leur innocen-
ce comme ces petites Heurs,
closes sur un minier putrfi
dont les belles couleurs res-
plendissent au soleil mais qui

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*id*n- 1 l'ard. (,ollt le
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fcdW Pi"' ,l('s v
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d'inspiration et de facture, aac-
itellement sous presse une pice
famatique. SU prose, et en 4
tates : L'dieu Suprme .
(Test l'histoire d'un je me artiste
haitien, dont l'Intelligence, fine-
ment aiguiss par la grande cul-
ture latine, se trouve en eejntre-
diction avec Ils) ralisation le oe
rve d'aimer-) qui hante parfois
n'exhalent que les senteurs
nausabondes du terroir d'o
elles puisent une sve impure.
O sont donc ces belles soi-
res d'anlan o. autour de h'
table, la famile, des plus jeu-
nes jusqu'aux plus vieux, se
runissait pour jouir du plai-
sir de longues heures cou-
les en charmants bavardages]
O sont donc ces soirs o,
autour de la lampe,les enfants
se groupaient, les uns, cri-
vant avec soin le devoir lu
lendemain, les autres, rcitant
haute voix, dans un char-
mant concert, la leon de
grammaire ou la dclinaison
latine !
Ah! bien fans, ces souve-
nirs.
A jamais fondues ces dou-
ces neiges l'antan Aujour-
d'hui la rue a vol l'enfant et
les parents moroses, pareils
ces vieilles choses qui peu-
plent une arri e-boutiqne,
promnent leur silhouette m-
lancolique au foyer vide de
gail et le jeunesse.
Pauvre, pauvre petit la Vie
qui est la plus grande man-
geuse de ses amants cil rens
te dvorera !
Les parents doivent doue
rtablir, au loyer, cette vieil-
le discipline. "Ils doivent exij
ger que feulant y soit tou-
jours prsent ; c.ir.c'est sous e
toit paternel,pluseiieore,peut-
tre, qu'A l'cole qu'il faut lui
inculquer les principes sains
qui doivent faire de lui l'hom-
me de demain, au sens romain
du mot. l'liv utile lui-mme
et la collectivit. C'est au
loyer, plus encore qu l'cole,
que feulant doit tre pli a
une discipline svre, rude
qui l'aidera, demain, accom-
plir la lche sociale qui lui
sera dvolue.
Si ces simples conseils, si
cet appel lait Uniquement dans
le but le venir en aide notre
Jeunesse taient entendus
par tous les parents, nous au-
rions reu la rcompense de
nolic peine. Noire Jeunesse,
dpositaire de I avenir de no-
tre Pays, a besoin d'tre gar-
de, protge contre tous les
dangers qui la menacent, con-
tre tous les maux, contre tou-
tes les lares, v celle g ande l-
che, l'cole ne subit pas/il tant
que le loyer familial lui vien-
ne en aide. ('. est aux parents
complter, parfaire ..l'u-
vre des matres, c'est vers eux
surtout que nous tournons
nos regards et eux que nous
crions: Pou Dieu, venez au
secours de notre Jeunesse!
ux heurs o l'on s'attend le
moins, les curs mme les plus
indiffrents.
Le choix mme de ce thme
indique It^j quelle classe d'-
crivains appartient Mr Thard.
N est-ce pas nn indice safTisanl
que notre compatriote, lui aussi.
a du souffrir de ce mal cuisant,
que cre I instabilit produite
entre l'Intelligence et la Sensibi-
lit, quand cette premire bcul
t s'est dveloppe un peu trop
exclusivement aux dpens de la
seconde.
On pourrait peut-tre penser
i<- Hk u- -x* H* ?* -i* -i h- % S* H1 t- S -X4* H? S V* *x* x*kx* *^
| Champagne Duc k Montebellog
I es beui smuIs
Gordon noir au gol franais
Cordon blanc au gol amricain.
De la Maison s LI'IH'.l) IH ; M(iNTEBELLO & C
bonde en is.'li.
Chteau de Marcuil-surAy I Marne)
Anciens ViGNom.Es d Dics d'OimjUxs.
MONOPOLE DE
sa
PS
1
IIH, Hih Traoersire
Port-au-Prince, Hati.
En veille; An march Cristal fllolel Sea-ViewV^"
dam les principaux cafs e! restaurants. h3-
j-,"4 CeMe marque est parmi celles qui ont lail leurs pieu ;q.
3ves. qui ont donn leur chef iheuvre et'obtenu h'uisl^
"VV lettres de noblesse. Vf
><.r,,r,,-t,,-t..t,,-t.,t-,,-t,.t, +t .t.,-t.,t.,t.,t.,t,.t..t,.t-tt!Sf
v>* $ & # v 9 v > 9 xv '7 f>'7 & % '7 $ # ^ V*
que bien des auteur, trangers
ont dj al) ird ce thme (pli
semble devoir piiser toutes
les formes de la production litt
raire.
Ausi, l'originalit d.i sujet
consiste surtout en ce que le
Diaai se dveloppe dam le ca-
dre d'un vritable tableau de
m v 1rs. Ce n'est pas seulcn.'iit
la lixation des traits extrieurs
mi, en une combinaison intense
le vie. forme des monographies
attrayantes de certains person-
nages, te notre milieu, unis
c'est aussi la notation exacte de
ceiiaines affinits de I inj cr-
ole.au contact de la culture Iran
t/.'ise. l'expos le celle suavit
uilaneolicpie-Kpii semble s'exli.i
1er de l'a.ne le: fils de notre Ile
Ie Soleil, coin na u 1 partum
lointain des sentiments exquis
qtfi firent le fond la C e u- d
premiers Indiens, nai aeux.
Les p^rsonnagj* da D.*am I
Mr Thaid ne se meuvenl nour
tant pas dans l'abdlraelion* Is v.-
venl lortenieiii de la vie ext-
rieure, eurs penses a eu un
m Kiienl ne gnent le dvelop-
pement de l'action, qui intrjase
lu coninieneenieal la fin.
Les dialogues sont vifeetca-
I >rs, sans jamais outrepasser
la mesure, v les entendre on
o iblie tout m >ai mt la lietion ;
0 1 se croit e i ii e d'il!) drame
rel, i| inipie original, Liai le
d riaiein Mit enserre comme en
II 1 dan. d'o pourtant l'on a
a ictine envie de sortir, vu la
svuiithie qui lie. aux.sorts de j
dilfrentS personnages.
Aais I' nthologie de Mr Louis
M ';,) im."I.\ lie 1 S i,)|- u 'le
Mr Louis Thard vient prouver
u ie lois de plus, qu'en Hati il y
une lite qui pense.et qui pense
fortem >nt, malgr les problmei
angoissints de l'heure actuelle.
VOULEZ-VOUS
SAVOIR?-.
O vou ; pouvez vous procu-
re-- un e tcellenl denlilric ,<| 11
abei.) 1 d'.iii bon daclvlogra-
plie stnographe parlant le
Iranajs et l'anglais ?
Lisez notre
4me Page
V & A f A A ^ tf $ if &<& t* A & 0 -X 'X* *X T' X* m 'Y* * -Y* -V * * X a X^ 'X* X* %' 4X* #>


ILe Comptoir Franais S.
kn Liquidation
A.

1

fit
1
i
MET EN VENTESES USINES' GAPEIEREI
A IN l'IilX r R -s AVANTAGEUX:
Isisi:Cahhi:koii; :
Force Hydraulique. Dynamo. Turbine pour sA*
Relier le cale. Moulin A Coton. La Hivire traverses^
'4 la prop-il 2 grandes Maisons d'habitation en inaon-gSr;
>Aneiie. (bande Carrire de pierres de tailles. l'rs&i
"S de IH) carreaux de lei 1 e alteiianl a I I sine t les de .,11 *
"W carreaux de terre dans la montagne, dont une
M partie plante en cale.
Cfc Usine Fah:ii : Sur la route de Trouin.
M (prs de Grand-Gove. )
j lira ml centre Cafier.
JacmelBt
Fia
7 1,2 Carreaux le terre.
. Turbine pour scher le cale. Moulina I .ohm. I ne grande
iB halle enmaonnerie pouvanlservirde magasindevenle. g
# UsiMEGlBBS: (fetit-Gove). Dans la cour se Iroiivef.Q-
3 une bonne halle en ciment arme, habitation Kdage.^j
jf Chacun des Klablissen.ents esl muni de maclnms per^
llecti.mneesa deceriser le cal, de dcrl.|i.eurs. et ang
1woutre, ils sont pourvus)!un Bombrede glacis suitisanir.v
La Trebbia
L'oilkr d*HH fur MBistre i UjuiIii I.Mi.iulfUM.
lr emp l'mUt.b k-is rvulr cl ijnudr Ir flryic
Ou Irscailron laSTSM \muiJfs s'abreute.
Parlout sunnr l'appel rl.nr eu RMSItSSaa,
l.ir inalijrr Sapai, bj uSaSI uirilturs.
U Mmtlrhonlff/! qu'il tente el <|u il p!tyicj
S.'iuprniw Ioasul, lier Jr su yloire ieme(
I Lil Inrr la laclie et uiardier lr liclnis.
Routjiwiiil le ciel loir dt- (Liuiliumieuls lugubres,
t I iiun/uu briil.ni'ul lu hIIjijo lu>ukrrs;
il enteiidail au Imi barrir un rlepkail.
II l-Sas, sou.s le pinl, itSai "Ire une irr'ie
llaiiiiiii.il mulait, peibitel InmuphjKl,
h- pirliunuriit Murd Je* lSjal ei un lie.
W Im.. JrlIMIIIt
Noire iL
...verra ce soir (irandMre*
l'arisiaua. Joli tilni o NoTSB
(Mu. contemplera Iterlhe Jal.i
liert, la liva sans pareille!
... en a vu. une belle dans
son ...il ; Voyes plutt : ... a
vu dimanche soir, a Martisaant,
vers H heures 1 2 'J... a vraiment les veux de lynx
pour voir le matin, la nuit.


... ne verra plus danser h Na-
tional . La pitrouue, lasse, la
retire de la lutte et va se re-
mettre un peu de ses fatigues.
Le dancing ferme ses portes. De-
la causera bien du chagrin aux
noceurs, car, Noms (Eu. les y
voyait souvent passer de longues
et agrables lieuits.
.;
... a vu. mardi soir, un char-
mant camarade, R... pji duiu*
hulait sans couvre-cbel. Il avait
oubli s m chapeau au...
Ce n'e-,1 pas lies sage!
... a va. hier matin, AJa ruetieit
Froiits-I'orls la partie est d'une
maisoif s'effondrer sans crier
gare. C'est par miracle que des
entants, qui taient au lil. ehap
prenl au danger. La mai.voii,
qui appartient Mme Malarv,
porte le No. .T27 cl esl habite
par Mme <'halis (uislaves.

a a
.... malgr ptition au Service
d'Hygine et l'Administration
Communale, noies de journaux,
loi, etc.. voit encore les chien
en nombre innombrable sur Im
voie publique. Mais il voit aussi
tous les pitons arms de soli-
des cannes.
Les chiens sont-ils protgs
par les marchands de cannes?

... ne Voit plus les hicvclislc*
alluiu r le soir leur lanterne.
les machines sont reluisantes
atglissant rapides et lgres sur
le bton ; mais, comme le Singe
de la fable, les hicvclisles n'ont
oubli m'imi point: allumer leur
hintern.

... a vu, la (irand'Hue, les
deux mannequins, exposs a
I'il des passants par un mar-
chand de chemisas. Toute la
journe une foule de curieux
contemple ces tres sans vie
dont les veux ne disent rien.
1
urtravailler sansgne.
S'Adressera
Varits
VLNDKKUl
Touche de T clou s
jgL'iDA'ii-rn

8
i


LE MATIN' 5 Aot 1920



crme TEINDELYS
iCSi

donne un teint de lys
- .
fVfjS
>.'.vt

..
fm
^ ;.-;>',
w*:^ ;~:*-'
O '- C'im. Ttlntlft. omt. oarfumi:
renJafa la Irai, h m r S, |a (fiinfin, tmbtllll. itfat* lt$ riti
Elle
, tient la poudre
Assure une
carnation exquis
U Cr*m< TBINDEIVS, fin*
oncturusf. neutre. ft mcapalilr
d'orienter n rien la peiu. qu'elle
sdoucif awiuplit cl bljnclul iAn\ i*
lui ii* * l'CIOl "u fMIII \i f< ri
Hiitr Parlumre aux r-gfrait de
Heurt, la Crme TKlNDELYS cil
le de loiletic f ton emploi vite U
riale. lei laihet de rouueu' et lei
rriianoiii duei a la poumee
ARYS
3. Kue de la Paix. S
PARIS
Ti.ulet Parfumeries ei lirand. statua*
"
Concert
Voici le programme du con-
cert (|iii sera excut, ce soir
soir, ail Champ de Mars par la
Musique du Palais :
l. Marche, Gloire des Ban-
ians King.
L'. Ouverture. Rosamude
Schubert.
;;, Intermezzo, Ne m'oublie
pus Gonfare.
I Valse. Tuas oubli de te
souvenir Merlin.
.">. Slection. Klijika Friml.
(i. I*ox-rrol. PlSlJd* Tninia-
iili i\e 7. Meringue, Jcanly.

La hausse
des prix
Malgr Ions les appels la
raison, certains Commerants
m a in i ieuneu t l'augmentation
qu'ils ont apporte aux prix de
certains articles-de premire n>
ressil. tels fpie ninntgue. ri/..
Iismis. chaussures, etc., en pr*
vision, disent-ds, de (applica-
tion du nouveau Tarif douanier.
Nous rptons ce que nous di-
sions dernirement : ("est une
grande injustice, pour ne point
dire autre chose, que le com-
prend se, dans ce que paie l'a-
. chclcur, des droits qui n'ont pas
t acquitts pour la marchan-
dise. Le nouveau Tari! ne de-
vant lire nus probablement en
vigueur qu'an Octobre, dbut de
l'anne budgtaire! il est incom-
prhensible cpie ds aujourd'hui
l'on lusse supporter par les con-
ommateon les surtaxes qui!
comporte. Cependant il tel juste
d'ajouter i|v le plus grandj,oin
lire de nos rommeruAits n'oni
{>as suivi ce mouvement de
unisse de prix, lin cela, ils (ont
preuve d'un bel esprit d'quit^
par, qui dil (pian nouveau Ta-
rd, les droits sur les marchan-
dises dpnl les prix oui cl si ar-
bitrairement augments, non!
pas oie diminus?
Nous reviendrons sur cette
importante question aiiu d'obte-
nir des commerants un peu
blilS de justice envers le; ache-
teurs.
Nouvel liKp'nicur
des Travaux Publics
C'est avec plaisir que nous
nvons appris le brillant succs
de noire compatriote Maurice
Balomon qui vient d'tre revu
Ingnieur des Travaux Publics.
Aux examens qui ont eu lieu
Paris, il a t class parmi les
premiers admis.
Tons nos compliments.
Ordre des Avocats du
Barreau de Port-au-Prince
Le nouveau Conseil de discipline
Gomma La Matin l'annonait,
mardi, c'est Me Stnio Vincent
tuu a t lu Btonnier de l'Or-
div les Avocats du P r. succdant Me Lon Nau,
dont le mandat prenait fui.
es autres membres du nou-
veau Conscil.de discipline on'
M. M-Clraent A. Coicou, M-
ci ' '.iire'|et Lon Lia u ta ni. Ri-
|, Lon Allred. Emmanuel
p ipv. Scvmour Pradel. t.liris-
tiiM Mitton. Volcy et I. Kav-
j., id, membres
,)iis renouvelons nos vives
ftu itations ;u nouveau Bton-
nier et aux membres du Couse//.
Saviez vous cela?
C'r.si p, s nui lis biens ou:
savoih s'i.\ passer. Ce vers sou
vent rpt se trouve dans le
LE JOUEUR( IV. Mil ).com-
die de Regnard.
Hlill I III PAR son ABSENCE. -
La popularit de celle expres-
sion en a fait oublier l'origine.
Elle nous vient de Tacite qui,
parla ni de Cassius et de Brulus
dont les images ne se voyaient
pas parmi celles qui figuraient
aux tiinrailles de .liinia, pouse
de lui) cl s.eur de l'autre, dit
dans ses Annale ( III, LXXVI ):
Cassius cl Bru tus y brillaient
d'autant plus que leurs images
en taient absentes.
L'application qui en lui faite
lorsque l'intervention des Jsui-
tes lit enlever de Y Histoire (1rs
homthesillustres, nar Perrault, la
vie d'Arnauld et de Pascal, aida
beaucoup taire passer cette
expression dna le langage cou-
rant.
APRES UNE MALADIE
SRIEUSE
! < 1 l.l.l. "< tl'hllllf I.- fol.- il.- SMM-
rur He< <)'n ri-*-nnllliirii( 1rs Ma* il a)
el ri'i'"itni'Wl lira furet**.
Nul D'IffOOM QUI l'hulti df fl# ]
tlioi Vrca A S-- Vllllltln K. l'Mt I
plui pu laant d*M r .oustitiiunta
pou i ! con val i nti.
M.ilhcui. ujifin.'Tit. la plupart loa
vani !' peuvent1 i.i promire -\ cauTaa
! son ffoOl >'t da ioii odaur rapoua*
ante ' caal pourquoi laa maua-
clm > comtn n4< ,;' ' mant
aujourd'hui l*-a Tubli-tti-a riiulle de
r..;. da M"i'i. fclcCoy* donc l'action
. i iuut auaal affloaoa.
T)4>ni.indfX ft vc.trp pharniiii,!*n une
Uorua IfcCoy*! Boeraaa, aarrablai
au tfOl RaooaatltuaAt nert;lguc ot
I Hpi Prcalculalion du temps
par ti. Tippettatuer
aupojiiJ lu;i fi deiaio
Le .">. Pression at nosph-
rique : 0.8 au-dessus. Temp-
rature : n.."( au-dessus. Probabi-
lits pluie : 1.8 positif.
Le ri(|ue : o.i) au-dessus. Temp-
rature :0.2 au-dessus Probabi-
lits pluie : 0.8ngatif.
^^"^*"* i .u |
l'es premiers acles dic-
tatoriaux du roidatbalgtsi
BRUXELLES-*Le Roi Albert
agissant an vertu des pouvoirs
financics qui lui ont l conf-
rs a ordonn au\ dlc.itcurs
de bons du trsor de les chan-
ger en lire des actions de prf-
rence de la Compagnie Natio-
nale des Chemins de l'er charge
dsormais de l'exploitation des
voies terres.Cet change a pour
but d'amortir la dette' flottante
de la Belgiqne qui atteint li mil-
liards de francs environ. Ces bel
ges ont t invits souscrire
au premier emprunt de la Coin
pagnic des chemins de fer se
montant 12 milliards d'actions
de prfrence rapportant > pour
centd'intrl cl un dividende ad
dilionne] d'environ 3 pour cent.
Ces titres exonrs d'impts rap-
porteront donc environ '.I oio.
Le dcret royal est approuv
unanimement par le public et
les banquiers. Ces porteurs de
Mous du trsor n'ont que dix
jouis pour changer leurs litres
contre les actions de la Com-
pagnie de chemin de 1er. Aprs
ce dlai les Poils ne seront pal
rembourss leur chant v
Un attentat contre le Gai
Primo de Rivera.
BARCELONE Vn individu
qui a t arrt aussitt aprs, a
lanc un poign ird dans la di-
rection de l'automobde lerni'v
du gnral Primo de Pivera.Pcr
sonne n'a t atteint.
Port-au-l*rince
Contre
Jacmel
Comme nous l'annoncions,
I) i m a n o li t aprs-midi les
doux quipes de loOt-b ail de
Port-au-Prince el de Jamel se
sont rencontres sur le land
Catot .
Le rsultat de ce premier
mateo a t le 0 outre ().
La rception laite par les
s|)o Ismcii jacmliens leurs
confrres de Port-au Prince a
t des plus clmrin.intes. Les
port-au-princiens onl t ra-
usavec la plus vive sympa*
thie.
Collision de bicyclettes
Hier matin, vers 7 lis, a lu
rue du Centre, deaxbicyclet-
tes entrrent en collision.
Lune d'elles cul une roue
fracture. Le propritaire fu-
rieux et pour pouvoir se taire
payer le don nage caus sa
bcane, se mil chercher avi-
demenl le No de l'autre bicy-
clette. Bile u'en avail point.
Mais chose plus curieuse,c'est
uue la victime du petit ocii-
(lent elle aussi n vail p is de
plaque sa machine. ( m dut
s'entendre.
HAUSICE ETIENNE fils
Angle des Rua du Magasin de
fEtai et ae hront-rtrU
NOl \ KMl'l s.
Mkiu I'IUI'.
Pahfumluii:.
/)/.'( IL
Un eablogramme nous a ap-
pris la mort, aprs une courte
maladie, de Mr Lon IIitti-
N'or. survenue DU Vsinet
(Seine el I lise, l-'rance).
M. Lon 11 u 11 i n ot a cl.pen-
dant de nombreuses annes.
Chancelier de la Lgation da
France PorHm'Prlnce o il
a laisse le meilleur souvenir.
A sa famille, el particuli-
rement Mr et Madame L.
Preetzmann \ggcrliolin,nous
adressons nos sTncres condo-
lances. _
A vendre
Coton Blanc pour matelas
Chez W. A. ANDERSEN,
en lace des Bureaux du "Matin".
c'est du Fer Le Ministre Poincat*
sangVbe^oin devant le Parlement
La iang qui ne contient pas de fer, manqua da
fora et de vitalit. C'eet du aane appauvri qui
cause facilement de la fatigue, manque d'nergia,
ipuiaement nerveux et un sans nombre de senaa-
tiona peMnistea et calamiteuse. Le fer eat ua
dea lment* principaux de notre alimentation
quotidienne; mai beaucoup de personne uacnt
beaucoup plua d'nergie qu ellea n'en produiaent
et d'autres n'ont pua assez de vitalit pour ex-
traire aumaamment d'nergie de Icura alimenta.
C'eet pour a que tant de personnes faiblea,
nerveuses, qui se fatiguent facilement et sentant
leurs force et vigueur 3'puiser, ont lieeoin du
puissant reconstituant le Fer Nuxat, qu'ur
grand nombre de mdecins emploient dans leur
pratique pour reconstituer le prcieux fer dana
le sang. Le Fer Nuxat contient du fer organique
comme celui du sang mme, et ses rsultats bien-
fuisaiits sur l'organisme peuvent s'uppercevair
ds les premires doses.
Gnralement deux somain'-s sont suffisantes
pour en reconnatre son action reconstituante da
toutes les forces.
En justice & votre sant si voi.. ne vous sentes
Pas robuste et vigoureux, prenez le
er Nuxal et remarquez les rsul-
tats. Aujourd'hui mme vous pouvez
l'acheter chez votre pharmacien.
La demande pour le Fer Nuxat a
t si grande et immdiate que nous
n'avons pas eu le temps de pi
dea tiquettes pour et paya. Par
consquent e- : m| mt nous
userons le :'..<
reproduisons droite.
verez dans c;: linatfUO*
ti >ri.; eonpIAtias
1.
Un Conaps nt,)Poatie%
nal de la Fdration
des Femmes universi-
taires
Par cble franais
MfSTfcRDA.M,8 Aot- Le pro
fesseur /immern. directeur de lin*
titut de coopration i^'electutlle
de Paris, a prononc an CxigAs
de la fdration internationale
des temmes universitaires
qui a lieu actuellement a Ams-
terdam, un discours luis le
quel il a rappe tfl anditrices.
svec toute 1 i douerur ncessaire,
mais non sans iDsistance. que
l'homme tsja'erail toujours et qu'il
n'y avait pas lieu pour elles de ce
pas le meltr-1 systmatiquement d>.
ct lorsqu'il s'agit de concilier
le devoir de la vie conjugale avec
la ncessit de la carrire." Il faut
deux personnes pour.'onrituer un
homme, mme si ces personne*
sont d(s arli'tes, dclara le proies
seur el le mme problme se pose
tous les mari", hommes et fem
mes
Mme Frank (Jilbreth de Mon
clair ( New-Jersey ), qui a dj
caus une certaine sensation au
congrs en dclarant que l'homm
qui pous une femmj poursu -
vant une carrire, doit prendre
part des travaux de la maison, fait
Taloir nouveau sa t!ns-e. La d >c
toresse Alberte Gleditsclie de .Nor
?ge, prsidante de la f^dratioa.
est une des savantes les p.us mi-
nentes de notre poque. Klle s'est
s li' iam-.' dans la rtdioactivit et
s tri vaille frquemment a Paris
en cnllaboiation ave; Curie.
L'Italie au pain bis
Un appel de I. Mussolini
au peuple italien
Par ( ble franais
ROME, AoA' M. Mussolin
vient de lancer un upjel au peup i
italien l'invitant collaborer aux
Slioitl que dploie le gouvern i
ment pour assainir la situati >n ii-
nancire en adoptant une sorte d;
pain de guerre ne con enant q i
80 H". ojo de l'itine da bl. Par
une lrie de nouvelles mesuras
draconiennes adoptes par le eabi
nel h la demi: de per^onre lu de
M. Mu-SOltnl, l goivernemeat
sipre Jiiiiinuer cousi lrab emeal
les import^li >ns de bl qui soit
en grande pirtie la cmse de la bt
Isoca co*nraereisle defavorabl.] d>
l'Italie.
Les grands raid
par avion
Par c:\ble franais
Paius 3 AotJ Le capil.ine
Febckl ie livina le 9 Aot i ro-
ebain i des ( --ais de son i u
biplan muni de trois moteurs av c
lequel il compte accomplir le rail
New-York-Paris sans escale.
Lanoiit
Lp Snat vote sans modinCntin
les projets financiers
Le franc monte encere
r Poindre combattra impitoyablement les
lateurs de la monnaie IraDaiae
dispoas des moyens nau|,,
garde soi, pan secret. '",
1
1708. Rue du Outre n cot de
la Pharmacie Sjourn
Mdecine Gnrale.
Spcialits: Acci-iielieinenls.
Maladies de |;i l'emnu. Mala-
die des Entants. Fivres.
Injections intraveiiu usl-s.
Consultations? lu el .'I i .">.
Tlphone No 78t. Bnglish.
Castcllano.
Par c:\ble franais
P\RIS,3Aot- La cimmissioa
snatorial^ dea tini^n ;as a adopt
s;i'i. modification l'ensemble d.i
projet financier. D'ap Ue Jour-
nal , M. Poiucar ng i ierait de
nouveau avec les Etats Unis au su
jet des dettes de guerre. Le con-
seil des ministres a approuv le
projet de caisse d'amortissement et
de la gestion des bons de la d-
fense nati nale ainsi que de l'ex-
fi'oitalion industrielle du monopo-
e des tabacs. Le gouvernement
dposera !e 4 Act le projet de
esiiie d'MOiortibSfflMBt et deman
dera l'examen i.rgent. Il est vrai
semblable qn l'Assemble natio-
nale se runis*? le 10 Aot ou la
li Aot
PARIS <( Le Journal -annon-
ce que M, Poincar est dcid
combattre impitoyablement les toi
culateu's a la baisse du franc. Il
P''' I* clnmb- \ M ~-*11
pour soi projet Gaaaeier
p^a
. ..'J ,,uucier 1 -_.
"Da.rolioration conjidrtkS
.o.irs du franc. Aprsavoffi
*40 francsl^audolUr euS
I livre; la cote du franc tm1
sans interruptioa et a cIaIT
"17.95 au dollar et 1^50W
vre. Cette fermet de la ij
ninona e faisait escompterfS
>,at et la chambre accorffl
n Torte niajirit M. P0ii
jour soi pr.jetde relra^ij
lioaneier. Lorsque M. Po\mZ\
'OiUrderElyele.apre.li 23
du conseil des minisires, apor
hausse du franc, il s'cria -,%
I la rcompense du parleaaa
p.ur avoir men les chow. I
hommes d'altaires
Par cable franais
DOrvRES. 3 Aot MelieG 1
rabelle Itaruett, de New York, *
trouvait 8 h.liO 7 milles de*
cotes franaises. Mello Barnctl s K
lait mise l'eau ce matin S In 1
re=.
IVne triomphale
tourne
de Mette Lenglen
Klle jouera aux Etats Unis,
au Canada, au lexique,
ti Cuba
Par cble franais
PARIS. 3 Aot Mr Charles
Pyle.p r 0 m 0 t e u r amricain de
spor s, a annonc que Mel.e Su
/une Lu n _ ,mi t ia.it, une tourne
aux Etals-1'nU comme profession
nelle pendant l'automne. Suzan-
ne, dit Mr Pyle. quittera la Fraoc-
le li Septembre et commencera
I'ou- r as tennis vers le 10 Oclo-
>re principalement sur ronrts cou
verts. K'He jouera dpuis le Maine
ju>u'!] Californie ainsi qu'au Ca
nada, au Mexique et Cuba.
i'1-aii-Princeqi
I;' i" ont prtnlisu,;. ,|ls marq^
d-'synipalliif l'occasion djg
inorl de leur regrette
JjU,\Femr. IV Henryhogaftn
Ils les prient de croire alttj
proloiide reeo iiiissance.
\'ve A. Massac, D*.
' M.issue, Me Fl;
Massacrerai
Madame
leur ( bail
Massac. M
lient San l'AeelleiR'clc"r.'-siditj
(le la Rpublique de la.^raia
marque d'alt jiliou dont ilsost
t I objet l'oeeasion du demi
cruel qui vient de les, frapp
et prient les I ires du Saint &
I rit. les l'i'res de llnstructioef
Cli r tienne, les Sr*deSt
Joseph de Cliuiv et leui-s ars |
de la C ipilale, du Cap-lfiilia,
de Jacmel. des Caves.de St Marc
d Aquin. de "oit (le Paix e(.deij
(ionaives de tro.iVer ii'l'exprft
sion de leur nr.ifonde rr:ilitiKkj
pour les nornbivux t':rrjf)i;niiga^
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