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LE MATIN 11 Avril 1926 Mirrhalais le 7 Aot 1791. I>< dputs : Juste et Marc Borno, lus parles communes tic Portau-l'i ime el de Mirolnihns, aux f iremii -ws lections Faites par les lonmics rs l'avoir rvl nos chels oEtat, les faisaient se l'attaclier comme un collabora" leur prcieux et toujours cout; iourqu'il ait pu s'imposer aux teprseutants de la Nation, il a fallu qu'une longue el glorieuse] suite d'anclres eut men les ntresla victoire; il a latin qu' la barre des Assembles OU autour du tapis vert des Confrences, ils aient vaillamment dtendu nos droits. Magnifiquement, ceci a prpar cela. Mais, plus que tout | >eut-tre, il a fallu qu'un udoescent de dix-huit ans, sur la terre trangre, lui condamn mort et enterr vivant dans une forteresse. Parce qu'il Davail pal plus voulu supporter l'escla> ge des siens en cette Ile lointaine que dans son propre pays De toutes les vertus de ses anctres, le toutes leurs qualits sont faites tes qualits el les vertus du Prsident Borno. De tous les hioismcs de ses anctres, qui se dressent, ds le dbut de noire histoire, parmi nos premiers lgislateur!, nos premiers reprsentante, nos premiers gnraux vainqueurs, — son! faits notre reconnaissance et noire amour.Nous avons tous confiance dans le descendant de Ions ces preux, qui est n lel mme jour cpie Dessalines, le 20 Septembre. Ce sont tous ceux qui ont magnifiquement lutt et soullerl sans faiblir pour la libert les miens, ce sent eux tous que j'honore dans cette famille de hros. Et c'est leva-il de tout un peuple reconnaissant que j'exprime, en souhaitant que le plus remarquable des Borno demeure encore ;'i la lle d la Nation que les s,eus ont lanl contribue fonder. Kl c'est le cri de tout un peuple que je pousse en clamanl : Vii e lu /.'< lection du Prsident liai im s COI.OM.I. NKMorns L'/tMeinbllo lafional se lunit (iem.'iin,? lj h uns lu malin Demain, 12 Avril, le Conseil d'Etat, conformment la Cous titulion, se runira en Assemble Nationale pour procder a l'lection prsidentielle. Les oprations de 1 Assemble Nationale se drouleront dans le calme le plus parfait sous la garanlie de la (iendarnierie d'Hati, gardiennede l'ordre el de la scurit publics. Dans Port-au Prince Des notabilits de tous les points de la Itpublique se sont donn rende/.-vous la Capitale pour nsHster i la jouir e liislorlej e de demain et suivre 1rs in* tK*srnta vnements qui se droj'ent nc'eel'errml. Il n'\ a pli s une fejle r'inmbre d; ps les Imte'*;. Les ptopri'-n'reR de l'Il* t< | bc'levue, du Grand Htel de France, d'Excelsior, de l'Iltel de la (i* i<'(5, de l'Htel de l'Ave nir nous ont dit que toutes les places et ic :l pii-cs 'chu eux. AURM, beaucoup de familles lios f iiliill ( nt ces jours ci des amis du :i Province. Et c'est un amisant spectacle de voir dambuler par les rues brauroup ce r os btaves provin ciaux qui, pour rerln'iis, visitent rotluL-'risce pour la premire fois. les mesures d'ordre Il n'y ;i que des compliments A adressera la Gendarmerie qui a organis un service d'ordre des mieux compris. A c harpie encoignure est plac un gendarme ; et des imlos.spi -iules suivenl tous ceux qui iiKinilesleiil en voilure sur h voie publique. L'ordre est parlait. te Seivice d'ordre Toi s les pi stes de la Gendar nu rie, p'scf aux divers points de la \ille, cul t renforcs. Pevai t es buiaix publics; Bureau des Tl. grai lies Terres trca.f c 1< cul du C n eil d'Etal, i!i: H iIrati %  u Gnrait! des postes, etc'sont pinces de gendHrmes chargs de mointenir l'or dr. de v. ,11, rare que I, lar cde l'UlMini-Irulion uMiq le te soit poi.it interrompu. le Gouvernement des Ktats Unia et les Ala. ^ion prsidentiellesU aprs les ler-e^nements que BOUS hvo.a obtenus, nors som rres'o me U re d'alfirmer que le Oouveidemput des Etats l'nis nexerceiarucune influence dans les lectio-s pisidenticllcu Le Corisnl d-atrst s,ul souverain en l i rcurence. §<> pfocs |Mir la r-re se C'est .i l'estrade Bord du Palais O sige le Conseil d'Klal pie des siges ont t rserves aux membres de la Presse. Le Conseil d'£tat s'est montr au peuple te malin, les Conreil'ers d'Etat, en sortant du Palais Nalfewel ont lait une tourne envillLes voi turcs de Membrts de l'Assemble •Nationale taient picdes d'une auto eu avait pris plpce le Secr laire d'Etat de l'Intrieur. Le Prsident de la Rpublique attend avec con liance le vole du Conseil d'Klat. Hier et aujourd'hui le Pr%  idenl de la Rpublique, calme cl renne, confiant dans le vole . ministre radiaal, de foi mer un nouveaucabinet pour succder au ministre Pachilch quia donn sa dmission dimaa l'iilassablePisident de X S. 8. II. et son Cons'il. iKl3*fc leg vsioni de Jule,| s raliseot Par cable AMSTERDAM, | M sous-marin holUadU i entreprendre un ton pelle le roruan dt IJ.^ "Vingt mille liegeasoJ?' Le btiment doit ooifli. 1 Amsterdam 4 dtNUom. des nerlandaises via Panama. Le but ML raid est d'effectuer it tiou sous-auruiM. Lt a t muoi cet tffetjl instruments lt*.,fj-TJ us. La sous-marta, liji et l'quipage seront ji preuves J'endurtsn ment dures. Le Kl3| aux Acores, Hooolulu, i PARISannonce au llardsdeii_ __ _, ( de Mai est envisage tris i lement. La majorit dni de boas annoncent qu'il! tendon de mr-intenir lia] la disposition de Vf Raoul Pret tudie la d'un comit de pr les contributions tous les citoyens, Ii | tu. tte. la Paix Par cable WASHINGTON, lirri la premire lois daai pays,un programme i la coostructioQ de lit le a t soumis i U jourd'hui daos l'iateotioai suivre la construction du arien pendant une annes. Le pi.• SBUM| dpense de 8J.000.MQ ai pendant cette priode et [ truction la tin fie de I 1000 nouveaux sroplual dirigeables chacun trois grand que le Sheassealj pr, gramme peu pris i pour le service arien kl a t prpar par li militaire et l'on peau i examia plus tard. Ah Une maison ;iyan confort niodi-rue-sil Avoiuif de Turgeau (leli S'adresser au |iurtn| Mutin. -Wil ^@S)(^^!^ 11 existe une force laquelle il est bien difficile de rsister—c*est la force de l'habitude. Malheureusement, cette force nous fait commettre de frquentes imprudences. Vous entrez, par exemple, dans une pharmacie o vous demandez un remde contre le mal de tte et vous le prenez sans savoir ce que c'est ni mme comment il se nomme. Pourquoi courir un tel risque? Ce n'est que par cette force de l'habitude que vous tes guid. U faut toujours, quand il s'agit de soulager une douleur quelconque ou d'abrger un refroidissement, demander la CAF1 ASPIRINE (Aspirine et Cafine). Les meilleurs mdecins la prescrivent de nos jours de prfrence l'Aspirine simple parce que ses effets sont beaucoup plus rapides et qu'elle augmente les forces en rgularisant la circulation du sang, et surtout parce qu'elle n'a jamais d'action nocive sur le coeur. On l'achte en tubes de vingt comprims • et en petites "Poches Rouges Bayer" qui conf CAfo ^ lTiNEl -P^^Utoi I i** T %  >! fe^^r^^^Mi tiennent une seule dose. "POCHE ROUGET 1 Cjo.l'. if*l yVYEK' i ,*! • %  '!



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMPRIMEI'H Clment MAQL01RE BOIS-VERNA 1358, Rut Amricaine, 1358 tE NUMRO CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE X" 242 Il y ii dei lutins gravas o il i.mt faire plus que son devoir, Toul homme de bien ;i l'Ame du soldat qui ne tonnait que sa consigne et l'excute sans faiblesse, d'aprs les ordres que lui ont donnes sa conscience et la parole donne. Clment M VGLOIHE. ANNE N5772 PORT-AU-PRINCE (HATI) DIMANCHE 11 AVRIL 1926 M VEILLE DWE GRANDE la Rpublique allniri le Vole du % > %  i i. Attitude ferme et calme t. duPrsident'HOMO i: m Afin de donner un nom de %  uerre a u x t onseillers d'Epuisqu'i l s sont dans la buI,— leurs udversaircsles ont t ls les Zouaves . Ils n'ont crujsi bien dire puisqu ils Voulaient dsigner des liomm de lutte, qui ne vont pas 'mouvoir du danger.des hom ardents, nergiques, dcida faire leur devoir envers Wrchefet envers la i atrie. Le Zouaves sont connus •Mie monde et leur nom est Byfcux-O'est celui de quelques •ments, les plus beaux parmi plus beaux de l'arme fcan%  •ise et qui en Afrique, en Eul*. un peu partout sur tous *• champs de bataille, ont pro ea leur drapeau vainqueur, mmorial cls rgiments de PjUaves est certes parmi les *Mmouvants. Lest un merHeux conte de fes, conte de rres et de victoires.il relate faits d'armes lesplusexlraor •ires, les traits de dvouel.detnacit.de fidlit au 'peau et au chef les plus •wndides. Pour en bar comme il convient, il PU!*drappeler,dans une revue Jnneur, toutes les plus no^ vertus militaires. *? e st aux Zouaves que Macon, en Septembre 1855, •manda le grand eflort d'en"erlaTourdeMalakoff. les [Juives, fiers d'avoir t choi. partirent en un lan su7"*-La lutte fut terrible... a ^ u l s le baonnette ...sauv ge. %  *t les arrter. Puisque la force tait impuissante les vaincre, on essaya la ruse. Et pour la leur faire vacuer, car il n'y avait pas d'autre moyen,on sema le bruit que la Tour mine allait sauter. Mais les Zouaves ne pensent pas s'effrayer pour si peu. lue tour qui sauterait 1 Us en ont vu bien d'autres...Les aper cevant si tranquilles et dcids demeurer, Mac Mahon, de toutes leurs volonts fit le mot fameux: J'y suis.j'y reste. Il est de tradition aux Zouaves, o l'on mord dur, de ne jamais lcher le morceau. Le serpent use ses dents sur la lime. Ce n'est pas la rage ennemie, encore moins sa ruse, qui branlera leur confiance. Rien ne prvaudra contre elle. IA> premier Roi d'Italie, Victor-Emmanuel, qui semblait un preux cl autrefois gar parmi nous, comme disait la Reine Victoria, emport par sa vaillance pendant la campagne d Italie, en W50, combattait comme un simple soldat. Il fut superbe.Les soldats tranais songrent envoyer au grand alli qui venait de se cou vrii de tant de gloire.une preu ve de leur admiration. I a laveur chut aux Zouaves d'tre les interprtes de l'Arme. Les Zouaves.cn souvenir du Petit Garnirai, dont il venait de pspr der les exploits, envoyrent Victor-Emmanuel, les galons de Caporal. El depuis ce temps l, tous les Rois cl Italie s'ho norent, comme le Grand Em pereur, en portant ces galons de laine qu'a rougis le sang du grand anctre d'tre caporaux de Zouaves. Cisont de nobles exemples dont les Conseillers d'Etal se souviendront Ils sauront valoir les beaux zouaves de Grimc et d'Italie, ceux d'Afrique cl de la Grande guerre. Soldats de la Patrie et soldats de Dieu, puisque pour choisir un nom digne ses rgiments, le Pape les a appels parrainage de gloire zouaves pontificaux. Sur la terre de la vaillance et du dvouement,les zouaves d'Hati sauront continuer la tradition glorieuse et se montrer, comme leurs aines, vaillants et dvous, lisse rappel leront que les troupes tlu l'aie portaient leur nom et qu'un toi est leur Caporal. Dans le 'alais qu'ils occupent qui vaut a forteresse conquise, ils se rappelleront que leurs glorieux ancien ont vaincu et ont triomph de la Force et de la Ruse. Se rappelant enfin que le drapeau des zouaves reste toujours l o il a t plant, sans tre report en arrire, travers l'espace et le temps, d'une seule voix et d'une seule unie, comme un cho, avec le chef bien aim, car ensemble ils vaincront, ils ri pteront le mot fameux ; Nous y sommes, a la lte du Pavs.et pour son bien nous y restons Zouaves, nom glorieux des soldats d'uni' phalange sacre. Ils opposent l'ennemi une barrire d'acier car chacun dc\\\ est d' i ri il et vaut le Duc iliT'cr.Lcsiuuiailli'sde Sparte. mieux que de pierres inertes, taient faites le poitrines de tousses citoyens.Tout le temps que des cteiirs fidles et indompts battirent dans ces poitrines, les murailles lui eut infranchissables, '.es zouaves (lchez nous sauront maintenir ces traditions glorienses. Gomme sous les balles,ils sont demeurs fermes sous lis insu Iles,les calomnies. Voila que, dj,l'ennemi faiblit. Et de son artillerie presqu'puise leur lance maintenant des mots, non plus de fiel, mais de (latte rie. Il en viendra bientt aux mois de pardon et de grce. Gomme le zouave du pont de l'Almn-qui,indiffrent et calme, regarde monlerdans l'eau del Seine et aussi indiffrente) cal me la voit descendre et l'eou* 1er. les zouaves d'Hati, iinpas libles, regardent passer le bot des coL ivs ennemies impuissantes. Le zouave est calme comme la force. Aprs avoir subi tous les assauts,rpondu aux offres de trahison le mot nergique de Gpmhronne ou la phrase indigne de Charles Ik'lalr, le jour du combat, ces zouaves l'branleront.|El ils balaieront tout sur leur passage. El A leur glorieux mmorial sera Inscrite une victoire de plus. Le 12 avril sera jour de fte pour 1rs BSNMVCS puisque ce jour la ils marcheront an feu.Aux cris enthousiastes le Vive Borno, la baonnette en avant, tous coude coude, ils aborderont lenncnn.Ll aprs l'avoir chasPrsident rf la Rpublique Je nie suis l'ait l'historien des l'.UKV). Par admiration pour eux, qui lurent parmi nos premiers chefs, nos premiers reprsentants) nos premiers dfenseurs. Par amour pour mou Pays, le premier qui a vu lever l'arbre de la Libert les Noirs. Et je lai fait pour la fiert saluer une grande race dt soldats. On liait dompteur, Monsieur , disait le marchal l.yautey un Amricain qui l'merveillait qu'il pt suffire d'un officier et d'un ou deUS hommes, pour surveiller toute une tribu. Ces! la raie qui veut ca . On nat Chef, Monsieur,* c'est la race qui veut a poorrais-je rpter avec plus de force, lorsqu'il s'agit du Prsident BORNO. i'our tre un Chef, il faut avoir les qualits multiples:morales, intellectuelles, physiques, qui. A cause de leur complexit mme semblent se contrarier. L'nergie, le coup d'ml qui tait deviner les lres de valeur et qui. tout la lois, permet d'envisager les questions dans leur ensemble et dans leurs moindres dtails; savoir oser, aimer prendre des responsabilits; avoir tout ensemble de la prudence, de la prvoyai e et l'audace oui entrane |cs hommes et le destin. Pouvoir, immdiatement. l et mis en fuite, ils rpUront le cri de gnci PS devenu le chant de triomphe : Vive Bor lio. tirer parti de toutes les situations; n'tre jamais dsorient mme par l'imprvu, qui, en se prsentant, ne doit pas tonner. Etre souple lorsqu'il le faut, mais he. aussi, rigide corami une barre de 1er; -lie lotil la fois clmenl ou implacable. Et dominer ce poinl ses sentiments que les plus gnreux lans de e eu doivent pouvoir he, au besoin, comprims par la froide r.i son. Afin de pouvoir se rendre matre des faits, s'tre entirement rendu matre de son eorps, de son cœur, de son esprit. Toutes ces qualits DM lesquelles se rveli ni les grands chefs, le monde en est d'ailleurs assez pau\ i.. nous les trouvons, h irmonieusemenl do* s es de isle lui' de l'Etat. Nous ne noua en l innons pas, La galerie de ses anctres que nous venons de parcourir nous ;i luit admirer en chacun deux la qualit qui l'avait, en ces annes lointaines, recommand l'admiration les siens. Et cette qualit csl lune de relies que possde le Prsident BORNO, Parmi ses anctres nousavona salu le, i icfs militaires sous lesqu ,.i les Li! .es de St-Domingqe onl n mport leurs premires victoires, — rappelezvous las combats d • Periuerdsi 3 Septembre 1791 el Au Port-. au-Prlnce le 13 tvril 1783. — Des bonunes politiques : Juste Horno, Membre de la premire Assemble des labres runis 1 .*


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Sunday, April 11, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRIMEI'H
Clment MAQL01RE
Bois-Verna
1358, Rut Amricaine, 1358
tE NUMRO
CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE X" 242
Il y ii dei lutins gravas o
il i.mt faire plus que son de-
voir, Toul homme de bien ;i
l'Ame du soldat qui ne tonnait
que sa consigne et l'excute
sans faiblesse, d'aprs les or-
dres que lui ont donnes sa
conscience et la parole donne.
Clment M VGLOIHE.
ANNE N5772
PORT-AU-PRINCE (HATI)
DIMANCHE 11 AVRIL 1926

M VEILLE DWE GRANDE
la Rpublique allniri le Vole du
?>

i
i.
Attitude ferme et calme
t.
duPrsident'HOMO
i:
m
Afin de donner un nom de
uerre a u x t onseillers d'E-
puisqu'ils sont dans la bu-
I,leurs udversaircsles ont
tls les Zouaves . Ils n'ont
crujsi bien dire puisqu ils
Voulaient dsigner des liom-
m de lutte, qui ne vont pas
'mouvoir du danger.des hom
ardents, nergiques, dci-
da faire leur devoir envers
Wrchefet envers la i atrie.
Le Zouaves sont connus
Mie monde et leur nom est
Byfcux-O'est celui de quelques
ments, les plus beaux parmi
plus beaux de l'arme fcan-
ise et qui en Afrique, en Eu-
l*. un peu partout sur tous
* champs de bataille, ont pro
ea leur drapeau vainqueur,
mmorial cls rgiments de
PjUaves est certes parmi les
*Mmouvants. Lest un mer-
Heux conte de fes, conte de
!rres et de victoires.il relate
faits d'armes lesplusexlraor
ires, les traits de dvoue-
l.detnacit.de fidlit au
'peau et au chef les plus
wndides. Pour en bar
comme il convient, il PU-
!*drappeler,dans une revue
Jnneur, toutes les plus no-
^ vertus militaires.
*?est aux Zouaves que Mac-
on, en Septembre 1855,
manda le grand eflort d'en-
"erlaTourdeMalakoff. les
[Juives, fiers d'avoir t choi-
. partirent en un lan su-
7"*-La lutte fut terrible... a
^uls le baonnette...sauvge.
*t les arrter. Puis-
que la force tait impuissante
les vaincre, on essaya la ruse.
Et pour la leur faire vacuer,
car il n'y avait pas d'autre
moyen,on sema le bruit que
la Tour mine allait sauter.
Mais les Zouaves ne pensent
pas s'effrayer pour si peu.
lue tour qui sauterait 1 Us en
ont vu bien d'autres...Les aper
cevant si tranquilles et dci-
ds demeurer, Mac Mahon,
de toutes leurs volonts fit le
mot fameux: J'y suis.j'y res-
te. Il est de tradition aux
Zouaves, o l'on mord dur, de
ne jamais lcher le morceau.
Le serpent use ses dents sur la
lime. Ce n'est pas la rage en-
nemie, encore moins sa ruse,
qui branlera leur confiance.
Rien ne prvaudra contre elle.
Ia> premier Roi d'Italie, Vic-
tor-Emmanuel, qui semblait
un preux cl autrefois gar
parmi nous, comme disait la
Reine Victoria, emport par sa
vaillance pendant la campa-
gne d Italie, en W50, combat-
tait comme un simple soldat.
Il fut superbe.Les soldats tran-
ais songrent envoyer au
grand alli qui venait de se cou
vrii de tant de gloire.une preu
ve de leur admiration. I a la-
veur chut aux Zouaves d'tre
les interprtes de l'Arme. Les
Zouaves.cn souvenir du Petit
Garnirai, dont il venait de psp-
rder les exploits, envoyrent
Victor-Emmanuel, les galons
de Caporal. El depuis ce temps
l, tous les Rois cl Italie s'ho
norent, comme le Grand Em
pereur, en portant ces galons
de laine qu'a rougis le sang du
grand anctre d'tre capo-
raux de Zouaves.
Ci- sont de nobles exemples
dont les Conseillers d'Etal se
souviendront Ils sauront va-
loir les beaux zouaves de Gri-
mc et d'Italie, ceux d'Afrique
cl de la Grande guerre. Sol-
dats de la Patrie et soldats de
Dieu, puisque pour choisir un
nom digne ses rgiments, le
Pape les a appels parrai-
nage de gloire zouaves pon-
tificaux.
Sur la terre de la vaillance
et du dvouement,les zouaves
d'Hati sauront continuer la
tradition glorieuse et se mon-
trer, comme leurs aines, vail-
lants et dvous, lisse rappel
leront que les troupes tlu l'a-
ie portaient leur nom et qu'un
toi est leur Caporal. Dans le
'alais qu'ils occupent qui vaut
a forteresse conquise, ils se
rappelleront que leurs glo-
rieux ancien ont vaincu et
ont triomph de la Force et de
la Ruse. Se rappelant enfin
que le drapeau des zouaves
reste toujours l o il a t
plant, sans tre report en
arrire, travers l'espace et
le temps, d'une seule voix et
d'une seule unie, comme un
cho, avec le chef bien aim,
car ensemble ils vaincront, ils
ri pteront le mot fameux ;
Nous y sommes, a la lte du
Pavs.et pour son bien nous y
restons
Zouaves, nom glorieux des
soldats d'uni' phalange sacre.
Ils opposent l'ennemi une
barrire d'acier car chacun
dc\\\ est d' i ri il et vaut le Duc
iliT'cr.Lcsiuuiailli'sde Sparte.
mieux que de pierres inertes,
taient faites le poitrines de
tousses citoyens.Tout le temps
que des cteiirs fidles et in-
dompts battirent dans ces
poitrines, les murailles lui eut
infranchissables, '.es zouaves
(lchez nous sauront mainte-
nir ces traditions glorienses.
Gomme sous les balles,ils sont
demeurs fermes sous lis in-
su Iles,les calomnies. Voila que,
dj,l'ennemi faiblit. Et de son
artillerie presqu'puise leur
lance maintenant des mots,
non plus de fiel, mais de (latte
rie. Il en viendra bientt aux
mois de pardon et de grce.
Gomme le zouave du pont de
l'Almn-qui,indiffrent et calme,
regarde monlerdans l'eau del
Seine et aussi indiffrente) cal
me la voit descendre et l'eou*
1er. les zouaves d'Hati, iinpas
libles, regardent passer le bot
des coL ivs ennemies impuis-
santes. Le zouave est calme
comme la force.
Aprs avoir subi tous
les assauts,rpondu aux offres
de trahison le mot nergique
de Gpmhronne ou la phrase
indigne de Charles Ik'lalr, le
jour du combat, ces zouaves
l'branleront.|El ils balaieront
tout sur leur passage. El A leur
glorieux mmorial sera Ins-
crite une victoire de plus. Le
12 avril sera jour de fte pour
1rs BSNMVCS puisque ce jour la
ils marcheront an feu.Aux cris
enthousiastes le Vive Borno,
la baonnette en avant, tous
coude coude, ils aborderont
lenncnn.Ll aprs l'avoir chas-
Prsident rf la Rpublique
Je nie suis l'ait l'historien des
l'.UKV). Par admiration pour
eux, qui lurent parmi nos pre-
miers chefs, nos premiers re-
prsentants) nos premiers d-
fenseurs. Par amour pour mou
Pays, le premier qui a vu lever
l'arbre de la Libert les Noirs.
Et je lai fait pour la fiert
saluer une grande race dt sol-
dats. On liait dompteur, Mon-
sieur , disait le marchal l.yau-
tey un Amricain qui l'mer-
veillait qu'il pt suffire d'un of-
ficier et d'un ou deUS hommes,
pour surveiller toute une tribu.
Ces! la raie qui veut ca .
On nat Chef, Monsieur,* c'est
la race qui veut a poorrais-je
rpter avec plus de force, lors-
qu'il s'agit du Prsident BORNO.
i'our tre un Chef, il faut avoir
les qualits multiples:morales,
intellectuelles, physiques, qui. A
cause de leur complexit mme
semblent se contrarier. L'ner-
gie, le coup d'ml qui tait devi-
ner les lres de valeur et qui.
tout la lois, permet d'envisa-
ger les questions dans leur en-
semble et dans leurs moindres
dtails; savoir oser, aimer pren-
dre des responsabilits; avoir
tout ensemble de la prudence,
de la prvoyai e et l'audace
oui entrane |cs hommes et le
destin. Pouvoir, immdiatement.
l et mis en fuite, ils rpU-
ront le cri de gnci PS devenu le
chant de triomphe : Vive Bor
lio.
tirer parti de toutes les situa-
tions; n'tre jamais dsorient
mme par l'imprvu, qui, en se
prsentant, ne doit pas tonner.
Etre souple lorsqu'il le faut,
mais he. aussi, rigide corami
une barre de 1er; -lie lotil la
fois clmenl ou implacable. Et
dominer ce poinl ses senti-
ments que les plus gnreux
lans de e eu doivent pouvoir
he, au besoin, comprims par
la froide r.i son. Afin de pou-
voir se rendre matre des faits,
s'tre entirement rendu matre
de son eorps, de son cur, de
son esprit.
Toutes ces qualits DM les-
quelles se rveli ni les grands
chefs, le monde en est d'ail-
leurs assez pau\ i.. nous les
trouvons, h irmonieusemenl do*
s es de isle lui' de l'Etat. Nous
ne noua en l innons pas, La ga-
lerie de ses anctres que nous
venons de parcourir nous ;i luit
admirer en chacun deux la qua-
lit qui l'avait, en ces annes
lointaines, recommand
l'admiration les siens. Et cette
qualit csl lune de relies que
possde le Prsident BORNO,
Parmi ses anctres nousavona
salu le, i icfs militaires sous
lesqu ,.i les Li! .es de St-Do-
mingqe onl n mport leurs pre-
mires victoires, rappelez-
vous las combats d Periuerdsi
3 Septembre 1791 el Au Port-.
au-Prlnce le 13 tvril 1783.
Des bonunes politiques : Juste
Horno, Membre de la premire
Assemble des labres runis 1
.*


LE MATIN 11 Avril 1926
Mirrhalais le 7 Aot 1791. I><
dputs : Juste et Marc Borno,
lus parles communes tic Port-
au-l'i ime el de Mirolnihns, aux
firemii-ws lections Faites par les
lonmics 1 bres de St-I)ominguc. Dos di-
pomates, puisque ces i\vux d-
puts, aprs avoir sifin le Con-
cordai de la Croix-des Bouquets
du 11 Septembre 1781, sign-
rent le Trait de Damiens du 2.'l
Octobre. Des administrateurs
aussi : Louis-Charles Homo lut,
en 1793, le premier ho in me de
couleur membre d'une assem-
ble municipale SUDomingne.
Des martyrs enfin : toute- gran-
di cause en suscite I.miis-
l harlcs Borno, le fils du pr-
cdent, le grand'pre du Chef
de l'Etat, emprisonn pendant
de longues annes 1 11 avait t
condamn a mort; mais on n'a-
vait pas os le tuer; il n'avait
pas vingt ans.
Pour que LOUIS BORNO ait
fui possder ces brillantes its oui, aj>rs l'avoir rvl
nos chels oEtat, les faisaient se
l'attaclier comme un collabora"
leur prcieux et toujours cout;
iourqu'il ait pu s'imposer aux
teprseutants de la Nation, il a
fallu qu'une longue el glorieuse]
suite d'anclres eut men les n-
tresla victoire; il a latin qu' la
barre des Assembles OU autour
du tapis vert des Confrences, ils
aient vaillamment dtendu nos
droits. Magnifiquement, ceci a
prpar cela. Mais, plus que tout
|>eut-tre, il a fallu qu'un udo-
escent de dix-huit ans, sur la
terre trangre, lui condamn
mort et enterr vivant dans une
forteresse. Parce qu'il Davail pal
plus voulu supporter l'escla> ge
des siens en cette Ile lointaine
que dans son propre pays !
De toutes les vertus de ses an-
ctres, le toutes leurs qualits
sont faites tes qualits el les ver-
tus du Prsident Borno. De tous
les hioismcs de ses anctres,
qui se dressent, ds le dbut de
noire histoire, parmi nos pre-
miers lgislateur!, nos premiers
reprsentante, nos premiers g-
nraux vainqueurs, son! faits
notre reconnaissance et noire
amour.Nous avons tous confian-
ce dans le descendant de Ions
ces preux, qui est n lel mme
jour cpie Dessalines, le 20 Sep-
tembre.
Ce sont tous ceux qui ont ma-
gnifiquement lutt et soullerl
sans faiblir pour la libert les
miens, ce sent eux tous que j'ho-
nore dans cette famille de hros.
Et c'est leva-il de tout un peuple
reconnaissant que j'exprime, en
souhaitant que le plus remar-
quable des Borno demeure en-
core ;'i la lle d la Nation que les
s,eus ont lanl contribue fonder.
Kl c'est le cri de tout un peuple
que je pousse en clamanl :
Vii e lu /.'< lection du Prsident
liai im s Coi.om.i. NKMorns
L'/tMeinbllo lafional se
lunit (iem.'iin,? lj h uns
lu malin
Demain, 12 Avril, le Conseil
d'Etat, conformment la Cous
titulion, se runira en Assemble
Nationale pour procder a l'-
lection prsidentielle.
Les oprations de 1 Assemble
Nationale se drouleront dans le
calme le plus parfait sous la ga-
ranlie de la (iendarnierie d'Ha-
ti, gardiennede l'ordre el de la
scurit publics.
Dans Port-au Prince
Des notabilits de tous les
points de la Itpublique se sont
donn rende/.-vous la Capitale
pour nsHster i la jouire liislo-
rlej e de demain et suivre 1rs in*
tK*srnta vnements qui se d-
roj'ent nc'eel'errml. Il n'\ a
pli s une fejle r'inmbre d; ps les
Imte'*;. Les ptopri'-n'reR de l'Il*
t< | bc'levue, du Grand Htel de
France, d'Excelsior, de l'Iltel
de la (i* i<'(5, de l'Htel de l'Ave
nir nous ont dit que toutes les
places et ic :l pii-cs 'chu eux.
Aurm, beaucoup de familles lios
fiiliill ( nt ces jours ci des amis du
:i Province.
Et c'est un amisant spectacle
de voir dambuler par les rues
brauroup ce r os btaves provin
ciaux qui, pour rerln'iis, visitent
rotluL-'risce pour la premire
fois.
les mesures d'ordre
Il n'y ;i que des compliments A
adressera la Gendarmerie qui a
organis un service d'ordre des
mieux compris. A c harpie encoi-
gnure est plac un gendarme ; et
des imlos.spi -iules suivenl tous
ceux qui iiKinilesleiil en voilure
sur h voie publique.
L'ordre est parlait.
te Seivice d'ordre
Toi s les pi stes de la Gendar
nu rie, p'scf aux divers points
de la \ille, cul t renforcs.
Pevai t es buiaix publics;
Bureau des Tl. grai lies Terres
trca.f c 1< cul du C n eil d'Etal,
' i!i: h i- Irati u Gnrait! des
postes, etc'sont pinces de gen-
dHrmes chargs de mointenir l'or
dr. de v. ,11, rare que I, lar
cde l'UlMini-Irulion uMiq le
te soit poi.it interrompu.
le Gouvernement des
Ktats Unia et les Ala.
^ion prsidentielles-
U aprs les ler-e^nements que
bous hvo.a obtenus, nors som
rres'o meUre d'alfirmer que le
Oouveidemput des Etats l'nis
nexerceiarucune influence dans
les lectio-s pisidenticllcu Le
Corisnl d-atrst s,ul souverain
en l i rcurence.
<> pfocs |Mir la r-re se
C'est .i l'estrade Bord du Pa-
lais O sige le Conseil d'Klal
pie des siges ont t rserves
aux membres de la Presse.
Le Conseil d'tat s'est
montr au peuple
te malin, les Conreil'ers d'Etat,
en sortant du Palais Nalfewel ont
lait une tourne envill- Les voi
turcs de Membrts de l'Assemble
Nationale taient picdes d'une
auto eu avait pris plpce le Secr
laire d'Etat de l'Intrieur.
Le Prsident de la R-
publique attend avec con
liance le vole du Conseil
d'Klat.
Hier et aujourd'hui le Pr-
idenl de la Rpublique, cal-
me cl renne, confiant dans le
vole '' reu au Palais National tous.
les hauts Fonctionnaires qui
avaient l'entretenir de (ques-
tion d'administration publi-
que.
Celle altitude du Prsident
de la Rpubliqueesl ledmen
li le pins proliant aux busses
rumeurs et aux nouvelles ten-
dancieuses que des gna mal
intentionns rpandent dans
le public.
Lis captes d'entre
Depuis hier, on a commenc
la distribution aux intresss des
cartes d'entre pour la grande
sance de demain du Conseil
d'Klal travaillant en Assemble
Nationale pour l'lection du Pr
sideal de la Itpublique.
Ces cartes sont personnelles et
portent les sceaux du Conseil
d'Etat, et de laSecrtairerie d'E-
tal de l'Intrieur.
Le f.oips Diplomatique
el la sance de dnaiain
Des places spciales sont le-
st rves l'estrade sud du Pa-
lais de la Chambre ans membres
du corps diplomatique el consu-
laire qui ont manifest le dsir
d'assister la sance de demain.
La soire d'hier
La soire du 10 Aviil a t 1res
anime. Les cafs et dancings
ne dsemplissaient pas el par les
rues circulaient beaucoup d'au-
tomobiles remplies de passagers
parlant haute voix, pendant
que les rires de femmes mettaient
dans cette atmosphre d'anxit
leur note anuisanle.
Ces racontars, les ragots et les
propagandes n'ont pas man-
qu, naturellement el de pelils
groupes se formaient, par si, par
hi. commentant, discutant, ta-
blissant des prvisions selon
leurs sympathies ou leurs ran-
cunes.
Ces bureaux de noire confrre
L'Kssoh taient ouverts et de
nombreux amis occupaient les
galeries trs animes. De temps
en temps, des cris de : Vive Bor
no!., partaient d'autos allant
grande allure.
C'est regret que chacun ren-
tra chez soi assez lard dans la
nuit, attendant le lever du so-
leil, messager de chimriques
espoirs...
Hr l*phen jajeii*
Nous avons eu le plaisir de
serrer la main notre excellent
confrre el ami, Stphen Alexis,
directeur de L'Artiiionitk, qui
passe quelques jours la capi-
tale.
Nouvelles Brochures
Nonprsentons nos meilleurs
remerciements MM. S. Villard,
ancien snateur, candidate la
Prsidence de la Rpubliqueetle
Dr Franois Dalencour qui nous
oui l'ail l'envoide leurs brochures
intitules : Devant la Nation
et I.a Croise des chemins
que nous avons lues avec intrt.
Mortel accident
Hier soir, au moment O il tra-
versait la voie, l'angle des
rues Rpublicaine et Dants
Destouches, un vieillard de 77
ans, MrJonathas Desgrottes, l'Iio
norable pre de nos amis Ber-
nard el Clment Desgrottes, lut
renvers par l'auto du lieu tenant
George Washington.
Relev grivement bless, il
fut transport l'Hpital Gn-
ral o son tat est dsespr.
Le raid JUdrid-Nanillt
en avion
Par cable
LECAIHE, 9 avril-Les I pria
cipaux aroplanes de l'expdition
arienne e pagno'e qui se rend de
Madrid Manille, pilots par les
capitaines Loiiga et (iallar/a, sont
arrivs ici cl aprs nr'di.De Beo-
gtui ( C rnuiqje ), ils ont atterri
Heliopolis, faubourg du Caire.
On a appris que le 3me appareil,
pilot parle capitaine Estves.com
mandant de l'exp'dition, tait ar-
riv Berjg'zi, f Mtt de Tripoli.
Il se propose de prendre son vol
pour le Caire dem in.
AGaIIEIM (Califo nie) Deui
rservoirs de pHrole d'une capad
l de 750.000 tonnes, appartenant
a 11 nion OU Company de Bres,
six milles au nord de cette ville,
ont t. frapps par la foudre et
ont pris feu.
Dpart de Ir Mussolini
pour Tripoli
Par cable
ROME, 9 avril Mr Mussolini
aprs avoir pass une nuit excel-
lente malgr s blessure, est parti
ce matin A 8 Ii 30 pour 'inmincio
sur les bouches i i Tigre o il
s'est embarqu bord du navire
cuirass # Conte di Cavour qui
doit l'emmener Tripoli.
BELUrUDE Le roi Alexau-
dri a demand Mr Nicolas l'u/.o-
novitch, e>. ministre radiaal, de
foi mer un nouveau- cabinet pour
succder au ministre Pachilch
quia donn sa dmission dimaa
CALCUTTA De nouvelles ba-
garres se sont produites entre lnu
dous el musulmans ; 4 personnes
ont t tues et 10 blesses.
Dans los Sports
A l'occasion de la grande mani-
festt ion religieuse du Dimanche
de Pques, le Critrium d'Athl-
tisme qui devait avoir lieu ce jour-
l a t. sur la demande du Rv.
l're Richard, Cur de la Cath-
drale, renvoy i Dimanche pro-
.haia. Il Avril.
C'est donc Dimanche que nous
pourrons admirer dos athltes dans,
les diverses parties de l'intres-
sant progi..rnrae prp r pa> l'ii-
lassablePisident de X S. 8. II.
et son Cons'il.
iKl3*fc
leg vsioni de Jule,|
s raliseot
Par cable
AMSTERDAM, | M!
sous-marin holUadU i
entreprendre un ton '
pelle le roruan dt ij.^
"Vingt mille liegeasoJ?'
Le btiment doit ooifli.1!
Amsterdam 4 dtNUom.
des nerlandaises via
Panama. Le but mL
raid est d'effectuer it
tiou sous-auruiM. Lt
a t muoi cet tffetjl
instruments lt*.,fj-TJ
us. La sous-marta, liji
et l'quipage seront ji
preuves J'endurtsn
ment dures. Le Kl3|
aux Acores,
Hooolulu, i
PARIS-
annonce au
llardsdeii_ __ _, (
de Mai est envisage tris i
lement. La majorit dni
de boas annoncent qu'il!
tendon de mr-intenir lia]
la disposition de Vf
Raoul Pret tudie la
d'un comit de pr
les contributions .
tous les citoyens, Ii |
tu. tte.
la Paix
Par cable
WASHINGTON, lirri
la premire lois daai
pays,un programme i
la coostructioQ de lit
le a t soumis i U
jourd'hui daos l'iateotioai
suivre la construction du
arien pendant une
annes. Le pi. SBUM|
dpense de 8j.000.Mq ai
pendant cette priode et [
truction la tin fie de I
1000 nouveaux sroplual
dirigeables chacun trois
grand que le Sheassealj
pr, gramme peu pris i
pour le service arien kl
a t prpar par li
militaire et l'on peau i
examia plus tard.
Ah
Une maison ;iyan
confort niodi-rue-sil
Avoiuif de Turgeau (leli
S'adresser au |iurtn|
Mutin.
-Wil
^@S)(^^!^
.
11 existe une force laquelle il est bien difficile de rsisterc*est la force
de l'habitude. Malheureusement, cette force nous fait commettre de
frquentes imprudences. Vous entrez, par exemple, dans une pharmacie
o vous demandez un remde contre le mal de tte et vous le prenez sans savoir ce que c'est ni mme
comment il se nomme. Pourquoi courir un tel risque? Ce n'est que par cette force de l'habitude que
vous tes guid. U faut toujours, quand il s'agit de soulager une douleur quelconque ou d'abrger un
refroidissement, demander la CAF1 ASPIRINE (Aspirine et Cafine). Les meilleurs mdecins la
prescrivent de nos jours de prfrence l'Aspirine simple parce que ses effets sont beaucoup plus
rapides et qu'elle augmente les forces en rgularisant la circulation du sang, et surtout
parce qu'elle n'a jamais d'action nocive sur
le coeur. On l'achte en
tubes de vingt comprims
et en petites "Poches
Rouges Bayer" qui con-
fCAfo^lTiNEl -P^^Utoi I i** T >! fe^^r^^^Mi tiennent une seule dose.
'
"POCHE ROUGET
1 Cjo.l'. if*l
yVYEK'
i ,*!
'!


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