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' r IX. M. riX~.fi Juillet 1926 r A ~rr JL, donne de force Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie La Cre et CLOBfOL •uf manie I* (' nerveuse •I rend >ui ncili '• •m.. touar leur nergie. leur souplesse I l viffurur. n.ifluBieall.-n Ka,lt.i.i. 4 Vl.l^irta 1 JU.II IIO Les KHea Scolaire aftlgr* tout Ici viBt.j sriit peut prsenter U rlliii.pic %  tlirlclclli. dobl on parfult .i-ii faire H as % % %  ! loujoart t ce draier que nuui donneront la prtfreoce. D' H. G. HIT. Ltctnct rt tciVncea. Luurr ,i dt la Facult d v.' !.. %  .r dt Parti. I.iwiimnit Ckaltlala Grand Pris Fournit .!• Il -..-n dt Parla, 2. ri. V.lencl.niiet. Pirlt al tuutr* pharmacie. tj,Y' rxrran %  %  a*XI Tffly J A Sainte Rose de Lima La ilislriliutioii da pj.* M pensionnat SU-Hotlir Lima a tu lieu Mardi au milieu dune assistance nombreuse, laanto el un peu mus de papas heureux el Lmamans aux yeux lgrement mouille de larmes dejoie. La lte %  rpsjn4%a irmiitions bien connues d distinction el de hou goal des Sœurs de Si. Joseph de Cluoy, en apportanl lu couronne de leur rputation un fleuron neaveau donl elles permeltronl d'attribuer use grande pari du mrite leur directrice actuelle, Mre Edouard. Le programme lut compose avec une riche varit, allant d'une l hausonnette mime par un groupe de bbs, des morceaux de piano de grand style enlevs avee brio, tels que Pair de la BarcaroUe d'Obron dans Freychutt ou la marche des lianvailles d'KIsa dans Lolungiin. et son excution lut un %  accs complet, couvert dapplaudisseineiiis bien mrits. Il est difficile do citer le nom rdon et Has Hleu ... tendres dans les Petites Napolitaines . pleine! de promesse dans I ouverture des Dragons deVdhtrdel dans la premire valse de Durand et dispensatrices enfin de tant de |oie lgre el pure dans U chœur final du 1-estival au Bocaue . , Ou elles se conleuleul donc de savon que la l'le a cmhanle les amis de leurs matresses e qu'elles soienl riree de la pari petite ou grande que chacune Selles v a prise. Complimenta toutes ; matresses, actrices et laurate. Mordu par un chien enrag Un (acculent donl lis suite ont t terribles vient d'avoir lieu aux Caves, Joseph Calixte, un garonnel de 1" arts', 1 -K d Mme vve Martin C.alixle lui mordu par mi chien alleifll de rage. La terrible maladie lie larda pas Q se dveloppe l'chez l'enfant. A ses premiers symptmes, le m iderin amricain le l'Hpital, consult, dclara qu'il n'y avait rien faire: Le petit malade lui intern. Bientt, sous les yeux di a gardes-malades, des mdecins dsols el des parents affols qui suivaient les progrs du mal les crises s'accenturent de plus en plus. Kl dans le court espace de '21 heures, le pauvre petit l'ut compltement atteint de rage. On dut aller lexlrme moyen. La mort lui provoque par 1 em poisonne.iuent. Ce. speclaile dut tre affreuT'. El voil Combien de lois, n'avons-nous pas demand de faire une guerre sans piti I ces animaux nulle fois plus nuisibles qu'utiles que l'on rencontre, errant, dans les rues de nos villes! O n n'a jamais voulu prter l'oreille aux appels la prcaution que nous faisions entendre el les chiens continuent pulluler dans les l'.i.-i o l'on peut les compter par centaines. Si le tearible accident qui vient d'avoir li u n'ouvre pfl • enfin les yeux d ceux qui ont charge de la scurit des passants dans la rue et de la saule publique, sur le grand dangci qu'oflrenj lous ces chiens allant en libert sur la voie publique, nous Minions ne point lre prophte d malheur mais il laut l'attendre A bien d'accidents semblables au cours de cette saison o l temprature leve dveloppe la rage chez, le chien. Il laut organiser de vritables Latines contre les chiens errants cl dtruire sans merci ces dangereux oifjeiuis de l'homme. L'Exposition des Sceurs de Ulie Nous avons visit avec u i rel plaisir et le plus vil intrt, l'Exposition d'Ouvrages des lves i\u Pensionnat fente-Rose de Lima. Des auivies de loule beaut, arlistemenl disposes dcdraiertl deux vastes salles de l'Etablissement, pevanlle fini de certaines pices on se demandait si les ailleurs taient lves OU artistes. Aussi il nous serait difficile d'adresser des compliments chacune des gentilles exposantes qui ont si brillamment lait ressortir leur talent; mais cependant nous nous permettons de fliciter, eiili'aulres. Mlles Alice Pressoir, Marie-Marllic Marais, Marie Xahoum. l'.liaiu Dereix, Luce Tclsou et l'.dith Woellev, dont les beaux ouvrages occupaient assurment une belle place de (expositionOC peinture et de dessein. Nous renouvelons aux bohnes sceurs de Ste-Hose de Lima tous nos compliments pour le grand succs qu'ont obtenu les divers ouvrages exposs par leurs lves. HASCMU.FS: 1 1 Ecole EunBeurjoiiy Connue nous l'annoncions, la istubution des prix aux lves c cette cole eut lieu l'.uie' nrits. lundi dernier, sous lu nu s : lente du Secrtaire d Liai • | Instruction Publique. Char!..aille petite tte au cours de I quelle ou %  assist des sayj elles trs russies Tous nos compliments aux n atresees si aux lves el part .rlii einent Madame Wilson. doeeliicede I l'.labhssiinent. V Amrique aura un excdent bud Maire de 300 fnj Hions di dollars On a dclar la Trsorerie, dit n. dpche Je Washington, que l b |.,B value des impts pour 1 tn i* tiseale a eours. dpasersit 300 million de dollars Les Annales de WcJc cine Hatienne Le Numro de Mai-.luin de telle intressante publication mdicale qui parait tous les deux mois l'Imprimerie Modle el dont les I) u Unis Flix olcou et Victor Boyer ont la l)irection Scientifique mus a t remis. Nous avons pdrcbuni avec inlrl les psgrs de celle livraison il remercions pour le gracieux envoi. Mous avo is reu I • carte le fiaac.nlles de Mlle llaymoildc Ufatichud avec Mr Emile Villedi'oin. Tuui aos compliments. DEUIL: Il nous a t l'ait pari de la mort de Mme Poe Gara fils, survenue hiei 1 heure du malin. Les liinrailU's ont eu lieu le mme jour, I Itcurcs dil'aprs-midi en I glise Mtropolitaine. Nos condolance* aux parents prouvs. Avis Le Public et le Commeice son aviss ipie, pendant mon absence Mr Charles Casiers sera charg de l.t |ii.n lira 1 i i de m. u.a sen d<5 MBiuiereet PrfTl au Hi ncr., le Li jni lel l'Jiii. \Y. A. AN LltSBN. L'artiste Yarona Varits Ce soir, h S heures. M. Luis Yarona. le violonisle cubain donl BOUS annoncions, hier, le retour a Port-au-Prince, don nera. Varits, son premier concert. L'artiste jouera accotnpnnne. au piano; par son pou-e Mme \ aria Le o rie de Viiuillii. Le brillant progni n • • • qui! excut i a comporte de trs belles u livres de Sarasate.de Kreisler, d'LIgar. de Oarav. de Wieuiaws ki et deux compositions de l'artiste : Daasa i Uns] est ms Cube ) el Zapate Cubaine. Nous ne iloutons point que le plus nombreux auditoire applaudira, ce soir, M. Yarona dans ses diverses excutions C'est du Fer que votre Sang a besoin La liant: l'-'i n* contient pu dt (or. manque de force et M vitalit. C'est du sang appauvri qui eauae facilement de 1a fatigue, manque d'nergie, tpuiaement nerveux et un aana nomore de aenaationa pesaimiatea et calamiteuae*. Le (er cat un dm lviiwnta principaux de notre alimentation quotidienne; mai* beaucoup de peraonnea usent beaucoup plu d'nergie qu ellee n'en produisent et d'ajtrva n'ont paa aaaex de vitalit pour extraire sulfiaamment d'nergie de leurs alimenta. C'est pour {t que tant dt persnnnoa (aiblea, nerveuses, qui se fatiguent facilement et tentant leurs forces) et vigueur s'puiser, ont besoin du pu'iNtiir.t reconstituant le Per N'imit, qu'un grand immbride mdecins emploient dsos leur f iratique i".r reconatituer le prcieux fer dans r sang. Le Fer Nuxat contient du fer organique ivinine celui du aang mnis. et i>es rsultsts bien? Vor franais est aux Etats-Unis Graves dclarations de I. %  ellon au sujet des avances laites 41'Aii'jleterre pendant la (jucrre. I. Uurchill les taxe d mexactis Par cble LONDRES.iO JuilletLcha a relier de l'chiquier. ChorcbUl. croit que les 6.5O0.0)0 d. Ijerei sterling or.transtre par la Frau ce pendant la guerre en garantie les contre-avances nnglaies la Fiance et roeniiounes dins 1 ceord francti-anglai, sont actuellement dans les cavemit de la< leduial Keasrvt Usait > des ttalsUnl*. H a lait cette dlaration aujourd'hui la cl cnbre des communes eu rponse une question. <'.el or fut tranutr en Ainna.ue pem'.Hut la Kuene et a'a jamais t compris d ni la rserve d or britannique. L'accord franco-anglais sur les dettes a •'t discir 1s chambre des communes aujourd'hui. M.Cliur cbill, dans son discours, lit allusion aux dclarations de M.Mellon publies aujourd'hui dans les journaux. Le secrtaire del tfsoierie amricaine aurait dit que l'Angleterre avait empiunt une grande partie de aa dette dans des buts purement comme cia'ix pour faire face des obligations commerciales en Amrique, pour.fournir de l'argeut; i'iude, pour acheter des denres alimentaires tt les revendre a la population civile alin do maintenir nehaoge. Lord Qhuithill doute que M. Mallon ail pu luire une dclaration semblable, car elle ne rpond pas l'exactilu de des taits La Grande Bretagne, dit M. Churctiill, a dpens, com me t us tes autres allies, des soin mes considrables aux K'Sts Unis pour Hcheler des denres alimentaires ainsi que des munitions. — %  La dbcle du franc Il e^t 48.30 au dollar Par cable pAKIS.iO juillet—A l'ouverture de la Bourse ce matin le franc tait co le fta.ZI au,dOi. l'.us lard d pasaail 47.27 au dollar, peis 18.30 et 220 235 a la livre. Les experts linanciers pensent que le deui priucipales raisons de la chute du franc •ont les agissements des spculuteurs qui cherchent piohie: de la siluolion politique incertaine uc luelle et a tu tendance du pub..c fram.ais i se ;barras:erd>oi .< is aussul qu'ils eutreul en leur pos session. De Varsovie Paris en avion Par cble PARIS, 10 Juillet— Le lieuteuaiil avuieuituorel, puolau uu kroalune d'uue auverfura de xi) pieds el moins d'uu moteur de 4O chevaux vapeur, a russi uu vol sans escale de Varsovie a t'aris i la vitesse moyeflue dj 90 inul s a l'heuie Le iieutenaut TluMVI a quitt la c pitale po.ouaLa a 11. 10 du matin et est ai rive a .' ero drome du Bouig l s 3 h 80 OS l'spra m:d'. Il > U ii-coiti bullisaiument 0 essei.ci dits bon leaei Voir pour volti juaqti' LoiiJies. ^oll avione.te co. ^o.uale galions et demi par mille. Le nouveau ministre franais Aronau'.iauc : Barthlmy RohagWe Kgions libres : Henry Mallre, d'put, seytMiata Knseignenieul technique : Ga•l< n B/ile Nalurnlisalion et Immigration : Charles Lambeit Marine Marchande: Malo/au Budcel : l'aul Morel Comme n le nul, le nouvea'i Cabinet Lanais ne comprend qi e 2 Suateurset s t compos avec une forte majorit radicale-socialiste. L est l second ministre for m 1 par M. Ileniol. On remarquera aussi qu'il n'a ti,ta l'ait mea'.ioj da ministre de la Maiine et du ministre tien Pensions, ni de la sou -lecrldro rie des Postes el Tlgraphes.D' 1 Ire part, un nouveau s-u>-*ecrta:i re d'Etal a t nomm : celui d>i la Naturalisation et Immigrali m On notera aussi que M. LaurealEvnac, dpu qui lail sous bect-i taire d'hlal de l Aionnulique depuis la cration dj celte Konct ou ne lad paa pallie du nouveau a binet. %  : En Ihonneur des hros du Ple Par cble U LU, 0 ,u Pet — Le roi IInkon el la >eine MaCSUS ont donL un dla"en l'Iioiineur de Kosld* Amumlsen ''t la e comp goons renlrs en rWv/gS aprs Imir vol au I s Nid avec le dirigeable Noffe Le Kouvrrain a f.u l'lo ge d'Amunlsjn et de ses comp jjnon errre mitres du gnral .%•• bile et de Mr Linc-ln EllswoiHi La confiance 1 Plusieurs rni]^ personnes est J aide rendre L'atM secof le tonique nutrikll pluspopul^ monde. L 1 ] sion Scott, fort d'un fo Pir w l MADR10, 20 JsJL leotnt Manuel Durti, d C mpHJ500D.,Ju ^| v r i n, i dan 1 in ii| l'hydravion Hulll gne Buenoi-\irs, 1 une collision d'air MBŒ Anylti les Rucidu l'Matelacttmii NoL'VEaUrfjr, Mr.HCERiE, l'AfFL'MDftl Socit lnduslri DABT1CLES d'KCLAlKAGEPAI .. 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Loucheur d pult'', rpublicain de gauche Intrieur : Camille Chautemp-, dput, radical Pensions : Ceorges Bounet Agriculture : Henry Oueuille. d put, radical socialiste Travail : Louis l'a-qutl, ena. leur, radical Colonies : } drien Dauiai Travaux Publics : Audr || e s e Li-s sol s-SBCRii \aa D'ETAT Prridence du Conseil : Ukrl Milhaud Fiuacce*: rs a J, lC q l i r Guerre : Jiiqiin Dumevni', | c put, ridcal-socialide Jkl rv Peu lant II Siison estivale *oM W ^ chambres trs laai'h'r. PltlS.MDRr:. U&<%Se •Ci> •C? l^S***fc*at**J lcilie Granul B e plus actif des Bf^f Cet Fortiflell cerveau, la malle epnW*L Jv reins. Rend piiissanlsfel vigoureux it S les femmes faibles. Les personnes use r •M assidus. iil.d1i •Oi Ci vente chez : Simon tieui, liwj. Eivera, Ed. Estve \X Co, A? L *$ Itfsir, J. B. lorday.lme L. • g Gove : S.*Iarlra. .^| S EDStock chez : . Brouanl, J^JV. rf * GEO.JEANScME * % 



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LE MATIN 22 Juille IbST. CONCERT k protrimme qui ara au Concert de ce soir.au il M*, par la Musique . ^a la direction du U. £,Le Flandre. Nicho'. tara, lluuarau\. (iome/, \l route de Mandata*/. latie d'Alabama, Greeo. 'po, Uio le Payai de U 'Saredy. l), AVBIOD, JOISOQ. Jeanly-'' .: k tendre a/o/i exceptionnelle S jrrt, fonda tt b.ilise<. *'ant, borne au Nord •* %  et ,u ^ f a r an ~ jpilHEd'Oriol. jir au ppritaire, No idaCe^". I l oyal Mai' Steam %  Racket t/ompiifijf WiirerrTahnm pt :1tr*^ iJaeu.li"le^i juillti toi%  J L-iMuT"' • uU 1 ra* i st atteu JJa-melr te *•" Ai prc .i.l Pricce, I" 42 iii'llet 11**6 J.U\A1.I'.H Jr ['keiiriifufi-.il pour Haili "de. Bout de Fin Veuve Emile Llie el ... informent leurs ami 'oeeaiion de l'anniversaire do i( ta leur regrrt' Emile l'Aie |kt.cha&lr une mes^e de H la vendredi t'S Juillet a •> alu. mitiii en l'r'g'ise du ii ir.vrtatioB. %  %  .s Matrimonial nEuneptie Mondsir avise le latlijcommerce qu'elle n'est •onuble dea actes de son Jr Jules Bjrrouiet, l'action |rte do rhume. fBJBjL**" VnpoBub sur 1 gorge ^rtae. Il n 'y rti B avaler, 1 MilrmeBt. I de diux fueona—lee doux i t J, i, Al ,rl,t '' "—"" un liai%  amaw aoua f c ,nne de vapeur. K %  JP>'lj tm.ura |K.ur rhumes (b/^** •* famille. JSJJS %  1/ million! de pota F %  •*• annuclkmcnf Insurance Co Une des plus fortes Compagnies canadiennes d'assurau sur h vit. Itoss 13 S =P Des milliers de pari murs, hommes et femmes, se voyant maigrir de lotir en Jour sins pouvoir reprendre i. ifi farci Bab inal pai Inquitai et par daaeapdref Iflaall ralroavai leur poldl normal, Itan belles court leur llurissanle lanta nal .. • n'ont qu' prendra Jes Tablettes J'Huile it ?• < %  Sa Molui HeCcjr'l pcnll ^u.Il Nante. Ii vigueur it ii la de ivr laui lolenl aesaltaj readeea. Tous i ragi n rit iS livre en cinq leniaLlei I a porta aujourd'hui .. m -rvellW. %  ul l'Igno i-, en e(:et, que l'huila) .le (oi de morua ah., idi en vitanj lereeonslUuaai Malhauroaacment, la pla*an des %  ••iv ne pcirvtnl eadurer i.ti odeur repoustl i >n (oOi Je ;• daaon al baauci ap la digrent Jiffiellamant i'.. .• i ie les Tablettes J'Huile de Foie de Morue %  >> sont auaal u. .! % % %  i prene/a que de bonbom et l'argent est rambourtl par le pharataclen i toute pernalgra qu| a'aara paa gai; 1 '* u moins 5 livres en l rs. SL ,naqc Ep'J.-i viniut ^GtrbrafeA il. %  %  i 11 a %  ifi..^. i y a toujours ciu. danser dans les feules ^ %  s %  %  Fapa^ajjasjaapjaaa* < / %  U 1 Impuissant La cliatai sous a dprim. l. larmanaatti Ua cxc<> vou o< i puix, L* aummail voua fuit l.a maniaita aaanajaa. oira4r.w Dprirra!.' le alinai sou puiia< l- auiiiiieii "u IUII %  • %  ntm it>i. WM ^IWI •**,,v%• • gic d..p.i.ii. sou oule de sous-iuain.', sou il. un I. ji. L'ELINI 'IISAL va vous redonner une '>rte d'letri.-it vitale. Par lui. la cellule. r.ciscui aara teconMiu.ee. enua red;vi.nJic* ton, paiaaaiit, sou era ri|aiidi — NombreuMi aiaaaiationa ii>malad s t Je midacina. — La Bacon 11 r>. 80 •>mri.iir>. N" 7 Je 64 pae-, gramiie aur dema'ide aJrcuee aul Spcialit —~ •-..piques du Docteur Salie, 11, tsoultsaij de Mmsbuui^, PAMIi. I EN VCN'IE DANS TOCTS PilAKMACIEii US* t riiK-s il in creux pulluin dois le. .Ill: luinci Jii.u.s. < ).i ne peut pa. i uj.n pi ^ vtier Us roulta ni.iis il ist lou)tnin poaaibl %  de se prcsivcr de louis ehanoti de contsaVOii, Liiioy.ii K|,l.is adr t le plua .! ,\. val .K puntier leanjtaelasntntti la peau aM lai^am u u g< ua SAVON %  • *Jr\. le Savon pour la Sant Lsra Uroa, ( Boaton, M^aa., U.S.A. Royal Exchange ASSrHANCKCOHPOHATIOX LONDRES. Etablie depuis 200 ans OFFRE TOUTES LES GARANTIES Wis %  ~. a?! a • S'n X %  3 7S' • 3 "S KlIltiE Assurance (.•outre rinccndie. Sur iiiinfliaiidisi's KnIrepts Maisons — ( lilDislillerics et toutes iatm indua'.ri.'s. m\U ~. (livi-s Sutreiies Pour tous autres rcnsriuiicinents s'adresser ii W. Ql'IN'TIN WILLIAMS cvC",;A^nls|j4t:'iuTaiix w ca Or U„„ Eug.LeBosse $Co, Agents Gnraux \MSS9ffS* W^ aSK'. wmmmm A vendre BONNES OCCASIONS l ne auto Chevolct, une Ford eu parlait tal caoutchouc baI n th. yi)0 i lfilhirs.i'ne Huic. et deux ou trois pices po n S'admaer M. MILLI A'. lia-and'Rue N # 8 4S Agent Gnral 88 Rued<8bront8sFort9\o8 US415 m # m m W Le steamer Brtdgelowa venanl de lew-TorL n ; )

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMPRIMEIR| Clment MAQL01R BOIS-VEHNA 'i358, Ruc Amricaine, 1358 l'ue des choses les plus importantes il;ius ce monde, c'est de se connatre soi-mme et de savoir mesurer les lorces de son me celles de son tat MACHIAVEL iy| NUMERO CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N" 212 bmtAXNKK N 58.-3 PORT-AU-PRINCE (HATI) JEUDI 22 JUILLET 1926 rftfer Je la ta% louge Quatre Million d'enfants sauvages en Russie?.! Llement nous sommes, fijt-ci de r.\!l:inl'i|Uc. renseign sur letat [social et politique de Rouge, difie par (stries ruines du vastiomptiieux Empire des Te n'est qu' de trs I intervalles qu'une lueur faillissant soudain dans [(tobres, illumine nos ries horreurs de l'Enfer viste; trs rarement icoin du voile rouge qui j>pe la Russie de In Hjlion.ense soulevant, nous I j eter un court regard ptgoiulrc terrifiant o a %  te. bouscul par la plus %  idahle bourrasque, l'imEmpire des Romano. I Ludovic N'a ui Ici n, qui a ^dernirement, un longscen Russie pour voir de px,pour tudier sur plaitondilions gnrales (le dans cette i Rpublique ibelsdont les lois tonales sont l'galit ouet le Communisme, la la Constitution invio'• crit, pour l'un des %  ttuotkliens le France, •lfc£jSi.ic.u\, une lon! et dsplnante page ce ftrit K M. Naudeau, se ortant a l'enfance dans le P des neiges rouges, vous [dresser les cheveux. Peu"ivec lui sur le goulire, lenaurez le vertige, la Ne la plaie sanglante, puiouverte, l, bante sous .vous rec u lerez d'hor^efray de l'immense ee de celle humanit dence. ieslime prsentement, Haudeau. 4 millions lue nombre des en'"wses des deux sexes 1*1 pre ni mre, sans lUns ducation, sans •ns ressources, aban.'fc tous et revenus ** sauvagerie primiti%  U travers les campaF les villes, se nourrisJjousivcment. du pro%  leurs dprdations, ^'humaine souffle au ** immensits russes .tourbillon du destin! I?}. ^"state l'auteur, il ( lovai d'accuser seuleW rvolution coin mu%  JJjcalamits. Dj la • %  •ne je le constatai bZ eU -; re de loyers.... R*^ntable famine llwi? 2 ?' qU ailK ,,a Bail e PU alio,lS TUSSES VJ".ttme vint mettre lal?/ es ,r 'bulations. F*** vritables milH las r l "tedesquclle; ffŒenraiils errants s J l'Ire les derniers ,la | n, le g r o u p e s fc|. Poursuit M. *£n>al est immense. JE* social d'une lV; ?? Prcdent se SOv,e '^ plus granlc arme de criminels Baue le monde sans doute, ait jamais vue, est bel et bien en lormaMonfiant l'ancien empire des tzars. Les journaux, en 1925, ont essav d'organiser des souscriptions pour com'i dire ce flau. Le'irs efforts n'ont servi rien. Lfl police, de son cl. a organis rie vritables oprations stratgiques, des battues fantastiques. Hien que sur les voies ferres, elle a ciplurbUOOO enfants l'I'a, .iKKl Orenl)ourg. 48X109 Tchelin binsk, 36.009 Simbirsk | Mais que faire de ces multitudes d'tres habitus, ds leur premier souffle la plus farouche iudpendance? Leur nombre mme les (soustrait la contrainte par laquelle on essaie de les amender. Quand on les enferme dans des camps ou dans des asiles, ils se ruent sur leurs gardiens, ils les assomment ou les massacrent et prennent la fuite en emportant le matriel qui avait t mis leur disposition. Et le tableau devient de plus en plus sombre, la peinture de plus en plus tragique : ... Des 192:i, m) Commissions sovitiques, renforces de 10.000 policiers, furent formes pour tenter de sauver cette entante abominable. Le 2 Novembre 1024, le principal journal sovitique, La Pravda , exposait que sur 50.000 entants examins par la Commission de Moscou, 91 o|o taient les petit! paysans venus des rgions les plus lointaines et 90010 soutiraient de diverses maladies. Puis c'est la slu|>fiaute histoire de plus de .'10,000 orphelins, grouilliint.terrs dans les gouts de Moscou, entre les barils et les caisses des entrepts, dans les wagons vides des voies de triage et dans divers bouges immondes, infectes. Il y a quelque chose, de plus navrant encore! La Teille de la Nol de 192. crit M. Naudeau, au cours d'une rafle, la police et la milice moscovites entourrent 12.(MM) cratures des deux sexes ge* de moins de 10 ans. Mais tous n'taient pas des enfants vivants! De nombreux cadavres congels furent extraits de repaires 00, l'hiver, ces petits infortuns se blotissont, la nuit, err les nus contre les autres, pour essuyer de se pro tger contre ce froid terrible qui, au cœur de la Ituttic.dcscend frquemment au-dessous de 25 degr. Aussi le grand ennemi de cette jeunesse dpenaille cl affame, ce n'est pas la police qu'elle brave, ce n'est point I administration qu'elle net en fuite. Son enne m e est le froid Son idal, c'est de descen Ire vers le Sud. vers la Crime, vers 1er paya ensoleills o la nature prodigue aux hommes ses fruits d'o\ De gitudes'compagnies de pillards se tonnent, tantt prenant par surprise les trains dassant, ravageant, volant.luttanl dsesprment contre la police. Si une colonne de cei jeunes .s A la bai bai ie par le chemin de Il civilisation : "'est la faillite scandaleuse et sanglante (les thories du Communisme que Lnine, debout, cotdes d bris du trne des laurs, sous la coupole dore du Kremlin sacr, proclamait le flambe au llneelant qui devra guider l'Univers des tnbres vers les lumires des ges d'or. "Au dbut du bolchvisme, crit encore l'an'enr du brillant article que nous avons reproduit ici presque compltement, l'pouse kle Zinoviel, Mme Lilina, dveloppait une doctrine idaliste suivant laquelle les cillants russes auraient d tre soustraits, eu bas ge, l'influence pc.nicieuse el dbilitante de leur l'a m i I le. Mais avant que Lilina et ses diseiplesjaient pu exprimenter cette thorie, la ralit,indiffrente aux idologistes, a montr les rsultats consternants deJl'cxprieii qui s'accomplissait spontanment en Russieajous la direction de la seule nature. Il a bien tallu se rendre l'vidence aujourd'hui, les autorits sovitiques, malgr leurs efforts rels, %  ne {parviennent pas ramener aux r ,les I *s plus lmentaires de la civilisation 1 millions d'orphelins assauvagis, petites brutes froces o on ne retrouve presque plus rien de lame humaine. • eut-on, aprs cela, prlen Ire qu'on raliserait un progrs, si Pou soustrayait tons les enfants en lias g • l'i.iil.i.' i.v familiale ;i mr le. l'ai e lu.pur p ir d i i 10 icli m naires ou des geliers ? > Et M. Nau leau conclut : L'homme u ait h m. nous dit Jean Jac.pie. H r.isseau. el c'est la socit qui |j tciui ni chant. Vivant en dehors de la socit, les in tort unes orphe lins russes ne devraient tre que bout.Mais au ronlrairc.la bestialit, la frocit et la plus inexprimable abjection se dveloppent spontanment en eux et, au lieu de devenir des anges, ils retournent au gorille. Ainsi la conception du philosophe de Ccnve reoit un dmenti de plus. Us tau SMHtS Avis L'Exil du Pote Le Ple ari semblable in oixaui eiil Oui H'UUI pu rtlnuter le nd qui In fit aailrr, l.t 1 btrclirul,sainpuais vuuioir Inrrmaiallrr. Le 11.J d u. (liens d'e-Nuoir, ils.se sont eninlei. Les Bureaux de la Prfeclu" re des Arrondissements de Port au prince, de Mirebalais et de LaSCaobas (installs liaiior cet kuais laipan iaraBMlM, Hue Frou l'tage de l'ancien i,„ rf u („,„ Mla | j,,| | a Jourrur Bolre bu eau de l'Enregistrement sont ouverts tous les jours de 9 lires du malin .'{ heures de l'aprsinidi el le Samedi de 9 lires midi. Port au Prince le 30 juillet 1920 Le 10 Juillet Saut d Eau Depuis le d'ouverture < 7 Juillet, data le? lu ueuvaiiie d.i Munl-Carmel, de tons les pi.mis du Pava, des plerins allIuau-Ht y<. viiiifinr. de (nu et de bien rlrr. J'erre, lu de la fie, ea d> rbejims trilles. I (ralrhrur de la mrre i kaiser de ma nrrr La Miil de l'iiilnii brle ma Imurlie aart Lt laisse Jax IIHM rirur l'aioie d'ui rraord. El iM'd |e Iriuir eilii la butane uu an lie Prs d'uu berceau d'enl.iiil dsaltre sa flaniuf, lu luir.if cruel u'aipelle irrs la niirt Frdric Ktltllik U Fte de SteMaria Madeleine Aujourd'hui est la lte de Sainte Marie-Madeleine, pcheresse galileaae qui, longtemps, avait vcu dans les plaisirs el le vice, mais qui, ayant entendu parler de Jsus et de >es miracles, se convertit et vint au Fils de l'Homme demander son pardon. Elle l'obtint. Un jour qu elle arrosait avec des parfums les pieds du Sauveur, Judas Iscariote ut observer qu'il serait prfrable de vendre ces parlions prcieux et de distribuer SUS pauvres le produit de la vente. Jsus s'v refusa. Depuis lors. Marie-Madeleine suivit assidment le Seigneur ; elle l'accompagna jusqu'au lalvaire. Klle lut le pie mier tmoin de la Rsurrection. Cent la Patronna del'Orpheli n.il de la Madeleine o. Chaque anne, de belles el dlicates crmonies religieuses marquent l'anniversaire de la Sainte. Il y a eu Jdonc ce matin ."> h. t "2 une premire messe basas cl a 7 h. I 2 grand'inesse dite l'reSchrer. aumnier de I'.).pheliual. Las petites orp Mlin > tirent entendre au cours de lae.iemome de 1res beaux et toaehants cantiques. Pendant les deux messes une aombreuM assistanes emplissait la petite chapelle a.lmirablenieut dcore* Le l(i et le 17, deux soires littraires el inusie.nes furent organises, Candiu s'v ni euten dre el acheva de in.'llre en liesse la ville miraculeU'Ut. in pre* mire soire, donne au profil de fglise commena parons brillante allocution du DrJeanr.ot qui lut chaudement applaudie. On ne marchanda pas non ptnslesapulaudissementsaux altistes Ein. Dsir et M p. Jean Joseph qui se tirent entendre pendant la runion cl qui excut* rent aussi de trs beaux morceaux pendant la mess •. Puis le chœur des dames el des demoiselles cltura la l't cil entonnant de leurs voix pures quelques couplets du beau Pome Notre-Dame du Mont-Carmel, OlJVre .lu DrJeann.il. K i nomme la ltc de Notre" Daine du Mout-l'.arm.l a t clbre comme de coutume Saul-d'Kau avec la pompe, l'clat el la grande vnration que mrite bien jla Grande Heine Miraculeuse. l'ependant avec l'extension qu'a prise Ville Bonheur, la population et les visiteurs sont unanimes demander qu'elle soit rige en Commune; il esl souhaiter aussi que I l-.l.il intervienne dans un interminable procs entre des propritaires terriens.ee qui empche I embellissement de la ville au point de vue de construction. Dans la Commerce Depuis deux ou trois jours. l'on observe une certaine perturbation dans les prix de vente sur le march de Porl-au-Piince. Sur ditTrents articles alinien tairesou d'h ihillement. notamment le riz. la mantgue et les chaussures, ou constate ui.e hausse de prix assez sensible. Nous lcherons il avoir des renseignements prcis sur les (anses exactes de celle perturbation dans notre Commerce. Cependant dj nous pouvons dire qu'elle ne peut pas provenir de la rvision du Taril douanier, comme certains le rptent, vu que n'ayant poinl encore t vote el applique, les prix des marchandises actuellement en stock chez les Commerants ne peuvent donc comporter h-s surtaxes qu'elle prvoit. Noire œiL d .. a vu, l'autre soir, la porte Latins, la Placina s'emparer vivement du chapeau d'un gentleman, M... S..., (pu en'rait au dancing, le bras galamment ofleri a une autre gourgandine. Il y eut Vive scne de jalousie ;car, celle qui accompagnait le dandy, n'entendait point que sou galant lut dcoiff* avec tant de dsinvolture et surtout par autre qu'elle... ... a vu passer dans la rue un genKeman ayant le crne tondu, niais d'une layon! Il l'a aussi lisse qu'un œul. ... aimerait bien voir quelle machine a mis ainsi si bien nu la peau du gentleman. hnloul cas pour UO coilfeur, quelle enseigne! ...a vu de belles photographies publies par Kl Ditiriinlr la Mariim '/ El MIIIIIIO et reproduisant les diverses phases des brillantes crmonies officielles qui eurent lieu, la Prsidence, le jour o notre Ministre prs le Gouvernement de la Hpukdique de Cuba. M. I-Yriiarid Deiinis, prsenta ses lettres de crance an Prsident Machado. Le Keprsenlanl d'Ilaili fui l'objet des plus hautes marques de Sympathie et de courtoisie. ... voit partout, ces joues-ci,i Port-au-Prince une lassitude et un relchement gnral eu tout : des horloges publiques ne marchent pas, les pauvres transforment les abords des glises en vritables Cours des Miracles, les chaulleurs ne se soucient plus des rglements de police sur la circulation des vhicules, les vagabonds et les dsœuvrs s'assemblent sous les galeries et leurs propos ordui iers cœurent les passants, des gamins de 12 ans fument el boivent aux yeux de tous, les chiens pullulent dans les rues, les soirs, devant les bals publics, les Mlles de joie excutent les danses les plus indcentes el tiennent les conversations les plus obscnes, lesco liers dsertent l'cole et s'arrtent jouer au foot-hall dans les rues, les motor-cars de la I'. C.S. marchent sans frein, ou laisse debout de vieux pans de mur (| m en s'effondra ni peuvent tre cause de mort, les shuies sont les plus surs professeurs de corruption pour les petites tilles se rendant en classe, des jeun a gens mal levs et de lionne f mille manquent d'gard aux l'emes et aux jeune tilles dans h s rues, lescoeners refusent de la iredes courses au prix fix par les rgi e m e ut s communaux, Ca employs de magasin sont ira polis. ... voit toutes ces choses avec naines


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, July 22, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRIMEIR|
Clment MAQL01R
Bois-Vehna
'i358, Ruc Amricaine, 1358
l'ue des choses les plus im-
portantes il;ius ce monde, c'est
de se connatre soi-mme et
de savoir mesurer les lorces
de son me celles de son
tat MACHIAVEL
iy| NUMERO
CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N" 212
bmtAXNKK N 58.-3
PORT-AU-PRINCE (HATI)
JEUDI 22 JUILLET 1926
rftfer Je la ta% louge
Quatre Million d'enfants sauvages
en Russie?.!
Llement nous sommes,
fijt-ci de r.\!l:inl'i|Uc.
renseign sur letat
[social et politique de
Rouge, difie par
(stries ruines du vas-
tiomptiieux Empire des
Te n'est qu' de trs
Iintervalles qu'une lueur
faillissant soudain dans
[(tobres, illumine nos
ries horreurs de l'Enfer
viste; trs rarement
icoin du voile rouge qui
j>pe la Russie de In H-
jlion.ense soulevant, nous
Ijeter un court regard
ptgoiulrc terrifiant o a
te. bouscul par la plus
idahle bourrasque, l'im-
Empire des Romano.
I Ludovic N'a ui Ici n, qui a
^dernirement, un longsc-
en Russie pour voir de
px,pour tudier sur pla-
itondilions gnrales (le
dans cette i Rpublique
ibelsdont les lois ton-
ales sont l'galit ou-
et le Communisme, la
la Constitution invio-
' crit, pour l'un des
ttuotkliens le France,
lfcjSi.ic.u\, une lon-
! et dsplnante page ce
ftrit k M. Naudeau, se
ortant a l'enfance dans le
P des neiges rouges, vous
[dresser les cheveux. Peu-
"ivec lui sur le goulire,
lenaurez le vertige, la
Ne la plaie sanglante, pu-
iouverte, l, bante sous
.vous rec u lerez d'hor-
^efray de l'immense
ee de celle humanit
dence.
ieslime prsentement,
Haudeau. 4 millions
lue nombre des en-
'"wses des deux sexes
1*1 pre ni mre, sans
lUns ducation, sans
ns ressources, aban-
.'fc tous et revenus
** sauvagerie primiti-
U travers les campa-
F les villes, se nourris-
Jjousivcment. du pro-
leurs dprdations,
^'humaine souffle au
** immensits russes
.tourbillon du destin!
I?}. ^"state l'auteur, il
( lovai d'accuser seule-
W rvolution coin mu-
JJjcalamits. Dj la
ne je le constatai
bZeU-; radies, dans les pro-
i1vahies. U (erreur
1 dtruisit, ensuite,
.ifoml>re de loyers....
R*^ntable famine
llwi?2?' qU' ailK',,a
Bail ePU'alio,lS TUSSES
VJ".ttme vint mettre
lal?/es ,r'bulations.
F*** vritables mi-
lH.lasrl"tedesquclle;
ffenraiils errants s
J l'Ire les derniers
,la|n, le g r o u p e s
fc|. Poursuit M.
*n>al est immense.
JE* social d'une
lV; ?? Prcdent se
SOv,e'^ plus granlc
arme de criminels Baue le
monde sans doute, ait jamais
vue, est bel et bien en lorma-
Monfiant l'ancien empire des
tzars. Les journaux, en 1925,
ont essav d'organiser des
souscriptions pour com'i dire
ce flau. Le'irs efforts n'ont
servi rien. Lfl police, de son
cl. a organis rie vritables
oprations stratgiques, des
battues fantastiques. Hien que
sur les voies ferres, elle a
ciplurbUOOO enfants l'I'a,
.iKKl Orenl)ourg. 48X109
Tchelin binsk, 36.009 Sim-
birsk | Mais que faire de ces
multitudes d'tres habitus,
ds leur premier souffle la
plus farouche iudpendance?
Leur nombre mme les (sous-
trait la contrainte par la-
quelle on essaie de les amen-
der. Quand on les enferme
dans des camps ou dans des
asiles, ils se ruent sur leurs
gardiens, ils les assomment
ou les massacrent et prennent
la fuite en emportant le mat-
riel qui avait t mis leur
disposition.
Et le tableau devient de
plus en plus sombre, la pein-
ture de plus en plus tragique :
... Des 192:i, m) Commis-
sions sovitiques, renforces
de 10.000 policiers, furent for-
mes pour tenter de sauver
cette entante abominable. Le
2 Novembre 1024, le princi-
pal journal sovitique, La
Pravda , exposait que sur
50.000 entants examins par
la Commission de Moscou,
91 o|o taient les petit! pay-
sans venus des rgions les
plus lointaines et 90010 sout-
iraient de diverses maladies. *
Puis c'est la slu|>fiaute his-
toire de plus de .'10,000 orphe-
lins, grouilliint.terrs dans les
gouts de Moscou, entre les
barils et les caisses des entre-
pts, dans les wagons vides
des voies de triage et dans di-
vers bouges immondes, infec-
tes. Il y a quelque chose, de
plus navrant encore! La
Teille de la Nol de 192. crit
M. Naudeau, au cours d'une
rafle, la police et la milice
moscovites entourrent 12.(MM)
cratures des deux sexes ge*
de moins de 10 ans. Mais tous
n'taient pas des enfants vi-
vants! De nombreux cadavres
congels furent extraits de re-
paires 00, l'hiver, ces petits
infortuns se blotissont, la
nuit, err les nus contre les
autres, pour essuyer de se pro
tger contre ce froid terrible
qui, au cur de la Ituttic.dcs-
cend frquemment au-dessous
de 25 degr. Aussi le grand
ennemi de cette jeunesse d-
penaille cl affame, ce n'est
pas la police qu'elle brave, ce
n'est point I administration
qu'elle net en fuite. Son enne
m e est le froid Son idal,
c'est de descen Ire vers le Sud.
vers la Crime, vers 1er paya
ensoleills o la nature prodi-
gue aux hommes ses fruits
d'o\ De gitudes'compagnies
de pillards se tonnent, tantt
prenant par surprise les trains
dassant, ravageant, volant.lut-
tanl dsesprment contre la
police. Si une colonne de cei
jeunes .s gner le Sud, elle s'abat sur le-,
jardins comme une nue d.'
locustes. Des estomacs allai-
blis, soudainement gorgs de
fruits, contractent alternent la
dysenterie, la typhode quel-
quefois, mme le ch ilra. Mes
pidmies dciment ces mis-
rables. Et puis, des milices
s'assemblent en hte, atta-
quent ces maraudeurs et les
ditperjenl .
Kl ces sauvages, et ces mi-
srables, et ces maraudeurs.
Une la police fusille comme
des malfaitcurs.lraque comme
des btes nuisibles, ce sont
des enfants qui n'ont pas 15
ans. Mais ce n'est pas tout, la
corde d'horreur n'a pas en-
core vibr jusqu' la note ul-
time de son regislre.
Ecoutez encore M. Naudeau :
- Sales, hideusement sales
et opposs toute hvgicne
comme tout travail etja toute
autorit, les jeunes sauvages
russes n'ont gard de la civi-
lisation que le jeu de cartes ;
ils s'y adonnent passionn
ment" Tour le reste, les deux
sexes vivent comme des bles,
dans une promiscuit qui. on
ose peine l'crire, amne
l'augmentation de leur nom-
bre. Cette rgression de toute
une partie de l'humanit vers
la sauvagerie est venue don-
ner un dmenti cruel aux th
ories fondamentales du Coin
monisme.
Est-ce assez horrible !
Est-ce le commencement de
la lin d'un rameau d'une race,
l'clips? d'une nationalit qui
connul.dans le pass/les gloi.
Tes et des splendeurs incom-
parables? Ih son! bien coupa-
bles, tous ceux-l. quels qu'ils
soient qui ont dchain I epou
vantablf cataclysme de 1914,
cause initiale de cet le affreuse
rgression de toute lu. jeunesse
l'un peuple vers un tat so-
cial pareil celui des ges pr
historiques de barbarie ou
l'homme, ne dpassait point
encore le niveau de la brute,
n'tait qu'une ble humaine!
Cependant nous pensons
avec Mr Naudeau qu'il y I
une grande et svre leon q u 1
s'lve de l'tat raincntabUylu
retour des jeunesses rus.se> A
la bai bai ie par le chemin de
Il civilisation : "'est la faillite
scandaleuse et sanglante (les
thories du Communisme que
Lnine, debout, cot- des d
bris du trne des laurs, sous
la coupole dore du Kremlin
sacr, proclamait le flambe au
llneelant qui devra guider
l'Univers des tnbres vers les
lumires des ges d'or.
"Au dbut du bolchvisme,
crit encore l'an'enr du bril-
lant article que nous avons
reproduit ici presque compl-
tement, l'pouse kle Zinoviel,
Mme Lilina, dveloppait une
doctrine idaliste suivant la-
quelle les cillants russes au-
raient d tre soustraits, eu
bas ge, l'influence pc.ni-
cieuse el dbilitante de leur
l'a m i I le. Mais avant que
Lilina et ses diseiplesjaient pu
exprimenter cette thorie, la
ralit,indiffrente aux ido-
logistes, a montr les rsultats
consternants deJl'cxprieii *
qui s'accomplissait spontan-
ment en Russieajous la direc-
tion de la seule nature. Il a
bien tallu se rendre l'vi-
dence aujourd'hui, les autori-
ts sovitiques, malgr leurs
efforts rels, ne {parviennent
pas ramener aux r ,les I *s
plus lmentaires de la civili-
sation 1 millions d'orphelins
assauvagis, petites brutes f-
roces o on ne retrouve pres-
que plus rien de lame humai-
ne. eut-on, aprs cela, pr-
len Ire qu'on raliserait un
progrs, si Pou soustrayait
tons les enfants en lias g
l'i.iil.i.' i.v familiale ;i mr le.
l'ai e lu.pur p ir d i i 10 icli m
naires ou des geliers ? >
Et M. Nau leau conclut :
L'homme u ait h m. nous
dit Jean Jac.pie. H r.isseau. el
c'est la socit qui |j tciui ni
chant. Vivant en dehors de la
socit, les in tort unes orphe
lins russes ne devraient tre
que bout.Mais au ronlrairc.la
bestialit, la frocit et la plus
inexprimable abjection se d-
veloppent spontanment en
eux et, au lieu de devenir des
anges, ils retournent au go-
rille.
Ainsi la conception du phi-
losophe de Ccnve reoit un
dmenti de plus.
Us tau SMHtS
Avis
L'Exil du Pote
Le Ple ari semblable in oixaui eiil
Oui h'uuI pu rtlnuter le nd qui In fit aailrr,
l.t 1 btrclirul,sainpuais vuuioir Inrrmaiallrr.
Le 11.J d u. (liens d'e-Nuoir, ils.se sont eninlei.
Les Bureaux de la Prfeclu"
re des Arrondissements de
Port au prince, de Mirebalais
et de LaSCaobas (installs liaiior cet kuais laipan iaraBMlM,
Hue Frou l'tage de l'ancien i, rfu (, Mla| j,,| |a Jourrur Bolre
bu eau de l'Enregistrement
sont ouverts tous les jours de
9 lires du malin .'{ heures de
l'aprsinidi el le Samedi de 9
lires midi.
Port au Prince le 30 juillet 1920
Le 10 Juillet
Saut d Eau
Depuis le
d'ouverture <
7 Juillet, data
le? lu ueuvaiiie d.i
Munl-Carmel, de tons les pi.mis
du Pava, des plerins allIuau-Ht
y<. lieu une animation la luis
pieuse et joyeuse, animation qui
a dur pendant tous les jours
suivants, jusqu' hier. 90 Juillet,
date de la clture (les plt-ri-
naajas.
Nombreux taient kvs autos et
les causions, remplis de passagers
qui, nuit et four, arrivaient ou
partaient faisant rsonner leur
Macson sans interruption, tan-
disque leurs passager* criaienl :
Vive Mont-Carmel Hommage
SU Dr Jeauuot. initiateur de la
Ho de.
La M Juillet, la tte se cl-
bra avec lu plus grande pompe
et dans l'ordre le plus parlait.
Plusieurs p O r s 0 n n a I i t s des
Villes voisines y prenaient part.
On v remarquait notamment
M. Clment Magloire, Prfet des
Arrondissements de Port-au-
Prince, Mirebalais et l.usealio-
bas, qui, rpondant l'aimable
invitation du Cuiv de la Paroisse
el (lu Magistral Communal de
Mirebalais. M. Charles Michel,
rehaussait, de sa prsence,
l'clat de la solennit.
C'est le Rf. Pre Prim qui
clbra la messe. ,\ l'Evangile le
p, n i.c rasa exalta la gloire
du Carmel, marqua avec la plu
nulle et la plus nergique lo-
quence l'importance daseapu-
faire.
Lirur H'> viiiifinr. de (nu et de bien rlrr.
J'erre, lu de la fie, ea d> rbejims trilles.
I (ralrhrur de la mrre i kaiser de ma nrrr !
La Miil de l'iiilnii brle ma Imurlie aart
Lt laisse Jax iihm rirur l'aioie d'ui rraord.
El iM'd |e Iriuir eilii la butane uu an lie
Prs d'uu berceau d'enl.iiil dsaltre sa flaniuf,
lu luir.if cruel u'aipelle irrs la niirt !
Frdric Ktltllik
U Fte de
Ste- Maria Madeleine
Aujourd'hui est la lte de
Sainte Marie-Madeleine, pche-
resse galileaae qui, longtemps,
avait vcu dans les plaisirs el le
vice, mais qui, ayant entendu
parler de Jsus et de >es mira-
cles, se convertit et vint au Fils
de l'Homme demander son par-
don. Elle l'obtint. Un jour qu elle
arrosait avec des parfums les
pieds du Sauveur, Judas Isca-
riote ut observer qu'il serait pr-
frable de vendre ces parlions
prcieux et de distribuer SUS
pauvres le produit de la vente.
Jsus s'v refusa. Depuis lors. Ma-
rie-Madeleine suivit assidment
le Seigneur ; elle l'accompagna
jusqu'au lalvaire. Klle lut le pie
mier tmoin de la Rsurrection.
Cent la Patronna del'Orpheli
n.il de la Madeleine o. Chaque
anne, de belles el dlicates c-
rmonies religieuses marquent
l'anniversaire de la Sainte. Il y
a eu Jdonc ce matin ."> h. t "2
une premire messe basas cl a
7 h. I 2 grand'inesse dite
l'reSchrer. aumnier de I'.).-
pheliual.
Las petites orp Mlin > tirent
entendre au cours de lae.iemo-
me de 1res beaux et toaehants
cantiques.
Pendant les deux messes une
aombreuM assistanes emplis-
sait la petite chapelle a.lmira-
blenieut dcore*
Le l(i et le 17, deux soires
littraires el inusie.nes furent
organises, Candiu s'v ni euten
dre el acheva de in.'llre en liesse
la ville miraculeU'Ut. in pre*
mire soire, donne au profil
de fglise commena parons
brillante allocution du DrJean-
r.ot qui lut chaudement applau-
die. On ne marchanda pas non
ptnslesapulaudissementsaux al-
tistes Ein. Dsir et M p. Jean Jo-
seph qui se tirent entendre pen-
dant la runion cl qui excut*
rent aussi de trs beaux mor-
ceaux pendant la mess . Puis le
chur des dames el des demoi-
selles cltura la l't cil enton-
nant de leurs voix pures quel-
ques couplets du beau Pome
Notre-Dame du Mont-Carmel,
OlJVre .lu DrJeann.il.
K i nomme la ltc de Notre"
Daine du Mout-l'.arm.l a t c-
lbre comme de coutume
Saul-d'Kau avec la pompe, l'-
clat el la grande vnration que
mrite bien jla Grande Heine
Miraculeuse.
l'ependant avec l'extension
qu'a prise Ville Bonheur, la po-
pulation et les visiteurs sont
unanimes demander qu'elle
soit rige en Commune; il esl
souhaiter aussi que I l-.l.il in-
tervienne dans un interminable
procs entre des propritaires
terriens.ee qui empche I em-
bellissement de la ville au point
de vue de construction.
Dans la Commerce
Depuis deux ou trois jours.
l'on observe une certaine per-
turbation dans les prix de vente
sur le march de Porl-au-Piince.
Sur ditTrents articles alinien -
tairesou d'h ihillement. notam-
ment le riz. la mantgue et les
chaussures, ou constate ui.e
hausse de prix assez sensible.
Nous lcherons il avoir des
renseignements prcis sur les
(anses exactes de celle perturba-
tion dans notre Commerce. Ce-
pendant dj nous pouvons dire
qu'elle ne peut pas provenir de
la rvision du Taril douanier,
comme certains le rptent, vu
que n'ayant poinl encore t vo-
te el applique, les prix des
marchandises actuellement en
stock chez les Commerants ne
peuvent donc comporter h-s sur-
taxes qu'elle prvoit.
Noire iL
d
.. a vu, l'autre soir, la porte
Latins, la Placina s'emparer
vivement du chapeau d'un gent-
leman, M... S..., (pu en'rait au
dancing, le bras galamment of-
leri a une autre gourgandine. Il
y eut Vive scne de jalousie ;car,
celle qui accompagnait le dandy,
n'entendait point que sou galant
lut dcoiff* avec tant de d-
sinvolture et surtout par autre
qu'elle...
... a vu passer dans la rue un
genKeman ayant le crne tondu,
niais d'une layon! Il l'a aussi
lisse qu'un ul.
... aimerait bien voir quelle
machine a mis ainsi si bien nu
la peau du gentleman.
hnloul cas pour UO coilfeur,
quelle enseigne!
...a vu de belles photographies
publies par Kl Ditiriinlr la Ma-
riim '/ El MiiiiiIo et reprodui-
sant les diverses phases des
brillantes crmonies officielles
qui eurent lieu, la Prsidence,
le jour o notre Ministre prs
le Gouvernement de la Hpu-
kdique de Cuba. M. I-Yriiarid
Deiinis, prsenta ses lettres de
crance an Prsident Machado.
Le Keprsenlanl d'Ilaili fui l'ob-
jet des plus hautes marques de
Sympathie et de courtoisie.
... voit partout, ces joues-ci,i
Port-au-Prince une lassitude et
un relchement gnral eu tout :
des horloges publiques ne mar-
chent pas, les pauvres transfor-
ment les abords des glises en
vritables Cours des Miracles,
les chaulleurs ne se soucient
plus des rglements de police
sur la circulation des vhicules,
les vagabonds et les dsuvrs
s'assemblent sous les galeries et
leurs propos ordui iers curent
les passants, des gamins de 12
ans fument el boivent aux yeux
de tous, les chiens pullulent
dans les rues, les soirs, devant
les bals publics, les Mlles de joie
excutent les danses les plus in-
dcentes el tiennent les conver-
sations les plus obscnes, lesco
liers dsertent l'cole et s'arr-
tent jouer au foot-hall dans
les rues, les motor-cars de la
I'. C.S. marchent sans frein, ou
laisse debout de vieux pans de
mur (| m en s'effondra ni peuvent
tre cause de mort, les shuies
sont les plus surs professeurs de
corruption pour les petites tilles
se rendant en classe, des jeun a
gens mal levs et de lionne f -
mille manquent d'gard aux l'e-
mes et aux jeune tilles dans h s
rues, lescoeners refusent de la ire-
des courses au prix fix par les
rgi e m e ut s communaux, Ca
employs de magasin sont ira '
polis.
... voit toutes ces choses avec
naines


'
r
. IX. M. riX~.fi Juillet 1926
rA
~rr
JL,
donne de
force
Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
La Cre et CLOBfOL
uf manie I* (' nerveuse
I rend >ui ncili ' m..
touar leur nergie. leur
souplesse I l viffurur.
, n.ifluBieall.-n
Ka,lt.i.i. 4 Vl.l^irta
1 JU.ii IIO
Les KHea Scolaire
aftlgr* tout Ici viBt.j
sriit peut prsenter U r-
lliii.pic tlirlclclli. dobl on
* parfult .i-ii faire h as
eer la traotfutlon sanguine
elle-mme el ceci avec ivai-
laie. dliall-on, mal|r qu'il
taille toujours avoir recoura
a tilt, au mollit dam las cat
urgentt, doui ne croyoas pas
Jus la trolhrapls usine
ueaer. an une (out de cas,
te raallstt remarquable!
qu'en peut obttolr d'une .-o-
re p.olonf*e de Clobeo) Ka
face d'un ergsnitnie s ta
mooter. a rtvllltr, refai-
re. '<>! loujoart t ce dr-
aier que nuui donneront la
prtfreoce.
D' H. G.hit.
Ltctnct rt tciVncea.
Luurr ,i dt la Facult d
v.' !.. .r dt Parti.
I.iwiimnit Ckaltlala
Grand Pris
Fournit .! Il -..-n dt Parla,
2. ri. V.lencl.niiet. Pirlt al
tuutr* pharmacie.
tj,Y'rxrran - a*XI Tffly
J
A Sainte Rose de Lima
La ilislriliutioii da pj.* M
pensionnat SU-Hot- lir Lima a
tu lieu Mardi au milieu dune
assistance nombreuse, laanto
el un peu mus de papas heu-
reux el L- mamans aux yeux
lgrement mouille de larmes
dejoie.
La lte rpsjn4%a irmii-
tions bien connues d distinc-
tion el de hou goal des Surs
de Si. Joseph de Cluoy, en ap-
portanl lu couronne de leur
rputation un fleuron neaveau
donl elles permeltronl d'attri-
buer use grande pari du mrite
leur directrice actuelle, Mre
Edouard.
Le programme lut compose
avec une riche varit, allant
d'une l hausonnette mime
par un groupe de bbs, des
morceaux de piano de grand
style enlevs avee brio, tels que
Pair de la BarcaroUe d'Obron
dans Freychutt ou la marche
des lianvailles d'KIsa dans Lo-
lungiin. et son excution lut un
accs complet, couvert dap-
plaudisseineiiis bien mrits.
Il est difficile do citer le nom
grce et le talent lurent uns a
contribution el si merveilleuM-
meiit prpars pour leurs rles
divers. Il esl mme impossible
d'en cher mme quelquee-unea:
las louanges sont toujours si
difliciles donner Mais env-
,-ii c'est une grande injustice
quede ne pouvoir donner au
Sub|ic les noms de toute!
ces artistes eu herbe, charman-
tes dans Bbc suce ses doigts,
spirituelles dani les Petits Lu-
tins et Espiegj?,,' mou-
vantes dans les l'.llcs du D-
serteur . si vivantes dans la
., Ikmna de Mitady , et U>r-
don et Has Hleu ... tendres dans
les Petites Napolitaines . plei-
ne! de promesse dans I ouver-
ture des Dragons deVdhtrdel
dans la premire valse de Du-
rand et dispensatrices enfin de
tant de |oie lgre el pure dans
U chur final du 1-estival au
Bocaue . ,
Ou elles se conleuleul donc
de savon que la l'le a cmhanle
les amis de leurs matresses e
qu'elles soienl riree de la pari
petite ou grande que chacune
Selles v a prise. Compli-
menta toutes ; matresses, ac-
trices et laurate.
Mordu par un
chien enrag
Un (acculent donl lis suite
ont t terribles vient d'avoir
lieu aux Caves,
Joseph Calixte, un garonnel
de 1" arts', 1 -K d Mme vve Mar-
tin C.alixle lui mordu par mi
chien alleifll de rage. La terri-
ble maladie lie larda pas Q se
dveloppe l'chez l'enfant. A ses
premiers symptmes, le m ide-
rin amricain le l'Hpital, con-
sult, dclara qu'il n'y avait rien
faire: Le petit malade lui in-
tern. Bientt, sous les yeux di a
gardes-malades, des mdecins
dsols el des parents affols qui
suivaient les progrs du mal
les crises s'accenturent de plus
en plus. Kl dans le court espace
de '21 heures, le pauvre petit l'ut
compltement atteint de rage.
On dut aller lexlrme moyen.
La mort lui provoque par 1 em
poisonne.iuent. Ce. speclaile dut
tre affreuT'. El voil Combien
de lois, n'avons-nous pas de-
mand de faire une guerre sans
piti I ces animaux nulle fois
plus nuisibles qu'utiles que l'on
rencontre, errant, dans les rues
de nos villes!On n'a jamais vou-
lu prter l'oreille aux appels
la prcaution que nous faisions
entendre el les chiens conti-
nuent pulluler dans les l'.i.-i
o l'on peut les compter par
centaines. Si le tearible accident
qui vient d'avoir li u n'ouvre pfl
enfin les yeux d ceux qui ont
charge de la scurit des pas-
sants dans la rue et de la saule
publique, sur le grand dangci
qu'oflrenj lous ces chiens allant
en libert sur la voie publique,
nous Minions ne point lre pro-
phte d malheur mais il laut
l'attendre A bien d'accidents
semblables au cours de cette
saison o l temprature leve
dveloppe la rage chez, le chien.
Il laut organiser de vritables
Latines contre les chiens errants
cl dtruire sans merci ces dan-
gereux oifjeiuis de l'homme.
L'Exposition
des Sceurs de Ulie
Nous avons visit avec u i
rel plaisir et le plus vil intrt,
l'Exposition d'Ouvrages des l-
ves i\u Pensionnat fente-Rose
de Lima.
Des auivies de loule beaut,
arlistemenl disposes dcdraiertl
deux vastes salles de l'Etablisse-
ment, pevanlle fini de certaines
pices on se demandait si les
ailleurs taient lves OU artis-
tes. Aussi il nous serait difficile
d'adresser des compliments
chacune des gentilles exposantes
qui ont si brillamment lait res-
sortir leur talent; mais cepen-
dant nous nous permettons de
fliciter, eiili'aulres. Mlles Alice
Pressoir, Marie-Marllic Marais,
Marie Xahoum. l'.liaiu Dereix,
Luce Tclsou et l'.dith Woellev,
dont les beaux ouvrages occu-
paient assurment une belle
place de (expositionOC peinture
et de dessein.
Nous renouvelons aux boh-
nes sceurs de Ste-Hose de Lima
tous nos compliments pour le
grand succs qu'ont obtenu les
divers ouvrages exposs par
leurs lves.
HASCMU.FS:
1 1 Ecole Eun- Beurjoiiy
Connue nous l'annoncions, la
istubution des prix aux lves
, c cette cole eut lieu l'.uie-
' nrits. lundi dernier, sous lu
nu s: lente du Secrtaire d Liai
, | Instruction Publique. Char-
!..aille petite tte au cours de
I quelle ou assist des say-
j elles trs russies
Tous nos compliments aux
n atresees si aux lves el par-
t .rlii einent Madame Wilson.
doeeliicede I l'.labhssiinent.
V Amrique aura
un excdent bud
Maire de 300
fnj Hions di dollars
On a dclar la Trsorerie, dit
n. dpche Je Washington, que
lb |.,B value des impts pour 1 tn
i* tiseale a eours. dpasersit
300 million de dollars
Les Annales de WcJc
cine Hatienne
Le Numro de Mai-.luin de
telle intressante publication
mdicale qui parait tous les
deux mois l'Imprimerie Mo-
dle el dont les I) u Unis Flix
olcou et Victor Boyer ont la l)i-
rection Scientifique mus a t
remis.
Nous avons pdrcbuni avec in-
lrl les psgrs de celle livraison
il remercions pour le gracieux
envoi.
Mous avo is reu I carte le
fiaac.nlles de Mlle llaymoildc
Ufatichud avec Mr Emile Ville-
di'oin. Tuui aos compliments.
DEUIL:
Il nous a t l'ait pari de la
mort de Mme Poe Gara fils, sur-
venue hiei 1 heure du malin.
Les liinrailU's ont eu lieu le
mme jour, I Itcurcs di- l'a-
prs-midi en I glise Mtropo-
litaine. Nos condolance* aux
parents prouvs.
Avis
Le Public et le Commeice son
aviss ipie, pendant mon absence
Mr Charles Casiers sera charg de
l.t |ii.n lira1, i i de m. u.a sen d<5
MBiuiereet
PrfTl au Hi ncr., le Li jni lel l'Jiii.
\Y. A. AN LltSBN.
L'artiste Yarona
Varits
Ce soir, h S heures. M. Luis
Yarona. le violonisle cubain
donl BOUS annoncions, hier, le
retour a Port-au-Prince, don
nera. Varits, son premier
concert.
L'artiste jouera accotnpnnne.
au piano; par son pou-e Mme
\ aria Le o rie de Viiuillii. Le
brillant progni n qui! excu-
t i a comporte de trs belles
u livres de Sarasate.de Kreisler,
d'LIgar. de Oarav. de Wieuiaws
ki et deux compositions de l'ar-
tiste : Daasa i Uns] est ms Cu-
be ) el Zapate Cubaine.
Nous ne iloutons point que le
plus nombreux auditoire ap-
plaudira, ce soir, M. Yarona
dans ses diverses excutions
C'est du Fer
que votre
Sang a besoin
La liant: l'-'i n* contient pu dt (or. manque de
force et M vitalit. C'est du sang appauvri qui
eauae facilement de 1a fatigue, manque d'nergie,
tpuiaement nerveux et un aana nomore de aenaa-
tiona pesaimiatea et calamiteuae*. Le (er cat un
dm lviiwnta principaux de notre alimentation
quotidienne; mai* beaucoup de peraonnea usent
beaucoup plu d'nergie qu ellee n'en produisent
et d'ajtrva n'ont paa aaaex de vitalit pour ex-
traire sulfiaamment d'nergie de leurs alimenta.
C'est pour {t que tant dt persnnnoa (aiblea,
nerveuses, qui se fatiguent facilement et tentant
leurs forces) et vigueur s'puiser, ont besoin du
pu'iNtiir.t reconstituant le Per N'imit, qu'un
grand immbri- de mdecins emploient dsos leur
firatique i".r reconatituer le prcieux fer dans
r sang. Le Fer Nuxat contient du fer organique
ivinine celui du aang mnis. et i>es rsultsts bien?
Vor franais est
aux Etats-Unis
Graves dclarations de I.
ellon au sujet des avan-
ces laites 41'Aii'jleterre
pendant la (jucrre.
I. Uurchill les taxe d mexactis
Par cble
LONDRES.iO Juillet- Lcha a
relier de l'chiquier. ChorcbUl.
croit que les 6.5O0.0)0 d. Ijerei
sterling or.transtre par la Frau
ce pendant la guerre en garantie
les contre-avances nnglaies la
Fiance et roeniiounes dins 1 c-
eord francti-anglai, sont actuelle-
ment dans les cavemit de la< le-
duial Keasrvt Usait > des ttals-
Unl*. H a lait cette dlaration au-
jourd'hui la cl cnbre des com-
munes eu rponse une question.
<'.el or fut tranutr en Ainna.ue
pem'.Hut la Kuene et a'a jamais
t compris d ni la rserve d or
britannique.
L'accord franco-anglais sur les
dettes a 't discir 1s chambre
des communes aujourd'hui. M.Cliur
cbill, dans son discours, lit allu-
sion aux dclarations de M.Mellon
publies aujourd'hui dans les jour-
naux. Le secrtaire del tfsoierie
amricaine aurait dit que l'Angle-
terre avait empiunt une grande
partie de aa dette dans des buts
purement comme cia'ix pour faire
face des obligations commercia-
les en Amrique, pour.fournir de
l'argeut; i'iude, pour acheter des
denres alimentaires tt les reven-
dre a la population civile alin do
maintenir nehaoge. Lord Qhui-
thill doute que M. Mallon ail pu
luire une dclaration semblable,
car elle ne rpond pas l'exactilu
de des taits La Grande Bretagne,
dit M. Churctiill, a dpens, com
me t us tes autres allies, des soin
mes considrables aux K'Sts Unis
pour Hcheler des denres alimen-
taires ainsi que des munitions.
*---------------------_--------------- '
La dbcle
du franc
Il e^t 48.30 au dollar
Par cable
pAKIS.iO juilletA l'ouverture de
la Bourse ce matin le franc tait co
le fta.ZI au,dOi. l'.us lard d pasaail
47.27 au dollar, peis 18.30 et 220
235 a la livre. Les experts linan-
ciers pensent que le deui priuci-
pales raisons de la chute du franc
ont les agissements des spculu-
teurs qui cherchent piohie: de
la siluolion politique incertaine uc
luelle et a tu tendance du pub..c
fram.ais i se ;barras:erd>- oi .< is
aussul qu'ils eutreul en leur pos
session.
De Varsovie
Paris en avion
Par cble
PARIS, 10 Juillet Le lieute-
uaiil avuieui- tuorel, puolau uu
kroalune d'uue auverfura de xi)
pieds el moins d'uu moteur de 4O
chevaux vapeur, a russi uu vol
sans escale de Varsovie a t'aris i
la vitesse moyeflue dj 90 inul s a
l'heuie Le iieutenaut TluMVI a
quitt la c pitale po.ouaLa a 11.
10 du matin et est ai rive a .' ero
drome du Bouig l s 3 h 80 OS
l'spra m:d'. Il > U ii-coiti bulli-
saiument 0 essei.ci dits bon leaei
Voir pour volti juaqti' LoiiJies.
^oll avione.te co. ^o.uale galions
et demi par mille.
Le nouveau
ministre
franais
Aronau'.iauc : Barthlmy Ro-
hagWe
Kgions libres : Henry Mallre,
d'put, seytMiata
Knseignenieul technique : Ga-
l< n B/ile
Nalurnlisalion et Immigration :
Charles Lambeit
Marine Marchande: Malo/au
Budcel : l'aul Morel
Comme n le nul, le nouvea'i
Cabinet Lanais ne comprend qi e
2 Suateurset s t compos avec
une forte majorit radicale-socia-
liste. L est l second ministre for
m1 par M. Ileniol.
On remarquera aussi qu'il n'a
ti,- ta l'ait mea'.ioj da ministre
de la Maiine et du ministre tien
Pensions, ni de la sou -lecrldro
rie des Postes el Tlgraphes.D' 1
Ire part, un nouveau s-u>-*ecrta:-
i re d'Etal a t nomm : celui d>i
la Naturalisation et Immigrali m
On notera aussi que M. Laureal-
Evnac, dpu qui lail sous bect-i
taire d'hlal de l Aionnulique de-
puis la cration dj celte Konct ou
ne lad paa pallie du nouveau a
binet. :
En Ihonneur des
hros du Ple
Par cble
U LU, 0 ,u Pet Le roi IIn-
kon el la >eine MaCSUS ont donL
un dla"-- en l'Iioiineur de Kosld*
Amumlsen ''t la e comp goons
renlrs en rWv/gS aprs Imir vol
au I s Nid avec le dirigeable
Noffe Le Kouvrrain a f.u l'lo
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