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• LR MATIN -21 Juillet 1926 : f t•,'.. %  Agit vite et radicalement Supprime le douleur de ta miction Evite toute complication Pagol nergique antiseptique urinaire I • f.a Pagaol dio6BO*tma* • Itliult IM tUlU* *•• OlM orlmui-i qa'U 'unil cuniplMamDl n.nl an lugnUi.t • %  Ici mlcrobaa qui Ut baiiitenl Ci Cnateura. t. • IMMM '••"• cowmtusciiwwrBGHb DCJiANCtZ IX DAK5 IXS fyf mystrievro-v yay du roiBori* Par cable GENEVB.19 Juillet— L*. toi H) ris de Bulgarie a quitt Luerce pour une autre parde de la Suisse mais la Lgation bulgare de Baral prtend ne pas savo.r eu se rend le souverain. On parle toujours d'un mariage entre le roi Boris et la uiince-se ftinvaBDi, troisime L: %  du roi d Italie. eplal marassuo sousson lit comme lit le bon peuple. ... :i vu depuis quelques jour* La Guinaude reprendre son ancienne place. Les noctambules Jubilent. Cesl l'endroil i T*I I pour les bombes pas cher. ... a vu, (buis la 11 tut de Samedi, nu gentleman en smoking laira une entre triomphale ;'i la Guinaude. Il revenait d'un bal qui manqUail d'entrain. Et, la Guinaude, on s'entranait ... :i vu samedi soir o Central Bar, un gentleman, en smoking, chemise mille plis, cravate noire, lau\ col droit, le tool tremp de sueur,comme s'il soi(ail d'un bal ou d'un bain. Mais, au contraire,, il y allait. Il se reniai! l'Internationale o prtendait-il, il allait causer avec de hauts personnages. ... n vu un copain Uni dire: Gommant, c'est ce moment que tu y vas".' Je croyais qua tu eu revenais! En effet avec sa chemise licinf ie de sueur et son taux col qui taillait sous son menton, il avait plus l'air d'avoir fini de danser. ... a vu dimanche, un grand nombre de lideles se rendre Bizoton pour assister la inessi ; car, un journal tic la Capitale %  Vait annonce srieusement que c'tait ce jour-l OUI la llc du Mout-Carmcl serait commmore Bizoton. Elle lavai' t depuis le vendredi, jour de la lte et les lidKs revinrent bredouilles. Mais le plus drle, c'est que NOTRE Œa vil le Reporter qui avait donn au joui nal l'information inexacte prendre lui aussi son essor vers Bioton. Tout le premier il croyait lui-mme aveuglement en ce qa'U avait annonc. C'est dj quelque chose. ... a VU, jeudi soir. R... S... V.... M...IV... K...M... P... et R... D..., quatre jeunes gens du meilleur monde, demander au tlphone la communication avec la No ... et dbiter au cornet de l'appareil les plus grossires insanits. C'taient des demoiselles qui recevaient, l'autre bout du m, les Inconvenances de ces jeunes mal levs. L'une d'elles maintint la communication, tandis que |*autre se rendit en toute batc dans %  lin Motel voisin et demanda SU Bureau leulral quel No. avait la communication. La Bureau It dsigna aussitt : No ... PetitFour. Kt les deux demoiselles raccrochant l'appareil, se prMiiVicnt en personne au aie o les jeunes impertinents confns. honteux, reurent la svrs leon qu'ils mentaient, ... les vit proprement lavepar les .Ic.is dJnioisel|t*s. I vu. dimanche aprs-midi dan un petit Etablissement de y. H iiss.ini, ia vigoureuse Auroru voul lirquaud mme se battre a\ e •"• ou u jeunes gans qui s'an,i. eut, parce que celui qu'elle pi i "id tre sa moiti avait eu un discussion avec l'un d'entre aU3 'ii %  SU toutes les peines du ut..:i i calmer l'irascible matrone. _^_ I. s dpches pour New\,,iu i via New-York direct ) p steamer Prins Der Ne Si i l.indcii seront leninvs |eu ,1 >M du courant, p irt-au-Prinoe, le 17 juillet Nouvelle crise ministrielle en France Dmission du Cabinet Briani Ir | [erriot accepte de former le nouveau Ministre avec la participation de Ir Poiucar Les Socialistes refusent leur concours Par cble PARIS, 1M Juillet— La ebambre lui a\ant refus sa conliance par 28N voix eoutre iJ, le MIDIS 1re Itriand a donn sa dmission. La chambre discute le projet de loi sur le redressement financier. Le rapporteur dclare qu'il n'existe aucune divergence grave entre le projet du gouvernement et celui del commission. M. Uerriot, as sis son bai.c de dput, pose la question pralable : it soutient que le projet du gouvernement n'est pas d'ordre constitutionnel et la chambre doit dcider si elle ne doit pas le discuter, ivl. Uerriot ajoute que le projet du gouvernement lui parait impossib s et aujourd bui il ne peut pu venir eu aide auxj hommes qui sont au poinoir ; il demande si un rapprochement n'est pas possible pour trouver uoe lormule constitutionnelle et il conclut qu'il ne peut p^9 donner SJU aHsentimeut au texte propos. Une lettre de Mr Mellon Mr Caillaux Par cable PARIS, 10 Juillet— Lu dclaration taile par M. Caillaux relativement une lettre que lui aurait crite M Mellon et contenant certaines tiaorencis sur l'accord Ireacoamericain a soulev ici un vil int.S tvt llien que la communicatiou ne soit pas encore parvenue M Caillaux. lu nouvelle de son exi tance a affaibli l'oppoelti >n l'aseord, diaatton aujourd'hui dans les couloirs de la ehsabre. On ajoutait que la communication de M. Mellon reuferme certaines a gurances satislaisanles au sujet le la commeicwlmtiou de la dette et de la clause de translert* deux points qui ont l'ait l'objet de vives critiques Paris. Les Souverains es pagnols rentrent en Espagne Par cible BINT-3BB4STIBN, 19 JuilletLa roi Alphonse et la reiue Victoria, accompagnes du gnral Piiroo de Rivera, sont rentras aujour d'Iiui en K>pagne. La foule leur a lait une ovation. M. Itriand rpond en aflirmant que le rrojet du gouvernement est inspir par le Sentiment de ses res por.sabilils et par le souci du bien public. D'un commun accord, M. Uerriot et M. Chautemps, dput dlndre et Loire.radical socialiste, auteur galement de la motion pr judicielle sur l'ajournement,renon cent hdjqueathn pralable. M. Louis Marin, dput de Meurlbe et Moselle.de l'inion Rpublicaine dmocratique, dclare que le texte du gouveruement est compt tement exorbitant et qu'il ne vote ra pas le projet. PAJUS.1V juillet— If. Uerriot, prsident de la chambre, a a capt de former le nouveau cabinet. M. Ilrriot envisagerait un m'nistre le large concentration rpublicaine avec la participation deM.l'oin cir. Les socialist JS ont refus de paruVIoar a uo |ouveraemsDt constitu par un autre parti. Le lloi des Belges Dictateur financier Par cble IIKI \l-LLES, t' Juillet — La chambre des dputs s'est ajourne jusqu'au I l J Octobre aprs avoir vot la loi crant li compagnie de chemins de 1er nationaux qui aura le contrle de tous les cbanlsi de fer da Belgique.Ce vrla vient la suite de la loi accor bat au roi Albert les pouvoirs d'un dictateur financier pendant les prochains six mois. La gouvernerasnt s'est n-serv le droit de onv.ujuer une session spciale du ptrlernent si les circonstances l exignt. Inauguration del Bourse de Boulogne Par cible BOULOGNE, t'.) juillet — En iu.iugur int hier la Rourse de Roulogne, le comle Volpi. ministre des finances, a fait la recomman dation : pargne/., travaille/ et pro duise/.Le ministre des linances a analys les maux de l'Italie et insiste pour'que le pa\s produise toujours plus que la balance commeiciale soit en sa faveur. tpour lindpen* Le Sultan du ]M adance des Philiproc Nancy 1 (pitis ?ar cbla Par cable NANCY.Me Juillet — Le Sultan Moulai Youase! • %  •u n-ii^ ce matin A Nancy ou il a t reu ofliciellement. Il tait accompagn de M.Jules Steeg, rsident gnral au Maroc et du gnral Guillaumat, ministre de la guerre. Les troupes coraraandea par le gnral Penet tendirent les honneurs militaires. Dans l'aprs midi le sultan s'est tendu la villa o demeure le ma rchsl Lyautev quelque distance de Nancy. MANILLE, 10 Juillet— A l'ouverture de la session de la lgisla tare des l'hilippines, les deux chambres ont adopt l'unanimit une rsolution en faveur de l'in dpendance immdiate, absolue (t complte. La rsolution demande au reprsentant personnel du pi aident Coolidge de transmettre au prsiaent ce dsir constant des l'hilippines. L e snateur lladj! Butu a vot en faveur de la rsolution. La situation politique en Grce Par cable ATHENES, 19 Juillet— L'ex pre mier mini tre de Gice, Kafandaris, MM. l'apan, Stasiou tt Micha lakopoculos ont c' an.Hs pour avoii pris part un complot coa tre le gouvernement et la vie du prsideul Pengalo*et dport dans l'le Naoor. Le prsident Penmlos. dans une prodamatioo reudue pu blique aujourd'hui, dclare qu'une conspiration tait tram e contre sa personne ; il ajoute qu il a U preuve que les leaders du parti de V'eni/elos se sout joints au gnral Plastiras que l'on suppo e tre l'auteur du rcent m luvement r volutionnaire dans le but de fomenter une nouvelle rvolte. Une campagne en Am pique latine contre II doctrine de lonroeNKW-YJKK -On gnral amricain a ' conspu au Chili. Des discours anti amricains ont t prononcs au 'arlemeut Chilien et un ex-prsident de la Itpu blique.jadis chaud partisan dj pin amricanisme, a violemment dnonc la doctrine de Monne. Ces manifestations sout le rtat* tat de l'impossibilit dans hiuelle les Etals Lois se >nt touvs de poursuivre leur rle d<: mJiateu'S pour trouver uue solution au M, lin exiitaul entre le Chili et le Prou au sujet de Tacna et Arica. Le ,'jojteur Alessandri. ex-prsi deui du Cliili.qji est aclUjUeuidul Wasliiugloii, a dclar qu'il a l'intention de diriger | in mouv nie at de l'Amrique Lui ne contre la doctriue de Monroe. De son tle, le dput flair l Malte a prononc un discours demandant la rvision de la doctrine de Monroe en disant que l'Ame rique taline devait lre aux Amricains la'ins. (opinion d'une Centenaire anglaise sur les femmes d'aujourd'huiLONDRES — lirand'mre Guerinv. d4 >>'.aiim)r l'oal prs Biti'Ko'i. a clbr son centime an ni vers me de uussuics par une petite r vpii n k l'h jspca de* vieillar s de la ville. Eue se porte merveille et dit qu'il fait L > i vivre.J — Mail il >' a une chose qui me iliifi mu-, a-t-elte sieat,01 sont |,s jeunes lillei d'aujourd'liui : elles ne sont h >ureuses qui si elles puvent aller au dancing et autis •adroits comme e*. s ; c> Qja les Lmps sont olnngs! Il u ir l. / :ri )i ces robes courtes et ces cheveux oups. L'esl h mieux un* autre chose qui m %  dplait, c'est de voir une l'eiiun %  fu ner, se mettre du rouge sur les lvres et se poadrer. L'Enfant-Rol a Parisiana ^Depuis dimanche, Parisiana redonne L'Knlant-Roi ,ce trs beau filin qui nous fait revivre, dans un cadre et des dcors merveilleux, les troublants piao des de cette poque de livre : 80. Le film est i voir, il est beau par l'interprtstion nui est irrproehabla, par sa profusion de lumires qui est m >rveilleuse et par la reconstitution des costumer et des dcors qui esl de la plus minutieuse fidlit. Cesl vraiment une beuieiiM ide qu's eue la Directrice de Parisiana de nous (pire .issister une dernire fois ce beau drame de l'cran, Un hatien l'Ecole Suprieortldes Bines M. Mai Lennis, hls ds notre a:ui r eruaudUeanu, KK. ( M nLlre Plnipotentiaire I n*. a t reu. I Ecole Suprieure Paris. Tous nos compliments a Hava ap oa< ours, des Miues de Prcalcalation du tem|s par G. Tippenhauer auioHf d'hui et demain | c '>1. Pression atmospbr ique:0.3 au-dessous. Tempe rature :2.2 au-aessus. Probabilils pluie. (Mi ngatif. Le TSti Pression atmosphrique :0.7 au-dessous. Temprature'. 2.1 au-dessus. Probabilits pluie : 0.5 positifL'artiste Varona .Nous avons reu, en nos Bureaux, l'aimbale visite de l'artiste Luis Varona, le violoniste cubain qui, i! J a quelque temps, offrit au public port-iu-jrincien des coi certH qui sorsat le plus beau succs et lurent trs applaudi?. Depuis s dernire louroe en Ilaiti, M. Varona a jm SantrDomng, Cubi et en Amrique du Su 1 o son talent lui valut le* plus ch mds app!audisr purifient le tarig et gu^rinent h cyiBS • TOUTES BONNES PHARMACIES i/CIAUTS WySASS. 41. rtjt FAIBLESSE, DBILIT M*6 •up97.-CharipclcM* 1 Paniant la Saison estivale TOU W& j chambres trs laaiclies. PlUXjMODRt:' fM^lSaSi I Mm Granul Bn 1 Le plus actif des Reco^ 4: Fortifie] le cerveau, la moelle pinj^ ia i-eins. Rend nuissantsfel vigoureux ij S les femmeslaibles. L personnes use r "3 assidus. llrpd^ ^ El fente ebex : Simon lieux, H r ^Rivera, Ed. Estve tt Co, A^ ^ 8 Dsir, J. B. lordiy, Ime L. • **Qove : Siartin. agi 3 En stock chez : R. Brouard,0; a a COiA (



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LE MATIN 21 Juillet 1816 loyal Mail Steam packet Company ijilejinerTal)ora est allen U| jictr.el, le W ju:ll i COUUJBI. lljHieirapr CuU h ra f st [iiJicinel, le 1" Aut alteu pro LPriDCP, le 12 iml'et 'IM LDAALERJr jjgent Gnral pour Hati se de Bout de l'an Veuve EmiK Elia et %  "jaJanU nlorment leurHDQIS Jj'aeraiion de 1 anniversaire de [l'ut de leur regr-t' /•."// iilc Elie „ chaol9r une messe de Rci le vendredi i'S Juillet 6 ldu matin en l.Tglise du %  et de Turgeau. lifr^eut av:i> Ueut a invitation. |fi Purgatif Idal c'ait ia IuIeduD r D elauti §,lai du Faubourg Saint-Oinls Paru j fit.le I prendre, Il neeeisilant aucco prparait!, lu roroaiie |amii de djot lapprlroant la dl^ie, I H Milita pat le malade. N'Ulfianl pai de rcpoi l.i ehauibrt, j I M cim aucune perte de tempa. KaiaUre que lui lea aluiiairaa, l art, au ceotlqueat, aulne efetre. | IM : awsTivi, a a a piiuu* UTII, i puai,, t .Ms Matrimonial tEuncptie Mondsir avise le ct lejcommerce qu'elle D'est imponiable des actes de ion %  MU Jules Bairou,r\ l'action litprej devant lui .'lie intense Muneot. leaPrioca. I <9 juillet I9iii i Jules rAIlhOULET.ne Mr. fJN ncenaire Valet \ AutoS-.rop d'un prix %  "que, comprenant un ^ r r "i.untuiLcuir %  ent et ouvrag, un cuir V e P* MCT et dixlamcs de rente.letoutdansuniolide a 2? cuir noir Kaufr. *".l"Gold Standard". •MM.ue contenant un %  Plqu or et un tui T^J* >re crin """on. *oua deux ont en vente * votre fouriuMeur. a _ "•" &f • %  itaat. •>.PAWLY. 0 „.. u .p rt0(: l Rasoir Valet %  Fmm&mtm&mi ~,' %  : -S Une des plus fortes Compagnies! canadieuues d'assurauces %  sur la vie. m Eug. Le Boss & Co. m ^L^t^i^ediii^ (8Se@!8it@i|^l9S| 1 Q UATTVC et in • OATr. hooffll '. addition i a li.it et i't-. •: dtGhabX c.iistilue un aliment acienU..qutmeM idal pour les bel s. Il les n.aini lent en ; Mante et favorisa naumeni U form at ion des ti^aus otaeux, b d velopp laelea et l'activit de ; -' Ui!,s %  uAucu .ui estiment n'eatauasi efficace. Etant donn< que cetts pi ; rat ond< it tre faiti le plus grand soin i. ns des proportions qui varient *vani ; l'anfamt, on e.pourla eatedu oidecin de la lacune. Quaker Oa s est m aUtner.l d'une digestion facile et dont le cot plait beau up aux bbs. • ^iisikeiOats %  m > m LES lOlliMIS DKVOHKXi VOS AIJMKNTS T A FOl'HMI est un H^u \\deux. Klle raaw vole vos alimeuts ; c'est un ennemi de l'uom 1 me. Il faut prendre toutes ses prc-uitions pour qu'elle n'attaque pas vos entants. La piqre de la Tourmi rouge est douloureuse et sou effet se lait sentir pendant des jours La fourmi blanche dtruit tout sur son passage. Les noires, les petite comme les grosses, font des dgta partout ou elles passent. Aprs de longues annes de recherches, l'Entreprise de renomme raoodia'e, laSTANDAHD 01L COMPANY, ( New Jersty j |MI. a perfectionn un produit offrant les mo vens Mirs et simples pour com battre les fourmis, jusqu' leur extermination complte. t e produit c'est le.... FLI I a Avec M produit vaporis un dbarrasse une maison des motisliques el des mouche*, en quelques instant* a PUT a est propre d'un usage facile olliabl toute garantie. De nom brruses preuve ont dmontr que le FUT vaporis ne lche ui ne gte lesvtements les plus dlicats. KLITdlruit tons les insejies qui inteteut les maisons. A l'aide d'un peu de FUT vaporis oa extermine les mouches, moustiques, punaises, cabcrelats, foormis ainsi que leurs I arves c FLI 1' putre dans les fentes t les crevasses on les insectes se lu ?eut et dposent leur* lai vas. On peut aussi vaporiser le FLI l'a sur les vlements car;iltue tous lea insectes et leurs larves qui piquent les vtements. Pour dbarrasser une maison de ces insectes nuisibles il suffit de se servir de I LIT ., La sant est une premire ncessit L'nergie d'une sant magnifique gagne tout dans ce monde, lies %  >• maladies proviennent des germes qui abondent dans la salet. Le Savon LJfebuoy dtruit tous les germes de* la peau. Il la purifie et la protge. L.v.r BrM. LU., Port eunllfht, Anfl.l.rr. — En Vtnle partout STANDARD OIL <'.i I.MI'ANY ( NKWJERSEY) K.r. Ifisiiiliiiiiur: Wesl India c>l Company A y? rit Gnral MARQUE DPOSE DETRUIT Mouches, Moustiques, Vers, Foui mis, Punaises, Puces, Cancrelats, l'eauroip d'autres lusectes et leurs larves qui infesltnt les maison*. mmMmm mmm@&M m A vendre I0N.\ soccisiti.vs J t auto bevolet. une Ford M partait tal caoutchouc balo.icU-.^Miilollars.f.u. H..i< k deux ou Lois piocea ,„„„• rordt Sadmier |f. MILUEN, brand'Rue .V tm rcloc biau aSteairship Cy kj Le steamer findgetown venant de Uew-Torii via les ports du |eid en eUendu i Port-iu-frioce | i le 22 Juillet courani.ll peparlirt le mme jour m (Itieclement pour JeVffiie eu loitfe |our les b ils de la tolomlutspreu.mt Ivl etpajfegeri. |>orlau.p.ince, le 19 juillet Ii26. (^ tlolomblan Stsam.hiD Comoany | nc Le Boss $Co, %  .x 1 .1. imprimerie Ceotrale IS4.|J|ce Sellrad,186l GRANDE PABRIQU1 DEVELOPPES Divers -foniKils : Coiiiinii eut Correapoadance-Amr ricain Grand et petit Visite. Papie lupriaur, — Excii lion rapide, l'ri.v tpclatixpour 1rs tli.nl-. Bar T i lllltlliu A.WiimaQr A riDiineur i'.nfomer n|SienriU%^ cliantAU quilamsulll itaiudfl %  onfabln senent, un nlon exclusivement rs,rvA aux familles o l'on trouvera des consommations de premier choix el o Jes lundis seront servis sur deman le. Tlplune \J .7^ ;



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MA'IIN 21 JUILLET i""' £*"" ^ • _„.„„ ,<., fi voulez-vous avoir des ^ Occasion exception -en* jg v w clatantes ^ e D anc heuri 5KT DES %  l^enoives toujours sainesi Employez la TRIBORINE Poudre f entifrice-l / %  on fonde 1 ^? Werl&C^Suce' Parfumerie de tout Rtnre lotions Po "i r T n Sf e?rdiffl Cravate., Chemises Moueboii..B M I^MU.;•, Mifts, Article, de toilette. Mont.es. Rveil, %  JJJJJJ. arm ordinaire. Article de nouveaut franaises italienne ricaine. — de tous Et Chapeaux de toutes formes de toutes nua^ee. les prix.I .hapeaM pour hommes, dames t en • P Cb-peau Panamas Pu *. o %  J ,„ £2 Tont pi* hic et le plus conomique se trouve eu p j^ et en dtail Chez ^^ Geuaro Burtado La Maison aux Dix Milles Chapeaux Crand'Rue Co n Hue de, MicacIfH, en Uc *> G rJlDer s Ce qui n'a jamais t fuit Ci-qui ne peut eMte dpasse. Kola Champagne F Sjourne Prpare dans des conditions rigoureuses D'ASEPSIE Prparation cl Vente Pharmacie I". StJOUilN Angle des Hues HJIIX el du '.entre. c P.Lahourdell 1 Bue de Clit-hy Pari f^^mm^'B^^^^M C. L Verre! Marchand Tailleur Rio 1822Bue du Magasin de l'Etat §j y^v Sa recommande au public et sa nombreuse clientle t$ \Hy pour l'lgance de sa coupe et la prompte excution mise ;^sJggjj dans les ouvres cord.s ses soins. v ^ Li Maison reste otiva t jus'iu' 8 heur s OU soir. Prix modrs. l-n vente et au bbor de la Trii 7, Hue Blanc l'uris. Kn vente partout, principalement chez MM. Etienne Bis. Simon el HVed Vieux. iU£t mmmM* PMPBMPWP "* K** reitoiie t. PBELZMNl-fifiEBUOi.M Agent \ le i.laisii de srier votre coi naissanceayorjeu un assortiment complet jde toutes les Hrccnsions des Fneus el Tubes, %  Pneus Cprds Heavy Duty t pour Camions, pour le irsj vail lourd. Pneus Cords pour autos de passager. Pneus Ualloon Interchangeable ou mil Baltoous. Demandes le prh pour les dimensions de foire auto < u camion. Plus de kilon tre ovec par Dalla*] arbancourt Se vend aux Cayes, IchezVve .ScndrI. tloru -Unie Le batisu Henry Ilorn , Ut Lent de (uiacao, Jainrel et Kiogs lui), MIS Ici le 18 cotant et pan lit M te mPn e jour pour l'Kuroje fie Si Maie, (Joraive, fap Hatien t l'Io Plate, prenant fret et MSMgtr*. OLOFFSON, Ll CAS & Co Agents (nraui. Maison louer Au Boia-Verna. S'adresser au Bureau du MATIN. \\ '•K t*lo-. en c.nu!-\. • (loi! 'fear. < \7i MJI •" %  nB 'J IV time el la considration des gens de part3Ut>ir leur leur dure, et la beaut de leur apparence. GOOD YEAR TheVWf itadies Tradii PMT Bf RIMCfc Gt CIP-BHTE N Avis SOMIItt Me fernand Leroy AVOCAT Pratique Gnrale Hecouurement Commerciaux^ Constitution & Socit Enregistrement u, 15, Port-au-Prince. •„,, Ml f •* ,. Ht* Nous rappe an publ'c <\> M piii .iona,veset.lelor o . d „ fermes depuis l %  • de l'an ne dernire ^| Aox Cayes %  10



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/ DIRECTEUR PROPRIETAIRE jMPRIMEl'RI 1 Clment MAQL01RE BOIS-VEHNA 1358, Rue Amricaine, 1358 1$ NUMERO CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N 8 242 ,e ANNE N-82 PORf-AU PRINCE (HATI) Les mes d'lite gardent par devers elles des motifs de cha giin qu'elles ne voudraient pas abolir et qui leur sont pins chers que la joie.parce qu'elles •en tirent un meilleur usage. Camille MAUGLAR MERCREDI 21 JUILLET 1928 Lettre de France Ai jtootir de In lecture est l'hui pouss outrance; Ijne passion. Malgr le jjevcdes produits de li ils s'enlvent en di%  lulliplc.v On lit, tout le Je lit, la maison, l'a•,:iu magasin, partout, en de la vie trpidante. Il > pointant que cette acdevraitsuspendre l'exerdes (acuits qui n'ont pa> fonction spciale de rles dfaut s de la vie quo Ut, considre sous le %  aspect des apptits saWK.\JH l'ait est l, indnia,011 lit pour le seul plaisir souvent (pie par rel becaron lit surtout des roI on lit tourdiment, mnement, sans s'inquielaqualit des (envies en pture aux esprits inds:ceux-' i prtrent, le les boulimique?", la iKt des aliments leur ir nutritive. %  d'unlecteur, d'un? Icclurtout, regardent coinMB tes livres qui ne sont Immoraux, ni licencieux. |fchDrideccs deux catgoqui souvent se conlon les une seule, il est de Ibreux ouvrages dont lu f spirituelle de l'tre, tisse tte lecture, se t.-ouvj la memeatallelee. (Je sont *• les plus dangereux de '., %  1 exasprent la xensi• naturelle de la femme, %  SBioiiiialilc. et, sous le 'te fouet d'une curiosit, wt le poison jusqu'au cœur, au moyen de l'imagina* tion la plus romanesque, brisant toutes les dfenses places par la raison autour du devoir vital, l'ne ide trs fausse a cours dans 1 1 mentalit fminine : Tout est (ait! pour un esprit sain. es. n on cas; je puis tout lire impunment ; rien ne me trouoie . Il lanl avouer, du reste, que l'ducation actuelle autorise las frottementsquotidiens entre des esprits fort diff'renlSde qualit et de moralit ; bien des c'ioses laisses obscures autrelois s eclaircissenl pour les jeunes, les plus jeunes mmes; il reste peu de ces jolies oies blanches, toutes blanches (omine des hermines; leurs ailes ont ellleur des eaux contamines par des tudes faites sans prcautions, dans des conversations o les mres ne sont jamais convies. Les Ames les plus pu res se plaisent s'enivrer des romans sentimentaux, rputs honntes. Or,l'honntet d'un livre se juge ordinairement sur L'tiquette de la maison qui l'dite, de la critique chrement paye d'un journaliste pour lancer aux quatre vents le nom d'un auteur a succs (Amendant une bonne maison peut accepter par surf irise un roman dont toutes es pages ne sont pas louables. L'œuvre d'un auteur n'a pas toujours une parfaite unit. Surtout on nglige un l'ait de la plus haute importance et quhclvc de la psyciioloCroisire franaise '>ANS mrique Latine ? %  W franc et le redresse]*nomiuue de lu France, Heur Franais dans M Juin dernier, ""' ruke dune erois're m *n* / Amrique Lumt reproduisons cet arPtO large part est mile 'Pays : fclf en,re P^ est nces11 . Elle est nces"J" 'es p„i„is de vue, Iw j Ce mo, ent o le I C.H r Sa Valeu 'Parce N1al,on franaise fp qu'une croisire rNM dan '"Amrique La* L l ' ns francs. •WrL tC (,u il faul Pr "'•prises, bienlaisaiile R 0 esi la raison |SR U P ,e 1 s :''eNportalion *ln ', "'anvais luurnenl •*>* ?i1 mesures lilrnS-L du 'ne. C'est halT* erreur. KS^reprenU^ sa va sm PWtvenl mander l'Amrique Latine de plusieurs milliards de fiana de marchandises. Ce sont es milliards d'exportations franaises qui seuls, peuvent relever la valeur du frane. Il M faut pas chercher ailleurs la cause des inalaises nombreux de la pauvre France. C'est la science conomique qui sauvera la France, ce n'est pas la science financire. Le gouvernement franais A qu' considrer l'immense succs de la croisire italienne dans l'Amrique :Latine pour comprendre trs bien o est son vrai devoir. Les financiers franais peuvent en juger par ce qui s'est pass en Hati vers septembre 1924. Dans son discours au gouvernement hatien, l'ambassadeur extraordinaire. Son Excellence M. (iiurali, disait entre autTOS choses : L'ambassadeur, en effet, n'arriv "as seul. Il est assist des m ssions de l'arme et de la marine de retour aune pope, des dlgations des principales administrations publiques et d'un puissant cortge d'artistes, d'industriels et de ngociants anxieux d'tudier, de raliser de nouveaux rapports intellectuels et conomiques. Mais ce n'est gie. Un livre, mme excellent ne convient pas toutes les lectrices Indistinctement. S m influence peut 're nfaste sur celle-ci el bien bison te sur celle-l, car loules les oprations spirituelles conslilu ml la valeur morale d'une per sonne 11e se composent pas des mmes facteu s. Le the niomlre moral n'est nos Ionjours au inine degr ;le pouls de celte lectrice bat la" livre telle lecture qui, pour une autre, sera absolument inoflensive. Tour l'une, une phrase, un mot stitlil veiller une ide troublante, taire surgir une image, emballer l'imagination (pli, les rnes rompues, emporte le char labime. L'action nocive du 10111anesque s exerce dans les cœurs purs, jeunes, frais et confiants, et l'effet morbide est d'autant plus intense que la sensibilit est pins affine et aussi la passionnalit naturelle la femme. Les cœurs inexpriments rigent un autel au hros du roman qui les captive, le purent de toutes les qualits, el cette vision imaginalive leur enlve le g>t des choses positives et le sens du el. Combien de vies ont l ainsi gches les criva us doivent longtemps tourner et retourner leur plume avant d'crire une histoire d'amour qu'une Ame romanesque risque de prendre pour le critre de la vie qui lui est destine SUZANNE CARON. MIS tout. L'immense navire sur quel voyage le plnipotentiaire est gard par la marine de l'Italie et command par un preux, marin des plus experts. Fl il n'est pas dfendu par des cuirasses, mais par des idalits suprieures el sa sainte-barbe ne contient que la dmonstration pratique le ce (pie peut offrirai] monde un grand peuple de talent qui travaille dans la discipline el dans l'ordre. Jusqu'ici les peuples anglosaxons et germains dominent sur les marclis du monde. L'Italie vient de se taire valoir au point de vue industriel et commercial.Jusqu' prsent la France se contenu denvoyer on peu partout des savants, des ambassadeurs intellectuels. Cela, c est trs bien mais ne suffit pas du tout. Le monde moderne est domin par les hommes d'affaires. Les ambassadeurs intellectuels M peuvent obtenir que des succs scientifiques trs apprciables, il n'y a pas de doute, dans l'ordre spculatif et humanitaire. Vritablement, les nations ne vivent |pas de sentimentalits^ Les progrs matriels agissent plus profondment sur l'esprit populaire qui n'a pas le temps de philosopher. Ceat un mal auquel aucune force sociale ne peut remdier. Il faut accepter ce qui est. Donc une ctoiafre franaise dans l'Amrique Latine tarait un bien immense l'exportation Franaise qui, agrandie, soulagera le liane et les intellectuels fra n vais Dans cette croisire franaise, *Le Comptoir Franais S. | En Liquidation S MET EN VENTE SES USINES CAFIRE • fi* AIN PRIX TR.-.S (AVANTAGEUX : £$ USINE fARREpoun : •e* •ce Et la Loterie du March Crystat Des personnes qui avaient achet des bille s de la Loterie lu March l]i vs al nous prient de leur loiirnir des renacignementa sur cette affaire, Qu'on leur rende l'argent de leurs billets ou qu'on procde au li ge des lots gagnants, Lu parole est M. Pnwley. Foire Hydraulique Dynamo. Turbine pi.ur s-T_ , 3 cher le cale. Moulin A Colon. La K.v.ere traverse* HURICE ETIBHN EfilS A ngle des Hues du Magailn de l'I'.lul ri tics Iwonls-hmls •Cif la proprit 2 grandes Maisons d'habitation en III.KO.I H3* flj. nerie. Grande Carrire de pierres de tailles. Prsjfo. ^ de (il) carreaux de terre nltepanl II 'sine • iv. de •">",*,^. '*., carre 111 v de terr.d 1.1s li nuiiia^i.danl llil.'iKUllK'jrj "~ l ? parti.' plante en cale. •C0> l\i\ FAUCI: Sur la route de Trou in. .I.li-lllcI-lS* 7 1/2 Carreaux de lenv. ;,. A4 (prs de lirai) Jliove. ) A lirand centre Cafier. £r Turbine pour scher le c il'. M nilin 1 1 ] ilon. Une grande '.*'" '^ halle en:n i miK'rie p mc.inl S,T. ird.magasin de vente *'*'' •£$ I SIM: (iiims: ( i cliltiu'ive). Dai>s la cour se trouve -j'" jpi'-i une bonne halle en ciment arm, habitation l'lngc.g, .^ Chacun des Etablissements est muni de machines pir^f,-. "r# fectionnesA dceriser le cal, de dcortiqueurs, el n;: "WJ outre, ils sont pourvus d'un nombre de glacis suflisantvS' %  jag[ pourlravaillcr sanagne S'Adressera : pas une production ne doit tre omise. Lindustrie el l'art franais doivent aller se faire voir sous les yeux mJmei des peuples de rAmriquc Latine Ce sont ces producteurs franais qui peuvent effacer le tableau navrant des divisions politiciennes tale; par les journaux franais. Que te gouvernement franais lasse voir aux peuples latins que l'industrie, l'activit, la discipline Irancaises dpassent les luttes politiques si slupidrs. vues de l'tranger. lui II.11I1 et dans tous les p;ivs de l'Amrique Latine la croisire italienne a forc l'ouverture de nombreux dbouchs commerciaux et a connu un succs l'on. fii i i d'enthousiasme, de sympathie mutuelle el de solidarit commerciale. On dirait un mtore lumineux dont le passage a l'ail poque dans tous les c'rl I h Section desTrU /aux 1 >|j conclu nil en fjv ir i i 1 1 jet deCr lit da 2 \i.'\)) 4. ndes, pour l 'tablis*.ii.-.it d'u.i champ d alterns, 14 • du planes su Cap-Haftieu cl l'extension du systme de tl phone automatique. — A II sance d'aujourd'hui I \ssciiible poursuivra le Vote des Uu Igw'ls. NOUVBAI ifs. MI:UCI uii:, I'AKI I latBRlB. Noire ceiL ... a vu, aflli h la porta de la Maison Woolley o se \c\u\ de la gazoline, cet avis : (lazotine payable cash et d'avance, /./ nuit. ... Voit 1res bien pourquoi ce prudent avertissement. Il y eut, sans doute, quelque soir," promenade eu auto, piqua-nique, flirt. On s'est commanda de la gazoline;etle rservoir rempli, en roule! Bonsoir 1 Vous feres toucher demain, n'est-ce pas, W..T ou : Je passerai vous paver a, demainl et... lu-d. Alors la Patron prudent a pris ses prcautions. • •• a vu. dans un de nos plus coquets Btabliraemants encadr de verdoyantes pelouses, de hais jardinets aux Meurs toujours parfume* o l'on a, sur notre mer tranquille, la plus admirable vue, arriver une auto No. SI--00 o avaient pria plaa de jolies demoiselles accompa* gnea d'un lgnnl galant. filles descendirent avec une grce exquise de la voiture < avec des parfuma d'encensoir el des hissons le soie, foltrant, elles se inireiil en rond autour d'une table comme de belle-, roses autour d'un banc dans un parterre. Sur un signe du galant lea garons apportrent tles plateaux chargs de sorbets, lu bire et le kola coulrent sans inlerrui)lion. Mais lorsque sonna l'heure de la carte a payer, la 1 perdant demanda un Mon a signer. Le Patron trouva mauvaise la plaisanterie. Mais l'autre nayanfque sa signature donner, "force Ail l'aimable amphytryon d'accepter. Fl lorsque la bande joyeuse reprit le chemin de l'auto, il (allait voir quelle lle taisait le Patron qui n'avait eu main qu'un problmatique carr le ppiai fl NOIHI et a tous les auti esdieu\ du Vaudoux. Beau spectacle I En somma. NOTRE ŒJLVOI bien qsje, quoi. 1 liai \n\ .1 son petil


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, July 21, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06769

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/
DIRECTEUR PROPRIETAIRE
jMPRIMEl'RI
1 Clment MAQL01RE
Bois-Vehna
1358, Rue Amricaine, 1358
1$ NUMERO
CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N8 242
,e ANNE N-82
PORf-AU PRINCE (HATI)
Les mes d'lite gardent par
devers elles des motifs de cha
giin qu'elles ne voudraient
pas abolir et qui leur sont pins
chers que la joie.parce qu'elles
en tirent un meilleur usage.
Camille MAUGLAR
MERCREDI 21 JUILLET 1928
Lettre de France
Ai
jtootir de In lecture est
l'hui pouss outrance;
Ijne passion. Malgr le
jjevcdes produits de li -
ils s'enlvent en di-
lulliplc.v On lit, tout le
Je lit, la maison, l'a-
,:iu magasin, partout, en
de la vie trpidante. Il
> pointant que cette ac-
devraitsuspendre l'exer-
des (acuits qui n'ont pa>
fonction spciale de r-
les dfaut s de la vie quo
Ut, considre sous le
aspect des apptits sa-
Wk.\jh l'ait est l, indnia-
,011 lit pour le seul plaisir
souvent (pie par rel be-
caron lit surtout des ro-
I on lit tourdiment,
mnement, sans s'inquie-
laqualit des (envies
en pture aux esprits
inds:ceux-' i prtrent,
le les boulimique?", la
iKt des aliments leur
ir nutritive.
d'unlecteur, d'un? Icc-
lurtout, regardent coin-
MB tes livres qui ne sont
Immoraux, ni licencieux.
|fchDrideccs deux catgo-
qui souvent se conlon
les une seule, il est de
Ibreux ouvrages dont lu
f spirituelle de l'tre, tis-
se tte lecture, se t.-ouvj la
memeatallelee. (Je sont
* les plus dangereux de
'.,1 exasprent la xensi-
naturelle de la femme,
SBioiiiialilc. et, sous le
'te fouet d'une curiosit,
wt le poison jusqu'au
cur, au moyen de l'imagina*
tion la plus romanesque, bri-
sant toutes les dfenses pla-
ces par la raison autour du
devoir vital, l'ne ide trs
fausse a cours dans 11 men-
talit fminine : Tout est
(ait! pour un esprit sain. es.
n on cas; je puis tout lire im-
punment ; rien ne me trou-
oie . Il lanl avouer, du reste,
que l'ducation actuelle auto-
rise las frottementsquotidiens
entre des esprits fort diff'-
renlSde qualit et de morali-
t ; bien des c'ioses laisses
obscures autrelois s eclaircis-
senl pour les jeunes, les plus
jeunes mmes; il reste peu de
ces jolies oies blanches, toutes
blanches (omine des hermi-
nes; leurs ailes ont ellleur
des eaux contamines par des
tudes faites sans prcautions,
dans des conversations o les
mres ne sont jamais con-
vies. Les Ames les plus pu
res se plaisent s'enivrer des
romans sentimentaux, rputs
honntes. Or,l'honntet d'un
livre se juge ordinairement
sur L'tiquette de la maison
qui l'dite, de la critique ch-
rement paye d'un journaliste
pour lancer aux quatre vents
le nom d'un auteur a succs
(Amendant une bonne mai-
son peut accepter par sur-
f irise un roman dont toutes
es pages ne sont pas louables.
L'uvre d'un auteur n'a pas
toujours une parfaite unit.
Surtout on nglige un l'ait
de la plus haute importance
et quhclvc de la psyciiolo-
Croisire franaise
'>ANS
mrique Latine ?
W franc et le redresse-
]*nomiuue de lu France,
Heur Franais dans
M Juin dernier,
""' ruke dune erois're
m *n* / Amrique Lu-
mt reproduisons cet ar-
PtO large part est mile
'Pays : '
fclf en,reP^ est nces-
11 . Elle est nces-
"J" 'es piis de vue,
Iw jCe mo,ent o le
I C.H r Sa Valeu'- Parce
N1al,on franaise
fp qu'une croisire
rNM dan" '"Amrique La-
* L l'ns francs.
WrLtC (,u'il faul Pr
"'prises, bienlaisaiile
R0" esi la raison
|SRUP,e1s:''eNportalion
*ln ',"'anvais luurnenl
*>* ?i1 mesures li-
lrnS-L du 'ne. C'est
halT* erreur.
KS^reprenU^ sa va.
sm PWtvenl mander
l'Amrique Latine de plusieurs
milliards de fiana de marchan-
dises. Ce sont es milliards
d'exportations franaises qui
seuls, peuvent relever la valeur
du frane. Il m faut pas chercher
ailleurs la cause des inalaises
nombreux de la pauvre France.
C'est la science conomique qui
sauvera la France, ce n'est pas
la science financire.
Le gouvernement franais A
qu' considrer l'immense succs
de la croisire italienne dans
l'Amrique :Latine pour com-
prendre trs bien o est son
vrai devoir.
Les financiers franais peu-
vent en juger par ce qui s'est
pass en Hati vers septembre
1924.
Dans son discours au gouver-
nement hatien, l'ambassadeur
extraordinaire. Son Excellence
M. (iiurali, disait entre autTOS
choses :
L'ambassadeur, en effet, n'ar-
riv "as seul. Il est assist des
m ssions de l'arme et de la ma-
rine de retour aune pope, des
dlgations des principales ad-
ministrations publiques et d'un
puissant cortge d'artistes, d'in-
dustriels et de ngociants an-
xieux d'tudier, de raliser de
nouveaux rapports intellectuels
et conomiques. Mais ce n'est
gie. Un livre, mme excellent
ne convient pas toutes les
lectrices Indistinctement. S m
influence peut 're nfaste sur
celle-ci el bien bison te sur
celle-l, car loules les opra-
tions spirituelles conslilu ml
la valeur morale d'une per
sonne 11e se composent pas
des mmes facteu s. Le the -
niomlre moral n'est nos Ion-
jours au inine degr ;le pouls
de celte lectrice bat la" livre
telle lecture qui, pour une au-
tre, sera absolument inoflen-
sive. Tour l'une, une phrase,
un mot stitlil veiller une
ide troublante, taire surgir
une image, emballer l'ima-
gination (pli, les rnes rom-
pues, emporte le char labi-
me. L'action nocive du 10111a-
nesque s exerce dans les curs
purs, jeunes, frais et confiants,
et l'effet morbide est d'autant
plus intense que la sensibilit
est pins affine et aussi la pas-
sionnalit naturelle la
femme.
Les curs inexpriments
rigent un autel au hros du
roman qui les captive, le pu-
rent de toutes les qualits, el
cette vision imaginalive leur
enlve le g>t des choses po-
sitives et le sens du el. Com-
bien de vies ont l ainsi g-
ches les criva us doivent
longtemps tourner et retour-
ner leur plume avant d'crire
une histoire d'amour qu'une
Ame romanesque risque de
prendre pour le critre de la
vie qui lui est destine.....
Suzanne CARON.
MIS tout. L'immense navire sur
quel voyage le plnipotentiaire
est gard par la marine de l'Ita-
lie et command par un preux,
marin des plus experts. Fl il
n'est pas dfendu par des cui-
rasses, mais par des idalits
suprieures el sa sainte-barbe
ne contient que la dmonstra-
tion pratique le ce (pie peut
offrirai] monde un grand peu-
ple de talent qui travaille dans
la discipline el dans l'ordre.
Jusqu'ici les peuples anglo-
saxons et germains dominent
sur les marclis du monde. L'I-
talie vient de se taire valoir au
point de vue industriel et com-
mercial.Jusqu' prsent la Fran-
ce se contenu denvoyer on peu
partout des savants, des ambas-
sadeurs intellectuels. Cela, c est
trs bien mais ne suffit pas du
tout. Le monde moderne est
domin par les hommes d'af-
faires. Les ambassadeurs intel-
lectuels m peuvent obtenir que
des succs scientifiques trs ap-
prciables, il n'y a pas de doute,
dans l'ordre spculatif et huma-
nitaire.
Vritablement, les nations ne
vivent |pas de sentimentalits^
Les progrs matriels agissent
plus profondment sur l'esprit
populaire qui n'a pas le temps
de philosopher. Ceat un mal
auquel aucune force sociale ne
peut remdier. Il faut accepter
ce qui est.
Donc une ctoiafre franaise
dans l'Amrique Latine tarait un
bien immense l'exportation
Franaise qui, agrandie, soula-
gera le liane et les intellectuels
fra n vais
Dans cette croisire franaise,
*Le Comptoir Franais S. |
En Liquidation S
MET EN VENTE SES USINES CAFIRE fi*
AIN PRIX TR.-.S (AVANTAGEUX : $
Usine fARREpoun :
*
e*
ce
Et la Loterie du
March Crystat
Des personnes qui avaient
achet des bille s de la Loterie
lu March l]i vs al nous prient
de leur loiirnir des renacigne-
menta sur cette affaire,
Qu'on leur rende l'argent de
leurs billets ou qu'on procde
au li ge des lots gagnants,
Lu parole est M. Pnwley.
Foire Hydraulique Dynamo. Turbine pi.ur s-T_ ,
3 cher le cale. Moulin A Colon. La K.v.ere traverse* HURICE ETIBHN EfilS
A ngle des Hues du Magailn de
l'I'.lul ri tics Iwonls-hmls
Cif la proprit 2 grandes Maisons d'habitation en iii.ko.i H3*
flj. nerie. Grande Carrire de pierres de tailles. Prsjfo.
^ de (il) carreaux de terre nltepanl II 'sine iv. de ">",*,^.
'*., carre 111 v de terr.- d 1.1s li nuiiia^i.- danl llil.'iKUllK'jrj
"~l? parti.' plante en cale.
C0> l\i\ Fauci: Sur la route de Trou in.
.I.li-lllcI-lS*
7 1/2 Carreaux de lenv. ;,.
A4 (prs de lirai) Jliove. )
A lirand centre Cafier.
r Turbine pour scher le c il'. M nilin 11] ilon. Une grande '.*'"
'^ halle en:n i miK'rie p mc.inl s,t. ird.- magasin de vente *'*''
$ I sim: (iiims: ( i cliltiu'ive). Dai>s la cour se trouve -j'"
jpi'-i une bonne halle en ciment arm, habitation l'lngc.g,
.^ Chacun des Etablissements est muni de machines pir^f,-.
"r# fectionnesA dceriser le cal, de dcortiqueurs, el n;:
"WJ outre, ils sont pourvus d'un nombre de glacis suflisantvS'
jag[ pourlravaillcr sanagne
S'Adressera :
pas une production ne doit tre
omise. Lindustrie el l'art fran-
ais doivent aller se faire voir
sous les yeux mJmei des peu-
ples de rAmriquc Latine Ce
sont ces producteurs franais
qui peuvent effacer le tableau
navrant des divisions politicien-
nes tale; par les journaux
franais. Que te gouvernement
franais lasse voir aux peuples
latins que l'industrie, l'activit,
la discipline Irancaises dpas-
sent les luttes politiques si slu-
pidrs. vues de l'tranger.
lui II.11I1 et dans tous les p;ivs
de l'Amrique Latine la croisire
italienne a forc l'ouverture de
nombreux dbouchs commer-
ciaux et a connu un succs l'on.
fii i i d'enthousiasme, de sympa-
thie mutuelle el de solidarit
commerciale. On dirait un m-
tore lumineux dont le pas-
sage a l'ail poque dans tous
les c Qu'attend donc la France pour
organiser une croisire sembla-
ble '.' Le c ne peut tre un cinpccliem \il.
eu gard aux innombrables
avantagea mie peu! en retirer le
commerce franais. El d'ailleurs
la croisire peut taire eu grande
partie ses hais en Vendant toutes
sortes d'articles et en faisant de
la publicit pour les grandes
maisons franaises (pii pour-
raient y avoir leurs stands.
L1 Compagnie Gnrale Trans-
atlantique peut bien aider
cette Exposition flottante de lu
h'riuieem'yn v niellant sou plus
beau son plus grand paquebot
mu sera bientt acheva et dont
l'inauguration sera grandiose,
I- serait une exposition vivante
ambulante, tableau anim de la
production franaise indus-
trielle, agricole, artistique, in-
tellectuelle, enfin de lu plus
grande France.
Nul doute qu'une pareille Im-
position flottante rendra plus de
services matriels et moraux
la France que la dernire Kxpo-
s 'ion des Arts Dcoratifs. Il s'a-
git, d'ailleurs, de sauver la I "lan-
ce en sauvant le franc La Caot*
su RB nUNANI i\\s i'Ammikm i
I.mim peut apporter des mil-
liards la France,
La Croisire franaise n'ou-
bliera Certes pas la petite Hati.
La lgation de France Port*
su-Prince lui rendra la tche
bien facile Tous les llaitieiis
lteronl l'industrie el l'art fran-
ais.
El ce sera un nouveau mleo-
r.1 lu iiiiicux dans toute l'Am-
rique Latine.
L'Office National du Com-
merce (Extrieur doit ifoccupei
de celle question.
A la
Banque Nationilc
C imme nous l'annoncions
dernirement un dficit a t
dcouvert la Banque. Ce d-
IICil s'lrvrail a Or IV 27.(MM).
Par ailleurs \H mois de-comp-
tabilit se trouveraient en re-
tard. Jusqu'ici on n'a pu luire
peser sur aucun membn du
personnel la responsabilit el
Ions les employs linVOVl
par la Direction ont eu leur
certificat en duc forme.
On 0 d cbler au sous-.li-
recteur II. Williams parti r
cemmeiil en cong de rentrer
dans le plus bref dlai.
El les commentaires conti-
nuent...
.
Conseil d'Etat
Comme nous I annoncion 1,
Lundi le Conseil d'Etal a enta
ni le vote en sance publi |iic
du Budget Gnral de h Me,m
hli(me pour l'exercice 192 '
1!)27. Les Budgets rf:s I)
partemento des Finances el du
Commerce, des Relations Ex-
trieures, des Cultes et d la
Justice ont t vots. Acetfe
mme sance a it t a.lo il vs
les coii.liisions du rapp >'rl I
h Section desTrU /aux 1 >|j
conclu nil en fjv ir i i 1 1
jet deCr lit da 2 \i.'\)) 4. n-
des, pour l'tablis*.- ii.-.it d'u.i
champ d alterns, 14 du ,
planes su Cap-Haftieu cl l'ex-
tension du systme de tl
phone automatique.
A II sance d'aujourd'hui
I \ssciiible poursuivra le Vote
des Uu Igw'ls.
Nouvbai ifs.
Mi:uci uii:,
I'aki ilatBRlB.
Noire ceiL
... a vu, aflli h la porta de la
Maison Woolley o se \c\u\ de
la gazoline, cet avis : (lazotine
payable cash et d'avance, /./ nuit.
... Voit 1res bien pourquoi ce
prudent avertissement. Il y eut,
sans doute, quelque soir," pro-
menade eu auto, piqua-nique,
flirt. On s'est commanda de la
gazoline;etle rservoir rempli,
en roule! Bonsoir 1 Vous feres
toucher demain, n'est-ce pas, W..T
ou : Je passerai vous paver a,
demainl et... lu-d. Alors la
Patron prudent a pris ses pr-
cautions.
a vu. dans un de nos plus
coquets Btabliraemants encadr
de verdoyantes pelouses, de
hais jardinets aux Meurs tou-
jours parfume* o l'on a, sur
notre mer tranquille, la plus ad-
mirable vue, arriver une auto
No. SI--00 o avaient pria plaa
de jolies demoiselles accompa*
gnea d'un lgnnl galant.
filles descendirent avec une
grce exquise de la voiture
< avec des parfuma d'encensoir
el des hissons le soie, fol-
trant, elles se inireiil en rond
autour d'une table comme de
belle-, roses autour d'un banc
dans un parterre.
Sur un signe du galant lea gar-
ons apportrent tles plateaux
chargs de sorbets, lu bire et
le kola coulrent sans inlerrui)-
lion.
Mais lorsque sonna l'heure de
la carte a payer, la 1 perdant
demanda un Mon a signer. Le
Patron trouva mauvaise la plai-
santerie. Mais l'autre nayanfque
sa signature donner, "force Ail
l'aimable amphytryon d'accep-
ter. Fl lorsque la bande joyeuse
reprit le chemin de l'auto, il
(allait voir quelle lle taisait le
Patron qui n'avait eu main qu'un
problmatique carr le ppiai
fl Noihi garons qui n'avaient pas eu de
pourboire.
l'ourlant Notre (Fii. avait,
une lois, lu dans la Mvmn que
l'on prvenait ceux qui consom-
ment dans noa grande cafta que
le systme des bons signer
tait dplorable.
... a conteidpl, vendredi der-
nier, Ville Bonheur, un char-
mant spectacle. On connat les
proprits bienfaisantes des
taux de Saut-d'Kau ; mais lors-
qu'on en abuse, elles jouent des
urs pendables.
I est ee qui est arriv une
belle dame, la chai niante... di-
sons duchesaade...
Elle fut prise de |.o,s Ef
pythie frntique, chantant, dan-
sant, N'otri il la vil sacrifier
longuement 1 Damnais > et a
tous les auti esdieu\ du Vaudoux.
Beau spectacleI En somma.
Notre jlvoI bien qsje, quoi-
. 1 liai \n\ .1 son petil



LR MATIN -21 Juillet 1926
'
:
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Ici mlcrobaa qui Ut baiiitenl
Ci Cnateura. t. IMMM '"
cowmtusciiwwrBGHb
-
DCJiANCtZ IX DAK5 IXS
fyf mystrievro-v
yay du roiBori*
Par cable
GENEVB.19 Juillet L*. toi H)
ris de Bulgarie a quitt Luerce
pour une autre parde de la Suisse
mais la Lgation bulgare de Baral
prtend ne pas savo.r eu se rend
le souverain. On parle toujours
d'un mariage entre le roi Boris et
la uiince-se ftinvaBDi, troisime
L: . du roi d Italie.
eplal marassuo sousson lit com-
me lit le bon peuple.
... :i vu depuis quelques jour*
La Guinaude reprendre son
ancienne place. Les noctambules
Jubilent. Cesl l'endroil i t*i I
pour les bombes pas cher.
... a vu, (buis la 11 tut de Same-
di, nu gentleman en smoking
laira une entre triomphale ;'i la
Guinaude. Il revenait d'un bal
qui manqUail d'entrain. Et, la
Guinaude, on s'entranait
... :i vu samedi soir o Central
Bar, un gentleman, en smoking,
chemise mille plis, cravate
noire, lau\ col droit, le tool
tremp de sueur,comme s'il soi-
(ail d'un bal ou d'un bain. Mais,
au contraire,, il y allait. Il se ren-
iai! l'Internationale o pr-
tendait-il, il allait causer avec de
hauts personnages.
... n vu un copain Uni dire:
Gommant, c'est ce moment que
tu y vas".' Je croyais qua tu eu
revenais!
En effet avec sa chemise licin-
fie de sueur et son taux col qui
taillait sous son menton, il avait
plus l'air d'avoir fini de danser.
... a vu dimanche, un grand
nombre de lideles se rendre
Bizoton pour assister la inessi ;
car, un journal tic la Capitale
Vait annonce srieusement que
c'tait ce jour-l OUI la llc du
Mout-Carmcl serait commmo-
re Bizoton.
Elle lavai' t depuis le ven-
dredi, jour de la lte et les lid-
Ks revinrent bredouilles. Mais le
plus drle, c'est que Notre a
vil le Reporter qui avait donn
au joui nal l'information inexacte
prendre lui aussi son essor vers
Bioton. Tout le premier il cro-
yait lui-mme aveuglement en
ce qa'U avait annonc. C'est d-
j quelque chose.
... a VU, jeudi soir. R... S... V....
M...IV... K...M... P... et R... D...,
quatre jeunes gens du meilleur
monde, demander au tlphone
la communication avec la No ...
et dbiter au cornet de l'appareil
les plus grossires insanits. C'-
taient des demoiselles qui rece-
vaient, l'autre bout du m, les
Inconvenances de ces jeunes mal
levs. L'une d'elles maintint la
communication, tandis que |*au-
tre se rendit en toute batc dans
lin Motel voisin et demanda SU
Bureau leulral quel No. avait la
communication. La Bureau It
dsigna aussitt : No ... Petit-
Four. Kt les deux demoiselles
raccrochant l'appareil, se pr-
MiiVicnt en personne au aie
o les jeunes impertinents con-
fns. honteux, reurent la svrs
leon qu'ils mentaient,
... les vit proprement lavepar
les .Ic.is dJnioisel|t*s.
I vu. dimanche aprs-midi
dan un petit Etablissement de
y.h iiss.ini, ia vigoureuse Auro-
ru voul lirquaud mme se battre
a\ e " ou u jeunes gans qui s'a-
n,i. eut, parce que celui qu'elle
pi i "id tre sa moiti avait eu
un discussion avec l'un d'entre
aU3 'ii SU toutes les peines du
ut..:i i calmer l'irascible ma-
trone. _^_
I. s dpches pour New-
\,,iu i via New-York direct )
p steamer Prins Der Ne
Si i l.indcii seront leninvs |eu
,1 >m du courant,
p irt-au-Prinoe, le 17 juillet
Nouvelle crise minist-
rielle en France
Dmission du Cabinet Briani
Ir | [erriot accepte de former le nouveau Ministre
avec la participation de Ir Poiucar
Les Socialistes refusent leur concours
Par cble
PARIS, 1M Juillet La ebam-
bre lui a\ant refus sa conliance
par 28N voix eoutre iJ, le Midis
1re Itriand a donn sa dmission.
La chambre discute le projet de
loi sur le redressement financier.
Le rapporteur dclare qu'il n'existe
aucune divergence grave entre le
projet du gouvernement et celui
del commission. M. Uerriot, as
sis son bai.c de dput, pose la
question pralable : it soutient que
le projet du gouvernement n'est pas
d'ordre constitutionnel et la cham-
bre doit dcider si elle ne doit pas
le discuter, ivl. Uerriot ajoute que
le projet du gouvernement lui pa-
rait impossib s et aujourd bui il ne
peut pu venir eu aide auxj hom-
mes qui sont au poinoir ; il de-
mande si un rapprochement n'est
pas possible pour trouver uoe lor-
mule constitutionnelle et il con-
clut qu'il ne peut p^9 donner SjU
aHsentimeut au texte propos.
Une lettre
de Mr Mellon
Mr Caillaux
Par cable
PARIS, 10 Juillet Lu dclaration
taile par M. Caillaux relativement
une lettre que lui aurait crite
M Mellon et contenant certaines
tiaorencis sur l'accord Ireaco-
americain a soulev ici un vil int.S
tvt llien que la communicatiou
ne soit pas encore parvenue M
Caillaux. lu nouvelle de son exi -
tance a affaibli l'oppoelti >n l'as-
eord, diaatton aujourd'hui dans
les couloirs de la ehsabre. On
ajoutait que la communication de
M. Mellon reuferme certaines a -
gurances satislaisanles au sujet le
la commeicwlmtiou de la dette et
de la clause de translert* deux
points qui ont l'ait l'objet de vives
critiques Paris.
Les Souverains es
pagnols rentrent
en Espagne
Par cible
BINT-3BB4STIBN, 19 Juillet-
La roi Alphonse et la reiue Victo-
ria, accompagnes du gnral Pii-
roo de Rivera, sont rentras aujour
d'Iiui en K>pagne. La foule leur a
lait une ovation.
M. Itriand rpond en aflirmant
que le rrojet du gouvernement est
inspir par le Sentiment de ses res
por.sabilils et par le souci du bien
public. D'un commun accord, M.
Uerriot et M. Chautemps, dput
dlndre et Loire.radical socialiste,
auteur galement de la motion pr
judicielle sur l'ajournement,renon
cent hdjqueathn pralable. M.
Louis Marin, dput de Meurlbe
et Moselle.de l'inion Rpublicai-
ne dmocratique, dclare que le
texte du gouveruement est compt
tement exorbitant et qu'il ne vote
ra pas le projet.
PaJUS.1v juillet If. Uerriot,
prsident de la chambre, a a capt
de former le nouveau cabinet. M.
Ilrriot envisagerait un m'nistre
le large concentration rpublicai-
ne avec la participation deM.l'oin
cir. Les socialist js ont refus de
paruVIoar a uo |ouveraemsDt
constitu par un autre parti.
Le lloi des Belges
Dictateur financier
Par cble
IIKI \l-LLES, t' Juillet La
chambre des dputs s'est ajour-
ne jusqu'au I lJ Octobre aprs avoir
vot la loi crant li compagnie de
chemins de 1er nationaux qui aura
le contrle de tous les cbanlsi de
fer da Belgique.Ce vrla vient la
suite de la loi accor bat au roi Al-
bert les pouvoirs d'un dictateur
financier pendant les prochains
six mois. La gouvernerasnt s'est
n-serv le droit de onv.ujuer une
session spciale du ptrlernent si
les circonstances l exignt.
Inauguration
del Bourse
de Boulogne
Par cible
BOULOGNE, t'.) juillet En
iu.iugur int hier la Rourse de Rou-
logne, le comle Volpi. ministre
des finances, a fait la recomman -
dation : pargne/., travaille/ et pro
duise/.Le ministre des linances a
analys les maux de l'Italie et in-
siste pour'que le pa\s produise
toujours plus que la balance com-
meiciale soit en sa faveur.
tpour lindpen*
Le Sultan du ]Ma- dance des Philip-
roc Nancy 1 (pitis
?ar cbla Par cable
NANCY.Me Juillet Le Sultan
Moulai Youase! u n-ii^ ce ma-
tin A Nancy ou il a t reu ofli-
ciellement. Il tait accompagn de
M.Jules Steeg, rsident gnral au
Maroc et du gnral Guillaumat,
ministre de la guerre. Les troupes
coraraandea par le gnral Penet
tendirent les honneurs militaires.
Dans l'aprs midi le sultan s'est
tendu la villa o demeure le ma
rchsl Lyautev quelque distance
de Nancy.
MANILLE, 10 Juillet A l'ou-
verture de la session de la lgisla
tare des l'hilippines, les deux
chambres ont adopt l'unanimi-
t une rsolution en faveur de l'in
dpendance immdiate, absolue (t
complte. La rsolution demande
au reprsentant personnel du pi
aident Coolidge de transmettre au
prsiaent ce dsir constant des
l'hilippines.Le snateur lladj! Bu-
tu a vot en faveur de la rsolu-
tion.
La situation poli-
tique en Grce
Par cable
ATHENES, 19 Juillet L'ex pre
mier mini tre de Gice, Kafanda-
ris, MM. l'apan, Stasiou tt Micha
lakopoculos ont c' an.Hs pour
avoii pris part un complot coa
tre le gouvernement et la vie du
prsideul Pengalo*et dport dans
l'le Naoor. Le prsident Penmlos.
dans une prodamatioo reudue pu
blique aujourd'hui, dclare qu'une
conspiration tait tram e contre
sa personne ; il ajoute qu il a U
preuve que les leaders du parti de
V'eni/elos se sout joints au gnral
Plastiras que l'on suppo e tre
l'auteur du rcent m luvement r
volutionnaire dans le but de fo-
menter une nouvelle rvolte.
Une campagne en Am
pique latine contre II
doctrine de lonroe-
NKW-YjKK -On gnral am-
ricain a ' conspu au Chili.
Des discours anti amricains ont
t prononcs au 'arlemeut Chi-
lien et un ex-prsident de la Itpu
blique.jadis chaud partisan dj pin
amricanisme, a violemment d-
nonc la doctrine de Monne.
Ces manifestations sout le rtat*
tat de l'impossibilit dans hiuelle
les Etals Lois se >nt touvs de
poursuivre leur rle d<: mJiateu'S
pour trouver uue solution au m,
lin exiitaul entre le Chili et le P-
rou au sujet de Tacna et Arica.
Le ,'jojteur Alessandri. ex-prsi
deui du Cliili.qji est aclUjUeuidul
Wasliiugloii, a dclar qu'il a
l'intention de diriger | in mouv -
nie at de l'Amrique Lui ne contre
la doctriue de Monroe.
De son tle, le dput flair l
Malte a prononc un discours de-
mandant la rvision de la doctrine
de Monroe en disant que l'Ame
rique taline devait lre aux Am-
ricains la'ins.
(opinion d'une Cente-
naire anglaise sur les
femmes d'aujourd'hui-
LONDRES lirand'mre "
Guerinv. d4 >>'.aiim)r l'oal prs
Biti'Ko'i. a clbr son centime
an ni vers me de uussuics par une
petite r vpii n k l'h jspca de*
vieillar s de la ville. Eue se porte
merveille et dit qu'il fait L > i
vivre.J
Mail il >' a une chose qui me
iliifi mu-, a-t-elte sieat,01 sont
|,s jeunes lillei d'aujourd'liui :
elles ne sont h >ureuses qui si elles
puvent aller au dancing et autis
adroits comme e*. s;c> Qja les
Lmps sont olnngs! Il u ir l. / :ri )i
ces robes courtes et ces cheveux
oups. L'esl h mieux un* autre
chose qui m dplait, c'est de voir
une l'eiiun fu ner, se mettre du
rouge sur les lvres et se poadrer.
L'Enfant-Rol a Parisiana
^Depuis dimanche, Parisiana
redonne L'Knlant-Roi ,ce trs
beau filin qui nous fait revivre,
dans un cadre et des dcors mer-
veilleux, les troublants piao
des de cette poque de livre : 80.
Le film est i voir, il est beau
par l'interprtstion nui est irr-
proehabla, par sa profusion de
lumires qui est m >rveilleuse et
par la reconstitution des costu-
mer et des dcors qui esl de la
plus minutieuse fidlit.
Cesl vraiment une beuieiiM
ide qu's eue la Directrice de
Parisiana de nous (pire .issis-
ter une dernire fois ce beau
drame de l'cran,
Un hatien l'Ecole Su-
prieortldes Bines
M. Mai Lennis, hls ds notre
a:ui r eruaudUeanu, K- K. ( M'
nLlre Plnipotentiaire I
n*. a t reu.
I Ecole Suprieure
Paris.
Tous nos compliments
a Hava
ap oa< ours,
des Miues de
Prcalcalation du tem|s
par G. Tippenhauer
auioHfd'hui et demain
| c '>1. Pression atmospb-
rique:0.3 au-dessous. Tempe
rature :2.2 au-aessus. Probabi-
lils pluie. (Mi ngatif.
Le TSti Pression atmosph-
rique :0.7 au-dessous. Temp-
rature'. 2.1 au-dessus. Probabi-
lits pluie : 0.5 positif-________
L'artiste Varona
.Nous avons reu, en nos Bu-
reaux, l'aimbale visite de l'artiste
Luis Varona, le violoniste cubain
qui, i! J a quelque temps, offrit
au public port-iu-jrincien des coi
certH qui sorsat le plus beau suc-
cs et lurent trs applaudi?.
Depuis s dernire louroe en
Ilaiti, M. Varona a jm Santr-
Domng, Cubi et en Amrique
du Su 1 o son talent lui valut le*
plus ch mds app!audis tiste offrira bienlt ici des concerts
o non* pourrons admirer sa belle
virtuosit.
.________________________________________ t
j.bd-BAKrim va s'ha-
biller l'europenne
Vf./. |L'ancien mir du Rif-
aurait dcid de s'abiller l'euro-
pesant et auruit command des
vtements des tailleurs de Paris
et de Casablanca II a pas ga-
lement commande de complets de
f anelle b aoche|de;cjupe europen
ne, pour ses deux jeunes grons
Sun frre, MolumedAbd Kl Ktim
est plong depuis quelques jour9
dans la lecture des uiuvres de Cv*r-
neille et de Victor Hugo.
MALNI
Provient d,^
ysteme a,7
conveati
milerUi
Ll
eati
lia
de
test obi
pour
sncest.,
lesfosW
ues savanl
tirent de Ii3
tJcielle rgi
v^carapace de |
ios
Une dcoulera)
voir revolulionneri
soie artificielle
par deux profa
I ont.en aflj
gia^d de conli,
ques peu eoteuiei^
matiive organiqaa.
po- l'caille ou Iim
cTlmiis insectes<
en lit de &oie
sisiauce remitqu
Les ileu sauaul
u: manqaeroal
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aer les scirabe.l.i)
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LE MATIN 21 Juillet 1816
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ijilejinerTal)ora est allen
U| jictr.el, le W ju:ll i COU-
ujbI.
lljHieirapr CuUhra f st
[iiJicinel, le 1" Aut
alteu
pro
LPriDCP, le 12 iml'et 'IM
LDAALERJr
jjgent Gnral pour Hati
se de Bout de l'an
Veuve EmiK Elia et
"jaJanU nlorment leur- hdqis
Jj'aeraiion de 1 anniversaire de
[l'ut de leur regr-t'
/."// iilc Elie
chaol9r une messe de Rc-
i le vendredi i'S Juillet 6
ldu matin en l.Tglise du
et de Turgeau.
lifr^eut av:i> Ueut a invitation.
|fi Purgatif Idal
c'ait ia
IuIeduDrDelauti
,lai du Faubourg Saint-Oinls Paru j
fit.le I prendre,
Il neeeisilant aucco prparait!,
lu roroaiie |amii de djot
lapprlroant la dl^ie,
I h Milita pat le malade.
N'Ulfianl pai de rcpoi l.i ehauibrt, j
I m cim aucune perte de tempa.
KaiaUre que lui lea aluiiairaa,
l art, au ceotlqueat, aulne efetre. |
IM : awsTivi, a a a piiuu*
utii, i puai,,
t.Ms Matrimonial
tEuncptie Mondsir avise le
ct lejcommerce qu'elle D'est
imponiable des actes de ion
MU Jules Bairou,r\ l'action
litprej devant lui .'lie intense
Muneot.
leaPrioca. I <9 juillet I9iii
i Jules rAIlhOULET.ne
Mr.
fJN ncenaire Valet
\ AutoS-.rop d'un prix
."que, comprenant un
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ent et ouvrag, un cuir
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QUATTVC !
et in
OATr. hooffll
'. addition i a
li.it et i't-. : dtGhabXc.iisti-
lue un aliment acienU..qut-
meM idal pour les bel s. Il
les n.aini lent en ;
Mante et favorisa naumeni U formation des ti^aus
otaeux, b d velopp ..... laelea et l'activit de
;-'Ui!,s uAucu .ui estiment n'eatauasi efficace.
Etant donn< que cetts pi ; rat ond< it tre faiti
le plus grand soin i. ns des proportions qui varient
*vani ; l'anfamt, on
e.pourla ......eatedu oidecin
de la lacune.
Quaker Oa s est m aUtner.l d'une digestion facile et
dont le cot plait beau up aux bbs.
^iisikei- Oats
m
>
m

LES lOlliMIS DKVOHKXi VOS AIJMKNTS
T A FOl'HMI est un H^u \\-
deux. Klle raaw vole vos ali-
meuts ; c'est un ennemi de l'uom 1
me.
Il faut prendre toutes ses prc-ui-
tions pour qu'elle n'attaque pas
vos entants. La piqre de la Tour-
mi rouge est douloureuse et sou
effet se lait sentir pendant des jours
La fourmi blanche dtruit tout sur
son passage. Les noires, les petite
comme les grosses, font des dgta
partout ou elles passent.
Aprs de longues annes de re-
cherches, l'Entreprise de renomme
raoodia'e, laSTANDAHD 01L COM-
PANY, ( New Jersty j |MI. a per-
fectionn un produit offrant les mo
vens Mirs et simples pour com
battre les fourmis, jusqu' leur ex-
termination complte.
t e produit c'est le.... FLII a
Avec M produit vaporis un dbar-
rasse une maison des motisliques el
des mouche*, en quelques instant*
a PUT a est propre d'un usage fa-
cile olliabl toute garantie. De nom
brruses preuve ont dmontr que
le FUT vaporis ne lche ui ne
gte lesvtements les plus dlicats.
KLITdlruit tons les insejies qui
inteteut les maisons.
A l'aide d'un peu de FUT va-
poris oa extermine les mouches,
moustiques, punaises, cabcrelats,
foormis ainsi que leurs I arves
c FLI 1' putre dans les fentes t
les crevasses on les insectes se lu
?eut et dposent leur* lai vas.
On peut aussi vaporiser le FLI l'a
sur les vlements car;iltue tous lea
insectes et leurs larves qui piquent
les vtements.
Pour dbarrasser une maison de
ces insectes nuisibles il suffit de
se servir de I LIT.,
La sant est une premire ncessit
L'nergie d'une sant magnifique
gagne tout dans ce monde, lies
> maladies proviennent des germes qui
abondent dans la salet. Le Savon
LJfebuoy dtruit tous les germes de*
la peau. Il la purifie et la protge.
L.v.r BrM. LU., Port eunllfht, Anfl.l.rr.
En Vtnle partout
STANDARD OIL <'.i i.MI'aNY ( NkwJersey) K.r.
Ifisiiiliiiiiur: Wesl India c>l Company
A y? rit Gnral
MARQUE DPOSE
DETRUIT
Mouches, Moustiques, Vers, Foui mis, Punaises, Puces, Cancrelats,
l'eauroip d'autres lusectes et leurs larves qui infesltnt les maison*.
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M partait tal caoutchouc ba-
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brand'Rue .V tm
rcloc biau aSteairship Cy kj
Le steamer findgetown venant de Uew-Torii via
les ports du |eid en eUendu i Port-iu-frioce | i
le 22 Juillet courani.ll peparlirt le mme jour m
(Itieclement pour JeVffiie eu loitfe |our les
b ils de la tolomlutspreu.mt Ivl etpajfegeri.
|>orlau.p.ince, le 19 juillet Ii26.
(^ tlolomblan Stsam.hiD Comoany |nc

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