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LE MATIN2f> Juillet 1926 V • %  i ri •s J %  • /' S* t aoatri aa •" SaaUfU; t* tm mum >au • loro'ditpo.irlonc la riaaraa *QB rie4araiK>D miratlnalr eaae %  nnl %  "" a-iiiata al Jateal, Ion, la atoria art clUtere CMIIII iilm li*o naao ore Ulaatn. P*r cour.il'aaianHa aTrtba* coaiaia MH> r*av taato i aaaitari rat M aaa %  njiliii ooa n foaaara a latta 1 apoeka irajformaii > %  lacaartaajlt a> Bpsei Dr Bataaa> daOa Paruii di Mdh.-u t Moatpallaar EMORHOlDI lUBOUruiKU Wr i.i. n n*r/*aa>r'J/i... .Mm-i i/' rfacOAf&i/fcMMjaff. JUilOLfTAM P. nota .a-.-. *> %  aAaM agfrrM Mrl-TTI ci-.MIti aX (Ml **—lf-f ne grand'pre s'attendrissait. t'.-hiii louchant. • ... resta grand ouvert de alurjeiaciion. Un homme en coup de Vent, abordait le caissier de l'Htel le France et, preinp loue, lui dclarai! : Il y ;i un morl iii Les esprits me l'on! signal ;'i Si. Marc d'o je viens exprs 1 pour le chasser! Laissez moi mm.ter pour laire mes invocations!. Kl il prenait l'escalier. Les garons se lordalenl de vont la mine stupfaite du caissii-r. .1. (i. qui observait la scne lil comprendre au docteur qu'il n'y avait pu de morl l'Htel, mais qu'il existai! une araigne quelque part. Et II finit par faire sortir le pauvre dsquilibr. Mais, au milieu de la salle, comme chanterait Lucien, pas celui d'ici, l'autre, Mover, NOTRE (Eu. aperut, profitant de l'moi jet par la prsence du tliau nialui>.;me n uffet curati/. GarJinn toujoura un (lai-on A'votre porte. En vante duna toutea les pharmaciea. Uniment deSloan Anantit Toute Douleur Port-au-Prince pour les ltes scolaires. -M.Syriaque Clri, commerant qui regagna Jrmic ce matin. Nous renouvelons nos svmpathies ces amis de notre journal. k l'Ecole des Sciences Appliques Nouveaux lagoteors Les examens de sortie ont pris fin l'Ecole les Sciences appliques. Ont t revus Ingnieurs M -f. (loger Devin-.. A. Soray, ne Coiscou, Pierre Paillera, Maurice Boisetteel Taluy t'ili. Tous nos compliments, Les Cadet de marine Paris LE HAVHK.i. Juillet — Le na vire cole Aunapolis" est arriv ici Htijoiir.riu.i veuanl de Sou tlismptoa avt-c 75 cadets bord. Il vo Jt se rendre Paris pour d poser des couronnes sur la tombe du Soldat iu-..imu. Diverses cr mooies et rceptions auront lieu tn leur honneur. Le Nouveau Ministre Franais 71 a t constitu par M. Poincar qui %'el charg des tinances C'est un Cabinet de larae Union Nationale Bmnd, Bart!iou,.arraul,PaiDlev('',levi)u.s t I Ie riot, anlieu,BokanoWski en lont partie. La Presse est unanime a 1 cueillir cBaleareoseiieit le oooveao Iiiisin La toute ovation,,e Ion;, •entent M. Poincar et la situai ion du jranc 'amliore sensiblement. .)!. Poincar fera lc.ee n. (/i^uemenl aux problmes financiers Par cable PARIS, 5 Juillet M. i oiocar i no.-, m w •• %  •**" — i iis ilti heures de ;(on9iiltstinns, H russi 4 former un n inistre d'i.nion nilionale.<'e min r slre *st compos exclusivement d'homms politiques miuents el ne compte f a s moins de ill Bl ciei s prsid nts du conseil, tous les autres ont fait parti des prcdents cabirels a leiclusiofl de M. Andr Falires, Hi de l'ancien prsident de la Rpublique, a qui est coolie le miuisl.re du travail. Aprs si visite l'Elyse o il tait all ren die compte de sa mission au Prsi dent de la Hpublique. M.Raymond t'oinear a fait IBI jcurnalistes les dclarations suivantes : Nous avons lenu cons lllue? Bfl cshinel Jd'union nationale et d'uoioa plus larM dans lequel tous les piirliseraient reprsests sans leii.r compte trop lroi tement de la repisentalion de; fioupes. uous avons tenu acco-n |i|ir dans l'espnl le plus large la lche qui nous ava'l t confie . M. loimar a ajout qu'il n'avait rencontr aucune dllicull parce qu'il i. avait qu'une ide : tormer le cabinet sans tenir compte de prlrei.ces personnelles Voici la composition du cabinet : Prsident du conseil tt ministr • des Tinances : Poincar ; Justice : Oartlicu ; /•flaires trangres : ILand : Intrieur : Sarraut ; Guerre : painlev ; Marine : Leygues ; Travaux Publics : Maurce Bckanow.ki; Instiuclion Publique : lier riot ; Commerce : Tardieu l'olonies : Lon Pi lier ; Travail : Audr.': l'nlliies : Pen-io>8: LOUIS Maiin Agriculture : Andr Uueuiile ; Le nouveau ministre se prtenleru mardi piochiin devant les f.bambres el M Poir.c r leur sou mettra rOB programme linaocier. A la sortie de l'biyse cet aprsm : di. M. Poinra- a l longuement < %  Inm pur la toule. Outre le ministre des linanres, M. Poincar prend sa clurge les lgions dvast s, tandi qu: M. liarlboii. mm -h.de la J. stice, s'occupera de l'AIssce-i orraine. M. Poire r est encouing par la confiance que le publie met en lui, confiance qui a t atteste par la hausse du franc et des valtuis trancaises. Lnouveau ^ouvernement rencontre l'approbation gnrale, car la majorit du peuple demande un cabinet de non po iticieDSdcid lue: tmil son possible pour rsoudre les problmes financiers et capable d'arriver a ce rsultat en ne tenant aucun compte des partis et des doctrines. Au Snrtt, le cabiuet PeiaetH est accueilli avec la plus vive salis lactionetil est bien reu a lach.ra bre par tMta IPS groupes l'excap tion des socialiste", ns omm nist's et autres extrmisUs. PARIS— Les j o ur u n u i Recueillent chaleureusement le cabinet d'union nationale : ils rendent hommage au patiiolisme et 4 l'ab ngation de M. PolaesN et de se* collaborateurs el il< ont convaincus que le Parlement leur donnera une forte majori'. c Le Quotidien h or^'iue du carie', est favorab'e au nouveau minisire. Le Pelil Parisien annonce que le dcret de c'oture pourra tre lu le 10 \ot II ait probable qud M Poincar, s'il a une forte majorit, ne demandera pas de pleins pouvoirs. PARIS, i"> juillet• Une SMURB niestion officielle publie cet iprei midi annonce que le nouven cbi net Poincar a adopt les nrlneipes du programme de redressemcnl financier qui ssra soumis rprobation du parlement. Ces principe comprendraien' : augmentation des imp.'ds indirnti et une lgre augmentation de i imp^t direct sur la richesse acquise afin de procder un redr t a ement venant d l intrieur plutt que d'avoir recours des cridits obtenus de l'tranger. Le tiramiar a:ted> VI. Poiucir en pren&nl U direction du mioisi.'• %  des finances du pa\s a t de lia er la publication et la distribution d s nouvelles listes des taies pour 1916 et d'envoyer des notices. Pour eneouraper le* contribumes n taire ienaiemenls partiels, d est imaortant, disent le<< instructions de M. Poincar. que est exemple soit suivi partout, sucun relus d'accepter les paiements partiels SOH-I prtexte que la liste des taxe* n'a pas l publie ne se n tolr de la part des percept< ur. PARI 5 !— A l'ouverture do ma ch le franc ait lgrement tomb r n iSOQiparabOB avec la clture d'hier. Le dollar tait col 4V. * au liane e' la livre sterling 217. Les ro"r de la c 61 lire hier taient 4 et 21 '.i 7">. midi la i|nation • tait considrablement amliore le dullar ''tant cit 4 I R!l et la li^re i\) 7T1. En c'oture le rlo lar v 1 lait M francs SI. Dans les milieux linaocier* on interprte la ferma n 4 du Irano la crovance gnru'e que M Poincar el son nouveau ministre attaqueront avec vigueui les gravai problmes financiers de l'heure prsente. Li tache d* M. Poincar & e r a particulirement lourde les prochaines semaines sa l'.uli Mi'i millions de francs d vronl tre pays pour lt-8 salaires des employs de l'Etat. Le 15 aot M millions de francs devront Mre consacrs au paiement des intrts <ar la uiqor II*M,| tend; ni du d^alleonli ce, 'es aircata ibu> posr 1. dd la loi MU' la ^•'obiaihai l'an fis:,le fiuiMillil se sont m I'IICJ418 lX^ de 1 7 .^53 pour le !21 dent. Ceut quatorze 4 t saisie contre 51 l'uw| dente aijbi que 15,624pli boissons alcooliquee ceinl WASHLNQT0.1 -W chitlre publis pif *J Htiu L,ife luiaraoeir' les morts due k l'eUcsei en augmectatioo va M Pour l'anne ltM bit !" iudiqueot une auge*' pour cent sur 1*0. loi sur la proliibitiw %  vigueur. Le raid de RIO GRANDE L' gentin Bernardo Oajpit >e it.oGraudeveiwir 1 nopolis. Il ueliurtiHI !U)J milles acouenrNBj ner aon riii IM * Aires. L 4 aprB' m WASHlNG0fl-Uj a dcid de ns p discussions aveci' gne sur la qntsMS kinpruu's laits l/J | t8 E iateloisaveieotl buts commerciaui. Les Etats-Unis et rEarope Violentes critiques d'un Qft&il journal italien contre la 4 % %  • %  politique ameticaine du dollar Cyniques paroles dp Snoiteir Borah Par cable H0MK, '2 Juillet— Dans BOB ditorial d'aujourd'hui le journal italien a II Tevere s, organe fasciste, dclare qu'une terrible vague de haine se rpand dans la vieille Kurope affaiblie, mais que les Amricains ne s'en aperoivenf pts. Il Tevere dit qu'ils n'ont que des chilfres devant les yeus et leurs oreilles n'entendent que le cliquetis des machines calculer ; ils ont une massue dans leur manche, c'est dire leur tout puissant dollar qui peut craser 10 Etalseu ropens. IN vivent dans un tat de superbe indiffrence, tonnante •t nsultante Lorsque loi, entend le snaleur Borah lpoodie nu'tou clnnt appel des g ands b esss fianais de guerre; JammJut la revision de l'accord au sujet der dettes par ces cyniques et arides paroles : IU ont le droit de pro tester, maie les conlribuablee am ncains n'ont pas asse* d argent pour sauver la France . On pense avec terreur ce que la justice diyiue prpare pour une wiiMf. Lejuirna' fai.'.-te I! levere . continues s attiqu^coq K sa sance d'hier>j] vot le Projet deij douanier iabor* r A Receveur G. BiralMJl BBBm:Bj;Bl2Jp sion si>ci 1 coP 0,P aeillar. d'EUt ^,1 ,\ () s donoeroei BB| amples informd^ DEilL: Nous eare7 ,r ^2! mort, urveuue ^ domicile. A;.nu.^ Monsieur ArchiW L Les funraiUM sm .prs mi t.. 3 bt** „ Nous ft*"2gl ances aux I" e owsjte B ^j LVtitBtTWJEI U disposition de uj-^J retard amei qu• "V^l dra eut faire Jespj^ lBi.e.bMBctaea-255 Ces cours da v lituent ons L ^l d. l'anne ^..Vj et une anticipa" ^M trea coince'„ J /O6tetpreno, o ;%j %  lesrtBesF-rod



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LS S! AT IN .luille! 1116 f?N8TIPATION l 1 ^ prenez les fUlw BLORT, Pharmacien, l-aTjtaa fltolnt-AaMiM •MT LE MEILLEUR P n PURGATIFS §. pbtrmiel* AUBKRTUtl tonnw Flnracm._ loyal Mail Steara Picket Company ktimeriTabora st aiten jkoie', le IM> jn lld couner Culehra* est attea |l|ttH, le i~ Aoitt profie, le 12 juillet l'JJ 1 i. J.DWI.KH .Ir %  fal Giiii.il pour Haitj %  ..mmdiawi gunaon n/bl les Rbaud I TalUaux.mrpraiMiita memal _gU ri-M M 0aa/>amaMal J.IM0UX. 27 „, v,u„r,| t g 0 Btll-Ouotutifta >r nrl [|raMFrUc. riaillilM ItUCIi I [ Jtowl ouvrage H d'Autrefois. fieux Souvenirs...*' PAK RE EUl.hNK 1>K LivSI'I.VASSI-; MBlechezI.dhi.-liuetAux ~de Paris. Prix: 1 Dollar fie Centrale LPIace jelltad I5J, .ANDEFAHHlofi-; VCNVELuFPiiS N -formats : Comme r Correspondance—Ame • Urandei petit Visite. fpiesupr.e.ir. Kxcu lipide. Uptciuux pour les clients. M mm mis te/ton du Magasin de iZ^^honts-torlsO InOlVEAUTS, '" %  MWCtRE, Wefciement& TJniss.on de Poot-Ball K"5 0, a -"l'esse ses M Jmcrcle,. Its tous Ejf lui ,, min leur I 4, k !' ,, u : ( l ,lirs l'occaNiPri. S M nilio snl1 'L£ r,Vu, ;'r , 2,i -i>a-I r! M Al ndre> 1 : it don, a LEll n • %  mnr* Pr barriqnea f.K. A , J ttS' h :."\ H,, m v ,i,ir Kt • • Do %  %  ton"' !Z U ae ViSJ!e V US -*J ii.f,| fc, 0J Fabrique de Ptes %  Ainientaires Vtr.„ e,l. u. I | 5 ealttM de 10 ||frea I DoUr I. caisse. u %  • lu eeieiea de it ,. i. 90 .. Ma • a,,, \** i 10 ijo .. x "" \ 10 1.0 ::, %  %  %  %  %  .'. v ; %  :.;..;., d ,,;,., :;,f c r v; Elle tait affaiblie, macie, nerveuse Touring Car SUndar. Touring Gai Sport Sereen Commercial Car Or I.37K.O0 1.5SO,oo 1 ••'00,00 To.ring Car Spe, ial Sedan Spcial Chssis 1 1,2 ••4*5,00 7o o S.leO'O u DOD6EBROTH&RS Comment .11. p,;, 1( | ir># rtiamia for %  • .. bcii. ,..u i plu ctir rtaoasUiuMl H l piu^ r uisnt • % %  ati ilsiut MI i huii .i f i .„ .,, m .„ a i lia tbonu* • %  viuai i Miii e"$u un nmit rpagnaal, d'aaa MHI I dun vuf r.-| 4„| C > (| gul | e „!„, >ouv „„ Mranfa 11 iioaw DU* BMCCi, ..n %  'al ;.| U aaj.iurj'hul conJamnr i la i..u.ir.a i, bevtaiila Oa trouva anlnlaaaiM cai !..us i f s pawawaiani i* TatJatlM d'Huii* j, roia U M.,rue MeCoj s. lucre, Ju >s, uraklai >u KUI 4 u< d*> boni s. Mimai affali bltnfal Mnti ,| U n,u i, a.. ir d, m „ rue „ ri ,, na „ mtit 1 ' """ li %  fribla n vialaati. HorniMi ou faaaaws, v..us unu qui voui Matai tnim,t MUtit, narvaui, a'bailui pi<, ff Kl; -"-%  „,. ,..,„,,,,, aatla^ma-eASTi; Vow acaarai I llartsen lo | n nai lacvna oKfmM. *M ..'./ de Pola da Morua Mi B/I al lulvre la aoJa J'ampM Eldorado Tlphone f)97. — Champ de M-irs. PenJant la Saison estivale TOUS trouverez de bon i s chambres trs iaaichc. PIU.\|MODRK. § Coloabian Staamship CJ h Mf\ I <• v t.. "i i>i.. %  • Itninla ........a l*_ _ %  %  aa m i Baiiey's Beach C ^/N?E COTTE PUfiE %  niieiel Bain Qdea O60 Lottome nn ranolage JMTT h eure 0.50 Lonsomniationa diveraea Pria de l;i vilh d ;----,. ra irMlublT J le tleamer ogotl venant lireclemenl de HewB @ 6 l aUcM,u PoPHu-princp. aujourd'hui ^ /^ 27 Juillet eo.rant. Il repartira le mme jour ^ pour Felit-Goive, Iiraj|oane, aux Caves, Jaeuiel et les porta de la Colombie, prenant Irt < t passagers. Portau.Piince, le 17 juillet IU26. (.olomblan Steameliio Comoeny |ne. Gebara&Co, Agents AQ ||FVVf< LeBoss $Ca enls Gnraux Remerciement* 2 Mme \eu\e Antoine Fougre et Ml enfants remercient profonde mnl louar. i. qu>, do cMI* vil* fl de atiliralu HI '. i du'pa>-,lf.,r fu\ tmoign da la aymptbie > Pocrasion de la rnr.rt de leur regrett frre et on-l Raynal Chaatti Ils les uri. nt de^croira i leur en tire satsfai lion. Les Cayra > ISJfiUt ItM. ar.ftrœiooi Propritaire; A.WiJmaer *£S k l!!! ^."5 , ?. b,,s s !" ". un salon u ion trouren ra exoluH.vementrse;^ aux famdlei des consommation. Je prunier Mu e. ..,, J 0 WU seront servis sur demande. Tlphone No 7S,",. ai4



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MATIN* 27 JUILLET 1'26 •• li*IMW."'S Le Rhum Nectar Le seul Rhum qui, tir d'dlcools naturels obUu..s direct ment peiDPtiHulion Simple du Sirop des Canne?, fl'un Onimie et totljoiirsmmi p'entetion elle seul qui, vieillit par l'action du temps dans le dpts hvee eirlueion rigoureux de tou dangereui IfCfftl dfabrication H an sdjocction d'aucun ingrdient d'ut-ioe, conserve au jugement de la plupart de nos Notabilit Mdicales rt ui VHDI l'appriciation <'e bous Miwleuie, 'a suavit intomp Table uu bouquet et les plus reinaniuebles qualits hyginique. Mme pris avec excs, Khum Nectar n'enivre pas et ne Dro dut pas l'Alcoolisme la longue, comme les eiurce produite similaires et omme les autres spirituel. Occasion exceptionnelle Parfumerie de lout genre — Lotions — Poudre — Sevon. Cravtee f Chemises, Mouchons, Bas et chaussettes Une "" ~ iteirer, 1 Article ue toi:ue, Honlie, Kveil, BjoutetM Un ui'iiD.urr. Aiticlesde uuuveaiu nantaises — italienne— amiricaine. 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CTEl'R PROPRIETAIRE IMPRIMEUR \$ m t MAQL01RE BOISVKHNA Rue Amricaine, 1358 Enseignez la justice, et commences par apprendre Thon nie se respecter lui-mme,a se voiiloi et ;i' s e rendre libre. c'est ainsi que vous uicuarcre/. des ritovene a la cite de demain : la moralit lcondc cl ajustante part du dedans pour rayonner au dehors. — MALAPERT Nl'MERO CENTIMES TLPHONE N 242 ,AXXE N'5851 PORT-AU-PRINCE (HATI) M RDI 27 .Ull.IJ-T 6 •-^ mprcisions au sujet des incidents relats par LE MAI IN m derniers, comme jii.undeliril de caisse MHire tait, disait-on, 'tftOOOdollais. avait jt la Banque Nade la H pu bl i(| ue %  qui esta Port au Prince, '--cursiile (Ula National [Ma New-York et d;de tonds de lisorchailien, tatation de ce dficit au Sige de la Bantdu Magasin de l'Etal, cidenls que LRMATIN leur heure.notamrenvoi de nlusieu s (du Service de la aisilre ailles M .Marcel lu qui taisait partie du ei de la Banque deliitielyoccupait.au mo Me son renvoi, la charge If nier Principal. — Le (d'claircissements sur ls sur lesquels on tait llcment assez mal rente! les rumeurs plus ou I vraisemblables (lue cha ra|outait,jeti.rent dans le [J un certain malaise qui puisait par un aflaiblisl de la confiance dans niante administrative t Etablissement de cr •atonies qui, partout urs, sont, dans ces sorptforl naturels, [le but de renseigner M et dliniiivement fs et le public en f. J es Incidents, dont tas nous-mnu' parn|ticlc|iic-s jouis, dans wesqui fu ont suivie; IWicalion de lettres auves que nous ndresJ*sd'entre les cmplo wrcies. non S aV0 ns '•savoir, au juste, ce ,va 'l de bien fond 'ces propos qui s'f grossissaienl.chaiWu Capitale. r avoir les prcisions Us allait, nous n'a' u e pouvoir nous %  r a meilleure source %  action de la Banque ellMnmc. Et, sa"" de „„s reporters se P g Bureaux de la EfT^oorlues, queK d'entretien" jeteur de la Banque re reprsentant Vuefj aimable. Ue char5Jjnne grce, il sem KL^niir au MATIN f | 'nseiflieiiuHLs, tous Jfi •elalivcMn,nt 'aux paient de se ^ Jgtoiemenl qufdi•n lu i ? v aicnl quelque |rv n n .""'pmioii. ^'e londisui.cn reWJ„ d une anne, M. 1 GS m S a ,oul de " %  **quement dmenti cette assertion. a Chaque jour, nous dit-il, les comptes gnraux de la Banque sont balancs. Son encaisse et sa situation financire sont donc minutieusement examines et connues jour par jour. C'est donc absolument inexact de dire que le Service de la Comptabilit ait jamais eu un retard quelconque, i Au sujet de la rumeur qu la valeur reprsentant lecliiltre du dlicit avait disparu des caves mme de la Banque. M. Woorbies nous a personnellement conduit devant ces caves. Il nous a l'ait voir les collres-lbi ts qui ne s'ouvrent 3 n'A l'aide d'un mcanisme es plus compliqus. A part la serrure qui les lerme. chaque porte, il y a deux to ts cade nas et pour procder l'ouverture des coffres-forts, il laut, suivant que le prescrivent rigoureusement les rglements de l'Institution, la prsence de trois officiels de lu Banque: le |)i ecleurou,ei son absence, le Sous-Directeur, le Caissie et le Chef du Portefeuille et. ce mcanisme gnral, s'ajoute une pendule-clef qui marque l'heure e^utf laqualbjju norte peut tre ouverte. Toute disparition de mim raire est absolument impossible dans ces caves si soigneusement fermes et gardes avec tant de prcautions. L'er reur n'a donc t commise qu.* dans les paiements efteetus journellement. Pour ce qu'il s'agit du dficit Jlui-mme, M. Woorbies nous • assur qu'on en a extrmement exagr le chifire. On a parl de 17, de 20, voire de 2 ou 27.000 dollars. Il n'est, en ralit, irecteur de la Banque nous a prie de croire (pie l'honorabilit de l'ex-Caissier ne lui fait aucun doute, qu'il le tient pour un parfait honnte liomiiK' et qu'il a pour lui la plus profonde estinu'Xil dut consentir son renvoi nv*.i liin pi.'.c'e l uniquement parce qu'.l tait oblig de se conformer IK giea disciplinaires dont il venait de no'is parler. A propos des Auditeurs dont lu prsence ces jours derniers la Banque avait d inn heu des coin .dentaires divers.M. Woorbies nous a dclar: — La p sence de ces Ati.li leurs n'a aucune corrlation avec les faits qui ont eu lieu et personne ne doit en tre tonn. C'est une coutume adopte par la National City Bjiikel presque toutes les Institutions financires amricaines, d'envo\er deux lois par an et ni.ne plus souvent, chaque fois qu'elles le jugent ncessaire, des Auditeurs en tourne d'inspection dans les Succursales tablies l'Etranger. C'est par simple hasard que la prsence de ces Inspecteurs ait coincid avec les petits incidents que tout le inonj de connat. Ensuite M. Woorbies, avecla plus grande affabilit et toujours souriant, nous fit jeter uu coup d'oeil, en nusacc mipagnant lui mme, dans les divers appartements de la Banque o.tout dernirement, il a fuit excuter de grands Ira vaux de rparution et d'aine lioratiou ann, nous dit il. que l'difice soit digne du nom qu'il porte : Banque Nationale de la Rpublique d'Haiti. En la compagnie du Directeur de la Ban pi \n Nil avons V •** Le Comptoir Franais S. A. En Liquidation MET EN VENTE SES .l'SINESJ CAEIBES A IN PRIX .TB.--S lAYANTAr.El'X : USINE fABMfOtm : J3 Force Hydraulique,— Dynamo. Turbine pour sc-fjjj l cher le caf. Moulin Coton. a Rivire, traverse ; ( j. c 7 lu proprit 2 grandes Maisons d'habitation cil .uacunfe, •Wf ncrie. (fronde Carrire de pierres de tailles. l'ies i£ {B de 150 carreaux de terre attenant II sine trs de M W ^a carreaux de terre dans la montigiu-, donl une bonne jg} * pallie plante. • en cal. "R I'SI.M: l'MCin:: Sur la route de Trouin. •C?(pivsde (irund-iiov > *3 fi ** Cian-I centre Cafier. 7 12 Carreaux de terre Jacmel ,:* t v, + fui bine pour sc lier le caf. Moulina Coton lue grande f2 •C'? balle eii.ni,mnerie p >av int s Mvird-' nn,^ isin >l .vente, v* ( t'lit -llove). Dans la cour se trouve !^5* & l'sivK (i uns: une bonne halle en ciment ami , habitation l'tage. {£ Chacun des Etablissements est muni de machines per, 4| fectionu-s. deeriser le cal, de dcortiqueurs. et Zft •Ct^oiiiiv. ils soit pourvus d'un lu n'uvde glacis suffisant ; Xi pourtravailler sansge.u jtfi S'Adresser %  ce •S? i,. LIQUIDVTBI R s t fi* fi* fi* fi* parcouru la salle des coffresforts lous BUS clients, lei archives, les Salons de rcei-tion et d %  confrences, le Cibl net particulier du Directeur, les nouveaux appartements o SJ trouvent les ii'.iivaux des avocats-conseil de la u nique. Mes B mamyet M ;el. -Nous a vous l heu reux| d'apprendre en outre, (pie M. Woorbies l eu fonder dans divers l'avs de l'Amrique Latine et des Antilles plus de dix succursales pour la National City H ink. Aprs celte con\ vis ition ai cours deliq i (lie \|.W Milii-s se m mira le olus chorm ml in'erl iitetir ••' t '• u > '. 11 au reir; nlanl 'I i H '''' lei 'i ir q i ;de I' |I" h iule c air'oi sie. ni u prim 's coigi de l.ii en l iriii ilanl p > s:-1 %  lm | i •. DOS plus sin 'les v.e \\ d .• pr nprit. Il est hors de doute que ces dclarations prcisai coup** pont court QUS rumeurs qui s e ; in l.iien! Portm-Pri i ce Bl sujet des inei I • : 11 s 1 1 Banque Nationale. Dann la Co igrgaliin de Pr*€>§ de VOrdra du Saint-Esprit Election d'un nouveau Suprieur Gnral Samedi, les Suprieurs des Etablissements des Pres du Saint-Esprit se sont runis. Bfl Assemble Gnrale, en la Maison principale de la Congrgation, 30, nie Uiom and, Paris, au\ tins de procder l'lection d'un nouveau Suprieur (inri 1 en rempli •.•menl de M^r Leroy qui s dirig la Congrgation "pendant plus de t') ans et i qui ion tal de sant ne perm t f ilns d'occuper ces impartante* ontiona, La runion de ssniedi I t c tmacre i ls rrifeation l •• p lavoirs des D lgus Hier ont eu lieu I lections. Ds (pie le nom du i u/ I lu no i. u: viendra, nous le ferons connatre uns lecteurs. M la Chanoine Honoraire Lanare, Snprieur du Pa it-Sminaire de Portan'rince n'ayant pas pu part: pour |)ieu Ire |>arl i^ celte BSBembl, a e ivov sou vote sous pli eai liet. ("est pour nous l'occasion de renouveler aux bons Pres du Saint-Etpril dont le dvouer ment pour 1'ducatinn de noire jeunesse ne eonn lit pas de limites, l'ex ressio i de nos plus vives syinpallu -s et nous formulons nos mcil'curs vieux (M sant pour Mgr. I. rov qui prend sa retraite. Noire œL ... a vu. vendredi aprs midi, ru • d.-. I. virs. une aulo se jeter, en sigzaguant, contre le poteau d'une maison qu'elle brisa net. C'tait Me. A... M... qui anprenait conduire. Pour un dbut, c'est pas mal ... i va.si nedivarsfl heures, nu I) mles-Deslouelies un accident d'iulo. • .'tait nue limousine DodlfC au No. 3337, elle ava t dbouch en vitesse de In rue du Magasin de l'Etal et s'tait engage dans la rue D.uilcs Des touches qu'alla raraontail vive allure. Mlle n'alla pas bien loin. •le chauffeur paraissait n'tre plus mailre de sou volant et la mi China "e jeta contre les pateailt de l'Usina Glace. Ls choc fut ('es plus violents, l'auto autlo i e sa carrosserie avant brise. Fouette, dfense? BnpAltOn dut tlphonerai! Oaraga Kneerqui envoya aussitt un remorqueur et des ouvriers qni, aprs d • grands aflort, purent conduir • au garatfi! la pauvre limousin dmantibule. ... a vu. samedi soif, au Spol'i i le. Grand'Huc, dci m irinesa en liesse et ipn. pour se divertir. s,' livraient A l'tre igeiea ds s %  i i.sci de coups de pmng et d • coups de pied. II y eut nicm • corps i corps et leslutteurs roulrent sui ls p irquel tout humide de bire. Dans la rue. la lutte reprit et les champions, lu aussi, rOOtrent dans la poussire du bton, l'.nlin ils se calmrent, se rconcilirent et bras dessus, liras dessous, lu'lr ait un liuss o tous s'engooflrrenl qui mieux mieux. Comme le notre, lu-il lieTTTcuu peut voir que depuis dj assez longtemps, l'ancien local o tait loge la Banque Itoyaie du Canada esl occup par un dancing,le bar o sont rangera les bouteilles multicolores a pris la place de la aisse, l'urclieslie celle des I u e.iu\ du Comptable et la salle de danse s'tend devant l'en mu • colre-lort vide. L'anciencabl ici du Directeur de la Banque esl occup par les... cuisines. Il y a rchauds elchu dires. vaisselle et argenterie, on y l'ait bouillir, on y Iricasse. on attise la 11 iinnie. on y mange, la fourchette el c'est un tintamarre d.' cuillers tournant dans les bols a s lUpe chaude, (irandeur et D a.lenee • ... a vu, samedi soir, vers S heures, pies du march SaintLouis, un gendarme qui habite un appartement situ dans une cour el dont le propritaire est a Dorval Jean-Jacques, entrer dans la plus grande fureur puce que, rentr, il ne trouva pas de souper, l'ne vive altercation h'leva cuire sa cohabitante, l.ouisa el lui. Il y eut clats de voix, tumulte el mme quelques horions changs. Mais le bel du quartier accourut au bruit, bon garon, s'appliqua plutt faire revenir la paix dans le foyer. Il n'avait pas tort ; ces petites querelles pour de la uiangeaille arrivent dans les meilleures familles, surtout, par ces temps-ci, O les mines et l'embonpoint des Ifinmes disent assez combien elles ont hou app* (il. Las choses taient revenues au calme el le gendarm causait tranquillement avec quelques voisins, lorsque f.ouisa. en tapinois, s'avana sans bruit et lui assna sur la tte un violent coup avec une norme pierre. La sang COUla. Voil bien des histoires pour un simple souper! ... a vu. dimanche apea-midii au bas de la ru • Prou, un matelot se prendre de querelle avec une tille de joie nomme Suzanne. Le brave homme de mer se plaignait d'avoir t frustr d'un beau billot de lu dollars, La tille naturellement niait. \.u Police, qui le bonhomme avait lait plainte, intervint. On ne trouva pas Suzanne chez, elle, sur certaines indications, ( >u alla la qurir (liez [\\\u amie, Bosemba el. adroitement questionne, clic rendit le billet vert. Mais le propritaire tail parti depuis longtemps. A qui resteront les dis balles?Le jugs, de Paix le dira. ... est rest carquill de surprise en voyant, dmalin, bien debout le coquet difice de CinVarits; car, Noiio ŒIL. avait lu. samedi, dans LE TEMPS, que. jeudi dernier, aprs le concert de l'.o i.-le Varuna, c'est avec enthousiasme que les heu%  eus spectateurs ont quitt la saMs de In-Varitas qui sVcrokUeni SOUS les applaudissements . Fausse slartl ... rigolait. Il venait de voir sortant discrtement dune pnombre complice, une forme furtive el agile. Les grands sroies, tout pr.-. delllolel Belle ne avaient l'air loim. L'homme gagnait doucement la r je. NOTIO:KII. l£flrappa, car il venait de reconnatre P. A. le ijrni palhiipie et charmant romin u vaut Mais celui-ci. devinant ce que sou allure avait de BOSpcct, dsarma f'enrag observateur par ces s i ,n p I es mol i : Je viens de fter l'anniversaire du m.u iage de le. El la jeu


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, July 27, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06774

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CTEl'R PROPRIETAIRE
IMPRIMEUR
\$mt MAQL01RE
BoisVkhna
Rue Amricaine, 1358
Enseignez la justice, et com-
mences par apprendre Thon
nie se respecter lui-mme,a
se voiiloi et ;i'se rendre libre.
c'est ainsi que vous uicuarc-
re/. des ritovene a la cite de
demain : la moralit lcondc
cl ajustante part du dedans
pour rayonner au dehors.
MALAPERT
Nl'MERO
CENTIMES
TLPHONE N 242
,AXXE N'5851
PORT-AU-PRINCE (HATI)
M RDI 27 .Ull.IJ-T 6
-^
m-
prcisions au sujet des incidents
relats par LE MAI IN
m derniers, comme
jii.undeliril de caisse
MHire tait, disait-on,
'tftOOOdollais. avait
jt la Banque Na-
de la H pu bl i(| ue
qui esta Port au Prince,
'--cursiile (U- la National
[Ma New-York et d-
;de tonds de lisorc-
hailien,
tatation de ce dficit
_ au Sige de la Ban-
tdu Magasin de l'Etal,
cidenls que LrMatIN
leur heure.notam-
renvoi de nlusieu s
(du Service de la ais-
ilre ailles M .Marcel
lu qui taisait partie du
ei de la Banque de-
liitielyoccupait.au mo
Me son renvoi, la charge
If nier Principal. Le
(d'claircissements sur
ls sur lesquels on tait
llcment assez mal ren-
te! les rumeurs plus ou
Ivraisemblables (lue cha
ra|outait,jeti.rent dans le
[J un certain malaise qui
puisait par un aflaiblis-
l de la confiance dans
niante administrative
t Etablissement de cr
atonies qui, partout
urs, sont, dans ces sor-
ptforl naturels,
[le but de renseigner
m et dliniiivement
fs et le public en f.
Jes Incidents, dont
tas nous-mnu' par-
n|ticlc|iic-sjouis, dans
wesqui fu ont suivie;
IWicalion de lettres
auves que nous ndres-
J*sd'entre les cmplo
wrcies. nonS aV0ns
'savoir, au juste, ce
,va'l de bien fond
'ces propos qui s'-
f grossissaienl.cha-
iWu Capitale.
r avoir les prcisions
*Us allait, nous n'a-
' u. e pouvoir nous
r a meilleure source
action de la Banque
* ellMnmc. Et, sa-
"" de s reporters se
P g Bureaux de la
EfT^oorlues, que-
K d'entretien"
jeteur de la Banque
re reprsentant Vue-
fj aimable. Ue char-
5Jjnne grce, il sem
KL^niir au Matin
f| 'nseiflieiiuHLs, tous
Jfi elalivcMn,nt 'aux
paient de se ^
Jgtoiemenl qufdi-
nlui ?v.aicnl quelque
|rvnn .""'pmioii. '
^'e londisui.cn re-
WJ d une anne, M.
1GS m S a ,oul de "
**quement dmenti
cette assertion.
a Chaque jour, nous dit-il,
les comptes gnraux de la
Banque sont balancs. Son
encaisse et sa situation finan-
cire sont donc minutieuse-
ment examines et connues
jour par jour. C'est donc ab-
solument inexact de dire que
le Service de la Comptabilit
ait jamais eu un retard quel-
conque, i
Au sujet de la rumeur qu !
la valeur reprsentant lecliil-
tre du dlicit avait disparu
des caves mme de la Banque.
M. Woorbies nous a person-
nellement conduit devant ces
caves. Il nous a l'ait voir les
collres-lbi ts qui ne s'ouvrent
3n'A l'aide d'un mcanisme
es plus compliqus. A part la
serrure qui les lerme. chaque
porte, il y a deux to ts cade
nas et pour procder l'ou-
verture des coffres-forts, il
laut, suivant que le prescri-
vent rigoureusement les r-
glements de l'Institution, la
prsence de trois officiels de
lu Banque: le |)i ecleurou,ei
son absence, le Sous-Direc-
teur, le Caissie et le Chef du
Portefeuille et. ce mcanis-
me gnral, s'ajoute une pen-
dule-clef qui marque l'heure
e^utf laqualbjju norte peut
tre ouverte.
Toute disparition de mim
raire est absolument impossi-
ble dans ces caves si soigneu-
sement fermes et gardes
avec tant de prcautions. L'er
reur n'a donc t commise qu.*
dans les paiements efteetus
journellement.
Pour ce qu'il s'agit du dfi-
cit Jlui-mme, M. Woorbies
nous assur qu'on en a ex-
trmement exagr le chifire.
On a parl de 17, de 20, voire
de 2 ou 27.000 dollars. Il
n'est, en ralit, dollars environ.
C'est une bagatelle.a ajou-
t l'aimable Directeur de la
Manque. Avec les prolits ra-
liss nous pouvions largement
couvrir celte valeur. Elle ne
peut,en aucune faon, allecter
en quoi que ce soil, la situa-
tion de la Banque.
NU Woorbies nous a atlirm
que, personnellement il te-
nait ne point mme en par-
ler et a t tort surpris de tout
le bruit qu'on faisait autour
d'une si minime affaire.
- Et les Employs rvo-
qus?
S'ils l'ont t, nous dit le
Directeur de la Banque, ce
n'est point i dire qu'on ait vou
lu indiquer par U qu'ils aient
eu une responsabilit mat-
rielle. Non. Ce qui est arriv,
arriverait n'importe o, lioiu
nu tant partout le mme et
sujet eneur. Si. des le pr< -
mierjour. k dfi il avait t
signal l'attention de lu l)i-
irectf"11 de lu Manque, il aurait
etVlte couvert*msprjudice
pour personne.',Mais c'est une
suite de balances dficitaires
quionl t accumules, dont
la Direction n'avait nullement
connaissance et qui se sont
leves la fin cette somme
de 8000 dollars. La rvocation
des employs n'indique pas
qu'on ait voulu prend re con-
tre eux une mesure qui |les
atteindrait dans h ur|'ion eu ,
ce n'est qu'une sanction que
les Rglements dise pi nai-
res de la National City Bank
exigent toujours.en par.-il cas,
dans tous ses Etablissements.
M. Woorbies nous a ensuite
assur qu'il a la ni.ne atten-
tion pour tous ses employ in-
diatlnctnuntet qu'il n de-
mande qu' trouver ici des l]
inentsde valeur pour les en-
gager dans les divers services
de la Banque. La preuve, c'est
qu.' les Succursales de.Iacmel,
des Caves, de Petit-G.)ve, de
Porl-de-Paix et du ap-llai-
tie.i.sout diriges par des ha -
tiens, dont il n'a d ailleurs pus
se plaindre.
En ce qui concerne Mr.
Marcel Kleureau, le >irecteur
de la Banque nous a prie de
croire (pie l'honorabilit de
l'ex-Caissier ne lui fait aucun
doute, qu'il le tient pour un
parfait honnte liomiiK' et
qu'il a pour lui la plus pro-
fonde estinu'Xil dut consentir
son renvoi nv*.i liin pi.'.c'e l
uniquement parce qu'.l tait
oblig de se conformer ik
giea disciplinaires dont il ve-
nait de no'is parler.
A propos des Auditeurs dont
lu prsence ces jours derniers
la Banque avait d inn heu
des coin .dentaires divers.M.
Woorbies nous a dclar:
La p sence de ces Ati.li
leurs n'a aucune corrlation
avec les faits qui ont eu lieu
et personne ne doit en tre
tonn. C'est une coutume
adopte par la National City
Bjiikel presque toutes les Ins-
titutions financires amricai-
nes, d'envo\er deux lois par
an et ni.ne plus souvent, cha-
que fois qu'elles le jugent n-
cessaire, des Auditeurs en
tourne d'inspection dans les
Succursales tablies l'Etran-
ger. C'est par simple hasard
que la prsence de ces Inspec-
teurs ait coincid avec les pe-
tits incidents que tout le inonj
de connat.
Ensuite M. Woorbies, avec-
la plus grande affabilit et
toujours souriant, nous fit je-
ter uu coup d'oeil, en nusac-
c mipagnant lui mme, dans
les divers appartements de la
Banque o.tout dernirement,
il a fuit excuter de grands Ira
vaux de rparution et d'aine
lioratiou ann, nous dit il. que
l'difice soit digne du nom
qu'il porte : Banque Nationale
de la Rpublique d'Haiti.
En la compagnie du Direc-
teur de la Ban pi \n Nil avons
V

**
Le Comptoir Franais S. A.
En Liquidation
MET EN VENTE SES .l'SINESJ CAEIBES
A IN PRIX .TB.--S lAYANTAr.El'X :
Usine fABMfOtm :
J3 Force Hydraulique, Dynamo. Turbine pour sc-fjjj
l cher le caf. Moulin Coton. a Rivire, traverse ;(j.
'c7 lu proprit 2 grandes Maisons d'habitation cil .uacun- fe,
Wf ncrie. (fronde Carrire de pierres de tailles. l'ies i
{B de 150 carreaux de terre attenant II sine trs de M W
^a carreaux de terre dans la montigiu-, donl une bonne jg}
* pallie plante. en cal.
"R I'sI.m: l'MCin:: Sur la route de Trouin.
C?(pivsde (irund-iiov >
*3


fi

**
Cian-I centre Cafier.
7 12 Carreaux de terre
Jacmel ,:*
t
"v,+ fui bine pour sc lier le caf. Moulina Coton lue grande f2
C'? balle eii.ni,- mnerie p >av int s Mvird-' nn,^ isin >l .vente, v*
( t'lit-llove). Dans la cour se trouve !^5*
& l'sivK (i uns:
une bonne halle en ciment ami, habitation l'tage. {
Chacun des Etablissements est muni de machines per, '
4|
*
fectionu-s. deeriser le cal, de dcortiqueurs. et
Zft
Ct^oiiiiv. ils soit pourvus d'un lu n'uvde glacis suffisant ;
*
Xi pourtravailler sansge.u
jtfi S'Adresser
ce
S?
i,.
LiquIdvtbi r
st-
fi*
fi*
fi*
fi*
parcouru la salle des coffres-
forts lous BUS clients, lei
archives, les Salons de rcei--
tion et d confrences, le Cibl
net particulier du Directeur,
les nouveaux appartements o
sj trouvent les ii'.iivaux des
avocats-conseil de la u nique.
Mes B mamyet M ;el. -Nous
a vous l heu reux| d'apprendre
en outre, (pie M. Woorbies l
eu fonder dans divers l'avs
de l'Amrique Latine et des
Antilles plus de dix succursa-
les pour la National City H ink.
Aprs celte con\ vis ition ai
cours deliq i (lie \|.W Milii-s
se m mira le olus chorm ml
in'erl iitetir ' t ' u > '. 11 au
reir; nlanl 'I i H '''' lei 'i ir
q i ;de I' |I" h iule c air'oi
sie. ni u prim 's coigi de l.ii
en l iriii ilanl p > s:-1 lm | i .
DOS plus sin 'les v.e \\ d .
pr nprit.
Il est hors de doute que ces
dclarations prcisai coup**
pont court QUS rumeurs qui
se ; in l.iien! Port- m-Pri i
ce Bl sujet des inei I : 11 s 11
Banque Nationale.
Dann la Co igr-
galiin de Pr*>
de VOrdra
du Saint-Esprit
Election d'un nouveau
Suprieur Gnral
Samedi, les Suprieurs des
Etablissements des Pres du
Saint-Esprit se sont runis. Bfl
Assemble Gnrale, en la Mai-
son principale de la Congrga-
tion, 30, nie Uiom and, Paris,
au\ tins de procder l'lection
d'un nouveau Suprieur (in-
ri1, en rempli .menl de M^r
Leroy qui s dirig la Congrga-
tion "pendant plus de t') ans et i
qui ion tal de sant ne perm t
filns d'occuper ces impartante*
ontiona,
La runion de ssniedi I t
c tmacre i ls rrifeation l
p lavoirs des D lgus Hier ont
eu lieu I lections. Ds (pie le
nom du i u/ I lu no i. u:
viendra, nous le ferons conna-
tre uns lecteurs. M la Chanoi-
ne Honoraire Lanare, Snp-
rieur du Pa it-Sminaire de Port-
an- 'rince n'ayant pas pu part:
pour |)ieu Ire |>arl i^ celte BS-
Bembl, a e ivov sou vote sous
pli eai liet.
("est pour nous l'occasion de
renouveler aux bons Pres du
Saint-Etpril dont le dvouer
ment pour 1'ducatinn de noire
jeunesse ne eonn lit pas de li-
mites, l'ex ressio i de nos plus
vives syinpallu -s et nous for-
mulons nos mcil'curs vieux (M
sant pour Mgr. I. rov qui prend
sa retraite.
Noire L
... a vu. vendredi aprs midi,
ru d.-. I. virs. une aulo se je-
ter, en sigzaguant, contre le po-
teau d'une maison qu'elle brisa
net. C'tait Me. A... M... qui an-
prenait conduire. Pour un d-
but, c'est pas mal !
... i va.si nedivarsfl heures,
nu I) mles-Deslouelies un acci-
dent d'iulo. .'tait nue limousi-
ne DodlfC au No. 3337, elle ava t
dbouch en vitesse de In rue du
Magasin de l'Etal et s'tait enga-
ge dans la rue D.uilcs Des
touches qu'alla raraontail vive
allure. Mlle n'alla pas bien loin.
le chauffeur paraissait n'tre plus
mailre de sou volant et la mi
China "e jeta contre les pateailt
de l'Usina Glace. Ls choc fut
('es plus violents, l'auto autlo i e
sa carrosserie avant brise. Fou-
ette, dfense? BnpAltOn dut
tlphonerai! Oaraga Kneerqui
envoya aussitt un remorqueur
et des ouvriers qni, aprs d
grands aflort, purent conduir
au garatfi! la pauvre limousin
dmantibule.
... a vu. samedi soif, au Spol'i
i le. Grand'Huc, dci m irinesa
en liesse et ipn. pour se divertir.
s,' livraient A l'tre igeiea ds s
i i.sci de coups de pmng et d
coups de pied. II y eut nicm
corps i corps et leslutteurs rou-
lrent sui ls p irquel tout humi-
de de bire. Dans la rue. la lutte
reprit et les champions, lu aussi,
rOOtrent dans la poussire du
bton, l'.nlin ils se calmrent, se
rconcilirent et bras dessus,
liras dessous, lu'lr ait un liuss
o tous s'engooflrrenl qui
mieux mieux.
Comme le notre, lu-il lieTTT-
cuu peut voir que depuis dj
assez longtemps, l'ancien local
o tait loge la Banque Itoyaie
du Canada esl occup par un
dancing,le bar o sont rangera
les bouteilles multicolores a pris
la place de la aisse, l'urclieslie
celle des I u e.iu\ du Comptable
et la salle de danse s'tend de-
vant l'en mu colre-lort vide.
L'anciencabl ici du Directeur de
la Banque esl occup par les...
cuisines. Il y a rchauds elchu
dires. vaisselle et argenterie,
on y l'ait bouillir, on y Iricasse.
on attise la 11 iinnie. on y mange,
la fourchette el c'est un tinta-
marre d.' cuillers tournant dans
les bols a s lUpe chaude, (iran-
deur et D a.lenee !
.
... a vu, samedi soir, vers S
heures, pies du march Saint-
Louis, un gendarme qui habite
un appartement situ dans une
cour el dont le propritaire est
a Dorval Jean-Jacques, entrer
dans la plus grande fureur pu-
ce que, rentr, il ne trouva pas
de souper, l'ne vive altercation
h'leva cuire sa cohabitante,
l.ouisa el lui. Il y eut clats de
voix, tumulte el mme quelques
horions changs. Mais le bel
du quartier accourut au bruit,
bon garon, s'appliqua plutt
faire revenir la paix dans le
foyer. Il n'avait pas tort ; ces pe-
tites querelles pour de la uian-
geaille arrivent dans les meil-
leures familles, surtout, par ces
temps-ci, O les mines et l'em-
bonpoint des Ifinmes disent as-
sez combien elles ont hou app*
(il. Las choses taient revenues
au calme el le gendarm cau-
sait tranquillement avec quel-
ques voisins, lorsque f.ouisa.
en tapinois, s'avana sans bruit
et lui assna sur la tte un vio-
lent coup avec une norme pierre.
La sang COUla. Voil bien des his-
toires pour un simple souper!
... a vu. dimanche apea-midii
au bas de la ru Prou, un ma-
telot se prendre de querelle avec
une tille de joie nomme Su-
zanne. Le brave homme de mer
se plaignait d'avoir t frustr
d'un beau billot de lu dollars,
La tille naturellement niait. \.u
Police, qui le bonhomme avait
lait plainte, intervint. On ne
trouva pas Suzanne chez, elle,
sur certaines indications, (>u
alla la qurir (liez [\\\u amie,
Bosemba el. adroitement ques-
tionne, clic rendit le billet vert.
Mais le propritaire tail parti
depuis longtemps. A qui reste-
ront les dis balles?Le jugs, de
Paix le dira.
... est rest carquill de sur-
prise en voyant, d- malin, bien
debout le coquet difice de Cin-
Varits; car, Noiio il.avait
lu. samedi, dans LE TEMPS,
que. jeudi dernier, aprs le con-
cert de l'.o i.-le Varuna, c'est
avec enthousiasme que les heu-
eus spectateurs ont quitt la
saMs de In-Varitas qui sV-
crokUeni SOUS les applaudisse-
ments . Fausse slartl
... rigolait. Il venait de voir
sortant discrtement dune p-
nombre complice, une forme
furtive el agile. Les grands sr-
oies, tout pr.-. delllolel Belle
ne avaient l'air loim. L'hom-
me gagnait doucement la r je.
Notio:Kii. lflrappa, car il ve-
nait de reconnatre P. A. le ijrni
palhiipie et charmant romin u -
vaut Mais celui-ci. devinant ce
que sou allure avait de BOSpcct,
dsarma f'enrag observateur
par ces s i ,n p I es mol i : Je
viens de fter l'anniversaire du
m.u iage de le. El la jeu



LE MATIN- 2f> Juillet 1926
V .

i
ri
*
s
J

/'
S* t aoatri aa o, praaSaado ool^tra yw
conprcsaa di lubof; t'itn -\ik-
lauaUoo u.t ,., I.Wm llTlr
Ea da. U..SI, ! ... ,|MiMu
> " SaaUfU; t* tm mum >au
loro'ditpo.irlonc la riaaraa *Qb
rie4araiK>D miratlnalr eaae nnl
"" a-iiiata al Jateal, Ion, la
atoria art clUtere cmiiii iilm
li*o naao ore Ulaatn. P*r cour.il'a-
aianHa aTrtba* coaiaia mh>
r*a- v taato i aaaitari rat M aaa
njiliii ooa n foaaara a latta 1 apo-
eka irajformaii > lacaartaajlt a>
Bpsei
Dr Bataaa>
daOa Paruii di Mdh.-u
t Moatpallaar
. EMORHOlDI
lUBOUruiKU Wr i.i. n n*r/*aa>r-
'J/i... .Mm-i i/' rfacOAf&i/fcMMjaff.
JUilOLfTAM P. nota .a-.-. *> aAaM
agfrrM
Mrl-TTI ci-.MIti aX (Ml **lf-f
ne grand'pre s'attendrissait.
t'.-hiii louchant.

... resta grand ouvert de alu-
rjeiaciion. Un homme en coup
de Vent, abordait le caissier de
l'Htel le France et, preinp
loue, lui dclarai! : Il y ;i un
morl iii Les esprits me l'on! si-
gnal ;'i Si. Marc d'o je viens
exprs1 pour le chasser! Laissez
moi mm.ter pour laire mes in-
vocations!. Kl il prenait l'esca-
lier. Les garons se lordalenl de
vont la mine stupfaite du cais-
sii-r.
.1. (i. qui observait la scne lil
comprendre au docteur qu'il n'y
avait pu de morl l'Htel,
mais qu'il existai! une araigne
quelque part. Et II finit par faire
sortir le pauvre dsquilibr.
Mais, au milieu de la salle,
comme chanterait Lucien, pas
celui d'ici, l'autre, Mover, NOTRE
(Eu. aperut, profitant de l'-
moi jet par la prsence du tliau
nialui>.;<- saint marcois, un viei'X
bran qui taisait une cour serre
une gracieuse et lgante
poule blanche. Profitant de l'ab-
sence de sa femme, mais... chut ;
soyons discret.
... en passant Laine, prs de
la ruelle l'iquaiil vit une main
qui s'insinuait dans une k n Ire
entrebaille. La main tait celle
d'un boiiime et la niaisen celle
de Madame Herryer. L'alarme
lui donne et quelques instants,
ans un coup de tlphone au
2*2, un camion arrivait a grande
silure et cueillit le malandrin
qui, chose curieuse, avait l'air
heureux. Il dclara se nommer
Llio Joseph, tout comme le
commissaire, il y avait a peine
cinq jours qu'il venait de laisser
la prison. Il dsirait y retourner.
Il est satisfait aujourd'hui,
... lit un bond en arrire pour
ne pas recevoir un mauvais coup
qui l'obligerait se fermer. El
put voir une scne de pugilat
samedi, H heures du soir,,
Terminus, au Champ de Mare.
Les sportsmen le Capt, I... MM.
H. K.. H. H. h.B, simulaient la
bataille de M a la k oit. (. lui
trs russi. Vais le caissier tout
de mme craignant pour le ma-
triel put arriver calmar les
belligrants.
Mais plus tard, le capt. L.
continua la lutte, avec son ; uto
contre un poteau lectrique. La
victoire resta ce dernier.
Vous ave/, lu la chose, plus
bout, dans les regards deNOTRB
il.
Les victimes des chieos
Le samedi 17 Juillet courant,
des entants jouaient dans la cour
le lu maison de leur parents,
lorsqu'un chien errant y pne-
Ira et mordit un d'entre eux, le
jeune Andr ltov, g de Itou 10
ans et fils de notre ami M. Cl-
ment Roy. les camarades du
ir-UI attaqurent courageuse-
lil le malfaisant quadrupde
t ; fut tu. Le cadavre du chien
lut .-xpdi a I Hpital o il lut
dci lar que le chien tant mort,
il u tait plus possible d tablir
s il tait atteint d rage, ce qui
j crail fort trange puisqu'une
vmple inoculation laite un
! pin, par exemple. BVeC un peu
de sang du chien| sulfirait, de
I ,i\ is des indei mis. tablir un
i. ig.IOStiC sr. Lu tout cas que
I.o.i.nal fui atteint de rage ou
non, toutes les prcautions
taient prendre. Mais il n'y
avait pas de srum antirabique
l'Hpital, le mdecin assura
(pion en avait demand, par
radio, aux Klals-t'nis. mais jus-
qu' l'heure o nous crivons, il
y a 10 jours, le prcieux anti-
dote ne vient pas.
Les parents du petit qui sont
dans de mortelles inquitudes,
devant tous ces laits dsolants,
croient loi!, qu'en lui de compt,
ils seront obligs de partir pour
New-York avec l'enfant.
C'est terrible Kl on d donc
une bien grave raison pour pro-
tger, au dtriment des habi-
tants de l'orl-au-l'rince les ail-
leurs de pareils mfaits, les
biens que nuis voyons encore
aller librement, par centaines,
dans les rues !
La Sainte-Anna
Hier tait lu fte de Sainte-
Anne. Comme l'ordinaire, elle
lut commmore, clans cette pa-
roisse.avec la plus grande pompe
religieuse.
De nombreux fidles assist-
rent aux diffrents offices. A s
heures, il y eut messe solennelle
clbre par M. le Chanoine
Honoraire l.anoie. Suprieur du
Petit Sminaire et. a I Kv i.i,'ile,
le l're Sur;-! pronoil?l un
brillant pangyrique de Celle qui
donna le jour l.i Mre d.i Sau-
veur et qui est, au Ciel, la l'a
lionne des pouses cl des mres.
Il retraa ses belle, et grandes
vertus ci rappela combien, dans
les foyers elle devait servir de
modle a tous les instants de la
vie.
La Musique du Palais rehaus-
sait la crmonie pai l'excution
de trs beaux moiceaux et un
chur de jeunes tilles lit enten-
dre de loin liant cantiques. La
chorale de l'cole dirige par M.
Laventure excuta, elteauasi.de
trs beaux chants. L'glise por-
tait ses brillante ornementa de
fle et les maisons des habitants
des quartiers ^voisinants taient
dnies de drapeaux cl d'ori-
llammes.
Sainte-Anne est ne Bethl-
em. Elle tait de lu tribu de l.ei'i.
Elle pousa saint Joachim /les-
ter longtemps strile, elle obtint
par ses fe 'lus, ses larmes et ses
prires, de devenir la mre de
la Vierge Marie, Qu'elle leva
comme une enfant que le ciel
destinait auelqut grand dessein. Quand
l'enfant eut atteint sa troisime
anne. Anne lu conduisit au
Temple et la consacra un Sei-
gneur, Elle mourut peu aprs.
En nos buro ;x
Nous avons eu le plaisir de
recevoir en nos bureaux :
Mr. Omrr Cave, ancien con-
sul d'Hati Haniburg et a An-
vers, qui revient parmi nous
aprs une absence de 18 annes.
Mr. Cave nous a dit qu'il tait
un partisan fervent de la Con
vention de 1915 et UQ admira-
teur du Prsident Horno.
MM. Charles X iinor, ancien
prfet et Leninel Livingaton,
ancien consul amricain au Cap-
Hatien qui ont pass deux purs
Port-au-Prince.
- MrChristophe Martin, consul
rt
.a
chercher sa femme.
J. N. Chron, dlgu des
finances a Jrmis qui est venu
MrChristophe Martin, consul
a Kingston (Jamaque) qui part
jeudi pour New-York o il va
Trovw un ri o*Jaw doulmut
UN FAUX PAS U FAIT TOM-
BER PLUSIEURS MARCHES
D'ESCALIER
Les contusions et les foulures se
soulagent facilement avec
un simple remde.
Un aimple remde de famille employ arj
perte de tempe hAtara le souUceraeat de con-
fusion*, foulure* et bleaauree. (7ajt aimi que
raxw Arrlvtwit fr&juermiient des personnel du
Continent Amricain.
"Ayant fait un faux pou noua crit une belle
da>me inan-fc.w d'oarailrr. Jo me leva avec le corpa
moulu et ; .va: a urine tne bouger, muia qul-
ilUniiMJuwtLfiH (L- IJnlniatitdeSJoan m'alava-
rant la douleur it liront disparultre l'inflamnia-
tlon."
PandAnt bien d'annaea et dani U monda entier
la Liojmant d* bloon a t racoonu comstt la
vrai cajrua-di'uleur. Une applicaUon, B*na (rot-
ur, anuUKe U eongt* amurua et causc auit^t w>n uffet curati/. Gar-
Jinn toujoura un (lai-on A'votre porte. En
vante duna toutea les pharmaciea.
Uniment
deSloan
Anantit Toute Douleur
Port-au-Prince pour les ltes
scolaires.
-M.Syriaque Clri, commer-
ant qui regagna Jrmic ce ma-
tin.
Nous renouvelons nos svm-
pathies ces amis de notre
journal.
k l'Ecole des Sciences
Appliques
Nouveaux lagoteors
Les examens de sortie ont pris
fin l'Ecole les Sciences appli-
ques.
Ont t revus Ingnieurs M -f.
(loger Devin-.. A. Soray, ne
Coiscou, Pierre Paillera, Mau-
rice Boisetteel Taluy t'ili.
Tous nos compliments,
Les Cadet
de marine Paris
LE HAVHK.i. Juillet Le na
vire cole Aunapolis" est arriv
ici Htijoiir.riu.i veuanl de Sou
tlismptoa avt-c 75 cadets bord.
Il vo Jt se rendre Paris pour d
poser des couronnes sur la tombe
du Soldat iu-..imu. Diverses cr
mooies et rceptions auront lieu
tn leur honneur.
Le Nouveau Ministre Franais
71 a t constitu par M. Poincar
qui %'el charg des tinances
C'est un Cabinet de larae Union Nationale
. Bmnd, Bart!iou,.arraul,PaiDlev('',levi)u.stIIe riot,
anlieu,BokanoWski en lont partie.
La Presse est unanime a1 cueillir cBaleareoseiieit le oooveao Iiiisin
La toute ovation,,e Ion;, entent M. Poincar et la situai ion
du jranc 'amliore sensiblement.
.)!. Poincar fera lc.ee n. (/i^uemenl aux problmes financiers
Par cable
Paris,5 Juillet
M. i oiocar
i no.-, m w **" ,
i iis ilti heures de ;(on9iiltstinns,
h russi 4 former un n inistre
d'i.nion nilionale.<'e minrslre *st
compos exclusivement d'homms
politiques miuents el ne compte
fas moins de ill Bl ciei s prsi-
d nts du conseil, tous les autres
ont fait parti des prcdents cabi-
rels a leiclusiofl de M. Andr
Falires, Hi de l'ancien prsident
de la Rpublique, a qui est coolie
le miuisl.re du travail. Aprs si
visite l'Elyse o il tait all ren
die compte de sa mission au Prsi
dent de la Hpublique.
M.Raymond t'oinear a fait IBI
jcurnalistes les dclarations sui-
vantes : Nous avons lenu cons
lllue? Bfl cshinel Jd'union natio-
nale et d'uoioa plus larM dans le-
quel tous les piirli- seraient repr-
sests sans leii.r compte trop lroi
tement de la repisentalion de;
fioupes. uous avons tenu acco-n
|i|ir dans l'espnl le plus large la
lche qui nous ava'l t confie .
M. loimar a ajout qu'il n'avait
rencontr aucune dllicull parce
qu'il i. avait qu'une ide : tormer
le cabinet sans tenir compte de
prlrei.ces personnelles
Voici la composition du cabinet :
Prsident du conseil tt ministr
des Tinances : Poincar ;
Justice : Oartlicu ;
/flaires trangres : ILand :
Intrieur : Sarraut ;
Guerre : painlev ;
Marine : Leygues ;
Travaux Publics : Maurce Bc-
kanow.ki;
Instiuclion Publique : lier riot ;
Commerce : Tardieu .
l'olonies : Lon Pi lier ;
Travail : Audr.': l'nlliies :
Pen-io>8: louis Maiin ,
Agriculture : Andr Uueuiile ;
Le nouveau ministre se pr-
tenleru mardi piochiin devant les
f.bambres el M Poir.c r leur sou
mettra rOB programme linaocier.
A la sortie de l'biyse cet aprs-
m:di. M. Poinra- a l longue-
ment < Inm pur la toule.
Outre le ministre des linanres,
M. Poincar prend sa clurge
les lgions dvast s, tandi qu:
M. liarlboii. mm -h.- de la J. stice,
s'occupera de l'AIssce-i orraine.
M. Poire r est encouing par la
confiance que le publie met en lui,
confiance qui a t atteste par la
hausse du franc et des valtuis
trancaises. L- nouveau ^ouverne-
ment rencontre l'approbation g-
nrale, car la majorit du peuple
demande un cabinet de non po iti-
cieDSdcid lue: tmil son possi-
ble pour rsoudre les problmes
financiers et capable d'arriver a ce
rsultat en ne tenant aucun comp-
te des partis et des doctrines.
Au Snrtt, le cabiuet PeiaetH
est accueilli avec la plus vive salis
lactionetil est bien reu a lach.ra
bre par tMta Ips groupes l'excap
tion des socialiste", ns omm -
nist's et autres extrmisUs.
PARIS Les j o ur u n u i Re-
cueillent chaleureusement le cabi-
net d'union nationale : ils rendent
hommage au patiiolisme et 4 l'ab
ngation de M. PolaesN et de se*
collaborateurs el il< ont convain-
cus que le Parlement leur donne-
ra une forte majori'. c Le Quo-
tidien h or^'iue du carie', est fa-
vorab'e au nouveau minisire.
Le Pelil Parisien annonce que
le dcret de c'oture pourra tre lu
le 10 \ot II ait probable qud M
Poincar, s'il a une forte majorit,
ne demandera pas de pleins pou-
voirs.
PARIS, i"> juillet Une smurb
niestion officielle publie cet iprei
midi annonce que le nouven cbi
net Poincar a adopt les nrlnei-
pes du programme de redresse-
mcnl financier qui ssra soumis
rprobation du parlement. Ces
principe comprendraien' : aug-
mentation des imp.'ds indirnti et
une lgre augmentation de i im-
p^t direct sur la richesse acquise
afin de procder un redrtae-
ment venant d l intrieur plutt
que d'avoir recours des cridits
obtenus de l'tranger.
Le tiramiar a:ted> VI. Poiucir
en pren&nl U direction du miois-
i.' * des finances du pa\s a t de
lia er la publication et la distribu-
tion d s nouvelles listes des taies
pour 1916 et d'envoyer des noti-
ces. Pour eneouraper le* contri-
bumes n taire ie- naiemenls par-
tiels, d est imaortant, disent le<<
instructions de M. Poincar. que
est exemple soit suivi partout, su-
cun relus d'accepter les paiements
partiels soh-i prtexte que la liste
des taxe* n'a pas l publie ne se
n tolr de la part des percep-
t< ur.
PARI5! A l'ouverture do ma -
ch le franc ait lgrement tom-
b r n iSOQiparabOB avec la clture
d'hier. Le dollar tait col 4V.*
au liane e' la livre sterling 217.
Les ro"r de la c 61 lire hier taient
4 et 21 '.i 7">. midi la i|nation
tait considrablement amliore
le dullar ''tant cit 4 I R!l et la li-
^re i\) 7T1. En c'oture le rlo lar v 1
lait M francs SI. Dans les milieux
linaocier* on interprte la ferma
n4 du Irano la crovance gnru'e
que M Poincar el son nouveau
ministre attaqueront avec vigueui
les gravai problmes financiers de
l'heure prsente. Li tache d* M.
Poincar & e r a particulirement
lourde les prochaines semaines sa
l'.uli Mi'i millions de francs d -
vronl tre pays pour lt-8 salaires
des employs de l'Etat. Le 15 aot
M millions de francs devront Mre
consacrs au paiement des intrts
< 16 aot t'S'i millions aux inti's
des rentes pour cent. Dix mil-
lions de dollars sont ds aux Etats
L'nis le le: aot pour premier in
l:et ann' el des stocks de guerre.
Knlin '.i mil ions de livres sterling
doivent tre pays la Grande Bre
taa;ne entre le' 18 et le 1 aot
pour dette de guerre d'apr* Pac
cord provisoire actuellement en vi
gteur.
P*BIS la Bourse tant ter-
ne aujourd hui. le Iranc a conli
nue s amliore! ; il tait cot
41 7 au dollar el 204 la livre
ce ma'in 9 heures. Hier soir a
la cltur) d la Bourse la cote ofti
cielle tait de 42 87 au d llar et
de 208 la livre Ce matin a fo h.
la cote tait de 41.< 2 au dollar et
de 200 la livre, U heures
40.87 et 198.76 et 4 midi 40.19
et 199.
tre les gui ...
i-ttit.JSfigi
'"l-'-li........ JK
zrtrt <"&
Un nouveau
(jeable gan
les Eiatv
Par cble
\V.V$IU.NiirON,!jJ
miinie de Paul Smiltu
si le ut Coolidge n dites;
Wiibur, seorlair i
l'o|iji irtuuil ai U q
duo J rige-b',e de 6b,
pieds cubes, (iet irroiifi
trois lois la taille duSI
coterait euviros i
dollars.
Les statistiqt*'
: du \ rivii
Par cble '
WASHINGTON, B,
h.-u un rapport psbit
d liui |>ar la uiqor II*m,|
tend; ni du d^alleonli
ce, 'es aircata ibu> posr 1.
dd la loi mu' la ^'obiaihai
l'an fis:,le fiuiMillil
se sont m i'iicj- 418 lX^
de 17.^53 pour le !21
dent. Ceut quatorze 4
t saisie contre 51 l'uw|
dente aijbi que 15,624pli
boissons alcooliquee ceinl
WASHLNQT0.1 -W
chitlre publis pif *J
Htiu L,ife luiaraoeir'
les morts due k l'eUcsei
en augmectatioo va M
Pour l'anne ltM bit
iudiqueot une auge*'
pour cent sur 1*0.
loi sur la proliibitiw
vigueur.
Le raid de
RIO GRANDE L'
gentin Bernardo Oajpit
>e it.oGraudeveiwir1
nopolis. Il ueliurtiHI
!U)J milles acouenrNBj
ner aon riii IM *
Aires.
L4aprB'm
WASHlNG0fl-Uj
a dcid de ns p
discussions aveci'
gne sur la qntsMS
kinpruu's laits l/J
|t8Eiateloisaveieotl
buts commerciaui.
Les Etats-Unis
et rEarope
Violentes critiques d'un Qft&il
journal italien contre la 4 -'
politique ameticaine
du dollar
Cyniques paroles dp Snoiteir Borah
Par cable
H0MK, '2 Juillet Dans bob
ditorial d'aujourd'hui le journal
italien a II Tevere s, organe fas-
ciste, dclare qu'une terrible va-
gue de haine se rpand dans la
vieille Kurope affaiblie, mais que
les Amricains ne s'en aperoivenf
pts. Il Tevere dit qu'ils n'ont
que des chilfres devant les yeus et
leurs oreilles n'entendent que le
cliquetis des machines calculer ;
ils ont une massue dans leur man-
che, c'est dire leur tout puissant
dollar qui peut craser 10 Etalseu
ropens. IN vivent dans un tat
de superbe indiffrence, tonnante
t nsultante Lorsque loi, entend
le snaleur Borah lpoodie nu'tou
clnnt appel des g ands b esss
fianais de guerre; JammJut la
revision de l'accord au sujet der
dettes par ces cyniques et arides
paroles : IU ont le droit de pro
tester, maie les conlribuablee am
ncains n'ont pas asse* d argent
pour sauver la France .
On pense avec terreur ce que
la justice diyiue prpare pour une
wiiMf. Lejuirna' fai.'.-te I!
levere . continues s attiqu^coq
K sa sance d'hier>j]
vot le Projet deij
douanier iabor* r A
Receveur G. BiralMJl
BBBm:Bj;Bl2Jp
sion si>ci 1 coP0,P
aeillar. d'EUt ^,1
,\() s donoeroei BB|
amples informd^
DEilL:
Nous eare7,r^2!
mort, urveuue ^
domicile. A;.nu.^
Monsieur ArchiW l
Les funraiUM sm
.prs mi t.. 3 bt**
Nous ft*"2gl
ances aux I" e
owsjteB^j
LVtitBtTWJEI
U disposition de uj-^J
retard amei qu "V^l
dra eut faire Jespj^
lBi.e.bMBctaea-255
Ces cours da v
lituent ons L ^l
d. l'anne ^..Vj
et une anticipa" ^M
trea coince' J
/O6tetpreno,o;%j
lesrtBesF-rod


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