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lE|MAT.JN-B 22 |Fvrier;i26 %  rf M> 3fc v $ v ? son saembie Annuelle tenue le 21 Janvier. et d i position de son ii'.tc. Rapport . *es dix. ':") S*i In Record? a t tabli sur les paiemei.'s aux HI r.'s v2" jj. '"Les rclamations de dcs ont t de P. i,609,0Hi,l<;s Police t.3* payes l'chance, les annuits etc. dt P. I.518.49H, et les £* !** dividendes aux dtenteurs de Polues.dc P. 198, IX. ce m fut '% gf> un paiement total en 1916 de P. 5,3*6,3*3. Il est .intressant tO* -' de noter que les divideoGaa pav* aux assurs atteignent 76 o nM dw MUDWII en rclamation de dcs. &C bu plus de ce qui prcde, la Compagnie a rai da cot-.r PI 313 701 comme rserve de difideudesaux assi,r.is | oui' lflffi.^lj La i.erve contingcnle et la rterve des dividendeai!\ AasuZrf, rs se montent a plus de Sept et un quart .ml ion de d >1 m s La maison bug. LE BOSSE & Co est I age.it fn lla.li dW cette llorissante Compagnie Canadienne et >c tient i la disposie^J lion du public poui -tout icuseignemen. ^j. ?,t,,t..t-t.*f .. &f .. &f .,*.•!• -i* m • &f • -l• !• •!• %  !• %  %  •!• •!• •! >" >>?'*? ? ? > >? *? '? $ V V Y V V V V V V Y V "v ient servir ci. q copi> eortior.1 composes .le BOiaeona, de ri/ tt du reste, que la Donna fimme plaa sur citq feuillets de vieux fournauxequ'elle irrilea de sauce mrite. Les tn n acb teura re forant alors U voiture .1 reiiii rent leur* pals de vie uaillea aux deux autres q\ii y taient rests Et, tous cinq, I m.rae le p p er 0 an grent 1 exco lent appel l Pi*, i ris avoir •esui.ivec li rem< u Xoiraa, to gtaieae de Uu.* H•t de Uursdo.gis, ils dem ndreni boire. Le moteur bajelall tonjours La manbande l'empreiM. t. jeunes messieurs avaient si bel; illuresl qu'elle Us prenait four des tils papa en DOCS et doit le gousset tait bien u-nu. L un pia l'autre ( car ri n y * % %  ! qu'un seul verra ) ils .ivalrenl UO Bjo^ i liaud Mais voici iVpilo^ie. lan.tis que deux d'entre les tt is qui en taieui descendus reprenaient place dans l'auto, U. tioiM.me, celui %  ui portait e eostuu e marron, t'approcha de la lampe oui fumait •t tirant son portefeuille d une poche intrieure de sa veste, lit mine d'y puiser de l'aigent pour %  olderle pris du aonpe U p' 11 qu'il n'v trouva pas ton compte, car il 'revint prs d. la voilure, pour demander, sans doute, ses compagnons .de lai pa larla surplus qui manquait ?.. Mais non. PreaUmint. il sauta mi le marchepied et s'eugoufra dana le vhicule tout noir qui d.-marra in vitesse, tandit que le v. ni appor tsit la pauvre 6 BMM aluiue Pchodea voix de n s ainq jeni ei lirroei qui braillaient h tue tte : Ewiva Mussolini.. . la chan ion de Uoyer. La marchande es-nya de aechitfrer la numro de l'auto: mai celle ci tait dj loin et la analheureute, arme da M in gua fourchette de bois qui lui Mil harpenuer les poisons dans la graisse chaude, las Lias eu l air. ne put que orier : \ eurs • TOleurs'.. Mais la rae i A\ • arU, la nuit silencieuse et. seule, dans la liai, souriait la iuna.indulgenle et moqueuse. Ce B'asl pas tout. I t ne vous pressez pas de prend, piti la la pauvre femme. Ses plats Un tursnt pavs. Dit s sa haie i l 1er .uns rato.le damier d. jenai noci tambulea avait laisa tombal Ml chapeau La marehenda le ramaaea, Noire l*il l'a vu. C'est un feutre mou, noir, portant Pinlrienr Jeu initiales :J. L en lelties dores, et, ma foi, assez uetil. •• En fiel<|i(|iie Travaillistes contre fascistes IV cable RilUXEL' ES 2o Fviiar — L'n manifi 'e du ''ar'i h*v iriiste b I ge rt : once fvipmei t U mou e ment fasci'le. <• fiuOO salaris inleilaeto la tt msaoela, dil < %  • .ij cumeot, son prt bmr a >-u te ceux qin meaae I :.•• i s'.i'u 'io i* dimoi'rn'iqi.ea d i p ya'.Lat me-n K-, n. ssairei ont e.e dj pries. g L'affaire de faux billets de banque hongrois Lu ie vendant que'qiie lans* couvre chef l : b nu fi mme mira le prix de tes 11 ilBOl l i*ec.. • • bnfice. i i la vol ii 11 m rmtone ne pouvait a'empcher, qu ad ion calu.e revint, de rln bai i p d avoi i ti si : : pn menl mystifie. Ct ce Itxzl il ii qui, le vautre ceux, ail il - %  cou" h r i la lune sur le pei ron da la rii i la gliae C i il bien fait; >i e et it moi, il i i :ilr,ul payi r d' vance . loin lcropole peut*elle ticore s'appeler Cimetire extrieui ? Beaucoup ont du, lana doute, dj remarqu tout l'archasme que preente le dnomin tion de notre Ncropole : Cimetire Ex'rifur. Il ne arait paa liebeni de voir l'Admihi (ration commui aleriian gei cette appellation su: D e,qui n*a plus d ailleura su rai on u'iMre contre u e nouvelle, p!ust\presive et couveiianl mieux a dsigner la ncropole d une Cai iia!e.(;'e.-t une siicgostion qu nonfii-ons la ^omnii'ion Coi inunae. l'our nuire pari, dans le but d'aider au changement que nuis pioposons, nous ouvrons, par mi nos lectei ra, uno sorte de pe til concoura en demandant ( ha cun de nousdsig er It dnomlttl liou qu'il ji gelait ,a plus conena Lie a d Minei i notre ci netire. Nous pub ieions a I sle des r^on • i te personne trangre de s'occuper d'arlivi't-s religieuses. lOequ prsent aucun mini Ire protestant n a t œo'ast. A (.Socit des Nations Par cable PARIS,*) FvrierLa commia siou des afl irrs trangres du. Heu luta>{ idopl l'unanimit m< i is quelques vo x a rsolution dclarant que I Allemagne a Je mand rentrer dans la S U. N. h a indi'.iou qu'on in attribue un si.j;' perma eut et que la co.npo sition du conseil demeure mm m fendre ses iulrMs au consil de la Socit en tas de dilficnlla avec l'Allamague ; on dit que l'o pition arglaise est absolument op pose la cr.ation de ncuvaaui ai'g's permanents au conseil en p'mde celui de l'Allemagne On Dense dans Us milieux de U Soci t que les gouvern*m*Lts dt I a ri*. Londres, H rlin ont e e'ge d'activs discussions afin •• sa yer d'irrivrr un accord.J.eafuuc tionnaires de la Soci. croient que la Socit das Natta s restera Genve peula cn.ireaca de dsermemeLt et qu'elle De sera paa transf re lleure mt^me si cette dcision provoquait la non partieipation us I Hnettn. Dana. les milieux de la Socil oa croit que l'opinion uaiic i;.en'upprou verait pas un changement dana le lieu de la runion. Petites Nouvelles ETKANGEK f'Ann>,fO Fvrier— On anroo.ee de lltrlio que le Itciihslag a rali fi l'accord ci mmtrcial provisoire franco allemand. BREST Oa a pu remorquer jusqu au port ii* nivi'e h llnn.lai* Boe on qui vena td<> l'.at*-i des tioation i'.-,i;i t r l .m avec une cargaison dt tabac at de ptrole. Les cours 20 Fvrier PARIS Dollar U 09 HAVRE : Terme Coton 679 .NEW YORK : Kianc 28 10 M. rling 4 8644 GENE\ E— Dans les milieux i' tluents de cette ville on suggre* que l'lection de la Po'ogne com me memlre n n permineot au cou eil de la S. I) .V par l'a$sem ble eu Septembri prochain com me solution prt que de dillieul ts soulev, g pr ledemsndisde l;t Cologne, de 1 hkpagoe et du I lail pour obtenir les sigea per in.in: t.L'attitude de la Krame, telle qu'elle est iedique Genve, ett qa'ella conaidra qu'une ant pration internationale pourrait tre plue complte si l'on permet tait la Pologne elle mme de d A propos de la Sirne A chuque lois que la Sirne, avertisseuse des iucen lies, hurle, e'e t dans Port au Prince, un nu indescriptible' El ben.coup eu s i ni arriv* pen-er qu. son cri ne vert qu'a causer aux gens une inutile inquitude. C'est une erreur Li Sirne doit avert r du moind.-e darger et, mmedaus le doute.il est mil e fois prfrable qu'elle afta pour une cause insignifiante, feu de paille ou autre, que d altendre, pour alerter les pompiers, que le flau ait prie des proportion* qui rendrait la lutte contre lui dit Belle et infructueuse. Devrait elle donc attandie.pour crier au feu, que l'imendie ait consum aei'x ou trois maisons? Non. Elle doit jeter l'alarme la moindre alerte, la moindre lu me insolite s'levant vers la cial ; car, prberv.r vaut mieux que gurir. C'est pour cas raisons que noua ne partageons pas l'opinion de notre eonfrre t L'Essor lorsqu'il dit quelle meuglement de la sirne, pour annoncer un incendie est une farce macabre. A notre avi-', ce qui: faut plutt conseiller la population, c'est de perdre la vieille tubitude de se mettre en moi ds qu un incendie est signa l et de se prcipiter, des quartiers 'es plus loigns, en masses compactas couvent formes des pins lments, vers le lieu d si nistre ou e le ne peut tra d au cne utilit et > u elle g* ne au con traire les ma'


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LL'jMATLN -i 22 Fvner:926 Fernel-Branca JUST ARRITED Colouibiaii Sleanibipfe CoiiipaiiV lue. jt/ tcuitiei ~^ & oia Cap-Katierv.^ottiV 'faix, jouaivi^ et $L-vflt arceau rttcnDai c^rL-aa-^cince r, 3 le 85 D')tift eauranl~ 0( repartira fe mme jf# jaurDitcdeiaenr^ patir flrmieet continuait f' 3 pout te^ porUDeta >lomUt> pieaaaL (tel. fi \GAJ\ST MALARIA BITTERS AGANST MALARIA A specialty of Fratelly Branci t! Milan fhe only owfers ol the True and genuine Formu la Rcwarded wfoo goid laedai Grand Diplomas ol llouor al the following Exposition; F.o.enee 1861. London 1S6i Paria 867, Yienna 1873-Veniee 18*5 [ Pbi!adelpbia 1876-Paris \* 7 8 (tare/ Sydney 1830— Brubael 1880 Melbourne 1881 — Milan 1881 — Turin 1884 Iwo — Nice 1584 — iDiwarp 188a, An.were 1885.(lw ) London 1888 Barcellona 1888t Paru! 189 -Genoa 1892Palermo 1892-Chicago im-Antt'rdam 1894 — Lyon 189^ — Bordeaux 1g95 — Inapruck 1896 — Brusaela 1897 — Guatemala 1897, 8. Louis 1904. / Tuiin 1898 — Par a 1900 and Milan 190. Ho • de concours. Membere of the j i r y Grau ColdMed.) from ihe Miniitry of Jgricalt ire and Commera of Italy attha Halo Americaa tithibitioa ofG;noi \89t. c Comptition ol Kxportiocj Firms > il. de MaUeis <& O and Go in g Fasl 12 qaarts to the erse 32 l'iaske to the case We are remindinc| you that Dewrs vvh ILabel i s in demaiid ev. rv fli re. Quality will T II. W.QUIWTM WflLlAMSC Agents ffne'raux i>aut les porta & pa^ageta. 6 £cdcni-<$nct<, fe W 9eViex 1920. Colombi.-iii Steamsliip Company Inc. Gebarj & Go,agents! rt-Wl-wf&f ,-? %  ? wmm^iiwwwff^ 4' La Maison 8* faj le plaisir d'info mer saclienle qu'elle vient dere* v:ir Oe\la ter. crie en c h (al, de la v i c ie m< ******* srvxces de toilett en fer mall d. couhurt, d s lamp f-ar if en, dis i s le jeu, dis malles ei d*i valise ae voyage, un assortiment v+ride t veils maKtn et d* ne .dulette* Quant aux prix,la Maison prend toujours dcœur de satisfaire son cimable it bienveillante elle itle: Eug. LE BOSSE S Co Agences— Reprsentations PORTU-PRlNGIt Agents gnraux de : EU MINRALE NATURELLE DE VITTEL GRANDE SOURCE %  W l-xigcz cette Marque GOUTTE • GRAVELLE DIABTE ARTHRiTISME RHUMATISME GOUTTEUX 9.ecJkez* Jones Jewell Millinq <& le NEW-YORK farina Hugariaii O O—Boule Hou; e etc Franklin Fire Insurance Comj any NEW-YORi: /Uaui-ance contre l'inoendl* Diamond Match ce Allumettes c Sale ) iome i M .i/iulactur M Lile lns'ce Cl Aaeuranoe sar la vie, juilliou Frres Gui Vins ot Champagne 3ordr:*Ji VU u Eau de Rctflme pour les Aniirin,,,,, s En Vrnle l'an U, principal-, Phormacirt. Drofurrie, M..nnm d'M.mrnlatin llMfc Brtl!ii>i!i!>b ? A'niRinuiii Lla • PS Fh, Ifeymar COPENHAGUE i B. S, Kubher t'iport Compa'i) Soul iers Uec la. '.Chas F. Ratllagett Son Foiaaons ealaentous uenrea IfcHWiD^ S outh AmericanStea-nshii olne Prochain dpart direct^ pour Porl-auPrince 'Hai i Le steamer Ka'solna ayant laiss lef-frllans ii 16 leurre Oanols^romege t coo,erve, fvrier courant sera a Port-au-Prince 1(9 22 a petit W. S latliews ^ .. le steamer "Mania", laissera a. w Orlans le 23 TabacaJaunis v -oirs. | tT j w J^,,.,,, po „ r P ovt ^ nncv DE MITTEfS ^ C" r;lir! %  a Nationale Sans Rival CigaretUs Qhatitaeleia Envois de Henri'n si gens Gnraux LEClTHIN Kora tlnla Le baleau M mi llom venant t*5* J-. Circa\ Jacmal ei Kiogatoi al allendu i 1 1 capitale vendredi, r -'i couranl II partira le mme&* JOUI tOUr l'Europe via Si Marc, ionaivs, ."oi I ,1e |\u\, Cap liai i'ii el Puerto l'Uta, prenant irt •t pas'ajjeis. Le ba'eiu "Conaal llorn" vnaotft( a l l'EuropeSm Juta l'.H Patrie Plate et Cap Haitiea era ic vers 'a i," couranl li partira le lenderoaiu nour Kingston S Domingo Citv }. Saa Pedro de Macoris et urtu), E prenant pas gara aW 'ort au Prtnca.le lii fvrier lii-C^ OlofTaoo LI CAS & Co Tri. agents gnraux *]f g DN'S actif des ReconsHtiiants. L^ifiaiaod x p oisiie faibles e i Extrait du jaune d'œtif v Rend puissant et vigoure i%. Fortifie lo cerveau, la mœiie pinire, les o^ et les reins. Brewer & Co ILC. • Geo # Jeaiisme et Co WORCESTER— Uk A6R*iT6 •



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Lfc MAn.N-.2i Fvrier m 6 0 La goutta procMe, tomma l( rhum i elle ne saurait (ira conl Irthi La K'iuttf I d ' %  l'urj< amie, c t\ i i I eidt vriqui 1 te qui ml. ir' IN I II • d* •.--.ru,u*ni trep d'acide unque. Il leur fJn iry 6a>i i %  Use Kti citre BU f i de* l> iiuie di H d'extra dry tt d* gibier, inaota, (aire de lexcrci.e de Ici t t i %  i Il leur [endra, i 1er le iro| f lui aj a me uire eu liminant md"*-oiMi .e. par ri n %  < kat>*a._ J7 foi* plue acul que la I rampa l i eiie Le proie*** ir i f ue -i" Mdecine le Pi •> m _M uc u GoiTIt, -<,. I <:•! AlkiffRtttltmM QravU Arttio Sclrose Atgrnr* .. f. I I >y_ '-/ • i et la G OU .. ... • A. itiniMr* t v !***•* aifi L ni au• i i*nl ..%  i I '•> '•' e I' an> les, nui ne< • Mf i •*. 'e tfe... :i i il M I .•Kiidmi? I i •. -!• i raji'dt K itti iiam %  iiu ti la umei i i %  %  aonjtea a* parfu" trs i MWamtW aa ,e n j. MMeaan ir ;• r d* i c ra Mirant, ancl •> mMacln M i u d <* marina ci dt loionitt. L'URODONAL neloie. I, rein, Itve le foie c'. Ici irteulatiens. F! aeeouplii les a.-tcres. ci telle "obsit. Q chambres i la demande d-s fensionairea. Cuisine Iranoaise trs soigne et le^ plus varies. D ri.a.ide* vintec In miquiin* d i l' Htel •Villl des meilleurs crus de Bodeaux par barri jues.dame januas.galloas et par bouteilles. l'ariui les Vins de chteaux, vousj trouverez lejjUw grand choix pjur les qualit et pour *^.l VIN DITALIK* !riiSlA.M:.V'\ u£ BOUR.GOGE(bi*oo rouges! et le renomm Pommard mousseux, (jot mricata Le pias grand assortiment d Liqueurs, Cognac liin^ wi siefl etc. Absinthe Pernod. Amer lioon, Vermouth. CONSERVES franaise et n africaines frachecaent arrivesCIGARKS de G >a A rara et llabs.iieraCl IAR TTES de toutes le.fa briques d Hati Gros et dtall.PAtlFUMKKlfca. Garros postales. %  aaaaaW. Incendie Incendie I Incendie! La Ville est Dehoul Votre Maison et-ell* assure ? fton Eb bien vous allez perdre v*!re loyer et le lr de tous les travaux de votre jeunesse. 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%  %  ^ CTEUR PROPRIETAilte IMPNUEVR ment Magloire BOIS YEHNA 1358, Hue Amricaine il 20 CENTIMES Quotidien TELEPHONE N 242 Il y a les gens qui se lamentent d n'tre DM heureux. De quel droit I Qu'oaUl i donc fait pour acqurir le bonheur [trilarieluMOt? Pas plusqoe la fortune, il n'importe de l attende dans son lit. Il se conquiert ordinairement de haute lutte et eeux qui, pour le p)ssilor, n'ont pas os ou song s'exposer aux souffrances de la vie sont u al venus pour se plaindre de l'avoir vu se id'user eux. Raymond CHOC ANNEE No 5733 PORT-lH'RKNCl HATI ) LUNDI 22 FVRIER Iy26 le des Indpendants u •c I 1 | Cbatrpagne Piiwry A Srsao 1 Maison fonde en 1886 REIMS (rations <|Ouvernementales et administratives te .•ramnv KOUV rnemenUace M dire E'ieone au nom des INDKPE.V nouveau rDupement 9 qui, par une esjc;de m, mane de l'Union iwm et lequel prograraI pas, au dire de son c irralisable, comme .suns peuvent le reu rsume en douxi poii.U ici : . Faire la paix avec les •ersaires tt mme les euRecor. lit'ter les Ghanaljllativo* et la Chambre impies ; Fairj rapparier touUs totds contre la Presse, jaions publiques O vioprine.p de l'inamovibijJllg&3 '. S'eng^gir rcLmei du B-nement amricain 1re-, je l'occupation militaire et intinuation de la Con%  u de Klarriva son Intensifier l'instruction (ucation p ofessionnelle du >Dvelopper l'agriculture; L'rcr une Banque Agri* Jadustridle et immobilier*; |> Protger la petite pro "contre les tentatives en* aies dt s grandes compa'Relever le gage ds hum ravailleurs, 1 Modili r notre lgislation JeTciale et douanire ; floKavonser les industries nales : |2o Comme cl de yote et Bn sine qu non, vivre en harmoi.ie avec les i Unis d'Amriqir. i lanterne est l; mais nous pdons qu'en l'clair. Auit dit, nous voulons 8ipar quel quilibre politi* et diplomatique on espre Itout cela, obtenir tout cela, rder notre bonne liarmoivec notre riche et puissant • \ peut de soi-mme et tout lite, faire rapporter les lois re la Presse ele tenter de la paix avec adversaires et ais, rclamer du gouvernent amiicain le retrait de pupation amricaine et apluer une autre mthode d'ins Ction et d ducation prolespnelle que celle mite en œu • [par le gouvernement actuel, %  q ue cela change *m rien W stetut politique. Mais on |t douter que '• la paix "soit possible dans l'tal actuel (esprits, entre un gouvernent quelconque et les politi voulant tre en charge. ious nous demandons par litre, par l'application de elles mesures on compte d>pper l'agriculture, relever ge de> humides travailleurs | iavoriser les industries nazies ? Au sujet de l'agriculfa et des saiains, nous a/ons uone opinion dans d st ce programm' 1 au?nous vou liions voir Me Mat!,on on un aulie Indpendant soumotlre 1 nation. Quant Mite, sflaire de Bloque Agricole, aux raoyns de quels capitaux la raliser ? M itre jlathon a beau prtendre que I Etat en sera le princi pal actionn ire ", il sait bien que ce qu'elle rclame de capi taux, dont le dlai d'amortissement doit toujours tre termes torts long 0 n'est pas dans les possibilits du gouvernement hatien. Il faudrait donc demander le concours des capitaux trangers sans doute. Disons mieux : des capitaux amricains! Il eft vident qu dans l'esprit de Me Million, cde* vrait tre une ralisation de tonte suite. Mais qu I gige donner aux banquier? Ne sraitce pis vouloir faire peser sur nous une nouvelle servitude conomique alo s que les Indpendante pensent pouvoir faire disparatre cebe dj existant1 par '' la discontinuation de la Convention de /9 5 arrive son terme? L'auteur et I s partisans du prog amin que nous examinons ne semblent tenir aucun compte des rsultats malriek et obligs de l emprunt de feize millions que nous avons contract u surplus, voudrait on qu'il existt une Banque Agricole avant que le dviloppementde notre agriculture vienne rendre cette ins titution d'une relle utilit? Avant mm la cration d'une force nrale capab'e i!e prot ger vritablement les agriculteurs et leur offrir la scurit sans laquelle aucun travail se rrux ne peut s'organiser ? Il est tonnant comme Me Mthon n'a 'point n*ns cette lorce de protectio. %  M is ce qui frappe le plu', c'est la dsinvolture avec la iu lie les partisans de U Banque Agricole soutiennent l'ide de l'utilit de cette institution sans penser U catastrophe qu'elle serait pour la petite proprit rurale qui forme l'ossature du Pays et qu'ils veulent pourtant protger conire les tentatives envahissante* des grandes compagnies . Car, il n'y a pas dire, permettre aux petits propritaires d'emprunter contre hypothque de leurs biens dans l'tat actuel (le notre agriculture et de l'inscurit de nos campagnes, serait les livrer pied et poings lis leurs crancier?. Avant long'emps. les banquiers ne pouvant constituer que de c grandes compagnies • deviendraient, par la ralisation de leurs crances bype thcaires, les seuls possesseurs lu sol hatien. A moins alors qu'on put s'entendre pour avoir une ban que prtant sans gage. Mais o seront donc les banquiers assez naifs pour risquer leurs fonds sans garantie srieuse? Mes4 Ce Champagne est class parmi les GRANDS VLtfi W *C# F. A.NCE. Ses immenses caves comportent 18 kilomtre* de >l4 galeries souterraines abritant un stocU;permanent de limillio n .'ij. w4 de houteilles de grands vins rcolts exc'iisivemenl dans les l^ ' relativement peu tendue, en comparaison do la p'upait des iS rgions vni.-o'.ei.C'est dans cette rgion renomme que se trou Vjf .£& vle cet bre. CHAMPAGNE POMMERY a GRENO t ut premiers crus de la Champagne vinicole •#*•* L rgion des Vignobles qui est auloiisn, par 'a L>i friO* ,*4 otisa donner son vin le nom glorieux de ^liainpagn i ** %  Connu dans le monde entier. Su couleur d'or et le scioti' HJ -."^ lement de sa mousse constituent le plus brillant dcor d'une ^* "**t table lgante. — tn vente i liez Simon Vieux, Lope Rivera. • *i% "Pour avoir une ide drs laldissements Pommery & (ireno. ^,5. ,i) Aile/ Farisianavoirleslilmsmerveilleuxquiferont passer sous : V^ vos yeux la beaut et l'importance des dits tablissements. • lUretl Vieux, lyeull &A fa jRfy VV WWW**** V'/V'H*?'?'? '? V V V "v aeursles Indp mlan's sauront peut !re en I ire la dcouverte en att.ndai t qu'ils puissent mettre l'Etat 1 1 tien eu m sure d'ire le principal actionnaires d'une banque fonds couiirab'es. Nonobstant tout ci la,Ja>tire Ifathon parlj de i f voriser I industrie nationale. Nousvcu di ins lui demand r ce qu'il ent ud dire. En l'ait d'industrie nationale, nous n'avons qu) nos fabriques u alcool et de cigaretts, moins que ce ne soit la Sit-jar Quelles sont l s faveurs pofoh s au t.fia, u rhum et au tabac? Qu'e t ce que les Inde pend ml* voudraient encore accorder de profits h Sugar ? N us cou evons que Me M %• th )n aura t vou'u laire eut. nJre qu; le parti nouveau — qii n'est ^rs tout qu'un avorton du national.sm-) > — tacherait de crer de vraies et i 1rs Murs oui InassHiillesle. l'iriic/. jeter lfl lui mon IM iinpalieiilc, 0 iiro[uilpur tles rirux, 'If II BSffl des bois. Choses reliiiieuses — Depuis hier, avec le Uiman cho de Qftadrtttnu a con.m< nc le Temps du Cirome. Le Srcrla \\A\ de l'Archevch procde ae tuelleuieut %  > lexpduion tous les Curs des Paroisses, de U I.edre pastord 0 et du Manciement so'en nal di earama que M^r l'An %  11. %  vt> que de Port HU l'rince sdrSSCS SO l lerg et tous le lid!e de l'Ar chidiccse. — Le tk Dcembre dernier eut lieu, la GoBSta rcemment en* geen Paroisse, la premire messe de minuit en !a chapelle de Saint -Isidore nouvellement lecun^truiu itrce un don gnreux de Mon sieiir le Prsident de h R publique,& l'io assable activit du cur, M 1 ahb Eu/en et au dvou con cours de la population. Cie Gnrale Transatlantique Sleamer Niagara C superbe paqubot de 11,700 tonne arrivera ^,Port au Prinee venant de Houston le 17 aviil et repartira le mne jour pour Cap liai tien et le Havre sans autre etcale. La toliilit des places de ce vireur a t rserve pour Hati, et les voyageurs dsirant profiter de celte excellante ion sont pris de s'inscrire sans retard l'Agence, le nombre des places restant dispo nible tant limite. Port au Prince, 18 lvrier 1916 L'agent, E. MOB&LIN i ...^.. 4 .. 4 .. v .^.. 4 ..4. 4S.* &f %  ••*••* %  • •*'•*• • &f ••*••;-• +<-'J.*i Avis ^VrfAAAAAA A A A A A A A A A A A A >>' •c* •> •C'> •O •O %  5.5 Les Actionnaires de la Compagoia Lithographique d'Hati ^onl convoqus en AssemhY'c ticniale Annuelle le il Fvrier d'x heures d;i matia au local de la dite Compagnie, Hue amricaine N' 1348. t = •> : < trclrc du |our : Expos de la siluatioa d>lanni 1025, KL.iion du nouveau Conseil u'A Iminiiiiation; %  i • Toutes autres mesures utiles .1 1/bonne marche de la Compagnie. iilC.IIAHP W ll'MAII %  -.!( I un e w V3I ^^..t., &f ,.*.. &f ..*.. &f . t.. t.. t. ^ -t*.*-.' •• .t..t..t..t..t. Ai># />\ ff KA t x \ t..\ _% r r \ J P. t Ci fy f r \ t.ji K* l K\ t..* i.\ .-. f.\ D'u 1 dt3u)i souri e... S Les candidats la!prside ce sont des artistes. Botr 1 mtes 1 s siluaiions. leur ambitio ce'le qui seule permet de s'offrir ch ique jour la parada la plus QOI vatite d'ici lus : la dgra 1 1 t'o 1 de la dou'eur sur une ph) Domis oa si l'on prfre, le tarie Je la soultrance humai 1 Le ipectas e de la .-on'l ince humaine, il e-t imposeib'e J 1 rou ver une volupt qui sur cell cl l'empote. Vous av./ mi ami 1 l chant dans son pass une im 1 (;able boute et sans <| |'| I'I n doute le Destin amer vou-en d voila le seertt. Un jour, parcs que vous lui sente/. l'me pai-.ouie comme une Heur, vous r*p"p< lea par allusions tenues, la vilenie mystrieuse. Comme d.s pinces dt chirurgien, Isa mots dlie de. ment dnudent, avec des tira de n'en savoir rien, la plaie VA quai >1 tur le visage une lividit s'tend, rvlatrice de l'insupportai)!'ouf franee, votre fausse inquiMnd-, qui >'ai ;: n--e : mais mon cner, mou bien cher ami quelle pleur! Uns indisposition.' I v a dans votre vie une cul'/^e rivs a votre chaire pul'arg ut. Durs sont les temps il i s *ont rares les hommes au portefeuille garni et au dollar ItClle Kt elle s'accicche, proie te de son ani" Elle meut, vous le sts 1. An n lro n'a jamais i.imun autre tre. Daus le dsert de la \i'\ iioi.s allons sens, lugub-ement. l'our ceux que nous crovooa le mleui connaitie, le plus aimer DO II de menions des rai ^e.r et d > enne mis. Oh It grim ice froi etord ml la boucha ducamirade le p m il feclucux ds que enlie sa 1 invoi lise et la priie, s'ioterpo 8 un lambeoide ntuillafraocbissabli -, des mura nous itraient le ui:s des autres it toute tenl.il. l de les bri er, te die dtvtnttg le ca obot .Mois, la dlectai 1 n de votre nv.u e de toiturer celle qui veut enfreindre 'a loi, et sur voire 10I i citude appuy r sa faiblesse! lu soir,— autour du cou. voui\ / encore l'treinte de se> hi..-.— vous dites votre assitude ch' > cite eriance dse.pie, votre di lion, votre spleen d'ailleur, votre Dottalgie d'autre chose alors l'd Ireinte rompue net, les bras al' fafsstt comme des ailes lui es t t l sule visage de la victime, l'agO nie, l'a^ouie d; I aband n pro chain, l'agonie de sombrer dnis cette dtresse d'o l'avait tire la reo 1 ordre d'un soi.-. M, lis .lu,I, banalit des jours, rares so I posaibititi >!e 'of • |iini ntandis qu la p'i 'h la ipubtioue, I jour;. Devant mtre tabla il \ 11 un personn 1 assit, h ou paoeui M n 1 bar ca m u ut•• M 1 1 1 hei ..u i \iu-i da \ intage v \n dil il t suin tant I'.U 1 n-' raachi II 'eu Ksq li lias pro jets: l'an p 1 h a r 0 D. • • et le 1 'i %  %  • ,>Ua* tronoe ri, lotlairta e d'um .ie-ide. S Mi l iin le surgi stm< t 'ni itppori de poli.••! 10r -> menes. VO s uve/ lire I un me sans y preo Ire garde I a rrg.tid dtich, m iiliin il. I h s'1 action. De nouveau uu autre 1 gard, appuy '. Entre v IS pro ne! ••-, dures lit coip, I homme BianVnt| icrut, vi l La volupt, savoura 1' %  longues, de 1res lon^io s miniH I 's. de le voir s'n 1er inquiter, ravaler la sa'iva dans la gorge se lie, e 1 p ii> 'e coup ,|. loude 1 regarder donc ce papier mon die', est re a sez enouyeui jour \ ni' El l'effnremeol des yeux, le li • des lvre i la |. ( sur 1 1 f ce, l'apiltp ie des mai us. f .1 v | || %  iiil.'inaiii. Nui'e t ilae d une ohargs ooa ne comp • s ni il lel!i y !upt.„ De par ilgestesvoi 1 enleat aux gr inds lorlionotiri • de l'Hta toi ia un II ICI la U COBa muiiUiit sus •'•'• nie 3e ut I i 1 h ip -•• h iter d\ n luiir .vec un enne ai : 'I il II 1 i/r*' c ma i.l • 1 i 1 sinisln m int, jusqu' un ilig ila, ordonna .t lui aussi an boure tu de m Ina 1 l.imn : '' l'a I qui lifta : l il. Spe< tac'e qui 1 ii| l rm 1 1 baul oncti m 1 apable l quotiditooem it l'offrit 1 ic %  • d 111 la h intise, 1 • 1 laioe n, 1 I iocODIC aille, i 1 il uli,'/ les %  I 1l.1t. 1 que .1 n%  • Voloa li puissance le mettre aile mand appelle un il ses phno n maladila sanleqatls il ne strrible pu passible d'i tre artiste. Ainsi, des aili-i. • le sa voir, ces candi lu il ,,,, t'tM dtuttr aussi, des m il 1 las. ils s'i megintoi sncremeot convoitar le p mvoii pour l 1 u lions qn 1 dispen. 1 m : il ui d •.' itra sus p ri .. ai r iala Ion. et v <'es le d.ill h me tt 1 io .tiers de. pailla, ie troisime avait lgwit ,.r rnoroi. ci lettre mou Dana i'.iu'o taient rest, au vo soi, la tl 1 feur el. au fond, IIL i \ in occupant, allong* le to t 10a .ong sur le coussin, le ttavp u saf t s Vtus el qui pal ii 1 udornai. Les trois jeun, gi t] prvki chrent de la ma ch u .c et as tM


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06650
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, February 22, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06650

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^
CTEUR PROPRIETAilte
IMPNUEVR
ment Magloire
BOIS YEHNA
1358, Hue Amricaine
il 20 CENTIMES
Quotidien
TELEPHONE N 242
. *
Il y a les gens qui se lamentent d
n'tre DM heureux. De quel droit I
Qu'oaUl i donc fait pour acqurir le
bonheur [trilarieluMOt? Pas plusqoe
la fortune, il n'importe de l attende
dans son lit. Il se conquiert ordinaire-
ment de haute lutte et eeux qui, pour
le p)ssilor, n'ont pas os ou song
s'exposer aux souffrances de la vie sont
u al venus pour se plaindre de l'avoir
vu se id'user eux. Raymond CHOC
ANNEE No 5733
PORT-lH'RKNCl HATI )
LUNDI 22 FVRIER Iy26
le
des Indpendants
u
c
I
1
| Cbatrpagne Piiwry A Srsao 1
Maison fonde en 1886
REIMS
(rations <|Ouvernementales et administratives
te
.ramnv kouv rnemen-
Uace M dire E'ieone
au nom des Indkpe.v
nouveau rDupement
9 qui, par une esjc;de
m, mane de l'Union
iwm et lequel prograra-
I pas, au dire de son
c irralisable, comme
.suns peuvent le reu
rsume en douxi poii.U
ici : .
Faire la paix avec les
ersaires tt mme les eu-
Recor. lit'ter les Ghana-
ljllativo* et la Chambre
impies ;
Fairj rapparier touUs
totds contre la Presse,
jaions publiques O vio-
prine.p de l'inamovibi-
jJllg&3 '.
S'eng^gir rcLmei du
B-nement amricain 1re-,
je l'occupation militaire et
intinuation de la Con-
u de Klarriva son
Intensifier l'instruction
(ucation p ofessionnelle du
>Dvelopper l'agriculture;
L'rcr une Banque Agri*
Jadustridle et immobilier*;
|> Protger la petite pro
"contre les tentatives en*
aies dt s grandes compa-
'Relever le gage ds hum
ravailleurs,
1 Modili r notre lgislation
JeTciale et douanire ;
floKavonser les industries
nales :
|2o Comme cl de yote et
Bn sine qu non, vivre en
. harmoi.ie avec les
i Unis d'Amriqir. "
i lanterne est l; mais nous
pdons qu'en l'clair. Au-
it dit, nous voulons 8i-
par quel quilibre politi*
et diplomatique on espre
Itout cela, obtenir tout cela,
rder notre bonne liarmo-
ivec notre riche et puissant

\ peut de soi-mme et tout
lite, faire rapporter les lois
re la Presse ele tenter de
la paix avec adversaires et
ais, rclamer du gouver-
nent amiicain le retrait de
pupation amricaine et ap-
luer une autre mthode d'ins
Ction et d ducation proles-
pnelle que celle mite en u
[par le gouvernement actuel,
que cela change *m rien
W stetut politique. Mais on
|t douter que ' la paix "soit
possible dans l'tal actuel
(esprits, entre un gouverne-
nt quelconque et les politi-
voulant tre en charge.
ious nous demandons par
litre, par l'application de
elles mesures on compte d-
>pper l'agriculture, relever
ge de> humides travailleurs
| iavoriser les industries na-
zies ? Au sujet de l'agricul-
fa et des saiains, nous a/ons
uone opinion dans d ros prc-4 lents (Voir" l E-
igration I laitienue et La
imuVuvre Hatienne").
I Ln science sociale et politi
e, nou^ croyons au progrs
lent et h facult de) mesures
dtournante''. Nous rpudions
la thorie des coup de baguette
mtgiqip. Relever l*affrieul ure
et le salaire des humble* n'est
pas un programm .^.'est un but.
Il faut un programme cono-
mique pour v pirveir.r. C> st ce
programm'1 au?nous vou liions
voir Me Mat!,on on un aulie
Indpendant soumotlre 1 na-
tion.
Quant Mite, sflaire de Blo-
que Agricole, aux raoyns de
quels capitaux la raliser ? M i-
tre jlathon a beau prtendre
que I Etat en sera le princi
pal actionn ire ", il sait bien
que ce qu'elle rclame de capi
taux, dont le dlai d'amortisse-
ment doit toujours tre termes
torts long0, n'est pas dans les
possibilits du gouvernement
hatien. Il faudrait donc deman-
der le concours des capitaux
trangers sans doute. Disons
mieux : des capitaux amri-
cains! Il eft vident qu dans
l'esprit de Me Million, cde*
vrait tre une ralisation de
tonte suite. Mais qu I gige don-
ner aux banquier? Ne srait-
ce pis vouloir faire peser sur
nous une nouvelle servitude
conomique alo s que les Ind-
pendante pensent pouvoir faire
disparatre cebe dj existant-1,
par '' la discontinuation de la
Convention de /9 5 arrive
son terme? L'auteur et I s
partisans du prog amin que
nous examinons ne semblent
tenir aucun compte des rsul-
tats malriek et obligs de l em-
prunt de feize millions que
nous avons contract u sur-
plus, voudrait on qu'il existt
une Banque Agricole avant que
le dviloppementde notre agri-
culture vienne rendre cette ins
titution d'une relle utilit?
Avant mm la cration d'une
force nrale capab'e i!e prot
ger vritablement les agricul-
teurs et leur offrir la scurit
sans laquelle aucun travail se
rrux ne peut s'organiser ? Il est
tonnant comme Me Mthon
n'a 'point n*ns cette lorce de
protectio. M is ce qui frappe
le plu', c'est la dsinvolture
avec la iu lie les partisans de U
Banque Agricole soutiennent
l'ide de l'utilit de cette insti-
tution sans penser U catas-
trophe qu'elle serait pour la
petite proprit rurale qui for-
me l'ossature du Pays et qu'ils
veulent pourtant protger con-
ire les tentatives envahissante*
des grandes compagnies .
Car, il n'y a pas dire, per-
mettre aux petits propritaires
d'emprunter contre hypothque
de leurs biens dans l'tat actuel
(le notre agriculture et de l'in-
scurit de nos campagnes, se-
rait les livrer pied et poings
lis leurs crancier?. Avant
long'emps. les banquiers ne
pouvant constituer que de
c grandes compagnies devien-
draient, par la ralisation de
leurs crances bype thcaires,
les seuls possesseurs lu sol ha-
tien. A moins alors qu'on put
s'entendre pour avoir une ban
que prtant sans gage. Mais o
seront donc les banquiers assez
naifs pour risquer leurs fonds
sans garantie srieuse? Mes-
4
Ce Champagne est class parmi les GRANDS VLtfi W
*C# F. A.NCE. Ses immenses caves comportent 18 kilomtre* de
>l4 galeries souterraines abritant un stocU;permanent de limillio n .'ij.
w4 de houteilles de grands vins rcolts exc'iisivemenl dans les l^

' ' relativement peu tendue, en comparaison do la p'upait des *
iS rgions vni.-o'.ei.C'est dans cette rgion renomme que se trou Vjf
.& vle cet bre.
CHAMPAGNE
POMMERY a GRENO
t ut premiers crus de la Champagne vinicole
#** L rgion des Vignobles qui est auloiisn, par 'a L>i friO*
,*4 otisa donner son vin le nom glorieux de ^liainpagn i **


Connu dans le monde entier. Su couleur d'or et le scioti' hJ
-."^ lement de sa mousse constituent le plus brillant dcor d'une ^*
"**t table lgante. tn vente i liez Simon Vieux, Lope Rivera.
*i% "Pour avoir une ide drs laldissements Pommery & (ireno. ^,5.
,i) Aile/ Farisianavoirleslilmsmerveilleuxquiferont passer sous :
V^ vos yeux la beaut et l'importance des dits tablissements.
lUretl Vieux, lyeull
&A fa
jRfy VV WWW**** V'/V'H*?'?'? '? V V V "v
aeursles Indp mlan's sauront
peut !re en I ire la dcouverte
en att.ndai t qu'ils puissent
mettre l'Etat 11'tien eu m sure
d'ire le principal actionnaires
d'une banque fonds couii-
rab'es.
Nonobstant tout ci la,Ja>tire
Ifathon parlj de i f voriser I in-
dustrie nationale. Nousvcu
d- i ins lui demand r ce qu'il en-
t ud dire. En l'ait d'industrie na-
tionale, nous n'avons qu) nos
fabriques u alcool et de cigaret-
t- s, moins que ce ne soit la
Sit-jar Quelles sont l s faveurs
pofoh s au t.fia, u rhum et au
tabac? Qu'e t ce que les Inde
pend ml* voudraient encore ac-
corder de profits h Sugar ?
N us cou evons que Me M %
th )n aura t vou'u laire eut. nJre
qu; le parti nouveau qii
n'est ^rs tout qu'un avorton
du national.sm-) > tache-
rait de crer de vraies et louables industries nationale?-
Mais alors o sont les matires
fire-mires? il faudrait d'abord
es crer ou les troiv^r.
MUKlCE ETIENNE fils
Anyle des Hue* du Maga
ain de L'tl et des
Fronts Fort.
fiennent d'arriver
Jolis ciiipeaux jar.iis
pour daines.
les beaux sonneCs
Avis
l|rlle* poules d race
trangre
S'adresser au journal
ATTENTE
Dans It ni'l Ji.ipli.iiif uii L'msbsj k'sjsMsil,
Ouaml lonrkiiloniir au soir la pNSri
in, BMIS|
U nuil.diiaiiil IlInMiilrdiui'.iii lMt,SBU r.pil.
Lu Niwjlnls uklinrs Jf SH ujiirs IftloiW,
r.M u ii U islui aux ssbssm iatusUali
llr SSinamsilSS et Itinrinrnlr ( t m'attire,
lli'i.nil If i. ik .-,.. \ ij.i. Iinl e ri qui stii|iiri',
i.oinme Mai aUanji Irasuillsit 1 illiasi.
Jalli'iiJNlt/iiiilniir llai j'atlflMS,
| l.a hm !<* non rw cl le mon Mfraset,
l..dliciiqiiipnil n-yii,sasjeai, M sts,H nii.
On'iniutrii' >i 1rs Murs oui InassHiillesle.
l'iriic/. jeter lfl lui mon Im iinpalieiilc,
0 iiro[uilpur tles rirux, 'If II BSffl des bois.
Choses reliiiieuses
Depuis hier, avec le Uiman
cho de Qftadrtttnu a con.m< nc
le Temps du Cirome. Le Srcrla
\\a\ de l'Archevch procde ae
tuelleuieut > lexpduion tous les
Curs des Paroisses, de U I.edre
pastord 0 et du Manciement so'en
nal di earama que M^r l'An 11. vt>
que de Port hu l'rince sdrSSCS SO
l lerg et tous le lid!e de l'Ar
chidiccse.
Le tk Dcembre dernier eut
lieu, la GoBSta rcemment en*
geen Paroisse, la premire messe
de minuit en !a chapelle de Saint
-Isidore nouvellement lecun^truiu
itrce un don gnreux de Mon
sieiir le Prsident de h R publi-
que,& l'io assable activit du cur,
M 1 ahb Eu/en et au dvou con
cours de la population.
Cie Gnrale Transatlantique
Sleamer Niagara
C superbe paqubot de 11,700 tonne arrivera ^,Port au Prinee
venant de Houston le 17 aviil et repartira le mne jour pour Cap liai
tien et le Havre sans autre etcale.
La toliilit des places de ce vireur a t rserve pour Hati, et les
voyageurs dsirant profiter de celte excellante ion sont pris de
s'inscrire sans retard l'Agence, le nombre des places restant dispo
nible tant limite. .
Port au Prince, 18 lvrier 1916
L'agent, E. MOB&LIN
i...^..4..4..v .^..4..4.
4S.* ?** *'* ?*;- +<-'J.*i
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^VrfAAAAAA A A A A A A A A A A A A >>'
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5.5
Les Actionnaires de la Compagoia Lithographique
d'Hati ^onl convoqus en AssemhY'c ticniale Annuelle
le il Fvrier d'x heures d;i matia au local de la dite
Compagnie, Hue amricaine N' 1348.
t =
> :
< trclrc du |our :
Expos de la siluatioa d>- lanni 1025,
KL.iion du nouveau Conseil u'A Iminiiiiation;
i Toutes autres mesures utiles .1 1/bonne marche
de la Compagnie.
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D'u 1 dt3u)i souri e...
S
Les candidats la!prside
ce sont des artistes. Botr 1 mtes
1 s siluaiions. leur ambitio
ce'le qui seule permet de s'offrir
ch ique jour la parada la plus
QOI vatite d'ici lus : la dgra 11-
t'o 1 de la dou'eur sur une ph)
Domis oa si l'on prfre, le
tarie Je la soultrance humai 1
Le ipectas e de la .-on'l ince
humaine, il e-t imposeib'e J 1 rou
ver une volupt qui sur cell cl
l'empote. Vous av./ mi ami 1 l
chant dans son pass une im 1
(;able boute et sans <| |'| i'i n
doute le Destin amer vou-- en d
voila le seertt. Un jour, parcs
que vous lui sente/. l'me pai-.ouie
comme une Heur, vous r*p"p< lea
par allusions tenues, la vilenie
mystrieuse. Comme d.s pinces
dt chirurgien, Isa mots dlie de.
ment dnudent, avec des tira de
n'en savoir rien, la plaie VA quai >1
tur le visage une lividit s'tend,
rvlatrice de l'insupportai)!'- ouf
franee, votre fausse inquiMnd-,
qui >'ai ;: n--e : mais mon cner,
mou bien cher ami quelle pleur!
Uns indisposition.'
I v a dans votre vie une cul'/^e
rivs a votre chaire pu- l'arg ut.
Durs sont les temps il i s *ont
rares les hommes au portefeuille
garni et au dollar ItClle Kt elle
s'accicche, proie te de son ani"
Elle meut, vous le sts 1. An n
lro n'a jamais i.imun autre tre.
Daus le dsert de la \i'\ iioi.s
allons sens, lugub-ement. l'our
ceux que nous crovooa le mleui
connaitie, le plus aimer DO II de
menions des rai ^e.r et d > enne
mis. Oh It grim ice froi etord ml
la boucha ducamirade le p m il
feclucux ds que enlie sa 1 invoi
lise et la priie, s'ioterpo 8 un
lambeoide ntuillafraocbissabli -,
des mura nous itraient le ui:s
des autres it toute tenl.il. l de
les bri er, te die dtvtnttg le ca
obot .Mois, la dlectai 1 n de votre
nv.u e de toiturer celle qui veut
enfreindre 'a loi, et sur voire 10I i
citude appuy r sa faiblesse! lu
soir, autour du cou. vou- i\ /
encore l'treinte de se> hi..-.
vous dites votre assitude ch' > cite
eriance dse.pie, votre di
lion, votre spleen d'ailleur, votre
Dottalgie d'autre chose alors l'd
Ireinte rompue net, les bras al'
fafsstt comme des ailes lui esttl
su- le visage de la victime, l'agO
nie, l'a^ouie d; I aband n pro
chain, l'agonie de sombrer dnis
cette dtresse d'o l'avait tire la
reo1 ordre d'un soi.-.
M,lis .lu,- I, banalit des jours,
rares so I posaibititi >!e 'of
|iini n- tandis qu
la p'i 'h la ipubtioue,
I jour;. Devant mtre tabla
il \ 11 un personn 1 assit,
h ou paoeui M n 1 bar ca
m u ut M 1 1 1 hei ..u i \iu-i da
\ intage v \n dil il t suin
tant i'.u 1 n-' raachi
II 'eu Ksq li lias pro
jets: l'an p 1 h a r 0 D.
et le 1 'i ,>Ua*
tronoe ri, lotlairta
e d'um .ie-ide.
S Mi l iin le surgi stm< t 'ni itp-
pori de poli.! 10r -> menes.
VO s uve/ lire I un me
sans y preo Ire garde I a rrg.tid
dtich, m iiliin il. I h s'1 action.
De nouveau uu autre 1 gard, ap-
puy '. Entre v IS pro ne! -, dures
lit coip, I homme BianVnt|
icrut, vi l La volupt, savoura
1' longues, de 1res lon^io s miniH
I 's. de le voir s'n 1er inquiter,
ravaler la sa'iva dans la gorge
se lie, e1 p ii> 'e coup ,|. loude 1
regarder donc ce papier mon
die', est re a sez enouyeui jour
\ ni- El l'effnremeol des yeux, le
li des lvre i la |. ( sur 1 1
f ce, l'apiltp ie des mai us.
f .1 v | ||iiil.'inaiii.
Nui'e t il- ae d une ohargs ooa
ne comp s ni il lel!i y !upt.
De par il- gestesvoi 1 enleat
aux gr inds lorlionotiri de l'Hta
toi ia un II ici la U COBa
muiiUiit sus '' nie 3e ut
I i1 h ip - h iter d\ n luiir .vec
un enne ai : 'I il II 1 i/r*'
c ma i.l 1 i1 sinisln m int, jusqu'
un ilig ila, ordonna .t lui aussi an
boure tu de m Ina 1 l.imn :
'' l'a I qui lifta :. l il.
Spe< tac'e qui 1 ii| l
rm 1 1 baul oncti m 1 apable
l quotiditooem it l'offrit
1 ic d 111 la h intise, 1 1 laioe
n, 1 I iocODIC aille, i 1 il uli,'/ les
I 1l.1t- 1 que .1 n- Voloa
li puissance le mettre aile
mand appelle un il ses phno
n maladila san- leqatls il ne
strrible pu passible d'i tre artiste.
, Ainsi, des aili-i. le sa
voir, ces candi lu il ,,,, t'tM
dtuttr aussi, des m il 1 las. ils s'i
megintoi sncremeot convoitar
le p mvoii pour l 1 u lions
qn 1 dispen qu 1 le dsirtal uuiqu ment pour
ofinr kieui iaconscie 1 le epocta
de mtrvi illtaa el 1 lujours renou
v r, do la souffrance luintune.
Noire il.
ai
...qui voit tout, a vu Stmeii
soir, vers on/.e heures, l la ru:
des Iront? l'orU, tout f an
cienoe Catb dr.de, une aul D I
bi'.e, une Kord, s'arrter devarrt
l'tal ige d une marchande de
poissons trits. La voiture station
Hait le long du p .lit trettoir qui
borde le march; mais le moteur,
e:i m if lie. ru iflait. 1 n- ; unes
f-u de u n n' .11 v n u . ils
e il rrproebabl imenl >. 1 m :
il ui d .' itra sus p ri .. ai r iala
Ion. et v <'es le d.ill h me tt
1 io .tiers de. pailla, ie troisime
avait lgwit ,.r
rnoroi. ci lettre mou Dana i'.iu'o
taient rest, au vo soi, la tl 1
feur el. au fond, iil i \ in
occupant, allong* le to t 10a .ong
sur le coussin, le ttavp u saf ,ts
Vtus el qui pal ii 1 udornai.
Les trois jeun, gi t] prvki
chrent de la ma ch u .c et as tM


lE|MAT.JN-B 22 |Fvrier;i26
rf M>
3fc v $ v ? expansion remarquable dela Manu facturer s.Life Insu

rance Company*
*

fi*
con n3"
> son saembie Annuelle tenue le 21 Janvier.et d i
position de son ii'.tc. Rapport . *es d Manufacturera Lile a Ut l'expos lumineux de 1e item
sidrable de ses affaire*.
' Bile a tabli un nouveau Record en l'anne I9J qui accuse*
un excdent de Soixante cinq Million* d.; dollars suri ei ici i ;
prcdent al qui donne un total approximatif de Ti -
*ingt million.
I..e Revenus de la Compagnie ont augment a la lin de l,^,*.
cmbre de Six millions trois quarts et se montent p;a de soi S '
xanle Millions de Dollars La Compagnie continue placer seeHgf
i ._ AUial!a ,1 (.'!! i iKli.r .lini miinirin.lui il Iniil ".<,
S.I londs en Obligations d Etat, Ubl'g.tioi.s municipale* de tout .q.
^* repos et en premire* hypothques sur immeubles de cli >ix. ':")
S*i In Record? a t tabli sur les paiemei.'s aux h- i r.'s v2"
jj. '"Les rclamations de dcs ont t de P. i,609,0Hi,l<;s Police t.3*
payes l'chance, les annuits etc. dt P. I.518.49H, et les*
!** dividendes aux dtenteurs de Polues.dc P. 198, IX. ce m fut '%
gf> un paiement total en 1916 de P. 5,3*6,3*3. Il est .intressant tO*
-' de noter que les divideoGaa pav* aux assurs atteignent 76 o nM
dw mUdwIi en rclamation de dcs. &C
bu plus de ce qui prcde, la Compagnie a rai da cot-.r
PI 313 701 comme rserve de difideudesaux assi,r.is | oui' lflffi.^lj
La i.erve contingcnle et la rterve des dividende- ai!\ AasuZrf,
rs se montent a plus de Sept et un quart .ml ion de d >1 m s '
La maison bug. LE BOSSE & Co est I age.it fn lla.li dW
cette llorissante Compagnie Canadienne et >c tient i la disposie^J
lion du public poui -tout icuseignemen. ^j.
?,t,,t..t-t.*f..?..?.,*.! -i*m? -l-! ! ! ! ! ! ! >"
>>?'*? ? ? > >? *? '? $ V V Y V V V V V V Y V "v
ient servir ci. q copi> eortior.1
composes .le BOiaeona, de ri/ tt
du reste, que la Donna fimme
plaa sur citq feuillets de vieux
fournauxe- qu'elle irrilea de sauce
mrite. Les tn n acb teura re
forant alors U voiture .1 reiiii
rent leur* pals de vie uaillea aux
deux autres q\ii y taient rests Et,
tous cinq, I m.rae le p p er 0 an
grent 1 exco lent appel l Pi*,
i ris avoir esui.ivec li rem< u
Xoiraa, to gtaieae de Uu.* h-
t de Uursdo.gis, ils dem ndreni
boire. Le moteur bajelall ton-
jours----- .
* La manbande l'empreiM. t.
jeunes messieurs avaient si bel;
illuresl qu'elle Us prenait four
des tils papa en DOCS et doit le
gousset tait bien u-nu. L un
pia l'autre ( car ri n y *!
qu'un seul verra ) ils .ivalrenl UO
Bjo^ i liaud
Mais voici iVpilo^ie. lan.tis
que deux d'entre les tt is qui en
taieui descendus reprenaient pla-
ce dans l'auto, U. tioiM.me, celui
ui portait e eostuu e marron,
t'approcha de la lampe oui fumait
t tirant son portefeuille d une
poche intrieure de sa veste, lit
mine d'y puiser de l'aigent pour
olderle pris du aonpe U p'11
qu'il n'v trouva pas ton compte,
car il 'revint prs d. la voilure,
pour demander, sans doute, ses
compagnons .de lai pa larla sur-
plus qui manquait ?.. Mais non.
PreaUmint. il sauta mi le mar-
chepied et s'eugoufra dana le v-
hicule tout noir qui d.-marra in
vitesse, tandit que le v. ni appor
tsit la pauvre 6 BMM aluiue
Pchodea voix de n s ainq jeni ei
lirroei qui braillaient h tue tte :
, Ewiva Mussolini.. . la chan
ion de Uoyer.
La marchande es-nya de ae-
chitfrer la numro de l'auto: mai
celle ci tait dj loin et la anal-
heureute, arme da M in gua
fourchette de bois qui lui Mil
harpenuer les poisons dans la
graisse chaude, las Lias eu l air.
ne put que orier : \ eurs TO-
leurs'.. Mais la rae i A\ arU,
la nuit silencieuse et. seule, dans
la liai, souriait la iuna.indulgenle
et moqueuse.
Ce B'asl pas tout. I t ne vous
pressez pas de prend, piti la la
pauvre femme. Ses plats Un tursnt
pavs. Dit s sa haie i l 1er .uns
rato.le damier d. jenai noci
tambulea avait laisa tombal Ml
chapeau
La marehenda le ramaaea, Noire
l*il l'a vu. C'est un feutre mou,
noir, portant Pinlrienr Jeu
initiales :J. L en lelties dores,
et, ma foi, assez uetil.
En fiel<|i(|iie
Travaillistes
contre fascistes
IV cable
RilUXEL' ES 2o Fviiar L'n
manifi 'e du ''ar'i h*v iriiste b I
ge rt : once fvipmei t U mou e
ment fasci'le. < fiuOO salaris in-
leilaeto la tt msaoela, dil < .ij
cumeot, son prt bmr a >-u
te ceux qin meaae I :. i s'.i'u
'io i* dimoi'rn'iqi.ea d i p ya'.Lat
me-n k-, n. ssairei ont e.e dj
pries.
g L'affaire de faux billets
de banque hongrois
Lu ie vendant que'qiie lans*
couvre chef l : b nu fi mme mira
le prix de tes 11 ilBOl l i*ec..
bnfice.
i i la vol ii 11 m rmtone
ne pouvait a'empcher, qu ad ion
calu.e revint, de rln bai i p
d avoi i ti si : : pn menl mystifie.
Ct ce Itxzl il ii qui, le
vautre ceux, ail il - cou" h r i la
lune sur le pei ron da la rii i la
gliae C i il bien fait; >i e et it
moi, il i i :ilr,ul payi r d'
vance .
loin lcropole peut*elle
ticore s'appeler Cime-
tire extrieui ?
Beaucoup ont du, lana doute,
dj remarqu tout l'archasme
que preente le dnomin tion de
notre Ncropole : Cimetire Ex'-
rifur.
Il ne arait paa liebeni de voir
l'Admihi (ration commui aleriian
gei cette appellation su: D e,qui
n*a plus d ailleura su rai on u'iMre
contre u e nouvelle, p!ust\presive
et couveiianl mieux a dsigner la
ncropole d une Cai iia!e.(;'e.-t une
siicgostion qu non- fii-ons la
^omnii'ion Coi inunae.
l'our nuire pari, dans le but
d'aider au changement que nuis
pioposons, nous ouvrons, par
mi nos lectei ra, uno sorte de pe
til concoura en demandant ( ha
cun de nousdsig er It dnomlttl
liou qu'il ji gelait ,a plus conena
Lie a d Minei i notre ci netire.
Nous pub ieions a I sle des r^on
fi.on, t administration n ie n'aura plus que lVmnarraa
du choix.
Varils
Mardi
Cuuche d-3 Ve!ours
lie pisode
La Varahondo
4 parties
Entre 0."0 cls
Mercredi
Prs des eimcs
avec
Jean Dax
Octa
Par cable
^ BSRtIN, zt) Fvrier Arthur
Bohu'xe, impliqu dana lecomp'ot
hoogroie pour la fabiication de 30
mi li rds de bi.lels de la banque
de Pianee et qui s'est rendu la
police de llarlin au commei.ee
ment deli sunaioe, a comparu
devant le juge aujourd'hui I! e
dit qu il s'tait rendu Bnlnaeel
en 1922 quand !e prince Ludwig
Wi idisebg aal/ lui avail dit que
le gouvernement hongrois voulait
qu'il cr. .i une organis tion spcia
le piur aire de? exphiences avae
dei l-1 ala qui n'enraient paaeonri
en Hongrie. Sehulie, photographe
eiperl araitl diarg* da pr^a
rei les planchti pour la fabrica
ton d s i nx biiieta Schnhia a d
clar qu'il avait enfin accept les
cl) 'S du prince pare qnoc lui
a\ .il promis une rinu lrali m se
duuante. 1 s'installa Hudspest
en 1923 restant en rap,oits conti
niicls avec WinJiscbgrael/ ; plus
tard les personnes qui l'avaient in
vile venir eu llongie l'avait nt
Iorc I par les inenaces .1 l er nabi
ter dans un h! I o on 1er. tenait
comme praonnier. ij'e t le piinee
qui Diyait les 'rtis d I 61c ')e
plua oi lui avait dfendu de fr
queuter d a al amenda II renia t
t a'enapper et resla en Autri ha
p ndant q iel-iue temps craiguaut
dlie aasatein ; Scbjlze affirme .
qn'il ne prit aucune part active a
la liaude.
LaaitutUon religieuse
au Mexique
Par i able
Mi:.\l,'U,-0 Fvrier La l'iua
tion religieuse au Mexique s'une
lion:.De nombreuses coles, dans
lesquelles le programme compre
cail 1 in.-t uitioo religieuse, ont
t iM'ivri : api! la suppres
Ion de l'enseignement et des em
b l'mes religieux. On dit que celte
rsolution h obtenu l'approbation
du g luverLement Ce i rnier avait
an once | ie toi seul but tait de
I lira obsder la constitution qui
d' l ni i :<> i te personne trangre
de s'occuper d'arlivi't-s religieuses.
lOequ prsent aucun mini Ire
protestant n a t o'ast.
A (.Socit des Nations
Par cable
PARIS,*) Fvrier- La commia
siou des afl irrs trangres du.
Heu luta>{ idopl l'unanimit
m< i is quelques vo x a rsolution
dclarant que I Allemagne a Je
mand rentrer dans la S U. N.
h a indi'.iou qu'on in attribue un
si.j;' perma eut et que la co.npo
sition du conseil demeure mm m
fendre ses iulrMs au consil de
la Socit en tas de dilficnlla
avec l'Allamague ; on dit que l'o
pition arglaise est absolument op
pose la cr.ation de ncuvaaui
ai'g's permanents au conseil en
p'mde celui de l'Allemagne On
Dense dans Us milieux de U Soci
t que les gouvern*m*Lts dt I a
ri*. Londres, H rlin ont e e'ge
d'activs discussions afin sa
yer d'irrivrr un accord.J.eafuuc
tionnaires de la Soci. croient
que la Socit das Natta s restera
Genve peu- la cn.ireaca de
dsermemeLt et qu'elle De sera
paa transf re lleure mt^me si
cette dcision provoquait la non
partieipation us I Hnettn. Dana.
les milieux de la Socil oa croit
que l'opinion uaiic i;.en'upprou
verait pas un changement dana le
lieu de la runion.
Petites Nouvelles
Etkangek
f'Ann>,fO Fvrier On anroo.ee
de lltrlio que le Itciihslag a rali
fi l'accord ci mmtrcial provisoire
franco allemand.
BREST Oa a pu remorquer
jusqu au port ii* nivi'e h llnn.lai*
Boe on qui vena td<> l'.at*-i des
tioation i'.-,i;i t r l .m avec une
cargaison dt tabac at de ptrole.
Les cours
20 Fvrier
Paris Dollar U 09
HAVRE : Terme Coton 679
.NEW YORK : Kianc 28 10
M. rling 4 8644
GENE\ E Dans les milieux
i' tluents de cette ville on suggre*
que l'lection de la Po'ogne com
me memlre n n permineot au
cou eil de la S. I) .V par l'a$sem
ble eu Septembri prochain com
me solution prt que de dillieul
ts soulev, g pr le- demsndisde
l;t Cologne, de 1 hkpagoe et du
I lail pour obtenir les sigea per
in.in- : t.- L'attitude de la Krame,
telle qu'elle est iedique Genve,
ett qa'ella conaidra qu'une ant
pration internationale pourrait
tre plue complte si l'on permet
tait la Pologne elle mme de d
A propos de la Sirne
A chuque lois que la Sirne,
avertisseuse des iucen lies, hurle,
e'e t dans Port au Prince, un
nu indescriptible' El ben.coup
eu s i ni arriv* pen-er qu. son
cri ne vert qu'a causer aux gens
une inutile inquitude.
C'est une erreur Li Sirne doit
avert r du moind.-e darger et,
mmedaus le doute.il est mil e fois
prfrable qu'elle afta pour une
cause insignifiante, feu de paille
ou autre, que d altendre, pour
alerter les pompiers, que le flau
ait prie des proportion* qui ren-
drait la lutte contre lui dit Belle et
infructueuse.
Devrait elle donc attandie.pour
crier au feu, que l'imendie ait
consum aei'x ou trois maisons?
Non. Elle doit jeter l'alarme la
moindre alerte, la moindre lu
me insolite s'levant vers la cial ;
car, prberv.r vaut mieux que
gurir.
C'est pour cas raisons que noua ne
partageons pas l'opinion de notre
eonfrre t L'Essor lorsqu'il dit
quelle meuglement de la sirne,
pour annoncer un incendie est
une farce macabre. A notre
avi-', ce qui: faut plutt conseiller
la population, c'est de perdre la
vieille tubitude de se mettre en
moi ds qu un incendie est signa
l et de se prcipiter, des quar-
tiers 'es plus loigns, en masses
compactas couvent formes des
pins lments, vers le lieu d si
nistre ou e le ne peut tra d au
cne utilit et > u elle g* ne au con
traire les ma' piers.
(Juant la S r-ne, nou? croyons
quel e fait bien de jeter l'alarme
a la moind.e tume suspecte dont
lacauseest t< i d'abord inconnue;
c'est la population compreo
dre qu'en tous pays pntrs de la
civilisation ce sont les pompiers
qui teignent les incend es.
Prcaleulalion du temj
p*r I. ii. Tippenbaoer
lojoird tint et demain
Le 22.- Pression atmosphrique
1 3 au dessous ; temprature 6.8 au
des u- ; index du .emps 0.8 nga-
tif. Probabilits ploie : t 6 posi
SUPERIORITE
DE LA
CORQNiL
\Oicl quelque-
uns des a vanta
ges mcanlquoa de
la Coi'onn
1. chapiie ne.t
extra rapide per-
mettant les plus
hautes vitesse dac
tylogruphiques.
2 i;ncorx.bremeal
et poids 3 k js ) r
dui s pou/ trans-
port fa i e dans son
lgant tui valise.
3 Ketoui* automa
tique du ruban bi-
colore
4 Mcanisme in*
cassable.
5 t'.Uviers pour
t)ui s langues Tous
genres ciecriture.
U. Visibili C abao
luede la t talit du
travail en cours d'e-
xcution.
Enrei pour dmoisiratiii
MAXWLUNOUK
Yente ieoca
Il ara proci lemirJi 23 f.Tfiar
10 h ur s du m .:in, d vani las
portas de la Douane, 4 la vente i
l'encan de .0u sacs environ de ru
avaris.
Montbrun ELIS,
Kucanteur public
Aviso
La Legaein Domioicana recibira
loa doHiip.icn.o-. i Io migos de
la Repb.ica el -, de Febrero de
1926, de 10 a m 12 m. con
motivo del Ht anniversano de au
Indepeadencia.
Avis
La Lgation Dominicaine recevra
lea dominicains et les amis de ,1a
Rpublique le 27 fvrier 1926, de
10 m 12 m. 1-occasion du
84.'me anniver. pejd.tn .
Compagnie Gnrale
Transatlantiaue
Le steamer Carabe parti de
Bordeaux le 10 courant est aline*
Port au Prince le 28
Il repartira le lendemain de son
arrive pour Santiago da Cuba at
lea poils du mi.
La suite del itinraire sera nie
i l'arrive du vapeur.
Perl au Prince, le 19 fvrier 1926
L'Agent I' l'o.,: E RuBELIN
Bire pailla
d'est la ui
le fan'ox Tu
W do
Champagne
dernie. cri ^__
W'aky. toutaj
Vins MeneJ-b
Huile d'OL
rus a ^ 9
Nous avons reu:'
Le numro i
t .Glaneur , revue i
blie sous la direclu.^
ges Honorai et dotH
sommaire annoacas
la lecture, diun]
aeoa douta des p ut
Un p lit volm
ges coqulemenl #|
intitul : ]A Gafa
tseges Chevallier .
11 Note historiques
meut reueilliaa et _
M. Julien Benoit, ta]
Li dernier Ukm
latin de la Quinzaia
tient d'intressant
ijtormations raliejiea^
re on. mande ne la le
Noue remercions
ciaiu envois.
I lissions
Depuir Mererelida
eionnairee rdamp'orf
meii ieura |-r.;di:ii|
Anna.
Hier a p i^ gg H
mi io i consacre e
cette Paroisse. Cill]
Pr li.a eurs pi h m
femmes t demoiteli
menl ; et la se ntiac
e'adreeeeronl aux
La sleamer "Kan"
Kingston est attendu I
le ter Mars.
J. DAyLOBaj
agent Gnral |
U.
Ingnieuret ArtB
eeur de Mallimatiqe
site de Sonto Domif
lngeneer de Sto Dos
dro de Macoris,la \
de la Direction Gn
vai publics, logaij
du i.ibao (Travaux T
S'adresser eu cabi
lix Magloire, avocat,
Centre.
1.1.
Le 13.- Pression almisphrique
1.2 au deesous. l\mpralure n.2
au deesus. Index du temps! 0 n
galif. Probabilit! p'uie 0.4 ngatif-
La maison
Jenaro Hurladl
A l'honneur de garantir que lee Chapeaux pour dam
enfants et hommes sont des plue fins et des meilleure
dernires modes et styles de l'anne 1926 arrivs de iV
La Maison ne cite pas les autres articles tela que : *
cheveux favoris des dames. Casimir anglais, faux cols,
de soie et chemises, bas at chauaseltes qui sont toes
qualP.
Venez nous faire vitile et fluisifser : tout sera i vo*|
Jsnaro UUKTA'DO
A. de Malleis & C, Acienfs
____

iyt I i a
snzan
Port-au-Prince
- T
I


LL'jMATLN -i 22 Fvner:926
Fernel-Branca
JUST ARRITED Colouibiaii Sleanibipfe
CoiiipaiiV lue.
jt/ tcuitiei ~^ &
oia Cap-Katierv.^ottiV 'faix, jouaivi^ *
et $L-vflt arceau rttcnDai c^rL-aa-^cince r,3.
le 85 D')tift eauranl~ 0( repartira fe mme jf#
jaurDitcdeiaenr^ patir flrmieet continuait f'3*
pout te^ porUDe- ta >lomUt> pieaaaL (tel. fi
\GAJ\ST MALARIA BITTERS AGANST MALARIA
A specialty of Fratelly Branci t! Milan
fhe only owfers ol the True and genuine Formu la
Rcwarded wfoo goid laedai Grand Diplomas
ol llouor al the following Exposition;
F.o.enee 1861. London 1S6i Paria 867, Yienna 1873-Veniee 18*5
[ Pbi!adelpbia 1876-Paris \*78 (tare/ Sydney 1830 Brubael 1880 -
Melbourne 1881 Milan 1881 Turin 1884 Iwo Nice 1584
iDiwarp 188a, An.were 1885.(lw ) London 1888 Barcellona 1888-
t Paru! 189 -Genoa 1892- Palermo 1892-Chicago im-Antt'rdam
1894 Lyon 189^ Bordeaux 1g95 Inapruck 1896
Brusaela 1897 Guatemala 1897, 8. Louis 1904. /
Tuiin 1898 Par a 1900 and Milan 190. Ho
de concours. Membere of the j iry
Grau ColdMed.) from ihe Miniitry of Jgricalt ire and Commera
of Italy attha Halo Americaa tithibitioa ofG;noi \89t.
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il. de MaUeis <& O
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