<%BANNER%>







PAGE 1

LE MATIN -12 Juillet 192G • .• • gol ..* -^*L?, 6nvflque A*n* aita et radiccamaa Surprit* l— domlavn m la miction vita ttmta cotvpltcatimm Y '&+*&< %  *• antiseptique urina ire •** -*-<. %  *p -, *tefcA*5* • IWaM!Mll,Mi>V.*th.dii-..:. firmament, pour veilleuse, les toiles scintillantes. Mais des gamins troublrent le sommeil lu l'ota, il se remit debout t;mt bien que mal et reprit ses invective. Le chef du quartier fut mande, il arriva suivi de son adjoint. In coup de sillet strident dchira le silence de la nuit et apaisa la colre du Pole qui suivit l'agent de l'ordre; lundis qu'au liai public prochain la musique attaquait Etwioa, Mussolini et que les couples en sueur tournoyaient ad ld>itum. I-IIU-: DEMPLO POUB 8TBN0-DA' TYI.O CHEZ EUG. LE BOSS A Co A propos des mango" Au sujet de notre entrefilet de Samedi o nous relovions quelques erreurs commises dans un article publi par /.(/ fnfornuicion de Santiago dalosCahalleros, l'auteur de l'article. M. Augustin Malagon, est venu, en nos bureaux, nous assurer qu'il s*cn voudrait d'crire des choses qui tussent dsagrables aux hatiens el qu'il i toujours tenu I cu-ur ne fournir sur notre Pays, et titre absolument gracieux, que des renstf gfiements utiles montrer les ressources dont nous disposons. Dans notre entrefilet, il s'est gliss une erreur pie nous nous empressons de relever: les produits qui, d'aprs M. Malagon, constituent S(l oo de notre e\portstion ne sont pas Iles manBOsmais le Caf. A part cela, le Correspondant de La Information >• a convenu avec nous nue, sur les autres points, notre entrefilet tait juste. Nous remercions M. Malagon de son aimable visite et des sentiments qu'il nous | exprims l' ard de notre Pays. Nomination C'est Monsieur Charles Kiboul, nm en Charg d'Affaires l'Hati 1 1 Havane. J Ilut/li dsirons of optmg Jor l'uiestinian citizenship nhould apply in penton to ihe Bril'uh Lgation m Port att-Prince niu/ dag a fier Juli/ Util beluieen liic liours of.) a. m. and 11.30a-in. Nb(i/i/ilualions uiill be considrai aller Augusl 6th, 1926. 7 lus notice also appliea to\r,deslinians iilreadij temprarilij rcyislcrcd at Ibis Ld/atlon. lirilisb Lajidion. l'ort-au-'rince. Juin mit, 926. Vi i lancelly Franoia. Nos complimenta. Etat-Civil Voici la statistique le l'EtatCivil de la Commune le Pnlau-l'rince, pour le mois de Juin coul, moins celles de la Section Sud et de (iressier qui ne nous sont pa ; encore parvenues. SECTION NORD Naissances : Dcs: Mariages : Divorce : SitrrioN KM Naissances : Dcs : Mariages : Divorce li.") 80 7 1 31 10 TOTAUX Naissances; Dcs : Mariages: Divorces : 1 !>S M 13 A 'La Serre 9 Hier eut lieu, a la Serre, la ci min.moration de la fte le V i Dame du Perptuel Se m s. De nombreux plerins et fidles s'V taient donn rendezv pour assister la messe q,, | u i clbre a s heures du n | %  i prendre pari la k*rorganbtfl a cette oc< a ta fte eut donc le plus beau ICI s ssous. Temprature :2.3au-dessoUS, Probabilits pluie : 0.1 au-dessous. MAURICE ETIENNE fils Aitgts tics Hues du Magasin de l'Etat et (..s bronls-borls Noi \>vi ri s. Ml IK I llll I'AIUCMI-UII-. Les ( iscn son l'nancir s l 'a C'i ml te Irai k\He |r C lace '>,llra.l,1861 GRANDE FABRIQUE I)I:.NVKIX)PIM:S Divers -Ibrniats : Coinmer cial C.orrcsponilance —Auie ricainGrand el petit Visite. Papie suprieur. Kxcu lion rapide. Prix tpclaux pour les clients. lgation ^ France Four raison de Sant.ieCnor g d'Aflalrea par intrim ne recevra i>us le 11 Juillet. \ j Personnes ; *" Anmiques i r USEZ! Le une d<* ptnonnes fortei coatiwit temimm du (tr organi'iue n quantit, qui et manlIoW par la grande abondance de globules rougw. Dana le* perionnea anmiqui* ou dbilit, rabaence de d-r apporte un ezca de globule blan deat"ructeura de la vitalit. Si eatte condition devient chronique, l'anmie peut *puiar compltement la RM de vitalit avte de n %  ultat facile imaginer. Pour combattre cette dangereuse maladl U faut chercher tou le moyen poHiblea pr revivifier le aang. Une alimentation bonne at modre et du Fer Nuxat produisant de r> aultata mrprenanta en beaucoup da ca. > Fer Nuiat produit le prcieux far organique dont le sang a besoin, et graduelle ment mais srement l'enrichit et le purifie, n a* facile da reconnatre les effets du Far NaiaV Deux semaines sont gnralement su ffi s ant e pour voir je effets vivifiants du aang at des nerfs et comme reconstituant an gnral. Reconnu at recommand | par les autorits mdicales. Deman-1 des le dana les bonne pharmacies. La demande pour le Far Nuxat • t i grand et Immdiate que noua n'avon pa eu le temps da prparer dea tiquettes pour ce pays. Par consquent et temporellement noua userons le flacon Espagnol que noua reproduisons i droite. Voua trouverez dans chsque flacon des instructions compltes en Franais. Le renflouement de i'S.54 (JNEW-YORK —Couvert d'Algae uni un ttou bant dans sa par lie Vi nt le'OUS'marin S ">1 renI' <>:i. marJi dernier au large de Btock islan.i o il reposai! par 22 biH.sesde fond, a t nnnn hier en gale fche aux docks de la marine a Brooklyn. In exnnmn superficiel a dctQOBtr Qllll fiiudrint six heures pour puiser l't .M 1 intrieur et dbarrasser la Ce que des dbris dd toute sorte qui y y ^ont Kcrumals pendant 9 mois que le Sous mai in a pass au fond de l'Atlantique. Les inondations ;* au Mexique Des Jniiit'iis implorent le dieu de la Pluie et le Di.-'i des Chrtiens MKXKO— A la suit.! d^s insoi ddtious qui svissent au Mexique des {centaines d'Indiens se sont rendus au sanctuxiie de (intdalupe o a^enoulls dans l'eau jusqu' la ceinture ils prirtnt avec ferveur l'ancien Ueiiu de la pluie de A/teque et le Dieu les Chrtiens de les prserver du dsastre. Le eaux qui menat;.ient d'iolioii ces deux deri iers jours, le tranc est tomb brusquera ni ai jo >rd Lui plus bas cif jamais et lor quo la nouvelle .'at rpandue qut le bilan de la banque de France accusait uoe H'gmenlutua i* prs d'un mii (i dans la circulation Hduciaiie, u est des endu i u 01 au dollar. Les milieux financiers se moulent pn culirement ii]uiets d s atlaqus dont le cabinet il r i a n d a t l'objet hier la ilMmbie.Us critiques contre le plan de ftHbilisutioa deM.Caillaux tt rontr* la r*tilicatioii de l'accord de Washington sembleot avoir cr l'impression que le gouverne meut va avoir alfronUr de trs srieuses ditlicults. Ds l'ouverture de la Itou, se ce mntin le franc a commenc desceudie Les pi i\ d'ouverture aient plus bas que les cotes d'hier. Ku fermeture New-V.nk i: citait h la Bourse 38.00 au dollar et 187. 7S In livre Hkiei .'I cotait .ih.4tiet 1.V7 J* 1 d .*.W.udnfc r7, livreaoitur. R nouvelU, ••o-la lesjo urM de loppomliosi. dsklaV le dit u L'Avenir" ,ll ouverte uue ao!ut 0 I nationale de prokV„1 re^ de U Kmne,. Le voyage mission quemst Par cable PARIS, tojmiut.y conomique mexicai BI •* pour llispagoe i pr , d'un mois Paris. M l a dcor q' n'lcl.i h-tuchr i-t U*ai|te doit rs.nnm'iuur 4e% l'illiall'l. On dcvriaK uppr-iiJrv aut lut Jcunn vnfuDls A •ebroewrlcs dura ;ulleriQiiii uVui foi pur Jour C'ret l'uiiedti mvillrurca habiiutluu IJU'UI. pule-au leur ttuiiitua*. La pte dentifrice Kolynos est l dentifrice idal pour les enfants. Elle nettoie parfaitement sans jamais endommager le prcieux mail qui recouvre les dents. C'est de plus un antiseptique inoffentif qui dtruit les millions de germes nocifs de la bouche et do la gorge. Les enfants la trouvent trs agrable. Grce a elle, leurs dents resteront belles et saines au cours des annes. Ds maintenant, donne* vos enfants cette sure protection centre la carie et les maux de dents. Habituez les se broscer tt* dents rgulirement deux fois par jour, matin et soir, avec la pte Kolynos. PATE DENTIFRICE KOLYNOS m


PAGE 1

LE MATIN 1L> Juillet Ittfl mCIWB LIFE Insurance Co iJne des plus fortes Comp (|mesl | canadiennes d'assurances sur la vie. Od Eug. Le Boss & Co. JLtH au*o-i4f s emp >rte • lia.OJit lires p >ur lu voy i %  tarte iljrdd, cette eoram i lb ei pro^orli >1. M. MusMHpndi iii]j'jj J.iiu Idfitrlbitlon de dio-jn IF e t autres hoiieurs lflruna fois de plus la li-i* sitintiou actuelle. Icution \le Cuba r cable jGODECUDA.lOjuille 1 Mio, Salvador Aj; n liera, |re [coupable du meurtre de sa iridad Suare/, a pay >n nocite. L'instrument de asplovi a cette occasion garrotte qui, depuis une d'uses, n'avait pas ser ICuba. iitlrend pour \ma et Arica Pu cable WOg-AIMS, 10 Juillel-U oadant de La Nacion I |de Chili dclare que le I chilien dee alfaires tran "^^^•ri^uemeLt que *" t JLr! ul >lent "roaI1'2L? *?** ^ e J oufr '* idriO. diflrend de TOI ALAMBICS u Eux-oi-vie, %  W*t. ALCOOLS, tlo. tOEROY FILS AIRE I cowaiMn nu n, rut tu rindtn,/§ PARI* • HlaUnr etAVl-h*. 1 1 is* %  ItM * ^UUIIBt iJr.in. fcMM. mevue &*ux Mondes Wfl'nitiersilr, Paris "| 08 L %  LIVRAISON pH5 Avril 192. M't W jT'h—l'remicre/Hirtie... Ii, J an gj& M'ioirs encadrs pour salon. %  %  iMc-lvS.s. 7// '''" ! ^•"rrommande pour portraits en tons genres Hj urand choix de moulure /_ n Rparation de Mirait s lchs && V8 hit nque Nationale de la I ppblique d'Huiti se fait le < n < ir (!, %  rappeler aux nuIci ri i < :ts Fu.cls prtfviaoijei. t,inn nrtu de lu loi du 2 .'< / if>22, /< di'lm />,/./• fchonge t.t% dits fiilhk contre tes Billets i f.nilifi 11. de Ut Monnaie d'Or des // fs-t / in a Amrique t x) il( lu le '_'i ( > %  1 u Itko. .' //r ;/./ ilr ( ;,< ( le une fins les I I /:. us de us billets tepr:nlil us i i iiluls, luid 1 1 il t.i.l nui qu'en Province, {ousltsjoi I.--.IIUI anche et Aura i e fte i a i ; tt s, 11 Mil. "• <>il-uu-\ lin. e.le ', .nuit. 1126 — %  ' %  %  A vendre I ONNE^ OCCASIONS l in ;,uto f I t \olet, une Ford en | ;u i.iii lal caoutehouc balon etc. SCOcU liais.! ne Buiek et deux ou IK H pii ces i our Ford. S'adresser M. Mil LIEN, Grand'Rue X 04H Bar Terminus l'ropritire: A.WIJmasr M A 1 liouneur d'informer sa bien?eillanfe clientle qu il a install l'ta^j i ; s >n tab'n sment, un silou exeluRivem nirjs.MVd aux f;-mills o Ion trouvera x des consomma; o s d • prrmier choix et o -1 M lunchs Js saronl servis sur demande. Tl; l.one No 786. Pa dm! h S ison c.-tiv.ih vo s t cuverez d i., ., . %  A>\ ebiiuLr s li i i tch*t. I DIX Mon .ni.. Remercie m en ts Madame Vve llollant et se enfants remen ient tous ceux qui di: toulM lis villesd la Rpublique leur cm donat' lis niarquts iin sympathie IVcc tiOD de la m>i I de le :r Ira riRr^ll /./ Hnltuml et les | ii< nt da croira leur prei' n... grali u de (*.\PS tei juillet \\)Hi. Motice Tiansjordan Rationalily. IT is inlendi'd in due course to Dublish a Inw deallna vitb l'.ansJordan nationalily. Ilesides peinons tin ireOlii mau ublMtsa,Mi are n< \\ h bilutllj rsident iu Tiausjoidan, persons who wera bon anjwheie m Transjorduu and ho lire rsident in a lorei^ri eounlry uill be tnltUed, labjtol to (lie consent of (lie Transjordau Government, toaequire Traoaior< dan nationalily provided tliat they h-ve remaiiied Ottoman subjecls and do not MM8MS ny nal'onality in addition to Turkish. Such persrns miM n application heiore ll.e lilh Ai>|utl, lutn, /. e. bef.ne Iwo \ear>*have pa&sed from ihe dae ou winch llie Treaty of Lausanne MBM into force, to the proper imlhorily in the coiintr> in biefa tliey" are rsident, listing Unir .ir n. io acquiie Tran-jordan nationalil\ an Moa as the Inw i pajstd, HII.I %  foiodej pioot tluit |hj were lioru la Traoajordto. The applicu lion wili ba madi la the British rOBaal, oi lise-roniul, leares i the place in wbich they ive, who will receive th. ir dtelaralioB and will Harvard il lolba GoTiranant in Transjordan through the prou per rhannels. t.-, CL.LUJti, lb. lai. Daim. • Parla. %  Tl*"" d Itr „ %  l "0i >pu %  OMino i I Utilise Granul Brewer | Le plus actif des HeconsUuanis-^. Fortifie le cerveau, la miell pinire, les os et les n Kcnd puissants et vigoureux les entants dbiles, 15 1rs femmes laibles. Les personnes uses par des travaux *#• assidus. i^i^ El Tente chez t timon fienx, ilfred lieux, Lopef,j. Rivera, Ed. Intfe N Co, ABoit, Alphonse ftf. Dsir, J. B. Borday, |me L. H. Doret i Petit£# Qove : Siartin. $ch En Stock chez : R Itrouard.Orand'Hue Ro 1709. -"'2GF.O. IKANScME &Co, Agents ^ fj.Le Boss # Agents Gnranx e^S^^^^^ ; %  •.Qjr^lgjjn m £ l&^M



PAGE 1

MATIN' 12 JI'ILLET 1926 Voulez-vous avoir des ]]enls clatantes CHOIX de CONSERVES. On y trouve l'arrive, pendant le sjour ou au dpart tout ce que l'on dsire au GRAND IIOTKI.de FRANCK: |\l\ PATRizi.Proprietuire K arbancourt vSe vend aux Cayes, chezVve A.Sendral. Le Rhum Nectar Le -H.! Hl.um qui, tir d'Alcools naturels obtinui dirtcKmnjt par Di.-liHalion Simple du Sirop de* Canne d'un IDIIIUQ el toujours meule laDlallon el le seul qui, vieillit par l'ac ion du temps dans les dpts avee eii-lueiou rigoureu>e de tous dangereux Jecrets d labl icatioll i'l tans adjoectioa d'aurun ingrdient d'usine, conaerve au jugiuintde la plupart de no* .Notabilit Mdirales et sui vaut l'apprciation de bons amateuis, la nuavii in> ompyrabla du bouquet it les pi un remarquables qualits hyginiques. Mme piis avtc ei <••, Khum Neciar n'enivre pas et ne pro duit pas l'Alcoolisme la longue, comme les a ires produits timilaires et comme les autres spiritueux. LPREETZMANH-GGERHOLM Afleot A le (ilaisirde porter voire connaissance avoir,revu un assortiment complet de toutes les dimensions des Pneus el Tubes. Pneus Corda Henvy Duty pour Camions, pour le Ira \ail lourd. Pneus Corda pour autos de passager*. Pneus hallonn Interchangeable ou full Balloona.] Demande/ ,1e pi i\ pi.ur les dinu nsi< ni de votre :.ul > ou camion. 'De L'Avant" Polices en vigueur dans la Crown Lifa 191S-S17.39I.1M X31t-$21^3S,SJf 1920-$25,745,82 1921-$29,806,174 . 1922—$34,460.044 ; 1923-$42,175,160 1924-$50,61 1,214 -Ouoique l'anne qui vient de se terminer ait t ment une priode d'incertitude et de stagnation iil,\oue ixood Tear, c Wingfool ) on* 9* •'attilDl et U considration des gens de partoutp


PAGE 1

gfCTEUB PROPRIETAIRE IMPRIMEUR! dtoQDt MAQLOIRE BOIS-VEHNA 1358, Hue Amricaine, 1358 if NUMERO jAN'N'E X'."J844 CENTIMES Matin QUOTIDIEN %  TLPHONE N' 242 PORT-AU-PRINCE (HATI) Quand vous vouez sur un Jlacon uiw tiquette avec le mat : |H)ison, ne vous dtournez pas avec horreur Celte tiquette, c'est la science humaine, c'est l'exprience des autres. Maurice DONS A Y LUNDI 12 JUILLET 11)26 j de l'article publi au Saffaire Huhlmann-/iic\w notre confn're HATI LE, les mandataires ilr [ %  pr/in. Mes Etienne et yiathun, nous ont remis tqu'ils uni adresse au fit liaiti Commerciale : t-Print e, le (J juillet 1920 •cleur du jour nul iHifti Commercial En Ville. sieur le Directeur, nt votre journal gnsi bien informe* a-t-il fer sur le procs Ri^Polilmaii un entrefilet si la vrit, du cornent a la fin ? lie dossier de cette affaire I encore en cours, il n'exisiseul arrt de cassation. j celui du 7 dcembre 1925 •rie honorables Juges lirt, D. Maignan, Eug. t\, Ols Lger et Etzer limporlant et savant arrt, Me reconnatre les prteu[* Ricards & Co. sur la lidu Nom Pharmacie -jfHaiti admet auconlatfcte soutenue par les • I de W. Pohlman. Il Mwremeiit: 1 = que l'ap^ici-dessus n'est pas une f >t fabrique mais une '""J commerciale. J,dit-il, que le premier %  IB A ' e P rcinicr t,c ,a %  la dcembre, en cousuywurloBtBbri'iinl.in lus*• commera,,! le droit de uer ses marchandises ou E J" m r Ve n de marques fde fabrique, fait claitendre quoi peuvent •Mllre et s'appliquer les ***ruea et dsignations S unumre l'alina ^mme article ; JJu qu'aux termes de lnom commercial ou ,fbon d'un tablisJ*'"' u commercial %  marque ;de fabrique [•Jtoieriv que par une [ensible, extrieure, Jane forme distinCWstique, et lorsque .•Ppellation s'applique aux produits fabriqus ou aux objets du commerce, fait corps avec eux, lntentcntion du consommateur, I effet, en les spcialisant, de les signaler ses veux et d'viter qu'il s'abuse sur leur provenance; Attendu que la dnomination commerciale, au contraire, s'attache rtablissement tout entier de commerce ou d'industrie qu'elle dsigne et distingue dans sa gnralit, en luisant connatre, comme nu litre, soit le genre du Iralic, ou la matire de l'industrie et le lieu de leur situation, soit seulemeut l'objet de l'entreprise, avec ou sans le nom du propritaire, industriel ou commerant; que ce titre, ou dsignation commerciale, s'applique donc, non aux produits en particulier, et isolment,mais l'universalit d'objets qui constitue le fonds de commerce et, reproduit par l'enseigne, se confond avec elle, et ainsi a rapport l'achalandage, qu'il prvient, attire, et qu'il assure au pro pritaire ; Attendu que, de cette distinction essentielle, il rsulte qu'il est lgalement impossible, en l'espce, d'assimuler a la marque de commerce proprement dite l'appellation Parmacie CM traie ou Pharmacie Centrale d'Hati dont, en fait, et selon diffrents documents et pices du procs, il est tabli que le siour Pohlman s'est servi pour dsignera sa clientle sou lablissemenl de Plia.injcie longtemps avant la promulgation de la loi spciale sur les marques de commerce et de fabrique; qu'ainsi aucune des dispositions de cette loi ne pouvait a bon droit tre invoque et applique contre lui ; que l'arrt d'appel en a certainement fait^une fausse application et une fausse interprtation en confondant cette appel lai uni avec la marque dont le dpt et l'enregistrement garanliseent la proprit et, par suite de celte contusion, en infirmant la dcision de premire instance pour violation de cette loi sur les marques de fabrique ; Il dit encore que J.i vente de 192(1 des produits pharmaceutiques et du matriel de la Pharmacie Centrale ne saurait comprendre celle de l'enseigne et du Nom de celle Pharmacie qui s.nit demeurs la proprit le M. Pohlman. Attendu qu'il appert de o* procs v e r b a I d'adjudication, dress en laveur de Dejean le vingt trois Septeuipbre mil neuf cent vingt, que ce qui a t mis la crie et ce dont Dejean s'est port adjudicataire ont t les produits pharmaceutiques el le matriel de la Pharmacie Centrale; qu'enfin le placard affich. cinq jours auparavant n'annonai) que la vente en bloc de ces produits et dece matriel pharmaceutiques, tels que les dits produits et matriels se poursuivent el comporte!.t sans aucune exception ni rserve., que cette mention finale d'absence de foule rserve, dant les sieurs Rickards font tat mal a propos, ne peu! s'appliquer et ne rapplique littralement qu' l'objet dtermin de la vente ( produits et matriel) et no:i ce qui ne s'v trouve pas exprim, ni implicitement contenu ;qu'unelelle dsignation, parfaitement prcise et complte, est certainement exclusise de l'achalandage, objet incorporel qui ne fait nullement partie du matriel acquis par Dejean avec les produits ; qu'ainsi ne lui a point t veudu le fonds de commerce qui outre les ustensils ei marchandises, ou produits et matriel, embrasse ainsi les droits utiles se rattachant l'exploitation et l'achalandage par suite le nom et l'enseigne >; La cause renvoye devant le Tribun..! d'Appel des (onaives. il en sortit nue dcision non conforme l'opinion de la Premire Chambre du Tribunal de Cassation. Elle va donc retoarner devant la < awrSuprinc pour avoir un Arrt dfinitif en Sections Runies. Attendons donc pour voir si les Sections Itunies rejetteront l'opinion dj mise par les cinq honorables Juges qui ont sign l'Arrt de Dcembre lll'i. Veuille/, agrer. Monsieur le Directeur, l'assurance le nos sentiments trs distingus. Franois MATIION, Etienne MATHON. ta Femme dans l'Administration... ES %  • nos traditions de '" [\ nos lecteurs, 27 /M MW. les deux f£ f -* v " s "Plions m* amis de notre Jg.apDorle.surleton 19£< des ides assez w le rle moderne **'latH>*)ri(ite mSl r qu ,a >ndipViu que cntiU ren |L J^Ppropri ses 1SJJ f cc physique, ^dendnraVe, R5 nl CCUC f r P? een,( >isp<)inls W e H, Vl>| domesfc de il, llVl r l'"tout fij^" 1 troublant Rlieml7 ?nl( l ui qu a 'a faveur de celle subite libert, dtruire l'lment fejrtilisaljcur des champs les plus lconds, le fininisme tend actuelU'inent u neutraliser de celte sorte toute l'conomie publique. L'humanit nouvel le ouvrant partout des possibilits nouvelles, la femme ne se fait plus aucun scrupule de manifester sa tendance rivaliser uvec l'homme. Elle encombre maintenant toutes les avenues d'activit dont l'accs n'tait hier encore ouvert qu'aux hommes. — Pourtant, part les multiples raisons d'ordre naturel, telles que la vocation de la femme, ha faiblesse native, qui indiquent hic i que sa place est au foyer do n-. que, il y a de plus la maligne influence de sa participation avec l'homme aux affairesde l'Etat, toute chose qui lie manque pas d'imprcssionnerle plus ordinaire visiteur. attard par hasard dans les coinsd'un office publi' En effet, la besogne quotidienne, parfont lourde dans In sphre administrative, finira par lasser les plus belles aptitudes et ruiner les meilleure! nergies si, cot des divers facteurs masculins qui o n t toujours concouru parfaire la tche, il doit tre conserv cet lment nouveau qui, sa coquetterie, ennemie de tout travail fructueux, joint un dfaut complet de prparation. Par contre, remarquons en passant, que cette catastrophe risque de ne jamais se produire, car ces nouvelles recrues, sannulent inconsciemment en annihilant toujours par un surcroit d'erreurs volontaires, l'avorton dj bougrement chtif de leur ai le phmre. L'conomie publique se ressent de cette regrettable association, source d indiscipline el de I iclion. Son action laquelle doivent concourir ces agents, tous plus inutiles les uns que les aulres.devicnt forcement lente. L'ouvrage >ujours impartait qulqU endroit, est constamment remis vingt-cinq fois vir le mtie Fatalement, il s'ensuit que le dcouragement vient attnuer I nergie] du pfiil noyau, Ionci emeiil intelligent qui rempli!, dans le cas en question, le rle d'un vrai centre de gr.i vite. Alors, celui ci mnagea dessein ses facu les et lie pense fournir, galit de saI lires, qu'une somme el quai t-cLtravail gales. Les lgislation ; latin -s. telles que celles de la France, de I Italie, de l'Espagne el de certains tats de F Amrique oral toujours formellement refus les droits polit iu u e s lu femeoe. Lur but est de prvenir les lsa vanta ^es qui rsnlt.-raien! p >ur i'E.;.t d une disposition contraire. Cette dlimitation du rle de la femme, marque uu coin de l plus grande sagesse, fut d'abord la conception du ebris tiamsme qui a fait plus que personne pour rendre la lemme sa dignit mconnue par le paganisme. — Cependan'.quel serait l'tonnemenl de l'glise si elle voulait comparer, avec le rsultat qu'elle dsirait jadis, les allures dsinvoltes de la femme d'aujourd'hui, faisant litire de sa modestie et allant d'un pas lger au-del des limites, traces par l'ordre providentiel mme, son rle et sa lin ? En dpil de toutes les barrires opposes son intru.si ;n, autant par la Nature que par l.'.s lois positives, la femme pu. grce sa soupless -, se f auliler partout parmi les boni nies, ehe/ les entrepreneurs, dans les magasins, dans les usines, dans les O.'li es publics. L-i Et %  S M En vente : Au c march Cristal I llokl Sea-Viev/fifr .*4 el dans les principaux cals el restaurants. / „, CeHe marques! parmi celles qui ont lait leurs pieu-;: ^ vea, qui ont donn leur chef d'œuvre el obtenu leurs Y^" •0^ lettres de noblesse. f.3Chteau de Mureuil-sur Ay ( Marne) AXCIIAS Viuxoni K.S OKS Di, Hue I ranersire Port-au-Prince, Hati, En vente : Au t march Cristal l'Htel Sea-View dans les principaux cals el restaurants. •a? |$^$**$*f^*^t**?$S m lis t le point de vue de ses dfenseurs, la femme croit, bon escient, que sa constitution physique el Intelleciuelle ne la rend point incapable de remplir aussi bien que l'homme, les fonctions publiques. Ici.elle n'est coupable de rien, sinon que d'avoir cru ce qu'on lui chante fort. Toutefois, si la femme pouvait un instant Se dpouiller de sa navet, fond de sa n iture.elle eut entrevu la pileux chec auquclla conduit ta malice masculine, Mais, blas! par essence, elle est crdule, imprvoyante cl curieuse. Ces dfauts qui ne sonl pas ses pchs mignons, lui font croire au plus grossier mirage, la rendent inapte aux profondes rflexions cl lu donnent la fivre delvoir, de connatre, en courant sansa mes d'impossibles conqutes. Bah! efforts vains, dont le plus lger examen en rvlerait tout le ridicule grolcsqu '. S'il est vrai que la femme es' un tre exquis de sensibilit, de dvouement el de charme, adorable par l'empire qu'elle exerce sur nos cours, par ses trs belles el ses lis prcieuses qualits, pourquoi ne pas reconnatra que. par ailleurs, la Nature a fait de cerl unes facults l';ip;iDSSe, non pas exclusif mais spcial de l'homme. L'indiscrtion relativein.-nl grande de la Lniinc que lana nagure Esope et que Laloiilaine prsenta dans la suite, en un trs beau relief La Femme al le Secret n'indique-'-elle pas assez, que nous devons nous mfier d'elle'.'Par ailleurs, prenez une lemme, mettez-vous l en face sous une tunique de suidai ne riez pas lecteur et dites quelle tte elle vous fait '.'("est une lte d'.... d' Pas de Jeanne d'Arc, certes : la Pucelle fui une prdestine. Eh bien vraiment, vaut mieux ne pas l'crire pour nous borner simplement n constater avec Ksmciii qu'il est aussi peu raisonnable de rclamer pour elle les droits politiques (pi il le serait de vouloir I assujtir au service militaire. A la faveur de ces remarques, nous pensons sous toutes rserves, que la nature de II femme est avant tout mystrieuse, en attendant qu'il soit prouv la difformit de sa constitution physique et intellectuelle Klle nous matrise par uu sourire, par un regard, malgr les souf!i .mecs qu'elle nous inflige. Ceal consolant; nanmoins, la vie devrait tre dispose de telle sorte q is l'homme sa lut \ l'abri dans les tournants difficiles o se droule l'Apre lutte pour l'existence ci o sou amour-propre, continuellement expose au froissement, ne lui permet pas d'tre toujours d'une humeur gale. Pour toutes ces raisons il tant conclure que l.< femme doit rester sujette.— Klle ne peut pas avoir et nous rapportons les heureuses expressions de Charles Poisson, cette galit de sexes, prconise par le Socialisme et repoussas par la nature, mai on lui donnera plus de respect, dus de sauvegard et plus de Men-tre, On la replacera dans a cadre du foyer si bien fait pour elle el alors l'entanl aura une mre pour le chrir, lui prodiguer ses caresses et ses soins, pour l'lever et le surveiller, la jeune tille aura uu modle de la future mnagre qu'Hit devra tre plus tard; l'homme aura uu intrieur, o sa Journe Hnie.il pourra se reposer el goter la rcompense (les ses rudes labeurs. M. L. Noire œiL ... a vu, jeudi soir. la rue Am ricaiue, un groupa de gourgandines se livrer i <|p s sortilges. Elles battaient des mains en cadence, chantaient, dansaient. Il y avait grand festin : mets varis, bonbon* el liqueurs. Vers 8 heures! 2. la Police, avertie, lit irruption dans la maison. A la vue des ge.ils de l'ordre, les lois .. prirent la tuile, mais .'{ dcssacrificalrices lurent arrtes. Le camion de la police lit deux voyages; le premier pour le transport des pythies, le second pour celui ds mets, ustensils, objets de superstition, plats marassa, etc. autour desquels dansaient ces filles dvergondes. ' ... i vu, vendredi soir, grand scandale a la rue Amricaine, le Pole avait boud, ce soir-l, Apollon pour Hacchus et if s'en prenait lurieusement aux puisibles habitants du quartier qui avaient le tort de ne point cou 1er ses Odes lurihondes.il gesticulait, pestait, temptait.an appelai! aux t toiles, la lune, l'orage, au tonnerre, de l'ignorance de ceux qui ne g. Mitaient poinl l'ex. essive chaleur da s.i parole SUTCIMMIFne. Des passante s'attr ou p r ent Le loelesc calma un peu. Lis. N'o(re CEI 1 le vit enlveras vastes l'tendre sur un IMUII el l'nppr* 1er .i dormir. Il voulait pour ciel de lil le graud et profond 'T


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06761
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, July 12, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06761

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
gfCTEUB PROPRIETAIRE
IMPRIMEUR!
dtoQDt MAQLOIRE
Bois-Vehna
1358, Hue Amricaine, 1358
if NUMERO
jAN'N'E X'."j844
CENTIMES
Matin
QUOTIDIEN

TLPHONE N' 242
PORT-AU-PRINCE (HATI)
Quand vous vouez sur un
Jlacon uiw tiquette avec le mat :
|H)ison, ne vous dtournez pas
avec horreur Celte tiquette,
c'est la science humaine, c'est
l'exprience des autres.
Maurice DONS A Y

LUNDI 12 JUILLET 11)26
j de l'article publi au
Saffaire Huhlmann-/iic-
\w notre confn're Hati
le, les mandataires ilr
[pr/in. Mes Etienne et
yiathun, nous ont remis
tqu'ils uni adresse au
fit liaiti Commerciale :
t-Print e, le (J juillet 1920
cleur du jour nul
iHifti Commercial
En Ville.
sieur le Directeur,
nt votre journal gn-
si bien informe* a-t-il
fer sur le procs Ri-
^Polilmaii un entrefilet si
la vrit, du corn-
ent a la fin ?
lie dossier de cette affaire
I encore en cours, il n'exis-
iseul arrt de cassation.
j celui du 7 dcembre 1925
rie honorables Juges
lirt, D. Maignan, Eug.
t\, Ols Lger et Etzer
limporlant et savant arrt,
Me reconnatre les prteu-
[* Ricards & Co. sur la
lidu Nom Pharmacie
-jfHaiti admet aucon-
latfcte soutenue par les
I de W. Pohlman. Il
Mwremeiit: 1 = que l'ap-
^ici-dessus n'est pas une
f>t fabrique mais une
'""J commerciale.
J,dit-il, que le premier
ib a 'e Prcinicr t,c ,a
la dcembre, en cousu-
ywurloBtBbri'iinl.in lus-
* commera,,! le droit de
uer ses marchandises ou
E j" mrVe.n de marques
fde fabrique, fait clai-
tendre quoi peuvent
Mllre et s'appliquer les
***ruea et dsignations
S unumre l'alina
^mme article ;
JJu qu'aux termes de
lnom commercial ou
,fbon d'un tablis-
J*'"' u commercial
marque ;de fabrique
[Jtoieriv que par une
[ensible, extrieure,
Jane forme distinC-
Wstique, et lorsque
.Ppellation s'appli-
que aux produits fabriqus ou
aux objets du commerce, fait
corps avec eux, lntentcntion
du consommateur, I effet, en
les spcialisant, de les signaler
ses veux et d'viter qu'il s'abuse
sur leur provenance;
Attendu que la dnomina-
tion commerciale, au contraire,
s'attache rtablissement tout
entier de commerce ou d'indus-
trie qu'elle dsigne et distingue
dans sa gnralit, en luisant
connatre, comme nu litre, soit
le genre du Iralic, ou la matire
de l'industrie et le lieu de leur
situation, soit seulemeut l'objet
de l'entreprise, avec ou sans le
nom du propritaire, industriel
ou commerant; que ce titre, ou
dsignation commerciale, s'ap-
plique donc, non aux produits
en particulier, et isolment,mais
l'universalit d'objets qui cons-
titue le fonds de commerce et,
reproduit par l'enseigne, se con-
fond avec elle, et ainsi a rapport
l'achalandage, qu'il prvient,
attire, et qu'il assure au pro
pritaire ;
Attendu que, de cette dis-
tinction essentielle, il rsulte
qu'il est lgalement impossible,
en l'espce, d'assimuler a la mar-
que de commerce proprement
dite l'appellation Parmacie Cm
traie ou Pharmacie Centrale
d'Hati dont, en fait, et selon
diffrents documents et pices
du procs, il est tabli que le
siour Pohlman s'est servi pour
dsignera sa clientle sou la-
blissemenl de Plia.injcie long-
temps avant la promulgation de
la loi spciale sur les marques
de commerce et de fabrique;
qu'ainsi aucune des dispositions
de cette loi ne pouvait a bon
droit tre invoque et applique
contre lui ; que l'arrt d'appel
en a certainement fait^une fausse
application et une fausse inter-
prtation en confondant cette
appel lai uni avec la marque dont
le dpt et l'enregistrement ga-
ranliseent la proprit et, par
suite de celte contusion, en in-
firmant la dcision de premire
instance pour violation de cette
loi sur les marques de fabrique ;
Il dit encore que J.i vente de
192(1 des produits pharmaceuti-
ques et du matriel de la Phar-
macie Centrale ne saurait com-
prendre celle de l'enseigne et du
Nom de celle Pharmacie qui s.nit
demeurs la proprit le M.
Pohlman.
Attendu qu'il appert de o*
procs v e r b a I d'adjudication,
dress en laveur de Dejean le
vingt trois Septeuipbre mil neuf
cent vingt, que ce qui a t mis
la crie et ce dont Dejean s'est
port adjudicataire ont t les
produits pharmaceutiques el le
matriel de la Pharmacie Cen-
trale; qu'enfin le placard affich.
cinq jours auparavant n'annon-
ai) que la vente en bloc de ces
produits et dece matriel phar-
maceutiques, tels que les dits
produits et matriels se pour-
suivent el comporte!.t sans au-
cune exception ni rserve., que
cette mention finale d'absence
de foule rserve, dant les sieurs
Rickards font tat mal a propos,
ne peu! s'appliquer et ne rap-
plique littralement qu' l'objet
dtermin de la vente ( produits
et matriel) et no:i ce qui ne
s'v trouve pas exprim, ni im-
plicitement contenu ;qu'unelelle
dsignation, parfaitement prci-
se et complte, est certainement
exclusise de l'achalandage, ob-
jet incorporel qui ne fait nulle-
ment partie du matriel acquis
par Dejean avec les produits ;
qu'ainsi ne lui a point t veu-
du le fonds de commerce qui
outre les ustensils ei marchan-
dises, ou produits et matriel,
embrasse ainsi les droits utiles
se rattachant l'exploitation et
l'achalandage par suite le nom
et l'enseigne >;
La cause renvoye devant le
Tribun..! d'Appel des (onaives.
il en sortit nue dcision non con-
forme l'opinion de la Pre-
mire Chambre du Tribunal de
Cassation. Elle va donc retoar-
ner devant la < awrSuprinc pour
avoir un Arrt dfinitif en Sec-
tions Runies.
Attendons donc pour voir si
les Sections Itunies rejetteront
l'opinion dj mise par les cinq
honorables Juges qui ont sign
l'Arrt de Dcembre lll'i.
Veuille/, agrer. Monsieur le
Directeur, l'assurance le nos
sentiments trs distingus.
Franois MATIION,
Etienne MATHON.
ta Femme dans l'Administration...
ES
nos traditions de
'" [\ nos lecteurs,
27/mmw. les deux
ff-*v "s "Plions
m* amis de notre
Jg.apDorle.surleton
19< des ides assez
w le rle moderne
**'latH>*)ri(ite
mSlr qu ,a >ndi-
pViuque cntiU' ren-
|L J^Ppropri ses
1SJJ fcc physique,
^dendnraVe,
R5nl CCUC fr"
P?een,(>isp<)inls
W e H,-Vl>|- domes-
fc de il, llVl'r l'"tout
fij^"1 troublant
Rlieml7?nl(lui-
qu-a 'a faveur de
celle subite libert, dtruire
l'lment fejrtilisaljcur des
champs les plus lconds, le f-
ininisme tend actuelU'inent u
neutraliser de celte sorte toute
l'conomie publique.
L'humanit nouvel le ou-
vrant partout des possibilits
nouvelles, la femme ne se fait
plus aucun scrupule de mani-
fester sa tendance rivaliser
uvec l'homme. Elle encom-
bre maintenant toutes les ave-
nues d'activit dont l'accs
n'tait hier encore ouvert qu'-
aux hommes. Pourtant,
part les multiples raisons d'or-
dre naturel, telles que la vo-
cation de la femme, ha fai-
blesse native, qui indiquent
hic i que sa place est au foyer
do n-. que, il y a de plus la
maligne influence de sa parti-
cipation avec l'homme aux af-
fairesde l'Etat, toute chose qui
lie manque pas d'imprcssion-
nerle plus ordinaire visiteur.
attard par hasard dans les
coinsd'un office publi'-.
En effet, la besogne quoti-
dienne, parfont lourde dans In
sphre administrative, finira
par lasser les plus belles apti-
tudes et ruiner les meilleure!
nergies si, cot des divers
facteurs masculins qui o n t
toujours concouru parfaire
la tche, il doit tre conserv
cet lment nouveau qui, sa
coquetterie, ennemie de tout
travail fructueux, joint un d-
faut complet de prparation.
Par contre, remarquons en
passant, que cette catastrophe
risque de ne jamais se pro-
duire, car ces nouvelles re-
crues, sannulent inconsciem-
ment en annihilant toujours
par un surcroit d'erreurs vo-
lontaires, l'avorton dj bou-
grement chtif de leur ai le
phmre.
L'conomie publique se res-
sent de cette regrettable asso-
ciation, source d indiscipline
el de I iclion. Son action la-
quelle doivent concourir ces
agents, tous plus inutiles les
uns que les aulres.devicnt for-
cement lente. L'ouvrage >u-
jours impartait qulqU en-
droit, est constamment remis
vingt-cinq fois vir le mtie .
Fatalement, il s'ensuit que le
dcouragement vient attnuer
I nergie] du pfiil noyau, Ion-
ci emeiil intelligent qui rem-
pli!, dans le cas en question,
le rle d'un vrai centre de gr.i
vite. Alors, celui ci mnagea
dessein ses facu les et lie pen-
se fournir, galit de sa-
I lires, qu'une somme el quai -
t-cL- travail gales.
Les lgislation ; latin -s. telles
que celles de la France, de
I Italie, de l'Espagne el de cer-
tains tats de F Amrique oral
toujours formellement refus
les droits polit iu u e s lu
femeoe. Lur but est de prve-
nir les lsa vanta ^es qui rsnl-
t.-raien! p >ur i'E.;.t d une dis-
position contraire.
Cette dlimitation du rle
de la femme, marque uu coin
de l plus grande sagesse, fut
d'abord la conception du ebris
tiamsme qui a fait plus que
personne pour rendre la
lemme sa dignit mconnue
par le paganisme. Cepen-
dan'.quel serait l'tonnemenl
de l'glise si elle voulait com-
parer, avec le rsultat qu'elle
dsirait jadis, les allures d-
sinvoltes de la femme d'au-
jourd'hui, faisant litire de sa
modestie et allant d'un pas
lger au-del des limites, tra-
ces par l'ordre providentiel
mme, son rle et sa lin ?
En dpil de toutes les bar-
rires opposes son intru-
.si ;n, autant par la Nature que
par l.'.s lois positives, la femme
pu. grce sa soupless -, se
fauliler partout parmi les boni
nies, ehe/ les entrepreneurs,
dans les magasins, dans les
usines, dans les O.'li es pu-
blics.
L-i les sexes est ancienne. Elle est
aussi ancienne,sinon que I lui
inanit du moins que la civi-
lisation. Cette empreinte de la
sagesse romaine, la plus gran-
de qu'ail connue l'Humanit,
dmontre par sa persistance
daus certaines lgislalions.quc
l'action de la femme ne peut
tre efficace nulle part ailleurs
qu'au foyer de famille et, par
extension,A l'cole, o elle ne
fait que continuer sou rle
d'ducatric, de gardienne de
la jeunesse.
Les parii ans avance i de la
femme qui rclament pour
elle les droits politiques obis-
sent plutt, parait-il, au cri du
Cur qu'il la voix de la raison.
Le charme physique du sexe
qui constitue souvent son uni-
que parure, est prenant. Sa
force branle la raison, accu-
le par un autre sentiment qui
domine et qui s'impose. Ne
peut-on pas concevoir alors
que les prdispositions indul-
gcnlcsdes sens ou du cur.rc-
pus de satisfactions et combl
de plaisirs, fassent au beau
sexe toutes les nombreuses
concessions dont il jouit el
dont la moindre n'est qu'un
flagrant outrage la raison.
Cependant.cette rflexion tou-
te vraisemblable quelle est,
n'est ni gnrale, ni certaine.
On eut dsir pourtant qu'elle
bit le vrai mobile des manda-
t mes de la fe unie : celle-ci
aurait joui, sans morgue, ni
enflure de toutes les conces-
sions qu'elle e.it pu consid-
rer, non comme une rccuii-
naisaance de l'galit des
es,mais comme un nouvel
hommage, rendu a ses grces
el 9 sa beaut en vue d'amlio-
rer son sort. Cela u ayant ja-
FtftMtTa^
Champagne Duc de MonMoj
.$jjj Cordon noir au got franais
,*4 Cordon blanc au got amricain.
.J De la Maison ALFRED DE MONTEBELLO & Cr
w l'onde en 1834,
ce
c>

Et
S
m En vente : Au c march Cristal I llokl Sea-Viev/fifr
.*4 el dans les principaux cals el restaurants. /
, CeHe marques! parmi celles qui ont lait leurs pieu-;:
^ vea, qui ont donn leur chef d'uvre el obtenu leursy^"
0^ lettres de noblesse. f.3-
Chteau de Mureuil-sur Ay ( Marne)
Axciias Viuxoni k.s oks Di MONOPOLE DE
I
\11(>, Hue I ranersire
Port-au-Prince, Hati,
En vente : Au t march Cristal l'Htel Sea-View
dans les principaux cals el restaurants.
a?
|$^$**$*f^*^t**?$S
m lis t le point de vue de
ses dfenseurs, la femme croit,
bon escient, que sa constitu-
tion physique el Intelleciuelle
ne la rend point incapable de
remplir aussi bien que l'hom-
me, les fonctions publiques.
Ici.elle n'est coupable de rien,
sinon que d'avoir cru ce qu'-
on lui chante fort. Toute-
fois, si la femme pouvait un
instant Se dpouiller de sa na-
vet, fond de sa n iture.elle eut
entrevu la pileux chec au-
quclla conduit ta malice mas-
culine, Mais, blas! par essen-
ce, elle est crdule, imprvo-
yante cl curieuse. Ces dfauts
qui ne sonl pas ses pchs
mignons, lui font croire au
plus grossier mirage, la ren-
dent inapte aux profondes r-
flexions cl lu donnent la fi-
vre delvoir, de connatre, en
courant sansa mes d'impos-
sibles conqutes. Bah! ef-
forts vains, dont le plus lger
examen en rvlerait tout le
ridicule grolcsqu '.
S'il est vrai que la femme es'
un tre exquis de sensibilit, de
dvouement el de charme, ado-
rable par l'empire qu'elle exerce
sur nos cours, par ses trs belles
el ses lis prcieuses qualits,
pourquoi ne pas reconnatra
que. par ailleurs, la Nature a
fait de cerl unes facults l';ip;i-
DSSe, non pas exclusif mais sp-
cial de l'homme. L'indiscr-
tion relativein.-nl grande de la
Lniinc que lana nagure Esope
et que Laloiilaine prsenta dans
la suite, en un trs beau relief
La Femme al le Secret n'in-
dique-'-elle pas assez, que nous
devons nous mfier d'elle'.'Par
ailleurs, prenez une lemme,
mettez-vous l en face sous une
tunique de suidai ne riez pas
lecteur et dites quelle tte '
elle vous fait '.'("est une lte d'....
d'..... Pas de Jeanne d'Arc, cer-
tes : la Pucelle fui une prdes-
tine. Eh bien vraiment, vaut
mieux ne pas l'crire pour nous
borner simplement n constater
avec Ksmciii qu'il est aussi peu
raisonnable de rclamer pour
elle les droits politiques (pi il le
serait de vouloir I assujtir au
service militaire.
A la faveur de ces remarques,
nous pensons sous toutes r-
serves, que la nature de II femme
est avant tout mystrieuse, en
attendant qu'il soit prouv la
difformit de sa constitution
physique et intellectuelle Klle
nous matrise par uu sourire,
par un regard, malgr les souf-
!i .mecs qu'elle nous inflige. Ceal
consolant; nanmoins, la vie de-
vrait tre dispose de telle sorte
q is l'homme sa lut \ l'abri dans
les tournants difficiles o se d-
roule l'Apre lutte pour l'existence
ci o sou amour-propre, conti-
nuellement expose au froisse-
ment, ne lui permet pas d'tre
toujours d'une humeur gale.
Pour toutes ces raisons il tant
conclure que l.< femme doit res-
ter sujette. Klle ne peut pas
avoir et nous rapportons les heu-
reuses expressions de Charles
Poisson, cette galit de sexes,
prconise par le Socialisme et
repoussas par la nature, mai
on lui donnera plus de respect,
dus de sauvegard et plus de
Men-tre, On la replacera dans
a cadre du foyer si bien fait
pour elle el alors l'entanl aura
une mre pour le chrir, lui pro-
diguer ses caresses et ses soins,
pour l'lever et le surveiller, la
jeune tille aura uu modle de la
future mnagre qu'Hit devra
tre plus tard; l'homme aura uu
intrieur, o sa Journe Hnie.il
pourra se reposer el goter la
rcompense (les ses rudes la-
beurs.
M. L.
Noire iL
... a vu, jeudi soir. la rue Am
ricaiue, un groupa de gourgan-
dines se livrer i <|ps sortilges.
Elles battaient des mains en ca-
dence, chantaient, dansaient. Il
y avait grand festin : mets va-
ris, bonbon* el liqueurs. Vers
8 heures! 2. la Police, avertie,
lit irruption dans la maison. A
la vue des ge.ils de l'ordre, les
lois .. prirent la tuile, mais .'{
dcssacrificalrices lurent arrtes.
Le camion de la police lit
deux voyages; le premier pour
le transport des pythies, le se-
cond pour celui ds mets, us-
tensils, objets de superstition,
plats marassa, etc. autour des-
quels dansaient ces filles dver-
gondes.
'
... i vu, vendredi soir, grand
scandale a la rue Amricaine,
le Pole avait boud, ce soir-l,
Apollon pour Hacchus et if s'en
prenait lurieusement aux pui-
sibles habitants du quartier qui
avaient le tort de ne point cou 1er
ses Odes lurihondes.il gesticulait,
pestait, temptait.an appelai! aux
t toiles, la lune, l'orage, au
tonnerre, de l'ignorance de ceux
qui ne g.Mitaient poinl l'ex. essive
chaleur da s.i parole sutcImmiF-
ne. Des passante s'attrouprent
Le loelesc calma un peu. Lis.
N'o(re CEI 1 le vit enlveras vastes
l'tendre sur un imuii el l'nppr*
1er .i dormir. Il voulait pour
ciel de lil le graud et profond
'T -


LE MATIN -12 Juillet 192G
.
gol
..* -^*L?, 6nvflque
A*n* aita et radiccamaa
Surprit* l domlavn
m la miction
vita ttmta cotvpltcatimm
Y '&+*&< "
* *
antiseptique urina ire
**
-*-<.
*p
-, *tefcA*5*
f?

/
tt* fobjei d-ya. mai
iMlleo i lAtadstnla
Mdaetat Je Parla du pr.
i**ur umWihh adsei*
prloolpal de te marins, as-
tis professeur 6ee IVWue
4 nid*UO* DtklC
Noat voo* y 1 ooe-
tao d'ludler U PAGEOL
I Se rsultat toujours
iolier,U. I parfol 4loa-
Moto. que nous avons ut/.
u* noua permettant deo
farutar i"tc*uid absolu
M ouusumta
M)U U. Ussaa MIN rouiro au'U *rm*i ussapUU-Ml a a.ul b lugalani tau Ut mlarakaa qui la B Misai Ci rnairtaia 1 VaUnrienn. *.. ^T IIii23 VAMIANINE Avaria. M.ihi.llna do la Peau-1 /. luil lllllll/H/U
ii y- -rf"*","*^^i
)\ [i^id/af3GI^B
RUCOVAL r*oinf.idi no i ic*l(|Vt tji.ira I* J
-. -. maladiM d U pacu- 1
>IWaM!Mll,Mi>V.*th.dii-..:.
firmament, pour veilleuse, les
toiles scintillantes. Mais des
gamins troublrent le sommeil
lu l'ota, il se remit debout t;mt
bien que mal et reprit ses invec-
tive. Le chef du quartier fut
mande, il arriva suivi de son
adjoint. In coup de sillet stri-
dent dchira le silence de la
nuit et apaisa la colre du
Pole qui suivit l'agent de l'ordre;
lundis qu'au liai public prochain
la musique attaquait Etwioa,
Mussolini et que les couples en
sueur tournoyaient ad ld>itum.
I-IIU-: DEMPLO
POUB
8TBN0-DA' TYI.O
CHEZ
EUG. LE BOSS A Co
A propos
des mango"
Au sujet de notre entrefilet
de Samedi o nous relovions
quelques erreurs commises dans
un article publi par /.(/ fnfor-
nuicion de Santiago dalosCa-
halleros, l'auteur de l'article. M.
Augustin Malagon, est venu, en
nos bureaux, nous assurer qu'il
s*cn voudrait d'crire des cho-
ses qui tussent dsagrables aux
hatiens el qu'il i toujours
tenu I cu-ur ne fournir sur
notre Pays, et titre absolu-
ment gracieux, que des renstf
gfiements utiles montrer les
ressources dont nous disposons.
Dans notre entrefilet, il s'est
gliss une erreur pie nous nous
empressons de relever: les pro-
duits qui, d'aprs M. Malagon,
constituent S(l oo de notre e\-
portstion ne sont pas Iles man-
BOsmais le Caf. A part cela, le
Correspondant de La Infor-
mation > a convenu avec nous
nue, sur les autres points, notre
entrefilet tait juste.
Nous remercions M. Malagon
de son aimable visite et des sen-
timents qu'il nous | exprims
l' ard de notre Pays.
Nomination
C'est Monsieur Charles Kiboul,
nm en Charg d'Affaires l'Hati
11 Havane. lomniisaaira du flonvarnamenl
u. s du Tribunal d'Appel les
io'iarVes en i-cniplaceinent le
. Nouveau Consul
Notre confrre Constant Vieux,
directeur du journal L'Eten-
dard vient d'elle nomm Co i-
sul (inral A Santiago de Cuba
eu rem placement de Mr Cl-
ment Deslaiules. Il part pour
son poste aujourd'hui mme.
Nous lui prsentons nos meil-
leurs compliments.
Notice
Ml nulines of Palestine r-
sident wilhin tin- liepublie <>J
Ilut/li dsirons of optmg Jor
l'uiestinian citizenship nhould
apply in penton to ihe Bril'uh
Lgation m Port att-Prince
niu/ dag a fier Juli/ Util bel-
uieen liic liours of.) a. m. and
11.30a-in. Nb(i/i/ilualions uiill
be considrai aller Augusl 6th,
1926. 7 lus notice also appliea
to\r,deslinians iilreadij temp-
rarilij rcyislcrcd at Ibis Ld/a-
tlon.
lirilisb Lajidion.
l'ort-au-'rince.
Juin mit, 926.
!
Vi i lancelly Franoia.
Nos complimenta.
Etat-Civil
Voici la statistique le l'Etat-
Civil de la Commune le Pnl-
au-l'rince, pour le mois de Juin
coul, moins celles de la Sec-
tion Sud et de (iressier qui ne
nous sont pa ; encore parvenues.
Section Nord
Naissances :
Dcs:
Mariages :
Divorce :
SitrrioN Km
Naissances :
Dcs :
Mariages :
Divorce
li.")
80
7
1
31
10
TOTAUX
Naissances;
Dcs :
Mariages:
Divorces :
1
!>S
M
13
A 'La Serre9
Hier eut lieu, a la Serre, la
ci min.moration de la fte le
V i Dame du Perptuel Se-
m s.
De nombreux plerins et fi-
dles s'V taient donn rendez-
v, pour assister la messe
q,, |ui clbre a s heures du
n, | i prendre pari la k*r-
organbtfl a cette oc< a
ta fte eut donc le plus beau
ICI s ,!,' heures biefl agrables.
Les Assises
Demain sera jug, en Cour
d'Assises, Francis l'.rri. incul-
p d'assassinat sur la personne
le H.ilardo l.rrebours.
CVst le Doyen Baruuqui pr-
sidera l'audience el Mes. lUgal,
Raymond, 11. Malebranchc, Jh.
Fabius. Lon Alfred et .1. . W.
Francis prendront rang a la
barre le la dfense.
C'est la dernire affaire de
Ile Session des Assises.
Prcalculation du temps
par I. G. Tippenhauer
mjoifd'hni el demain
Ce 12. Pression atmospb-.
rique:0.6 au-dessous. Temp-
rature :0.1 au-dessus. Probabi-
lits pluie: (t.S aii-dissus.
Le 18. Pression atmosph-
rique : 0.6 au-d >ssous. Temp-
rature :2.3au-dessoUS, Probabi-
lits pluie : 0.1 au-dessous.
MAURICE ETIENNE fils
Aitgts tics Hues du Magasin de
l'Etat et (..s bronls-borls
Noi \>vi ri s.
Ml IK I llll .
I'aiucmi-uii-.
Les ( iscn son l'nancir s
l 'a C'i ml te Irai k\He
|r C Ut Bloin
I ar cable
Paru A la Chambre Mr
Callaux n rpondu n M. Lon
llliiin que le (iouvci nemeiit
veut amliorer el non boule-
verser le rgime fiscal actuel.
I o montr que le remde so-
cialiste de* consolidation des
bons Irait rencontre lu cr-
dit public.11 n'existe que deux
solutions : le plan les experts
ou la consolidation.LeGouver
neincnl revalorisera le banc
mais partiellement el prudera
ment.La solution tendant di-
minuer de 1") pour cent la va-
leur des billets de Banque est
impossible car comment de-
mander aux paysans les billets
qu'ils dtiennent et Icj ren-
tiers porteurs de fonds de IE
tat subiront un important pr
lveoient.
Le prlvement sur le capi-
tal est irralisable par suite
de la disproportion entre l'ac
crois-, -meut les dettes el le
capital le la Nation M.'Cail-
laux a nionlae que le prlve
vemcnl fsur l- capitrl dans*
I i tic r c n ls pa\s si deve-
nu Sun super impt sur le
capital ou sur le revenu. Les
socialistes le leinaiulenl.alors
qu'ils reconnaissenl que l'im-
)ot sur le revenu est exag-r.
.a Chambre jugera. M. Cail-
aux a soulign pie la seule
partie pratique de l'argumen
tation le Mr lllum rside dans
sa comdaraison avec le plan
Dawes mais cela est possible
pour l'Allemagne pas pour la
France. L'Allemagne a trouv
preneurs de ses obligations or
parce qu'on savait qu'il tait
possible le prendre le l'ext-
rieur l'gard du Heich les
mesures le compensation. I-i
France aura comme l'Angle-
terre besoin de crdits tran-
gers.M.liaillaux enleiid ne pas
lier le rglement de nos dlies
l'oelroi de ces crdits mais
le rglement les dettes esl ne
ceasaire afin que la France re-
invre l'intgralit de son cr
dit il a conclu en demandant
la Cliambre le choisir entre
le plan les experts el le plan
socialiste. Ensuite il laudia
agirvite. M.C.aillaux a t vive
veinent applaudi par la Cham
lire.
Imprimerie Centrale
.6'24,L>lace '>,llra.l,1861
grande fabrique
i)i:.nvkix)pim:s
Divers -Ibrniats : Coinmer
cial C.orrcsponilance Auie
ricainGrand el petit Visite.
Papie suprieur. Kxcu
lion rapide.
Prix tpclaux pour les clients.
lgation ^ France
Four raison de Sant.ieCnor
g d'Aflalrea par intrim ne
recevra i>us le 11 Juillet.
\ j Personnes ;
*" Anmiques i
r USEZ!
Le une d<* ptnonnes fortei coatiwit temimm
du (tr organi'iue n quantit, qui et manlIoW
par la grande abondance de globules rougw.
Dana le* perionnea anmiqui* ou dbilit,
rabaence de d-r apporte un ezca de globule
blan deat"ructeura de la vitalit. Si eatte con-
dition devient chronique, l'anmie peut *puiar
compltement la RM de vitalit avte de n
ultat facile imaginer.
Pour combattre cette dangereuse maladl U
faut chercher tou le moyen poHiblea pr
revivifier le aang. Une alimentation bonne at
modre et du Fer Nuxat produisant de r>
aultata mrprenanta en beaucoup da ca.
> Fer Nuiat produit le prcieux far or-
ganique dont le sang a besoin, et graduellement
mais srement l'enrichit et le purifie, n a*
facile da reconnatre les effets du Far NaiaV
Deux semaines sont gnralement suffisante
pour voir je effets vivifiants du aang
at des nerfs et comme reconstituant
an gnral. Reconnu at recommand |
par les autorits mdicales. Deman-1
des le dana les bonne pharmacies.
La demande pour le Far Nuxat
t i grand et Immdiate que noua
n'avon pa eu le temps da prparer
dea tiquettes pour ce pays. Par
consquent et temporellement noua
userons le flacon Espagnol que noua
reproduisons i droite. Voua trou-
verez dans chsque flacon des instruc-
tions compltes en Franais.
Le renflouement
de i'S.54
(JNEW-YORK Couvert d'Algae
uni..... un ttou bant dans sa par
lie Vi nt le'OUS'marin S ">1 ren-
I' <>:i. marJi dernier au large de
Btock islan.i o il reposai! par
22 biH.sesde fond, a t nnnn
hier en gale fche aux docks de
la marine a Brooklyn. In exn-
nmn superficiel a dctQOBtr Qllll
fiiudrint six heures pour puiser
l't .m 1 intrieur et dbarrasser
la Ce que des dbris dd toute sorte
qui y y ^ont Kcrumals pendant 9
mois que le Sous mai in a pass
au fond de l'Atlantique.
Les inondations
;* au Mexique
Des Jniiit'iis implorent le
dieu de la Pluie et le
Di.-'i des Chrtiens
MKXKO A la suit.! d^s insoi
ddtious qui svissent au Mexique
des {centaines d'Indiens se sont
rendus au sanctuxiie de (intdalupe
o a^enoulls dans l'eau jusqu'
la ceinture ils prirtnt avec ferveur
l'ancien Ueiiu de la pluie de
A/teque et le Dieu les Chrtiens
de les prserver du dsastre. Le
eaux qui menat;.ient d'iol capitale et ont caus il e.iorm.-*
dgts dans la ville de Meiio
commencent baisser. Les ervi-
ces des chemins de 1er sont tou
jouT8*en partie dsorganiss mais
l'on s'efforce ilemain'enir le- com
munir ilioc- entre les point.-, im-
pt tants. Les autorits pensent
que le daneer est conjur moins
de nouvelles pluies.
Alphonse Xlll
Londres
Par cable
LONDRES, B Juilltt Dans an
li- mus prononc un djeuner
au t Spanish Club le roi Alphon
se a fait U dc'aration suivante :
Les mauvais jours de l'B*pagas
sont passs ; nous avanons main
t snant av une rap'.ditu vertigi-
neuse L'optimisait du roi a en
thon -i i-ia les c.-ul in vies qui in
teirompirent plusieurs fois le dis
cours par les cris de Vive le Ro .
Parm I s invits se trouvaient les
priai- pal*)*, personnalits espagno-
les Londres et un certain nom-
bre do di domate de l'Amrique
du Sud Lns'frtnr-hes piroles du
roi Alphouse out t accueillie
avec beaucoup d'intrt cr il est
rare qu'un roi fassn, l'tranger,
des ulttsioni MMi directes aut
aifaires de son pay.
Les controverse
religieuses
au Mexijue
Par cable
MEXICO, 7 Juillet M. Fer-
nando Nori:'ga prsident de l'as-
sociation des avocats, vient de on
voquer en afssmb'e tous les avo-
cats de Mexico pour discuter les or
donnances du gouvernemi nt au su
jet de la religion U a dclara que
ces ordonnances lui paraissaient
beaucoup plus svres qu'il ne cou
venait et contraires aux thories
modernes concernant le rpression
des dlits.
Le ^Prsident Coo-
lidye en vacances
V, v^SPar cable
WASHINGTON. 7 Juillet Ls
Prsident et Mme Coolidge ont
quitt Washington aujourd'hui
5our se rendre dans les Adiron-
k i o lis passeront leurs vacn-
ces.
Ercle Caroline Chauveau
Mn.e L. Jeanly,. directrice de
licol* Nationale Caroline Chaii
viu'i et se< collaboratrices 0({i
ni-e t une rmtine rcrative q 'i
aura lieu le Vendredi \(< Jui let
locch.oo de l" prca.aaeMioa so
|-m.l f. des Prix.
L'n jo'i prcgiamme a ' prpa
;.
La situation finan
cire s'aggrave
Le Franc plus bas
que jamais
Pif cable
PARIS. \0 Juillet Aptes une
lgre am!ior>ioii ces deux der-
i iers jours, le tranc est tomb
brusquera ni ai jo >rd Lui plus bas
cif jamais et lor quo la nouvelle
.'at rpandue qut le bilan de la
banque de France accusait uoe
H'gmenlutua i* prs d'un mi-
i (i dans la circulation Hduciaiie,
u est des endu iu 01 au dollar.
Les milieux financiers se mou-
lent pn culirement ii]uiets
d s atlaqus dont le cabinet
il r i a n d a t l'objet hier
la ilMmbie.Us critiques contre le
plan de ftHbilisutioa deM.Caillaux
tt rontr* la r*tilicatioii de l'accord
de Washington sembleot avoir
cr l'impression que le gouverne
meut va avoir alfronUr de trs
srieuses ditlicults.
Ds l'ouverture de la Itou, se ce
mntin le franc a commenc des-
ceudie Les pi i\ d'ouverture aient
plus bas que les cotes d'hier. Ku
fermeture New-V.nk i: citait h
la Bourse 38.00 au dollar et 187.
7S In livre Hkiei .-
'I cotait .ih.4tiet 1.V7 J*1!
d.*.W.udnfcr-7,
livreaoitur.R nouvelU,
o-la lesjourM
de loppomliosi. dsklaV
le dit u L'Avenir" ,ll
ouverte uue ao!ut0 I
nationale de prokV1
re^ de U Kmne,. '
Le voyage
mission
quemst
Par cable
Paris, tojmiut.y
conomique mexicaiBI *
pour llispagoe ipr,
d'un mois Paris. M l
a dcor q em h uits les ettautioail
dont ils oot t entourai]
conversation utiles qoji
chaogsei. I '
Vetioriji
pour le
de la
lr Mussolini
li'coeMjHj
Par cab
ROMK, 10 Juillet, t
nement italien vieotiiT
nouveau dcret punisstatT
amendes toute exportitkij
et de la cooliscation im{
saisies. D'aprs ce dcrte
treint encore toutes in i
de cliang.', les persontej
pour un long vov.gd |
Baby Peggy -jllh
ii vn ' fti.
V
K/oi7.'ai'UNIVF.RSAL
dans "le Pttt Chaperon Roufte"
l.'h>',n'lcl.i h-tuchr i-t U*ai|te doit
rs.nnm'iuur 4e% l'illiall'l. On dcvriaK
uppr-iiJrv aut lut Jcunn vnfuDls A
ebroewrlcs dura ;ulleriQiiii uVui
foi pur Jour C'ret l'uiiedti mvillrurca
habiiutluu iju'ui. pule-au leur ttuiiitua*.
La pte dentifrice Kolynos est l
dentifrice idal pour les enfants.
Elle nettoie parfaitement sans
jamais endommager le prcieux
mail qui recouvre les dents.
C'est de plus un antiseptique in-
offentif qui dtruit les millions de
germes nocifs de la bouche et do
la gorge. Les enfants la trouvent
trs agrable. Grce a elle, leurs
dents resteront belles et saines
au cours des annes.
Ds maintenant, donne* vos
enfants cette sure protection cen-
tre la carie et les maux de dents.
Habituez les se broscer tt* dents
rgulirement deux fois par jour,
matin et soir, avec la pte
Kolynos.
PATE DENTIFRICE
KOLYNOS
m
7
1
.i
m-i
4SI
uivSi
t ?.
Ce que vous pouvez don-
ner de plus prcieux a
volrc enfant, c'csl la sant.
Les prmutioni lmen-
taires d'hygine sent facile*
* prendre. C'est par la
malpropret que vien! la
maladie. Attaquez la
crasse avant qu'elle ail eu
le temps de pntrer lien*
les pores de !a peau.
VilUs i ca que votre cnUnt
a lava souvent et oigneaa-
osant avec le Savon
i.
A
LBFEBUI
le Savon
pour la Sant
Levei Bros. Co., Boston, M**.' -
\goat Gnra
RuedesbrontStForts.ios V*


LE MATIN 1L> Juillet Ittfl
mCIWB LIFE
Insurance Co
iJne des plus fortes Comp (|mesl
| canadiennes d'assurances
sur la vie.
Od Eug. Le Boss & Co.
JLtH au*o-i4f s emp >rte
lia.OJit lires p >ur lu voy i
tarte iljrdd, cette eoram i
lb ei pro^orli >1. M. Mus-
MHpndi iii]j'jj J.iiu
Idfitrlbitlon de dio-jn
If'et autres hoiieurs
lflruna fois de plus la
li-i* sitintiou actuelle.
Icution
\le Cuba
r cable
jGODECUDA.lOjuille1
Mio, Salvador Aj; n liera, |re
[coupable du meurtre de sa
iridad Suare/, a pay >n
nocite. L'instrument de
, asplovi a cette occasion
garrotte qui, depuis une
d'uses, n'avait pas ser
ICuba.
iitlrend pour
\ma et Arica
Pu cable
WOg-AIMS, 10 Juillel-U
oadant de La Nacion I
|de Chili dclare que le
I chilien dee alfaires tran
"^^^ri^uemeLt que
*"tJLr!ul' >lent "roa-
i1'2l? *?** ^e Joufr '*
idriO.
diflrend de
TOI ALAMBICS ,
u Eux-oi-vie,
W*t. ALCOOLS, tlo.
tOEROY FILS AIREI
cowaiMn nu
n, rut tu rindtn,/
PARI*
HlaUnr etAVl-h*.
11 is* ' ItM* *
^UUIIBt iJr.in. fcMM.
mevue
&*ux Mondes
Wfl'nitiersilr, Paris
"| 08 L LIVRAISON
pH5 Avril 192.
M't W
jT'hl'remicre/Hirtie...
Ii, Jan |jyendeSi./A-. -Journal
Wrt'tointditi-s. I. Au-
(^*n l'ontliiU'ur de l;i
^Chinoise... Maurice
i foges Franaises..
Jrtr"n. tir r.Xaulcmir
Tg***laW-neDlm.
(lloiutrvmcnt.....(.
Claude Cords.
f&rUl Lrhn/sde*
'Uf,'... Andr De-
1^ RMiste : Cavour.
c p,/o,"- la mort...
J W * "es Frres
BBS Quinine.
l**"0^ ,"s,""orroi,n1oi,
**i $ ' " ii jo
J****""" ^f' Jilr. ,.
.""' .Tins.
lUt,
M Re du Quai ( Avenue/A ) en face de la (tfre 8
P U iM&/in./f/ ( Parc-Brise) de tou.es les dimensions
/H\ pour autos.
HuKvv ?"* PO'"- ai.noi... Louis XV.CoUfei.seMB
g$ louis \\, Armoire amricainetTaMe de loiletle.elc. fco>
gj& M'ioirs encadrs pour salon.
iMc-lvS.s.,7//'''" (.ailles don* pour photos de 1(J x 20 cl 20 x '>!
^"rrommande pour portraits en tons genres Hj
urand choix de moulure /_ n
Rparation de Mirait s lchs &&
V8
hit nque Nationale de la
I ppblique d'Huiti se fait le
< n < ir (!, rappeler aux nu-
Ici ri i < :ts Fu.cls prtfviaoijei.
t,inn nrtu de lu loi du 2 .'< / '
if>22, /< di'lm />,/./ fchonge
t.t% dits fiilhk contre tes Billets
. i f.nilifi 11. de Ut Monnaie d'Or
des // fs-t / in a Amrique t x-
) il( lu le '_'i ( > 1 u Itko.
.' //r ;/./ ilr ( ;,< ( le une fins les
II /:. us de us billets tepr-
:nlil us i i iiluls, luid
11 il t.i.l nui qu'en Province,
{ousltsjoi i.--.iiui anche et Aura
i e fte i a i ; tt s, 11 i.i '. fi .'. / ;<:. /'. ;;;. / oui 1rs
jUlll I I 1.1.1,1,1 l.
I le li 11 n ji elle tu uuhe
i in n 11 ii,i imit de u loi du
22 .'.'il P.: '-'. lasse la date
du-. Inclclic I2(i, h s Billets
. uiiioiits i : i il i'i nulle iii-
.i11 il lu I i.i,i.i.e ne pourra
I //..-./ : "
I' \\i, M N \ i ION VLE DE l.v
I i i lli H.t i l > 11 Mil.
" <>il-uu-\ lin. e.le ', .nuit. 1126
'"'"...... -'
A vendre
I ONNE^ OCCASIONS
l in ;,uto f I t \olet, une Ford
en | ;u i.iii lal caoutehouc ba-
lon etc. SCOcU liais.! ne Buiek
et deux ou Ik h pii ces i our
Ford.
S'adresser M. Mil LIEN,
Grand'Rue X 04H
Bar Terminus
l'ropritire:
A.WIJmasr
M
A 1 liouneur d'informer sa bien?eillanfe clientle
qu il a install l'ta^j i ; s >n tab'n sment, un silou
exeluRivem nirjs.MVd aux f;-mills o Ion trouvera x
des consomma; o s d prrmier choix et o -1 m lunchs Js
saronl servis sur demande.
Tl; l.one No 786.
Pa dm! h S ison c.-tiv.ih vo s t cuverez d i., ., . a>\
ebiiuLr s li i i tch*t.
I dix Mon .ni..
Remercie m en ts
Madame Vve llollant et se en-
fants remen ient tous ceux qui di:
toulM lis villesd la Rpublique
leur cm donat' lis niarquts iin
sympathie IVcc tiOD de la m>i I
de le :r Ira riRr^ll /./ Hnltuml
et les | ii< nt da croira leur pre-
i' n... grali u de
(*.\ps tei juillet \\)Hi.
Motice
Tiansjordan Rationalily.
IT is inlendi'd in due course to
Dublish a Inw deallna vitb l'.ans-
Jordan nationalily. Ilesides pei-
nons tin ireOlii mau ublMtsa,Mi
are n< \\ h bilutllj rsident iu
Tiausjoidan, persons who wera
bon anjwheie m Transjorduu
and ho lire rsident in a lorei^ri
eounlry uill be tnltUed, labjtol
to (lie consent of (lie Transjordau
Government, toaequire Traoaior<
dan nationalily provided tliat they
h-ve remaiiied Ottoman subjecls
and do not MM8MS ny nal'ona-
lity in addition to Turkish. Such
persrns miM n....... application
heiore ll.e lilh Ai>|utl, lutn, /. e.
bef.ne Iwo \ear>*have pa&sed from
ihe dae ou winch llie Treaty
of Lausanne MBM into force,
to the proper imlhorily in the
coiintr> in biefa tliey" are r-
sident, listing Unir .ir n. io
acquiie Tran-jordan nationalil\
an Moa as the Inw i pajstd, hii.i
foiodej pioot tluit |hj were
lioru la Traoajordto. The applicu
lion wili ba madi la the British
rOBaal, oi lise-roniul, leares i
the place in wbich they ive, who
will receive th. ir dtelaralioB and
will Harvard il lolba GoTiranant
in Transjordan through the prou
per rhannels.
t.-, CL.LUJti, lb. lai. Daim. Parla.

-Tl*"" d Itr
' l"0i
>pu
OMino i
I Utilise Granul Brewer
| Le plus actif des HeconsUuanis-^.
Fortifie le cerveau, la miell pinire, les os et les *
n Kcnd puissants et vigoureux les entants dbiles, *15*
1rs femmes laibles. Les personnes uses par des travaux *#
assidus. i^i^
El Tente chez t timon fienx, ilfred lieux, Lopef,j.
Rivera, Ed. Intfe N Co, a- Boit, Alphonse ftf.
Dsir, J. B. Borday, |me L. H. Doret i Petit- #
Qove : S- iartin. $ch
En Stock chez : R Itrouard.Orand'Hue Ro 1709. -"'2-
GF.O. IKANScME &Co, Agents ^
fj.Le Boss #
Agents Gnranx
e^S^^^^^ ;.Qjr^lgjjn
,m
l&^M


MATIN' 12 JI'ILLET 1926
Voulez-vous avoir des ]]enls
clatantes ET DES
(Jeneives toujours saines
Employez la
TRIBORINE
Poudre I entifrice.
Suivant li formule
ilu Docteur
01 Guerrier
'hirurgien huiste
De h l'ainsi le de
Montral el de lu
l'Qcullde Mde-
cine En vente partout
et au Laboratoire
le la Triborine
7, Hue Blanche
Paris.
En venir pai tout, principalement chea MM. Maurice
Etienne fils. Simon el Alfred Vieux.
Grand Htel
De FRANGE
P. P. PATHIZI. Propritaire
Cet Etablissement renomm dont l'loge n'est plus a taire
vient d'tre compltement restaur et remis nem. JUWj
chambres ont tout le confort moderne, le service m-
procHuble, le Restaurant soign est de tout premier
ordre/Hotel n'ayant rien nglige-pour l'aire plaisir a sa
nharnianle clientle.
Mr. PATRISLqui part bientt, apportera son retour
de France de nouvelles amliorations oui donneront la
pins entire satisfactions tons
DJEUNER la CARTE, TABLE d HOTE
PLAT du JOUR au CHOIX
Pension au mole, u in ternaire, oar tour
Garage mis gratuitement la disposition les voyageurs
Bains, Douches toutes les heures
Tlphone : I 341
Dans les Maga.-.ins souches l'Htel, ou trouvera ton
les sortes de provisions, Vins, LlQCEURS, Cigxhkttks,
Vins d'EsPAONE, de BOURGOGNE, d'IT.\l.lK,(in.\si> CHOIX de
Conserves.
On y trouve l'arrive, pendant le sjour ou au d-
part tout ce que l'on dsire au
GRAND IIOTKI.de FRANCK: |\l\ PATRizi.Proprietuire

K
arbancourt
vSe vend aux Cayes,
chezVve A.Sendral.
Le Rhum Nectar
Le -h.! Hl.um qui, tir d'Alcools naturels obtinui
dirtcKmnjt par Di.-liHalion Simple du Sirop de* Canne
d'un IDIIIUQ el toujours meule laDlallon el le seul qui,
vieillit par l'ac ion du temps dans les dpts avee eii-lueiou
rigoureu>e de tous dangereux Jecrets d labl icatioll
i'l tans adjoectioa d'aurun ingrdient d'usine, conaerve au
jugiuintde la plupart de no* .Notabilit Mdirales et sui
vaut l'apprciation de bons amateuis, la nuavii in> ompyrabla
du bouquet it les pi un remarquables qualits hyginiques.
Mme piis avtc ei <, Khum Neciar n'enivre pas et ne pro
duit pas l'Alcoolisme la longue, comme les a ires produits
timilaires et comme les autres spiritueux.
LPREETZMANH-GGERHOLM
Afleot
A le (ilaisirde porter voire connaissance avoir,revu
un assortiment complet de toutes les dimensions des
Pneus el Tubes.
Pneus Corda Henvy Duty pour Camions, pour le Ira
\ail lourd.
Pneus Corda pour autos de passager*.
Pneus hallonn Interchangeable ou full Balloona.]
Demande/ ,1e pi i\ pi.ur les dinu nsi< ni de votre :.ul >
ou camion.

'De L'Avant"
Polices en vigueur dans la Crown Lifa
191S-S17.39I.1M
X31t-$21^3S,SJf
1920-$25,745,82
1921-$29,806,174
.

1922$34,460.044 ;
1923-$42,175,160
1924-$50,61 1,214
-Ouoique l'anne qui vient de se terminer ait t
ment une priode d'incertitude et de stagnation lianes d'affaires, les chiffres de notre rapport annuel sont m
preuve qu'il n'y a ni halte ni hsitation dans la peoSS de aots,
compagnie. La Crown Life va 'de I avant -agn ri ft l Ijfr,
tapidement que jamais son champ d utilit et de service pubkc "
Elirait de l'adresse du Prsident l assemms annuelU.
LA COMPAGNIE D'ASSURANCEj
CROWN
PORTER TENNENT
STOUT, XXX
.Nouvellement revu
Chez
LPreetemaun-AGGERHOLM,
Rue dw (goal
ChiQriemsat d ad
Mme WeSOLONMENOS;
Pour leon de piano, ViW j
sera partir deectte date au m
Veina, entre Chcriez et le t+m
Leinke. |i
Plus de Kilomtre vcc-JVX .. par Dallar
\
Lp talon' en ca >iil,\oue ixood Tear, c Wingfool ) on* 9*
'attilDl et U considration des gens de partoutp leur d'ire, et la beaut d hnc apparence.
GOOD YE4R
TneVYestadies Trading
PORT au-PHiUCE' OONAIVES.
__ CftP-tilflTEN :
ncourt
ii
..!*
-ar-r ----- -- -
'#
UOjliue des Csars
.... a --a.- *
i v*

.<.


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM