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• LE MATIN —la Juillet 192C L m KJf PoWeTEINDELYS f donne un teint de lys i r PovSr* Trna.iM \Uvu\t eastr. MC livret. rn pour mut, N(M rllr. IKUI (•>. •">, Crn !• Iidll 1t* P' l iojf i Balo Ttindslja... la TtioSSttt..._. LAU Itl*!.... ' | |k M TB4tlft %  StrcU l'un M.' StunSf. ••' "''' t'unr. roi siaeSarlM. •• (MIT. ocf /onrt. Uir. MIH, tathil tnki niM < %  ••'. *•• MIMPU. rvo fi/, cnavl v V •%  Pikidre idJale in>;xi/tNii>ie. adkrtnte. tfwn per/uju dlicat, T1..I* .'a trj&chut Je la ffuMUt, tmMUl. eHace tes rida. Une opinion allemande sur l'attitude des h-U* envers la Franc* I.EHL1N — i.* Vor • 'ts> d< ciarf que le* critiques :r rai^s propos rie lalilul" le Hiylo-k de KiataLni* sont non seulement romi>rtiensible maip'HMi'fl de M. Douroeigue. de loulai Yoiirsef, sultio du Mate, de lord Crewe, ambaaaadeu: de Grande Bretagne, du Graod Picot, du ministie de la guent, du gn rai Gouraud et de nombreuse notabilits Le prsident de la rpublique et le sultan .'-taient escor ts d'une garde d'honneur marocaine. La crmonie revlait toute la pompe et la splendeur maho u tane. Des milliers de mahomUns d'Algrie, du Maroc et de Tunisie emplissaient les ruas conduisant la moque ; des femmes voiles ajoutaient aa pittoresque du spe tacle Des raids et des pachas en visite officielle Paris assistaient galement en grand nombre i l'inauguration de l'difie •. ainsi que des milliers de mahomtuns en r sidence Paris. nerveux auquel il apporta de aiment vigoaf eux qui en le nourissant, calment l'irritation t graduellement mais srement viennent domina? Te mal-elre et restaurent au systme nerveux la paix el la tranqullite. _. Des milliers de personnes dpendent du Fe Nuiat pri'Kliquement pour vivifier le tune et le systme nerveux. Rien de plus facile que <]' %  > ssyer le Fer Nuxat ; deux semaine sont gnralement suffisante pour en reconnatre son efficacit. Essayez-le | le plutt possible. la demande pour le Fer Nuxat a t si grande et immdiate que nous n'avons pas eu le temps de prparer dea tiquettes pour ce paya. Par consquent et temporellement nous userons le flacon Kxpagnol que nous reproduisons droite. Vous trouverez dans chaque flacon des instructions compltes en Franais, Le complot contre Kemal Pacha C0NSTANT1N0PLE— Une nou velle tragdie conscitive au com plot contre Kemal Pacha e prpare .'egora. Vingt hommes poli tiques du eumits l.niou et Progrs vont tre jug* pour avoir couepir contre Kemal Pacha, prsident de Tu.t-uie dans le but de s'emparer du gouvernement. Pour le salut de lu monnaie franaise Par ildils PAHIS. 17 Juillet— A la suite des conversations d'hier entre M. Caillaui, M. Aloreau, gouverneur de la banque de France et les directeurs des grands tablissements financiers, M. Caillaux a dcid la constitution d'un comit qui sera charg de la surveillance du march des changes et qui sera compos des reprsentants des grands tablissements de crdit et du syn die des agents de change runis en permaueuce sous la prsidence de M. Moreau. Le M Juillet Paris Par cible ^ PARIS, 17 Juillet La fHe nationale a t clbre aujourd'hui Paris avec un clat inaccoutum rehauss par la prsence du Gn rai rrimo de Kivera, premier minisire d'Espagne et du Sultan du Waroc Moulai Voussef.htes d hon i.<.'ur du gouvernement fran;ais. Les hros du Ple Nord Par cable NbvV-yORK, 17 JuilletLe g nral Nobile,constructeur du Norge, bord duquel l'expdition nmundaen Eilswortb survota le Ple Nord, tst arriv hier matin New-York venant de Chicago. II a t salu la gare de Grand '.-•mini par une fuule de plus de .''Ouu personnes dont 400 fascistes en chemises noires. Pour le record du vol en ligne\droite Par cable LEBub'HUbT, I7 Juillet— Le capitaine Girier et le heuleDant Bordilly sont partis ce matin 5 heures pour Omsk (Sibrie )dans l'espoir de battre le record ddia tance du vol en ligue droite tabli parles frres Anacharl. Les htes de Paris le GuVal de livera et le Sultan du laroc se rencontrent s loiHicliami) Par cable PARIS,17 juilletLe Sultan du Maroc sera re;u officiellement 1 htel de ville. Le (.nral Primo de Huera et le eultan du Maroc se rencontreront demain pour la pre mirefois h la revue du 14 juillet ; il* se. retrouveront au dner qui stra donn en l'honneur de Moulai Yoassef l'ambassade d'Espa gne. m" La confiance de plusieurs milliers de personnes est ce qui aide rendre L'EMULSION SCOTT le tonique nutritif Lt plus populaire si monde. Llnai aion Scott prodoi de la force. Le nouveau Cal binet canadien! prte serment] Par c:\ble OTTAWA, 17 JuilletUsai veau cabinet a tenu saprtaibl sance hier soir aprs avoir BSJJ serment la maison du KOSMR ment. Seul !;. H. H. Stivs^g nistre des douanes, souffrinl, I pu assister la runion. M.'li ghen, 1er ministre, a l'inUsIiae de commencer la fin du mou a tourne des provinces du Dos"mon. Troubles dam le parti /oedile ROME, 17-Juillet D M et*' de mcontentement ont t wj I ls parmi les lments eitriaiSpi du parti fasciste et des mesura ont t adoptes pour les tapai-' mer. Ces troubles sont attribuai la friction qui existe entre lMta rites locales et centrales da psrtf fasciste et au refus de eartaa 1 groupes extrmistes d'scciparlsi dcidions du parti central. "A Savone, Mr /BiiksM.„. pandoup, ch f d'un giouMutri*, mis te, a t arrt pour s. tr sa, la tte d'un mouvement i't.] dent. Ceri est on exemple ik fi;on dont le gounrassMSt kl face k cette situation. Itrt r, DE AWillem HuM L'ne dpche funbre rsaas> medi a annonc la mort sanas* a Hambourg de Monsieur Wiius lll'NFl K Mr Willem Hneck tait pa; ti dernirement pour i'MIa*|t"i pour raison de sant.Il a psaii Jougues a nues en Hait,! rttV au Princti surtout o il assit s Maison de Commerce. Gial ment estim pour aa grande 1 lit, sa charmante geo et ses manires distingues, laisse, dans la socit pOtV princienne o II comptait M Dreux amis, de bien vifs n 1 Il tait un des Associs Maison Heinbold Co es eu-Prince. Aux familles prouves.pi deuil, nous prsentons s sincres condolances. I Eldorado Tlphone 597. — Champ de Mars. Pendant la Saison estivale TOUS trouverez de bona* chambres trs fasiches. PRIX MODR. Bar Terminus Propritair*: A.Widmatf| Kr) A^l'houneur d'informer sa^ienveillante client^ mi qa il a install PtaRe de, son tablis sment, uo sua > exclusivement rserv aux familles o l'on trouve des consommations de premier choix et o des |unxi seront servis sur demande. Tlphone No. 786.



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LE MATIN -a 19 Juillet iS!< KONNE t0 tfBASTOPOt as [^alctow [QUALIT: DRISTBIUB USB PURS L^ylacons, II, cachets. 1IIQUES wcai, ES •tflIQUES VDIQUES tf, DE VOYAGE EUTIQUES loBuncs, etc. iCompany r ihora est atten 3U juillet cou• ftebri'estatteii 15 Aot pro • M'^G ftf '.pour Haiti inie •itanaat J^i, Puerto '* %  tteoJu •H partira Jlon.Saiot o de Ma*• fret et l"ro, ve. .,*•! tKiaji Utet p r ^PP Hii^ fret et %  N Insurance Co Une des plus fortes Compagnies canadiennes d'assurances sur la vie. Eug. Le Boss & Co. 1 m m Avis aux Coxioercanls aviss; • O. Box 18<; Port-au-Prince Wi '-•' Maison (iADEL ARNOULT a le plaisir d'annoncer jjgHa sa clicnU'-le il au commerce en gnral quelle vient jSKjd ouvrir : i ')-;l "• el 18 Botifevard SOULT, P.iu.s g$ Un bureau eijqu'elle ne tient la dkpositi >n des intSfflrosscs pour lous leurs achat. %  %  Elle tient a l'aire reniai quergn 'elle ne reprsente que Ides manufactures directes cl bien places et non des K& fltermdieirc.s comme les Grands Magasins, Commis%  Visionnaires, etcEllea dcelai! les meilleurs prix et peut SS Raccorder, les nuilleu.es c omlitiou rhsttappciablcovee M (%) ''" n <'U'"i'i'ii,v a tiulle. K* 33? Vu son exprience elle lient a signaler qu'elle peut M § ,, '; 1 %  : :'' "' k 1"*-J article ou p,odu | de N'IAI-B Kg 'ii correspondance pour Paris doit tre adresse a : gg Monsieur Men (',AI)| I.. ; Wel Boulevard Soult, Paris XIIeArit. ' llj Ksi vihydhmilnilhiim fni/uiir M conserver dans tout Uin choriM et heautt en U$ lavant avec / INDISPENSABLE POUR TOC/S LES TISSUS DLICATS -1 rVrr '* rA ^ GUERRE AUX W5ECSES DANS LES MAISONS! EVITONS LES M M ADIES pas de maisons qui en soient exempte*. Or, il faut les dtruire. piqrea.ll n existe D _ j i —; --•—r—-• ~. •• nui ira uc-iruire. OIL CUP*N ?^ j. !" v B n?' ,,rCl '', 8 VS, "? prtoa "• " omm< •••*-•. I STANDARD limiftM Pt dfs anlr-^ irw.-iaa PI IT =• ^j" ? ne maiJ,( 'U des moue les, de mOU8uquea ei aes autres insectes. pur est propre d un usae' faril nii'nni i A ,i. .• r, "•" FUT dtruit toaa les insectes qui infesteDt les maisons. A l'aide d'un peu de FUT vaporis on extermine les BBAUMKM crelats, fourmis ainsi que leurs larves. FUT trT da na ?£JEStfa JZS^J'Z infectes se logent et dposent leurs la.ves. Op fJKS^ Jttft^T^i? car 1 tue tous las insectes et leurs larves qui piquent le* vtements lments Pour dbarraser une maison de ces insectes nuisibles il satlitde se servir de. PUT. en vante partout STANDARD OIL COMPANY ( NEW JERSFV F IT Distributeur; West ludia OilSi !" ^ ^ < ; \ les TRADtMAHII DCCIST MARQUE DPOSE DETRUIT Mouchas, Moustiques, Vers, Fourmis, Punaises, Puces, Cancrelats. Beaucoup d'autres Insectes et leurt larves qui infestent les maisons %Le Boss$Co. Agens Gnraux Maison IOUT / u |{ois-\'erna. S'adtv au Bureau du MATIN. SS X Remerciements Madame Vve A. Orlando.Mr et Mme Ludovic ( Irlando et en faut, Mr et Madame Maurice Etienne fils. Mme Vve Rodolphe Delinois, Miel Mme Tin mas prie. Melle Rgiofl Kvs kUlem, M el Mme .fuies \joio%  • lemercienl bien linc^ renient tous ceux qui leur oui tmoign des preuves de aym palbie i l'occasion de la morl de leur regret!. Madame Calt U Lacatbe, dite hnka. Ils les prient de croire leur profond* gratitude. l'ort au Prince, le S jeiM. p.riti. Agent Gnral | Hue* CHhronts. For f>, A os 113-115 m Voulczvous avoir des Donts P chtlanlcs de blancheur ? m I:T l),:s g licncives toujours saines Employez la TRIBORINE M Poudre t entifrice. 1 m MM Suivait li foi foule v^ 'i'i DocfiMir j^ ^ fin.'lier iJi ih.rLfgitB Cenis e £3 De Wntrsitd Mtmlrrtil


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MATIN S19 JLiLLET M& nruna I LIE Celte COMPAGNIE avantageusement femme en HMTI vient |reprendre son service n^nlirr ce r! outre l'EUROPE et ANTILLES. '* Le premier Mei mer KRETA est ail odu ici au conmencei d'Aot et sera suivi par d'autres navires (oufes les trais seinaii Prire de s'adresser p-ur lois i enseignement a JX AGENTS GENERAUX MMMoimnLlCAS&Ci i e u (I T c 2'. ni h I r. %  I Nash M\K lire des i ouU Eorts, 319 Distributeur pour jaili des auloroobi.es NASH Nash |W '"'* iASB iMhaiiced Sis u t o $1 mi A S H leads tbe Woqd ia œolor car nte.^ 1^ Tl.e World IIB tune • N 1 S H • J*fJ i tiers griter qualilygrealer velee per romance. I e aulo(nobiUl NASH <• spcialement et** pays nionliigneiix. munies d'excellents rooteun le rcu'. s les plus dillicile*. le maximum de asir Economie Coii/orl Puissance i rocure/ vous une .NASH parce qu'elle* +i voilure 6 son prix. A:UICI.I s I:M.\II.:.KS Nous avons galement en slcck In lot des c|brea machine a tondra V t S I 4. k Uds et main, avec accessoires permetlant de broder, repriser et faire des jours, pour cour tunerce, tuillnurj et cordonniers. Avec ou'sans moteur lectrique. Anfettcs, 11, .s.d, belets, Casseroles, r.aleti.cs, Cuvettes, Vases. l'oru-mangei-, Plateaux e fc.Wattc. PAPIER EMBALLAGE par rouleau eTparrie* IKS,N ( ,)M PA H AmKS J H U:VCLKTTKS j ;| UiCliellHl M l ^ A SIX VITESSES EN MARCHE. RDUITES %  a Or 45 seulement *? CbMOOrt. Kines .lu Dernier cri Parisien pour les Dame, el.. Amricain pour les Hommes. l'mitXITlHKS Gtnl Taies I>0 „r la Cordonnerie • Peaux de loulc *•" *. ,;o, m 0 '' m,sl, ,isljwisXV l i mi '^ Vf Une visite s impose e> '4 *3 Aux Grands Magasins de fournitures gnrales pour la cordori* Joiimy COR!)ASCO, 7A ), Rue des Fronls-Fo <;; rrrrr" ri i 11 1 1 %  %  %  i [ > r nfnr ' i i 11 m 1 1 irin 1 1 1 1 1 >Wn i r i ^ 1 •V. fi V



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMPRIMEURJ Clment MAGLOIRE BOIS-VEHNA 1358, Rue Amricaine, 1358 L NUMERO CENTIMES #u ANNE X .VJO QUOTIDIEN TLPHONE N 242 M POR r-AU-PtUNCE (HATI) Nous n'accepterons aucune reaponiabUit moins qu'elle ne nous soil,dans chaquecas, dicte par notre conscience ei notre jugement. Prsident HAKDINti * LUNDI 19 JUILLET 1926 Remde au malaise social publions avec plaisir \gtHcle d'un des v eux amis jtsfrr MA so\ qui amm'r'.e litKjiraulc logique ce qui est \mde\wtre malaise socia'. Dans SUD rcmurqiuiblc ou litige *La Rhabilitation de Uracc uuire par la llpubliIcque d'Huit i i II. Price, un de mi grand s penseurs, juste [util mu de uotre amour ini"^ de l'or, formulait ces rtiques paroles: c I a rift hatienne, blanche, linneou noire, ne peut plus Mi*cendre, elle est au plaifood. Iltaut remonter maing ikaaot ou prir. Avant la lin lf|H autre demi-sicle, il laut ltMothose 4 ou la chute du [trideau, l 'aurole de gloire ou ihnuit ternelle. Avant chiite ans, nous serons une %  nation encore petite, mais Mirieuse, respectable, respecMe, sinon crainte ou bien Hioui ne serons plus. Ces %  res rflexions lui taient par l'immoralit .constatait la hase de Fwifice social: Si nous ne J*encore parvenus W*vu pa< l'ailtetir, si [••• %  ffiej encore, il conpwdsimhercher la vraie |^"*umalaise social. Jllettbeaal de ren ter que "<* sommes issus d'une race if^it ^ Stu e conce P uou J '•** d'indpendance par UJ 0 0 esclaves est un t'ait iJJ JU** important si l'on [^IMre les mœurs de l'PfM coloniale. JJ*sepassa-t-il cependant, 3^ w victoire sur l'ennemi H\"n? Plus de trente an> Ha formation de la socigjs perdons de vue noir." Pacgloire. ( ci,codant les |2"[ a 8! < i l l,es l'union fait Ifaf ^ a n,t PUS pour le> \7j^ s "ne vaine formule ; I parla velu de cette ide \Z "JWeudance avait pu Im S:| porte, sa |j* valeur lail considraIfi5 uc louk s '"K'^sses IILL t esclaves, anciens 12 nouveaux libres avaient iBL • "''"lpemlance; Ijwvaient galement paru | a U r avantages sociaux. IJ.JJO" fait la ,<>rce? Celait fiente entre nos deux grands chefs; la coopration ne tous un idal commun ; l'ide pour laquelle des m Iliers d'hommes avaient %  ncrfi leur vie dans l'esprance que leurs descendants auraient conserv I hritage s;.cr. Mais il parait que dans la suite cette formule n'eut pas la mme signilication pour des politiciens habitus tout sacrifier ;i leurs finsgoistes. En effet, alors que chaque membre avait contribu la victoire, quelques uns voulurent se rserver tous les avantages sociaux. Or, c'est une bien grande erreur de pense • qilc la solidarit n'existe pas enre tous les membres d'une socit ? (Jue reprsente la socit ? Une grande association qui ne se maintient que par les sacrifices consentis quotidiennement par chacun de nous. eut-elle atteindre son but, lorsque la ruineuse injnstice ronge l'difice ? Eu fait la masse populaire n'avait point la proprit du sol. Inculte et grossire, elle tait pourtant tenue de fournir le service militaire.de supporter presque seul l'impt, de faire les corves... D'autre Mrltson ignorance constituait e plus srieux obstacle au progrs de la socit. Qui ne se rappelle ses malheurs? Proie facile aux mains des politiciens qui en faisaient la base de leurs combinaisons, elle se battait sons leurs ordres quand elle n'tait pasdans l'arme. Par su croit, au rtablissement de lu paix, son travail contribuait a payer les largesses, les gaspillages, les emprunts consentis par les deux factions avec lu complicit des agitateurs trangers. O donc le peuple aurait-il puis les levons qui formant les citoyens? O aurait-il appris aimer le sol. a le dfendre, aimer le travail, et I libert ? Ce n'tait pas. assurment dans la socit coloniale. L esclavage, at-on dit, n'eal point une cole o se forme l'honnn.idal, pivt pour les luttes de la vie. pour es responsabilits de la libert, /ailleurs l'esprit simpliste du peuple lui donnait une conception assez bizarre de la libert. tre libre, d aprs lui, c'tait ne %  LES INCONNUES DE L'HISTOIRE i A Un voyage I* Prsident Fabre Geffrard Kingston [ Ja maq ue ) [>" s ui UlhrecWur. JJ^forn.ai.ond. s fameux aPI?^ tirailleur., le PrK,|, r '-'m-ard conut ^J'*admirer ces l*fts 5i# r Bl r Kn effet NZnV i la grande association o tous se sacrifient. D'autres pensent qu'il ne reste plus rien luire. II reste Mai i qui veut vivre, qui doit vivre et (pie l'on doit sauver eu ralisant I ducation nationale. ("est Miciiclet je crois qui rpondit celte (pi est ion : >iu Ile est la premire partie de la politique ? L'ducation. La seconde ? L'ducation. — La troisime '.' L'dueatiou. Dcrtons donc l'ducation et nous aurons assur la prennit de la Nation '.' IL TEULONUE Sis ne nous apprcions pasf notre juste valeur, l'Angleterre et la France ont, depuis longtemps, apprci tout le prolit qu'offre l'homme noir comme soldat. Dernirement, il a t dit dans la Presse de l'ort au-Pfincc que le Prsident (efTrard avait visit l'Europe pendant sa Prsidence. C'est une erreur. II a t. connue je viens de le dire, la Jamaque, accompagn de ses tirailleurs et ce n est qu'A l'expiratio i de son mandat prsidentiel qu'il se rendit en France ou il lui reu, Saint Cloud, par Napolon (II, Empereur des Iran Les Hatiens n'ont jamais tu npris que plusieurs de leurs gestes ont constitu un vnement profitable l'Humanit telles l'aide donne Bolivar pom la , m f tapais Duc de M\W i* 1 ? Cordon noir an goal franais Gordon blanc au goit amricain. De la Maison ALI Ki:i) DE IfONTEBELLO C tonde en I >''/. Chteau de Marcuil-sur-Ay ( Marne) ANCIENS VIGNOBLES DES DUCS IUI'.I.I : .\\S. g| MONOPOLE DE •P? ^ $£ WD *a *i lin. Rue I ranersire *J •fl l'orl-au-l'rinee, Hati. t9* •C : i En vente: Au march Cristal fl l'IIotcl Sea-Viewf|*r Mcl dans les principaux cals et restaurants. A3* JSL Ce'tc inarqneesl parmi celles quionl fait lenrs preu-U, 3 ves, qui ont donne leqr chef d'œuvre et obtenu leurs£<, ''•V lettres de noblesse. V 3 libert des Rpubliques s ilainericaines, leur pivseinc Sav uiiiali. aidant les Kials-l'nis du Nord dans leur lutte pour ITalpendance et, en Europe, dans les l'nivcrsit.s o leurs services sont des plus apprcis. l'eu da nt le rgne du roi Henri 1er, la suite d'une revue des troupes hatiennes, au Cap-Haitien, un amiral anglais ne put s'enipelier de dire que ces soldats pouvaient figurer, avec avantage, en ni.nporte quelle contre europenne,co.uiii' formation, disciplina et tenue. Si nous persistons ignorer volontairement les influences que notre Pays a, parfois, exerces dans le' monde, quelle est donc l'utilit de notre existence connu nation ? Pour vivre libre, il faut avo ,r le pass devant soi et l'aveni 1 Comme consquence du prsentAgrez, Mr le Directeur, mes sincres salutations. LvvKNrcni:, an. %  Le 2vwlw-u ILe Comptoir •ce m D Liquidation MET EN VENTE SES USINES CAI'KI.KES A UN FKIX TRvS AVANTAGEUX : L'siNK rAlWEFOUR : Service Technique d>* Dpartemenl d'Agriculture informe les intresss c|n*i I met leur disposition des plants d'acajou et de cdre. Les demandes devront tre adresses au Service Techni(|iie(d vision de Sylviculture). MAURICE ETlSitNE fUs Ain/le des Hues du Magasin de l'IUat et aes brants-l'orls NOUVEAUTS, MlCUCKHiK, l'AlU-UMEnlK.' 4 Fis Je soussign, donne avis au publie et surtout mes clients que pendant mon absence M r Marc Oriol, notaire, aura la direction de mon tude. t'orl-iu-l'rinee. le 17 juillet to$. Christian H H RXIEIt.\ otalrt %  s fil* f Franais S. AJ .JM Porce Hydraulique. Dynamo. Turbine pour s-Hf .j.,'4 cher le cal. Moulin C-don. i a Rivire traversera, J3 la proprit 2 graudes Maisons d'habitation an PI > "gurie. (irande (^arrire de pierres de tailles. l'rsy* %  JB de fit) carreaux de terre attenant l'Usine -. Prs de OBf j£l% carreaux de terre dans la montagne, dont une bonne^tj^ *jV partie plante en cal. ( "z? USI.VK l'Ai <:III: : Sur la route de Trouin. Jucmel. "W (prs de (rand-Gova, ) •^ l'rrand centre Cafier. — 7 1/2 Carreaux de terre. £ ( % Turbine pour scher le caf. Moulina l'.oton. Une grundcgi .v balle enmaonuerje pouvant servirde magasin deveniez, jT.f Usi\i:(iiiuis: ( l'itil-Govc). Dans la cour se trouve£* "0§ une bonne halle en ciment arm, habitation l'tage, •fi^ Chacun des Etablissements est muni de m.icliines per ^i^ faction nes a dcariaer le cai, de sMcoetiquenra et en j-ft outre, ils sont pourvus d'un nombre de fpacis suliisant '"* pourtravailler aansgne. I s'A tresser Les Fte^ Scolaires L'anne scolaire va bientt f uendre fin. Dans presque tous es Ktablissements, les examens de passage sont termins et, dan s quelques jours, les vacances commenceront pour les gosses, domine de coutume, toutes les coles tout leurs prparatifs p.iur les distributions solennelles OC prix aux lves et organisent, a celle occasion de belles ftea enfantines. A part celles (pu ont eu lieu dj, voici celles qui seront donnes au cours de cette semaine : Aupmrd'iiui t lienres de l'a( ns-niidi : Ecole enfantine de ilademoiselle t orinne Scott. Hue des i sarr. Demain 20, Pensionnai Sainte Rosi de Lima. Le sera aussi la cltur de l'intressante et 1res bile Exposition le travaux l'aiguillt, de Dessein et de Peinture ouverte depuis samedi l'Klablissemeiit des Su-urs de La lue. Mercredi 21 juillet, H lieui es du malin, lau-Varits: institution Sainte Pliiloniene dirige par Mesdemoiselles Dup. Jeudi 22, 7 b.30 du mutin: Institution Saint Louis de Gonl lagne. Ce sera aussi l'inauguration du beau Tlulre des liens et l'on jouera un trs beau drame) UIIXK ai ltcrz, dont, comme nouslaiinoncions samedi eut lieu, luer, la rptition (inrale. Le mme jour H heures du matin, Cin-Varit : Ecole • Colbert Loch %  rd dirige par Mme Anna Pothel. Vendredi 2.'t juillet, S heures du malin. Kcole de la Mutualit Scolaire du Hel-Air dont Melle livs Hiirau est la Directrice. Secrtairerie d'Etat i% l'Intrieur. AVIS La Secrtairerie itKtat de fin terieur donne avis que les Passe/iorls ne portant fias la sianQ litre du C.ltej de Division, auto* rii par le Secrtaire d'Etal, il celle du Cttej du Service

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, July 19, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06767

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRIMEURJ
Clment MAGLOIRE
Bois-Vehna
1358, Rue Amricaine, 1358
L
NUMERO
CENTIMES
#u anne x .vjo
QUOTIDIEN
TLPHONE N 242

M

POR r-AU-PtUNCE (HATI)
Nous n'accepterons aucune
reaponiabUit moins qu'elle
ne nous soil,dans chaquecas,
dicte par notre conscience ei
notre jugement.
Prsident HAKDINti
*
LUNDI 19 JUILLET 1926
Remde au malaise social
publions avec plaisir
\gtHcle d'un des v eux amis
jtsfrr Ma so\ qui amm'r'.e
litKjiraulc logique ce qui est
\mde\wtre malaise socia'.
Dans sud rcmurqiuiblc ou
litige *La Rhabilitation de
Uracc uuire par la llpubli-
Icqued'Huiti i II. Price, un de
mi grand s penseurs, juste
[util mu de uotre amour ini-
"^ de l'or, formulait ces
rtiques paroles: c I a
rift hatienne, blanche,
linneou noire, ne peut plus
Mi*cendre, elle est au pla-
ifood. Iltaut remonter maing
ikaaot ou prir. Avant la lin
lf|H autre demi-sicle, il laut
ltMothose4 ou la chute du
[trideau, l'aurole de gloire ou
ihnuit ternelle. Avant chi-
ite ans, nous serons une
nation encore petite, mais
Mirieuse, respectable, respec-
Me, sinon crainte ou bien
Hioui ne serons plus. Ces
res rflexions lui taient
par l'immoralit
.constatait la hase de
Fwifice social: Si nous ne
. J*encore parvenus
W*vu pa< l'ailtetir, si
[ffiej encore, il con-
pwdsimhercher la vraie
|^"*umalaise social.
Jllettbeaal de ren ter que
"<* sommes issus d'une race
if^it ^ Stu'e concePuou
J '** d'indpendance par
UJ0*0esclaves est un t'ait
iJJ JU** important si l'on
[^IMre les murs de l'-
PfM coloniale.
JJ*sepassa-t-il cependant,
3^ w victoire sur l'ennemi
H\"n? Plus de trente an>
Ha formation de la soci-
gjs perdons de vue noir."
Pacgloire. ( ci,codant les
|2"[a8! Ifaf ^a'n,t PUS pour le>
\7j^s "ne vaine formule ;
I parla velu de cette ide
\Z "JWeudance avait pu
Im S:| porte, sa
|j* valeur lail considra-
Ifi5uc louk's '"K'^sses
IILl t' esclaves, anciens
12 nouveaux libres avaient
iBL "''"lpemlance;
Ijwvaient galement paru
|aUr avantages sociaux.
Ij.JJO" fait la ,<>rce? Celait
fiente entre nos deux
grands chefs; la coopration
ne tous un idal commun ;
l'ide pour laquelle des m I-
liers d'hommes avaient ncr-
fi leur vie dans l'esprance
que leurs descendants au-
raient conserv I hritage s;.-
cr.
Mais il parait que dans la
suite cette formule n'eut pas
la mme signilication pour
des politiciens habitus tout
sacrifier ;i leurs finsgoistes.
En effet, alors que chaque
membre avait contribu la
victoire, quelques uns voulu-
rent se rserver tous les avan-
tages sociaux. Or, c'est une
bien grande erreur de pense
qilc la solidarit n'existe pas
enre tous les membres d'une
socit ? (Jue reprsente la so-
cit ? Une grande association
qui ne se maintient que par
les sacrifices consentis quoti-
diennement par chacun de
nous. eut-elle atteindre son
but, lorsque la ruineuse injns-
tice ronge l'difice ?
Eu fait la masse populaire
n'avait point la proprit du
sol. Inculte et grossire, elle
tait pourtant tenue de four-
nir le service militaire.de sup-
porter presque seul l'impt,
de faire les corves... D'autre
Mrltson ignorance constituait
e plus srieux obstacle au
progrs de la socit. Qui ne
se rappelle ses malheurs?
Proie facile aux mains des po-
liticiens qui en faisaient la
base de leurs combinaisons,
elle se battait sons leurs ordres
quand elle n'tait pasdans l'ar-
me. Par su croit, au rtablis-
sement de lu paix, son tra-
vail contribuait a payer les
largesses, les gaspillages, les
emprunts consentis par les
deux factions avec lu compli-
cit des agitateurs trangers.
O donc le peuple aurait-il
puis les levons qui formant les
citoyens? O aurait-il appris
aimer le sol. a le dfendre, ai-
mer le travail, et I libert ? Ce
n'tait pas. assurment dans la
socit coloniale. L esclavage, a-
t-on dit, n'eal point une cole
o se forme l'honnn.- idal, pivt
pour les luttes de la vie. pour
es responsabilits de la libert,
/ailleurs l'esprit simpliste du
peuple lui donnait une concep-
tion assez bizarre de la libert.
tre libre, d aprs lui, c'tait ne

LES INCONNUES DE L'HISTOIRE
iA Un voyage
I* Prsident Fabre Geffrard
Kingston [ Jamaque )
[>"sui UlhrecWur.
JJ^forn.ai.ond. s fameux
aPI?^ tirailleur., le Pr-
K,|, r '-'m-ard conut
^J'*admirer ces l*fts
5i# r "Bl'r Kn effet'
NZnV N^oo,, ^ ll qi"u Port-au-
qi J^S^rc Kinga-
,_ sjourna plusieurs
L'lan, le maintien et la sv-
re discipline des tu ailleurs, qui
furent logs aux Casernes de
Kingston, attirrent un tel
point l'attention du bouverne-
menl BiHannique que eesi i
partir de ce moment pie lurent
nes. M Afrique anglaise, les
rgiments noirs qui lurent si
brillants pendant la guerre.
Si nous autres hatiens, nous
dpendre de personne. Kn pas-
sant de l'tat d'esclavage si celui
de la libert avec ce sentimen'
exafcr du droit, il a pu oublier
qu'il avait la responsabilit de
son propre bonheur. Kst-il lon-
n ml dis lors de voir encore
de nos jours de nombreux in-
dividus rendit Icj gouverne-
mcnls responsables de leurs
malheurs ?
Non, la vraie cause de nos
malheurs trouve sa source dans
notre propre histoire nationale ?
Kaudra-l-il alors se croiser les
bras ? Nous ne le pensons pas.
II importe de remonter le cou-
rant et d unir nos efforts pour
l'ducation nationale. Pour cette
fin salutaire l'instruction nous
servira de moyen. Il laut ap-
nrendra au peuple que pour
l'homme libre, le droit a des li-
iii.tes, alors que la responsabilit
est absolue et illimite. A notre
avis, ce programme d'ducation
est dj esquiss par le Gouver-
nement qui prpare des matres
pour l'enseignement urbain et
rural.
Kn vain Quelques individus
pousseront la haine des gou-
vernants et laide de nionson-
{{es habilement combins soul-
veront des masses qu'ils seraient
incapables de faire rentrer dans
l'ordre sans la prsence du gen-
darme. Ceux-l oublient seule-
ment qu'ils crent au sein de la
Patrie de nouvelles causes de
division qui retardent le retour
la complte indpendance.
D'ailleurs s'ils taient sincres,
ces politiciens, au heu de s'ap-
pliquer dlguer des mission-
naires Washington; il sauraient
mieux lait de coordonner leurs
fiorll en vue des mesures
prendre pour faire disparatre
la vraie cause du malaise social.
Mais, a celte uvre d'intrt
personnel Italien ils prfrent
l'injure, la calomnie envers le
l'oUVOlr et tous les sentiments
dcsliuclils de la f >i la grande
association o tous se sacrifient.
D'autres pensent qu'il ne reste
plus rien luire. II reste Mai i
qui veut vivre, qui doit vivre et
(pie l'on doit sauver eu ralisant
I ducation nationale.
("est Miciiclet je crois qui r-
pondit celte (pi est ion : >iu Ile
est la premire partie de la po-
litique ? L'ducation. La se-
conde ? L'ducation. La troi-
sime '.' L'dueatiou.
Dcrtons donc l'ducation et
nous aurons assur la prennit
de la Nation '.'
IL TEULONUE
Sis
ne nous apprcions pasf notre
juste valeur, l'Angleterre et la
France ont, depuis longtemps,
apprci tout le prolit qu'offre
l'homme noir comme soldat.
Dernirement, il a t dit dans
la Presse de l'ort au-Pfincc que
le Prsident (efTrard avait visit
l'Europe pendant sa Prsidence.
C'est une erreur. II a t. connue
je viens de le dire, la Jama-
que, accompagn de ses tirail-
leurs et ce n est qu'A l'expiratio i
de son mandat prsidentiel qu'il
se rendit en France ou il lui
reu, Saint Cloud, par Napo-
lon (II, Empereur des Iran
Les Hatiens n'ont jamais tu n-
pris que plusieurs de leurs ges-
tes ont constitu un vnement
profitable l'Humanit telles
l'aide donne Bolivar pom la
, m
f tapais Duc de M\W
i*1? Cordon noir an goal franais
Gordon blanc au goit amricain.
De la Maison ALI Ki:i) DE IfONTEBELLO C
tonde en I >''/.
Chteau de Marcuil-sur-Ay ( Marne)
Anciens Vignobles des Ducs iui'.i.i:.\\s.
g| MONOPOLE DE
P? ^ $ WD *a
*i lin. Rue Iranersire *J
fl l'orl-au-l'rinee, Hati. t9*
C:i En vente: Au march Cristal fl l'IIotcl Sea-Viewf|*r
Mcl dans les principaux cals et restaurants. A3*
jSl Ce'tc inarqneesl parmi celles quionl fait lenrs preu-U,
3 ves, qui ont donne leqr chef d'uvre et obtenu leurs<,
''V lettres de noblesse. V3*
libert des Rpubliques s il-
ainericaines, leur pivseinc
Sav uiiiali. aidant les Kials-l'nis
du Nord dans leur lutte pour
ITalpendance et, en Europe,
dans les l'nivcrsit.s o leurs
services sont des plus apprcis.
l'eu da nt le rgne du roi
Henri 1er, la suite d'une re-
vue des troupes hatiennes, au
Cap-Haitien, un amiral anglais
ne put s'enipelier de dire que
ces soldats pouvaient figurer,
avec avantage, en ni.nporte
quelle contre europenne,co.u-
iii' formation, disciplina et
tenue.
Si nous persistons ignorer
volontairement les influences
que notre Pays a, parfois, exer-
ces dans le' monde, quelle est
donc l'utilit de notre existence
connu nation ?
Pour vivre libre, il faut avo,r
le pass devant soi et l'aveni1'
Comme consquence du prsent-
Agrez, Mr le Directeur, mes
sincres salutations.
LvvKNrcni:, an.

Le
2vwlw-u
ILe Comptoir
ce
m
d Liquidation
MET EN VENTE SES USINES CAI'KI.KES
A UN FKIX TRvS AVANTAGEUX :
L'siNK rAlWEFOUR :
Service Technique d>*
Dpartemenl d'Agriculture in-
forme les intresss c|n*iI met
leur disposition des plants
d'acajou et de cdre.
Les demandes devront tre
adresses au Service Techni-
(|iie(d vision de Sylviculture).
MAURICE ETlSitNE fUs
Ain/le des Hues du Magasin de
l'IUat et aes brants-l'orls
Nouveauts,
MlCUCKHiK,
l'AlU-UMEnlK.'
4 Fis
Je soussign, donne avis au
publie et surtout mes clients
que pendant mon absence Mr
Marc Oriol, notaire, aura la
direction de mon tude.
t'orl-iu-l'rinee. le 17 juillet
to$.
Christian H H RXIEIt.\ otalrt
s

fil*
f
Franais S. AJ
.Jm Porce Hydraulique. Dynamo. Turbine pour s-Hf
.j.,'4 cher le cal. Moulin C-don. i a Rivire traversera,
J3 la proprit 2 graudes Maisons d'habitation an pi > .
"gurie. (irande (^arrire de pierres de tailles. l'rsy*
JB de fit) carreaux de terre attenant l'Usine -. Prs de OBf
jl% carreaux de terre dans la montagne, dont une bonne^tj^
*jV partie plante en cal. (*
"z? Usi.vk l'Ai <:iii: : Sur la route de Trouin. Jucmel.
"W (prs de (rand-Gova, )
^ l'rrand centre Cafier. 7 1/2 Carreaux de terre.
(% Turbine pour scher le caf. Moulina l'.oton. Une grundcgi
.v balle enmaonuerje pouvant servirde magasin deveniez,
jT.f Usi\i:(iiiuis: ( l'itil-Govc). Dans la cour se trouve*
"0 une bonne halle en ciment arm, habitation l'tage,
fi^ Chacun des Etablissements est muni de m.icliines per
^i^ faction nes a dcariaer le cai, de sMcoetiquenra et en
j-ft outre, ils sont pourvus d'un nombre de fpacis suliisant
'"* pourtravailler aansgne.
I
s'A tresser
Les Fte^ Scolaires
L'anne scolaire va bientt
fuendre fin. Dans presque tous
es Ktablissements, les examens
de passage sont termins et, dan s
quelques jours, les vacances
commenceront pour les gosses,
domine de coutume, toutes
les coles tout leurs prparatifs
p.iur les distributions solennelles
OC prix aux lves et organisent,
a celle occasion de belles ftea
enfantines.
A part celles (pu ont eu lieu
dj, voici celles qui seront
donnes au cours de cette se-
maine :
Aupmrd'iiui t lienres de l'a-
(ns-niidi : Ecole enfantine de
ilademoiselle t orinne Scott. Hue
des i sarr.
Demain 20, Pensionnai Sainte
Rosi de Lima. Le sera aussi la
cltur de l'intressante et 1res
bile Exposition le travaux
l'aiguillt, de Dessein et de Pein-
ture ouverte depuis samedi
l'Klablissemeiit des Su-urs de
La lue.
Mercredi 21 juillet, H lieui es
du malin, lau-Varits: ins-
titution Sainte Pliiloniene diri-
ge par Mesdemoiselles Dup.
Jeudi 22, 7 b.30 du mutin:
Institution Saint Louis de Gonl
lagne. Ce sera aussi l'inaugura-
tion du beau Tlulre des liens
et l'on jouera un trs beau
drame) uiixk ai ltcrz, dont,
comme nouslaiinoncions same-
di eut lieu, luer, la rptition
(inrale.
Le mme jour H heures du
matin, Cin-Varit : Ecole
Colbert Loch rd dirige par
Mme Anna Pothel.
Vendredi 2.'t juillet, S heures
du malin. Kcole de la Mutualit
Scolaire du Hel-Air dont Melle
livs Hiirau est la Directrice.
Secrtairerie d'Etat i%
l'Intrieur.
AVIS
La Secrtairerie itKtat de fin
terieur donne avis que les Pas-
se/iorls ne portant fias la sianQ
litre du C.ltej de Division, auto*
rii par le Secrtaire d'Etal, il
celle du Cttej du Service seporls. demeurent nuls et mm
an nus.
/'o/7 ai-Prime,le 10 Juillet
192&
Avis air Publie
La coutume de donne, e crdit
ou Je prter de l'argent sui sol
dits des Forces Militaires et Nava-
les des l'.tuis-1'ni-*, ou de faire de*
transactions ft-miluirefsvec eux est
rigoureusement rprouve
Lee Commeiant et autres qui
persistent dans cettj voie le feront
contrairement aux vues du Briga-
de Commitader, et leur propre
ri.'que.
Cet avertissement ara fait pu-
bliquement par voie de la presse
et par tous autres moyeoa notre
porte.
Partent, il est de plus annonc
que dans l'avenir, sous aacun prA
teste, las Aalorils MiliUiree eu
Hum, n'agiront comme agent de
recouvrement'
Port an Prince, le 15 juillet t*tf.
i. T. MVKS
Colonel U. S. Marine Corp-.
Commanding Piret Brigade.
Vf S. Marine Corps.
Par:
E. T. FRYER
Chef d-htat -Major
Lloiii.All i R
$$%'$%$%$$
*TV
.
iwmwm
(foire iL
.... a lu, la Sme page de l'-
dition du 12 juin IflSfl de l.v
Oimsiov. une nvu illustre de
Santo Doaainffo, retra petite u.
tormution :




LE MATIN la Juillet 192C
L
m
KJf
PoWeTEINDELYS
f
donne un teint de lys
i
r
PovSr* Trna.iM \Uvu\t eastr.
MC livret. rn pour mut,
N(M rllr. IKUI (>.
">, ............
Crn ! Iidll
1t* P' l iojf i
Balo Ttindslja...
la TtioSSttt...-
_. LaU Itl*!.... '
| |k M TB4tlft
StrcU .............
l'un M.' StunSf. ' "'''
t'unr. roi siaeSarlM.
(MIT. ocf /onrt. Uir. MIH,
tathil tnki niM <'. *
mImpU. rvo fi/, cnavl
v V -
Pikidre idJale in>;xi/tNii>ie.
adkrtnte. tfwn per/uju dlicat,
T1..I* .'a trj&chut Je la ffu-
MUt, tmMUl. eHace tes rida.
Une opinion allemande
sur l'attitude des h-U*
envers la Franc*
I.EHL1N i.* Vor 'ts> d< -
ciarf que le* critiques :r rai^s
* propos rie lalilul" le Hiylo-k
de KiataLni* sont non seulement
romi>rtiensible mai- p'HMi justifies au point de vue alle-
mand.
TouU fUfliaHM*
uruli Hl|MU


Ll l'Hl.Mll.H AI'PAltl.lI. nr. IUDIO
gri MOU iNSTAl.i.fc Ai' Vatican.
A l'Observatoire du Vatican
a t install un appareil trans-
metteur de radio, il a t offert
Pie XI pur un millionnaire hat*
lien.
Ollrir un radio au Pape, voil
un este magnifique Mais Nothk
(l'.u.. earquill, cherche quel
Ml cal hailien cjiii a la double
veine d'tre millionnaire et de
pouvoir faire un si prcieux ca-
deau au Saint l're.
... voit, rue du Peuple, pres-
qu'en taca de Bazar Mtropoli-
tain, de vieux pans de mur qui
ne tiennent debout que par un
Erodige d'quilibre. Un de ces
eaux jours. Nothk il les ver-
ra s'crouler. Gare aux passants!
.;. I vu, samedi, une Bclle-de-
nuit qu'un Hevenant de Cuba in-
terpellait en espagnol, lui tour-
ner le dos avec un regard de
travers; et, en secouant le pan
de sa robe, lui dire : Parlez donc
crole, c'est notre langue; c'est
elle qui esl nous!
Avis
Les'crancicrs| de la Faillite
Antonio Hrulus sont aviss
que les dlais pour le dpt
le leurs titres de crances tant
expirs, ils devront se presen
ter en personne ou par manda
taire dment autoris, au Tri
banal de Premire Instance.
de Port au Prince le mardi 20
juillet couraut. 10 heures du
matin, pour la vrification cl
l'alfirmntion de leur crance.
Port-au-Prince, le 15 juillet
1998.
La Greffier,
L. LABISglRE
Les cranciers de la Faillite
Alphonse Chrtien sont aviss
que les dlais pour le dpt de
leurs titres de crance tant
expirs, ils devront se prsen
ter en personne ou par muii
dataire dment autoris, au
Tribunal de Premire lustan
CC de Port nu Prince, le jeudi
22 juillet courant 10 hresdu
matin, pour la vrification et
l'affirmation de leur crance.
Port au prince, le 16 juillet
1298.
I,e Greffier,
L. LABISSIKHK
A la Poste
Mr Charles Oriol vient d'-
lu* nomm chef de bureau h
l'A bninistration gnrale des
Postes en remplacement de
Mi Nemours Vincent.
Son installation aura lieu
anjourd hui.
Pi.'ialculation du temps
p r I. 6. Tippenhauer
iijaird'hu et deuil
l.e 19. Pression atmosph-
rique : 0.0 au-dessus. Temp-
rature : 0.7 au-dessous Probabi-
lits pluie : l.fi positif.
1x20. Pression atmosph-
rique: 0.1 au-dessus. Temp-
rature: 1.0 so-deeeua. Probaoi*
lit.'s pluie: 0.3 ngatif.
1_ps incidents 3 la Ban-
que Halionale le, la R-
publique d'Hati
Des tmployis remercit
s'expliquent
lorl-au-Piiiue. le 17 juillet 11127
Au Directeur lu Journal
En ses Bureaux
Monsieur le Directeur.
Dans une note insre daii1
votre quotidien du 13 courant
relatant les incidents d'un d-
ficit assez < important qui se sc-
iait produit la Banque Natio-
nale de la Rpublique d'Hati,
mon nom ligure avec ceux d'au-
tres employs qu'on semblerait
croire remercis cause de ce
formidable dficit; ce qui m'a
grandement tonn.
Pour la logique les faits, < lier
Monsieur, je tiens formellement
a voui faire remarquer que
mon emploi le compteur pen-
dant huit mois*, seulement la
Banque ne peut en aucune faon
nie hisser au rang le ceux qui,
dans une institution comme la
Banque, peuvent par leur leur
faute tre cause d'un pareil d-
ficit .
Le compteur la Banque n'est
qu'un simple instrument auquel
n'est Ax l'aulre rle que celui
de recevoir les valeurs des
clients aoiteu'dpt ou eu paie-
ment de bordereaux, valeurs |iii
sont chaque lois et immdiate-
ment remises aux Caissiers qui
fies reoivent aprs contrle.
Veuille/ publier, je vous prie
cette petite nota en manire le
rectification et sans autres com-
mentaires, agre/., Monsieur le
Directeur, nies salutations distin-
gues.
R. C. ClUKLOT.
Porl-au Prince, le 17 Juillet
11)25
Au Directeur du Matin,
En ville.
Monsieur le Directeur,
Dans le numro lu 13 du
courant le votre intressant
quotidien il a paru une note
intitule : Que se passe-t-il
la Banque Nationale de la R-
publique d'Hati Jel o mon
nom est cit au nombre des
employe remercis la suite
de ['important dficit qui, ces
jours-ci, passionne les esprits.
Je tiens vous faire remar-
quer, pour 1'diflcatiou du pu-
blic qu'ayant l la Banque,
attach aux services les cais-
siers, mon lle n'a t pie
passif, toutes mes oprations
de la journe ayant toujours
t conl 'lies, vrifies et an-
P'Oiives par li's eaissio s le
qui je relevais.
En ce qui louche ma respon-
sabilit la Baii|ue, seuls les
versements provenant dea bor-
dereaux de douants taient
laisss a mon cou*rle; mais
ce service n'a jatn; is eu a sol
frir d'aucune irrgularit, les
oprations y affrentes ainsi
que celles ci-dessns num
rees ayant constamment t
l'objet de l'appi obalfon le mes
suprieui s hirarchiques.
A mon humble avis, Mon-
aieur le Directeur, j'estime que
si le dficit accus esl rel, les
RYS
3. rue if lu Pjix. 3
PARIS
employs de mon ordre n'y
sont pour lii'li.
Veuillez, je vous prie, Mr le
Directeur, publier la prsente
en guise de rectification vo-
tre note, et agrer l'expres-
sion de mes meilleurs remer-
ciements.
Henry DJOIE
Primo de Rivera
a quitt Paris
Par cable
pBls Le Oiera* Pnnn de
Hivers, 1er minire 1T. P***'i
pass- kh laeras Po U neble*u.
Le gnral a visit divers 'ifuxd'io
tit ai. environs ! Mr).*Br*
voir visit le pa ais de Konlain-
Mmu, le Gnral est parti pour
B iibi/.on en emplis'* *u nar-
.h.i Piaii..dff rfcSBDsa*s1eai frs
pagne, rln gnral Jordana La f
i^rfll ! joindra vendredi au ni .t
!rpii |pi.r relonr de t,-ia.lr*
et reg ^Jfd PIS pi'gio avec eut.
AVIS
Nous rappelons au commerce et
au publ'c que no9 Branches des
Gonaives et de Port au Prince sont
fermes depuis le mois d'Octobre
de l'anne dernire.
Aux Caves, le 10 juillet 1026.
AngUde MARTIN CAU
la revue
du 14 j'tt't
eut lieu, cette anne, de-
vaut la tombe du Soldat
inconnu
Par cible
PARIS, 17 Juillet La revue
du 11 Juillet s'est v.tnt la tnm!ie du Sol tut inconnu
en prsence de M Doumergue.
prsident de la rpublique, du
galla i du Iftroe, du tnra1 Pri-
mo de Rivera, des membres du
ginvernemenl et du Corps dip!c-
muiq'ie. l'ne foule norme et en-
thousiaste fait une ovation aux
troupes notamment au d'tc'it-
m*nt du Maroc e" la garde ch/-
lifienr.e.
I Nerveux?
L'homme uamm, viotant, de maaraiM hu-
Mur, t BM calamJU pour lui et pour toui emix
qui l'entourent. En ipuituit inutUemant Ma
forew, il va directement ruiner m lanto et too
laMBa.
' Cet puisement nerreux doit t* remdier au
plui tt poMible avant qu'il n'arrive una d*-
presnion complte ou que l'organisme arrive
e dranter de telle manire que toute gu6riaon
oit impoiaible. )
La cience le dit bien, la personne nerveuees
dpendent du sang pour leur alimentation et
force. Il et trea important, par consquent,
ue le aang aoit premirement enrichi et purifia,
le milliers de personnes nerveuse se ont r-
habilits avec le Fer N uxsl, la formule moderne
qu'un grand nombre de mdecins recommandent
Cr son puissant effet bienfaisant sur le sang et
bj .ui'me nerveux. -
* Il contient du fer organique comme le fer du
aang humain, avec dee glycerophosphates, ali-
ment qui est absorb directement par le systme
Conseil d'Etat
Sance du 16 Juillet
MM. Charles Rouzier, Charles
l'uinhrun, iiniaiiucl Cauvin
et Hlice Dorsinville sont pr-
sents la sance. Au premier
point de l'ordre lu jour, l'un des
Secrtaire Rdacteur lit le pro-
cs-verhal de la Sance du 9
Juillet qui est sanctionn. Au-
cune place n'tant dpose sur
les bureaux de l'Assemble, on
passe la lecture des Rapports.
Mr l'.iunmiHiel Destin, rap-
porteur de la Commission de
Budget, lit le Rapport de cette
Commission sur le Budget g-
nral de l'exercice 1036-1027.
Mr Dlaharre Piei re-Louis,
prsident de la dite Commis*
sioQ, obtienj pour les conclu-
sions de ce rapport le bnfice
du vote immdiat el demande a
l'Assemble le porter I l'ordre
du jour le luiuli la discussion
du Budget.
Mr Louis Propbte prsente
le rapport de lu Section de l'Ins-
truction Publupic sur le trans-
fert de l'Ecole le Mdecine au
Dpartement de l'Intrieur et
l'Ecole le Droit celui de la
Justice.
Les conclusions ayant l
sdoptes Immdiatement; le'pro-
jet est vote avec les modifica-
tions apportes par la Section cl
celles introduites en cuirs de
vote.
Mr Charles Roturier, Secrtai-
re d'Etal les Finance dpose la
Convention concloa le 5 Juin
1090 entre lui. agissant pour
compte de l'Etal Hatien et Mr
I). A. ForWard, agissant au nom
et pour compte de \i. N. \\. H.,
en verlu lime autorisation lu
Conseil d'administration de la
dite Banque an data du 2t) niai
1925.
Cette Convention ainsi que la
loi de Sanction est vote. Le
Ministre des Finances a fai
aussi le dpt d'un pm'ct de loi
qui autorise l'achat les obliga-
tion de l'Ktat hailien eu inarcb
ouvert un taux n'excdant pas
le pair augment des intrts
chus. Ce projet esl envoy
l'tude le la Section les Finan-
ces.
Puis la sance esl leve.
Nouvelles rixes entre
Htodoas et inahomtaos
LONDKE3.17 Juillet Des d
pecbes de Calcutta l' Fichange
Telegrapli aignslent des rizei. en
tre bindous et mabomtaus au
cours desquelles il y a eu dix tus
et soixante-dix blesss:
Inauguration de
la Mosque
de ParU
Par cable
PARIS- La Mo que .in Paris
a t ioaugure aujourd'hui en
5r*eri>'fl de M. Douroeigue. de
loulai Yoiirsef, sultio du Mate,
de lord Crewe, ambaaaadeu: de
Grande Bretagne, du Graod Picot,
du ministie de la guent, du gn
rai Gouraud et de nombreuse
notabilits Le prsident de la r-
publique et le sultan .'-taient escor
ts d'une garde d'honneur maro-
caine. La crmonie revlait toute
la pompe et la splendeur maho u
tane. Des milliers de mahomUns
d'Algrie, du Maroc et de Tunisie
emplissaient les ruas conduisant
la moque ; des femmes voiles
ajoutaient aa pittoresque du spe -
tacle Des raids et des pachas en
visite officielle Paris assistaient
galement en grand nombre i l'i-
nauguration de l'difie . ainsi que
des milliers de mahomtuns en r
sidence Paris.
nerveux auquel il apporta de aiment vigoaf
eux qui en le nourissant, calment l'irritation t
graduellement mais srement viennent domina?
Te mal-elre et restaurent au systme nerveux la
paix el la tranqullite. _. .
Des milliers de personnes dpendent du Fe
Nuiat pri'Kliquement pour vivifier le tune et
le systme nerveux. Rien de plus facile que <]'>
ssyer le Fer Nuxat ; deux semaine
sont gnralement suffisante pour en .
reconnatre son efficacit. Essayez-le |
le plutt possible.
la demande pour le Fer Nuxat a
t si grande et immdiate que nous
n'avons pas eu le temps de prparer
dea tiquettes pour ce paya. Par
consquent et temporellement nous
userons le flacon Kxpagnol que nous
reproduisons droite. Vous trou-
verez dans chaque flacon des instruc-
tions compltes en Franais,
Le complot contre
Kemal Pacha
C0NSTANT1N0PLE Une nou
velle tragdie conscitive au com
plot contre Kemal Pacha e pr-
pare .'egora. Vingt hommes poli
tiques du eumits l.niou et Progrs
vont tre jug* pour avoir couepi-
r contre Kemal Pacha, prsident
de Tu.t-uie dans le but de s'em-
parer du gouvernement.
Pour le salut de lu
monnaie fran-
aise
Par ildils
PAHIS. 17 Juillet A la suite
des conversations d'hier entre M.
Caillaui, M. Aloreau, gouverneur
de la banque de France et les di-
recteurs des grands tablissements
financiers, M. Caillaux a dcid la
constitution d'un comit qui sera
charg de la surveillance du mar-
ch des changes et qui sera com-
pos des reprsentants des grands
tablissements de crdit et du syn
die des agents de change runis
en permaueuce sous la prsidence
de M. Moreau.
Le M Juillet
Paris
Par cible
^ PARIS, 17 Juillet La fHe na-
tionale a t clbre aujourd'hui
Paris avec un clat inaccoutum
rehauss par la prsence du Gn
rai rrimo de Kivera, premier mi-
nisire d'Espagne et du Sultan du
Waroc Moulai Voussef.htes d hon
i.<.'ur du gouvernement fran;ais.
Les hros
du Ple Nord
Par cable
NbvV-yORK, 17 Juillet- Le g
nral Nobile,constructeur du Nor-
ge, bord duquel l'expdition
nmundaen Eilswortb survota le
Ple Nord, tst arriv hier matin
New-York venant de Chicago. II
a t salu la gare de Grand
'.-mini par une fuule de plus de
.''Ouu personnes dont 400 fascistes
en chemises noires.
Pour le record du
vol en ligne\droite
Par cable
LEBub'HUbT, I7 Juillet Le
capitaine Girier et le heuleDant
Bordilly sont partis ce matin 5
heures pour Omsk (Sibrie )dans
l'espoir de battre le record ddia
tance du vol en ligue droite tabli
parles frres Anacharl.
Les htes de Paris
le GuVal de livera et le
Sultan du laroc se ren-
contrent s loiHicliami)
Par cable -
PaRIS,17 juillet- Le Sultan du
Maroc sera re;u officiellement
1 htel de ville. Le (.nral Primo
de Huera et le eultan du Maroc se
rencontreront demain pour la pre
mirefois h la revue du 14 juillet ;
il* se. retrouveront au dner qui
stra donn en l'honneur de Mou-
lai Yoassef l'ambassade d'Espa
gne.
m"
La confiance de
plusieurs milliers de
personnes est ce qui
aide rendre
L'EMULSION
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monde. Llnai
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de la force.
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binet canadien!
prte serment]
Par c:\ble
OTTAWA, 17 Juillet- Usai
veau cabinet a tenu saprtaibl
sance hier soir aprs avoirbSJJ
serment la maison du kosmr
ment. Seul !;. H. H. Stivs^g
nistre des douanes, souffrinl, i
pu assister la runion. M.'li
ghen, 1er ministre, a l'inUsIiae
de commencer la fin du mou a
tourne des provinces du Dos"-
mon.
Troubles dam
le parti /oedile
ROME, 17-Juillet-Dmet*'
de mcontentement ont t wj I
ls parmi les lments eitriaiSpi
du parti fasciste et des mesura
ont t adoptes pour les tapai-'
mer. Ces troubles sont attribuai '
la friction qui existe entre lMta
rites locales et centrales da psrtf *
fasciste et au refus de eartaa1
groupes extrmistes d'scciparlsi
dcidions du parti central.
"A Savone, Mr /BiiksM..
pandoup, ch f d'un giouMutri*,
mis te, a t arrt pour s. tr sa,
la tte d'un mouvement i't.]
dent. Ceri est on exemple ik
fi;on dont le gounrassMSt kl
face k cette situation.
Itrt
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DE
A- Willem HuM
L'ne dpche funbre rsaas>
medi a annonc la mort sanas*
a Hambourg de Monsieur Wiius
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faut, Mr et Madame Maurice
Etienne fils. Mme Vve Rodol-
phe Delinois, Miel Mme Tin
mas prie. Melle Rgiofl Kvs
kUlem, M el Mme .fuies \joio-
lemercienl bien linc^ -
renient tous ceux qui leur oui
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palbie i l'occasion de la morl
de leur regret!.
Madame Calt U Lacatbe,
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