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LE MATIN' 28 Avril 1926 JU HfcXmtif physiologiq-je le seul faisant la rducation fonctionnelle do ; Eponge et nettoie l'intestin. Evite lAppead'clte et l'Entrite. Supprime Ira Hmono>Jes, Empche I excs Onihuni oint. Rgularise l'harmonie des tonnes l'intestin Constipation Entrite Vertige llfmnrroi I i Dyspepsi Migraines tJUMK rTictrtttn H Va.cn rl...fl i .1. lc bt) 1 **, li m,f -tu-Btr, .,,,. ;,%  ; ,i, u H - ;-• .-:-. feiu U composition <: J'JBJL • Il ne i ,trr aol'nl f • en .> %  i rt, 4 qj, „„ f '|..r|iuc i..|,,i.r.inc, ,,. j„ 1> .1 NHN a leur .li-cini, ' %  %  *• l*f I L .i a- an, • "** '< il laiilimi vu •alIle '. II it viiuplcc. | tj. a i-i ICI imcriun, tb 'bl. ^JB ei.X-^^—.. c:.' JCT JKX?OBUtaSRyBSeZK ll' m m m a s 61 /-' "-,• r, fa* s itj Pis-dnlBlRKO Hier, le Magisli -ni %  mmunal %  t les Membres du (Ion cil Communal de Mi rebutais M ni arri\ ('-s ,i l'ui l-;ni-l'i inec | mil' ;i|>porler au Prsident de la (tnu Nique les hommages et 1rs ulieil liions de la ville et de la t ommune de Mil cbali is. I.iMagistral ominunal et on t'iiiisiil furent reus, hier aprs midi, nu Palais \;i i M al par le Prsident de la lipublique. Prsent par M. le PrTel des Arrondissements de Port auPrinee, de Mirebalai i et de Las ;ilu bas, le premier Citoven de la Ville de Mirebalais, M. • harlea Michel, s'adressa en ces ternit s .m pi sidenl Borno : Prsident, Au nom de la population es distin us \ : eui la plus aimable rception au i ours de laquelle il montra un intrt particulier a s'informer de la situation gnrale de leur Commune. 'est aprs plus d'nne heure que les Reprsentants de Mirebalais, charms de l accueil dont ils avaient t I objet, prirent cong du nef de I Etal. Travaux Publies D'aprs les renseignementsque '' IS avons eus les Iravaux del route de Hinche Tomassique sont sur le poinl d tre achevs. Bientt cette grande voie de COQ, iiimii alion sera ouverte la circulation des vhicules. Les travaux de construction decette route s'excutent sois la direction de VIr Rodncv Baussan. AU Moniteur offiiel /.c Joui liai Officiel publie: SfCftiare ie d'KifJ d^ la Ju< Ici Le sieur .lames Albert Mc(niHie, n a Port a i Pi i u c el y demeurant, lils lgilim le Monsieur Rich ird Paul M i G sujet anglais, el de Ma 1 1 ne Ma rie KlisuOi liMarg ri ijorelle, d origine afric line, a s lumis au Dpartement des pices qui blisseul sa nation i it h itttenne en vei lu d l'ai li< le 2. 3 n • alina de la loi du -2 A dl 10 17, s u la nalionali . Pas de limbrei de 0.05 il la Pote Ce mntin, jus |u' 10heures I 2 il il) B> ail pas de liinlircs-|>oste de 5 centimes au guichet de l'Administration Gnrale des Postes. I-'' public a i : ; i ( ilih ment surpris de cet inc mvn enl el u us u n... i. n ie l' Administrai! n Gnrali i'.' les pren dra toute i se • prc iittioits afin que pareil rail ne • • renouvelle plusi Demain soir Les deux (josses Suite el Fin Entre : 1 el 2 gourdes. On jouera niiiie s'il pleut. Pour 1 Instruction PuMique Poursuivant son programme dout un des points principaux est la diffusion de l'instruction publiquedans ions les points <'e la Rpublique, le Gouvernement l'ail construire aw maison d'cole Tliom issique el une autre a Lompaly ( section rurale). Bientt tous les gosses de ces rgions pourront tre convenablement mstalls devant la carte el le table IU noir. %  %  —"*^MVeMaValaVe1 Pu' '.tl.'u'aliori (Ui teinjis pi 1. G. Tippenbatier aujH-d'IiLi el tknaio Le 28. Pression atmosphrique 0.0 au dessus. Temprature il i au-.l ssous. Index du temps 0.3 ngatif. Probabilits pluie 1.0 po! ilit. I-" 25). Pression a'tnoaphrique 0.0 a i dess >us.Te npralure (.il au-des ms. Indes du temps 0..1 ngatif. Probabilits pluie 1.2 positif. AviSc'do DWopce"" On tait savoir tous %  eu qu'il appartiendra que par jufsiMn'du tnbura! .le 1re lusl. me de I', 'i -"tinre en d te du on/e Fvrier lOiBsaregistr et B'gnlfl, le triliunal a ad mil le di tores de la datai Ho t 1 ia Doaseni d*avas son poai sfaosleui Ma-ii I Charles Anloine Aagasla et que le divor. e a t prononc le n aidi.ii a\n \\>H'< par Vonseur t liarles Alphe Alpbonas, Offleisr d • l'Etat crH de Portas Prlaea sac lion sud, ce, telles tins que de droit. Port nu Princt lsSd Avril 1916 Les dettes de .merre Par rable WASHINGTON. *-, avril Le Snat a approuv, une norme majorit, l'accord intervenu avec la Belgique pour le paiement de •.idett--. Les pourparlers pour le i e^lemeut de la dette frariise oit 1 ii r train: la c nt de nouvelles instructions a Mi Bien ter au sujet du rglement de la dette de guerre frar i; ise aux Etals t'nis. La cou,n is.ion des tinan.-es de la chambre a tn'nx ; 3o ils s'engnge.i t r g er leurs probl mes politiques et ec momiques par voix d'eatenlmutuelle ; cha.. n d'eux s'engage h canserver la neu Irali en cas d'altaque pr une li rca puissan e d un des signalai r(s. Varits Ce soir, les gracieuses Odette ( %  randin d.tnseu e el .i r .1 (' a %  I os se i-i %  i i | n 'ir par le tu blic por rtinceu ILDS l'excu lion d un pr g-amme de i h.oit et d danses les mius org ni--. Frit.e : ?g> ur.'es Lrg s 3 %  r m k w La c nnance ^1 plusieurs mi]^ J personnes est c, I ^e rend re Ul L'EMULS SCOTf le tonique nutritif J ~ Plus rJopuUi,,, monde. L^ sion Scott pn de la force, Le "New Yorker" 1 UN des ncessaires rf Valet AutoSuop les plus recherches. Rasoir plaqu argent, ttui cuir argent et cuivrage, cuir repasser et dix lames de rechange, dans un superbe icrin nickel, couvercle ouvrag, doublure violette peluche et satin. Demandez votre fournisseur de vous montrer le "New Yorker" Valet AuloStrop. Rrp: fier, tant: K. P. PAWLSV, Port au-Piince Le Ravoir Valet ifutcrStrop —ruse, nettoie et aiguise la Ijme, sans dmontais llorn-lji I e steamer RCISM HO d Kngs'oa, Gonaive, e t atn odi> la capital •partira le mme jour I aitien, Plo Plats et l'fc. lant fret et encore qu,|, t bgerp. Le steamer M le Cnrrao el Kinntoi *ers la* f 7 ilai.il ptrli ^ jour pour les ports di l'Europe, prenant ni lit. v p y m. r. *TlirteHon.tj tondre* le ?4ffursnt M." •'uw, I lo Plala, GipHi Port ai. Piinre et 'r> • apitble le 19 Mai. Oloflson LL-ASi elillt.. f &Mi&M. WsBjfjff Grand'Ruc, ( en face du Bureau de la P, ste) Ampoules lectrique* OBION Meilleraa du monde, dpolies et demi-dpolie* Force de 25 Wall • 40 > i (il) 7." loi) a poi G. 1.50 2.00 .100 3.50 >, 5.60 Engi^isiock de jolis abats-jour. VENEZ VOIR ^fm^f^mm^ le charbon. i votda Bit J net de la Grande Brelayne l'ar cable LO.NDItKS, 27 avril-Mr Churchill a prsf ni son second budget On a compris que les chitlres qu ij prsentait dpenlent du rsultat du rglepei t de a crise da charbon. L'ar M dans la production du tlurbo.T ruin r-.i. complte Oc ; ses p v. ions. Pro|irietiire.| Bar ftnOsiwa-j 1 lu8e ' P ,us leur^asqnl %  ll-a.l* l, V b,iB '' tdo Premier oMr. •• lend.z vous dra CONSOMMATION g; a chira. '>'•• l'HKMIKUI CHOIX. -SIH VIL RRJd, HOCHABLK. CKiAKIiS I)K LA IIAVANTl Le p/. .: %  (C'if de ftoeofft'i ut t* •.— Fo tific le Cennau, ht Ma> le pini'e />* n, t i et vy u rxhs **fan$ M <>ol", U (vmm f fvibU i o % pe sonnes m^nardii L Belw, T R Cl TfDte tl : UDM fieux.illr.J Yi..jv. f....... Rjvora. El. E-t'v 1" uo, A. Jolit* lphoilstj lsir J 1 I t ai n nvT "Sn'dllF. rnsick chez : R uuard, Grand Hue l 1790. § ** 4 l> ,n ^ H. Qjpei. *" m nd pu** I $ .



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L" M\TI>1 2? Aw.t |)!o MAI^CfllVENp/\I^rj_ELMEILLElJfl MaBCHd... tout PARlf =r?i] W0& m? Monsieur LtsSade iSVHRNA PORT-AU-PRINCE :.. • .s . • • • •T.T ^ %  1 .>. I MAISON' 116, Rue Trauenlire [jW/r anciennement occupe par Mr Alfred lieux ) Mintenant pourvue de sou assortiment arriv para prniers steamers. Klleoflreaux familles entre au-"-'' articles ; POMMES DE TERRE ET OIGNONS Kl/ DK mois QUALITS CONSERVES ALIMENTAIRES SALICSSON GOTHEB ET JAMBON BONBONS ASSORTIS VINS PAR GALLON BIRE ET PORTEB LIQI i:i us FRANAISES J CHAMPAGNE H dbitons aussi en gros et faisons des envois eu ace Port-au-Prim*. Huili, le 20 Avril l)2(J. jfeX >1 produits i\esli , oui ,90Dl Il T nut8 P ar,om 0 ,ume "' %  f£ ON VITE r 0N SOIGNE. ON COMBAT EFFICACEMENT Toutes los JVLa.la.dic3 DM 0 VOIES R'iOPIRATClRCs O j>;ir 1 emploi le s PASTILLES VALDA AHTI3EPTIQUES Mais le suect t (l'i nssari que a on emploie bien USB PASTILLES VALDA VRITABLES Les EXIGER dans toutes les Pharmacies En BOITES portant li: nom VALDA i.fs • Pastilles Valda sont en vente J^l'harmaie Centrale d'Hati l'haimacie Itourraine P au P iW t'harmacie Hrutus, Jrmie, Et toutes les autres pharmacies Ccloirbian stsarnship Co Inc. wnwnaois lout particuliiemoot le iLaithadiw ^* te£i-( ; il "~P -1W SI Charles. S i kiS? T r. ldl de ,0U8 efl e en tabielles, en fit POr les entants et Laclogue pour ie 8 bbs. g '•Ageu. Gura? 1 U C, P ,,a,e I"'" vince. KB jg •c3f l fREETZANN.AGCERHOLM g RLE DU QUAI £•* iSf* ^^^^AAiSV 5wv •' fl>lic est aveiti pour prendre ses procautions contre celte 1 u %  *••*.' r.I-•!• • ara& Go, Agents PharmaceW.BUCH Nous avons pu constater qu'il y a des "personnes qui ven )• i t un Ki>l


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I.i;\l Wi\' 28 Avril 1923 M****£****^*M*wmm*?*M;m* ****** **$•** %  3*fc•"& & §. $,, %  $ ;-..;.7. .7. .7.."--, .7. :nne des pi m i m portantes contribumah t apportes JLE IICTROLM tionsqi la F ientia Vkhl Celte nouvelle VIGTIIOIA est un des plus tonnants instrument de musique qui ail jamais t fabriqu. C'est un inslrumentjenue remeuf nouveau. Nouveau pur sa consi netion, par ses disposition, patentes, par sa menuiserie mme. Et dans cet appareil se coi* crte un principe scientifique entirement nouveau qui permet reproduction de toute l'chelle des sons perceptibles. E t c pendant, elle De itlceaaite aucun appareil lectrique ni sgenceaaeoU compliquas; elle si aussi facile Maire lonclionner pie l'ancienne Fictrola. li'tte nouvelle ?ictrola Orthophonie reproduit l;s ions les plus halL eijes piaf bjs qu'on ;ii jamais obtenus auparavant. Il y t a dans celte nousique une ampleur, une ricbeaae que l'on ne crojaii pas possible, uno exactitude j imais atuiute auparavant A lUz entendre celte merveille musicale aussi tt que possible. %  premires notes, vous aurez l'impression que les artistes, ta y ns s.mt devant vous, fous serez surpris au deli de ?oirt as dborderez de joie la pense de la volupt mjsicale qil *> votrejpone s Qoand vouseriUi.de/ la nouvelle V1CTROLA ORTHOPHO NIC, Dotai les amliorations Miivantes : 1 • lia dtail merveilleux du ion, et OBelperteclioD I 1 l'en M nilil" Vous emunie/ le vrai lOD —el rien n'est perdu. i l ne chelle bttQOOapplui large de repro Irciion, particulirement •Luila bissa I'. souU l les tamhours, lu doub'.e I' iuse el la lurpe que l'OO dsesprait le poivoir lOOdre. il' L* passage le l'clatant an doux, cou nu de* musicien* hou* le nom Je contraste il\ oeoiquea, ou D01006. 1 o lue parfaite clart de la parole ; vous pouvez mien Ire i Inique mot d'un chant. ii i ne ploi gronde raonoance, due I diffuatoa du snn dans la pice o vous vous UT0U*ez, qui vous donue l'inipri siou que vous tes en prsence des musiciens. PAl L WltlIh'VIVN DIT : Poul-J premire i. is. j % %  poil (ntendre chaque inMrument, individi.cllimebt. Kl je peux leellement reconnatre l'initisidua lit el la technique de iliaque ixcctilant. Ce nouvel in-lrumeiit jour la musique dl daOM comme eile n'a jamais li joue aupa • avant. C'est uu ttMiltat n,ei Milieux SOI SA DIT J'ai pas une agrable et instructive matine dans voira LHboratoire entendu' voire DOUValla machine parlante. C'eal la premire fois que j ai trouv au phonographe quelque chose d'humain que cet InatniOiOnl D '.iv.iil pi*, j'en suis lr, 0*10.1 votre nouvelle invention. la ronde.ir de Ion, allie a une qualit dynamique splendide, met c tte invention dans une classe part, au dessus des autres. Je prvois ire fronde *t toujours croissante popularit pour ce nouveau produit de \ ici jr, qui possde celte avance n erveilleuse sur le phonographe. f.AlLI U HCI DIT : %  Je vous remercie beaucoup pour l'occasion que vous m'avez donn, d'entendre la nouvelle MCI KOLA ORTHOPHO MC. L'amlioration de : l'ancien instrument est si grande q Ue c'est preaqui locroyab'e. La reptodu lion telle qu'elle est laite par le nouvel appareil me parait comme une chose magique, tellement elle est lidle. Je cioL qu" ce qui m'a loapn ssionn le plus, c'est que ce o iiivcl i isii liment donne une libert de tou qui n'existait pas PUparaVJOl. La voix du chanteur est rendue avec toute la p nllcdf, tonte la rondeur et la chaleur de l'original, et cela est vrai de la reproduction de divers in^trumciits. Tour la pre mire lois, j'ai eu l'impnssion que quelque chose de la person i alit du (hauteur se commuoiq'iait A celui qui coute. C'tait comme >i 'arUalo tait p-s de nou-\ animant de sa prsence la ^oix qui sortait de l'instrument. C'est vraiment une dcou \eite meiveil'ciiso. %  M. CORMACK dit : .le viens d'entendre la VICTROL \ ORTUQPHOSIIC el c'est erlainen tut un grand instrument de musiqueOu M peut plus parler de l'ancien instrument qun J ont. voit l . tninement. cette dernire invention donne une nouvelU, IBJJ sion la dsirabilit d'avoir une machine pa !" nle cue ,,„ La reproduction puiaaante des ton bas donne de' %  ralisme qui a manqu jusqu' prsent oui mae Inaea ptrlamei lORI DIT: a Vous dirai je avec quel intr' et quel plaisir j'ei J 01 *" votre nouvelle Vietrola '? il arrive si souveot quon e T devant un objet dont on a entendu dire beaucoup de D %  j vuis beureui que mon exprience ait t diffrente a nouvel instrument. C'est toujours dans les petites choses que l'on voit l*di| I ce entre ce qui eid simplement bon est ce qui et vr,,u )J %  • -, tique. El t'est a cause des nouveaux agrments dans ta r duclion de la nouvelle Vietrola, qu'elle surpasse M JJ'J l'ancien ii stiument. Celui ci tait un bon eiculant.ceiui i un artiste, capable de rendre beaucoup de beaut qu un *v i n nul peine aui atavaiil Le ccnvel appareil teprnhi tellement bien l d'un inslrument ou d'une voix, qu'il cesse d'tre u . ."JJJL*!,, (•unique, et devient comme un artiste vivant qui mi_r C'est ainsi que celte nouvelle invention est une rare coi lion au monde musical. Veuille/, acceplei mes compliments. u \o!iv* vain oimiopiiom Victor Talkimi iiachiiie C ande,\ew Jersey 11.S. lyjti^iffl'Wf'iniWW'lW** 1 ^ ^ rj wmit^ *t V V v 3 .' %  *.



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y&m PROPRITAIRE MPRIMEVR l6 nt MAQLOiRE BOIS-VEKNA Rue Amricaine, 1358 Je te mfefrale point de ta foute qui, (Lms sa (oie <>u cltins su tolre, acclame on chahute.Elle n'a pas dame pas de raison ; elle chahutera aussi vile qm'et't a acclame. Mais je redoute le fragile humain qui se tient tout prs **. Assemble Sa Puuant tordre du jour "i sance du U Avril *r (, '>voit(lone ladifF*aeux thses. %  ^comportail cet ord.e Tj^ftu 9Avri| H)2<>? Il fv a le mode suivant lefcS H '^'c\uer Ki |J fl Assemble \atioWH ; a savoir: lolalecKjw>d candidats nce,2o l'lection pr -" ail Wen'enW*to M. Kjgaud et ses collgues que la parole ne dut tre accorde ;'i personne avant que l'ordre du jour ne fut cntiremenlpuis. Lorsque, deux jours aprs, il vint soutenir, selon son propre aveu, qu'il n'excuterait plus la dcision prcdemment prise et qu'il accorderait, avant le vole, la parole i\i^ membre de l'Assemble. celle-ci considra comme une faute grave le fait par Monsieur nigaud de vouloir se rebeller contre l'opinion d'une majorit crasante et convaincue. Il fut donc appliqu contre lui les dispositions de l'article § du Rglement du Conseil d'Etat. De la mme faon qu'il ,fut port, avec enthousiasme,;! la prsidence de l'Assemble,il en fut destitu pour n'tre pas rest fidle l'engigemcnt qu'il avait antrieurement pris. Mais une question se pose. La dcision prise par le Conseil d'Etal d'interdire toute discussion durant l'excution de l'ordre du jour tait-elle conlorme au principe et la tradition parlementaire ou bien tait-elle arbitraire et combine en vue de faciliter la rlection du Prsident Borno? Le principe gnralement admis dans la doctrine, consacr par la pratique est que l'Assemble Nationale doit se borner voler, (l'est l'opinion de De La Digne qui pose en principe que I. Assemble Nationale tant i\n collge lectoral l'une espce particulire doit se borner voter, t oute discussion est interdite. Les mrites de telle ou telle candidature prsidentielle ne peuvent tre dbattus que dans des runions extraparlementaires. Bien plus, L professeur Esriiein opine, son tour, et tablit comme rgle certaine < (pie le vote a lieu dans l'Assemble Nationale sans aucune discussion ou dlibralloll pralable. L'Assemble, en effet, continue-t-il, n'est alofs runie qu'en qualit de Collge lectoral, et c'est un principe qu'un Collge Electoral vote cl ne dlibre pas. Mr Ernesl Rigaud avait donc admis la dcision de ses collgues de ne pas accepter de discussion non comme un acte arbitraire et impose, mais comme une sage mesure base sur les plus purs principes du droit constitutionnel. II est pnible de constater qu'un homme qui avait la sympathie de tout le Conseil d'Etal se soit ainsi appliqu, subitement, s'aliner la conliance qui lui avait t sponj tanment accorde. Il a cru, d'aprs sa conception, ju I pouvait revenir sur un ordre du jour prcis ; c'est son affaire. Mais le Conseil d'Etal avait bien le droit de ne pas laisser violer cet ordre du jour parfaitement rgulier. l a dore us des prrogatives que lui accordent la Constitution et son Rglement. Il peut plaire aux professionnels del trahison et aux esprits obnubils par l'ambition et la passion de commenter, leur fantaisie, la juste mesure qui a t prise la sance extraordinaire du 12 Avril. Mais ce qui est hors de toute discussion c'est que Monsieur Ernest Rigaud a avou lui-mme avoir refus de s'en tenir la dcision le I' \sscuibli qui venait de le porter la prsidence du Conseil d'Etat, c'est que l'ordre duj uirde l'Assemble Nationale mlaissait pas place une discussion BVanl le vole, c'est (pie cet ordre du jour tait bas sur un principe indiscutable de droit Constitutionnel. Ce qui est encore indniable, quoi pie I on pense, c'est pie l'Assemble N a I i 0 n a I e, en ralisant la rlection de M. BomO la prsidence le la Rpublique sait, en conscience, avoir vit les pires mcomptes aux Pays et n'avoir obi pi'au seul souci le sauvegarder les hauts intrts le la Nation dont elle avait la responsabilit pour la mission qui lui laH dvolue par la Constitution. y ^ftitiiliiiiHtiiiitttttfTt^r •C* •c* t AUX CAYES, HATI. ktaison fonde en 896, Nourritures et chambres prix trs modrs Chambres ares Cuisine franaise., et Installation confortable On parle anglais, franais, espagnol| et italien Cet tablissement se recommande par sa grande pro fg prt, sa bonne cuisine et sa position exceptionnelle: au centre des affaires. £# 1,, l m a "' ''vv l .-iM'i:uit.\MiNi. 1 Les beaux SODPKF L MINE VOD IM fiait pamllf m ruiur antiques, lVil W.|HTrs 1rs miilliilliriils tlrrhus Le licrrr MWfW" 1 M luillr loiijts (induis 11 lu dMWl !r ser|teiiU silllaiml MIIIS 1rs pr lll|U. In iail s'iirrrnii(iir laus 1rs ravins brandius |,i snrntTP alieulnf i'iattsai prahqurs Il .les Iriiiiius paruls a SM rpilrpliquo IrfvasMirut la marailli' ar Imrs BSSSS l"iir(ISL Mais l'sil Jf ma iiullrfSMa lui lanr cr Malc ; tllf a HtftMesnl letrirM Isa mudluns, fur rSMM sT|M-iit, BSttBfl atalSl iallf ; Fl maialriaal, Irrawa au dm les aquilois, Vun iiif rsl unr gramlr eybsr qnSUl On l'adore sans lin nia sainte aui Heeui longs Catulle ML] Prcoce incendiaire Hier, nous aunonciont qu'un incendie avait clat vers 4 heures la rue lu Centre, quartier ompris entre la rue les Csars et celle du Boulevard des Veuves. L'on eut heureusement vite raison lu flau. Voici lis renseignements que nous avons recueillis sur cet incendie. C'est au grenier le la maison de Mademoiselle ll-nriette Magloire, Rue du Centre, que le feu clata. Il fut allum, I MIS le la paille seclie contenue dans un panier, par une petite servante qui tait au service de Mette Magloire depuis I.") jours peme. Arrte, elle avoua pie tait bien elle Tailleur le celle action criminelle. L'on ne sait point encore les raisons qui l'ont pousse agir ain . A-t-elle les complices ? l'.stelle simplement le bras qui a agi tandis pie le vritable auleur restait dans l'ombre? • est ce que rvlera bientt I empite que mne activement la Police. %  — s i M'A&'Mf ^ ^ M* ^'Drapeau UNMILLIOIN GAGNERFuWait DM 0M1|>IM> CrttH Ratifiai fraiC'i* lftl rapporUnt tt fruar. il'lntiri v t* anna^la • %  d'tm —• %  —• -^^ %  van^BBim fi*. payablali tr eo aou^rrivaul ti laaild# ouA. It. f. 10(1 AT i %  '• %  i iii.-iM.-i, i i i„ ;„, ,,.., ,.„,. ,i u II mur I0UU Tout versement de 100, 1,2, u ''"• benOciern d'un eicompte liumdlaM de 10 %. Ual^i il"* mi r riiurn on riVvkmt wnl proprU.lr de Uira maM a'U oteit pajr* cump ia i .1,,,il ,„ K toopeaw dlnlerMa • .', le Udalitc du lol|iujoe. %  *• u '"-" •'•'.ail, du CrMtt MaUiio.l 919 oltreet : "*MMil iMitr 1.0(30.000 ilr. 500.000 Ir. avant le l Mai 1926J 1.114 IMMH a fi-' 100.000 Ir. 2.171 50.000 Ir. artouT Jlr '"" ( *< nMl **' TBboonaMe OUU Iranra par v..U ee llraf f — Chaque as•• %  1 ua, OMljeuiM MaalaUt n outra de U ftaifa dlnUr.1 eiuuel,. ^ \ e> • i^^ ew pourti axai "^* rrauites epres tiregee rei tuun O MILLION au prucuaiD Uraira •*' Scurit absolue fB !""£•• "d >ool r*ry* ses lerUera da re Jnnrqal UOaai^Z! 0 *' "*""• ,u 'temra de es Journal i|>uo/s comptant) — o cours — _^^ **** "' aa "••••' dr plusmrnt da %  • ordre qui doit monter tr*s haut. %  "" LOL'KABt*-. banquier. Iiirrctear du CKKIlir rjompte rbqoes postaux tt. Alxer J !" 41 *u;Hit, lu, m rue d'Iaijr. LOI Kuau da e,ealqu>>a lagiasli aui Ot>ll|a(lou < %  B! tl NATIONAL : t,ll-!>ini. H huaiit'. 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Chou en Religieuses Oie encyclique de Pie X. propos des mission %  catholiques Le Pape souligne l'importance des cierges indignes Sa Saintet Pie XI a promulgu aumoisde Mars dernier une encyclique Rerum Eccleslarum au Buietaes missions catholiques. Il n'est pas besoin de souligner nos lecteurs l'importance et l'intrt le ce document, en ce moment o les missionnaires IW-demptoristcs prchenl liez nous ou il a t toujours question d'avoir un clerg indigne. Les chefs des missions, dit le Saint-Pre, doivent veiller ce qu'aucun indigne, possdant une vritable vocation, ne soil loign du Sacerdoce.On aura lairc lai e des dpenses plus importa nies.mais la Providence fera affluer au Saint-Sige des offrandes plus considrables dans ce but. (lserait une taule si 00 estimait pie les indignes appartiennent une race infrieures ayant une intelligence borne, alors qu'une longue exprience dmontre que les peuples le ILxliine-Orienl et le l'Occident nesont pas infrieurs aux ntres el peuvent rivaliser avec eus par leur vive intelligence. Par consquent, conclut Sa Saintet, aucuns diffrence ne doit exister entre les missionnaires europens el les missionnaires indignes. > %  P s— ai ExevsItD SiMrtiva Le comit des organisateurs du Championnat de Pool-Bail Association I • .'le ordre, prie les membres de tous les Cl ibs de la lie a ego ri ide se trouver le Samedi 1er Mai a .'! I b. du matin chez Mr Alex nuire Ville! tint Rue de l'enterrement d'o Ion partira pour la partie de icu rai jn a la Rivire Froide. Le Comit lonne assurance aux parents des enfants qu'il exercera une active surveillance sur leurs enjanls et rappelle a ceux-ci (pic les rgies de discipline el h-courtoisie doivent tre rigoureusemenl observes. t.-Prsident. A. St-f.LOl'l) Le Secrtaire, Maurice CLERMONT Le Trsorier, Louis FILS-AIME IP.URICE ETIENNE nis Me Paret %%-ir:-: s-* ^^^^%m%T4-Wi*W l $ Angle des Rues du Magasin de l'i:ul et des Fronts Fort. R.irrlr'ndises Iranai^es AVOCAT 1237, Avenue Grgoire, 1238, Annonce qu'il a repris l'exercice le sa profession. Pour •• /.' Soui'i %  !liste En n ii !.. I e Pour /.• Malin d'hier du Non ,'elliste n'a pu que nous t ire sourire. Le I'. Avril. .. Le Nouvel lis*] te i publia a I adresse lu IUi prsentant en Hati de la Presl sAssocie une srie dequesi lions. 13 en tout, auxquellis trois jours aprs, en lo p ragraplies d'une judicieuse mise au point, nous rpondions n rlaliliss.inl les faits dans leur exactitude el en taisant luire la vrit contre laquelle personne ne peut rien. Le lendemain, '1 1 Avril, Le Nouvelliste •• sipiissa une rponse, mais eil glissant tout doucement sur les paragraphes o. co nme arguments et preuves A l'appui de ce pie npUS avaiuious.noiis nous servions de l'opinion, des voeux, des crits menus de notre confrre. De telle sorte que les l.'l questions ne furent plus qu'au no.libre de Kl. Le '1\\ \ r,l, en une rponse aussi claire, aussi nette, aussi prcise que la premire, nous r.diiliu.s p >int par p lint tout ce dont •• Le Nouvelliste "avait l'ait tal dans sa ivp iiise, Kt une lois encore nous rimes clater la vrit sur les lections prsidentielles du 12 Avril 1926. Hier -Le Nouvelliste" a voulu encore rpondre. Mais celle lois-ci, plus de distus sion. plus le raisonnement, Kl toute sa r pou se n'esl qu'une simple numration les questions p >ses dans son dition du 19 wril el les para* graphes des deux rponses du •• Matin ". Noire confrre admettra avec nous que cette faon de discuter est purile •! la controverse menace de dgnrer en bavardage enfantin. Le Nouvelliste nous lait reflel snicr. II n v a pas,comm • nous | t disions I autre jour, de pires sourds que ceux qui ne veulent p.is entendre, de pires aveugles que CCUX qui ne VeuJ lent pas voir. Dans de Iclles Conditions, nous distillerions mille ans s.ms aucun rsultai ; CM, le facile systme adopt par notre confrre qui ne se loucie d'apporter a l appui de cequ'il avance aucune preuve, aucun argument, bu procurela %  ries, toujours, de lu il, s rponses. • c qui reste acipiis tous ceux pie n'aveuglent point les passions t l. s rancunes polilitpies, c 'est que les vrits qui resteront sur les lections pr %  identielles du 12 \i il, c'est Le Malin" qui les a dites, les vnements qui s' sont droules pendant celle grande journe, cest encore l.e Matin" qui les a relates, expliqus sans parti-pris. VIS Ladv Stenographerel Typist, competeut, requires position in an officcExcellenl refeni n ces. Applv lo Miss M. C <> MON 121. Portau-Prii e, Alphonse HAYNEj


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, April 28, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06703

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y&m PROPRITAIRE
MPRIMEVR
l6nt MAQLOiRE
Bois-Vekna
Rue Amricaine, 1358
Je te mfefrale point de ta foute qui,
(Lms sa (oie <>u cltins su tolre, acclame
on chahute.Elle n'a pas dame pas de
raison ; elle chahutera aussi vile qm'et't
a acclame. Mais je redoute le fragile
humain qui se tient tout prs qui attend chahut pour applaudir on conspuer
son tour. UiSi'..\
LMRO 20 centimes
QUOTIDIEN
TLPHONE N" 242
UE S" 3787
PORT-AU-PRINCE (HATI)
MERCREDI 28 AVRIL 1926
Mensonge cl Vrit
e
-.-.
ma de la Lettre de H. Ernest Rigaud
au Journal a Le Temps
ilmosplk'iv du menson-
ijsseet, quand il veut
,/, le flambeau de l'his-
yjVe connue un lumi-
nc saurait davantage
ces paroles i|iie les al-
II fantaisistes conle-
ms la lettre de Mon-
Ernest Nigaud ;iu jour-
Le Temps et relali e
ceextraordinaire du 12
prcdant celle de I.As-
Nationale. Nous y r
_m$ dans l'intrt de la
flc historique.
pbord.ponr tout i-sprit li-
ie passion et de mrti-
il ressort de la lettre
publie par Le Temps
Milradidins flagrantes
ment dfavorables la
qu'essaie de soutenir
^eurRigaud. Il moue
wlar qu'il ne pou-
M refuser la parole un
de l'Assemble sur
gestion d'ordre eonstilu-
W-a la rserve toute-
qu'aucun point ne saurait
P...en discussion et aux
[..Comment accorder la
et, en mme tcinps.ein-
Jadiscussion? Voil ce
%uiI n'a pas pris
expliquer.
Pjjwrt, il prtend n'a-
ma's refuse de diriger
fcux de l'Assemble
^.Ceneslpasdutoul
reproche le procs-
|M.,oncc extraordi-
*Avril,lequel relate
Rg^PtoiredeMon
^Kigaud de diriger
>**. Assemble Sa
Puuant tordre du jour
* "i sance du U Avril
*-r(,'>voit(lone ladif-
F*aeux thses.

^comportail cet ord.e
Tj^ftu 9Avri| H)2<>? Il
fva" le mode suivant le-
fcS H'^'c\uer Ki
|J fl Assemble \atio-
WH;a savoir: lolalec-
Kjw>d candidats
nce,2o l'lection pr
-" ail Wen'en-
W*to M. Kjgaud et ses
collgues que la parole ne dut
tre accorde ;'i personne avant
que l'ordre du jour ne fut cn-
tiremenlpuis.
Lorsque, deux jours aprs,
il vint soutenir, selon son pro-
pre aveu, qu'il n'excuterait
plus la dcision prcdem-
ment prise et qu'il accorde-
rait, avant le vole, la parole
i\i^ membre de l'Assemble.
celle-ci considra comme une
faute grave le fait par Mon-
sieur nigaud de vouloir se re-
beller contre l'opinion d'une
majorit crasante et convain-
cue. Il fut donc appliqu con-
tre lui les dispositions de l'ar-
ticle du Rglement du Con-
seil d'Etat. De la mme faon
qu'il ,fut port, avec enthou-
siasme,;! la prsidence de l'As-
semble,il en fut destitu pour
n'tre pas rest fidle l'en-
gigemcnt qu'il avait antrieu-
rement pris.
Mais une question se pose.
La dcision prise par le Con-
seil d'Etal d'interdire toute
discussion durant l'excution
de l'ordre du jour tait-elle
conlorme au principe et la
tradition parlementaire ou
bien tait-elle arbitraire et
combine en vue de faciliter
la rlection du Prsident
Borno? Le principe gn-
ralement admis dans la doc-
trine, consacr par la pratique
est que l'Assemble Nationale
doit se borner voler, (l'est
l'opinion de De La Digne qui
pose en principe que I. As-
semble Nationale tant i\n
collge lectoral l'une espce
particulire doit se borner
voter, t oute discussion est in-
terdite. Les mrites de telle ou
telle candidature prsiden-
tielle ne peuvent tre dbattus
que dans des runions extra-
parlementaires.
Bien plus, L professeur Es-
riiein opine, son tour, et ta-
blit comme rgle certaine <
(pie le vote a lieu dans l'As-
semble Nationale sans au-
cune discussion ou dlibra-
lloll pralable. L'Assemble,
en effet, continue-t-il, n'est
alofs runie qu'en qualit de
Collge lectoral, et c'est un
principe qu'un Collge Electo-
ral vote cl ne dlibre pas.
Mr Ernesl Rigaud avait donc
admis la dcision de ses col-
lgues de ne pas accepter de
discussion non comme un ac-
te arbitraire et impose, mais
comme une sage mesure ba-
se sur les plus purs princi-
pes du droit constitutionnel.
II est pnible de constater
qu'un homme qui avait la
sympathie de tout le Conseil
d'Etal se soit ainsi appliqu,
subitement, s'aliner la con-
liance qui lui avait t sponj
tanment accorde. Il a cru,
d'aprs sa conception, ju I
pouvait revenir sur un ordre
du jour prcis ; c'est son affai-
re. Mais le Conseil d'Etal avait
bien le droit de ne pas laisser
violer cet ordre du jour par-
faitement rgulier. l a dore
us des prrogatives que lui
accordent la Constitution et
son Rglement.
Il peut plaire aux profes-
sionnels del trahison et aux
esprits obnubils par l'ambi-
tion et la passion de commen-
ter, leur fantaisie, la juste
mesure qui a t prise la
sance extraordinaire du 12
Avril. Mais ce qui est hors de
toute discussion c'est que Mon-
sieur Ernest Rigaud a avou
lui-mme avoir refus de s'en
tenir la dcision le I' \sscui-
bli qui venait de le porter
la prsidence du Conseil d'E-
tat, c'est que l'ordre duj uirde
l'Assemble Nationale m- lais-
sait pas place une discussion
BVanl le vole, c'est (pie cet or-
dre du jour tait bas sur un
principe indiscutable de droit
Constitutionnel. Ce qui est en-
core indniable, quoi pie I on
pense, c'est pie l'Assemble
N a I i 0 n a I e, en ralisant la
rlection de M. BomO la
prsidence le la Rpublique
sait, en conscience, avoir vit
les pires mcomptes aux Pays
et n'avoir obi pi'au seul sou-
ci le sauvegarder les hauts in-
trts le la Nation dont elle
avait la responsabilit pour la
mission qui lui laH dvolue
par la Constitution.
y
^ftitiiliiiiHtiiiitttttfTt^r
C*
c*
t
AUX CAYES, HATI.
ktaison fonde en 896,
Nourritures et chambres prix trs modrs
Chambres ares Cuisine franaise.,
et
Installation confortable
On parle anglais, franais, espagnol| et italien
Cet tablissement se recommande par sa grande pro fg
prt, sa bonne cuisine et sa position exceptionnelle:
au centre des affaires. #
1,,"l'm"a"',''vvl.-iM'i:uit.\MiNi. 1
Les beaux sodpKf
L MINE
Vod IM fiait pamllf m ruiur antiques,
lVil W.|HTrs 1rs miilliilliriils tlrrhus .
Le licrrr MWfW"1 M luillr loiijts (induis
11 lu dMWl !r ser|teiiU silllaiml miiis 1rs pr
lll|U.
In iail s'iirrrnii(iir laus 1rs ravins brandius
|,i snrntTP alieulnf i'iattsai prahqurs
Il .les Iriiiiius paruls a SM rpilrpliquo
IrfvasMirut la marailli' ar Imrs BSSSS l"iir-
(ISL
Mais l'sil Jf ma iiullrfSM- a lui lanr cr Malc ;
tllf a HtftMesnl letrirM Isa mudluns,
fur rSMM sT|M-iit, BSttBfl atalSl iallf ;
Fl maialriaal, Irrawa au dm les aquilois,
Vun iiif rsl unr gramlr eybsr qnSUl
On l'adore sans lin nia sainte aui Heeui
longs !
Catulle ML]
Prcoce incendiaire
Hier, nous aunonciont qu'un
incendie avait clat vers 4 heu-
res la rue lu Centre, quartier
ompris entre la rue les Csars
et celle du Boulevard des Veuves.
L'on eut heureusement vite rai-
son lu flau.
Voici lis renseignements que
nous avons recueillis sur cet in-
cendie. C'est au grenier le la
maison de Mademoiselle ll-n-
riette Magloire, Rue du Centre,
que le feu clata. Il fut allum,
I mis le la paille seclie contenue
dans un panier, par une petite
servante qui tait au service de
Mette Magloire depuis I.") jours
peme. Arrte, elle avoua pie
tait bien elle Tailleur le celle
action criminelle. L'on ne sait
point encore les raisons qui l'ont
pousse agir ain .
A-t-elle les complices ? l'.st-
elle simplement le bras qui a agi
tandis pie le vritable auleur
restait dans l'ombre? est ce
que rvlera bientt I empite
que mne activement la Police.
-s
i-----------
M'A&'Mf ^ ^ M* ^'Drapeau
UNMILLIOIN
* GAGNERF-
uWait DM 0M1|>IM> CrttH Ratifiai fraiC'i*
lftl rapporUnt tt fruar. il'lntirivt* anna^la d'tm
-^^ van^BBim fi*. payablali tr eo aou^rrivaul ti laaild# ouA. It. f.
10(1 AT i " ' '' iiii.-iM.-i,i i i ;, ,,.., ,.,. ,iu II mur I0UU Tout versement de 100,
1,2, u ''" benOciern d'un eicompte liumdlaM de 10 %.
Ual^i i- l"*mi-r riiurn on riVvkmt wnl proprU.lr de Uira maM a'U oteit pajr* cump-
ia i .1,,,il ,K toopeaw dlnlerMa .', le Udalitc du lol|iujoe.
'* u'"-" ''.ail, du CrMtt MaUiio.l 919 oltreet :
"*MMil iMitr 1.0(30.000 ilr.
500.000 Ir.
avant le
l Mai 1926J
1.114 IMMH a fi-' 100.000 Ir.
, 2.171 50.000 Ir.
artouT Jlr* '"" (* 1 ua, OMljeuiM MaalaUt n outra de U ftaifa dlnUr.1 eiuuel,. ^
\ e>
i^^ ew pourti axai
"^* rrauites epres tiregee
rei tuun O MILLION au prucuaiD Uraira *'
Scurit absolue
fB !"" "d >ool r*ry* ses lerUera da re Jnnrqal
UOaai^Z! "0*' "*"" ,u 'temra de es Journal i|>uo/s comptant) o cours
- ,_^^ **** "'aa* "' dr plusmrnt da ordre qui doit monter tr*s haut.
"" LOL'KABt*-. banquier. Iiirrctear du CKKIlir
rjompte rbqoes postaux tt. Alxer
J"41 *u;Hit, lu, m
, rue d'Iaijr. LOI
Kuau da e,ealqu>>a lagiasli aui Ot>ll|a(lou
< B! tl NATIONAL :
t,ll-!>ini. H huaiit'. U.l '0T'i
OK'riL. m..*...i l.rr 1 aualari | OUU UUO
BUT US Il il 4aart,.u., ,.,.
,1. .u-....l ........ J.OOOOOO
vnir, pi*-.- J ehaetta d. far
I .....Mi.................. 1.000 000
ni< 01 H,l.u (.roe Uiuck.r, a
,.lr...... ^VT...... lOOOOOO
M |.\VKLIT, * da frr, a
, I -,. avrils (Cot>-d'Or)......1000 000
K.rrol IIUU. wUUltrar i l'|
itiiTeiel .................. ooo ooo
F, iMIP, aiplo,*l'MlnalSlf
, \mtm> 000 000
H.>IHL.ml tSancj al tTO,eeaf*a"atllaiaia Ciee i ooo ooo
ST. air*.-fcl frtr.nl. 1
flnnae, ''- I 000 OOO
lOMek ROrt i.iliaiar. evartlar
oLaCkaca>lr.bBlirMd'Ais-BOB OOO OOO
Connue rliaquc anne, le Co
mit lu Drapeau commmorera,
le 18 Mai prochain, l'Arcahaie;
l'anniversaire le la cration le
I Kmblme National.
Il v aura celle occasion belle
crmonie religieuse an l'Eglise
paroissiale, manifestation pa-
triotique, rceptions, iTJouissa li-
ces publiques.
Chou en
Religieuses
Oie encyclique de Pie X.
propos des mission
catholiques
Le Pape souligne l'importance
des cierges indignes
Sa Saintet Pie XI a promul-
gu aumoisde Mars dernier une
encyclique Rerum Eccleslarum
au Buietaes missions catholiques.
Il n'est pas besoin de souligner
nos lecteurs l'importance et
l'intrt le ce document, en ce
moment o les missionnaires
IW-demptoristcs prchenl liez
nous ou il a t toujours ques-
tion d'avoir un clerg indigne.
Les chefs des missions, dit le
Saint-Pre, doivent veiller ce
qu'aucun indigne, possdant
une vritable vocation, ne soil
loign du Sacerdoce.On aura
lairc lai e des dpenses plus im-
porta nies.mais la Providence fera
affluer au Saint-Sige des offran-
des plus considrables dans ce
but.
(lserait une taule si 00 esti-
mait pie les indignes appar-
tiennent une race infrieures
ayant une intelligence borne,
alors qu'une longue exprience
dmontre que les peuples le
ILxliine-Orienl et le l'Occi-
dent ne- sont pas infrieurs aux
ntres el peuvent rivaliser avec
eus par leur vive intelligence.
Par consquent, conclut Sa
Saintet, aucuns diffrence ne
doit exister entre les mission-
naires europens el les mission-
naires indignes.
> Ps ai
ExevsItD SiMrtiva
Le comit des organisateurs
du Championnat de Pool-Bail
Association I .'le ordre, prie
les membres de tous les Cl ibs
de la lie a ego ri i- de se trou-
ver le Samedi 1er Mai a .'! I b.
du matin chez Mr Alex nuire
Ville! tint Rue de l'enterre-
ment d'o Ion partira pour la
partie de icu rai jn a la Rivi-
re Froide.
Le Comit lonne assurance
aux parents des enfants qu'il
exercera une active surveil-
lance sur leurs enjanls et rap-
pelle a ceux-ci (pic les rgies
de discipline el h-courtoisie
doivent tre rigoureusemenl
observes.
t.-Prsident. A. St-f.LOl'l)
Le Secrtaire,
Maurice CLERMONT
Le Trsorier,
Louis FILS-AIME
ip.urice etienne nis Me Paret
%%-ir:-: s-* ^^^^%m%T4-Wi*Wl$
,Angle des Rues du Maga-
sin de l'i:ul et des
Fronts Fort.
R.irrlr'ndises Iranai^es
Avocat
1237, Avenue Grgoire, 1238,
Annonce qu'il a repris l'exer-
cice le sa profession.
Pour /.' Soui'i !liste "
En n ii !..
I e Pour /. Malin d'hier
du Non ,'elliste n'a pu que
nous t ire sourire.
Le I'. Avril. .. Le Nouvel lis*]
te i publia a I adresse lu IUi
prsentant en Hati de la Presl
s- Associe une srie dequesi
lions. 13 en tout, auxquellis
trois jours aprs, en lo p ra-
graplies d'une judicieuse mise
au point, nous rpondions n
rlaliliss.inl les faits dans leur
exactitude el en taisant luire
la vrit contre laquelle per-
sonne ne peut rien.
Le lendemain, '11 Avril, Le
Nouvelliste sipiissa une r-
ponse, mais eil glissant tout
doucement sur les paragra-
phes o. co nme arguments et
preuves A l'appui de ce pie
npUS avaiuious.noiis nous ser-
vions de l'opinion, des voeux,
des crits menus de notre
confrre. De telle sorte que les
l.'l questions ne furent plus
qu'au no.libre de Kl.
Le '1\\ \ r,l, en une rponse
aussi claire, aussi nette, aussi
prcise que la premire, nous
r.diiliu.s p >int par p lint tout
ce dont Le Nouvelliste "avait
l'ait tal dans sa ivp iiise, Kt
une lois encore nous rimes
clater la vrit sur les lec-
tions prsidentielles du 12
Avril 1926.
Hier -Le Nouvelliste" a
voulu encore rpondre. Mais
celle lois-ci, plus de distus
sion. plus le raisonnement,
Kl toute sa r pou se n'esl qu'u-
ne simple numration les
questions p >ses dans son di-
tion du 19 wril el les para*
graphes des deux rponses du
Matin ".
Noire confrre admettra avec
nous que cette faon de discu-
ter est purile ! la controver-
se menace de dgnrer en
bavardage enfantin.
" Le Nouvelliste nous lait
reflel en pie-, -u des plus forles
vidences persisleul L>snicr.
II n v a pas,comm nous |t- di-
sions I autre jour, de pires
sourds que ceux qui ne veu-
lent p.is entendre, de pires
aveugles que CCUX qui ne VeuJ
lent pas voir. Dans de Iclles
Conditions, nous distillerions
mille ans s.ms aucun rsultai ;
cm, le facile systme adopt
par notre confrre qui ne se
loucie d'apporter a l appui de
cequ'il avance aucune preuve,
aucun argument, bu procure-
la ries, toujours, de lu il, s
rponses.
c qui reste acipiis tous
ceux pie n'aveuglent point les
passions t l.s rancunes poli-
litpies,c'est que les vrits qui
resteront sur les lections pr
identielles du 12 \i il, c'est
" Le Malin" qui les a dites, les
vnements qui s' sont d-
roules pendant celle grande
journe, cest encore l.e Ma-
tin" qui les a relates, expli-
qus sans parti-pris.
VIS
Ladv Stenographerel Typist,
competeut, requires position
in an officcExcellenl refeni n
ces.
Applv lo Miss M.
C <> Mon 121. Portau-Prii e,
Alphonse HAYNEj


LE MATIN' 28 Avril 1926
JU
HfcXmtif physiologiq-je
le seul faisant la rducation fonctionnelle do
- ;
Eponge et nettoie l'intestin.
Evite lAppead'clte et l'Entrite.
Supprime Ira Hmono>Jes,
Empche I excs Onihuni oint.
Rgularise l'harmonie des tonnes
l'intestin
Constipation
Entrite
Vertige
llfmnrroi I i
Dyspepsi
Migraines
tJUMK rTictrtttn H Va.cn
rl...fl i .1. lc bt)1**,



li m,f -tu-Btr, .,,,. ;,-; ,i,u, H - ;- .-:-. feiu U composition <: J'JBJL
Il ne i ,trr aol'nl
f en .> i rt,4qj, f
'|..r|iuc i..|,,i.r.inc, ,,. j
1> .1 NHN a leur .li-cini,
' ' *- l*f I L .i a- an,
"** '< il laiilimi vu
alIle '. II it viiuplcc. | tj.
a ' I il- l rcciucaurii
int.nimi, u fcinni iblcmcul
reaiic. par ir Juu,i ucui
tire I hl.cir. du l,
CM.pMra.ll ne a M, llllf
mi.iii u Leur lUutiiet In
re. anche, rtiuniaiiiic m J.
numi.ee molli le toii.Traniei
dini le, apothicaire auiani
nue lc malailn w firent t
Iv ne ! rp.,..i |M m, ,.,,
ciroia trilun
tV BltaioM)
< ii Tat a Mcd . Seunipem,
~ HEMORRODES
3TJPOLITOIRE8 Sir*
.o.il'^lre, tia .nr/iioTr:,'!
!'' .<.l...- i .1. .,
-1 .-.-_..-. t
JUBOUTAN : fmvi
dr ronlrr |c, ht*. -Un
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-XTPAJT8 DU un:.!.
. docui Vitn U> i-i ici imcriun, tb
'bl.
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ei.X-^^..
.
c- :.' JCT JKX?OBUtaSRyBSeZK
ll'mmm a s
61 /-' "-, r, fa* s
itj Pis-dnlBlRKO
Hier, le Magisli -ni mmunal
t les Membres du (Ion cil Com-
munal de Mi rebutais m ni arri-
\ ('-s ,i l'ui l-;ni-l'i inec | mil' ;i|>-
porler au Prsident de la (tnu
Nique les hommages et 1rs u-
lieil liions de la ville et de la
t ommune de Mil cbali is.
I.i- Magistral ominunal et on
t'iiiisiil furent reus, hier aprs
midi, nu Palais \;i i m al par le
Prsident de la lipublique.
Prsent par M. le PrTel des
Arrondissements de Port au-
Prinee, de Mirebalai i et de Las-
;ilu bas, le premier Citoven de
la Ville de Mirebalais, M. harlea
Michel, s'adressa en ces ternit s
.m pi sidenl Borno :
Prsident,
Au nom de la population Mirebalais, an nom du l'onse.'
Communal que je ptside si en
mon nom personnel, je suis heu
roui de prsenter Votre Ex-
cellence mes plus sincres fli-
citations I occasiou de sa ri-
lection.
l'.n vous rlisant libiemenl ;"i
ht Premire Magistrature de 'K-
lal pour une nouvelle priode
de quatre annes, l'Assemble
Nationale ;i ralis les vux
unanimes de la grande masse
rurale et urbaine tant assoiffe
d'ordre et ! scurit et ceux da
tous les bons citoyens <|iii nous
aident loyalement ;i parfaire
l'uvre de restauration natio-
nale laquelle voua coi sacrez
vos facults de lutte el votre pa-
triotisme indfectible.
Kn ;u i omplissant cet acte de
bautc porte patriotique, le Ci n
Mil .1 [ial mrite de la Patrie.
Jeaoubailc que Dieu vous pro-
tge, seconde vos efforts en vous
permettant d'excuter vo re pro-
gramme d'iit lion qui vise au
bonheur el la proaplit del
Nation hatienne.
t uis le Juge de Paix t!e Mire-
balais qui accompagnait le Con-
seil Communal, exprima en
ces termes au nom du Tribu-
nal de aix le sa Commune :
Prsident,
Au nom du tribunal de Paix
de la Commune de Mirebalais
dont j'ai l'honneur d'tre le titu-
laire je viens prsentera voire
Excellence mes plus chers hom-
mages l'occasion le votre r-
lection el demander Dieu
de continuer bnir les nobles
efforts de Votre Excellence pour
le plus grand bien du peuple
Hatien.
l-c Con i il ,||; a| dans ses
hautes attribution constitution-
nelles d'Assemble Nationale a
ralis le vu de la .Nation la-
borieuse .'I |- icil qu en vous
renouvelant le u andal prsi-
dentiel.
Iloin eur lui,
Le Prsidenl de la Rpubli-
que rpondit longuement i i
assur.inl ;, ( es [|j jninj, s lie m -
sent mis de la Ville el de la
Commune de Mire7ialaisd toute
s i r\ mpatbie pour i elle inti -
fessa ite Commune qui sera I oh
jet, comme toujours, de toute la
sollicitude de s.,ii Gouverne
ment.
Il lermin i en levant s m verre
la prosprit de la Ville el de
la ommune de .Mire!..,lais.
Puis le Prsident Borno dont
l'affabilit e*l proverbiale fil
>es distin us \ : eui la plus
aimable rception au i ours de
laquelle il montra un intrt
particulier a s'informer de la
situation gnrale de leur Com-
mune.
'est aprs plus d'nne heure
que les Reprsentants de Mire-
balais, charms de l accueil dont
ils avaient t I objet, prirent
cong du nef de I Etal.
Travaux Publies
D'aprs les renseignementsque
'' IS avons eus les Iravaux del
route de Hinche Tomassique
sont sur le poinl d tre achevs.
Bientt cette grande voie de
COQ, iiimii alion sera ouverte
la circulation des vhicules. Les
travaux de construction decette
route s'excutent sois la direc-
tion de VIr Rodncv Baussan.
AU
Moniteur offiiel
/.c Joui liai Officiel publie:
SfCftiare ie d'KifJ d^ la Ju< Ici
Le sieur .lames Albert Mc-
(niHie, n a Port a i Pi i u c el y
demeurant, lils lgilim le Mon-
sieur Rich ird Paul M i G
sujet anglais, el de Ma 11 ne Ma
rie KlisuOi liMarg ri ijorelle,
d origine afric line, a s lumis au
Dpartement des pices qui
blisseul sa nation i it h itttenne
en vei lu d l'ai li< le 2. 3 n ali-
na de la loi du -2 A dl 10 17,
s u la nalionali .
Pas de limbrei de 0.05 il
la Pote
Ce mntin, jus |u' 10heures I 2
il il) B> ail pas de liinlircs-|>os-
te de 5 centimes au guichet de
l'Administration Gnrale des
Postes.
I-'' public a i : ;i ( ilih -
ment surpris de cet inc mvn enl
el u us u n... i. n ie l'Adminis-
trai! n Gnrali i'.' les pren
dra toute i se prc iittioits afin
que pareil rail ne renouvelle
plusi
Demain soir
Les deux (josses
Suite el Fin
Entre : 1 el 2 gourdes.
On jouera niiiie s'il pleut.
Pour 1 Instruction
PuMique
Poursuivant son programme
dout un des points principaux
est la diffusion de l'instruction
publiquedans ions les points <'e
la Rpublique, le Gouvernement
l'ail construire aw maison d'-
cole Tliom issique el une autre
a Lompaly ( section rurale).
Bientt tous les gosses de ces
rgions pourront tre convena-
blement mstalls devant la carte
el le table iu noir.
- "*^MVeMaValaVe1
Pu' '.tl.'u'aliori (Ui teinjis
pi 1. G. Tippenbatier
aujH-d'IiLi el tknaio
Le 28. Pression atmosphri-
que 0.0 au dessus. Temprature
il i au-.l ssous. Index du temps
0.3 ngatif. Probabilits pluie 1.0
po! ilit.
I-" 25). Pression a'tnoaphri-
que 0.0 a i dess >us.Te npralure
(.il au-des ms. Indes du temps
0..1 ngatif. Probabilits pluie 1.2
positif.
AviSc'do DWopce""
On tait savoir tous
eu qu'il appartiendra que par
jufsiMn'du tnbura! .le 1re lus-
l. me de I', '- i -"tinre en d te
du on/e Fvrier lOiBsaregistr et
B'gnlfl, le triliunal a ad mil le di
tores de la datai Ho t1 ia Doaseni
d*avas son poai sfaosleui Ma--
ii I Charles Anloine Aagasla et
que le divor. e a t prononc le
n aidi.ii a\n \\>H'< par Vonseur
t liarles Alphe Alpbonas, Offleisr
d l'Etat crH de Portas Prlaea sac
lion sud, ce, telles tins que de
droit.
Port nu Princt lsSd Avril 1916
Les dettes de .merre
Par rable
Washington. *-, avril Le
Snat a approuv, une norme
majorit, l'accord intervenu avec
la Belgique pour le paiement de
.idett--. Les pourparlers pour le
i e^lemeut de la dette frariise
oit 1 ii r train: la c amricaine Juge inacceptable q'iel
ques-unes des princip les proposi-
tious franc tes et a pri Mr Mel-
lon de communiqui r cette dci-
sion 1 ambassadeur Br<.nger.La
commission se runira demain
avec la commission yougoslave
dans le but d'ubout r un arran-
gement pour le ri'glemeat de la
dette de cette nation.
PABIS Le gouvernement fran
cais enverra v;asembl&blem> nt de
nouvelles instructions a Mi Bien
ter au sujet du rglement de la
dette de guerre frar i; ise aux Etals
t'nis. La cou,n is.ion des tinan.-es
de la chambre a tn' Onand d Mi l'eut qui leur ont
(.pos l'tat des ngociations
Washington et Londres. Plu-
sieurs membrfs de la commission
ont demand l'insertion dan les
accords li.turs d'une clause ana'o-
gue a celle du plan Dan es pour
tes traoslsrta afin d'em^cber que
la France, la liiaude Bretagne et
les EtaU I lis n'aient un ellet d
favoiable sur le rhsnga etau-i
pour\itir dei di'lirulls teihni
ques au moment des pni(ments.
Ln.MtlMiS La l'ranre com-
mencera a payi r --a dette l'A-
aleterre peedant a pr miie *n
re fiscale.' Te le t:d la d-c'arn-
lion laite par Mr Winston Chur-
chill, cliaiu'i lier de l'chiquier, en
pr-entanl le budget la chambre
des communes. I,e premier paie-
ment de la France -e mont*m
L. ,.000.1)01) environ 'JCOOO.OOO
de dollars Mr Chi r h II a dit qu'il
avait reu des sssursBCSa de Mr
Prel, miu'slre des finances, que.
sans prjudice des prochaines n-
gociations, la Prai.ee se pr posait
de laire un paiement mil imum de
cette somme. M. Churchill a fait
l'loge de celte manire d'agir.
La paix avec
Abd-el-Krim
Par cable
^ PAHIS, il avril La France et
l'Espagne ont dcid de .'.miter
au 1er Mai laHtfftjfon ft Oidjda.
Si Paesciil n'est pas intervenu
Ccil; date l'offensive enmmencera.
OlIDJDA Les trois dlgations
ont eu leur premire entrevue.
Le trait d'entente cor
diale pusso-allemaad
l'ar cable
lEHLIN, 27 avril- Le trait
d amiti tusso allemand, sign sa
medi dernier, aura une dure de
cinq annes. H comprend quat.e
sections distinctes visanl les rela-
tions entre les deux puissances :
to Les deux gouvernements s'enga
gent;? considrer le trait de Ka-
pallo comme devant servir de hase
leurs relations, 2o ils allument
tous deux leur dsir de p>nx ; 3o
ils s'engnge.i t r g er leurs probl
mes politiques et ec momiques par
voix d'eatenl- mutuelle ; cha.. n
d'eux s'engage h canserver la neu
Irali en cas d'altaque pr une
li rca puissan e d un des signalai
r(s.
Varits
Ce soir, les gracieuses Odette
(randin d.tnseu e el .i r- .1 (' a
I os se i-i i i | n 'ir par le tu
blic por r- tinceu iLds l'excu
lion d un pr g-amme de i h.oit et
d danses les mi- us org ni--.
Frit.e : ?g> ur.'es
Lrg s 3
r

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d Kngs'oa, Gonaive,
e t atn odi> la capital
partira le mme jour
I aitien, Plo Plats et l'fc.
lant fret et encore qu,|,
t bgerp. '
Le steamer M
le Cnrrao el Kinntoi _
*ers la* f7 ilai.il ptrli^
jour pour les ports di
l'Europe, prenant ni
lit. v p
y m. r. *TlirteHon.tj
tondre* le ?4ffursnt m."
'uw, I lo Plala, GipHi
Port ai. Piinre et 'r>
apitble le 19 Mai.
Oloflson LL-ASi
elillt..
f&Mi&M.
WsBjfjff
Grand'Ruc, ( en face du Bureau de la P, ste)
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Meilleraa du monde, dpolies et demi-dpolie*
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i (il)
" 7."
- loi)
a


poi
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2.00
.100
. 3.50
>, 5.60
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VENEZ VOIR
^fm^f^mm^
le charbon.'ivotda Bit J
net de la Grande Bre-
layne
l'ar cable
LO.NDItKS, 27 avril-Mr Chur-
chill a prsf ni son second budget
On a compris que les chitlres qu ij
prsentait dpenlent du rsultat
du rglepei t de a crise da char-
bon. L'ar M dans la production
du tlurbo.T ruin r-.i. complte
Oc ; ses p v. ions.
Pro|irietiire.|
Bar ftnOsiwa-j
1 I fut h *'! 0,u,de ,>lu8e' P,us leur^asqnl
ll-a.l*l,Vb,iB'' tdo Premier oMr.
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^e^ii
giHiiia
;:S
CTKtS II
ii|iil;il : Or
y.Le Boss $C<
^genls Gnraux
InmrnceCo
Une des plus fortes Couip (jnies
canadieuors d'assurantes
sur la vie. "
Eug. Le Boss & lu.


I.i;\l Wi\' 28 Avril 1923
M********^*M*wmm*?*M;m* ****** **$**
3*fc"& & . $,,$ ;-..;- .7. .7. .7.."--, .7. :-
nne des pi m im portantes contribu-
mah t apportes
jLE iictrolm
tionsqi
la F
ientia
Vkhl
Celte nouvelle VIGTIIOIA est un des plus tonnants instrument
de musique qui ail jamais t fabriqu. C'est un inslrumentjenue
remeuf nouveau. Nouveau pur sa consi netion, par ses disposition,
patentes, par sa menuiserie mme. Et dans cet appareil se coi*
crte un principe scientifique entirement nouveau qui permet
reproduction de toute l'chelle des sons perceptibles.
E'
t c pendant, elle De itlceaaite aucun appareil lectrique ni sgenceaaeoU
compliquas; elle si aussi facile Maire lonclionner pie l'ancienne Fictrola.
li'tte nouvelle ?ictrola Orthophonie reproduit l;s ions les plus halL eijes piaf
bjs qu'on ;ii jamais obtenus auparavant. Il y ta dans celte nousique une
ampleur, une ricbeaae que l'on ne crojaii pas possible, uno exactitude j i-
mais atuiute auparavant
A lUz entendre celte merveille musicale aussi tt que possible.
premires notes, vous aurez l'impression que les artistes, tay
ns s.mt devant vous, fous serez surpris au deli de ?oirt as
dborderez de joie la pense de la volupt mjsicale qil *>
, votrejpone
s
Qoand vouseriUi.de/ la nouvelle V1CTROLA ORTHOPHO
NIC, Dotai les amliorations Miivantes :
1 lia dtail merveilleux du ion, et OBelperteclioD I1 l'en
m nilil" Vous emunie/ le vrai lOD el rien n'est perdu.
i l ne chelle bttQOOapplui large de repro Irciion, parti-
culirement Lui- la bissa I'. souU l les tamhours, lu doub'.e
I' iuse el la lurpe que l'OO dsesprait le poivoir lOOdre.
il' L* passage le l'clatant an doux, cou nu de* musicien*
hou* le nom Je contraste il\ oeoiquea, ou D01006.
1 o lue parfaite clart de la parole ; vous pouvez mien Ire
i Inique mot d'un chant.
ii i ne ploi gronde raonoance, due I diffuatoa du snn
dans la pice o vous vous UT0U*ez, qui vous donue l'inipri -
siou que vous tes en prsence des musiciens.
PAl L WltlIh'VIVN DIT :
' Pou- l-J premire i. is. j poil (ntendre chaque inMrument,
individi.cllimebt. Kl je peux leellement reconnatre l'initisidua
lit el la technique de iliaque ixcctilant. Ce nouvel in-lrumeiit
jour la musique dl daOM comme eile n'a jamais li joue aupa
avant. C'est uu ttMiltat n,ei Milieux .
SOI SA DIT
J'ai pas une agrable et instructive matine dans voira Lh-
boratoire entendu' voire DOUValla machine parlante. C'eal la
premire fois que j ai trouv au phonographe quelque chose
d'humain que cet InatniOiOnl D'.iv.iil pi*, j'en suis lr, 0*10.1
votre nouvelle invention.
la ronde.ir de Ion, allie a une qualit dynamique splendide,
met c tte invention dans une classe part, au dessus des
autres. Je prvois ire fronde *t toujours croissante popularit
pour ce nouveau produit de \ icijr, qui possde celte avance
n erveilleuse sur le phonographe.
f.AlLI U HCI DIT :

Je vous remercie beaucoup pour l'occasion que vous
m'avez donn, d'entendre la nouvelle MCI KOLA ORTHOPHO
MC.
L'amlioration de
: l'ancien instrument est si grande qUe c'est
preaqui locroyab'e. La reptodu lion telle qu'elle est laite par
le nouvel appareil me parait comme une chose magique, telle-
ment elle est lidle.
Je cioL qu" ce qui m'a loapn ssionn le plus, c'est que ce
o iiivcl i isii liment donne une libert de tou qui n'existait pas
PUparaVJOl. La voix du chanteur est rendue avec toute la p
nllcdf, tonte la rondeur et la chaleur de l'original, et cela est
vrai de la reproduction de divers in^trumciits. Tour la pre
mire lois, j'ai eu l'impnssion que quelque chose de la person
i alit du (hauteur se commuoiq'iait A celui qui coute. C'tait
comme >i 'arUalo tait p-s de nou-\ animant de sa prsence
la ^oix qui sortait de l'instrument. C'est vraiment une dcou
\eite meiveil'ciiso.
M. CORMACK dit :
.le viens d'entendre la VICTROL \ ORTUQPHOSIIC el c'est
erlainen tut un grand instrument de musique- Ou M peut
plus parler de l'ancien instrument qun J ont. voit l . .
tninement. cette dernire invention donne une nouvelU, IBJJ
sion la dsirabilit d'avoir une machine panle cue ,,
La reproduction puiaaante des ton bas donne de'"
ralisme qui a manqu jusqu' prsent oui mae Inaea ptrlamei
lORI DIT:
a
Vous dirai je avec quel intr' et quel plaisir j'ei J01*"
votre nouvelle Vietrola '? il arrive si souveot quon e" T
devant un objet dont on a entendu dire beaucoup de d j
vuis beureui que mon exprience ait t diffrente a
nouvel instrument.
C'est toujours dans les petites choses que l'on voit l*di|I
ce entre ce qui eid simplement bon est ce qui et vr,,u)J -,
tique. El t'est a cause des nouveaux agrments dans ta r
duclion de la nouvelle Vietrola, qu'elle surpasse M JJ'J
l'ancien ii stiument. Celui ci tait un bon eiculant.ceiui i
un artiste, capable de rendre beaucoup de beaut qu un *v
i n nul peine aui atavaiil.
Le ccnvel appareil teprnhi tellement bien l .
d'un inslrument ou d'une voix, qu'il cesse d'tre u. ."JJJL*!,,
(unique, et devient comme un artiste vivant qui mi_r
C'est ainsi que celte nouvelle invention est une rare coi
lion au monde musical.
Veuille/, acceplei mes compliments.
u \o!iv* vain
oimiopiiom
Victor Talkimi iiachiiie C
ande,\ew Jersey
11.S.
lyjti^iffl'Wf'iniWW'lW**1^^
rj wmit^
*t V V v 3
.'*.


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