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L£ 4 MATAN-1 7 FejrrierlWo A vin Les Actionnaires de la Compagnie Lithographique d'Hati unt cormqus eu Assimile (iniale nuuei!e I* 27 Fvrier d'i heurth du n atiu au local de la dite Compagnie, Rue Wuencaitie IV 1348. Ordre du jour : 1 Expoi de lu situation ue i aune 1925; 2 3 Lietiuu du Louveou Loiibeii u Aun.insiration; i Toute* auliu inetuies utues a la bouue maiche de la Compaguie. RlCHAHD W iDMAIt'.B frenJenl. m ^P^SP^^: '^^^^* $-4 ^'* ^^'*^^ c'est bien marri que tout ce petit monde en lie?se se dcida clore ces heures de dlicieux plaisir. A LMNTEINATIONAI. ATIII.TIC CLUB ... Et 1* fte continua Lundi loir l'International Ahltic Club avec le mme entrain et la mme gait. Les Membres du Cercle avai. nt organis la tte avec h ur bon gai habituel; (t comme la mu%  ique tait excellente, le. bar et le bulet hien fenufi les lenr mes ravissantes sous I a. s ira% esth clatantsl on lut tout la joie de ne perdre au nue mi nute de et s heures exquises, l'on resta donc tard us les esprits, U lolie avait ijum toutes les lUsP8 UU seul qui nat I.I sa betiBe • • qui, sous un masqilti g'ir.i. i,mi ou une ici-hi* rieuse d'un eau de proie ou de quuiiupie, n'ait commis SOU imperiiueiice OU lai.ee une plaisanterie niaise qui lit lire pourbut... M is c'. Il li ni Def,UI ce matin, le soleil claire d s laces pluesrieue s, des visages nlm sou -ux La rue a r pris son air vi, Ilot. Plus de chaula, plus de uiusiqu moini de i ires ; et les oiipenix 1 ns, eltiloch s, pu lmes de toute* lts seutems, loq ie ue plnisirs. iront durm, d IQI qu< Ique coin ooscur, p.n i r t iras dut so:x nie (ii q j iiira jusqu'au CrnaTi p oJi i n ftl thltra'e L* ^.^^n di t"i l'evriei <'Ourant sera don Cin Varits una graoda• i ne U repraot.iii>a iiie d, %  organise par nu groupe d'ac leur Le prog-arnme comporte: Le Jeune l'iemur, tLa Heine d'un Jour et Une Nuit de noce, trois d^opi'antes comdies qui por mettront tous lei t.pmiateuis de paasar \** heuies les plus char mantes .1 les couter. v.. g&fc&J ********** M c > 0 ^ *' Les Mouches sent des vhicules de toutes ies maladies s $£& Suppression d'un journal Pal >be nree ATFIK.N-S 18 Kmtr-Ls jour ual Uni Icratta • a t susuan du m 1.1. i m bt et soi U. mar rt(* pour vbUUoa du rfitneat de li pre-se. L De noeraiia • est l'orgaas du chd d: l'opposi ton l'dp i .•: i ,ii. -u ii piti i it iu conseil El e avait ersti q'i voemm ni le go -wrnemmt Asegaes. L'abdioatian du priace hritier de Roumanie l'ai cable BL .\Kt5l IS Kfrier — Char les, aaoeo p inee her.Uor de Kou mairie, vient denv.yer au pttri.tr clie ds l'tgietf orlluioxe .Vliron Chi.ea uoe let .e qui montre qua la renoucialion uu punce k t s .iro.ts a m couronne n'est pas due ua contl t ly.ia tjua ou po lu q te ou in0ni.: %  •• quai lle< le t' m un Le iniuist e de i intrieur a due son au.'or^aton It pu b niiion di w .ai.- iVx prtaoe hritier ; i. adjure toi usai tous les IO.III. i is a oub er leurs d.IV icud-. poliuquee, de uuer pour 1 uni nauiule ci de dooaer leur loyd appi'i un souvMdins rgnante.Les j nuaux s a islicnueut d roinin-'i i i letle letlr, muis ou a l'iujjjrcssion que l.harlus rj gitilu munieiiaiH tOd ac e de re i.'/.i i.iti u Dans les mili ux dip.o indiques on exprime u.me ,'". i nion quoi sauib r prparer le ter i I,I pour le retour de Charles. Mesures cooouiiques en lariu.o Par ibio OONaT .MI.NOI'LL, 16 Fvrier — La Turquie comme la Kuasie nationalit sa proJucUou. l-.ma d-j'i tal i les monopoles ds la bics, papier cgaretie, beixiur, e> en. i-, .. i e ei allumettes el a mainlena: t dcid de ualionalistr la lab icalion, l'imporldion et la vente du wiii-ky, du vin, de la bie re el autres bo sson* alcooliques. Le gouvein' ment d \ng ra uimu galement u. e taxe de lu a ;o pour cent sur tous les a un nli uu boissons servis dans les lab.is •emeuts pUbllM a par u du 1er Mai. Le S M l'.-'i.il Focli a eu uo a cillent il auto Pr ihbe I'ARIS, ld l-'evricr-Le Marchal l'o li a fat li fir: bless dans un accidea'. d au omobile. La voiture, conduite pr Mille lodart, li le de Mr J.i-im Qodart, aucieii ministre du Travail, csl entre en collidon avee l'automobile du marchal.Le marchal est sorti indemne de l'accident, nui Melle (odirtet sa mre qui l'accompagnait ont t lgrement outusionnes et blesses par des clats de verre. Petit accident Lundi aptes miai, vers 4 h 1/i la Rue du Magasin de l'Etat, de vaut le garage du Service Sanitai re, |'autu au Sa 30;). m:i'gre tou tes lesprcauiioc> prises purson cooducteur, Mr iV.nston Pie re Gilles, a heurt une petle ii | nomoia Andra e ge d: rf ans EU* a t transporte l'H )pii 1 o il recule .-oin nces-aire-. Ilureusem^nt son cas ne pr 6tute aucune gravit. Dcs Des mouches partout Des mouches qui apportent .leurs pattes des microbes et des mala aies Les mouches sont indubitablement les pires ennemis de la sant humaine. Elles vivent au milieu des immondices et introduisent les, maladies dans les foyers. L ou e le se posent tout est t contamin. Aprs de longues annes de i ( chre u s. I Knlie, riseiie u nom ) un u mondiale, la Standard Oit [Campai)} (New Jersey) Et' a % perfectionn un pioauil offrant l es moyens turf et simples pour ) corabattie les mouches jusqu' t leur exteiinitiation complte. f Ce produit, c est le FLIT. Avec ice produit vaporis on dtar j ra*se une m ADU I S mouches 'ctdfi moustiques eu quelques i instants. FUT est propre, d'un | i.-ii-'e facile, lfr&Lt toute geran lie.Ce nombreuses prt dmontr que le FUT M tache ni ne gale 1 mects les plut dlicate. I lit dtruit tona U insectes qui lnl toi A l'aide d'un peu vaporis,on extermine rhS, moustiques, puoti creluts. fourmis aiisi larves. Fl IT pctre fentes et les crevases insectes se logent et leurs larves. On peut aussi vi[ I i.l I sur les vtement tue tous les imectes larves qui piquent I m eu Is. I our dbarrasseruatt de ces insectes nuisibt lit de e servir de rl vent* paitout. Nom avons appri3 avec regret, la mort, su venue hier s ir a 10 lie ires, d Kdmond B lochard. L-sfiaral s uroit lieu VA prs mdi :i bi re en l'glise MlrrteoliUine llaiaaa mortuaire: Ange de la -ut Limirre et ds l'Avenue J ibo Browa ATX par ot prouvs nous n voyons nos raeilitues e>adolaa ces. Standard OU Company New Jeiaay)1 DHrtbut urS : W/H InJia


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Lt HATl.N -i 19 Fvrier I9it> ..-. mM^k*&^%^M&to$^*^^ The Worlds leading ineral Waier WHIT ROCK Sparkliwj, Cool and Clear Sold al ail First Class Cafs. Hotels, Clubs and Res'autant MAXWELL and SOLE AGENTS mism V&1WS& L' *i*'''2:***.'*'i SUPRIORIT DB L4 CORON* V OU'l quelques uns des avants gee mcanique* de la Corons t, Eobappomeni extra-rapide permettant les plus hautes vltesss dac lylographiques 2 Enconubrement et poids ( 3 kgs ) r dui-.s pour transport faoite dans son lgant tui-valise. 3. Ketour autour tique du ruban bioolore. [ u 4. Mcanisme in cassable5. Claviers pour toutes langues Tous genres d'criture. tt. Visiblll 6 abso luedela t t alit du travail en cours d'excution. Entez pur dmonstnlioi Chez KAXWfiLLalOBR Horn-linie La bateau Mimi Horn > venant de Curaao, Jacmel et Kingston est al tendu la capitale vendredi. 26 couraot II partira le mme j> r pour l'Europe via Si Marc Gonaives ort de Pox, Cap H i li< n et Puerto Plat*, | r nant fret et i aa pjje s Le Liteau '"ocsul Hoir." VMV nt de EuropeS.n Juan P H. Puerto Pla's et ap Hatien sera r ei ver e 20 coma il I partira le lendemaij rcur Kingston S l>mirgo City San ledio de Macoris et luiaio, prtnaut pisfageis Port su Prinre le trt fvrier tVie Olcffsoo ll'CASr Co agents gutauz Vente i l'encan Le Vendredi 19 Fvrier 1928 Il teia procd tObres du mutin, devant les portes de la Du! t, 1 li esta ,VDO ii d^ 500 s, d Mliej a iris env ron. Mooibrae E 18 Knranlf ur j ub ic Varits CE SO'R il M M 13e pi?o io<* E r'ic'e 50 es contre la CONSTIPATION ^ prenez les COMPRIMS SUISSES de DELORT, Pharmacien, Ui, Jlii* FHlnt-AiitOia* C'EST LE MEILLEUR DES PURGATIFS "X^OKTA V-4PWSVOS, AU.rETKU3, P'-urm-rL ALBESTI fo ,„ ... • Pfcar "<-l**. Avis de dpart Le dlpfrhes pour New Yoik et 1 Europe via N. loik direct par le >tarner Pauama seio.it lermes jeudi 18 fvrier cornent, t'ort au.Priuce, le 15 Fvrier ll ALFRED VIEiX Heprsentant de i L.e Purgatif Idal CM U • i Pilule daD r D enaut j 147, Uni du Faubttrg iiM-Otnf fvil rtelle a pnndr, N* no*Miuat uea prparant, |U M anve*** l*aaia *• Hfil Supprimant la 4MM. | alla M miiiu as la salai*. N'Htaaantpu ** "P 04 • enambr •, | lia M C*SM aec*** porta * tas**. Plu Mtlva M ion IM ilmllalrai, 1*0* t, par %  pJp pJi awtaa cMn OSE : MIMATIVI, ait aum LAXATIVt, I liai* foinmery i Greno Vins de ( liampagne i k F. larlell Coynac JUlvet H" Co Vins de Bordeaux, ^otj 1 ai lu ILS de luxe tiiieux F • es Conserves alimentaires Saurin Wakitts Huile de Irtv nce Savon de Marseille Biscuits .'• mot jaillissements l 'hoscao Pbosoao Pboscao Bb Lumire t Jouoja Plaques Photographiques Papiers, pnduits DVliitthorse Dislillers Co The dittillei s luency lid Reims Cognac Bordeaux Vira de Bourgogne l'aris liantes MarteiHe Dijon l'a ri s lyon. Pans En rentrs de Tcole quelle (111111!' J .59" C AU retour de l'cole, les l'\. c-.fants sont gnralement fatigus et affams. 11 leur faut q;Jque chose de nourrisant et d'apptissant. Donnez leur une bonne assiette de Quaker Oat. Rien de tel pour les enfants. Quaker Oats fortifie les muscles, renouvelle 1 tissus, reconstitue l'organisme tout entier. On le r ecomman d e aussi pour les enfant* tous les matins avant de partir l'cole. Quaker Oats Scotch Whisky Kinti Georges 1T bCOtcb Whisky Hollande SIROP <• DESCHIENS I Heiaoglob'n # •Mritai 4M g^7US8K7M.MIMI r. n*. — LEClTHiNE Jr. IHJ a co Marijarine-From;ge de Hollande Heiikens lientvre Hollande Compagnie Franco Indochinoise Riz de toulef provenances. La Pharmacie Se j urne Achte les flacons | vides de Sirop k*ec-1 toral Sjourn. n* i* fBiOTl Extrait du jaune d'œuf. -Le plus act.I des Reconstituants. Rend puissant et vigoureux. Recommand aux *3i sonnes faillies Fortifie lo oerveaS. la moelle pinire, les o, et les reine. Brewer & Co Inc. eo. Jeanseme elg WORCESTPR — M iff,



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m LE MATIN— i 7 Fvrier J9t5 Courroie de Transmission AR COOD Comme, uni**" *r* 11 trs produit*, Good-Year fnb iguft ses courroies d'ap es des mthodes tpclales 'a* bore dans ses labora'otr s. les covrtchs malincies nd r 0 mmi!?i LEON m. TBBBAVD7 Pn Pharmacie Sjourne L PRiETZMAMNAGGEBH'M Le Puni MM l Jonne avis a clientle et au, mdecin, et au public qu'il IU E lit Ut Al Ur iCttsUA VUdU UdUlsC Lfl i isorm son Laboratoire ri HlnmA ,.. un l.ah^r.r.iro .!o %  %  _— I M • Uonne avis sa clientle et au* mdecins et au public qu'il Irai norme son Laboratoire d Ulojrie eu un Lab)n oirt Je b ol( gie appliqu sous la Direction du Dr Ricot et F. Sjourn Le laboratoire est ouvert U>Oi le* jours de 7 lires du initia) 9 eeuresdusoir pour louies les r chercl.es ei ana'yae? prvue3 di s • annonce cl loin te, saut pourio Ha8rniann et la eongfaote Cre-Scrt .le Seroit reues que le mardi de chaque'semaine. &idrehor la Pharmacie pour les reoseionoments \nlv" d nnnes et ouegastrique Raction de Wasserma'nn • / Btedion deTr.houlet Kisnien du %  %  g 0 d DUS tLiameD d. s autini fftcalos 8*amp' de molli' *4 hiiuiiii.i a-tron Gonflante UroSrcrt Tous avez toujours aim le Whisky H* y ind Jjaijj,5 toiles, n'est ce pas. L *,^ Vhisk y naturel qui vient aors Halo nndHaiaS toile, estK1NG WIIJAM IV Savez vous |pourquoi. Parce que la garantie de qualit pour chaque -bouteille de llaig ami jlaig esl la mme que nour chaque bouteille de King William IV et qu'on ne peut l'avoir pouraucune autre mar que 0 SCOTS WHISKY* Je trouve i Paris dans les Grands •ea 'auranli et cals la mode, i port -au prince, il* est devenu le lavori de la Se cit. |^n vente chez : l Dereix, Q ii J icoulet, ji.j Gœtjeng,; i;ope ltivera'-Mix_ caves de Bordeaux,. Bazar llropolilain, A|f re d |. t .oole, £rand Htel de £rance etc. Aui^ Gonaives: A. I F le Gullie,feinbrfj " c ap J. Paravisini,' Ch I Javaux. • u 110 Rue des Csars •



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%  i flRDTEUR PftOPRIETAJm OPRUeijR Clment Magloire BOIS VEKNA 1366, Rue Amricaine NUMERO 20 CBNTl)ffis Quotidien TELEPHONE N*£242! Il eat des ides qui ressemblent aux tr vtusts dfroques elles emportent par tiop les transportions maillon nles. ANNEE No. 572* poR>AU-pa.Na ( HAITI ) MERCREDI 17 FVRIER 19 La campagne p rsiden t i elle Noire agitation autour du Trait le 1915 qva.1 est cependant pour HATI une garantie intrieure et extrieure Mon eher Directeur, Je croie avoir ass> z dit, dam la litle prcdtnte de cette srie l'axtiele^ : L'Intervention a tuiet et l'Etat actuel du droit Keraational *. pour faire coin* ndre com bien et comment toutei agitations et manifestation 4e eu Europe. — Parie, Ljou, Genve, — autour du Ira l itthi, sieles ont pu mouvoir itoniquf ment les auditoires pei i coerent des conditions particujces | d Hati, soot restes, au DDd,]anodines et sans efficacit; in plus, elles ont eu pour effet, paremmeiit.JJde gner considolement les personnages dont pouvait attendre quelque actioa I qui, tant donn l'tat actuel du droit international, sont naturelleMat 1res eiiconspects en tout ce Bai concerne l'action amricaine a le Nouveau Monde. Dans toeenp de "as, eetta mconnais.Dcadune telle situation par lis tlui rputs de nos intellectuels ions ont valu un sueee de riJi pie, masqu peine pai les acnls iouangrux s'adressent aux ranes. Je n'en dis pas autant des mislnoai qui ont pu partir l'adresse "ses Etats-Unis ou d'antres points 'Maios et dont on ne peut pu Pire au mme degr qu'alle se et trompes d'auditoire; car de tels lujtti sont maniteitemenl du emaiae des ckoses tombant sous action de 1 Union pan amricaine. J Mulement, — et je suis cb:i* a revenir cette conclusion — que l'existence du iraii %  valeur internationalement MfaJe rendaient malais tout esa M du cae lui tien. A mon bumb.e ave, on n'tat •amis rclamer que sur les coumtiots d'excution du trait : sorn* *•' 0ule lacliou amricaine de et l'tnqute qui en rsulta *••• proposrent pas d'autres fins. JVde quelque c' que l'agitation F*ee se retourner, il e-t certain •• Uute tentative 8yt nl pour %  jet la va If ur mme du trait ne feat tre suivie, comme il en a t ijjquui, d'aucun eflet autre que • re r nn opinion heetile •action amricaine, tout en tant rone sur bien des points. te Prsident Borno a, dan une %  *ftairle circulaire adresse aux £ !" e d'arrondieeement, signal *• effets administrt.Es recueillis jwquia de l'inteiventiou ameriJJjJ-U faudrait tre du damier *veuglemeat pour ne pee admettre g, su point de vue intrieur, ta %  •lion hatienne est sensible%  W amhors par rapport ce •"•tait avant 1915. Aa point de vue extrieur, il est •'• que les rapports des Puis %  cee Etrangres ont revtu un Pjt aspect et d'autre, dehors en "• ee qui toucha, directement directeaent, la point de vue " %  atione. Le voisinage del g- nation allie, tenl en luia C tM que par l'effet dee reultats *1es de l'intervention, rend autres Blats, et particuliretakni T" J* dMS ,e P tM *TL.*?•** %  • prodigue dinci. •" diplomatiques, plua coconsS Sf Hwl ' •" leere rep. joruinternationaux. Ce rsultat Jt cartes p.. ddaigoer. no !" ,iBPt,ob lep.ixaUquel %  peyons tous cee avantages I JJMM trop de dire que le trci' dnu 5 ,tun lrant.e pour la &PP**n *• norre situation E n,ur c omn.n de notre eitua g? HMlh sjn Noue somme. nX^"'' %  **• P^ u <*'> "*WS ff J e H eilelMUi infructueux, bi n Fri !i ,r#ui ; no sommes aujourd hui pour le moins siguil es vers a pais matrielle, les ara'io. rations intrieuree et le progrs ex trieur. E)n nous dpouillant de tout chauvinisme, noue estimons que c'est l une situstion qui compte, a condition que noue aacbions l'ex ploiter. — Je vais essayer de dire comment, brivement et pour finir cette lettre. Il seuil excessif de prtendre que, dans les circonstances actuelles, la socit baitieone n'ait rien d'autre faire qu' laisser faire. Bien au eonlraire, toute maaifes'ation par quoi elle peut montrer sonictrt eux volution* dont el e est la Ibfttre, ne peut tre interprte, an principe, que comme un tmoignege de sa vitalit at de sa volont de progre. Au reste, pour que l'action amricaine ne demeure pes inuti e pour l'avenir, et pour que par consquent, les gouvernants de demain, eoit en Haiti. toit aux Etatfl'nis, ne soient pas tenUs d* s complaire dans on tat u %  dfini, il importe, avant tout, que lea amliorations a obtenir de cette action soient d'ardre social. Jusqu'ici elles ne sont qu'administra' tivee On ne reud pas autant de service en aidant les g'as mer* cher qu'en les rendant aplee naarch?r tout stu's. Eu tout pays, lea greodes forces sociales sont : l'agriculture, l'industrie et le commerce Tout progrs u'tst que relatif e'il n'est qu'admistratif at e'il ne ee traduit pa en une amlioration dans la Mtuati n de lune de ces grandes ftffCSa. Ii importe, en tout pnmi rlko, qu'elles s'organisent. N .us evone bien des chambres de commercent gauieee par nationalits : il emb e 2 u'il menqne, au dessus d'elle*, 'abord une Chambre de commerce tout court, qui serait internationale saos exclure lee commerants nationaux, ensuite une Chambre nationa'e de commerce. Le groupement dee aolm.i s trangree du paye enchamlrea da commerce ne peut avoir poi r objectif dominant qae le d velon* pment de teilee nationalit** da commerce, — ce qui n'est paa toujours compatible avec lee eobditiooe de la prosprit gnrale du commerce ou du pays, et ce qui, paiLU mJie, peut tre incompa. tibia avec a!.. L'axistenef, ct de cette Chambre internationale de commerce, d'une tha.Tib.e nationale da cemmeree, s'explique par cette coneiUeratiua que lea dirigeante d'une Assemble eu d'une Associa tien sont gnralement chais parmi lee pius inlluents en raison de leur situt oa. Peur le eaa q-.i nom occupe, lea choix ee porteront naturellement eur ceux qui diepeeent de plne de crdit et de moyens financiers;—dans la situation actuelle, eur des tiaogera, l'Hatien n'ayant dins le commerce qui s'exerce ckux lui que des situations intrieuree et dpendante*. G cet pour cette rai* aonque 1 administration desCnem bras actuelles eet plus particulerement entre les mains dee banquiers, encore que lee intrts des banques ne soient pas ea tous ces solidaires avec ceux du con merce. Le recrutement da la th.rbre de commerce nationale ae I r.iit de faun ce que tous les gea e de commerce -o.ent reprsents, quels que soient lee moyene finan eiere et de crdit dont disposent lee intresss, puisque, aussi bien, une dee fins propotes cet le d veloppemcnl de cee moyene. Le lea plu! agilc. d'eu ver un peu lea 1 ure dans l'intrt, — plus ree rrt beq ie celui de le p litique,— el'ag ic Hure, de l'industrie et du commerce nationaux. Te sont l les seules voies qui doivent conduira l'ir.dpeniance ben entendue du p*ys. LESA6E. loi tendrait obligatoire de consulter cette. Chambre pour toute me* sure comnurciale prendie ou 'uJier. Des eyndicats industriels et agri coles devraient tre organiss eu %  Ire t us cnix qui exercent lee mmes spcialit ou des specialita ayaut des rapporta de dpendance t-t de solidarit. Ces syndicats devraient ga emtul gouper les diffrents genres de commerce. Comme pour le cemmeree, les syn dicrtls industriels devraient ronsti lu- une thumbre d'industrie, (ou la section industrielle d'une tham bre d'Agriculture, de tommeice et d'Industrie) eu y dlguant leurs reprsentants. Contrairement h ce que nous venons de dire pour le commerce, cette Ch mibre d'lndi.?tiie, ou celie section industriolle, serait constitue saos distinction de ne* ti malit. les cou idrations n'* taot p s les mmes. Nous aopliquons l'Agric :'ture et sea diffcnntcd p^cia'.itetout ce que nous venon de dire de l'industrie et des industriels; y compris la consultation obligatoire par l'Etat pour toute mesure muressint la situation de l'inlustria et de l'agriculture Je ne fais naturellement qu'une brve nonciation des condition gnral-s qui devraient pr.'aidarau giouptment rationnel des force pr.v-ea ue la nation bailiaone. Av c de (elles O'ganiaatioo*-, les mesures et lee lgi-l -tione qui sont de na ture iutreseer la situation de l'une quelc nque de ces forces o cia ea ne seraient pas seulement l'affaire de l'autorit administra tive, mais celle de tout le monde. En utre c s organisa lions auraient intrt devancer l'au'orit g u vernemetla e ou administrative dans toute mer.ure tendant au pro grs et l'amlioration et 1 s cho ses n'en iraient que plus vite. Une toices forces orgause.es. 1 s carrires professionnel es et leur recrutement seraient gale ment rgementea autant dans leur intrt q>ie dans celui dee p-r-onne--. S.iu- 1 administration mmi de Mr B>rno, il e'est cr un dpartement m nislriel duTra vail qui, to u en tant organis en vue de cette fin principale, ne troivara rellement son aliment que dans les organisations dont nous parlons. Mille autres rformes sont a l'a venant de maoviti me q e'u us prconisons et i! fan trait tout un v lumrt p>ur rapoeer dans le ** tait tout ce q T y d lieu de la -e dans 'iiiqie brsoehs d'activit, parali ttn-.ai l'ac.ion adlaio a tr^tive piur q io uot %  pays pro S resse elfecveru-.nt sous l'action e la co..abjrat:on hiitianoamri caine. Si tout cela tait en voie d'tre fait, le rle du Gouvernement hai tien serait trangement facilit et agrandi, car c'eet ui qu'il re viendrait de dfendre la cause des forces prives du pays qui est celle de sa civilisation et de son progrs, et d'tre leur porte parole aupies du gouveroeme.it des Etats Uaic dans tout ce ju< celui ci vou d.-ait taire en raiUalion des buta du trait. P ur que le gouvernement bai tian *• toute l'autorit voulue pour reai.ner le p"0gr hatien dans de teil-rconiitioiie, il faudrait en mtiA temps q'• %  les p^lilcieis eessasseot contre lui leur Attaques pessionnee, en taisant enfin leurs voix etrtles et empoisonnes et enpermetunt aui pertiee lee plus intreasantee du pays, — si elles %  e sent pas lea plus bruiautes et RVES AlBlTIEUX M l'j-.ih un arpcnl h sl, ment, lai u pLuur, tft ai filet d cas, terrent, wirct H ruisseau, J> planterais va arbre, olivier, sau!e ou (rne, ]'] iJlirmi ui Uil. ckauoie tuile • roseae Sur a arkrr uu iu\ nul, yraueii duvet u laur, Keticnilrail ui thintcur, piusen merle •u Beiueae. tout mou Uiil.iiDilnui !:l batujc. Italie u berr. jr, I tiendrait un eulanlb!nJe ,bruneen rimante. de ae veut q!i'iia" > arpeut.pour leaesurermteui. Je dirais I eifaut la plis belle a sues eut : iTi'iu lai debout deuil Icjiioleii <|ui v lire t iu-M lois ijie loi ombre ira sur le gazes. Aussi loin \t m eu f Iracer mon horizon, a Isii bonhtiii que la nais n'atteint p n'esl qu m r*e Noire œil, Deux shines Ils s'approchrent de nous et retpec tueuse aient : PatroQs voue neltoyts T C'taient deux bines. Ils taient en brae Je < b %  •mise, ils avaient la b U • ras9-use qui renfermeit tout 1 attirail indic e -sable dcrotter, la chemise de gro se tiile b eue. I s portaient le pantaon rapic. s l'penlu par d s bretelle^ qui n' taient que dent lanires dc .upee dans une chi'ulre a air d auto* Mais deux masques tout noirs, gri m->ots aux yeux normes, aux lvres tout rouges cachaient leurs deux visages. Tiens, dee shines dguiss en shinea limes-' ous, amuss. Et mus po Vn-a DOS butines sur la semelle de bois qii surraon'eit leur caiese. L'astiquage commena Mais nou" aa fumes pas longtemps i reraar q ter la mtladresse de nos -le iol leurs. Ils versrent sur nos • li ans sures presque tout leur fleon d eau juu.atre, nos chaus-'ettes en f jrt'iii tout mouilles. Ils y mi rant ensuite beaucoup de pte, ce q li nojs fit conprendre que noue %  iv ens afiiire des novices du m |Uf OI A de feux shiees Enfin tant bie i que nul. les choses arri % %  Mit la ki&. Et nous tendmes nos treote centimes qui furent em r ie'i Et nos dsux shines, leor )tte so is 'e bras,dlurs.dbrouil lard*, reprirent leur ron(ie,o(1rant leurs service*, essuyant pour rien ou pour moiti prix. Nous entrmes au Grand lia tel de France , et, au comptoir, nous demandmes deux limonade*, 'dais quelle ne fut pas notre sii' prise de voir lea deux shmes s'approcher eux auai du c >mpleir et secommandcrdeuxdemiblancs. Ils soulevrent eus masques pour vider leurs verres et nous recon purent : 8... T ..et MbertG... Tous quatre, nous mut ns el sou lavant les couve c es le leuis bol |as. %  nous m titrrent le gain de leur journe d sh ne: 8.. 1 dux gourdes et soixante cnti mes. Albert G .. trois gourdes et dix centimes. Nous rtmes'tous quatre. Albert G... est... Hais je voue en diras trop, iv-v ?• •s .. | fe Champagne Pommery & Srenol Maison fonde en 886 REIMS Iranv5" '.liiiiiipagne -est SA i. i.~si %  des*^ i i Ce Champagne eet class parmi les GRANDS VINS DE ;jf 3 FRANCE. Ses immenses caves comportent 18 Lilomtrett de %f* *V^yji yeux Ubiut et r importance de* dits tablissements, fg SrUfred Vieux, 4qentfe •M ''A Chronique des fles de Carnaval AL; CERCLE BELLEVUK Cmmi nous le di> i m'. LunH ii I iu. t iciler sans res rv, s 1 C imit du Cer. le M.-ll vue tt son Prsid rit qui ont or^ntiii- cite anne, l'occtsion du CeToaval une (t m rv nldtisvKI e s'est droule dans le icur le plus ravssant quooait puima* |oer:fljun profusion, illunu tatio'i feriqueQuaol aux tra-estis, i lstii nt de toute beaut, da t jute lK-an e. Et. te ant les yeux ra* vis, pass -'iit, tournnyaieat.pjrar i %  -11 x et ch Tin •ut -, des couples heureux ay mt dtns leurs ges es et leurs attitudes celte fie: t 11 Celle nuance que SJUIS donnent la jeunc*sa et l'a i ou !.:i salle tait dcore avec un g t ti'ic t dnotant un sens averti des symboles et des emblme. Car des masquas pendaient .mx pu i s. ing meus m -nt clairs I intrieur p n Jean Valjean d.-venu boco en Hati, Mjurice Cline/, superbe Sta'Ui de Janus inpnt-able et impissbie, OiWald bran It, magnfiijue. en Rdeur de /Wn/'/r.lvntableoistau de P'oie chercheol toujours quelque i bose dvores Abel L V*r, tte tire et ar's'ocrate de M'trajah sr de lui mme. J en pa.se et des meilleurs Il faudrait les citer tous et nous n'avons pas parl des travestis d) ces dames! Disons simplement que tout, tout a t merv illeux !.-. BALS POUR EN IANT D,man taprl midi, \k |Bolost-, b z Mr .1 Mme Christian Coicou et, Lilue, ch<>z Madam Bak-, cet-iPiiNe8 tout petits q n lt lient Carnaval. Dans les salons de:orsavec gol les Co'ombinos, Pi^rrettes. Pierrot', Chrubins, leunes Coqs et Poulettes, toute la marmaille enfin affuble des travestis les plus burlesques, les plus gracieux et les plus originaux, don>ia libre cours sa turbulence. Les interminables taraniol -, pareilles d'normes serpente Tivant et multicolores, se I •• roulaient travers les sajlee < mleu des c'ls de rire de to ces gosses hureux. contents %  ces f;es organises en leur b ineur. Et lorsque vint le soir et que les maiinns M \ rp§ rappelrent que l'Ii.urt' d u f'ire r H aux joyeux,b^U 4.J.1 ,^^


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, February 17, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06646

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i
flRDTEUR PftOPRIETAJm
OPRUeijR
Clment Magloire
BOIS VEKNA
1366, Rue Amricaine
NUMERO 20 CBNTl)ffis
Quotidien
TELEPHONE N*242!
Il eat des ides qui ressem-
blent aux tr vtusts dfro-
ques elles emportent par
tiop les transportions maillon
nles.
ANNEE No. 572*
poR>AU-pa.Na ( haiti )
MERCREDI 17 FVRIER 19
La campagne prsidentielle
Noire agitation autour du Trait le 1915
qva.1 est cependant pour HATI
une garantie intrieure et extrieure
Mon eher Directeur,
Je croie avoir ass> z dit, dam la
litle prcdtnte de cette srie
l'axtiele^ : L'Intervention a tu-
iet et l'Etat actuel du droit
Keraational *. pour faire coin*
ndre com bien et comment toutei
agitations et manifestation
4e eu Europe. Parie,
Ljou, Genve, autour du Ira l
itthi, sieles ont pu mouvoir
itoniquf ment les auditoires pei
i coerent des conditions particu-
jces | d Hati, soot restes, au
DDd,]anodines et sans efficacit;
in plus, elles ont eu pour effet,
paremmeiit.JJde gner consid-
olement les personnages dont
_ pouvait attendre quelque actioa
I qui, tant donn l'tat actuel du
droit international, sont naturelle-
Mat 1res eiiconspects en tout ce
Bai concerne l'action amricaine
a le Nouveau Monde. Dans
toeenp de "as, eetta mconnais-
.Dcadune telle situation par lis
tlui rputs de nos intellectuels
ions ont valu un sueee de riJi -
pie, masqu peine pai les ac-
nls iouangrux s'adressent aux
ranes.
Je n'en dis pas autant des mis-
lnoai qui ont pu partir l'adresse
"ses Etats-Unis ou d'antres points
'Maios et dont on ne peut pu
Pire au mme degr qu'alle se
et trompes d'auditoire; car de
tels lujtti sont maniteitemenl du
emaiae des ckoses tombant sous
action de 1 Union pan amricaine.
J Mulement, et je suis cb:i-
* a revenir cette conclusion
que l'existence du iraii
- * valeur internationalement
MfaJe rendaient malais tout esa
M du cae lui tien.
A mon bumb.e ave, on n'tat
amis rclamer que sur les cou-
mtiots d'excution du trait : sorn*
*'0ule- lacliou amricaine de
et l'tnqute qui en rsulta
* proposrent pas d'autres fins.
JVde quelque c' que l'agitation
F*ee se retourner, il e-t certain
Uute tentative 8ytnl pour
jet la va If ur mme du trait ne
feat tre suivie, comme il en a t
ijjquui, d'aucun eflet autre que
rer nn, opinion heetile
action amricaine, tout en tant
rone sur bien des points.
te Prsident Borno a, dan une
*ftairle circulaire adresse aux
e d'arrondieeement, signal
* effets administrt.Es recueillis
jwquia de l'inteiventiou ameri-
JJjJ-U faudrait tre du damier
*veuglemeat pour ne pee admettre
g, su point de vue intrieur, ta
lion hatienne est sensible-
W amhors par rapport ce
* "tait avant 1915.
Aa point de vue extrieur, il est
' que les rapports des Puis
cee Etrangres ont revtu un
Pjt aspect et d'autre, dehors en
" ee qui toucha, directement
* directeaent, la point de vue
"atione. Le voisinage del
g- nation allie, tenl en luia
CtM que par l'effet dee reultats
*1es de l'intervention, rend
autres Blats, et particulire-
takni T" J* dMS ,e PtM*-
TL.*?** prodigue dinci.
" diplomatiques, plua cocons-
S Sf Hwl' " leere rep.
joruinternationaux. Ce rsultat
Jt cartes p.. ddaigoer.
no!,iBPt,oblep.ixaUquel
peyons tous cee avantages I
JJMM trop de dire que le trci'
dnu 5*,tun lrant.e pour la
&PP**n * norre situation
En,ur comn.n de notre eitua
g? HMlhsjn Noue somme.
nX^"'' '** P^u <*'> "*WS
ffJeHeilelMUi infructueux, bi n
Fri !i,r#ui; no sommes
aujourd hui pour le moins siguil es
vers a pais matrielle, les ara'io.
rations intrieuree et le progrs ex
trieur. E)n nous dpouillant de tout
chauvinisme, noue estimons que
c'est l une situstion qui compte, a
condition que noue aacbions l'ex
ploiter. Je vais essayer de dire
comment, brivement et pour finir
cette lettre.
Il seuil excessif de prtendre
que, dans les circonstances ac-
tuelles, la socit baitieone n'ait
rien d'autre faire qu' laisser
faire. Bien au eonlraire, toute
maaifes'ation par quoi elle peut
montrer sonictrt eux volution*
dont el e est la Ibfttre, ne peut
tre interprte, an principe, que
comme un tmoignege de sa vita-
lit at de sa volont de progre.
Au reste, pour que l'action
amricaine ne demeure pes inuti e
pour l'avenir, et pour que par
consquent, les gouvernants de
demain, eoit en Haiti. toit aux
Etatfl'nis, ne soient pas tenUs
d* s complaire dans on tat u
dfini, il importe, avant tout, que
lea amliorations a obtenir de cette
action soient d'ardre social. Jus-
qu'ici elles ne sont qu'administra'
tivee. On ne reud pas autant de
service en aidant les g'as mer*
cher qu'en les rendant aplee
naarch?r tout stu's.
Eu tout pays, lea greodes forces
sociales sont : l'agriculture, l'in-
dustrie et le commerce Tout pro-
grs u'tst que relatif e'il n'est
qu'admistratif at e'il ne ee traduit
pa en une amlioration dans la
Mtuati n de lune de ces grandes
ftffCSa.
' Ii importe, en tout pnmi rlko,
qu'elles s'organisent. N .us evone
bien des chambres de commercent
gauieee par nationalits : il emb e
2u'il menqne, au dessus d'elle*,
'abord une Chambre de com-
merce tout court, qui serait inter-
nationale saos exclure lee com-
merants nationaux, ensuite une
Chambre nationa'e de commerce.
Le groupement dee aolm.i s
trangree du paye enchamlrea
da commerce ne peut avoir poi r
objectif dominant qae le d velon*
pment de teilee nationalit** da
commerce, ce qui n'est paa tou-
jours compatible avec lee eobdi-
tiooe de la prosprit gnrale du
commerce ou du pays, et ce qui,
paiLU mJie, peut tre incompa.
tibia avec a!..
L'axistenef, ct de cette
Chambre internationale de com-
merce, d'une tha.Tib.e nationale
da cemmeree, s'explique par cette
coneiUeratiua que lea dirigeante
d'une Assemble eu d'une Asso-
cia tien sont gnralement chais
parmi lee pius inlluents en raison
de leur situt oa. Peur le eaa q-.i
nom occupe, lea choix ee porte-
ront naturellement eur ceux qui
diepeeent de plne de crdit et de
moyens financiers;dans la si-
tuation actuelle, eur des tiao-
gera, l'Hatien n'ayant dins le
commerce qui s'exerce ckux lui
que des situations intrieuree et
dpendante*. G cet pour cette rai*
aonque 1 administration desCnem
bras actuelles eet plus particule-
rement entre les mains dee ban-
quiers, encore que lee intrts des
banques ne soient pas ea tous ces
solidaires avec ceux du con merce.
Le recrutement da la th.rbre
de commerce nationale ae I r.iit
de faun ce que tous les gea e
de commerce -o.ent reprsents,
quels que soient lee moyene finan
eiere et de crdit dont disposent
lee intresss, puisque, aussi bien,
une dee fins propotes cet le d
veloppemcnl de cee moyene. Le
lea plu! agilc. d'eu ver un peu
lea 1 ure dans l'intrt, plus ree
rrt beq ie celui de le p litique,
el'ag ic Hure, de l'industrie et
du commerce nationaux.
Te sont l les seules voies qui
doivent conduira l'ir.dpeniance
ben entendue du p*ys.
LESA6E.
loi tendrait obligatoire de consul-
ter cette. Chambre pour toute me*
sure comnurciale prendie ou
'uJier.
Des eyndicats industriels et agri
coles devraient tre organiss eu
Ire t us cnix qui exercent lee
mmes spcialit ou des speciali-
ta ayaut des rapporta de dpen-
dance t-t de solidarit. Ces syndi-
cats devraient ga emtul gouper
les diffrents genres de commerce.
Comme pour le cemmeree, les syn
dicrtls industriels devraient ronsti
lu- une thumbre d'industrie, (ou
la section industrielle d'une tham
bre d'Agriculture, de tommeice
et d'Industrie) eu y dlguant
leurs reprsentants.
Contrairement h ce que nous ve-
nons de dire pour le commerce,
cette Ch mibre d'lndi.?tiie, ou
celie section industriolle, serait
constitue saos distinction de ne*
ti malit. les cou idrations n'*
taot p s les mmes.
Nous aopliquons l'Agric :'ture
et sea diffcnntcd p^cia'.itetout
ce que nous venon de dire de
l'industrie et des industriels; y
compris la consultation obligatoire
par l'Etat pour toute mesure mu-
ressint la situation de l'inlustria
et de l'agriculture.
Je ne fais naturellement qu'une
brve nonciation des condition
gnral-s qui devraient pr.'aidarau
giouptment rationnel des force
pr.v-ea ue la nation bailiaone. Av c
de (elles O'ganiaatioo*-, les mesures
et lee lgi-l -tione qui sont de na
ture iutreseer la situation de
l'une quelc nque de ces forces o
cia ea ne seraient pas seulement
l'affaire de l'autorit administra
tive, mais celle de tout le monde.
En utre, c s organisa lions auraient
intrt devancer l'au'orit g u
vernemetla e ou administrative
dans toute mer.ure tendant au pro
grs et l'amlioration et 1 s cho
ses n'en iraient que plus vite.
Une toi- ces forces orgause.es.
1 s carrires professionnel es et
leur recrutement seraient gale
ment rgementea autant dans
leur intrt q>ie dans celui dee
p-r-onne--. S.iu- 1 administration
mmi de Mr B>rno, il e'est cr
un dpartement m nislriel duTra
vail qui, to u en tant organis
en vue de cette fin principale, ne
troivara rellement son aliment
que dans les organisations dont
nous parlons.
Mille autres rformes sont a l'a
venant de maoviti me q e'u us
prconisons et i! fan trait tout un
v lumrt p>ur rapoeer dans le **
tait tout ce q T y d lieu de la -e
dans 'iiiqie brsoehs d'activit,
parali ttn-.ai l'ac.ion adlaio a
tr^tive piur q io uot pays pro
Sresse elfecveru-.nt sous l'action
e la co..abjrat:on hiitianoamri
caine.
Si tout cela tait en voie d'tre
fait, le rle du Gouvernement hai
tien serait trangement facilit et
agrandi, car c'eet ui qu'il re
viendrait de dfendre la cause des
forces prives du pays qui est
celle de sa civilisation et de son
progrs, et d'tre leur porte parole
aupies du gouveroeme.it des Etats
Uaic dans tout ce ju< celui ci vou
d.-ait taire en raiUalion des buta
du trait.
P ur que le gouvernement bai
tian * toute l'autorit voulue pour
reai.ner le p"0gr hatien dans de
teil-r- coniitioiie, il faudrait en
mtiA temps q' les p^lilcieis
eessasseot contre lui leur Attaques
pessionnee, en taisant enfin leurs
voix etrtles et empoisonnes et
enpermetunt aui pertiee lee plus
intreasantee du pays, si elles
e sent pas lea plus bruiautes et
RVES AlBlTIEUX
M l'j-.ih un arpcnl h sl, ment, lai u pLuur,
tft ai filet d cas, terrent, wirct H ruisseau,
J> planterais va arbre, olivier, sau!e ou (rne,
]'] iJlirmi ui Uil. ckauoie tuile roseae
Sur a arkrr uu iu\ nul, yraueii
duvet u laur,
Keticnilrail ui thintcur, piusen merle
u Beiueae.
tout mou Uiil.iiDilnui !:l batujc.Italie u berr. jr,
I tiendrait un eulanlb!nJe ,bruneen rimante.
de ae veut q!i'iia">arpeut.pour le- aesurermteui.
Je dirais I eifaut la plis belle a sues eut :
iTi'iu lai debout deuil Icjiioleii <|ui v lire
t iu-M lois ijie loi ombre ira sur le gazes.
Aussi loin \t m eu f Iracer mon horizon, a
Isii bonhtiii que la nais n'atteint p
n'esl qu m r*e
Noire il,
Deux shines
Ils s'approchrent de nous et
retpec tueuse aient : PatroQs voue
neltoyts T
C'taient deux bines.Ils taient
en brae Je < bmise, ils avaient la
b U ras9-use qui renfermeit tout
1 attirail indic e -sable dcrotter,
la chemise de gro se tiile b eue.
I s portaient le pantaon rapic.
s l'penlu par d s bretelle^ qui n'
taient que dent lanires dc .upee
dans une chi'ulre a air d auto*
Mais deux masques tout noirs, gri
m->ots aux yeux normes, aux
lvres tout rouges cachaient leurs
deux visages.
Tiens, dee shines dguiss en
shinea limes-' ous, amuss. Et
mus po Vn-a dos butines sur la
semelle de bois qii surraon'eit
leur caiese.
L'astiquage commena Mais nou"
aa fumes pas longtemps i reraar
q ter la mtladresse de nos -le iol
leurs. Ils versrent sur nos lians
sures presque tout leur fleon
d eau juu.atre, nos chaus-'ettes
en f jrt'iii tout mouilles. Ils y mi
rant ensuite beaucoup de pte, ce
q li nojs fit conprendre que noue
iv ens afiiire des novices du m
|Uf oi A de feux shiees Enfin
tant bie i que nul. les choses arri
! Mit la ki&. Et nous tendmes
nos treote centimes qui furent em
rie'i Et nos dsux shines, leor
)tte so is 'e bras,dlurs.dbrouil
lard*, reprirent leur ron(ie,o(1rant
leurs service*, essuyant pour rien
ou pour moiti prix.
Nous entrmes au Grand lia
tel de France , et, au comptoir,
nous demandmes deux limona-
de*, 'dais quelle ne fut pas notre
sii' prise de voir lea deux shmes
s'approcher eux auai du c >mpleir
et secommandcrdeuxdemiblancs.
Ils soulevrent eus masques pour
vider leurs verres et nous recon
purent : 8... T ..et MbertG...
Tous quatre, nous mut ns el sou
lavant les couve c es le leuis bol
|as. "* nous m titrrent le gain
de leur journe d sh ne- : 8.. 1 ,
dux gourdes et soixante cnti
mes. Albert G .. trois gourdes et
dix centimes.
Nous rtmes'tous quatre. Albert
G... est...
Hais je voue en diras trop,
iv-v ? s .. | fe
Champagne Pommery & Srenol
Maison fonde en 886
REIMS
Iran- v5"
'.liiiiiipagne -est SA
i. i.~si des*^
i
i
Ce Champagne eet class parmi les GRANDS VINS DE ;jf
3 FRANCE. Ses immenses caves comportent 18 Lilomtrett de %f*
|s bouteilles ie grands vins rcolls exe usivement dans les '''
. ^ te ut premiers crus de la Champagne vinicole.
*v^ La rgion d--s Vignobles qui ed autori-ee, par la Loi
^1^4 sist- \ donner son vin le nom gluruux de "Ch
j5 relativement peu tendue, en comparaison do |la plupart
"rj rgions vnicoles.C'est dans cette rgion renomme que'se trou V?"
"vis ve le rlbre.
** CHIMPAGNE *
POMMERY GRENO g
Connu dans le monde entier. Sa couleur d'or et le scntil /tj-
lement de sa mousse constituent le plus brillant dcor d'une .?-
M table lgante. En vente cher. Simon Vieux, Lope Rivera. V*
vi w
jfi Pour avoir une ide des tablissements Pommery & Greno. Jt
^^ Aller Parisiana voir les films merveilleux qui feront passer sous >
*V^yji yeux Ubiut et r importance de* dits tablissements, fg
SrUfred Vieux, 4qentfe
M ''A
Chronique des fles
de Carnaval
Al; Cercle Bellevuk
Cmmi nous le di> i m'. Lun-
H ii I iu. t iciler sans res rv, s
1 C imit du Cer. le M.-ll vue tt
son Prsid rit qui ont or^ntiii-
cite anne, l'occtsion du CeT-
oaval une (t m rv nldtisvKI e
s'est droule dans le icur le
plus ravssant quooait puima*
|oer:fljun profusion, illu-
nu tatio'i ferique-
Quaol aux tra-estis,ilstii nt
de toute beaut, da t jute l-
K-an e. Et. te ant les yeux ra*
vis, pass -'iit, tournnyaieat.pjra-
r i -11 x et ch Tin ut -, des couples
heureux ay mt dtns leurs ges es
et leurs attitudes celte fie: t 11
Celle nuance que sjuIs donnent
la jeunc*sa et l'a i ou .
!.:i salle tait dcore avec un
g t ti'ic t dnotant un sens
averti des symboles et des em-
blme--. Car des masquas pen-
daient .mx pu i s. ing meus -
m -nt clairs I intrieur p des lampes lectriques; el IVj-
tet de ce* ti /u e- de carton aux
yeux rutihiits et ux primaces
numaines tait surprenant
Cj n'est qu fauln qu'on N
s^an. emportaut, nOail un
bill rva qu'on oraumait d'o*
blier. la vi-iion radieuse de cette
tet* m r/ci I u a
A Cercle Sportif
de Maiuani
Le tout Port-au-Prince l-
gant s't it donn rendes vous,
Dimanche, au Cercle Sponit de
Man-ani. coquet t et souriante
Villa d o l'on ap 'roit la gr .n
de Uleue oll.ani la magie et le
soi lilge de ses myrte es e1 de
ses dangers
iJkII-' tte, nos anvsl Et
combien il est regrettable qu'un
artiste photngrai.!ie n'ait pas eu
i tixer le p cacle du ceUe s
ci te pleine de seduct n se i-
vyrn avec, gice aux phisirs du
carnaval dans le uecor parfum
el grandioS' meut simple de Ma
nanil
'iue de dguisements impr-
vu* et aijjUiiii ts Voici, et a
r f srrfr- | r ( r r -
tout seigneur tout honneur ,
G; org.'s de Lspinasse en jeune
tt'e liant t * rajeuni.et touioure
eupr.a Albert Eiliird, ea
Mond tu ag.ii Innte et conquif
rant^, S. PndVI, en Apache-
gmlithomnu, ayant l'air de dire:
Ti ez le premier 1 , Serge
Vaillan, espigle Ecolier, lve
de 5me Saint-Louie de Go i-
BgU^. ayant dsert les bin*
du collge pour une cole bu
OQnire en compagnie de gei e
redoul bl s Fiv '. Gaetjenti >n
Jean Valjean d.-venu boco
en Hati, Mjurice Cline/, su-
perbe Sta'Ui de Janus inpn-
t-able et impissbie, OiWald
bran It, magnfiijue. en Rdeur
de /Wn/'/r.lvntableoistau de
P'oie chercheol toujours quel-
que i bose dvores Abel L
V*r, tte tire et ar's'ocrate de
M'trajah sr de lui mme.
J en pa.se et des meilleurs !
Il faudrait les citer tous et nous
n'avons pas parl des travestis
d) ces dames!
Disons simplement que tout,
tout a t merv illeux !.-.
Bals pour en i-ant
D,man taprl midi, \k |Bo-
lost-, b z Mr .1 Mme Christian
Coicou et, Lilue, ch<>z Mada-
m Bak-, cet-iPiiNe8 tout pe-
tits q n lt lient Carnaval.
Dans les salons de:orsavec
gol les Co'ombinos, Pi^rrettes.
Pierrot', Chrubins, leunes
Coqs et Poulettes, toute la mar-
maille enfin affuble des traves-
tis les plus burlesques, les plus
gracieux et les plus originaux,
don>ia libre cours sa turbu-
lence.
Les interminables taraniol -,
pareilles d'normes serpente -
Tivant et multicolores, se I
roulaient travers les sajlee <
m- leu des c'ls de rire de to *
ces gosses hureux. contents
ces f;es organises en leur b i-
neur.
Et lorsque vint le soir et que
les maiinns M \ rp rappe-
lrent que l'Ii.urt' d u f'ire rH
aux joyeux,b^U 4.J.1 ,^^
-


L4MATAN-17 FejrrierlWo

A vin
Les Actionnaires de la Compagnie Lithographique
d'Hati unt cormqus eu Assimile (iniale nuuei!e
I* 27 Fvrier d'i heurth du n atiu au local de la dite
Compagnie, Rue Wuencaitie IV 1348.
Ordre du jour :
1 Expoi de lu situation ue i aune 1925;
23 Lietiuu du Louveou Loiibeii u Aun.insiration;
i Toute* auliu inetuies utues a la bouue maiche
de la Compaguie.
RlCHAHD W iDMAIt'.B
frenJenl.
m

^P^SP^^: '^^^^* $-4 ^'* ^^'*^^
c'est bien marri que tout ce pe-
tit monde en lie?se se dcida
clore ces heures de dlicieux
plaisir.
A lMnteinationai. Atiii.tic
Club
... Et 1* fte continua Lundi
loir l'International Ahltic
Club avec le mme entrain et la
mme gait.
Les Membres du Cercle avai. nt
organis la tte avec h ur bon
gai habituel; (t comme la mu-
ique tait excellente, le. bar et
le bulet hien fenufi les lenr
mes ravissantes sous I a. s ira-
?esth clatantsl on lut tout la
joie de ne perdre au nue mi
nute de et s heures exquises,
l'on resta donc tard Club qui avait revtu les iin
ceUnts oiipeaux de b. M. Car
Davai et l'on g l* jusqu l'au-
be le dlicieux plaisir que pro-
curait celte lte charmante.
Au lEROLB PORT-AO-PRIRCIEM
La encore ce lu encore le
plus ravispantspecttcl... Dell*
Taptos midi, il fallait ?oif les
gosses en leurs lgants et dr
les travestis s'ba'te dans la ca-
dre magnifique du Cercle du
Champ de Mars Leui ITOUpe
turbulente, o se vo\ aient les
ilus coquets dguisemi nti i a-
gita pendant de longu- s et de'i-
cieuset h< ur s.au ion e 1 mu-
iique. la plue < h ifo a t ; et
c'e t h coaui bien gros que les
petits durait. nu cri lilcule,c-
der la place aux graix e< per-
sonnes. .
Le soir, ce fut nue vraie te-
rie- Et pendant toute la i ait
bous l'tineelante lumire que
versaient profusion Us l-
gantes tulipes de cristal, les cuu
plis, sous les plus brillants et
les plus riches trav mis, tour-
noyrent, heureux de vivre ce
heures dlicieuses.
Dans les EtOEI
Dans les rues de Port-au-
Prince c'taient l'animation
folle, la joie de vivre, d oubli r
eu des bats Ions .les ennuie et
1 s peines qui assoinbiissent
parle s les coeurs.
Comment conter ce qu'on a
vu dans les rues, el sur l< s pli-
ces publiques de la Capitale
pendant ces trois jours de Car
natals 1 .
ii.u'o.clieval.bicyrl tte,
pied, en camions, re fut un
interminable delil, un entie-
mlemMit sans fin de iraveetii
brillants ou rigolos,clatants eu
burlesquemtnt svres...
Et de cette foule bigarre, o
l'il s'amusait au s pettaele de
toutes ces ttes grimaai I I,
de tous ces visages gi ima I lai-
re rire jusqu'aux latiuts. n taient des chansons gaiei fu-
saient des lazzis, s'escrimaient
des gambades qui laisaient de
nos rues un monde trange, o
voluait une humanit lollp,ivre
du plaisir que chacun prou-
vait de n'tre plus soi mme-.
MousquetairtS aux rutilants
manteitti de soi Pierrots tout
blancs, llephutopheta tout
rougea, CbettiDita ianua3ul s,
(Jolombio-a coquetiei, V. pil-
lons aux ailes clatant s, Mer-
vtnleusis et Muscadins ri cu-
les, troupe du Sraphins aux
eikVs J aignt dtendis par un
St-Michcl rentre des satan
carlates, Tte monstruei.SrS.
normes N^i de Cyrano, Filial
de la Croix Uoug. ,sv*es Me$
suis ei h'i ils iiuir* tt pma*
Ions r ug s Gourgandines in-
legautts et s'. Iloc, bl d'tre g a
cieu*re poittitt t) s de soi ,cor-
sge saus manches, ceinture
bdt li t ille, seiiiiiiu le mascu-
lin a dix ueuts, iroupee d'tn*
lants mignons rt gracieux au
tant d't niants, autant de ll^trrs ;
inirgu ruei d'or.'lys uargei.1,
roses pourp.ee, t'Ii valie s dux
peec de b 'iJ. tout oela s'entre*
cn.is ut, sauiiii'iit, dansant,
courau'. .
Toute l'S troin lettt B le b lis,
de teri.i ne, te caitou sonnent;
h s sut bulent nu lis que
dans |. s baudtl p'us d'un
i e portent aucun lit sti les
grauds lau.b ur grondent li urs
notes SOUrJes mais entrciuau-
tee Li toute cette cohue danse,
giinb.de...
T vs aux ennuis, oublis Ijs
ch grms, n. spen.es, qu i-.n.orle
le len ! in ui.p tres-nspain,
c'e i m non viv'c quelques heu-
rts sens les aspe Is d'uu autre
ire. ciiange, fou '
Port au'Piiuce a vcu trois
jouis du joy.-us li bci uw ivr sst.L sagesse avait
lu ie t'>us les esprits, U lolie
avait ijum toutes les lUs-
P8 UU seul qui nat i.i sa
betiBe qui, sous un mas-
qilti g'ir.i. i,mi ou une ici-- hi*
rieuse d'un eau de proie ou de
quuiiupie, n'ait commis SOU
imperiiueiice OU lai.ee une plai-
santerie niaise qui lit lire pour-
but...
M is c'. Il li ni Def,UI ce ma-
tin, le soleil claire d s laces
pluesrieue s, des visages nlm
sou -ux La rue a r pris son
air vi, Ilot. Plus de chaula, plus
de uiusiqu moini de i ires ; et
les oiipenix 1 ns, eltiloch s,
pu lmes de toute* lts seutems,
loq ie ue plnisirs. iront dur-
m, d iqi qu< Ique coin ooscur,
p.n i r t iras dut so:x nie (ii q
j iiira jusqu'au CrnaTi p o-
Ji i n
ftl thltra'e
L* ^.^^n di t"i l'evriei <'Ourant
sera don Cin Varits una
graoda i ne U repraot.iii>a iiie
d, organise par nu groupe d'ac
leur
Le prog-arnme comporte: Le
Jeune l'iemur, tLa Heine d'un
Jour et Une Nuit de noce,
trois d^opi'antes comdies qui por
mettront tous lei t.pmiateuis de
paasar \** heuies les plus char
mantes .1 les couter.
. v..
g&fc&J **********M*
c>0^
*' Les Mouches sent des vhicules
de toutes ies maladies
s
$&
Suppression
d'un journal
Pal >be
nree
ATFIK.N-S 18 Kmtr-Ls jour
ual Uni Icratta a t susuan
du m 1.1. i m bt et soi U. m- ar
rt(* pour vbUUoa du rfitneat
de li pre-se. L De noeraiia
est l'orgaas du chd d: l'opposi
ton l'dp i .: i ,ii. -u ii piti
i it iu conseil El e avait ersti
q'i voemm ni le go -wrnemmt
Asegaes.
L'abdioatian du priace
. hritier de Roumanie
l'ai cable
BL .\Kt5l IS Kfrier Char
les, aaoeo p inee her.Uor de Kou
mairie, vient denv.yer au pttri.tr
clie ds l'tgietf orlluioxe .Vliron
Chi.ea uoe let .e qui montre
qua la renoucialion uu punce k
t s .iro.ts a m couronne n'est pas
due ua contl t ly.ia t- jua ou po
lu q te ou in0ni.: quai lle< le
t' m un Le iniuist e de i intrieur
a due son au.'or^aton It pu
b n- iiion di w .ai.- iVx prtaoe
hritier ; i. adjure toi usai tous
les io.iii. i is a oub er leurs d.IV
icud-. poliuquee, de uuer pour
1 uni nauiule ci de dooaer leur
loyd appi'i un souvMdins r-
gnante.Les j nuaux s a islicnueut
d roinin-'i i i letle letlr, muis
ou a l'iujjjrcssion que l.harlus rj
gitilu munieiiaiH tOd ac e de re
i.'/.i i.iti u Dans les mili ux dip.o
indiques on exprime u.me ,'". i
nion quoi sauib r prparer le ter
i i,i pour le retour de Charles.
Mesures cooouiiques
en lariu.o
Par ibio
OONaT .MI.NOI'LL, 16 Fvrier
La Turquie comme la Kuasie
nationalit sa proJucUou. l-.m- a
d-j'i tal i les monopoles ds la
bics, papier cgaretie, beixiur,
e> en. i-, .- i e ei allumettes el a
mainlena: t dcid de ualionalistr
la lab icalion, l'imporldion et la
vente du wiii-ky, du vin, de la bie
re el autres bo sson* alcooliques.
Le gouvein' ment d \ng ra uimu
galement u. e taxe de lu a ;o
pour cent sur tous les a un nli
uu boissons servis dans les lab.is
emeuts pUbllM a par u du 1er
Mai.
Le S m l'.-'i.il Focli a eu
uo a cillent il auto
Pr ihbe
I'aris, ld l-'evricr-Le Marchal
l'o li a fat li fir: bless dans un
accidea'. d au omobile. La voiture,
conduite pr Mille lodart, li le de
Mr J.i-im Qodart, aucieii ministre
du Travail, csl entre en collidon
avee l'automobile du marchal.Le
marchal est sorti indemne de
l'accident, nui Melle (odirtet
sa mre qui l'accompagnait ont
t lgrement outusionnes et
blesses par des clats de verre.
, Petit accident
Lundi aptes miai, vers 4 h 1/i
* la Rue du Magasin de l'Etat, de
vaut le garage du Service Sanitai
re, |'autu au Sa 30;). m:i'gre tou
tes lesprcauiioc> prises purson
cooducteur, Mr iV.nston Pie re
Gilles, a heurt une petle ii |
nomoia Andra e ge d: rf ans
EU* a t transporte l'H )pii 1
o il recule .-oin nces-aire-.
Ilureusem^nt son cas ne pr
6tute aucune gravit.
Dcs
Des mouches partout Des
mouches qui apportent .leurs
pattes des microbes et des mala
aies !
Les mouches sont indubita-
blement les pires ennemis de la
sant humaine. Elles vivent au
milieu des immondices et intro-
duisent les, maladies dans les
foyers.
L ou e le se posent tout est
t contamin.
' Aprs de longues annes de
i ( chre u s. I Knlie, riseiie u nom
) un u mondiale, la Standard Oit
[Campai)} (New Jersey) E- t' a
? perfectionn un pioauil offrant
l es moyens turf et simples pour
) corabattie les mouches jusqu'
t leur exteiinitiation complte.
f Ce produit, c est le FlIT. Avec
ice produit vaporis on dtar
j ra*se une m A-du i s mouches
'ctdfi moustiques eu quelques
i instants. FUT est propre, d'un
| i.-ii-'e facile, lfr&Lt toute geran
lie.Ce nombreuses prt
dmontr que le FUT
M tache ni ne gale 1
mects les plut dlicate.
I lit dtruit tona U
insectes qui lnl
toi
A l'aide d'un peu
vaporis,on extermine
rhS, moustiques, puoti
creluts. fourmis aiisi
larves. Fl IT pctre _
fentes et les crevases
insectes se logent et
leurs larves.
On peut aussi vi[
I i.l I sur les vtement
tue tous les imectes
larves qui piquent I
m eu Is.
I our dbarrasseruatt
de ces insectes nuisibt
lit de e servir de rl
vent* paitout.
Nom avons appri3 avec regret,
la mort, su venue hier s ir a 10
lie ires, d Kdmond B lochard.
L-sfiaral s uroit lieu va
prs mdi :i bi re en l'glise
MlrrteoliUine llaiaaa mortuaire:
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0 9 au dessous ; empralure o I au
dessous ; in lex du mp< t i aga
tif Probabilits pluie : 0 6 posi
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Le 18. Pression atmosphrique
l au dessous. Temprature 0.7
U desiojs. In Je du tem^3 o n
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Il teia procd tObres du mutin,
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CM U i
Pilule daDrDenaut
j 147, Uni du Faubttrg iiM-Otnf fvil
rtelle a pnndr,
N* no*Miuat uea prparant,
|U m anve*** l*aaia * Hfil
Supprimant la 4MM.
| alla m miiiu as la salai*.
N'Htaaantpu ** "P04 enambr ,
| lia m c*sm aec*** porta * tas**.
Plu Mtlva M ion Im ilmllalrai,
1*0* t, par pJppJi awtaa cMn
OSE : mimativi, ait aum
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Dijon
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lyon. Pans
En rentrs
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quelle (111111!'
J.59"
C AU retour de l'cole, les
l'\. c-.fants sont gnrale-
ment fatigus et affams. 11
leur faut q;Jque chose de nour-
risant et d'apptissant. Donnez
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Oat. Rien de tel pour les enfants.
Quaker Oats fortifie les muscles,
renouvelle 1 tissus, reconstitue
l'organisme tout entier.
On le recommande aussi
pour les enfant* tous les
matins avant de partir
l'cole.
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Mritai 4Mg^7US8K7M.MIMI r. n*.
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Rend puissant et vigoureux. Recommand aux *3i sonnes faillies
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Brewer & Co Inc. eo. Jeanseme elg
WORCESTPR M iff,


m
LE MATIN i7 Fvrier J9t5
Courroie de Transmission
AR
COOD
Comme, uni**" *r* 11 trs
produit*, Good-Year fnb i-
guft ses courroies d'ap es
des mthodes tpclales 'a*
bore dans ses labora'otr s.
les covrtchs en eu r ap es avoir servi
u temps s'aminzissertt, .se / n-
dilletit,et finalement clent.
Ceci a pour cause la Iriclion laquelle ce- courroies son! soumise, *ans qu'il
oit possible de les lubrifier.
les courroies Good Year au contraire ont une substance ijraisseuse contenue
dans la toile qui enlie dans leur coustnieion.qni Itslubrilie ;mali conseivant par ainsi leur go u pi esse g h-ur lasticit.
Ouaml on se sbit CoBvenablemeot des courroies Gond 'I, elhs durent lis
Njylyjpi Les courroies de transmission Good Year^ suit laite dans Joutes les nTeii~
lions, et pour toute sorte de travail.
Essayez-li 8 Ix prochaine /ois.
Courroies Good year. {Joyaux en caoulchouc.
The VVesl IndiesTrading Company
PORHU PRJNCF, GNIVE*. MPfllilTElf
\ TAnue Gardien
Spcialit de deuil
1632, Hue du Rservoir
Mlhudes pour piaco: SchmoH'
Le Carpenlier. Lemome, e*c.
Etudes de C/ern\, Lecoupey, ele
Soaatiaea de Ciemenii, Kbulau.
Sonates de VV'eber, Mo/nrt.
Morceaux facile pour comnun
rants a\ar:' (rois rr.ci? et six mois
de Itoa.
Us fox trois .'. la mode.
Violoo: vehoJes Alard.Mi/n.et
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nndHaiaS toile, estK1NG WIIjAm IV
Savez vous |pourquoi. Parce que la
garantie de qualit pour chaque -bouteille
de llaig ami jlaig esl la mme que nour
chaque bouteille de King William IV et
qu'on ne peut l'avoir pouraucune autre mar
que
0 SCOTS WHISKY*
Je trouve i Paris dans les Grands ea
'auranli et cals la mode, i port -au
prince, il* est devenu le lavori de la Se
cit.
|^n vente chez :
l Dereix, Qii J icoulet, ji.j- Gtjeng,;
i;ope ltivera'-Mix_ caves de Bordeaux,.
Bazar llropolilain, A|fred |. t.oole,
rand Htel de rance etc.
Aui^ Gonaives: A. I F le Gullie,feinbrfj
" cap J. Paravisini,' Ch I Javaux.

-
u
110 Rue des Csars



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