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LE M TIN -9 Juillet 1^20 URODONAL combat le rhumatisme Goutte Rhumatisme Gravelle Artrio-Self ItlnBti n*t IM> f" lement le diaaovant M plu n-rriiu • iseide "S %  rtuslKmsnt connu, put* guil est 17 (otf Mu puiun Sut la ItUiiri* H atfii en outr. prventivement ur M formation, s'oppoMint a a i,,.,.: i il' .. i-sairfriv ol a *ou aeeu.Miiauon daii m IIM'" G '1-arlleulajres * dons l Ui aires • IK P fruea .,, ar"'. ,. r culil il' "" n 4l: a'.. .M *" '- n,i r* ••IIO . Js 1.1,. .••.. > |-nt rt l— !*•"• URODONAL nettoie le rein, lave le foie et Ie.t articulation*. Il assouplit le artres et vite l'obsit. stana-sciaro* .*?• "r"23sit5S iaaH****M F BST'*•* %  cardWl-UUuni IM MHI %  *** %  (> outu Luu.uuo. MtfSSJSN "T3K^JE-lte JZTlBKaEZS __.. ,.., „~...... gai te PM,,ott iA. MNKW Yoitk Lcsownwrm S ;')l de la marine des btats Unis qui sombra il.y a que nues mois non lorn de Long Islmidestalteiidum.joiminui a Brooklyn avec les hommes d'quipage qui oui pri <**"* BC9 lianes. Les dockers anferso's sont en urve Bm \Ki.f-KS 6 Plus de (H) cargos sont iinmobilfs a Anvii s en raison de la grve des Dockers qui demandenl une augmentation de salaires. En outre wagons de marchandises environ nllcnclent d'tre dchargs. chol A ment qui manquait prcis. lirai droit, essayait de manœuvrer la manivelle de mue en marcha, tandis que la jolie chauffeuse faisait aspirer la carburateur et que sa gentille comDaune pesait de toute la forcede %  on petit pied sur le bouton du Roinaler.Muis l'auto rcalcilranle n'obissait pas. Ce n'taitvrai ment pas galant. • ... %  vu. Mercredi vers 5 h. 1 '2 l'a rue du Mexique, le Grant Reponsable d'un quotidien de l:i Capitale qui prend son temps en auto, faire un beau coup de volant pour viter d'craser un piton. Celui-ci, lorsoull rut hors de danger, naturellement. semil ea poature dedrenseei. menaant, fit, avec son gros Mlon, un large el terrible moulinet contre le vhicule. ... vit le conducteur de tau a gounre el crier su piton : Si TOUS l'avies Irapp, on vous mettrait en prison! ... a vu. avant-hier, vers 7 h. 86 du sfcir sur la route de Buotan ua petit camion A passagers. Il Faisait son dernier voyage a Carrelour; mais il refusait daller plus loin. Les passagers, au nombre de 1 1 se mirent rsolunient a la lehe et poussrent la siupidemachine. On suait, mais on avanait. A rrt BORNO Prside ni de la Rpublique Considranl qu'il y a lieu de prolonger d'un mois la session ordinaire du Conseil d'Etal; \'n l'article 50, 3me alina de l.i Constitution; Sur le rapport du .Secrtaire d'Etal de l'Intrieur; El de l'avis du Conseil des Secrtraires d'Etat; ARRETE Article 1er. La Session ordinaire, ouverte leOfl Avril est prolonge d'un mois et prendra lui le 9 Aot prochain. Article 2. Le prsent Arrt ara excut la diligence du Secrtaire d'Etal de l'Intrieur. Donn au Palais National, Une mesure, nerg que de M.Mussolini Suppression de toutes lections provinciales et coriiinu i les ROME <)• Alin de supprimer autant que possible toute agitation politique intrieure le Gouvernement ras :iste a dcid de suspendre jusqu' nouvel ordre toutes les lections provinciales el coin n i istes. Dins lea milieux bien iiilorui.Vs on pense que cette dcision fait prvoir l'extension considrable lu Systems (I s podestats tabli dans les <| i iliv ein pli nies des l'omiumc-. Trar ( |i(|ue interruplion du raid Lond.'es-Australie. UASSOUA ln.\k 8— Une balle arabe interrompu le vol d'Alan Ijobliam de Londres en Australie. Son mcanicien Elliotl est ;'i l'hpital de ttassora oti il vient de mourir. L'appareil dcColdiani tait environ 350 kilomtres de celte ville lorsqu'une balle pera le fuselage, ricocha sur un tuyau de cuivre el traversa le bras et l.i p ritrinc d'Elliol lui cassant une cote et perforant un poumon, obham descendit aussi tt sur la rivire Shatl el Arab prs de cette ville et Iran** porto son compagnon terre. Ides PJoirB$. Surrncnage] Encr.'e..eDt, Insomnies %  JWgt Malades des Anmi 3 Impui A>u* 2'es rT-primes, sans forer. sa' moindre V.MI rsi •? courate,, pnible. L apprit j^pap sont wiie-i, rwup'es cicauchemau. V,.j iafcTT* MU S • u,: 'ont m no ; r. vous manque/ i t ir ^i \i.tre m^'iKiir.et ribeli*. Tout n'en [ni pm persuade, La ctll-ilc iK-rtente n"ct pas mnne i afla;blic. Rendez-lui sa fort 'a^lT L'LINIR Zll du L> OMNS Crlcc c* puissent rgnrateur, vous sertrz rm < R se calmer, MUS dorme/, l'apptit renat. Vos idf; vos angoissci s'vanouissent. Vous reprenez pntt m pour ce.it. Le franc belge remonto Interdiction par le Gouvernement franais Par cable BRUXELLES 6— Le franc Belge a ragi aujourd'hui la suite de la dclaration la Chambre des dputs que les revenus (les impts surpassaient jusqu'Ici de 700 millions les estimations du budget. 4.0 Ira ne est IV n ni t d • 39,75 au dollar et de IIH887 0 l livre Slarlinj 38^d cl 18/.50 rcspefli veinent. tes chiens en Ia'sse Nous avons pu ****+" qlu emmenons ayo.i • maintes fols demand^ea pro prielai.es de ehlens es m nent en bisse lo s, nK s,n tent avec eux dans la rue. Voil qui va bmn et ,1 est a sou'-aiter que cel exemple si gnralise. Pas d eau U Rue des Csars a perdu la mole la jument et son petit? |,e Bureau de la Police avise qu'une mule, une jumenl et son petit ont t retrouvs enlit les mains d'un voleur. Ils sont gards au dit Bureau o leur propritaire peut les rclamer en apportant toutes les pices qui tablissent ses droits. Mort de VeX'Prsiden Dartiguenave Depuis hier, les drapeaui des Edifices publics sont en berne, la nouvelle de la mort de l'K s-Plaident Dartiguenave, survenue dans la nuit de Mercredi.tant parvenue la Capitale. Ds le jour o avait pris tin son mandat prsid ntiel, M. Dartiguenave s'tait retir l'Anse-i Veau, •a ville natale. C'eht ' qu'il fut atteint du mal dont il est mort. d'une manifestation contre l'accord Breoyer-Mellon Par cable PABIS, 7 Juillet— su eooMil de cabinet tenu ce m lin il a t dcid d'interdire la mRoifcsh'ion projete pour dimanche prochain par un groupe d anciens combattants pour protester coilre la rali ficatioa de l'accord Birenger-Mel Ion. Nouvelles units de guerre pour la flotte franaise Par cable PARIS. 7 Juillet — La chambre des dputaa autoris aujourd'hui la construction des units prvues dans la seconde eclion du programme naval tabli en CJIO m> t avec l'accord de Washing on La clnmbre adonn on appmba tio i par 415 voix coude 143 Mercredi comparaissait .le vaut le .Ttirv, le nomm DesiltiGeoestoy, habitant la section rurale des Mon tafftftt terribles,Commune de Mb rebalais. Il tait arcusi de viol sur la personne de l'hilamise Bauvl', si nromi-**. Voici l'aftaire : \ la suite de difficults avec sa belle-mAre. Desibis vit que le rAve qu'il caressait et qui tait te f ire d* llrhmis; sa Oimpagud, tait devenu pre que irralisable.bien que celle qu'il a : m lit tendrement eu--c d.'-j t lu do micile dans la mme maison que son frre et sur sa propre habitation. Un matin, DesiFu*. profitant de l'absence de on frre parti avec si Iim ne pocr ses travaux quotidiens aux champs, voulut, eo mettant les poiuts MIT les i, tablir entre I ii et sa n m. •e un lien in 'is-oluhle. Ses lan* d'atoour furent je f.' 1 un peu brutaux et il ne se doit lait point que le Code t'nal les appelle viol et les punit Aussi, c'est sur cette grivo ioculpaton qu'il gravissait, il y a deux j*>urs. I sellette du ertm*. Le Doyai Hirui dirigotlt lesdi bats qii ne minv'd-nt u- ni co n me toujours en par. ille* ail tires, d .tre tort anusant*. Il tait visible ds I s dba's particuliers que Tesilus tait suive, .\usai Mo Edouard Cass.ignol proata de cette atmosphre a* avec ciart,lofi ( une belle loaii ce du viol tftti I Code n'a stt pi tement et il pabilil d dict favorable d prsident M. quitt. La gri des PtreaUl NEW-OUa,*] dans des lui, voi t n ru | lu nu des viiuim cli -vaux qui 0M| ynrkais ont dil demeures ; oa i dsordre wr U t oas des s J WB ^' subir de la !" donns.Des oa t franchi | Urooklyo, d* Ol ensboroifllj JIKN de comasi t4es o-iT I f****^ l'Ktboroiii>RF] l Dans Tinter Lon que nouil 1re page lire, il micr alinJa : *• rama il n'y r*l tauttiV/d'U... H Depuis quelques jours, le %  trtfice d'eau laisse beaucoun dsirer : la rue des Csars ou les familles n'ont cet lment indispensable que pendant de Courts instants et en trs petite quantit. Elles • en n aignent. Mais nous savons bien qu'il ne sullll que de signaler ce fcheux tal de chose a la Direction du Service llvdraulique pour qull y tviuedlc de LUI te. Le inondations au Mexique v— On demande une lanp i i ea habitants le la RueOsJ ..I Durand demandent .|Uune lampe publique soil pla, dans cette rue qui, le soir, es'plonge dans la plnacouaj,L'e obscurit. MEXICO. De nouvelles pluies soiii venues aggraver la %  ituation ihma les faubourgs de Mexico ainsi UU€ dans la v.illie des digues el divers travaux ont empch un nouveau dbordement les taux mais les rues et tles villages restent iuoatls. prs de H.nTicntos le Tunnel du chemin de 1er est inond et Ions les trains allant de La rade ci el Paso ou en venant sont forcs de l'ai-' un k-i M i. Oa er mit que le. .1 gis i M X rco.la M se chilliv t ; 'usieuis millions de pesos, PORTER TENNENT STOOT, XXX Nouvellement reu Cl.e/ L Preetzuiann-AGr.EHHoLM. Une tin f'uai Sfasspd Le soin et attention que les hommes et fetnmei donnent leur apparence personnelle ont inutilea ai lea cheveux ne te prtent rendre l'en semble une apparence uniforme et harmonieuse. Il n'eat pas possible de crer une bonne impression avec des cheveux dsordonns et dcolors. L'effet de l'eau est momentan. Sn s'vaporant elle laisse les cheveux dsechs et fragiles. Les pommades, cosmtiques et brillantines les font devenir graisseux et glutineux. Le Stacomb au contraire les rend souples, adaptables et leur donne un lustre et beaut naturelles et une lgance exquise. • Un jeu de tennis, une excursion en auto, un soir de bal n'altreront pas vos cheveux du tout si voua appliques un peu de Stacomb. La hommes et femmes lgante et da bon got n'emploient aujourd'hui que le Stacomb. Demandes le Stacomb en crme ou liquide dans les bonnes phanna cies et parfumeries. CoHtrw It c*. Standard Laboratonaa. Inc. IIS WHI ISth St.-a.t. KUw York, P U. A. nvoyai-œoi gratta un ihaniillun da Siacomb. Moi Villa ai Pa>*. -lXDlSri-KSABlS TOUS LES 1 D0J A Uvrr nm.Co.| '*' ( jmbriJf' Agent Gnfiw M Ruedesbronts.Fori*.* 08



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IE .V:ATI\ g Julie; iue \ anaQP inw''ifiit'-'iin .t *#,^5 PINDULES /flp'A "* R VEILS Itaerciemeots yjdame Vve A.Orland", Mr et F fa Ludovic Oriando et enfant 1 IriJuCme Maurii-fl Etienne fi h, Hee Vve Kodulplie Dlinois, Mr flfcuTbamas Price, Melle ft lyaralam, Mr et Mme Julrt patrie remercient bien ain drasaot toos ceux q ii leur ont : laeofo de* preuves de sympa La* l'occasion dj la mort de karnfratte : i Madame Calixlc Lacombe, [StManka Lji les prient de croire A leur %  stade gralifu.ie. frlM Prince, le >, juillet !((*., [Ms latrimoDial [baoussign informe le pubiY 'lirai et le commerce eri par r qu'il n'est point respon lits actes et actions de son %  iMadalpe Si.'irurj |{ol!an><, liflimencia Pieire Louis, lant N d 'elle dfinitivement poi-r ribaodpon le (oit COL juge. |Uiaction en divorce demul lui Ifcsiitanle sous ptu. | Uetjne, le ti juillet l'/.tti Sibrun ROLLA.VO contre rN8TIPATI0N prenez les C0MPRIM8 SUISSES leDELORT, Pharmacien, | IV, X Stint-Amtoiat CAS N 1. t-a valeur nnT fj. du Virol dmont re dans une srie de cas— Oon Insurance Co Une des plus tories Coiop finies canadieunes d'assurair es sur la vie. Eug. Le Boss & Co. m l.-a dtail une rt fournis par dts membre de la pfo teaaioo mdicale. Avint l'emploi du Vit I. Aprs l'emploi du Virol. Augmentation de poids de 4 kilos 300 grammes en 5 semaines. Cet photographia* nous ont t fournies par le Directeur M lirai etl Chai d'une .les principales Infirmeries de Londres. La premier* photographie a t prise le 3 Fvrier. L'enfant p. un lion <)T 127. La seconde photographie a t prise Cinq snain aprs, le 0 Mars, date a laquelle l'entant psafJt 1 '" 665. Comme ce dernier tait incapable de prendre l'alimentation ordinaire, on l'a nourri avec du lait mlang de \ irol et il 'est compltement rtabli a ce rgime. I urstion co ml Ju• 11 n VI i RD Haetoanee t'hmrmmel. t$m& Ikitf.Le'Boss#Co neufs G.icnu.x A veudre BONNES OCCASIONS Une auto Chevolet. une Ford en portait ta caoutchouc bolon etc. S00 dollar ..Une Buick el deux ou trois pices pour lord. S'adresser M. M ILLIEN, Grand*.,ue N til.s A huer I'' %  %  • la ;i mi, excelh nie mal* MM. l'.inui Ville • : :.' u rbrl.g u i | m n, \ i %  mo| que. s i i" • si UJDE A i. Hue du Magasin de CEtaL. Maison !c J An Bois-Varna. Sadresaei ;tll liui I nu du .\|\l l\. •$&mm&mm"m% n M9, Hue des FJ onts Forte, 319 Distributeur pour flaiti des auloiuobi/es \ASH We new JVASH avanced six Comparison Cliart i : I i\as!i \ p ifomunce. > > S II leaJs Ihe VW.rpl in molor eif \ ue. The Woil.l lias |i ne •• N S S II I frai se N'ASII olleis graater QU • Js>> %  goter vh e Htd far lii.er ls Hiilomol.ilfs NASH %  > spcialemenl roi plriulei joi.r Its ph\. Dioiilttaii.1 mil Djl'liea d'eirellem. noltiira, >ii nnenl par ts IOU'IS ie plia tliili. Im, le iii.it un uni de Kalufaciioi : • M r. ie/ -• uune .NASH j ,.P | :, %  i ,. n.eilleure •Oliira HJII | oa NOM a^tas.galemeDten lcik : U Ic-fi'e* itJhm rurl.iiM u coudre V h S H. piids et n slp, |v ,er.s. n |" permellant de br.det. i. priser et faite fe. jouiv ,,,,„,. , '•mres, lali.rliir* et tord, nnieis. Avec ou sans njoi.ur t e trique %  U l i ( -'^f : :M,\II.f.Ks -AssieMes, Bola. Cobelala, Ci •-* •"'. % m .NCOMPAHA.,,.,* meVCUn-TKS l a RlClielaildire AMXVn'KSSKSKN auaoR HiHirns Or 45 seuleme/il "ifs.lu Dernier cri Paris'en pour les Dames et a Amricain pour k Hommes. • POURNITURRS rUnaWU. „„,„!./. 1 .>ui nca tat muies pou/ la Cordonnerie : peaux de toutes aortei Outils, Formes, TaJoM bois Louis XV & Holliers, T.tlons cnoutcl.otjc de la clbre m irquf GoodjW ele. Une visite s'impose x Grands Magasins de fournitures gnrales pour la cordonneriel tniiy mM^pUfim Prorts-Forlsf p* *. &f



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MOIN'9 . LLETW leirtr Gramllltel rcYvDPi !.. md Mu m r t (i'A'cools nnlurels obtenus *W*f*.l IVliil.oii il MMl| li' d^S.ropdfs Cannes d'un Qninii" M ll'Tltntlf iril elinlnfnn elle *eul qui, „iUi. prrl'.cioo .lu l.nr '" 1 s "F 01 *]'* c:usiou ngoueoe rfe loui du feus !< Cl If dlalll'icalioil lt ...us H.Mo.riu. 'aurun i. g-e.li.r.t dVine .nn.erve au ug. ..,i.l .:.• .a fi •'-.Nota'i>.U. M#di.-.l* et lui 5.1 IV, D clat on •'' .. .•!'!>. I* s..-" in.om^ rable du i .,, ,,-! ,. ,. il..imari hUM^lil by*eiuii'i Mfir. : mi *• %  • Kbm !Wa n'frfiiwr .-.s ti ..• pro luit pw fAleofl -..S *•-. t-um-M • Utl |U4MM tiailaires et on %  •• >i'"tueu*. I) p V IV \NCE 1. P. PATRIZ1, Propritaire LE ^h rinunlcclu-nteli. fenCC % l^i?e satisfactions feua DJFX'KEnliiCART^TAB^llW^TK I LAT du JOUR ou CHOIX f M > k) 1783 C Reims WerlaC'-'Succ'- Gavnffi ,, mi l: ,.„ih nunl la disposition des voyageai S Raina, Douches toutca tes luuivs Tlphoie : I 341 n.ns les Maffiains aouch i'IIoVl, ou trouvera tan ,e r r' de "provisions. Y.NS. UOOFUBS. GUI* %  ; V IN HTSPAGNE. de BOURGOGNE. diTALE,GRAND CHOIX da Se vend aux Cayes, chezVve ^Senira!. CONSERVES. On y Iwmve l'arrtft, pendait! le sjo if ou au denart tout ce Que l'on dsire au GRANDHOtELde FRANCK: P.P. Pvnu/..Propr.eta.r, ^onnu. eC P.Labau ruelle 1 Eue de CUchy Rari A. de Malleis el C. Agents pou.' Hati fretoti k.PBE£1ZBBftNK-A&6ERH0LM Agent A un i le i.laisii de porter votre connaissance ayolr.rccu aisortinunt complet de toutes'Jes dimensions dis pneus et Tubes. Pneus Corda Heavy Duly pour Cannons, pour M Ira vail lourd. Pneus Cords pour autos de passagers. Pneus r.alluon Interchangeable ou l'ull lialloons. Demandez le prit pour les dimensions de votre tuta < i: camion. h Plus ib' kilomtre avec par Dallt; les talo s m caouichou* fiooJ Tear, c Winglool on! V.'siime et li coodratio • des gem d j pt.*t9:tf-iw eur Irtur ili oe. al la b :au: I tau? 9ppATttH09. G000 YEAR Tb:W.^s( iadies Trading PORT-U-PKr-tCE'GOMIEi UMknnw \ lO^Rue des' Csars



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^PBOPWtTAlHK | MADLOIRE BOIS-VEIIXA Amricaine, 1358 0 CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N' 242 B y 5842 POIU'-AI'-PHIXCE (HATI ) Aur eaueou|> de ressemblance dans le dveloppement de leur vie. quotidienne et la ralisation de leu s aspirations mutuelles, .lai tudi les tendances de l'anama et en les comparant celles de mon pays, je n'ai pu arriver aucune autre conclusion que celle-ci; qu'elles sont presque les m.nes tant do unies nombreux points de contact qu'elles ont entre elles, jusque nos relations au dehors qui se ressemblent beaucoup, Toutes les villes principales de la Rpublique que je reprsente sont relies par des i oues excellentes et l'administration actuelle prside par le gentilhomme progressiste Louis Borna ne manque jj'uuciips piuvcns pour ivaliset tonte! liVlujAJr-alions de son peuple. Mon action au Congrs, je ne puis la prciser avant qu'il ne soit inaugur pa.ee que tout dpendra de la tournure que prendra son dveloppement. -Je crois cependant qu'il y a lieu pour moi de taire une motion toute naturelle et mme indispensable pour justifier celte amiti qui runit Ions les pays amricains alin que soit assur le profit de ce Congrs et tou' spcialement la confraternit entre toutes les Nations reprsentes ici. — H est bon qu'il soit consign que toutes ces Nations| perptuent L'RE NOUVELLE... m encore de l'argent, tou jours de l'argent ••• JJjfcr de l'argent F dMaphiioso7 !" rn.ant XVIIIe fc? de France ffi, f d a PP'eier. J,'' tnible ?.il L2 ,0! s ,lo n ID^, 1 C, "*'ceu• %  ioilrai ll,: 'UII. •tX! ,, on l *ul. ^ r<|Ul r le fc,, | f ,n da IL sle S s aS,C f ar ''"''-c-f auTj "*• "" lu R truites de JJ- mentalit ""* (le la viquotidienne nes de notre dure situation conomique, la vie devenue de plus en plus chre, la crise des loyers, le prix lev des articles alimentaires et des vtements ont oblig, je le conois parfaitement, notre pense s'appesantir, un peu plus, sur un ordre de choses trs matriel. De mme que l'on ne songe gure sa sunt lorqu'on se porte bien, de mme les facilits de l'existence nous permettaient jadis un certain dtachement, une libert d'esprit, que nous avons, aujourd'hui, presque tous perdu. Mais il est, snns aucun doute, affligeant de constater que deux olies femmes ou deux gentilles demoiselles ne peuvent plus se parler que d'aums 2000 dollars, de chiffons de soie ;i it dollars l'a me. des carnets de chques de la Banque Nationaleds la Rpu hl ique d'Haifl, des (oinpies d'pargne de la Ban* que du Canada. Si les grands problmes Jde la vie on le la mort leur paraissent trop sv leurs reprsentations et leur entente mutuelle en crant des lgations dans chacun des pays qui sont venus prendre part ce Congrs. Ainsi par exemple en Hati nous n'avons pas de Ministre rsident de panama ni de beaucoup d'autres nations amricaines comme Panama il n'y a pas de reprsentant d'Italie" et de beaucoup d'autres nations latin, -amricaines, et on peut en dire autant de beaucoup d'autres pays.— Jusqu' ce que les relations entre tous pays amricains ne soient permanentes, celte ii-alernil a 1 1 quellc nous nous intressons ne pourra se raliser. En nous parlant de Panama, Mr l.on manifesta ses sympathies pour ce pays qu'il visita en diffrentes occasions, il dit que les progrs de noir • pays s'accentuent chaque joi r et qu'avant.longtemps il icndr.i jalouses beaucou;) de Nations amricaines. H ajouta qu' son retour de Lima il eut l'occasion de vi:iter notre Capitale, ainsi que le Prsident de la Rpublique et le secrtaire d'Ktat des (teintions Extrieures de qui il garde le meilleur souvenir. Quand notre entrevue avec notre distingu visiteur prit fin, il nous promit de nous recevoir nouveau afin de nous donner plus de dtails su les progrs raliss par llaiti et quelques laits de grande importance. res, on voudrait cependant les voir s'intresser davantage la musique, la peinture, au chant. enfin tout ce qui lve l'esprit et purifie lame, tout ce qui est susceptible de dvelopper les belles qualits de cœur qui sommeillent en elles et qu'elles touffent. Mais celui qui. de nos jours, s'aviserait de parlera mis modem.--si vie de peinture, de musique, de posie paratrait Iciifs veux comme un de ces monsfroeuJ fossiles les lgendaires priodes rvolues, un tre trange tomb de l'on ne sait quelle lointaine plante mystrieuse. Comme a dit M. IsnarJin Vieux dans sa prface des ( 'lion, s a"Automne. il est toujouis dsagrable de chanter lorsque les autres mangent et boivent . ("est vrai, cela; c'est trs vrai. Oui. le p ^aye 30 de a remplac, la jeune fiance In voix pure dont les trilles de cristal s'egicii aient sous uu lrique ciel il'Ct pointill d'toile* lumineuses, la ianola i!e 1.(Mit) dollars a dtrn le bon it viens Pleyel de Itois prcieux autour duquel se groupait la fainflle souriante et i|ui vibrait sous des doigts gracieux et frOui. le phonographe qu'on se pave 50 dollars la VYottl Indii-s qu il J missaiiLs, exhaltant, in.'-lodicux et charmeur, ce qne, par un soir de clair de lune, rvrent un Chopin OU un Verdi. La machine crire a bris le (In porte-plume de nacre au bout duquel la plume d'or traait sur le papier rose de tendres souvenirs, des mots es rassura. Le catalogue du l\ti\ n:\irs. OU du MON MAIICII a remplac le beau livre le CONTKS Hua s sur la table autour de laquelle l'o.i se groupai! pour couler le naf rcit d'une belle lgende dont toujours une morale pure couronnait la lin. 01 ces belles neiges d'autan Elles ont fondu la Itainme de l'or. La sensibilit cllc-m.'-ine a perdu ses droits. Voici des jeunes gens. Que dit celui-ci ? I.'astu dj vue? C'est la meilleure, la plus belle, sveltesse, lega-ice, ligues pures; elle a tout. Vous croyez qu'il parle de celle qu'il aime?... Du (mit : d'une auto vient de voir passer. Une jeune tille moderne, la page . la note , ne rve nue de conqurir son indpendance matrielle, de gagner de l'argent. ICI si l'on peut trouver lgitime et si l'on peut parfois admirer ce dsir qui dnote, peut-tre! de l'nergie et une certaine fiert, encore doit-on prendre garde que celte volont qui tend uu but louable, mais tenv--lcrre, ne dtruise les qualits d'dme, sinon d'esprit, la douceur, le rve, la saine illusion, source de la jeuii'sse, la bont, la fminit, si je puis m'exprimer en ce terme. L'effort intellectuel et l'eflort irtistraue. c'csl-ii-dirc l'effort dsintress laisse la foule hatienne de plus en plus indiflrenle. l'ne toute petite lite constate, — et elle ne lait que cela.— la disproportion entre la rlribu. bon du travail Manuel et celle du travail de la pe-vse. Si bien, (pie des littrateurs, des peuil res en soin obligs, pour quelque* sous, de so consacrer des besognes commerciales ou industrielles. Tel pole invoque la Muse pour chauler les louanges d'un rhum excellent qui devient le nectar des dieux, tel peintre promne sou pinceau sur des panneaux qui doivent orner des devantures de magasins; ou l'incline sur des visages de femmes fortes en taille, avivant les joues, rougissant lis lvres, teintant l'iris d'azur ou de noir, car, ces images le femmes sans grce doivent tre l'emblme de la vie d' -prsent , ge de la cassette bien remplie et du gar.le-in s ng e r abondamment pourvu de victuailles auccu* lentes. Mais que l'on prenne garde cependant; c'est par ses mdecins, ses professeurs, ses artistes, ses peintres, ses littrateurs, ses potel, qu'un pays devient immortel, qu'il joue un rle dans l'univers. Loisqu • les sicles oal fiil le. r atuvre, c'est par eux qu'il peut tre comme ces astres teints depuis lougleni|>s mais dont la lumire nous parvient encore aussi clatante qu'au premier jour. Que resterait-il de la Grce ou de Home, si elles n'avaient produit < 111 des hommes d'affaires? l'i.e nation qui ddaigne compltement la vie de l'esprit est destine rtrograder rapidement vers l'tal barbare, ne |amsis en sortir, s'il y est. MAURICE ETIENNE fils A agli des Hues du Magasin de l'Elalrl ocs bronts-borts NoiM. V I ri s, fcRCBfttB, l'AKFCMKHir.. -> Socit des produits Dotot Paris|f CAPITAL : 3.400.000 francs. & TA plu* ancienne Maison nourries Dentifrices i rrt. r-ond en l / ... L'IAI m Bl fTOT i>i i.i BRI i. DENTIFRICE APPROUV PAR i.\( ..vif'Mii; rie Mi oi'.ciM ni. PARIS. 4 r** Demandes la FAte Dentifrice Botol %}> Demandes l'Eau de Botol 0Demandez le Savon Dentifrice llomd. '•)t. s. icmandc/. la Poudre Dentifrice^' Botot au Corail cl au ijuinquina. *i'5* Demandez le "Sublime*" de Boiot ^Q. contre la chute des cheveux. rv Les di-iililrici-s Bolol sont rc^ commands par les meilleurs denS" listes d'Huit i, notaininenl les sui w" vanta : (fr Docteurs Volnv Bouzicr, .lames &L Ewald, Mercier Uls, Hollv.Duiner >vc, Daniel, elc.etc. •Si* t D* jgk lai venlc dans les maisons suivantes : • ^ Pharmacie Pliai isol, Pharniocie Bourrai ne. l'ii.inn.i-^* V cie Cculinlc, Pharmacie Saint Jean.Maurice tCtieiine lils^fr •C'^ Paul Auxila, Jules (ornail. A. Boit, J. Poujol, Carmen *& .j|'4 Doilville, Slainboulv cl Sergile. etc.elc. ^',. Z*i \'.\ dans toutes les bonnes Musons de Province. -2 *& K.i gros cl en dtail chea les Agenli Exclusifs pour M. g P. I.AVI'.LANKI' A Cie 3^ ^'r 4 1711, Une du Magasin de l'Etat Port-au-Prince H. (. S %  S Box 190. *&• Notre rot, m ...Voit tous les jours, ds deux heures de faprs-midi, dans la proprit non clture servant de dpt aux vieilles autos du f ;arage Kneer. tout prs le ltadissemenl de M. Andr Isidore, rue du Peuple, une foule de ds.eavrs, laux-mendiauts, sliin es, vagabonds sans loi ni loi; s'y runir pour jouer toutes sortes de jeux prohibs, en faisant uu tintamarre reveiller %  un mort. ... verrai! avec plaisir la Police jeter Ull regard dans ces parages et donner la chasse CCS desieiivrs qui, la nuit, sont un danger pom lis maisons de commerce du quartier. ... voit depuis hier la Police i appeler aux gamins de l.i rue des Csars qu la voie (publique est laite pom 1 1 circulation des pass mis d n i pour tre Iran i inne en laml th fooUball, ... a vu cela ec plaisir. • %  • ... a vu. M -ii redi malin, un l'n-lal proie. Bill se prsenter chez un coi fleur de la rue des Miracles et lui demander de faire la tte •> un de ses boys qui l'accompagnait et qui i;iil pieds nus. Le coiffeur rpondit (oui carr que les extrmes se tou. haut souvent, il fallait, pour avoir cheveux coups, chaussur.-s aux pieds. In ma iChampagne Doc le Motellof Vl & & ;A & < & < tt & w X* X* "X* •X* 'X* • 4-* *T* *X* *X* • * •-*•• • *•* • -*•' •••*••*?• 4 • X* •"-• X* a %  g.. .. Cordon noir au got Irancais Cordon blanc au gonl amricain. ie i.i Maison Ai.i'iti:i)iM*: MUNTEBELLO AC tonde en 1831. Chteau de Mareuil-sur Ay ( Marne) AM.II xs \'i(i\oni.i:s DIS Dncs D'OaiAuta. MONOPOLE DE • ti(. Hue 7 nwersiere l'ort-iin-I'riiue. Hati. ^ En Vtnte : Au march Cristal l'Uo| e | Sea-View A j^el dans les principaux cales et ivsl.Mirants. :* Ce'bmarque est parmi celles qui ont fait |,-,irs pivnV* ves, qui ont donn leur chef d-.i-u• • cl obtenu IcurO' lettres de nohless j£


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06759
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, July 09, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06759

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^PBOPWtTAlHK
| MADLOIRE
Bois-Veiixa
Amricaine, 1358

0
CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N' 242
B
y 5842
POIU'-AI'-PHIXCE (HATI )
Aur fresque jamais d'tre de mau-
vaise humear. Caria maiwawe
humeur n'est i/ein-nil, meut ///,
l'obscur regret de ne /ils s'tre
mis en colre.
Albert CL IbOS
VENDREDI U JUILLET 1926
interview de notre Reprsentant,
Mr Camille Lon
lit la L'strela
li :
ieu la Iwn ne l'or*
Ravoir une longue
livec le dlgu
era la Rcpubli-
i Congrs de IJo-
pit s'inaugurer dc-
Icette ville, (l'est
pilli'J. Lon, an-
If Maires d'Ha.li
[Secrtaire d'Ktat
[Extrieures, I)-
I tout rceiuineut
I ftes du Prou
icenlenaired'Ayii
^excellent ami de
puis l'arrive de
imanous avons
jis'on parte
baissions bien
i ri son prestige
' que Mit seule -
avons pu le
ast l'esprions,
reutavic tune
fM caractrise un
et uh homme
rpuadit a uos
N aisance et de
Wfllci Je n'ap-
Ifrojel dtermine
(Nnidnitiuii
- Mon progrum-
i de la volont
rt dugouverne-
pfsente- sera
oints le mme
ama, pare e
m nos coudi-
Rtqne iden-
m Hati com-
me lu majeure partie des r-
pii(lli(|ues ainricuines ont
l>eaueou|> de ressemblance
dans le dveloppement de
leur vie. quotidienne et la ra-
lisation de leu s aspirations
mutuelles, .lai tudi les ten-
dances de l'anama et en les
comparant celles de mon
pays, je n'ai pu arriver aucu-
ne autre conclusion que
celle-ci; qu'elles sont pres-
que les m.nes tant do un-
ies nombreux points de con-
tact qu'elles ont entre elles,
jusque nos relations au de-
hors qui se ressemblent beau-
coup, Toutes les villes princi-
pales de la Rpublique que je
reprsente sont relies par des
i oues excellentes et l'admi-
nistration actuelle prside
par le gentilhomme progres-
siste Louis Borna ne manque
jj'uuciips piuvcns pour ivali-
set tonte! liVlujAJr-alions de
son peuple. Mon action au
Congrs, je ne puis la prciser
avant qu'il ne soit inaugur
pa.ee que tout dpendra de la
tournure que prendra son d-
veloppement. -- Je crois ce-
pendant qu'il y a lieu pour
moi de taire une motion toute
naturelle et mme indispen-
sable pour justifier celte ami-
ti qui runit Ions les pays
amricains alin que soit assu-
r le profit de ce Congrs et
tou' spcialement la confra-
ternit entre toutes les Nations
reprsentes ici. H est bon
qu'il soit consign que toutes
ces Nations| perptuent
L'RE NOUVELLE...
m encore de l'argent,
toujours de l'argent !

JJjfcr de l'argent
F dMaphiioso-
7rn.ant XVIIIe
fc? de France
ffi, fdaPP'eier.
J,'' tnible ?.- il
L2 .,0!*s ,lon
id^,1 c,"*' 8? a Pr>ceu-
ioilrai ll,:'UII.
tX!,,-onl*ul.
^r<|Ul'r le
fc,,|f,ndaILsleSsa-
S,Cfar''"''-c--
fauTj "* ""lu"
R truites de
JJ- mentalit
""* (le la vi-
quotidienne nes de notre dure
situation conomique, la vie de-
venue de plus en plus chre, la
crise des loyers, le prix lev
des articles alimentaires et des
vtements ont oblig, je le con-
ois parfaitement, notre pense
s'appesantir, un peu plus, sur
un ordre de choses trs matriel.
De mme que l'on ne songe gure
sa sunt lorqu'on se porte bien,
de mme les facilits de l'exis-
tence nous permettaient jadis un
certain dtachement, une libert
d'esprit, que nous avons, au-
jourd'hui, presque tous perdu.
Mais il est, snns aucun doute,
affligeant de constater que deux
olies femmes ou deux gentilles
demoiselles ne peuvent plus se
parler que d'aums 2000 dol-
lars, de chiffons de soie ;i it dol-
lars l'a me. des carnets de ch-
ques de la Banque Nationale- ds
la Rpu hl ique d'Haifl, des
(oinpies d'pargne de la Ban*
que du Canada. Si les grands
problmes Jde la vie on le la
mort leur paraissent trop sv
leurs reprsentations et leur
entente mutuelle en crant
des lgations dans chacun des
pays qui sont venus prendre
part ce Congrs. Ainsi par
exemple en Hati nous n'a-
vons pas de Ministre rsident
de panama ni de beaucoup
d'autres nations amricaines
comme Panama il n'y a pas
de reprsentant d'Italie" et de
beaucoup d'autres nations la-
tin, -amricaines, et on peut
en dire autant de beaucoup
d'autres pays. Jusqu' ce que
les relations entre tous pays
amricains ne soient perma-
nentes, celte ii-alernil a 11-
quellc nous nous intressons
ne pourra se raliser.
. En nous parlant de Pana-
ma, Mr l.on manifesta ses
sympathies pour ce pays qu'il
visita en diffrentes occasions,
il dit que les progrs de noir
pays s'accentuent chaque joi r
et qu'avant.longtemps il icn-
dr.i jalouses beaucou;) de Na-
tions amricaines. H ajouta
qu' son retour de Lima il eut
l'occasion de vi:iter notre Ca-
pitale, ainsi que le Prsident
de la Rpublique et le secr-
taire d'Ktat des (teintions Ex-
trieures de qui il garde le
meilleur souvenir. Quand no-
tre entrevue avec notre distin-
gu visiteur prit fin, il nous
promit de nous recevoir
nouveau afin de nous donner
plus de dtails su les progrs
raliss par llaiti et quelques
laits de grande importance.
res, on voudrait cependant les
voir s'intresser davantage la
musique, la peinture, au chant.
enfin tout ce qui lve l'esprit
et purifie lame, tout ce qui est
susceptible de dvelopper les
belles qualits de cur qui som-
meillent en elles et qu'elles
touffent.
Mais celui qui. de nos jours,
s'aviserait de parlera mis mo-
dem.--si vie de peinture, de
musique, de posie paratrait
Iciifs veux comme un de ces
monsfroeuJ fossiles les lgen-
daires priodes rvolues, un
tre trange tomb de l'on ne
sait quelle lointaine plante
mystrieuse.
Comme a dit M. IsnarJin
Vieux dans sa prface des ( 'lion, s
a"Automne. il est toujouis d-
sagrable de chanter lorsque
les autres mangent et boivent .
("est vrai, cela; c'est trs vrai.
Oui. le p
^aye 30 de
a remplac, la jeune fiance In
voix pure dont les trilles de
cristal s'egiciiaient sous uu l-
rique ciel il'Ct pointill d'-
toile* lumineuses, la ianola i!e
1.(Mit) dollars a dtrn le bon it
viens Pleyel de Itois prcieux
autour duquel se groupait la fa-
inflle souriante et i|ui vibrait
sous des doigts gracieux et fr-
Oui. le phonographe qu'on se
pave 50 dollars la VYottl Indii-s
qu il
J
missaiiLs, exhaltant, in.'-lodicux
et charmeur, ce qne, par un
soir de clair de lune, rvrent
un Chopin OU un Verdi.
La machine crire a bris le
(In porte-plume de nacre au bout
duquel la plume d'or traait sur
le papier rose de tendres sou-
venirs, des mots es rassura.
Le catalogue du l\ti\ n:\irs. OU
du Mon Maiicii a remplac le
beau livre le Contks Hua s sur
la table autour de laquelle l'o.i
se groupai! pour couler le
naf rcit d'une belle lgende
dont toujours une morale pure
couronnait la lin.
01 ces belles neiges d'autan !
Elles ont fondu la Itainme de
l'or.
La sensibilit cllc-m.'-ine a
perdu ses droits. Voici des jeu-
nes gens. Que dit celui-ci ? I.'as-
tu dj vue? C'est la meilleure,
la plus belle, sveltesse, lega-ice,
ligues pures; elle a tout. Vous
croyez qu'il parle de celle qu'il
aime?...
Du (mit : d'une auto
vient de voir passer.
Une jeune tille moderne,
la page . la note , ne rve
nue de conqurir son indpen-
dance matrielle, de gagner de
l'argent. ICI si l'on peut trouver
lgitime et si l'on peut parfois
admirer ce dsir qui dnote,
peut-tre! de l'nergie et une
certaine fiert, encore doit-on
prendre garde que celte volont
qui tend uu but louable, mais
tenv--lcrre, ne dtruise les
qualits d'dme, sinon d'esprit,
la douceur, le rve, la saine illu-
sion, source de la jeuii'sse, la
bont, la fminit, si je puis
m'exprimer en ce terme.
L'effort intellectuel et l'eflort
irtistraue. c'csl-ii-dirc l'effort
dsintress laisse la foule ha-
tienne de plus en plus indifl-
renle.
l'ne toute petite lite constate,
et elle ne lait que cela. la
disproportion entre la rlribu.
bon du travail Manuel et celle
du travail de la pe-vse. Si bien,
(pie des littrateurs, des peuil res
en soin obligs, pour quelque*
sous, de so consacrer des be-
sognes commerciales ou indus-
trielles. Tel pole invoque la
Muse pour chauler les louanges
d'un rhum excellent qui devient
le nectar des dieux, tel peintre
promne sou pinceau sur des
panneaux qui doivent orner des
devantures de magasins; ou
l'incline sur des visages de fem-
mes fortes en taille, avivant les
joues, rougissant lis lvres, tein-
tant l'iris d'azur ou de noir,
car, ces images le femmes sans
grce doivent tre l'emblme de
la vie d' -prsent , ge de la
cassette bien remplie et du
gar.le-in s ng e r abondamment
pourvu de victuailles auccu*
lentes.
Mais que l'on prenne garde
cependant; c'est par ses mde-
cins, ses professeurs, ses artis-
tes, ses peintres, ses littrateurs,
ses potel, qu'un pays devient
immortel, qu'il joue un rle
dans l'univers.
Loisqu les sicles oal fiil
le. r atuvre, c'est par eux qu'il
peut tre comme ces astres
teints depuis lougleni|>s mais
dont la lumire nous parvient
encore aussi clatante qu'au pre-
mier jour.
Que resterait-il de la Grce ou
de Home, si elles n'avaient pro-
duit < 111 des hommes d'affaires?
l'i.e nation qui ddaigne com-
pltement la vie de l'esprit est
destine rtrograder rapide-
ment vers l'tal barbare, ne |a-
msis en sortir, s'il y est.
MAURICE ETIENNE fils
A agli des Hues du Magasin de
l'Elalrl ocs bronts-borts
NoiM.VI ri s,
fcRCBfttB,
l'AKFCMKHir..
-> Socit des produits Dotot Paris|f
CAPITAL : 3.400.000 francs. &
Ta plu* ancienne Maison nourries Dentifrices i rrt.
r-ond en l/...
L'iai m Bl fTOT i>i i.i bri i. Dentifrice approuv
par i.\(..vif'Mii; rie Mi oi'.ciM ni. Paris.
4 r**
Demandes la FAte Dentifrice Botol %}>
Demandes l'Eau de Botol 0-
Demandez le Savon Dentifrice llo- md.
')t. s.
icmandc/. la Poudre Dentifrice^'
Botot au Corail cl au ijuinquina. *i'5*
Demandez le "Sublime*" de Boiot ^Q.
contre la chute des cheveux. rv
Les di-iililrici-s Bolol sont rc- ^
commands par les meilleurs den- S"
listes d'Huit i, notaininenl les sui w"
vanta : (fr
Docteurs Volnv Bouzicr, .lames &l
Ewald, Mercier Uls, Hollv.Duiner >-

vc, Daniel, elc.etc.
Si* t D*
jgk lai venlc dans les maisons suivantes :
^ Pharmacie Pliai isol, Pharniocie Bourrai ne. l'ii.inn.i-^*
V cie Cculinlc, Pharmacie Saint Jean.Maurice tCtieiine lils^fr
C'^ Paul Auxila, Jules (ornail. A. Boit, J. Poujol, Carmen *&
.j|'4 Doilville, Slainboulv cl Sergile. etc.elc. ^',.
Z*i \'.\ dans toutes les bonnes Musons de Province. -2
*& K.i gros cl en dtail chea les Agenli Exclusifs pour m.
g P. I.AVI'.LANKI' A Cie 3^
^'r4 1711, Une du Magasin de l'Etat Port-au-Prince H. (. S
S Box 190. *&
Notre rot,
m
...Voit tous les jours, ds deux
heures de faprs-midi, dans la
proprit non clture servant
de dpt aux vieilles autos du
f;arage Kneer. tout prs le lta-
dissemenl de M. Andr Isidore,
rue du Peuple, une foule de d-
s.eavrs, laux-mendiauts, slii-
n es, vagabonds sans loi ni loi;
s'y runir pour jouer toutes
sortes de jeux prohibs, en fai-
sant uu tintamarre reveiller
un mort.
... verrai! avec plaisir la Po-
lice jeter Ull regard dans ces pa-
rages et donner la chasse CCS
desieiivrs qui, la nuit, sont un
danger pom lis maisons de
commerce du quartier.
... voit depuis hier la Police
i appeler aux gamins de l.i rue
des Csars qu la voie (publique
est laite pom 11 circulation des
pass mis d n i pour tre Iran -
i inne en laml th fooUball,
... a vu cela ec plaisir.


... a vu. M -ii redi malin, un
l'n-lal proie. Bill se prsenter
chez un coi fleur de la rue des
Miracles et lui demander de
faire la tte > un de ses boys
qui l'accompagnait et qui i;iil
pieds nus. Le coiffeur rpondit
(oui carr que les extrmes se
tou. haut souvent, il fallait, pour
avoir cheveux coups, chaussu-
r.-s aux pieds. I des mes sortit fort pein et re-
vint un instant aprs avec un
oflicier de (i mdarmeric et le
' hov aux pieds nus eut la tl
tondue.


... a vu. m -r ii-.li aprs-midi,
vers heures, ru penne M n
lissant, un auto rord (U.S i
dans Isquelle si- trouvaient de ai
i lgantes am icaines. I >n ma i-
Champagne Doc le Motellof
Vl & &;A & < & < tt & w
* X* X* "X* X* 'X* 4-* *T* *X* *X* *- -* ** -*' **? 4 X* "- X* a
g.. ..
Cordon noir au got Irancais
Cordon blanc au gonl amricain.
ie i.i Maison Ai.i'iti:i)iM*: muNtebello ac
tonde en 1831.
Chteau de Mareuil-sur Ay ( Marne)
Am.ii xs \'i(i\oni.i:s dis Dncs D'OaiAuta.
MONOPOLE DE
ti(. Hue 7 nwersiere
l'ort-iin-I'riiue. Hati.
^ En Vtnte : Au march Cristal l'Uo|e| Sea-View A
j^el dans les principaux cales et ivsl.Mirants. :*
Ce'b- marque est parmi celles qui ont fait |,-,irs pivn- V*
ves, qui ont donn leur chef d-.i-u- cl obtenu IcurO'
lettres de nohless j


Le m tin -9 Juillet 1^20


URODONAL
combat le rhumatisme
Goutte
Rhumatisme
Gravelle
Artrio-Self
. ItlnBti n*t im> f"
lement le diaaovant M plu
n-rriiu iseide "S
rtuslKmsnt connu, put*
guil est 17 (otf Mu puiun
Sut la ItUiiri* H atfii en
outr. prventivement ur
M formation, s'oppoMint a a
i,,.,.: i il' .. i-sairfriv ol a *ou
aeeu.Miiauon daii m iim'"
G'1-arlleulajres * dons l
Ui aires
IK P fruea
.,, ar"'. ,. r culil il' ""
n 4l: a'.. .M *" '-
n,i r* iio . Js
1.1,. ... > |-nt rt l !*"
URODONAL nettoie le rein,
lave le foie et Ie.t articula-
tion*. Il assouplit le artres
et vite l'obsit.
stana-sciaro* .*? "r"23sit5S -
iaaH****M
, .FBST'** cardWl-UU-
uni im mhi ***
(>outu Luu.uuo. MtfSSJSN -
"T3K^JE-lte
-
JZTlBKaEZS
__.. ,.., ~- ......
gai
te PM,,ottiA. m-
Nkw Yoitk Lcsownwrm
S ;')l de la marine des btats
Unis qui sombra il.y a que
nues mois non lorn de Long
Islmidestalteiidum.joiminui
a Brooklyn avec les hommes
d'quipage qui oui pri <**"*
BC9 lianes.
Les dockers anferso's
sont en urve
Bm \Ki.f-KS 6 Plus de (H)
cargos sont iinmobilfs a An-
vii s en raison de la grve des
Dockers qui demandenl une
augmentation de salaires. En
outre wagons de mar-
chandises environ nllcnclent
d'tre dchargs.
chol A
ment
qui manquait prcis-
. lirai droit, essayait de
manuvrer la manivelle de mue
en marcha, tandis que la jolie
chauffeuse faisait aspirer la car-
burateur et que sa gentille com-
Daune pesait de toute la forcede
on petit pied sur le bouton du
Roinaler.Muis l'auto rcalcilran-
le n'obissait pas. Ce n'taitvrai
ment pas galant.

... vu. Mercredi vers 5 h. 1 '2
l'a rue du Mexique, le Grant
Reponsable d'un quotidien de
l:i Capitale qui prend son temps
en auto, faire un beau coup de
volant pour viter d'craser un
piton. Celui-ci, lorsoull rut
hors de danger, naturellement.
se- mil ea poature dedrenseei.
menaant, fit, avec son gros M-
lon, un large el terrible mouli-
net contre le vhicule.
... vit le conducteur de tau a
gounre el crier su piton : Si
tous l'avies Irapp, on vous
mettrait en prison!
... a vu. avant-hier, vers 7 h.
86 du sfcir sur la route de Buo-
tan ua petit camion A passagers.
Il Faisait son dernier voyage a
Carrelour; mais il refusait dal-
ler plus loin. Les passagers, au
nombre de 11. se mirent rsolu-
nient a la lehe et poussrent la
siupidemachine. On suait, mais
on avanait.
A rrt
BORNO
Prside ni de la Rpublique
Considranl qu'il y a lieu de
prolonger d'un mois la session
ordinaire du Conseil d'Etal;
\'n l'article 50, 3me alina de
l.i Constitution;
Sur le rapport du .Secrtaire
d'Etal de l'Intrieur;
El de l'avis du Conseil des
Secrtraires d'Etat;
ARRETE
Article 1er. La Session or-
dinaire, ouverte leOfl Avril est
prolonge d'un mois et prendra
lui le 9 Aot prochain.
Article 2. Le prsent Arrt
ara excut la diligence du
Secrtaire d'Etal de l'Intrieur.
Donn au
Palais National,
Une mesure,
nerg que
de M.Mussolini
Suppression de toutes
lections provinciales
et coriiinu i les
ROME <) Alin de suppri-
mer autant que possible toute
agitation politique intrieure le
Gouvernement ras :iste a dcid
de suspendre jusqu' nouvel
ordre toutes les lections pro-
vinciales el coin n i istes. Dins
lea milieux bien iiilorui.Vs on
pense que cette dcision fait
prvoir l'extension considra-
ble lu Systems (I s podestats
tabli dans les <| i iliv ein pli
nies des l'omiumc-.
Trar(|i(|ue interruplion du
raid Lond.'es-Australie.
Uassoua ln.\k 8 Une balle
arabe interrompu le vol
d'Alan Ijobliam de Londres en
Australie. Son mcanicien El-
liotl est ;'i l'hpital de ttassora
oti il vient de mourir. L'appa-
reil dcColdiani tait environ
350 kilomtres de celte ville
lorsqu'une balle pera le fuse-
lage, ricocha sur un tuyau de
cuivre el traversa le bras et
l.i p ritrinc d'Elliol lui cassant
une cote et perforant un pou-
mon, obham descendit aussi
tt sur la rivire Shatl el Arab
prs de cette ville et Iran**
porto son compagnon terre.
Ides PJoirB$. Surrncnage]
Encr.'e..eDt, Insomnies
JWgt
Malades des
Anmi 3 Impui
A>u* 2'es rT-primes, sans forer. sa'
moindre
V.MI rsi
? courate,,
pnible. L apprit j^pap
sont wiie-i, rwup'es ci- cauchemau. V,.j iafcTT*
mu S u,: 'ont m no;r. vous manque/ it ir^i
\i.tre m^'iKiir.- et ribeli*. Tout n'en [ni pm
persuade, La ctll-ilc iK-rtente n"ct pas mnne i
afla;blic. Rendez-lui sa fort 'a^lT
L'LINIR Zll
du l> OMNS
Crlcc c* puissent rgnrateur, vous sertrz rm se calmer, MUS dorme/, l'apptit renat. Vos idf;
vos angoissci s'vanouissent. Vous reprenez pntt
m le Bacon 11 p. o
"(..l.uir NMile'l paitet. avec ttestti(,nv ,!( ni Jecins et ^m_
Jjui.j ux Spt.ialilc'i Neuro,o^i,|ueiJu D' Sj.!e. i..flJU|.j|w
K.\ VEMTE DANS IOLIKS HIAPJt\CIJ'
Las Assises
italiennes.
0
FFRE lK.\t LOI
fLtW
STENO-DA rvi.o
CHEZ
EUG. LE BOSS Co
Port-au-frince, le 7 Juillet 1(J2(5.
An I23me de I Indpendance,
BOHNO
Par le Prsident :
Le Secrtaire d'Etat
de l'Intrieur :
l'OMUlUN.
Les (ou
Les habitants de Lalue .se
plaignent avec raison des obs-
cnits que dbitent! chaque
jour, sur la voie publique,trois
tous qui oui iln domicile dans
le quartier. Aux espigleries
des gamins, ils rpondent par
les propos les pluso duriers.
Cela cause un tort norme aux
mants t|iii se rendenl aux
coles bitues dans le (juai-
tier. Les familles demandent
qu'un gendarme soit plac
dans ces parages pour calmer
la fureur de ces trois dtra-
qus.
Le nouveau taux
d'escompte de la
Reiclisbanfc.
Brin i\b La Heichsbank
n rduit ltaux de son escoinp
te de 6 1 B <> pour ce.it.
Le franc belge remonto Interdiction par le Gou-
vernement franais
Par cable
Bruxelles 6 Le franc Belge
a ragi aujourd'hui la suite
de la dclaration la Chambre
des dputs que les revenus
(les impts surpassaient jus-
qu'Ici de 700 millions les esti-
mations du budget.
4.0 Ira ne est IV n ni t d 39,75
au dollar et de IIH887 0 l
livre Slarlinj 38^d cl 18/.50
rcspefli veinent.
tes chiens en Ia'sse
Nous avons pu ****+"
qlu, emmenons ayo.i
maintes fols demand^ea pro
prielai.es de ehlens es m
nent en bisse lo s, nK s,n
tent avec eux dans la rue.
Voil qui va bmn et ,1 est a
sou'-aiter que cel exemple si
gnralise.
Pas d eau U
Rue des Csars
. a perdu la mole
la jument et son petit?
|,e Bureau de la Police avise
qu'une mule, une jumenl et
son petit ont t retrouvs en-
lit les mains d'un voleur. Ils
sont gards au dit Bureau o
leur propritaire peut les r-
clamer en apportant toutes
les pices qui tablissent ses
droits.
Mort de
VeX'Prsiden
Dartiguenave
Depuis hier, les drapeaui des
Edifices publics sont en berne, la
nouvelle de la mort de l'K s-Plai-
dent Dartiguenave, survenue dans
la nuit de Mercredi.tant parvenue
la Capitale.
Ds le jour o avait pris tin son
mandat prsid ntiel, M. Dartigue-
nave s'tait retir l'Anse-i Veau,
a ville natale. C'eht ' qu'il fut
atteint du mal dont il est mort.
d'une manifestation
contre l'accord
Breoyer-Mellon
Par cable
PaBIS, 7 Juillet su eooMil
de cabinet tenu ce m lin il a t
dcid d'interdire la mRoifcsh'ion
projete pour dimanche prochain
par un groupe d anciens combat-
tants pour protester coilre la rali
ficatioa de l'accord Birenger-Mel
Ion.
Nouvelles units
de guerre pour la
flotte franaise
Par cable
PARIS. 7 Juillet La chambre
des dputa- a autoris aujourd'hui
la construction des units prvues
dans la seconde eclion du pro-
gramme naval tabli en cjIo m>
t avec l'accord de Washing on
La clnmbre adonn on appmba
tio i par 415 voix coude 143
Mercredi comparaissait .le vaut le
.Ttirv, le nomm Desilti- Geoestoy,
habitant la section rurale des Mon
tafftftt terribles,Commune de Mb
rebalais. Il tait arcusi de viol sur
la personne de l'hilamise Bauvl',
si nromi-**.
Voici l'aftaire : \ la suite de dif-
ficults avec sa belle-mAre. Desibis
vit que le rAve qu'il caressait et
qui tait te f ire d* llrhmis; sa
Oimpagud, tait devenu pre que
irralisable.bien que celle qu'il a:-
m lit tendrement eu--c d.'-j t lu do
micile dans la mme maison que
son frre et sur sa propre habita-
tion.
Un matin, DesiFu*. profitant de
l'absence de on frre parti avec si
Iim ne pocr ses travaux quotidiens
aux champs, voulut, eo mettant
les poiuts mit les i, tablir entre
I ii et sa n m.e un lien in 'is-olu-
hle. Ses lan* d'atoour furent je
f.'1- un peu brutaux et il ne se doit
lait point que le Code t'nal les
appelle viol et les punit Aussi,
c'est sur cette grivo ioculpaton
qu'il gravissait, il y a deux j*>urs.
I sellette du ertm*.
Le Doyai Hirui dirigotlt lesdi
bats qii ne minv'd-nt u- ni co n
me toujours en par. ille* ail tires,
d .tre tort anusant*. Il tait visi-
ble ds I s dba's particuliers que
Tesilus tait suive, .\usai Mo
Edouard Cass.ignol proata de cette
atmosphre a*
avec ciart,lofi(.
une belle loaii
ce du viol tftti I
Code n'a stt pi
tement et il
pabilil d
dict favorable d
prsident M.
quitt.
La gri
des
PtreaUl
NEW-OUa,*]
dans des lui,
voi t n ru | lu
nu des viiuim
cli-vaux qui 0M|
ynrkais ont dil
demeures ; oa i
dsordre wr U
t oas des s,JWB^'
subir de la
donns.Des
oa t franchi |
Urooklyo, d*
Ol ensboroifllj
jikn de comasi
t4es o-iT I f****^
l'Ktboroiii>RF]
l
Dans Tinter
Lon que nouil
1re page lire, il
micr alinJa : *
rama il n'y r*l
tauttiV/d'U... H
Depuis quelques jours, le
trtfice d'eau laisse beaucoun
dsirer :la rue des Csars ou
les familles n'ont cet lment
indispensable que pendant de
Courts instants et en trs
petite quantit. Elles en n ai-
gnent. Mais nous savons bien
qu'il ne sullll que de signaler
ce fcheux tal de chose a la
Direction du Service llvdrau-
lique pour qull y tviuedlc de
lui te.
Le inondations
au Mexique
v
On demande une lanp i
. i ea habitants le la RueOsJ
, ..I Durand demandent .|U-
une lampe publique soil pla-
, dans cette rue qui, le soir,
es'plonge dans la plnacoua-
j,L'e obscurit.
MEXICO. De nouvelles
pluies soiii venues aggraver la
ituation ihma les faubourgs de
Mexico ainsi UU dans la v.illie
des digues el divers travaux ont
empch un nouveau dborde-
ment les taux mais les rues et
tles villages restent iuoatls.
prs de H.nTicntos le Tunnel du
chemin de 1er est inond et Ions
les trains allant de La rade ci el
Paso ou en venant sont forcs
de l'ai-' un k-i m i. Oa er mit
que le. .1 gis i M X rco.la
M se chilliv t ; 'usieuis mil-
lions de pesos,
PORTER TENNENT
STOOT, XXX
Nouvellement reu
Cl.e/
L Preetzuiann-AGr.EHHoLM.
Une tin f'uai
Sfasspd
Le soin et attention que les
hommes et fetnmei donnent leur
apparence personnelle ont inutilea
ai lea cheveux ne te prtent rendre
l'en semble une apparence uniforme
et harmonieuse. Il n'eat pas possi-
ble de crer une bonne impression
avec des cheveux dsordonns et
dcolors.
L'effet de l'eau est momentan.
Sn s'vaporant elle laisse les che-
veux dsechs et fragiles. Les pom-
mades, cosmtiques et brillantines
les font devenir graisseux et gluti-
neux. Le Stacomb au contraire les
rend souples, adaptables et leur
donne un lustre et beaut naturelles
et une lgance exquise.
Un jeu de tennis, une excursion
en auto, un soir de bal n'altreront
pas vos cheveux du tout si voua ap-
pliques un peu de Stacomb. La
hommes et femmes lgante et da
bon got n'emploient aujourd'hui
que le Stacomb.
Demandes le Stacomb en crme
ou liquide dans les bonnes phanna
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PINDULES /flp'A "* RVEILS

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yjdame Vve A.Orland", Mr et
F fa Ludovic Oriando et enfant1
IriJuCme Maurii-fl Etienne fi h,
Hee Vve Kodulplie Dlinois, Mr
flfcuTbamas Price, Melle ft
lyaralam, Mr et Mme Julrt
patrie remercient bien ain
drasaot toos ceux q ii leur ont
: laeofo de* preuves de sympa
La* l'occasion dj la mort de
karnfratte :
i Madame Calixlc Lacombe,
[StManka
Lji les prient de croire A leur
stade gralifu.ie.
frlM Prince, le >, juillet !((*.,
[Ms latrimoDial
[baoussign informe le pubiY
' 'lirai et le commerce eri par
r qu'il n'est point respon
lits actes et actions de son
iMadalpe Si.'irurj |{ol!an><,
liflimencia Pieire Louis, lant
Nd'elle dfinitivement poi-r
ribaodpon le (oit col juge.
|Uiaction en divorce demul lui
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Cet photographia* nous ont t fournies par le Directeur
M lirai etl Chai d'une .les principales Infirmeries de Londres.
La premier* photographie a t prise le 3 Fvrier. L'enfant
p. un lion <)T 127. La seconde photographie a t prise
Cinq snain aprs, le 0 Mars, date a laquelle l'entant psafJt
1 '" 665. Comme ce dernier tait incapable de prendre
l'alimentation ordinaire, on l'a nourri avec du lait mlang de
\ irol et il 'est compltement rtabli a ce rgime.
I urstion coml K. !(,! d'Os. d'I.xtra.t .te M.ili. d'CSoft, le Sirop
de Citron, ele
Cm un aliment prcieux d in (ont I. cm
d'i jmemeni, de Ricliidinir, d'Annue. etc.
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ngoueoe rfe loui du feus !< Cl If d- lalll'icalioil
lt ...us H.Mo.riu. 'aurun i. g-e.li.r.t dVine .nn.erve au
ug. ..,i.l .:. .a fi '-- .Nota'i>.U. M#di.-.l* et lui
5.1 IV, D clat on '- '..... ...!'!>. I* s..-" in.om^ rable
du i .,, ,,-! ,. ,. il..- imari hUM^lil by*eiuii'i
Mfir.: mi * Kbm !Wa n'frfiiwr .-.s ti .. pro
luit pw fAleofl -..-........S*-. t-um-M Utl |U4MM
tiailaires et on ' >i'"tueu*.
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V IV
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