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LE MATIN — S Mai 1926 URO 11 Nettoie Goutte Rhumatismes Ecrma Aririo-Sclrose Obsit Calculs OKA...:. FRIX FwiiHi non *ci Htpitwn H !•"' %  2. I. Vki*..'iiir*. l'-tt c* 1 '• .ir"' /32 le Rein fat* *< %  /"./> r? /-.'^ a r t ic ul ations, di: uoutf l'acide f' : ..', C< ^ '_'..'• lu -i. %  A I \TI\< ni ta consomme les plus dlicieuses li^jeurj £,j i !n danse BU son du plus entrainanl orchestra 1 L, Samedi et le Dimanche, voulez-vous passer une bon g| K ne soire 1 Allez LATIN' ). ^ U„e du Magasin de l'Klal. prs la Banque Nationale g de la Rpublique (11 laiti || ^ • ^1 . jal i — [ || ... I i.HM %  i. %  %  ... %  i : il %  %  .>. t %  .. <• un .i. .,.-: %  .. i. 1 ... || i i -. v . • .... %  .. %  : i . j l| -t.'i !.• % %  %  %  •I. ; i %  i .. %  %  i > ii.ir....... . i ,. i i. U V %  %  : 7 • > %  •"i-yii :-mn&ri ma-.-.. 1— .. ru. iU clament leur patriotisme -t annoncent les conqutes prochaines. Ce sont des menteurs, l-s imposteurs. Ddaignons leur triste rhtorique, nous qui avons le sentiment des responsabilits de l'lite dans le martyr de la Patrie. Si nous voulons avoir un reste lefiert et d'espoir, dtournons-nous les fantdches, avant garda de la corruption et du vice, professionnels impnitents de In dmagogie al de l'irrligion. Regardons les humbles, les concitoyens qui, vtus de leurs blouses bleues,;urosenl de leur sueur la terre fconde, seul et vrai berceau de l'honneur hatien. Regardons las ouvriers qui, patiemment, sains plaintes et sans dfaillances, gagnent leur vie par le travail honnte. S'ils sont par certains cts les dbiteurs de la socit, ils en sont aussi et surtout les cranciers actifs et honorables. Ce sont les vrais et les seuls ouvrire de la paix sociale. Si nous voulons encore malgr les tristesses et les laideurs (les temps actuels, croire.aiiner, esprer, accordons notre sympathie et notre respect tous ceux qui* tandis que les lites dissertent, travaillent pour la Patrie. Je le crois, ie le redis avec une foi robuste, la Patrie hatienne vit encore. Elle vit dans nos C09Urs qui se souviennent. Elit vil dans notre histoire glorieuse nui n'est pas ferme. Elle vit (ans nos traditions qui ne sont et ne seront pas brises. En ces jours de terribles preuves,aimons-nous plus que jamais. Comme les humbles, pratiquons le devoir civique. Lorsque nous serons tents'devant les rigueurs du prsent et hs menaces de l'avenir, d'oublier punous sommes fils de Hros, regardons l'humble employ, l'instituteur, le pre le Famille, le cultivateur. Ses exemples d'endurance, da dvouementdonl leur via est une suite ininterrompue nous apprendront et nous encourageront chercher nos satisfactions non dans les jouissances faciles et mortelles mais dans le travail, le devoir. A Pnriumna rl ^ kwne a A, ; c Demain soir, Parisiana donnera : Ai mi u D'UN 15i.it* i .u r -'sl un lis joli film, impressionnant, fertile en douces motions, blouii sant de lumireel de couleur. Nous engageons vivement le public aller, n loule, l'applaudir. Loterie de la B bliolhque faUonale ("est demain qu'aura lieu au local de la Bibliothque de l'Amicale, !• tirage de la loterie de la Bibliothque Nationale. Connue toujours l'on commencera I" heures du matin. Les billets de cette utile loterie ont l enlevs par lr public. Demain. '. Mai, est la fte de Jeanne d'Arc. C'est la secon le Patronne de la France, Sous le Gouvernement de M. Ravmond Poiiicar, ce jour a t dcrt, Fte Nationale du Patriotisme et l'Eglise catholique licommmore, chaqueanne, avec le pi us grand clat. Une belle statue del Sainte orne la chapelle de l'Institution Saint Louis de Goiraagne. C\FdePRE/ -, M 1,'i .iltDDK W = S M DANCING (Q lll'.lll LIFE I Sir Soupirs de choix Conseil avec le brillant Jazz-band Allez nSKASIDKINN passer [( s heures les plus agrables dans un cadre merveilleux. 6MNaW€ftfc!!&*38RWB Administration Communale de Port-au-Prince-. Il est acconl aux fermiers Communaux en retard pour /'• paiement de lears redvoance et <"/.• occupante wam titres des terra du domaine communal un dlai expirant le 31 Mai courant pour rgulariser leur situation vis-a-vis de l 'Administration Communale. pass ce dlai, les dispositions de la Loi Ou 1er burier VJ'JC, seront riuouicuscmenl appliques contrat*. Port-au-Prince, le5 Mai 1926, I Icole lalionale de Droit Par Commission de Son Excellence le Prsident le la Rpublique MM S. Milord, F. Diambols, S. Alerte et lUaum.mmr t, il les. ont t nomms profesreur a l'Ecole le Droit dfc Portau-Prince. fous nos compliments aux pOuveauxUn Usires, i" Exposition lalionale Agricole et Industrielle Comme nous l'annoncions, c'est l 23 Mai courant que s'ouvrira, Damiens, sous le liant Patronage de Son Excellence le Prsident del Rpublique et la Prsidence d'Honneur du Secrtaire d'Etal de l'Agriculture, l'Es position Nationale Agricole et Industrielle, Ce Service Technique lu Dpartenu'iit de l' Agriculture et le rEnscigncmenl profession nel nous a tint remettre !>• Bulletin qu'il a lait diter celle occasion et qui contient tous les renseignements concernant celle Expo •ion. C'est, sans doule, par erreur, qu'il a t imprim dans le Bulletin pie l'Exposition s'ouvrira le DimaiK lie 2\ Mai pour tre clture le Mardi 21. I I plutt du Dimanche'i.'lau mardi 26 Mai qu'elle aura lieu. Le public en gnral sera admis visiter lExposilion sans aucun frais de H* h. du matin f> h. 1 2 de l'aprs-midi. Ces prix seront pays aux laurats le jour mme de la clture, c'est--dire le '!'< mai. Une valeur le .">.'2.S."> gourdes y a l affecte. Voici le Programme de l'Inauguration : DtMANCHS '.2.'* MAI lu u. \. M. 10 h. a. m. 1 ).Arrive le Son Excellence le Prsident de la Rpublique. 10 h. l.">. 2 >. Musique. Il) h 20. •'!). Discours du Directeur !• l'Enseignemeni. Ki h.30. 1 ). Discours lu Secrtaire d'Etal de l'Agriculture. III Ji. 40. ."> ). Allocution de Son Ex. le Prsident d'Hati. H)h. 50. 6 ). Musique. 11 h. 7 ). Ouverture et visite de l'Exposition parla Presipent le la Rpublique. r tAILLITE lt)ac D*hij 4 Co Ces cranciers de la faillite des sieurs Isaac Dishv ft Co sont ln> its se runir en assembler au Tribunal de 1re Instance de Port-au-Prince le mardi pie l'on comptera 11 Mai courant H heures du malin |K>ur entendre les propositions du faillis et >!> %  ider ce que de di Port au • I < 0 M | e S\ ndic provisoire de la faillile"Dishy. Justin CHALMEHS Mariage Avant-hier, I heures de l'a•s-midi l'officier d'Etat Civil Ch. Alph • Alphonse a procd au mariage de Melle Gracia Innocent avec notre ami Cunel Thus. Ces tmoins taient pour le mari: MM. Lon Pierre, Juge au Tribunal le 1re Instance. L. Labisaire, grenier du mme Tribunal; Yrech Chtelain, avocat: t Lon Coicou; pour la marie: t M. Ilerinaim Benjamin cl Marcel Elie.avocats; Arthur Archer et Louis Jli. Fabius, avocat. Lu RndictionNuptiale leur a t donne ce matin 7 heures, en l'Eglise ratbdrale.Lca maris ont t accompagns l'autel par Mme Yrech Lhlelain au bras de Mr i lmeiii Magloire, Direclenr du Malin •.— Le P" Richard, %  ur de la Cathdrale, avant de donner la bndiction nuptiale, pronona un discours o d'excellentes choses furent dites et bien apprcies. 'fous nos meilleurs souhaits aux poux. Imprimerie (leiUnh t6H. Place Geffrard, ISU Grande Fabrique d'Enveloppes. Diffrents formats: f.ommcrcial, corresponoance^mericaill, spcial el visite. Papier suprieur. Prix apciaux pour les clients. h Latiao Ce soir aura lieu A Latino, le beau dancing del Hue du Magasin de l'Etat, un bal jaune. Dcors, fleurs, tentures, danseuses, tout sera jaune. Ci' sera haruiant. Dans le* Sports Demain, au l'are Leonle, se jouera l heures le l'aprs midi, un match de loot-ball pour le championnat national cuire lin on/.e de la • Velox Alhletie Club et une quipe dc'Tatrin." TYPOGRAPHES On demande les typographes. S'adresser l'Imprimerie Chraquit. (Vvis mm En Russie £>.cution capitale d 3 loncliontiaiies coupables de concussions Par caliie \ OSCOl'. 6 Mal— Trois hsats f.inctioDoaires lu minVti're des linances, Nol'-ichopaliou k] et Kibinout.li oat tt e .'cut^s par ordre de la police u'l I Oo les av.it accuss d'' voir abus de la co. fiance do ^<" .t-rnenient pour Hervir Lurs propei iu.ils ea spculaot. Etude le Me Lon Charles Solairt L'il.s Rue lu Peuple 8 h. 1/2 a midi 9 h. 1/2 5 heures. Petites Nouvelles ETRANGBH PARIS, ~i Mai— Une dpche llavas de Ber'in annonce que U Raicbatag a repouss par M o-i contre 1^2 le pre|et d'expropn..tion des ex-mai-ona rfsaalH ; en cousqi'ence le gouvernerafint devra assurer un plbiscita. BRUXBLLES '' Mai — Albert Jansen, ministre des asasest, a donn sa demi, --ion aujourd'hui. A la suiie de te'te dmission, le franc be'gcqui avait l cot av,nl l'ouverture de la Bourse £ lo.|f. M 4 la livre sterling est lemoul 158 francs. La baisse des francs belne et franais Par cable PARIS, ri Mai— Lsa journaux sont unanimes attribuer la buis se des fraecs franais et bal^e et autres devises dprcies leur vnte massive sur le march de tendres en vue le maintenir la li MO la parit du dollar, ils cou i .iicnt que 1 tat du franc n'a rien voir avec la situation conomique Baaneira pebt'qna M. Pril el de hauts fonclionoire des finances se soat entrct'uus avec M. Ibirjis ; au conseil de c.ibiutt on dcida d'appliquer d'erg n^e l'en simble des mesures destines tn rayai la baisse du francl.e minisliede la justice rprimera ju.ii.ieu Ftment certaine campagne ti.nlre 1, s coutribution.* voloutaiits. A I' MNSI du coiseil, M. Prst a dcclar qu'on estime quo la h lOSM dis devises angle-saxonnes u'ot due aucunement la situation int lieure de la Fraser, mais au l'ait que dus britanniques ramassent le niai possible le livres et de dollars dans le but de parer aux coc%  qSABflta de la grve la Hlualiun de la trsorerie est bonuo.la rentre d:s impts est rgulire. L'afflui dos coutribulious volontaires tmoigne de la reprise de confiance et permet dentrevoir l'amlioration prochains. PARIS. 6 Mai — Au di jener du club aroric n de Paris qui a eu lieu aujc TJ hui, le marchal Joflre. prsi'ii nt du comit pour le salut du Iran-, a prononc une bive allocution pour expliquer le lut de la souscription volontaire. La France, a dit le rr.i.rM-ha'. fr; ve-is? une < rise diffloilf. : elle a pris l, t.les lai BVNaiM Si fait tout ce qu il fal'at pour se sauver eilemfme. Funrailles du Prince Victor Napoioo Par cable BBUXELlKS.e Mai — La _far.il le royale de B(-Igique, les dipl ana tes trangers tt I s descendant SS Napolon ont accompagn aujour d'hui sa dernire dem<>uie le prii'ce N ictor Napolon dcd Bruxelles lundi Malgr le iraid si la p uie, une foule nombreuse as •istait l'entei.ement u cim 'i re Uevel. Le corbillard, suivi du roi des belges et des quatre pinces, prit le chemin de I g'ise eut heu un service funbre. L cercueil d.sparaiasait sous les tleurs:les cordons du pole taient IM.IIpar quatre descendants de la famille de Napo'on tr et de Napolon III, les me nbr*l du gou vnnemeiil balss, les mbas>;deurs des Biais Uoil at d'tla ic as listaient la ornoair. rV louer Chez. Ime ve W.Presso'r 1114 Avenue John UrowD, 1114. 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piRECTEUR PROPRITAIRE IMPRIMEUR Bfawt MAGLC1RS BOIS-YKMNA llW, Rue Amricaine, 138 LE NUMRO 20 CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE X" 242 |lt y a trois catgories d hommes : le* uns ne savent pas el se tiennent Iran qmlles; ceux qui savent ;tuss. sont tian quilles, puis, il y a, entre ces deux ca tegoriee, ceux qui, tout en ne saciuinl lieu, s'imaginent qu ils sjveut ; c est deux que vient le mal tu monde. PASC VL i jOme ANNE N5795 PORT-AU-PRINCE ( HATI ) SAMB >I S MAI 1926 nufe m0mm Vous les Sui l'oit missons [ikrr/w// dernier, a paru, \th' ienms . un article [comme nous l'avons dit. sn des plus virulents qui i jamais t publis par un ~**de la Presse Hatienne. \Dtpremier au dernier mot, lie refltons, les injures, les mies les plus grossires ment avec 1rs vociframarehiipies les plus vioIfo. ps/e lendemain, en rponse Hit diatribe extravagante. B attirmes l'attention du MWttsiu l'imprudence de pu %  fte projetions de foi et sur lia dangers, toutes les vatnpliex (pie lu propagation mies doctrines pourraient ff encourir, n o 11 pas au Ifln/w 1 personnellement,— hitn certainement rn r rilaire, M. ('.huiles Moravia. tf 4 e Temps a fait une rponse au e.l/ ////,,. M. Moravia se dtend, tout en baissant le ton, d'avoir jet un appel aux armes. Sous ne rouons jamais dit mm plus. Ce serait j a ire preuve, l'gard du t'icnipst. d un amnquedepsychologie impardonnable.Ce que mais avons dit ? ("est que I.r Temps a eu une vision rouge, ('.est que, camp en un geste pi couche de dfenseur de M. Pou(jet. il u brandi sa plume comme un sabre meurtrier ou comme une torch enflamme.qu'en style rougi-, // g voque la plus sanglante, la plus imprudente vision d'anarchie, qu'il a m nquA son apologie du dsordre et du bolchvisme que le titre horrible : oup tls. Boul cailles •. Ce, que n uts ntfOns dit ? C'est quele pamphlet du" Temps ( %  / %  n! nu appel au dch Anemcnt des forces d'aivirchie et de brig mdages contre les faces de p lie cl de l'ordre. Le titre seul de l'article suffirait i justifier notre opinion. •' La chane au pied, mais face au monstre "; c'est quoi cela. si ce n est un appel, un encouragement et toutes les entreprises criminelles ? •'Comment se fait-il que la U belle il la iustice soimt bajoue, s. que ht vrit foule nu pied quand te mensonge tronc %  I que F impudence triomphe '.> Qm est-ce que est que ce rgne insolent d,' l-iminor lite '.' Que SOnt-Ce donc es insultes, ces calomnies el ces mensonges, si enie sont des ail sions l 'in surrection contre tordre tabli en liait i. contre le programma d'ordre et de paix du Gouvernement ? Mais nous non plus nous ne reu lerons devant l accomplissement d'un devoir sacr: nous accepterons daller Jusqu'au martyre 1 La mort vaut mille fois mieux qu'un tel tat de sujtion . C'est quoi tout relu, si ce n'est la dclaration catgorique qu'on est pi t tout// tout f .Mais M. Morauia rectifie hier. Il dit : Je ne veux pas tuer, je veux t/u-on me tue CenCSOn\ l que des phrases belles neat-tre,mais des phr iscs 'puuni mme et rien -/ <• des phrases Ences temps-ci c'est trop simple d* mourir lorsqu'on! via. Cors,/ 'on v.ut s'offrir en holocunsle ce n est pas le bon moyen que d'aligner drs mots sur un • page blancs)-. Un geste suffirait. Cela dit nous dclarons l'incident clos. DE V OIR CI V I Q U E Humbles el la Patrie %  •produisons aujotir*' l)el article qui a Jjjwns le dernier iiunu! %  Revue JI-\IA,SOUS 'g'inlure de M. Justin %  %  las. Ccst une peinture LLu Vi ,U IU ll,,llc '• PHaulrlat social o hv. IJMnont jamais temt airo"lU'de|-elorleldes HP contributions apporW l 'ouvrier et le p,y ^"iclc contient de lii%  BJScs vrili-s que „„ s Qnens auniU-ut tl p,„^"il mditer. Jodesrap,*!'• "•""^"•l.eleur. WTII nivrur ri 'i ri '"l Vil', t l, "">leffort. Il Kif 8 ,u '' ,k sueur. I io 1 |;i ,, '' (,,,l "" I 'vll F fi'haquc |our J '> luutmain. L '-)!He. si ? son travail est soign, si s; s ouvrages son! solides, el bien faits, il pourra entretenir sa famille, rpondre s.-s obliga lions. Sa jouissance est dans l'action. Il se seul tort, dispos. Chez lui, la force physique conditionne la force morale. Il esl courageux dans les preuves. Il ne craint pas les jouis qui viennent. Il vil de peu. deux qui se lamentent de l'insuffisance de leurs resa ures, ce sont les amateurs du superflu : leurs apptits sont excessifs. es dsirs de l'ouvrier son! limiles. Or CC Sont les dsirs qui aiguisent les appel ils naturels; ce sont eux qui crent el rendent tyranniques les apptits factices. Ils engendrent les ambitions malsaines. Ils font natre el dveloppent lei passions les plus basses : la jalousie, l'envie, la haine, lui sorte que plus u\\ nomme a des dsirs, moi as il a de volont el plus il esl immoral. L'ouvrier, le bon ouvrier n'est pat, ne peut tre immoral. En dehors de son alclier, petit el humble, il se seul incomplet, diminu. La. dans ce petit sanctuaire du travail,son imagination volue cl se contient. Cependant que le bourgeois paresseux et jouisseur s'use rver monts el mer veilles, cepend ml que l'homme du monde esquinte ses nergies soupirer aprs des satisfactions impossibles, lui, l'ouvrier, les yeux fixs sur l'ouvrage, tache sans rpit. I,e pauvre ouvrier hatien n'( si pas encourag. I/Klal le ni"!r\e el lui nuit, Il ne proteste pourtant pas contre la socit. Hue de circonstances conlribuenl diminuer In valeur de son travail! Les conditions de l'existence lui permettent peine de satisfaire les besoins Strictement humains. Dans les milieux organiss, l'homme qui vil de son outil, peut, aprs i\cu\ journes de travail, se payer une dislraction, uml'anfaisie. I e soir, il va au thtre, sur la place ou dans le parc L des objets instructifs, des vues difiantes le distraient el le reposcnl, il en revient avec des lorces nouvelles, un got revivifi de son tal et de ses devoirs. Mme dans l'atelier entre deux coups de marteau, il jette les yeux sur le journal, remonte" son esprit, s'instruit. Il vil de ce qu'il gagne. Il le gagne normalement, honntement. Ses prvisions se ralisent. Il a de l'argent dans une caisse d'pargne. De jour en jour, il grossi I ses ressources. Dans les Assembles politiques, ses intrts sont dfseuls scientifiquement, soutenus de bonne foi. Il esl reprsenta par des compalrioles soucieux du dveloppemenl du travail el du hien-lre de la classe ouvrire. Cette protection et lesmillf autres avantages qui le favori seul latlachenl I ide d'un 1 pal rie qui apprcie, eticourag 1 son effort, favorise ses aptitu* des, alimente ses esprancesIl aime cette Pairie. Le cas chant, il lui tmoignera son attachement fait de tendresses et de sollicitudes. Dans les jours de paix.il initie ses enfants l'aurore de la Patrie. Il leur apprend tre de bous citoyens comme lui. del, sans phrases, sans U) taillerie. Et quand resonne le clairo:i de la guerre,sans plainie, sans murmure, il I -> tsc l'oulil,ferme l'atelier, embrasse sa femme et ses enfants. Sac au dos, arme-an tmis, en avant vers I • devoir du citoyen Le bon ouvrier esl devenu le bon soldat. Il sera un hros sur le champ de bataille avec d'autant plus d'aisance qu'il a dj t un hros dans le champ du travail. Il affronte le danger. Il en a la volupt. Il se seul leclris. Gaiement, il avance SOUS les obus et la mitraille. Il s'enterre dans les tranches. Il fait des prodig s de bravoure, s'immoi la'is %  ... Cette petite peinture lu I ncessaire pour montrer la diffrence profonde qui existe entre l'ouvrier^trangerel l'on vrier hatien. Mais elle ne lera pas nier le mrite de celui-ci. Sans secours, abandonn, par lois pers.cu le, conspue, il donne la mesure de sou amour du travail, de son endurance, de sa bonne loi. Est-il un bon citoyen ? S'pcquittet-il du devoir civique? S'il 11a pas de la Patrkj l'amour clair dfi ion confrre de l bas, il ne s'aoquille pas moins des oblig iliont de la morale civique, en IravMant, en menant une vie honnte. Le patriotisme esl plus dans les actes (pie dans les mois. Le bon ouvrier, c'est le hou citoyen. L'homme qui ne nuit p is si SUtTtti, qui est constamment tourne vers sa tache, qui l'ail le bien dans sa Sphre modeste o SfiSfruits et son ducation lui permettent d'exercer sou activit: cel homme esl un bon serviteur de la l'aine. Considrons, ma in tenant le cultivateur, le paysan. Sans bruit, il cultive sa terre. Du matin au soir, il travaille. Il contribue alimenter les mai publics, les douanes 11.1i.maies, enrichir la caisse de I E'at. De bon cœur, il s'acquitte de la tche. Il n'en veut pas a ceux qui ue travaillent ^ %  & i& $ £ >& *> ^ £ fitt '' *•/ ^ft•]J &f 'U•**T-•**• lM *••' %  •T• %  **'*i•'•*••**X**4-*•*•••*•• *.' %  •*• •*••*.••*••• 4."**-s* sis | Grande Loterie 3 Consistant en un splendide immeuble ( ^ I or. au -Prince •£, ; 4 avenue jolin Bfown No 18.0 wjj Et 72 lots gagnant! en espces sous le Haut;:? ,: pttrooaoe d'un Comit compos de fa MM. Emile Deslaudet, Kdomifil Kstve. s.oou BILLETS Alox.tndre Viicjoint P J. Val ia ^. .Vj I.K I.ILLKT Loi l 1 10 10 $.8,000 1 1100 100 1,000 50 1,111 0 20 Lois P.30 P.600 tO • |0 iOUti 100 c h la 1,000 %  SS A l le,,z un Hil,e P 0lir avoir la chance de gagim une maison S jg value O.OOO. 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ML '} Us dpendances sont disposes l'arrire di btiment CA •Cl'4 P nn "P al et 9 ,ul ,0,lte8 trs spacieuses. : J g 43 La maison principale est construite ur uno bonne levaW ^M tion permettant vue nxr la mer. &f .•S* S „ Le m de c ,,a est en maonneriemixte.briiues et ro-lies. £A 3 II compte cinq pices : In veatibule, un salon, une salle '. %  M manger, un grand oriice, une grande cage d'escalier. Toutes ces V> gg pices comportant de1 jolis pUfeada richement orns e, ,,. ul -".SenliA.'emeut en mlai. ? 'e grande galerie et Q porche d'entre avec des colot-nei " •y.f en ciment et carrelago en caireaux de mosaque facilitent ac*> A3 L-tage est en bois et briques, il comporte sept pices, {& >.. %  '. • I l ne antichambre ) In boudoir 3 ) Quatre chambres 4; In cabinet de toielte av.-c ff. C. Stllomt.fi que el tout k l'got. f. Les plafonds de l'tage sonl galemeal en mld travaill La^ H di tnbulion de l-tage est tudie de faon rendre loi %  .Jl-4 pices indpendantes et s'ouvrent toutes sur l'entiebambh La Si j. ^ maison est toute neuve et soigneusement entretenue. pas el (lui jouissent. Au cou traire, il les aime el voudrait tre comme eux. Eo retour da ce qu'il l'ait el ce qu'il donne, on ne lail rien pour lui. on ne lui d mu,' rien. Lui qui infuse la l'allie son Bang, sa vie. il es! maltraite, perscut. raisons un recul de quelques annees.Nous le trouvons, le pauvre paysan, assujetti au rgime le plus inhum lin. On. l'arrache son champ. On l'envoie a la guerre fratricide sacrifier ses forces, s'immoler. Nombreux les pauvres campagnards dont les os oui ele se mes sur la plaine ensanglante. El quand il tait donn au Paysan, aprs les preuves. Us supplices de I s guerre sauvage, de revoir ses lovers, il y trouvait In dsolation, la 'ruine Le champ o il avait laiss de belles plantations, tait devenu une plaine couverte d herbes el de tuiliers. Parfois, durant son absence, une femme aime, des enfants adors avaient succomb %  U nialtraiteinenls. aux priva. lions, aux chagrina. El parfois. il les retrouvait gmissant dans la faim, et sous la nudit. Et il regardait cela, leecsnr meurtri. l'Ame torture. Kl il pleurait longuement.. II'! s ses forces avaient bien %  diminu. Les veilles, tes bUgues svaienl dprim s.m organisme. Qu'importe Quelque chose lui restait : son amour du lopin de (eue o donnent ses anctres, sa volont. El voil que, sans maudire personne, sans pens, r aux victorieux ,|,. ISguerre impie, bravement, aussi brav< ment qu'il lavait t dm, ran! ic sanglante, ilrcprenail laSerpello ou la boue. En av.mi dans k champ du travail I. uml,U-, rudiment mais palriolique.gloi icux m |. gr le dduin el fc mpris,du eitodiu vicieux cl paresacux 1 t les mles chansoiu du pavs.11 reeouinieiivaiei.l , 1Vrr ,., p lames el les ravius i, ,1 Ul sole.lis. La vie renalssail en lui, autour da lui. Pourtanl l'me du paysan est parfois obsde de doute d .|,. crainte. Que sera demain Que lui rservent les jours qui viei neni ? Par moments, il regarde %  ujoin, sombre est l'horumnl Quimportei sa journe est Lmn ivinplie!Ou.m,| s., boue sillon"-' lerre humide, odoraol ond.la.l nue de celle terre il sort Us1 effluves qui griaeni s, n ame. Il hante, heureux. Hlas! noire destine ne se''•'" m celle dont nous sommes Rliga,si tous les agents du corps social avaient le sans du levoir comme le paysan Une longtemps noua SOrloi nm. lanullifo sans retour i la (lasse des humbles qui pn luisent n'avail pas c ,,,,;,.,.. tl.s efforts de lliie qui s 111 111*. ?! uy t vaH ''•" j '•' gne le laboureui qui dfi %  jn champ, ame recolle sa moisson, depuis lu temps les jouisseurs surs %  Chev I assassin il 1,. | ;•, N applaudissons pasceus dam les tribunes ou aill, i % 


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, May 08, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06711

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piRECTEUR PROPRITAIRE
IMPRIMEUR
Bfawt MAGLC1RS
Bois-Ykmna
llW, Rue Amricaine, 138
LE NUMRO 20 CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE X" 242
|lt y a trois catgories d hommes : le*
uns ne savent pas el se tiennent Iran
qmlles; ceux qui savent ;tuss. sont tian
quilles, puis, il y a, entre ces deux ca
tegoriee, ceux qui, tout en ne saciuinl
lieu, s'imaginent qu ils sjveut ; c est
deux que vient le mal tu monde.
PASC VL
i
jOme ANNE N5795
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
SAMB >I s MAI 1926
nufe m0mm
Vous les Sui l'oit missons
[ikrr/w// dernier, a paru,
\th' ienms . un article
[comme nous l'avons dit.
sn des plus virulents qui
i jamais t publis par un
~**de la Presse Hatienne.
\Dtpremier au dernier mot,
lie refltons, les injures, les
mies les plus grossires
ment avec 1rs vocifra-
marehiipies les plus vio-
Ifo.
ps/e lendemain, en rponse
Hit diatribe extravagante.
B attirmes l'attention du
MWttsiu l'imprudence de pu
fte projetions de foi et sur
lia dangers, toutes les va-
tnpliex (pie lu propagation
mies doctrines pourraient
ff encourir, n o 11 pas au
Ifln/w 1 personnellement,
hitn certainement [.nous savons bien ipi'aux
Tttdrprils et d'cnsunglun
*/ Le Temps qui u fouies
les habilets, saura avoir aussi
toutes les prudences,mats au
malheureux peuple haiiien (ou
jours trop crdule, mais <-
malheureux Pays aida t m danl tant un long sicle lapro <
des politiciens,
hier, sous la signature de
son l)ircr!eur-l>rnrrilaire, M.
('.huiles Moravia. tf4e Temps
a fait une rponse au e.l/ ////,,.
M. Moravia se dtend, tout
en baissant le ton, d'avoir jet
un appel aux armes. Sous ne
rouons jamais dit mm plus. Ce
serait j a ire preuve, l'gard du
t'icnipst. d un amnquedepsy-
chologie impardonnable.Ce que
mais avons dit ? ("est que I.r
Temps a eu une vision rouge,
('.est que, camp en un geste pi
couche de dfenseur de M. Pou-
(jet. il u brandi sa plume com-
me un sabre meurtrier ou com-
me une torch enflamme.qu'-
en style rougi-, // g voque la
plus sanglante, la plus impru-
dente vision d'anarchie, qu'il
a m nquA son apologie du
dsordre et du bolchvisme que
le titre horrible : oup tls.
Boul cailles .
Ce, que n uts ntfOns dit ? C'est
quele pamphlet du" Temps "
(/n! nu appel au dch Anemcnt
des forces d'aivirchie et de bri-
g mdages contre les faces de
p lie cl de l'ordre.
Le titre seul de l'article suffi-
rait i justifier notre opinion.
' La chane au pied, mais face
au monstre "; c'est quoi cela.
si ce n est un appel, un encou-
ragement et toutes les entrepri-
ses criminelles ?
'Comment se fait-il que la U
belle il la iustice soimt ba-
joue, s. que ht vrit foule nu
pied quand te mensonge tronc
'I que F impudence triomphe '.>
Qm est-ce que est que ce rgne
insolent d,' l-iminor lite '.'
Que SOnt-Ce donc es insultes,
ces calomnies el ces mensonges,
si enie sont des ail sions l'in
surrection contre tordre tabli
en liait i. contre le programma
d'ordre et de paix du Gouverne-
ment ?
" Mais nous non plus nous ne reu
lerons devant l accomplissement
d'un devoir sacr: nous accepte-
rons daller Jusqu'au martyre 1 .
La mort vaut mille fois mieux
qu'un tel tat de sujtion .
C'est quoi tout relu, si ce n'est
la dclaration catgorique qu'on
est pi t tout// tout f
.Mais M. Morauia rectifie hier.
Il dit : Je ne veux pas tuer, je
veux t/u-on me tue !
CenCSOn\ l que des phrases
belles neat-tre,mais des phr iscs
'puuni mme et rien -/ < des
phrases. Ences temps-ci c'est trop
simple d* mourir lorsqu'on! via.
Cors,/ 'on v.ut s'offrir en holo-
cunsle ce n est pas le bon moyen
que d'aligner drs mots sur un
page blancs)-. Un geste suffirait.
Cela dit nous dclarons l'in-
cident clos.
DEVOIR CIVIQUE
Humbles el la Patrie
produisons aujotir-
*' l)el article qui a
Jjjwns le dernier iiunu-
!* Revue Ji-\ia,sous
'g'inlure de M. Justin
"las. Ccst une peinture
LLuVi",U' IU' ll,,llc '
PHaulrlat social o hv.
IJMnont jamais temt ai-
ro"lU'de|-elorleldes
HP contributions appor-
Wl'ouvrier et le p,y
^"iclc contient de lii-
BJScs vrili-s que s
Qnens auniU-ut tl p,-
^"il mditer.
J ff 'la Pairie. i.V.slfou-
'J,artls;"l. Dans celle vie
FierKic musculaire, les
cions, lessenlimcntali-
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Restreinte,
Bf.MUJ travaill les
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te'elasck'part
'^l'ons banales de
fclliL "'^'viU' toute
p'e.rrtitnleirab
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Iwesiv 1 ll's l,:l"slor.
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Srff,.,,llodesrap-
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Vil', t'l,"">leffort. Il
Kif,8,u'' ,k' sueur.
I io1|;i,,''(,,,l""I'vll
F fi'haquc |our
J '> luutmain.
L '-)!He. si
?
son travail est soign, si s; s
ouvrages son! solides, el bien
faits, il pourra entretenir sa
famille, rpondre s.-s obliga
lions.
Sa jouissance est dans l'ac-
tion. Il se seul tort, dispos.
Chez lui, la force physique
conditionne la force morale. Il
esl courageux dans les preu-
ves. Il ne craint pas les jouis
qui viennent. Il vil de peu.
deux qui se lamentent de
l'insuffisance de leurs resa ur-
es, ce sont les amateurs du
superflu : leurs apptits sont
excessifs. es dsirs de l'ou-
vrier son! limiles. Or CC Sont
les dsirs qui aiguisent les ap-
pel ils naturels; ce sont eux
qui crent el rendent tyranni-
ques les apptits factices. Ils
engendrent les ambitions mal-
saines. Ils font natre el dve-
loppent lei passions les plus
basses : la jalousie, l'envie, la
haine, lui sorte que plus u\\
nomme a des dsirs, moi as il
a de volont el plus il esl im-
moral.
L'ouvrier, le bon ouvrier
n'est pat, ne peut tre immo-
ral. En dehors de son alclier,
petit el humble, il se seul in-
complet, diminu. La. dans ce
petit sanctuaire du travail,son
imagination volue cl se con-
tient. Cependant que le bour-
geois paresseux et jouisseur
s'use rver monts el mer
veilles, cepend ml que l'hom-
me du monde esquinte ses
nergies soupirer aprs des
satisfactions impossibles, lui,
l'ouvrier, les yeux fixs sur
l'ouvrage, tache sans rpit.
I,e pauvre ouvrier hatien
n'( si pas encourag. I/Klal le
ni"!r\e el lui nuit, Il ne pro-
teste pourtant pas contre la
socit. Hue de circonstances
conlribuenl diminuer In va-
leur de son travail! Les condi-
tions de l'existence lui per-
mettent peine de satisfaire
les besoins Strictement hu-
mains.
Dans les milieux organiss,
l'homme qui vil de son outil,
peut, aprs i\cu\ journes de
travail, se payer une dislrac-
tion, um- l'anfaisie. I e soir, il
va au thtre, sur la place ou
dans le parc L des objets ins-
tructifs, des vues difiantes le
distraient el le reposcnl, il en
revient avec des lorces nou-
velles, un got revivifi de son
tal et de ses devoirs. Mme
dans l'atelier entre deux coups
de marteau, il jette les yeux
sur le journal, remonte" son
esprit, s'instruit.
Il vil de ce qu'il gagne. Il le
gagne normalement, honnte-
ment. Ses prvisions se rali-
sent. Il a de l'argent dans une
caisse d'pargne. De jour en
jour, il grossiI ses ressources.
Dans les Assembles politi-
ques, ses intrts sont dfseu-
ls scientifiquement, soutenus
de bonne foi. Il esl reprsen-
ta par des compalrioles sou-
cieux du dveloppemenl du
travail el du hien-lre de la
classe ouvrire.
Cette protection et lesmillf
autres avantages qui le favori
seul latlachenl I ide d'un1'
pal rie qui apprcie, eticourag1'
son effort, favorise ses aptitu*
des, alimente ses esprances-
Il aime cette Pairie. Le cas
chant, il lui tmoignera son
attachement fait de tendresses
et de sollicitudes.
Dans les jours de paix.il ini-
tie ses enfants l'aurore de la
Patrie. Il leur apprend tre
de bous citoyens comme lui.
del, sans phrases, sans U) -
taillerie.
Et quand resonne le clairo:i
de la guerre,sans plainie, sans
murmure, il I -> tsc l'oulil,fer-
me l'atelier, embrasse sa fem-
me et ses enfants. Sac au dos,
arme-an tmis, en avant vers I
devoir du citoyen Le bon
ouvrier esl devenu le bon sol-
dat. Il sera un hros sur le
champ de bataille avec d'au-
tant plus d'aisance qu'il a dj
t un hros dans le champ
du travail. Il affronte le dan-
ger. Il en a la volupt. Il se
seul leclris. Gaiement, il
avance SOUS les obus et la mi-
traille. Il s'enterre dans les
tranches. Il fait des prodig s
de bravoure, s'immoi la'is ...
Cette petite peinture lu I
ncessaire pour montrer la
diffrence profonde qui existe
entre l'ouvrier^trangerel l'on
vrier hatien. Mais elle ne lera
pas nier le mrite de celui-ci.
Sans secours, abandonn, par
lois pers.cu le, conspue, il
donne la mesure de sou amour
du travail, de son endurance,
de sa bonne loi.
Est-il un bon citoyen ? S'pc-
quittet-il du devoir civique?
S'il 11a pas de la Patrkj l'a-
mour clair dfi ion confrre
de l bas, il ne s'aoquille pas
moins des oblig iliont de la
morale civique, en IravMant,
en menant une vie honnte.
Le patriotisme esl plus dans
les actes (pie dans les mois. Le
bon ouvrier, c'est le hou cito-
yen. L'homme qui ne nuit p is
si SUtTtti, qui est constamment
tourne vers sa tache, qui l'ail
le bien dans sa Sphre modes-
te o SfiSfruits et son duca-
tion lui permettent d'exercer
sou activit: cel homme esl un
bon serviteur de la l'aine.
Considrons, ma in tenant le
cultivateur, le paysan. Sans
bruit, il cultive sa terre. Du
matin au soir, il travaille. Il
contribue alimenter les mai
publics, les douanes 11.1-
i.maies, enrichir la caisse de
I E'at. De bon cur, il s'ac-
quitte de la tche. Il n'en veut
pas a ceux qui ue travaillent
^" & i& $ >& *> ^ fitt '' */
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* .'Ue e^l situe au rentre d'une vrtste propriot4 mes iranl cent A.
^ pie.Is de lacade sur trois cents de profondeur, roule la propri : ^
S9 t e>t amnage de l'^on a rendre l'immeuble sarable : W"
-g-^ I. I n mur plein ferme troii OOtl .le la proprit el le nia- f*
*ft trieme qui es: la faade comporte un mur ouvrag avec su ibns CA.
i sment et piliers en briques et le tout surin ...t d'une balustr, J
-V de en ciment. I n pont en bton et une barri.' reen fer donnent *&
Jl^ accs la proprit.
i*
D* i0 "e J0lis. Par!er'es de fleur agrablement dlSMSl sur dei
g eirawes ornes de balustrade, eu ciment agrmente .t 1. par M'
S.1^ tie avant de la proprit. Cfi.
ML '} Us dpendances sont disposes l'arrire di btiment CA
Cl'4 Pnn"Pal et 9 ,ul ,0,lte8 trs spacieuses. : J
g 43 La maison principale est construite ur uno bonne leva- W
^M tion permettant vue nxr la mer. ?.S*
S Le m de c.,,a est en maonneriemixte.briiues et ro-lies. A
3 II compte cinq pices : In veatibule, un salon, une salle '.
M manger, un grand oriice, une grande cage d'escalier. Toutes ces V>
gg pices comportant de1 jolis pUfeada richement orns e, ,,.ul -".S-
enliA.'emeut en mlai.

? 'e grande galerie et Q porche d'entre avec des colot-nei "
y.f en ciment et carrelago en caireaux de mosaque facilitent ac- *>
A3 L-tage est en bois et briques, il comporte sept pices, {&
>..'. I l ne antichambre
- ) In boudoir
3 ) Quatre chambres
4; In cabinet de toielte av.-c ff. C. Stllomt.fi
que el tout k l'got.

f. Les plafonds de l'tage sonl galemeal en mld travaill La^
H di tnbulion de l-tage est tudie de faon rendre loi .. *
.Jl-4 pices indpendantes et s'ouvrent toutes sur l'entiebambh La Si j.
^ maison est toute neuve et soigneusement entretenue.
pas el (lui jouissent. Au cou
traire, il les aime el voudrait
tre comme eux. Eo retour da
ce qu'il l'ait el ce qu'il donne,
on ne lail rien pour lui. on ne
lui d mu,' rien.
Lui qui infuse la l'allie
son Bang, sa vie. il es! maltrai-
te, perscut.
raisons un recul de quel-
ques annees.Nous le trouvons,
le pauvre paysan, assujetti au
rgime le plus inhum lin. On.
l'arrache son champ. On l'en-
voie a la guerre fratricide sa-
crifier ses forces, s'immoler.
Nombreux les pauvres campa-
gnards dont les os oui ele se
mes sur la plaine ensanglan-
te.
El quand il tait donn au
Paysan, aprs les preuves. Us
supplices de I s guerre sauvage,
de revoir ses lovers, il y trouvait
In dsolation, la 'ruine Le
champ o il avait laiss de
belles plantations, tait devenu
une plaine couverte d herbes el
de tuiliers. Parfois, durant son
absence, une femme aime, des
enfants adors avaient succomb
U nialtraiteinenls. aux priva- .
lions, aux chagrina. El parfois.
il les retrouvait gmissant dans
la faim, et sous la nudit. Et il
regardait cela, leecsnr meurtri.
l'Ame torture. Kl il pleurait
longuement..
II'! s ses forces avaient bien
diminu. Les veilles, tes bUgues
svaienl dprim s.m organisme.
Qu'importe Quelque chose lui
restait : son amour du lopin de
(eue o donnent ses anctres,
sa volont. El voil que, sans
maudire personne, sans pens, r
aux victorieux ,|,. ISguerre im-
pie, bravement, aussi brav<
ment qu'il lavait t dm, ran! ic
sanglante, ilrcprenail laSerpello
ou la boue.
En av.mi dans k champ du
travail I.uml,U-, rudiment
mais palriolique.gloi icux m |.
gr le dduin el fc mpris,du
eitodiu vicieux cl paresacux 1 t
les mles chansoiu du pavs.11
reeouinieiivaiei.l ,1Vrr ,.,
p lames el les ravius i, ,1 Ul.
sole.lis. La vie renalssail en
lui, autour da lui.
Pourtanl l'me du paysan est
parfois obsde de doute d .|,.
crainte. Que sera demain Que
lui rservent les jours qui viei -
neni ? Par moments, il regarde
ujoin, sombre est l'horumnl
Quimportei sa journe est Lmn
ivinplie!Ou.m,| s., boue sillon-
"-' lerre humide, odoraol
ond.la.l nue de celle terre il
sort Us1 effluves qui griaeni s, n
ame. Il hante, heureux.
Hlas! noire destine ne se-
'''" m celle dont nous som-
mes Rliga,si tous les agents du
corps social avaient le sans du
levoir comme le paysan
Une longtemps noua SOrloi ,
nm. lanullifo sans retour i
la (lasse des humbles qui pn -
luisent n'avail pas c.....,,,,;,.,..
tl.s efforts de lliie qui -
s 111111*. '
?! uyt vaH ''"j ''
gne le laboureui qui dfi
jn champ, ame
recolle sa moisson, depuis lu
temps les jouisseurs surs
Chev I assassin il 1,. | ;,
N applaudissons pasceus
dam les tribunes ou aill,
i


LE MATIN S Mai 1926
URO
11
Nettoie

Goutte
Rhumatismes
Ecrma
Aririo-Sclrose
Obsit
Calculs

OKA...:. FRIX
FwiiHi non *ci Htpitwn H !"'
2. I. Vki*..'iiir*. l'-tt c* 1 ' .ir"'
/32
le Rein

fat* *< /"./>
r? /-.'^ articulations,
di:uoutf l'acide f':, ..',
C< ^ '_'..' lu -i.
A I \TI\< ni ta consomme les plus dlicieuses li^jeurj
,j i !n danse bu son du plus entrainanl orchestra
1 L, Samedi et le Dimanche, voulez-vous passer une bon g|
K ne soire 1 Allez LATIN' ). ^
Ue du Magasin de l'Klal. prs la Banque Nationale g
de la Rpublique (11 laiti ||
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U V
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- 7 - >- "i-yii :-mn&ri ma-.-.. ---------1 .. .
ru. iU
clament leur patriotisme -t an-
noncent les conqutes prochai-
nes. Ce sont des menteurs, l-s
imposteurs. Ddaignons leur
triste rhtorique, nous qui avons
le sentiment des responsabilits
de l'lite dans le martyr de la
Patrie. Si nous voulons avoir un
reste le- fiert et d'espoir, d-
tournons-nous les fantdches,
avant garda de la corruption et
du vice, professionnels impni-
tents de In dmagogie al de l'ir-
rligion. Regardons les humbles,
les concitoyens qui, vtus de
leurs blouses bleues,;urosenl de
leur sueur la terre fconde, seul
et vrai berceau de l'honneur ha-
tien. Regardons las ouvriers qui,
patiemment, sains plaintes et
sans dfaillances, gagnent leur
vie par le travail honnte. S'ils
sont par certains cts les dbi-
teurs de la socit, ils en sont
aussi et surtout les cranciers
actifs et honorables. Ce sont les
vrais et les seuls ouvrire de la
paix sociale.
Si nous voulons encore mal-
gr les tristesses et les laideurs
(les temps actuels, croire.aiiner,
esprer, accordons notre sym-
pathie et notre respect tous
ceux qui* tandis que les lites
dissertent, travaillent pour la
Patrie.
Je le crois, ie le redis avec une
foi robuste, la Patrie hatienne
vit encore. Elle vit dans nos
C09Urs qui se souviennent. Elit
vil dans notre histoire glorieuse
nui n'est pas ferme. Elle vit
(ans nos traditions qui ne sont
et ne seront pas brises.
En ces jours de terribles
preuves,aimons-nous plus que
jamais. Comme les humbles,
pratiquons le devoir civique.
Lorsque nous serons tents'de-
vant les rigueurs du prsent et
hs menaces de l'avenir, d'ou-
blier pu- nous sommes fils de
Hros, regardons l'humble em-
ploy, l'instituteur, le pre le
Famille, le cultivateur. Ses ex-
emples d'endurance, da dvoue-
mentdonl leur via est une suite
ininterrompue nous appren-
dront et nous encourageront
chercher nos satisfactions non
dans les jouissances faciles et
mortelles mais dans le travail,
le devoir.
A Pnriumna rl" ^ kwne a'A,;c
Demain soir, Parisiana donne-
ra : Ai mi u d'un 15i.it* i.u-. r-'sl
un lis joli film, impressionnant,
fertile en douces motions,
blouii sant de lumireel de cou-
leur. Nous engageons vivement
le public aller, n loule, l'ap-
plaudir.
Loterie de la B bliolhque
faUonale
("est demain qu'aura lieu au
local de la Bibliothque de l'A-
micale, ! tirage de la loterie
de la Bibliothque Nationale.
Connue toujours l'on commen-
cera I" heures du matin. Les
billets de cette utile loterie ont
l enlevs par lr public.
Demain. '. Mai, est la fte de
Jeanne d'Arc. C'est la secon le
Patronne de la France,
Sous le Gouvernement de M.
Ravmond Poiiicar, ce jour a
t dcrt, Fte Nationale du
Patriotisme et l'Eglise catholi-
que li- commmore, chaquean-
ne, avec le pi us grand clat.
Une belle statue del Sainte
orne la chapelle de l'Institution
Saint Louis de Goiraagne.
C\FdePRE- / -,
M 1,'i .iltDDK W
= S M DANCING (Q
lll'.lll LIFE I
Sir
Soupirs de choix
Conseil avec le bril-
lant Jazz-band
Allez nSKASIDKINN
passer [( s heures les
plus agrables dans
un cadre merveilleux.
6MNaWftfc!!&*38RWB
Administration Commu-
nale de Port-au-Prince-.
Il est acconl aux fer-
miers Communaux en retard
pour /' paiement de lears redv-
oance et <"/. occupante wam
titres des terra du domaine
communal un dlai expirant
le 31 Mai courant pour rgu-
lariser leur situation vis-a-vis
de l'Administration Commu-
nale.
pass ce dlai, les disposi-
tions de la Loi Ou 1er burier
VJ'JC, seront riuouicuscmenl
appliques contrat*.
Port-au-Prince, le5 Mai 1926,
I Icole lalionale de Droit
Par Commission de Son Ex-
cellence le Prsident le la Rpu-
blique MM S. Milord, F. Diam-
bols, S. Alerte et lUaum.mmr
t, il les. ont t nomms profes-
reur a l'Ecole le Droit dfc Port-
au-Prince.
fous nos compliments aux
pOuveauxUn Usires,
i"
Exposition lalionale
Agricole et Industrielle
Comme nous l'annoncions,
c'est l 23 Mai courant que s'ou-
vrira, Damiens, sous le liant
Patronage de Son Excellence le
Prsident del Rpublique et la
Prsidence d'Honneur du Secr-
taire d'Etal de l'Agriculture, l'Es
position Nationale Agricole et
Industrielle,
Ce Service Technique lu D-
partenu'iit de l'Agriculture et le
rEnscigncmenl profession nel
nous a tint remettre !> Bulletin
qu'il a lait diter celle occasion
et qui contient tous les rensei-
gnements concernant celle Expo
ion.
C'est, sans doule, par erreur,
qu'il a t imprim dans le Bul-
letin pie l'Exposition s'ouvrira
le DimaiK lie 2\ Mai pour tre
clture le Mardi 21. I I plu-
tt du Dimanche'i.'lau mardi 26
Mai qu'elle aura lieu.
Le public en gnral sera ad-
mis visiter lExposilion sans
aucun frais de H* h. du matin
f> h. 1 2 de l'aprs-midi.
Ces prix seront pays aux lau-
rats le jour mme de la cl-
ture, c'est--dire le '!'< mai. Une
valeur le .">.'2.S."> gourdes y a l
affecte.
Voici le Programme de l'Inau-
guration :
DtMANCHS '.2.'* Mai lu u. \. m.
10 h. a. m. 1 ).- Arrive le
Son Excellence le Prsident de
la Rpublique.
10 h. l.">. 2 >. Musique.
Il) h 20. '!). Discours du
Directeur ! l'Enseignemeni.
Ki h.30. 1 ). Discours lu
Secrtaire d'Etal de l'Agricul-
ture.
III Ji. 40. ."> ). Allocution
de Son Ex. le Prsident d'Hati.
H)h. 50. 6 ). Musique.
11 h. 7 ). Ouverture et vi-
site de l'Exposition parla Presi-
pent le la Rpublique.
r tAILLITE
lt)ac D*hij 4 Co
Ces cranciers de la faillite
des sieurs Isaac Dishv ft Co
sont ln> its se runir en
assembler au Tribunal de 1re
Instance de Port-au-Prince le
mardi pie l'on comptera 11
Mai courant H heures du
malin |K>ur entendre les pro-
positions du faillis et >!> ider
ce que de di
Port au .....I< 0 M
| e S\ ndic provisoire de la
faillile"Dishy.
Justin CHALMEHS
Mariage
Avant-hier, I heures de l'a-
s-midi l'officier d'Etat Civil
Ch. Alph Alphonse a procd
au mariage de Melle Gracia
Innocent avec notre ami Cunel
Thus. Ces tmoins taient
pour le mari: MM. Lon Pierre,
Juge au Tribunal le 1re Ins-
tance. L. Labisaire, grenier du
mme Tribunal; Yrech Chte-
lain, avocat: t Lon Coicou;
pour la marie: t M. Ilerinaim
Benjamin cl Marcel Elie.avocats;
Arthur Archer et Louis Jli. Fa-
bius, avocat.
Lu RndictionNuptiale leur a
t donne ce matin 7 heures,
en l'Eglise ratbdrale.Lca maris
ont t accompagns l'autel par
Mme Yrech Lhlelain au bras
de Mr i lmeiii Magloire, Direc-
lenr du Malin . Le P"
Richard, ur de la Cathdrale,
avant de donner la bndiction
nuptiale, pronona un discours
o d'excellentes choses furent
dites et bien apprcies.
'fous nos meilleurs souhaits
aux poux.
Imprimerie (leiUnh
t6H. Place Geffrard, ISU
Grande Fabrique d'Enve-
loppes.
Diffrents formats: f.om-
mcrcial, corresponoance^me-
ricaill, spcial el visite.
Papier suprieur. Prix
apciaux pour les clients.
h Latiao
Ce soir aura lieu A Latino, le
beau dancing del Hue du Ma-
gasin de l'Etat, un bal jaune.
Dcors, fleurs, tentures, dan-
seuses, tout sera jaune.
Ci' sera haruiant.
Dans le* Sports
Demain, au l'are Leonle,
se jouera l heures le l'aprs
midi, un match de loot-ball
pour le championnat national
cuire lin on/.e de la Velox
Alhletie Club et une quipe
dc'Tatrin."
TYPOGRAPHES
On demande les typogra-
phes. S'adresser l'Imprime-
rie Chraquit.
(Vvis
mm
En Russie
>.cution capitale d 3
loncliontiaiies coupables
de concussions
Par caliie
\ OSCOl'. 6 Mal Trois hsats
f.inctioDoaires lu minVti're des li-
nances, Nol'-ichopaliou k] et Ki-
binout.li oat tt e .'cut^s par or-
dre de la police u'l I. Oo les
av.it accuss d'' voir abus de la
co. fiance do ^<" .t-rnenient pour
Hervir Lurs propei iu.ils ea
spculaot.
Etude le Me Lon Charles
Solairt
L'il.s Rue lu Peuple
8 h. 1/2 a midi
9 h. 1/2 5 heures.
Petites Nouvelles
Etrangbh
PARIS, ~i Mai Une dpche
llavas de Ber'in annonce que U
Raicbatag a repouss par M o-i
contre 1^2 le pre|et d'expropn..-
tion des ex-mai-ona rfsaalH ;
en cousqi'ence le gouvernerafint
devra assurer un plbiscita.
BRUXBLLES '' Mai Albert
Jansen, ministre des asasest, a
donn sa demi, --ion aujourd'hui.
A la suiie de te'te dmission, le
franc be'gcqui avait l cot av,nl
l'ouverture de la Bourse lo.|f. M
4 la livre sterling est lemoul
158 francs.
La baisse des francs
belne et franais
Par cable
PARIS, ri Mai Lsa journaux
sont unanimes attribuer la buis
se des fraecs franais et bal^e et
autres devises dprcies leur
v- nte massive sur le march de
tendres en vue le maintenir la li
mo la parit du dollar, ils cou i
.iicnt que 1 tat du franc n'a rien
voir avec la situation conomi-
que Baaneira pebt'qna M. Pril
el de hauts fonclionoire des fi-
nances se soat entrct'uus avec M.
Ibirjis ; au conseil de c.ibiutt on
dcida d'appliquer d'erg n^e l'en
simble des mesures destines tn
rayai la baisse du francl.e minis-
liede la justice rprimera ju.ii.ieu
Ftment certaine campagne ti.nlre
1, s coutribution.* voloutaiits. A
I' mnsi du coiseil, M. Prst a dc-
clar qu'on estime quo la h lOSM
dis devises angle-saxonnes u'ot
due aucunement la situation int
lieure de la Fraser, mais au l'ait
que dus britanniques ramassent le
niai possible le livres et de dol-
lars dans le but de parer aux coc-
qSABflta de la grve la Hlua-
liun de la trsorerie est bonuo.la
rentre d:s impts est rgulire.
L'afflui dos coutribulious volon-
taires tmoigne de la reprise de
confiance et permet dentrevoir
l'amlioration prochains.
PARIS. 6 Mai Au di jener
du club aroric n de Paris qui a
eu lieu aujc tJ hui, le marchal
Joflre. prsi'ii nt du comit pour
le salut du Iran-, a prononc une
bive allocution pour expliquer le
lut de la souscription volontaire.
La France, a dit le rr.i.rM-ha'. fr; -
ve-is? une < rise diffloilf. : elle a pris
l, t.les lai BVNaiM Si fait tout ce
qu il fal'at pour se sauver eile-
mfme.
Funrailles du Prince
Victor Napoioo
Par cable
BBUXELlKS.e Mai La_far.il
le royale de B(-Igique, les dipl ana
tes trangers tt I s descendant SS
Napolon ont accompagn aujour
d'hui sa dernire dem<>uie le
prii'ce N ictor Napolon dcd
Bruxelles lundi Malgr le iraid si
la p uie, une foule nombreuse as
istait l'entei.ement u cim 'i -
re Uevel. Le corbillard, suivi du
roi des belges et des quatre pin-
ces, prit le chemin de I g'ise
eut heu un service funbre. L
cercueil d.sparaiasait sous les
tleurs:les cordons du pole taient
Im.ii- par quatre descendants de
la famille de Napo'on tr et de
Napolon III, les me nbr*l du gou
vnnemeiil balss, les mbas>;-
deurs des Biais Uoil at d'tla ic as
listaient la ornoair.
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an) If la |wau Ut**l
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LE MATIN -J S Mai 196
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le fourneau le nuire euisine pour prolon-
ger su rsistunee.Iji plupart des foiirn dur
ne tiennent pas longtemps : lu rouille les
ttaque.Empchez cela en frottant avec du
Trci'-iii-oiu- tuf toutes les parties de votre
Jour, spcialement a l'intrieur, au dessus
et sur les cts.
, Frottez un peujle Thrce in one Oil sur
toutes les partiesj'itites et nielrsdu four-
neau l'intrieur et l'extrieur.
Employez le Three in one pour netto-
yer tes robinets de votre euisine, les tubes,
le fer brut les couteaux et ustensiles dent
mnage, les charnires, les serrures et les
appliques.
Nettoyez noire linolum et
ffl pour polir nos meubks et
quel-
lt vente dont les magasins (fustens .
de minage, dans le eourtilleries et les
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