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LE MATIN 28 Juin 1920 &f J u. jr„.. 91 la.\&tif physiologiq-jo U sul faisant la rducation fonctionnelle de Vntes-'.n ....... — %  • %  • • — Eponge et nettoie l'intestin. Evite l'Appendicite el l'Entrite, Supprime tes Hmonoides, Ernpche l'excs d'attibonpolnt. Rgularise rhsnnonle des lonoea r Cocutipeaioo • Entrite Vertige Hmorro Dyspepsi Martine rUi.i.n l'un. -i |Mi ph'. • tl p' lin 't' ii -ru J • I. ...IlI htfi.li k WMI i fur* l r I l • t i %  .-.!a .. %  | t i %  • • i i !• i l r M.I ,• .1" !.. u. in.l u fti'.Ti 11 rr*:w •. w ir lubol i ut* tirr l'hl*1 >lr. %  :>. f -i itrkit-llt k ton c iif motus • iirki en rvv.neh. • humaiiilk • it IAnuninii m* I'i 'I .ui1riini-$ dinl lu tpeUlKHI*! autant nuf !•• msl.ilM r ni ni iv .1.1 ir. fixMjuf let ID )Oiitofr#i an .*irtp^u'Tl^•; • un l'ilmurid BtcotiQti 'V BOUT AN eomnui i' tuntrr Iti htm**' sldri f il inva Li mir fourni l'igi.-igir, citu k'gui einni qyi mm dans II composition du JUBOL E> TRAITS BIM.AIHLH lu d(i "•' •ti l. /' 'u fl'rfll db MM Rforma \w Nous nous | laignona du manqua de Iravu I. de la raisi i e dausnos loyers cl nous laissons se perdre •< • %  '•u'le nous, peu! • lrc m\ isiblesa notre ignorance, Luis les lments d'une vraie prosprit. Ainsi se perdent les trsors d'nergie de tout un peupie. I.'Ki.il hatien. d un autre cot.Svsil toujours nglig d'organiser pratiquemenl le travail. L'officine dea Pouvoirs pd.ss^s n'laborait que des circulaires el dea discours acadmiques, cherchanl ainsi tromper les gogos avec leur fada littrature, i .es i as que le hasard dea i \ olutiona levait au pouvoir semblaient ignorer que l'cllort commun < ra tics matires impo sables (|\ii, introduites dans I assiette de l'impt, sont dnature a rendre prospres cl l'imposant et l'impos ; I impos par voie de consquence. Entr mille, nn nsj>ar exemple '""•/|i<1/'7 l, 'i' l,s non cultiv' ^ !" r Jl un acnenifneiiHii' .lis le vrai impt foncier. L'Etal n'a qu'a exiger une dclaration de possession toul propritaire de plus de cinq carreaux de terre, dclaration qui sarsil reue dans chaque commune. Celte dclaration devra comprendre: lo ) d laration de contenance, eV l-a-dire I' nombre de carreaux de terre possds avec les aboi nemenls; 2o ) la surface cultive et celle qui OC l'est pas; 3a pourquoi la partie non cultive l'esl-ella jusqu'ici? to) pendant combien de lempa ces terres sont voire proprit avi/e production de litres l'appui. Ces dclarations doivent lr sincres el de bonne fui aoua P' ine d'amende ; car toute Haussa cl ci l.ir.ilioil sera i I pum suivie dans la forme prvue par la loi el donnerai! lien l'application des pnalits portes dans la dite loi. Kl sur toutes terrea non culliVk-s av. ml propritaires il serait prlev un impt de vingt-cinq gourdes par an el par carreau. Au eas le non paYI menl le eel impt, l'Etal en de% iendrail pra pnetaiie aprs un nombre \ de temps en recuprstin le l'impt. L'estimation par 'voie de inulalion pour la paaaassion des acftSS l'Etal se lejrail par une eomnission apciale,(.un tribuliai d eseeption ) dont le JQgS* menl seiail sans appel. L'Etal ileviendrait p.u i onsqUSnl ou propritaire de loules les terres dlaisses, ou louelait les proprilslres de ces len es Us cultiver chsrge par lui de es aider dsnsjes conditions diHcs par (es IWs, Ce Bnoaed'impl qui cre une nouvelle cedulle, comme on le comprendra, a pour but da stimuler l'nergie, !>• combattre la chmage l '•' misre dont on se plaint lanl et dedveioppei i ;a lemenl les ressources naturelles t l„ pays en rue tfsmbrtit nos dettes foui lenwmdeaailquen il il existe presque dsna chaque eommueuac quantit conaidnmle do terres riches qui dputa plus de cent aus sont rnajcf impi i ; qui e la lot : leurs proprii ires il qui sonl rcllemc il de p< lits domaines me l'ont i elTel de v rais tri enterrs I'I < BMII mortes de uns n toute res, i m de | ins, an > jamais pu y loucher, i 'est d aboi d i e geni e de foi luneoiB> que je voudrais lait e produit v L'Etal de son ( ftt a pour devoir d'instituer un sei \ ice d'aide agi icole constitu en prts sur bypothque.( Cration d'un tablissement pour agriculture avec :i fincnl i de caisses r %  rdil [ri olr ). Il ijugaison %  ii • l'E'al relui du pi ipt aire pour h heureux l'un el l'autre, i venons d %  >ir -I ii • les les IL' %  i : en ci t:ui concern n .'i i ultr • • anl pr ; lires, il nous re st a cm s i i la procdure suivre n1 ati > e aux lerres non cdftb 'es sans propritaires en titres. P. IVous sentez vous Vieux, Fatigu, sans forces ? rirn-io^np il. roWTT eomi>ltwntmi leur ,'•• ,i et i i i !.. | I M u qu'A Bti 1 ; i r %  vil II' •. La i r | : 1 n ppauvri. 1 Pi r %  forn ule m idi nu .... :ir.in I n ird'hui mtmi i phai K ; i'. r Nmalc a] i n diata qua Des i li %  praparar i ^ I"n r re. payt. Far | %  nlli n, .ni nij|s le ,.ie noBt* |aona A dronC Voui trou-, inael i flacon 'i* inatruc-| n Fraaca'a. 1/iAftW HIERRO 1UXAD0 La Fte de Saint-Mirtia Comme Lu MATIN l'annoK'a t. hier, la 80 Juta r.. Inin, les .ves il u I". ti| S. min liredounerssi. B li urei >l'i soir, un I'ODI "il s;.i.i usl, .'i I .n •• i'iiii !A I I Kie d< ^ int xUrtisI, leur Psi on. \> ie le nehe programina as! 8 n ra excal : Entre ( Msrcbe) C. V Colll i Chœur la Charl i m, \.H> a i Rnltta S.iintim IMiurlimt Doue Vtergs (CssHqaa srgortso) j Qnishsrd Psaume ISO 4 vm c. Prsaak PughsttS H. (iri^i Deuxime Partie lu un t. Hus,.;i i ;i veg, Martini A Jsus 1 1 u. iti.( cliorsl du \\ [ma s a / vm. \. 1. Josu Cbri to vm. Pataslriaa Troisime Partie allocution i v,n Orlsada de LBMH Soitie ( \l| ^n.) A Corelli laauiiupation du Palais de ia femme Par cable PARIS, 25 Juin — Le Palais de la rerame nouvelle demeure de 1 l'Arme du oalul pour lem mes 1 n maries , a t inauguri aujourd'hui. Ht D ialour, ministre du In vall, a td la prlncipsl n'steur, L'saibs-asdeiir Mvnm T Hsrrick H le Gi'sdral W Bram* wor li Boot, cb 1 1 a l'Arme du "aiu. ont Vilement piononc? des a 'lieu ii>' > L'bAtal, constr lit ,1 KM 1. poir N'me .1 des Lebati ly, a 'i* endu r/ee irn.'t.t I' \iii*rt du BWUI pour une somme da %  ? millInO* 4 da trsDoa. L'I OUI eontisal son clum bres et esl mini <1 Insl le c on_ foit mo'.erue Oa p*QBfl N -.trvir 1500 dd|soasri lOU1 c; jours B 4 frSDOa par personne Le< eh im DreH seront loues h ,\m priivo-^'d jusinr ;i0 Iraoei par semai 0 MARI 1 T7ne victoire de M.Briandsurleg Arrconciliable Par cable PARIS, 25 Juin— La lormation de son lnme ministre constitue pour M. Hriand une victoire dci sise sur les irrcomiliables %  de l'eatrme gaoosi de la coa'ition rt dieale iicialiste du parlement.Mal tr aea deux checs,on es'ime que le siiics de M. Hriand claircit l'atmosphre parlienentaire et fait J pr'vnr un ssainisiemeni complet des linnnees franaises et la itebllisstiOS 4s franc r.'est I Hr Calllaira qu'a t donn le ehsis I I Ministres de la lierre et de la BaarhlS. Il fut galement consul! aur le chus du miuistre de la jus tice. Il Msrersdl 7 Juil t aajrl a 7 h ure lin matin •. clbr eu ,' ltroj "i do Ma teinoisells Victoria Qarr avec Meusieut Alfred Desmorne$M Tous nos TOBUX ,ux futurs |K5^ Une tourne de savants au Brsil Par cable PARIS, 26 Juin — Quin/e savants franais parmi lesquels Mme Cuiie, qui, en colloboration avec son rn ri •! '<• "iv I I rai am %  ironl fam t> ponr Kio d^J.in*iro %  ii ils e.roiil de lO^frenea abn de mnn'rere qt i la rrance H ac rompli dans ie uomaine M.niiflque ce dernires Mines* Mme Curie sera a< compacte de sa lille Irne qui a fait siaiport. ntes d < ouvertes dans les champs de radio ariivil.Ume al M .-II* Csr a feiont ^ix i-(.nfrences Hio de Ja'.eirj MU leurs trio i. Inondation en Allemagne Par cable BERLIN, 2J Juin — Les laoadatioa* c a u si es en Allemagne en grande partie par 'es lor'e puws qui sort ton bes M ccmfne>.i ont d j* provoqu la n art da 1! u< D'itonn-'* el des d sA'1 ifi'on rattma i 10 mi lions de doilsia Pepl sol IHN ont t lues pir |s %  > dre a Kenihen et 3 inities oer(.pr'H4 dsos ilillrenles % %  i tr rgion*. Les victimes dI i• •• %  i.l lion ont pri prs de W itteubarg. A la Confrence fie Dsarmement Par cable GENEVE, 86 luin— Au grand tooasmi al dea dalgas amtriea'os, ,,vi eip' •'• nHmi. A ds*ar mement onl rejet le point essenliel de. l'ar'O >irts de guerre.(i lia dcision a caus une vritable sen iti n c.r elle donne l'ide du point da vu* europen en ce qui Concerne l'extension de* ptincipts de l'accord de Wusbing loti. (ID/.O puifta 1 la Krauce et l'Italie en tte, ont vot que la com paraifon ba^e sur les types de na virfs n'tait r. as une malhoda cor lects eu dpit des principes de l'ac co d de Washington, l'ar eontie, les Elsts I t.'". la Graada l.retag ie, le Japon, la Kiuhlnnip. argantios, le Chili t| l'Eapsgoa se sont prtDnnts rntavinr de celte mtsure. L'Allemagne elle Brsil te sont abstenu* de voter. Ls puissances qui se sont ranges k l'avis de la France et de l'Italie sont IsBelg que, la Hollande, la Sude, 'a Pologne, la Kinlande, ia Hnumanio, la Yotigs'avie, laTclico-lovaquis et la llu'garie. ;i L'Italie et la SsOOVa Par cable GENEVE.16 Juin — La presse suisse s'inquile de la tournure uesembleni prendre les relations ^e l'Italie a *c la Socit de Na lions.Le p 1, :,t Molta a l'ait sa voir que 1*1 a ie nvait menac rcemment 'le, ne phil envover de d lgalions (enve si l'on y per mettait de nouveaux meetings. Li prsident a av rli la municipalit gonevoNc que 'onte manifestation c >nlr• un goi.v mement tranger quel qu'il soit devait tre rigmieu semenl interdit. Le gouvernement fdral interviendra si c'est nteespaire. Au Vatican leroise de barrettes cardinalices Par cable ROME, M .ii;in|— Le Pape a confr la barrette aux cardinaux Cerrelli. Psrssl etCapost ti a on consistoire public, [1 sieurs milliers de personnes y compiisun grand nombre d'ami 1 i< iusemplis (•aient la salle de batdication. Les cardiniux P e r 0 s i et Ga postoti avaient t nomma K un consistoire secret tandis que le cardinal Cerretti avait t lev a (elle dignit en dcembre dernier. Une excution capitale en Angleterre Psr'cable MANCHESTER, !>6 Juin r-Lne femme, mre de J enfants tjont un b, a t pendpe ce mlin dans la cour de la prisas de Strangea> v.etle temme nomme Louise Claver'.s agis da 3a .ins a l exa t p u r avo'r lue sa proprit're M s L ly W t irhon • 1 '• mil liers de personnes avaient int.r.v! d auprs du fccrlaire de Tint' rieur sir Wi'lum Joynson llirka a.i faveur de la condamne fa mi les personnes plus actives faire Cure con OOURSeS TEMMIS YITTEL ACTION LECTive amT^t*" plte de l'ARTHRi' Saiaon du 20 Mal au 25 SoDtemh. 25 Septembre ._ OOLF m POLO T PARO SPtOIAL POUR g* V r ^ !" Trains €llrcl i PARI" (Oar* u rahkS Xr, TrnlB ilm ' iirlii^rl>^j'^r^<|^^^^kiirri > i M 'irroi'cAl" r-/ ,r ; nn • IrOIIV -i' le mari de Mrs Clavert 'avelequel elle tait spare. Les troubles en Pologne VARSOVIE, 26 Juin— Une per "0|,r,. .. t |t*" e|S rrsonnesunt 'c b'essis hier au cours d'uie bagarre sur :e match du villnge d (Joaiyim I e-i da Va' n*la IV rrifiicurs communistes ont t ar rta Les lois anl-reli(fieusesau Mexique MEXICO, '-'•'( Juin — Des dpeb > spcial %  rt'fiaxacadiaantaoa la popillaJl m de cetle lo.'alit ast en moi ansde la l'erm>tme par le autorit* locales de d ux C > l> g s !>i \s Os i slilulions oi t 'i'"> t* i disant eau s a '• %  la p n s I •* si ti 0!\ Il l;;;l.l ll;LSi gl 013 Il I 1 1 H gieux. Au Coirs Eucharistique Du violent nrat'e interrompl les crmonies Par cable UL'NUBLEIN, iiiJmo— Les ce raosisa du coagra euch.ristique oui l iuUrrompues cet api es ini-li par un oinge d'une vioitnce astraordinairs.u pluie et la gr^le ijuise 11,11, ut i'i tou.ber vers 'A heu n '"-''• 'n' t,,^ |ta tus \ s, nrciyiter J C .les pour SR niitln | g-*V 9 pi si*ici|ts a S'iirdu n nix. Brl d vis .ie |)i ;,., tes 7S0S t*urs se prcipitraat, [es sup-uir chapaari ge et aux HbarlidiJ pen Un* q>ielqueig se de la foule lut ^ girli,:iis et k> a ea| pllenenlsuhmerghj d'un qinrt d'heanti et le-< crmonies lin lrent avec (oute lit toulc leur splendeur, que procession avait s. d.ms h matine pu pontifie le clbre %  n il lioi /tno dam m n plein air levA d pelle du seminains 1)1 ILS: On annonce ta i j dme \'v,' l'nri-stilL Lucie l'nlviiiee, suna fiTdi "..'.! .lu i-ouranLll du m iti i. I.'.'-. luuoraillcsce] ill'Miie | >;ir ;i !t heures j | r.'-s-iuidi, ou l^iisti Nous envoyons natl ances ;mx parenuj ce deuil. — Widradi soir est i nier Sainl-(:ioud,\ reau de Ho l-au-Pns valierde lgation, 1er d Etat. Les tiiiirsjljeeailj m %  • n •' %  muli ||| po'ilauie. Le dunt, qui tait Colombo stsamship Co le steamer B oUtar i venatit ditectemeiii Toili esl alte&du I Poit-au-Ptinci Idji ci niant. Il ivpurlii U' mni" ji' r (W| lil-lioVe, flii(|oan<\ C:v• >. ri Jacmei H'^ |ioinle.s |M,I|V, lii Ii Coluinliii', prtDlot |a>.sai|i'is. port-au-Prince, le 26 juin 192$.',, (lolooibLin StssmshlD (.lonmany Gebara&Co,Ag< ^iiii Se vend aux Ca; echezVve A.Sea Lcitine Granul Brewft Le plus actif des ^econtit^ Fortifie, le cerveau, la piu-llcl 'l ,illu ir ,^tjT reins. |V V iul puissants]ut :viK ^sir, i. B. 3orl .j, Ime k. H. O^relOnlve r S lartin. u\ E n stock chez : H Hrnanl,CrainiB e „ Gl.O.JKANSr.MKcU-o.Ab



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L K MATIN j uni t9!fl 1 l r t3Di iv.tl-jb-l'finev, assises _Jjcelait le nomm Cifiiorquigravissiiil la se.'BJmini-'llt' sous la grave Do de vol avec escalade lion au prjudice de Koslro. p^jls ont l dirigs par iPouilli; Me Hennit llePkdait l'accus cl Me |Substitut du CommisI Gouvernement smitealion. Il n'y avait pas %  rile. tls ne lurent ni longs jouis. C'tait une de p insignifiantes air J U.v [Assistent t|iie ceux k'}) Canes appellant cha| Palais ou ceux qui j hier. Ouverte latin, l'audience s'a%  1 heure. Le MiuisBe fut pas long dans 'toile d'ailleurs Tort Dlens dveloppa lies moyens et les J quelques minules ntion, rentrreni dans iiiavec un verdict qui Ibrquitlemcnt de Cder. %  I -i/ HH fl 1 3 fi if y ? J7 I Mf( Eldorado 1* -V 1 PS pins f irift? Coron eaoadieubf s d'assurau sur I i vi.. 0 ... ,, K* ,pl l,e 59 : h: "llrMurs. J x Lv ul "" ... du Monde bh MUI •• Lceal. I ^AIRAUD.Dlrecleur EUJL ? J f tiii5i ^^^iii*iii5ii!ii^ iH^^l foss (S: i;i.s : :._ & U; i ser.i iin,e Chala Iriejaecus lui au .si de rtc arcoiulances agra|acalade et clraclioo.au de M. Jean Assad. 'IM revenir* de glace %  illes qui habitent les Idela ville loigns de phee se plaignent avec ^procds de ceux qui K a glace pour la reI dtail. Mis la dbitent au prix Uivre. Ce qui t s( ,i t -.,„ leiwite.la venle s opre knheur elees ( | ( | ; ,j|_ \* 1 soucient gure de fragments ,| k „| ;U(> >nt aux acheteurs, ^centimes, on n'a piuuiii'l 2livre "uns. ^pcK chaudes, Pf. |XHir les la•p'jUes.pn, ( |j N *>us pensons que Rachtent pour h. relent conll nU r * normal. tas w g* £$ • >;,-.. j S la dfiiiiniiis J matrvn dam tout T ^ l'.tljt %  •^^1 p. iretone • %  %  Mut* > I %  i-nr-R rissus DI m \is 2 A.aot Afc plaisir cl e porter yolre connaissance avoir reu ; ::r; 1 lM i-u!::.s; m,|,IH de >-.5!--s.TG ^J^-us^.sllenvyn.n^au.r-anMons.pour Pneus Corda pour autos de passagers I neus Hall.,,, inlerciiang, ; ,l,lc oafu.ll Balloons. I I ^flwnl Gmirai fer ^ue uC8lrronf9.Forlir.iVo8 HS-nJ pation revue de ,re '; la loterie .le Bonne l'„i \„ f avait tlix jt-f Juin, certains B' 1 '" Picore a S" Bchl,, -s. l'ar ce a M S'C' g* Bar Terminus j£2lalis,,„s '. J 1 1 Simili liOpeRIVEBl %  S gg Offre aux rngnieurs, Architectes el Constructeurs a^NTubesen imeolile 1-6 et .S Pouces de diamtre su" g 2 | pieds de longueur, desBalustres cures ronds .Nous employons les meilleures morqnei de -iin.-nl t'ropritairu %*^^a A.WiJmasrQ IW ! •*-'" N • e ' ordre?• %  %  dendex vous des g-. s ohics. ^ M m : xs,,v %  . \ Misvifi.iSf : i} IHK..PROCHABLE. CIGAHI I i |.. V HAVANE BKl i S@J :^.^r ii i Denihndez des devis. .Mi.iu:i:nii:, *•.!• l'.\itiiMi ; t ii:. "I" s: ^ -S I Bec, iJuy.Leltos Agents Gnraux tara ss • jPi *6-fA Voulez-vous avondes J)MIIS| ; clatantes de blancheur''F • :i i DES ^-' tiencives toujours saines | Employ* la TRIBORWE i Poudre j entifrice&fr fa inole du lo,-,,,,. ( ije.'iiej. 'Bfif|ifs DmiNtj 'V bUnienil de Montral vide la raaillrtle ./.,/,• '"" %  e/r /'//M. '•" vente partout m 1. 1 J la • li. Rue i;i UI.IK Paria



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i M \ IIX 28 JUIN U2G i C. L Verrat Marchand Tailleur No 1822 Rue du Magain df l 'Etat Se r#fonm%od* an P< Mi ii s. nombrauft che ill i pour l'lgance d* sa rmijn t %  prompte e.v'.cutiou nui dsn I" uUAr'fW COi I"" 1 '•* oi-i-.. La Maison reatf 01 v t |ni ri \ 8 heur* s u soir. I I\ l> '<•' l '. \3 r. 1 %  •'• '• %  \\\Y. AI.A 4];#: %  ;>• pL M.i.ii -... .!•: TINi l:On consomme le plus dlicii use i liqueurs ( m danse au Bon du plus enlrainonl orclii si e U Samedi el le Dimanche, • oulez-vous passer une bon BtMireTAUexLATlNO. Hue du liofcasin de l'Elal. lire* lu B que Nal inxlede la Rpublique d'1 laiti Auto et Caution Ko Bicyclette* Svelte 9 On trouvera laitue .1 i U>racta Maiaon NI Us C >'DASCO. U automobiea >t mmi' "da I marqii bia o .1 >•lleo Aiil 7 •' s '-' '• '• l )l< '!'' n l ni ; — aeeesaoiroa da toute* •'>!.-.' pi'cea '1 %  rcba i I..-* \aitarel '• "'"< >''le~t | :ir '.• ui:o i.li an-e H lur rapidit prov ' l "' r H %  • """' "' 1 >'"''" 1 |,; • r " ai M-vendt-nl m'grt root h un prii dffUil icate *uneiirr*i ct. Lu Mui-nn en o-ura ui l < k eoni 'I S l>'e d cea • ir. B a p!*t:eriv. / naRio et une vnilu-e RtO — > .j \ A sconrui' e*^ F*$$t P.Liibourdelto .'JO, Pu* Mo tint tri* Pa-* Mr. PATRISI, qui pari bientt, apportera sou de France (Unouvelle! amlioratiui s*i|ui dur plus enti sre satisfactions ajtous DJEUNER i la CAinK,TABLEdiHOTE PLAT du JOUR au CHOIX Pc Mon i'.i :n us, ln[scmaire,\oar jour Garage miigi'.daiL" II.M: lajdispbsitionjdesjrqjjlj Bains, Douches toutes les he, ir es] T lphone :SiJ 34I I) i 15 les M i un ; souchs a l'Htel, ou t'ouverU tes so-ies de i> ; s!<>ns. VINS, LIQUKUHS. CIGUI VINS d'i'. .:'•.N... (le liornr.OGNE, d'Il'M.IK.'HVNDi CONSERVES. On v IOUV i ''arrive, pendant le sjour ou ai part tout '•" "" l'on dsir'* nu RAND HOTEL de FRANCE: P.P. l\\.ruzi,Vropr|i il s & ^ m 1 -*3F>f A-i -*-&-"U *-tMW A. de nlliset C. Aqents pou* Hati I„I.I. %  , .i Occasion exceptionnelle Par'aAfrle ,,, IM.I gel'— lollooi — Poudra Pai Crav.tta, Chami m, M.irtioua,Bai al rhaMff'MlInM Mira*, Ari 1 i'a lolella, lfoolra. Hveil, Bjooterlfl ordimt'ir.. AdicU H U a I uiive.iui-fiaDcaisci lUlknna rici.ine. BtCbape m loolei lormr-< de loulra nuan lus pn\. l'.ln ptaoi pour bommoa, damei 1 1 Bofan'*. ChMpaaui l an 'n ,iP marnai • n eo i i Tout la oins chie et le pior|acooomiqH< M trouva a gioi il en dtail Chai Jenaro Burlado La Maison aux DU Milles CbapAkUI r.rand'Hue — '.Coin Hue des Miracles, en tac<\ de liardiner. Le Muni lectar La seul Rhum qui, M i\' \U\ ol tialurc'.obUati dinclcmpiit }>' Dlflill lUCil > III] lu du Siro;j daa CaJUM d'un Unii|ll" •! h U ( l'M • Il i n lanlation et le eu] qui, vieillit par l'ariion .IMIMI .1* 1 v cifttl wvee exclusion iiRour.MiM> de oui .1 ra.trau (rrre labricitioii et sans adjonction d'uueun I .< %  ni d'm i e, eoaaorva • %  jugement-le la plupart dan v i ,t HIM I >U| vaut l'approiattoa de b*a< emalu <-. la auaviU iDcompfrabla du bouquet et les plus raOlWqu LUqi alit byginique. M^me prb avec airo, vimm Ne'n„ enivie paa el nnro duit PHH l'virooi'vm | u i..ut:u.\ rinime \i aflteaa prbduila airoilaires >i eonnaloiM iaa ptiriliNui. t Cours Formation Spciale Scltntlfiq i formation Gnrait. i ha %  pratique de Langu • par lii'icuic ir h. tippenh m %  el ttalreu Spcl i!-l %  le Cours prali ,ue •' %  > al is df an' bienuV ir ni Hn In aolra Cl mmence le Lu li 17 Mai COt n.n' et M M H iU > s Ceux q.ii ve h i t>'i"'ira nanv n le l'iire p un .V l'E'aga Oardioar .V 3o ai gl mes Fruuat Rpubl'1111,1 •. L'Iior Ira if* '". i r. e.-t d' b lieu r-s a. n • mt u. Me Paret AVOCAT 1 H7, Vvenue irgiire, 12:17. A 11 mee qu'il i PJ.ins l\ icrcu• Je sa prjfossi > i. A.VS Malgr l'autorisation *i*e'j de la Police de tirer h I >l -ne de la Maison Hue U urne Foi No ').".•.) donl le liroge avait :-\c li\e an Dimanche20juin, c er tains acheteurs hsitent encore payer les billets achets. Parce l'ail, le tirage est renvoy au Dimanche --> juillet 1926. Un Ntom MI raoutclioue M luf, c Winglool ol]X l'.^liii' et 1 1 uonsidi'ration des gens


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||BŒC TEl'BPRO pRIhrAIRh pjPRlMEUR 00, HAQL01RE BOIS-VEKNA Rue Amricaine, VdCH [NUMRO ijNNE XTA-f CENTIMES I QUOTIDIEN TLPHONE N 242 Les nations les plus civilises sont aussi prs de la barbarie que la u-c le plus poli l'eal de lu rouille. Le* peuples sont comme les mtaux, ils n'ont de brillai*! que les surfaces. H1VAROL *> POIU-Al-paiNCE (HATI) LUNDI 28 JUIN 1926 m (le AI. giorno auxEtats-Unis I \twagethi l'nsi,lau Homo aux Etats-Unu, le NEW-YORK HERALDTRIBUNE jmbh, R eut Louis Homo lot pas sans ennemis ; dans son propre les animosils de la tiailieiinc se sont ma I iu cours des cr\it sa rception son dent New • York. |que les prestigieux relis du Dpartement il Commissaire, Mi[Consuls Gnraux et r.dans tout l'apparat Kkjue accueillaient le de la Rpublique hsipiages.iinc bande |deprieiuhis hatiens au pied du wharf une note hostile |rssouhaits de bienen galle, afluiminc rougi' et bleue nj courte et relui^Jn hommes dans [eatblmes de leur lient, tenaient irtes sur leslama ient que (Mail un lranger I. que tout Ha ti le comme Prsident, laidement la ,-lait l'hte du Mt groupe se remua 1 ^ cria. Ils s'en J femme d'une Pasiclrtil Porno iPpi troubl. jfait habitue la " politiciens huiJprdcavcc la sMn>menui a pas(ition hatienne Ivoir pu tre en proie de son munJJrt rlu la fsfralure de son J la principale pwhostifiti. contre 1c d aprs l'opi?J.I un hom.J* 1 ympatbique Unis |H ut 0|| e | (| BParcefail.iltloit 1 Ue sorte un Iraijl.moins le dogwition hatienne %  jjfns cette petite E£.^dation luitE"* |s des loue [ %  Us sont des %  JJJonnages larouC". le Pass, auK. ,0 gtemps loI Zx n Uon Pur tS X T ls appellent *U as su ^r pour |* Jouissances du t*? 'pl.n.ais'les iCb rc I ),,rani ?n laqn 1 %  "fcJeui iW. ganisation polilique.mais ans si toute apparence d'ordre social. Ce lut alors que les EtatsUnis dSaraurenl leurs marines et prirent l'administration en main. Quand ce? agents non diplomatiques mais efficaces de l'Oncle Sam eurent pacifi le Pajfa, supprim les b a n d i I s, les rvolutionnaires et les politiciens en les faisant passer par une justice sommaire et rude.un nouveau fiouvervement fut reconnut et un trait sign qui donna au Prsident des Etats Unis le droilde proposer cerlainslonclionnaires du Trait comme conseillers du Gouvernement Hatien, Cet conseillers ont, sous le contrle gnral du Haut Coin missaire Russe'l, accompli, dans le dcade durant lequel ils ont t l'œuvre, des mer veilles dans l'amlioration des conditions en llniti : l'ordre et la scurit d'un IHMII de l'Ile l'autre, des routes, des gouls, des hpitaux et des coles — tous.ils ont apport leur petite contribution pour clairer ce qui tait devenu un '-oin du monde excessivement soin bre. C'est avec un lonnement non dguis que le peuple baitien a vu tant de progrs s'effectuer. Un Gouvernement qui faisait quelque chose pour les citoyens tait une anomalie dans leurs pauvres vies maladives, traques et obsdes. El voici un Gouvernement construisant des routes travers le pays, polianl la campagne de faon que le paysan puisse se rendre au march sans la peur de ne jamais en retourner, leur donnant des mdicaments cl des soins chirurgicaux, btissant des coles et donnant les instituteurs. Gtait incomprhensible, mais c'tait bon, et ils les ont accepts sans questionner, I*c fait qu'ils non! pas eu apporter leur vote tout cela n'tait pas une nouveaut pour eux. Dans toute l'histoire d'Hati aucun citoyen n'a jamais vot pour un Prsident. Mme les politiciens d e l'Opposition voient beaucoup approuver dans l'œuvre des Etals-Unis. Ils aiment les routes, les hpitaux et les coles. Mais ils ne peuvent tolrer la paix et l'Ide d'ordre. Cela choque leurs aines de patnotes.S'ils ne peuvent pas avoir une rvolution, comment arriveront-ils. avec la paix, tre cass dans l'Administration publique? Laissons l'Onele Sam rpondre a cette question en retirant s( n arme d'occupation, ses fonctionnaires, ses navires de guerre et ses traits. Hati n est-elle pas une nation souveraine ? Son peuple n'a-l-il pas autant de droit a choisir on propre gouvernement comme les Etals-Unis cil settl! leur'.' Quels droits >'it les Etat8*Unis sur leur Ta; s ? C'est l'imprialisme, la conqute militaire, l'exploitation sans merci, l'usurpation d.rang et beaucoup d'autre; choses, suivant le degr d'excitation du protestataire. Et naturellement toul hatien qui •; permet de cooprer avec les fonctionnaires amricains n'est rien de moins qu'un tratre a son pays. De la %  elle continuelle douche de flches verbales qui tombe sur le Prsident Boruo. Il a toujours t trs considr puises amis. Gentilhomme plein de dignit, parlant un excellent anglais et trs bien le fianais, il s'est adonn au ct le nlus intellectuel de la vie publique. Ayant dbut comme professeur l'cole de droit, il devint vile conseiller juridique au Dpartement des Relations Extrieures, Aprs deux ans comme Ministre Sto-Domingo, il tut nomm M tiistre des Relations Ext. rieures. situation qu'il a occupe dans quatre gouvernements, avant et aprs l'occupa* lion amricaine. Il fut aussi juge la Gourde Cassation et Membre de la Cour Perminenle d'arbitrage de la H lye. I.e Premier prsident aprs I occupation amricaine fit Mr Darliguenave. Quand le moment fut venu pour le Cou seil d'Etat d'lire 'son successeur, les fonctionnaires amricains ne viren pas la candidature de Borno avec laveur.eroyant qu'il leur serait difficile ile cooprer avec lui. Mais il ne leur appartenait pas d'intervenir dans le choix (\u Prsident Hailicn et Monsieur BORNO fut lu. Tous fesjdoutes que les Amricains pourraient avoir furent vite dissips, car Monsieur Morno s'est compltement dvou A l'amlioration de son pays ci est entirement persuad de Ifl ncessit de la coopration an ricaine (punit prsent. Il a trouv dans le Gnral Hussell un boni il • sincre qui travaille avec enthousiasma pour le bien des hatiens; et le Gnral Russell a trouv en lui un honnie tranger aux agitations polititiques surchauffes et si communes aux hommes d'Etat de ce pays. Tous les deux cooprent eu gouvernement d'Hati qui marche rapidement de I avant sous leurs efforts combins. Cette sympathie entre ce"* deux hommes a fait natre u usituation dlicate au moment o l'lection d'un nouveau Prsident tait l'ordre du jour en Avril dernier. I^e Haut Commissaire et les fonctionnai! •du Trait ont dsir sinec ment la rlection du Prsiden mais ils n'ont rien fait pour inluencer l'lection. C'tait une affaire hatienne, tout i (ail dehors des attributions des fonc liminaires du Trait. La moindre* action de leur pari aurait t fcheusement dfavorable au progrs des affaires d'Hati. i.i Constitu 11 i lop 1918, comme celle de i otre propre Gouvernement, prvoil une division ijes pouvoir, :le pouvoir lgislatif, le pouvoir excutif et le pouvoir ju lieiaire. l'u corps lgislatif devi il se runir Chaque anne pairqui avait lire ]c Prsident. Mais une disposition spciale conliie au Prsident le droit de dsigner sa discrtion, el -au mieux des intrts du pa; s, la date A laquelle cette ass. mble pourra se runir. Maintenant une lection populaire en Hati serait non .seulement une farce, mais une fielion. Quatre vingt dix sept pour cent du peuple hatien sont extrmement illelrs et n'ont pas une ide de ce que signifia une lection. Tous les cheis de l'opposisitiou actuelle seraient.lus comme membres du Corps Lgislatif et le rsaltal serait une impasse absolue dans les al fa ires du Gouvernement, impasse qui, comme par le nasse, ne serait rsolue qu'avec de l'argent.Tout le bon travail effectue ces dix dernires aimes serait srieusement menac et au lieu de coopration entre les fonctionnaires hatiens et amricains, il y aurait eu querelles, tiraillements el toutes sortes de difficults inutiles. I.e Gouvernement amricain voudrait hter le jour o Hati doit prendre son administration en ses propres mains. Cela apporterai! au peuple hatien tout le bonheur que la dmocratie peut offrir. Mais il est difficile d apercevoir comment l'application de la forme dmocratique a un pays o l'esprit dmocratique taoruva an obstacle da*** lmem<£ et l'effrayante patfviVt du peuple, avancerait^, cause de la dmocratie ou d : Gouvernement rgulier que* conque. C'est videmmentcelta penss qui a arrt les fouetionuaires amricains quand, peut liv ils devaient, par des suggestions amiables amener le Prsident Borno a dcrter les lections lgislatives. Le Prsideal Ilorno lui-mme esl bien persuad que le pays ne tirera aucun profil de la dissolution du Conseil d'Etal qui lient lieu de Corps Lgislatif et d'Assemble Nationale. Le Mil (pie tous les efforts seraient tents pour l'obliger quitter le pouvoir n'est pas la raison pour laquelle il refuse de dcrter les lections. On l'accuse de fins personnelles pareeque la situation actuelle le tient au pouvoir. El ses ennemis oui exploit cette accusation le plus (pi ils ont p i. Plusieurs d entre eux oui pu se faire entendre d ins ce pays qui est bien plus sympathique que les faits semblent le dmontrer. Le principal objet de sa visite est de confrer avec le Prsident Coolidge ^-t d'autres fonctionnaires Washington s.ir les divers problmes hatiens. Non moins important esl so i dsir de se placer la disposition tre(i:.!adiscer1a<|.ib >udr I Il p ir t\\> bniM|iirairnl nhapprr a los rrU, Po r rrlrou r I air librr ri l'oiibrr les (urrb, iltr l'aillr, r'i M rhaiiLs ijiir I airnir rruulr Dur i|nr tous u'aur; pour lartijur ilrs mrpris, lit i|ur_— Ijrrr brautr i|ii'oii lantail trop uu iloulr. A cr quoi amiri m M l'eal rim riupml ir tlitil. 3roder ie BilODEHIES en tousGlNHES 7 raoarfl totgn, promoUludt. l'rix modr S'adresser Mme Marcel GOUB \' : No 138 Wuv (les Cesins Embroidery AU Kl s D OF i:uni>.nF.i:) put ilnwn al Ibe l.iwest price applj No 123 ltued.es Csarta ... a vu Vendredi soir, vers H h. I 2,gros attroupement devant • National. Un racoleur* dominicain avait emprunt, la veille, deux gourdes (fini shine, comptant sur le tant pour cent de s;, besogne de la nuit pour • ouvrir ce petit prt qu'entre gens du mtier on se consent facilement Mais, il parait que ce soir-l, acheteurs et vendeuses traitrent direetemenl et, .. l'chance, le racoleur ne put pas l'aire lace i son petit engagement. Le shine avail besoin de son argent;car. • bu aussi, n'avait m dcrott ni racol. L'autre ne pouvait pas payer. Le shine lit du ptard. Ces passants s'attrouprent Des gendarmes survinrent l'u prestidigitateur dominicain offrit de paver pour son compatriote; mais lorsqu'il fouilla dans sis poches, passai muscade! malgr tous ses efforts, il ne put point retrouver les deux gourdes qui, naturellement, n'y avaient jamais t. L'emprunteur prolit (de cette habile diversion pour disparatre. U prestidigitateur est patant! ... n vu. Jeudi aprs-midi, les t levs du Lyce National faire, musique an tte, le plerinage a Notre-Dame du Perptuel Secours. Les potaches avaient lionne tenue, la chapelle, ils prirent avec pit, chantrent de beaux cantique* et leur musique excuta de brillants morceaux, .. I vu, Samedi malin, vers 10 heures, dans les parafas du March \ alhre. mi couuiier v arit syrien maltraiter une malheureuse m irchande de lait. Lecom mtiv.mt lassait, sans doute, subir a la pauvre teimufl le dl t qu'il ressentait cromtatanl que le samedi ne srail pas brillants mais d pourrai I choisir un . veraaire plus roboste et il troa>> Verail eerta.iienieii! .i qui parlera


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, June 28, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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||BCTEl'BPROpRIhrAIRh
pjPRlMEUR
00, HAQL01RE
Bois-Vekna
Rue Amricaine, VdCH
[NUMRO
ijNNE XTA-f
CENTIMES
I__
QUOTIDIEN
TLPHONE N 242
Les nations les plus civilises sont
aussi prs de la barbarie que la u-c
le plus poli l'eal de lu rouille. Le*
peuples sont comme les mtaux, ils
n'ont de brillai*! que les surfaces.
H1VAROL
*>

POIU-Al-paiNCE (HATI)
LUNDI 28 JUIN 1926
m (le AI. giorno
. auxEtats-Unis
I_____________
\twagethi l'nsi,lau Homo aux Etats-Unu, le New-York HeraldTribune jmbh,
R
eut Louis Homo
lot pas sans ennemis
; dans son propre
les animosils de la
tiailieiinc se sont ma
I iu cours des cr-
\itsa rception son
dent New York.
|que les prestigieux re-
lis du Dpartement
il Commissaire, Mi-
[Consuls Gnraux et
r.dans tout l'apparat
Kkjue accueillaient le
de la Rpublique
hsipiages.iinc bande
|deprieiuhis hatiens
au pied du wharf
une note hostile
|rssouhaits de bien-
en galle, aflu-
iminc rougi' et bleue
nj courte et relui-
^Jn hommes dans
[eatblmes de leur
lient, tenaient
irtes sur les-
lama ient que
(Mail un lranger
I. que tout Ha ti le
comme Prsident,
laidement la
. ,-lait l'hte du
Mt groupe se remua
1 ^ cria. Ils s'en
J femme d'une
Pasiclrtil Porno
iPpi troubl.
jfait habitue la
" politiciens hui-
Jprdcavcc la s-
Mn>menui a pas-
(ition hatienne
Ivoir pu tre en
proie de son mun-
JJrt rlu la
fsfralure de son
J la principale
pwhostifiti. contre
1c d aprs l'opi-
?J.I un hom-
.J*1' ympatbique
Unis |H.ut 0||.e .|(|
BParcefail.iltloit
1Ue sorte un Irai-
jl.moins le dog-
wition hatienne
jjfns cette petite
E.^dation lui-
tE"* |s des loue
[* Us sont des
JJJonnages larou-
C".le Pass, au-
K.,0gtemps lo-
IZxnUon. Pur
tSXT,ls appellent
*U as.su^r pour
|* Jouissances du
t*? 'pl.n.ais'les
iCb,rc'I),,rani
?n laqn.....
1 "fcJeui iW.
ganisation polilique.mais ans
si toute apparence d'ordre so-
cial.
Ce lut alors que les Etats-
Unis dSaraurenl leurs ma-
rines et prirent l'administra-
tion en main. Quand ce?
agents non diplomatiques mais
efficaces de l'Oncle Sam eurent
pacifi le Pajfa, supprim les
b a n d i I s, les rvolutionnai-
res et les politiciens en les fai-
sant passer par une justice
sommaire et rude.un nouveau
fiouvervement fut reconnut et
un trait sign qui donna au
Prsident des Etats Unis le
droilde proposer cerlainslonc-
lionnaires du Trait comme
conseillers du Gouvernement
Hatien,
Cet conseillers ont, sous le
contrle gnral du Haut Coin
missaire Russe'l, accompli,
dans le dcade durant lequel
ils ont t l'uvre, des mer
veilles dans l'amlioration des
conditions en llniti : l'ordre et
la scurit d'un IhmiI de l'Ile
l'autre, des routes, des gouls,
des hpitaux et des coles
tous.ils ont apport leur petite
contribution pour clairer ce
qui tait devenu un '-oin du
monde excessivement soin
bre.
C'est avec un lonnement
non dguis que le peuple bai-
tien a vu tant de progrs s'ef-
fectuer. Un Gouvernement qui
faisait quelque chose pour les
citoyens tait une anomalie
dans leurs pauvres vies mala-
dives, traques et obsdes. El
voici un Gouvernement cons-
truisant des routes travers
le pays, polianl la campagne
de faon que le paysan puisse
se rendre au march sans la
peur de ne jamais en retour-
ner, leur donnant des mdica-
ments cl des soins chirurgi-
caux, btissant des coles et
donnant les instituteurs. G-
tait incomprhensible, mais
c'tait bon, et ils les ont accep-
ts sans questionner, I*c fait
qu'ils non! pas eu apporter
leur vote tout cela n'tait
pas une nouveaut pour eux.
Dans toute l'histoire d'Hati
aucun citoyen n'a jamais vot
pour un Prsident. Mme les
politiciens d e l'Opposition
voient beaucoup approuver
dans l'uvre des Etals-Unis.
Ils aiment les routes, les hpi-
taux et les coles. Mais ils ne
peuvent tolrer la paix et l'I-
de d'ordre. Cela choque leurs
aines de patnotes.S'ils ne peu-
vent pas avoir une rvolution,
comment arriveront-ils. avec
la paix, tre cass dans l'Ad-
ministration publique?
Laissons l'Onele Sam r-
pondre a cette question en re-
tirant s( n arme d'occupation,
ses fonctionnaires, ses navires
de guerre et ses traits. Hati
n est-elle pas une nation sou-
veraine ? Son peuple n'a-l-il
pas autant de droit a choisir
on propre gouvernement
comme les Etals-Unis cil
settl! leur'.' Quels droits >'it
les Etat8*Unis sur leur Ta; s ?
C'est l'imprialisme, la con-
qute militaire, l'exploitation
sans merci, l'usurpation d.-
rang et beaucoup d'autre; cho-
ses, suivant le degr d'excita-
tion du protestataire.
Et naturellement toul ha-
tien qui ; permet de coop-
rer avec les fonctionnaires
amricains n'est rien de moins
qu'un tratre a son pays. De la
'elle continuelle douche de
flches verbales qui tombe sur
le Prsident Boruo. Il a tou-
jours t trs considr pui-
ses amis. Gentilhomme plein
de dignit, parlant un excel-
lent anglais et trs bien le
fianais, il s'est adonn au c-
t le nlus intellectuel de la vie
publique. Ayant dbut com-
me professeur l'cole de
droit, il devint vile conseiller
juridique au Dpartement des
Relations Extrieures, Aprs
deux ans comme Ministre
Sto-Domingo, il tut nomm
M tiistre des Relations Ext.
rieures. situation qu'il a occu-
pe dans quatre gouverne-
ments, avant et aprs l'occupa*
lion amricaine. Il fut aussi
juge la Gourde Cassation et
Membre de la Cour Permi-
nenle d'arbitrage de la H lye.
I.e Premier prsident aprs
I occupation amricaine fit
Mr Darliguenave. Quand le
moment fut venu pour le Cou
seil d'Etat d'lire 'son succes-
seur, les fonctionnaires amri-
cains ne viren pas la candida-
ture de Borno avec laveur.ero-
yant qu'il leur serait difficile
ile cooprer avec lui.
Mais il ne leur appartenait
pas d'intervenir dans le choix
(\u Prsident Hailicn et Mon-
sieur BORNO fut lu.
Tous fesjdoutes que les Am-
ricains pourraient avoir furent
vite dissips, car Monsieur Morno
s'est compltement dvou A
l'amlioration de son pays ci
est entirement persuad de Ifl
ncessit de la coopration an
ricaine (punit prsent. Il a
trouv dans le Gnral Hussell
un boni il sincre qui travaille
avec enthousiasma pour le bien
des hatiens; et le Gnral Rus-
sell a trouv en lui un honnie
tranger aux agitations politi-
tiques surchauffes et si com-
munes aux hommes d'Etat de
ce pays. Tous les deux coo-
prent eu gouvernement d'Hati
qui marche rapidement de
I avant sous leurs efforts com-
bins.
Cette sympathie entre ce"*
deux hommes a fait natre u u-
situation dlicate au moment o
l'lection d'un nouveau Prsi-
dent tait l'ordre du jour en
Avril dernier. I^e Haut Com-
missaire et les fonctionnai! -
du Trait ont dsir sinec
ment la rlection du Prsiden .
mais ils n'ont rien fait pour in-
luencer l'lection. C'tait une
affaire hatienne, tout i (ail
dehors des attributions des fonc -
liminaires du Trait. La moindre*
action de leur pari aurait t
fcheusement dfavorable au
progrs des affaires d'Hati.
i.i Constitu 11 i lop
1918, comme celle de i otre pro-
pre Gouvernement, prvoil une
division ijes pouvoir, :le pou-
voir lgislatif, le pouvoir excu-
tif et le pouvoir ju lieiaire. l'u
corps lgislatif devi il se runir
Chaque anne pair- qui avait
lire ]c Prsident. Mais une dis-
position spciale conliie au
Prsident le droit de dsigner
sa discrtion, el -au mieux des
intrts du pa; s, la date A la-
quelle cette ass. mble pourra se
runir.
Maintenant une lection po-
pulaire en Hati serait non .seu-
lement une farce, mais une fie-
lion. Quatre vingt dix sept pour
cent du peuple hatien sont ex-
trmement illelrs et n'ont pas
une ide de ce que signifia une
lection. Tous les cheis de l'op-
posisitiou actuelle seraient.lus
comme membres du Corps L-
gislatif et le rsaltal serait une
impasse absolue dans les al fa ires
du Gouvernement, impasse qui,
comme par le nasse, ne serait
rsolue qu'avec de l'argent.Tout
le bon travail effectue ces dix
dernires aimes serait srieu-
sement menac et au lieu de
coopration entre les fonction-
naires hatiens et amricains, il
y aurait eu querelles, tiraille-
ments el toutes sortes de diffi-
cults inutiles.
I.e Gouvernement amricain
voudrait hter le jour o Hati
doit prendre son administration
en ses propres mains. Cela ap-
porterai! au peuple hatien tout
le bonheur que la dmocratie
peut offrir. Mais il est difficile
d apercevoir comment l'applica-
tion de la forme dmocratique
a un pays o l'esprit dmocrati-
que taoruva an obstacle da***
lmem< et l'effrayante patf-
viVt du peuple, avancerait^,
cause de la dmocratie ou d : *
Gouvernement rgulier que*
conque.
C'est videmmentcelta penss
qui a arrt les fouetionuaires
amricains quand, peut liv ils
devaient, par des suggestions
amiables amener le Prsident
Borno a dcrter les lections
lgislatives.
Le Prsideal Ilorno lui-mme
esl bien persuad que le pays
ne tirera aucun profil de la dis-
solution du Conseil d'Etal qui
lient lieu de Corps Lgislatif et
d'Assemble Nationale. Le Mil
(pie tous les efforts seraient ten-
ts pour l'obliger quitter le
pouvoir n'est pas la raison pour
laquelle il refuse de dcrter les
lections. On l'accuse de fins
personnelles pareeque la situa-
tion actuelle le tient au pouvoir.
El ses ennemis oui exploit cette
accusation le plus (pi ils ont p i.
Plusieurs d entre eux oui pu se
faire entendre d ins ce pays qui
est bien plus sympathique que
les faits semblent le dmontrer.
Le principal objet de sa visite
est de confrer avec le Prsi-
dent Coolidge ^-t d'autres fonc-
tionnaires Washington s.ir les
divers problmes hatiens.
Non moins important esl so i
dsir de se placer la disposi-
tion qui peuvent s'intresser Hati
ou au peuple hatien.
Je dsire taire tout ce qai
< est an mon pouvoir, dit-il, pour
qu'aux Clats-L'nis on ait une
meilleure conception d'Haili et
de ses problmes, pour appor-
< ter l'epiit d'une coopration
plus troite avec- le (iouverne-
< nient el le peuple amricain.
l Cesl le vrai chemin vers l'auu-
hoiation du peuple haitien, et
j'prouve la plus profonde sa-
tisfaction l'ide que lam
i lioratioii de la condition du
peuple haitien est le sincre
dair des autorits ,1 du peu-
|)le amricains.
Le Prsident Morno parle avec
de la dignit dans son maintien
. une sincrit el uuecoo-
vielioil qui rendent ridicule cette
soi ic de critique a laquelle l'op-
position se livre. Sans autre
anime que le retrait del'oe-
cnpti m amricaine1, suis autre
ji *itifiiiirttJtiiit*iiti it t t TTtri '

IKi, Hue 'Inii'i-isirir
( Halle anciennement occupe pur Mr Alfred Wr/uJ)
Porl-au~Prlncet Hati.
PROVISIONS:
Lesteamer Panama vient il.- nous apporter une
i^ bonne facture de provisions ualcbes. pommes de ,,,
^1^ terre cl autres. Notre stock est toujours bien pourvu: frf,
*j^ Assortiment complet de Conserves, Jambon *5T
*; el Bacon Kerrii Liqueurs et vins franais.
0.1 PRODUITS DKLABBtSOUHY.
5$ Nous avons revu par le steamer "Carabe"^
Sa Jouvence de l'Abb Soury
j.,'4 Hyginil i ne.
^ VENTILATEURS ELECTRIQUES :
C/ Rien n'est pins ncessaire ces jours-ci qu'un ventila-Q
^% leur. Nous en avons de trs gentils a Or8.25.
.^ Passez les voir.
t Service irr))rochablc.
""'" Nous sommes touiours contents de vous tre utile.
but que de s'lever no pouvoir
et de chasser des bureaux pu-
blics.'pour prendre leurs places.
le Gouvernement et ses fonc
liminaires, ces hommes remet-
traient Hati dans l'Etat O elle
se trouvait dans les temps qui
prcdrent 1915, alors que la
corruption, la concussion, il'intri-
gue, les meutes el ls rvolu-
tions se donnaient libre cours.
Comprenant l'entire Futilit
de parier de dmocratie, de la
libre disposition de ses tlesti-
**-' ,s. de souverainet nationale
d'autres mol- enjleurs, jus-
P:-; 'ii ce (pie le temps arrive que
^ bai liens auront acquis au
Irwi'is un rudiment d'ducation
et un commencement d ordre
social, le Prsident Porno tra-
vaille sans relikhe pour le bien
tre le plus tangible de son
peuple, bien tre que l'aide am-
ricaine place sa porte.
Noire osiL
... a vu. Vendredi vers I heu-
res de l'aprs-midi, la Grand
Hue une IrottpS de lillesde joie
qui, en pleine rue. en plein jour.
se querellaient pour un amaul.
Citait qui l'aura ; et CM belles
dames en jolies robes et beaui
bas de SOie-Sa disant les pires
insanils.jgaaWsienl bien que
I habit m diablesse.
Parm, la i-'s^^^ furies.
N<>tre(i:.!adiscer1 '; v"'e '......*nna N.... Lonie,
Claire, et toute la gamelle. C'est
I approche d'un gendarme qui
mil fin au scandale.
/
I es betoi sonnets
Orgueil
Parce qur j* tous aiac, et fif Mi Mes bbiulr,
Il ur l.ml [miirliinl |us mr rryanlrr aiisi,
ISS i d air Ii.iuI.iiii, u/n Irlm-la i.'d qnt- moi jimir pur cl |Niur aMfl.a
liius *\ti lolrr rjni'il J ai m*--* lierli-s aussi ;
I. |n"-li', mi (fi Irmiur ri rlianipail rniiiiur
I unilr,
\t viur-ul liu'ii luuijlrmps uur a tulrr mm i
Viiii,ialii-iili7. pas vin uir >a<|.ib >udr I
Il p ir t\\> bniM|iirairnl nhapprr a los rrU,
Po r rrlrou r I air librr ri l'oiibrr les (urrb,
iltr l'aillr, r'i M rhaiiLs ijiir I airnir rruulr .
Dur i|nr tous u'aur; pour lartijur ilrs mrpris,
lit i|ur_ Ijrrr brautr i|ii'oii lantail trop uu
iloulr.
A cr quoi ami- ri m M l'eal rim riu-
pml
ir tlitil.
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7 raoarfl totgn, promoUludt.
l'rix modr
S'adresser
Mme Marcel GOUB \' :
No 138 Wuv (les Cesins
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au Kl s D of i:uni>.nF.i:)
put ilnwn al Ibe l.iwest price
applj No 123 ltued.es Csarta
... a vu Vendredi soir, vers
H h. I 2,gros attroupement de-
vant National. Un racoleur*
dominicain avait emprunt, la
veille, deux gourdes (fini shine,
comptant sur le tant pour cent
de s;, besogne de la nuit pour
ouvrir ce petit prt qu'entre
gens du mtier on se consent
facilement
Mais, il parait que ce soir-l,
acheteurs et vendeuses traitrent
direetemenl et, .. l'chance, le
racoleur ne put pas l'aire lace i '
son petit engagement. Le shine
avail besoin de son argent;car.
bu aussi, n'avait m dcrott ni
racol. L'autre ne pouvait pas
payer. Le shine lit du ptard.
Ces passants s'attrouprent Des
gendarmes survinrent l'u pres-
tidigitateur dominicain offrit de
paver pour son compatriote;
mais lorsqu'il fouilla dans sis
poches, passai muscade! mal-
gr tous ses efforts, il ne put
point retrouver les deux gourdes
qui, naturellement, n'y avaient
jamais t. L'emprunteur proli-
t (de cette habile diversion pour
disparatre. U prestidigitateur
est patant!
... n vu. Jeudi aprs-midi, les
t levs du Lyce National faire,
musique an tte, le plerinage
a Notre-Dame du Perptuel Se-
cours. Les potaches avaient lion-
ne tenue, la chapelle, ils pri-
rent avec pit, chantrent de
beaux cantique* et leur musique
excuta de brillants morceaux,
.. I vu, Samedi malin, vers
10 heures, dans les parafas du
March \ alhre. mi couuiiervarit
syrien maltraiter une malheu-
reuse m irchande de lait. Lecom
mtiv.mt lassait, sans doute, su-
bir a la pauvre teimufl le dl t
qu'il ressentait c- romtatanl que
le samedi ne srail pas brillants
mais d pourraiI choisir un .
veraaire plus roboste et il troa>>
Verail eerta.iienieii! .i qui parlera



LE MATIN 28 Juin 1920
?
J u.
jr..
91
la.\&tif physiologiq-jo
U sul faisant la rducation fonctionnelle de Vntes-'.n
....... -
Eponge et nettoie l'intestin.
Evite l'Appendicite el l'Entrite,
Supprime tes Hmonoides,
Ernpche l'excs d'attibonpolnt.
Rgularise rhsnnonle des lonoea
r
Cocutipeaioo
Entrite
Vertige
Hmorro
Dyspepsi
Martine
rUi.i.n l'un. -i |Mi ph'.
tl p' lin 't' ii -ru
J I. ...Il-
I htfi.li k Wmi i
fur* l r I l
t..... i ..-.!- a
.. | t i i i
! i l
r m.i , .1" !..
u. in.l u fti'.Ti 11
rr*:w . w ir lubol i ut*
tirr l'hl*1 >lr. :>. .f -i *
itrkit-llt k ton c iif
motus iirki en
rvv.neh. humaiiilk it ia-
nuninii m* I'i 'I .ui1riini-$
dinl lu tpeUlKHI*! autant
nuf ! msl.ilM r ni ni
iv .1.1 ir. fixMjuf let id cicnu Lrilfcni
V l'i'i" !
V
..~ W II FM il Md dJ Mnatp.HU
HTMORROlDES
IUPOLITOIRES Iji>
)Oiitofr#i an .*irtp^u'Tl^;
un l'ilmurid BtcotiQti
'V BOUT AN eomnui
i' tuntrr Iti htm**' sldri
f il inva
Li mir fourni l'igi.-igir, citu k'gui einni qyi mm dans II composition du JUBOL
E> TRAITS BIM.AIHLH
lu d(i
"' - ti l. /' 'u fl'rfll db
MM
Rforma
\w
Nous nous | laignona du man-
qua de Iravu I. de la raisi i e
dausnos loyers cl nous laissons
se perdre < 'u'- le nous, peu!
lrc m\ isiblesa notre ignorance,
Luis les lments d'une vraie
prosprit. Ainsi se perdent les
trsors d'nergie de tout un peu-
pie.
I.'Ki.il hatien. d un autre co-
t.Svsil toujours nglig d'orga-
niser pratiquemenl le travail.
L'officine dea Pouvoirs pd.ss^s
n'laborait que des circulaires
el dea discours acadmiques,
cherchanl ainsi tromper les
gogos avec leur fada littrature,
i .es i as que le hasard dea i \ o-
lutiona levait au pouvoir sem-
blaient ignorer que l'cllort com-
mun < ra tics matires impo
sables (|\ii, introduites dans I as-
siette de l'impt, sont dnature
a rendre prospres cl l'imposant
et l'impos ; I impos par voie
de consquence.
Entr mille, nn nsj>ar
exemple '""/|i<1/'7 l,'i'l,s
non cultiv' ^rJl un acne-
nifneiiHii' .lis le vrai impt
foncier. *
L'Etal n'a qu'a exiger une d-
claration de possession toul
propritaire de plus de cinq car-
reaux de terre, dclaration qui
sarsil reue dans chaque com-
mune.
Celte dclaration devra com-
prendre:
lo ) d laration de contenan-
ce, eV l-a-dire I' nombre de
carreaux de terre possds avec
les aboi nemenls;
2o ) la surface cultive et celle
qui OC l'est pas;
3a pourquoi la partie non
cultive l'esl-ella jusqu'ici?
to) pendant combien de lempa
ces terres sont voire proprit
avi/e production de litres l'ap-
pui.
Ces dclarations doivent lr
sincres el de bonne fui aoua
P' ine d'amende ; car toute Haussa
cl ci l.ir.ilioil sera i I pum suivie
dans la forme prvue par la loi
el donnerai! lien l'application
des pnalits portes dans la
dite loi.
Kl sur toutes terrea non culli-
Vk-s av.ml propritaires il serait
prlev un impt de vingt-cinq
gourdes par an el par carreau.
Au eas le non paYI menl le eel
impt, l'Etal en de% iendrail pra
pnetaiie aprs un nombre \ de
temps en recuprstin le l'im-
pt. L'estimation par 'voie de
inulalion pour la paaaassion des
acftSS l'Etal se lejrail par une
eomnission apciale,(.un tribu-
liai d eseeption ) dont le JQgS*
menl seiail sans appel.
L'Etal ileviendrait p.u i ons-
qUSnl ou propritaire de loules
les terres dlaisses, ou loue-
lait les proprilslres de ces len es
Us cultiver chsrge par lui
de es aider dsnsjes conditions
diHcs par (es IWs,
Ce Bnoaed'impl qui cre une
nouvelle cedulle, comme on le
comprendra, a pour but da sti-
muler l'nergie, !> combattre la
chmage l '' misre dont on se
plaint lanl et dedveioppei i ;a
lemenl les ressources naturelles
tl pays en rue tfsmbrtit nos
dettes
foui lenwmdeaailquen il
il existe presque dsna chaque
eommueuac quantit conaid-
nmle do terres riches qui dputa
plus de cent aus sont rnajcf
impi i ; qui
e la lot:
leurs proprii ires il qui sonl
rcllemc il de p< lits domaines
me l'ont i elTel de v rais tri
enterrs i'i < bmiI
mortes de uns n toute
res, i m de | ins, an >
. jamais pu y loucher, i 'est
d aboi d i e geni e de foi luneoi-
b> que je voudrais lait e pro-
duit v
L'Etal de son ( ftt a pour de-
voir d'instituer un sei \ ice d'aide
agi icole constitu en prts sur
bypothque.( Cration d'un ta-
blissement pour agriculture avec
:i fincnl i de caisses r
! rdil [ri olr ). Il
ijugaison
' ii l'E'al
relui du pi ipt aire pour
h heureux l'un el l'autre,
. i venons d >ir -I ii les
les IL' i
: en ci t:ui concern
n .'i i ultr anl pr -
; lires, il nous re st a cm -
s i i la procdure suivre n-
1 ati > e aux lerres non cdftb 'es
sans propritaires en titres.
P. I-
Vous sentez vous Vieux,
Fatigu, sans forces ?
rirn-io^np il. roWTT
eomi>ltwntmi leur
,' ,i et i
i i
!.. | I
m u qu'A Bti
1 ; i r '
vil II' . La
i r | : 1
n ppauvri. 1 Pi r
forn ule m idi nu l \\ ;. \ i |
! .lu i i '
peut ,1
eut ni il d'un effet inij| rable |v r le
nerveux, ayant rl'is net IngrMlf.'
tiulaaant pour rr a sanii' r ri pai li n ieei d'ui N -u '''
Deamil'.ii rsd'lu n.:i. ;iiim
1 .....pandant lw pertodei
i i r lavi| r mo Pt la ti 6 mentait. Il mlllt
il*' pren I i . i-n-ii .i : | >.... :ir.in
I
n ird'hui mtmi i
' phai k
; i'. r Nmalc a]
i n diata qua Des
i li praparar i
^ I"n r re. payt. Far |
nlli n,.ni nij|s
le ,.ie noBt*
|aona A dronC Voui trou-,
inael i flacon 'i* inatruc-|
. n Fraaca'a.
1/iAftW
HIERRO
1UXAD0
La Fte
de Saint-Mirtia
Comme Lu Matin l'annoK'a t.
hier, la 80 Juta r.. Inin, les .-
ves il u I". ti| S. min liredounerssi.
* B li urei >l'i soir, un i'odi "il
s;.i.i usl, .'i I .n i'iiii !a I i Kie
d< ^ int xUrtisI, leur Psi on.
\> ie le nehe programina as!
8nra excal :
Entre ( Msrcbe) C. V Colll i
Chur la Charl i m, \.H> a i
Rnltta S.iintim IMiur- limt
Doue Vtergs (CssHqaa
srgortso) j Qnishsrd
Psaume ISO 4 vm c. Prsaak
PughsttS H. (iri^i
Deuxime Partie
lu un t. Hus,.;i i ;i veg, Martini
A Jsus 1 1 u. iti.- ( cliorsl
du \\ [ma s a / vm. \. 1.
Josu Cbri to vm. Pataslriaa
Troisime Partie
allocution L'Asceosloa t 1 lierai )
M i-ndel
Evaogi e da l EuchsrLila
Aiid Brus
h on I i. u je ne autl Del
digne / i ... Absd Kmn
Jsnisslsui ( antsl 1 )
AnJantmo c. Irniuk
Bndiction du Suint Sacrement
0 Saliiluris 1 -ni.' n,
IS *m H. Ouigaird
OrsajHH pro Papa a
* .! Pabts
I ml.ou SS| 1 ^ l vin ,
.Mili Bebsnsl
Cant ime> i v,n Orlsada de Lbmh
Soitie ( \l|. ^n.) A Corelli
laauiiupation du
Palais de ia femme
Par cable
PARIS, 25 Juin Le Palais
de la rerame nouvelle demeure
de 1 l'Arme du oalul pour lem
mes 1 n maries , a t inauguri
aujourd'hui. Ht D ialour, minis-
tre du In vall, a td la prlncipsl
n'steur, L'saibs-asdeiir Mvnm T
Hsrrick H le Gi'sdral W Bram*
wor li Boot, cb 1 1 a l'Arme du
"aiu. ont Vilement piononc?
des a 'lieu ii>' >
L'bAtal, constr lit ,1 Km 1. poir
N'me .1 des Lebati ly, a 'i* endu
r/ee irn.'t.t I' \iii*rt du bWuI
pour une somme da ? millInO*4 da
trsDoa. L'I OUI eontisal son clum
bres et esl mini <1 Insl lecon_
foit mo'.erue Oa p*QBfl n -.trvir
1500 dd|soasri lOU1 c; jours B 4
frSDOa par personne Le< eh imDreH
seront loues h ,\m priivo-^'d
jusinr ;i0 Iraoei par semai0*
MARI 1
T7ne victoire de
M.Briandsurleg
Arrconciliable
Par cable
PARIS, 25 Juin La lormation
de son lnme ministre constitue
pour M. Hriand une victoire dci
sise sur les irrcomiliables de
l'eatrme gaoosi de la coa'ition rt
dieale iicialiste du parlement.Mal
tr aea deux checs,on es'ime que
le siiics de M. Hriand claircit
l'atmosphre parlienentaire et fait
J pr'vnr un ssainisiemeni com-
plet des linnnees franaises et la
itebllisstiOS 4s franc r.'est I Hr
Calllaira qu'a t donn le ehsis
I I Ministres de la lierre et de la
BaarhlS. Il fut galement consul!
aur le chus du miuistre de la jus
tice.
Il Msrersdl 7 Juil t aajrl
a 7 h ure lin matin . clbr
eu ,' ltroj
"i do Ma teinoisells
Victoria Qarr avec Meusieut
Alfred Desmorne$M
Tous nos tobux ,ux futurs
|K5^
Une tourne de
savants au Brsil
Par cable
PARIS, 26 Juin Quin/e sa-
vants franais parmi lesquels Mme
Cuiie, qui, en colloboration avec
son rn ri ! '< "iv I I rai am
ironl fam t> ponr Kio d^J.in*iro
ii ils e.roiil de lO^frenea abn
de mnn're- re qt i la rrance h ac
rompli dans ie uomaine M.niifl-
que ce dernires Mines* Mme
Curie sera a< compacte de sa lille
Irne qui a fait siaiport. ntes d
< ouvertes dans les champs de radio
ariivil.Ume al M .-II* Csr a feiont
^ix i-(.nfrences Hio de Ja'.eirj
mu leurs trio i.
Inondation
en Allemagne
Par cable
BERLIN, 2J Juin
Les laoadatioa* c a u si es en
Allemagne en grande partie par
'es lor'e puws qui sort ton bes
m ccmfne>.i ont d j* provoqu la
n art da 1! u< D'itonn-'* el des d
sA'1 ifi'on rattma i 10 mi lions
de doilsia Pepl sol IhN ont t
lues pir |s '> dre a Kenihen et 3
inities oer(.pr'H4 dsos ilillrenles
i tr rgion*. Les victimes d- I i-
i.l lion ont pri prs de
W itteubarg.
A la Confrence
fie Dsarmement
Par cable
GENEVE, 86 luin Au grand
tooasmi al dea dalgas amtri-
ea'os, ',,vi eip' ' nHmi. a ds*ar
mement onl rejet le point essen-
liel de. l'ar'O ton savoir : la comparai on dts
forces navales le d itrantes nu-
lions en -e barsnl mr le loooags
des dit'icnt- lypfS de ca>>irts de
guerre.(i lia dcision a caus une
vritable sen iti n c.r elle donne
l'ide du point da vu* europen en
ce qui Concerne l'extension de*
ptincipts de l'accord de Wusbing
loti.
(Id/.o puifta 1 la Krauce et
l'Italie en tte,ont vot que la com
paraifon ba^e sur les types de na
virfs n'tait r. as une malhoda cor
lects eu dpit des principes de l'ac
co d de Washington, l'ar eontie,
les Elsts I t.'". la Graada l.retag ie,
le Japon, la Kiuhlnnip. argantios,
le Chili t| l'Eapsgoa se sont prt-
Dnnts rntavinr de celte mtsure.
L'Allemagne elle Brsil te sont
abstenu* de voter. Ls puissances
qui se sont ranges k l'avis de la
France et de l'Italie sont IsBelg -
que, la Hollande, la Sude, 'a Po-
logne, la Kinlande, ia Hnumanio,
la Yotig- s'avie, laTclico-lovaquis
et la llu'garie.
;i
L'Italie
et la SsOOVa
Par cable
GENEVE.16 Juin La presse
suisse s'inquile de la tournure
uesembleni prendre les relations
^e l'Italie a *c la Socit de Na
lions.Le p 1, :,t Molta a l'ait sa
voir que 1*1 a ie nvait menac r-
cemment 'le, ne phil envover de d
lgalions (enve si l'on y per
mettait de nouveaux meetings. Li
prsident a av rli la municipalit
gonevoNc que 'onte manifestation
c >nlr un goi.v mement tranger
quel qu'il soit devait tre rigmieu
semenl interdit. Le gouvernement
fdral interviendra si c'est ntees-
paire.
Au Vatican
leroise de barrettes car-
dinalices
Par cable
ROME, M .ii;in| Le Pape a
confr la barrette aux cardinaux
Cerrelli. Psrssl etCapost ti a on
consistoire public, [1 sieurs mil-
liers de personnes y compiisun
grand nombre d'ami 1 i< iusemplis
(aient la salle de batdication.
Les cardiniux P e r 0 s i et Ga
postoti avaient t nomma K un
consistoire secret tandis que le
cardinal Cerretti avait t lev a
(elle dignit en dcembre dernier.
Une excution capitale
en Angleterre
Psr'cable
MANCHESTER, !>6 Juin r-Lne
femme, mre de J enfants tjont un
b, a t pendpe ce mlin dans
la cour de la prisas de Strange-
a> v.etle temme nomme Louise
Claver'.s agis da 3a .ins a l ex-
a t p u r avo'r lue sa proprit'-
re M s L ly W t irhon 1 ' mil
liers de personnes avaient int.r.v!
d auprs du fccrlaire de Tint'
rieur sir Wi'lum Joynson llirka
a.i faveur de la condamne fa mi
les personnes plus actives faire
Cure con
OOURSeS TEMMIS
YITTEL
action LECTive amT^t*"
plte de l'ARTHRi'
Saiaon du 20 Mal au 25 SoDtemh.
25 Septembre
_ ._ OOLF m POLO T
PARO SPtOIAL POUR g* V,r^
Trains llrcl i PARI" (Oar* u rahkS
Xr, TrnlB ilm ' iirlii^rl>^j'^r^<|^^^^kiirri>i M
'irroi'c- Al" r-/,r';nn IrOIIV -i'
le mari de Mrs Clavert 'ave- le-
quel elle tait spare.
Les troubles
en Pologne
VARSOVIE, 26 Juin Une per
"0|,r,. .. t |t*" e|S rrsonnesunt
'c b'essis hier au cours d'uie
bagarre sur :e match du villnge
d (Joaiyim I e-i da Va' n*la IV
rrifiicurs communistes ont t ar
rta
Les lois anl-reli-
(fieusesau Mexi-
que
MEXICO, '-''( Juin Des dp-
eb > spcial rt'fiaxacadiaantaoa
la popillaJl m de cetle lo.'alit ast
en moi ans- de la l'erm>tme
par le autorit* locales de d ux
C > l> g s !>i \s Os i slilulions oi t
'i'"> t* i disant eau s 1 'ii h i-'. n >a ' la p n s I * si
ti 0!\ Il l;;;l.l ll;LSi gl 013Il I 11 H
gieux.
Au Coirs Eucharis-
tique
Du violent nrat'e inter-
rompl les crmonies
Par cable
UL'NUBLEIN, iiiJmo Les ce
raosisa du coagra euch.risti-
que oui l iuUrrompues cet api es
ini-li par un oinge d'une vioitnce
astraordinairs.u pluie et la gr^le
ijuise 11,11, ut i'i tou.ber vers 'A heu
n '"-'' 'n' t,,^|ta
tus \ s, nrciyiter J
C .les pour sr niitln |
g-*V9 pi si*ici|tsa
S'iirdu n nix. Brl
d vis .ie |)i ;,., tes 7S0S
t*urs se prcipitraat,
[es su- p-uir chapaari
ge et aux HbarlidiJ
pen Un* q>ielqueig
se de la foule lut ^
girli,:iis et k> aea|
pllenenlsuhmerghj
d'un qinrt d'heanti
et le-< crmonies lin
lrent avec (oute lit
toulc leur splendeur,
que procession avait s.
d.ms h matine pu
pontifie le clbre
n il lioi /tno dam m
n plein air levA d
pelle du seminains
1)1 ILS:
On annonce ta i j
dme \'v,' l'nri-stilL
Lucie l'nlviiiee, suna
fiTdi "..'.! .lu i-ouranLll
du m iti i.
I.'.'-. luuoraillcsce]
ill'Miie | >;ir ;i !t heures j
| r.'-s-iuidi, ou l^iisti
Nous envoyons natl
ances ;mx parenuj
ce deuil.
Widradi soir est i
nier Sainl-(:ioud,\
reau de Ho l-au-Pns
valierde lgation,
1er d Etat. .
Les tiiiirsjljeeailj
m n ' muli |||
po'ilauie.
Le dunt, qui tait
Colombo stsamship Co
le steamer BoUtarivenatit ditectemeiii
Toili esl alte&du I Poit-au-Ptinci Idji
ci niant. Il ivpurlii U' mni" ji'r (W|
lil-lioVe, flii(|oan<\ C:v >. ri Jacmei H'^
|ioinle.s |m,i|v, lii Ii Coluinliii', prtDlot
|a>.sai|i'is.
port-au-Prince, le 26 juin 192$.',,
(lolooibLin StssmshlD (.lonmany
Gebara&Co,Ag<
^iiii
Se vend aux Ca;
echezVve A.Sea
Lcitine Granul Brewft
Le plus actif des ^econtit^
Fortifie, le cerveau, la piu-llc- l'l,illu'ir' ,^tjT
reins. |VViul puissants]ut :viK les femmes faibles. Les pVsonnes usi?i r-
Ksidiis.'
Kl Telle chez : binon'lieux, llfred"^
Rivora, ld. Esteve it Co, \. "^ j>
^sir, i. B. 3orl .j, Ime k. H. O^rel-
Onlve r S lartin. u\
E n stock chez : H Hrnanl,CrainiBe
Gl.O.JKANSr.MKcU-o.Ab


LK MATIN j
uni t9!fl
1
*
lrt3Di iv.tl-jb-l'finev,
assises
_Jjcelait le nomm Ci-
fiiorquigravissiiil la se.'-
BJmini-'llt' sous la grave
Do de vol avec escalade
lion au prjudice de Ko-
slro.
p^jls ont l dirigs par
iPouilli; Me Hennit lle-
Pkdait l'accus cl Me
|Substitut du Commis-
I Gouvernement smite-
alion. Il n'y avait pas
rile.
tls ne lurent ni longs
jouis. C'tait une de
p insignifiantes air J U.v
[Assistent t|iie ceux k'})
Canes appellant cha-
| Palais ou ceux qui
j hier. Ouverte
latin, l'audience s'a-
1 heure. Le Miuis-
Be fut pas long dans
'toile d'ailleurs Tort
Dlens dveloppa
lies moyens et les
J quelques minules
ntion, rentrreni dans
iiiavec un verdict qui
Ibrquitlemcnt de Cder-

. I
-i/
HH fl13 fi if y ?j7 I
Mf(
Eldorado


1* -V
1 ps pins f irift? Coron
eaoadieubf s d'assurau
sur I i vi..
0
* ... ,, K*,pl l,e.59 ':h:"llrMurs.
J x Lv ul"" ... du Monde bh mui Lceal. ......
I ^AIRAUD.Dlrecleur
Eujl
?
j
f
tiii5i^^^iii*iii5ii!ii^ iH^^l
foss (S: i;i.s :
:.___________& U;
i ser.i iin,e Chala
Iriejaecus lui au .si de
rtc arcoiulances agra-
|acalade et clraclioo.au
de M. Jean Assad.
'Im reven-
ir* de glace
illes qui habitent les
Idela ville loigns de
phee se plaignent avec
^procds de ceux qui
K a glace pour la re-
I dtail.
Mis la dbitent au prix
Uivre. Ce qui t.s( ,it-.,
leiwite.la venle s opre
knheur elees (|(|;,j|_
\*1 soucient gure de
" fragments ,|k |;U(>
>nt aux acheteurs,
^centimes, on n'a
piuuiii'l 2livre
"uns.
^pcK chaudes,
Pf. |XHir les la-
p'jUes.pn, (|jN.
*>us pensons que
Rachtent pour h. re-
lent conll.nU.r
* normal.
tas
w
g* '
$
>;,-.. j
S la
dfiiiiniiis
J
matrvn dam tout
T^ l'.tljt -......^^-1p.
iretone
Mut* ,
'
>
'
I
'' i-nr-R
rissus
di m \is


2
A.aot
Afc plaisir cl e porter yolre connaissance avoir reu
;,::r;,1lMi-u!::.s;m,|,IH de.......- >-.5!--s.TG
^J^-us^.sllenvyn.n^au.r-anMons.pour
Pneus Corda pour autos de passagers
I neus Hall.,,, inlerciiang, ;,l,lc oafu.ll Balloons.

I
I
' ^flwnl Gmirai
fer ^ue uC8lrronf9.Forlir.iVo8 HS-nJ
pation revue de
,re'; la loterie .le
Bonne l'i \
f avait tlix
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