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r —• LE MATIN* 8 Avril W28 il C ca|M'jlr d'offmscr en rien 11 i>cau. qu'elle IHI.IKII assouplit el blantlut tans .. lu'ninrr l'rxcts ou |MMI 11 lairi hiirr Parfumrr iu< ritrttti dr rtruu. Ii Crmt TKINDKI.YS an '•r i)rpr Ir |ilu parlai de \ crme de tuitftlt : son emploi vite. Ir hile. Ir tache, dr roufkeui el le irritttumt duei a la poussire ARYS 3, Rue de la Paix, 3 PARIS Toulea Parfumerie el l.ren-1M*t <•" %  • %  ^ '."' le moment, le terrain des ralits. Songez donc aux rcents el multiples miracles de la science. Les inventeurs, domestiquant les forces naturelles, consti uii on l les machines qui, peut-tre, libreront l'homme de la maldiction biblique, lu proverbe dil qu'il n'est pas de soi nilier. Lis anglais, de leur ct, prtendent quon ne peut exercer toutes les professions sans cesser d'li c u(i ffeudeman. Tout cela peut devenir, deviendra, sans doute, une vrit, si la dmence ne s'empare |>;is totalement des races, en s'appuyant sur cette formule: s'acheminer vers une organisation comportant l'qui\ nlence conomique cl morale de toutes les professions, de tous h s mtiei >, sans distinction de sexe el de rang social. Cornez, chauffeurs L'on peut constater depuis quel ques jours que les condu leurs de camions et de vni'u es automobi les ne se sourient gure de ralentir l'allure de leurs machines t surtou ne O'nent plus lo s ,u"'s arrivent au* carrelo rs d< s rue Cette n/tig n e peut c UMf de bien graves accident. Corne/, donc, Messicu r s Te %  cote si peu. 9&nma9^9&B^&^9S^^&S\ La publication du fameux document n'apporte aucun changement aux conditions d'ligibilit du Prsident LOUIS BORNO Une action quelconque de l'opposition, pour avoir des chances de succs contre In rlection inluctable lu Prsident Louis Borno, au \'2 A\ ril prochain, doit nccssairemcnl revtir tous les caractres propres ;'i modifier la ferme dtermination du Pouvoir lgislatif de renouveler conformment ; %  In Constitution le mandai prsidentielconfi,en Avril 1922, Atcelui qui dirige actuellement les destines de la Nation. Les journaux de l'opposition avaient laiss entendre que les adversaires du Gouvernement taient en possession le documents tablissant la nationalit franaise de Robert lui;. Borno au moment de la naissance du Praident a< tucl de la Rpublique. • Le Temps el a La Poste •> notamment eu oui rail le |><>ini cardinal de lu politique tic l'opposition. Le Gouvernement et les adhrents au parti national progressiste sont rest impassibles sachant Lieu que lieu ne pouvait prvaloir contre le droit. Hier encore.<• Le Matin, ;i propos d'une allusion laite pal l'ougel sur une prtendue • attestation de Mi Louis Moi no luimme crivait qu'une erreur commise propos de la nationalit vraie de Robert Eugne Borno ne pouvait point avoii pour effet d'attribuer celui-ci une qualit que ne lui reconnaissait pas le droil hatien. I a lettre date du 9 Juillet 1891 attribue Mr Louis Borna cl (pie vient de publier un supplment du journal l.i Temps, el contre laquelle, d'ailleurs, M Louis Borno s'est immdiatement inscrit en faux, nime si elle tail authentique, ne peut avoir aucune influence sur la ii i li (lion du l'J Avril. Lu effet, la logique la plus lmentaire permet de comprendre qu'il ne suffit pas d'une erreur pour que le droit se trouve, transform par le rail de cette erreur el ne produise point les effets qu'il comporte, Que peut valoir cette erreur contre le Droit public national et noire Histoire nationale authentique? L'Assemble Nationale du H) Av i il 192!) s'est conforme au droil hatien en cartant l'objection fantaisiste base sur l'acte de naturalisation le Robert Kug. Borno. \n poinl de vue politique, celle prtendue lettre de KOI ne peut produire BUCUI1 effet, pour la lionne et v alalile raison que dj le Pouvoir Lgislatil a considre, par l'lection de Mr Louis Borno, la Prsidence de la Rpublique qu'il se trouve parfaitement dans les conditions requises par la Constitution pour occuper la premire Magistrature de l'Etal Aujourd'hui comme hier, nous refusons de reprendre la discussion Juridique l'gard de la nationalit absolument hatienne de liol ci I Eug. Louis Borno, p.n c que nous considrons la cause i lu el juge, lanl par le pi.uvon lgislatil que pur l'opinion publique. Quoi Le Tribunal de Cassation de la Rpublique aurait dl'action des tators russes contre le BolchMsme Par cable . P\RIS, 6 Avril Les migrs russes runis en congis avec Pas noir de triompher du bolchvisme ont lu comme prsident I*MMM qui prtend avoir ens ign Lnine tout ce qu'il savait en politique rvolutionnaire et quon appe la un moment le pre du marxisme russe. Le professeur Peter Strouve. autre piolesseur Ireeoubof, ancien avocat, ••" 1 secrtaire gnral. Aprs un dbat qui a dur toute la journe, le con grs a adopt le rapport du gnral Semenoll du comit national russe. Tous les migrs, dit le rapport, doivent donner leur aida la lutte engage par les paysans conscients maintenant de leur force contre nttrf ennemi commun : le boIctuviMi.e . Il conclut en re commandant qules mi c rs i m* sent indirectement 'an i qutes paysans continuent lem campagne a l'intrieur en attendant le moment la\oiiible plutt que d'attaqurr direcUmtnt la Jme internationale. Contre le ranime sec Par cable WASHINGTON. 8 Avril — Le snateur Brucf. dt'mmr le du Ma r\ at.d, a dclar eijourtVuai en dcUndai.t la cause d s non probi bilionnbles aux audiences pubh ques d v^nt la sous commission judiciaire snat' r aie que la probi bititn n'avait eu d'autre rsultat que de dtruire le bonbei r des gens, rabaissi r la ni'raie et disc dilei les lois Comparaissant pour dcl ndie son amei dment coos'i t,lionnelqui autoriserait lafabii cation et la vente par le gouverne ment deboifsons alcooliques, lse nateur Bruce a tdlaqu avec beau oup de vigueur la loi VoUead. Le snateur BJge, rp blicain du New Jersey, prit ensuite la pa rle. Il dcla'ra aussitt q si la congrs modili.it la loi Volatead, ls protestations constantes aujour d liai contre la prohbtioi dimi nueraient lans une large mesure. La prop s lion de loi dpose par le snateur apporte nu amende ment la loi Volstead en subsli tuant les mots non enivrants en Lit i la limitation actue le de un demi un pour cent. rentre la loi encore plus stricte ; le secrtaireidjoiul Andrew e, de nouveau, t appel comme t. moin il a t second par Jsm s Jones, directeur de la prohibition. Le snateur dmocrate du M asouri, le seul humide avr faisant partie de la commission des inq a dirig l'interrogatoire pendant presque tout le tem,s de IMi i n•e .ui a dur i h ures La fou e qui remplissait la salle a para beaucoup se rjouir du spectacle et les ainateurs eux-memes n'ont pas pu rsister l'hi'i rite gnrale. L'œuvre des Missionnaires Rdemptoristes "T3 matin, l'ai de 500 hommes et lemmes de tous Age se sont ap proches, pour la premire fols, de la Sainte Table pour recevoir la Sainte Commuion ; et beaucoup d'atrea.dans 1 plus grande implicite, se sont unis devant 1 Eglise. C'est l'ouvre de* Missionnaires Hdemptoristes et les fruits de leurs prdictions nergiques. Ce sont l des r ultats inapprciables pour notre Pays que ses dvous A poires aident sortir enfin du dplorable tat tat .eial dans Ici quel il gl-it dep lis trop long temps. Piiiisiana C' soir s Grand Gala avec les deux œursjumellus Gloria et Gracia TarrflSSOW dans Luis (Luises classiques cl modernes. On commencera par le beau film: Li 'h va irh 'e lllan' avec Lucienue Legrand e-t l)>nalie-n. — Entre : 2, :!. L claie solennellement dans un Arrt que le Prsident Borno est le ('.bel Constitulionoel du GouVcrncmcill liallien. relevant ainsi une erreur qui s'explique par le lait que les Borne n'avaient pas encore eu mains les documents leur permettant d'tablir leur qualit d'Hatiens authentiques ci nous reviendrions encore ;'i la question? Il n'en vaut pas la peine. Mien plus, la Constitution t'ii son Ait. Tl prescrit que le Prsident del Rpublique?csl immdiatement religible. Or, il s'agit de savoir si Mr L. Borno est ou non Prsident de la Rpublique. Il l'est enl lail ; il l'est aussi en droit puisque l'Assemble Nationale qui l'a librement lu s'est prononce souverainement et en connaissance sur les conditions d'ligibilit de celui qu'elle a choisi le 1 l Avril 1922. I.'opposili m l encore n'est pas plus heureuse. La publication de la prtendue lettre de 1801 csl tout simplement une fausse manœuvre que noua av.ne. dj dnonce el qui ne saurait avoir effet sur la rlection du Prsident Louis Borno, rlection que le Pouvoir Lgislatif ralisera lundi prochain en dpit des opposants, en dpit de le leurs intrigues, de leurs mensonges, rlection qui sera conforme au droil hatien la Constitution en vigueur el aux intrts essentiels de la Nation hatienne. h propos du plan Dawes Par cable BERLIN, 7 Avril— Pour la pra mire lois depu's que la plan Dawes est en vigueur, un -o llit t'est lev entre le gouveremeui allemand et Sir Andrew Mcfadyean, commissa ; re des revenus contrls d'aprs le pi ta Dawes. Le comm ssaire a ^ulev des objections I occasion de la mesure adopte par le Bafekltafl prvo y nt I Marisa au 1er Jauviarlu il de l'augmentt on de la t %  \ %  • • ur la bre. Sir Anlrew prtend qu'il jourrait en rsulter un dliait d ns les revenus conties pour l'anne pro hune loisque l'Al.e magos sort aeflae'atr pour i s lparalions dai paiem nti relativtment 10 isid ab!es. L'A' n( '' i*Jia serj t-elle u sche"oa 'humiju'' Par cable WASIILN3T \. 7 avril La corruption pirmi les tgaotads ta prohibiti n a, le mlange du whisky pour le commerce des rharmac cas et Papplicst on er rone de l'expression <. qu'on ne peut remplir aux lnulcilles de tthUky ..ont t parmi les questions discutera hier par les non prohibilionnistes sux au IP.I PS du tnrt au aujst d< la irohibilion. Il y a eu encore la q esti m de l'obtl K'ti.n p ur Ls j; nU de bol e une partie das boissons qu'ils saiaiataat, la ivSdisUlUtioi de ceitin." nriliils p i r le tnu leurs enlia la llgulatlOO prjpjja pour z \ peu |irrs |/ i>oii re .le ll!l!kD MH\l\t mil. Ion, uiuu nu dur, aire rau rluiuile o'j froide* a Prrstr Bkl ndie criii,' BJSJMSU auiollil ,i plus ni.li' barbe el iilMifil.b peau. 3 Li barbe la mieux laile IIIIIIMI NIMIIIIIreaui \t SJBJN a (nies lefl^ralure-N 1 Eaipluiri aprs !>Vlre ra*, lelmneiiTalruiu pour hiiniinrs, leiale ueulre, ta\nt \r brillant de la |I.MII. B.IU auwi aprs le fan m SHfll/mRSflll Une ruoioB YernadeSv^ la Prsidenci Hier soir, ,-ur pj.. Monsieur Jrrnie, i^ la Prsidence, Mrs, corps, Elmond Du Mathon,E n manuel' tantin Mayard, ilalk_ J. M. Bridy et Subai %  ont runis au BoU-V,-. La runion a eu po| vier toules <-itoy*iu leurs imia d'eicrt-a.1 qu'ils ont d'iutluencai pie liait i n pour laie server, au coursdci„, sidentilles du 12 Avril) titude la plus caltte, h chie, la plua ferœ, i loigne de toute tout esp: il de dac._„ A l'unanimit, tout, celte proposition i s'employer, eut et la transformer eo ralit. b'taient tait eicuayj Lespinasse, Dantea Charles Sambour. On mcanicien ment son Rb gurit te Il l'a enay suite avec Ttct ainsi vit tou! i de la grippe otj pueumoi lu traitement] liien trop souvent,! sont nglig6> lo squ"i cent, c'eut pouranoi |j cile de s'en d taire et r de la grippe.de la b.fl la pneumonie ^ ira, Lonis hiinvind Bail^ nicien bien connu de I c; et du nombrai personnes ide ont appris a soigner de manire externe, Vaporub, I onguent moderne. Voici eaqi'i c Je travaille dioii trs ch uJ et ne pre d prtcautijn;, j'if des r h a ni' s qui bie transtormaL'ut en' graves. Il \ a pan i essay Vit ks Vapo rhume,j'en ai oblaaai ment si rapide qa I j'en ai toujours aot Jil de pouvo'r m'en aa|il mier indice de rhuaa. Le dlai est La meilleure ml so : gner un rhunt Pren t n huatit ti se application de M gorge et la poitrinef vent un huma an La chaleur da ingrdients salutl sous forme de api alors d i 11 dment voiea lespiratoirai 1 aux poumons, tllei le germe immdiate! le ^.hlegme et facilif ion. r ?, !1 soulage En mme leœpfi tr..vers la Jpeau platme • tieui gel tension el meurtiii •in: i les vapeun a tiUtr la congestionm n ae (ait en ga le matin sous les de cette double ad L'ttTirocit de al te'le qu'il es d *••] tout le mo:d;. Ai Utuls Unis par %  21 Qi liions de mo* y aunuelbœa*! mes de ceiveaueL ciouhbsœM**' rhumes des enf W; En verte danitti macicf. Pre Tort ** ii Le I.:iil e n Poudre le plus en vogue aux Klals-l'iM* l'onr l'alimentation des Bbs et des Convalescents, Le seul lait en poudre qui contient les trois vitamine Ut trois indispensables lments la nutrition. Dessch el strilis d'aprs le procd Just-Hatm! MOMILK el le seul lait ,cle vache e&| poudre.'Se rapprochant le plusdu lait maternel. 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LE.tUTl.N 8 Kim^m 4M Ji Il existe une force laquelle il est bien difficile de rsister—c'est la force de l'habitude. Malheureusement, cette force nous fait commettre de # frquentes imprudences. Vous entrez, par exemple, dans une pharmacie o vous demandez un remde contre le mal de tte et vous le prenez sans savoir ce que c'est ni mme comment il se nomme. Pourquoi courir un tel risque? Ce n'est que par cette force de l'habitude que vous tes guid. Il faut toujours, quand il s'agit de soulager une douleur quelconque ou d'abrger un refroidissement, demander la CAFIASPIRINE (Aspirine et Cafine). Les meilleurs mdecins la prescrivent de nos jours de prfrence l'Aspirine simple parce que ses effets sont beaucoup plus rapides et qu'elle augmente les forces en rgularisant la circulation du sang, et surtout parce qu'elle n'a jamais d'action nocive sur le coeur. On l'achte en tubes de vingt comprims • et en petites "Poches Rouges Bayer" qui contiennent une seule dose. Dpt Eo vente dans .• Chez toutes les Pharmacies R. C, Sfadermaim & C 09 Ageuls IHJEGlFEKHfl) fc*plM *U 40 .nt fMrit la BLENNORRHAG1E 1 WM coulement* rcente M Chroniques 231 ARABES QURI8 nur 232 (imtrml IM K.pport dm MmUtim JAlg.r) 9m fcf NSS tel I tiujiirt tui Iti %  tflliin riultiU MM VtNTl DAN S TOUTES BONNE S PHARMACiFS SftoALnt5reT1UytDDAlC EK,U,r*UGr>e4lk PARIS La maison H. SILVRi C.sus qui B'OBI paajemore vu les jolies articles de finesse que v uiue rcevoir.la maison Hl.\ KKA iloiveiit, dans leur intrt • empresser 4e passer celte maison, car nul part Un ne peuvea trouver d'aussi beaui articles Mon8 : e.ir |J N Ru III KTADO esnOnCfl J. s clcnt.'le de Poil niilVnqu aa chapellerie a t IraSefieJ l'ias'e ,|,. U fi-arct'Hiif et del Hue des Mincies en lace :h | u Maison G r dincr .v Ci \ Il leur ai noice avoir rcc,u un sto I Je Pan mabl ne? el de lo tes couUurs el des hap^aux de piille, g. nre nouveau pour femme M nsieu' llii.-'aJo assure sa clie ;t'e, co: mep*r le pass un u les tclli. iVrl au Prince, le 10 mars 1010 Le tar Le >eul Hhura qui, tir d Alcools naturels obtenus dir.. %  BMnl par Distillation Simple du Sirop des Cannes d'un UiM(|ll' et lUUJOUri mme lanlatlou et!e seul q/ti, vieillit ., il l'action ilu t mpl daM U d. pois avec e.di.hiou rigouieuse nserve au jugeaient le la plupart de n in Rot;i|)il?lt'S l'ili'il .•.* I s et suivant l'appr.dation de bons ami Iruta, la ?iiaviti l incomparable du bouquet et les plus rcmvquab s qualits li\g ; ui(|U>s Verne prie av r estes, Rhum \er.lar n'enivre |>as cl n' pi duil pal'ilcoo istlie & la longie, eJUBM les a.1res po ( uils linilalrss et com ne les autres s, i ituejx. rreventr vaut mieux que iue'nr El prvenir t*t *i facile M) Eloignes I.. g, i „,.:, ,], votre pvawi mtd.Sivm, Liftuo^ Ccil l< moyen I* plut . %  > iu,,U plul (auf, •t le plu Utile tl* le* eowi battre 4> %  SJ ;•> A) NIMI ieulement il attaque •t duperac Ut fermemai* rel un oVe uvan* le* plul calmant* qui .-. •lent jamais iU ael.rve'* I SAVONWIU ii*_ ttVtB •MOt.C* CtnniOCI ll )• Wisat IOCI M*t. J J _ ce Rue d(8 Fi 0 1 foi ts No$ UW e- i3 T su i %  -"%  ^sa A a maison C. L Verre! iWarchand Tailleur Ao 1822 lue du M gatn de l'Etat §e r comn et la luomplt v. ( iiii'.n mise dans les ouvrages confis ses):ns. L ;i .ii.iui .' le • Tv ••rfe Jusqn*.! S houroihi s :r. Prix modrs ~~ ^^ !" ' *ir i ii. aij T • % %  J. .. •._•.^ffsaai %  Pharmacie Sjou Uonne itis sa cllen'le ft an milecinl si [rsnisoriL son Laboratoire dUlogie en on biolcgie appliqu soui la Diroctien du .Or nicot et F. Sjourn Le laboratoire est ouvert tous lei jours de7 hrei a. urea dtioir pvur toi:tes les r cherche* et antlTl" "annonce cl ointe, >auJ pour' | MaiMiuiaiit. et la con*;r,te Ure-u Ser iWB" que le ardi de chique!intiiW' %  %  dr *X* %  Hiarmace pour les renteliie^cnU' nt vw d a ines et 5ue g sstnfie aVeciion de Wanermann Baclion deTriboulet, Kiamen du sang et du pu* bssjag dv m tires lcil* blOUASS ffi* 4 ibiitt-iii" Cori'tote U*' %  '•**.



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mECTEL'R PROPRITAIRE IMPRIMEUR liment MAQLO.RE HOIS-VKUNA Rue Amricaine, L'l8 M'MRO 20 CENTIMES EH Q^OIIDIKN TLKIMIONK N" 212 ANNEE N"57G9 PORT-Al'-PMNCE (HATI) Garde2 vous de regarder comme des repuh'ic ,is cent q-ii, en •• mis 1*11 riuV I tout ne qui et or Ire, .• %  cul dans ta remets ment d un (jouvet nement, non pas le moyen d tablir un (jouverneuient nouveau dsir pj, la nation, m*r le droit de ren verser dans tous les temps ce qui embanasserait leur a nlulion individuelle. Siejes JEUDI 8 AVRIL 1020 lis que les Quarante ui comptaient parmi Fie savons. Juste [rtaienl serinent de %  nos droits jusqu'au PKleur vie, les Libres jaVPriucc dcide rei.t (miser. Ils se runirent (Il 1791, dans la banJ Port-aud'rince ebe/ pclle Hnstc:ui. Le nndans le Nord, les e. soulevaient. Evnfeoreux, (|iii nrcsa"ca t Itureunion. Les libres solennellement de lyelirsous les ruines de e, plutt que de supilus longtemps le joug (prjug des blancs, ancrent pour chefs qui tait un honni e tiret Lambert un noir. choix ils indiquaient les opprims s'unistconstituaient un bloc es injustices, coin me idu sang, les avaient [frres. Ils dputrent [auprs de Bauvais touifugi ou Mirebalais et eut de se retrouver sur 1 Digue, la Charr.dans les environs de ^Prince. Bauvais accepte o venait de l'leafianee des siens. 1791, ainsi qu'il |convenu, les libres se rent Digue. Puisait la force seule qui mr permettre d'obti,leurs droits, ils cornut de suite par orga%  r nrme. Bauvais et I furent nomms gngaudeolom'I. Puis on "W chefs aux trois ar*on fut nomm capijartillciie, B. Bover, ? drapeau, fut l'un "des 'ijunantcric. Ui cpour chefs Marc |' Dlard Homo. Le "AilBorgclh.CDqul gnral de division, Nant en chef le dpar J *• u Snd aprs la mort frtse rallia l'lion. P premire lois que les f ^misrent une force Pour dfendre leurs ['•parmi leurs preluels nous sommes fiers •ver la aussi d es J^J>ls grandes figurgops, l'un des plus LjfMe l'Arme de aration , ainsi s'ap|?! ,, c des libres, fut ^ n Ardooin, qui J? %  *? %  * %  *•. le . 1 K I un des beaux I T •• %  v ir (: ArWsais sur IHistoire ll*,^ oui dans ses |5£ r| Histoire d'Hali f l ll vts I41 page R***...c : Ce ;> d'u M av a ^ ,e ceUe *Ple an ll ,S *' P eU,e SL" l lai lliii-in<)iiie C 0 6 l ,n vce : il **• celle de ses HT. ( Voir les Sos des Oeil subordonns ; il distingua Borgeila cause de celle qualit (|u'il remarqua en lui. Li d amiti avec sa famille, ce lut un nouveau motif pour lui de se l'attacher, de l'avoir constamment dans sa socit, de le f Jiiner ses principes svres le probit. Sous ce rapport, Marc Bomo tait un homme de la trempe de Bauvais, distingu par sa conduite cl par ses sentiments honorables. Soumis son chef, respectueux envers celui en qui il reconnaissait des vertus, Bargellaleprit pour son modle. Quand il parvint lui-mme Ufl ge avanc, il aimait dire aux jeunes gens employs auprs de lui, combien les principes de Mare Borno exercrent une salutaire influence sur toute sa vie militaire et politique ; son respect pour la mmoire de cet homme lut un vrai culte: la reconnaissance le lui avait inspir. Peu d'hommes ont mrit un pareil jugement et ont t dclars dignes d'un tel loge. Peu ont suscit cet enthoush s111e et ont t l'objet d'une si respectueuse vnration. Marc Borno et Dlard Borno taient deux de nos plus fameux chefs de guerre. Grce Marc Borno fut remporte Pernier, le 2 Septembre 17M. la premire victoire de l'arme de la confdration. L'Arme hs Libresor"niise Digue, Bauvais a\ i sagement dcid de se transporter au Trou Caman. La pi silion de Digue tait trop isole et trop en l'air. Kllc ne lui permettait, en cas de revers, ni d'tre secouru ni d'lre recueilli s'ilTvacuait. Au Trou Caiman il avait l'avantage de pouvoir compter sur le secours rapide du Conseil des Quarante Cinq qui sigeait au Mirebalais,ou de pouvoir.plus facilement, battre en retraite sur ce dernier point. D'un autre cot, grce a la grande rou le.il lui tait ais,pour ses oprations, de se potier soil sur le Mirebalais, soit sur la plaine du Cul-de-Sac. Enfin son arme se ravitaillerait avec moins de difficult, lui ordre de roule elle se rend donc sur son nouvel emplacement. Elle se dirige sur lu Lroix-des-Bou(juelset dlile.lranquilleincnl, devant l'habitation Pernier. L'avant-garde, sous les ordres de Ption est dj passe, le gros galement. Mais le commandant de l'arrire-garde sans ordre aucun, dcide d'ntlaquer inimd iale m en t les troupes qui s'y trouvaient. Elles taient nombreuses et comprenaient les dtachements, des rgiments d'Artois et de Normandie, cinq cents gardes nationaux et plus de oeux cents marins appartenant soil a la marine de guerre soit la marine marchande. Le commandant de l'arriregarde, brusquement, entrane ses hommes et aborde l'en* nemi. I es soldats l'attendent de pied ferme et ouvrent sur lui le feu de leur batterie -.Mais heureusement que les autres troupes libres l'ont demi-tour et, rapides, marchent au eaIVOfl Ption arrive avec I am 1 Mars ) vaut-garde. Le prcdcnl.J la tl de In cavalerie, Borno accourt en bte. Il charge et taille en pices infanterie et artillerie. La dbandade se met dans leurs rangs cl soldats et marins se sauvent dans les champs de cannes. Les libres alors y met -111 le l'eu.Ils poursuivent les ennemis qui sont massacres, se dliandenl et fuient pouvants. Pour leur premier combat, les jeunes troupes libres s'laieni conduites comme de vieilles lgions aguerries et avaient vaillamment gagn leurs premiers lauriers. Aprs les Concordats de la Croix des Bouquets des 7 & 11 Septembre 17111 et le Traite de Damicns du 211 Octobre 171)1, documents de victoire oui portent la signature de (jeux Borno. Le 24 Octobre l'Arme Confdre fut reue en grande solennit a Portail prince.Le premier qui y entra, la tte de la cavalerie prcdant l'arme, lui Marc Borno. Il le mritait bien lui qui, comme en tmoigne B. Ardouin.dans sa Gographie de l'Ile d'Haiti //// un ( u-s premiers prendre les armes contre les colons. Dlard Borno, quoique plus jeune, l'galait par ses talents militaires. En 171)9, lors du sige de .lacmel, par l'anne de Poussai ni, Dlard Borno, c itonel de la Lgion, eoinman lait Marigot. La position tait importante. Par les mornes de la Selle, montagnes du 1 vers de Porl-au Prince, qu'occupait le fameux chef de band l ainour-Drance, Marigot permettait la communication avec Jacinel, mieux encore, avec la Croix des Bouquets. Kl c'est ainsi que plusieurs jeunes gens de celle localit avaient pu tre arrachs leurs bourreaux cl envoys Jacinel. Dlard Borno soutint avec la plus grande bravoure et des succs marqus h.s alla] pies des bandes de Manselle el de Joseph AcquarL prs tvoir perdu un grand nombre deses combattants el puis presque toutes ses munitions, n'ayant presque plus rien manger, il dcida de passer nu travers des ennemis el de gagner Jacmel. elle retrait lui un remarquable bit d'armes. Pour empcher Dlard Borno de s ouvrir un chemin et le refouler dans la plaee, Toussaint Louverture KHI ;a contre lui le plus fameux de SCS gnraux, aprs Dessalines occup devant .lacmel, Henry Christophe. Dlard Borno le culbuta, le dfit com pllemeul et opra son entre a Jacinel, le 27 Octobre. Celte hroque action enthousiasma 1' nue, ClignJ rdouin nous a con serve le superbe souvenir; Dlard Borno. crit il, reut les flicitations de Beauvais, qui complimenta particulirrmenl Cagnan Borno — autour d'hul (1865) chef de bataillon Jacinel — alors sous-officier des dragons pour avoir sauve les guidons OC son corps . Sans avoir laisse aucun tro phe a l'ennemi, pas un drapeau, pas un fusil, le colonel \0 I § fi* t VlS C \ ullil S •S V 3 Par suite d un accord spcial, nous avons I honneur ijde portera la connaissance de notre aimable clientle,K, qu' partir du Lundi 12 avril prochain, nous livrerons a >_ domicile toutes les commandes dont on voudra bicir*'^" nous confier l'excution. tS* Les livraisons se feront pour compte de Unaison Si %S" mon VIEUX ikuiir'de lOheureadu matin et celles jMuirjjCr; Compte de la \l lis n Ifred Vieux se feront partir v & v # w v *? ^ v "V Borno avait ramen son heroi (pie troupe. Ces glorieux exploits, quoique raliss dans la guerre civile 1 -nous transportent dad mi ration, nous grandisscnl.lls honorant noire race.Ilsaiuion cent dj les soldats indoinpt ibles de la Guerre d'Indpendance dont Leclerc dira : < ils ne veulent pas se rendre,ils se font tuer. Il n'en pouvait tre autrement^ est sous le noble parrain agi des vaillants comme Marc et Dlard Borno que nos soldats ont reu le baptme du l'eu. Soldais de la Patrie, aprs avoir t ceux de la Libell, ils se rappelleront-toujours leurs premiers chefs et sauront en demourer digues. CHOCOLAT CACAO HOLLANDAIS de Premire QuaUti\ En,' sachets de 1 livre Gdes. 2 Lu sachets de 1/2 livre l 1 Vente en grae'jet au'jUtalt PHARMACIE CENTRALE D'HATI MAURICE ETIENNE fils Angle des Rue* du Magasin de nott et des Fronts Forts. fennent d'arriver Jolis chapeaux garnis pour dames. Noire œil... m ... t vu, Mardi soir, un fils,un jeune garonnet de I i au au p in, venir chercher on pre, un v>eillard dj, barbe et cheveui blancs, qui, cette heuie, S lieu res I t du soir, tait encore a boi redms une guinguette derrire I Orpheliuat de la M,i leleine L (ils supplia son pre de quitter enlin l'estnm net pour rentier au lo gis o il n'y avait pas de lumire. L'enfant fit taot et si fbieo q ie le buveur, en titubant, mais soutenu par le garonnet, reprit le chemin de sa maison. ... toute la nuit, a vu passer soin ses pau:iies closes celte |> tiie scne honteuse pour le pr vieil'ard de 50 ans, au moins, qui s'attarde boire dans les cabaiet i bergoeu oub iant son enfant au I > fris sans lumire et sans pain,main magn tique poui le (i's qui vfsQt respectueusement, en s'eUorc/ant encore de aouiirp, rappeler soi pre qu'il manque -on devoir. .. a vu, ce matin, au Bureau du journal, arriver une femme, j*une, assez, j > le, timide, dont le Tribunal de Premire Instance en son audience civile du 25 Mars coul a adn.i le divorce d'avec son poux .lii-.'|p|i Augustin L<) Lots a P.80 P.00 20 # tO 4000 100 c 1') 1.000 Petite Ch; o ique ksliles.. *w**mmrvmmw%i*iiwml La plupart des individus qui crivent ou parlent, se conaidrant, ;i toit ou raism. connue unelite, s'imaginent, ou du moins, racontent que notre Pays, que le inonde mprogresseiit, pe peuvent progresser que par les grands hommes, autrement Uil par eux. Tout d'abord, il conviendrai! de dfinir le mot progrs, et de s'entendre ensuite sur la nature du grand bammej Le dbat demanderait trop de plaee, mais ce qu'on appelle vulgairement l'lite n'assure pas lvoluUon progressive sain heurts, cela saute aux veux. puisque, travers le temps et I espace, rhisl tire de l'humanit chronologie de Loue et de saiia! est trace en lettres capitales par les ruines qui couvrent la hice de la plante. C'est (il. IJ.IUMIS ,,,,, acrll : I esl vick u (|„e lo remde il la doininatio.i du nombre ne saurail tre que dans laccrolsscincnl de laJciualilde I i ndividu. John btuari Mill dclarait nergiquemenl que rien n'est plus ncessaire la dmocratie que lie se constituer une lite II ne Usait pas, comme on pourrailie dire, une aristocratie, mais n allait Jusqu' affirmer que le progrs dpendrait, pour le peuple entier, de la distance q. u cette lite saurait mettre et maintenir entre e le el la foule Sans elle-, point de salut, plus de civilisation: la barbarie t. i V() 3 ,' , ,!,s V? V :l l,,l 'i"ius eu des lites. Ne serait-ce pas p r Ctsmenl a celte distance' (lui spare les chics du peuple que seraient dus les cas de ragre sion enregistr! sous toutes les latitudes, toutes les poques ? Lorsque I cart intellecluerentre deux groupes est trop grand, les malentendus sont de rgle I es avant-gardes, c'est lmentaire, ne doivent jamais s'aventurer ropmen du corps dos troupe*. Lehle, qui va de | ; IVilll s |lls autrement s inquiter de savoir M elle esl suivie, ressemble Sisyphe : la premire (dlai lance, le rocher roule au bas de la montagne, crasant el dtruisant tout sur son passage. Et tout esl recommencer. Platon instruit par l'exprience grecque, lavait prdit ; T ;ill JUII Y aura dans IKlat deui Hais dresss I un contre l'autre %  les pauvres et les riches, clisalM. n y a aucune paix intrieure %  attendre. Or. pas de paix mlerieiiie. pas de scurit sociale. Ions les Etats libres oui p i l ; |a trop grande ingalit des conditions socle les, donna t naissance au manque de solid i li. Dans les Etats privs de hberle, la vie ne valait pss.la plupart du temps, lu peine dlie vcue. Les lites, puisqu'il v a liles devraient don, changer de tactique. Les rsultais' montrent quelles ont (ait fausse route chei nous comme, ailleurs, que ij O elles n'ont p ;ts chou e.'l.s ont imit les plerins d'Echleinacht: trois pas eu avant, deux en arrire. Comme cette marche par a-coups, a loujoUTS fait trop de victimes pourquoi ne pas changer de ro ute.de mthode*) Est-il queLpiun qui estim que la venue d'un tat, d'un Eden. ou d n'y aurait plus ni mendiant, m besogne abrutis"•'. ni ignorance, constitue ne hypothse Indsirable 9 | i e pense pas. Quelque chose de raisonnable srail donc, ai ri-a avoir dfini le progrs : une ci nonne d'nergie, de s'entendre wir un programme qui, bannissent neqmtter,pou| ••.'


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06686
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, April 08, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06686

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mECTEL'R PROPRITAIRE
IMPRIMEUR
liment MAQLO.RE
Hois-Vkuna
Rue Amricaine, L'l8
M'MRO 20 CENTIMES
EH
Q^OIIDIKN
TLKIMIONK N" 212
ANNEE N"57G9
PORT-Al'-PMNCE (HATI)
Garde2 vous de regarder comme
des repuh'ic ,is cent q-ii, en
mis 1*11 riuV I tout ne qui et
or Ire, .cul dans ta remets
ment d un (jouvet nement, non
pas le moyen d tablir un (jou-
verneuient nouveau dsir pj,
la nation, m*r le droit de ren
verser dans tous les temps ce
qui embanasserait leur a nlu-
lion individuelle. Siejes
JEUDI 8 AVRIL 1020
lis que les Quarante
ui comptaient parmi
Fie savons. Juste
[rtaienl serinent de
nos droits jusqu'au
PKleur vie, les Libres
jaVPriucc dcide rei.t
(miser. Ils se runirent
(Il 1791, dans la ban-
J Port-aud'rince ebe/
pclle Hnstc:ui. Le nn-
dans le Nord, les e. -
soulevaient. Evn-
feoreux, (|iii nrcsa"ca t
Itureunion. Les libres
solennellement de
lyelirsous les ruines de
e, plutt que de sup-
ilus longtemps le joug
(prjug des blancs,
ancrent pour chefs
qui tait un honni e
tiret Lambert un noir.
choix ils indiquaient
les opprims s'unis-
tconstituaient un bloc
es injustices, coin me
idu sang, les avaient
[frres. Ils dputrent
[auprs de Bauvais tou-
ifugi ou Mirebalais et
eut de se retrouver sur
1 Digue, la Char-
r.dans les environs de
^Prince. Bauvais accep-
te o venait de l'le-
afianee des siens.
1791, ainsi qu'il
|convenu, les libres se
rent Digue. Puis-
ait la force seule qui
mr permettre d'obti-
,leurs droits, ils corn-
ut de suite par orga-
r nrme. Bauvais et
Ifurent nomms gn-
gaudeolom'I. Puis on
"W chefs aux trois ar-
*on fut nomm capi-
jartillciie, B. Bover,
? drapeau, fut l'un "des
'ijunantcric. Ui c-
pour chefs Marc
|' Dlard Homo. Le
"AilBorgclh.CDqul
gnral de division,
Nant en chef le dpar
J *u Snd aprs la mort
frtse rallia l'lion.
P premire lois que les
f^misrent une force
Pour dfendre leurs
['parmi leurs pre-
luels nous sommes fiers
ver
la aussi
d
es
J^J>ls grandes figu-
rgops, l'un des plus
LjfMe l'Arme de
aration , ainsi s'ap-
|?!,,c des libres, fut
^n- - Ardooin, qui
J? *? **. le .
1 "K I un des beaux
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Wsais sur IHistoire
ll*,^oui dans ses
|5r| Histoire d'Hali
f l'll'vts- I41 page
R***...c : Ce
;> d'u
M ava^,e ceUe *P-
le an ll",S *' PeU,e
SL"l'lailliii-in<)iiie
C0'6 l,nvce : il
** celle de ses
HT. ( Voir les Sos des Oeil
subordonns ; il distingua
Borgeila cause de celle qua-
lit (|u'il remarqua en lui. Li
d amiti avec sa famille, ce lut
un nouveau motif pour lui de
se l'attacher, de l'avoir cons-
tamment dans sa socit, de le
f Jiiner ses principes svres
le probit. Sous ce rapport,
Marc Bomo tait un homme
de la trempe de Bauvais, dis-
tingu par sa conduite cl par
ses sentiments honorables.
Soumis son chef, respec-
tueux envers celui en qui il
reconnaissait des vertus, Bar-
gellaleprit pour son modle.
Quand il parvint lui-mme
Ufl ge avanc, il aimait dire
aux jeunes gens employs au-
prs de lui, combien les prin-
cipes de Mare Borno exerc-
rent une salutaire influence
sur toute sa vie militaire et
politique ; son respect pour la
mmoire de cet homme lut un
vrai culte: la reconnaissance
le lui avait inspir.
Peu d'hommes ont mrit
un pareil jugement et ont t
dclars dignes d'un tel loge.
Peu ont suscit cet enthoush s-
111e et ont t l'objet d'une si
respectueuse vnration.
Marc Borno et Dlard Bor-
no taient deux de nos plus
fameux chefs de guerre. Grce
Marc Borno fut remporte
Pernier, le 2 Septembre 17M.
la premire victoire de l'ar-
me de la confdration.
L'Arme hs Libresor"nii-
se Digue, Bauvais a\ i sa-
gement dcid de se transpor-
ter au Trou Caman. La pi si-
lion de Digue tait trop iso-
le et trop en l'air. Kllc ne lui
permettait, en cas de revers,
ni d'tre secouru ni d'lre re-
cueilli s'ilTvacuait. Au Trou
Caiman il avait l'avantage de
pouvoir compter sur le se-
cours rapide du Conseil des
Quarante Cinq qui sigeait au
Mirebalais,ou de pouvoir.plus
facilement, battre en retraite
sur ce dernier point. D'un au-
tre cot, grce a la grande rou
le.il lui tait ais,pour ses op-
rations, de se potier soil sur
le Mirebalais, soit sur la plai-
ne du Cul-de-Sac. Enfin son
arme se ravitaillerait avec
moins de difficult, lui ordre
de roule elle se rend donc sur
son nouvel emplacement. Elle
se dirige sur lu Lroix-des-Bou-
(juelset dlile.lranquilleincnl,
devant l'habitation Pernier.
L'avant-garde, sous les ordres
de Ption est dj passe, le
gros galement. Mais le com-
mandant de l'arrire-garde
sans ordre aucun, dcide d'nt-
laquer inimd iale m en t les
troupes qui s'y trouvaient.
Elles taient nombreuses et
comprenaient les dtache-
ments, des rgiments d'Artois
et de Normandie, cinq cents
gardes nationaux et plus de
oeux cents marins apparte-
nant soil a la marine de guer-
re soit la marine marchande.
Le commandant de l'arrire-
garde, brusquement, entra-
ne ses hommes et aborde l'en*
nemi. I es soldats l'attendent
de pied ferme et ouvrent sur
lui le feu de leur batterie -.Mais
heureusement que les autres
troupes libres l'ont demi-tour
et, rapides, marchent au ea-
IVOfl Ption arrive avec I a-
m
1
Mars )
vaut-garde. Le prcdcnl.J la
tl de In cavalerie, Borno ac-
court en bte. Il charge et
taille en pices infanterie et
artillerie.La dbandade se met
dans leurs rangs cl soldats et
marins se sauvent dans les
champs de cannes. Les libres
alors y met -111 le l'eu.Ils pour-
suivent les ennemis qui sont
massacres, se dliandenl et
fuient pouvants. Pour leur
premier combat, les jeunes
troupes libres s'laieni con-
duites comme de vieilles l-
gions aguerries et avaient vail-
lamment gagn leurs premiers
lauriers.
Aprs les Concordats de la
Croix des Bouquets des 7 &
11 Septembre 17111 et le Traite
de Damicns du 211 Octobre
171)1, documents de victoire
oui portent la signature de
(jeux Borno. Le 24 Octobre
l'Arme Confdre fut reue
en grande solennit a Portail
prince.Le premier qui y entra,
la tte de la cavalerie prc-
dant l'arme, lui Marc Borno.
Il le mritait bien lui qui,
comme en tmoigne B. Ar-
douin.dans sa Gographie de
l'Ile d'Haiti //// un (u-s pre-
miers prendre les armes con-
tre les colons.
Dlard Borno, quoique plus
jeune, l'galait par ses talents
militaires. En 171)9, lors du
sige de .lacmel, par l'anne
de Poussai ni, Dlard Borno,
c itonel de la Lgion, eoinman
lait Marigot. La position tait
importante. Par les mornes
de la Selle, montagnes du 1 -
vers de Porl-au Prince, qu'oc-
cupait le fameux chef de ban-
d l ainour-Drance, Marigot
permettait la communication
avec Jacinel, mieux encore,
avec la Croix des Bouquets.
Kl c'est ainsi que plusieurs
jeunes gens de celle localit
avaient pu tre arrachs
leurs bourreaux cl envoys
Jacinel. Dlard Borno soutint
avec la plus grande bravoure
et des succs marqus h.s alla]
pies des bandes de Manselle
el de Joseph AcquarL prs
tvoir perdu un grand nombre
deses combattants el puis
presque toutes ses munitions,
n'ayant presque plus rien
manger, il dcida de passer
nu travers des ennemis el de
gagner Jacmel. elle retrai-
t lui un remarquable bit
d'armes. Pour empcher D-
lard Borno de s ouvrir un
chemin et le refouler dans la
plaee, Toussaint Louverture
KHI ;a contre lui le plus fameux
de SCS gnraux, aprs Dessa-
lines occup devant .lacmel,
Henry Christophe. Dlard
Borno le culbuta, le dfit com
pllemeul et opra son entre
a Jacinel, le 27 Octobre. Celte
hroque action enthousiasma
1' nue,
ClignJ rdouin nous a con
serve le superbe souvenir;
Dlard Borno. crit il, reut
les flicitations de Beauvais,
qui complimenta particulirr-
menl Cagnan Borno autour
d'hul (1865) chef de bataillon
Jacinel alors sous-officier
des dragons pour avoir sauve
les guidons OC son corps .
Sans avoir laisse aucun tro
phe a l'ennemi, pas un dra-
peau, pas un fusil, le colonel
\0
I

fi*
t VlS C \ ullil S
S
V3*
Par suite d un accord spcial, nous avons I honneur ij-
de portera la connaissance de notre aimable clientle,K,
qu' partir du Lundi 12 avril prochain, nous livrerons a >_
domicile toutes les commandes dont on voudra bicir*'^"
nous confier l'excution. tS*
Les livraisons se feront pour compte de Unaison Si %S"
mon VIEUX ikuiir'de lOheureadu matin et celles jMuirjjCr;
Compte de la \l lis n Ifred Vieux se feront partir .'J heures de l'aprs-midi. ^,-,.
Les commandes qui seront remises la Maison Si mon ^j*
Vieux aprs 10 heures du malin ne seront livres que*
le lendemain dans la matine el celles remises la*1*!*
maison Allred Vieux aprs .'I heures de l'aprs-midi ne-O.t
seront livres que le lendemain dans l'aprs-midi. ?ij-
\os prix dlient toute concurrence malgr le servicerf^.
domicile cpie nous offrons la clientle.
SIMON VIEUX ALFRED VIEUX
te
^ v v T* v & '7 & Q *> v & v # w v *? ^ v "V
Borno avait ramen son heroi
(pie troupe.
Ces glorieux exploits, quoi-
que raliss dans la guerre
civile1 -nous transportent dad
mi ration, nous grandisscnl.lls
honorant noire race.Ilsaiuion
cent dj les soldats indoinp-
t ibles de la Guerre d'Indpen-
dance dont Leclerc dira : < ils
ne veulent pas se rendre,ils se
font tuer. Il n'en pouvait tre
autrement^ est sous le noble
parrain agi des vaillants com-
me Marc et Dlard Borno
que nos soldats ont reu le
baptme du l'eu.
Soldais de la Patrie, aprs
avoir t ceux de la Libell,
ils se rappelleront-toujours
leurs premiers chefs et sau-
ront en demourer digues.
CHOCOLAT
CACAO HOLLANDAIS
de Premire QuaUti\
En,' sachets de 1 livre Gdes. 2
Lu sachets de 1/2 livre l 1
Vente en grae'jet au'jUtalt
PHARMACIE CENTRALE
D'HATI
MAURICE ETIENNE fils
Angle des Rue* du Maga-
sin de nott et des
Fronts Forts.
fennent d'arriver
Jolis chapeaux garnis
pour dames.
Noire il...
m
... t vu, Mardi soir, un fils,un
jeune garonnet de I i au au
p in, venir chercher on pre, un
v>eillard dj, barbe et cheveui
blancs, qui, cette heuie, S lieu
res I t du soir, tait encore a boi
redms une guinguette derrire
I Orpheliuat de la M,i leleine L
(ils supplia son pre de quitter en-
lin l'estnm net pour rentier au lo
gis o il n'y avait pas de lumire.
L'enfant fit taot et si fbieo q ie
le buveur, en titubant, mais sou-
tenu par le garonnet, reprit le
chemin de sa maison.
... toute la nuit, a vu passer
soin ses pau:iies closes celte |> -
tiie scne honteuse pour le pr ,
vieil'ard de 50 ans, au moins, qui
s'attarde boire dans les cabaiet i
bergoeu oub iant son enfant au I >
fris sans lumire et sans pain,main
magn tique poui le (i's qui vfsQt
respectueusement, en s'eUorc/ant
encore de aouiirp, rappeler soi
pre qu'il manque -on devoir.
.. a vu, ce matin, au Bureau
du journal, arriver une femme,
j*une, assez, j > le, timide, dont le
Tribunal de Premire Instance en
son audience civile du 25 Mars
coul a adn.i le divorce d'avec
son poux .lii-.'|p|i Augustin L<-
roux.i a daine,Dumancia GetlruiJ,
ignoruit abso'uinent si son marri-
riage avait t rompu et si elle
n'lait plus l', oue lgi-time d Au
guslin Leroux.Ces! Le Malin qui
le lui a appris Tous les yeux de-
vraient lire /.< Malin.
... a \u pn-ser, ce matin, un
camion sur lequel eit crit : Port-
au-Prince Jacmel.
In service rgulier de transport
est donc tabli entieja Capitale et
Jacmel.
j&**v^M*v**.*v**|Sis^BlBtof
* (ntnde Loterie 8
COUMStant eil lin enlan/lida immAiilJn ai a *'"'"
n un splendide iimneuli'c sis 9 VJ
l'ort-au-pnnce J2*
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patronage'd'un Comit composa de :
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100 c 1') 1.000
Petite Ch; o ique
ksliles..

*w**mmrvmmw%i*iiwml
La plupart des individus qui
crivent ou parlent, se conaid-
rant, ;i toit ou raism. connue
une- lite, s'imaginent, ou du
moins, racontent que notre Pays,
que le inonde m- progresseiit,
pe peuvent progresser que par
les grands hommes, autrement
Uil par eux. Tout d'abord, il
conviendrai! de dfinir le mot
progrs, et de s'entendre ensuite
sur la nature du grand bammej
Le dbat demanderait trop de
plaee, mais ce qu'on appelle vul-
gairement l'lite n'assure pas
lvoluUon progressive sain
heurts, cela saute aux veux.
puisque, travers le temps et
I espace, rhisl tire de l'humanit
chronologie de Loue et de saiia!
est trace en lettres capitales
par les ruines qui couvrent la
hice de la plante.
C'est (il. ij.iumIs ,,,,, acrll :
I esl vick u (|e lo remde il
la doininatio.i du nombre ne
saurail tre que dans laccrols-
scincnl de laJciualilde Iindi-
vidu. John btuari Mill dclarait
nergiquemenl que rien n'est
plus ncessaire la dmocratie
que lie se constituer une lite II
ne Usait pas, comme on pour-
railie dire, une aristocratie, mais
n allait Jusqu' affirmer que le
progrs dpendrait, pour le peu-
ple entier, de la distance q.u.
cette lite saurait mettre et
maintenir entre e le el la foule
Sans elle-, point de salut, plus
de civilisation: la barbarie t.
i V().3,',,,!,s V? V :l l,,l'i"ius eu
des lites. Ne serait-ce pas pr-
Ctsmenl a celte distance' (lui
spare les chics du peuple que
seraient dus les cas de ragre -
sion enregistr! sous toutes les
latitudes, toutes les poques ?
Lorsque I cart intellecluerentre
deux groupes est trop grand, les
malentendus sont de rgle I es
avant-gardes, c'est lmentaire,
ne doivent jamais s'aventurer
ropmen du corps dos troupe*.
Lehle, qui va de |;IVilll, s.|lls
autrement s inquiter de savoir
m elle esl suivie, ressemble
Sisyphe : la premire (dlai -
lance, le rocher roule au bas de
la montagne, crasant el dtrui-
sant tout sur son passage. Et
tout esl recommencer.
Platon instruit par l'exprience
grecque, lavait prdit ; T;ill,
JUII Y aura dans IKlat deui
Hais dresss I un contre l'autre
les pauvres et les riches, clisal-
M. n y a aucune paix intrieure
' attendre. Or. pas de paix m-
lerieiiie. pas de scurit sociale.
Ions les Etats libres oui p i
l;" |a trop grande ingalit des
conditions socle les, donna t
naissance au manque de solid -
i li. Dans les Etats privs de h-
berle, la vie ne valait pss.la plu-
part du temps, lu peine dlie
vcue.
Les lites, puisqu'il v a liles
devraient don, changer de tac-
tique. Les rsultais' montrent
quelles ont (ait fausse route chei
nous comme, ailleurs, que ij
O elles n'ont p;ts chou e.'l.s
ont imit les plerins d'Echlei-
nacht: trois pas eu avant, deux
en arrire. Comme cette marche
par a-coups, a loujoUTS fait trop
de victimes pourquoi ne pas
changer de route.de mthode*)
Est-il queLpiun qui estim
que la venue d'un tat, d'un
Eden. ou d n'y aurait plus ni
mendiant, m besogne abrutis-
"'. ni ignorance, constitue
ne hypothse Indsirable9 |
i e pense pas. Quelque chose de
raisonnable srail donc, ai ri-a
avoir dfini le progrs : une ci -
nonne d'nergie, de s'entendre
wir un programme qui, bannis-
sent lence, permetfrail tous ;ls ^
poire.tous les rves, naine les
plusutopiques>neqmtter,pou|
.'


r

LE MATIN* 8 Avril W28
il
C- rem-e
Il bi;v/i on )n
Bll 1
<
1.
* fa X
donne un teint de lys
La Crime Ttlmtlft, rfosrt. pu/ui
IMWti /o fraudeur de la )t untj.it. tmbelltt.
tffaca Ici rtdti
Elle
tient la poudre
Assure une
earnatita exqulst
U Crtmt. TICINDFl.YS. fin*
onciurusr. titulrr. ru ">ca|M'jlr
d'offmscr en rien 11 i>cau. qu'elle
iHi.ikii assouplit el blantlut tans ..
lu'ninrr l'rxcts ou |MMI 11 lairi
hiirr Parfumrr iu< ritrttti dr
rtruu. Ii Crmt TKINDKI.YS an
'r i)rpr Ir |ilu parlai de \ crme
de tuitftlt : son emploi vite. Ir
hile. Ir tache, dr roufkeui el le
irritttumt duei a la poussire
ARYS
3, Rue de la Paix, 3
PARIS
Toulea Parfumerie el l.ren-1- M*t <"
"^
'."'
le moment, le terrain des rali-
ts.
Songez donc aux rcents el
multiples miracles de la scien-
ce. Les inventeurs, domestiquant
les forces naturelles, consti ui-
i on l les machines qui, peut-tre,
libreront l'homme de la mal-
diction biblique, lu proverbe
dil qu'il n'est pas de soi nilier.
Lis anglais, de leur ct, prten-
dent quon ne peut exercer tou-
tes les professions sans cesser
d'li c u(i ffeudeman. Tout cela
peut devenir, deviendra, sans
doute, une vrit, si la dmen-
ce ne s'empare |>;is totalement des
races, en s'appuyant sur cette
formule: s'acheminer vers une
organisation comportant l'qui-
\ nlence conomique cl morale
de toutes les professions, de tous
h s mtiei >, sans distinction de
sexe el de rang social.
Cornez, chauffeurs !
L'on peut constater depuis quel
ques jours que les condu leurs de
camions et de vni'u es automobi
les ne se sourient gure de ralen-
tir l'allure de leurs machines t
surtou ne O'nent plus lo s ,u"'s
arrivent au* carrelo rs d< s rue .
Cette n/tig n e peut c UMf de
bien graves accident. Corne/,
donc, Messicurs Te cote si
peu.
9&nma9^9&B^&^9S^^&S\
La publication du fameux document
n'apporte aucun changement
aux conditions d'ligibilit
du Prsident LOUIS BORNO
Une action quelconque de
l'opposition, pour avoir des
chances de succs contre In r-
lection inluctable lu Prsi-
dent Louis Borno, au \'2 A\ ril
prochain, doit nccssairemcnl
revtir tous les caractres pro-
pres ;'i modifier la ferme d-
termination du Pouvoir lgis-
latif de renouveler conform-
ment ; In Constitution le mandai
prsidentielconfi,en Avril 1922,
Atcelui qui dirige actuellement
les destines de la Nation.
Les journaux de l'opposition
avaient laiss entendre que les
adversaires du Gouvernement
taient en possession le docu-
ments tablissant la nationalit
franaise de Robert lui;. Borno
au moment de la naissance du
Praident a< tucl de la Rpu-
blique.
Le Temps el a La Poste >
notamment eu oui rail le |><>ini
cardinal de lu politique tic l'op-
position. Le Gouvernement et
les adhrents au parti national
progressiste sont rest impas-
sibles sachant Lieu que lieu ne
pouvait prvaloir contre le
droit.
Hier encore.< Le Matin, ;i pro-
pos d'une allusion laite pal l'ou-
gel sur une prtendue attesta-
tion de Mi Louis Moi no lui-
mme crivait qu'une erreur
commise propos de la natio-
nalit vraie de Robert Eugne
Borno ne pouvait point avoii
pour effet d'attribuer celui-ci
une qualit que ne lui recon-
naissait pas le droil hatien.
I a lettre date du 9 Juillet
1891 attribue Mr Louis Borna
cl (pie vient de publier un sup-
plment du journal l.i Temps,
el contre laquelle, d'ailleurs, M
Louis Borno s'est immdiate-
ment inscrit en faux, nime si
elle tail authentique, ne peut
avoir aucune influence sur la
ii i li (lion du l'J Avril.
Lu effet, la logique la plus
lmentaire permet de com-
prendre qu'il ne suffit pas d'une
erreur pour que le droit se trou-
ve, transform par le rail de
cette erreur el ne produise point
les effets qu'il comporte, Que
peut valoir cette erreur contre
le Droit public national et noire
Histoire nationale authentique?
L'Assemble Nationale du H)
Av i il 192!) s'est conforme au
droil hatien en cartant l'ob-
jection fantaisiste base sur l'ac-
te de naturalisation le Robert
Kug. Borno.
\n poinl de vue politique,
celle prtendue lettre de KOI
ne peut produire BUCUI1 effet,
pour la lionne et v alalile raison
que dj le Pouvoir Lgislatil a
considre, par l'lection de Mr
Louis Borno, la Prsidence de
la Rpublique qu'il se trouve
parfaitement dans les conditions
requises par la Constitution pour
occuper la premire Magistra-
ture de l'Etal
Aujourd'hui comme hier, nous
refusons de reprendre la discus-
sion Juridique l'gard de la na-
tionalit absolument hatienne
de liol ci I Eug. Louis Borno,
p.n c que nous considrons la
cause i lu el juge, lanl par
le pi.uvon lgislatil que pur l'o-
pinion publique.
Quoi Le Tribunal de Cassa-
tion de la Rpublique aurait d-
l'action des tators
russes contre le Bol-
chMsme
Par cable .
P\RIS, 6 Avril Les migrs
russes runis en congis avec Pas
noir de triompher du bolchvisme
ont lu comme prsident I*MMM
qui prtend avoir ens ign Lni-
ne tout ce qu'il savait en politi-
que rvolutionnaire et quon appe
la un moment le pre du marxis-
me russe. Le professeur Peter
Strouve. autre piolesseur Ire-
eoubof, ancien avocat, "
1 secrtaire gnral. Aprs un dbat
qui a dur toute la journe, le con
grs a adopt le rapport du gn-
ral Semenoll du comit national
russe. Tous les migrs, dit le
rapport, doivent donner leur aida
la lutte engage par les paysans
conscients maintenant de leur for-
ce contre nttrf ennemi commun :
le boIctuviMi.e . Il conclut en re
commandant qu- les micrs i m*
sent indirectement 'an'i qutes
paysans continuent lem campagne
a l'intrieur en attendant le mo-
ment la\oiiible plutt que d'atta-
qurr direcUmtnt la Jme inter-
nationale.
Contre le ranime sec
Par cable
WASHINGTON. 8 Avril Le
snateur Brucf. dt'mmr le du Ma
r\ at.d, a dclar eijourtVuai en
dcUndai.t la cause d s non probi
bilionnbles aux audiences pubh
ques d v^nt la sous commission
judiciaire snat' r aie que la probi
bititn n'avait eu d'autre rsultat
que de dtruire le bonbei r des
gens, rabaissi r la ni'raie et disc
dilei les lois Comparaissant pour
dcl ndie son amei dment coos'i
t,lionnelqui autoriserait lafabii
cation et la vente par le gouverne
ment deboifsons alcooliques, lse
nateur Bruce a tdlaqu avec beau
oup de vigueur la loi VoUead.
Le snateur BJge, rp blicain
du New Jersey, prit ensuite la pa
rle. Il dcla'ra aussitt q si la
congrs modili.it la loi Volatead,
ls protestations constantes aujour
d liai contre la prohbtioi dimi
nueraient lans une large mesure.
La prop s lion de loi dpose par
le snateur apporte nu amende
ment la loi Volstead en subsli
tuant les mots non enivrants en
Lit i la limitation actue le de un
demi un pour cent.
rentre la loi encore plus stricte ;
le secrtaire- idjoiul Andrew e, de
nouveau, t appel comme t.
moin il a t second par Jsm s
Jones, directeur de la prohibition.
Le snateur dmocrate du M asou-
ri, le seul humide avr faisant
partie de la commission des inq
a dirig l'interrogatoire pendant
presque tout le tem,s de IMi i n-
e .ui a dur i h ures La fou e
qui remplissait la salle a para
beaucoup se rjouir du spectacle
et les ainateurs eux-memes n'ont
pas pu rsister l'hi'i rite gn-
rale.
L'uvre des Missionnai-
res Rdemptoristes
"T3 matin, l'ai de 500 hommes
et lemmes de tous Age se sont ap
proches, pour la premire fols, de
la Sainte Table pour recevoir la
Sainte Commu- ion ; et beaucoup
d'atrea.dans 1 plus grande im-
plicite, se sont unis devant 1 Egli-
se.
C'est l'ouvre de* Missionnaires
Hdemptoristes et les fruits de
leurs prdictions nergiques. Ce
sont l des r ultats inapprciables
pour notre Pays que ses dvous
A poires aident sortir enfin du
dplorable tat tat .- eial dans Ici
quel il gl-it dep lis trop long
temps.
Piiiisiana
C' soir
s Grand Gala avec les deux
ursjumellus Gloria et Gracia
TarrflSSOW dans Luis (Luises
classiques cl modernes.
On commencera par le beau
film:
Li 'h va irh 'e lllan'
avec Lucienue Legrand e-t l)>-
nalie-n. Entre : 2, :!. L
claie solennellement dans un
Arrt que le Prsident Borno est
le ('.bel Constitulionoel du Gou-
Vcrncmcill liallien. relevant ain-
si une erreur qui s'explique par
le lait que les Borne n'avaient
pas encore eu mains les docu-
ments leur permettant d'tablir
leur qualit d'Hatiens authenti-
ques ci nous reviendrions enco-
re ;'i la question? Il n'en vaut pas
la peine.
Mien plus, la Constitution t'ii
son Ait. Tl prescrit que le Prsi-
dent del Rpublique?csl imm-
diatement religible. Or, il s'agit
de savoir si Mr L. Borno est ou
non Prsident de la Rpublique.
Il l'est enl lail ; il l'est aussi en
droit puisque l'Assemble Na-
tionale qui l'a librement lu s'est
prononce souverainement et en
connaissance sur les conditions
d'ligibilit de celui qu'elle a
choisi le 1 l Avril 1922.
I.'opposili m l encore n'est
pas plus heureuse. La publica-
tion de la prtendue lettre de
1801 csl tout simplement une
fausse manuvre que noua
av.ne. dj dnonce el qui ne
saurait avoir effet sur la rlec-
tion du Prsident Louis Borno,
rlection que le Pouvoir Lgis-
latif ralisera lundi prochain en
dpit des opposants, en dpit de
le leurs intrigues, de leurs men-
songes, rlection qui sera con-
forme au droil hatien la Cons-
titution en vigueur el aux int-
rts essentiels de la Nation ha-
tienne.
h propos
du plan Dawes
Par cable
BERLIN, 7 Avril Pour la pra
mire lois depu's que la plan
Dawes est en vigueur, un -o llit
t'est lev entre le gouveremeui
allemand et Sir Andrew Mcfa-
dyean, commissa;re des revenus
contrls d'aprs le pi ta Dawes.
Le comm ssaire a ^ulev des ob-
jections I occasion de la mesure
adopte par le Bafekltafl prvo
y nt I Marisa au 1er Jauviarluil
de l'augmentt on de la t \ ur la
bre. Sir Anlrew prtend qu'il
jourrait en rsulter un dliait
d ns les revenus conties pour
l'anne pro hune loisque l'Al.e
magos sort aeflae'atr pour i s
lparalions dai paiem nti relati-
vtment 10 isid ab!es.
L'A'n('' i*Jia serj t-elle
usche"oa 'humiju''
Par cable
WASIILN3T \. 7 avril La
corruption pirmi les tgaotads ta
prohibiti n a, le mlange du
whisky pour le commerce des
rharmac cas et Papplicst on er
rone de l'expression <. qu'on ne
peut remplir aux lnulcilles de
tthUky ..ont t parmi les ques-
tions discutera hier par les non
prohibilionnistes sux au Ip.i ps du
tnrt au aujst d< la irohibilion. Il
y a eu encore la q esti m de l'obtl
K'ti.n p ur Ls j; nU de bol e
une partie das boissons qu'ils sai-
aiataat, la ivSdisUlUtioi de cei-
tin." nriliils pir le tnu leurs
enlia la llgulatlOO prjpjja pour
z
\ peu |irrs |/ i>oii
re .le ll!l!kD MH-
\l\t mil. Ion,
uiuu nu dur, aire
rau rluiuile o'j froide*
a
Prrstr Bkl ndie cr-
iii,' BJSJMSU auiollil
,i plus ni.li' barbe el
iilMifil.b peau.
3
Li barbe la mieux
laile Iiiiiimi NImiiii-
Ireaui \t SJBJN
a (nies lefl^ralure-N1
Eaipluiri aprs !>Vlre
ra*, lelmneiiTalruiu
pour hiiniinrs, leiale
ueulre, ta\nt \r bril-
lant de la |i.mii. B.IU auwi aprs le
fan m
SHfll/mRSflll
Une ruoioB
YernadeSv^
la Prsidenci
Hier soir, ,-ur pj..
Monsieur Jrrnie, i^
la Prsidence, Mrs,
corps, Elmond Du
Mathon,E n manuel'
tantin Mayard, ilalk_
J. M. Bridy et Subai
ont runis au BoU-V,-.
_ La runion a eu po|
vier tou- les <-itoy*iu
leurs imia d'eicrt-a.1
qu'ils ont d'iutluencai
pie liait i n pour laie
server, au coursdci,
sidentilles du 12 Avril)
titude la plus caltte, h
chie, la plua fer, i
loigne de toute
tout esp: il de dac._
A l'unanimit, tout,
celte proposition i
s'employer, eut et
la transformer eo
ralit.
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Lespinasse, Dantea
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Il l'a enay
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pueumoi
lu traitement]
liien trop souvent,!
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rhume,j'en ai oblaaai
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r?, !1 soulage
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tr..vers la Jpeau
platme tieui gel
tension el meurtiii
in: i les vapeun a
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^ C.mnpahniedes Chemins le l'er ^M MM. les Actionnaires de la Ciuji:i;;'ii.' .srthl con\ )- ^
vwmis en Assemble gnrale ordinaire. a*ii,'binrai de I i (
/?5i(oinpagnie, a Porl-au-Prinee (Hait il,* (e ramedi S Mo /
Wlii2ti.li.du malin. ,,' >' ; ',.' W
(Qy) Ordre #1. Lecture du procs-verbaJ de l'Assuinl-iafxviileiile. ^
2. Rapport du Conseil d Admi:ijj.stli(o>-**tf prsenla-
(Qi tio i des COmptfi. '. *<. >-,-.'. :
(f.' "' ,-l;';lin" du Conseil d'Adinini*lrtiirry~ .
y& [. Affiaires courantes. *** : ;
C^) l'oit aii-l'iiine. le 1er avril iHJgliu^ ?
^i\ l.i ("ossi.il. >t>'A\IssiMbvho\
<^) -*"----------------------------------------------'------.fl J- >.:*'.>-----------
JCompaunie d Ec.sira.J6 Efcctrlqiiv des tilles ||
de Port-M-Mnet et do Ca^aftien
MM. les A et ion tu ires de la compagnie ioiifif(lnvo(|us
fen Assemble gnrale ordinaire atin\1refjtfs'(l? '$ com-
pagnie, l'ort au-Hriiic(Haiti1.1e's.iATedT^^!(il:nv I.L'ti.
10lirures du malin. >' *'*>*>"'
) Ordre dujttif^ ?,,i\'
W 1. Leeliuedraipajoes-verbaldei sNilft/lrcMA^dentei
\52? !i. Rapport du cous* il d'\(linhiwlrtihoiiel psorihition
/?A des comptes. * *'.5V
.'{. Election du conseil dAdmiinslnrUnpi. ^id' *
i./tTaires toumntes. .-;-
l'oil-aii l'iince. laH^Ca^iS'fr?!.
1) l.i: conseil i> AnMiWrYiUTJON
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LE.tUTl.N 8 Kim^m
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Il existe une force laquelle il est bien difficile de rsisterc'est la force
de l'habitude. Malheureusement, cette force nous fait commettre de
# frquentes imprudences. Vous entrez, par exemple, dans une pharmacie
o vous demandez un remde contre le mal de tte et vous le prenez sans savoir ce que c'est ni mme
comment il se nomme. Pourquoi courir un tel risque? Ce n'est que par cette force de l'habitude que
vous tes guid. Il faut toujours, quand il s'agit de soulager une douleur quelconque ou d'abrger un
refroidissement, demander la CAFIASPIRINE (Aspirine et Cafine). Les meilleurs mdecins la
prescrivent de nos jours de prfrence l'Aspirine simple parce que ses effets sont beaucoup plus
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