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LE MATIN — 9 Juin 192G Crme donne un teint de lys pense que rien ne surjjiia pour empcher lMllemii^ne d'entrer dans la S. D. N el on sait qu'elle est oppose ce que l'un douue un sige d'aubes qu' elle. Mr Chamberlain annonce que le conilit de Mossoul tait rgl et qu'uu aicord turco-britaiiuique -s. La C'imt Ttlndelmt. ooct. parfttrnte. canjrp la (ratheur dt la itjntsit. tmi>r!lll /< Oticiu*uf. "tulir. rt> t'Ai d'iJriiMr en ntn a pau. qu'ail* t.lirirt litoupltl ci blanchil tant la lui n' ff l'tmO > ou lain.ii la l'un lutf* Parluint-f au* tgtrtifft J* itr ii, li Crm TEINDCLYS *" '•t 'V|>r lr |!ui parlai! le, 'a CftlM tfc Hltlti • *u rmplui vite lr har. If* taches de r.jimcu' el le irritation Juci a la noumre ARYS 3, Rue de In Paix. 3 PAR25 T.iutfs P|rfi:rr*r • r* '.ranci*1*^.i ^mnfm&*2fi*& •• v ,. ..•*-• "B S fii m ji m fi S \0*3f*~j maiiius.avcc une nucsli i;i admirable, si* payer la tta de deux Agents le Police lu Marine Cmps. Los deux marines s' taienl oublis contempler lea couple <|ui dansaient el l'heure de rentier a la Caserne tail depuis longtemps sonne. l.eeph l'Octave de Ui Pte-Dieu sera coimninorc avec le mme clat Prcoce voleuse Madame Luciane Jean Baptiste, habitant rue Dants-Destouches, avait son service depuis trois OU quatre jours une petite HH de IB ans environ nomme Erneste. Elle se montra une servante modle, huile, active, raapectueua. \faia hier matin, lorsque la i resse du logis se rveilla, elle ai pels en vains;, soubrette. Elle avait disparu. Etpoinl seulemenl elle; car, un rapide inventaire le la maison permil aussilot.. Mme Jean Baptiste -le constater que de multiples etTeta "ni le-robc, de sa vaisselle (ONSIRVF If S OlfVTUX Pf IGNS DI:MANDF.ZI.F DANS LES PAHI UMI KII.S. PHARMACIES. ETC. disparu : Couvei lure le lit, draps, cinq puces d'argenterie, assiettes, verres ; boire, tasses, robes, chapeaux, chemises finement brodes, jupons, nappes, souliers, lapis de table, un porte-monnaie contenant 19 dollars furent le copieux butin de ce sac en rgie. Et ainsi pourvue, la gentille Erneste qui em porta aussi les victuailles el les vins lu garde-manger, gagna le large aux premires lueurs du jour. La victime le ce vol a dpos \u\v plainte au Bureau le la Police qui, s;uis doute, ne lardera pas ;i mettre la ni.un sur la prcoce voleuse. Dec "<>8 Nous avons appris le dcsde Jl.\N-.l\( .M I .s (il SI VUS DlSSVI.IM.S, a ncien Juge-Supplanl au Tribunal de Paix le fa Section Nord, survenu, sur le rivage,a la suite d'un bain de mer. Les funrailles onl li clbres ce matin A 8 lieui es .1 la Cathdrale de Port-au-Prince. Aux parents prouvs par ce deuil pa r t i culirement A notre siniJ.J. Dessalines lils nous envoyons nos bien vives condolances. Il nous a t fail pari auasi le la mort de JuSEPM Uuiini Professeur d'Histoire ;ui Lyce National, survenue, hier l'Asile Franais. Des funrailles auront lieu cet aprs-midi.A l heures.en l'glise Sainte Anne. •Aux hunillea que ce deuil atteint nous envoj ona nos meilleures condolances. La sance d'ouverture de la S D. S. La reprsentante du Brsil et 6 que l'Irak qui est sous le mandat britannique cdait d'aprs le noi veau trait une petite bande de ter ritoire la Turquie, mais que cet te cession ne portail aucun prju dire aux intrts de l'Irak.Les deux signataires ont tecide de faire d limiter la fn-ntire par une commission dont le prsident sera d sign par le prsident de la lptb ique helvtique. Mi Seisltvea, dlgu de 1 Italie, a flicit la Socii des .Nations, la liraude Kit ligne et l'Italie de l'ac cord intervenu. Le conseil s'est sjourL a mercredi. A la Confrence du Dsarmement I ar cable i ne motion du Dlgu de la l Grande Bretagne GENfcAK, S Juin— Les experts de la S. D. .Y, chargs de prparer le programme sur le problme du dsaimement, ont discut plu liouis htuies et Fe sjnt spars apis s'tre mis d'accord *ur les caractristiques des armements a liens ; sur une motion du dlgu britannique la commission a dcid que lel) ces ariennes cousti tuaient une ;; %  n.utuelle de d fense d une ntion et non a prm cipale 1 nni'.i' le prtendent les d lgus f ai %  ds. Les experts n'ont pas abord I question de la gurie chimique a i terme ni le problme de l'avulioii commerciale. VIGUBHCdepuisl'enfaii jusqu' la vieillesse! C'est en cela que cx>ri8iste U plus gi and bonheur et la aak. faction de la vie. La protection de la sant tV tr58 essentielle toutes les priodes de la vie, et toute poque il est indiscutablement vrai que i'Emulsion Scott produit de la vigueur et de l'nergie, et tant un aliment concentr, elle domine toute fai. blesse et renouvelle les forces. L'Emulsion Scott protge votre sant, non seulement pendant l'enfance et la vieillesse,* mai pour toute la vie. Une interview du Cardinal Dubois Par cable PARIS, 8 JuinLe Gaulois a iuurvitw les cardinaux Bonzinc, Dubois H Ralgh. Mer Dubois a dclar qu'ii poite l'Amiique le battement des cœurs lran;ais. Il a dit quelles seraient sa joie *t sa tiert s il pouvaient ajouter aux bienlaits spirituels le res>errement des liens a tac liant la France au nouveau mOnde par l'histoire et par le sang. Le rglement de la dette franaise aux EtatS"Cnis Par cable PARIS, S Juin — Le gouvernement demandera prochainement aux hambres de ratilier le rgle ment de la dette franc -amricaine ; cette ratifie ilion n'influence nullement les conversations actuel les relatives 1 ouvertuie de cr ds entre deux hinques n'enta J ni DSI ilireclemeiil la respous At h %  %  WILLY: Une voiture,d une valeur tans gale, dont la perfotnance /•'nasse tout C //// d t d ju mus huit dans sa dimension, dans son ////' "/ dans su lusse. Son pritren a qui bl ment bas •insi que ses div. rs ,i\anthges ni laides plan nt ?an centestde 7O Willys Knlghi n premire |i| e comme ayant la plus grande valeur du monils dans la classe de six Oindres. fc'n utilisant le principe de la machine a btota rhaata dans la construction lu type Knight, mo leur ;i valve d'un calibre de t Lift'' pouces et un •< shokr.. de t '.• S pouces, la nuchiuerie du New 70 six dveloppe un plus grai/d pouvoir par pouce cubique dacs le d p'acement du pUton dans toute son tendue, q le tonte autre espce le DOti ur d'automob : les amricaines. Son pouvoir de vitesse est augmnt de liO milles A l'heure. Sa rapiiit est surprenante. Sa puissance sur les montagnes est une rvlation. Lu rsultats sont une rvolution la vitesse et en puissance 70 Willys hnightse surc'asse sur tou tes les autres voitures de mme di. meusion. I le e mbine le moteur valve Koi-bt dani toute sa perfection avec les ouvrages les plus beaux et les plus tiois des plus brillants ingnieurs des deux cotes de I Atlantique Cette voiture a un moteur d'un rendement sans gal.un rendement en excs qu'on ne peut obtenir que dans le tvpe du moteur Knight. Klle a l'aspect I >Dg d'nae toiture le course avec eu ralit, une longueur modre, t. est aussi nu? -Vonoroh de poids jumai, ralise auparavant I .n, une machine le ce type. Autres traits distinclijs. De* lie.us pour quatre roues abso liment Ac iiiiq s | >vsln S de (ratai le pluj peifectloaad des voitures les ptai lites d'Europe et d'Amrique. I.'n systme cansidr par la prati. que professionnelle comme celui en lequel on peut le plus avoir coutume parce qu'il est le plus sr de tous les systmes de frein, l.'ne nouvelle conception de sta bilit. — aa science mcanique a trouv pour cette voiture un centra de gravit particulirement bas qui lui assure une stabilit vrai • ment remarquab'e. A toun>les vitesses vous consta ie/ son quilibre parfaitement stable et une compte absente de cahotement, i, conduisant, vous jo lissa/ d'une agrable et contini de scurit que \ MS avei rarement prouve dau aucuue voilure L% 1 olant le\plU9JafiUL manier La facilit du systme de volant dans celle voiture phnomnale est littralement su* prenante. Huit appuis Tinken protgent le mca. uismedu volant avec une complte abseuce de frottement. I ne eariusseiie remaniuablemenl helle. Comme si vie et p UM lbftuce l'iuteruur et i l'extrieur cette joue voituie n'est riva Use par aucune automobile de sa c asse. Son intrieur tat travaill avec une juslessesiscientitiqueque toutes les espaces perdues si communes aux autres voitures ont t utilises. Compact au dernier degr le New 70 Wji >„ Knight S:>. ptoduil une rvolution pat son ampleur et son confort. etde sa UnguriS -vaiul aj^ afi de ne pas auimenter le aom• W ITLY KJNEER*S GABlAGE Port-au-Rrincc. bilil de l'Etat. Usiiiii prcisent qu'il n'a t i aucun inninenl, deliirij directement rencaisse i de la lUnque de Frij dfense du frase. s Les Coi PARIS s Juin —Fat Steilit| AVenoji j l'nc auto l-ordensi avec accessoires. S aux bureaux du MATH. Messe de h I.c 17 Juin piochais! lues actils, Honoraire] lecteurs le r'miual en l'glise Mlrop messe de requiem de Fmncine II. Asf fut Secrtaire, puis de ce Cercle. Les Membres de Fa picnt que tous lsa dfunte et de l'minn un vrai devoir d'y t O V E R L A N D taaam FINE M O la Coramissiji ARRT : V.i l'artic'e M(f"l de laloidufiOctobul Conseil roinmuoiBiJ r.on'idrant qo'eiiifl vaUur a'imenteirf, %  '\ importance biolrg'qM ble : J ( onsid^rntq ^ g ne u, ^e la Ihripssaj emplri 'ou iodtqit**aii rr.u tiplef. r P*? 1 1 fout, luniqus limiaj mire et f.nre ; qu 'H H une action '""JJ I o'gmisme et • %  J'H les races e'ief-mœ-J Considrant quW"J M autant de v." hj| le lait doit tre lobatj vei'lsrre coai;ss'J 1 pub'ic:qusc'JJ rel service W*%L\ rendrelsi*nt** B,,P l la Nation. ..J Considrant qu • "JI oaaisstkJ !*ja dlos appels I • %  •ja depuis la trsili *"J1 nourriture d'iJ"J livraison, il'^Sa rt snpilsar, P^3J mires !" MX "Z7A surerlsparetj.J| r.onsidrsBtqo'aj nilribulioM dw J naux de rfjfej H concerte IhffjSj devant servir • I blique ; ...iifVl Arrte ce Mi Article '^.iil ,u Prinfr h 3s*l fions pour ls ***A L premire et la partie Est >. I 1 Hoer.effrsridiM M P gueurl l*f* t LA la partis Nord J'ja Nord V w J L^ troisime JJ la partie Sod J ls Bue Deslou.-h*£l Art. i U) S A que Section. "F "SI ponsableetqu""^ leveur. ..n-r**"! passer ^eclAOB 1 J munale un coidi 1 J vente du latti ""* H



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LE MATH 9 Juin H! ., llur e du contrat E >oa 'evng-. If Inique de Mgr.cul L ne pourri •Ire apport fa^o.Hble inique de I' *' %  "•' ait le verem . .(d'un ctu ion ne ,uie gourde*. ni e cmi.ion ]t par lui nu mu en dposant Btfie proprifl feu us df I gItVg'g 1 8 %  *• toute L cwlnelant devra >er dans sa section bureaux pour la idu lai'I de* !" i H.' pas ven ^dnrque(ir quahte [MTO le litre. %  fttrt du premiTPon rleS.ivine Te lini lire et portant MIT {tau, une inspn-idi lait sm l.i,(.! yjaljoral d Hygine |g*s de.ik lois p.r Mfjt de constater %  Jiiui et les condi rteipi ni-, u.-tensile.dxvuot lit destin tre swi par le ontrae•bit du lait d-via p*r le Ser/ice N-M Publique. M disposition de cet tpoicable 1 la veu :il par le conlrac niera coi riin,--m nt littront efl'C es pnr loal d llv^i %  ie I i Mdervi b ii%  IILIIJI.Im lait qui, uu cours lio.i, au a t j >•' eu l parti, imp.up •• sera immdiate aodu aprs mis ie loru e. Si la t i u i .• itestdmontredaus imistralion mnnucliaque fois une vi les sur la cauil'ariic.a 4. bute ne dourtera lieu ismtio.s mitivjds. Ucotractaut respon Seetiooaura seul le lait daoa toute * 8ctioa. T jute J Mraaurpriae ven1 • htfiHduautre il ou qui sera rt• %  a voii vendu serfquiiiiiou laite a i a contractant, ses %  l'Administration o du Service Naiiu Publique, ipprtlian • Jutice de l'mx P conformment !" § § Eldorado § [Tlphone .V.>7. Champ de Mars. i Le Rendez-v JUS du Monde" l.tr^mt ". Le laie lefa x Nec plus Ultra de Port-au i rime pur s;i ir.uclicuiet s;'; ^ position. yzA l Salon priv pi ur famille avec piano. Bire Palzenhof-Slj / %  ll r :1 ;l Prcss.o i. /qR ^ Frd.GAIllAUD, Direccur ^ iifiMH^ar^ Insurance Co Um des plus fartes Comp tfliries canadiennes d'assurau -es sur la vie. [Lo I gourd • produit •ra saisi au profit d un El b lai;nae t h bien l'aisance s'il est rfCOBBU en parfi-i te tat d'utilisation ou r pmdj dns le -as contraire 1 Art. 10Oulre la p tente aff rente si n tat, le c r ntrarlaiit paiera i l'Adœithtiaiion t'ommu nale une rf d'avarie de Deux cjot cinquante gourdes par -n. Art. H Le mot "Lait milo y ii-.r-.rt enfil exurne la secret on purf, 'est -.iire ron addition oi d'eau, pn verant ds gis mies rr.ammaiies d'une vache ••'na, d< bitte au IOMI mmateur 12 hfres an plus t ni aprs que la VBIII- auia t ralp T< jtesces Spsrafiosi doivent te f.iie par d-s personnes s. ires et c< nloimment aux rg'ei q i eiont prafentfS par le Service National d'Hygine Pub ique et le S ivice Te hnique de i Agriculture. Art. 12 Le prsent Arrt, aprs avoir t approuv par la Secri' t< && 1 y b } b £' %' C S? -w • • -x-7% • *•• $i t& Ygt <& %  Z'+Z* ip -Z-i w m H &&i £nsrentr Ml m m. •ce s de l'cole quelle faim!' Se Ccknbian stsamship Co k 1 Le itoftfncr Baracoa venant tle Rew-York via les ^ g ports tlti lord etl attendu i poit-au-f rince ,e V7 10 juin c liant. Il nnai tir i le n.nie joui vv ^)din tlunei 1 p r J^itllif n rt-iile pour I"" H| ^(•oits de Ii Colombie, preii.ml li-ttl |i>-(c^ t|N saipis. j&) Port-au Pi ince, le 7 juin 1026. ( '.oloiubian SteamaliiD C.orauany Inc. Gebara&Co.qentsI 7 %  y Propritaire : ?W^ m). ^ U retour de'l'cole, les enfants sont gncraleent fatigus et affams. Il leur faut quelque chose de nourrissant et d'apptissantDonnez leur une bonne assiette le Quaker Oat*. Rien dj tel pour les enfants. Quaker O&t fortifie les jruscles, renouvelle les tissus, reconstitue l'ortnniami tout entier, k On o rcccm:nande aussi .\ pour 1 s er.fants tous les I matini av:;nt de partir ^/ l'cole, -Quaker Oats fi BUES iipygweanmJwriBaa-iiM j A WiJmasr ; M TOl'S LKS JOIHS, 011 se trouve en prsence ; v \i:'/ du |. us en piiia li*uit.9aa qui Jf. s ) f.nt d cet tt^bliss ment d Proililar < rdre 1 *(, lUndez vous des g-r E chics. Bar Terminus x CONSOMMATION' DE PREMIEH CHOIX. sr.nvicr. /^ (:i(i.\K : : s DE LA HAVANE ^ Ce qui n'a lamais t l'ail <^^5 Ce qui ne peut tre dpaie. \ \ Kola Champagne ^ Sjourn c ) VJ ^. ... „-^ v* &f -!-. s*vW-w y-. I rpar on. 8 aea COIUII ions mi ui esses >iy 9nfn|n|u9S Sfln ? 4' *a< > 1 >pi: ^ fli A fle /' v fc^ D ASEPSl E Prparatiou el Vente Phormad* F. SfcJOL'HNJ^ Angle des Unes liuit.i el ''.u Centre Aluminum Liae M International AUX CAYES, HATI. maison fonde en /#.% %  %  rriluros el chambres prix lis modrs unmbres ares — Cuisine Irauaise. rn Installation conl'orlable ffl, ean li,is ^"leais, espacnol et italien, wwissiimnt se recommande par sa grande pro 'bonne cuisine et sa position exceptionnelle w des a lia ires. Propritaire, VveT. FERrUNDINI. New-Orlans A South America Stoamhii 1 ^ lue port-avi-Pnoce ^ootiriiia dpart direcf. i>>xxr %  &f 3fc-£;iti ^ 1 U st.am.r Broi|li laissera lw-0i'lc*n* I %  15(r| iJuiD eoamt Jirectemeo^ pur Port lu J'n:.ce.| m JliTTEU i Co Port-au Prince, le A. I SIROP rJa DESCHIENS d I Hmoglobine (J Ki^_ A i. „,._^'" ffnr,,,ur d 8,n 0 |f"etfl pir Mita mdleaU. i ,1WHur A la i fanrfa on •> aux ri-ru 0 iaujr ^dmi. <••>. !• /i,'.n/rna> •t aaMMii oiaoHiBNi. a, nu* Mai %  • %  * %  '*"• •> ra—i c'a frU, 1 Juin 1026. I A KOI ANIIENNE R LA PLUS EFFICACE NJECTIOR PEYRARD J ALGER • eonli* Il BLENNORRHAGIC •t tout tcoulimenti anclaM eu rctnti. 231 Arabes guris sur H. I .1.. Mil., m. .1 AW-) Le U-.it -nu-nt rtl complA^ DRAGlES PEYRARD rViKlTINE ';in idlmrnt la douleur, clanfirnt In unnea, \c tant; et gu/iuirrit la .yilile. • BONNI il -KMAC us • r-l >*VI. 4*. rw e CMIKII.. PAJUS puj.Le Boss $Co. '(jenls Gnraux m &&W@i&$i^~*. \^^T^.^ Le soussign devant sabseii ter invite st-s dbiteurs se mettre en rgle avec lui afin d'viter ,qu*il remette leur compte de prt en souffrance un a vocal. Il sollicite en mme temps du Dpw Icinent de la Police de le renseigner sur la rsidence de Mr Julien Lonard ancien directeur du rseau tlgraphique de Porl l ); nenl contre leqiaaJ un jugement a v\v rendu. l'on -i Pi ment, le 91 M il i VI il lciiine Graoul Brewer vLe plu* actif de ft<>rn>n'i unts. ^sK Fortifie le reneau, la mœllc pinire. les >s ci IrsR 7 '^i unis, licnd puis-..nls et vionreu\ les enlauls dbiles. j) les femmes faibli i. Les personnes uses par des travaux SKV assidus. /TA* Kl TeclP fhez : nn^ ^fe^



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LE MAUX 9 JUIN 192'. "POCHE ROUGE si vous prenez un numro quelconque une loterie, ou si vous risquez votre argent sur un coup de roulette, il est possible que vous gagnerez. Mais il est bien plus probable que vous perdrez. Si vous demandez dans une pharmacie quelque chose pour un mal de tte, et si vous prenez la premire capsule qu'on vous prsente, ou un petit paquet, ou un comprim, il est possible que cela vous fera du bien. Cependant il est encore plus probable que non. Il y a dans le commerce des centaines d'analgsiques dont la plupart sont inefficaces, ou d'une action trop lente, tandis que d'autres affaiblissent le coeur. Laquelle de ces prparations aurez vous reu? Il ne faut pas plaisanter sur un point si dlicat. Pour soulager une douleur quelconque ou abrger un refroidissement, il faut demander La CAFIASPIRINE (Aspirine et Cafine), qui est le parfait analgsique. Il agit beaucoup plus rapidement que tous les autres et n'offre absolument aucun danger pour le coeur. C'est pour cette raison que la plupart des mdecins la prfrent l'Aspirine simple. Elle se vend en tubes de vingt comprims et en petites "Poches Rouges Bayer" conteDpl Eu vente dans toutes les t'hsriiao esi'z H. Ce Slarfeimaiin 5 & o / \(|enls LPREEuMAiiivAGGERHOLIVI A le plnisii de porter votre connaissance avoir rvu un assortiment complet de toutes les dimensions 1rs l neui <•! Tubes. Pneus Cords Heavy Duty pour Cornions, pour le Irai •• ail lourd. Pneus Conta pour autos le passagers. Pneus Malloou interchangeable ou lull Balloons. Demandez !• prix pour le dimensions de voire auto ou camion. Plus de kilomtre 1 avec par Dallac V>K talo f: •" r;ilini M la ronsidiation .


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IffR PROPRIETAIRE HPRIMEUR l^cnt MAQLQ.RE BOIS-VEKNA Rue Amricaine, 1358 M* la permets rian dans lacolrej pourquoi ? Parce que lu vou Ira loul le permettre, Lutte ente toi-mme. Qui ne peut vaincre la i olre i M vaincu par t Ile. .... 1 5ENQUE QUOTIDIEN URO 20 CENTIMES WN't Il N'5816 TLPHONE N 212 PORf-AUPRINCE (HATI) MERCREDI U JUIN 192p iii Fin d'une noiie U indit or ial La un (/c nos aiIWIIS a adress 'M-lfit nos trudifitret decouitoiWavee plaisir, mjant convien's avons enviUn (( deux points ||j (•/ t'est lit mi nrrt oh chacun a Jeslablemcrl un m, finement trabavoir l'air,el (|iic mil pas un de nos Hvres de France, iquel maitre de lftsigner sansdadver-.;iire, car un moins dans le -a t lev nu ({(il nous a tout pris: Ile, je veux dire le inme les ides. On croire que c'est un quia mal tourn. I Les opinions! Le lois, la valeur d'une Avez-vous observ (tout cela est hislin'est pas qu'on ne d'accord au l'on I sur le fond. Mais, fameuse tour de Ha causes contribuent ce qu'il peut y vrai dans le concept t dans la faon d %  f^ae les dissensions laions ne sont pas lir sur notre globe. p Nations est arri ^ pointe! mme n i t elle aura tort "i qu'elle ne cr: iveaux malcnlenmTour le code MMimiin des morHrtfrwrf iinccxlcn Jju. Lui seul, le • %  Voit d en dispo ^certaines eomli %  tendu. — pou.fcomnie pour le •W cambrioleur, Je la Calabre, JlMandrins pasJet venir, In pm f* ">' %  K! co.iiine, ^ ces chevaliers WJ propritaire .[f's l'envient, il, If* 1 H* peuvent, J'le tous les pays, |jl'ts comme IJf.Bayartl, Lato;..i*<. Pour les <:„,„. L* m des assasJ,l ,a I [ contre, ceux fJ Russie feu et front ^rg. pill La. "I" 101 1 leurs K des /„„,„„.,. sp %  m, les ratholi%  fi£ de WIc faon. ^unmeuS ^nvais et .les J"aveuglent pas i av s 'eux A.nri't t enlevs ^C, ag, ar ls ma K£n? u,k : ri,mcn| P (|(> s bri<, im is MW,,U| pou. ionindpendance, et AIMI-CI Krim n'a eu qu'un tort: Ne pat aller iustpi'uit lu ml Il Je me permets une comparaison : Figurez-vous qu'ai) lieu d'avoir proximit de chez vous l'excellent peuple dominicain avec qui vous entretenez, tant Sien que mal,depuis l'origine, des relations de bon voisinage, en tout cas qui parle une langue trs rapproche de la vtre, qui a de la vie une condition analogue la vtre, quia la mme religion et des traditions sensiblement pareilles, le mme tat social.des lois identiques, la mme l'orme de g uivcrnemeiit, le mme sens de l'honneur,de la dignit humaine et de la probit, liglircz-vous t|iie vous auriez aftaire une peuplade primitive dont les nombreuses tribus pulluleraient dans la partie la plus accidente et la plus recule du Pays. Supposez celle race au physique des muscles d'acier, au moral un caractre Indomptable. Pas de principes d'aucune sork\ pas de religion sauf quelques pratiques trs superficielles, pas de direction intrieure, encore moins de direction extrieure, mais une 'vritable anarchie. Le vol main arme, le pillage et le massacre sont la prinlipale industrie de ce mondel. Les tribus se battent cous incarnent entr'clles, n'enlvent n ultiellemenl leurs trouI eaux, leurs femmes et leuiS lcoltes. Elles ne l'ont trve que pour aller taire des incursions chez le voisin, et, dans le cas actuel, le voisin c'est tout simplement la Rpublique d'Hati. El en effet, le Nouvelliste (in l.~> Mai 192... publie la nouvelle suivante ; Nom apprenons avcsup'ur qu'un parti de brigan la o inicains a franchi la fronir samedi dernier, a piur sur le territoire h.ii'icii jusqu' Ma.ss.i I •, et a mis le fil au village aprs avoir f.nt main basse sur tout ce q.u valait la peine d'tre emport. Il est reparti dans la ni.n • nuit, amenant 11) otages, par.ni lesquels l'cx-snatcur hpa.nin.xidus Joli bois. Le chel de ce bandits, un nomm Jos d bral.ditsi Haddou, a eu l'impertinence d'adresser une lettre au Gouvernement en lui annonant que les prisonniers ne seraient librs que moyennant une ranon da 10ŒOOO dollars. U donne d'ailleurs un dlai de six semaines pour le rglement de cette triste affaire. Supposons encore que des laits de ce genre se renouvel lent frquemment pendant des annes, et veuillez me dire hatien patriote autant que libertaire, ce que vous feriez I III Eucore un mot au Matin. — Votre crivain, dont les sympathies vont videmment aux Hitlains — et c'est bien dommage -;UK rilaiiis -qui lu: auraient volontiers coup le cou, — qui trouve de magnifiques accents pour clbrer leurs exploits et qui n'a qu'un reproche faire Abdel Krim, celui de n'avoir pas tait tout sauter avant de se rendre, vo re crivain, qui a pourtant l'air de se connatre en l'ait d'hrosme, n'a pis eu un mol d'amiti, pas un ((este d'admiration pour nos bnves officiels, des enfants de vlnl ans rcent m ml sortis rie SIPyr qui ont tenu jusqu' lui lime s icrifice dans les fortins assigs par les l -rbres, 00 lieues de leur oavs I CcUV l, pourtant.loin de lui coupelle cou, auraient exoos leur vie pour le sauver.l'occasion. Kl un'" fois ce devoir accompli, ils auraient t agrablement surpris de constater qu'ils avaient affaire, non pris peut tre UH hlnne cnffims eux ou d mime les Berbres, mais, en tout cas, un piren! intellectuel et qui, autan! (pieux sans doute, connaissait ses auteurs. Kt notre brillant chroniqueur aurait remarqu son tour qu'il tait fait pour s'entendre beaucoup mieux avec ces reprsentants de la culture franaise et latine qu'avec les autres... Et puisqu'il ne l'a pas fait nous croyons aller au-devant des dsirs des lecteurs du MATIN' e n citant quelques passages d'un article paru,rcem ment dans la Revue des Deux-Mondes . IV n'inquitante quelle tait, la lin de Mars, la situation, pour les petits postes, ne devait pas tarder devenir Ira gique. Par suite des vnements, ils allaient se voirim poser un rle pour lequel ils n'avaient pas t conus. Btis a la hte, en mauvaise saison, ils s'taient crouls diffrentes reprises, au cours de l'hiver prcdent, occasionnant parfois/comme Arrhir kanc, des accident mortels . i Une grle de balles s'abat sui-'cptste, son blockaus et la Tour de l'eau. La garnis >n rpond avec ardeur, mois 1rs dissidents m mirent une bar diesse extrme, ils viennent moins de trente mtres, interpellent les Sngalais. Connu • au temps de blliado.d'un camp l'autre, m se dlie ; avant de se battre on se lance les Injures qui tourdissent : Fils de... ricanent les Mil foUlf, BOUS vous saignerons comme des porcs, nous vous mettrons les tripes dans la bouche. — Fils de chien, ripostent les tirailleurs, venez donc au poste, si vous n'tes pas des l rhes, et nous vous donnerons des fnbors ? qui ne seront pas de votre got. Aprs quoi,la fusillade clate; les feux de salves des assi gants percent les tles ondu lies: ils le constatent et crient entre chaque salve : A va. va. Sngalais, des figues Voici des lignes pour fubnr. VA les tirailleurs l'esclafteni : — Kif, kif, ousloul out;4 fait comme si vous n'envoyez rien. Alors les souffrances des assigs vont croissant. Ils ne s'accordent plus (pu-deux lieu resde ivios par vingt-quatre heures : il faut tre eonsleininent aux crneaux ou dans les tranches; la provision de bois diminue : bicnll on ne pourra plus faire cirre les vivres, mais plus terril'un! que tout l'eau s puise.l/i soif, voil le plus sr auxiliaire des assiegcanls. Lepasle il • l-n'-!)-il. Mil a eu pour chef le s Kl .-li 'llte nant Fol l.ipeyre. Arr ons i;ous un peu'pour leconnni r est un Saml-Cvrien. Il es n • Paris le S Mai 1903. Famille de bonne IxHirqe >is %  que la sienne. prs i.voirt'' chef de cabinet d'Albert Sar raut.soii pre est nomm ner capteur Btampes, puis Nlar seille. i Ce jeune chef, qui n'a que vingt ans, pratique dj l'art de commander c'est--dire de se faire obir eu se lais ml aimer.Jamaisi| n'a eu punir Onjdc ses hoiiiines.il tait leur a n*. Lorsqu'il allait en m ir c!ie BV • e i\. s ) i.' • r, il lui est arriv d p rter I • s i • I • ceux qui so.ll fatig is. — l'n Saint-Cyrin n • dbute pas par un emploi de bureau, dit L.ipeyre, et il choisit le poste de l'( luergba. Le fortin est m iiac de tous cts. Une angoisse in li ibl • serre le cœurdes officiers qui cominandhl Tafrant. L'ennemi ne cesse de progrs ser. a fusillade l'ail rage. L'at mosphre est brlante et em IK-sIe. La l'uni "e ivn I l'air irrespir i I--. I) -pais soixante jours le poste est attaqu ; de puis soixante jours il rsiste. Ils ne nous au %  ont pas vj vanlsr, s'eil jur son jeune chef. La 1 1 leco n'a' raco:n n nie. t'u canon que les Milains n ms ont pris bombarde violemment le peiii ouvrage. Les assaillant* %  Olll innombrables. (I dans I poste que resle-!-il Six boni mes Tout est perdu mais l'honneur est sauf : Ils ne nous auront pas vivants . Dans le posle strouvent les 800 kilos de pou die. Point de cordon BickfoT I pour y mettre la ivi\, mais La p vie a pris soin don l'ai riquS u i. La minute suprme, l'insl ml prcis/celui qu'il i snvisag depuis longtemps, auquel, avec calme, il a longuement rflchi, sera celui o I ennemi pntrera dans l'enceinte. Grand H mince, la figure ardente, mais, l'me 1res calme, au milieu de ses hoinni's. ce si poigne d'hommes, il continu! de se battre. l'n peu avant le COUcherdU soleil, les assaillants donnent l'assaut par une brche qui existai! sur la fucede sud d lu muraille. A dix-neuf heiiresdix.daiis le fluniboicinenl du soleil qui descend, au moment o le premier Riftain pose le pied dans le poste, mi grand panache de luine s'lve sur Heni-Deikoul Des explosions violentes et rptes retentissent. Tous les assigs et nombre d'assigeants ont pri dans la mmo minute. Cs soir-l, dit un des tmoins du drame, tandis que le soleil disparaissaitdans un ocan de feu, l'orient sa teintait de feriques couleurs. Il semblait que la terre marocaine voult accrotre la splendeur habituelle et magique de sas couchants pour draper dans un merveileus linceuil de pourpre el d'or les hros qui venaient de dis para tre dans son sein . *2Kt voil de l'pope, ou je n'v connais rien|l 'V* A A A A v'i v A i A A A A A A A A A *> A A A W ,j., : 4 Familles. f& ,;. Restaurateurs, £.5. "Wt Kt vous Ions qui aimez tre servis prompteinent g •C. el avec courtoisie, *'.#% laites vos emplettes au No 11(1 de la ru %  Trovci • i rc, ^5. aknui'i vous trouverez toujours des articles Irais. En stock : CHAMPAGNE HENRI Dl.l.o HE i.T.lMT.XAY rque Ir apprcie par les conn ilsscurs. ..-w*. & % " v V V V 9" V $ ? *> W V V $ V I-4^ "s •Pi %  Sa llii. Hue 'I nu'crsicre ( Halle anciennement occupe /' / es \e intellectuelle du public ? U dira : fuCet bien, c'est 1res bien !.. 1 passera outre, suis penser que lu se trouve peut-tre une niqme, un mystreVous pouvez le tenir UII moment suspendu,mais le molli ni d'aprs il voit; d'huppe, H a I enthousiasme m tdr, une ivresse au comptegotes, ( >u le voit mettresun le mme o'o/i les choses excellentes et les choses mdiocres. Il ne se toucie point d'ordre ou de hier irliic. Lors iiiun artiste danse,parl mi chan'e devant mille personne lorsqu'un crivain pense pour mille lecteurs, chu. une de ces mille p rsoiiius u le lui un* Imaqe diffrente; et, aucune de ces images n'estfidlf. Le voit i projet dans ces mille cerveau r comme dan-, nulle miroirs qui le dforment afireutement, LI. inah/r loul. le besoin d • plane, de rayonner, de limer vos nrojonds secrets nous fui' quter un n un ces mille men %  songes, comme s'ils taient tunique salaire de nos fatupics et de notre impasse. Si mprisable soit-U, lei.uI lie, les publics demeurent donc lu seule raison d'tre de l'artis'e el de crivain, polir qui le epression est toute la vie. i.l ces' par I intermdiaire diS au'res ipi'on arrive la nru.e c tnnaissanee de soi. Ce •/ aprs ./s poiw 1 s saisir a > ultime nrrite II faut et -a /• *' plaire aux au es o 1 ris*/acide leur dplaire si i ,, veut se plaire soi-mme. Il /' :; 1 nier de / %  • '•/ cre %  risquer ;, vaincu i /'".< neul se fi 1 iv e i %  -::!, %  te, /' /:./. ulld eue, se pli-r <'< %  tel de l'ran c, un garon apporter vers n ie table o de nom Dreux .unis s i r.ih.ih hissaient, un plaeau charg de 12 petits verres el 12grands verres remplis. 1 ..s une nul, ,|. .. jueur ou d'eau ne tomba de* vem \ l.e gaon a de I'... liesse. ... S VU un tiy, % % %  avt< eux, siibmsscr de noa daiun s en vogue, deux


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, June 09, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06734

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IffR PROPRIETAIRE
HPRIMEUR
l^cnt MAQLQ.RE
Bois-Vekna
Rue Amricaine, 1358
M* la permets rian dans lacolrej
pourquoi ? Parce que lu vou Ira loul
le permettre, Lutte ente toi-mme.
Qui ne peut vaincre la i olre i M vain-
cu par t Ile. ....
1 5ENQUE
QUOTIDIEN
Uro 20 CENTIMES
WN't
Il N'5816
TLPHONE N 212
PORf-AUPRINCE (HATI)
MERCREDI U JUIN 192p
iii Fin d'une noiie
U indit or ial La
un (/c nos ai-
iwiis a adress
'M-lfit nos trudi-
fitret decouitoi-
Wavee plaisir,
mjant convien-
's avons envi-
Un (( deux points
||j (/ t'est lit mi
nrrt oh chacun a
Jeslablemcrl un
m, finement tra-
bavoir l'air,el (|iic
mil pas un de nos
Hvres de France,
iquel maitre de l-
ftsigner sansd-
adver-.;iire, car
un moins dans le
-a t lev nu
({(il nous a tout pris:
Ile, je veux dire le
inme les ides. On
croire que c'est un
quia mal tourn.
I Les opinions! Le
lois, la valeur d'une
Avez-vous observ
(tout cela est hisli-
n'est pas qu'on ne
d'accord au l'on I
sur le fond. Mais,
fameuse tour de Ha
causes contribuent
ce qu'il peut y
vrai dans le concept
t dans la faon d .
f^ae les dissensions
laions ne sont pas
lir sur notre globe.
p Nations est arri
^ pointe! mme n i
t elle aura tort
"i qu'elle ne cr:
iveaux malcnlen-
m- Tour le code
MMimiin des mor-
Hrtfrwrf iinccxlcn
Jju. Lui seul, le
Voit d en dispo
^certaines eomli
tendu. pou.-
fcomnie pour le
W cambrioleur,
' Je la Calabre,
JlMandrins pas-
Jet venir, In pm
f* ">' K! co.iiine,
^ ces chevaliers
WJ propritaire
.[f's l'envient, il,
If*1 H* peuvent,
J'le tous les pays,
|jl'ts comme
IJf.Bayartl, Lato;..-
i*<. Pour les <:,.
L* m des assas-
J,l,aI[ contre, ceux
fJ Russie feu et
front ^rg. pill
La. "I"101'1 leurs
K des /,.,. .sp_
m, les ratholi-
fide WIc faon.
^unmeuS
^nvais et .les
J"aveuglent pas
iav s 'eux A.nri-
't t enlevs
^C,ag,!ar'ls ma"
Kn?u,k:ri,mcn|
P (|(>s bri<,imis
MW,,U|" pou. ion-
indpendance, et AImI-cI Krim
n'a eu qu'un tort: Ne pat aller
iustpi'uit lu ml !
Il
Je me permets une compa-
raison :
Figurez-vous qu'ai) lieu d'a-
voir proximit de chez vous
l'excellent peuple dominicain
avec qui vous entretenez, tant
Sien que mal,depuis l'origine,
des relations de bon voisina-
ge, en tout cas qui parle une
langue trs rapproche de la
vtre, qui a de la vie une con-
dition analogue la vtre,
quia la mme religion et des
traditions sensiblement pa-
reilles, le mme tat social.des
lois identiques, la mme l'or-
me de g uivcrnemeiit, le mme
sens de l'honneur,de la dignit
humaine et de la probit, ligli-
rcz-vous t|iie vous auriez aftai-
re une peuplade primitive
dont les nombreuses tribus
pulluleraient dans la partie la
plus accidente et la plus re-
cule du Pays. Supposez
celle race au physique des
muscles d'acier, au moral un
caractre Indomptable. Pas de
principes d'aucune sork\ pas
de religion sauf quelques pra-
tiques trs superficielles, pas
de direction intrieure, encore
moins de direction extrieure,
mais une 'vritable anarchie.
Le vol main arme, le pilla-
ge et le massacre sont la prin-
lipale industrie de ce monde-
l. Les tribus se battent cous
incarnent entr'clles, n'enlvent
n ultiellemenl leurs trou-
I eaux, leurs femmes et leuiS
lcoltes. Elles ne l'ont trve
que pour aller taire des incur-
sions chez le voisin, et, dans
le cas actuel, le voisin c'est
tout simplement la Rpubli-
que d'Hati.
El en effet, le Nouvelliste
(in l.~> Mai 192... publie la nou-
velle suivante ;
Nom apprenons avcsu-
p'ur qu'un parti de brigan la
o inicains a franchi la fron-
ir samedi dernier, a piu-
r sur le territoire h.ii'icii
jusqu' Ma.ss.i I , et a mis le
fil au village aprs avoir f.nt
main basse sur tout ce q.u va-
lait la peine d'tre emport. Il
est reparti dans la ni.n nuit,
amenant 11) otages, par.ni les-
quels l'cx-snatcur hpa.nin.xi-
dus Joli bois. Le chel de ce
bandits, un nomm Jos d
bral.ditsi Haddou, a eu l'im-
pertinence d'adresser une let-
tre au Gouvernement en lui
annonant que les prisonniers
ne seraient librs que moyen-
nant une ranon da 10OOO
dollars. U donne d'ailleurs un
dlai de six semaines pour le
rglement de cette triste af-
faire.
Supposons encore que des
laits de ce genre se renouvel
lent frquemment pendant des
annes, et veuillez me dire
hatien patriote autant que li-
bertaire, ce que vous feriez I
III
Eucore un mot au Matin.
Votre crivain, dont les sym-
pathies vont videmment aux
Hitlains et c'est bien dom-
mage--;uk rilaiiis -qui lu:
auraient volontiers coup le
cou, qui trouve de magni-
fiques accents pour clbrer
leurs exploits et qui n'a
qu'un reproche faire Abd-
el Krim, celui de n'avoir pas
tait tout sauter avant de se
rendre, vo re crivain, qui a
pourtant l'air de se connatre
en l'ait d'hrosme, n'a pis eu
un mol d'amiti, pas un ((este
d'admiration pour nos bnves
officiels, des enfants de vlnl
ans rcent m ml sortis rie SI-
Pyr qui ont tenu jusqu' lui
lime s icrifice dans les fortins
assigs par les l -rbres,
00 lieues de leur oavs I CcUV
l, pourtant.loin de lui coupel-
le cou, auraient exoos leur
vie pour le sauver.l'occasion.
Kl un'" fois ce devoir accom-
pli, ils auraient t agrable-
ment surpris de constater qu'-
ils avaient affaire, non pris
peut tre UH hlnne cnffims
eux ou d mime les Berbres,
mais, en tout cas, un piren!
intellectuel et qui, autan! (pi-
eux sans doute, connaissait
ses auteurs. Kt notre brillant
chroniqueur aurait remarqu
son tour qu'il tait fait pour
s'entendre beaucoup mieux
avec ces reprsentants de la
culture franaise et latine qu'-
avec les autres...
Et puisqu'il ne l'a pas fait
nous croyons aller au-devant
des dsirs des lecteurs du
Matin'en citant quelques pas-
sages d'un article paru,rcem
ment dans la Revue des
Deux-Mondes .
IV
n'inquitante quelle tait,
la lin de Mars, la situation,
pour les petits postes, ne de-
vait pas tarder devenir Ira
gique. Par suite des vne-
ments, ils allaient se voirim
poser un rle pour lequel ils
n'avaient pas t conus. Btis
a la hte, en mauvaise saison,
ils s'taient crouls diff-
rentes reprises, au cours de
l'hiver prcdent, occasion-
nant parfois/comme Arrhir
kanc, des accident mortels .
i Une grle de balles s'abat
sui-'cptste, son blockaus et
la Tour de l'eau. La garnis >n
rpond avec ardeur, mois 1rs
dissidents m mirent une bar
diesse extrme, ils viennent
moins de trente mtres, inter-
pellent les Sngalais. Connu
au temps de blliado.d'un camp
l'autre, m se dlie ; avant de
se battre on se lance les Inju-
res qui tourdissent :
Fils de... ricanent les Mil
foUlf, BOUS vous saignerons
comme des porcs, nous vous
mettrons les tripes dans la
bouche.
Fils de chien, ripostent
les tirailleurs, venez donc au
poste, si vous n'tes pas des l
rhes, et nous vous donnerons
des fnbors ? qui ne seront pas
de votre got.
Aprs quoi,la fusillade clate;
les feux de salves des assi
gants percent les tles ondu
lies: ils le constatent et crient
entre chaque salve :
A va. va. Sngalais, des fi-
gues Voici des lignes pour
fubnr.
Va les tirailleurs l'esclafteni :
Kif, kif, ousloul out-
;4 fait comme si vous n'envo-
yez rien.
Alors les souffrances des
assigs vont croissant. Ils ne
s'accordent plus (pu-deux lieu
resde ivios par vingt-quatre
heures : il faut tre eonslein-
inent aux crneaux ou dans
les tranches; la provision de
bois diminue : bicnll on ne
pourra plus faire cirre les vi-
vres, mais plus terril'un! que
tout l'eau s puise.l/i soif, voi-
l le plus sr auxiliaire des
assiegcanls.
Lepasle il l-n'-!)-il. Mil
a eu pour chef le s Kl .-li 'llte
nant Fol l.ipeyre. Arr ons
i;ous un peu'pour leconnni r .
est un Saml-Cvrien. Il es
n Paris le S Mai 1903. Fa-
mille de bonne IxHirqe >is
que la sienne. prs i.voirt''
chef de cabinet d'Albert Sar
raut.soii pre est nomm ner
capteur Btampes, puis Nlar
seille. i
Ce jeune chef, qui n'a que
vingt ans, pratique dj l'art
de commander c'est--dire de
se faire obir eu se lais ml
aimer.Jamaisi| n'a eu punir
Onjdc ses hoiiiines.il tait leur
a n*. Lorsqu'il allait en m ir
c!ie BV e i\. s ) i.' r, il lui
est arriv d p rter I s i I
ceux qui so.ll fatig is.
l'n Saint-Cyrin n d-
bute pas par un emploi de bu-
reau, dit L.ipeyre, et il choisit
le poste de l'( luergba.
Le fortin est m iiac de
tous cts. Une angoisse in li
ibl serre le curdes officiers
qui cominandhl Tafrant.
L'ennemi ne cesse de progrs
ser. a fusillade l'ail rage. L'at
mosphre est brlante et em
IK-sIe. La l'uni "e ivn I l'air
irrespir i I--. I) -pais soixante
jours le poste est attaqu ; de
puis soixante jours il rsiste.
Ils ne nous au ont pas vj
vanlsr, s'eil jur son jeune
chef.
La 11, leco n'a' raco:n n nie.
t'u canon que les Milains n ms
ont pris bombarde violemment
le peiii ouvrage. Les assaillant*
Olll innombrables. (I dans I-
poste que resle-!-il Six boni
mes !
Tout est perdu mais l'hon-
neur est sauf : Ils ne nous au-
ront pas vivants . Dans le posle
s- trouvent les 800 kilos de pou
die. Point de cordon BickfoT I
pour y mettre la ivi\, mais La
p vie a pris soin don l'ai riquS
u i. La minute suprme, l'insl ml
prcis/celui qu'il i snvisag de-
puis longtemps, auquel, avec
calme, il a longuement rflchi,
sera celui o I ennemi pntrera
dans l'enceinte.
Grand h mince, la figure ar-
dente, mais, l'me 1res calme, au
milieu de ses hoinni's. ce si
poigne d'hommes, il continu!
de se battre.
l'n peu avant le COUcherdU
soleil, les assaillants donnent
l'assaut par une brche qui exis-
tai! sur la fucede sud d lu mu-
raille. A dix-neuf heiiresdix.daiis
le fluniboicinenl du soleil qui
descend, au moment o le pre-
mier Riftain pose le pied dans
le poste, mi grand panache de
luine s'lve sur Heni-Deikoul
Des explosions violentes et r-
ptes retentissent. Tous les as-
sigs et nombre d'assigeants
ont pri dans la mmo minute.
Cs soir-l, dit un des t-
moins du drame, tandis que le
soleil disparaissaitdans un ocan
de feu, l'orient sa teintait de fe-
riques couleurs. Il semblait que
la terre marocaine voult ac-
crotre la splendeur habituelle
et magique de sas couchants
pour draper dans un merveil-
eus linceuil de pourpre el d'or
les hros qui venaient de dis
paratre dans son sein .
*2Kt voil de l'pope, ou je n'v
connais rien|l
'V* A A A A v'i vAi A A A A A A A A A *> A A A W
,j.,:4 Familles. f&
,;. Restaurateurs, .5.
"Wt Kt vous Ions qui aimez tre servis prompteinent g
C.-* el avec courtoisie, *'-
.#% laites vos emplettes au No 11(1 de la ru Trovci i rc, ^5.
aknui'i vous trouverez toujours des articles Irais.
En stock :
CHAMPAGNE
HENRI Dl.l.o HE
i.T.lMT.XAY
rque Ir apprcie par les conn ilsscurs.

..-w*. & ?" v V V V 9" V $ ? *> W V V $ V I- -4- ^ "s
Pi
Sa
llii. Hue 'I nu'crsicre
( Halle anciennement occupe /' Port-au-Prince. Hati.
M--s bontadf.s...
CONNAIS lui TOI-MME
On parle volontiers de l'in-
conscience du public. Ce qu'il
Il de plus terrible, ccsl que le
public n'est / is absolument in-
conscient. Si il tait absolument
inconscient, on s'arrangerait.
M,lis il est pire : il est moiti
intelligent. /-'/. remarque: que
je parle de tous les publics et
pus seulement de notre publie
hatien. EU bien.au lieu a Igno-
rer tout il dcouler bouche be,
ccsl un primaire qui prtend
loul. Vous attendez qu il admire
ou condamne, quil siffle ou
applaudisse, el lui. hesitml,
mardi inde, feuille api es feuil-
le, le mti-jrcs et poussiereaSad
couru m.'i de laurier,
Q ii ne s'est rendu compte,
Ufte fois, de Vextraordinaire,
( e l'invincible \> / es \e intellec-
tuelle du public ? U dira : fuCet
bien, c'est 1res bien !.. 1 passera
outre, suis penser que lu se
trouve peut-tre une niqme,
un mystre- Vous pouvez le te-
nir UII moment suspendu,mais
le molli ni d'aprs il voit;
d'huppe, H a I enthousiasme
m tdr, une ivresse au compte-
gotes, (>u le voit mettresun le
mme o'o/i les choses excel-
lentes et les choses mdiocres.
Il ne se toucie point d'ordre ou
de hier irliic.
Lors iiiun artiste danse,parl
mi chan'e devant mille person-
ne lorsqu'un crivain pense
pour mille lecteurs, chu. une de
ces mille p rsoiiius u le lui un*
Imaqe diffrente; et, aucune de
ces images n'estfidlf. Le voit i
projet dans ces mille cerveau r
comme dan-, nulle miroirs qui
le dforment afireutement,
LI. inah/r loul. le besoin d
plane, de rayonner, de limer
vos nrojonds secrets nous fui'
quter un n un ces mille men
songes, comme s'ils taient tu-
nique salaire de nos fatupics et
de notre impasse.
Si mprisable soit-U, lei.u-
I lie, les publics demeurent donc
lu seule raison d'tre de l'ar-
tis'e el de crivain, polir qui
le epression est toute la vie. i.l
ces' par I intermdiaire diS
au'res ipi'on arrive la nru.e
c tnnaissanee de soi. Ce / aprs
une fols sur notre comit que
/r.>./s poiw 1 s saisir a > ul-
time nrrite II faut et -a / *'
plaire aux au es o 1 ris*/aci-
de leur dplaire si i ,, veut se
plaire soi-mme. Il /' :;
1 nier de / '/ cre ' risquer
;, vaincu i /'".< neul se
fi 1 iv e i -::!, te, /' /:./. ulld
eue, se pli-r <'< - jusqu' eux, pour ensuite s'en
apra 1 hir les ddaigner il
jouir de la solitude comme
d'une compicle: c n, presque
toujou s nticts des publics
ne valent rien,
Con i.ns loi loi-m ic |! Cela
aurait lis ij-iir... t
Les f}3 MsUftaitt
Les prclr 'S et les glises de-
viendront inutiles et fonce sera
de reculer les limites des cime-
tires .
IV11da.it toute l'anne 1005, la
1 Blslogoe fut en perptuelle buU
lil.on. C'est en vain qu'on avait
proclam l'ta de sige Bar-
celone, les aile ilals annicliislcs
succdaienl a .\ attentats ana.
ChistCiCl les b unbes pleuvaunt
dru comme tfivle.
La Cour dlC*pagne, pourmel-
In un terme ocs dsordres,
envoya a Haivcloiicc oinine do ,
verneur Gnral de la Catalo^
une, je Gnral Weyler qui avant
t Gouverneur de" Cuba et qui
tait alors le bras de 1er de la
Monarchie espagnole.
Le Gnral ds son arriver
Harcelons, ru imprimer el dis-
tribuera p oiasionaux habitants
un s vere or lie du jour qu'il
terminai! par caa mois d'une
nergie 1 n-ible : Je reprsente
ici le Ro el l'ordre el si vous
m obligea a inet're mon p< e
hors du fourreau, < les prtres et
les ijltnet deviendront inutiles
et force se a < reculer les limites
des cimetires .
Les bombes n'clatrent plus
et, Barcelone el dans la Csts-
logne, l'on n cria plus .1 bas le
Roi !
MAURICE ETIENNE fils
A note des Hues du Magasin de
l'Etal el des l-naits-t'orts
Nouveauts,
Mercerie/
Parfumerie.
Noire L
... voit chaque soir de nom-
bre.u buss .pu circulent sans
I" mm-, il est prudent d'obli-
ger les cocher allumer leurs
yeux.

' vu Dimanche, au (irn1
Il >tel de l'ran c, un garon ap-
porter vers n ie table o de nom
Dreux .unis s i r.ih.ih hissaient,
un plaeau charg de 12 petits
verres el 12grands verres rem-
plis. 1 ..s une nul, ,|. .. jueur
ou d'eau ne tomba de* vem \
l.e gaon a de I'...liesse.
... S VU un
tiy, ! avt< eux, siibmsscr de noa daiun s en vogue, deux


LE MATIN 9 Juin 192G
'
Crme
donne un teint de lys

pense que rien ne surjjiia pour
empcher lMllemii^ne d'entrer
dans la S. D. N el on sait qu'elle
est oppose ce que l'un douue
un sige d'aubes qu' elle.
Mr Chamberlain annonce que le
conilit de Mossoul tait rgl et
qu'uu aicord turco-britaiiuique
-s.
La C'imt Ttlndelmt. ooct. parfttrnte.
canjrp la (rat- heur dt la itjntsit. tmi>r!lll
-/ Llle
tient la poudr
Assure une
carnathn exquis*
U Crtfrie TEINDELYS. *><
Oticiu*uf. "tulir. rt> t'Ai
d'iJriiMr en ntn a pau. qu'ail*
t.lirirt litoupltl ci blanchil tant la
lui n' ff l'tmO > ou lain.ii la l'un
lutf* Parluint-f au* tgtrtifft J*
itr ii, li Crm TEINDCLYS *"
't 'V|>r lr |!ui parlai! le, 'a CftlM
tfc Hltlti *u rmplui vite lr
har. If* taches de r.jimcu' el le
irritation Juci a la noumre
ARYS
3, Rue de In Paix. 3
PAR25
T.iutfs P|rfi:rr*r r* '.ranci- *1*^.i
^mnfm&*2fi*&
v ,. ..*-
"BSfiimjimfiS \0*3f*~j
maiiius.avcc une nucsli i;i admi-
rable, si* payer la tta de deux
Agents le Police lu Marine
Cmps. Los deux marines s'
taienl oublis contempler lea
couple <|ui dansaient el l'heure
de rentier a la Caserne tail
depuis longtemps sonne. l. deux soldats sa levrent en hte
pour sortir. La porte d'entre
lu dancing esl pourvut' d'une
aorte da paravent qui lu Ferme
mi-hauteur cl dos deux retar-
dataires aperurent lea gutres
jaunes despoheemanqui allaient
entrer dans i;i salle. La situation
tail difficile; car, ils risquaient
en sortant de se trouver nez
nez avec le gueL Alors, prrates,
lisse rangrent A gauche del
porte, lea poUcamao, pour en-
tier, poussrent le paravent et,
de la sorte, firent, eux-mmes,
aux deux marines en goguette
on abri qui les droba A leur
vue.
Et, passe/, Bunacadel Notre
il vit les marines se glisser
toul doucement dans l'obscuri-
t de la rue, tandisque les deux
spatrolsBB raides, svres, ayant
conscience d'avoir fait et de i;iirc
encore tout leur devoir, pro-
menaienl partout leurs regardai
Cherchant les militaires qui
(pourraient tre encore, cette
taure, un dancing.
L'O et ave de la Fte-Dieu
Demain est l'Octave de ki
Fte-Dieu, communmenl ap-
pele petite l'lc-Dieu.
Comme d'ordinaire, elle sera
clbre .i la Cathdrale par de
balles crmonies. Dans l'aprs
midi, il V aura procession. Elle
sjuitters la Cathdrale I heures
1 2, montera par la ruedul'os-
le-Marchand, passera par la
ruelle Jardinea deacendra par
l'Avenue de l.alue, remontera
la rue Lamarre el rentrera A l'-
glise par les rues des Miracles
tt de l'Egalit.
S-i ! le Chanoine Richard,Cu-
r de la Mtropolitaine qui por-
tera le Saint-Sacrement sous le
grand Dais.
; Sur le parcours de la proces-
sion, trois reposons seront lies-
ses : le premier aux Bureaux des
Archives Nationales, Poete-Mar-
cliand. le second chez le Doc-
teur Mercier, ruelle Jardine et le
troisime he/ Madame Hakime,
rue Lamare. La bndiction lu
Trs Saint-Sacrement sera don-
ne cas trois reposoirs.
Dana les deux autres Paroisses
de Sainte Anne et le Saint J>-
eeph l'Octave de Ui Pte-Dieu
sera coimninorc avec le mme
clat
Prcoce voleuse
Madame Luciane Jean Bap-
tiste, habitant rue Dants-Des-
touches, avait son service de-
puis trois OU quatre jours une
petite HH de IB ans environ
nomme Erneste.
Elle se montra une servante
modle, huile, active, raapec-
tueua.
\faia hier matin, lorsque la
i resse du logis se rveilla,
elle ai pels en vains;, soubrette.
Elle avait disparu. Etpoinl seu-
lemenl elle; car, un rapide in-
ventaire le la maison permil
aussilot.. Mme Jean Baptiste -le
constater que de multiples etTeta
"ni le-robc, de sa vaisselle
(ONSIRVF If S OlfVTUX Pf IGNS
di:mandf.zi.f dans les
pahi umi kii.s. pharmacies. etc.
disparu : Couvei lure le lit,
draps, cinq puces d'argenterie,
assiettes, verres ; boire, tasses,
robes, chapeaux, chemises fine-
ment brodes, jupons, nappes,
souliers, lapis de table, un
porte-monnaie contenant 19
dollars furent le copieux butin
de ce sac en rgie. Et ainsi pour-
vue, la gentille Erneste qui em
porta aussi les victuailles el les
vins lu garde-manger, gagna le
large aux premires lueurs du
jour.
La victime le ce vol a dpos
\u\v plainte au Bureau le la Po-
lice qui, s;uis doute, ne lardera
pas ;i mettre la ni.un sur la pr-
coce voleuse.
Dec
"<>8
Nous avons appris le dcsde
Jl.\N-.l\( .M I .s (il SI VUS DlSSV-
i.im.s,ancien Juge-Supplanl au
Tribunal de Paix le fa Section
Nord, survenu, sur le rivage,a
la suite d'un bain de mer.
Les funrailles onl li cl-
bres ce matin A 8 lieui es .1 la
Cathdrale de Port-au-Prince.
Aux parents prouvs par ce
deuil particulirement A notre
siniJ.J. Dessalines lils nous en-
voyons nos bien vives condo-
lances.
Il nous a t fail pari auasi le
la mort de JuSEPM Uuiini Pro-
fesseur d'Histoire ;ui Lyce Na-
tional, survenue, hier l'Asile
Franais.
Des funrailles auront lieu cet
aprs-midi.A l heures.en l'glise
Sainte Anne.
Aux hunillea que ce deuil
atteint nous envoj ona nos meil-
leures condolances.
La sance d'ouverture
de la S D. S.
La reprsentante du Brsil et rEspagne n'y assistent pas
Par cibla
ENBV, 8 luin L'sbsince.
la sance d'oiiverture de la SI).
N., de Mr Mello Franco, du Br-
sil, a caus une vive sensation. Sir
Eric Drumond a donulecture du
ne lettre de Mr Franco 'excusant
de ne pouvoir preudre pan a la
sance pour cause de maladie ;
mais comme aucun autre membre
de la dlgation brsilienne n'a
t dlgu sa place on iuterpr
te cette maladie comme une mata
die diploo atiipie.
\nrs da li Dg< changes de
vue entre Genve et Madrid, le
SouvsrueaMnt ssp enol h did
e se fsire repr enfrr ;,u ,-0t seil
par les- dlg S] ml rD| d'am
bass tentiaire. Le Brsil et l'Espagne
voudraient un sige permanent au
conseil de U socit, mais on n'a
pu cru devoir le leur accorder
bre de siges permanents c^m"
on iq a donn promesse l'Alle-
magne.
D'aprs le* Droits qui courent
dans les milieux bise i"forms,
c'est en apprenant que I Espagne,
pour exercer une pres-ion, ne se
fer it pas reprsenter au consei1,
3111' Mr Franco avait dcid d'a-
opler la mme mthode nids corn
me l'Espagos a ehaag l'avis 4 la
dernire heure on p'ns que Dde
lgu du Brsil se remetti* promu
t- nii':,l de son iodiposilion pour
lui permettre de prendre pat aux
sances suivantes L'itM t i I de
l'Espagne et du Br il C ne une
grande anxit et alla a t le su-
t'et de confrences entro MM.';ham
ifrhin et Briand ds l'arrive de
ce dernier (enve Toutefois ou
ju nu .11 ci nu wnwvi iioiiunju
} avait t sign hier. M eipliq<>6
que l'Irak qui est sous le mandat
britannique cdait d'aprs le noi -
veau trait une petite bande de ter
ritoire la Turquie, mais que cet
te cession ne portail aucun prju
dire aux intrts de l'Irak.Les deux
signataires ont tecide de faire d
limiter la fn-ntire par une com-
mission dont le prsident sera d
sign par le prsident de la lpt-
b ique helvtique.
Mi Seisltvea, dlgu de 1 Italie,
a flicit la Socii des .Nations, la
liraude Kit ligne et l'Italie de l'ac
cord intervenu. Le conseil s'est
sjourL a mercredi.
A la Confrence
du Dsarmement
I ar cable
i ne motion du Dlgu de la
l__ Grande Bretagne
GENfcAK, S Juin Les experts
de la S. D. .Y, chargs de prpa-
rer le programme sur le problme
du dsaimement, ont discut plu
liouis htuies et Fe sjnt spars
apis s'tre mis d'accord *ur les
caractristiques des armements a
liens ; sur une motion du dlgu
britannique la commission a dci-
d que le- l) ces ariennes cousti
tuaient une ;;!. n.utuelle de d
fense d une ntion et non a prm
cipale 1 nni'.i' le prtendent les d
lgus f ai - ds. Les experts n'ont
pas abord I question de la gurie
chimique a i terme ni le problme
de l'avulioii commerciale.
VIGUBHCdepuisl'enfaii
jusqu' la vieillesse!
C'est en cela que cx>ri8iste U
plus gi and bonheur et la aak.
faction de la vie.
La protection de la sant tV
tr58 essentielle toutes les prio-
des de la vie, et toute poque
il est indiscutablement vrai que
i'Emulsion Scott
produit de la vigueur et de
l'nergie, et tant un aliment
concentr, elle domine toute fai.
blesse et renouvelle les forces.
L'Emulsion Scott protge
votre sant, non seulement
pendant l'enfance et la
vieillesse,* mai pour
toute la vie.
Une interview du
Cardinal Dubois
Par cable
PARIS, 8 Juin- Le Gaulois
a iuurvitw les cardinaux Bonzi-
nc, Dubois h Ralgh. Mer Dubois
a dclar qu'ii poite l'Amiique
le battement des curs lran;ais.
Il a dit quelles seraient sa joie *t
sa tiert s il pouvaient ajouter aux
bienlaits spirituels le res>errement
des liens a tac liant la France au
nouveau mOnde par l'histoire et
par le sang.
Le rglement de la
dette franaise
aux EtatS"Cnis
Par cable
PaRIS, S Juin Le gouverne-
ment demandera prochainement
aux hambres de ratilier le rgle
ment de la dette franc -amricai-
ne ; cette ratifie ilion n'influence
nullement les conversations actuel
les relatives 1 ouvertuie de cr
ds entre deux hinques n'enta
j ni DSI ilireclemeiil la respous
At
h
'
willy:
Une voiture,d une valeur tans
gale, dont la perfotnance /'-
nasse tout C //// d t d ju mus
huit dans sa dimension, dans
son ////' "/ dans su lusse.
Son prit- ren a qui bl ment bas
insi que ses div. rs ,i\anthges ni -
laides plan nt ?an centest- de 7O
Willys Knlghi n premire |i| e
comme ayant la plus grande va-
leur du monils dans la classe de
six Oindres.
fc'n utilisant le principe de la
machine a btota rhaata dans la
construction lu type Knight, mo
leur ;i valve d'un calibre de t Li-
ft'' pouces et un < shokr.. de t '. S
pouces, la nuchiuerie du New 70
six dveloppe un plus grai/d pou-
voir par pouce cubique dacs le d
p'acement du pUton dans toute son
tendue, q le tonte autre espce le
DOti ur d'automob:les amricaines.
Son pouvoir de vitesse est aug-
mnt de liO milles A l'heure.
Sa rapiiit est surprenante. Sa
puissance sur les montagnes est
une rvlation.
Lu rsultats sont une rvolution
la vitesse et en puissance 70
Willys hnightse surc'asse sur tou
tes les autres voitures de mme di.
meusion. I le e mbine le moteur
valve Koi-bt dani toute sa per-
fection avec les ouvrages les plus
beaux et les plus tiois des plus
brillants ingnieurs des deux co-
tes de I Atlantique Cette voiture
a un moteur d'un rendement sans
gal.un rendement en excs qu'on
ne peut obtenir que dans le tvpe
du moteur Knight. Klle a l'aspect
I >Dg d'nae toiture le course avec
eu ralit, une longueur modre,
t. est aussi nu? -Vonoroh de poids
jumai, ralise auparavant I .n,
une machine le ce type.
Autres traits distinclijs.
De* lie.us pour quatre roues
abso liment Ac iiiiq s | >vsln S
de (ratai le pluj peifectloaad des
voitures les ptai lites d'Europe et
d'Amrique.
I.'n systme cansidr par la prati.
que professionnelle comme celui
en lequel on peut le plus avoir
coutume parce qu'il est le plus
sr de tous les systmes de frein,
l.'ne nouvelle conception de sta
bilit. aa science mcanique a
trouv pour cette voiture un centra
de gravit particulirement bas
qui lui assure une stabilit vrai
ment remarquab'e.
A toun>- les vitesses vous consta
ie/ son quilibre parfaitement sta-
ble et une compte absente de ca-
hotement, i, conduisant, vous
jo lissa/ d'une agrable et conti-
ni promenant votre rnondd vous avez
une confortable impressl > de s-
curit que \ ms avei rarement
prouve dau aucuue voilure
L% 1 olant le\plU9JafiUL manier
La facilit du systme de volant
dans celle voiture phnomnale
est littralement su* prenante. Huit
appuis Tinken protgent le mca.
uismedu volant avec une complte
abseuce de frottement.
I ne eariusseiie remaniuable-
menl helle. Comme si vie et p
UM lbftuce l'iuteruur et i l'ex-
trieur cette joue voituie n'est riva
Use par aucune automobile de sa
c asse. Son intrieur tat travaill
avec une juslessesiscientitiqueque
toutes les espaces perdues si com-
munes aux autres voitures ont t
utilises. Compact au dernier degr
le New 70 Wji > Knight S:>.
ptoduil une rvolution pat son
ampleur et son confort.
etde sa UnguriS -vaiul aj^ afi de ne pas auimenter le aom-

W ITLY
KjNEER*S GABlAGE Port-au-Rrincc.
bilil de l'Etat. Usiiiii
prcisent qu'il n'a t i
aucun inninenl, deliirij
directement rencaisse i
de la lUnque de Frij
dfense du frase. s
Les Coi
PARIS s Juin Fat
Steilit|
AVenojij
l'nc auto l-ordensi
avec accessoires. S
aux bureaux du Math.
Messe de h
I.c 17 Juin piochais!
lues actils, Honoraire]
lecteurs le r'miual
en l'glise Mlrop
messe de requiem
de Fmncine II. Asf
fut Secrtaire, puis
de ce Cercle.
Les Membres de Fa
picnt que tous lsa
dfunte et de l'minn
un vrai devoir d'y t
O V E R L A
N D
taaam
* FINE
M O
la Coramissiji
ARRT :
V.i l'artic'e M(f"l
de laloidufiOctobul
Conseil roinmuoiBiJ
r.on'idrant qo'eiiifl
vaUur a'imenteirf, '\
importance biolrg'qM
ble : J
( onsid^rntq^g
ne u, ^e la Ihripssaj
emplri 'ou iodtqit**aii
rr.u tiplef. r P*?1.1
fout, luniqus limiaj
mire et f.nre ; qu 'H
H une action '""JJ
I o'gmisme et J'H
les races e'ief-m-J
Considrant quW"J
M autant de v." hj|
le lait doit tre lobatj
vei'lsrre coai;ss'J 1
pub'ic:qusc'JJ
rel service W*%L\
rendrelsi*nt**B,,Pl
la Nation. ..J
Considrant qu "JI
oaaisstkJ !*ja
dlos appels I ja
depuis la trsili *"J1
nourriture d'iJ"J
livraison, il'^Sa
rt snpilsar, P^3J
mires MX"Z7A
surerlsparetj.J|
r.onsidrsBtqo'aj
nilribulioM dw J
naux de rfjfej H
concerte IhffjSj
devant servir I
blique ; ...iifVl
Arrte ce Mi
Article '^.iil
,u Prinf-r h 3s*l
fions pour ls ***A
L, premire et
la partie Est >. I 1
Hoer.effrsridiMMP
gueurl l*f*tLA
la partis Nord J'ja
Nord V .w J
L^ troisime JJ
la partie Sod J
ls Bue Deslou.-h*l
Art. i U)SA
que Section. "F "SI
ponsableetqu""^
leveur. ..n-r**"!
passer ^eclAOB1 J
munale un coidi1 J
vente du latti ""* H


LE MATH 9 Juin H!
.,llure du contrat
E >oa 'evng-. If
Inique de Mgr.cul
L ne pourri Ire
apport fa^o.Hble
inique de I' *'"'
ait le verem .
.(d'un ctu ion ne
,uie gourde*.
ni e cmi.ion
, ]t par lui nu mu
en dposant
Btfie proprifl
feu us df I g-
ItVg'g1'8 * toute
L cwlnelant devra
>er dans sa section
bureaux pour la
idu lai'- I de*
i h.' pas ven
^dnrque(ir quahte
[mtO le litre.
fttrt du premiTPon
rleS.ivine Te lini
lire et portant mit
{tau, une inspn--
idi lait s- m l.i,(.!
yjaljoral d Hygine
|g*s de.ik lois p.r
Mfjt de constater
Jiiui et les condi
rteipi ni-,
u.-tensile.- dxvuot
lit destin tre
swi par le ontrae-
bit du lait d-via
p*r le Ser/ice N--
M Publique.
M disposition de cet
tpoicable 1 la veu
:il par le conlrac
niera coi riin,--m nt
littront efl'C es pnr
loal d llv^i ie I i
Mdervi b ii- Iiliiji.i-
m
lait qui, uu cours
lio.i, au a t j >' eu
l parti, imp.up
sera immdiate
aodu aprs mis
ie loru e. Si la t i u i .
itestdmontredaus
imistralion mnnu-
cliaque fois une vi
les sur la cau-
il'ariic.a 4.
bute ne dourtera lieu
ismtio.s mitivjds.
Ucotractaut respon
Seetiooaura seul le
lait daoa toute
* 8ctioa. T jute
J Mraaurpriae ven-
1 htfiHdu- autre
il ou qui sera rt-
avoii vendu se-
rfquiiiiiou laite a ia
contractant, ses
l'Administration
o du Service Naiiu-
Publique, ipprtlian
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ra saisi au
profit d un El b lai;nae t h bien
l'aisance s'il est rfCOBBU en parfi-i
te tat d'utilisation ou r pmdj
dns le -as contraire1
Art. 10- Oulre la p tente aff
rente si n tat, le crntrarlaiit
paiera i l'Adithtiaiion t'ommu
nale une rf d'avarie de Deux cjot
cinquante gourdes par -n.
Art. H Le mot "Lait milo
y ii-.r-.rt enfil ex- urne la se-
cret on purf, 'est -.iire ron ad-
dition oi d'eau, pn verant ds
gis mies rr.ammaiies d'une vache
'na, d< bitte au iomi mmateur
12 hfres an plus t ni aprs que
la vbiIi- auia t ralp T< jtesces
Spsrafiosi doivent te f.iie par d-s
personnes s. ires et c< nloimment
aux rg'ei q i eiont prafentfS
par le Service National d'Hygine
Pub ique et le S ivice Te hnique
de i Agriculture.
Art. 12 Le prsent Arrt, aprs
avoir t approuv par la Secr<-
luir-i i d'Etat de l'Intrieur, sera
parti du 1er Octobre 1910, ei
cut la diligence des agents de
I'.-'ilm'i ; tiatiun rotnmunale, de
if x d ne Publique, du Service T'eUm,-
qie de l'AfriaoltuM et de la Po-
lie d- c Ile Ville
Pail a la Maison Communale,
Port au Prince, le 20 Mai 191K.
Le Prsident de In CommiuiOtl'
h de UELVA
Ia-s Membres.
J, Zicharie THOMAS,
LOLBEHT, av.
Vu et approuv :
Le Secrtaire d'Klat de l'Inl
rieur,
FOMIIM \
Pour copie cont. rmn :
Le Secrtaire du Conseil Corn.
munal.
F. -CUVILLY
Eujj. Le Hoss & Co.
\i if ft ' i' t< &&1yb}b ' %'
C S? -w -x- -7- % * $i t& Ygt <& Z'+Z* ip -Z-i w m H &&i
nsrentr
Ml
m
m.
ce
s
de l'cole
quelle faim!'
Se
Ccknbian stsamship Co k 1
Le itoftfncr Baracoa venant tle Rew-York via les ^
g ports tlti lord etl attendu i poit-au-f rince ,e V7
10 juin c liant. Il nnai tir i le n.nie joui vv
^)din tlunei 1 p r J^itllif n rt-iile pour I"" H|
^(oits de Ii Colombie, preii.ml li-ttl |i>-(c^
t|N saipis.
j&) Port-au Pi ince, le 7 juin 1026.
( '.oloiubian SteamaliiD C.orauany Inc.
Gebara&Co.qentsI
7 *" y
Propritaire : ?W^
m).
^
U retour de'l'cole, les
enfants sont gncrale-
ent fatigus et affams. Il
leur faut quelque chose de nour-
rissant et d'apptissant- Donnez
leur une bonne assiette le Quaker
Oat*. Rien dj tel pour les enfants.
Quaker O&t fortifie les jruscles,
renouvelle les tissus, reconstitue
l'ortnniami tout entier, k
On o rcccm:nande aussi .\
pour 1 s er.fants tous les I
matini av:;nt de partir ^/
l'cole,
-Quaker Oats
fi BUES iipygweanmJwriBaa-iiM j

A WiJmasr ; "
M TOl'S LKS JOIHS, 011 se trouve en prsence ; v
\i:'/ du |. us en piiia li*uit.9aa qui '
Jf.s) f.nt d cet tt^bliss ment d Proililar < rdre 1
*(, lUndez vous des g-r e chics.
Bar Terminus
x CONSOMMATION' DE PREMIEH CHOIX.
sr.nvicr. /^
(:i(i.\K::s DE LA HAVANE
^ Ce qui n'a lamais t l'ail <^^5
Ce qui ne peut tre dpaie. \ \ ,
Kola Champagne ^
Sjourn
c )
vj ^. ... -^ v* .?-!-. s*vW-w y-- I rpar on. 8 aea coiuii ions mi ui esses
>iy 9nfn|n|u9S Sfln ? 4' *a- < > 1 >pi: ^ fli A fle /'v fc^ d ASEPSl E
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^ootiriiia dpart direcf. i>>xxr
?3fc-;iti ^
1
, U st.am.r Broi|li laissera lw-0i'lc*n* I 15(r|
iJuiD eoamt Jirectemeo^ pur Port lu J'n:.ce.|
m
JliTTEU i Co
Port-au Prince, le
A. I
SIROP rJa
DESCHIENS
d I Hmoglobine .
(J. Ki^_ a i. ,._^'"ffnr,,,ur d" 8,n0 |f"etfl pir Mita mdleaU.
i ,1WHur A la i fanrfa on > aux ri-ru0iaujr ^dmi. <>. ! /i,'.n/rna>
t aaMMii oiaoHiBNi. a, nu* Mai * '*" > rai
c'a frU-
-------,
1 Juin 1026.
I A KOI ANIIENNE R LA PLUS EFFICACE
NJECTIOR PEYRARD
J ALGER
eonli* Il BLENNORRHAGIC
t tout tcoulimenti anclaM
eu rctnti.
231 Arabes guris
sur
H. I .1.. Mil., m. .1 AW-)
Le U-.it-nu-nt rtl complA^
DRAGlES PEYRARD rViKlTINE
';in idlmrnt la douleur, clanfirnt In unnea,
' \c tant; et gu/iuirrit la .yilile.
BONNI il -kmac us
r-l >*VI. 4*. rw e CmikII.. PAJUS
puj.Le Boss $Co.
'(jenls Gnraux
m
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Le soussign devant sabseii
ter invite st-s dbiteurs se
mettre en rgle avec lui afin
d'viter ,qu*il remette leur
compte de prt en souffrance
un a vocal.
Il sollicite en mme temps
du Dpw Icinent de la Police
de le renseigner sur la rsi-
dence de Mr Julien Lonard
ancien directeur du rseau t-
lgraphique de Porl l); nenl
contre leqiaaJ un jugement a
v\v rendu.
l'on -i Pi ment, le 91 M il
i VI il
lciiine Graoul Brewer
vLe plu* actif de ft<>rn>n'i unts.
^sK Fortifie le reneau, la mllc pinire. les >s ci IrsR7
'^i unis, licnd puis-..nls et vionreu\ les enlauls dbiles. j)
' les femmes faibli i. Les personnes uses par des travaux skv
assidus. /TA*
Kl TeclP fhez : nn liv.iua, E' E-'-v.- Il Co, \. i..uV-, Hplion-^
M M'ir, J. b. b.uil.v. Ime L. H D.uet f lit- ^
jG"v^ S* Bartiu. |
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LE MAUX 9 JUIN 192'.

"POCHE ROUGE
si vous prenez un numro quel-
conque une loterie, ou si vous risquez votre argent
sur un coup de roulette, il est possible que vous
gagnerez. Mais il est bien plus probable que vous perdrez. Si vous deman-
dez dans une pharmacie quelque chose pour un mal de tte, et si vous
prenez la premire capsule qu'on vous prsente, ou un petit paquet, ou un
comprim, il est possible que cela vous fera du bien. Cependant il est encore
plus probable que non. Il y a dans le commerce des centaines d'analgsiques
dont la plupart sont inefficaces, ou d'une action trop lente, tandis que d'autres
affaiblissent le coeur. Laquelle de ces prparations aurez vous reu? Il ne
faut pas plaisanter sur un point si dlicat. Pour soulager une douleur quel-
conque ou abrger un refroidissement, il faut demander La CAFIASPIRINE
(Aspirine et Cafine), qui est le parfait analgsique. Il agit beaucoup plus
rapidement que tous les autres et n'offre absolument aucun danger pour le
coeur. C'est pour cette raison que la plupart des mdecins la prfrent
l'Aspirine simple. Elle se vend en tubes de vingt comprims et en petites
"Poches Rouges Bayer" conte-
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Eu vente dans toutes les t'hsriiao es-
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