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LE .\f\TIN._ 31 Mars 1926 est sachaleurel s:, grande courtoisie. • ,l l":iiinc cl... "*• In ta pmial mm • m w mata loui nmi mer, il 1rs Mrriws i inini raolrr Vu'il iluwi plih Vu jour. W l'aime, MATIN... cl S 1rs alktl |.un,iknl sourire. Il Inir parfum si nWfHt, %  lr ilir.iirnl i|nr pour iininr I! I.nil wre en .iini.ml .. Votre, P. I). PLAISIR. A propos du 20e An%  lT6 fwb6 (h M rtto Prenez une nation qui se plaise presque uniquement aux dcla millions, aux rcriminations, aux gnralits oratoires, qui dans la presse ou la tribune ne cherche que des motions, les attitudes, des jeux des prit, vous aurez beau faire, il sera impossible.avec les meilleures institutions du inonde, que cette nation jouisse d'une administration exacte, scrupuleuse, rgulire . Il m'es! ressouvenu le telle phrase de Pau| Leroy Beau lieu en cher chauj le sujel de mon article pour le numro anniversaire du -Malin. Ne vous semble Iil |>;is qu'elle esl caractristique d'un tal de choses dont norf" apercevons les cts mffifvais en noire milieu ? .NF;iis je n'incline gure, aujouraliui, malgr la tentation du sujet, l'aire mon procs des journaux, des journalisti s et du public haitienssi Fautifs, de ce point de \ ne, les nus autant que les autres. Nous sommes con\ is clbrer ce! anniversaire qui marque en soi un grand succs, celui pour tiiicuune hatienne d'avoir* dur vingt annes, en affirmant pendant des milliers de jours d'un labeur difficile, une vitalit toujours plus forte, et d tft, ;i ce stade, encore plu* apte poureuivre m de linee. Seulement, on ne cite pas impunment Paul Leroy Beau lieij.inme quand on ne parle psprismenl conomie poli tique. III puis.cerLiiiH s penses ont une telle force de vrit essentielle, qu'on rsiste difficilement ;i s'y arrter. Dans celic-l;i, d'ailleurs, je retrouve les termes lis justement expressifs de noire psychologie actuelle faite un peu de tout cehi : dclamation, rcriminations gnralits, mo tidns, attituuesjusqu'aux jeux d'esprit.Cela concourt \ idemntnl crer une opinion fa< lice,'dont ce n'est pus le moindre dfaut que la dplorable incomprhension qu'elle mon Ire. en face des problmes v i taux de hi Yiiion. Comment en serait-il autie nient *.' L'opinion qui inspire l;i presse nesl sensible qua ce qui l'accorde avec ses passions; la presse qui rail l'opinion n'est que trop encline n servir les passions de la foule. Ainsi s'tablit une correspondance apparemment logique entre un public inaverti et ceux, qui s assignent la tche aise d'interprter ses sentiments. It en pourra certes rsu lier des courants d'opinions, niais d'aillant plus fausses (pie lis conditions politiques sont difficiles et compliques. Il ipparail ainsi malais ladvenance d'un rgime d'opiuion avant une volution te l'esprit public relaonne selon un concept meilleur de discipline sociale. D'avoir une plus nette conscience les faits de la vie politique et une entente plus sure des Intrts nationaux, vaudra l'opinion pu Miijuc d'exercer une lgitime inllluenee dans les ait.mes d • n;tai. VICTOR THOMAS LE SOUHAIT tue le ces (lespolics gloilnardc.s vciilrccs par iniermitIciiei s p. H des revendications de fon e, i uni IIS un crivain qua liliaii nos rgimes d'autrefois, oppressait notre pays d, sa discipline de domination, quand M. Magloire Ibnda !.< %  Matin . Or, c'est le propre du despolisnicdc ne tolrer puni la eriliaue.de n'a linettre que le silence du tombeau ou l'adulation du sci vilisnie. Pourtant Monsieur Magloire voulait apporter au journalisme hatien une nokpersonnelle : toute notre vie crole, sociale, salonnire, populaire, offerte chaque jour en des notations brves, alertes, narqu tjses. Gniteur heureux de i de i ,, qua son flair dcouvrait au cours d errances nocturnev il voulait An n i v ersair e %  • u lan mil neuf eenl sept H le premier Avril. nljiil petit journal, (lplovanls.i bannire )ansa lice apparut devant'lu Presse entire l-l prenml u\\ accent solennel cl viril : "•Jesuis,ne vou.d -plaise, un pi ifidien, dit-il, • Jai pou: nom L? Mutin ... Dou d'une ftm %  fire < Avis aux pharisiens ) je combats s m visire >ur le beau, poor le vrai; mon arm • esl u.i outil . El le petit journal, depuis Tors, a grandi. Annonces, llMonc cl science et littrature. tels son! le, clni.Mls vitaux de sislra luiv Donc la sve frisonne eu un cadre largi. Pour sa (t. songeant aux meilleurs lendemains, Crions en chorar : Hourrab et vive U Mutin. A. T. n mirer ai public le* jovaux >reieux. Il avail prconiser I ow systraji, des doctrines. Et enfin, el suri > il. il ente i I ni forger u ie force sire, tenir bien en m lins, pour g ird T en respect la bMc hum une toujours prle fou liller les p litrines que ne garantit point d • se.i cro s, une cuiras* > sulid •. Problm • difficile. Stratge, M. Magloire le rs .lui en mail eu\ ranl a\ ec un art s m rieur, es autocraties pro> isoires. La lou inge railleuse am isa leur %  is l.' s ni, la pua l • lgante, "/•• Mtllmn alla. latianl s.-s e im;j igns sur le particularis ne el autres ; crevant en d % %  simples propos dcsvcntripotencessy< ophantes ; gayant le I. mrge >is du iiiouvein -iii des rues ; ofiianl a l'lite des pages d'ans glorieux enrichissant notre litttured'un Richard Constant,d'un Lon l.alciu. Sans doutece lui cela l'initiale directive: tre le journal (pie fois ml la pari des oppressions raclionn nres dtendrait sa manire les intrts permanents, sciait le miroir du milieu el de l'poque, totaliserait la gerbe dei talents. admise cette hypothse, s'en clairerait la ligne parfois inquitante du quotidien de la rue Amricaine. Peu importe la louange formelle la d ctature phmre des gouvernements dautrefois qu'elfe s ..i froidement cruelle, ou masque d'une grimace, ou camoumee d'une brahvomie (lnaude.Ce qu'il fout, c'est pouvoir, sous la c uicalure multiple de la Libert, dire entre deux faits divers, sons I dilorial biaisant avec le dogme ce,arien. la parole attendue par la rvolte des consciences el attestant que malgr les crimes, la Patrie continue. Celle parole, unccrilpie avertie la trouve au Malin ... toujours. Ceux la peuvent trouver mauvaise celle mthode qui oublient la tyrannie de la loi du milieu. Ils pensent autrement, ceux dont la psvchologie scruta sons i impassibilit apparente de M. Magloire, quelle lassitude,el que d amertume! Amertume de l'homm %  avant eu la faiblesse d'un grand rve, le malheur de le raliser el qui en peroit soudain la vanit. Mais pour illusoire que soil le rve. |.ni tre la poursuite du dcevant mirage leinportet-cllcsur l'enlisement dune existence Vide. Aussi en ce jour anniversaire du Malin ... le souhait d'un camarade de Clenienl Ma^ "' esl il que, malgr lout, bien d< s annes encore, il s'acharne dans son persvrant effort, et chimrique. Tnovivs u. LECHUD. A Clment Ma(ihi>c A vin Les manifestations de la -Loi-dit^ sont iiferdites Cette anne, le Gouvernement, considra ni que les bandes et danses de la Loi dit .. sont contraires la morale pu bliaue, les a interdites. Ces! une \ ieille coutume quidisiMirnit.el heureusement, car. elle taisait revivre bien (les superstitions dtestables el dormait lieu bien des sc ,nestl orgie qui ne pouvaient servir qu' nous faire diuger. Nous avons I honneur d'annoncer nu public en gnral et notre clientle en particulier qu' partir d • ce jour Mr, H. Ila-hncr cesse de si ncr ((.nulle pio. lira leur de noire maison le commerce tablie sur cette pluie. jWISATCO Pour fiiti Bonheur LfJ p.vsonn-s qui dsirent aller Ville Booheur pir cami n p, urroni s'ajr M I .M. Alplij.ise Chrl'ao, On l'Ruj en %  '"' ds .a iuai>on Keiud. Lecauiuii partira Jeu 1i ma tin 0 heures. Il y a da r;la u \. \ ilnzdas ddnnes, pir un I i n'ins mdia di Juin, m slo!sesa' brua, li ut etsva'te. •• prisatill laol A nu au H.ii %  u i 1^ voira I >irn d et vo s faisait pirt -te s>n r*S V'.nn. O'.i, q i d avi l p?ur v.i jmr l du grand diiblsimautibu), aux vaai miliasqai roai ti re ir le jsnas looaotl da< 8;ii ires d'une i onie saijss, qui na iirent q i'sj >uler so i rouble i.ilrrieur. Mais vous f'es pour lui d'une bonl exquise, qui: s'tonna d s trauv r ch •/..;• jo i -"ai te, qu'on repris niait coman un bornm • lur et sircastique. priv des gic s du %  (i'.ir AI qu'ils se trompent tous CJIIX qui penseut a : n>>i, ctr, il n'y a en vous que r-erve simple, in dulgence, dlioites-e, amiti li dle et line. Sansib'e cairme il l'tait, eitti minute fut pour lui rruelle. Miis, vous aviez l'exprience di cœir, voui dont les dbuts ont l si dif ticilig. et qiicoiniis.se/. la tris tess des premier* cojUcti du atolescants avpc'emind VoyiBI mon ami dilssvous avec votre voix ai douce, quand vous vo -lez, ne tournien'e/ pas ainsi votre feutre, ne lira pis ce't-? moustache que vous n'av.z pa encoie ici nous sommes simples et accueil lanls. El pour le remont r. peut tre, vous lui lllesb in un punch exquis Et ce fut uni causeria charmante prs jes parterres qui, vit), du i: du jeu le h) n ne glissa jusqu'aux b :\ es conlidjnees. Je ne sais si vous (tVes conquis pir l'enthousiasme qu'il'aissi parallre pour la posie immorlelle, la littrature el l'action journali. lique, mais avec un gran I srieux vous le conduistes aux rdacteurs qui ne souri tient pus. eu disant : • Messieurs un nouveau talent ". A cette seconde il eut I ide de s'enfuir. Mais vous li /. prs d) lui, prs pie fruteme', le onviunt par'ager votre b;iu labeur. Il vous promit donc de revenir et de vous apporter quelques pe'.its pa piers Vo ci commeat seront nous et croiss Us lis de notre amiti qui n'eut jam us de nuises. Ki ce fut quelpjs jours 1 1 g tard, la public u o i d'un pjme, la technque qui lu m'appris des fa't -Jivera et des n nivelles qui ex genl le slyle lpouill me di suis-tu, l'obugu i.n de i.e celer uu au n essiire irrsistible, ea des phrases directes, voisines du style des dpches. Vtais comme je soutirais des m d alies de cette prose rapide quand l'oreille et l'es prit n taient pas sali faits Itih, me disiez v uU i dans u j grand rire, il faut sacrifier 1 lcgmce, — il aullit .pie le trait parle, cela compente ( d(g fad.h'sses du rythme. Mais que de remords aprs": une virgule oin-e, un lerme impropre, le regret de n'avoir su bien dire. Kl devant mes angoisser lu di>ais : va petit Klaubeil i. Juin/e ans dj, mon cher vta gloire d-puis que le MATIN a pu lili mou premier sinnet? Qaa nous devenons vieux Vous rap pee/vom ma j >ic de ce soir Kt notre magcifi.juepromenade eu voi lure qui dura trs lard dans la nuit, — le baptme que tu me donuas, — les vers que nous lisious dans ce petit bar de Mlotoa? Et l'aube ma crise de larmes goudaine et bla, lorsque tu rcitas le beau sou net de la Mort des Amants : lan an** de* liK p/rii^ d'oJws Ifjcrt \ (if.sJij> s fihi ai ai an aaann. Hlas .' ces belles minutes onl fui ; Fugil irre^arabile tempus ".' Maintenant i ne nous e le q IF les maig'esjoies per.n su et 1 s inprissab es toa nirs Oeux moi aprs ce soir iooubli blec'Uitia CJ a.xtro^lie lu8 V rttt. Jet'app ,rtai une paga sur la mort deLeconle. Lelen lemiin. trs fier d ton petit, tu m annoniqu'elle a e %  un grand suecj. Etceqiim) doina la pilite m'gr.nnf dlicie jse. ce fut qu m t u mi dis : "Ua >uc >up de Idttris nu l'attribi nt, signa donc te? articles". Qj a j p'usbjl lo^e aoarraf-ta nu faire BM ch;r Claueni Kt ce lit lelraviil qi i di 'ii i la rdaction, d nsuni alouspliire di geati le sa t uVfirll ea co npig liedelabdle q u pe: IhuLechiud, Placide Di/i. H cil ird Cons'nn K n ist t Lov A .a t, Lon Laleiu, llysm. Ce fa; SNJ a notorit, av c en SJS les pieeid'orq li p'euv.uejt sur nous, cir en cMerapj ta fai,hi. souvent le geste augi-le Ju se.n.i. 1 ",— la parod e tait de l'.acile. Auj)urd'liu ; .. L) \|ii.i .. ttt aon vingtime aonivjrsair-. Le pays et tes amis ne comptent plus les bieifiits. Kn minire d h .mmig'8, If l offre le ch if bou \ tel de ces vieux souvenir''. Sans doit, e i ma demindait que'quei ligoei a loccision le ce glorieux j)ur, voi'ai.-u oi'o-ier S un acte d hurni it. pjur la perfection du graaJ conf re com me tu m'appelles avec tact d ironie, ne seni -3a que pour le vengar de mas imp-rtioences, caria l'ivoua. trop souvaat, l'oublie qua c'e>l toi q u m'a iasu II • I f ,i e i ce que, avec une in lulgmce d gm de la g4nrosi:, tu dao nm s mon talen. Bh bien '. vie voici to .1 c> fjs m >n dur Directeur, g^n >JX s ir les feuilles m >rtes de mes crits et tenlant u te mi'u .an et reo .nai sant. L'o'jvra ralise au ours da ces vingt as poir toi du iMiti... sera ap^rcii un joar, si elle ne I est assez a ijourdh jt. La Mais m guerrire q le tu as f.nde s'ep nouira av.nl igi, voue J, la dfense des billes ide^ pur lesquelles nous v vonr. La letu est belle, r.oa ami q li, dans les pires mimuts u' jamiis p'oooic Q U p i ro > 4 j. |, ourjgemeut. Co .t nie emp yer ton beau taie .t : harmjonux m Manges de cl.rl et de ralsou la cause sacre de notre M ter D lorosi. Si lhraute 4 ue s>it U vie pour l'hoanxa, elle iemeure, mi'gr les l.lasphmsqu' e | e nous arrache pailoi-quelque chose d ad mirab'e. par la p ssit.i ii qu'e la nous laisse de construire, m'm 3 oe aous la verrons. Ayoo la foi ans cette ralit suprieure dont je le parlais tout a I heure, dont la croyance nous permettra de rali ser l'oeuvre bienfaisante qui dfcu •Ira notre souvenir parmi les hom mes. Je von Irais f>!re CI s r tes c ts,pour qu'ensemble nous ftions le vingtime an ni vers dre de notre cher Matin. Mais hbs les loisirs rous manquent. Les devoirs sont l. Avec I leLechaud. Richard Constant, nous aurions remu des souvenirs exquis ou tristes, nous aurions lui de ce soir un pome de haite fantaisie, en l'honneu r du i Matin , nous am ions pleur< peut-Aire, car aous s .vous rire ; Slphen ALEXIS ionaives, le 0 \U"i 1921. LA FTE de Llntellectualii lhiienn) Demain esl l'anniversaire du MATIN: cVil donc aussi lu t-le dc l'inlellactualito haltianuo. Il n'est pisoi.' de lu dire, si l'on songe CC(|UC d un le pusse fui le MATIN, ;i iv qu'il est encore. ;'i ce qu'il relie {oujours, malgr la grosuiivle rLtemps o nous vivon >. Aujourd'hui, no.i >!),lanl les vieiii uits p,-.lics, iii.il| s.ir' la table, pans -e d'une amie .pu se souvient encore, q i -q i %  ; ligotai pleine i d'ne el dimi^ei ci un beau liltra'e ar qai e i pioviiue se croit en exil, ou encore une de ces runions o la nkK|ise de l'esprit lui oublier telle da Champagne. Ce ne sera, comme vou-, vow/.. peul-lre rien.el v'auril tul : car ce sera la fidlit du MATIN' lui-mVii", a ses traditions de bonne grce intellectuelle, de gais propos, /foul ce q.ii le fd beau et glorieuv dais le nas.w, comme dans le prisent il l'est et le sera deniaui. tout ce qui exera celle magie d attirance sur nous tous, intellectuels d'ILili. nombreux et divers, le Port su-Prince, des provinces. %  Ali pour les vingt ans ( \u MA UN, d faudra t. puursuivant une rve chinicriqu -,, battre le rappel de tous : ce serait alors la convocation de Tintelleclualit hatienne, et ilspaaseraient, loua jvu\q.u l'un I autre remirent le llaiii'ieci, soiologaei pi\I nids, pote*gl )iieu\. puissa.its ou dlicats, liisloriens aux vue* ingnieuses ci philosophiques, romanciers, conteurs, chroniqueurs, huii >r jslcs. Uni-, ces esprits distingus,ei artistes suhllsou simples qui. CMH'uie Hati travailleuse et Gre, un,-ruent le soage d'une ilaili i | '• •liseahn-e t mte, lifaie*'.' seisnirituellei.bine dg.vwi f ;"^;'HV, morale, dus '^ouledlaindeiqJerelles subalternes, des politidailleriea sansgran leur. Us vindraienl cl milgr la contrarit in'uctable desconvut..ns tous auraienl le ,„„f semblable qui, exhil des cœurs cures i,c ll( | la Ui,,,, Mic-SM Pleine d ,.... \y N .\ olci 'hirairjj d-iojlcoi l|T l ni ic-lic l'|i, d.s.;ci V p J f j3 '''" ni. -if pi. to.it L. „; niJ.c :|. ci$ •"-'le d-s ||,| par le PivMn gran le m.ss' chants eveijleL les dos S eurs d' des Frres de n gneur (iuilloux.' Laptvs-niidi.. procession sob Pissera ^ rVimls-Forls, , Csars, COUHK',^ du Kservoir. Les feiuincL | pmeession-, '. $.. %  cte nord de'la Cathdrale! I t s cte sud. Le (iiiAM) Cqi^i se sur I i:s|>lanadfl IrojMililaine.lePiJ d • lu Mission nim ques mois. P„j s l.on lu Trs Saint] sera donne ellei niera le CMIST-IL LI musiquedjpj entendre pe:iluiii nies. Parisi Dimat la AVI C Rm; d Rnlre2,3atJ Graille ni itine*|b avec le tilm lantii lia bifJ d aprs le roman Noire I —-~.... m, fans la .louleur, une nuvre belle et monterai % % %  . %  bhn faisan t. JU i ai siera. quand I ii ?• %  ,,,u !' f* nous ne serons p us. d.nos hauts novriui l • l T'. I l 1 "* soucis les vertus et ,|,a d^oirs |. \ „ f Jf J P oMw de la mains qui seuU foui l'honneur des ce dWcueil ml !!f U U ***' hommes. %  u tl,; "'n>e non oohommes. E leconlienl, la vis, une ral 15 suprieure, id a e et b'o ilstast i, dont no .s devons extraire le pi'fum, pour I. consolation tt l'eoivrcment de no frr s ; pleurant comme nous, prs les p.ralis pdl dus. est cette croyance qui t'u doon* 1^ courage de poursuivre lo œuvra qui s- ve avec la beaut d'un exemple suvr •. Ouimportent les pierres, les asprits .'e li r ut grbi ? in c lomnies de ceux qui ne nous coin prennent point Par quelles iamunits particulires serions-nous exonrs de ces misres humaine' Uomme tous les grands coeurs to aa pus d illusions sur toi-mme, sur Ion oeii>re, ni sur les autres, mais beau,'porteur de (lambeau, tu dois.roinme dans les lam padones grecques con'inuer i [cou ..„:. % %  •• "ou pared, heureux et recoiiuaissL.it • SOJ .mrdesl aeuls qu'il aidai. Oui. il lit tout cela, el le fait encore m ..gr la tJehe plus d "le. la besogne p| us j,,,,,-;,,.. EAftr i S dimages ru.dan.es. don* KSS iour.1 J8 11 ,e 8rde eftot ...depuis hier, voit sox lotit en rqse; |u bleu azur, du vert le blanc pur, du rouge loirs Cn l'a fruiclieiiienl (a MAISON, car, c'd Malin uipiuid h m, Le Matin anrtt" Jeansnie a mis r Salina reluisant Kir' 1 tt c'est jeune, et tpilj nient lair d'avoirvjr ... voit de magni jour noscs u.itoui wl lectriques. Ils sont verte,symbole d' Doits d cœar, esp lime, ternels es|ioin^ Ne les voyait pas Lundi, surpris, il, I place. Quelle fe II 1 !; Notre cil les voit s, jolis qu'il n'y ; %  qu*'* 1 de fe qui aient juil l Ils tamisent n**" lumire trop vive hlouissanl pliisNolt laissera voir iTair lui. ... ne voit rien (lai* Mijourd liui. Ceux quf' la casse sur la vokjl peuvent se tianquiU^j Kurde a... I intrieur. I II] car, demain, 1-e •< M'"' vingt ans I Avi* Les personnes .qjjf/i achet des carlcsi< Mir ;] rose Parlq qui/'diyj lieu rinlcrnaiipi!I..w Club le Diinanclic; chain.l.s.M.nibresi!?' les intresss et le*p gnral son! aviss.^ demande des damesrP scs.ee! le fe a ele rcnT dimanche 1H du nu-wj toujours la tninebfl Port-au-Priuce,le30M^f M %o& i*



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LE YATIX 31 Vlar I Mfl Ainmimim Liae '^Hiw-Ojrlms South Aneriou Stemship Ce lie. jeeliain dpart direct p.->.• port-au Prince "Kaiti LrirMur JJ iflay u" i jji ( lai • << |. w Oilans IkJirV'* p, "' a "' • C! le | r ami tvnc | i#mif s JiiilGoiVi' le 2 avec 1*0 onms I kM emt v "-**'• laissera H w-0It'-ans !• |||M difclemfnl pour ''..r, au Prince. |M aieamer li 8ra I Oit's le 6 avril lijur lou>' tas ports d f-fili. 1 C e 30 mars 11)26. .< ^ liTTEJ 1 1 N o \0nta tehip Co k %  ia %&&&$i&& ^ ne mer Baracoa vi nant de RVw York via jCitf Hatien, poil de Poii.Co n ivt 8 el J an lest attendu i l'oit-au-liii ce l l< r avril uro ebaid. H ."< piina le mme j tir d r.:l. veloppemcnf dea muactoa et l'activit de tous les organes. AncunoutroaUmanl u\st aussi efficace. • Etant donn qu cette prpart* aC ittref&iteai le plus grand soin et tl..ns des pf por ti coa qui varient suivant l'ge t'. la dagr de croiaaaiu J da l'enfant, on conseille de suivre, pour la faire, les conseils du mdecin de la famille. Quaker Oats art ( nt d'une digestion facile et dont la got plait lueoup aux bb*. Quake? iftatS v£ a m V£ A <& A £< *i* 6 KL* A ki A A 6 ~' £ -iffyJU II tfftWltll f& ^ \' .l I lk r,. M V .,.;,,„'.,. ,,| 0.l| i. pni,r I 5 -, .,,; .,M '-^ AGENTS EXCLUSIFS 'SrS'&S^S' e |, anne 3jk •^ .j"|t M)l1 ' I • %  !• n r^ .,,,1, v m ; et l b* fanes .1 lior I ta j2 •^ ^* n i n ii' x uis d I' ml. Il ge tst coin i J h ilu •• i *^ QRA NDa MAGASINS IH' LOUVRE PLACE 1)1' PALAIS ROYAL PARIS couvai • taoy: % %  ^T^,''^;f^L LES PL'TS ELElJANTS DE PAIUS LeGiUloRiie de* d, n.it'rr s NoovriLt'l d'tt d> tirMid ufMins d u Leurre de Paiis tJcul de p raire. Li|ualil %  •VgaiiCd des aiticlca ani r n os soi l lis tudier ri b 'Wnl exlr, ineineii' avanieiix Si fous ne lav.z pa.-/xx\ mH r \A l denaa!, J z ,e A Mim.i ur le Uiiecleur .;. s^ '' %  iJlagaaioa Ju Lou\re, l'.ri el foua le rtctfr >| uco. @@)(^)l ug. Le Boss $Co. Agences— Reprseolali ios PORTU.PRWGE Agthf gnraux de .Champs gae Pamaiery & Grsaa REIMS Cr Ce clitriegi a ail c'? ; p;.imi li* CHXNDS VIN* I K £L KHA.N' F. bei mm i ata caves om|oilei.l iS kilon ilre* de ^ faillit*n uUltfci rD 'i ntiin >lo' k 11mni t nt il1 2 m illio i v* dl oui i ia ia a bnds vies rcolles exc ..M LTM ni daas le* £ty Icul iremiHtiu e la Cl in ejOJ vmicjf .• -^ La r^ion d a V §SJ ble." qui e 1 a> ln-i-. pai IH Loi fran* i; i.-. doni ci s< u vin le nom |derien* !•• ha m H^nr • t £'3* r-'iiiivim ni peu lu due, en c iri-paraito . eoeadluenl le p'u.* h.ilia.i dcor d uoe r,2. I b e l g ule. En vente ch /. s m n Vitix, Lope Kiveia ;* |J.M .\uir.|o:i...ii, El ht .•.• & Co. t r. liili, Lhaflca W 1 Hinelt. {i5l'..i i avoir uni ieVl des lal'lisscmeals l'.im n iy & i.i--i' A "i*i•!• •! %  %  • • *•• %  % r. T. '..t..t..t.,-t,i>^ .A* ^ *> r_i .p v 3 $M 1 $'^%^'M !9^t-E@#il! UCJ & PALL£G L HR CKER JONES Jow-EL MIUNG ft Co. I L. N i:\vYORK [ "nnea Hungarian 0 0~Boult Rouge ete. VlHUUHGi INSl-RANŒ C )| NEW-YORK Aaipra/iee contre rincendie niAttWMATCIi Co. A ""mettfs<> c HAS%-^ AT q.A(iE&SON Poissons sttls entoiuyenm 1 ^BBER EXPORT COMPvNY mr S lieds MANUFACTURES LIIK INS'CE GY Assurance sur lu nie GUILHOO IRMKSAINK Vint el Champagne Bordeaux PII. IIKYMAN Cdl'KMIAdl K Beurre Danois. Fromage et Cnnserncs aluiicnlains W. S. IIATHEWS & SON Tabacs jaunes cl itoirs. La Nationale Sana rival Cigarettes Chanleclerc KWOIS de DENRE I' an r 1 'i'. Ru du Fauitcurg Saint QM% *t\"U facile I prendr, Ne i '* %  •• sjltial aueaa prpara lit alto a pru.wjae |aaaS a lfaM Sopprlrnant la flata, alto at KbUlto paa k auOaato > -1 1/i'a n i pua 4a repos a la ebackre a5a as caaaa aacaaa aarta a totapa Plui activa que toni in slmllalrta, efl# MI pv c iaaliaia l aMiaa cara i '9SE %  avaaarrvt, ta p Sai 9 9 LTHl, I ll>. 'V \SaaaaaaWMaaaaBaaaaaaliBBVaBV Carde d honneur Les associas de la Garde d bon nrur sont p\ i MO.IS JL'. et liqueurs nouvellemenl arrive;: (^ Fromage. JamlMui. Saucisson. I'.. IK s I, i o ,,. ^ Sardines rranvaises, Vermicelle, Ma an n s mu u i l -. *" Huile d'Olive. Vinaigre franaise, Man'^n .. l'n, i i ,i^\ Beurre de cuiaine el de laide, Bonbons d l;io^m )~{ Liqueura Marie Brizard & Roger Vin fins f'otui %  % %  vfy) Vin par gallon, Bire el Porter, Champ ign. /??\ Nous ;i\. ns aussi un rayon il an essoirc* d'auto : y Astbme Sva' „• tu al fl liu^riMi.i E^£* f\\f pariii.!-.7r!i i ..uro )0,:ii Ldrlv k mm m m ata. Va. I. tm* mm \t'f i #* ' %  * i rs>f-..... ,^, H %  • %  • %  > %  >SI>|I 11 Il ,IU IO HOUH i Patchea el ouli'a divers. & I U maison attend pari • s eame | lll;l ,,,,_., Il(ll| !r %  courant un grand aisortimentde c n crves <•• autres ri I'I '\ espre dbiter au pubiic au courant de 1 1 s.m. im sainte. ^ IIONOI'.I ;/:-\oi s DE VOTRE CONFI VOIS SEREZ HUA SERVI. rPHiniti^K^ I' •' %  • !'.-i Ilaiti, le 26 Mari 1924. ,\.,. r



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Lfc J UN :iO iiii 0. H6|iilau •• ii.. i|u'il *'i >unJil, L^ rninia i H %  w .M %  rirt* i 1* i M*-qu'il iMii'iiicmfi n.'il .• H il% %  cal> H *M I'. il vutl 11 M i. I if -r. :' • i I ii*ni r uillaJM '' 1 F i lui '. ni f*i..ir ri i un* -rf tanl i h i rj| i I ni Vll'oil ail pu liulnl Ilr dhcub-l*. c'csl W.1 . i > [ • lr. :. K>'rr ni ni i' • I >'• • .i •' t. Uf "lit. D' 11: rroi \, •ir ii i. i MnlptMti, i__ A Loterie de la lliltlio hque Raiionalc. En aller dant \\ uv r'u de lu Hiblio'lieqte au public m n ni pro chai", e pio ev -b-l io' ri du liirge prtccd-nl el le i*re de complnbili de li loleiic, corr p r tact les S* nln P de m mbres dis comit d i <"i; n et de li r g% srronl tus, vpnl chaque li ate de S fl beun ? du m liu la difp.'Fiiion de loule personne du pi bl* q i void a en .voir i1 M U.IIU ( iilion jX'.n le c otlM htqi el e le a dni'. Vin L'e du t.omil dt d rfdion Di llix Arnia-d S m • %  Vieux. A'e>8ndr Yillejoi i P I. N'exile. Au. %  •< < abr. i >• e\m< ur Piade', I ie iv lin ic.i. I %  • on Yteu, Vidor De bnu l hii r II l'yard-, Vt Hicd. Memb es d Comi e de tirage, l'enry Hogartl-, no'ai e. U i r p ci n ai d'un <|in tilicD, In men br du C'ergl, Pierre II Ci eouil,P.J.Mctile,\ugutM Oatritli A c ibal Massue, Fe'gl Vailla ", DrKcd. Courroie de Traasœissiou GOOI^SteAIl Comme pour ton aures proluii*. n ood-Year fabrU queues courroies dapri dt* mtUe m< is on frac lion de mois de ri lard ( or. loi me teent l'a. in'e 8 de la loi du (i J, in H2l. I o'I u Prince, le 20 murI9M Administration Gnrale tics < ontritfttlion fort au-Prince. ^ %  I I %  Il I %  I I f Lea deptehea pour Xew Vork et l'Europi --via N. Y. direct| iar le l'eaver Ciiatobal seront 1er nie Jeudi 1er : vril. Porl au Prirceje i'.i mais 1824 — *" Pharmacie Sjonriil UoriLe avis i sa cltantle et aux mdecins et %u putyk LiBcaiiai triDiscrm son Lahoraioire d'Ulogie eo a b oloflie appliqu sous la Dirji lion du DrRicot et F. Sjour,ie Le labora'oire est oarart toa If jour* de7 hres du usure diiBoir pur toute, les r charches.et • alfte*2 •'aat oia ci jointe, siil pour le \\ assermarin et la constante Cr Sarja: rf}U '|<>A 'e mardi de duquelwinajot S'adre* .r ia Pn rm^cie oourlei reQielque'aaQtt ' 4 uVdWiQds et Suegasiriqua Raction de Waiaermano Raction deTnboulet, F'aruei du sing e da BJI Examen des matires ica'ai Qte DiS) inoWl la .: Co liante r. .<& ^ 1783 r ^ Reims(^ a .. t. / / 1 hUt S


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P PB0FH1KTAIRK LRIMLI'H h UAQL01RE IBo ,V\'KHNA L Amricain. b'^H • QUOTIDIEN Si l'on interrog. ait /.. Malih suce qu'il ii rail depuis h1er Av i il l'.ioT. date de sa naissance, il me semble que,comme l'autre, il pourrait rcpmiun-: Moi aussi j'ai vcu el ajouter : mais pour vivre il m'a fallu n.c battre parce que je suis sorti d'une ide el que j'ai voulu et veux encore la faire triompher. •> Lon LALLAl' M) 20 CENTIMES* %  LLLI'LONL X* '24'i X 576o P0R1 Al THINCL ( HATI ) MERCHD1 M MARS I92( rI „les dbuts, j'ai connu la misre et la dsesprance' Plus larJ. j'ai vcu dans la lutte, i'v vis eue >re, diacut, ni, abreuv I ourais. Lh bien. w aaqu unfo.qu£"**" Jj ^ a In,tenu c'est rimmensTta^r qu* je nftais i„ v ,se. Lu race de nmi.j nva.sL.jomsl %  but, l bas. vers lequel te ma ^^^^^^S ^VMS t£ dmarcher quand min*4oraJ|tt! 1.1 vici.ut.vaise m'avail abattu. U travail dont je vous parle, c'est le. travail rgl, la tche quota Henn le ^^."yXL'S Kns son uvre. Qi.ydiml IV„, xHn.'U '-' •>* -sis m table, la tte p.rduo la I HICS %  .ire. tortur par quelque grande douleur physique et n h E ... m s JStedc ma souffrance, apr/li p.niieres'niinub-s d'agonie, ma lche nVa t un soulagement el un rconfort, loujoufi Je su. sorti consol dt ma besogne quotidit mu u M m re mai*'i' 1 H" 1 eueoreet pouvant rivr^jusqu'au lendemain. LMM.I. ZOLA. %  il • [(Oi.uiK.Hvia.pour la!, ane vingtime il.. Bien prs d'un Jrle! Vingt ans dont |ra|>|>ort:.it son fnrllli's et il*' lai eues [aorte. C'est donc [lgitime orgueil. 1 ronsciciuv screipur la sa Usinele, el.a(|iie jour, rfclis faiblesse que atijourd liui, grourdcaolre Directeur', h.d sourire claire ivœur en l'avenir, Jretoernoi.s pour gard sur la roule iLc Malin >. ipltoresi cnle dans .h fertile d'o le , toujours s'est leinw.pour s'panouir Dissons n par un clair ifjl, 8 ptulant vingt dans la lumire, ir notre Directeur 1 sre, ferme, aid que lm iv (pie le mipt de jeunesse et intellectuelles sa'.lirs soutenu par ses Isrtlecteurs.scs amis, %  te attache UKMIL Le fc cours de la lumipplique pareo.i rue.n'a ourlant marquer chane pierre blanche Bien souvent, contre Lui. s'est dcharne la tempte, bien souvent des forces mauvaises se sont ligues conIre lui, bien sment il du! engager contre la haine, l'envie, le mensonge des lutks terribles. On a cru parfois qu'il allait disparatre dans l'orage, mais, tels ces Justes dont parlait Lger Cauvin, par ses ve.rlus, son immense confiance en lui-inine II a surnag dans l'orage et lamili qu II a toujours trouve en chacun de se'lecteurs, la chai, le synipalhi.avec laquelle II a lotiUours't accueilli dans les l'a' milles, la, reconnaissance |M>pulaire .,. i ci l (U., Te mol n'est |HIS Iropfoit -, lui ont toujours redoiu. la place au soleil, qu'il a pendant vtngl aussi noblement occupe. L'. sorti des bourrasques, triomphant, ressuie, plus brillant. Il a pendant vingt ans lev au bout de son bras vigoureux l'tincclanl flambeau dont l'hlouissante flamme dissipe les tnMues et l'ail hlire la vrit. Vingt ans, demain !... La fe du Mutin ? Non. un anniversaire, car, pour le sloque courage de noire Directeur el pour la foi en la victoire suprme de nous tous qui nous nous pressons autour de lui. les l''.es du Matin, ce sont les jours de lutes allires.elles se dnombrent par ses preuves. Ceci nous rappelle un mol orgueilleux mais combien magnifique de l'Iaubcrl madame tk ses amies qui venait de publier un recueil de posies que Th iphile Gantier, sollicit cet effet, avait eomplaistimmnl lev aux nues, l'.'l • crivait l'auteur L Salamb: Ali hier, j'ai connu le plus beau jour tic ma vie. Flaubert rpondit, sans grce : Le plus beau jour de votre vie. madame, le connatrezvous jamais puisque les heures vraiment belles de la vie lie sont point les jours lacil -s d'allgresse. l'uJOlir qui, je l'espre, ne se lvera jamais, si, ayant lai ni et, vous trouvant sa 1. s un ami qui vous console, suis inm • un chien qui vous regarde, seule, affreusement seule.devanl une dtresse infinie du cœur cl si. passant devant vo're miroir, domptant votre dsespoir et Votre souffrance, vous force/, voire imag' VOUS sourire. alors, mais alors seulement, vous aurez connu le plu ; beau jour de votre vie. Mit bien 1 mille fois, dans sa marc lie vers l'avenir, dans sa bille pour le triomphe de l'Art, pour la conqute de l'Idal. \, %  Ma m a connu ces jours heureux dont parle Flaubert; cir. mille fois dj, domptant ses souffrances, crasant le deuil de son cœur, son miroir lui a renvoy son image qui souriait. s. % %  /. la tenue littraire du journal, le dvouement de ceux qui sYn r lamenl et la lunUanee dont il jouit. A nous ai I is dont la prose n'a bien -. uvent de valeur que telle d'tre insre dans les colonnes du •Matin, vous aviez, rserv un BCCUCI inespr. C'est cause de loul cela, me semble-t-';l. que le Matin vivra longtemps, longtemps encore, qui! restera le journal de tous, qu'il ne lui manquera jamais la tonstunlc ollaluu atnm d'un Tt. tmaa II. I. 'chaud, d'un Richard Constant, d'un Flix Courtois, d'un Louis Henry Durand, d'un Victor Thomas. Cesl encore a causa de cela qu'en ce jour heureux le sou vingtime anniversaire a ma tu* pouvons un seul instant penser j vous adresser les complimenta de commande ou de socit desquels trop souvent la Sincrit est bannie. Graves alors notre attachement au Matin . au respect et ;iu dvouement auxquels voua ave/ droit de notre part. K.M LALLAl'. En ce jour de clart, de rvel de Printemps, Malgr les heurts, les cr'lS, les assauts inutiles. Mon long du "Kqui bordait notre roule. ?, r J al "sis verse-. Avoir "une allure mesure et fl*tc raulequi mne la P, fiiinuenec. Ll eba•auisi pendant Viiml -P"/ la valeur de ses ."JJ-fandiparleeliarine de PJwlulerahesJa varit; 'Jeses eni.etilets; la raJjat1ltUde de ses uou%  rannres el loeales; p*U e r i iniiMw. Auji)iird'ln.i •^ chaque Uurdavan[' %  .. %  (,i 'i'd la i.dlu. voir W| '-'lit!.,. io U | p De loul cela sont Taits lesVilluI Ans du MATIN. Quelle aolle histoire est lisse dans telle merveilleuse tapisserie? Quelle trame aux riches el varies rouleurs, clatantes,douces, tendus ou orgueilleuses. Pendant Vingt ANS avoir su tre la gnreuse Maison qui. souriante, accueillit tous les jeunes talents. A ce point que Ions cfrUX qui aujourdliui compte dar.s notre Pays il presque buis ont l forms mitre vieille Ecole. Avoir toujours donn l'exemple, l'.t aprs tre mont si liant quo ncii asiriiiliil en toutes choses, tre toujours demeur ligne de sa brillante rputation. Un si beau pass, fait lu devoir professionnel couragcusenienl ac eompli. est la fiert d'un journal. Ll ee journal peut s'enorgueillir d'tre une les plus pures glt.ires du patrimoine inlelleetuel le la Nation. II lutte toujours au premier rang, clairon sonna.il les vrits, paladin se dvouant BOUT les plus nobles causes. Ll cniune il est lulle. dvou, enlbousiaste et charmant, alors tous l'aiment. Lui sa flammes! haute ai clairs et resplemlil tel le soleil lev anl buis un Malin ralieux le pi iulenips antillais il le doit sn nous; il est notre flambeau. Pou. CI.KMIM MAid.OHU. liipieboiupiel de flicitations que noire Doven Clineiil Magloire %  si le Doyen les journalistes recevra le ses nombreux anus. j'ajoute ces quelques fleurs qu. lui apporleul l'hommage de mon amiti et de mon admiration. NEMOURS. UN ANNIVERSAIRE dernirement, un ancien sidciil du S.nal qui se des illusions puLe tireur simptr, familial, n'est autre auc /' finir, lin cl<>riat : large bureau liacajau en camaraderie limite mur un fiinleuil bascule, dont le fond //// manque le /noms camuwn,r pourtant cder sous le poids des ans el le ooiffa quotidien de Clment Magloire {cent h lus au luis mol ) ileuveliisseun dpareills, /'n en mlai avec des poigneli en cuivre, crasant ae su morgue l'autre Imi! mothile et sentant le vernis frais un 'offre ///. „nour Ubluff... au ('//';. /cl fuir Cahin Ca/,,/ indr Chevallier la poitrine constelle de dcorations Arthur el Georges l.escoufluir. ( l'un pige, vautre conseille ) ele... Lu grande famille du M; lin s'est un peu disperse un 1 eut de U politique et c'est ainsi dlicieux el vivants souvenus. lu tlrrm-l luil '-n ma irn-iiiiirr IIAIU. Pernietlez-hi moi, en > %  jour, o •' le Matin entre dans s. vingtime anne ; pernietteirla moi, puisque c'esl la Pte le la Vrit, la Kle de la l'ranehise, vertus sous 1 • manb au desquelles 1-e \l 1 1 p s'est loujouri. abrit Voua m la 1 vi nictlres d'autant plus i|ue souvent, trs souvent dans le ; inoinenls e< 1 < lui, le dernier boulevard le la libert, libert enten lue dans son sens le plus Ll. I)uic, Il esl-, t p;is que VOUS me permettrez celi doui e umti* liarile ? \'nii;l ans de labeur.vuigt ans de lutes inressanlcs, bravatil, pane piv sur de sa supriorit, l'envie, la haine, les murmures, vingt ans est une poque bien marque el qui compte dans la vie d un joui liai en Hati. Quand nous considrons le milieu tans I |,iel nous vivuis quand nui. jetons un regard eu arrire, e t.ilcmplaul les b\ dernires ami es qui cul prcd l'Oc. upalion a m 1 ical n '. quand nous n >us rapindoiuLcerlaines lgendes, certains faits, et mme certains gestes d'hier, nous ne pouvons ne pas louer le Trs-Haut de nous avoir sc ord celte giamb laveur: la Hupriuc satisfaction de pouvoir aujourd'hui 1 -t-i les vingt ans de noire i lui % %  l.iMalin . Il dire que cette laveur m'est d'aulaul plus brui.de, d'auAent plusehre, pucesl mon Composteur, puje la dois... ce 1 lier instrument, mou ami, ma force el ma v ie bish umeiil puj'aime d'un amour faronche, pu m'apprend a aiinei ee mu esl aimable, donner ma foi celui pu uni ile d'lr. ru. Oui je l'aime ce 1 her instrument uni m mpec lie d'oublier, P01 1, I:I.I;MI.NI MAGLOIRE „.r,.i nom Clment Magloire, et, -la me suilit . dises-vous, Prlais.ul illusions pu11e poavail elleuilUr lvoisinage lu grotesque le la lUalilc. | .Il J)ien. OUI. cela VOUS 8Ufl.ll Parce pie vous ave/ l)iil le .. Mann qui,demain, ttera son vingtime anniversaire et que vous piiconise/ encore l'ide pour laquelle il esl u. Quel est ; //( africaine ) mais elle /n s'en passera . i:t il tend a Clment MaqMre aluni un paquet de seuferlali pian le Malin //// n ses nini/t ans de ce malin. ,. t cet ae n'est-ce pas.umeldes drea, |c I aime, parce qu il aarftte. c'est permis: nula, an,,, .de Malin;,. ,:un,e Et maintenant silence... on %  '* Mi,, "• Pr cc M"da trac commence... tous les geux ml pour moi une ligne de laquelle braque nnr mol. Vn bouquet h ]'' n P* ux >udois me .l.p.ulamain.jeurtmpe sur unechat "'• P' e 'l|"" %  '''" ponrmol, .•'•'' I 11,. l.|-,,. .1. •Il.k.'l,. -i l'I.MIi.ll.. te el j entonne: ce humaine s'tait rvle au monde, l'.t comme l'a si bien dit m auteur : < iutemberg, sans le savoir, a t le mcanicien du nouveau monde. In crant la coiumiiiin al, on les ides, il avait %  •wur l'Indpendance de la raisou I pie chaque lettre pu loin lie dans le oiuposleur a plus de valeur que les arnkei lis rois, I que les foudres de. polltlll-s .. I Oui, je l'aime, cher instrument, malgr le dire lis uns et Uni, |*iil laliu t'i l D|Mirl'ii'.n la l'I ( W rotum ) /•;/ t'est vrai que lu fte du Malin >> ressust i>e an cœur Il -.'III "-j-... .,---. ,..., ceux '/'"' '/ luttrent, meurpour parler le langage du populo, fris vainqueurs, les attendrisse>'" ( Puissance, el qu .1 v a dans meids de lenfance MS colonnes quelque (dusse Je pins puissant que s,, puissance. Richard CONSTANT p elquc chose le lumineux oui


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, March 31, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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P PB0FH1KTAIRK
Lrimli'H
h UAQL01RE
IBo,V\'KHNA
L Amricain. b'^H

QUOTIDIEN
Si l'on interrog. ait /.. Malih suce
qu'il ii rail depuis h- 1er Av i il l'.ioT.
date de sa naissance, il me semble
que,comme l'autre, il pourrait rcpmi-
un-: Moi aussi j'ai vcu el ajou-
ter : mais pour vivre il m'a fallu n.c
battre parce que je suis sorti d'une
ide el que j'ai voulu et veux encore
la faire triompher. > Lon LALLAl'
M) 20 CENTIMES*
LLLI'LONL X* '24'i
X 576o
P0R1 Al THINCL ( HATI )
MERCHD1 M MARS I92(
rIles dbuts, j'ai connu la misre et la dsesprance' Plus larJ. j'ai vcu dans la lutte, i'v vis eue >re, diacut, ni, abreuv I ourais. Lh bien. w aaqu unfo.qu"**" Jj
^a In,tenu c'est rimmensTta^r qu* je nftais iv,se. Lu race de nmi.j nva.sL.jomsl but, l bas. vers lequel te ma ^^^^^^S ^vmS
t dmarcher quand min*4oraJ|tt! 1.1 vici.ut.vaise m'avail abattu. U travail dont je vous parle, c'est le. travail rgl, la tche quota Henn le ^^."yXL'S
Kns son uvre. Qi.ydi- ml IV, xHn.'U '-' >* -sis m table, la tte p.rduo la I hicS .ire. tortur par quelque grande douleur physique et n h E ... m s
JStedc ma souffrance, apr/li p.niieres'niinub-s d'agonie, ma lche nVa t un soulagement el un rconfort, loujoufi Je su. sorti consol dt ma besogne quotidit mu u M m
re mai*'i'1 h"1 eueoreet pouvant rivr^jusqu'au lendemain. Lmm.i. ZOLA.
il

[(Oi.uiK.Hvia.pour
la!, ane vingtime
il.. Bien prs d'un
Jrle! Vingt ans dont
|ra|>|>ort:.it son fnr-
llli's et il*' lai eues
[aorte. C'est donc
[lgitime orgueil.
1 ronsciciuv screi-
pur la sa Usine-
le, el.a(|iie jour,
rfclis faiblesse que
, atijourd liui, grou-
rdcaolre Directeur',
h.d sourire claire
ivur en l'avenir,
Jretoernoi.s pour '
gard sur la roule
iLc Malin >.
ipltoresi cnle dans
.h fertile d'o le
, toujours s'est le-
inw.pour s'panouir
Dissons !
. n par un clair
ifjl, 8 ptulant vingt
dans la lumire,
ir notre Directeur
1 sre, ferme, aid
que lm iv (pie le
mipt de jeunesse et
intellectuelles sa'.-
lirs soutenu par ses
Isrtlecteurs.scs amis,
te attache ukmiL Le
fc cours de la lumi-
pplique pareo.i rue.n'a
ourlant marquer cha-
ne pierre blanche
Bien souvent, con-
tre Lui. s'est dcharne la tem-
pte, bien souvent des forces
. mauvaises se sont ligues con-
Ire lui, bien sment il du!
engager contre la haine, l'en-
vie, le mensonge des lutks
terribles. On a cru parfois
qu'il allait disparatre dans
l'orage, mais, tels ces Justes
dont parlait Lger Cauvin, par
ses ve.rlus, son immense con-
fiance en lui-inine II a surna-
g dans l'orage et lamili qu II
a toujours trouve en chacun
de se'lecteurs, la chai, le syni-
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' milles, la, reconnaissance |m>-
pulaire .,.icil(U., Te mol
n'est |his Iropfoit -, lui ont
toujours redoiu. la place au
soleil, qu'il a pendant vtngl
aussi noblement occupe. L'.
sorti des bourrasques, triom-
phant, ressuie, plus brillant. Il
a pendant vingt ans lev au
bout de son bras vigoureux
l'tincclanl flambeau dont l'-
hlouissante flamme dissipe les
tnMues et l'ail hlire la vrit.
Vingt ans, demain !... La fe
du Mutin ? Non. un anniver-
saire, car, pour le sloque cou-
rage de noire Directeur el
pour la foi en la victoire su-
prme de nous tous qui nous
nous pressons autour de lui.
les l''.es du Matin, ce sont les
jours de lutes allires.elles se
dnombrent par ses preuves.
Ceci nous rappelle un mol
orgueilleux mais combien ma-
gnifique de l'Iaubcrl ma-
dame tk ses amies qui venait
de publier un recueil de po-
sies que Th iphile Gantier,
sollicit cet effet, avait eom-
plaistimmnl lev aux nues,
l'.'l crivait l'auteur L Sa-
lamb: Ali hier, j'ai connu
le plus beau jour tic ma vie.
Flaubert rpondit, sans grce :
Le plus beau jour de votre
vie. madame, le connatrez-
vous jamais puisque les heu-
res vraiment belles de la vie
lie sont point les jours la-
cil -s d'allgresse. l'uJOlir qui,
je l'espre, ne se lvera ja-
mais, si, ayant lai ni et, vous
trouvant sa 1. s un ami qui
vous console, suis inm un
chien qui vous regarde, seule,
affreusement seule.devanl une
dtresse infinie du cur cl si.
passant devant vo're miroir,
domptant votre dsespoir et
Votre souffrance, vous force/,
voire imag' VOUS sourire.
alors, mais alors seulement,
vous aurez connu le plu ; beau
jour de votre vie.
Mit bien1 mille fois, dans sa
marc lie vers l'avenir, dans sa
bille pour le triomphe de l'Art,
pour la conqute de l'Idal. \,
Ma m a connu ces jours heu-
reux dont parle Flaubert; cir.
mille fois dj, domptant ses
souffrances, crasant le deuil
de son cur, son miroir lui a
renvoy son image qui souriait.
s./. la tenue littraire du jour-
nal, le dvouement de ceux qui
sYn r lamenl et la lunUanee
dont il jouit.
A nous ai I is dont la prose
n'a bien -. uvent de valeur que
telle d'tre insre dans les co-
lonnes du Matin, vous aviez,
rserv un BCCUCI inespr.
C'est cause de loul cela, me
semble-t-';l. que le Matin vi-
vra longtemps, longtemps enco-
re, qui! restera le journal de
tous, qu'il ne lui manquera ja-
mais la tonstunlc ollaluu atnm
d'un Tt. tmaa II. I. 'chaud, d'un
Richard Constant, d'un Flix
Courtois, d'un Louis Henry Du-
rand, d'un Victor Thomas.
Cesl encore a causa de cela
qu'en ce jour heureux le sou
vingtime anniversaire a ma tu*
pouvons un seul instant penser
j vous adresser les complimenta
de commande ou de socit des-
quels trop souvent la Sincrit
est bannie.
Graves alors notre attache-
ment au Matin . au respect et
;iu dvouement auxquels voua
ave/ droit de notre part.
K.M LALLAl'.
En ce jour de clart, de rvel de Printemps,
Malgr les heurts, les cr'lS, les assauts inutiles.
Mon L'Age des grands essors et de efforts fertiles.'
Vingt ans nue de tombais contre les noirs antana :
Que de luiUs. d'espoirs entrevus ou striles I
Mais. Ici nie. eo.iseient des eoups qu'il porte ou rend.
Il inarelie droit au but qui devant lui rutile !
Rien n'branlera plus son /ele ni sa loi ;
Il est le taille : il a. pour vainere el pour eoinba Ire,
1. une de la Maison, vingt ans el le bon droit !
Kt.dans le malin clair qu il voit, joyeux, s'battre,
Coiumu- l'autre livrait son blanc panache au veut.
M brandit son ne el cr'.c Kn Avant !
Mars IttM
Mon Eetit Stem
c'est iijeuri'Ui U fle {air comi )
JUS.YIMTANS
m.w. 1.1: matin.
lournal
I Ans! Pour un
dj vk'i \.
I durer \higl unslMal-
jWlditions pnibles de
I. pour tous eeux qui
*o|essini dirire ou de
Wlgr que la vie tait
misrable cotante
Hhx loups avoir pu
rt Avoir pu former, con
iugiiu-iitei. lu ulialange
"rdatleurs fidles et
JJVous. Avoir rempli
de critique impartial,
W sr et avis et.
*ur. avoir accompli sa
"plnum. Kl re resl soi-
aleui
alxli-
"""s jamais rien
sa tiert, iK- ns prinei-
M*pwidnl avoir su tre
lire de soi et liant imuic
[ Ps trop effray nos an-
Wistatssi laeiiemeiiloin-
*' themiuaui K> long du
"Kqui bordait notre roule.
?,r Jal"sis verse-. Avoir
. "une allure mesure et
fl*tc raulequi mne la
P, fiiinuenec. Ll eba-
auisi pendant Viiml
. -P"/ la valeur de ses ."-
JJ-fandiparleeliarine de
PJwlulerahesJa varit;
'Jeses eni.etilets; la ra-
Jjat1ltUde de ses uou-
rannres el loeales; p*U
"e'ri iniiMw. Auji)iird'ln.i
^ chaque Uurdavan-
['..(,i'i'd la i.dlu. voir
W| '-'lit!.,. ioU| p
De loul cela sont Taits lesVilluI
Ans du MATIN. Quelle aolle
histoire est lisse dans telle mer-
veilleuse tapisserie? Quelle tra-
me aux riches el varies rou-
leurs, clatantes,douces, tendus
ou orgueilleuses. Pendant Vingt
ANS avoir su tre la gnreuse
Maison qui. souriante, accueillit
tous les jeunes talents. A ce point
que Ions cfrUX qui aujourdliui
compte dar.s notre Pays il
presque buis ont l forms
mitre vieille Ecole.
Avoir toujours donn l'exem-
ple, l'.t aprs tre mont si liant
quo ncii asiriiiliil en toutes
choses, tre toujours demeur
ligne de sa brillante rputation.
Un si beau pass, fait lu devoir
professionnel couragcusenienl ac
eompli. est la fiert d'un journal.
Ll ee journal peut s'enorgueillir
d'tre une les plus pures glt.ires
du patrimoine inlelleetuel le la
Nation.
II lutte toujours au premier
rang, clairon sonna.il les vrits,
paladin se dvouant BOUT les
plus nobles causes. Ll cniune il
est lulle. dvou, enlbousiaste
et charmant, alors tous l'aiment.
Lui sa flammes! haute ai clairs
et resplemlil tel le soleil lev anl
buis un Malin ralieux le pi iu-
lenips antillais il le doit sn
nous; il est notre flambeau.
Pou. Ci.kmim MAid.OHU.
liipieboiupiel de flicitations que
noire Doven Clineiil Magloire
si le Doyen les journalistes
recevra le ses nombreux anus.
j'ajoute ces quelques fleurs qu.
lui apporleul l'hommage de mon
amiti et de mon admiration.
NEMOURS.
UN ANNIVERSAIRE
dernirement, un ancien
sidciil du S.nal qui se
des illusions pu-
Le tireur simptr, familial,
n'est autre auc /' finir, lin cl<>-
riat : large bureau liacajau en
camaraderie limite mur un
fiinleuil bascule, dont le fond
//// manque le /noms camuwn-
,r pourtant cder sous le
poids des ans el le ooiffa quoti-
dien de Clment Magloire {cent
h lus au luis mol ) ileuveliis-
seun dpareills, /'n en mlai
avec des poigneli en cuivre,
crasant ae su morgue l'autre
Imi! mothile et sentant le ver-
nis frais un 'offre ///. nour
U- bluff... au ('//';. / archi v'uie,car le mtier de jour-
nalisle hatien rtwf/orle plus de
h trions t\ue de (jnTn-lunUs
lu ntde.Dieu merci, ne se volt
dans fee'd du nrochain... oVa
fleurs, les premires roses d'A-
vril partout... el dans les <<<'/.s.
si ni les tables: des souvenirs,
ceux d'hier ou d'unir, jais, gais,
tristes.
Lu pice esl petite ( inelton*
autant que lu maison de Sacra-
le, cela flattera Clment el la
Utr qui n'a rien de commun
nue le disque du mme nom...
Tbeuid \l>cl fuir Cahin Ca-
/,,/.....indr Chevallier la poi-
trine constelle de dcorations
Arthur el Georges l.escou-
fluir. ( l'un pige, vautre con-
seille ) ele...
Lu grande famille du M; lin
s'est un peu disperse un 1 eut
de U politique et c'est ainsi beaucoup manquent n tatpel
O/i songea Lon l.aUau.n .\u-
qusle Magloire qu'on reverra
VINGT ANS..
Mon lier Dire. I.
Permettes-moi cette familire
appellation pu veille au moi
tant l>- dlicieux el vivants sou-
venus.
lu tlrrm-l luil '-n ma irn-iiiiirr IiAiU.
Pernietlez-hi moi, en > jour,
o ' le Matin entre dans s.
vingtime anne ; pernietteirla
moi, puisque c'esl la Pte le la
Vrit, la Kle de la l'ranehise,
vertus sous 1 manb au desquel-
les 1-e \l 1 1 p s'est loujouri.
abrit
Voua m la 1 vi nictlres d'au-
tant plus i|ue souvent, trs sou-
vent dans le ; inoinenls ribles dilTa ulti s. ouiiiu- dans
eux d- joyeu ,ea el ii un. lies cor-
dialits, di Vkil l<\ 1 c "iil tom-
bes -s par l s 1 1. lufo. tantes :
Le Malin es te dernier boule-
inud de le< 1 < lui, le
dernier boulevard le la libert,
libert enten lue dans son sens
le plus Ll. .
I)uic, Il esl-, t p;is que VOUS
me permettrez celi doui e umti*
liarile ?
\'nii;l ans de labeur.vuigt ans
de lutes inressanlcs, bravatil,
pane piv sur de sa suprio-
rit, l'envie, la haine, les mur-
mures, vingt ans est une poque
bien marque el qui compte
dans la vie d un joui liai en Hati.
Quand nous considrons le mi-
lieu tans I.- |,iel nous vivuis
quand nui. jetons un regard
eu arrire, e t.ilcmplaul les b\
dernires ami es qui cul prc-
d l'Oc. upalion a m 1 ical n '.
quand nous n >us rapindoiuLcer-
laines lgendes, certains faits, et
mme certains gestes d'hier,
nous ne pouvons ne pas louer
le Trs-Haut de nous avoir sc-
ord celte giamb laveur: la
Hupriuc satisfaction de pouvoir
aujourd'hui 1 -t-i les vingt ans
de noire i lui l.i- Malin .
Il dire que cette laveur m'est
d'aulaul plus brui.de, d'auAent
plusehre, pu- cesl mon Com-
posteur, pu- je la dois... ce
1 lier instrument, mou ami, ma
force el ma v ie bish umeiil
pu- j'aime d'un amour faronche,
pu m'apprend a aiinei ee mu
esl aimable, donner ma foi
celui pu uni ile d'lr. ru.
Oui je l'aime ce 1 her instru-
ment uni m mpec lie d'oublier,
P01 1, i:i.i;mi.ni MAGLOIRE
.r,.i nom Clment Magloire,
et, -la me suilit . dises-vous,
Pr-
lais.ul
illusions pu- 11e poavail
elleuilUr l- voisinage lu gro-
tesque le la lUalilc.
| .Il J)ien. OUI. cela VOUS 8Ufl.ll
Parce pie vous ave/ l)iil le
.. Mann qui,demain, ttera son
vingtime anniversaire et que
vous piiconise/ encore l'ide
pour laquelle il esl u. Quel est ; //(. africaine ) mais elle / doue lelogc K l,l,,s v,i" cl ,
plus bel quo puisse Dure de
\,.us l.uis m.. ...eu m, comme
le ntre, la volont le bien taire
m- 1 esse U- se heurter aux con-
voitises les envieux et les phi-
listins?
A ceux qui ont pris naissain
au "Malin en v faisant le us
Glorifier le Matin c'est rendre
un juste hommage a celui qui l'a
cre et qui, d'une main aussi ter-
me el habile que d'un coeur /!-
n. reus et d'un esprit charmant,
le dirige el le conduit vers tou-
ii n plie, de succs Au magni-
rail aujourd'hui mmuseule,car
(u est cinquante A tu presser n
qui mieux mieux comme des
sardines... cinquante et plus. .
de fort beaux noms de lu lilte-
r.iiure el du journalisme Je
nomme au hasard... Thomas
l liai.d. froidement sangl
pieiiuei.s armes et pu. aujoui- ,/,,;is une jmpiclic /////./l.s. ///
il'hui, ont la vellit le vouloii iiulon... dernier en. les lilot
ne plus y tre, voua rappehu, ^ /',,,/x/s et Petrus). les Laleau
rouira irelucnl S Saturne pu le- (Jaienvied'y mettre un teom-
v,.rail ses propres enlanls. puis jj^ (/ t/l/;(.(,M, ( Tratubulc.
ont encore un pre. Paul. Ren ), les aeiu David:
Alw rolsi-J Vr^?2Se Borges et Plaade.Semours Vin
:;;i;i;ns,:;.::nun;s1,vouy::l:;::: ^d*iu*y.TiJ#h-
i/HSM !. 1 '/! 'ti .j.. ",. ........ 111, 111 1 |iu in 1 11111.-. 111 11 iiiiiniri
un jour ou l'autre, puis Love- un plutl qui me rappelle Uni
lace. Surle, qu'on ne reverra ju jours que cesl gnU-e aneiu-
mais plus. On attend M Poulie vention mal. 1 elle 1 Imprimerie,
et l'on se demande par quel lui que h. grandeur d. l'Intclligen-
tard, lu si ponctuel se tiouve
aujourd'hui en relard. Le uoiei
qui s a mne, moustache conque
mule, boutonnire fleurie.can-
ue en moulinet. I on pied, bon
ail el le reste.
a manque de femmes
oplne-t-ll tout de suite bah,
pour un. foti <>n s'en passera .
i:t il tend a Clment MaqMre
aluni un paquet de seuferlali
pian le Malin //// n ses nini/t
ans de ce malin.
,. t cet ae n'est-ce pas.umel- des drea, |c I aime, parce qu il
aarftte. c'est permis: nu- la, an,,, .de Malin;,. ,:un,e
' Et maintenant silence... on '* Mi,,", " Prcc M"da trac
commence... tous les geux ml pour moi une ligne de laquelle
braque nnr mol. Vn bouquet h ]'' n P*ux >u- dois me .l.p.u-
lamain.jeurtmpe sur unechat "' P'e 'l|"" '''" ponrmol,
.''' I 11,. l.|-,,. .1. Il.k.'l,. -i l'I.MIi.ll..
te el j entonne:
ce humaine s'tait rvle au
monde, l'.t comme l'a si bien dit
m auteur : < iutemberg, sans le
savoir, a t le mcanicien du
nouveau monde. In crant la
coiumiiiin al,on les ides, il avait
wur l'Indpendance de la rai-
sou I pie chaque lettre pu
loin lie dans le oiuposleur a
plus de valeur que les arnkei
lis rois, I que les foudres de.
polltlll-s .. I
Oui, je l'aime, cher instru-
ment, malgr le dire lis uns et
Uni, |*iil laliu t'i l D|Mirl'ii'.n la l'I
( W rotum )
/;/ t'est vrai que lu fte du
Malin >> ressust i>e an cur une 'aie de charte, a laquelle
1 1 e peux, ni ne dois m- | :,s
1 .l'aime l.- Malin , parte
'. pour tous, il si un conso-
lateur discret, parce que, pour
v 1 n.' m J aime
| ai, v pi'il esl,
lotis, il -si m
l.e Malin
H \| I I I I I /!.-..-> Il -.'III ----- "--...... j-... .,---. ,...,
ceux '/'"' '/ luttrent, meur- pour parler le langage du populo,
fris vainqueurs, les attendrisse- >'"(' Puissance, el qu .1 v a dans
meids de lenfance MS colonnes quelque (dusse Je
pins puissant que s,, puissance.
Richard CONSTANT p elquc chose le lumineux oui


LE .\f\TIN._ 31 Mars 1926
est sachaleurel s:, grande cour-
toisie.
,l' l":iiinc cl...
"* In ta pmial mm
m w mata loui nmi mer,
il 1rs Mrriws i inini raolrr
Vu'il iluwi plih Vu jour.
W l'aime, MATIN... cl
S 1rs alktl |.un,iknl sourire.
Il Inir parfum si nWfHt,
lr ilir.iirnl i|nr pour iininr
I! I.nil wre en .iini.ml ..
Votre,
P. I). PLAISIR.
A propos du 20e An-
lT6fwb6 (h Mrtto
Prenez une nation qui se plaise
presque uniquement aux dcla
millions, aux rcriminations,
aux gnralits oratoires, qui
dans la presse ou la tribune
ne cherche que des motions,
les attitudes, des jeux des
prit, vous aurez beau faire, il
sera impossible.avec les meil-
leures institutions du inonde,
que cette nation jouisse d'une
administration exacte, scru-
puleuse, rgulire . Il m'es!
ressouvenu le telle phrase de
Pau| Leroy Beau lieu en cher
chauj le sujel de mon article
pour le numro anniversaire
du -Malin. Ne vous semble I-
il |>;is qu'elle esl caractristi-
que d'un tal de choses dont
norf" apercevons les cts
mffifvais en noire milieu ?
.NF;iis je n'incline gure, au-
jouraliui, malgr la tentation
du sujet, l'aire mon procs
des journaux, des journalisti s
et du public haitienssi Fautifs,
de ce point de \ ne, les nus
autant que les autres. Nous
sommes con\ is clbrer ce!
anniversaire qui marque en
soi un grand succs, celui
pour tiiicuune hatienne d'a-
voir* dur vingt annes, en
affirmant pendant des milliers
de jours d'un labeur difficile,
une vitalit toujours plus for-
te, et d tft, ;i ce stade, encore
plu* apte poureuivre m de
linee.
Seulement, on ne cite pas
impunment Paul Leroy Beau
lieij.inme quand on ne parle
psprismenl conomie poli
tique.III puis.cerLiiiH s penses
ont une telle force de vrit
essentielle, qu'on rsiste diffi-
cilement ;i s'y arrter. Dans
celic-l;i, d'ailleurs, je retrouve
les termes lis justement
expressifs de noire psycholo-
gie actuelle faite un peu de
tout cehi : dclamation, rcri-
minations gnralits, mo
tidns, attituuesjusqu'aux jeux
d'esprit.Cela concourt \ idem-
ntnl crer une opinion fa< -
lice,'dont ce n'est pus le moin-
dre dfaut que la dplorable
incomprhension qu'elle mon
Ire. en face des problmes v i
taux de hi Yiiion.
Comment en serait-il autie
nient *.' L'opinion qui inspire
l;i presse nesl sensible qua ce
qui l'accorde avec ses pas-
sions; la presse qui rail l'opi-
nion n'est que trop encline n
servir les passions de la foule.
Ainsi s'tablit une correspon-
dance apparemment logique
entre un public inaverti et
ceux, qui s assignent la tche
aise d'interprter ses senti-
ments. It en pourra certes r-
su lier des courants d'opinions,
niais d'aillant plus fausses (pie
lis conditions politiques sont
difficiles et compliques.
Il ipparail ainsi malais lad-
venance d'un rgime d'opi-
uion avant une volution te
l'esprit public relaonne selon
un concept meilleur de disci-
pline sociale. D'avoir une plus
nette conscience les faits de
la vie politique et une entente
plus sure des Intrts natio-
naux, vaudra l'opinion pu
Miijuc d'exercer une lgitime
inllluenee dans les ait.mes d
n;tai.
Victor THOMAS
LE SOUHAIT
tue le ces (lespolics gloil-
nardc.s vciilrccs par iniermit-
Iciiei s p.h des revendications de
fon e, i uni IIS un crivain qua
liliaii nos rgimes d'autrefois,
oppressait notre pays d, sa dis-
cipline de domination, quand
M. Magloire Ibnda !.< Matin .
Or, c'est le propre du despolis-
nicdc ne tolrer puni la erili-
aue.de n'a linettre que le silence
du tombeau ou l'adulation du
sci vilisnie.
Pourtant Monsieur Magloire
voulait apporter au journalisme
hatien une nok- personnelle :
toute notre vie crole, sociale,
salonnire, populaire, offerte
chaque jour en des notations
brves, alertes, narqu tjses. G-
niteur heureux de i de i ,, qua
son flair dcouvrait au cours
d errances nocturnev il voulait
Anniversaire
*
u lan mil neuf eenl sept H le premier Avril.
nljiil petit journal, (lplovanls.i bannire
)ansa lice apparut devant'lu Presse entire
l-l prenml u\\ accent solennel cl viril :
"Jesuis,ne vou.d -plaise, un pi ifidien, dit-il,
Jai pou: nom L? Mutin ... Dou d'une ftm fire
< Avis aux pharisiens ) je combats s m visire
' >ur le beau, poor le vrai; mon arm esl u.i outil .
El le petit journal, depuis Tors, a grandi.
Annonces, llMonc cl science et littrature.
tels son! le, clni.Mls vitaux de sislra luiv
Donc la sve frisonne eu un cadre largi.
Pour sa (t. songeant aux meilleurs lendemains,
Crions en chorar : Hourrab et vive U Mutin.
A. T.
n mirer ai public le* jovaux
>reieux. Il avail prconiser
I
ow systraji, des doctrines. Et
enfin, el suri > il. il ente i I ni
forger u ie force sire, tenir
bien en m lins, pour g ird t en
respect la bMc hum une toujours
prle fou liller les p litrines
que ne garantit point d se.i
cro s, une cuiras* > sulid .
Problm difficile. Stratge,
M. Magloire le rs .lui en ma-
il eu\ ranl a\ ec un art s m rieur,
es autocraties pro> isoires. La
lou inge railleuse am isa leur
is l.' s ni, la pua l lgante,
"/ Mtllmn alla. latianl s.-s
e im;j igns sur le particularis ne
el autres ; crevant en d - simples
propos dcsvcntripotencessy< o-
phantes ; gayant le I. mrge >is
du iiiouvein -iii des rues ; of-
iianl a l'lite des pages d'ans
glorieux enrichissant notre litt-
tured'un Richard Constant,d'un
Lon l.alciu.
Sans doutece lui cela l'initiale
directive: tre le journal (pie
fois ml la pari des oppressions
raclionn nres dtendrait sa
manire les intrts permanents,
sciait le miroir du milieu el de
l'poque, totaliserait la gerbe dei
talents.
admise cette hypothse, s'en
clairerait la ligne parfois in-
quitante du quotidien de la
rue Amricaine. Peu importe la
louange formelle la d ctature
phmre des gouvernements
dautrefois qu'elfe s ..i froide-
ment cruelle, ou masque d'une
grimace, ou camoumee d'une
brahvomie (lnaude.Ce qu'il fout,
c'est pouvoir, sous la c uicalure
multiple de la Libert, dire entre
deux faits divers, sons I, dilorial
biaisant avec le dogme ce,arien.
la parole attendue par la rvolte
des consciences el attestant que
malgr les crimes, la Patrie con-
tinue.
Celle parole, unccrilpie aver-
tie la trouve au Malin ... tou-
jours. Ceux la peuvent trouver
mauvaise celle mthode qui ou-
blient la tyrannie de la loi du
milieu. Ils pensent autrement,
ceux dont la psvchologie scruta
sons i impassibilit apparente de
M. Magloire, quelle lassitude,el
que d amertume!
Amertume de l'homm avant
eu la faiblesse d'un grand rve,
le malheur de le raliser el qui
en peroit soudain la vanit.
Mais pour illusoire que soil
le rve. |.ni tre la poursuite
du dcevant mirage leinporte-
t-cllcsur l'enlisement dune exis-
tence Vide. Aussi en ce jour anni-
versaire du Malin ... le souhait
d'un camarade de Clenienl Ma-
^,""' esl il que, malgr lout,
bien d< s annes encore, il s'a-
charne dans son persvrant ef-
fort, et chimrique.
Tnovivs u. LECHUD.
A Clment Ma(ihi>c

A vin
Les manifestations de
la -Loi-dit^ sont ii-
ferdites
Cette anne, le Gouverne-
ment, considra ni que les ban-
des et danses de la Loi dit ..
sont contraires la morale pu
bliaue, les a interdites.
Ces! une \ ieille coutume
quidisiMirnit.el heureusement,
car. elle taisait revivre bien
(les superstitions dtestables
el dormait lieu bien des sc
,nestl orgie qui ne pouvaient
servir qu' nous faire diuger.
Nous avons I honneur d'an-
noncer nu public en gnral et
notre clientle en particulier
qu' partir d ce jour Mr,
H. Ila-hncr cesse de si ncr
((.nulle pio. lira leur de noire
maison le commerce tablie
sur cette pluie.
jWISATCO
Pour fiiti Bonheur
LfJ p.vsonn-s qui dsirent
aller Ville Booheur pir ca-
mi n p, urroni s'ajr m i .M.
Alplij.ise Chrl'ao, On l'Ruj
en ','"' ds .a iuai>on Keiud.
Lecauiuii partira Jeu 1i ma
tin 0 heures.
Il y a da r;la u \. \ ilnzdas
ddnnes, pir un I i n'ins mdia
di Juin, m slo!sesa' brua, li ut
etsva'te. prisatill laol A nu
au H.ii u i 1^ voira I >irn d et vo s
faisait pirt -te s>n r*S V'.nn.
O'.i, q i d avi l p?ur v.i jmr l du
grand diiblsimautibu), aux vaai
miliasqai roai ti re (t mf 4u fond d\ne nur. tinta
v r l" I uil e, p ro* ropgw, tes r vtddtei da
"M ii , rijalfi a it ur d'um
t t. e ob mi te, : -.v ti : p. Ils
eu e-il p> ir le jsnas looaotl da<
8;ii ires d'une i onie saijss, qui
na iirent q i'sj >uler so i rouble
i.ilrrieur.
Mais vous f'es pour lui d'une
bonl exquise, qui: s'tonna d s
trauv r ch /..; jo i -"ai te, qu'on
repris niait coman un bornm lur
et sircastique. priv des gic s du
(i'.ir
AI qu'ils se trompent tous
cjiix qui penseut a:n>>i, ctr, il n'y
a en vous que r-erve simple, in
dulgence, dlioites-e, amiti li
dle et line.
Sansib'e cairme il l'tait, eitti
minute fut pour lui rruelle. Miis,
vous aviez l'exprience di cir,
voui dont les dbuts ont l si dif
ticilig. et qiicoiniis.se/. la tris
tess des premier* cojUcti du
atolescants avpc'emind VoyiBI
mon ami dilssvous avec votre
voix ai douce, quand vous vo -lez,
ne tournien'e/ pas ainsi votre
feutre, ne lira pis ce't-? mousta-
che que vous n'av.z pa encoie
ici nous sommes simples et accueil -
lanls. El pour le remont r. peut
tre, vous lui lllesb in un punch
exquis Et ce fut uni causeria
charmante prs jes parterres qui,
vit), du i: du jeu le h) n ne
glissa jusqu'aux b :\ es conlidjnees.
Je ne sais si vous (tVes conquis
pir l'enthousiasme qu'il'aissi pa-
rallre pour la posie immorlelle,
la littrature el l'action journali.
lique, mais avec un gran I srieux
vous le conduistes aux rdacteurs
qui ne souri tient pus. eu disant :
Messieurs un nouveau talent ".
A cette seconde il eut I ide de
s'enfuir. Mais vous li /. prs d)
lui, prs pie fruteme', le onviunt
par'ager votre b;iu labeur. Il
vous promit donc de revenir et de
vous apporter quelques pe'.its pa
piers Vo ci commeat seront
nous et croiss Us lis de notre
amiti qui n'eut jam us de nuises.
Ki ce fut quelpjs jours 11 g
tard, la public u o i d'un pjme, la
technque qui lu m'appris des
fa't -Jivera et des n nivelles qui
ex genl le slyle lpouill me di
suis-tu, l'obugu i.n de i.e celer
uu au n essiire irrsistible, ea
des phrases directes, voisines du
style des dpches. Vtais comme
je soutirais des mdalies de cette
prose rapide quand l'oreille et l'es
prit n taient pas sali faits Itih,
me disiez vuUi dans u j grand rire,
il faut sacrifier 1 lcgmce, il
aullit .pie le trait parle, cela com-
pente (d(g fad.h'sses du rythme.
Mais que de remords aprs": une
virgule oin-e, un lerme impro-
pre, le regret de n'avoir su bien
dire. Kl devant mes angoisser lu
di>ais : va petit Klaubeil i.
Juin/e ans dj, mon cher vta
gloire d-puis que le Matin a pu
lili mou premier sinnet? Qaa
nous devenons vieux Vous rap
pee/vom ma j >ic de ce soir Kt
notre magcifi.juepromenade eu voi
lure qui dura trs lard dans la
nuit, le baptme que tu me
donuas, les vers que nous li-
sious dans ce petit bar de Mlotoa?
Et l'aube ma crise de larmes
goudaine et bla, lorsque tu rci-
tas le beau sou net de la Mort des
Amants :
lan an** de* liK p/rii^ d'oJws Ifjcrt
\ (if.sJij> sfihiai ai an aaann.
Hlas .' ces belles minutes onl
fui ; Fugil irre^arabile tempus ".'
Maintenant i ne nous e le q if les
maig'esjoies per.n su et 1 s inp-
rissab es toa nirs !
Oeux moi aprs ce soir iooubli -
blec'Uitia cj a.xtro^lie lu8 V rttt.
Jet'app ,rtai une paga sur la mort
deLeconle. Lelen lemiin. trs fier
d ton petit, tu m annoniqu'elle
a e un grand suecj. Etceqiim)
doina la pilite m'gr.nnf dlicie jse.
ce fut qu m t u mi dis : "Ua >uc >up
de Idttris nu l'attribi nt, signa
donc te? articles". Qjaj p'usbjl
lo^e aoarraf-ta nu faire bm
ch;r Claueni Kt ce lit lelraviil
qi i di 'ii i la rdaction, d nsuni
alouspliire di geati le sa t uV-
firll ea co npig liedelabdle q u
pe: IhuLechiud, Placide Di/i.
H cil ird Cons'nn K n ist t Lov A .-
a t, Lon Laleiu, llysm. Ce fa;
snJ a notorit, av c en sjs les
pieeid'orq li p'euv.uejt sur nous,
cir en cMerapj ta fai,hi. souvent
le geste augi-le Ju se.n.i.1 ",
la parod e tait de l'.acile.
Auj)urd'liu;, .. L) \|ii.i .. ttt
aon vingtime aonivjrsair-. Le
pays et tes amis ne comptent plus
les bieifiits. Kn minire d h .m-
mig'8, If l offre le ch if bou \ tel
de ces vieux souvenir''.
Sans doit, e i ma demindait
que'quei ligoei a loccision le ce
glorieux j)ur, voi'ai.-u oi'o-ier
S un acte d hurni it. pjur la per-
fection du graaJ conf re com
me tu m'appelles avec tact d iro-
nie, ne seni -3a que pour le ven-
gar de mas imp-rtioences, caria
l'ivoua. trop souvaat, l'oublie qua
c'e>l toi q u m'a iasu II I f ,i e i
ce que, avec une in lulgmce d gm
de la g4nrosi:, tu dao nm s
mon talen. .
Bh bien '. vie voici to .1 c> fjs
m >n dur Directeur, g^n >jx s ir
les feuilles m >rtes de mes crits et
tenlant u te mi'u .an et reo .-
nai sant.
L'o'jvra ralise au ours da
ces vingt as poir toi du iMiti...
sera ap^rcii un joar, si elle ne
I est assez a ijourdh jt. La Mais m
guerrire q le tu as f.nde s'ep -
nouira av.nl igi, voue J, la d-
fense des billes ide^ pur les-
quelles nous v vonr.
La letu est belle, r.oa ami
q li, dans les pires mimuts u'
jamiis p'oooic qu piro>4 j. |,
ourjgemeut. Co .t nie emp -
yer ton beau taie .t : harmjonux
m Manges de cl.rl et de ralsou
la cause sacre de notre M ter D -
lorosi. Si lhraute 4ue s>it U
vie pour l'hoanxa, elle iemeure,
mi'gr les l.lasphmsqu'e| e nous
arrache pailoi-quelque chose d ad
mirab'e. par la p ssit.i ii qu'e la
nous laisse de construire, m'm
3oe aous la verrons. Ayoo la foi
ans cette ralit suprieure dont
je le parlais tout a I heure, dont la
croyance nous permettra de rali
ser l'oeuvre bienfaisante qui dfcu
Ira notre souvenir parmi les hom
mes.
Je von Irais f>!re CI s r tes c
ts,pour qu'ensemble nous ftions
le vingtime an ni vers dre de notre
cher Matin. Mais hbs les loisirs
rous manquent. Les devoirs sont
l. Avec I le- Lechaud. Richard
Constant, nous aurions remu des
souvenirs exquis ou tristes, nous
aurions lui de ce soir un pome
de haite fantaisie, en l'honneur
du i Matin , nous am ions pleur<
peut-Aire, car aous s .vous rire ;
Slphen ALEXIS
ionaives, le 0 \U"i 1921.
LA FTE
de Llntellectualii
lhiienn) .
Demain esl l'anniversaire du
MATIN: cVil donc aussi lu t-le
dc l'inlellactualito haltianuo.
Il n'est pisoi.' de lu dire, si
l'on songe CC(|UC d un le pusse
fui le MATIN, ;i iv qu'il est en-
core. ;'i ce qu'il relie {oujours,
malgr la grosuiivle rL- temps
o nous vivon >.
Aujourd'hui, no.i >!),lanl les
vieiii uits p,-.lics, iii.il fracas I 11 inM.*, i^ci 11 s;a.i:o
d'heur ci h tare, oj si m m -r-
ci.il llVi'O C.IV le o.n'.il d li c i i, .1 .IiIiJmv-
ni -ni ;iii:in-o. njtiv Directeur
retrouve la gricc da sourire, la
l'a n I a i s i e d.- fter s i.i char
MATIN.
Qj; sv.ii-.-:i.. ctL f'-.
elle mint ?|i\'s siin.iK-, peut-
tre : un h .i j i_>| s.ir' la table,
pans -e d'une amie .pu se sou-
vient encore, q i -q i ; ligotai
pleine i d'ne el dimi^ei ci un
beau liltra'ear qai e i pioviiue
se croit en exil, ou encore une
de ces runions o la nkK|ise
de l'esprit lui oublier telle da
Champagne.
Ce ne sera, comme vou-, vow/..
peul-lre rien.el v'auril tul :
car ce sera la fidlit du MATIN'
lui-mVii", a ses traditions de
bonne grce intellectuelle, de
gais propos, /foul ce q.ii le fd
beau et glorieuv dais le nas.w,
comme dans le prisent il l'est
et le sera deniaui. tout ce
qui exera celle magie d atti-
rance sur nous tous, intellec-
tuels d'ILili. nombreux et divers,
le Port su-Prince, des provinces.
Ali pour les vingt ans (\u
MA UN, d faudra t. puursuivant
une rve chinicriqu -,, battre le
rappel de tous : ce serait alors la
convocation de Tintelleclualit
hatienne, et ilspaaseraient, loua
jvu\q.u l'un I autre remirent
le llaiii'ieci, soiologaei pi\-
I nids, pote*gl )iieu\. puissa.its
ou dlicats, liisloriens aux vue*
ingnieuses ci philosophiques,
romanciers, conteurs, chroni-
queurs, huii >r jslcs. Uni-, ces es-
prits distingus,ei artistes suh-
llsou simples qui. CMH'uie
Hati travailleuse et Gre, un,--
ruent le soage d'une ilaili i | ' -
lise- ahn-e t mte, lifaie*'.'
seisnirituellei.bine d- g.vwi
f ;"^;'hv, morale, dus
'^ouledlaindeiqJerelles
subalternes, des politidailleriea
sansgran leur.
Us vindraienl cl milgr la
contrarit in'uctable descon-
vut..ns tous auraienl le ,f
semblable qui, exhil des curs
cures i,cll(|la
Ui,,,, Mic-SM
Pleine d ,....\y
N
.\olci 'hirairjj
d-iojlcoi l|T
l ni ic-lic l'|i,
d.s.;ciVpJfj3
'''" ni. -if
pi. to.it l. ;
niJ.c :|. ci$
"-'le d-s ||,|
par le PivMn
gran le m.ss'
chants eveijleL
les dos S eurs d'
des Frres de n
gneur (iuilloux.'
Laptvs-niidi..
procession sob
Pissera ^
rVimls-Forls, ,
Csars, CouHk',^
du Kservoir.
Les feiuincL |
pmeession-, '. $..
cte nord de'la
Cathdrale! Its
cte sud.
Le (iiiAM) Cqi^i
se sur I i:s|>lanadfl
IrojMililaine.lePiJ
d lu Mission nim
ques mois. Pjs
l.on lu Trs Saint]
sera donne ellei
niera le Cmist-IL
Li musiquedjpj
entendre pe:iluiii
nies.
Parisi
Dimat
la
AVI
C Rm; d
Rnlre2,3atJ
Graille ni itine*|b
avec le tilm lantii
lia bifJ
d aprs le roman
Noire I
-~.... m,
fans la .louleur, une nuvre belle et monterai .
bhn faisan t. JUi ai siera. quand I ii ?,,,,u!' f*
nous ne serons p us. d.- nos hauts novriui l l T'.Il'1"*
soucis les vertus et ,|,a d^oirs |. \ f JfJ PoMw de la
mains qui seuU foui l'honneur des ce dWcueil ml !!f U*U' ***'
hommes. u" tl,;"'n>e non oo-
hommes.
E leconlienl, la vis, une ral 15
suprieure, id a e et b'o ilstast i,
dont no .s devons extraire le pi'-
fum, pour I. consolation tt l'eoi-
vrcment de no frr s ; pleurant
comme nous, prs les p.ralis pdl-
dus. est cette croyance qui t'u
doon* 1^ courage de poursuivre lo .
uvra qui s- ve avec la beaut
d'un exemple suvr .
Ouimportent les pierres, les as-
prits .'e li r ut grbi ? in c.
lomnies de ceux qui ne nous coin
prennent point Par quelles ia-
munits particulires serions-nous
exonrs de ces misres humaine'
Uomme tous les grands coeurs
to aa pus d illusions sur toi-m-
me, sur Ion oeii>re, ni sur les au-
tres, mais beau,'porteur de (lam-
beau, tu dois.roinme dans les lam
padones grecques con'inuer i [cou
..:. ......... "ou pa-
red, heureux et recoiiuaissL.it
SOJ .mrdeslaeuls qu'il aidai.
Oui. il lit tout cela, el le fait
encore m ..gr la tJehe plus d
"le. la besogne p|us j,,,,,-;,,..
EAftriS
dimages ru.dan.es. don*kSS
iour.1.....J-8!11 ,e 8rde eftot

...depuis hier, voit
sox lotit en rqse; |u
bleu azur, du vert le
blanc pur, du rouge
loirs !
Cn l'a fruiclieiiienl
(a Maison, car, c'd
Malin uipiuidhm,
Le Matin anrtt- "
Jeansnie a mis r-
Salina reluisant Kir'1
tt c'est jeune, et tpilj
nient lair d'avoirvjr
... voit de magni
jour noscs u.itoui wl
lectriques. Ils sont
verte,symbole d'
Doits d car, esp
lime, ternels es|ioin^
Ne les voyait pas
Lundi, surpris, il, I .
place. Quelle fe II1!;
Notre cil les voit s,
jolis qu'il n'y ; qu*'*1
de fe qui aient juill
Ils tamisent n**"
lumire trop vive _
hlouissanl pliisNolt
laissera voir iTair *
lui.
... ne voit rien (lai*
Mijourd liui. Ceux quf'
la casse sur la vokjl
peuvent se tianquiU^j
Kurde a...I intrieur.III]
car, demain, 1-e < M'"'
vingt ans I
Avi*
Les personnes .qjjf/i
achet des carlcsi rose Parlq qui/'diyj
lieu rinlcrnaiipi!I..w
Club le Diinanclic;
chain.l.s.M.nibresi!?'
les intresss et le*p
gnral son! aviss.^
demande des damesrP
scs.ee!le fe a ele rcnT
dimanche 1H du nu-wj
toujours la tninebfl
Port-au-Priuce,le30M^f
M %o& i*


LE YATIX 31 Vlar I Mfl
Ainmimim Liae
'^Hiw-Ojrlms South Aneriou
Stemship Ce lie.
jeeliain dpart direct p.->.
port-au Prince "Kaiti
LrirMur JJ iflay u" i jji ( lai << |. w Oilans
IkJirV'* p,"',*a"' C! le | r ami tvnc
| i#mif s JiiilGoiVi' le 2 avec 1*0 onms
I kMemt-v "-**' laissera H w-0- It'-ans !
|||M difclemfnl pour ''..r, au Prince.
|m aieamer li 8ra I Oit'- s le 6 avril
lijur lou>' tas ports d f-fili.
1 Ce 30 mars 11)26.
.< ^ liTTEJ 1 1No
\0nta
tehip Co k
'ia
%&&&$i&&
^ ne mer Baracoa vi nant de RVw York via
jCitf Hatien, poil de Poii.Co n ivt 8 el J an
lest attendu i l'oit-au-liii ce l l< r avril uro
ebaid. H ."< piina le mme j tir d r.:<- e n ni
laour Jimie ||oluiobietpreiiant Irt cl passagers
port-nu-Piince, le '29 lais 11)26.
Colotnbian Steamsliio ('.omoany |m.
pbara&Go.geiib
[rtHflProprit,ire:
lllluWidmalor
)US LES KM ItS, on sa trouva en prsence
'lliui'iii ions de plus en plus heureuses qui
de oet < tablias ment de Premier ordre la
lez vous des gra chic.
ONSOMMATHk DE PRETER CHOIX.SERVICE
IRREPROCHABLE.-;CI(iARES DE LA HAVANE
Kau Minrale
Suprieure
EN S'ENTE DANS
mis LES BONS
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lait et d'eau declmux c-i.sti-
tue un nliii.iiH -....,.,;.,que-
ment idal pour 1. bLt* .!
les maintient en parfaite
sant et favori nettement la formation des tissus
osseux, la >l. veloppemcnf dea muactoa et l'activit de
tous les organes. AncunoutroaUmanl u\st aussi efficace.
Etant donn qu cette prpart* aC ittref&iteai
le plus grand soin et tl..ns des pf porticoa qui varient
suivant l'ge t'. la dagr de croiaaaiu j da l'enfant, on
conseille de suivre, pour la faire, les conseils du mdecin
de la famille.
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i; i.-. doni ci s< u vin le nom |derien* ! ha m H^nr t '3*
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> -11/i'a n i pua 4a repos a la ebackre
a5a as caaaa aacaaa aarta a totapa
Plui activa que toni in slmllalrta,
efl# mI pv ciaaliaial, aMiaa cara
i '9SE avaaarrvt, ta pSai
9 9 LTHl, I ll>.
'V \SaaaaaaWMaaaaBaaaaaaliBBVaBV
Carde d honneur
Les associas de la Garde d bon
nrur sont p .SiraLaiie J ud'.de midi l heur,
p. ur h i r sainte.
La 7. 'allice
a l'a-li'-v V.'.n,,, tonl (D venle
ni rrr.a.ie i ..nlr.le ..'IL li l'I.n; mane llo ra
Miairr.ane liruti- lin', El lOulaa'a* aitre< ir
\.\ MAISON
L*.*
//'<'. Rue Traitenire /c-v
C h illc ancienne nent occupe iu \lr Aifrt I **f
Offre aux l;i i.ill.-s un petit aaso imenl il \m>\ i mo.is jL'. '
et liqueurs nouvellemenl arrive;: (^
Fromage. JamlMui. Saucisson. I'.. ik s I, i o ,,. ^
Sardines rranvaises, Vermicelle, Ma an n s mu u i ,l-. *" '
Huile d'Olive. Vinaigre franaise, Man'^n .. l'n, i i ,i^\
Beurre de cuiaine el de laide, Bonbons d l;io^m )~{
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pariii.!-.7r!ii..uro,)0,:ii Ldrlv
. k mm m m ata. Va. I. tm* mm ,
\t'f i #*''*i rs>f-...........,^,H
.......................... " > >SI>|I 11 Il ,IU IO _
Houh i Patchea el ouli'a divers. &
I U maison attend pari s eame | lll;l ,,,,_., .Il(ll| !r
courant un grand aisortimentde c n crves < autres ri i'i '-
\ espre dbiter au pubiic au courant de 11 s.m. im sainte. ^
IIONOI'.I ;/:-\oi s DE VOTRE CONFI
VOIS SEREZ HUA SERVI.
rPHiniti^K^
I' ' ' !'.-i Ilaiti, le 26 Mari 1924.
,\.,.
*
r

*



Lfc J UN
:iO ONAL
Goutte
Rhumatismes
Eczma
Artrto- Sclrose
Obsit
Calculs
GRANDS fMX
F.i.iUI*tamtl Clialrlam
|ouriit>iiii 0. H6|iilau i, i k.u. .. i.mi .. l'an ' P'i"-

2
Nettoie
le Rein
/ \Ve lr feie
et les articulations,
dissout l'uJde ttriqnv,
actiiu t.. nutrftton
et c.rt. dm les graisses
i il Frai i \. Mr. l'a
-..te il
' ' .! I I rudor '! ri
' kH il .....'i In lil > '
ii.. i|u'il *'i >unJil, l^
rninia i h w .m ' rirt* i
1* im*-- qu'il iMii'iii- cm- fi
n.'il . H il- cal> H
' *M I'. il vutl 11 M
i. I if -r. :' i I ii*ni r uillaJM ''1 F
i lui '. ni f*i..ir ri
i un* -rf tanl i h i rj| i I ni -
Vll'oil ail pu liulnl I- lr dhcub-l*. c'csl W-
.1 i > [ lr. :. K>'rr
ni ni i' I >' .i ' t. Uf
"lit.
D' 11: rroi \,
ir ii i. i MnlptMti,
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A
Loterie de la lliltlio h-
que Raiionalc.
En aller dant \\ uv r'u de lu
Hiblio'lieqte au public m n ni pro
chai", e pio e- v -b-l io' ri du
liirge prtccd-nl el le i*re de
complnbili de li loleiic, corr p r
tact les s* nln p de m mbres
dis comit d i <"i; n et de li
r g% srronl tus, vpnl chaque
li ate de S fl beun ? du m liu *
la difp.'Fiiion de loule personne
du pi bl* q i void a en .voir
i1 m u.iiu ( iilion jX'.n le c otlM
htqi el e le a dni'.
Vin L'e du t.omil dt d rfdion
Di llix Arnia-d S m Vieux.
A'e>8ndr Yillejoi i P I. N'exile.
Au. < < abr. i > e\m< ur Piade',
I ie iv lin ic.i- I on Yteu- ,
Vidor De bnu l hii r II l'yard-,
Vt Hicd.
Memb es d Comi e de tirage,
l'enry Hogartl-, no'ai e. U i r -
p ci n ai d'un <|in tilicD, In
men br du C'ergl, Pierre II Ci
eouil,P.J.Mctile,\ugutM Oatritli
A c ibal Massue, Fe'gl Vailla ",
DrKcd.
Courroie de Traasissiou
GOOI^SteAIl
Comme pour ton aures proluii*. nood-Year fabrU
queues courroies dapri dt* mtU rdanse$Jabora(oire.
Le* fotirroie oulinaire* tn cuir aps tit\r crin
pendant un curl espace dejempn samincUitiU,** len-
dillent, et finalement cdent.
Ceci a pour cause la Inclion ^laquelle ces courroies sonl soumise, sans qu il
t0it possible dejei luUrilier.*
Les couiroies ood Yen au contraire ont uue subslanco gjraisseusf contenue
dans la tode qui enlie dam l:ui couslruclion.ijui leslubrile automatiquement,
conservant par ainsi leur Booplesae i leur labticil.
Quand on se sert convenablement les courroie* oui ear, elles durent ivh
longtemps el donnent un service surprenant.
. Les courroies de transmission oood eai sonl laite 4sns toutes les mon-
tions, et pour toute sorte de travail.
OayeM Ses la [prochaine /oit.
Courroies Qood Y car., ,. ByttUI eu caouluhouc.
TbeVVeslliidie.siradiuy otiipauy
FOlftU PRINCE, G08AIVE*, CP-HAlITEM
avis
dmiiislration Gtx'rale
des roiilributims
Itnca impt sur le ;*vti;ii
l/Ailminiiralion r"'i'alc Ae*
Co iliibulion invite lous lis'.on
triliuablev, Nf"Ociunta la p il -
leurs, Expor'aleuis, Conn^nula -
res, ele, de PAin.ndiMcmin' de
l'orl au Prince, se prsenter en
(et oflice, ( l'alais des Fioancti
a partir du 1er Avril L0S6, ds 8
Ih me- tiu malin, aux fins de li-
< larner le bordereau nuii contre
eux, tour impt sur U revenu,
deuxime semestre de Paxercice
liscal l9tS/ttt6.
Il cet en cul:e rappeY i ces
contribuable qe le dl i de 3()
jours <,ue la L"'i leur accorde pour
pay la Banque Nationale It. d II. epi
rera !e 30 avril [icchain du 1er au
30. Passe cille date, tout ntaida
'aire ci courra trie surtaxe de
10 o o pour cbi|i>e m< is on frac
lion de mois de ri lard ( or. loi me
teent l'a. in'e 8 de la loi du (i
J, in H2l.
I o'I u Prince, le 20 mur- I9M
Administration Gnrale tics
< ontritfttlion fort au-Prince.
^ ' I I Il I ! I I f
Lea deptehea pour Xew Vork et
l'Europi --via n. Y. direct| iar le
l'eaver Ciiatobal seront 1er nie
Jeudi 1er : vril.
Porl au Prirceje i'.i mais 1824
----------------------------------------------------------------------*"
Pharmacie Sjonriil
UoriLe avis i sa cltantle et aux mdecins et %u putyk
LiBcaiiai
triDiscrm son Lahoraioire d'Ulogie eo a
b oloflie appliqu sous la Dirji lion du
DrRicot et F. Sjour,ie
Le labora'oire est oarart toa If jour* de7 hres du
usure diiBoir pur toute, les r charches.et alfte*2
'aat oia ci jointe, siil pour le
\\ assermarin et la constante Cr
Sarja: rf}U '|<>a 'e mardi de duquelwinajot
S'adre* .r ia Pn rm^cie oourlei reQielque'aaQtt '
4 uVdWiQds et Suegasiriqua
Raction de Waiaermano
Raction deTnboulet,
F'aruei du sing e da bji
Examen des matires ica'ai
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F*g& P. Labourdell
30 S Bue Montmartre
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Un refroidissement, si lger qu*il soit, peut ae convertir en
Pneumonie de la forme la plus grave. Si Ton s'est expose
au froid ou a la pluie et qu'il en resuite la moindre in-
disposition, on doit prendre immdiatement une dose de
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Dpl . CIipz R. <]. Sladermati'i k C
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