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LE MATIM — 1 Juillet 1926 phone; mais lui non plus s'eut rien ; luire car la plus BTOSM Lgume de la Banque avail pris sa charge la solution de l'incident en priant 11... d'aller voir avec lui les Conseils de la B. N. R.dl., Mes. B...et M... CJo moment aprs le chque, sans tambour ni trompette, rintgrait le coffre-tort du Contentieux sans que personne ne lut tmoin de la lin de l'histoire.. ... vit un loustic reprendre son chemin en disant : Voyez-vous comme les hlants amricains arrangent leursifbiresl Un second de lui rpondre : El pourquoi les ngres hailiensne s'entendenl-ils pas ainsi? L'un avait raison, l'autre n'avait pas tort. ... a vu, hier, des revenant deKnba. Us avaient tous la main de lourdes valises de cuir jaune, portaient des complte de casiinir flambent neufs* de solides souliers de forme amricaine, les uns avaient des cabotiersjdc paille, les autres des feutres mous, tous avaient des dents en or. Les leinines leur faisaient l't. Partis rudes paysans, ils revenaient bourgeois a gousset bien garni, honni soit qui mal y pense 0 FFRK PEMPL POUR STENO-DA 1 TYl.o Cl n:/ tUG. LE BOSS A Co Le Sultan do Maroc va visiter Paris Par cable CSAALANka — Le sultan Moulav Youssef, accompagn du rsident gnral iMr Steeg et d'une suite nonibreuse.s'est embarqu aujourd'hui 4 lirs 45 de lams-midi pour Toulon sur le croiseur Paris > qui doit arriver destination le 11 juillet. Le sultan se rendra de l Paris o assistera la revue du 11 juillet. C'est la premire Ibis dans l'histoire du Maroc que le Sultan'quittc son pays pour aller visiter le chef d'un autre tat.La clbre garde noire du Sultan est dj arrive en France. Mark Hue du Quai ( Aveiuic/A ) en face de la tiare Windshields ( Pare-Brise ) de toutes les dimensions pour autos. Miroirs biseauts pour armoire Louis XY.Coill'eusc Louis XV, Armoire amricainc.Tahle de toilelle.elc. Miroirs encadrs pour salon. Verres Vitres de toutes dimensions pour tableaux il \ ilrines. 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Le verdict du Jury a motiv l'ac quittement de Marguerite Thomas. h propos d'ane manifestation d'anciens combattants PARIS. — Dos dmarches ont t laites aujourd'hui auprs du ministre le l'intrieur pour l'amener retirer l'inter diction laite aux anciens coin battants de la Grande buerre d'organiser pour dimanche prochain une manifestation contre les clauses de i'0CCOTdde Washington. Mr'Jean Du rand, ministre de l'intrieur a promis;) Mr Bpstigliol prsident (h l'union nationale des ancien combattants de soumettre en attendant la question au Cabinet. Mr Rossignol, accompagn de p I usieurs membres de son comit, a {d dare Mr Durand et Mr Jour dain, minisire des pensions que la ldration des associa* tio.is qu'il reprsente^ telles DUC les socits de muliles.d'a veu ;les et autres victimes de la .licite ainsi une les assoi lious des combattants, n'a* va aucun but politique et comprenait des membres de I ins les partis. Les anciens n M battants, dit-ils ne sont auc.inemenl anims de senti* • i.ieiils hostiles l'gR rd des Ltals-llnis. Ils se proposent de il liler dans le plus grand cal.n.el dalhr dposer les cour. Mines sur les statues de Washington et d'Alan Seeger, le soldat pote amricain dans l'espoir de loucher la eons cieiK, de l'Amrique. A8oeiaion des Vnrables 1 9 Il a t fond Port au l'riace une Association maonnique com pose principalement des Vnra Lies deB cinq loges do cette ob dieace, comme membres a-tifa et de cei.a us %  ;rai da ;ni .h as com me membres honoraires. Le but de celte association est de assener l'amiti des Vnra ' de suggrer el de discuter tou les mesures propres %  surer la Lo ne marche des Ateliers confis leurs soins et ainsi concourir au relvement de la Franc-Maonne rie hailienne,— %  enfin d'assister dans la mesure du pissible toute oeuvre philanthropique en g ral et maonnique, en particulier. Nos meilleurs vieux pour cette utile association et sonaclil pr sident le vnrable lljardemaal. Pour la D f G.T. P. et pour le Service d'Hygine .•ans un de nos derniers Nos, noua avions srie ement attir l'attention de la L ection (iniale des Travaux .' iblics sur le mauvais tat dplorable dans lequel se trouvaient l'Avenue du Travail ou Hue R et les autrea rues du quartier compris entre Turgeau el le Hoia Verna.Ces rues devenues presipi'impraticiblessem blent ne pas rassurer les chauffeurs d i Service d'Hygine qui,de puis Veudredi dernier,ne viennent plus avec les camions enlever les immondices d'curies amonceles devant chaque barrire. \u spectacle de ces rues ,dfoL ces vient s'ajouler celui de ces monceaux d'ordures qui augmes lent chaque jour ; les habitants du quartier se demandent pour quoi ils ont si ngligs et par la Direction (inraledes Travaux Pu blics et par le Service d Hygine. A la Chambre Franaise fives discussions sur les projets financiers Par cable I'APIS, 8 Juillet— La discussion des prop Is financiers la chambre ont donn heu aujourd'hui de violentes attaques contre l'accord de Washington, Mr Henry llrenger et le p o|el de sla bilUaliou gouvernemental : legou vernemenl en a t rduit la dfensive. Mr Franklin bouillon, dput de Seine-el-Oise, prsident de la commission des affaires trangres la chambre, a dclare que l'accord Mellc .-Brenger constituait un sabo ge des intrts de la France ; il ne pourrait pas. ditil, accorder sa conliance un gou vernemenl qui insisterait sur la ratification de l'accord et il deman da au gouvernement de profiter de ce que la commission amricaine des dlies s'est ajourne pour rouvrir lea yeux une Amrique mal informe a,ail n'est pas possi ble d'olfrir au monde le specl icle d'un pays 4111, aprs s'tre aac-ili pour rsister I ennemi commun, soit cras sous les exigences de ses propres allis. Mr Blum, dput de la Se 1e, leader du parti socialiste, fut vive ment applaudi quand il attaqua, avec l'ardeur o-atoire qui lui est coutumier, le plan de M. Caiilaux qui, dit-il. porte en lui-rame le germe de l'inflation l'appui de ses dires 11 lit ressortir que les ei perts eux-mme* avaieat Sitmia que la stabilisation >lu Irauc entrai neraidansle pays une augmer tioa de prix de toutes les denres qui atteindraient rapidement le ni veau du taux de la stabilisation et ceci amnerait uu ncjveau besoin d'urgent. Pendant lut son discours, Mr Franklin Uojillon lut ap plaudi par les trois quarts de la chambre. AGGERHOLM, Rue du r'uai (MENAGERES! Pour teindro tous tiaaua : LAlNt., COTON. SOIE, te... Ijrun produit n'*•.!• 'la MAURESQUE 3 l'n mil*"( o WM.PIliroiertW IUCH I P—.mor hir, 1l'IRDL', 41 I u.tVolhtrt, I M% | fctuut Nina*, UHUUM J Hml*. fl (VMH ,r....i ;.a...o. t.-*** drmi I || V C rElCQO. 4 ASNlfJUIS < s *"* ) J"*! Mariage Notre ami Mr Christophe Louia \ 'in, Consul C.nraf d'Hati la maque, nous a fait part H •u mariage vec Melle Sylvia Ma. J deSoiua. La bndiction nupiiale leur a t donne le 29 Juin coul en la Cathdrale de la Sainte Trinit de Kingston. Tous nos meilleurs compliments* ksn -r • I Ira. k rmm0. con/r. tm MUmmtemfif EXPUQUE COMME ON ELI,, MINE U FATIGUE DE 11HI Un athlte conseille une mthode simple pour conserver les muscles en bonnes conditions. • ^ 1 Hommes et Femme, robustes de dernsi prennent aujourU ^ FEmulsion La donnez-vous roa ( • m ...< rvTou ceux qui ex.'rtent beaucoup leur mutcls peuvent essayer cette mthode efficace et ure d'viter la douleur et la rigidit musculaire. "Pendant les priodes d'entranement dan les derniers cinq ans-nou crit m athlte Parisien renomm j'ai employ le Ijniment ae Sloan parce que je l'ai trouv d'une efficacit insu prable pour viter la fatigue n.usruluirc aprs de violents exercises. C'est aunsi un remde Incomparable pour viter U congestion des contusions." L'effet vraiment merveilleux du Liniment de Sloan est on peut dire presque magique en touts sorte de douleurs musculaires. Il suffit de I appliquer sans frotter pour que les tissues fatigus se tonifient et les muscles laissent de faire mal et rcuprent leur vigueur. Essayes ce calme-douleur d'effet rapide et sure. De vente dans ta pharmacie la plu prochaine. • Liniment Ide Sloan Anantit Toute Douleur Le$ inondations Mexico Par cable MEXICO, 8 Juillet — Us eaux montantes menacent d'isoler com pltement la ville de Mexico et ou craint que la nation ne souffra de la famine moins que de grandes quantits de provisions ne soient importes afin de remplacer les r colles dtruites par l'inondatioo. Toutes les voies ferres li ou 10 kilomtres de la capitale taient couvertes d'eaux hier soir et il esl vident que le service des trains entre Mexico. El Paso. Laredo et un grand nombre d'autres localit* devra tre suspendu moins que les conditions ne s'amliorent.Les dpches venant de l'tat de Pablo disent qu'il y a eu un or.i^e tr< violent sur le mont de Malinche J ui a form un torrent de 15 pieds e profondeur et d'un mille de longueur qui a dtruit environ t mille de rails prs de la gare. S ta Puce-de-Mer > est arrive aux ilea Boura Par cable PARIS, 8 Juillet — La correspondant du New-Vork-Paris envoie son journal la dpche suivante ; Alain Gerbault, le ce lbre joueur de tennis et yachtman tran<;iis qui seul tait le tour du monde sur son petit bsteau le fameux l.rest de 15 tonnes, est arri veaux t el louia, au large de Sumatra venant de Tahiti, aprs uue longue et orageuse traverse . Le renflouement de l'S-51 ?ar| cable NEW-YORK, 8 Juillet—Le sous marin 8-W atrenllou hier soir h. 1 1 et a '. remarqu au dock de la marine Brooklyn.Tan dis qu'on le remorquait, le aousmarin S-.M s'est chou hier vers 10 h '\0 du matin entre les ponts de Williamsburg et de OueensV) rough. Deux des huit flotteurs de 4O tonnes qui maintenaient le se us marin la surface, se dtachrent et let. cables de remorque et les tuyaux air comprim s'emmlrent rapidement en une masse inextricable. Seul le mt de pavil Ion du Sous m trio sjrt de l'eau MCaillaux devant ta Chambre H dveloppe longuement son plan financier Par cable PARIS. 7 Juillet M. Caiilaux. ministre des finances, a dclar qu • le g> iveruement ne suivra pas servileni >iit lea conseils des experts. U raoulre que le budget est quilibr et expos ses trois ides matresses. lre,crci 3 milliards de recettes aouvellss p >ur faire face aux d pensas et aux oprations destabili salion.l:iH',metire en face de l'aug mentation des dpenses, dts recettes croissantes par l'unification da la taxa sur le chiffre d'ail lires. 3me, limiter raisonnablement les imp<>t< de faon qu'ils n. s dvorent pas nu .11' :el.o Botfernemeut demandera des dlgations pour oprer ce travail, rJuire 1rs tarifs excesails de l'impt gnral sur le revenu, amliorer U rendement d's taxes existantes, instituer des contributions indirectes et relever les tarifs ferroviairrs. M Ca llaux estime le chitfra de 'a dette intrieure 300 milliards. Il repousse la onsolidation el sa rallie la solution des experts, c'est-n-dire la cration d'une caisse de gestion pour les bons.Le ministre fait remarquer que la trsorerie ne dispose que d'un crdit de 5000 millions .1 la banque de France. Il dclar* qu'il est imposable de continuer payer la dette commerciale extrieure si la livre montait encore et si nous ne trou viens pas des crdits extrieurs. Comme les experts, M. Caiilaux conclut la ra tficthn da l'accord* de Washington avec des aoTM'ora LW7*j 14 AA if* tions. le m'nistre estime que la stabilisation montaire est ralisable a eonditioa que le bsy*et l'K Ut s'imposent une di.-c'ipliae sv re pour les dpenses. Le gouverne meut sautera rapidement tous les services parasitaires. Pour le m'ci nistne parlementaire, le gouverne meut demandera des dlgations dans le texte de la loi qu'il dposera. M. Caiilaux pense qu'il taudra n courir i cette procdure de Bslipubhc. Il numre les uombreut pava d'Earape o des gouverne menU mme socialistes ont deman d la procdure expditive ncessaire au redressement montaire. Le morde et 1 Europe entire, d'ilil, soit inlre se* notre stabilisa (ion et nous doivent leur concours. M. Caiilaux adjuranc la chamhro de vouloir stlin de pouvoir Vous p >urre* t vous \oudre/, dit-il en concluant, le gouve cernent vou dra et pourra s'il a votre confiance. Mr CailUux a t chaleureusement applaudi gauche et au centre. Notice AU nalit'fs 0/ Palestine rsident within tin KrptfblicoJ ll.Ujli dsirons of opium J" r l'desliiiiiiii ciiizenshii, shmild (//orarihi retjislered al lliis Le/alion.' Ihilish Lgation, l'orl-au-i'rinre. Juta W/'. 1926. AvU\ La Banque Sa Rpublique tHoj dev nr tir idppdgi leurs deses BifletajJ (fit eu vertu de /ai 11)22. hdHai PQ£ des dits Hillets ca diiuililsuudelaL. des Etats-Unis rf^i |)iivt;i le 24 (Iclobnjj Elle invite enemt parleurs de ces Bill, senter ses guich Paii-au-Princeifuei\ tous les jours,d'um de fle excepts, ii et de 'J .'i lires, p. I faire echanijer. Elle leur rapptlk\ qu'en conformitit 'h Aot 1922, du 24 Octobre 1926,1 Provisoires seront { leur et la Banquet plus,par consquent txv da plus picieus a \otic enfant, c'tSi ia saule. 1.1-. 1 ICC:>I nom clCniciiluifc! d'hygine %  • ntl eilsi u rendre. ( *am fsf la marproprel qai> vient la 11 aludic. A ISUHC* la cr.issi BV8QI qu'a L' ail eu la temps Je pCu rir 1 un ks | 1 r.s de %  peau. Vi'i.U'z c.* quv v*'.ri CI\IAI\I ae l.w' neuve. I I Hoi^utftjsenu ... .1 . U :... v..ii laSat (V. **• Mj,i Agent Gnral RuedesbrontStFort*.* 08 ^^^OTOTBrBj^BS



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LE MATIN —10 Juillet 1*36 JUBOL rieduca l'intestine* i gtitlchezzn | tntcrite Vrigine tmicrnnio •a w< n af *' ,n huona ^$ prePoVrr oflm sera a coaiprcsae di JUBOL k< *%*** i ajH*ti Caatattta, w 4> ValaDeiao *rt. *• SB*! PMMl •>t*aatra a •u'o, pr.adrado ofalsfara o.atfW , a*.agi. %  MM dwMI • i tua oeiaHA; w aawrrw.li lafcnM CRIATfl BUUN ti lut ah*M Lki5lNSECTKSSt.NI DESIUL-CTEURS U'KKKE AI.'X INSECTES! %  n s IIACTMS I I Insurance Co m %  >.-. [Une des plus fortes Comptai es canadiennes d'assurauces sur la vie. Eug. Le Boss & Go. La plus .grande fabrique de minions Le dernier Modle ONE-T0N U dernier Camion d'un tonne GJaliam Brotheaa. appel le GBOY est maintenant indispensable. aV, La ping grande fabrique de camion. du {monde converg tous las elopts de ses vastes usine* et machines et sa longe exprience; vers ca nouveau modleLe nouveau G. BOY est solidement bti. Il est construit afin de durer plus longtemps et donner plus de rendement que les utres camions de n catgorie, comparativement au prix. Combins avec un nouveau systme de distribution de poids .lequel assure un quilibre meilleur et actionns par les moteurs Dodge Baothers. Nous vous donnons des faits. Les Camions (Jraham Brothers et les voiture de livaaison de 3/4 de tonne Dodge Brothers ellectuent les 90 o/o de tous 1 s transports qui se font. KNEER'S iARAGE G R A H A M BROTHERS p t r.o I ._US.A.. La* IntActa kM'nnl ^eVeroei! nn valemaat n*>ufoa me Ini'eitai lisante. Le |.t'X des uleuietits ainsi lmes iliaque. Mine dit's les m^'i8ins *l les tmijorm par les "ermlitfj ratinonrn H pow tuut cette petit jour il trs vite Aprs le longues ans* de re cherches, l'Knlreprise Je rrnom nu 5 nnr>< \MIIM -i"il propre, d'un usaire. f riv oiimiii loats Karantie. I >n iinmlirerst s preuve oui dmoolH que le PLI I riporil DS I i II DI ne (ite Us vricmeuls les plus dli t -hl. wFLITn dtruit tons les iosectsa qui iefrstent les ntiaona. A litiilc d'un peu dl II II v: po ri on ei'i'imme IH noschi-n, moii(i'|iH"-. v. i s. pur %  i a, mnrrii !•! %  Irii'ini iii-ioiileurs lirv y LIT u*in i %  • %  rli 1 1 Isa ii iitni >•• U fr>vaasfs o en inne CM M loicvnl il il'pnfcnt nir Urtei l'iur d btrinraer u < %  irniaon W ces insi'i ri nui* hlea il >iillil deseseivit de .Kl.ll.. Ko v. nie pitr'oul. MPAN Y (Nitfv JERSEY) lut! i es ()il Company tu...si A. aar.iaiinto MAUQUK DtljSLG DETRl IT Moicl.ef, Moustique*, Veif, Fnuimis, l'unai*es, Cuct, (arcrc!als. Beuuioiip l'anlfCl IlSctes tl Ltni hwai qui Ulfwhll le* maitots. Bar Terminus Propritaire : ^ A.WiJmaQr p TOUS.LES JOURS, on sa trouve en prsence *~J d amliorations de plus en plus heureuses qui $.J font de cet tabli-, ement de Premier ordre le '/ % %  ) Rendez vous des ; -LB obics. ^ v l CONSOMMATION' l)E PREMIER CHOIX.— SERVICE^ .IRREPROCHABLE.— CIGARES DELA HAVANE m m) '''' Tclphone 507. Chanipdelfan. #) Le Hendez-vous du Monde'• Elgant". Le (ait k"^> fev .N'i-c plus Ultra (lijl'oil-aii-primv pai sa iiintliriii cl sa ifrv seposition. x£t g Salon i>riv pour famille avec piano.) Bire l'al/inliolf) rml.CAIIlAI I), Direcieur Notice Ti'lnijordtti R.-itionalilv. IT is iij'endril in due. rourxe'to p lil sli : %  Inw ili.linff wilh T/SB*. juld'li i : li nnlly I t-.-1J i%  pi|. pont who in ni i man subjatii and re now li b lually rsidant ia TiHiisjoniuii, peiwoi who tpVre bon Hi.ywheie in 'Irunajoidnii and lin me rsidai t in loreisn tounlis vtill Le tblitied, Mil |.-. I m llicronsenl of (lie Trausjo'ilifi (io\ernmenl, lu m >n %  Irau|n,dan nalionn ily ptuvided l lit ilov I.-MI reuiaiiie.1 OUooiun subjecls and do not posx.ss any nitlioiialily in addition lo Turkiah. Sut li parseas must make BppHcaUvn lie fore Ibt Bln Arguai, lijn, /. %  lel'iie |wo vear *ltB*l \ ssesd Iri.rn ihe da e o- Eicrh lin Trial y ol Lausanne came Info foie.-, le Iba i ro| tr nutbarilj in ihe tfiunlrv In wliitli t lie \ are i> ildtBl, *lnlinj,' llieir dciie I.I BCquilfl 'rri.ri|(inlan liatioBSlilV ii -"un tj (inh.\v is pivMd, ai .1 prndurinf proni (liai ||| un Imru in Tranajordta. 'I ha applii t lion v iU le u are lo ll.e Brilla || tonsnl. ni vlcf(oaul, i rares' • %  Ihe | Isoa ID v>lii< li Ihey ive, v.ho vil rtnixe Ihiir detlaralion and will foi u ai tl il lo llie (iovernn.ei.t m TrsnajoMni Ibfooah U.e iioI r cksDltls. -, Tn 1 C


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\I\,I\_ IOJMLLETIWB • Le Rhum Nectar Grand Hlcl le leiil l:hi m qu\ t! d'A .'COOS naturels obltnus •'inchtnei.t pr Di.-hll.ilif il Slltlf lo d.i Sirop des Cannes tf'un Dl'itill" et tMljoil'S ml) e linlaKon elle seul qui, vit-i.lu | i |-.., ion ,!,, i. :;.[ ,'a s Ks djls hvee en-lusiou ri(oi.reu>e de tous dftrg*reux jVcr |s d • l.ihl lc;i!ion tl "iiis Hifjoi.niO'i o'Hiiim irjti < *dit nt d'usine, cm serve au jug' tfitnl dfl .a pto|lirl de nos No'a'ii'iles Mrdicalea el sui *HI i IVpprftiioo << bonmnleii.. IR su<.vi iofi cbla du I oiiqui-l il lepfu* n rntirqusbles qualits hygll qufin. Mime p-iI\M ii •'•, h' h um Nn-tanVniw pu t ne pro duit pil'Ali l'Oi'-nn: A la hugue, comme 11 a lr*a IIMIUIIII .'i.iiiid.iccl comme leshulrea spiritueux. r sa E Se vend aux Cayes. chezVve A.Sendral. DH FUNfE P.P.PATR1ZI, Propritaire CetEtabUweaiieiitrenommdonl^n'f*/^*^ vient d'tre compltement restaur et remis a neu.. JJ chambres ont tout le confort moderne,, le ervice m prochable, le Restaurant soign est de toii miel ordrcl'Hotel n'ayant rien nglig pour Mtt pWm a s pharmante clientle. Mr. iwmisi.qui part bientt,norlin^J^ta de France de nouvelles amlioranons qui donnerom ia plus entire satisfactions n tons DJEUNER la CARTK, TABLE'd HOTE PLAT du JOUR au CHOIX Ptition "ii mois, lu semaire, imr jour Garage mis gratuitement la disposition des voyageurs Bains, Douches toutes les heures Tlphone : R 341 Dans les Magasins souches A l'Htel, ou trouvera toutes Sortes de provisions. VINS. LIQUEURS, ClGRETTES, V'iNsd'I'.si'AOM le Bot uooGNK, (I'ITAUE,GRAND CHOIX de COS i RVES. On v trouve l'arrive, pendant le sjour on nu dpart tout ce que l'on dsire nu GRAND HOTEL de FRANCK: P.P. PATRia.Proprietaire P.Labourdlte 1 fue de ClUhy Parti IH w A. de Malteisel C„ Agents pou.* Hati T '""jr"'*?*""" 1 "" — -— n treitone -***• _^ *^ J % %  sa l.PREETZMAN^iGGEBHOLM Agent A le plaisir de portera votre connaissance avoir, reu un assoitimi nt complet de toutes'les dimensions (Us pneus el Tubes. Pneus Cords Heavy Duty pour Camions, pour le Ira vail lourd. Pneus Cords pour autos de passager*. Pneus Italloon interchangeable ou l'ull Balloons.' De mandez ,1e prix pour les dimensions de voire auto u can.ii n. Plus de kilomtre avccjJZJF. par Dallac ^(^oJJb> IHS talo S en caoaicliou 1 (Joui Yeir, c Wingloot > ont IV-stime el li considration des yen? de parlouLpw leur I taat d'i ce, el la b autc tiAin? apparence. GOOO YAR Tii V,esr kdies Trading PORAU'PHjHCE> GOMIVEl ClF-nlfirEH'.,: liOJKue des'Csars .. %  %  H



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMPRIMEUR Clment MAQLOIRE BOIS-VEHNA 1358, Rue Amricaine, 1358 Hatin NUMERO CENTIMES %  ANNE N 584.1 QUOTIDIEN TLPHONE N 242 A cette heure.,n maintes circonstances, les difficult de la vie ei h, crai, te (h s poser en voyant Je > la richesse et la beaujatos qui roulent dans [p de iPort-au-Prince, conslruclions en jamiquisel -vent parpBxe que dploient les r i d ans leur habilletlonqu'on se rend compiles hommes ne portent [jBJourd'hui que chaus li six dollars la paire, IX de quatre dollars, lemiscs de soie de trois Hoir tout cela, il parait le notre Pays soit un is riches de la Terre. IBI, lorsqu'on veut niele degr de richesse collectivit, il faut d'aIjlnlormersi la tort une s'agit est relle ou lacUn voit tous les jours de particuliers, ayant les apparences de Port qui, pourtant siraient en dficit s'ils mt leur Doit et leur L Mais ils vivent? Sans 'I Mais combien precaire 'enviable est leur exis%  ouqa'ilssoiitcondainMement un effondrePjwwin. Aprs la guer"" %  • Pays europens, !*. par exemple, et, w-i la France, avec '•ion montaire, s* ivsdansuncasiden. ' en n est plus facile,en que de galvaniser un g 'm donne, l'illusion Kcurll conomique et "dubien-tre.enle m monnaie dont la entirement fidu0 combien de temps uf"; Prosprit illu[Pchufe ne sera-telle 'Plus rave qu'on %  la retarder dai: Htfccore, qi|and on nchessed'un pavs, que Ion entend f* lu sol. des ha %  a personne mo%  ?,? es Habitants Blet habitants? "qualifier u pays de nche quand la presque totalit lsa population dispose-, le moyens*! 'existence suffisants. et que chacun peut satisfaire ses besoins dans la Mesure correspondante sa situation sociale. Il est toujours un peu purile d'essayer de mesure, par des chiffres la riei.csse d un pays en additionnant la fortune de ses habitants Ce jeu risque d'tre dangereux ; car, il est gnrateur d'illu sions, surtout lorsque l'talon servant de base au calcul n'est |)as franc et loyal, c'est--dire orsque la coniinune mesure des richesses est une monnaie dprcie. En pareil cas, les lments de l'addition sont fausss et par consquent le total se I rouve dpourvu de toute signification. Plus ce total est lev, plus il incite optimisme, alors qu'il hui drait, au contraire, conclure un appauvrissement; car. cette situation indique que la masse montaireupe du une fraction plus ou moins grande de sa puissance clVhal. Donc, les dtenteurs de celte masse montaire n'ont en mains qu'une richesse illusoire et fragile. Ce n'est certes pas, Dieu merci, le cas d'Hati; puisque ceux qui chez nous, thsaurisent, n emmagisinent que des dollars, monnaie d'or A valeur fixe. Mais l'on ne peut, malgr cela, se servir de cette buse pour proclamer que notre pays est un pays riche; car, par manque d'organisation intensive du travail et de dveloppement industriel srieux, ces capitaux, amasss presque toujours dans les fonctions publiques et les charges de I Etat, sont stagnants et diminuent chaque jour. De telle sorte qu'une Iota isalion de ces fortunes prives, n'tablilait qu'un chiffre fictif pour la richesse collective et serait ainsi cause de graves et profondes erreurs qui auraient leur rpercussion jusque sur le mcanisme social et politique. Economiquement et comme base la plus sre,on peut dire d'un pays qu'il est riche lorsque ses habitants disposent d une terre productive. Ionqu.lls MVeiU tirer parti des rails du sol et du s IUS-SOI, oraquila exploilenl des tablissements industriels prospres, lorsqu'ils entretiennent 'es relations commerciales actives avec les peuples trangers, lorsqu'ils jouissent d'un crditfolide, c'est--dire lorsque m leurs valeurs mobilires, ni leur monnaie ne suit dprcies. En jetan ma in tenant les veux sur l'aspect financier de la question que conclure de celte prosprit matrielle dune population? Se-a-t-elle capable d'augmenter la richesse de l'Etat eu payant des impots levs? Non ; "car, cette prosprit matrielle n'est presque toujours qu'apparente; au fond, les individus ne possdent aucun moyen leur pe mettant de l'ai, e face des charges fiscales leves. Maintenant que faut-il entendre par la richesse de la personne morale. Etat? Cette personne morale n'est pas t'ai te pour avoir des capitaux, niais simplement pour rendre quelques services aux individus en change de contributions pcuniaires. Pratiquement et surtout en Ha dl. PEtal n a gure de capitaux. Ses proprits foncires sont difficilement valuables, car elles •se prtent fort mal tre ralises; ses proprits m obilicrcs sont dans le mme cas Au lo.id, || D M | (je vritable richesse pour un Btal que la puissance contributive des habitants, et par la. il y a evidementcorrlation entr le montant global des fortunes prives et ce qu'on est convenu d appeler la fortune publique. Mais un Etat est su tout nche lorsqu'il n'a pasdedeltes, lorsque des impots assez modres pour ne pas agir sur les prix et troubler I conomie gnrale, suffisent amplement a couvrir les frais des services qui sont dans le ressort de la puissance publique. Et ne considrer que ces derniers points de vue. l'on peut diie qu'Hati est trs loin dtre un pays riche. u m ntongo t^Mai dernier de de Santiago d • ^ontii-m. sous | a *? S de ,,ani • ftC** ,P a '' son HRiiWe^arlisjijjjrn.dl.nl nou s h K du ">; quant ^"'ileatefo, nir-r ecteurs de ge otrop a ncfaus ^Co ai,, ^^te •' s [ priod. la plus intressante pour le comin rce hatien; car. ['exportation de ce fruit constitue approximativement les 80 > o de l'esparlion totale, c'est--dire. T.'JO.OOO quintaux (sic ). Dans ce cas, il ne nous resterait qu' dtruire nos plantations de cannes sucre, de cacao, de caf, de ricin. Dites, etc. pour nous livrer la culture intensive des manguiers sauveurs, puisque, runies, toutes lus denres que nous venons d| citer nu donnant approximativement que '20 o o de notre commerce d'exportation. Mais ce n'est pas tout, aprs une n mienclature abracadabrante %  es diverses espces de nos mangos dont presque toutes sont ibsouinent inconnues des hatiens puisqu'elles n'existent point, comme pur exemple les poireUes, anisette, /il blunc de Cnnnoff, ei, l'auteur lait retsorlir le grand dsavantage que ronstitue cette fameuse poque del cueillette des mangOfl pointes entreprises qui emploient des journaliers, car. celle poque ils tout une vraie grve et ne consentent travailler qu avee une auginenlalioii de salaire, grve que les elloils du dou veine ment n'ont jamais pu empcher. L'on ne sait vraiment o M. Malagon a puis ces renseignements qu'il fournit son journal avec uu srieux si imperturbable; car, comme d'ailleurs h.us les hatiens, nous ignorons absolument l'existence de ces grve i causes par les mangos. Et il est se demander si le Correspondant de La tnfbrmacton est bien M. Augustin Malagon, le gentilhomme bien connu, qui habile Port-au-Prince depuis nombre d'annes et qui doit certainement tre au courant des choses hatiennes; car. il est incomprhensible que, pouvant avoir n disposition les •tafisquea trs souvent publies pr les Chambres de Commerce d'Hati, le Bulletin Gnral dit par l'Or fie du Receveur Gnral des D tuanea qui donne des dtails prcis sur notre mouvement dexportatiOB.il ail pu se mprendre ce point sur l'importance des mangos qii, en vrit, (pi -IqUS savoureux qu'ils pub se il tre, ne sont, au point de vu • de revenu d'exportation pour noire Pays que des fruits sans importance. les beaux sonnets —-' — i Un Songe U laUn-ur tti',1 dit ru ^ajc :fai.< lui SBM J' M le nnnrrts plus. MR( h (rrre ri SM.B U Itamai m i Jii.--F ii in hasrsi lai-esses Ll liIU.I.IU '.i dilrr.u l> l.i lr.i*IIp e-tt la.iia > £i Mil itaUiieUalM f^ari humii lil hlnSM (nrloiil InabcaUt anath-imQttM j impliirai.s du nrl uur (iiliisupn'wr it Irouuis 1rs lions iasasl lui un.n chr.uui J'omris les |H| ; uVuljul si laaSI riait n-rllf ; If huit roaipajjnons sjlflanulsurIrurrrkrlfp[ ISJ SjHsn ia i ri at ss iasi | s rbiups iuwst ssi. it foniiUN UIUII Luubt-ur. d qu nu mu<|p n MHS BSBM, NI u^ prul sf uulrr S)n pa. VM r SshSMSB Il SSSSJ rf |ur-la jf %  j, Su imK v. PIlllillullVL l U Comptoir Franais S. A J En Liquidation MET EN VENTOSES ISINKS CAFIREI A UN PRIX Ta,.S;.\VA.\TAlii:i \: USINE CURRI I oim : lionne tV'ij. s, Jacme 1 |B Force Hvdrauliquc. Dynamo. Turbine nnr ma ^ jl.r le caf. Moulin a,loton. I a Mivlnv • J 3 proprit 1 grandes Maisons d'habitation en maongne,ie. bron3e Carrire de pierres de tailles %  s V : de IN) carreaux de terre alinant l'Usine Prs de 50 )g( canaux de terre dant la montagne, donl un gg partie plante en cale. j. rsi.xi.l'Mcir:: Sur la roule. le Trouin — j*4 tpr.'-sde (irand-dove. ) (irand centre Cafier. 7 1 2 Carreaux ds Une ^ rurbiiie imiir sceller le caf. MoulinCoton. Une arande ^ l.alkeninaconiieric |>ouvantservirde magasind?venle *9 [ T K (i ". n, M : ( P f lit -Gv> Duos la cour te trouve' une bonne halle en ciment arm, habitation PtaJe • v ( hacun des Mal, issement.s si muni de mac-liines'iur JW" ^lec.o nues ; dcccr.ser le cal, de dcortiqueurs et en S gg outre, ils sont pourvus d'un nombre de K i;„i s Jfjfy puurlravailler sans gne. •C^ S'Adressera: i.rirai ma „„,. p,.„, nnrr '* aur uuiti|srr .w iu>il Autrefois ('riait peut ('lie une distraction pour ce petit esquimeau d' (lireune letlre.Xlais si nous a net () crire des notes il est cer iaiii que ce procde nest //lus de mise pas plus que pour crire un bon. Mais au contraire quel meriteilleux instrument qu'un WAULl'i:\.il es/de belle apparence, d'criture uniforme, ne cotant pas cl robuste. Tlie Walil Co., N. Y„ U. S. A. MAXVBXL & NoT 1613 Km ilu ( niriHMI ULMuyf lfTI Baiiey's Be. c'i CA6IK U)E COTTE PLAOB Entre et Bain jGdes 0.50 Costume 0.50 Canotage par heure0.50 Consommations diverses Prix de la ville. Venez respirer l'air saluluv de la mer. lAUMCE ETIENNE fils Angle des Hues du Magasin de l'Etal et SOI bronls-t(uts N'OI V, AI |, S, .Mj.iK.i.niK, I'ABFLMERIE. 0' voy.ujeur d camoie r, l'coiidiiil, tire sur une jeune tille *-l lente de se Miieid. r Un passaol r.n'i unebJle im iaioe M. I.ainoriijire Maille, vingtcinq ans, habitant a Colombes, N, rue du Moustier. et Meile Celie Dufort, vingt-trois ans. demeurant avec sa mre, IN. rue Maxagran, originaires de Hati, se coiiiiaissaienl depuis leur enfonce, l'.n grandissant, la jeune • lie oublia son jeune camarade; celui-ci au contraire conservait pour elle un amour profond. Il ne s'taient pas vus depuis plusieurs annes lorsqu'ils se lenconlrrenl Paria, Maille exerait la profession le voyageur de commerce, qui lui aaauiait une ceriaine aisance. Il la demanda sn mariage. Melle Dufort rfuta. Hier, 13 heures 30, rue de Mets, Maille rencontrail Melle Dulort. ils eurent une brve discussion : — Tu ne veux pas'.'... — Non. non ... Le vovageur de cominerce sortit uu revolver al tira la jeune fille; elle se rfugia dans lecouloirde l'immeuble portant le ira, et tomba sur le dallage. Il continua de tirer sur elle plusieurs balles, puis il tenla de se suicider avec la mme arme. Mes gardiens de la paix accoururent. Melle Dulort avait t atteinte par trois projectiles, deux a l'abdomen et uu au sei.i gauche. Le meurtrier tait bls se a la poitrine. Ils furent transports en taxi l'hpital Lariboisire. Entre temps, un homme tait entr dan une boucherie voisine.Moi aussi, je suis blette. Ctait un passant, M. Charles Denis, domicili 4.',rue du Caire, qui avait t atteint laine ; on le transporta immdiatement au mme hpital. Mr (iarnier, commissaire de police, se rendit au chevet .les blesss. A (Interrogatoire du magistrat, Melle Bufbrl rp mdit: C'est mon frre I c'stl mon hre!... Elle devait quitter l'aris ce soir pour aller Hati. (Ou Figaro) Notre d, ... a vu t M trcradi dernier,. rue de la M Volution, mi boT quia battu tous les re< or ls longueur. Il ;. dur 29 heu ouvert le mai !: i; a B htfurstd soir, il ne l'acheva que le lendemain i lu heure ,i r (t bal avait Keu I |. ,„ mariage, la musique tait, il est vrai, des pluaentratnautes, mais danser peadanl un si long U mps c'tait vraiment manquer de • mesure. %  -a t tmoin, jeudi mutin, vers i h. l 2. .m uonteotieut de la Banque Nationale de la Itpubhque d'Haiti, d'une saynte lis pins drlei el surloul des plus curieuses. \ la auite d'une rclamation produite par devant S c ,"• • " Viveur du sieur i 1 J' "• -n. un chque de U.Q0U gourdesel 27.000 dollars soit,en loUI, n ion dolhrs lut mis au nom du rclamant el de M. I... S.... v ; ,is des cranciers •les bnficiaires lirsnl opposition au paiement de celle valeur, le chque nu donc retenu SU Contentieux de la Manciuc jusqu'il solution de lafTaire. • • a vu le siur II -cb—m—a -n se prsentera,, guichet du Contentieux et demander trs simplement conimunicalion du Pj.p.er.naK.(,,,eq, l i reprsentait •ll.UH) dollars en espces son•nmlcs. Me h... F... U ... „, J, pas dempchemenl A acquiesai celle demande et p. m plov.V... C... loujourr lis aimable p r sent a a carr da MpiSI 'au sieur II... qui le palpa. ht mina de tontroler s'il tait faux, dchiffra tout ce qui tait crit dessus el. sans autre forme de procs, l'empocha et prit le chemin ,k-la porte, onblisnl mme de prendre cong de ..s mestieussdu Contentieux. M us un des employs, .'.... s... ,,,.,, psi %  portmsn pour rien, il excuta un magninque saul en longueur et %  'apprtait i l'a ,,. Un inauv.ns parti n „ drobeur de chque. Meiireusenienl ,,„ et moment prcis arrivail sur les lieux an officier de fa G d'H qui avait t appel par \ &


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, July 10, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06760

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRIMEUR
Clment MAQLOIRE
Bois-Vehna
1358, Rue Amricaine, 1358
Hatin
NUMERO
CENTIMES
ANNE N 584.1
QUOTIDIEN
TLPHONE N 242
A cette heure.,n maintes circonstan-
ces, les difficult de la vie ei h, crai, te
(h s beaucoup de g, ns.le vernis de la bonne
ducation et les transforment soudain
en cires mdimentaires. prompt aut
penses violentes,! aux paroles rudes.
Il ne tout pas s en tonner: on n'tait
pas trs Doli sur le radeau de la M-
1,11 se- Albert tii'INOS
*
PQRP-AU-PRINCE (HATI)
SAMEDI 10 JUILLET 192G
d'un Pays
Jeit-il un Pays riche ?
loi la question qu'on ar-
p*> poser en voyant Je
> la richesse et la beau-
jatos qui roulent dans
[p de iPort-au-Prince,
conslruclions en
jamiquisel -vent par-
pBxe que dploient les
ridans leur habille-
tlonqu'on se rend comp-
iles hommes ne portent
[jBJourd'hui que chaus
li six dollars la paire,
IX de quatre dollars,
lemiscs de soie de trois
Hoir tout cela, il parait
le notre Pays soit un
is riches de la Terre.
ibI, lorsqu'on veut nie-
le degr de richesse
collectivit, il faut d'a-
Ijlnlormersi la tort une
s'agit est relle ou lac-
Un voit tous les jours de
particuliers, ayant
les apparences de Po-
rt qui, pourtant si-
raient en dficit s'ils
mt leur Doit et leur
L Mais ils vivent? Sans
'I Mais combien precaire
'enviable est leur exis-
ouqa'ilssoiitcondain-
Mement un effondre-
Pjwwin. Aprs la guer-
"" Pays europens,
!*. par exemple, et,
w-i la France, avec
'ion montaire, s*
ivsdansuncasiden.
'ennest plus facile,en
que de galvaniser un
g 'm donne, l'illusion
Kcurll conomique et
"dubien-tre.enle
m monnaie dont la
* entirement fidu-
0 combien de temps
uf"; Prosprit illu-
[Pchufe ne sera-telle
'Plus rave qu'on
la retarder da-
i:
Htfccore, qi|and on
nchessed'un pavs,
que Ion entend
f* lu sol. des ha-
'a personne mo-
?,?es Habitants
Blet habitants?
"qualifier
u" pays de
nche quand la presque totali-
t lsa population dispose-, le
moyens*! 'existence suffisants.
et que chacun peut satisfaire
ses besoins dans la Mesure
correspondante sa situation
sociale. Il est toujours un peu
purile d'essayer de mesure,
par des chiffres la riei.csse
d un pays en additionnant la
fortune de ses habitants Ce
jeu risque d'tre dangereux ;
car, il est gnrateur d'illu
sions, surtout lorsque l'talon
servant de base au calcul n'est
|)as franc et loyal, c'est--dire
orsque la coniinune mesure
des richesses est une monnaie
dprcie. En pareil cas, les
lments de l'addition sont
fausss et par consquent le to-
tal se I rouve dpourvu de
toute signification. Plus ce to-
tal est lev, plus il incite
optimisme, alors qu'il hui
drait, au contraire, conclure
un appauvrissement; car. cette
situation indique que la masse
montaireupe du une fraction
plus ou moins grande de sa
puissance clVhal. Donc, les
dtenteurs de celte masse mo-
ntaire n'ont en mains qu'une
richesse illusoire et fragile.
Ce n'est certes pas, Dieu mer-
ci, le cas d'Hati; puisque
ceux qui chez nous, thsauri-
sent, n emmagisinent que des
dollars, monnaie d'or A valeur
fixe. Mais l'on ne peut, malgr
cela, se servir de cette buse
pour proclamer que notre
pays est un pays riche; car,
par manque d'organisation in-
tensive du travail et de dve-
loppement industriel srieux,
ces capitaux, amasss presque
toujours dans les fonctions
publiques et les charges de
I Etat, sont stagnants et dimi-
nuent chaque jour. De telle
sorte qu'une Iota isalion de
ces fortunes prives, n'tabli-
lait qu'un chiffre fictif pour la
richesse collective et serait
ainsi cause de graves et pro-
fondes erreurs qui auraient
leur rpercussion jusque sur
le mcanisme social et politi-
que.
Economiquement et comme
base la plus sre,on peut dire
d'un pays qu'il est riche lors-
que ses habitants disposent
d une terre productive. Ion-
qu.lls MVeiU tirer parti des
rails du sol et du s ius-soI,
oraquila exploilenl des ta-
blissements industriels pros-
pres, lorsqu'ils entretiennent
'es relations commerciales
actives avec les peuples tran-
gers, lorsqu'ils jouissent d'un
crditfolide, c'est--dire lors-
que m leurs valeurs mobili-
res, ni leur monnaie ne suit
dprcies.
En jetan ma in tenant les
veux sur l'aspect financier de
la question que conclure de
celte prosprit matrielle
dune population? Se-a-t-elle
capable d'augmenter la ri-
chesse de l'Etat eu payant des
impots levs? Non ; "car, cette
prosprit matrielle n'est
presque toujours qu'apparen-
te; au fond, les individus ne
possdent aucun moyen leur
pe mettant de l'ai, e face des
charges fiscales leves.
Maintenant que faut-il en-
tendre par la richesse de la
personne morale. Etat? Cette
personne morale n'est pas t'ai
te pour avoir des capitaux,
niais simplement pour rendre
quelques services aux indivi-
dus en change de contribu-
tions pcuniaires. Pratique-
ment et surtout en Ha dl. PEtal
n a gure de capitaux. Ses pro-
prits foncires sont diffici-
lement valuables, car elles
se prtent fort mal tre
ralises; ses proprits mo-
bilicrcs sont dans le mme
cas Au lo.id, || D'M| (je vri-
table richesse pour un Btal
que la puissance contributive
des habitants, et par la. il y a
evidementcorrlation entr le
montant global des fortunes
prives et ce qu'on est conve-
nu d appeler la fortune publi-
que. Mais un Etat est su tout
nche lorsqu'il n'a pasdedeltes,
lorsque des impots assez mo-
dres pour ne pas agir sur les
prix et troubler I conomie
gnrale, suffisent amplement
a couvrir les frais des services
qui sont dans le ressort de la
puissance publique.
Et ne considrer que ces
derniers points de vue. l'on
peut diie qu'Hati est trs loin
dtre un pays riche.
u
m
ntongo
t^Mai dernier de
* de Santiago d
, ^ontii-m. sous |a
*?S de ,,ani
ftC** ,Pa'' son H-
RiiWe^arli-
sjijjjrn.dl.nl
nous
h
K
du
">; quant
, ^"'ileatefo,
nir-r,ecteurs
de
*
ge"otropa"ncfaus-
^Co ai,,^^te
's[ priod.
la plus intressante pour le com-
in rce hatien; car. ['exportation
de ce fruit constitue approxima-
tivement les 80 > o de l'espar-
lion totale, c'est--dire. T.'jO.OOO
quintaux (sic ).
Dans ce cas, il ne nous res-
terait qu' dtruire nos planta-
tions de cannes sucre, de
cacao, de caf, de ricin. Dites,
etc. pour nous livrer la culture
intensive des manguiers sau-
veurs, puisque, runies, toutes
lus denres que nous venons
d| citer nu donnant appro-
ximativement que '20 o o de
notre commerce d'exportation.
Mais ce n'est pas tout, aprs une
n mienclature abracadabrante
es diverses espces de nos
mangos dont presque toutes sont
ibsouinent inconnues des ha-
tiens puisqu'elles n'existent
point, comme pur exemple les
poireUes, anisette, /il blunc de
Cnnnoff, ei, l'auteur lait retsor-
lir le grand dsavantage que
ronstitue cette fameuse poque
del cueillette des mangOfl poin-
tes entreprises qui emploient
des journaliers, car. celle po-
que ils tout une vraie grve et
ne consentent travailler qu a-
vee une auginenlalioii de salai-
re, grve que les elloils du
dou veine ment n'ont jamais pu
empcher.
L'on ne sait vraiment o M.
Malagon a puis ces renseigne-
ments qu'il fournit son journal
avec uu srieux si imperturba-
ble; car, comme d'ailleurs h.us
les hatiens, nous ignorons abso-
lument l'existence de ces grve i
causes par les mangos. Et il est
se demander si le Correspon-
dant de La tnfbrmacton est bien
M. Augustin Malagon, le gentil-
homme bien connu, qui habile
Port-au-Prince depuis nombre
d'annes et qui doit certainement
tre au courant des choses ha-
tiennes; car. il est incomprhen-
sible que, pouvant avoir n
disposition les tafisquea trs
souvent publies pr les Cham-
bres de Commerce d'Hati, le
Bulletin Gnral dit par l'Or
fie du Receveur Gnral des
D tuanea qui donne des dtails
prcis sur notre mouvement
dexportatiOB.il ail pu se mpren-
dre ce point sur l'importance
des mangos qii, en vrit, (pi -I-
qUS savoureux qu'ils pub se il
tre, ne sont, au point de vu
de revenu d'exportation pour
noire Pays que des fruits sans
importance.
les beaux sonnets
--' i
Un Songe
U laUn-ur tti',1 dit ru ^ajc :fai.< lui SBM
J' M le nnnrrts plus. mR( h (rrre ri SM.B
U Itamai m i Jii.--F ii in hasrsi lai-esses
Ll li- iu.i.iu '.i dilrr.u l> l.i lr.i*IIp e-tt la.iia >
i Mil itaUiieUalM f^ari humii
lil hlnSM (nrloiil InabcaUt anath-im-
QttM j impliirai.s du nrl uur (iilii- supn'wr
it Irouuis 1rs lions iasasl lui un.n chr.uui
J'omris les |H| ; uVuljul si laaSI riait n-rllf ;
If huit roaipajjnons sjlflanulsurIrurrrkrlfp[
Isj SjHsn iairiatssiasi |s rbiups iuwst
ssi.
it foniiUN uiuii Luubt-ur. d qu nu mu<|p n mhs
BSBM,
NI u^ prul sf uulrr S)n pa.VM.r SshSMSB .
Il SSSSJ rf |ur-la jf j, Su imK
v. PIlllillullVL
lU Comptoir Franais S. A J
En Liquidation
MET EN VENTOSES ISINKS CAFIREI
A UN PRIX Ta,.S;.\VA.\TAlii:i \:
Usine CUrri i oim :
lionne tV'ij.
s,
Jacme1 *
|B Force Hvdrauliquc. Dynamo. Turbine nnr ma
^ jl.r le caf. Moulin a,loton. I a Mivlnv J
3 proprit 1 grandes Maisons d'habitation en maon-
gne,ie. bron3e Carrire de pierres de tailles s
V: de IN) carreaux de terre alinant l'Usine Prs de 50
)g( canaux de terre dant la montagne, donl un
gg partie plante en cale.
j. rsi.xi.l'Mcir:: Sur la roule.le Trouin
j*4 tpr.'-sde (irand-dove. )
(irand centre Cafier. 7 1 2 Carreaux ds Une
^ rurbiiie imiir sceller le caf. MoulinCoton. Une arande
^ l.alk- eninaconiieric |>ouvantservirde magasind?venle
*9 [TK (i".n,M: ( Pflit-Gv> Duos la cour te trouve'
une bonne halle en ciment arm, habitation PtaJe
v ( hacun des Mal, issement.s si muni de mac-liines'iur JW"
^lec.o nues ;. dcccr.ser le cal, de dcortiqueurs et en S
gg outre, ils sont pourvus d'un nombre de Ki;is
Jfjfy puurlravailler sans gne.
C^ S'Adressera:
i.- rirai ma ,. p,., nnrr
'* aur uui- ti|srr .w iu>il
Autrefois ('riait
peut ('lie une dis-
traction pour ce
petit esquimeau d'
(lireune letlre.Xlais
si nous a net () cri-
re des notes il est cer
iaiii que ce procde
nest //lus de mise pas
plus que pour crire
un bon.
Mais au contraire
quel meriteilleux ins-
trument qu'un WaUL-
l'i:\.il es/de belle ap-
parence, d'criture uni-
forme, ne cotant pas
cl robuste.
Tlie Walil Co., N. Y U. S. A.
MAXVBXL & NoT
1613 Km ilu ( niri-
HMI ULMuyf lfTI
Baiiey's Be. c'i
CA6IK U)E COTTE PLAOB
Entre et Bain jGdes 0.50
Costume 0.50
Canotage par heure0.50
Consommations diverses
Prix de la ville.
Venez respirer l'air saluluv
de la mer.
lAUMCE ETIENNE fils
Angle des Hues du Magasin de
l'Etal et SOI bronls-t(uts
N'OI V, AI |, S,
.Mj.iK.i.niK,
I'abflmerie.
0' voy.ujeur d camoie
r, l'coiidiiil, tire sur une
jeune tille *-l lente de se
Miieid. r
Un passaol r.n'i unebJle
im iaioe
M. I.ainoriijire Maille, vingt-
cinq ans, habitant a Colombes,
N, rue du Moustier. et Meile Ce-
lie Dufort, vingt-trois ans. de-
meurant avec sa mre, IN. rue
Maxagran, originaires de Hati,
se coiiiiaissaienl depuis leur en-
fonce, l'.n grandissant, la jeune
lie oublia son jeune camara-
de; celui-ci au contraire conser-
vait pour elle un amour profond.
Il ne s'taient pas vus depuis
plusieurs annes lorsqu'ils se
lenconlrrenl Paria, Maille
exerait la profession le voya-
geur de commerce, qui lui aaau-
iait une ceriaine aisance. Il la
demanda sn mariage. Melle Du-
fort rfuta.
Hier, 13 heures 30, rue de
Mets, Maille rencontrail Melle
Dulort. ils eurent une brve
discussion :
Tu ne veux pas'.'...
Non. non ...
Le vovageur de cominerce
sortit uu revolver al tira la
jeune fille; elle se rfugia dans
lecouloirde l'immeuble portant
le ira, et tomba sur le dallage.
Il continua de tirer sur elle
plusieurs balles, puis il tenla de
se suicider avec la mme arme.
Mes gardiens de la paix ac-
coururent. Melle Dulort avait
t atteinte par trois projectiles,
deux a l'abdomen et uu au sei.i
gauche. Le meurtrier tait bls
se a la poitrine. Ils furent trans-
ports en taxi l'hpital Lari-
boisire.
Entre temps, un homme tait
entr dan une boucherie voi-
sine.Moi aussi, je suis blette.
Ctait un passant, M. Charles
Denis, domicili 4.',rue du Caire,
qui avait t atteint laine ; on
le transporta immdiatement au
mme hpital.
Mr (iarnier, commissaire de
police, se rendit au chevet .les
blesss. A (Interrogatoire du
magistrat, Melle Bufbrl rp m-
dit: C'est mon frreI c'stl mon
hre!... Elle devait quitter l'a-
ris ce soir pour aller Hati.
(Ou Figaro)
Notre d,
*
... a vutMtrcradi dernier,.
rue de la M Volution, mi boT
quia battu tous les re< or ls
longueur. Il ;. dur 29 heu
ouvert le mai !: i; a B htfurstd
soir, il ne l'acheva que le len-
demain i lu heure ,ir (t.
bal avait Keu I |. ,
mariage, la musique tait, il est
vrai, des pluaentratnautes, mais
danser peadanl un si long U mps
c'tait vraiment manquer de
mesure. "
-a t tmoin, jeudi mutin,
vers i h. l 2. .m uonteotieut de
la Banque Nationale de la It-
pubhque d'Haiti, d'une saynte
lis pins drlei el surloul des
plus curieuses. \ la auite d'une
rclamation produite par devant
Sc ," " Viveur du sieur
i1 J' " -n. un chque de
U.Q0U gourdesel 27.000 dollars
soit,en loUI, n ion dolhrs lut
mis au nom du rclamant el de
M. I... S.... v;,is des cranciers
les bnficiaires lirsnl opposi-
tion au paiement de celle va-
leur, le chque nu donc retenu
SU Contentieux de la Manciuc
jusqu'il solution de lafTaire.
a vu le siur II -cbma
-n se prsentera,, guichet du
Contentieux et demander trs
simplement conimunicalion du
Pj.p.er.naK.(,,,eq,li reprsentait
ll.UH) dollars en espces son-
nmlcs. Me h... F... U... , J,
pas dempchemenl A acquies-
ai celle demande et p.m.
plov.V... C... loujourr lis ai-
mable p r sent a a carr da
MpiSI 'au sieur II... qui le palpa.
ht mina de tontroler s'il tait
faux, dchiffra tout ce qui tait
crit dessus el. sans autre for-
me de procs, l'empocha et prit
le chemin ,k-la porte, onblisnl
mme de prendre cong de ..s
mestieussdu Contentieux. M us
un des employs, .'.... s... ,,,.,,
psi portmsn pour rien, il ex-
cuta un magninque saul en
longueur et 'apprtait i l'a ,,.
Un inauv.ns parti n drobeur
de chque. Meiireusenienl ,, ,
et moment prcis arrivail sur
les lieux an officier de fa G d'H
qui avait t appel par \&


LE MATIM 1 Juillet 1926
phone; mais lui non plus s'eut
rien ; luire car la plus BTOSM
Lgume de la Banque avail pris
sa charge la solution de l'in-
cident en priant 11... d'aller voir
avec lui les Conseils de la B. N.
R.dl., Mes. B...et M...
CJo moment aprs le chque,
sans tambour ni trompette, r-
intgrait le coffre-tort du Con-
tentieux sans que personne ne
lut tmoin de la lin de l'histoire..
... vit un loustic reprendre son
chemin en disant : Voyez-vous
comme les hlants amricains
arrangent leursifbiresl Un se-
cond de lui rpondre : El pour-
quoi les ngres hailiensne s'en-
tendenl-ils pas ainsi? L'un avait
raison, l'autre n'avait pas tort.
... a vu, hier, des revenant
deKnba. Us avaient tous la
main de lourdes valises de cuir
jaune, portaient des complte
de casiinir flambent neufs* de
solides souliers de forme am-
ricaine, les uns avaient des ca-
botiersjdc paille, les autres des
feutres mous, tous avaient des
dents en or. Les leinines leur
faisaient l't. Partis rudes pay-
sans, ils revenaient bourgeois a
gousset bien garni, honni soit
qui mal y pense !
0
FFRK PEMPL
POUR
STENO-DA1 TYl.o
Cl n:/
tUG. LE BOSS A Co
Le Sultan do Maroc
va visiter Paris
Par cable
CSAALANka Le sultan
Moulav Youssef, accompagn
du rsident gnral iMr Steeg
et d'une suite nonibreuse.s'est
embarqu aujourd'hui 4 lirs
45 de lams-midi pour Tou-
lon sur le croiseur Paris >
qui doit arriver destination
le 11 juillet. Le sultan se ren-
dra de l Paris o assistera
la revue du 11 juillet. C'est
la premire Ibis dans l'histoire
du Maroc que le Sultan'quittc
son pays pour aller visiter le
chef d'un autre tat.La clbre
garde noire du Sultan est dj
arrive en France.
Mark
Hue du Quai ( Aveiuic/A ) en face de la tiare
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Les Assises
Avaol-hier, le Jury, prsid par
M. Cinna Edmond, s'est pronon
ce sur le cr > de Charte- Khan tils
accus de vol domestique nu prju
dice de Madame John nfl ley. Lo
jeune coupable dfendu par Me F
lix Jean-Louis, a t condamn
3 ans de rclusion la Maison
Centrale.
Hier, l'on jugeait en Cour d'As-
sises. Marguer.te Thomas accuse
de vol domestiqua au prjudice de
la dame l'remilia Torchon. L'accu
se tait dfendue par Me Joseph
Salomon, la Tribunal prsid par
le Doyen Btail et le Jury par M.
loseph Mad'OJ.
Le verdict du Jury a motiv l'ac
quittement de Marguerite Thomas.
h propos d'ane mani-
festation d'anciens
combattants
Paris. Dos dmarches ont
t laites aujourd'hui auprs
du ministre le l'intrieur
' pour l'amener retirer l'inter
diction laite aux anciens coin
battants de la Grande buerre
d'organiser pour dimanche
prochain une manifestation
contre les clauses de i'0CCOTd-
de Washington. Mr'Jean Du
rand, ministre de l'intrieur a
promis;) Mr Bpstigliol prsi-
dent (h l'union nationale des
ancien combattants de sou-
mettre en attendant la ques-
tion au Cabinet. Mr Rossignol,
accompagn de p I usieurs
membres de son comit, a {d
dare Mr Durand et Mr Jour
dain, minisire des pensions
que la ldration des associa*
tio.is qu'il reprsente^ telles
DUC les socits de muliles.d'a
veu ;les et autres victimes de
la .licite ainsi une les asso-
i lious des combattants, n'a*
va aucun but politique et
comprenait des membres de
I ins les partis. Les anciens
n m battants, dit-ils ne sont
auc.inemenl anims de senti*
i.ieiils hostiles l'gR rd des
Ltals-llnis. Ils se proposent
de il liler dans le plus grand
cal.n.- el dalhr dposer les
cour.Mines sur les statues de
Washington et d'Alan Seeger,
le soldat pote amricain dans
l'espoir de loucher la eons
cieiK, de l'Amrique.
" A8oeiaion
des Vnrables19
Il a t fond Port au l'riace
une Association maonnique com
pose principalement des Vnra
Lies deB cinq loges do cette ob
dieace, comme membres a-tifa et
de cei.a us ;rai da ;ni .h as com
me membres honoraires.
Le but de celte association est
de assener l'amiti des Vnra
' de suggrer el de discuter tou
les mesures propres surer la
Lo ne marche des Ateliers confis
leurs soins et ainsi concourir au
relvement de la Franc-Maonne
rie hailienne, enfin d'assister
dans la mesure du pissible toute
oeuvre philanthropique en g ral
et maonnique, en particulier.
Nos meilleurs vieux pour cette
utile association et sonaclil pr
sident le vnrable lljardemaal.
Pour la Df G.T. P.
et pour le Ser-
vice d'Hygine
.ans un de nos derniers Nos,
noua avions srie ement attir
l'attention de la L ection (in-
iale des Travaux .' iblics sur le
mauvais tat dplorable dans le-
quel se trouvaient l'Avenue du
Travail ou Hue R et les autrea
rues du quartier compris entre
Turgeau el le Hoia Verna.Ces rues
devenues presipi'impraticiblessem
blent ne pas rassurer les chauf-
feurs d i Service d'Hygine qui,de
puis Veudredi dernier,ne viennent
plus avec les camions enlever les
immondices d'curies amonceles
devant chaque barrire.
\u spectacle de ces rues ,dfoL
ces vient s'ajouler celui de ces
monceaux d'ordures qui augmes
lent chaque jour ; les habitants
du quartier se demandent pour
quoi ils ont si ngligs et par la
Direction (inraledes Travaux Pu
blics et par le Service d Hygine.
A la Chambre
Franaise
fives discussions sur les
projets financiers
Par cable
I'aPIS, 8 Juillet La discus-
sion des prop Is financiers la
chambre ont donn heu aujour-
d'hui de violentes attaques con-
tre l'accord de Washington, Mr
Henry llrenger et le p o|el de sla
bilUaliou gouvernemental : legou
vernemenl en a t rduit la d-
fensive.
Mr Franklin bouillon, dput
de Seine-el-Oise, prsident de la
commission des affaires trang-
res la chambre, a dclare que
l'accord Mellc .-Brenger consti-
tuait un sabo ge des intrts de
la France ; il ne pourrait pas. dit-
il, accorder sa conliance un gou
vernemenl qui insisterait sur la
ratification de l'accord et il deman
da au gouvernement de profiter
de ce que la commission amricai-
ne des dlies s'est ajourne pour
rouvrir lea yeux une Amrique
mal informe a,ail n'est pas possi
ble d'olfrir au monde le specl icle
d'un pays 4111, aprs s'tre aac-ili
pour rsister I ennemi commun,
soit cras sous les exigences de
ses propres allis.
Mr Blum, dput de la Se 1e,
leader du parti socialiste, fut vive
ment applaudi quand il attaqua,
avec l'ardeur o-atoire qui lui est
coutumier, le plan de M. Caiilaux
qui, dit-il. porte en lui-rame le
germe de l'inflation l'appui de
ses dires 11 lit ressortir que les ei
perts eux-mme* avaieat Sitmia
que la stabilisation >lu Irauc entrai
neraidansle pays une augmer -
tioa de prix de toutes les denres
qui atteindraient rapidement le ni
veau du taux de la stabilisation et
ceci amnerait uu ncjveau besoin
d'urgent. Pendant lut son dis-
cours, Mr Franklin Uojillon lut ap
plaudi par les trois quarts de la
chambre. beaucoup de succs et vers la lin
causa uu malaise visible parmi les
ministre-,mais l'enthousiasme de la
chambre se rafrachit singulire-
ment lorsqu'il toucha la question
du prlvement sur le capital et
lorsqu'il termina sjn discours le
banc ministriel avait retrouv tou
te sa srnit.
If jRTER TENNENT
STOUT, XX*
HivcUemenl revu
Cl.
L ., :nam>AGGERHOLM,
Rue du r'uai
(MENAGERES!
' Pour teindro tous tiaaua :
LAlNt., COTON. SOIE, te...
Ijrun produit n'*.!
'la MAURESQUE3
l'n mil*"( o WM.PIliroiertW IUCH I
P.mor hir, 1- l'IRDL', 41 I u.tVolhtrt, I
M% | fctuut Nina*, uhuum J Hml*. fl
(Vmh ,r....i ;.a...o. t.-*** drmi I
|| V C rElCQO. 4 ASNlfJUIS Mariage
Notre ami Mr Christophe Louia
\ 'in, Consul C.nraf d'Hati
la maque, nous a fait part H
u mariage vec Melle Sylvia
Ma. J deSoiua.
La bndiction nupiiale leur a
t donne le 29 Juin coul en
la Cathdrale de la Sainte Trinit
de Kingston.
Tous nos meilleurs compliments*
ksn -r
I Ira. k rmm0. con/r. tm MU- mmtemfif
EXPUQUE COMME ON ELI- ,,
MINE U FATIGUE DE
11HI
Un athlte conseille une mthode
simple pour conserver les mus-
cles en bonnes conditions.

^ 1
Hommes et Femme,
robustes de dernsi
prennent aujourU^
FEmulsion
La donnez-vous roa
. (
m
...<
rv-
Tou ceux qui ex.'rtent beaucoup leur mut-
cls peuvent essayer cette mthode efficace et
ure d'viter la douleur et la rigidit musculaire.
"Pendant les priodes d'entranement dan
les derniers cinq ans-- nou crit m athlte Pa-
risien renomm j'ai employ le Ijniment ae
Sloan parce que je l'ai trouv d'une efficacit in-
su prable pour viter la fatigue n.usruluirc aprs
de violents exercises. C'est aunsi un remde In-
comparable pour viter U congestion des con-
tusions."
L'effet vraiment merveilleux du Liniment de
Sloan est on peut dire presque magique en touts
sorte de douleurs musculaires. Il suffit de I ap-
pliquer sans frotter pour que les tissues fatigus
se tonifient et les muscles laissent de faire mal et
rcuprent leur vigueur. Essayes ce calme-dou-
leur d'effet rapide et sure. De vente dans ta
pharmacie la plu prochaine.
Liniment
Ide Sloan
Anantit Toute Douleur
Le$ inondations
Mexico
Par cable
MEXICO, 8 Juillet Us eaux
montantes menacent d'isoler com
pltement la ville de Mexico et ou
craint que la nation ne souffra de
la famine moins que de grandes
quantits de provisions ne soient
importes afin de remplacer les r
colles dtruites par l'inondatioo.
Toutes les voies ferres li ou
10 kilomtres de la capitale taient
couvertes d'eaux hier soir et il esl
vident que le service des trains
entre Mexico. El Paso. Laredo et
un grand nombre d'autres localit*
devra tre suspendu moins que
les conditions ne s'amliorent.Les
dpches venant de l'tat de Pablo
disent qu'il y a eu un or.i^e tr<
violent sur le mont de Malinche
Jui a form un torrent de 15 pieds
e profondeur et d'un mille de
longueur qui a dtruit environ t
mille de rails prs de la gare.
S
ta Puce-de-Mer > est
arrive aux ilea Boura
Par cable
PARIS, 8 Juillet La corres-
pondant du New-Vork-Paris
envoie son journal la dpche
suivante ; Alain Gerbault, le ce
lbre joueur de tennis et yachtman
tran<;iis qui seul tait le tour du
monde sur son petit bsteau le fa-
meux l.rest de 15 tonnes, est arri
veaux t el louia, au large de Su-
matra venant de Tahiti, aprs uue
longue et orageuse traverse .
Le renflouement
de l'S-51
?ar| cable
NEW-YORK, 8 JuilletLe sous
marin 8-W atrenllou hier soir
h. 11 et a '. remarqu au
dock de la marine Brooklyn.Tan
dis qu'on le remorquait, le aous-
marin S-.M s'est chou hier vers
10 h '\0 du matin entre les ponts
de Williamsburg et de OueensV)
rough. Deux des huit flotteurs de
4O tonnes qui maintenaient le se us
marin la surface, se dtachrent
et let. cables de remorque et les
tuyaux air comprim s'emml-
rent rapidement en une masse
inextricable. Seul le mt de pavil
Ion du Sous m trio sjrt de l'eau
MCaillaux devant
ta Chambre
H dveloppe longuement
son plan financier
Par cable
PARIS. 7 Juillet M. Caiilaux.
ministre des finances, a dclar
qu le g> iveruement ne suivra pas
servileni >iit lea conseils des ex-
perts. U raoulre que le budget est
quilibr et expos ses trois ides
matresses.
lre,crci 3 milliards de recettes
aouvellss p >ur faire face aux d
pensas et aux oprations destabili
salion.l:iH',metire en face de l'aug
mentation des dpenses, dts re-
cettes croissantes par l'unification
da la taxa sur le chiffre d'ail lires.
3me, limiter raisonnablement les
imp<>t< de faon qu'ils n. s dvo-
rent pas nu .11' :e- l.o Botfer-
nemeut demandera des dlgations
pour oprer ce travail, rJuire 1rs
tarifs excesails de l'impt gnral
sur le revenu, amliorer U rende-
ment d's taxes existantes, insti-
tuer des contributions indirectes
et relever les tarifs ferroviairrs.
M Ca llaux estime le chitfra de
'a dette intrieure 300 milliards.
Il repousse la onsolidation el sa
rallie la solution des experts,
c'est-n-dire la cration d'une
caisse de gestion pour les bons.Le
ministre fait remarquer que la tr-
sorerie ne dispose que d'un crdit
de 5000 millions .1 la banque de
France. Il dclar* qu'il est impos-
able de continuer payer la dette
commerciale extrieure si la livre
montait encore et si nous ne trou
viens pas des crdits extrieurs.
Comme les experts, M. Caiilaux
conclut la ra tficthn da l'accord*
de Washington avec des aoTM'ora

LW7*j
* 14
Aa

if*
tions. le m'nistre estime que la
stabilisation montaire est ralisa-
ble a eonditioa que le bsy*et l'K
Ut s'imposent une di.-c'ipliae sv
re pour les dpenses. Le gouverne
meut sautera rapidement tous les
services parasitaires. Pour le m'ci
nistne parlementaire, le gouverne
meut demandera des dlgations
dans le texte de la loi qu'il dpo-
sera.
M. Caiilaux pense qu'il taudra
n courir i cette procdure de Bsli-
pubhc. Il numre les uombreut
pava d'Earape o des gouverne
menU mme socialistes ont deman
d la procdure expditive nces-
saire au redressement montaire.
Le morde et 1 Europe entire, d'il-
il, soit inlre se* notre stabilisa
(ion et nous doivent leur concours.
M. Caiilaux adjuranc la chamhro
de vouloir stlin de pouvoir Vous
p >urre* t vous \oudre/, dit-il en
concluant, le gouve cernent vou
dra et pourra s'il a votre confiance.
Mr CailUux a t chaleureusement
applaudi gauche et au centre.
Notice
AU nalit'fs 0/ Palestine r-
sident within tin KrptfblicoJ
ll.Ujli dsirons of opium J"r
l'desliiiiiiii ciiizenshii, shmild
(// Lgation tuiii ag after Juin IMi M-
men liie liotirs o/S 11.30 a-nx. No applications uiill
be considried aller Augitti l'dh.
1920. Ihis notice lso a/tplies
to fideslinians alreadij leni}>o-
rarihi retjislered al lliis Le/a-
lion.'
Ihilish Lgation,
l'orl-au-i'rinre.
Juta W/'. 1926.
AvU\
La Banque Sa
Rpublique tHoj
dev nr tir idppdgi
leurs deses BifletajJ
(fit eu vertu de /ai
11)22. h- dHai pq
des dits Hillets ca
diiuililsuudelaL.
des Etats-Unis rf^i
|)iivt;i le 24 (Iclobnjj
Elle invite enemt
parleurs de ces Bill,
senter ses guich
Paii-au-Princeifuei\
tous les jours,d'um
de fle excepts, ii
et de 'J .'i lires, p. I
faire echanijer.
Elle leur rapptlk\
qu'en conformitit
'h Aot 1922,
du 24 Octobre 1926,1
Provisoires seront {
leur et la Banquet
plus,par consquent
Banque N'ai
IltPi'H
PoW-au-PnnctJ
Est morte hier i\
Antoinette V|
de 22 ans.
Ses junraultti
cet uiircs-nudiuit
Cathdrale.
Maison mortusM
mird. Nol6W,r
rean des Archm
bos candi* <**\
mille-
m
1
p
1
I

( 1 q:ic vi lis point/. dae>
txv da plus picieus a
\otic enfant, c'tSi ia saule.
1.1-. 1 icc:>i nom clCnicii-
luifc! d'hygine ntl eilsi
u rendre. ( *am fsf la
. marproprel qai> vient la
11 aludic. A ISUHC* la
cr.issi BV8QI qu'a L' ail eu
la temps Je pCu rir 1 un
ks | 1 r.s de peau.
Vi'i.U'z c.* quv v*'.ri ci\Iai\I
ae l.w' neuve. I I Hoi^utftjse-
nu ... .1 . U :... v..ii
laSat
(V. ** Mj,i
Agent Gnral
RuedesbrontStFort*.*08
^^^OTOTBrBj^BS


LE MATIN 10 Juillet 1*36
JUBOL
rieduca l'intestine*
i
gtitlchezzn
| tntcrite
Vrigine
tmicrnnio
a w ^$ prePoVrr oflm sera
a coaiprcsae di
JUBOL
k<
*%***
i
' ajH*ti Caatattta,
. w 4> ValaDeiao *rt.
* SB*! PMMl >t*aatra a
u'o, pr.adrado ofalsfara o.atfW
iataauoo latna p-, l'*kM .llFlr-
Kk< c >, a*.agi. ' mm dwMI
i tua oeiaHA; w lor rtcdacajioac laiealfaal* cm) aniil
raie r.. uni, <;.| J.hoJ, Cari* U
ton. ti cKstcrt coala.a iilmn
l*e do erc UlaMn. P.r coatr i IV
aaofU a.rebba coaiat mm otf.
rca te tanio i uiiUrl cM gli m
Vian nos m toaaara tau* lit po-
che trajiortnaU ta laccartaMi r
IglaoL
Dr HatitoaD
alla Faon* di M.Jkric.
1 MoaipaliKr
EMOHROlOI
fBeJ .-e^o/.ir/*z.Vrp rfef/' 'nfref/m haj
JUB0UTOIRU Smpfioamrt aMHMP
'u/i.i. idbxin/r. * JUOOUTAN AVaaafa cuarf *> aawrrw.li
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Ce | r< luil c*| If... i F! |T .
Vu |iOI i-t X 01 N*n -l'I-.X). iBHft*
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iinmlirerst s preuve oui dmoolH
que le PLI I riporil DS I i Ii di
ne (ite Us vricmeuls les plus dli
t -hl.
wFLITn dtruit tons les iosectsa
qui iefrstent les ntiaona.
A litiilc d'un peu dl II II v: po
ri on ei'i'imme Ih noschi-n,
moii(i'|iH"-. v. i s. pur i a, mnrrii
!! Irii'ini iii-ioii- leurs lirv
y LIT u*in i rli 11, Isa ii iitni > U -
fr>vaasfs o en inne cm m loicvnl
il il'pnfcnt nir Urtei
l'iur d btrinraer u < irniaon
W ces insi'i ri nui* hlea il >iillil
deseseivit de .Kl.ll.. Ko v. nie
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se- position. xt
g Salon i>riv pour famille avec piano.) Bire l'al/inliol- f)
rml.CAIIlAI I), Direcieur
Notice
Ti'lnijordtti R.-itionalilv.
IT is iij'endril in due. rourxe'to
p lil sli : Inw ili.linff wilh T/SB*.
juld'li i : li nnlly I t-.-1J i- pi|.
pont who in ni i man subjatii and
re now li b lually rsidant ia
TiHiisjoniuii, peiwoi who tpVre
bon Hi.ywheie in 'Irunajoidnii
and lin me rsidai t in loreisn
tounlis vtill Le tblitied, Mil |.-. i
m llicronsenl of (lie Trausjo'ilifi
(io\ernmenl, lu m >n . Irau|n,-
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