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I.K M, TIN* -15 Juillet 1020 GLO k '< r .*z. SA 4 ^m*>~ donne de a force \ Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie U Cut inur U a.ani • %  • SH.. peut prstBlsr 1 M % %  lMi.|,.e %  rtlSeltll, it.io; o.i • prfid \oiil'j '.Ire 'lia r*clhi.i1 cppnliii* l'if iSfaMa* . t l. ui*iu loa nngiilba file-nu i.:c ii-ri .vc*.B.SSJB lift, itlsslt ... ras ;i> iju'll f.iUr lOUJOuri .*• if .-elu. tllr. au SSOISIf ,'j,., lu .-„, '-•'ni. Mm i" tu.;-' %  , pat tu la rri.''.ic r.Liiv %  il •Jotiucr. ni un* (u'jt ...• Ma Ira "Miiiii rtsMrqiiahlai juin peut -l.lcnit U'jiit %  > %  rc i %  i n. u> (flub'ul Pu l.c. •! un sfcatoltmo a r. Btuulcr. a re\ivi'.*r. a r.f.lta. c si tou,,. u*- r. -ciaver quir nuu ci r.i,, la prtMifSats II' H. Oaaatrr, £.li iif,/ *i tci'lxrrl, lMUti.il lr /.• / „-IJ.',.' „ Vf 1,cuir Ut l'a:.g. Stabllttrmrnlt *'..,•,... Grantla Tria r>wm, sa. : • %  *•• -. "r*. 2. t .. v .:...... % %  ,. i, i j,ii t „, iMIai pnaraMi in. t^:^^.,,, .".vaiKt ni dea excuses Francis. Celle scne se |ass;ul dix lu-lires du matin environ Erri,irascible ne s'en Uni pas l, il anfourcha une bicyclette, monta & Martiasantet redescendit atac son poignard et son cocomacaque. Au Magasin il ni mine de se mettre nu travail et jjiielques instants pres, il va demander raison A Batardo, des injures gratuites, dit-il, de ce matin. Nouvelles altercations. Hutardo n'a pas pear In polimard de l'raneis, reluse de se battra dans la cour lu Magasin el invile Frau-is sortir, Mctellus, obal de dpt, intervint, calma les adversaires el alla au tlphone avertir le Bureau de la Police. — A son retour, il trouva Batardo et Erri qui en taient aux mains, il russit mettre fin au corps corps et Ht conduire Batardo chea une voisine, ignorant, prtend-il', que celui-ei avait t blesse. Peu de temps aprs, Carr, mis courant de l'accident, envo va Bissainthc voir ce qui en tait et fit transporter l'Hpital Gnral, Batardo qui mourt des suites de la blessure. IA'S Tmoins Pour corroborer ces faits ou en attnuer leur crudit, le ministre public, la partie civile et la dfense ont tait comparatre Mme Ldio Duplessy qui a vu Barlado bless aprs la rixe, mais, inolionne, elle lui conseilla d'aller l'Hpital. Dr Thomas l'Hpital Gnral %  l'ait l'autopsie du cadavre. Homme de l'art, il fouinit des renseignements prcis sur la |>rolondetir t nrri, il s'est ren du A U chambre des communes o il a W reu immdiatement par M. Chnuh II. Les d*M hommes d'tal sont arrivsaussi |>romp l ment un accord tans dout9 pane que tout avait t discut antrieurement entre Londres et l'aris et il est probable que c'est uniquement par une colncidance, que la signature i'e l'accord ; ,t lieu au moment mme ou le franc battait le record de la baisse en at toignant 10S & la livre. Interrog aprs la signature d, l'accord, M. Cuillaux a dit qu'il esprait que ca rglement empdurait toute nouvelle baisse du franc, mais b'iussaut les paules, il ajouta : Je ne lii pas le matre des vnements . M. Caillaux s'aat dclar grandement satisfait de sa rception Londres el spcialement ds l'ama bilit de M. Churchill. Bien que le texte complet le l'accord nf %  r;i publi que demain, on croit sa voir que la France paiera U lin de l'anne fiscale i millions de livres avec des augmentations graduelles jusqu' h sixime anne partir de laquelle le paiemeut s'elver* li millious 500 000 livres comme convenu artricuiement Les paiem-nts complets seront ensuite de 12 millions 500. 000 livres pendant 62 ans et 'a France ne sera ob'ige de payer a 'diffrence de ces cinq annes de moratoire partiel qu'aprs un* lo-fri' m'rhile probsblemeo' 2.T ou :t0 ans. Les* millions de livres d'or franais actuellement dtenu-par .a anque d'Angle^rre comme garante seront dornavant coLsidies comme laisst partie de la rserve de la Lanque M France. L'accord comporte gale ment une clause de sauvegaida piol.'geant les intrts de la France dans le cas o l'Allemagne levait dfaut dans ses paiements au litre des reparutions.C'est en ceci que l'accord l'ianco-anglais diffre lie l'accord franco-amerienin^ < isetles trs nettement D>ver 7. a hl de '.i. Le> autorit J crai gi.on tq* I sauts il e v-ut ne propa teri l'incendie ju>q 'aux ma gasics .iouJre noi.e ; dans l'a sennl de l la AI Bienfaisance , en faade .1 Harmacie Sjourn. S5*" i* (V "•ir 9 Les Hommes et Ferrtmet robustes de demain prennent aujourd'hui l'Emulsion Scott La onnea>Toua & Ma eassab %  •' w'^aV* 5a> V Arrt B0R1M0 Prcsitlni de la Rpublique Vil les 01 lii les I) le la Cunstittition et .i du Ucrel du Avril l'.U''.. relalifpu Conseil i'Kial; Considrant qu'il y a lieu de pourvoir ou remplui emenl de Messieurs les Conacillcrs il'Mtat Damase Pierre-Louis el Dr Arthur Lscouflatr.appel sa d'autres loin lions, ARRTE: Article /,•/. Son' nomms Conseillers d (vtal.Mc s .-as l-lm Manigal et Tiniolne Parel. Article t. Le prsent Arrt sera publi au 'onileur. Donn au Palais N.itioml. A l'ort-au-Prince, le i:t juillet 1920, Au l'Jiieme de Mndpndunee. BORNO i ai le Praidenl : La Secrtaire d'Etal de l'Intrieur et des Travaux Publies. FQMBHUN. Le Secrtaire d'Etal ds la Juslice, Emmanuel CAUVIN. Le Secrtaire d'Etat des finances et du i oininen e. i harles ROUZIER. Le Secrtaire d'Etal de ilustnielion l'uhlique, le fAgricultare et du Travail. llnee DORSINVTLLE. Le Sec rlaire d'Etal des Relations l'Aliieures, Edmond *10NTA8. Vente par autorit de Justice Il sera procd le lundi qui seia dix u e i. f 111 le| mil neuf ceut viugt six, troU I. Mires prcises de l'a prs midi, en l'tude et par le Mi aistere de Me Marc Orlol, Notaire a la n'sideneo de Port .111 Princ", Rue Dnctenr Aubry ci.iievant Rue du Rservoir, il la •••• nn plus fofrsnt d d "nier cnctiri-scnr : t d l' •• %  qa .nlil de dix car reaux in H tait VdittL n'est pas sorti ducomttill tomb hier mitin. s %  A Delirm Demain, 10 Juillet qui l I e "d e N o I rc 1 ) j nie lia I Canne;, il y aura, en la< de Delinas, messe a 6 1 du malin. Connue chaque ant.,. ra, certainement, gran ence de fidles qui la meise clbre W neur de N'.'). du Mont-t A Bizoton, o se leinenl une chapelle pli. le |Hitioiinacde N'-Dde I Cannel. c'est Dimasds chaia, IS Juillet que cette! sc.a commmore. Ncrolok Est mort l'Uityml. ois de Sales, aprs 11 fi soins assidus, un boaeMi| tamille liermidiut h l'.ove, & l'ge de 41 i. fini laisse six eofaSltill frre ata de notre ami Prier. Le corps fut IraniporU Bj ii e Petit Goava oe tar rulles eurent lien le matin. ...Nos sincres coni 1 veuve, aux enfants etj manu Prie si ciueUsMl vas. l'oaest par Lon Ti qu'il rsulte do pmcH pentage et plan iwtk* penleur ligne Upodri date du dix janvier niisl onze. 3 Une proprit isaj radres, situe A la Gnst semble toutes les coDstrs s'y trouvent, impoieMJ l'contenance de trantr" ct Est et soixanla/aV t Ouest, borne : wW par la Grande uselT aSt AuRuetin, l'WJ. nie aux droits de l*t* 5 psr divers sur Gros aterSI procs verbal d'wpe0S*M penteur Laporte tili. ** de son plau ft dateMt juin mi" neuf cent os, io Uns qoaatil djj un li*rs de terre d* lJ| s Fond Tortuedf*'"?, troisime section rurale m dre*. borne, savoir: M Krineau Mesardouio, • Petite Srur et l'wftj sur Gros Moroe. saivssif verbal d'arpentage d ssmita f a adstadana|l^ viermil neuf ceel q• ,, gistr. ^^1 5ft L ne quantit %  J reauTde terre et d.uxtaJJ hia'ion BiaarJs ar cinquime action rnJ* Jj dres. compose de deeip^ la premire portio^liq^J reaux deux tiers fj£\ Nord par Oruus PisJ^J ri Umini, Duv^rn et tu sud par la res'e ^I l'Esl par JB, ffs,a Elise Chry.Duvern^d les VictariB.etl0sjr p( p „ n nrn*n. -^ 'y U.prapivHC •Si*' 1



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r E MATIN c.15 Juillet ...6 Insurance Co In d ;s plus fortes Comp : livera, Ed. Enlve Co t AItoltf, !,|,onse g5•^ Osir, J. HBorday, laie L. H. Dr I Petit£$• •'iOove : S* a,,li '' ^ § *? FBS'ork Chez : R Krouard,(?randEue Ho 1709. \* $ 0EO.JEANSr.ME &&>,*gtt.ti &f > fci'" ^.h 2 juillet pau, 1 I ^irU.r rt P o.rHaili| SrIHif S!^:^:BBH Le Explorateurs ne servent de cette voilure parce qu'elle est de toute confiance I ES pionniers et les explort urs, dont le* occupations ucesaiteut des roo>ens de Uanspoit dignes de coutiance emploient presqj'exclusivement des autoiiiobiUa D0D0BBKOTHERS. BUfaaaon ta servit u'uue auto Dodu Broa pour traverser les dserts accident de l'Australie Centrale. Le Lo^taur Ho y Cbampman, AnJrevs. en trois occasiondiffrentes explorrent les dsert. de la Mougolie daus une voilure Dodg; Brothers. a scurit qu'i.ffrtbt la* vuili rea est orov ibiale et leur eiufort exceptionocl ermetleot de faire ranr uueuue fatigue de logs vosages bur de BMBTawea toalaa. louring Car StindarJ l'ourittg Car SJII ^. reen Commer'iil Car Or 1,373.09 1.600,00 l'ou iug Car Spc ial beaau Spcial Chssis 1 1,2 1. 4#3,oo 1.7ooi^ i, l.iirUO Mjmm& •>-•.*•'•-: rrs U Mil aaCMBI £T U PUS ETUCi ;x INJECTION ?mm D'ALGER • Elnfant malingre et chtif aeabi u . i ; vi-u.IAI.UCl loui {.CL'.-m.'i'i ancltni OU rt*Mta 231 Arabes gurit sur (fi.i PCI d^ MM.Ik W AU") Le Irsiltnin.l est compicV pr les DRAGEES PEYRAR0N1 'J KITiNE qui calment la douleur, clarifi.'i'.t In utinci, purifient le lar.jj et |Utri*MOl l.t ,ytite. • TOLTKS HONNlb IIIARMACitS • SfCIAMTta K IYBRII < %  : .„. i, r,,,,,,!', f" a^axn*^sM*i*aBia^uima*>nx J ^**i* t .a 1 .^*an ai ,„, i,,, m m ,, t ^,^ ^j mm Bar Terminus k*i i'ropriatatre : A.WiJma.r A l'houneur d'informer sa bienveillante otitntia quil a install le. 11entas susal aprea une niitladla et .osIre le danser du rnchlUsme. Hupprlmei la r p u K n ante huile de fuie ds morue. Itempliu-ei -la par Ira T util* t tes HeOajr'i qui en mit tout.!VfnYaoll* asns en avoir les horrlLN-M lni'oii\ %  eaieatsv lii-mandi x les Tahl.it.. d'Huile de ft!.' d Morue Mri'oy'a ches toua les plia rmn.-Uns. Aunal aersblea au *oQt que dos bonbone. Eldorado Tlphone .'IIT. Clanpde Mars. In ~, Pondant la Saison estivale voj* tr.nivcr;/ de booiuaB I32Z chamres trs laaielu s. M laS ail Traitez les Rhumes Ext rieurem ent Tour 1* a main >i>. gorge broaehit* e* gros rhuiin* Je poitn., fruttt'i bien la %  orge ot la [loitriiie avi Viebj VBpe Buti et couvrtE snsuite ai ce uue anllj ebaudiv Vi.'.ks agit ds iluui faijoas—les drui eoot dirertra. Alwurl>' ...maie uu liaiment et inhale soua forme de vapeur. C'est un prMoux •......- pour rliunoe l toutes La fainilit V ICKS VAPORUB Plue de 21 million! de pot** en UMf annuellement Eu g.Le Boss $Co. Agetih Gnraox ":'.. M :t '-.* ' i m ma



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I DIRECTEUR PROPRIETAIRE. I IMPRIMEUR! Clment MAQL01RE BOIS-VEHNA itfft R"' Amricaine, 1358 tf NUMERO CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N21 Considre la reconi.aissjnee comme un sac qui crase les paules des deux licisde' l'humanit en le |el: ni la tte de celui qui le leur a un pos. DrCh. FLESSI.M EH m .ANNE N-3847 PORTAIT PRINCE (HATI) JEl'DI 13 JUILLET VM> La Prise de la Bastille I yeut iustc* l.'7ans(,ue Je de Paris se rassi in.ijmulliieux.dans csjarl Palais-Royal et. s'exal paroles surchauffes juli'Desmoulins.coun t er aux invalides et il et se rua contre la la vieille forteresse, ilme des prrogativei isouveraines, symbole vieux princiixs d'omdedroit d.vin uixla nation commenai! iscroire. L'attaque de lu forteresse dont les larfierres grises taient tout ides d'un chaud et gai sotonimena ds le matin, lier coup de canon fut le peuple. Le gouvcide la Bastille, marquis nuay.Gt lusse au-de;-sus crneau central su moule post-levis le drapeau %  se, leur de lise de la royauet lorsque les assaillants •prochrent des fosss pour sera l'assaut des paisses •aiDes in feu serr de ijerti les accueillit. Il y en blesss cl des mort*. muflmeHta encore la lur*jpeHple;etle.squelqu s %  eiquiiorai^ieii! lo.ite la "Mon du chteau furent •Wt imotlisants le dtaJWleipremiers sunsp* avaient forc la herse Pt-levw, et, poussa ut des toenU de rage sengoufit dans les sombres cou[ I vieille to teresse, lia dalles profondes, eu Pnlsot le pus de chat* %  • des pat iotes ra. toutes les mystcnistoires dont elles lutin*, aile de tatude, Grande Mudcmoi* KdeFouquel et celle |Ue-deFer, fut prise P*'' le peuple en dde carnage et de sang. lurem massac es i^ernie | e GouverjgPd. et sa tte san, M promene au bout 5"i"f dans les mes en c riris. La Bastille lut ri, de ses tours mas,r lesquelles s'taient ta nl de lgendes mys5 "<• resta bientt V e s ur pierre, journe lut l'aurore potion franaise ou. to rvolution tout 5JT.SUX yeux des peu> venait d'tre abal," %  Pas seulement la %  W*n donjo,, fodal re Present a i tM ,t coinde M*( K'X AMOUREUX Psait'i • K ires amoureux, /,kieL""' lirr '" l ,ln '"3em U r ""' f> "' 7"'tot'tu,'!''' v "'"'"'"" / < %  /'"**ttLr n tonheur qu'on f//fj" 1, r '' mt9K lo garde deiheu me l'antre dtestable de tous les actes honteux de la Royaut, mais c'taient toutes" les bastilles o se forgeaient les fers de l'esclavage, o se tranaient ies complots contre la libert, c'taient toutes les bastilles qui taient le palladium de l'absolutisme des rois qui venaient de crouler ce coup de tonnerre dont l'cho, retentit, aux quatre coins du monde, aux oreilles des monarchies terrifies. USSi ds ce jour-l, 14 Juillet 1781). le sceptre de CharUmagne trembla dans les mains de Louis XVI, la couronne de Louis XIV vacilla sur son front. Et pourtant, lorsqu' ce Descendant de vingt rois illustres, ce lleprsentant de la plus vieille mona ciiiedel'Europe, qui marchait pniblement dans l'blouissant sillon trac par ses anctres et dans leur aurole glorieuse, lui qui allait tre l'holocauste expiatoire du despotisme d'un Louis XI, de la dictature d un Richelieu, de l'absolutisme d'un Louis XIV, enfin de lottes les lautes commises pir ceux qui avaient occup, a van I lui, le trne, lorsque, dans les splendeurs de Versailles, sa apprit qu'il n'y avait plus de Bastille au roi-serrurier, au prince qui sacrifiait, chaque jour, les liberts de la nation au .sourire d'une icinine, l*alllra iille de Miuisv'J'hrse, il sec ia : — Mai, c'est une rvolte Il ne voyait pas hien loin la placide monarque. < ) i plutt, le noble sang-bleu $ qui bouillonnait dans ses veiucs ls vieille li-rt di's Bourbons qui faisait s':irttrses ninuis, le hiutain orgueil de sa race centupl par plus de hifl cents ans d'auto* cratie I aveuglaient tant qu'il ne lui fut |> is possible da con cevoir <| te ces manants tailhbl s et corvables merci, qui, avi-c un r,s >ect religieux, avaient toujours appel :ntre ben roy , tcuta la longue ligne de • s auctres dont la l'r.vi %  !. nce avait ciut le iront de la lourd %  et tincelanto cour.rine dei France, eussent pu I isi peu ire haut et coui t. l'arbre de la Libert l'image de la.Mqest'; Royale sa:ro-sainle, comme jadis la marchausse du roi pendait les m.ltaiteurs au gibet de Mon tfaucon. I e .'vieux] duc de Liancourt qui avait enteudu le mot de ce roi que dj la Mort, comme dan les vieilles fr. sques, eu ; i.r.i qu'il le fasse ternel et n craigne: rien sur la rouir qu'on dit sanbre el r tboleuie. Mie: brewemtnt, la main oVmi /" muin. Quand on t'aime, tant m fiiclle, i\e scrute: pas l'horizon. four fous le i ici sera tou/ours bleu, le soleil toujours chaud, les oiseau r elumleronl toujours, m nie si au dehors image gronde ou si te chemin, comme dans le bon Lu Fontaine, devenait tranait A la dan*! macabre lui r punit : A>u, "ire, ce u* at nas uae revote, c'est \ni\i rvolution I Oui, le* vieux Monsieur de Liancourl avait, mille et mille, raison. Oui, la prisa de la Ha .(ille n'tait pas une rvolte. Klle tait plus que cela. Klle tait une rvolution. Elle tait le sanglant auto du l des royauts absolues, des sceptres e drs diadmes tresss, par les peuples, la sueur de leur front, uniquement pour des hommes superbes ns sur les marches leves des trnes o ne montaient jamais ceux qui payaient ces riches couronnes. Sir les dbris fumants des pierres sculaires de la Bastille, de ces cendres rouges du sans des soldats suisses, du sol o elle s'rigeait et que duMsanjd'aristocrate avait fertilis, au rictus tragique, pouvant, pouvantable, lige lu tte coupe de de Launuv, soutenue par la Libert et l'Kgalit. la Rpubli3 ue, les rpubliques allaient se fesser, triomphantes, pareille ces arbres puissants dont rien ne peut courber la cime ultire, qui croissent dans les cimetire et dont les fle.irs sont plus parfumes, le tronc plus vigoureux et les fruits plus ex-.| lis unique* ment par ce qu'ils puisent leur sve dans ce sol que la Mort fertilise. Le bruit formidable (pie (il la Bastille en s'croul.inl pendant cette chaude aprs-midi du II Juillet 178!) secoua lu lthargie des jieuples. Dans un clair fulgurant qui illumina le grand ciel de l'Univers ils virent crits, en lettres de leu. leurs droits. Les rois tremblrent sur leUra trnes vermoulus, leantan* leaux royaux se dchirrent de haut en bas comme jadis le voile du Temple. Les escltves, dont, pendant des si.les, le chime avait t cruellement martele sous le fouet et lu trique, relevrent enfin le front vers le grand Soleil de II Liberl qui montait radieux, clairant, rchauffant riches et pauvres, rois et sujets. L'croulement de la Hast il le, c'tait l'croulement du vieu \ monde et selon le mot d un h storien suisse, Juan de Millier celle victoire du Peuple de l'aris pour les peuples tait le plus beau jour qu'on el vu depuis la chute de l'Liiipire Romain. (l'est pour cela que la Prise de la Bastille n'est pur seulement la lte de la France. Klle est la fte de la Libert, lu lle de l'Asservi, de tous les Opprims. Ht c'est pour cela que lout homme sur terre a deux pairies: cell.o il est n et celle o naquit sa libert, la belle et noble France immortelle. montant, 'sablonneux, rnaluisi', c'est que nous tfet en haut de la page qui se, rit avec des mois tendres, ou plub'd avec un s ml mot : Amour .' '>n dira que c\ st une folie. (tui, c'est Une folk h'iiblirrtoiil, de roor des heures entires, perdu dans une extase, de receler uoec dlie* les parole* de I ui/ne, de ne nivre que /mur un autre. Mais c'est une folie |o/l g Champagne Duc de MM *C^ Cordon noir au got franais Cordon blanc au got amricain. Maison ALFRED DB MaXTEBELLO & C t onde en IS.'.'I. Chteau de MorcuuVsur Ay ( Marne ) ANCIENS VIGNOBLES DES l" • nitm. ANS. MONOPOLE DE afin de pouvoir se soutenir mu? biellem ni. L'homme el la feml me alli utils tout et ipii se pas* •ait dans le prtoire, se tenaient Immobiles, peine si on les < voyait respirer. ... croyait voir deux vivante*. statues de l'Amour. i %  !' %  1 10, Rue Iravcrsire l'ort-uu-Prince, Hati. VM vente: Au march Cristal l'Htel Sea-Vicw; $j$ etjdans les principaux cafs cl restaurants. (l.'tc marque est parmi celles qui oui li il leurs preuves, qui ont donn leur chef d'eeuvre el obtenu leurs) lettres de noblesse. Un œil Us beiu sonnets %  ^ . -m %  1 SALOM hl kauLs Irtpitls d'airin IVorfu monte es IOIUIM In h Irtiif i'Imst fl ilans %  nudili•ri:filifnrfi aval me riaau'dlf Niiniui' d.in>tau NUI 1rs harpes cl Jet llilli. Mi ilooiie re soir .im pis n'sjli e\i-iule In nlliuic plut lroust.ini enrur m luluple t*r. meurtrie ei MOI Jme nre Je miaule Elle >eul eapurler lvii|eu Je rdle lullc Il lanJi.1 que li>oie, elle HferitJH |e lie (irase II rlnea i.ij.ilmoil, re pr-iplnle ••ulail el qui refuvi, sSSSSlni M elle puissante, /dus raisonnable i/ue tout'-s les sagesse*, puisqu'elle rend heureux. N'talez pat votre tendresse Son clat blesserail les civurs meurtris, jalot, q d ont dpass la frache oasis el qui marchent fuligus dans !<' sablc o ils s'e.nlize.d. A leur* yeux trop sensibles votre joie t'cniil mal. CasJfZ la comntt l'avare tnfonit le duunenl i/ui fait tmile satoHune. .1 la main sacrilge qui s approche, faites co'nme lu sensuivs : fermez votre catlr, l'elilejille aux reg u\ls doit r, lu s lis mninleit ni le m d le Celle cjiigme que //• t'ai p tara p ir l{ is //•

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, July 15, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06764

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I DIRECTEUR PROPRIETAIRE.
I IMPRIMEUR!
Clment MAQL01RE
Bois-Vehna
itfft R"' Amricaine, 1358
tf NUMERO
CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N- 21
Considre la reconi.aissjn-
ee comme un sac qui crase
les paules des deux licisde'
l'humanit en le |el: ni la
tte de celui qui le leur a un
pos. DrCh. FLESSI.M EH
m
.ANNE N-3847
PORTAIT PRINCE (HATI)
JEl'DI 13 JUILLET VM>
La Prise de la Bastille
I
yeut iustc* l.'7ans(,ue
Je de Paris se rassi in-
.ijmulliieux.dans csjar-
l Palais-Royal et. s'exal-
paroles surchauffes
juli'Desmoulins.coun t
er aux invalides et
il et se rua contre la
la vieille forteresse,
ilme des prrogativei
isouveraines, symbole
vieux princiixs d'om-
dedroit d.vin uix-
la nation commenai!
iscroire. L'attaque de lu
forteresse dont les lar-
fierres grises taient tout
ides d'un chaud et gai so-
tonimena ds le matin,
lier coup de canon fut
le peuple. Le gouvci-
de la Bastille, marquis
nuay.Gt lusse au-de;-sus
crneau central su mou-
le post-levis le drapeau
se, leur de lise de la royau-
et lorsque les assaillants
prochrent des fosss pour
sera l'assaut des paisses
aiDes in feu serr de
ijerti les accueillit. Il y
en blesss cl des mort*.
muflmeHta encore la lu-
r*jpeHple;etle.squelqu s
eiquiiorai^ieii! lo.ite la
"Mon du chteau furent
Wt imotlisants le d-
taJWleipremiers suns-
p* avaient forc la herse
Pt-levw, et, poussa ut des
toenU de rage sengouf-
it dans les sombres cou-
[ I vieille to teresse,
lia dalles profondes, eu
Pnlsot le pus de chat-
* des pat iotes ra-
. toutes les mystc-
nistoires dont elles lu-
tin*, aile de tatude,
Grande Mudcmoi*
KdeFouquel et celle
|Ue-deFer, fut prise
P*'' le peuple en d-
de carnage et de sang.
* lurem massac es
i^ernie |e Gouver-
jgPd. et sa tte san-
, M promene au bout
5"i"f dans les mes en
c riris. La Bastille lut
ri, de ses tours mas-
,r lesquelles s'taient
tanl de lgendes mys-
5 "< resta bientt
Ve sur pierre,
journe lut l'aurore
potion franaise ou.
" to rvolution tout
5JT.SUX yeux des peu-
> venait d'tre abal-
," Pas seulement la
W*n donjo,, fodal
rePresentaitM,t coin-
de
M*(
K'X AMOUREUX
Psait'i
k ires amoureux, /,-
kieL""' lirr '" l,ln*
'"3em U"r ""' f>"',7"'-
tot'tu,'!''' v"'"'"'""/ **ttLr ,n tonheur qu'on
f//fj"1,'r''
mt9Klo garde deiheu
me l'antre dtestable de tous
les actes honteux de la Royau-
t, mais c'taient toutes" les
bastilles o se forgeaient les
fers de l'esclavage, o se tra-
naient ies complots contre la
libert, c'taient toutes les bas-
tilles qui taient le palladium
de l'absolutisme des rois qui
venaient de crouler ce coup
de tonnerre dont l'cho, re-
tentit, aux quatre coins du
monde, aux oreilles des mo-
narchies terrifies.
* USSi ds ce jour-l, 14 Juil-
let 1781). le sceptre de CharU-
magne trembla dans les mains
de Louis XVI, la couronne de
Louis XIV vacilla sur son
front. Et pourtant, lorsqu' ce
Descendant de vingt rois illus-
tres, ce lleprsentant de la
plus vieille mona ciiiedel'Eu-
rope, qui marchait pnible-
ment dans l'blouissant sillon
trac par ses anctres et dans
leur aurole glorieuse, lui qui
allait tre l'holocauste expia-
toire du despotisme d'un
Louis XI, de la dictature d un
Richelieu, de l'absolutisme
d'un Louis XIV, enfin de lot-
tes les lautes commises pir
ceux qui avaient occup, a van I
lui, le trne, lorsque, dans les
splendeurs de Versailles, sa
apprit qu'il n'y avait plus de
Bastille au roi-serrurier, au
prince qui sacrifiait, chaque
jour, les liberts de la nation
au .sourire d'une icinine, l*al-
llra iille de Miuisv'J'hrse, il
sec ia :
Mai, c'est une rvolte
Il ne voyait pas hien loin la
placide monarque. < ) i plutt, le
noble sang-bleu $ qui bouil-
lonnait dans ses veiucs ls vieille
li-rt di's Bourbons qui faisait
s':irttrses ninuis, le hiutain
orgueil de sa race centupl par
plus de hifl cents ans d'auto*
cratie I aveuglaient tant qu'il
ne lui fut |> is possible da con
cevoir <| te ces manants tailh-
bl s et corvables merci, qui,
avi-c un r,s >ect religieux,
avaient toujours appel :n-
tre ben roy , tcuta la longue
ligne de s auctres dont la
l'r.vi !. nce avait ciut le iront
de la lourd et tincelanto cou-
r.rine dei France, eussent pu
I isi peu ire haut et coui t.
l'arbre de la Libert l'image de
la.Mqest'; Royale sa:ro-sainle,
comme jadis la marchausse
du roi pendait les m.ltaiteurs
au gibet de Mon tfaucon.
I e .'vieux] duc de Liancourt
qui avait enteudu le mot de ce
roi que dj la Mort, comme
dan les vieilles fr. sques, eu
; i.r.i qu'il le fasse ternel et n
craigne: rien sur la rouir qu'on
dit sanbre el r tboleuie. Mie:
brewemtnt, la main oVmi /"
muin. Quand on t'aime, tant m
fiiclle, i\e scrute: pas l'horizon.
four fous le i ici sera tou/ours
bleu, le soleil toujours chaud, les
oiseau r elumleronl toujours,
m nie si au dehors image gron-
de ou si te chemin, comme dans
le bon Lu Fontaine, devenait
tranait A la dan*! macabre lui
r punit : A>u, "ire, ce u* at
nas uae revote, c'est \ni\i rvo-
lution I
Oui, le* vieux Monsieur de
Liancourl avait, mille et mille,
raison. Oui, la prisa de la Ha .-
(ille n'tait pas une rvolte. Klle
tait plus que cela. Klle tait
une rvolution. Elle tait le san-
glant auto du l des royauts ab-
solues, des sceptres e drs dia-
dmes tresss, par les peuples,
la sueur de leur front, unique-
ment pour des hommes super-
bes ns sur les marches leves
des trnes o ne montaient ja-
mais ceux qui payaient ces ri-
ches couronnes.
Sir les dbris fumants des
pierres sculaires de la Bastille,
de ces cendres rouges du sans
des soldats suisses, du sol o
elle s'rigeait et que duMsanj-
d'aristocrate avait fertilis, au
rictus tragique, pouvant, pou-
vantable, lige lu tte coupe
de de Launuv, soutenue par la
Libert et l'Kgalit. la Rpubli-
3ue, les rpubliques allaient se
fesser, triomphantes, pareille-
ces arbres puissants dont rien
ne peut courber la cime ultire,
qui croissent dans les cimetire
et dont les fle.irs sont plus par-
fumes, le tronc plus vigoureux
et les fruits plus ex-.| lis unique*
ment par ce qu'ils puisent leur
sve dans ce sol que la Mort fer-
tilise.
Le bruit formidable (pie (il la
Bastille en s'croul.inl pendant
cette chaude aprs-midi du II
Juillet 178!) secoua lu lthargie
des jieuples. Dans un clair ful-
gurant qui illumina le grand
ciel de l'Univers ils virent
crits, en lettres de leu. leurs
droits. Les rois tremblrent sur
leUra trnes vermoulus, leantan*
leaux royaux se dchirrent de
haut en bas comme jadis le
voile du Temple. Les escltves,
dont, pendant des si.les, le
chime avait t cruellement
martele sous le fouet et lu tri-
que, relevrent enfin le front
vers le grand Soleil de II Liber-
l qui montait radieux, clai-
rant, rchauffant riches et pau-
vres, rois et sujets.
L'croulement de la Hast il le,
c'tait l'croulement du vieu \
monde et selon le mot d un h s-
torien suisse, Juan de Millier
celle victoire du Peuple de l'a-
ris pour les peuples tait le plus
beau jour qu'on el vu depuis la
chute de l'Liiipire Romain.
(l'est pour cela que la Prise
de la Bastille n'est pur seule-
ment la lte de la France. Klle
est la fte de la Libert, lu lle de
l'Asservi, de tous les Opprims.
Ht c'est pour cela que lout hom-
me sur terre a deux pairies: cell.-
o il est n et celle o naquit
sa libert, la belle et noble
France immortelle.
montant, 'sablonneux, rnaluisi',
c'est que nous tfet en haut de la
page qui se, rit avec des mois
tendres, ou plub'd avec un s ml
mot : Amour .'
'>n dira que c\ st une folie.
(tui, c'est Une folk h'iiblirrtoiil,
de roor des heures entires,
perdu dans une extase, de rece-
ler uoec dlie* les parole* de
Iui/ne, de ne nivre que /mur un
autre. Mais c'est une folie |o/l
g Champagne Duc de MM
*C^ Cordon noir au got franais
Cordon blanc au got amricain.
Maison ALFRED DB MaXTEBELLO & C
t onde en is.'.'i.
Chteau de MorcuuVsur Ay ( Marne )
Anciens Vignobles des l" nitm. ans.
MONOPOLE DE

afin de pouvoir se soutenir mu?
biellem ni. L'homme el la feml
me alli utils tout et ipii se pas*
ait dans le prtoire, se tenaient
Immobiles, peine si on les<
voyait respirer.
... croyait voir deux vivante*.
statues de l'Amour.
i !'
110, Rue Iravcrsire
l'ort-uu-Prince, Hati.
Vm vente: Au march Cristal l'Htel Sea-Vicw;
$j$ etjdans les principaux cafs cl restaurants.
(l.'tc marque est parmi celles qui oui li il leurs preu-
ves, qui ont donn leur chef d'eeuvre el obtenu leurs)
lettres de noblesse.
Un il
Us beiu sonnets
^ .---- -m 1
SALOM
hl kauLs Irtpitls d'airin IVorfu monte es
ioIuIm
In h Irtiif i'Imst fl ilans nudili-
ri:filifnrfi aval me riaau'dlf
Niiniui' d.in>tau nui 1rs harpes cl Jet llilli.
Mi ilooiie re soir .im pis n'sjli e\i-iule
In nlliuic plut lroust.ini enrur m luluple
t*r. meurtrie ei moi Jme nre Je miaule
Elle >eul eapurler lvii|eu Je rdle lullc !
Il lanJi.1 que li>oie, elle HferitJH |e
lie (irase ii rlnea i.ij.ilmoil, re pr-iplnle
ulail el qui refuvi, sSSSSlni !
M elle
puissante, /dus raisonnable i/ue
tout'-s les sagesse*, puisqu'elle
rend heureux. N'talez pat votre
tendresse Son clat blesserail
les civurs meurtris, jalot, q d
ont dpass la frache oasis el qui
marchent fuligus dans !<' sa-
blc o ils s'e.nlize.d. A leur*
yeux trop sensibles votre joie
t'cniil mal. CasJfZ la comntt
l'avare tnfonit le duunenl i/ui
fait tmile satoHune. .1 la main
sacrilge qui s approche, faites
co'nme lu sensuivs : fermez
votre catlr,
l'elilejille aux reg u\ls doit r,
lu s lis mninleit ni le m d le
Celle cjiigme que // t'ai p tara
p ir l{ is // riu-'c: lu eo.tn Us ta puuuuice,
nuis n oubli* jumuia que lu
vrdie rojjtt de li jcntye,
c'est sou dnouement.
L'Y.*/ loi que lu force mo-
rale nnparlienl : liminer, re-
lerer dans les chutes, soutenir
dans les luttes, consoler dans
les dsespoirs, faire esprer,
mais ni nier surtout, dans la
joie connue dans la tristesse,
dhis les succs et les revers. Je
salue taurori de voire offec-
lion: qu'e'.le soit mire comme
le ciel, ternel comme lui et
qu'elle vous garde une imp-
rissable jeunesse.
I/.//S. M aoua d'sunl tout
CrLl, amoureux, ne stiis-jc pas
u i viein qui rudoie, qui rub-
ehe de 1res vieilles chose* inu-
tiles el surannes.
tV vendre
Une automobile marque
HupmobileTourin^ en bonne
nieeh niical condition s'adres-
ser au Lient. Post Gendarme*
ricdlLiiti. Bureau du IJmil-
lier Ma ilre.
MAURICE ETIENNE fils
Angle des Hues du Magasin de
l'Elut et ues tronls-torls
Nouveauts,
Mi:Mci:uii:.
I'ahfumehik.
Avis
Le Service lYchniuue du
Dpartement d'Agriculture in-
forme les Intresss qu'il met
o leur disposition des plants
d'aCajOU et de cdre.
Les demandes devront tre
adresses au Service Techni-
(jUC(division dr-Sylviculture .
9
... a vu. mardi, sur le Qasi,
un porte luix qui avait un ins-
tant, interrompu sou dur labeur
pour piendiv une bouelie sur
le pouce. Il ne portait uue la
courte chemisette de nos dbur
(leurs de sacs dcale ou de fa-
rine, il tait en nage, ses bras
museiileux, sou cou puissant,
ses paules vigoureuses taient
reluisants comin.' de l'bne po-
li ; 11 sueur en larges ffoultes
ci il.lient sans arrt de son
Iront et trempait le biscuit blanc
ad.l.'lio.ind un satfpcotl de char
cuicrie qu'il nuugeait. Voil ce
([m s'appelle: manger son pan
fs sueur de son front.
... a vu, mardi soir, Natio-
nal une interruption du bal.
Pendant que les couples tour-
noyaient follement dans lu sulle
brillamment claire, la musi-
que soudain cessa de jouer :
une bataille avait commenc
l'orchestre o deux musiciens
qui s'taient pris de querelle se
battaient cou,m d cornet pis-
tou et declari icllc. Il y eut peu
I.mi un mme il un grand brou-
liara : chaises renverses, tables
bouscules, venvs briss. La
grOBSf caisse recul un fameiu
coup de pied dans son veiilre
norme. le lamboiircul la pense
creve d'un coup de poing, le
saxophone soprano n'tait plus
qu'une matraqua avec laquelle
on s'assenait de rudes coups, le
saxophone alto servait le mas-
sue qui s'abattait furieuseiiien'
sur les ttes. Mais, tant bien
que mal, ou put calmer les com-
battants. La bataille cessa, la
Patronne appnitj en personne
une rasade gnrale, et les mu-
siciens, dans leurs instruments
bossels, crevs, tordus attaqu-
rent (tiiuiid Madelon vient nous
vervir hure... elle bul reprit.
... a vu. mardi Soir, la der-
nire audience du Tribunal cri
minai, un nombre incalculable
de femmes, demi-mondaines,
gnensea. gourgandines, Mlles de
joie qui cmromhraicnl la cour,
la paierie, la porte d'entre du
Tribunal. Klles lourmillaienl
dans la rue. Et Noire il voyait
une chose assez curieuse, c'est
que toutes avaient, soil .a
main, soit lixe leur ceinture,..
une clef.

... a vu, ce mi 'iue soir, el dans
le mme lieu un Couple qui,
poUI ne rien perdre des dliais
s'teil hiss lenl bien que mal
sur une chaise trop troite pour
deux.
r: i u l'y maintenir, le eosv
. tail 'ii "il -nuut enlai
La colre .i.ssouiLm l'in Jes teu (kaoyeaili
h Je/a mi rrlus haiiiem nan|iie me IHe
liuiijiie et reposant sur ua pbleait d'argent !
Pierre 11111.1.71
Aux Assises
Affaire Erri-Batarda
Le Tribunal criminel a cl-
tur- hier, les Assises ouvert.<
le 11 juin coul, par l'altaire
Hata.do-Krri Un auditoire
nombreux assistait (audition
de celle affaire qui, aprs l'ef-
faira \ iniiis, i tait 11 plus mi-
lessanle de la s:-ss. m.
Le TriOu.iot
Ds dis heures ibi malin sous
la prsidence du Doyen llarau.
on procda la formation du
Jury. Sont soi lis de l'urne el
accepts comme jurs : Maurice
Kiviere, Lamartine Deaubrun.
Clment Cleslin. l'aul T. Ho-
msin. l'elissier Acloipu-, V. |it.|-
rc-Xol. Philippe Antoine. Ro-
ger Blanchard, Lon Balain, Ue
Augustin, Aunibal Boltet l-nile
Viard.
Celle formalit remplie, le Tri
buiiul ouvrit l'audience. Au
banc de la dfense, si lienneiil
Usa Higal el .LU. W. Kraewle,
m verra plus tard les silhouettes
Raymond, mais ceux-cilne pren*
(Iront mis part aux dbats.
Le sige du l'urquel. est occu-
p pur Ile P. I'. Aimant & qui
incombe le dveloppeiuent de
l'accusation dans les dbats par-
ticuliers, et oins lard il sei a
occup Pr Me Uenjamln aux
dbats n mraux.
La p .i lie en lie est reprsente
par Mes Kinile el Victor Catmn
et Via Cftriniond 'lser.
Lespo. de lallaire l'ut fait
avM une r.ire inailrise par le
Silistiiut Benjamin.
Les faits
Le 10 mars coul, au Magasin
de l'Ktal. au Slioji des matriaux,
Francis Krri voulut contrain-
dre un travailleur malade S
lruiis|iorler une pice de bois. -
Batartlo, employ comme rran-
cis a ce Magasin, trouva 1res peu
nu nain le procd, el envoya
deux de ses travailleurs pour le
transport de ee cartelage. l'ian-
cis trouva que Maria lo ne de\ ait
pas s immiscer dans son IrnVfirL
mieux que cale, il crut que Ba-
ardo voulut porter ce travail-
leur ds obir.
Kchungc de propos el d'inju-
res rciproques Betardo se
COluplail ici oniiailre et lg.-
merdes solunta qui ne sont p a
siens dclare I i.unis, la ni e
de liim s n'est p..s lus bon -
i ible rpondit llalurdo. l'rai-
Ctl se plainl au D,recteur Carr.
qui daoa un b le rt' u
i ilia les ires el Batardo


I.K M,TIN* -15 Juillet 1020

GLO
k '<
r.*z. SA
4 ^m*>~
donne de a force
\
Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
U Cut ment U force nrrveute
aj rfid tua nerft rajeunis
leur nergie, leur
t Uur vivurur.
Ca*sMBMoa
Aafel.aU. I. MfclaciM
T JUKI IWIO
l > inur U a.ani
SH.. peut prstBlsr 1 m
lMi.|,.e rtlSeltll, it.io; o.i
prfid \oiil'j '.Ire 'lia
r*clhi.i1 cppnliii* l'if iSfaMa*
. t l. u- i*iu loa nngiilba
file-nu i.:c ii-ri .vc*.- b.ssjb
lift, itlsslt ... ras ;i> iju'll
f.iUr lOUJOuri .* if .-e- lu.
tllr. au SSOISIf ,'j,., lu .-,
'-'ni. Mm i" tu.;-' , pat
tu la rri.''.ic r.Liiv il
Jotiucr. ni un* (u'jt ... Ma
Ira "Miiiii rtsMrqiiahlai
juin peut -l.lcnit U'jiit >-
rc i i n. u> (flub'ul Pu
l.c. ! un sfcatoltmo a r.
Btuulcr. a re\ivi'.*r. a r.f.l-
ta. c si tou,,. u*- r. -ci-
aver quir nuu ci...... r.i,, la
prtMifSats
II' H. Oaaatrr,
.li iif,/ *i tci'lxrrl,
lMUti.il lr /. / -ij.',.'
Vf 1,cuir Ut l'a:.g.
Stabllttrmrnlt *'..,,...
Grantla Tria
r>wm, sa. : " * -. "r*.
2. t .. v .:...... ,. i, i j,iit ,
iMIai pnaraMi in.
t^:^^.,,, .".vaiKt
ni dea excuses Francis.
Celle scne se |ass;ul dix
lu-lires du matin environ
Erri,irascible ne s'en Uni pas
l, il anfourcha une bicyclette,
monta & Martiasantet redescendit
atac son poignard et son coco-
macaque. Au Magasin il ni
mine de se mettre nu travail et
jjiielques instants pres, il va
demander raison A Batardo, des
injures gratuites, dit-il, de ce
matin. Nouvelles altercations.
Hutardo n'a pas pear In pol-
imard de l'raneis, reluse de se
battra dans la cour lu Magasin
el invile Frau-is sortir, Mc-
tellus, obal de dpt, intervint,
calma les adversaires el alla au
tlphone avertir le Bureau de
la Police. A son retour, il
trouva Batardo et Erri qui en
taient aux mains, il russit
mettre fin au corps corps et
Ht conduire Batardo chea une
voisine, ignorant, prtend-il', que
celui-ei avait t blesse.
Peu de temps aprs, Carr,
mis courant de l'accident, envo
va Bissainthc voir ce qui en tait
et fit transporter l'Hpital G-
nral, Batardo qui mourt des
suites de la blessure.
Ia'S Tmoins
Pour corroborer ces faits ou
en attnuer leur crudit, le mi-
nistre public, la partie civile
et la dfense ont tait compara-
tre
Mme Ldio Duplessy
qui a vu Barlado bless aprs la
rixe, mais, inolionne, elle lui
conseilla d'aller l'Hpital.
Dr Thomas
l'Hpital Gnral l'ait l'au-
topsie du cadavre. Homme de
l'art, il fouinit des renseigne-
ments prcis sur la |>rolondetir
ne peut pas dire m la victime a
reu le coup, debout ou dans
une autre position. Le patient
est mort diimoragie interne.
fendant sa dposition, il em
m m nie Interprte le Dr Beau-
voir.
Bug, Qorcy
a assist la premire scne,
et aprs l'incident, dans l'aprs-
midi, vu Francis revenir sur
son cheval, velu de noir, cha-
peau le feutre avec son coco-
maeaque la main. Et, a ceux
qui lui demandaient pourquoi
il paraissait si surexcit, il r-
pondit : Je ne me laisse pas
faire mme quand j'ai lorl. que
dire quand j'ai raison. Batar-
do d'aprs lui est un homme
inolfensif, Francis est un iras-
cible.
Joseph Carre
Directeur des Magasins,a cor-
robor les dispositions ant-
rieures et les faits tels qu'ils ont
t avancs. Il a lait transpor-
ter a l'Hpital Batardo
\lctcllus Dressoir
n assist la scne. ("est lui
qui sonna le '2'2'2 . No de t-
lphone du Bureau de Police. Il
a vu Btard administrer un
coup de coco-macaque il l'ran-
cia il l'accident eut lieu.
Sa dposition embrouille,
un certain moment, a provo-
qu des demandes d'explication
des jurs Augustin el Pierre-
Nol. Me Higal panse qn' u-
gustin et Pierre-Nol manifes-
tent une certaine rancieui contre
|';i l'lise. Quand on les sen-
timents de haine contra quel-
qu'un on n'accepte pas l lire
son juge, dclare Me Rigal.
Bruit dans l'auditoire. Le Do-
yen clt l'incident.
------------------------------*
S Vous Sentez Vous
Vieilli Prmaturment?
Daj mHllcra d'hommes et de fetnmea vnient
laurs forces et vigut-ur, naturelles.* une bonns
Mntf, s'vanouir prmaturment.' Dans un
grand nonilire de cas, la ngligence ou les czca
ont la cause de <.te dcadence physique. Ce
qui arrive est que le sang perd ses lments de
vitalit, devient faible, appauvri, Impur t com-
pltement dpourvu de fer organique tellement
ncessaire pour rparer efficacement le ravage de
la vie activa.
iQue faire? Rien de plus logique que de
rendre au tuing ce prcieux fer organique avec
le Fer Nuxal, la formula modems pour revivi-
fier le sang el les nerfa. Combin avec loa gly-
cerophospnates, il forme un excellent auxiliaire
pour toute jiersonne dont les f orns sont epuiavs,
ei en bien de oaj fait rei.aitru la vitulil d'une
faon surprenante.
Le Fer Nxal n'est pas un cure-toot. D sat
recommand uniquement pour renouveller la
vie du sang et du kytme nerveux, et deux
semaines suffiront pour reconnatre le
bien qu'il peut faire. Aujourd'hui n'est,
pas trop tt pour commencera le pren-l
lire. Kn vente danj toutes loa bocosal
pharmacies.
HIERRO
NUXADO
La demande pour le Fer Nuxal a
t si grande et immdiate que noua
n'avons pas eu le temps de prparer
dis tiquettes puur ce pays. Par
consquent et temporellement noua
Osera la flncon Kopugnol que noua
reproduimii droite. Vous trou-l
nradlll rhhquo llacon "les instruo-
tions complot!* un Franais.
JSSSU'
Maurice Thwrne
n'apporte aucun l'nlt nouveau.
Sa dposition est conforme
celle de Mtcllus. U est ren-
voy.
Octave lii.ssianlhc
promet de dposer l'abondait
e. Cainaradtviini le l'iancis
il a nssist la preiiiireseiic.
La dcuxinu'se.prodiiisit alors
pi'il dna il quetam part.
Introg sur les meidenta de
l'iancis il ne sait rien de celui
ci, capable de le laire baisser
en son estime, et sur la ques-
tion . savoir si Francis n'eut
pas blesser nue pot ire tille.'i
Bolosse, il n'a jamais voulu
s'occuper. dit-Il de lonles les
petits fantaisies de IV iticis.
Justin Trouiltot
a titre le renseicoementsa as-
sist l;i scnedu matin;il a vu
Batardo foire les excuses
l'iancis tout en lui disant |ii ,
celui-ci pouvait tre son 'ils. c
l'iancis Erri
est interrog sur des laits ant
rieurs lui reproch.le Doyen
et ses avocats pensent que
c'est dploie : ces affaires ne
sont pan en iugemenl et les
dbats particuliers sont Ternies
pour donner lieu aux dbats
gnraux.
L'Accusation
Avec une maitrise impecca-
ble le Substitut Benjamin son
tint l'accusation. Son plaiilo
ver entaill belles penses tout
l'auditoire scs lvres. M
rtablit les faits,prouvera qu'il
n'y a pas eu de lgitimedclen-
M qu'il n'y n pas eu non plus
de provocation, encore moins
de coup de bton capables
d'excuser le geste d'Krri.
Il tablit au contraire avec les
auteurs.qu il y a eu prmdita
lion el demande aux jurs de
faire justice. Me Cauvin, par
les dpositions, fil ressortir
que les ar^uinenls de la d-
leuse taient inconsistants et
pie le Jury ne pouvait eu tenir
compte,
Lu Dfense
Avec une rare loquence. Ma
Rigal interprta les dpositions,
rtablit les faits du procs, trou-
va legeste d'Krri naturel, ayant
revu le injures gratuites de
Batardo. .i leuitune dfj.isc
compati M A l'iancis d se
servir ds s i poignard et ni
dut en dem in larl au Jury; en
l'absence ds cette Intime ton-
viiiion que rclame le lgisla-
teur de revenir avec Qn Verdict
de bob culpabilit.
Las dbets i ml clos. Le Do-
yen remet la liste des questions
BU! Jures.
Il tait Irois heures et demi du
matin. Ils revinrent nue demi-
heure plus tard avec un verdict
de culpabilit.
Francis Erri est condamn
3 ans de travaux foros et deux
mille dollars le dommages-in-
trts.
Parisiana
Ce soir
Pour la dernire fois
U DOULEUR
Entrs : 1, 13 gourdes.
Mr Caillaux
Londres
L'accord Iranco.anrilais
pour la dette est sicjn
Par cable
LONDRES, li Jeillet Un ac-
cord sur le remboursement de la
dette .i t sign uujourd'hui aprs
mu' i-nUliTi-iji r d'une in uic :.t: :
M: Winston Churchill, chance-
lier de l'chiquier et Mr Joseph
Caillaux. minire d.---. Baspcss.
M. Caillaux a Lut le voyage de Pa-
ris Londres en sioplane.ll la t
cc BIBaga' de M Jacques Du-
biiin, Usa-iacrtaifS d'lat aux fi-
nance*. AiiKt.il.'>t nrri, il s'est ren
du A U chambre des communes
o il a W reu immdiatement
par M. Chnuh II. Les d*M hom-
mes d'tal sont arrivsaussi |>romp
l ment un accord tans dout9
pane que tout avait t discut
antrieurement entre Londres et
l'aris et il est probable que c'est
uniquement par une colncidance,
que la signature i'e l'accord ;,t
lieu au moment mme ou le franc
battait le record de la baisse en at
toignant 10S & la livre.
Interrog aprs la signature d,
l'accord, M. Cuillaux a dit qu'il
esprait que ca rglement emp-
durait toute nouvelle baisse du
franc, mais b'iussaut les paules,
il ajouta : Je ne lii pas le ma-
tre des vnements .
M. Caillaux s'aat dclar gran-
dement satisfait de sa rception
Londres el spcialement ds l'ama
bilit de M. Churchill. Bien que
le texte complet le l'accord nf -
r;i publi que demain, on croit sa
voir que la France paiera U lin
de l'anne fiscale i millions de li-
vres avec des augmentations gra-
duelles jusqu' h sixime anne
partir de laquelle le paiemeut
s'elver* li millious 500 000
livres comme convenu artricuie-
ment Les paiem-nts complets se-
ront ensuite de 12 millions 500.
000 livres pendant 62 ans et 'a
France ne sera ob'ige de payer
a 'diffrence de ces cinq annes
de moratoire partiel qu'aprs un*
lo-fri' m'rhile probsblemeo' 2.t
ou :t0 ans. Les* millions de livres
d'or franais actuellement dte-
nu-par .a anque d'Angle^rre
comme garante seront dornavant
coLsidies comme laisst partie
de la rserve de la Lanque M
France. L'accord comporte gale
ment une clause de sauvegaida
piol.'geant les intrts de la Fran-
ce dans le cas o l'Allemagne le-
vait dfaut dans ses paiements au
litre des reparutions.C'est en ceci
que l'accord l'ianco-anglais diffre
lie l'accord franco-amerienin^ < celte clause ne fgure paf.ua FfB
ce obtient ainsi une clause le
transfert d'aprs laquelle dans le
cas o ses paiements annuels se-
raient suspendus In autre point
que les experts franais consid-
rent plus avantageux que IVord
Iranco-amricain esl que d'aprs
le nouvel Jaccord en aucune cir-
constance il ne peut tre commer
cia'if .
L'accord stipule qu'aucuce des
Obligations franaises ne pourra
tre mise sur le march ou ngo-
cie comme j'autorise l'accord am
ruain dans le cas o la France ne
puni lait effectuer ses paiement,
ce qui reudrait ncessaire la rvi-
sion de l'accord. 11 est entendu
qu'on maiuliendia 'e principe que
ies sommes payes la Grande lire
tague seront proportionnes aux
m.roes psysj aux EtaU-l nis.
Les htes de Paris
le Giiia! de Rivera
et le Sultan du laroc
Par c de
PARIS, fi Juillet A son arri
ve le (inere! Primo de Kiveraa
t aceueilli par ue chaleureuses ac
clamations Le gnral a t salu
par M. Kriand, le marchal Ptain.
le gnral Cuillaum"t ministre de
la feerre, le gnral SimoD, les
n:ambres de la conlrence maro-
caine, le personnel de l'ambassa-
de d'Fspagn^ et une impirtante
dlgation de la colonie espagnole.
PARIS, U Juillet Paris a re
u aujourd'hui un note distingu
le Sultan du Maroc Moulai Voussef
venu sur l'invitation du gouverne-
ment de la rpublique pour pren-
dre part aux crmonies di 14
Juillet et assister l'inauguration
del nouvelle ino-que. Arriv a
Toulon dan- h journe d hier a
boid du cuii ssnPari le Sultan
a t reu sa rie cenle du train '
Paria par M Doumergue.M Eiriand,
les notabilits de la eh mbre et du
snat et les reprsentants des dif-
frents ministres le Sn!lan fut
vivement acclam sir. tout le pv-
cours de la gre de Lyon Au pa-
lais de l'K'yse o il l'est rendu
dans le lsnds.ll prsidentiel ct
de M. Doiimergue en passant par
la Place de la Haslilie, la rue de
Rivoli, la Hace de la Concorde,
l'avenue des Champs Klyses et
l'avenue Georgn Y
Terrible catastro-
phe provoque
par lvent
Psr cable
NEW-YORK, I* Juillet l ne
brusque saute de vent qui s'est
produite hier soir 5 h. 30 a pro
voqu deux nouvi lies explosions *
l'arsenal militaire de Picatinoy ;
les flammes pousses par le veot
se rabattirent vers l'arsenal de la
marine et gagnrent un magasin
poudre, celui-ci transform en un
norme hra-ier communiqua Pin
e nd un deuxime magasin s-
tu 100 pieds de l Les deux ex
pios os q'.i ont eu lieu i 5 heu-
re* .j5 et (i heures du soir furent
pa mi les plus violentes de toutes
4-elles qui se sont produites ju -
qu'A m.iiaieoant et elles oot t
re> isetles trs nettement D>ver
7. a hl de '.i. Le> autoritj crai
gi.on tq* I saut-s ile v-ut ne
propa teri l'incendie ju>q 'aux ma
gasics .iouJre noi.e ; dans l'a
sennl de l tout ao nomt're de r nq t con-
tiennent ebat,*? 40,000 Ifvraa de
poudre naire. Ooaraate funliers
marin-, trcsdcJn Omnde fnerre,
bravaut le^ flammes et les obus
qui cla (aient chaque instant
russire i* SBfa '! heures de lutte
i ramen tr O cadavres, ce qui por
te le u.m abre cluel des victimes i
9.
Avis
I.c fin ige de la Loterie de la
Maison s se Hue Bonne-Foi, N o
B90 est lix SU 2S le ee mois.
Les ti; trs le l'immeuble se-
ronlieni is ; ;,. jour ei pro Os-verbal en MM
dress prt r le pq aire dsign.
Le \. : % emaol des lots en es*
p :essei -a effectu le lendemain,
partir de neuf heures du ma-
tin, elle/. M'.'iisiriii" Raetien, Pr
aident > la ai Bienfaisance , en
faade .1 Harmacie Sjourn.
S5*"
i*
(V
"ir
9
Les
Hommes et Ferrtmet
robustes de demain
prennent aujourd'hui
l'Emulsion Scott
La onnea>Toua & Ma eassab
'

w- '^aV* 5a>
V
Arrt '
B0R1M0
Prcsitlni de la Rpublique
Vil les 01 lii les I) le la Cunsti-
ttition et .i du Ucrel du Avril
l'.U''.. relalifpu Conseil i'Kial;
Considrant qu'il y a lieu de
pourvoir ou remplui emenl de
Messieurs les Conacillcrs il'Mtat
Damase Pierre-Louis el Dr Ar-
thur Lscouflatr.appel sa d'au-
tres loin lions,
ARRTE:
Article /,/. Son' nomms
Conseillers d (vtal.Mc s .-as l-l-
m Manigal et Tiniolne Parel.
Article t. Le prsent Arrt
sera publi au 'onileur.
Donn au Palais N.itioml. A
l'ort-au-Prince, le i:t juillet
1920, Au l'Jiieme de Mndpn-
dunee.
BORNO
i ai le Praidenl :
La Secrtaire d'Etal de l'Int-
rieur et des Travaux Publies.
FQMBHUN.
Le Secrtaire d'Etal ds la Jus-
lice,
Emmanuel CAUVIN.
Le Secrtaire d'Etat des fi-
nances et du i oininen e.
i harles ROUZIER.
Le Secrtaire d'Etal de ilus-
tnielion l'uhlique, le fAgricul-
tare et du Travail.
llnee DORSINVTLLE.
Le Sec rlaire d'Etal des Re-
lations l'Aliieures,
Edmond *10NTA8.
Vente
par autorit de Justice
Il sera procd le lundi qui seia
dix u e i. f 111 le| mil neuf ceut viugt
six, troU I. Mires prcises de l'a
prs midi, en l'tude et par le Mi
aistere de Me Marc Orlol, Notaire
a la n'sideneo de Port .111 Princ",
Rue Dnctenr Aubry ci.iievant Rue
du Rservoir, il la nn plus
fofrsnt d d "nier cnctiri-scnr :
t d l' qa .nlil de dix car
reaux tioo t A .;! de quatrime sec
lion Mrsls des tiaradres. com-
poss d' deux jardins de cinq car
reaux chacun, la premire portion
eat borne au nord par le grand
chewin de Pes'el aux II rad're ,
au sud par Philistin et Lnrema,
sur l'habitation Bisqu'. l'Est par
Lsasse Jacques,Jennis?, i l'ouest
par Lesir. Vincent : la deuxime
porlioo est borns au Nord et
l'IstMr larasis de l'habitatiin,
au sud par le grand chemin de
Peslel t l'Ouest par Philiaaire
Svte sut Manuel Guiltierez, sui
vant procs verbaux d'arpoolaga
dresss rar llelvtius Rineau, ar
Benteur public de lu Commune des
aradres, accompagn ds laar
plan en date du trente et un Aot
mil neuf cent vingt deux, dment
en rgis' rs.
2. Un emp'acement situ
rur la place d'armes de la ville des
Baradres faalesud avant dessus
une maisonnette couverte en
tles et une autre a l'intrieur en
avant corp*. lment couverte
en t'ps. impo e au No 58 mesn
rant douze pieds de faade aur
toile la profondeur aboutissant S
la rivire de la ravine du Sod,
l'Est par Mme Vve Rpgnard Rou-
eaux aux droits d'Anna S^ur t
Mort du Scl
re d'Etat m
Parcabe
L.\.\C\l'KR (ElaU-ui
l"'""1- M John A.WeJ
crtaire d tal ds U ts7f
!,< ' r ' s i d e n li \Utfl
*'"'': I.- est ra ,r( %nt]l
c in..-.t:n(; \ Mui.niPfajajj"
"ii ii :i li 'oie a'ui
o > in H tait VdittL
n'est pas sorti ducomttill
tomb hier mitin.
s_______
A Delirm
Demain, 10 Juillet qui
l I e "d e N o I rc -1 ) j nie lia I
Canne;, il y aura, en la<
de Delinas, messe a 61
du malin.
Connue chaque ant.,.
ra, certainement, gran
ence de fidles qui
la meise clbre W
neur de N'.'). du Mont-t
. A Bizoton, o se
leinenl une chapelle pli.
le |Hitioiinacde N'-Dde I
Cannel. c'est Dimasds
chaia, IS Juillet que cette!
sc.a commmore.
Ncrolok
Est mort l'Uityml.
ois de Sales, aprs 11 fi
soins assidus, un boaeMi|
tamille liermidiut h
l'.ove, & l'ge de 41 i.
fini laisse six eofaSltill
frre ata de notre ami
Prier.
Le corps fut IraniporU Bj
- ii e Petit Goava oe tar
rulles eurent lien le
matin.
...Nos sincres coni1
veuve, aux enfants etj
manu Prie si ciueUsMl
vas.
l'oaest par Lon Ti
qu'il rsulte do pmcH
pentage et plan iwtk*
penleur ligne Upodri
date du dix janvier niisl
onze. ,
3 Une proprit isaj
radres, situe A la Gnst
semble toutes les coDstrs
s'y trouvent, impoieMJ
! l'contenance de trantr"
ct Est et soixanla/aV
t Ouest, borne : wW
par la Grande uselT
aSt AuRuetin, l'WJ.
nie aux droits de l*t*5
psr divers sur Gros aterSI
procs verbal d'wpe0S*M
penteur Laporte tili. **
de son plau ft dateMt
juin mi" neuf cent os,
io Uns qoaatil djj
un li*rs de terre d* lJ|
s Fond Tortue- df*'"?,
troisime section rurale m
dre*. borne, savoir: M -
Krineau Mesardouio,
Petite Srur et l'wftj
sur Gros Moroe. saivssif
verbal d'arpentage d ss-
mitafaadstadana|l^
viermil neuf ceel q,,
gistr. ^^1
5ft L ne quantit J
reauTde terre et d.uxtaJJ
hia'ion BiaarJs ar
cinquime action rnJ* Jj
dres. compose de deeip^
la premire portio^liq^J
reaux deux tiers fj\
Nord par Oruus PisJ^J
ri Umini, Duv^rn et
tu sud par la res'e ^I
. l'Esl par J-B,ffs,a
Elise Chry.Duvern^d
les VictariB.etl0sjrp(,
pn, nrn*n. -^ 'y
U.prapivHC Si*'1


rE MATIN c.15 Juillet ...6

Insurance Co
In d ;s plus fortes Comp canadiennes d'assuraucis
i sur h vie.
&ug. In Boss & ^o.
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lt, accornj hl; i ' dt
lie du dix neuf ju i
lt mu: U d*U(t n i
lt deux cirriiiw
Corne, u Nil p,p
lind pir (lin.' i* l'ien *
Ipir h promi'';rj mi-
icaneau deux lien
pr lienoit et Cor.i-
ks immeubles se po,r
Mporlent il sVlendei.t
pticep i 'ii ni r-Mfji'v-,
Nvitade sieurs llirsli.-t
Jl Mot Port nu t'pjnc *
su liarubouig (Aile
Ijiut pour nv.r-M M^
ili, ru Cul) r.et de u ii
i Foi. No 323, ils fout
domicile contre le sieur
.Droprielire.ileiii.-ii
cill. Baradrts. Lt
8 d'ne oblignlion hy
loaicrile par la un
louii en laveur tien
a Lemke le 15 8 p
rapport de Me Ju
Mlmensy, notaire e
deFcriau l'rince.'
Sire;
. Jfmeot rendu par le
Premre Instance de
(o ion audience
fltan avui mil
i, dnment aura
avec commande
Jaeux ;
arrals rendu par
"ptel de Port an
dei vingt six Mai
^lOftMxatbeize juin
{** sm.s Ih mise
wuxmille wnt soixante
& qwlre vingt ceoti
WJ Or2,!*|,80)
P'Mipal. frais et ho
wcat poursuivant,
rrr intrts de Wa
MMM excution et
mt <"a gnralement
jgonnenls.s'adres
arc Oriol dpoli
* Charges ou
**- avocat poursui
' Juin 1926
"PAS, avocat
: POITRINE
?*'** tu las
WDLES OBIENTALES
\ Cl" J* '"'!-; IMBl, l.ll.r-
l ** 2rt",'!!,,0Ll ' "%
t Co:
am
npan/
ftfr* y attend i
pjf; ourarjt.se a
lu^lTcouran-.
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y
upebb
le Savon
pour la Sant
Lu u ii.viv ( u., Uoiun, Mass., U.S.A.
Heureuses les
tL familles bien
portantes
Pour tre heureux il lent
tre bien portent. Mresl
';-, C'est vous surtout qui tea
i responsables de la sant de
votre famille. N'attendes
pas que vos enfants soient
malades. Il est plus simple
d'viter la maladie.
La mouise purifias* ou
Savon Liivbuoy chasse la*
microbes nuisible*. Bit*
que son odeur ililnir* 1.
l'action prservatrice n'es
persiste pae moins.
""Wisalco I
Agent Gnral
Pu dc8hront8*Fort$No8 113115
% Lcitine Granul Brewer I
? fer
'f\ Le plus actil des Reconstituants* %$.
'"'l Iortific le C tveau, la tnlle pinire, les os et les
Rend plllasanta! vigoureux les enl'anls dbiles. ..(ZU
unes faibles. Les pirsonins uses par des travaux r .
'.
V^ les tenu
)'* assidus.
^i| Co Telle chu : 'imon fieux, lllreil TirMiv, Leocff
*c| n>: livera, Ed. Enlve Cot a- Itoltf, !,|,onse g5-
^ Osir, J. H- Borday, laie L. H. Dr I Petit- $
'iOove : S- *a,,li'' ^
*? FBS'ork Chez : R Krouard,(?randEue Ho 1709. \*
$ 0EO.JEANSr.ME &&>,*gtt.ti ?>
fci'"
^.h 2 juillet
pau,1I^irU.r
rtPo.rHaili|
SrIHif S!^:^:BBH
Le Explorateurs ne servent de
cette voilure parce qu'elle
est de toute confiance
IES pionniers et les explort urs, dont le* occupations ucesaiteut des roo>ens de
, Uanspoit dignes de coutiance emploient presqj'exclusivement des autoiiiobiUa
D0D0BBKOTHERS. BUfaaaon ta servit u'uue auto Dodu Broa pour traverser les
dserts accident de l'Australie Centrale. Le Lo^taur Ho y Cbampman, AnJrevs. en
trois occasion- diffrentes explorrent les dsert. de la Mougolie daus une voilure
Dodg; Brothers.
a scurit qu'i.ffrtbt la* vuili rea est orov ibiale et leur eiufort exceptionocl
ermetleot de faire ranr uueuue fatigue de lo- gs vosages bur de BMBTawea toalaa.
louring Car StindarJ
l'ourittg Car SjiI
^. reen Commer'iil Car
Or 1,373.09
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l'ou iug Car Spc ial
beaau Spcial
Chssis 1 1,2
1.4#3,oo
1.7ooi^
i, l.iirUO
Mjmm&
>-.*'-: rrs
U Mil aaCMBI T U PUS ETUCi ;x
injection ?mm
D'ALGER
Elnfant malingre
et chtif
aeabi u . i ; vi-u-.iai.u-
Cl loui {.CL'.-m.'i'i ancltni
OU rt*Mta
231 Arabes gurit
sur
(fi.i pci d^ MM.Ik W AU")
Le Irsiltnin.l est compicV
pr les
DRAGEES PEYRAR0N1 'J KITiNE
qui calment la douleur, clarifi.'i'.t In utinci,
purifient le lar.jj et |Utri*MOl l.t ,ytite.
TOLTKS HONNlb IIIARMACitS
SfCIAMTta KiYBRIi <: .. i, r,,,,,,!', f"
a^axn*^sM*i*aBia^uima*>nxJ^**i*t.a1.^*an ai ,, i,,,mm ,, t*^,^ ^j
mm

Bar Terminus
k*i
i'ropriatatre :
A.WiJma.r
A l'houneur d'informer sa bienveillante otitntia
quil a install le. exclusivement rserv aux familles o l'on trouvera
des consommations de premier choix et ou des lunchs
seront servis sur demande-
tes surrfrs, lui readra M*M
el saal.
Kll ijue Iguci
Jours a peina,
svso un* rupl-
ii IneraysSI*.
msrvril-
husps Tablvl-
!' d'Hullu du
Fol* dr Morue
Mri'ny's, nour-
ilasantss t rs-
unstltuanles,
la luuJ ron l
lilun porta* *t
vlKourauz.
i. > 11entas
susal aprea une
niitladla et .os-
Ire le danser
du rnchlUsme.
Hupprlmei la
r p u k n ante
huile de fuie ds
morue. Item-
pliu-ei -la par
Ira T util* t tes
HeOajr'i qui en
mit tout.- !VfnYaoll* asns en avoir
les horrlLN-M lni'oii\eaieatsv
lii-mandi x les Tahl.it.. d'Huile de
ft!.' d Morue Mri'oy'a ches toua les
plia rmn.-Uns. Aunal aersblea au
*oQt que dos bonbone.
Eldorado
Tlphone .'iIT. Clanpde Mars.
In~, Pondant la Saison estivale voj* tr.nivcr;/ de booiuaB
I32Z chamres trs laaielu s. M
laS ail
Traitez les Rhumes
Extrieurement
Tour 1* a main >i>. gorge broaehit* e*
gros rhuiin* Je poitn., fruttt'i bien la
orge ot la [loitriiie avi Viebj VBpe
Buti et couvrtE snsuite ai ce uue anllj
ebaudiv
Vi.'.ks agit ds iluui faijoasles drui
eoot dirertra. Alwurl>' ...maie uu liai-
ment et inhale soua forme de vapeur.
C'est un prMoux ......- pour rliunoe
l toutes La fainilit
VICKS
VAPORUB
Plue de 21 million! de pot**
en UMf annuellement
Eu g.Le Boss $Co.
Agetih Gnraox
":-
'..
M
:t

'-.*
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m- a


MATIN -15.11 LLET IM'6

Occasion exceptionnelle
i rfume.ic de l< ni genre Lotion* Poudre Savon.
iav if.. i brmirit, MoucbOiie,Bu el cbaussetusfines et ordi-
"' , Al Octet de loilelte. Moolie, Hveil, Bijouterie fine et
i" maire. Ailicl s de n.uvcuut fruncaista italienne anii-
ne.
b Omwiii de toute formas de tonte nrapce. de tous
Uf prix.Clnurani piurli.inu.e-. deStestl enfants.
Ch..p.i ux i'..iin(r Pouaniis i n couleurs,
lotit le i.Iik chic et le plus conomique se trouve en eros
t en dtail Chez
('iiaiv Hurfcdo
U Mrt>on au fix Mille* Chape* ix
irHnd'Rue Con Rue des Miracle, en (ace e Gardiasf.
LE
Grand Htel
Dp PRINCE
P. 1. PATKIZI, Propritaire
GetEtablissement renomm dont l'loge n'est plus a
vient d'tre compltement restaur el remis a neu..
chambras ont tout le confoM moderne, le stirvice
prochaine, le Kcslauranl soign esl de toJt.urei
ordre.l'Hotel n'ayant rien nglig pour faire plaisir
oharmante clientle.
Mr. PATRISI, qui pari bientt, apportera s ni iv
de lanccde nouvelles amliora lions qui danu-Toi
plus entire su isf.iclions tous
DEJEUNER In CA1ITK, TABLE ! !:
PLAT dfe JOUR au CHOIX
Pension au mois, /" se maire, oui- four
Garage mis gratuitement la disposition des voyag
Bains, Douches toutes les heures
^^VMjieZ
luire
Les
iiii-
n Icr
a a
tour
u ...
#&cquotrt}
^^^j^Rims^ *
^n^rlaC^Succ-
*
m
A I
Ira
.
:'urs
'H,
Se vend aux Cayes,
chezVve A.Sendral.
Le Rhum Nectar
I.e eul lilu.m qui, tir <]\\ Icuols nalur. L- obtenu"*
direrlimenl pal Distillation Simple du Sirop de Canne*
d'un Oniqil vieillit par l'ac ion .lu ' i, i| doua 11 ..V, <>.-. uvee exclusion
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