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LE MATIN Mars 1926 lue .GLOBOLH combat l'anmie quide Sou ta nouv-lle forme liquide la GkMol sgrcable a boire. at partir i. 'Terrent recommand nour les enfants r/el le reconstituant ii*liin. 8. f I vlf nrt n*, riv'* i"* m 1 ** Vit' -l'eraert tharbl et uilmiM t:.ns trouble casl/ique '.i COMtl> ptlicl le <"-lob'il liquida procure %  M incmparab.e enahor, de bien-elrp. paretlle a l'amlioration 'ipide de la nutrition el le la, : til et u la disparition les troubles nerveui essoeie indissolublemocu la chlorose. Docteur BLMCCaa, MJla dej Lci^Mi pam.ccoei N'oubliez pas le supeihe | a l,|isseinent de Marl ,ssanl SIM Sidc lim a 'tirera par ton organisation parlaile, •ODjaif band enjrainant,son souper de choix et ses consommations varies li Tout Port-auPrince lgant. POPwL fiinihr \t% p .'n DI s. bron hUei r,romque ;. T .jUcrcu* lose. A'ii.ni'tUiiihy^mr. Invalide, e*i pirMoi:cs • Mtali une peu" -ourtf I u!f\jrui* que ion 1 ronitifuu'iti U !• 1a* la main. i qui remplace la eurt tut itallont in Pyr*na. • D* (.: :bi. licencia M wiw>n. — li travawit avre pltutir. driiult que )< prtnds lu (JleoeoL NOCTYL enmhai l'insomnie ni vtuse. point, le corps k cofOf. Nous l plorons comme tout le monde ce triste incident, et nous pub ierops sans aucun parti pris tous les ren seijtK-ments exacts que nous pou roDs obtenir sur cette malhtureu se affaire.-*-N. U. L. R. Dcs Nous avon^ reu le faire-part du dcs, survenu ce malin n i heures, de Ludovic Gros. Les funrailles auront lieu cet aprs midi i i heures en l'glise du Hacrt-Coeur de Turgeau. Maison mortuaire sise au Pois Verna. Aux famillts prouves noi s en voyons nos plus vives condolances. Terrible accident d'auto au 1 mu outre M ipprOli mutils du fc,ros lot a M gourdes, 8 du lecond 30 gourdes, K du 3rae IB gourdes et IV>'J lots de 10 gourdes. Les billets de celte loterie sont 1res demande. M n'en reste dj plus un si u 1 aussi nous croyons que, pour satisfaire le public les organisateur* do celte loterie fe raient bien d'augmenter le nombre des billets dO2000 llOOO. frcaiculatioo du temps par 1. G. Tippenlt.iuer anjuurd hui et demain Le lit.— Pression atmosphrique |.l au dessus. Temprature 0.8 au dessus Index du temps > 0 po sitil. Probabilits p'uie 0 5 positif. Le 14.Pression atmosphrique 2.H au dessus; temprature 0.2 au dessus; index du temps 1 T posi tif. Probabilits pluie :'2 5 nga lit. On redemand • r œir de Femme Plusieurs de noi lecteurs nous ont crtl pour nom deman 1er d'in sister auprs dea a :teon de la Ke naissance aria que soM redonne ( %  C ieii'dc femme, celle dsopi la n te c imdie qui obtint un h au -n k iee premires reprfaoo talions. N rua transmet ont lo'ontiera ce voeu du public aux acteurs de la Renaissance. s n M nage Mercredi, 3 heures de l'aprs midi, eut lieu, ppr le ministre de l'olficier de l'tat civil de la Seci tion Nord, le in triage civil de Ma de moi elle Marguerite Ch iuvet avec M insieur J ie Pierre Louis. L -s tmoins taient : pour la m nie MM. Dum.irsaii Anselme, Cbraquil, Ed. K 'u ''. 10. '.. Cliau v I. pour le mari : Flix Magloire, Clment Roy, Paul Pila Aime, Prd Deetoucbee. Le mm jour, a 6 be ires >!u aoir, le couple reut la bndi til u nupiiale en 1 glise du Sacr Caaul de Turgeau Accompagnaient les maris l'autel, Mademoiselle Amlie (iiiiguard et Monsieur Ma lagon. Nos mei leurs vfiix de bonheur aux heureux conjoints. ; h >" Mr Komour sortit de la salle di s dlibrations et dclara qu'aucun *is c Le Houvtlhste ) publie une inKrmation errone DaDS son dition du 11 Mars courant Le Nouvelliste "annonce, avec une prciion irtipeitubabls, que, par le transatlantique fran De La Sal'e •, Monsieur Qastou Veltsn, Ministre de la Rpublique frac?lise en Haiti partira dfinitivement pour Fra es el qu'en attendant qu'un nonfoau posts soit trouve pour ce di lomate la L*g* tion sera gre par un Charg d'AlLuies. Nous nous sommes adress la Lgation franaise pour avoir COQ lirmition ddjeette information.Mo u sieur le Ministre de France nous a autoris fournir au sujet de celte rumeur le dmeati le plus lorrae'. Il n'est au unement q eslion dj ii P"rt de M. Gaston Velten et uous ne savons o Le .Nouvelliste a puis, cette informition erron'e et quel es sont les raisons qui l'ont port la publier avec tant de lgret. D autre par, notre confrre a cr 1 de trs bon gofit d'avoir de .*i pr t ficile l'endroit d'un dip'.o mate tranger et d'insinuer au i. oiv. uieiiiiiil franais des nums d'agents diplomatiques qui auraient l'heur de lui p'aire. Les dangers du r^dttie SfC ^* es P I0 P 0discourtois et 0 sinsi nuations incomenan'es de notre confrre n'ont r u l'approbation de p rsonne ici EtleGouvernem nt et Psr cable WASHINGTON, Il Marr-L'am bassadeur de la (rande Rretagne a remis hier Mr Kellogg, secrtaire l'tat, une demau le d'expli calions au sujet du bombardement par la canonnire Seneca de la 11 tte sche du vapeur cana di n %  Eaalwoode. Le Canada exigera le paiement des dgts occa sionns a ce dernier navire par la canounire amricaine. es L'aftirmat'on que l'Eversharp e, c'est voir. — A Varits, i 8 heures, Touche de Velours. — Et toute la nuit, les dancings fonctionneront. i cidenl de la rue Jeudi aprs midi, vers 6 heures, l'automobi.e portant le No 02113 e heurt, i l'angle des rues Dan lis Destouches et de la Rvolution, une malheureuse campagnarde. La femme fut violeranent pro jete sur la chausse. Le chaul leur ne s'est pas an t. Parisiaoa Dimanche Slgnoret et Ivette Guilbert dans Les d UT Gosse* •le pisode : Le R-toui de Ker'er tie pisede : La fu : t- de Pantin. Entre I, %  • g lurdes^ Revue des euK Mondes SOMMAIRE DE L\ LIVRAISON du 1er Fvrier 1980 Baitus le Lorrain— Dernier partie.. Ren B /in. de l'Acadmie fran; lise. Nos Grau les Eco'e* -I L'Ecole Normal! Suprieure.... Gustave Lanson. Mes Cahiers. IV. De Musset Fj-it/ c — PensesPh'loaopWqaaa ... C.-\. S.ete R uve. Voyage en Russie ( lSlt)... Raymond l'oiucar de l'Acadmie franc, use Robespierre et la Mre de Diu. — III. La Fte de l Etre Suprme • •. G. Lentre. Lettres Mme A de Caillavet ... Commandant Rivire. Un Grand Raliste : Csvour. — V. Ls mariaga de la Princeise CUtilde... Mauriee Pa'olog i. La Mobilisation de l'Asie..., Serge de Chitsin. Ceux qui t'en vont. Hen^ Ro lesve... Henry Bordeiux, de cidmie francit*e. Paladilhe.. Camille Belligue. Revue scientifique — Sur le Tlphone... Charles Nordmann. Revue Dramatique — La viveuse et le moribond... Ren Doumic, de I* Acadmie frareiise. Chronique de la abonnements pirieut du ter et du 15 de chaque mois. fRIX DU NOMBRO 4lr$o : I w FAUT AUX 4 iMERES La confiance de plusieurs milliei de personnes est ce qij aide rendre L'JEMULSK SCOTT le tonique nutritif plus populaire 1 monde. L'i sion Scott pi de la force. Vente sar Iicitition En vertu de la grosse en form e acLloire de deux jugemen'.s du Tribunal de Prenire Instance de Port au Prince, dont 1 un en date du 10 Novembre 1918 ordonsant le partage de la succession du sieur Pierre Fquire et l'autre en date du 5 janvier 1D3ii entrinant le rapport des experts commis par le sus dit jugement pour vti fier les biens de la dite succession et en faire l'estimai ion. I sera procd le lundi que l'on comptera 19 mars couianl .i lies de laprcs midi en l'Etude et par le Ministre de Me Louis Henry itogarth notaire pub ic Port au Prince Rue Hamerton Killick, ci devant rue du Centre No 1513 la vente publique, sur licitation, au plus oflrant et au fermer enchrisseur des immeubles dont la dsignation suit : 1 %  Lne proprit fonds et ba tisses Lalue ( Grand chemin de Port au Prince Ption ville, il y a dessus uue maison tage com prenant deui grandes pice,, gslerie rapporte au re/ de d! se, trois pices et le pa'ier n tnge, ses dpendances, grand four en bon tat, proprit de la contenu^. trente cinq pieds six pouce, J ade sui vingt pieds di oppos, est dlimite des autres cots par denx ligneaT 1 ses, celle qui est l'est oh pose de deux ligne* dont f de quarante cinq pieds, la d environ soixante ueul piu. ce le qui est 1 ouest de trois] mesu ra nt resr ecli vement cinqi et un pieds s Y pouces, viogi pieds el quatre vingt troier poue >s. Elle est borne au nord l'est par l'ancienne preprit Mme Vve Sibonne Blanchit ; Clsra (iiitires,app,t i enanl 1 d'iiui aux s.riirs de St Je Cluny, u sud psr qui de dri U route de Port au r riiei Pfion ville et l'ouest pari droit et Vil vert Delva.saiiif et "nnu'i verbal d'arpeiti Ducis Viard es dite du t 1177 dment enregistr. Sir la mise prix de Dean dollars or Outre les fr.is de juitiee cka-ges de l'enchre. i 3 L'as proprit sise • %  ville Rue Chavannes, derrisfet position, il y a dessus use son basse de trois pices lerie e ir la rue cot nord et i la c >ur (ct oaest Elle quarante pieds de l'aidesjfj rnnts neuf de profoodeoraj bera^esavoir: au nord par' rue au sid par Mme Vve. i l'est par Mme Vve 11. Pail_ et l'ouest par Emi e Reaukj vant procs verbal d'arpenh Charlea Wsinw ight an dis) | premier Aot 1891 d rimait g'str Sur la mise i prix de Neuf | dollar or 9 0 Outre les f' justice et les chargea de Tele,d ailleurs que les dibl se poursuivent, comportent I lendentsans exception,ni ''" Aux requte, poursuites! gence de Mr Charles Fquij saut tant en KOH nom perr que comme tuteur des Pierre et Gabrielle Fqui pour subrog tuteur Mr. Maigcan.de Mr Maurice F* de Mr et Mme Lonce ,Vall femme ne Lucie Fquira^ mari en cause pour aulo mrita e, des :demoiailes Yvonne Fquire, tous rea, demeurant et dom Port au Prince avant pour Me Ch. Mitton avec la domicile en aon cabinet et t sence du dit subrog tuteuM dumeut eppel. S'adresser pour 1<> m.nts Me Hogarih, positaire du cahier dea l'avocat soussign. Port au Prince, le 15 (h. NITTOM 1 A partir du l Mars prochain le Shop de la (iL'INAL* sera transfr lu Maison de Mr. Benoit (trillauiny cien nement occupe par le Tailleur Cubain Nestor] entra le Cabinet de Me. Pradel et llmprimerie ttj HUE des MIRACLES. U MM A. DE MATTEIS & CO Esl Iraiisfre ii la Rue Bonne-Foi a ct de l'ancien local de la Banque du ana4§. .. -—.



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE MPR1UEUR Clment Magloire BOIS VERNI 1368, liue Amricain NUMERO 20 tfOTUQS 19me ANNEE No §750 Malin Quotidien TELEPHONE N 2*2 PORT-AU-PRINŒ C HATI ) On homme de cœur pense l remplir ses devoirs peu prs comme le couvreur pense couvrir; !" l'un ni l'autre ne'cher chent i exposer leur vie, ni ne sont dtourns par le pril. Il Bruyre SAMEDI 13 MARS 126 T U grand cardinal Mercier, en rttoignant l-bas Louvain, AfjM une dernire prire pour •union des Chrtien, aprs un g ultime d'amiti au protesLord Halifax, ne se doues que sa mmoire allait tciter dans notre • •. < verre ftu liaitien une vritable tempte. Nous t'b mons devoir, noua aussi, dira notre mot dans cette aflaire. Nous le ferons avec une sereine impartialit, sans recourir I la grandiloquence ou aux mots eflet, moins encore, cela U de soi, aux termes injurieux sans rien grossir et sans rien attnuer. . \ Un point semble hors de cor.-, latte. Le Courrier Hatien > a r fit de l'annonce de la un Cardinal pour attaquer, une tes de plus, les voques d'Hati il leur reprocher, de n'avoir As, dins notre patrie occupe, jfua leur peut Mercier. J'imagine que, depuis longtemps, l'eapiscopat et le clerg sont, s'ils lisent cette feuille, euftfalns dans ce genre de sport peu agrable qui consiste i s'en tendre, i tout bout de champs, agoniser d'insultes. Aussi, d'habitude, ne lui rpondent-ils que par un ddaigneux silence. C'est, je crois, avec des adversaires dont ni la bonne foi m la mesure ne semblent tre les qualits matresses, la meilleure des attitudes prendre. Mais, pour une fois, fatigus sans doute de toujours intendre les mmes creuses et lottes rengaines, les rdacteurs du < Bulletin de la Quinzaine ont esquiss une explication. L'on sait la suite< La Poste a embouch l I trompette pique potH* clamer ', aux quatre vents du ciel d'il bi dans un langage d'une violence voulue, o Tes qualifie.tifc.les pius durs (Judas !...) voisinent avec des menaces non dissimules, que nous avions 4tf insults Naturellement, quoique cause principale de l'incident, LeCourrier Hatien a fait chorus en haussant encore le diapason : d'intrus ... sclrats!) (Oh I chre et vieille politesse hatienne, voilez-voua la face I|) Notre confrre L'Essor •, en doux articles, l'un d'une allure ves calme et trs objective, que %  ous avons reproduit jeudi soir, {iutre saupoudr d'une lgre *onie, a mis les choses au Point Cher confrre, je me permets pf vous fliciter : voil bien une *nne action \ Est-il besoin d'insister encore J ce fait — qui est le fond P* 0 de la question |— que %  clerg d'Hati ne peut F* o montrer plus papiste que ? W*. c'est -dire plus haiooqu les hatiens? Or, q U on le veuille ou qu'on m le veuille pas, il y a entre nous et les Etats Unis une contention ; c'est un fait. 11 est permis videmment de le dplorer; "Mis il existe. Le Gouvernement d Hati, loyalement, croJrr. y voir momentanment nntrt suprieur de ce pays, observe cette convention. N'ai2 donc Pas exi K er qu'un clerg ranger, et, au su .s, constitutionnel, ou $,; voulez, POQcordataire,. se .rvolte l contre, quelque puisse tre sa pense intime, il manquerait, ce faisant, au plus lment tire de ses devoir?. Ah sans doutr, je vous en • tends bien : C'est pourquoi il nous faut un clerger national . D'accord, Messieurs ; et il faudra bien, dans l'intrt de tou, que petit -petit, ici comme ailleurs, nous en arrivions l. Mais alors, dor nons r.os fils l'Eglise, ou, en tout cas, s'il leur arrive de nous parler de vocation ecclsiastique, n'imitons pas cert.ins hommes politiques de ma connaissance, qui rclament sans cesse un clerg national,— et encore une fois je leur donne raison — mais qui firent tout, parait-il, pour empcher ce vœu d'aboutir dans leur famille! Soyons logiques. Et d'avoir, succintemmt rappel toutes ces vrits de bon sens, pour couper court des rcriminations inj usti fies, L'Essor a tait une bonne action. Car, qu'on se le dise, la Mauvaise action ne consiste pas, mon avis, signaler, pour se dfendre et sans insulter personne, un fait patent et qui ds qu'il existe, impose des obligations, mais bien dnaturer, pour les mieux accabler, la pense de ceux qui le signalent. Ce fut le geste inlgant de certains. De grce, Messieurs, cessons ce jeu malveillant l'gard de personnes qui ont tout fait pour nous et qui ont tout quitt: leur patrie et les leurs, dans l'unique but de nous t u iles. La gratitude et la justice auraient-elles donc t exiles de la terre hatienne? Nous sommes que? que* un ici qui trouvons que cela a assez dur. LA POSTE, du reste a d sentir qu'elle allait un peu loin Dans sa seconde Mauvaise ac %  tion elle prouve le besoin de prciser et de bien indiquer les adversaires quelle veut pourtendre. Pour cela, elle cornm nce, telle l'Acadmie franS tise dans sa sance des < Prix e vertus pour donner des places ; PREMIER PRIX, les Frres de l'Instruction Chrtienne SECOND PRIX, l.'S Rv. Pres du St Esprit, prs de qui — savourez-moi ce veruict de notre grand moraliste — < on trouve en pratiqu i les vertus cardinales { irches par les docteurs ue Eglise (sic) TROI IME PU x ex-œquo, les trois congrgations de femmes. Il y a mme ( ne riez pas ) des accessits : ils sont distribus, parcimonieusement, ceux des prtres du .clerg sculier qui sont de vrais disciples de J-C, qui n'ouvrent la bouche que pour pardonner...* Mais, voici acheve la distribution. Le ton change. Ce ne sont plus des prix; c'est le fouet C'est qu' ct de ceux qui pardonnent, il s'est trouv qui ont eu de l'audace, en face d'attaques stupides,devouloir essayer de plaider non coupable-Ah! mes aeux que ne leurpasse-t on pas ces < politiciens en soutane , ces c bullelinistes • plat ventre devant la Force !... i Bigie Il Et de peur que la correcuon ne tombe pas d'assez haut —; puisqu'elle ne tombe que de...! LA Pusrii.— ou appelle la [Trop de iriandise m I ES enfants adorent les friandises, touJ tes les choses sucres. C'est bien naturel. Le sucre contient les lments qui permettent aux jeunes de grandir et de te dvelopper normalement. Mais l'excs de sucre nuit l'organisme. Il vaut beaucoup mieux leur donner tous les jours une bonne assiette de Quaker Oats avec un peu de sucre et du lait. Ceci leur permet de satisfaire sans excs leur apptit de friandises. En mme temps, Quaker Oats est un vritable aliment tonique qui fortifie les os, dveloppe les muscles et vivifie le corps tout entier, sans fatiguer l'estomac. Quaker Oats SOS rescousse S*. Thomas et sa justice vindicative! Rien moins. Mais, en voil assez' Messieurs les c Bulletinistes n'ont sans doute pas besoin du MATIN pour les dfendre. Ils sauront dire leurs dtracteurs les bonnes et logiques choses qui conviennent. Ce qu'en tout cas il pourrait dire, si d'aventure, ils quittaient cette imperturbable rserve o volontairement ils se sont confins, c'est que jamais, ils ne se sont permis — c'est une justice qu'il faut leur rendre, quoiqu'on dise le distributeur des prix de vertus de LA POSTE — de incursions dans notre domaine politique Pourtant, encore une fois, il est des sottises uxiue!le ? parfois, fut-on ceux qui ne doivent ouvrir la bouche que pour pardonner il faut rpondre, dans l'intrt de la vrit et d i bien gnra! ; et telles taient celles qu'avait commises le Courrier Hatien l'occasion de la mort du cardinal Mercier Et d'avoir nettement expliqu cela, je h rpte notre confrre L'hJssor a fait une bonne action. — r -r..-s CHOCOLAT CACAO HOLLANDAIS tic Premire Qualit •ji sachets de 1 livreGdes. 2 En sachets de 1/2 livre 1 Vente en gro$ ti au dtail PHARMACIE CENTRALE D'HATI Virginia Valli V P.toile bien connue JUMVKKSAL dont la beuul fait la joie de* enthuaiaatei de l'cran, sNri "On % % %  [ .. u r .'i-.vritimenf hrllr *an %  v< u tte J'.lli-dnie. J'vmplnlv tY K*l>ii"" CWH |i|im i!r mnyvii ils* luulmirs •vulr client, et principalement ses amis de no rien demander crdit ni en prsence du monde ( sic ) ni deui pour ne pas tre l'objet d'un -efus catgoi ique.il prfre donner sur demand un grog tout client qui ne peut pas boire par manque d'argent... Ces trois points suspensifs de la fin sont tout un pome I Mais, Humides avez-vous compris? L'hltablissrmcnl prfre donner sur demande un grog foui citent qui mpeut pas bmn par manque d'argent, A chaque fois que vous aurez toif, amenez vous doi c au patron et dites lui : <• Je voudrais boire, mais je n'ai pas d'aigent . Et il vous serviia uu grog. \. est ce que dit l'avis. Dcidment par ces temps d ex eessif raseutisme, le Bar de la Madeleine est la provid nce des buveurs sans le sou* • ... a contempl, ce matin, un scne bien touchante, une court scne sans parolss dont la leeon tait si grande qu'il faillit, comme l'antique Bou :dha, plsurer comme un enfant... Assis i mme le petit trottoir qui borde la balle i.ord du march Vallire, un enfant, un petit garon de cinci ans au plus, dvorait h belles dents un gros pain, un pain tout chaud o il y avoit du **"* et de la confiture. Uevanijl* soleil qui se levait radieux, le commen* cernent du jour qui tait une fta, l'enfant mangeait g Iment. tne vieille lemme, dans la rue rgit* dait avidement la tarline la s laquelle mordait l'entant en sou nar.t. Les luisants regard* de la pauvresse refltaient la taim qui la torturait. L'enlant s'en aperut. U eut piU de la vieille, 11 mordii une derusre bouche son pain et \t tondit • mendiasto;, Pui> il se 'tva et s'loigna en i oi.raiii vers la maison de ses pas rents. Il l.iinlia t pour dpeindie cetto cne avec toute sa tout hanto beaut lu plume d'un l'rudhomme, r nir la lixer sur la toile le pinceeu Ut M rillo ... a vu Clment Pierre, le g a f ;nant du .'ime du gros Ici de m oterie de la Bibliothque Nationale, mettre la Place Geflrard sans dessus dessous, hier soir. Des un m.l'agaaient. Ils lui avaient pris son chapeau, le tfi ra : enl par la veste. (Jlcment Pierra se ficha et se dfendit contre sel ma' cicux agresseurs avec poing",' pierres et bton. . vit. la Mi.Carme, au bat du grand Club mondain de Mari %  ni deux TttM %  d'amoureux o voler un bcot 4,tuune peti a a'ie ombreuse. C'tait charmant Et la Me tait si belle !.., • • • ... revit, hier,le cotiplj de l'auto S...5. Il y a toujours qutlqi e chose de l' daus le mnage tt l'on se hoado encore. ... suit la petite aventure. Ili !.. a vu environ i.ii) marines d -arquer du llenderson. n • Le drame du D^nt d la D. G. T. P De nouveau: dtails Port-au-Prince, le 1* Mars 1918. Au Directeur du Journal %  Le Matin En Ville. Monsieur le Directeur, En manire de rectilication, je riens vous demander de bien vou< loir publier dans votre Journal ce qui suit : Eu disant que mon pre, (a suite des excuses qu'il fit son agresseur ne voulut pas rtracter un mot malheureux qu'il aviit profr l'adresse de la mre du dit agnsseur, il semblerait que tout le tort serait de son c an d un stvletdon il happa mon p.e tratreusement dans le dos tandis qu'Use baissait pour prendre quel que chose. Je crois ne pas devoir continuer ee rcit par trop douloureux l'affaire tunt dfre la Justice. Recevez, Monsieur le Directeur, mes salutations empresses. Henll. LEKEBOIRS. — En relatant que MrBatardetu Leiebours n'avait pas voulu rva* nir sur une insulte violente qu il avait profre l'adresse de le mire de Mr Krri.— ee que d'ail. leurs Mr Ren H. Lerebours re. connat lui mme dans sa leit e que nous publions,— nous o'av >m jamais voulu dire que la malhau* rouie victime du regrettable in i. dent ait eu tous les torts.* Nous avons seulement fait, d uis le but de renseign r nos lecteurs •t dans 1 intrt de la vrit, uns rela' ; on vridique des circonstances du drame, relation que d i Uu Vf Ren Lerebours, si on lit bien as lettre, n'a coetredit qu'or, an 1


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, March 13, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06667

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
MPR1UEUR
Clment Magloire
BOIS VERNI
1368, liue Amricain
NUMERO 20 tfOTUQS
19me ANNEE No 750
Malin
Quotidien
TELEPHONE N 2*2
PORT-AU-PRIN C HATI )
On homme de cur pense l
remplir ses devoirs peu prs
comme le couvreur pense cou-
vrir; l'un ni l'autre ne'cher
chent i exposer leur vie, ni ne
sont dtourns par le pril.
Il Bruyre
SAMEDI 13 MARS 126
T
U grand cardinal Mercier, en
rttoignant l-bas Louvain,
AfjM une dernire prire pour
union des Chrtien, aprs un
g ultime d'amiti au protes-
Lord Halifax, ne se dou-
es que sa mmoire allait
tciter dans notre . < verre
ftu liaitien une vritable
tempte.
Nous t'b mons devoir, noua
aussi, dira notre mot dans cette
aflaire.
Nous le ferons avec une se-
reine impartialit, sans recourir
I la grandiloquence ou aux
mots eflet, moins encore, cela
U de soi, aux termes injurieux
sans rien grossir et sans rien
attnuer. \
Un point semble hors de cor.-,
latte. Le Courrier Hatien > a
rfit de l'annonce de la un
Cardinal pour attaquer, une
tes de plus, les voques d'Hati
il leur reprocher, de n'avoir
As, dins notre patrie occupe,
jfua leur peut Mercier.
J'imagine que, depuis long-
temps, l'eapiscopat et le clerg
sont, s'ils lisent cette feuille, eu-
ftfalns dans ce genre de sport
peu agrable qui consiste i s'en
tendre, i tout bout de champs,
agoniser d'insultes.
Aussi, d'habitude, ne lui r-
pondent-ils que par un ddai-
gneux silence. C'est, je crois,
avec des adversaires dont ni la
bonne foi m la mesure ne sem-
blent tre les qualits matres-
ses, la meilleure des attitudes
prendre. Mais, pour une fois,
fatigus sans doute de toujours
intendre les mmes creuses et
lottes rengaines, les rdacteurs
du < Bulletin de la Quinzaine
ont esquiss une explication.
L'on sait la suite-
< La Poste a embouch l
I trompette pique potH* clamer',
aux quatre vents du ciel d'il -
bi dans un langage d'une vio-
lence voulue, o Tes qualifie.-
tifc.les pius durs (Judas !...)
voisinent avec des menaces non
dissimules, que nous avions
, 4tf insults !
Naturellement, quoique cau-
se principale de l'incident,
LeCourrier Hatien a fait
chorus en haussant encore le
diapason : d'intrus ... sclrats!)
(OhI chre et vieille politesse
hatienne, voilez-voua la face I|)
Notre confrre L'Essor , en
doux articles, l'un d'une allure
ves calme et trs objective, que
ous avons reproduit jeudi soir,
{iutre saupoudr d'une lgre
*onie, a mis les choses au
Point
Cher confrre, je me permets
pf vous fliciter : voil bien une
*nne action \
Est-il besoin d'insister encore
J ce fait qui est le fond
P*0 de la question | que
clerg d'Hati ne peut
F* o montrer plus papiste que
? W*. c'est -dire plus hai-
ooqu les hatiens?
Or, qU'on le veuille ou qu'on
m le veuille pas, il y a entre
nous et les Etats Unis une con-
tention ; c'est un fait. 11 est per-
mis videmment de le dplorer;
"Mis il existe. Le Gouverne-
ment d Hati, loyalement, cro-
Jrr. y voir momentanment
nntrt suprieur de ce pays,
observe cette convention. N'ai-
2 donc Pas exiKer qu'un clerg
ranger, et, au su .s, consti-
tutionnel, ou $,;
voulez,
POQcordataire,. se .rvolte l
contre, quelque puisse tre sa
pense intime, il manquerait, ce
faisant, au plus lment tire de
ses devoir?.
Ah sans doutr, je vous en
tends bien : C'est pourquoi il
nous faut un clerger national .
D'accord, Messieurs ; et il fau-
dra bien, dans l'intrt de tou,
que petit -petit, ici comme ail-
leurs, nous en arrivions l. Mais
alors, dor nons r.os fils l'Egli-
se, ou, en tout cas, s'il leur ar-
rive de nous parler de vocation
ecclsiastique, n'imitons pas
cert.ins hommes politiques de
ma connaissance, qui rclament
sans cesse un clerg national,
et encore une fois je leur donne
raison mais qui firent tout,
parait-il, pour empcher ce vu
d'aboutir dans leur famille!
Soyons logiques.
Et d'avoir, succintemmt rap-
pel toutes ces vrits de bon
sens, pour couper court des
rcriminations inj usti fies, L'Es-
sor a tait une bonne action.
Car, qu'on se le dise, la Mau-
vaise action ne consiste pas,
mon avis, signaler, pour se d-
fendre et sans insulter person-
ne, un fait patent et qui ds
qu'il existe, impose des obliga-
tions, mais bien dnaturer,
pour les mieux accabler, la pen-
se de ceux qui le signalent.
Ce fut le geste inlgant de
certains.
De grce, Messieurs, cessons
ce jeu malveillant l'gard de
personnes qui ont tout fait pour
nous et qui ont tout quitt: leur
patrie et les leurs, dans l'unique
but de nous t u iles. La grati-
tude et la justice auraient-elles
donc t exiles de la terre ha-
tienne? Nous sommes que?
que* un ici qui trouvons que
cela a assez dur.
La Poste, du reste a d sen-
tir qu'elle allait un peu loin
Dans sa seconde Mauvaise ac
tion elle prouve le besoin de
prciser et de bien indiquer les
adversaires quelle veut pour-
tendre. Pour cela, elle corn-
m nce, telle l'Acadmie fran-
Stise dans sa sance des < Prix
e vertus pour donner des
places ;
Premier prix, les Frres de
l'Instruction Chrtienne
Second PRIX, l.'S Rv. Pres
du St Esprit, prs de qui sa-
vourez-moi ce veruict de notre
grand moraliste < on trouve
en pratiqu i les vertus cardinales
{irches par les docteurs ue
Eglise (sic)
Troi ime pu x ex-quo, les
trois congrgations de femmes.
Il y a mme ( ne riez pas ) des
accessits : ils sont distribus,
parcimonieusement, ceux des
prtres du .clerg sculier qui
sont de vrais disciples de J-C,
qui n'ouvrent la bouche que
pour pardonner...*
Mais, voici acheve la distri-
bution. Le ton change. Ce ne
sont plus des prix; c'est le fouet
C'est qu' ct de ceux qui par-
donnent, il s'est trouv qui ont
eu de l'audace, en face d'atta-
ques stupides,devouloir essayer
de plaider non coupable-Ah!
mes aeux que ne leurpasse-t on
pas ces < politiciens en souta-
ne , ces c bullelinistes
plat ventre devant la Force !...
i Bigie Il
Et de peur que la correcuon
ne tombe pas d'assez haut ;
puisqu'elle ne tombe que de...!
La Pusrii. ou appelle la
[Trop de
iriandise
m
IES enfants adorent les friandises, tou-
J tes les choses sucres. C'est bien
naturel. Le sucre contient les lments
qui permettent aux jeunes de grandir et de
te dvelopper normalement. Mais l'excs
de sucre nuit l'organisme. Il vaut beau-
coup mieux leur donner tous les jours
une bonne assiette de Quaker Oats avec
un peu de sucre et du lait. Ceci leur
permet de satisfaire sans excs leur app-
tit de friandises. En mme
temps, Quaker Oats est un vri-
table aliment tonique qui for-
tifie les os, dveloppe les muscles
et vivifie le corps tout entier,
sans fatiguer l'estomac.
Quaker Oats
SOS
rescousse S*. Thomas et sa
justice vindicative! Rien
moins.
Mais, en voil assez'
Messieurs les c Bulletinistes *
n'ont sans doute pas besoin du
Matin pour les dfendre. Ils
sauront dire leurs dtracteurs
les bonnes et logiques choses
qui conviennent.
Ce qu'en tout cas il pourrait
dire, si d'aventure,ils quittaient
cette imperturbable rserve o
volontairement ils se sont con-
fins, c'est que jamais, ils ne se
sont permis c'est une justice
qu'il faut leur rendre, quoiqu'on
dise le distributeur des prix de
vertus de La Poste de in-
cursions dans notre domaine
politique
Pourtant, encore une fois, il
est des sottises uxiue!le?, par-
fois, fut-on ceux qui ne doivent
ouvrir la bouche que pour
pardonner il faut rpondre,
dans l'intrt de la vrit et d i
bien gnra! ; et telles taient
celles qu'avait commises le
Courrier Hatien l'occasion
de la mort du cardinal Mercier
Et d'avoir nettement expliqu
cela, je h rpte notre confrre
L'hJssor a fait une bonne action.
r -r..-s
CHOCOLAT
CACAO HOLLANDAIS
tic Premire Qualit
ji sachets de 1 livreGdes. 2
En sachets de 1/2 livre 1
Vente en gro$ ti au dtail
PHARMACIE CENTRALE
D'HATI
Virginia Valli
VP.toile bien connue JUMVKKSAL
dont la beuul fait la joie de* en-
thuaiaatei de l'cran,
sNri
"On [.. u r .'i-.- vritimenf hrllr *an
v< u tte J'.lli-- dnie. J'vmplnlv tY K*l>-
ii"" CWH |i|im i!r mnyvii ils* luulmirs
vulr BHs-Ilt Julie."
ri
7
Mul:
les beux sonars
Pour Toujours
Four toujours i nu- Jis-l'i, If front
M mon rpaulr.
byaaal nous Ntrous srjiarr:.. l'est le ri.
L'un ilr nous, If prrmifr, m pris par la uiorl
Et s'en ira lUrmir sous l'il ou sous If saule.
\wijl bis, 1rs \\m marias i|ui ILlnrnl
sur It niolt
Ont mi, tout tutu*, If lirirl rentrer au |wrl.
Pins un jssr, le min Wt parti ifrs If lori
Plus lien. Il s'i'st perdu fan les glaces du polf.
EN iiiiiii toit quand souillait la brise
du pnulemps,
Les mseaii\ iiihjrateurs sont rlTSUl, nnyl ans.
Vais, tfl fi, le nid n'a plus ses hirondelles.
Tu me jures, in.iilres.se, un ternel asour ;
lais |r SMH au\ dparts qui n'ont punit
de retour.
Pourquoi le mot toujours <
sur des leirei mortellil ?
l'ranrois l iiPPtl
Chacun peut en faire autant. Il
suffit de donner su prcieux mail
qui recouvre lis dents la protec-
tion du Kolynos. Il tue les
germes, causes de la carie.
C'est la fonction caractris-
tique de la pte dentifrice Koly-
nos, antiseptique et pourtant
sans danger. Son emploi rgulier,
deux fois par jour, suffit d-
truire les germes qui pullulent
dans la bouche et dans la gorge.
Un centimtre de Kolynos sur
brosse sche. Un seul tube de
Kolynos est suffisant pour cent
nettoyages.
PATE DENTIFRICE
KOLYNOS
*<
MAURICE ETIENNE fUs
Angle des Rue* du Maga-
sin de l'Etat et des
Front* Fort.
Tiennent d'arriver
Jolis chapeaux garnis
pour dames.
Notre iL
... a lu, Bar de la Madeleine,
un avis aflich en cent, en mille,
il en a dans les quatre coins de
l'Etablissement. Ecoutei le :
L'Etablissement supplie M>
client, et principalement ses amis
de no rien demander crdit ni
en prsence du monde ( sic ) ni
deui pour ne pas tre l'objet d'un
-efus catgoiique.il prfre donner
sur demand un grog tout client
qui ne peut pas boire par manque
d'argent...
Ces trois points suspensifs de la
fin sont tout un pome I
Mais, Humides avez-vous
compris? L'hltablissrmcnl prfre
donner sur demande un grog "
foui citent qui m- peut pas bmn
par manque d'argent,
A chaque fois que vous aurez
toif, amenez vous doi c au patron
et dites lui : < Je voudrais boire,
mais je n'ai pas d'aigent .
Et il vous serviia uu grog. \. est
ce que dit l'avis. .
Dcidment par ces temps d ex
eessif raseutisme, le Bar de la
Madeleine est la provid nce des
buveurs sans le sou*

... a contempl, ce matin, un
scne bien touchante, une court
scne sans parolss dont la leeon
tait si grande qu'il faillit, comme
l'antique Bou :dha, plsurer comme
un enfant...
Assis i mme le petit trottoir
qui borde la balle i.ord du march
Vallire, un enfant, un petit garon
de cinci ans au plus, dvorait h
belles dents un gros pain, un pain
tout chaud o il y avoit du **"*
et de la confiture. Uevanijl* soleil
qui se levait radieux, le commen*
cernent du jour qui tait une fta,
l'enfant mangeait g Iment. tne
vieille lemme, dans la rue rgit*
dait avidement la tarline la s
laquelle mordait l'entant en sou
nar.t. Les luisants regard* de la
pauvresse refltaient la taim qui
la torturait.
L'enlant s'en aperut. U eut piU
de la vieille, 11 mordii une derusre
bouche son pain et \t tondit
mendiasto;, '
Pui> il se 'tva et s'loigna en
i oi.raiii vers la maison de ses pas
rents.
Il l.iinlia t pour dpeindie cetto
cne avec toute sa tout hanto
beaut lu plume d'un l'rudhomme,
rnir la lixer sur la toile le pinceeu
Ut M rillo !
... a vu Clment Pierre, le g a
f;nant du .'ime du gros Ici de m
oterie de la Bibliothque Natio-
nale, mettre la Place Geflrard sans
dessus dessous, hier soir.
Des un m.- l'agaaient. Ils lui
avaient pris son chapeau, le tfi
ra:enl par la veste. (Jlcment Pierra
se ficha et se dfendit contre sel
ma' cicux agresseurs avec poing",'
pierres et bton.
. vit. la Mi.Carme, au bat
du grand Club mondain de Mari
ni deux TttM d'amoureux o
voler un bcot 4,tu- une peti a
a'ie ombreuse.
C'tait charmant Et la Me
tait si belle !..,


... revit, hier,le cotiplj de l'auto
S...5. Il y a toujours qutlqi e
chose de l' daus le mnage tt
l'on se hoado encore.
... suit la petite aventure.
Ili
!.. a vu environ i.ii) marines
d-arquer du llenderson.
n
Le drame du D^nt d
la D. G. T. P
De nouveau: dtails
Port-au-Prince, le 1* Mars 1918.
Au Directeur du Journal
Le Matin
En Ville.
Monsieur le Directeur,
En manire de rectilication, je
riens vous demander de bien vou<
loir publier dans votre Journal ce
qui suit :
Eu disant que mon pre, (a
suite des excuses qu'il fit son
agresseur ne voulut pas rtracter
un mot malheureux qu'il aviit
profr l'adresse de la mre du
dit agnsseur, il semblerait que
tout le tort serait de son c A la vrit, ce mot si ma heu-
reux soi! il n'a t emp'oy, d'**
prs la dclaration faite par Mou*
sieur Justin Troutllot. un tmoia
de la scne, que pour rpondrd
des injures trs graves qui port 11
atteinte mon nom de famil e,
d'une part ; et d'autre part, il n'y
a jaman eu de corps corps en re
mon leu pre il son assassin.
A la suite des excuses publnju s
que mon pre consmtit A faire
pour mettre tin a l'incident, pour
tout le mon le, c'tait une affa re
rgle. Au grand tounement de
tous, l'assassin enloun ha une bicy
dette du Magasin de l'Etat, s'en
alla et revint i midi \\> an
d un stvletdon il happa mon p.e
tratreusement dans le dos tandis
qu'Use baissait pour prendre quel
que chose.
Je crois ne pas devoir continuer
ee rcit par trop douloureux l'af-
faire tunt dfre la Justice.
Recevez, Monsieur le Directeur,
mes salutations empresses.
Henll. LEKEBOIRS.
En relatant que MrBatardetu
Leiebours n'avait pas voulu rva*
nir sur une insulte violente qu il
avait profre l'adresse de le
mire de Mr Krri. ee que d'ail.
leurs Mr Ren H. Lerebours re.
connat lui mme dans sa leit e
que nous publions, nous o'av >m
jamais voulu dire que la malhau*
rouie victime du regrettable in i.
dent ait eu tous les torts.*
Nous avons seulement fait, d uis
le but de renseign r nos lecteurs
t dans 1 intrt de la vrit, uns
rela' ;on vridique des circonstances
du drame, relation que d i Uu Vf
Ren Lerebours, si on lit bien as
lettre, n'a coetredit qu'or, an
1
*


LE MATIN- Mars 1926
lue
.GLOBOLh
combat l'anmie
quide
Sou ta nouv-lle forme
liquide
la GkMol sgrcable a boire.
at partir i. 'Terrent recommand
nour les enfants r/el le recons-
tituant i l hmobl'jbiBe
Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
BUM" aii>i*liin. 8. f I vlf nrt
n*, riv'* i"* m1**
Vit' -l'eraert tharbl et uilmiM
t:.ns trouble casl/ique '.i COMtl>
ptlicl le <"-lob'il liquida procure
M inc- mparab.e enahor, de
bien-elrp. paretlle a l'amliora-
tion 'ipide de la nutrition el le
la, : til et u la disparition les
troubles nerveui essoeie indisso-
lublemocu la chlorose.
Docteur BLMCCaa,
MJla dej Lci^Mi pam.ccoei
N'oubliez pas '
le supeihe |al,|isseinent de Marl,ssanl
Sim Sidc lim
a'tirera par ton organisation parlaile,
ODjaif band enjrainant,son souper de choix
et ses consommations varies li Tout Port-au-
Prince lgant.
POPwL
fiinihr \t% p .'ndi s. bron
hUei r,romque ;. T .jUcrcu*
lose. A'ii.ni'- tUiiihy^mr. Invalide, e*i
pirMoi:cs Mtali une peu" -ourtf I
u!f\jrui* que ion 1 ronitifuu'iti U
! 1- a* la main. i qui remplace la eurt
tut itallont in Pyr*na. D* (.: :bi.
licencia M wiw>n.
li travawit avre pltutir.
driiult que )< prtnds lu (JleoeoL
NOCTYL
enmhai l'insomnie ni
vtuse.
point, le corps k cofOf. Nous l
plorons comme tout le monde ce
triste incident, et nous pub ierops
sans aucun parti pris tous les ren
seijtK-ments exacts que nous pou
roDs obtenir sur cette malhtureu
se affaire.-*-- N. U. L. R.
Dcs
Nous avon^ reu le faire-part
du dcs, survenu ce malin n i
heures, de Ludovic Gros.
Les funrailles auront lieu cet
aprs midi i i heures en l'glise
du Hacrt-Coeur de Turgeau.
Maison mortuaire sise au Pois
Verna.
Aux famillts prouves noi s en
voyons nos plus vives condolan-
ces.
Terrible accident d'auto
au 1 Hier un des lourds camons du
Marine Corps qi loot le service
entre Port au t'rinse et Hinchi a
chavir tandis qu'il descendait la
forte pen'.e du Morne labrit,
Des employs du Seivicc des
Routes qui uvhientpris place dans
le camion ont 't relevs avec
des contusions et des blessures
asses graves. Ils ont t trauspor
ts l'Hpital Gnral ou ils sont
soigns.
la loterie de la Biblioth-
que Nationale
Le prochain tirage de ettte int
ressautc Loterie organise, qu'-
on ne l'oublie pas, pour doter
notre Cupita 6 d'une Ribliolluque
publique aura lieu, comme nous
l'avons dj annonce, le i Avril
prochain, Dimanche de Pques
Legios'ot le i nie de 750 et !e 3me do '"U
gourdes II > mu outre M ipprOli
mutils du fc,ros lot a M gourdes,
8 du lecond 30 gourdes, k du
3rae IB gourdes et IV>'J lots de
10 gourdes.
Les billets de celte loterie sont
1res demande. M n'en reste dj
plus un si u1. aussi nous croyons
que, pour satisfaire le public les
organisateur* do celte loterie fe
raient bien d'augmenter le nombre
des billets dO2000 llOOO.
frcaiculatioo du temps
par 1. G. Tippenlt.iuer
anjuurd hui et demain
Le lit. Pression atmosphrique
|.l au dessus. Temprature 0.8
au dessus Index du temps > 0 po
sitil. Probabilits p'uie 0 5 positif.
Le 14.- Pression atmosphrique
2.H au dessus; temprature 0.2 au
dessus; index du temps 1 T posi
tif. Probabilits pluie :'2 5 nga
lit.
On redemand rir de Femme
Plusieurs de noi lecteurs nous
ont crtl pour nom deman 1er d'in
sister auprs dea a :teon de la Ke
naissance aria que soM redonne
(Cieii'dc femme, celle dsopi
la n te c imdie qui obtint un h au
-n k iee premires reprfaoo
talions.
N rua transmet ont lo'ontiera ce
voeu du public aux acteurs de la
Renaissance.
s n
M
nage
Mercredi, 3 heures de l'aprs
midi, eut lieu, ppr le ministre de
l'olficier de l'tat civil de la Seci
tion Nord, le in triage civil de Ma
de moi elle Marguerite Ch iuvet
avec M insieur J ie Pierre Louis.
L -s tmoins taient : pour la
m nie MM. Dum.irsaii Anselme,
Cbraquil, Ed. K 'u ''. 10. '.. Cliau
v I. pour le mari : Flix Ma-
gloire, Clment Roy, Paul Pila
Aime, Prd Deetoucbee.
Le mm jour, a 6 be ires >!u
aoir, le couple reut la bndi til u
nupiiale en 1 glise du Sacr Caaul
de Turgeau Accompagnaient les
maris l'autel, Mademoiselle
Amlie (iiiiguard et Monsieur Ma
lagon.
Nos mei leurs vfiix de bonheur
aux heureux conjoints.
; h >" Mr Komour sortit de la
salle di s dlibrations et dclara
qu'aucun * mu? que les signataires du Irait
de Loc.irno se runiront d main
de bonne heure.
la Polonne et la tliiue
des Nations
OpioiOD de la Piesse polonaise
Par cable
VAR80VlB.lt MirsLa prtsse
polonaise, l'unanimit, exprime
la croyance que la concession d'un
sige .permutent la Pologne est
d'un intrt es entiel pour lave
nir de l'Europe.
Naissance
Monsieur et Madame Franois
Carri sont heureux de faire part
leurs amis de la naiuanee de
leura BU Eugne.
Hei leuri mai au bb.
La situation lolitiqne
en Roumanie
Par cable
BUCHaREST.ll Mars-Leiou
veinement a dcid de dissoudre
le parlement le 27 Mars. Les sou
velles lections auront lieu au coin
auoaement du mois de Juo.Dana
les milieux politiques on croit que
le minialrs abandonnera le pou
voir aprs U diesolutiOD de la
chambre.
A la Socit des Nations
Une note suggestive di ltrsil,
de I Espagne el du Japon
Pnr eable
GENEVE, Il Mars Les repr-
sentant, du Brsil, de l'Fspsgue
et du Japon ont refus de voter
l'admlaaiOO de l'Allemagne avec
un ilce permanent.
GENEVELes membres du con
seil de la Ligue p sont runis de
nouveau i I1.4O el ont repria les
oonv isn'hrs brarausoMnl inter
r m pu II lier si ir Ut Bv ami occu
pat h place de Mr Honcour. A
Encore unu I >is c Le Hou-
vtlhste ) publie une in-
Krmation errone
DaDS son dition du 11 Mars
courant Le Nouvelliste "annonce,
avec une prciion irtipeitubabls,
que, par le transatlantique fran
De La Sal'e , Monsieur Qastou
Veltsn, Ministre de la Rpublique
frac?lise en Haiti partira dfiniti-
vement pour Fra es el qu'en at-
tendant qu'un nonfoau posts soit
trouve pour ce di lomate la L*g*
tion sera gre par un Charg
d'AlLuies.
Nous nous sommes adress la
Lgation franaise pour avoir coq
lirmition ddjeette information.Mo u
sieur le Ministre de France nous a
autoris fournir au sujet de celte
rumeur le dmeati le plus lorrae'.
Il n'est au unement q eslion dj ii
P"rt de M. Gaston Velten et uous
ne savons o Le .Nouvelliste a
puis, cette informition erron'e
et quel es sont les raisons qui
l'ont port la publier avec tant
de lgret.
D autre par, notre confrre a
cr 1 de trs bon gofit d'avoir de .*i
pr t ficile l'endroit d'un dip'.o
mate tranger et d'insinuer au
i. oiv. uieiiiiiil franais des nums
d'agents diplomatiques qui au-
raient l'heur de lui p'aire.
Les dangers
du r^dttie SfC ^*es PI0P0- discourtois et 0 sinsi
, nuations incomenan'es de notre
confrre n'ont r u l'approbation de
p rsonne ici EtleGouvernem nt et
Psr cable
WASHINGTON, Il Marr-L'am
bassadeur de la (rande Rretagne
a remis hier Mr Kellogg, secr-
taire l'tat, une demau le d'expli
calions au sujet du bombarde-
ment par la canonnire Seneca
de la 11 tte sche du vapeur cana
di n Eaalwoode. Le Canada exi-
gera le paiement des dgts occa
sionns a ce dernier navire par la
canounire amricaine.
es
L'aftirmat'on que l'Eversharp e le p'us emplnv et le plus perfec
lionne des crayons mcaniques est
justifie pur le "lait que 20 millions
d'individus du mon le entier l'e-n
p'oisnt.
Fait dans (oui les styles et des
prix pour satis'aire tous
goi's et toutes les boarses.
Adjoint de
WAHLPm
Tlll. WAHL GOMPANT
Itw York. N. Y., l'.S. A.
The Wahl C.O., N. Y^ U. S. A.
le public hatien qui uonl eu qu'
se louer des manires aimables et
de la distinction de M Velten
souhaitent qu'il soit mainienu
la Lgation de la Rpublique fran
aise en II ut'.
O aller le Dimanche ?
Il y aura messe en la chapelle
de Delmas, 7 heures du malin.
Il ) aura en la Mtropoli-
taine et Uans les glises de toutes
les Paroisses messes aux heures
ordinaires.
Il y aura un camion qui lais-
sera Port au l'iioce 5 heures du
matin pour Ville Bonheur. On
pourra eveursiouner Saut d Eau.
A 10 heures du matin, la
Socit des Etudiante h l'Ecole de
broil, il y aura confrence con-
tradictoire entre les membees
Lon Ilolly et Camille Volcy.
2,.{\ 4 heure, au l'arc Leconle,
mhlch pour le Championnat na-
tional entre le Tennis A|hi ti.
que Club et le 1 Sporling Athl-
tique Club *.
A ) heures, Concert au Chimp
de Mars.
A H heures, Parisiana, tLss
Deux Cosses <>, c'est voir.
A Varits, i 8 heures,
Touche de Velours.
Et toute la nuit, les dancings
fonctionneront.
i cidenl de la rue
Jeudi aprs midi, vers 6 heures,
l'automobi.e portant le No 02113
e heurt, i l'angle des rues Dan
lis Destouches et de la Rvolution,
une malheureuse campagnarde.
La femme fut violeranent pro
jete sur la chausse. Le chaul
leur ne s'est pas an t.
Parisiaoa
Dimanche
Slgnoret et Ivette Guilbert dans
Les d ut Gosse*
le pisode : Le R-toui de Ker'er
tie pisede : La fu:t- de Pantin.
Entre I, g lurdes^_____
Revue
des euK Mondes
SOMMAIRE DE L\ LIVRAISON
du 1er Fvrier 1980
Baitus le Lorrain Dernier
partie... Ren B /in. de l'Aca-
dmie fran; lise.
Nos Grau les Eco'e* -I L'Ecole
Normal! Suprieure.... Gustave
Lanson.
Mes Cahiers. IV. De Musset
Fj-it/ c PensesPh'loaopWqaaa
... C.-\. S.ete R uve.
Voyage en Russie ( lSlt)...
Raymond l'oiucar de l'Acadmie
franc, use
Robespierre et la Mre de Diu.
III. La Fte de l Etre Suprme
. G. Lentre.
Lettres Mme A de Caillavet
... Commandant Rivire.
Un Grand Raliste : Csvour.
V. Ls mariaga de la Princeise
CUtilde... Mauriee Pa'olog i.
La Mobilisation de l'Asie...,
Serge de Chitsin.
Ceux qui t'en vont. Hen^ Ro
lesve... Henry Bordeiux, de
cidmie francit*e.
Paladilhe.. Camille Belligue.
Revue scientifique Sur le T-
lphone... Charles Nordmann.
Revue Dramatique La viveuse
et le moribond... Ren Doumic,
de I*Acadmie frareiise.
Chronique de la Histoire Politique... Ren Pinon.
PRIX DE L'ABONNEMENT
Fins l'n in Six mois Via un
Seine SeineetOise 80 tr 41 t' 11 ir 5e
Dpartements et
Colonies llinaim 86 44 M "
Etranger 98 Ir ro 26 In
Ll> abonnements pirieut du ter et du 15
de chaque mois.
fRIX DU NOMBRO 4lr$o
:
I
w
FAUT AUX4
iMERES
La confiance de
plusieurs milliei de
personnes est ce qij
aide rendre
L'jEMULSK
SCOTT
le tonique nutritif
plus populaire 1
monde. L'i
sion Scott pi
de la force.
Vente sar Iicitition
En vertu de la grosse en forme
acLloire de deux jugemen'.s du
Tribunal de Prenire Instance de
Port au Prince, dont 1 un en date
du 10 Novembre 1918 ordonsant
le partage de la succession du
sieur Pierre Fquire et l'autre en
date du 5 janvier 1D3ii entrinant
le rapport des experts commis
par le sus dit jugement pour vti
fier les biens de la dite succession
et en faire l'estimai ion.
I sera procd le lundi que l'on
comptera 19 mars couianl .i lies
de laprcs midi en l'Etude et par
le Ministre de Me Louis Henry
itogarth notaire pub ic Port au
Prince Rue Hamerton Killick, ci
devant rue du Centre No 1513
la vente publique, sur licitation,
au plus oflrant et au fermer en-
chrisseur des immeubles dont la
dsignation suit :
1 Lne proprit fonds et ba
tisses Lalue ( Grand chemin de
Port au Prince Ption ville, il y
a dessus uue maison tage com
prenant deui grandes pice,,
gslerie rapporte au re/ de d!
se, trois pices et le pa'ier n
tnge, ses dpendances,
grand four en bon tat,
proprit de la contenu^.
trente cinq pieds six pouce, J
ade sui vingt pieds di
oppos, est dlimite des
autres cots par denx ligneaT1
ses, celle qui est l'est oh
pose de deux ligne* dont f
de quarante cinq pieds, la
d environ soixante ueul piu.
ce le qui est 1 ouest de trois]
mesu ra nt resr ecli vement cinqi
et un pieds s y pouces, viogi
pieds el quatre vingt troier
poue >s.
Elle est borne au nord
l'est par l'ancienne preprit
Mme Vve Sibonne Blanchit ;
Clsra (iiitires,app,tienanl 1
d'iiui aux s.riirs de St Je
Cluny, u sud psr qui de dri
U route de Port au rriiei
Pfionville et l'ouest pari
droit et Vil vert Delva.saiiif
et "nnu'i verbal d'arpeiti
Ducis Viard es dite du t
1177 dment enregistr.
Sir la mise prix de Dean
dollars or
Outre les fr.is de juitiee
cka-ges de l'enchre. i
3 L'as proprit sise
ville Rue Chavannes, derrisfet
position, il y a dessus use
son basse de trois pices
lerie e ir la rue cot nord et i
la c >ur (ct oaest Elle
quarante pieds de l'aidesjfj
rnnts neuf de profoodeoraj
bera^esavoir: au nord par'
rue au sid par Mme Vve.
i l'est par Mme Vve 11. Pail_
et l'ouest par Emi e Reaukj
vant procs verbal d'arpenh
Charlea Wsinw ight an dis) |
premier Aot 1891 d rimait
g'str
Sur la mise i prix de Neuf |
dollar or 9 0 Outre les f'
justice et les chargea de !
Tele,d ailleurs que les dibl
se poursuivent, comportentI
lendentsans exception,ni ''"
Aux requte, poursuites!
gence de Mr Charles Fquij
saut tant en koh nom perr
que comme tuteur des
Pierre et Gabrielle Fqui
pour subrog tuteur Mr.
Maigcan.de Mr Maurice F*
de Mr et Mme Lonce ,Vall
femme ne Lucie Fquira^
mari en cause pour aulo
mrita e, des :demoiailes
Yvonne Fquire, tous
rea, demeurant et dom
Port au Prince avant pour
Me Ch. Mitton avec la
domicile en aon cabinet et t
sence du dit subrog tuteuM
dumeut eppel.
S'adresser pour 1<>
m.nts Me Hogarih,
positaire du cahier dea
l'avocat soussign.
Port au Prince, le 15
(h. NITTOM1
A partir du l Mars prochain le Shop de la (iL'INAL*
sera transfr lu Maison de Mr. Benoit (trillauiny
cien nement occupe par le Tailleur Cubain Nestor]
entra le Cabinet de Me. Pradel et llmprimerie ttj
HUE des MIRACLES.

U MM A. DE MATTEIS & CO
Esl Iraiisfre ii la Rue Bonne-Foi a ct de l'ancien local de la
Banque du ana4.
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