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f \rvrr / -"n Avril 1921 URODONAL franaise aux Etatv Rhumatismcs Nvralgies Goutta Grave.ie Artrio Sclrose ObslS .'• • r i iin .•• %  i< • li ourfltAtf .!• \ •v • ..'•# r. I ..i ; ''( rf %  •.. . •• • t I > % %  • • ttgll %  | i, • \ • | •• ^ f\**t. .1 i MMI %  l'ilf • %  ni, •!• • #. •> : ' i • •rets rudement solides, et un trot bien aventureu* dea langues vivantes pour foire le polyglotte ;'• 11 heures lu son-, sous an tablier --debout et... tans trembler I... lave le sang %  "1 I • • l.'lmliciiion principal*, dut le traliemmi de I arino sel*roa*. consMc faut (oui t empcher lu naissance tl It deloppem*ni des K-ilons •rt*r1elIts. A la f>*riil ? dr prK-trost, t'acld* urlquc tant la itul facteur d'nyocr ter.tion, on devra, avant tout* auire Chose, luller tVicr:] vmmi et fr#ajueminem contra la ratnllon d'acid* tiriqiie dans l'organisme en employaiil l'Urodor.al %  Professeur Fsivnt. rrol ai clin lat l Uni,nu * P0IU4 CUbl ChiltUm. (. r Viirncicanas. Paetft t* phei. %  • 1 m Ml iDnl ''' '' %  ''" ""' lonl MCI TS\J L. '-CiUiif Arteno Bclrow. v.'iinir. lu rnialos. 5 Miltdici de A.-lhriUime. C.riliu,i.tlil**. U femme. I INVPAI Baume calmant: RhuaiarraaaMi tlsuiM. Ooull, LiMob.ro. Nifrcftieulation du temps l>ir I. GTippi'i.iMiiitMi-ujoard hui et demain Le 26.— Pression atmosphriqueO.1 au-dessou. Temprature 2.5 au-dessus. Index lu temps 2.4 positif. Probtbilitea pluie :t. t positif. . Le 27. — Preaaion atmoapnnrraeO.l au-dessus. Temprature 1 :t au-dessous. Index du tempi i.2 ngatif. Probabilits pluie 1.2 positif p\ la Cailitlrale, Ii eT Hier; comme nous l'annonciou et anal les jeunes choristes de l'Ecole GuiUoux qui. roccaaion de leur fte patronale, OB chant les.divereaa parties da la graiul'iui'sse, %  la Laintdrale. Une balle aasiatance se pressait, nombreuse, dan* les nuls ,| L 11 Mtropolitaine pour ecou ter ces voix porta d'enfant enan f ies hvmncs et les cantiques "rotue divin, exaltant la ,tloir • et la puissance du Souverain Itoi. L'on a t agrablement surpris .le grands progra accom. ulis par les jeunes choristes et fe vœu gnral, c'taJ (puis se tassent entendre le plus souvent possible la Cathdrale. rwFLifw$ r U Temps, qui ne parvient phi matriser son nerveineat ef dissimuler son dpit, ail sujet de notre article La Vrit sur les lections prsidentielles du 12 Avril 1920 . n>us a sorti. Samedi, une b^de de giossuraa injures. Dress sur set ergota, les plumes hrisses, tel un coq en furie i ii cherche inutilement nowe, frmissant de bHt. rageant (lavoir perdu la partie au 12 Avril dernier, La rempe • a perdu tout sang-froid, i bou de souille, il ne discute pus, il inaaltc. Autant de phrases, a Haut tl'inveetives. La plus surprenante, la phis audacieuse est celle qui termine la note : Ceal le triomphe de OmmoralU. Le Temps qui ose parler d'immoralit Cependant l'on comprendra que. tenant nos principes de n'accepter que les discussions courtoises et raisonne, Il nouvelle altitude du Temps el l'allure le sa note nous dispe iseul d'y rpondre. Avis de dpart Mr A. .1. MICHEL reprson tant de la maison lig.l'hili/.u a l'honneur d'annoncer ses clients el amis qu'il pari en cong pour France S/S Mocoris et scia de retour lin ( tobre. Pendant son c MM. les clients s nl pris d envoyer directement leurs mitres ii la maison du na • US Jjoulevard de Slnubourj. ..-. fc -*-i^iiiiiiM^i. ~.. M V.l inU KUtlt DE MBibP.nan S. Cur.es Dan ... u -le publi",Samedi, o'i il c ,-. lie avee nu embarras visible de se dfendre devoir voulu accrditer dans le public une rumeur caloaiuieu&e el dnue de bndem • il concernant la rvocation de normaliennes, .. Le Nouvelliste , au sujet il,la lettre de M. Ilubennan Normil balles que nous avions publie la veille, parle d une dclaration de ce dernier pour qui on a fabriqu el sign un article rectificaiii . Voulant bien ne point douter de la vracit de ee que rapporte notre confrre, nous ne caelierona pointcependanl noire surprise de l'trange attitude de M. Ilubeiin in. N. Charles Jeudi dernier, une lettre signa rittberman N. Ctiarles nous lut misa pour tre publie. Nous annonmes cette publication dans noire dition du jour. Le lendemain, de grand malin, M. Hubermaa Charles se prsenta lui-mme en nos bureeua et nous annona qu il desirait changer un ou deux passages de sa leftre noua accdmes volontiers ce dsir el M. Ilubennan N. i barles noir-, quitta, en nous annonant qu'il allait revenir danaquelques instants. Il revint, n effet, cinq au si\ mintes plus lard ayant eu mains, le duplicata dctylograplll de sa lettre dont l'original nous avait t remis. Nous e unes alors I i prcaution de lui mo'Hfer l'original de sa lettre el de lui de* demander si c'tait i en sa signature qui figurait i i bas de l'crit, s il reconnaissait l'avoir sign. !l nous rpondit que oui. Si alors la lettre n'tait pas de Lu, pourquoi, ce raomcntala, ne nous dit il point qu'il net lit pas 1 auteur de cette pice? Mais non. il nous demanda tout simplement, comme nous venons le le dire, de supprimer une ou deux phrases quaaprt rflexion il trouvait inutiles... Nous le limes volontiers et M. Huberman, satisfait, prit cong de nous. Voil loutc la vrit. L'on comprend bien que si M. Charles nous : voit une seule fois dit qu'il n \lait pas l'auteur de la lettre nous i..l'aurions jamais publii -. i ar, nous possdons des renseignements qui nous permettaient le nous passer de lcrit de M. FUihcrnian pour dmentir personnlleuie:il la rumeur as .nue pur J ' 1 < I J 4 I ip.e I artiste Norniil Charles aoccupaM aux l'.lals-l'uis de la candidature du gnral Thaan. Mai.ili nant si nous avons un bon conseil donner ce jeune œrvol, qui, cette accasion a servi de ileuse marionnette au i Nouvelliste . nous lui dirons qu'une des premires et plus gia ni s | .aids qui distinguent t • i i n mine, c'est d'avoi • partout labsoli eourag lises aclea. Lorsqu'on ne se seul pa de liille se mk:de questi ns 1 1 plu i.re i> le u Uyaj 'e. aptitudes sont pli bidfo1 ns o l'instrudion el l'intelligence n'ont rien !^ faire. C >:n IVJ OU le verra par la dclaration de M. Bernard Desg ittes, avocat, que n us puo.oiii ci-aprs, Monsieur Huoer m m N. Charlea a t le jouel de gens nlua habiles que lui. Cependanl le pauvre jeuae homme a con eiti, peut-tre inconsciemment, jouer un bien triste rle. i s hir (ott Mr Huberman IVormtl Charles, un lettre 1res suffisant, grce Dieu, dont la double faute, est seulement une inconscience qui ne lui permet pas de bien saisir toute l'inconsquence de ses actes, et la versatilit tle son esprit qui subit lejchocde toutes les inf.ueiices, est" venu nie rveiller de mon lit. le mercredi 21 avril c lurent ha 12 du ma .n. accompagn de M. Fi' dric Uervaia. M'eahibanl ui Numro du a Nouvelliste du 20 avril, il me pria instamment, en ma qualit d'ami et de conseiller intime de son pre, de taire pour lui une rectification et une mise au point. Le lendemain jeudi, ! h. du malin. tenant p irole ma promesse. }'ai t lui apporter l'article intitul Un Dmenti,el qui a paru au Numro du Matin du Vendredi 2! avril avril. K i sou absence, sa mre et si grand'inre reurent le manuscrit, toujours en prsence d.i menu Geryais; et, aprs lecture approuve d'elles, MrCerv.iis fui autoris dposer l'article m Bureau du < Matin ... Ce qu'il lit le iiuine jour. Maintenant, d.v.i il la dngation et le reniement formels de MrHnber.ll m \. ailes, ( sans entendre proj lr.' parti pour personne, nuis simplement pardev.),r d. couse.ence ) pour dlier le Directeur du • Matin de toute resp LIS bible qu'o voudrait bu imputer en participali m au dit article; pour faire taire les apprhensions d'un esprit versatile t lUlie; pour couper cours ci n a Ions les cancans qui s.' sont levs autour d.'Ci-i article, je dclare nie sentir as;.'/, digne l'tre substitu en ieu et place (lu 111a de Norinl Charles el assumer toute la reaponsabilt du lit article. Port-au-Prince, le 20 avril 1096 Bernard DESGROTTES, ne. Unis Par cable PARIS. i3 avril A la com ission des ulfsires lraoare da •* chsm ro. M. llriand. pariant de* n7ga:Bl.oasWsahieatoo..dclar que le reglemaat Mto ^luB.qufetioBdtcoahanetrproque. I aaap^ aatJJJ Wf Saii SO nr**< ioTl^mtmbrtdeUcomns,ioa ,'on-approuv lunanuail^ p.senta.qojrddiuiuue nouvel a oftre pour le rglement de sa t le de guerre qui s'lve il laids dedolian. Uprepositlei U la France • ur es dtails de Ia. Ile on conserve le plus entier Mie ce a t soumise la comtmsbiou des dates par le saa eur B i lergir, aratassadeur de Fraucq i a p!' ius p uvoirs dj gouverne ment trn, is pour conclure un c co:d." Lt comtnmsion examine t la nouvelle offre la runion le demain.'3etto nouvelle proposition a'. accueillie au milieu d'une t mosphre d'i.piimismi gnral. A U Maison b dnchs et ailleurs on espir; arriver rapidera-nt un a; c rd et l'on est persuiii que ;t accord contribuerait daui une lar gmesure au ltabliss-e Beat licau cier du monde. *a T. A -avrsBBBjManrai MENaUGERESI Pour toiudrn tous tissus : LAINE. COTON, SOIS, Me... aucun produit n'gala '! MAVRESQVE' rnrtnrrtHn.au *•••.• !• h. rmiuSt W BUCH rwiu.ii Ku(n< pi.Ri )f, 41, Pio VolUra. I luul* tonne, niai.on, d, aUJU. Mlatil. • fTJIIW >l .rjuiiirteiuillini* A v^ c rr.RCQQ. i ASNitmj 5. JT.— B M. 6 cylindres 1 ourisle.s.proirTeiieurs.le publie en gnral s ml prvenus qu'on trouvera une magnilinue automobile Bukk 6culin(lii-s, toute neuve, louera les condilions raisonnables. On aura cr''.belle voiture pour mir! r: • %  <. Iiaptmes, parle. sani aux Caves de Bordeaux, M. Emmanuel Forville. Pour la Hlm\ du Iraao Par cable P• qui av*i*nt disparu dep is marii aires leur dpart de [,i-b m ne pur voler jusq-ri c t'e ville, ont t r. mens Ici aujourd'hui. I.eurnr pi m r cable LO.N iHHS, 23 avril L'associa lion d 1 1 IIHIU lires * ce tains sujets britanni q les p ii*s nt faire valoir 'levant la coir stip Am leurs droits au re.nbn'-e-n nt de pris com atis £ huit Jes II t* du sud ver 'a fin de la guerr. civile La rsihtioa dclan oue les Etats Unis l'Ai bi ma, A kms^s, Florida. Gorgie. Loaishna, Mi-*sin T'OB h Aina-B ir. Aprs avoir coufere avec Ab ,-J. Ivim. lia ont repartis en auto no bi e ^ o T ouiir 1 '•^, s^^; .MwnSl r B0RKT-&I LE l'ROTrjTHJ .l-'l'SHtBsl IL I ST difni! *, 1 Hie l.j |ioi |n en lem' s des bb/s:'| midi , le fullim l'ii ldi n. U L'Humidit li| ntm Uoriltd Td rrnsit-le en des 1 d'; orges itCB'ii rctit qui hbcrtMtl liqi.iUes (-rrroin qui te rtrhtnt atl I • ni', que b'enlmljf les ci vieilli Il I a { e au des I st si tendre qte| et linb islesplus Jofi| rsionnint des MI [i int de les SM drei hvpr le Meoctil td Talrn. t es jambes d lut potel/s occaMo>DBj( trolte.Tients la po f.it disparatre. INFECTION.-lui dieuts les plut dai s la icieDMiaSl en c mpoiliospeai b:.nie lesiufeetiea.| BORimiS U Urlted lt Correi'l Annonoe l'aria 3 automub.lei de Tourisme li F. le seront eif d'exhibilioa nglede.1 et de la KtvoMici i| celte date. Le meilleur accueil sut viaiteun q 1 heureux de doMstll be voiluie. Le salua reste Nous avons reu al dcs iiirvtnu Ufll quels, de Fi/i Panm put du Perple. Lf fjnrail'es^lU aprs midi en l'c^Sj de la Crois dos Bor Aui par ats if deuil, pnriiculiai milles l'uuyotl •* voyons no^ -crtM ISous avons r*al nnrlde la mjrt dlJA*. Vit/ne, surveuue W*J Les funrailles *! aprs midi J la CeJln Mai-on! moiloU"*] rue de la l;v ulioAuxlamill<--q^ nous prseutia coadolaoces. Il nous a *tf % si mtiu. d. dj-es.siL Puwrneau TrouiW lie Barab, mort* rI heure du malie L'sDterrern^nt •' aprs midi 3 heu] letrpolitaiDe. 1 Maison ^"."rS Centre Not533(^ Munier ). Aux panniJ •• condolances. F h-ia'j Par cible NENY-VORK"*, d't sera %  PP ,, ft| demain A de.. bej| Elle rester. ' "T mois de sepeaabr*. et les montre* *' avances d'uoi li'* 1



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C Elles nt suiil MI M iluiilciirr o] an'es, tu.us rMinilUHKll bl|P". b NlU J'IIIN le> iueilleur> %  saisi ^irelteProcurez voue un l^naioi %  illi ,\ 1 harmacieW.BUCH Nous avons pu constater q-iil y a des ^personnes q i ven fSj dent UB Kola absolument infrieur dans des bouteilles V 0T / ,:^ tant notre Ktique te. fe/ Le public est aveiti por prendre ses prioaulions contre celle j/juX fi au le et pri de nous avertir de toutes tenlalives d %  ce genre N3S mœfmnp THF. WAIII. COMPANY Nrw York. N. Y.. II. S. A. i i. a Mnaii Ml 1 llu in (.< nlrr i ru... \i .IIIM i u AI n CHOCOLAT CACAO HOU ANDAIS de Premi rc Qualit En sachets de 1 livre Gdes. 3 |D sachets de 1/2 livre l Vente en gro* %  l au dtail PHARMACIE CENTRALE D'HATI 4 if ouer Chez .ni' Yv, W. r (ir 1114 .\vonue John I i v, : 11 1114. 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LEMATIX 26 Avril 192b •T<0 %  *S J 1 ... {a I j PLUS OE si I • *••%* %  li 9 t I miy| O : Ir.liqii m* ; u t**%*:. ^ ? ? ***ww^^^ >••



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DIRCTEL'H PROPRITAIHE IMPRIMEUR Sment MAQLO RE 1358, Rut Amricaine, 1358 BolS-VhKNA NUMRO CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N 242 %  ANNE N-5785 L S — i PORT-Al-PHINCK ( HATI ) Conque mon sotlberdtn fail. P/l ceux (jiu ont dout du bon droit du lilie. Ml UCStc de trop laiije clmence, s'il appelle aux ajjuire* du rtmuuine I* s courtisans qui ne saut pn seulement se$ amis que pane qu'aux lieues de prils ils n'ont pas eu le cotinige d'tre, au grand jour, ses ennemis, il diminue sa puissance, puisqu'il humilie ses uritahles amis et rcjroidit leur :/V. Cardinal de RICHELIEU LUNDI26 AVRIL 1926 icore la Vrit sur la umeilii I Avril 1 0 2 0 (son dition de Samedi, Jouvellisle a essay de In quelques-uns des nphes de notre article pri l sur les lections bitielles du 12 Avril publi la veille, o, [par point, nous avons M les assertions que [confrre, dans son diJ W Avril, pnhliait.au ajourn du 12 Avril •us avons fait clater vrit sur les vqni se droulrent cette grande journe. (Nouvelliste a. natuent, gliss tout douceur les paragr.i|)hes o, lire luire cette vrit, bus appuyions sur l'o}. les vœux, les crits i de notre confrre puans plusieurs de sesdiprcdant le jour des prsidentielles. IfKaiire rponse du liste est une |ierl& atin, nous dit-il, notion que les Conseil' qui ont lu Mou ont t nomme [borno, confirme le faft M expliquant que c'est fudubcreldu Avril M. Borno jouit de Ce enMIn fallu au cXouw la confirmation du 'Jpour qu'il fut cod\ fait [qu'il avanait, %  gcest I*' Pisi(ieiit Oblique qui noHune Jfcrs d'Etat et, cela, u Dcret du ;> Avril Constitution le Je est assez curieux, ""orions, sans cela 2*ntnous aurions ai[*nt rendu notre con • minime service. A IV.F ne manquerons p. s prter a ., k uu .,, e le de le convaincre ipropres assertioiisjor* sin1 Psen-ones. nd | leu Le Xouvclta! i* uc ,on 8ueinenl "s dire que nous somgjaeeord avec le jourT 1 sujet du prs*. ^seanceprlminaiie ilr 'tat. CM U ,1,,, k :ir Pepub ic en \Z^. *--uraiH. nous ^ tendu, p„ ur recffpe erreur, que g* Wllinte ,',,,( ^S^J't pas de savoir jUt tel Conseiller .an,,';', st i,nce mais k ^ l'orque ce n e, f 'l'.i l„| renouIpo,,';; "la a toute N* celui i\a Conseil d'Etat, que c'est en sance extraordinaire prliminaire, le Prsident du Conseil d'Etat tant absent it les deux secrtaires, ayant dmissionn.uue le Grand Corps procda I lection d'un nouveau Mnreau qui devait diriger les travaux de l'Assemble Nationale. Et voil ce que nous avons clairement dmontr dans notre article de Vendredi dernier. Pour ce qu'il sagil de Monsieur Duval ? Mais, confrre, ds le lendemain du 12 \vril, dons notre compte-rendu dtaill de la sance de l'Assemble Nationale, nous avions annonc (pie la parole fut re fuse M. Duval. El certainement, confrre, nous confirmons le fait. Mais, depuis lors, soit en des notes, soit en un assez long article et dans notre article de Vendredi nous avons montr pourquoi la parole lui fut refuse. Nous avons tabli avec des arguments irrfutables, prcinptoires, des raisons logiques, juridiques, constitutionnelles que la Prsident de l'Assemble Nationale pouvait, avait le droit, mieux que cela, avait pour devoir de ne point laisser s'ouvrir une discussion sur une question ( la liste des candidats) qui, mme au point de vue de la simple logique, ne pouvait se prter dlibration. • • Quant aux mesures d'ordre p ises par la Gendarmerie n tua r|>tons qu elles le filri il pour assurer la scurit et la Iran pi i Mit sur la vote publique, pic d'ailleurs Le Nouvelliste'' lui inme.en plusieurs fois, avait demand la Gendarmerie de ne point faillir sa tche et sa responsabilit de maintenir la paix publique, Nous rptons que la Police n'intervint dans les manifestations que lorsqu'elles d venaient trop bruyantes et menaaient de troubler l'ordre dans les rues. Et nous ajou tons que contrairement ce qu'avanait notre confrre .elle agit contre tous les manifest mis indistinctcmenl.qul'l que sut le cri qu'ils poussaient, ds qu'ils dpassaient les limites de la sagesse et de la rai son. • Pour ce qui concerne la non-iinmixion du Haut Commis Ire dans les lections prsidentielles, pour tre, une minute d'acco.d avec ** Le Nouvelliste ', nous voulons admettre qu'il n'ait fait aucune (lecl;ir:ition a ce sujet, qu'il n'eu a parle personne; mais confrre de nous signaler le plus lger indice qui montre que le Reprsentant du Gouvernement des Etals-l'nis ait exerc la moindre action dans les lections du 12 Avril. Sa prsence la sance de l'Assemble Nationale peutelle constituer cet indice ? Nous ne le pensons pas.—-N'y remarquait on pas aussi plusieurs antres membres des Corps diplomatique et consulaire, notamment M.le >'onsul Gnral de S. M. le Roi d'Italie, de C.hancellier de la Lgation de France. M. le Consul de Hollande, etc. D'ailleurs la prsence du Haut Commissaire n'avait nul Icinciit intimid Mr. Duval dont le geste, on le comprend sans peine, pourrait tre sans difficult suivi parla majorit de l'Assemble si les Conseillers d'Etat n'agissaient point en toute libert de conscience et de devoir. * Pour les caries d'introduction, nous maintenons qu'il tait matriellement impossible de contenter tout le mon* .de, que tous ceux qui avaient un intrt immdiat assister la sance en reurent sans .diflicul et que le contrle qui fut tabli pour ces caries tait conforme l'opinion du Non vellisfe qui pensait qu' l'occasion d'un aussi grave vnement celle mesure devait tre prise dans le but de s'assurer de l'identit des spec ta leurs . mais bien noua posons le dfi notre En mentionnant les flicitations, les louanges, les loges publis par "Le Nouvelliste", avant le 12 Avril, l'adresse des Conseillers d'Etat, C'tait tout simplement pour montrer la contradiction dans laquelle s'tait mis notre confrre en appelant ddaigneusement ces mmes hommes, dans son dition du 10 Avril, les 11) Fonctionnaires de M. Borno*.Nous avons prouv par l que ces insultes dont lx % Nouvellisle"Jet les autres organes a n t i-go u ver n e m e n taux abreuvaient les honorables Conseillers d'Etat, taient l'expitalon de leurs passions, 1 1 manifestation de leur dpit de n'avoir pas vu triompher a l'urne le candidat de leur choix. O "le Nouvelliste" a-til vu ((lie nous voulions dmontrer que les Conseillers d'Etat ne sont pas nomms par M. Morno, comme le v. u la Constitution? Mais nous voyons bien que c'est peine perdue (pie d'e.s.-.ver plus longtemps de convaincre "le N nivellistr" de toutes ces vrit* qui ont crei I •92 fcfc*t*&fcbtetefclsifci4*ft4 9& LIM MILLION A Cm A £KI\1F-||? S.""' U ,, 0n < •'•"•!'• %  Cr! lUlMMl rruoik \a f\ Mil I X( I ,|% x 3-''l"'.'.''^ V> ""••• •' Si iuiti*ulttf, riHitirmfaNeiit ZOO ou 800 franoa benMe % %  POU, W.nl.U'Jflr ,MI uu .,ri%al,!..| I. ,..| l,.,u„ |< |, u lui MM Ju i %  IBUV iU Tout vorjoiuou de 100. Jlur d-un escompto lmin#dUt de 10 . Ifc-s le prcn.ir vui-^'iriil uu Hrvleul mil |ir|,i i.-l.m t u.l il lun A dru.1 ativ u,tn. ,1'tuUrvU t k 1 i luUUt if du llln: HH U ult n,,,-. ^omj. Uu lui flf uu. 1 .-.,..,. .f. du Ij.VIll N^l.uu! l'JI'J ol.nul L 27Cctai£iiO|iiiKl.OOO.OOOilr. i 1.384 ckum tt m ur 1OO.00Ofr. J76 SOO.OOOlr. I 2.276 &0.000!r: Tou! lilre non rnn.nl NI rvnibuumUo h Ou tuM utr vol du llr,-a. —--' ou ... irii.l.urduoeohlijc.llu b*nAfl.l,. onuulrdeSIrmeidiuUrliiuul.. Vuu poara mwur UR HII.LIO.f *u |,ru haiu tirva O Ll.tos sralultos aprt Ura C ea Scurit abioluo %  %  ""' r " • ' % %  'li' '"ul rfvrrea ui 1,-rlonn. do o> Inorntl r.'"' v L .invar, u,.,. VaaaMdadra ni. i Ju. |* MOI, Uni li .,, ieunaeaa,, •... -.,. n,., a.-*..WJttB._CMl WW^WWWW'^^^-^'^W'^^Wk v les yeux tous ceux que n'aveuglaient point les passions et les rancunes politiques. Il n'y a pas de pires sourds (pie ceux qui ne veulent pus entendre, de pires aveugles que ceux qui veulent pas voir. Cependant une chose nous a fait entrevoir (pie si "le Non velliste" a publi sa "rponse au Matin', c'est simplement parce qu'il fallait crire quel que chose en rponse notre judicieux article de lu veille, cite chose c'est I enervem-nt que notre confrre dissimule mal pendant tous le cours de son article, et ([ni clate la fin dansdesphrases telles que: "Le Matin peut ensuite nous chanter 1 "Le Matin, avec cyrisme", ... c'est plus que du cynisme et l'audace : on ne sait comment qualifier ce dire > aie dernier cynisme du Malin, tous les mensonges dont Le Matin s'est fait I cho r, etc. Tout doux, confrerc.calmezvous ? Mais, merci de nous avoir donn raison sans.peuttre, le vouloir; car, qui se fche sent au fond qu'il a tort. Les beaux saine.? Sonqe bleu ...Porl,n|iif enitlil dm ru,, .IHl.ll, fcir la porlt \\\\ > munir un 1I1.111I Jf anaa, rref, dans son -miiiin .1, la ijatt, rr lis pur. Il M'iuc ilrklrurls siir I orrillrr des rnors, Il |ni|iir ui r.i>oii il m au toit If plus obsrur. Alors, dans l'aiir ri druil, tout rsl jtir ri liinnrre ; l.r |i,llrr dniril pnurr, ri palais la rhaumirrr: Il foibal.oi triomphr,*! aimr.on rsl aniir.: Hais l'aubr, rn snunanl, Ir rliassr, roups de roseit, Et Ir Naijr i|in luit In Mipirrrs ai-fliisrs Y laissa, perte buniidr.ui Ui| pleur rabaunr. Slp4ei LlbtUkJ Me Paret AVOCAT 12:i7, Avenue Grgoire, 1236, Annonce qa'il a repris l'exercice de sa profession. MAURICE ETIENNE fils Angle daa Ruea du Magasin de l'Etat et des Fronts Forts. larchandises franaises Noire œil... ... a vu depuis Samedi une IIIIIaistrala enseigne s'ployer la lava,U-du building tout menu de Geo, Jeaname et (!<>.. Agents de Manufactures. D'aussi loin qu'il regardait, Notre Œil voyait l'al'li ehe. Pour une enseigna, c'en est une [ ... qui, constamment, voit tout, a vu. Samedi soir, une petite scne assez eurieu.se et bien louchante. Th... M..., employ la Douane, prenait gaiement ses bats, aprs les dura labeurs de la semaine, dans un de nos dancings en vogue, quand survint noae, sa dlaisse, qui lui rappela vertement qu'ensemble ils avaient connu desjours heureux. des heures roses qu'elle voudrait revivre... Mais. 1*8gourgandines, qui faisaient grand honneur mix verres de bire que leur versait Th... M... dont la bourse, ce .soirla, tait, parait-il. bien garnie, rpondirent an ebeaur que Th... tait U)Ur conqute et qu'elles eu tendaient la garder. Baissant la tte, la voix attriste, attristante, Kosc rappela alors son vieil ami que, mre, elle avait encore le coeur meurtri par la douleur d'avoir perdu un enfant qui tait le... leur et (pie. seule depuis, dlaisse, oublie, elle tait rduite l'aire les dancing! >. Cas mots allrent droit au ccaur de Th... M..., l'murent Ces joyeuses compagnes, rivales de Rose, virent son motion. La vision du petit elle ( lier avait rveill bien des souvenus teints. Elles comprirent tout de suite que la partie, perdue pour elles, avait t gagne par la mre. Mlles achevrent en bte de vider leurs derniers verres et plaqurent Th... qui silencieusement, pas lents, longea la rue Danls-Dcslouc'ies qu'une lune magnifique inondai! de ses plus tendres rayons. El Notre Oeil vil d'un bon ... oeil, Rose triomphante, rsdevav "\ nir ptillante de gai t ei un dan-dv lui glisser "oreille : In de perdu, deux de relr.Hiver. • • ... a vu, hier s ilr, 1-bal l.itino. Il l iil magnifique. I. -s lampes lcctria les " yen es m 1 1 ticolores \ k rs lient d ins la salle leur plus clatante luni >re, de belles tentures m n 'il partout leurs couleurs II tans cibeau cadre, les d lieaine promenaient leur : > li et leurs ...charmes. I In v dart > toute la nuit. ...a vu c • itt ilinj du riroupemenl deva il le local I • l'.Vbninstratlon de 1 1 lolci ie h I" nient ouvrier. (llaieul (,.-. porteurs de billets OUI 1 ..'clamaient le remboursement du moulant ; c:ir, le limgo qui devait avoir lien hier ne s'est pas effectu. /• ...a vu. ce ni iliu. grau I m >.. au camp d'aviation du PontRouge. Oa y misait des assii s de parachute. Mais le vent qui souillait avec violence emporta l'appareil el l'aviatcur.(Ai .s'y tait accroch, *" Aussitt branl-baa gnrer. Le tlphone automatique rsonne nerveusement, foui ib inonde est en alerte : autos de secours, voitures d'ambulance, mdecin, infU'inicrs, 1 Iroix >l\ mee. l'es aros preiment les ans. Mais l'appareil, mnuei l, dans rimiueiise espace, eniportinil sa proie humaine, IUII^IIMII les sauveteurs iilipuisstUM Quand il se lui bien ai 1 1 >. %  de leur moi, lentement, il descendit vers la terroel se posa ,,11 un arbre o Ion vint cueillir I aviateur indemne, comme un huit, unir. ... a vu sous le tablier prs de Parisiens, un jeune homme blond et sludieiix. i|in d I,I | 0111 hre travaillait la MOgue russo. ( Manuel Ollcn lorl, le russe 1 ma liesse.) Nous complimentons le jeune homme blond et Btudieux pour son ardeur l.i besogne. Toul de mme il but avoir des jorAl'X CAYES, HATI. Aiaison fonde en 1S'.M], Nourritures el chambres 'prix trs luodrs Chambres ares-Cuisine franaise.' Installation confortable On parle anglais, Iran ais, espagnol| el italien. Cet tablissement se r coninaiide par sa grande : > j. prt, sa bonne cuisine e Jiaii centre des affaires. J< Propritaire, et sa position exceptionnelle : VveT. FEKIt.WDIM ." %  •


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, April 26, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06701

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DIRCTEL'H PROPRITAIHE
IMPRIMEUR
Sment MAQLO
RE
1358, Rut Amricaine, 1358
BolS-VhKNA
NUMRO
CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N 242
ANNE N-5785
L S

_
i
PORT-Al-PHINCK ( HATI )
Conque mon sotlberdtn fail. P/l
ceux (jiu ont dout du bon droit du li-
lie. Ml UCStc de trop laiije clmence,
s'il appelle aux ajjuire* du rtmuuine I* s
courtisans qui ne saut pn seulement se$
amis que pane qu'aux lieues de prils
ils n'ont pas eu le cotinige d'tre, au
grand jour, ses ennemis, il diminue sa
puissance, puisqu'il humilie ses urita-
hles amis et rcjroidit leur :/V.
Cardinal de RICHELIEU
LUNDI26 AVRIL 1926

icore la Vrit sur la
umeilii I Avril 1020
(son dition de Samedi,
Jouvellisle a essay de
In quelques-uns des
nphes de notre article
pri l sur les lections
bitielles du 12 Avril
publi la veille, o,
[par point, nous avons
M les assertions que
[confrre, dans son di-
J W Avril, pnhliait.au
ajourn du 12 Avril
us avons fait clater
vrit sur les v-
qni se droulrent
cette grande journe.
(Nouvelliste a. natu-
ent, gliss tout douce-
ur les paragr.i|)hes o,
lire luire cette vrit,
bus appuyions sur l'o-
}. les vux, les crits
i de notre confrre pu-
ans plusieurs de sesdi-
prcdant le jour des
* prsidentielles.
IfKaiire rponse du
liste est une |ierl&
atin, nous dit-il, no-
tion que les Conseil-
' qui ont lu Mou-
ont t nomme
[borno, confirme le faft
M expliquant que c'est
fudubcreldu Avril
M. Borno jouit de Ce
enMIn fallu au cXou-
w la confirmation du
'Jpour qu'il fut cod-
\ fait [qu'il avanait,
gcest I*' Pisi(ieiit
Oblique qui noHune
Jfcrs d'Etat et, cela,
u Dcret du ;> Avril
" Constitution le
Je est assez curieux,
""orions, sans cela
2*ntnous aurions ai-
[*nt rendu notre con
minime service. A IV.-
F ne manquerons p. s
prter a.,k. uu.,,e
le de le convaincre
ipropres assertioiisjor*
sin-1 Psen-ones.
nd |leu Le Xouvcl-
ta! i*uc ,on8ueinenl
"s dire que nous som-
gjaeeord avec le jour-
T1* sujet du prs*.
^seanceprlminaiie
ilr 'tat.
CmU,1,,, k' :ir
Pepub ic en
\Z^. *--uraiH. nous
^ tendu, pur rec-
ffpe erreur, que
g* Wllinte ,',,,(
^S^J't pas de savoir
jUt tel Conseiller
.an,,';', st'i,nce. mais
k^'l'orque ce n e-
, f 'l'.i l| renou-
Ipo,,';; "la a toute
N*
celui i\a Conseil d'Etat, que
c'est en sance extraordinaire
prliminaire, le Prsident du
Conseil d'Etat tant absent it
les deux secrtaires, ayant d-
missionn.uue le Grand Corps
procda I lection d'un nou-
veau Mnreau qui devait diri-
ger les travaux de l'Assemble
Nationale. Et voil ce que
nous avons clairement d-
montr dans notre article de
Vendredi dernier.
Pour ce qu'il sagil de Mon-
sieur Duval ? Mais, confrre,
ds le lendemain du 12 \vril,
dons notre compte-rendu d-
taill de la sance de l'Assem-
ble Nationale, nous avions
annonc (pie la parole fut re
fuse M. Duval.
El certainement, confrre,
nous confirmons le fait. Mais,
depuis lors, soit en des notes,
soit en un assez long article et
dans notre article de Vendredi
nous avons montr pourquoi
la parole lui fut refuse. Nous
avons tabli avec des argu-
ments irrfutables, prcinptoi-
res, des raisons logiques, juri-
diques, constitutionnelles que
la Prsident de l'Assemble
Nationale pouvait, avait le
droit, mieux que cela, avait
pour devoir de ne point laisser
s'ouvrir une discussion sur
une question ( la liste des can-
didats) qui, mme au point de
vue de la simple logique, ne
pouvait se prter dlibra-
tion.

Quant aux mesures d'ordre
p ises par la Gendarmerie
n tua r|>tons qu elles le fil-
ri il pour assurer la scurit
et la Iran pi i Mit sur la vote
publique, pic d'ailleurs Le
Nouvelliste'' lui inme.en plu-
sieurs fois, avait demand la
Gendarmerie de ne point fail-
lir sa tche et sa responsa-
bilit de maintenir la paix pu-
blique, Nous rptons que la
Police n'intervint dans les ma-
nifestations que lorsqu'elles
d venaient trop bruyantes et
menaaient de troubler l'or-
dre dans les rues. Et nous ajou
tons que contrairement ce
qu'avanait notre confrre .elle
agit contre tous les manifes-
t mis indistinctcmenl.qul'l que
sut le cri qu'ils poussaient,
ds qu'ils dpassaient les li-
mites de la sagesse et de la rai
son.

Pour ce qui concerne la
non-iinmixion du Haut Com-
mis Ire dans les lections
prsidentielles, pour tre, une
minute d'acco.d avec ** Le
Nouvelliste ', nous voulons ad-
mettre qu'il n'ait fait aucune
(lecl;ir:ition a ce sujet, qu'il
n'eu a parle personne; mais
confrre de nous signaler le
plus lger indice qui montre
que le Reprsentant du Gou-
vernement des Etals-l'nis ait
exerc la moindre action dans
les lections du 12 Avril.
Sa prsence la sance de
l'Assemble Nationale peut-
elle constituer cet indice ?
Nous ne le pensons pas.-N'y
remarquait on pas aussi plu-
sieurs antres membres des
Corps diplomatique et consu-
laire, notamment M.le >'onsul
Gnral de S. M. le Roi d'Ita-
lie, de C.hancellier de la Lga-
tion de France. M. le Consul
de Hollande, etc.
D'ailleurs la prsence du
Haut Commissaire n'avait nul
Icinciit intimid Mr. Duval
dont le geste, on le comprend
sans peine, pourrait tre sans
difficult suivi parla majorit
de l'Assemble si les Conseil-
lers d'Etat n'agissaient point
en toute libert de conscience
et de devoir.
*
*
Pour les caries d'introduc-
tion, nous maintenons qu'il
tait matriellement impossi-
ble de contenter tout le mon*
.de, que tous ceux qui avaient
un intrt immdiat assister
la sance en reurent sans
.diflicul et que le contrle qui
fut tabli pour ces caries tait
conforme l'opinion du Non
vellisfe qui pensait qu'
l'occasion d'un aussi grave
vnement celle mesure de-
vait tre prise dans le but de
s'assurer de l'identit des spec
ta leurs .
*

mais bien noua posons le dfi notre
En mentionnant les flicita-
tions, les louanges, les loges
publis par "Le Nouvelliste",
avant le 12 Avril, l'adresse
des Conseillers d'Etat, C'tait
tout simplement pour mon-
trer la contradiction dans la-
quelle s'tait mis notre con-
frre en appelant ddaigneu-
sement ces mmes hommes,
dans son dition du 10 Avril,
les 11) Fonctionnaires de M.
Borno*.Nous avons prouv par
l que ces insultes dont lx%
Nouvellisle"Jet les autres orga-
nes a n t i-go u ver n e m e n taux
abreuvaient les honorables
Conseillers d'Etat, taient l'ex-
pitalon de leurs passions, 11
manifestation de leur dpit de
n'avoir pas vu triompher a
l'urne le candidat de leur
choix. O "le Nouvelliste" a-t-
il vu ((lie nous voulions d-
montrer que les Conseillers
d'Etat ne sont pas nomms
par M. Morno, comme le v. u
la Constitution?
Mais nous voyons bien que
c'est peine perdue (pie d'e.s.-.-
ver plus longtemps de con-
vaincre "le N nivellistr" de
toutes ces vrit* qui ont cre-
i
I
92
fcfc*t*&fcbtetefclsifci4*ft4 9&
LIM MILLION
A Cm A kI\1F-||? S.""'U',,,0n.<' '"!' Cr! lUlMMl rruoik
\a f\MilI X( I ,|% x3- -''l"'.'.''^V> "" '
Si iuiti*ulttf, riHitirmfaNeiit
ZOO ou 800 franoa benMe
- POU, W.nl.U'Jflr ,mi -uu.,ri%al,!..| I. ,..| l,.,u |< |,
u lui MM Ju i ibuv iU Tout vorjoiuou de 100.
Jlur d-un escompto lmin#dUt de 10 . *
Ifc-s le prcn.ir vui-^'iriil uu Hrvleul mil |ir|,i i.-l.m
t u.l il lun a dru.1 ativ u,tn. ,1'tuUrvU t k 1 i luUUt
if du llln: HH U ult n,,,-. ^omj.
Uu lui flf uu.
1 ..... .-.,..,. .f. du Ij.VIll N^l.uu! l'JI'J ol.nul L
27CctaiiiO|iiiKl.OOO.OOOilr. i 1.384 ckum ttmur 1OO.00Ofr.
J76 SOO.OOOlr. I 2.276 &0.000!r:
Tou! lilre non rnn.nl nI rvnibuumUo h Ou tuM utr vol du llr,-a. - -- -' ,ou...
irii.l.urduoeohlijc.llu b*nAfl.l,. onuulrdeSIrmeidiuUrliiuul..
Vuu poara mwur UR HII.LIO.f *u |,ru haiu tirva O
Ll.tos sralultos aprt UraCea Scurit abioluo
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U'CnliiUMailinr.luiio valeur de ulanairbt de 1*' urdre qui dult Boaler (ne (util.
Hillel ou naniUI poeU de Kl fraae, i M. LULlIAIlhSSK. banquier. Inrerlcur du I llr liir
PAHIUAL AUltHlKM. 10. ma d 1,1,. AU1ER. Ouute cb.,,c. ,-.,, U. AA
OITSCRri
16 Mai :
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\: .T, - -li*f .i de, a,
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H! l'Ol Mil. r i ,.
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Tllllar, : i ' l
al.o.i un n. la <
Il aauei
t.ll.iVi.^1
U OIMI.iaal I
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L .invar, u,.,.
VaaaMdadra ni. i
Ju. |* MOI, Uni li .,, ,
ieunaeaa,, ... -.,. n,.,

a.-*..WJttB._CMl
WW^WWWW'^^^-^'^W'^^Wk .
v les yeux tous ceux que
n'aveuglaient point les pas-
sions et les rancunes politi-
ques. Il n'y a pas de pires
sourds (pie ceux qui ne veu-
lent pus entendre, de pires
aveugles que ceux qui veulent
pas voir.
Cependant une chose nous
a fait entrevoir (pie si "le Non
velliste" a publi sa "rponse
au Matin', c'est simplement
parce qu'il fallait crire quel
que chose en rponse notre
judicieux article de lu veille,
cite chose c'est I enervem-nt
que notre confrre dissimule
mal pendant tous le cours de
son article, et ([ni clate la
fin dansdesphrases telles que:
"Le Matin peut ensuite nous
chanter1, "Le Matin, avec cy-
risme", ... c'est plus que du
cynisme et l'audace : on ne
sait comment qualifier ce
dire > aie dernier cynisme du
Malin, tous les mensonges
dont Le Matin s'est fait I -
cho r, etc.
Tout doux, confrerc.calmez-
vous ? Mais, merci de nous
avoir donn raison sans.peut-
tre, le vouloir; car, qui se
fche sent au fond qu'il a tort.
Les beaux saine.?
Sonqe bleu
...Porl,n|iif enitlil dm ru,,
.IHl.ll,
fcir la porlt i"i''i triir le Sonijr- riiliint iIh |i.ilr azur ;
II)1 soi clnr de vijilni m un saisit 1rs lfd
Puia 1rs bleus papillnasl'rilraiiii-iitil'ulivdsr.
Il u,isst, ri sais kruil, >\\\\ >munir un 1I1.111I
Jf anaa,
rref, dans son -miiiin .1, la ijatt, rr lis pur.
Il M'iuc ilr- klrurls siir I orrillrr des rnors,
Il |ni|iir ui r.i>oii il m au toit If plus obsrur.
Alors, dans l'aiir ri druil, tout rsl jtir ri
liinnrre ;
l.r |i,llrr dniril pnurr, ri palais la rhaumirrr:
Il foibal.oi triomphr,*! aimr.on rsl aniir.:
Hais l'aubr, rn snunanl, Ir rliassr, roups
de roseit,
Et Ir Naijr i|in luit In Mipirrrs ai-fliisrs
Y laissa, perte buniidr.ui Ui| pleur rabaunr.
______ Slp4ei LlbtUkJ
Me Paret
Avocat
12:i7, Avenue Grgoire, 1236,
Annonce qa'il a repris l'exer-
cice de sa profession.
MAURICE ETIENNE fils
Angle daa Ruea du Maga-
sin de l'Etat et des
Fronts Forts.
larchandises franaises
Noire il...
... a vu depuis Samedi une iiiii-
aistrala enseigne s'ployer la
lava,U-du building tout menu de
Geo, Jeaname et (!<>.. Agents de
Manufactures. D'aussi loin qu'il
regardait, Notre il voyait l'al'li
ehe. Pour une enseigna, c'en est
une [
... qui, constamment, voit tout,
a vu. Samedi soir, une petite
scne assez eurieu.se et bien lou-
chante. Th... M..., employ la
Douane, prenait gaiement ses
bats, aprs les dura labeurs de
la semaine, dans un de nos dan-
cings en vogue, quand survint
noae, sa dlaisse, qui lui rap-
pela vertement qu'ensemble ils
avaient connu desjours heureux.
des heures roses qu'elle voudrait
revivre... Mais. 1*8gourgandines,
qui faisaient grand honneur mix
verres de bire que leur versait
Th... M... dont la bourse, ce .soir-
la, tait, parait-il. bien garnie,
rpondirent an ebeaur que Th...
tait U)Ur conqute et qu'elles eu
tendaient la garder. Baissant la
tte, la voix attriste, attristan-
te, Kosc rappela alors son vieil
ami que, mre, elle avait encore
le coeur meurtri par la douleur
d'avoir perdu un enfant qui tait
le... leur et (pie. seule depuis,
dlaisse, oublie, elle tait r-
duite l'aire les dancing! >. Cas
mots allrent droit au ccaur de
Th... M..., l'murent Ces joyeu-
ses compagnes, rivales de Rose,
virent son motion.
La vision du petit elle ( lier
avait rveill bien des souvenus
teints. Elles comprirent tout de
suite que la partie, perdue pour
elles, avait t gagne par la
mre. Mlles achevrent en bte
de vider leurs derniers verres et
plaqurent Th... qui silencieuse-
ment, pas lents, longea la rue
Danls-Dcslouc'ies qu'une lune
magnifique inondai! de ses plus
tendres rayons.
El Notre Oeil vil d'un bon ...
oeil, Rose triomphante, rsdeva-
v "\
nir ptillante de gai t ei un dan--
dv lui glisser "oreille : In de
perdu, deux de relr.Hiver.

... a vu, hier s ilr, 1-- bal l.i-
tino. Il l iil magnifique. I. -s
lampes lcctria les " yen es m 11-
ticolores \ krs lient d ins la salle
leur plus clatante luni >re, de
belles tentures m n 'il par-
tout leurs couleurs II tans
ci- beau cadre, les d lieaine
promenaient leur :> li et leurs
...charmes. I In v dart > toute la
nuit.
...a vu c itt ilinj du riroupe-
menl deva il le local I l'.Vbni-
nstratlon de 11 lolci ie h I"
nient ouvrier. (llaieul (,.-. por-
teurs de billets OUI 1 ..'cla-
maient le remboursement du
moulant ; c:ir, le limgo qui de-
vait avoir lien hier ne s'est pas
effectu.
/
...a vu. ce ni iliu. grau I m >..
au camp d'aviation du Pont-
Rouge. Oa y misait des assii s
de parachute. Mais le vent qui
souillait avec violence emporta
l'appareil el l'aviatcur.(Ai .s'y
tait accroch, *"
Aussitt branl-baa gnrer.
Le tlphone automatique r-
sonne nerveusement, foui ib
inonde est en alerte : autos de
secours, voitures d'ambulance,
mdecin, infU'inicrs, 1 Iroix >l\ m-
ee. l'es aros preiment les ans.
Mais l'appareil, mnuei l, dans
rimiueiise espace, eniportinil sa
proie humaine, iuii^iimii les sau-
veteurs iilipuisstUM
Quand il se lui bien ai 1 1 >. de
leur moi, lentement, il descen-
dit vers la terroel se posa ,,11 un
arbre o Ion vint cueillir I avia-
teur indemne, comme un huit,
unir.
... a vu sous le tablier prs
de Parisiens, un jeune homme
blond et sludieiix. i|in d i,i | 0111
hre travaillait la MOgue russo.
( Manuel Ollcn lorl, le russe 1
ma liesse.)
Nous complimentons le jeune
homme blond et Btudieux pour
son ardeur l.i besogne. Toul
de mme il but avoir des jor-
Al'X CAYES, HATI.
Aiaison fonde en 1S'.M],
Nourritures el chambres 'prix trs luodrs
Chambres ares-- Cuisine franaise.'
Installation confortable
On parle anglais, Iran ais, espagnol| el italien.
Cet tablissement se r coninaiide par sa grande :
>
j. prt, sa bonne cuisine e
Jiaii centre des affaires.
J< Propritaire,
et sa position exceptionnelle :
VveT. FEKIt.WDIM

."


f
\rvrr / -"n Avril 1921
URODONAL
franaise aux Etatv
Rhumatismcs
Nvralgies
Goutta
Grave.ie
Artrio
Sclrose
ObslS
.' r i iin . i< li ourfltAtf .! \
v ..'# r. I ..i ; ''( rf
.. ..... t I > ttgll
' | i, \ | ^ f\**t. .1
i MMI ' l'ilf ni,
! #. > : ' i. .
-
rets rudement solides, et un
trot bien aventureu* dea lan-
gues vivantes pour foire le poly-
glotte ;' 11 heures lu son-, sous
an tablier --debout et... tans
trembler I...
lave le sang
, "1
I.
l.'lmliciiion principal*, dut le
traliemmi de I arino sel*roa*. consMc
faut (oui t empcher lu naissance tl
It deloppem*ni des K-ilons rt*r1el-
Its. A la f>*riil ? dr prK-trost, t'acld*
urlquc tant la itul facteur d'nyocr
ter.tion, on devra, avant tout* auire
Chose, luller tVicr:] vmmi et fr#-
ajueminem contra la ratnllon d'acid*
tiriqiie dans l'organisme en employaiil
l'Urodor.al
Professeur Fsivnt.
rrol ai clin lat l Uni,nu * P0IU4
CUbl ChiltUm. (. r Viirncicanas. Paetft
t* phei.

1
m Ml iDnl ''' ''''" ""' lonl
MCI TS\J L. '-CiUiif Arteno Bclrow.
v.'iinir. lu rnialos. 5 Miltdici de
A.-lhriUime. C.riliu,i.tlil**.
U femme.
I INVPAI Baume calmant: Rhuaia-
rraaaMi
tlsuiM. Ooull, LiMob.ro. Ni-
frcftieulation du temps
l>ir I. G- Tippi'i.iMiiitM-
i-ujoard hui et demain
Le 26. Pression atmosphri-
queO.1 au-dessou. Temprature
2.5 au-dessus. Index lu temps
2.4 positif. Probtbilitea pluie :t. t
positif. .
Le 27. Preaaion atmoapnn-
rraeO.l au-dessus. Temprature
1 :t au-dessous. Index du tempi
i.2 ngatif. Probabilits pluie 1.2
positif
p\ la Cailitlrale, Ii eT
Hier; comme nous l'annon-
ciou et anal les jeunes choris-
tes de l'Ecole GuiUoux qui.
roccaaion de leur fte patronale,
OB, chant les.divereaa parties
da la graiul'iui'sse, la Laint-
drale.
Une balle aasiatance se pres-
sait, nombreuse, dan* les nuls
,|L. 11 Mtropolitaine pour ecou
ter ces voix porta d'enfant enan
fies hvmncs et les cantiques
"rotue divin, exaltant la
,tloir et la puissance du Souve-
rain Itoi.
L'on a t agrablement sur-
pris .le grands progra accom.
ulis par les jeunes choristes et
fe vu gnral, c'taJ (puis se
tassent entendre le plus souvent
possible la Cathdrale.
rwFLifw$r
U Temps, qui ne parvient
phi matriser son nerveineat
ef dissimuler son dpit, ail su-
jet de notre article La Vrit
sur les lections prsidentielles
du 12 Avril 1920 . n>us a sorti.
Samedi, une b^de de giossu-
raa injures.
Dress sur set ergota, les plu-
mes hrisses, tel un coq en fu-
rie i ii cherche inutilement nowe,
frmissant de bHt. rageant (la-
voir perdu la partie au 12 Avril
dernier, La rempe a perdu
tout sang-froid, i bou de
souille, il ne discute pus, il in-
aaltc. Autant de phrases, a Haut
tl'inveetives.
La plus surprenante, la phis au-
dacieuse est celle qui termine la
note : Ceal le triomphe de Om-
moralU. Le Temps qui ose
parler d'immoralit !
Cependant l'on comprendra
que. tenant nos principes de
n'accepter que les discussions
courtoises et raisonne, Il nou-
velle altitude du Temps el
l'allure le sa note nous dispe i-
seul d'y rpondre.
Avis de dpart
Mr A. .1. MICHEL reprson
tant de la maison lig.l'hili/.u
a l'honneur d'annoncer ses
clients el amis qu'il pari en
cong pour France S/S Moco-
ris et scia de retour lin (
tobre.
Pendant son c MM.
les clients s nl pris d envo-
yer directement leurs mitres
ii la maison du na US
Jjoulevard de Slnubourj.
. ..-.fc-*-i^iiiiiiM^i.
~.. M V.l
inU KUtlt
DE
M- BibP.nan S. Cur.es
Dan ... u -le publi",Samedi,
o'i il c ,-. lie avee nu embarras
visible de se dfendre devoir
voulu accrditer dans le public
une rumeur caloaiuieu&e el d-
nue de bndem il concernant
la rvocation de normaliennes,
.. Le Nouvelliste , au sujet il,-
la lettre de M. Ilubennan Nor-
mil balles que nous avions
publie la veille, parle d une
dclaration de ce dernier pour
qui on a fabriqu el sign un
article rectificaiii .
Voulant bien ne point douter
de la vracit de ee que rapporte
notre confrre, nous ne caelie-
rona pointcependanl noire sur-
prise de l'trange attitude de
M. Ilubeiin in. N. Charles
Jeudi dernier, une lettre signa
rittberman N. Ctiarles nous lut
misa pour tre publie. Nous
annonmes cette publication
dans noire dition du jour. Le
lendemain, de grand malin, M.
Hubermaa Charles se prsenta
lui-mme en nos bureeua et
nous annona qu il desirait
changer un ou deux passages de
sa leftre noua accdmes volon-
tiers ce dsir el M. Ilubennan
N. i barles noir-, quitta, en nous
annonant qu'il allait revenir
danaquelques instants. Il revint,
n effet, cinq au si\ mintes
plus lard ayant eu mains, le
duplicata dctylograplll de sa
lettre dont l'original nous avait
t remis. Nous e unes alors I i
prcaution de lui mo'Hfer l'ori-
ginal de sa lettre el de lui de*
demander si c'tait i en sa si-
gnature qui figurait i i bas de
l'crit, s il reconnaissait l'avoir
sign. !l nous rpondit que oui.
Si alors la lettre n'tait pas de
Lu, pourquoi, ce raomcntala, ne
nous dit il point qu'il net lit pas
1 auteur de cette pice? Mais
non. il nous demanda tout sim-
plement, comme nous venons
le le dire, de supprimer une
ou deux phrases quaaprt r-
flexion il trouvait inutiles... Nous
le limes volontiers et M. Hu-
berman, satisfait, prit cong de
nous.
Voil loutc la vrit. L'on
comprend bien que si M. Charles
nous : voit une seule fois dit
qu'il n\lait pas l'auteur de la
lettre nous i..- l'aurions jamais
publii -. i ar, nous possdons des
renseignements qui nous per-
mettaient le nous passer de
lcrit de M. FUihcrnian pour
dmentir personnlleuie:il la ru-
meur as .nue pur J ' 1 < I J 4 I
ip.e I artiste Norniil Charles
aoccupaM aux l'.lals-l'uis de la
candidature du gnral Thaan.
Mai.ili nant si nous avons un
bon conseil donner ce jeune
rvol, qui, cette accasion a
servi de ileuse marionnette au
i Nouvelliste . nous lui dirons
qu'une des premires et plus
gia ni s | .aids qui distinguent
t i i n mine, c'est
d'avoi partout lab-
soli eourag lises aclea. Lors-
qu'on ne se seul pa de liille
se mk:- de questi ns
11 plu i.re i> le '
u
Uyaj 'e.
aptitudes sont pli bidfo-
1 ns o l'ins-
trudion el l'intelligence n'ont
rien !^ faire.
C >:n IVJ OU le verra par la d-
claration de M. Bernard Des-
g ittes, avocat, que n us pu-
o.oiii ci-aprs, Monsieur Huoer
m m N. Charlea a t le jouel
de gens nlua habiles que lui.
Cependanl le pauvre jeuae hom-
me a con eiti, peut-tre incons-
ciemment, jouer un bien triste
rle.
' is hir (ott
Mr Huberman IVormtl Char-
les, un lettre 1res suffisant, grce
Dieu, dont la double faute,
est seulement une inconscience
qui ne lui permet pas de bien
saisir toute l'inconsquence de
ses actes, et la versatilit tle son
esprit qui subit lejchocde toutes
les inf.ueiices, est" venu nie r-
veiller de mon lit. le mercredi
21 avril c lurent ha 12 du
ma .n. accompagn de M. Fi'
dric Uervaia. M'eahibanl ui
Numro du a Nouvelliste du
20 avril, il me pria instamment,
en ma qualit d'ami et de con-
seiller intime de son pre, de
taire pour lui une rectification
et une mise au point. Le lende-
main jeudi, ! h. du malin.
tenant p irole ma promesse.
}'ai t lui apporter l'article inti-
tul Un Dmenti,el qui a paru
au Numro du Matin du Ven-
dredi 2! avril avril.
K i sou absence, sa mre et
si grand'inre reurent le ma-
nuscrit, toujours en prsence
d.i menu Geryais; et, aprs lec-
ture approuve d'elles, MrCer-
v.iis fui autoris dposer l'ar-
ticle m Bureau du < Matin ... Ce
qu'il lit le iiuine jour. Mainte-
nant, d.v.i il la dngation et le
reniement formels de MrHn-
ber.ll m \. ailes, ( sans en-
tendre proj lr.' parti pour per-
sonne, nuis simplement parde-
v.),r d. couse.ence ) pour dlier
le Directeur du Matin de
toute resp lis bible qu'o vou-
drait bu imputer en participa-
li m au dit article; pour faire
taire les apprhensions d'un es-
prit versatile t lUlie; pour cou-
per cours ci n a Ions les can-
cans qui s.' sont levs autour
d.'Ci-i article, je dclare nie sen-
tir as;.'/, digne l'tre substitu
en ieu et place (lu 111a de Nor-
inl Charles el assumer toute
la reaponsabilt du lit article.
Port-au-Prince, le 20 avril 1096
Bernard DESGROTTES, ne.
Unis
Par cable
PARIS. i3 avril A la com is-
sion des ulfsires lraoare da *
chsm ro. M. llriand. pariant de*
n7ga:Bl.oasWsahieatoo..d-
clar que le reglemaat Mto
^luB.qufetioBdtcoahanetr-
proque. I aaap^ aatJJJ Wf
Saii SOn- r ulemmtlt KraBce que de-vm
.emeuts en rapport av-^aj^
i | de pa erae.it. Ai-si a r
. btieodraiea facilit* en cai ai
.oadbilit mttnellta tonir ae
lDggement3 souscrit* de >**<
ioTl^mtmbrtdeUcomns,ioa
,'on-approuv lunanuail^
p.senta.qojrddiuiuue nouvel a
oftre pour le rglement de sa t
le de guerre qui s'lve il
laids dedolian. Uprepositlei
U la France ur es dtails de Ia-
. Ile on conserve le plus entier
Mie ce a t soumise la comtms-
biou des dates par le saa eur B i
lergir, aratassadeur de Frauc-
q i a p!' ius p uvoirs dj gouverne
ment trn, is pour conclure un c
co:d." Lt comtnmsion examine t
la nouvelle offre la runion le
demain.'3etto nouvelle proposition
a'. accueillie au milieu d'une t
mosphre d'i.piimismi gnral. A
U Maison b dnchs et ailleurs on
espir; arriver rapidera-nt un a;
c rd et l'on est persuiii que ;t
accord contribuerait daui une lar
g- mesure au ltabliss-e Beat licau
cier du monde.

*- a t. a -avrsBBBjManrai
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blie en gnral s ml prvenus
qu'on trouvera une magnili-
nue automobile Bukk 6culin-
(lii-s, toute neuve, louera les
condilions raisonnables.
On aura cr''.- belle voiture
pour mir! r:<. Iiaptmes, par-
le.
sani aux Caves de Bordeaux,
M. Emmanuel Forville.
Pour la Hlm\
du Iraao
Par cable
P pour le salut du franc s'est aug-
ment aujourd'hui d'un bon d un
million de francs. Mr Basil /aha-
roff, l'homme mystrieux de l'Eu
rope, a en el'tet envoy un chqu*
de ce montant au ministre des fi-
nances ; ce chque est parvenu en
mme temps qu'un billet de j00
de Mr Abdel Kadel.
Les relations da la Fran-
ce et de I Italie
Par cable
PARIS, 23 avril Mr Briand a
dclar la chambre que les relu
tions entre l'Italie el la France
taient empreintes d'un esprit d'en
tente et de paix. Il n'existe, dit-d,
entre les deux pa\s aucune oppa-
sition d iutrts irrductible miis
un grand avenir dans leur colla-
boration La France restera cons-
tamment un agent pacificateur^
Au sujet de la dette ita-
lieiiin aux Etats Hais
Par cable
WASHINGTON, *3 avril Par
43 voix contra SI4, le Snat a refu
se de discuter de nouveau l'accord
sur la consolidation de la dette de
l'Italie aux btats DaU.L'itccoid va
donc tUre soumis' la signature
du l'rsil-nt Coolidge.
Eoteate fraaco-alleman
de pour le potasse
Par cable
PARIS, i'! avril Une dpche
de Genve au Matin 1 annonce
que les exploitations de potasse
danoises et allemandes vienaent
da signer & Lugano une en ente
portant sur une priode de U ans
qui mettra lin toute concurrence
entre elles sur les marchs natio-
Diux et internationaux. L'accord
a t sign aprs une anne de
mise l'preuve des clauses qu'il
renferme.
Petites Nouvelles
Etiungeh
BRUXELLES, 21 avril La
banque, nationale de Belgique a
abaiss le taux de son escompte
de 7 1 ii bon cent 7 pour cent.
iNAIItOBK Afrique ) a L'Hast
\frican Standard publie une d-
pche de son correspondant de La
mou signalant de violents combats
dans la Somalie italienne.Les trou
pes italiennes auraient subi de for
I pertes. Les italiens romnoe re-
pisailles Ont tabli le blocus de
la cte.
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I.eurnr pi m deraodre prs de Porto Santo.
(t:esitn- il kilomtres au nora'
est d M 1 i.':r. ). l'essence leur lai
saut drhut.
Unepsouyondescnn
bres de commerce bri-
tainiqus
r> r cable
LO.N iHHS, 23 avril L'associa
lion d1- 1 iihiulires britanniques qui vie t d' voir sa
n'u n io 1 n miell a a < pt une r
solution d< mandant u gouvtrne
ment un ri-a n de I ider k obta
nir q >* ce tains sujets britanni
q les p ii*s nt faire valoir 'levant
la coir stip Am leurs droits au
re.nbn'-e-n nt de pris com atis
huit Jes II t* du sud ver 'a fin
de la guerr. civile La rsihtioa
dclan oue les Etats Unis l'Ai bi
ma, A kms^s, Florida. Gorgie.
Loaishna, Mi-*si Nord el aroline du Sud ont failli
a^i lem'ioiirsemcnl des sommes qui
Isur ont Aie avancsa pour leurs
in lustres el leur dveloppsmmt.
La pJx avsc
Abd-el-Krim
par r-.ble
PAR' ",^.'5 avril \ propos des
ngocia ions au Maroc. M. Briand
prvient l'opinion contre les iater
.prlatiina injurieuses de certains
jouraa.u liHng-rs.La France en
collubjn lion I -tne avec Us e ps-
giols rerh. rrhe la p.ia ; el e ne
veut ni onqufites ni avantages ma
lrUli mais seulement prserver
les terril.-ires Inlernalinnalement
son contrle, le prsident du cou
seil du conseil fait l'loge du ch r'x
des plnipotentiaires franfais et
espagnols et insiste sur son dsir
sincre et loyal d'aboutir une
paix solide et garantie.
OIJDJ )A- Les dlgus rihins
-int arn.fa *>n t'ob h Aina-B ir.
Aprs avoir coufere avec Ab ,-J.
Ivim. lia ont repartis en auto no
bi e ^ o T ouiir1.
'^,
s^^;
.MwnSl
r
B0RKT-&I
LE ,
l'ROTrjTHJ
.l-'l'SHtBsl
IL I ST difni! *,
1 Hie l.j |ioi |n
en lem' s des bb/s:'|
midi , le fullim
l'ii ldi n.
U L'Humidit li|
ntm Uoriltd Td
rrnsit-le en des 1
d'; orges itCB'ii
rctit qui hbcrtMtl
liqi.iUes (-rrroin
qui te rtrhtnt atl
I ni', que b'enlmljf
les ci vieilli
Il I a {eau des I
st si tendre qte|
et linb islesplus Jofi|
rsionnint des
mi [i int de les sm
drei hvpr le Meoctil
td Talrn.
t es jambes d lut
potel/s occaMo>DBj(
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Aui par ats if
deuil, pnriiculiai
milles l'uuyotl *
voyons no^- -crtM
ISous avons r*al
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Vit/ne, surveuue W*J
Les funrailles *!
aprs midi j la CeJln
Mai-on! moiloU"*]
rue de la l;v ulio-
Auxlamill<--q^
nous prseutia
coadolaoces.
Il nous a *tf% si
mtiu. d. dj-es.siL
Puwrneau TrouiW
lie Barab, mort* r-
I heure du malie _
L'sDterrern^nt '
aprs midi 3 heu]
letrpolitaiDe. 1
Maison ^"."rS
Centre Not533(^
Munier ).
Aux panniJ
condolances.
F h-ia'j
Par cible
NENY-VORK"*,
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demain A de.. bej|
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