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^CTiaRll'ROPHIP.rAIKK liPBlMEl'R l^nt MAQLO.RE BOIS-VEHXA a Rue Amricaine, 138 % tfjlERO 220 CENTIMES QUOTIDIEN TELEPHONE .V 21S NE X'5819 L'Iiumanit, dans son ensembtt, oflri un assemblage dtres bas, gostes, su|n-rieurs a 1 animal en c la seul que leur egolsme est plus rflchi.Cependant, au milieu le celle uniforme vulgarit, de colonnes s'lvent vers le ciel et alt.stint une plus noble destine. Ernest RENAN POIU-AL IMtlNCi; ( HATI) SAMEDI 12 .111 > 1926 Covp'd'wil dan* la ni Unmes • • • ( tous ne savez L Ce n'est pas Jtrii'. L'est l un %  De, urgent. Oui, Ih manire dont Jet dont vouscirsitun sujet de conjel d'observations jurs, et dans lequel SMjP&v, fii iv in.mbkonnc r c;iit:ili*>ii de Uses. Il y a l une Mlli intresse l'esprit W, co.nine on disa.t Uuaii lie n'elail pas %  ridicule que de se Billots les plus impies clairspour exprimer k Vous tes certainellres les plus ebarbiaterre. On vous l'a [fois, et vous en seriez. tment convaincue-, lme personne n'auKMD de vous le dire. I aussi les plus spiritla preuve, c'est que a fait croire tous. triiez, sans doute, en'! vieille rputation, Wi montrez telles en !*t circonstances et d'endroits : dans [•ans vos caquetaM runions... Soit! H-roe, —et songez que l'on peu l vous ncifalemert, voas "treilropsouveiil les **. les plus ds 15 Wt plus ridicules H m. Kn lait de ans lesr.i.s, voire it tout enire ""isiauleonimenBfRiniers principes, N*purile et lionP iu largir L\s Pfi comlruire jle Ion(ksiues: U>us dcidez pal ^a "lettre un peu •olrc manire de 1*11 en ferez cm. Hk s,,,-,, de eu5 a|a | Iusdplo7 101 ^8 jambes. lfi lci fourmis lieuses comme FjMnmc vous, <,„, !5 """"jusqu'au K n,m ll s i' t a "'resall/,ir, g g "l'Pos, se V& e 1 |r deux KSi^ladroi** %  Or, celte hderie f^^GENRES J*Jg? 9tllu *Side .5>J bonne enlenle de circulation, ralise par les lourmis qui sont de petites btes six pattes, comment ne vous en tes vous pas encore avises, vous toutes, femmes d'esprit, mondaines, oisives, ouvrires, etc., si presses d'aller vos affaires ou vos plaisirs? Prendre toujours sa gauche% voil la pivm re rAgle lmentaire d'une circulation intelligente el prudente, au jour il'lnii, luns les rues de Portau l'rince.Posons encore quelques principes dans celle charte de circulalion. Toutes et tous sont gaux dans la rue, quels que so.ent leur rang et leur sexe. I.cs daines surtout doivent donner l'exemple de la soumission celle rgle de bonne police intrieure, et ne pas se livrer au caprice de tenir leur droite contre le courant gnral, en mettant celle inlraclion sur la protection de la galanterie, douteuse de nos jours, des messieurs. Ils contribuent, direz-vous, indistinctement, dans la proportion de leur corpulence et des paquets qu ils portent, aux embarras des rues. C'est l u\\ article encore plus gros qu'il n'en a l'air. L'ducation, sur le sujet qui nous occupe, serj bien p es d re acheve quand Chacun en sera venu a se tons.dorer, individuelle. neii., dans les rufli, co.n.ue une cauii da gne et un obstacle a la circulation des autres. Personne ne doit tre arrte el retenu dans les rues et ne doit l'arrter soi-mme que dans des endroits o il n'entrave pas la circulation... Or, nul ne prend souci de l a circulation Incessante. Ondes" ce.id dans lu rue comme on le ferait dans les alles de son jardin; s'il y a des passants, c'est aux passants prendre garde el se garer le vous. Qu'on vous suive, mes dani.-N, pendant toute une iourne, el qu'on noie, une m\c, toutes les gracieuses impertinences que vous vous en allez semant par la ville ; on corn prendra qu'il y a lieu de vous sermonnera cet gard, el que ce serait un livre Utile qu'un Petit trait de morale et de politesse l'usage de la circulation. : Kl il srail d'autant plus prcieux si c'tait l'une d'entre v JUS qui l'crivait. Allons, le concours est ouvert El c'est l pour vous une bonne occasion de bavarder utilement..., A'ouer A louer une bonne maison bien meubledansles hauteurs de Port-au-Prince, S'adresser aux bureaux du M un . DE Ri t prie s.irs. Pin o M, ^si 1 '** des Ce' MAURICE ETIENNE fils Anale des Hues du Magasin de l'Etat cl des hronts-Lorls Nouveauts, Mercerie. Par .1 M rie. I S sMl'Jlll't I.A.lL'SriCKS iCIALK: l'a pre lue son fils, un jury l'acquitte Le mots dernier, s'est plaide en /• rance. au r Assises de Seineel-Oisr, une affaire criminelle dont le rcit seul meut jus qu'aux larmes, et dont le ta venir fait monter une rvolte au ea r. Un enfant de H uns I 2. l petit Marins,fait, par une belle jour ce de janvier, l'cole buisMOnnir '/ est ramen ses imrents par //• Commissaire de Police. Son pre. M. liai bas est un ancien suus-nj/icier. il a ait fait tout son devoir au Tonkin, au Soudan il a ail bravement fat la qurte en 191 i. En apprenant l'escapade de /'*/// /// w le Commissaire parti, le I' re. le Soldat reg rda il un mil vi/.re litre tam dfente nai est devant lui: cl puis s ans mot dire, il va prendre si lourde canne, dans un coin, h'.t il frappe, comme boucher l'tal, coii/is redoubles. Partout. Sur le dos. sur le nenlre. la tte, partout. L'enfant, courageux, reoit la grle de COUpS en silence, slonpie. Quelques inslunls aprs, il regagne sa chambre, se couche et s'endort. Il s endort! il nesercoeiltit point. Le lendemain matin, on le trouva glace dans les draps blancs. Il tait mort. Son p.'rc l'avait lui. Le docteur qui lit l'uulopsie de. l'enfant a dclare deiHtnl les juges que son petit corns n'tait qu'une plaie. (' n'liit pas un coup qui ,'aviul tu: mais tous les Coups quil avait reus. lu cep. ni ad les jur.s ont nequUU le pre meurtrier, //> iiiiat pas eu horreur du sang Jitial 1 ers,, ei.x q t jugeait ni au nom de la Socit Mi oui! Il I urhinc pour se-%n 353? cher le c de. M m.in l'.olon Li Kivire traverse H fc'iy! %  proprit '.1 grandes M ison > J'habil ition en m ion (5 trfSm'i-ie. (irande Carrire dj p erres dj tailles. Prs S N* de ('!) .air-aux de terre alleu. ml l'Usine -. rs d i 30 Wt raj carreaux i La plnre ici noiis manque pour dvelopper compltement un plta d'orgniiisHlion eadaslrale au point de vue adminis!ralir. Il nous sulfit simplement d'iudi S uer la nrulion de deux services e base : mi service province qui se Rendrait dlBI chaque commune •t un heivi-e cintrai au Dpaitentent de l'Intcrieur.Je dis au IVpariemrnt de l'Intrieur ; main ie ne sais p s trop pourquoi en Hati on so.die 1.1 | .-non igreohl au Dpartement d l'Intrieur 1 1 1 $*lierai, ce seivi.o est plutt du us sort du Dpartement densaatas, l'tuir le service province : Inslall r dan cli (pie commune un personuel de gomtlSS arpenItuis pris paimi les hommes d# la rgion les plus entendus en ma Lre de Uves de plans ; < %  :'?) pour Iravai.ler sans gne. S'Adressera: m (m Boire œiL 9 ... a vu avaal'hier vis ) I 2 da soir, rue de la dvolution, pus de l'Hospice Si. Franois d %  Sales une scne de mnage qui dgnra eus an.laie puMic ei... npeluriic. ba est ls cohabitante de Marcellus (jui, aprs une absence de trois jours, revint au logis inopinment. Quelle ne lui pas sa ftupur de trouver un nouveau mailre. Dcimas, tabli au lover. Il faillit bien mie explication. Mais Dei mus n'en tei idil point d logersans Iro npette cl il rappela son droit de premier occupant. MaiYcllus, lui, n'enlendail pas de cette oreille ; c'tait au conli-.iiic lui le premier occupant, l/i discussion devint violente, clef paroles el des injur • %  ;, l'o.i eu villl aux mains el le plus drle, i V .1 que La prt carrincnl parti pour Dcimus en l'aidant bouter hors du I >gis l'intrus qui venait troubler leur ltc tte. De la cosjr, le tumulte tfagua la rue. Le quartier l'ai vite nus en moi Cl l'ordre ne lai rtabli que par I intervention nergique (l'un agent do Police. La pour s'excuser de son infidlit, rpta il qui voulait l'entendre que I absence de s m eohabil ml uvanl dur bois longs jours, elle ne pouvait lester seule. ... I v. l'autre aprs-midi, les danseuses du dancing du coin de la rue Momie l'oi. prendre leur bain sans faon, dans lu cour, l'ai plein air, sous les vsjui de tous les voisins, ces daims, vtues comme lu Vrit lorsqu'elle sort de son puits, restrent longtemps se baigner si jacasser s.msse troubler des re^ a ils amuss des employs el es gardons les maisons de corn morce du quartier dont ce spectacle troublai! le travail. v, 1 rail avec iilaisii.ee-, Vnus prendre leur bsio avec plus d Iisertion. • • ... a vu, svanWbier soir, L1 tuio de nouvelles recrues belles el Iralchesel qui danarai i ravir. Dj elWs sont 1rescnlourus.el, devant elles, les verres de bire ne dsemplissent point. Plutt belles (pie jolies, plus fortes que svelles, elles font les affaires du Patron, car, elles ne rechignent point devant les verres remplis ci les noctambules se les disputent en un %  les mnagres, de beaux cl succulents morceaux de... chaire. Le Capitaine B F. flick (•' Ces! avec un rel plaisir que les amis du Capl. H F. Ilickev ont appris son retour en llaili. Il vicnl dlie attach au Quartier-Gnral de la Brigade en qualit de Grand Prvl eu rem placement du lieutenananl F..Igard Kirkpalrick, Le Capl. Ilickev > i, sous le cumin iiidomenl du Gnral CalliulChefd'Iilal M ijordu Marine Corps. Plus tard, il pasis t la Gendarmerie cnmin • Chef de Police et officier-conseil pics la Commune de Port-au-Prince. Dausses nouvelles fonction", le api. Hickey apportera, esprons-le, (OUI I esprit de justice et d'impartialit qui doivent prsiderau rglementdesdilTrends qui surfissent entre marines et civils. \|r Doit n-Mi |uc et le.s <|Kii(Jannes Mr Doumergue, quand il est Rambouillet, renias toutes les invitations qui Cobligaraienl s'absenter du chteau, le son, rsconts Cyrano, -Maisvous avez des aulos, lui dit-on. — Certes, rpondit-il, mais il y a les gendarmes. — Les gendarmes? — Eli oui.dit le prsident, avec •onsavoureux accent du Midi, Quand je quitte Ils ibou el le savez, 1rs gen! '| Il 1 t il est pas moi (pli |, s il 1 le, e'eal un peraonnag • plu puiss.i )t que m ,., et sur lequel je ne psua rien, hlas, r/esl le pu 1 t le police ... Illtiturr un *erv : ee de ronser* lion dll I 1 1 1 %  Hll I l, | n Irine a( de l'Iiii.-i n m o se c -n'raliseront le livres terriers Je ch que commune ele etc. A Ct de ces rut services vin ici SHDS dvelopprment, il faut letir compte d'sutfes embrmch menls notamment au pomt de vue dj lu dterminalion lut d cpie de lu proprit immobilire et de son moJe de Irnns mission. Avoir un persoaoal de gomlrrs instruits cupHbles d'usurtr l'eiactitude des ti .v.ui &f ,, dsiques, le CKICUI des OOetSBSSeM U eo.ftetion dss registres et^ Nous ue cesserous de rpeiaique tout le monde est intresse 4 liHbliucm. ut d'un bon cadastre. C'est un des plus grnnds larteuis de la prospiild'un fnys.Surtout pour le notre qui lire le plut clsir dses lev. nus des travaux agricole, h > rai donc intress un 1res h.ut (bgrj. M ,1.1 je i rep. | 9 encore, il fuu pour l'excution de • c plan une maJs de 1er en haut •! s il le faut IVtublissenieiil dune d Slalurs sovitique Celle dictature auiuil touff d'uutre part Parlion imbcile mtne par un tas d'arrivistes el des acolytts de ceui qui ont torpill noire aulonomie. Tous r. s exir .istes doivent maia tensut comprendre que la question politique u existe plus dans notre malheureux l'avs.Seules ne vivent pour nous que la question sociale et l'organisa 1 ion administrative. Cration du t r vai| le plua propre %  uos *llorls l'roliler avec le maii mum d<1 %  1. i. 111.nl des avantagea naturels de no're so'. Car ce qui lait la richesse d'un Pays c'est vant tout sa puissance de produc t oa Hgrcolc qui lui doune la posaibilitde vivre en tout temps aur a n piMpr-t sol la peuple qui poe s de e.s avantage de production que la nature nous a Uonns eut re eili-ment iudigne de s'administrer s il doit toute a vie s'accomoder de ragols et vivre dans une perptuelle division de partie el de lut* tes. Dans certains Pays, l'unit prise pour base d'opration cadastrale est la parcelle. La parcelle est une portion de terrain plus ou moins grande si lue dans une mme commune eu P-rtenarit un eul propritaire* et ne contenant qu une mme cul ture. lu IAplan parctltalrt qui perJagerait noire sol en units pareil lairesetls lutroduirait sur des cartes rduites a une certaioe chelle ; Letat de sections qui reprodui r.it par ordre numrique et en fait topographique les diverses parcel les In fablem serait fait ayau' dans une premire colonne la cou mune, d-ns une seco-de les >u mros de parcelles par section de commune et dans une troisime colonne le. nom-*r$ propritPS* de parcelle ; %  '<•> La matrice cadastrale qui indiquerait pour chaque commua par ordre i l t haba.qite loutee le



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LE MATIN' 12 Juin IvM Po-udreTEINDELYS / donne un teint de lys I u<*r fiMl.lJ ItliiuHf (M*. me MM, r*n puttr Ireiie*. ruthn risir. niMl m*il. ore.j ') Ittaj i>' lu ioi IUln TiWidtlf* Eau luMlyi..-~ o i • %  • F.udt (rof tW 6lun ••* f>'" trunr. rott manilat Un o f flair. ocr /une*. OUI". B MW . irkil tonet. '"•• '•" ""* naiurtl. tmgt lit. i "' I ToutM Farfueitt tUrauiUMifUiu CMCfTw /u f'ji. rumr d: la jeu\ nesse, tmfceJIH. •** %  ** '" ** %  *• V'-.. / rv %  %  rtYS 3. lue J* b P. 3 PARIS pci celles l'un mme propritaire, C|MI IIODC ce dernier tableau, tra ut'le au lise, qui lui servirait tout spcialement a i.i rpartition il.l'impt foncier que nous tudie mai dOM la suite avec un rapport immdiat et avantageux pour tout le mot.de. ( suii'ic ) K. L. %  % % % % %  %  ' " i aa—MBBai Un curieux cas de divorce /'(/;• ta/M /'/ : Le gnral Ludendorff, qui lui, pendant la guerre, chefd_Etat-Major lu Grand Quartier gnral allemand et qui --si. en ce moment, ruembra lu Heichatag, rst si absorb par MI OCCUpillions politiques et autres que s.i femme affirme que c'est on raison de cela qu'elle a t force d lui intenter divorce pour cause de ngligence et de bru? t dii. L'assignation a t envoye il v ii qu( Iqua temps et ce divorce dfraye la conversation gnrale dans les cercles berlinois. Dans h s Sports Demain, il y aa, au Parc Loconte, math de loot-ball entre IUnion Sportive Hatienne et < Patrl . La Fte du Sacr-Cœur Hier tait la fete du SacrCœur de Jaua. Beaucoup de fat milles avaient pavois leurs maisons de petitadrapeaux rougeet blanc, coulcura du Sacr-Cœui J i |e port au-pnneiens vouent une dvotion toute pat liculire. .. En l'ulise du Sacr-Cœur de Tutneau il v eut, ft cette ocaioTuue bille olcnnit. Un. mosae.au cours le bupu-lle .. clwralc se Ht entendre dans de Irabeaux cantiques, fut clbre ,. K Pcre Nbm.se. aiprieur 1,,. Rcdemptoriates. Avant la nu SM ..le Chanoine Vicaire linral Le Gouaae procda la bndiction d'un autel eh tua* bce el OT, i (..lun.l.mt. comme nous la ^uiuiw hier, c'eat demain que fwbraffiidectttel^^ ,, BU sacr-Cœur de hireau. toute sa pompe attonl aon clat Expropriation Pileux chec l'n arrt du Prsidenl d la Rpublique vieil d< di :rminer le localits o des terre- peuvent iMi •. %  iiimis ;s expropriation |> >ur le servies de stations exprim mtalea dagriculture dclares d'utilit pu iliq i Cas localits onl : La Commune de PortIU Prin < rgion de la Cro I Mission I; celle de Hinche (rgion de Savane Papaillc )el celles le Miragonc ' d \ |uini rgion de Fonds des Ngres ). 1)1.1. A Mission Rigkud aux Etals-Unis Tel est le litre de notre ditorial de lundi. inaits au Perptuel Secours Anne 1926 Pour faciliter nos lecteur* et lectrices lu duotion %  < N D *e, h Co ••lois, B*lleuioaripia, eroliue Cbauveau. Mardi 15 Juin 7 Imirea.— i^o-ioi" -t ''u Saer œur. 4 beurei .'50 tie-i ag i L • frtart I R • S ondaire Mercr •!• il Jala 5 heures ".10 Gonft ia de dames ei -ni.!.! de V) ,i i ie 7 li.-ur s le liasse ne P r**> l'lif i!avuit,Oup' i OsH A re J -u li l" lui 6 baur* K '• c| ; %  '•' -iilru.e. \ ne* i 18 l nu 7 beuits I '< %  lcale, Les ngociations pour Taccerd commercial franco-allemand sont suspendues Par c ble TARIS. tO .lui Lai d h'galions IT4BC •slleoiandaa qui travaillent h l'Ha oration d uo accord c mmercial ont abandonu l'es poir de terminer leur trlie en tr s seront u p nd ic-. \ v lu.iu-iin le la Commune tW Port-au-Prince vient de paMitrc(laarifuk ^vier-Mars ) avec les matirea antvantea • ArLw loi i.K.ni un commiasion Sur' grer Us Intrts da la l; ( „,H,unu-|nMp.',nxpnHl, ; .n,es lections; ftoca-verbauxv A rt Communal. SituaH !" da f a cni£ an 31 Maranm-Correspondance. I....MU,S,,>...t. :mN l lenteurs de ta 1 JE 0 f a B orintfe l'action de l'Etat eue a la Commune pour reprendra ettr8 b ienadonnsbanou!nSment occups par des partiLiera, Taire Compagnie altienne de construction Oommonede l'.ul..n-1'n.ue' %  •'J'.'ji,,!! 1 ,..'.',! s'dite ; lln.primerie CbrquU. ^ 4 P?tto> -V'"'* p., arrte da Mons.eui le Prsident de la Rpublique. Mr. lUnlisle ;< t noinin D r'Kde P C ommiMonCo: m 3rdePtionVille, en ram"-.^t^uK-MiUonUonariL N ON SEULEMENT pour les enfants qui ne peuvent s'en rassasier, mais aussi pour toute la famille. Quaker Oats est aussi dlicieux que nourrissant. C'est un merveilleux aliment reconstituant, riche en vitamines, conomique, prparer et dig. Quaker Oats Soc Vf Inutmmnt penrfM dm* mnnt—. AIA PIN IL TROUVE If REMDE POUR LE IE Il dpensa beaucoup d'argent avant de pouvoir se soulager. Un vieillard le Marwilli '. France, maintenant actif et viKoureax, n M un invalide j>endant pri" de vinift aiia pu lo rhuinatlimo qu'il avait au pie' et BU dos, juwju'A cv qu'un sirap remde de famille lui produisit une gurison complte. "Aprs avoir ']( %  ; > a de '.'ur.-ont en mdecine pendant vinirt an i r cierir mt* maux nous diMe—un ami mc^ conaeilla d'essayer !> %  Uninent de Sloan et avec son usage j'ai obu nu un soulagement comple'." L'action curative du Liniment de Sloan est rraiment remarquaMe, n m de rhumatijme !-• plus rebelles, il est seulement niceatuiire de l'appliquer sans frotter pour que U douleur eommei %  i s'amortir, l'Intiammation diminue et la rigidltl a\< Wilatre disparaisse. Toutes les pharmacies vendent le Liuiruent de Sloan. 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Pour uo front unique financier franco* Ualobelne Par cable PARIS, 10 Juin I e comte Vol pi et M. Tlieutiis sort attendus :'i Paris o ils viennent discuter la iueation du front unique linancier rancc-italo-bel(je. UD diner de l'Ambassadeur des Etats-Unis en l'honneur de M* Breii'.ier et Utrriot Par cable PARIS, Juin—M. M y ion II r licU, ambassadeur des Elali-Uol'i M donu un dinar en k'houoaaraa Mr et Mme ller.rv lier, nger et de Mr llerriot. JbCS peuirnt se conserver dans te* lenr charme et beaut in m Isi'unt utec le -INDISPENSABLE POtflt 1 OL'S LES TISW VUCM 'l-pvi-r Bm#Ce, . r ' I X21 ry^S&^NrS^sZ^fki cu'i'>'i .J 1 v 1 1 litd Cherchez le Gros "Red One-' Il est la laineuse marque|de(fauriqua du lamciK :i IX-OX E01L Clbre el populaire Irovera le monde civilise. I.e 3-IN-t rNE graisse tous les mecanism s lgers et les lubrfie conec^ ment. Il pntre l o vous l'inlroduiscz cl y reste. Il ne goinmeni l ,;lS(, "' v deaachera nu dehors. 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IX MATIN 18 JUIN IM Favern 310, liae Boune Foi fer Piriski ,11111 Y LliU A fifra /a Pi talon-' Sa sgeo, CMilitai et pices i•-. lechui ^n irs toitaita SB ifniinn Mitlcut par leur BOltdit,leur lgsaet et li m ra| %  iiii'• picveibiaia On y doutent tgulemafil les Bit y< letti'.i Sv.-'te • le h (irande citt jltujulaclur re tlViiuur tl Cjileed+81 fclieiinc BIlM %  ut mcouparebiai pour leur Hotast) tour %  < mno lit^i leur oiidira et s.; ventleit ma g e tout a u prix dHianl i>>He CODOIimiK '•*. i.H Maiaon n > %  <> outre ut itock consid %  .. i) e d'ccettoirti I; nogt. NOUH priv./ put .l'une vellt" Procure/ voi.e un l'.iniiou Ri:o et une \nittue KKO La maison C. LVerret Marchand Tailleur No18*2!2Rue duMagainde l'E a Sa reoomrninde au public et sa nombreuse clientl pour l'lgance de sa coupe et la prompte excution mi dans les ouvrages confis ses soins. — Ll Maison reste ouverU jusqu' 8 heurrs du soir. \ 11\ models. fe Maison *Les SPORT* Ochoa & C Angle des Rues Roux et du Mrgasin < 1 • ANNONCENT KVX C LIENTS LE LA MAISON Oi/lU yiEHtWMT Dfc RBCEVoIh Un beaj stock d chusures tle preaer < >> x pouiioo.mei, UMOMI, l illeiteiel etii m. pihjvant-t)eux Vermouth Martini & Rossi L. Frrelxmfimt Agge+h,ln Afl'nl ^ Occasion exception .elle I blfuBserifl de lout gen — LotiuM — l'ouJie — Savons. l'.liiV Ut-, t lit Mil?" iViulli tlH.I lt,tiitd et cllai >bcltCA lllica Cl ns \ par(o*-r^r |eui{ ,on ,i b'tir tlonW\ el la b^oil + •" n"i < ne. GOOO YE^R ; Tbe^^esf ades Trading PORT-AU-PRINCE' SQKAIVEi i \. i a, iiJ #% -* %  a. tlO Hue des Csars



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pECTEL'RlPROPBIRrAaE l^cst MAQLOiRB BOIS-VKHXA Rue Amricaine, 1358 rfRO 20 CENTIMES w QUOTIDIEN TLPHONE N 28 L'humanit, dans son ensemble, oOri un assemblage dtrea bas, gostes, suprieur s a laminai en ci la seul que leur egosme est plus rflchi.CepcnUanl, au milieu de ceite uniforme vulgarit, des colonness'levcnl vers le ciel et attestent une plus noble destine. feraest RENAN M N-5819 POlU-Al'I'DINCi; ( HATI ) SAMEDI 12 .UT ; lii'it; Covp'd'wil dan* lu r#*\.. Galanteries M s bit'ail nus ne savez .. (len'est pas •rie. (lest l un %  r, urgent. Oui, hi manire dont jz. dont vous ci l'ion sujel deconel d'observations L et dans lequel Kige, en ce moutonne rputation de oies. Il y a l une Mai intresse l'esprit pr,conme on disa.t qikiii lie n'tait pas jpdicule que de se imets les plus impies clairspour exprimer T. Vous tes certainelres les plus charJaterre. Ou vous l'a bis, et vous en seriez ment convaincue*, (me personne n'auMD de vous le dire, aussi les plus spirila preuve, c'est que I fait croire tous. itez, sans doute, envieille rputation, M montrez telles en k circonstances et d'endroits : dans ans vos caquetafoi runions... Soit 1 lia rue. —et songez %  qncl'on peut vous icipalemert-, voas trei trop sou veut les "'. les plus dsi' k plus ridicule ,if W l Kn lait de 1,an lesr.ies, votre ttl tout entire m ia.it coinmenpfera principes, ** purile et lionP tau largir les m*, construire I Ions de rues: PjOUS dcide/ |K!8 ^ a mettre un peu -foire manire de • n'en forez qu*W sorte de ca**'apludnloPWI des jnn'ties. PI Ci fourmis penses comme F^mevous, qui I c " les endroits ££**> et qui se,, ^m jusque, K ,,,,ers es plus K''lrsanJir, tn. les au i" " 8 ( l'l>os, se S& ^ CentraH l '''^proque et [oderie SS£SAIGE ,s ( -es;irs bonne entente de circulation, ralise pur les fourmis qui sont de petites btes si\ pattes, comment ne vous en tes vous pas encore avises, vous toutes, Femmes d'esprit, mondaines, oisives, ouvrires, etc., si presses daller vos affaires ou vos plaisirs? Prendre toujours sa gaucht voil la pivm re rAglc lmentaire d'une circulation in telligente et prudente, aujourd'hui,dans Ls rues de Portail l'rince.l'osons encore quelques principes dans cette charte de circulation. Toutes et tous sont gaux dans la rue, quels que so.eut leur rang et leur sexe. I.es dames surtout doivent donner l'exemple de la soumission cette rgle de bonne police intrieure, et ne pas se livrer au caprice de tenir leur droite contre le courant gnral, en mettant cette Infraction sur la protection de la galanterie, douteuse de nos jours, des messieurs. Ils contribuent, direz-vous, indistinctement, dans la proportion de leur corpulence et des paquets qu ils portent, aux embarras des rues. C'est l un article encore plus gros qu'il n'en a l'air. L'ducation, sur le sujet qui nous occupe, sera bien p. es d iv acheve quand cn.icdu eu sera venu a se cous.dorer, individuelle.neu., dans les rui, 60.ll. lie une can..e le gne et un obstacle a lu Circulation les autres. Personne ne doit tre arrt et retenu dans les rues et ne doit s'arrter soi-mme que dans des endroits o il n'entrave pas la circulation... Or, nul ne prend souci de I' 1 circulation incessante. Ondes' ce.id dttUS la rue comme ou le ferait dans les alles de son jardin; s'il y a des passants, c'est aux passants prendre garde et se garer de vous. Qu'on vous suive, mes dams, pendant toute une iotir ne, el qu'on note, une une, toutes les gracieuses impertinences que vous vous en allez semant par la ville ; on com prendra qu'il y a lieu de vous sermonnera cet gard, et que ce serait un livre utile qu un petit trait de morale et de politesse l'usage de la circulatin! Ht il serait d autant plus prcieux si c'tait I une d'entre vilUI qui l'crivait. Allons, le concours est ouvert Et c'est l pour vous une bonne occasion de bavarder utilement.... *M>ider y ' IW awest des Csar prie touer A louer une bonne maison bien meubledunsles hauteurs de Port-au-Prince, S'adresser aux bureaux du M 11 . RUR1CE ETIENNE fils Angle des Rues du Magasin de l'Etat et des tronts-torls Nouveauts, Mercerie. Par .1 il rie. LA.Il'SI'lCKS iCIAEE: l'il perc lue sou fils, un jin v l'acquitta Le mot dernier, s'est plaidc en l-runce, un Assisesde Set ticel-Oise, une affaire crimmelle dont le rcit seul meut jusqu'aux larme, et dont le su venir fait mouler une revoit !,• au txe r. Un enfant de il ans \ % le petit Marins,fuit, par une'MU jour e de janvier, l'cole buisso.mir lest ramen i ses 11arents par !, %  Commissaire de Police. Son pre, M. Barba* e A un ancien sous-officier. Il a ait fait tout son devoir au Tonkin. au Soudan il a ail bravement fut la gurre en lut't. En apprenant l'escapade de /V,;/ /// •/ le Commissaire parti, le I' re. le Soldai reg nie il un œil siu.'-re l'tre sans dfense gui rat devant lui: et puis sans mot dire, il va prendre s 1 lourde canne, dans un coin. Et il frappe, comme boucher l'tal, a eou/is redi>ul>lcs. Partout. Sur le dos, sur le neutre, la tl, partout. L'enfant, courageux, reoit la grle de COps en silence, slnique. Quelques insbmls aprs, il regagne sa chambre, se couche el s'endort. Il s'endort Il ne se rveiltu point. Le lendemain matin, un le trouva glac dans les dra/is blancs. Il tait /no/7. Son pre l'avait tut. Le docteur ipu fit taUlopie de l'enfant a dclar devant les juges que son peld corps n'tait qfk'u/ie pluie. Ce n'lut pas un coup quit'uU tu: mais tous les Coups gu il avait reus. Et cep, n I ml les jures ont ,/,• quille le pre meurtrier. Il< n'ont pis eu horreur du sang filial 1 ers,, eux g i jugeaient au n un de l.i Socit Ah oui! Il a t courageux stddat. il a fait bravement son devoir, peut-tre /dus gue son devoir, /tendant lu guerre el on a t indulgent pour le pte criminel Mais qu'importe tout cela Qu'imparte ilaitir donn son sang pour nue patrie, dwoir. contre ht mitraille et les b •lies, fuit i la terre natale un rem/t ni de sa poitrine, si l'on parait de mit Dieu les in tins teintes d i s ma de son fils { El la oil, votre Justice sociale : pa 1donner au pre gui tue son enfant sous le bton ul>soudre te bourreau d,'son fils parce /" un jour il sciait arm d'un fusil et avait fait couler listing sur les champs de carnage I:' II. n m. In l'alite, ee n'est pas Seulement ta terre qu'on dfen l aux heure* il.prit; c'est aussi cet enfant au visage clair par I innocence et ta puret, espoir les pres, joyau prcieux a /.• mres et en i/ui s'incarnent bien des (leiiiiiins de l Humanit. La t'iiil outre Justice humain-' que nous aoe: bien raison de re/>rcsenter so s les traits d une matrone aux yeux bands qui marche l'aveuglette, une main arme d un glaive homicide et lnuire soutenant une laitance o la vrit et le mensonge, les larmes hgpocrites du criminel et le sang tu ta victime /usent du mme p oi ds %  Heureusement nous n'tes que la sotte la stuptds JUS tic humaine ndsrines le long de lu rouie, et les n ivres* ne peuvent sa coucher quand je suis rentr. Alors. jaime mieux ne pas lortir Pi M e que, vous bavez, l (larmes, rc n e-,1 |.i S moi qui les al 1 le, i est uo personnsfl, • plu puissa it que m ... et sur lequel je ne peux rien, hlas, e est le j>i 1 %  I le police . 1 La plnrc ici nous in nique pour dvelopper compltement un plsa • t or^.iniilinn cadastrale au point de vue administratif. Il nous siiltit simplement d'imji 3 11er la Tiition de deux services e base : un service province qui e tiendrait dam chaque commune etun>eivi-e rentrai au Dpaiteineni (le l'Intrieur. Je dis au D(partement de l'Intrieur ; mai* je ne sais p s trop pourquoi en llaili on wccDe la i\ nwiioi • tr e le au Dpartement d • l'Intrieur h n (*aatsl, ce servies esi ptott du i> sort du !' l'ui n cul des Kinaiices. /' %  '(//• le service province : Install r dan eh (pie commune un personuel de gomtres arpenleurs pris parmi les hommes ds U rgion les plus enlenJus en nia t.re de ItvJes de plans ; Pour te service centrai i Iflititurran ssrstas de ronserv lion du enduire au bparlemeat de l'Intrieur o se c n'raliseroot les livres terriers JeSB que commune |lfl etc. A cote de ces ui-ui services vus ici MOI s dveloppement, il faut leiir compte d'autre ambrant h menls notsmmeut au point de vue .!.• la dterminalion jur d ipie do la proprit immobilire et de son mode de Iran mission. Avoir un personnel de gomclie* instruits capables d'as* surer l'eiaclitude des tr iv.uu so dsiques, le calcul des contenance* la eo.ftction i)*< registres et j Nous ue cesserou de rplaf que tout le monde est intresse I tabU'Sasst nt d'un bon cadastre. C'est un des plus grands lacteuis de la prospiild'un Pays.Surtout pour le ntre qui lire le plus clair d ses rev nus des travaux agricole. Il y est donc intress un li Inut degfd. M'iSjs le rdpi'la encore, il fuu pour l'excution d ra plan une rna(a de 1er en haut et s il le faut l'tablissement d'une d Stators sovitique Celte dictature auiuil toulf d'autre part l'action imbcile mene par un (ai d'arrivistes et des acolytra de ceui qui ont torpill notre autonomie. Tous ces exir i.isles doivent main tenant comprendre que la question politique u existe plus dans notre inalheuieux Pays.Seules ne vivent pour nou* que la question sociale et l'orgtotsatioa administrative. Cration du tr-vail le plus propre l uos tllorls. l'roliter avec le maxi rnuin de Hiidement des avantages naturels de no're so'. Car ce qui lait la richesse d'un Pays c esl .(vanl tout sa puissance de produc t on agricole qui lui doune la possibilit de vivre en tout temps sur s n prupr-i sol In peuple qui po s de es avantages de production que la nature nous a Uonus est r eil.ri.cni lodbjaa de s'adaiinislrer s il doit toute MI vie s'accomoder de ragots et vivre dans une perptuelle division de partis el de lut tes. Dans certains Pays, l'unit prise pour base d'opration cadastrale est la parcelle. La parcelle eut une portion ds terrain plus ou moins grande situe dans uns mme commune ap purtenarit un seul propritaire el ne contenant qu une mAme cul ture. lo hplan parcellaire qui partagerait uotre sol eu units parc-l laires et I s introduirait sur des cartes rduites | une certaine chelle ; L'tat de sections qui reprodui rit par ordre numrique et en lait topographique les diverses parcel les In table iu serait fait avau' dans une premire colonne la OSA mune, duos une seco< de les iu mros de parcel'es pr section aa commune et dans une troisime colonne le. nom *Vs propritrede p n r,elle ; v-, La matrice cadastrale nui indiquerait pour chaque commu.i par ordre < l t habd.qt'e toutes las


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, June 12, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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pECTEL'RlPROPBIRrAaE
l^cst MAQLOiRB
Bois-Vkhxa
Rue Amricaine, 1358
rfRO 20 CENTIMES
w
QUOTIDIEN
TLPHONE N 28
L'humanit, dans son ensemble, oOri
un assemblage dtrea bas, gostes, su-
prieur s a laminai en ci la seul que leur
egosme est plus rflchi.CepcnUanl, au
milieu de ceite uniforme vulgarit, des
colonness'levcnl vers le ciel et attes-
tent une plus noble destine.
feraest RENAN
M N-5819
POlU-Al'I'DINCi; ( HATI )
SAMEDI 12 .UT ; lii'it;
Covp'd'wil dan* lu r#*\..
Galanteries
M s bit'ail
nus ne savez
.. (le- n'est pas
rie. (lest l un
r, urgent. Oui,
hi manire dont
jz. dont vous ci l'-
ion sujel decon-
el d'observations
l et dans lequel
Kige, en ce mou-
tonne rputation de
oies. Il y a l une
Mai intresse l'esprit
pr,conme on disa.t
qikiii lie n'tait pas
jpdicule que de se
imets les plus impies
clairspour exprimer
T. Vous tes certaine-
lres les plus char-
Jaterre. Ou vous l'a
bis, et vous en seriez
ment convaincue*,
(me personne n'au-
md de vous le dire,
aussi les plus spiri-
la preuve, c'est que
I fait croire tous.
itez, sans doute, en-
vieille rputation,
M montrez telles en
k circonstances et
d'endroits : dans
ans vos caqueta-
foi runions... Soit 1
lia rue. et songez
qncl'on peut vous
icipalemert-, voas
trei trop sou veut les
"'. les plus dsi-
' k plus ridicule
,ifWl Kn lait de
1,anlesr.ies, votre
ttl tout entire
m ia.it coinmen-
pfera principes,
** purile et lion-
P tau largir les
m*, construire
I Ions de rues:
PjOUS dcide/ |K!8
^a mettre un peu
-foire manire de
n'en forez qu-
*W sorte de ca-
**'apludnlo-
PWI des jnn'ties.
PI 'Ci fourmis
penses comme
F^mevous, qui
I c" les endroits
**> et qui se,,
^m jusque,
K,,,,ers es plus
K''lrsanJir,
tn. les au
i" "8 (l'l>os, se
S& ^ Centra-
Hl '''^proque et
[oderie
SSSAIGE
,s (-es;irs
bonne entente de circulation,
ralise pur les fourmis qui
sont de petites btes si\
pattes, comment ne vous en
tes vous pas encore avises,
vous toutes, Femmes d'esprit,
mondaines, oisives, ouvrires,
etc., si presses daller vos
affaires ou vos plaisirs?
Prendre toujours sa gaucht
voil la pivm re rAglc l-
mentaire d'une circulation in
telligente et prudente, aujour-
d'hui,dans Ls rues de Port-
ail l'rince.l'osons encore quel-
ques principes dans cette char-
te de circulation. Toutes et
tous sont gaux dans la rue,
quels que so.eut leur rang et
leur sexe. I.es dames surtout
doivent donner l'exemple de
la soumission cette rgle de
bonne police intrieure, et ne
pas se livrer au caprice de te-
nir leur droite contre le cou-
rant gnral, en mettant cette
Infraction sur la protection de
la galanterie, douteuse de nos
jours, des messieurs. Ils con-
tribuent, direz-vous, indistinc-
tement, dans la proportion de
leur corpulence et des paquets
qu ils portent, aux embarras
des rues. C'est l un article
encore plus gros qu'il n'en a
l'air. L'ducation, sur le sujet
qui nous occupe, sera bien
p. es d iv acheve quand cn.i-
cdu eu sera venu a se cous.-
dorer, individuelle.neu., dans
les rui, 60.ll.lie une can..e le
gne et un obstacle a lu Circu-
lation les autres. Personne ne
doit tre arrt et retenu dans
les rues et ne doit s'arrter
soi-mme que dans des en-
droits o il n'entrave pas la
circulation...
Or, nul ne prend souci de I'1
circulation incessante. Ondes'
ce.id dttUS la rue comme ou
le ferait dans les alles de son
jardin; s'il y a des passants,
c'est aux passants prendre
garde et se garer de vous.
Qu'on vous suive, mes da-
ms, pendant toute une iotir
ne, el qu'on note, une une,
toutes les gracieuses imperti-
nences que vous vous en allez
semant par la ville ; on com
prendra qu'il y a lieu de vous
sermonnera cet gard, et que
ce serait un livre utile qu un
petit trait de morale et de po-
litesse l'usage de la circula-
tin! Ht il serait d autant plus
prcieux si c'tait I une d'entre
vilUI qui l'crivait.
Allons, le concours est ou-
vert Et c'est l pour vous
une bonne occasion de bavar-
der utilement....
*M>ider
y
' IW
awest
des Csar
prie
touer
A louer une bonne maison
bien meubledunsles hauteurs
de Port-au-Prince,
S'adresser aux bureaux du
M 11 .
RUR1CE ETIENNE fils
Angle des Rues du Magasin de
l'Etat et des tronts-torls
Nouveauts,
Mercerie.
Par .1 il rie.
LA.Il'SI'lCKS iCIAEE:
l'il perc lue sou fils, un jin v
l'acquitta
Le mot dernier, s'est plaidc
en l-runce, un Assisesde Settic-
el-Oise, une affaire crimmelle
dont le rcit seul meut jus-
qu'aux larme, et dont le su -
venir fait mouler une revoit
!,
au txe r.
Un enfant de il ans \ % le
petit Marins,fuit, par une'MU
jour e de janvier, l'cole buis-
so.mir lest ramen i ses 11a-
rents par !, Commissaire de
Police. Son pre, M. Barba*
e A un ancien sous-officier. Il
a ait fait tout son devoir au
Tonkin. au Soudan il a ail
bravement fut la gurre en
lut't. En apprenant l'escapade
de /V,;/ /// / le Commissaire
parti, le I' re. le Soldai reg nie
il un il siu.'-re l'tre sans d-
fense gui rat devant lui: et puis
sans mot dire, il va prendre s 1
lourde canne, dans un coin. Et
il frappe, comme boucher
l'tal, a eou/is redi>ul>lcs. Par-
tout. Sur le dos, sur le neutre,
la tl, partout. L'enfant,
courageux, reoit la grle de
COps en silence, slnique. Quel-
ques insbmls aprs, il regagne
sa chambre, se couche el s'en-
dort. Il s'endort Il ne se rveiltu
point. Le lendemain matin, un
le trouva glac dans les dra/is
blancs. Il tait /no/7. Son pre
l'avait tut. Le docteur ipu fit
taUlopie de l'enfant a dclar
devant les juges que son peld
corps n'tait qfk'u/ie pluie. Ce
n'lut pas un coup quit'uU
tu: mais tous les Coups gu il
avait reus.
Et cep, n I ml les jures ont ,/,
quille le pre meurtrier. Il<
n'ont pis eu horreur du sang
filial 1 ers,, eux g i jugeaient
au n un de l.i Socit !
Ah oui! Il a t courageux
stddat. il a fait bravement son
devoir, peut-tre /dus gue son
devoir, /tendant lu guerre el on
a t indulgent pour le pte
criminel Mais qu'importe tout
cela Qu'imparte ilaitir don-
n son sang pour nue patrie,
dwoir. contre ht mitraille et
les b lies, fuit i la terre natale
un rem/t ni de sa poitrine, si
l'on parait de mit Dieu les
in tins teintes d i s ma de son
fils {
El la oil, votre Justice so-
ciale : pa 1donner au pre gui
tue son enfant sous le bton ,
ul>soudre te bourreau d,'son fils
parce /" un jour il sciait arm
d'un fusil et avait fait couler li-
sting sur les champs de car-
nage !
I:'II. n m. In l'alite, ee n'est pas
Seulement ta terre qu'on dfen l
aux heure* il.- prit; c'est aussi
cet enfant au visage clair par
I innocence et ta puret, espoir
les pres, joyau prcieux a /.
mres et en i/ui s'incarnent bien
des (leiiiiiins de l Humanit. La
t'iiil outre Justice humain-' que
nous aoe: bien raison de re/>rc-
senter so s les traits d une ma-
trone aux yeux bands qui mar-
che l'aveuglette, une main ar-
me d un glaive homicide et lnu-
ire soutenant une laitance o la
vrit et le mensonge, les lar-
mes hgpocrites du criminel et le
sang tu ta victime /usent du
mme poids '
Heureusement nous n'tes
que la sotte la stuptds JUS tic
humaine point se tromper ; et je vols le
petit Marins. 1''enfant-martyr.
debout, ragonnant dans le grand
paradis bleu, aux fhmri ter-
nelles, o le chant des Anget
si suave et si mlodieu 1 -/// il
fait de r Eternit, une minute.
Le jirtit Marins est prt !
Dieu qui l'aime..
e Co^ptir France S. A
Pn tf|iii MET EN VENTE SES l'SlNKS CAFIRE
A UN l'Iil.X T|US AVANT HEUX :
Usine i MtnEi orn :
Reforme
Boire iL
... a vu avaal -hier v ra 0 I 1
du soir, rue de la dvolution,
pus ue l'Hospice Si. Praucuis
de Sales une scne le mnage
i|ji dgnra en s .-an.laie public
11... nocturne.
La est la cohabitante de Mar-
celin qui,aprs une absence de
trois jours, revint au logis i no-
piiimenl. Quelle ne lut pas sa
.Uiipeur le trouver un nouveau
matre, Dcimus, tabli nu lover.
Il fallu! bien une explication.
M.usDi'viuuis iVnlen.l:! point d
logersans trompette el H rappela
son droil de premier occupant.
Mareellus, lui, n'cntendail pas
de cette oreille;c'tait au con-
traire lui le premier occupant.
I. discussion devint violente,
des*paroleel de injure, l'o.i eu
\ ,:il aUX main, el le plus drle,
ti pour Dcimus en l'aidant
bouler hors du logis l'intrus (pu
Venait troubler leur lele tte.
De la cour, U tumulte gagna la
rue. Le quartier fui vite mis en
moi et l'ordre ne fut rtabli
que par I intervention nergi-
que d'un agent de Police. La
pour s'expuscr de son infidlit,
rptait qui voulait l'entendre
que l'absence de SOU cohabitant
ayant dur trois long jour,
ails ne pouvait rester seule.
... a v, l'antre aprs-midi, les
danseuses du dancing du coin
de la rue Bonne Roi, prendre
leur bain sans faon, dans la
cour. En plein air, sous les yeui
de tous les voisins, ces dames,
vtues comme la Vrit lors-
qu'elle sort de son puits, rest-
ren. longtemps se baigner et
jai BSSCr sans se troubler des ie-
g iras amus des employs el
<. gar, ons des maison de com
cre du quartier dont ce
M tacle troublait le travail.
, veri ut avec plaisir, ces V-
nus prendra leur bain avec plus
d Iiscrtlou.
... 1 u, avsntrhier oir, . i. 1
Uno de nouvelles recrues belles
! Iralchesel 1 li risnaeftl . ivir,
Dj elles sont trs entoure* el,
devant elles, les verres de bire
ne dsemplissent point. Plutt
belles que jolies, plus fortes cpie
svette, elle font les affaires du
Patron, car, allas ne rechignent
point devant les verres remplis
el les noctambule se les dispu-
tent romm les mnagres, de
heuiN el succulents morceau
de.., chaire.
Le Papiltitie B* F. flick
r
Ceal avec un rel plaisir que
les amis du Capt. U F. HicKCV
ont appris sou retour en Hati.
Il vient dlie attach au Quar-
tier-! ini al de la brigade en
qualit de Graud Prvt en rem
placement du lieutenananl Ed-
gard Kirkpatrick,
Le romm inaVincnl du Gnral Cal
liuiCli l'd'Elal M ijordu Marine
C nos. Plus lard, il pas .a la
Gendarmerie coimn Chef de
Police el otlleier-conseil prs la
<; 1 ni.-me de Port-au-Prince.
Dans tes nouvelles fonctiou .
le api. HickeV apportera, psp
idiis-le, lot 11 l'esprit de justice el
d'impartialit qui doivent pr-
sider an rglement desdiffrends
(pii surgissent entre marines el
civils.
\]r Dounerque et
le.s jeiidarmes
Mr Doumergue, quand il est
Rambouillet,refusa toutes les
invitations qui l'obligeraient
s'absenter du chteau, le son.
raconta Cyrano.
Mais vous IVOS des autos,
lui dit-on.
Cilles, rpondit-il, mais il
y a Ks gendarmes.
Les gendarmes?
Eli oui,dit le prsident, avec
ion ..ivoureiix accent du Midi,
Quand je quitte lia nbou et le
soir, on alerte tous les n >ndsr-
ines le long de lu rouie, et les
n ivres* ne peuvent sa coucher
quand je suis rentr. Alors.
jaime mieux ne pas lortir
Pi m e que, vous bavez, l
(larmes, rc n e-,1 |.iS moi qui les
al 1 le, i est uo personnsfl, plu
puissa it que m ... et sur lequel
je ne peux rien, hlas, e est le
j>i 1 I le police .
1
La plnrc ici nous in nique pour
dvelopper compltement un plsa
t or^.ini- ilinn cadastrale au point
de vue administratif.
Il nous siiltit simplement d'imji
311er la Tiition de deux services
e base : un service province qui
e tiendrait dam chaque commune
etun>eivi-e rentrai au Dpaite-
ineni (le l'Intrieur.Je dis au D(-
partement de l'Intrieur ; mai* je
ne sais p s trop pourquoi en llaili
on wccDe la i\ nwiioi tr e le au
Dpartement d l'Intrieur h n (*-
aatsl, ce servies esi ptott du i>
sort du !' l'ui n cul des Kinaiices.
/''(// le service province :
Install r dan eh (pie commune
un personuel de gomtres arpen-
leurs pris parmi les hommes ds
U rgion les plus enlenJus en nia
t.re de ItvJes de plans ;
Pour te service centrai i
Iflititurran ssrstas de ronserv
lion du enduire au bparlemeat
de l'Intrieur o se c n'raliseroot
les livres terriers Je- SB que com-
mune |lfl etc. A cote de ces ui-ui
services vus ici moi s dveloppe-
ment, il faut leiir compte d'au-
tre ambrant h menls notsmmeut
au point de vue .!. la dtermina-
lion jur d ipie do la proprit im-
mobilire et de son mode de Iran
mission. Avoir un personnel de
gomclie* instruits capables d'as*
surer l'eiaclitude des tr iv.uu so
dsiques, le calcul des contenance*
la eo.ftction i)*< registres et j
Nous ue cesserou de rplaf
que tout le monde est intresse
I tabU'Sasst nt d'un bon cadastre.
C'est un des plus grands lacteuis
de la prospiild'un Pays.Surtout
pour le ntre qui lire le plus clair
d ses rev nus des travaux agrico-
le. Il y est donc intress un
li Inut degfd. M'iSjs le rdpi'la
encore, il fuu pour l'excution d
ra plan une rna(a de 1er en haut
et s il le faut l'tablissement d'une
d Stators sovitique Celte dictatu-
re auiuil toulf d'autre part l'ac-
tion imbcile mene par un (ai
d'arrivistes et des acolytra de ceui
qui ont torpill notre autonomie.
Tous ces exir i.isles doivent main
tenant comprendre que la question
politique u existe plus dans notre
inalheuieux Pays.Seules ne vivent
pour nou* que la question sociale
et l'orgtotsatioa administrative.
Cration du tr-vail le plus propre
l uos tllorls. l'roliter avec le maxi
rnuin de Hiidement des avantages
naturels de no're so'. Car ce qui
lait la richesse d'un Pays c esl
.(vanl tout sa puissance de produc
t on agricole qui lui doune la pos-
sibilit de vivre en tout temps sur
s n prupr-i sol In peuple qui po
s de es avantages de production
que la nature nous a Uonus est r
eil.ri.cni lodbjaa de s'adaiinislrer
s il doit toute mi vie s'accomoder
de ragots et vivre dans une perp-
tuelle division de partis el de lut
tes. .
Dans certains Pays, l'unit pri-
se pour base d'opration cadastra-
le est la parcelle.
La parcelle eut une portion ds
terrain plus ou moins grande si-
tue dans uns mme commune ap
purtenarit un seul propritaire
el ne contenant qu une mAme cul
ture.
lo h- plan parcellaire qui par-
tagerait uotre sol eu units parc-l
laires et I s introduirait sur des
cartes rduites | une certaine
chelle ;
L'tat de sections qui reprodui
rit par ordre numrique et en lait
topographique les diverses parcel
les In table iu serait fait avau'
dans une premire colonne la OSA
mune, duos une seco< de les iu
mros de parcel'es pr section aa
commune et dans une troisime
colonne le. nom *Vs proprit-
re- de pnr,elle ;
v-, La matrice cadastrale nui
indiquerait pour chaque commu.i
par ordre < lt habd.qt'e toutes las


^CTiaRll'ROPHIP.rAIKK
liPBlMEl'R
l^nt MAQLO.RE
Bois-Vehxa
a Rue Amricaine, 138
%
tfjlERO 220 CENTIMES
QUOTIDIEN
TELEPHONE .V 21S
NE X'5819
L'Iiumanit, dans son ensembtt, oflri
un assemblage dtres bas, gostes, su-
|n-rieurs a 1 animal en c la seul que leur
egolsme est plus rflchi.Cependant, au
milieu le celle uniforme vulgarit, de
colonnes s'lvent vers le ciel et alt.s-
tint une plus noble destine.
Ernest RENAN
POIU-AL IMtlNCi; ( HATI)
SAMEDI 12 .111 > 1926
Covp'd'wil dan* la ni
Unmes

(
tous ne savez
L Ce n'est pas
Jtrii'. L'est l un
De, urgent. Oui,
Ih manire dont
Jet dont vouscir-
situn sujet de con-
jel d'observations
jurs, et dans lequel
SMjP&v, fii iv in.m-
bkonncrc;iit:ili*>ii de
Uses. Il y a l une
Mlli intresse l'esprit
W, co.nine on disa.t
Uuaii lie n'elail pas
ridicule que de se
Billots les plus impies
clairspour exprimer
k Vous tes certaine-
llres les plus ebar-
biaterre. On vous l'a
[fois, et vous en seriez.
tment convaincue-,
lme personne n'au-
Kmd de vous le dire.
Iaussi les plus spiri-
tla preuve, c'est que
a fait croire tous.
triiez, sans doute, en-
'! vieille rputation,
Wi montrez telles en
!*t circonstances et
d'endroits : dans
[ans vos caqueta-
M runions... Soit!
H-roe, et songez
que l'on peu l vous
ncifalemert- voas
"treilropsouveiil les
**. les plus ds 1-
5 Wt plus ridicules
H m. Kn lait de
' ans lesr.i.s, voire
it tout enire
""isiauleonimen-
BfRiniers principes,
N*purile et lion-
P iu largir L\s
Pfi comlruire
jle Ion(ksiues:
U>us dcidez pal
^a "lettre un peu
olrc manire de
1*11 en ferez cm.
Hk s,,,-,, de eu-
5a|a|Iusdplo-
7101' ^8 jambes.
lfi lci fourmis
lieuses comme
FjMnmc vous, <,,
!5 """"jusqu'au
Kn,m ll's i'
t a"'resall/,ir,
g g "l'Pos, se
V&e"1 |r deux
KSi^ladroi-
** Or, celte
hderie
f^^GENRES
J*Jg?9tllu*-
Side
.5>J
bonne enlenle de circulation,
ralise par les lourmis qui
sont de petites btes six
pattes, comment ne vous en
tes vous pas encore avises,
vous toutes, femmes d'esprit,
mondaines, oisives, ouvrires,
etc., si presses d'aller vos
affaires ou vos plaisirs?
Prendre toujours sa gauche%
voil la pivm re rAgle l-
mentaire d'une circulation in-
telligente el prudente, au jour
il'lnii, luns les rues de Port-
au l'rince.Posons encore quel-
ques principes dans celle char-
te de circulalion. Toutes et
tous sont gaux dans la rue,
quels que so.ent leur rang et
leur sexe. I.cs daines surtout
doivent donner l'exemple de
la soumission celle rgle de
bonne police intrieure, et ne
pas se livrer au caprice de te-
nir leur droite contre le cou-
rant gnral, en mettant celle
inlraclion sur la protection de
la galanterie, douteuse de nos
jours, des messieurs. Ils con-
tribuent, direz-vous, indistinc-
tement, dans la proportion de
leur corpulence et des paquets
qu ils portent, aux embarras
des rues. C'est l u\\ article
encore plus gros qu'il n'en a
l'air. L'ducation, sur le sujet
qui nous occupe, serj bien
p es d re acheve quand Cha-
cun en sera venu a se tons.-
dorer, individuelle.neii., dans
les rufli, co.n.ue une cauii da
gne et un obstacle a la circu-
lation des autres. Personne ne
doit tre arrte el retenu dans
les rues et ne doit l'arrter
soi-mme que dans des en-
droits o il n'entrave pas la
circulation...
Or, nul ne prend souci de la
circulation Incessante. Ondes"
ce.id dans lu rue comme on
le ferait dans les alles de son
jardin; s'il y a des passants,
c'est aux passants prendre
garde el se garer le vous.
Qu'on vous suive, mes da-
ni.-N, pendant toute une iour-
ne, el qu'on noie, une m\c,
toutes les gracieuses imperti-
nences que vous vous en allez
semant par la ville ; on corn
prendra qu'il y a lieu de vous
sermonnera cet gard, el que
ce serait un livre Utile qu'un
Petit trait de morale et de po-
litesse l'usage de la circula-
tion. : Kl il srail d'autant plus
prcieux si c'tait l'une d'entre
v JUS qui l'crivait.
Allons, le concours est ou-
vert El c'est l pour vous
une bonne occasion de bavar-
der utilement...,
A'ouer
A louer une bonne maison
bien meubledansles hauteurs
de Port-au-Prince,
S'adresser aux bureaux du
M un .
DE Ri
t prie
s.irs.
Pin o M,^si 1
' '** des Ce'
MAURICE ETIENNE fils
Anale des Hues du Magasin de
l'Etat cl des hronts-Lorls
Nouveauts,
Mercerie.
Par .1 m rie.
I S sMl'Jlll't
I.A.lL'SriCKS iCIALK:
l'a pre lue son fils, un jury
l'acquitte
Le mots dernier, s'est plaide
en / rance. au r Assises de Seine-
el-Oisr, une affaire criminelle
dont le rcit seul meut jus-
qu'aux larmes, et dont le ta -
venir fait monter une rvolte
au ea r.
Un enfant de H uns I 2. l
petit Marins,fait, par une belle
jour ce de janvier, l'cole buis-
MOnnir '/ est ramen ses im-
rents par // Commissaire de
Police. Son pre. M. liai bas
est un ancien suus-nj/icier. il
a ait fait tout son devoir au
Tonkin, au Soudan il a ail
bravement fat la qurte en
191 i. En apprenant l'escapade
de /'*/// /// w le Commissaire
parti, le I' re. le Soldat reg rda
il un mil vi/.re litre tam d-
fente nai est devant lui: cl puis
s ans mot dire, il va prendre si
lourde canne, dans un coin, h'.t
il frappe, comme boucher
l'tal, coii/is redoubles. Par-
tout. Sur le dos. sur le nenlre.
la tte, partout. L'enfant,
courageux, reoit la grle de
COUpS en silence, slonpie. Quel-
ques inslunls aprs, il regagne
sa chambre, se couche et s'en-
dort. Il s endort! il nesercoeiltit
point. Le lendemain matin, on
le trouva glace dans les draps
blancs. Il tait mort. Son p.'rc
l'avait lui. Le docteur qui lit
l'uulopsie de. l'enfant a dclare
deiHtnl les juges que son petit
corns n'tait qu'une plaie. ('
n'liit pas un coup qui ,'aviul
tu: mais tous les Coups quil
avait reus.
lu cep. ni ad les jur.s ont ne-
quUU le pre meurtrier, //>
iiiiat pas eu horreur du sang
Jitial 1 ers,, ei.x q t jugeait ni
au nom de la Socit !
Mi oui! Il soldai, il a fait bravement son
devoir, peut-tre plus que stm
devoir, p.-ndmd la guerre et on
a t indulgent pour le pre
criminel Mais qu'importe tiail
cela Qu'importe d'- oir don-
n son sang pour m,e patrie,
dwoir. contre lu mitraille et
les b ,lles, juit i la terre natale
un remp ut de sa poitrine, si
ion parait de anl Dieu les
m tins teintes di uig de son
Jils {
Ella lOit, votre Justice so-
ciale : pardonner au pre qui
lue son enfant sous le bton,
ubsouilrc le bourreau de son fils
parce qu un pair il s'tait arm
d'un fusil et avait fait couler le
sang sur les champs de ca-
nage !
Bh, n ai. la Patrie, ce n'est pat
Seulement la terre qu'on dfend
aux heures r/.- pril: c'ttt aussi
cet tnfanl au visage clair par
l'Innocence et la puret, espoir
des pires, joyau prcieux a ix
mres et eu gai s'incarnent bien
des demains de I Humanit. La
voib'i votre Justice liuiiiuine que
vous avez bien raisim (te repr-
senter so s les traits d une ma-
trone aux yeux bands qui mar-
che l'aveuglette, une main ar-
me 'I un glaive homicide et l'au-
tre soutenant une balance oh la
itrit et le mensonge, les lar-
mes hupoerttet du criminel el le
sang de la victime pttnt da
mme poktt !
Heureusement I vous n'tes
que la sotte la stupide Justie
humaine qui n'a jamais pu n
point se tromper ; et je vois le
petit Marias. I'enfaiit-marti,r.
debout. 1 ayonnant dans le grand
taradi* l'teu, aux fbmr ter-
nelles. o le chant des Anges 1
si suave et si mlodieu t qu d
fait de I Eternit, une minute.
Le petit Marins es/ prt Je
Dieu qui l'aime...
Rforme
e tajpbir France S. t
Fn iquittation
MET EN M:\TI: SES USINES CAFEIREt
A l\ l'I'.IX T|US AVANT GEUX:
Csim MlREi 01 n :
<;:) M,
Vv n'oive Il.drauique. Dyiiam > I urhinc pour se-%n
353? cher le c de. M m.in l'.olon Li Kivire traverse H
fc'iy! '' proprit '.1 grandes M ison > J'habil ition en m ion (5
trfSm'i-ie. (irande Carrire dj p erres dj tailles. Prs S
N* de ('!) .air-aux de terre alleu.ml l'Usine -. rs d i 30 Wt
raj carreaux Dgv partie plante en cale. /^v
\j/ I'sixk l\i eu : Surin roule de Tiouin. .lacmel ^
{vji (pl.'-sdc lii.ind-GoVC. )
y? lraud centre Cal'eier. 7 1/2 Carreaux de terre.
\^ Turbine pour scier le cal. Moulin a 1 lotoii. lue grande
(aj halle enmaeouuerie pouvant servinle magasin de vente. 'SI l'omle service central :
f i sixi: C:iins: (: elii-iiove). Dans la course trouve g
fis une bonne halle en riment arm, habitation l'tage. I
/j) (iliacun des Etablissemenls est muni de machines per
y.^v lclionnees dceriser le cale, de decorluiueurs. et en "^
\-S< outre, ils sont pourvus d'un nombre de glacis sullisanl >i
La plnre ici noiis manque pour
dvelopper compltement un plta
d'orgniiisHlion eadaslrale au point
de vue adminis!ralir.
Il nous sulfit simplement d'iudi
Suer la nrulion de deux services
e base : mi service province qui
se Rendrait dlBI chaque commune
t un heivi-e cintrai au Dpaite-
ntent de l'Intcrieur.Je dis au IV-
pariemrnt de l'Intrieur ; main ie
ne sais p s trop pourquoi en Hati
on so.die 1.1 | .-non igreohl au
Dpartement d l'Intrieur 111 $*-
lierai, ce seivi.o est plutt du us
sort du Dpartement de- nsaatas,
l'tuir le service province :
Inslall r dan cli (pie commune
un personuel de gomtlSS arpen-
Ituis pris paimi les hommes d#
la rgion les plus entendus en ma
Lre de Uves de plans ;
<:'?) pour Iravai.ler sans gne.
S'Adressera:
m
(m
Boire iL
9
... a vu avaal'hier vis ) I 2
da soir, rue de la dvolution,
pus de l'Hospice Si. Franois
d Sales une scne de mnage
qui dgnra eus an.laie puMic
ei... npeluriic.
ba est ls cohabitante de Mar-
cellus (jui, aprs une absence de
trois jours, revint au logis ino-
pinment. Quelle ne lui pas sa
ftupur de trouver un nouveau
mailre. Dcimas, tabli au lover.
Il faillit bien mie explication.
Mais Dei mus n'en tei idil point d
logersans Iro npette cl il rappela
son droit de premier occupant.
MaiYcllus, lui, n'enlendail pas
de cette oreille ; c'tait au con-
li-.iiic lui le premier occupant,
l/i discussion devint violente,
clef paroles el des injur ;, l'o.i eu
villl aux mains el le plus drle,
i V .1 que La prt carrincnl par-
ti pour Dcimus en l'aidant
bouter hors du I >gis l'intrus qui
venait troubler leur ltc tte.
De la cosjr, le tumulte tfagua la
rue. Le quartier l'ai vite nus en
moi Cl l'ordre ne lai rtabli
que par I intervention nergi-
que (l'un agent do Police. La
pour s'excuser de son infidlit,
rpta il qui voulait l'entendre
que I absence de s m eohabil ml
uvanl dur bois longs jours,
elle ne pouvait lester seule.
... I v. l'autre aprs-midi, les
danseuses du dancing du coin
de la rue Momie l'oi. prendre
leur bain sans faon, dans lu
cour, l'ai plein air, sous les vsjui
de tous les voisins, ces daims,
vtues comme lu Vrit lors-
qu'elle sort de son puits, rest-
rent longtemps se baigner si
jacasser s.msse troubler des re-
^ a ils amuss des employs el
es gardons les maisons de corn
morce du quartier dont ce
spectacle troublai! le travail.
v, 1 rail avec iilaisii.ee-, V-
nus prendre leur bsio avec plus
d Iisertion.

... a vu, svanWbier soir, L1
tuio de nouvelles recrues belles
el Iralchesel qui danarai i ravir.
Dj elWs sont 1rescnlourus.el,
devant elles, les verres de bire
ne dsemplissent point. Plutt
belles (pie jolies, plus fortes que
svelles, elles font les affaires du
Patron, car, elles ne rechignent
point devant les verres remplis
ci les noctambules se les dispu-
tent en un les mnagres, de
beaux cl succulents morceaux
de... chaire.
Le Capitaine B F. flick
('
Ces! avec un rel plaisir que
les amis du Capl. H F. Ilickev
ont appris son retour en llaili.
Il vicnl dlie attach au Quar-
tier-Gnral de la Brigade en
qualit de Grand Prvl eu rem
placement du lieutenananl F..I-
gard Kirkpalrick,
Le Capl. Ilickev > i, sous le
cumin iiidomenl du Gnral Cal-
liulChefd'Iilal M ijordu Marine
Corps. Plus tard, il pasis t la
Gendarmerie cnmin Chef de
Police et officier-conseil pics la
Commune de Port-au-Prince.
Dausses nouvelles fonction",
le api. Hickey apportera, esp-
rons-le, (OUI Iesprit de justice et
d'impartialit qui doivent pr-
siderau rglementdesdilTrends
qui surfissent entre marines et
civils.
\|r Doit n-Mi |uc et
le.s <|Kii(Jannes
Mr Doumergue, quand il est
Rambouillet, renias toutes les
invitations qui Cobligaraienl
s'absenter du chteau, le son,
rsconts Cyrano,
-Maisvous avez des aulos,
lui dit-on.
Certes, rpondit-il, mais il
y a les gendarmes.
Les gendarmes?
Eli oui.dit le prsident, avec
onsavoureux accent du Midi,
Quand je quitte Ils ibou el le
s ines le long de lu route, et les
n ivress ne peuvent sa coucher
quand je suis rentr. Alors.
jaune mieux ne pas sortir..
n reeq le, vous |>avez, 1rs gen-
! '| Il 1 t il est pas moi (pli |,s
il 1 le, e'eal un peraonnag plu
puiss.i )t que m ,., et sur lequel
je ne psua rien, hlas, r/esl le
pu 1 t le police ...
Illtiturr un *erv:ee de ronser*
lion dll I 1 11 . Hll I l, | n Irine a(
de l'Iiii.-i n m o se c -n'raliseront
le livres terriers Je ch que com-
mune ele etc. A Ct de ces rut
services vin ici shds dveloppr-
ment, il faut letir compte d'su-
tfes embrmch menls notamment
au pomt de vue dj lu dtermina-
lion lut d cpie de lu proprit im-
mobilire et de son moJe de Irnns
mission. Avoir un persoaoal de
gomlrrs instruits cupHbles d'u-
surtr l'eiactitude des ti .v.ui ?,,
dsiques, le ckIcuI des OOetSBSSeM
U eo.ftetion dss registres et^
Nous ue cesserous de rpeiai-
que tout le monde est intresse 4
liHbliucm. ut d'un bon cadastre.
C'est un des plus grnnds larteuis
de la prospiild'un fnys.Surtout
pour le notre qui lire le plut clsir
d- ses lev. nus des travaux agrico-
le, h > rai donc intress un
1res h.ut (bgrj. M ,1.1 je i rep. |9
encore, il fuu pour l'excution de
c plan une maJs de 1er en haut
! s il le faut IVtublissenieiil dune
d Slalurs sovitique Celle dictatu-
re auiuil touff d'uutre part Par-
lion imbcile mtne par un tas
d'arrivistes el des acolytts de ceui
qui ont torpill noire aulonomie.
Tous r. s exir .istes doivent maia
tensut comprendre que la question
politique u existe plus dans notre
malheureux l'avs.Seules ne vivent
pour nous que la question sociale
et l'organisa1 ion administrative.
Cration du trvai| le plua propre
uos *llorls l'roliler avec le maii
mum d<- 1 1. i. 111.nl des avantagea
naturels de no're so'. Car ce qui
lait la richesse d'un Pays c'est
vant tout sa puissance de produc
t oa Hgrcolc qui lui doune la pos-
aibilitde vivre en tout temps aur
a n piMpr-t sol la peuple qui poe
s de e.s avantage de production
que la nature nous a Uonns eut re
eili-ment iudigne de s'administrer
s il doit toute a vie s'accomoder
de ragols et vivre dans une perp-
tuelle division de partie el de lut*
tes. .
Dans certains Pays, l'unit pri-
se pour base d'opration cadastra-
le est la parcelle.
La parcelle est une portion de
terrain plus ou moins grande si
lue dans une mme commune eu
P-rtenarit un eul propritaire*
et ne contenant qu une mme cul
ture.
lu Ia- plan parctltalrt qui per-
Jagerait noire sol en units pareil
lairesetls lutroduirait sur des
cartes rduites a une certaioe
chelle ;
Letat de sections qui reprodui
r.it par ordre numrique et en fait
topographique les diverses parcel
les In fablem serait fait ayau'
dans une premire colonne la cou
mune, d-ns une seco-de les >u
mros de parcelles par section de
commune et dans une troisime
colonne le. nom- -*r$ proprit-
PS* de parcelle ;
'<> La matrice cadastrale qui
indiquerait pour chaque commua
par ordre i lt haba.qite loutee le


LE MATIN' 12 Juin IvM
Po-udreTEINDELYS
/ donne un teint de lys
I u<*r fiMl.lJ ItliiuHf (M*.
me MM, r*n puttr Ireiie*.
ruthn risir. niMl m*il.
ore.j ............
')
Ittaj i>' lu ioi
IUln TiWidtlf*-----
Eau luMlyi..-~
Sa>o ......i-
F.udt ............
(rof tW 6lun * f>'"
trunr. rott manilat Un of
flair. ocr /une*. OUI". BMW.
. irkil tonet. '" '" ""*
naiurtl. tmgt lit. i "' I
ToutM Farfueitt
tUrauiUMifUiu
CMCfTw /u f'ji. rumr d: la jeu-
\ nesse, tmfceJIH. **** '" ***
V'-.. / rv
rtYS
3. lue J* b P.3
PARIS
pci celles l'un mme propritaire,
C|mI iIodc ce dernier tableau,
tra ut'le au lise, qui lui servirait
tout spcialement a i.i rpartition
il.- l'impt foncier que nous tudie
mai dOM la suite avec un rapport
immdiat et avantageux pour tout
le mot.de. ( suii'ic )
K. L.
____ -!' "i aaMBBai *
Un curieux cas
de divorce
/'(/; ta/M /'/ :
Le gnral Ludendorff, qui
lui, pendant la guerre, chefd_E-
tat-Major lu Grand Quartier
gnral allemand et qui --si. en
ce moment, ruembra lu Heicha-
tag, rst si absorb par mi occu-
pillions politiques et autres que
s.i femme affirme que c'est on
raison de cela qu'elle a t for-
ce d lui intenter divorce pour
cause de ngligence et de bru?
t dii. L'assignation a t envo-
ye il v ii qu( Iqua temps et ce
divorce dfraye la conversation
gnrale dans les cercles berli-
nois.
Dans h s Sports
Demain, il y aa, au Parc
Loconte, math de loot-ball en-
tre I- Union Sportive Hatien-
ne et < Patrl .
La Fte du Sacr-Cur
Hier tait la fete du Sacr-
Cur de Jaua. Beaucoup de fat
milles avaient pavois leurs mai-
sons de petitadrapeaux rougeet
blanc, coulcura du Sacr-Cui
J i |e port au-pnneiens
vouent une dvotion toute pat
liculire. .. ,
En l'ulise du Sacr-Cur de
Tutneau il v eut, ft cette oca-
ioTuue bille olcnnit. Un.
mosae.au cours le bupu-lle ..
clwralc se Ht entendre dans de
Irabeaux cantiques, fut clbre
,. K. Pcre Nbm.se. aiprieur
1,,. Rcdemptoriates. Avant la
nu.SM..le Chanoine Vicaire li-
nral Le Gouaae procda la
bndiction d'un autel eh tua*
bce el OT, i
(..lun.l.mt. comme nous la
^uiuiw hier, c'eat demain que
fwbraffiidectttel^^
,, BU sacr-Cur de hireau.
toute sa pompe attonl aon clat
Expropriation Pileux chec
l'n arrt du Prsidenl d
la Rpublique vieil d< di :rmi-
ner le localits o des terre-
peuvent iMi. iiimis ;s expro-
priation |> >ur le servies de sta-
tions exprim mtalea dagricul-
ture dclares d'utilit pu iliq i
Cas localits onl : La Com-
mune de Port- iu Prin < r-
gion de la Cro I Mission I;
celle de Hinche (rgion de Sa-
vane Papaillc )el celles le Mi-
ragonc ' d \ |uini rgion de
Fonds des Ngres ).__________
1)1.1.A
Mission Rigkud
aux Etals-Unis
Tel est le litre de notre di-
torial de lundi.
inaits au
Perptuel Secours
Anne 1926
Pour faciliter nos lecteur* et
lectrices lu duotion < N D Perptuel Secours, nous publions
leur*intentions Choraln desp
lerhtages .
Mois- DE JUIN
Lundi U J ir.
7 heurs- K*. de J >*e, h Co -
lois, B*lleuioar- ipia, eroliue
Cbauveau.
Mardi 15 Juin
7 Imirea. i^o-ioi" -t ''u Sa-
er ur.
4 beurei .'50 tie-i ag i L frtart
I R S ondaire
Mercr ! il Jala
5 heures ".10 Gonft ia de da-
mes ei -ni.!.! de
V) ,i i ie
7 li.-ur s le liasse ne P r**>
l'lif i!avuit,Oup' i
OsHAre
J -u li l" lui
6 baur* K ' c| ; ''-iilru.e.
\ ne* i 18 l nu
7 beuits I'< l<- M mm g eur
A Ouilloiix
S madi 19 Juin
PaasiAai ^t'1 H '-' '' ''' "t
Orph'lioal da 'a Mad< If ne.
DlmaacJie 10 .lui <
Me ses 5 lie-sre et k " lires ,
Grand'Hm A 7 I""- ;i0 '' olr
t heures 30 Veprti P oca lion,
lalot.
k Vendre
Une auto Ford en parfait 'at
avec Bcceaaoircs. S'adresser
aux bureaux du Matin.
La 'situation financire
franaise
Enenjiquis dcisions
(Je 1. Fret
ar cable
PARIS. 10 Juin Mr Pret s
del au conseil des ministre
q 1 il cusiendra a onleciion des
etinets 3seoupoaslqu il reufo-c -
ra le conliole fiscal et qu'il suspei.-
dra jusqu'au moment opportun lu
loi sur I exportation, di? cipitaui
Il a ajout q e iVqnilibre du bud
gotpour 1927 est assur sans la
i^.iialien des impo s Lou.heur.
Consquemm^nt les Impts s:ir les
valtu s mobilires diminueront.
M. l'ret a dcaeuti le bruit de sa
dmission.
|'A\IS, i0 Juin A la commis-
sion tnat. r a e des finances, Mr
Pr.t u dclar qu'il a rsolu d'-
vittr une uouvelie inlll on. Il s
c.iilirm que l'tncaUne mtallique
do la B.nquede l-'rance et et res-
leia iiiliictc. I a prconis la reu-
lauratioa de 1^ conliince par l'a-
jaiseinent et une politique de pru
dente B>cale,
Les ngociations pour
Taccerd commercial
franco-allemand
sont suspendues
Par c ble
TARIS. tO .lui Lai d h'ga-
lions IT4BC slleoiandaa qui tra-
vaillent h l'Ha oration d uo accord
c mmercial ont abandonu l'es
poir de terminer leur trlie en
t piojet d ace rd au Hei. listas, i si
se-sion a tu l!e En con? le n^gocii i >r s seront u p nd ic-.
\v lu.iu-iin le la Commune
tW Port-au-Prince vient de pa-
Mitrc(laarifuk ^vier-Mars )
avec les matirea antvantea Ar-
Lw loi i.K.ni un commiasion
Sur' grer Us Intrts da la
l;(,H,unu-|nMp.',nxpnHl,;.n,es
lections; ftoca-verbauxv A -
rt Communal. SituaH da
fa cni an 31 Maranm-Cor-
respondance. I....MU,S,,>...t.
:mNl lenteurs de ta 1JE0fa.B
orintfe l'action de l'Etat eue a
la Commune pour reprendra
ettr8bienadonnsbanou!n-
Sment occups par des parti-
Liera, Taire Compagnie
altienne de construction -
Oommonede l'.ul..n-1'n.ue-
''J'.'ji,,!!1,..'.',! s'dite ; lln.pri-
merie CbrquU. ___^4
P?tto> -V'"'*
p., arrte da Mons.eui le
Prsident de la Rpublique. Mr.
. lUnlisle ;< t noinin
Dr'KdePCommiMonCo:
m3rdePtion- Ville, en ram-
"-.^t^uK-MiUonUonariL
NON SEULEMENT pour les
enfants qui ne peuvent
s'en rassasier, mais aussi pour
toute la famille. Quaker Oats
est aussi dlicieux que nourris-
sant. C'est un merveilleux ali-
ment reconstituant, riche en
vitamines, conomique,
prparer et
dig.
Quaker Oats
Soc Vf Inutmmnt penrfM dm* mnnt.
AIA PIN IL TROUVE If
REMDE POUR LE
IE
Il dpensa beaucoup d'argent
avant de pouvoir se soulager.
Un vieillard le Marwilli '. France, mainte-
nant actif et viKoureax, n M un invalide j>en-
dant pri" de vinift aiia pu lo rhuinatlimo qu'il
avait au pie' et bu dos, juwju'A cv qu'un sira-
p remde de famille lui produisit une gurison
complte.
"Aprs avoir '](; > a de '.'ur.-ont en mdecine
pendant vinirt an i.....r cierir mt* maux nous
diMeun ami mc^ conaeilla d'essayer !> Uninent
de Sloan et avec son usage j'ai obu nu un soulage-
ment comple'."
L'action curative du Liniment de Sloan est
rraiment remarquaMe, n m de
rhumatijme !- plus rebelles, il est seulement
niceatuiire de l'appliquer sans frotter pour que
U douleur eommei i s'amortir, l'Intiamma-
tion diminue et la rigidltl a\< Wilatre disparaisse.
Toutes les pharmacies vendent le Liuiruent de
Sloan.
Nouvel h. chien t
, vire i'Uilip et la
Tchcoslovaquie
l'ar cab!e
pRAI.t:1 10.1 in 1 '"'li" pf
la Tcnoosloqul nu t(\\ pk'
Hp* noies au suj-'t d'une prtfadua
atttq'c rontraUg*Hi*a>Bjratf s
rl^ls itli-n (aile par !* d>aW so
cialistf l'ik n r.rrs d'une r cn-
e runion du p.ar|l, U atiaiatra
iihlien apr.'serl une art* g'"
vprn.n n 1 pnor dnrapder in
eue; ou une aspMc-sllrn a'" s' i t
d>c d^clsiai'on* du Hprti L# tri
nislr" aVi alaires ^'rsrigsWl tiil*
aoalovsqca a repos du que M : k
n'avait j ter la n'inn ilnlieni e -t qu'il n'a
vHitliii qacrlt?qar les meMhodfs
1 rrp'cv^- s par l'edminiflralion b f
ciste dans les p ovinces Le geu-
?rnfmenta dfendu la cul que
du fascisme dans its ri.nions m
bliqi es.
Uniment
deSoan
Anantit Toute Douleur
(p' 0)11 ci
Eucharistique
fie ( hi ago
Pur cable
NKW VURK, 10 Jinn lecar
dinal Cbtest, an'b-M'que de Iten
es t ir n at de Ibeligne. 1 ar
riv li er av. c !I0 unir, s dig"ilniri8
de IVg ise c Ibollque '' France,
r'e Y. ^'0 lavi.- et de Syrie sur le
peqoabot ParU > de la Cie Gale
Tri n al antique pour rm tr si
Coi grs Liacoaiisiigaa de Chicago.
,a^'
l'appareil re
L'EMUl
scoff
prise rgulire-
donne une nerg*,
velle, augmente de
cit de ra^
et aide djj
la cause 04
faiblesse.
Parisii
DIMANCHE
Les Hanti
d'aprs le roman de
Chatrian; jou par'
St-luilz. Valbert, 6. )|
Fii ne Dlielia, SirroM
Une Dor Albert liras,
Entre :2.00,3.UO, et<
Le Charg d'Affairesal
Saint-Domingue
une dactylographe,
bien le traiais, pom
lion. S'adresser .,
Eldorado, Je dix h
midi.
Pour uo front unique fi-
nancier franco* Ualo-
belne
Par cable
PARIS, 10 Juin I e comte Vol
pi et M. Tlieutiis sort attendus :'i
Paris o ils viennent discuter la
iueation du front unique linancier
rancc-italo-bel(je.
Ud diner de l'Ambassa-
deur des Etats-Unis
en l'honneur de M*
Breii'.ier et Utrriot
Par cable
PARIS, JuinM. M y ion II r
licU, ambassadeur des Elali-Uol'i
m donu un dinar en k'houoaaraa
Mr et Mme ller.rv lier, nger et de
Mr llerriot.
JbCS
peuirnt se conserver dans te*
lenr charme et beaut in m
Isi'unt utec le
-INDISPENSABLE POtflt
1 OL'S LES TISW
VUCM
'l-pvi-r Bm#Ce,
.
r ' I X2-
1 ry^S&^NrS^sZ^fki cu'i'>'i
.j
' .
1 v
11
litd
Cherchez le Gros "Red One-'
Il est la laineuse marque|de(fauriqua du lamciK
:i IX-OX E01L
Clbre el populaire Irovera le monde civilise. .
I.e 3-IN-t rNE graisse tous les mecanism s lgers et les lubrfie conec^
ment. Il pntre l o vous l'inlroduiscz cl y reste. Il ne goinmeni l,;lS(,"'v
deaachera nu dehors. Usez en pour machines a crire, niacbines a couare.
tionds, peiilurcs, bicvclettes, phonographes, p.)tir tout ce qui. chet
dana votre office ou dans votre niatfas?n,'i besoin d'tre huile.
LE :5 IN i INE prvient la hiiiue el la ternissure sur toutes les siirjJJ
metalllqnes simples ou niekeles.rse/.-cn pour lespatresde votre chafflP
de bain, les armes l'eu, cuisines i\ gaz.
Pensez-y! In f!' l'fl'''!l$
une bouteille de 3 in-one fera t"
ces choses, et les fera Ideii-Aveza^
ioiirsMiiis.la main cette aideenu*
Soyta certain d'obtenir k
' GrCt lied One.
En vente dans les grands mj
sins, pharmacies, annureries 1
;.sins gnrnlcmenl M,,ell'."Li
en bouteTlles de trois dmiens.onf
en bidons portails. .iL-ntr
Envoi.grafis .l'un chantillon!
du iinxlerl'umploic. j
THREE-lN-ONEflI^MP^
130 \Villi4m.S1.. .>lw'W-\ors
U.JS.-A.



LE MATIN 12 Juin I III

BuT^er le fameux
ru River.
'Gin, Mactherson
Jl Ibisky toutes
, ci Rouge.
pteDuretpargal
_ Icilles.
rpaillette.
[jnocatbn
jbrtf actifs dc^Mu-
jjonvoqus l'extra
jfcdinnnclK' 1.1 cou-
lai provisoire du
|oe Lamarre.
idttjourj. _^_
La prsiiTiTil (Thon
tffoitde nouveaux
hmiranct
Eldorado

talion d'intrti
rsident :
E. MONCONES
Dn des plus furies (nnip 'tintas |
canadiennes d'asMirau sur l.i vit*.
i
yJ JTJp'Tone 397. -Champde Mars.
$Jl I.e r,iiiiU'/-Vwiis dti Monde' E!( jailli *\ l.c caf le "^B
(S ^ec l,1:is "r;i ,!v" I''" l;l"l 'i|Kl i v;1 lr: ':'::i ;': :1 (?&
i^ position.
fc.-? Salon priv | c.r.i |';-.millciivec piar.o. Biie l'al/i 'idiot- ]
}\ 1er il I;: I'; s .t i. . f'\
fe' Frd.GAIRAI D, irecleur
je^r
/A -
V a
UU
f
Boss iSr

l^sifg
m
( '.e qu> V us peine/ don-
ner de plus ptcicUX .1

Dir nm !i i trmpi ou loi tcritail av c
une plume d'as ou di l> Om -ur Je> irur il >
ii .lisons m |ia Je l'ipur, l'jtlll iliof Jil -
c I ; e; le pr.'ui.l d'une 11 ime MM d ire
Gourloitic doutcuMi Il pouvut mm nt cor*
dere .o unie mi ri couii^enum au* 'livra.
li'oiblcs.
Co:n-ne t'eu d l.bifux iu|jufj'hu le cji-
tuile u un cj.Icju gui est uni belle d: I .. "
l.artk a-um \\M ptn, lit om U b.Mui d.-.
uius lin Viun cl des .y an) u ..ci tu e gai
loci t)u ou 'en scil ivee pleietf. Kl il .cro i:
1^ demieis u-si lo njicmp .|je fort ie .s
Mcieai i.ji......
\ii* Ci* **
.^ TUBES EN CIMENT BAL!'.111 S. fcR
.;i> BANCS KN GRANIT &"
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iLcpe R1VEBV Col
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ncr oe pais ptecicux j / / .r,i /' '
voire inf.nH. e'isi l.i s.mi. /\J I '."
Les rr6eaulioni 6lmcn< '.-s/ .
taire-: d'hygine sent fkcilM /^ "N v /
I rendre. C pr l.iA>;\-.'',
niiilpnprele que vient l.i "Vo.'" ,
inal.ulie. VttaqtlM la ^ ^^_
pr'.iwi' ll\:llll illl l.' Il' fil \ *"
MM u\il 111 qu'l le ii: en
e linips il p> i.e.rer ilans >.
npomdc > peau. 'MT
/eiiit-z a ce Que votfe eaffsiikt /.}
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7$$, ai et vous serez entirement satisfait Notre devise est : *'i3
P'^ LE PLIS dk PAINS AVEC L MOINDRE FARINE, ?#
AliiHiiiiU'ii jiw
Ntw-rlans (4 South America
Steamshii Co lac*
f> r*jroeJVx^.^n. dopa. t direct pour!
M\ Port-au-Prince "H.ii i M
lo it^JOer Broj|li laissera Rew-Oilius I- 15 M
h Juin cornant direclfiiiiMit tmur port au l'iinc. ^
Poil au Prince, le4 J"in I02
A. de IftTTElS & I o
l)U(, ||end>/. vous des gcr.s cbics.
fc.v/
a CONSOMMATION DE IMUSMIEH CHOIX.- SERVICE
fej IHHr.PBOCllAHLK. CIGABES DE I.A HAVANE
ItesBiii^iiiBiwp,:' ^r^ivifl
Ce qui n'a lamais t i.i.i
Ce (|tii ne peut tre dpass.
Kola Cf/iifti/j i//ne
tr Sjourn
IH'paiv la,.s des condcions iiip)urcuses
D'ASEPSIE
Prp Million et Venl i
I linrmacie I". SrJOURN
Aiiylc des Hut i ff< uj <7 fin Centre,
.Le liasse &&>.
i.e Commissaire du Couver
uemenl pus le Tribunal tie
premire Instance de Port-au
Prince donne avis aux Lileres-
ss qu'il y aura uiw session
d'examens en Notarial, d'ar-
pentage et pour la profession
de Fond de pouvoir, les 11
et 15,les 18et 11, les 21 et22
du courant, des i) heures du
malin.
Les candidats peuvent donc
s'inscrire a partir de celle date,
i* Prince, le 10 juin 1928
Orevv .IKa-\
m^^mi!&u&


Doro AacKaill
l,i ml ' l IR8T
MaTIO O'Maltajr"
,.,'. i.
;|. J -l i
.i:r, -'-.t r II.
' l.....lc U
|, |l i. ,,...<.. .1 \a srula
' I
7

. .'
/g^nls G'.ifoMOX
!
... i 1% AQ KH .di
Pour tdii.d: u toa tiaaut :
LAINE, COTO.V. SO '.
auoun : roauit o'*<*la
"La MAURESQUE'

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In rtl'fl *" Prl*r*,Y)UTi*%txt \
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T put avoir de
j.iiti ;... ,i i -.. Il
kUff't " i
Le K< -, ;ke-
rr.rr.l ks ;i ;
dure'' i ton tir,
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