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LE MATIN 1er Fvrier 1926 • goutte procda, comme le rhumMisme, ires \te \ ne •>. irait l-xrt confondue, de la goutteux c'est > ssvu.i au .: •;. rouent trp d acidt unquf Jli leur tauilra. tout d'tttortt, sr it "seinerits. taire de lextri'.e de lone. uruur kui rien Il leur tvidr. en outre, evarner la trop-fi n tu fur li t mesure en liminant l'acide urique, neturelleinent |ndis'niubie, par l'Urodunal, •>>-ni ig imaivoir ilnujne il dus plus artil que U lit tu n gt absolument lu ;:.i**f remplace reite dernire. Le protes*eur Lanctrtaini, ancien i r. •iui.n. le fArade. %  nue ae Medecinr de Paris, l'a r, mninu !• |Tant sa u liotn. ainsi qu, j,. u >iiiutetu -.titres. Rhumatismes Cravtlle Arlrio Sclrose Aigreur* |t ri|'-ila. MfM VSI-IKIi m • r 11, r. 11 couvre La route lie CORONA • • • tnii. %  itClMIl 1*1, • A 11 l'i •:• %  . l'occasi .M .'PI i • • %  in, d..lit lu % •mue. lUROODnAL ni ifi-np— ci ni lrlu'UX, lonii'ie If aalic;,' .us. rii'ti deflteidaugcreuX, te :'s |irloi*. du i-ili lu ;u>' i-t ite II titcinduie l i's aojiieuTi ;tag a vot %  a coniiaiire m c.hi.nt par l>0 voix coutre 14! et 1B abstentions ; les so iali tes se sot i.bstenm de voter ce qui a enlev si valeur au vote d opposition de* nationalistes et des commuoia es. NEW Y'.MUvTool l'quipage de 85 hommes du cargo allais Anlinoei a t sauv^. DOOM des hommes ont t sauvs hier par le papiebot u l'i,,i lent Itoosevelt de la ligne doa BtatoOnto. Le paquebot France '' est ar riv hier du II.Yvre avec 24 heures de retari c IUSK dla temp'.e qu'il a essuye pendant la traver se. Trois passagets et J matins ont M lgoromoit blesss quand le navite a chang de direction sa medi pour se porter au secours de "l'Antinoeo PARIS— La confrence des ta DOMadeuro vie ni d'iutoimer Um bassatleur d'Allemagne que l'tvt cuation de h zone de C.logne se rait lermiee dans la nuit du 31 Janvier. PARIS-* Une dpche de Can ns ounon.-equeMellelielicWiil, championne amiicaine ds tenuis, poursuit sa se ri de victoires. File a battu aujourd'hui Mle Rosine Vlasto par ti i n et 6 t meilleure forme que jamais et jouant avec une sret et une prcision remar quables, elle a battu g-tiemcnl Mello Molla Mallory par 0 0 et C 3. ministre. Je ne noires pas la si tuation mais il faut dire la vrit au pays. Tous les dputs sont prsents et M. C.aillaui est au pre mier rang la tribune snatorin le. Le ministre dis nuances affir me la ncessit d'qui.ibrer le buiget. Il ripp lie les i loi m s laites au cours d..s dernires an nes dans le sens de la justice fit cale et exp se les d ai s de tta bassement d'un bu 1g l u eatrent toutes les dpenses el q ii prvoit le ic .:' %  < %  t --lu ni d-2 miil ards la banque A %  France non dans l'ialrot de la banque ntlflO, BOtis dais celui de l'tal Le tranc ne doit pas tre stabi is si v le r actue le rjp f..ib'.e de 19 c.o.i mes Le uauislie, inum Ui > o u mission veut faire produire hua ximum aux ir.puis et rprimer les fraudes, peut compter sur l'ner gie et la fermet du gouverne ment. Mr Doumer mettra au point la taxe sur les opratioDS de bourse sans provoquer une crise sur la l>U c et relvera le prix du tabac; il dclare qu'aprs une lude ap protondie de 1 application de la ta v sai les paiements il arrive la conclusion qu il fallait un im put ne louchant pas le commerce rie d.ail. H estime donc qu'il est possible d in itituer une taxe sur la produc.i n el le commerce de gros.Le m ni.-ire voit U possibilit de faire rentrer proeb liaement la taxe sur le < h lire d'ail tires dans une contribution nouvel e.U repro • lu aux impots prvus par la coin mission d • ne pas tre d'un rende ment immdiat et adjure li cham bre d'carter une nouvel e crise d'inthlioa. vous apporte | une cooo me Maxwell tS' M FONE 37J h Dc Nous avons appris ce matin li raorl, survenue hier, de Fernand Duroseau. Les tnnrail'es auront ieu cd aprs mi li i i heures e i l'glise da Si J >seph. Maison mortuaire : Rue du Cen tn. Le dfunt tait une Figure trs lympatbique et goru'emenl esii me I loioso d'unanimes regrets. Aux tamilles que ce deuil prou ve, nous envoyons nos mei leures condolances. Ncrologie RAYON SPCIAL. POUR LEO COLONIES DROOUBRIB, HERB0RIBTBR1B 8PKCIALITS0 Franaiiee et trang*as 8BL8 0B QUININE PURS Fous produits enjtmmn, ampoules, comprim*, smehet. 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OU AND VOUS AUIEZ TOUT ESt AT 2 u* rtan n'aura russi, w .... sm U Svas rlAMTM. les funrailles du cardinal lercier Par cable M A LINES 31 Janvier — U Cor dinal Mercier a t inhum aujour d nui i Ma'inoo, iigo do son or thevftch du palais art h pucopei < il avait t ramen aprs les simoni s qui ont eu lieu hier U i u. elles. Le cercueil a t trou p i l la cathdrale do St Rosi b.i t pour y tre inhum dans h en le. Sur tout le parcours da l'a c ievft h tn cathdrale des soldats en prsentant les armes fai>aient la haie tandis que la fei le tte nue regardait en silence 44 tilt r \i cortge. L c r me nie o eu un caractre e s ntie .lemt ni. eligieui Le ter vi e religieux U cathdrale corn meua 11 heures Mer WsfUsrt ivfque do Burg t ofneio. A prie l'oraison funbre.ciaqvquee bel ges prononcrent l'absoute • !' % %  a;rs l'autro. %  ~ ——— IJ Accident Aujourd hui, von midi et dni, par la faute du chauffeur qui no s'tait pae arrt l'indication marqu devant U Bazar Mtrepolitaio, rue du Peuple, el qui coati Luait grande al t re un choc se produisit entre l'auto portant le N 90g et un bir-s portant le iSe 190. Les deux voitures ont t sndom m ges. Choses maonniques v Samedi soir, eut lieu, tu Caves de Bor eaux, la premire runion dun Congrs maon ni que d l'initiative du Vnrable Hyademal et compos des Vnra bls des cinq Loges de la Capi taie. Prenaient part au banquet inat g ural, les Vnrab'es, Dr Laurea ceau, Ernest Camille, R. Levqot, 11. Piquant et Hyademal. Mr %  nard Havmond y assistait en qu lit de stci taire. Au champ, gne M. Piquant prit la parole et retraa le but de es Cocgrd qui est de donner une vo ution plus intense, chez DOU 1 Institution maonnique, la suite parla le Dr Laurenceao, pre clam Prsident du Congrs. L'on se spara enchant de celle premire runion. a. veau Mrx na nti, U p. CMIIUIM .1 fwarl IV.C %  t.ra. Nous IKrantiiaom, nous %  fflrmona. laeloa ..,, 4s ,. awop pour aana* d'abord at Sa^ru an.uil. Sas Mitas o.l arasllaa,i ssas Ua ASTHMATIQUES al dara M, CM da Tava rahallas. W Rr. irinia ckrociajss. aK Dasa la Tul u r c ii l aas palMsnssa. il salas immalislsansnl Ua cet* sa lava M Pour "alrua Ua iMwaa. S rour auaari narlaraai al a-nir, U A nil I TC ' '•"> %  d ~ '—' IM AUULItO U.20F.. t i ..,J, 13.73 Ns sa 4sasa '* "*** %  •"•• %  L ffcsfsJs MITST. SL FRANY •*• "' %  ta "~-*a~. fsris. IL C Salas tesao La san' du Prince de Galles L0NDRES.19 Janvier-Uffja ce de Galles qui s est bris Ucjft \i. ule gauche dans une DU j* cheval la eh sse hier a V*** une bonne nuit. Bon tat tait te tisfaieanl ce matiOa Le vendre Un Camion Ford, passagers pnx d'occasion. S'adressera E. Millien Grand'Rue No 8C4 •lilli nlli'-s financires de la France Par cab'.e PARIS, l lenvUt— A la cham bre des dpute, M. Vincent Au riol, looiaiiste, critique vivement le proj l gouvi rut mental notam ment la taxe sur les paiemen'e qui, dit il, favorisera l'inllatioc et la baUlte des prii. Il estime que p'amlior.>liou de It situ ton ne deut provenir d'une augmentation n s impta mais d une politique PamortiHOOMnt. L'orateur, dcla danl que l'union laere ne doit pas exiger des rpublicain qu'ils re noncenl h leurs plus chres doc tri m tait le procs de l'ancienne majorit a laquelle il reproche sa politique d'emprunts et abjure M. briand .le dgager une majorit compose seulement de ceux qui obtinrentla majorit au printemps de loti. M Doumer prend la parole. Il dMare qu'il ne parlera pas de po litiiiuc %  %  m ti c M. V n ent Auriol mais il,' lin Malgr li bonne situation eooomiquo 1 linire n'est pas t'Optimisai*• Nous ne pou vous pas exposer le pays une autre iullation tuneste, dclare 'e Aux Etats*Suis Par cable WASHINGTON 29 Janvier-Us rduc'iiu* propose! du taux de l'impt MIT le reveuu ont t ap prouves aujourd hui par le snat sans discussion. A la premire lec ture du projet de loi sur les taxes, la commistion snatoriale des rela lions trangres a doan aon as sentiment k un rapport favorable sur e projet (.ttribuant un crdit de i :>0 000 pour la participation amricaine la confrence prli minaiie sur les armements. Le secrtaire du dpartement du travail a iu orme le prsideut Coolidge qu'il e.pie arriver k un rg cmeot de la grve de l'anthra cite la suite des ngocialiona qui ont lieu en ?e moment entre les propritaires des mines el les chefs de 1 Union Philadelphie. Un amiral meurt eD dansant Par cable IUARR1IZ, SOJ.nvier— L'ami rai sir Troubridge est dcd dts suites d'une crise cardiaque. L'a mirai est mort tan lis qu'il dan ait. Eug LE BOSSE & Co Agences-ReprsentationM PORT-AU-PRINCE ***>< Agents gnraux de t .4 Decker Jones Jewell Millirxfpi St c NEW-YORK Fariuee Huqnrian O O—Boule Rouge etc Franklin Fire Insurance Company NEW-YUR: A.o>u>ance c ontr e l'inceudle Diamond Match co Allum ettes t S ale Home i U. S, Rubber 'xport Companj Soul iers Ketl o. Clias F. lattlatjea Son Poissons sals en tous uenres m \[anu!actures Ltle lns'ce C \s3urnnce sur la rie, juilliou Frres Cin Vins & Champagne 3ord>aui| l'b, Heymap GOFEiNHAGUK o irre Janols, fromage et^con* alim entai ICI, W. 8. lalbews 8" Soi.*}, Talmcs jaunes et nors. i,a Nationale Sans Rivai Cigarettes Chantef ; Envols dot dei CALUMET BAKING POVVDER Poui de la \> vos jolis Gteaux et vos dlicieuses ptisseries, servez-vou re Elvation Calumet, Rsultats merveilleux B et N. SADA et Co, Agents'. poud



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMPRIMEUR Clment Magloire BOIS VEKNA 1368, Rue Amricaine NUMERO 20 C£NTU4KS Quotidien TELEPHONE N 242 Ce n'est pas le travail qui lue riiomuK', c'est leaouot. e travail est saluiaiie,cai l J homme n en lait pas plus qu'il ne peut, lais le souci rouille la lame ; ce n'est pas le mouvement qui use la machine,'est le Iro'te ment. Hrecktr Iftme ANNEE No. 5716 PORT AU PRINCE { HATI ) LUNDI 1er FVRIER 1*26 LE LINGE SALE L'autre son de cloche m 11 existe une curieuse maxime et qui, chez nous, est leve la liiuteur d'un dogme sacr : le linge sale se lave en famille. C'est-'dire secret absolu autour de tout ce qui est laideur, vice?. incurie, tares et dillormits sociales. Bonne — et jusqu' un Crtain poit — pour l'individu ou la fanuille, cette maxime devient la pir> des doctrine* lorsqu'il s'agit d'un,'nation,su toutd'une nation comme la nTa qui naquit et vcut dans les conditions exceptionnelles que l'on ait Nulle chose, en elet, no on coure plus tticaceinent paralyser l'volution d'un peuple que de vouloir que toujours on lui farde la vrit en lui cachant a lui mme ton' ce que son ducation prsente de dfectuosit?. tout ce que ses mœurs, sa situation sociale comportent de laideur. Tandis qu'au contraire, rien u'est plus utile, rien n'est plus salutaire que de lui mon* tre., en les lui cria ut avec la plus brutale dan liise, tous 1 s mensonges qui 1 aveuglent,tous les prjugs qui le dgradent, toutes les misre?) toutes les superstitions qui l'accablent, toutes les tare? qui l'anmient. Cependant nous n'avons ja mai? voulu entendre de cette oreille. L/t moindre critique juste, ia moindre vrit dvoi le nous ont toujours p-iru s corain. 1 des crimes de l>e-pi4rie. Le linge sale s 3 lave en famille*. Nous avons lev ceite maxime la hauteur d'un dogme. Rien ne nous blesse plus •profondm ni qu'une ju-t; et svre vrit. Rien ne nous est plus pnible que nous entendre rvler ce que nos mœurs conservent encore de barbire; et, au lieu, d'en convenir avec loyaut et d) lecherlier paisiblement les u.oyens d'effacer ces vilenie? nous crions qu'on nous calomnie. Quelle erreur Et comme nous n'avons pas le sens exact da noi vritablt s intrts I Et comme nous somm s encore loin de possder les viriles qualits qui doivent faire de nous un peuple digne de l'admirt on universelle, une nation respecte : Combien nous mconnais, pour notre propre malheur, celle profonde rflexion du vieux Socrate • Pour se corriger de ses dfauts, il faut d" tbord les connatre et ensure penser qu'ils sont des dfauts >. Ce n est pas en H mi que cette parole trouvera cho* Mille fois, on accusa Le Malin > d'tre le promoteur de campagnes anti-un tionales, parce que • Le iiatin > toujours a tal au grand soleil te us les maux qui nous accablent, toutes plaies oui nous rongent, en cherchant les remdes y apporter. Toujours nou? n'avons cri que des vrits indiscutables. Et si nous agissons de cette sorte, c'est que, regardant plus haut que tes homme?, par-dessus les institutions vermoulues, nous voyons, la Patrie dont l'intrt. — plus que l'intrt. — le salut commande quelles soient rvles. C*est aussi pour cela qu'a chaque fois que le Prsident de la Rpublique 9crute les ombres de notre tat politique et social, que, d'une .voix qui ne tremble pas, il dnonce .outes les difiorpitt-s, claire toutes ks laideurs qui font de nous des tres tran ges au milieu des autres peuples, ces vrits sont accueillies par les plus furieuses imprcations. C'est qui criera le plus fort l'infamie, la mclnncet, la haine du peuple Indien. — Oui, ose-t on dire, toutes ces cli )ses sont vraies ; mais il ne fiut pas les dire tout haut L'tranger nous coute, le ling s de doit sa lav^r en famille!.-. L'axcellenle raisin L'tranger nous rout J? Comme si i' tranger ne savait point, et mieux, et plus que nous, tout ce qui fait de nous un peuple en retard de plus da trois sicles sur tonles autres peuples de terre 1 Au lieu de perdre notr temps nous inligQ3r lorsqu'on nous montre nos dfiuts, nous foi rions bien mieux de i o s en corriger. C'est cette peur de la vrit, cette pusillanimit de nous connatre nous mmes qui nom font conserver comme des symboles sacrs, comme des idoles toutes ces louu ;s sociales, tous ces dbris politiques d'un autre ge et qui ont fait si souvent et tant rire de nous. C'est c t orgueil imbci'e qui nous lait chrir toutes nos iufirmi's, comme !e pcltron.tiem blant 'a vue du scalpel qui fait soi II r mais qui gurit, dorlote l'ulcre qui le ronge. L'h ure est un changement de m '.ho le II ne suffit plus de rpter qui veut l'entendre : • Nous sommes des civiliss, tl ne s'agit plus de se complaire batement dans des lormul s la • pi laires comme celle-ci : t II • Il faut le montre • Nous s oi n m's des t mps o l'on me croit plus facih m ntles gens sur parole. Ce sont nos Inslitutions.ee sont nos mœu r s. c'est la refonte de tout ce qui conditionne notre vie de chaque jour qui nous mrit ront l'pi dite de civiliss* Il ne s'agit plus de taire parade de sp'enleurs qui n'existent que dars rotre imaginalion, il ne s'agit plus de se draper d'un manteau en lambeaux. Il faut rsolument se dpouiller de ce ridicule ornement et secou r au soleil les vermines qi i en infestent la doublure. il faut que notre vritable et dplorable tat social nous soit connu' Pour cela, il faut que nous ayons le courage d'enten dre qu'on nous dcouvre nos plaies, nos vices, nos fautes. L'est pir ce seul moyen qu •. nous arriverons panser n .s plaies, nous cor r ger de ce vices, ne pins renouveler les fautes commis s. Et l encore, c'eu M. Borno qui a raison. La vrit, toutes les vrits doivent tre clames, toutes les laideurs mises au grand soleil C'est le seul moyen d'entreprendre coup sr la grande rnovation nationale si ncessaire. MAURICE ETIENNE fils Angle des Rue* du Magasin de l'Etat et des Fronts Forte. Tiennent d'arriver Jolis chapeaux garnis pour dames. Le vieux calendrier Votre journal. Monsieur le Directeur, a dit Jeudi dernier, bien du mal du almauachs. Kl pourtant que de souvenirs ils voquent et f il ut particulirement le vieux ca •ndrier Quand nous tions tout petits, il nous semb'aitq l'une anne tait comra • une chtmbre close dont on fermait a iajfcall !a porte le soir de la Saiut Sylvestre, et qu'il ny avait aucune communication pu sible entre ce deux logis de notre vie; celui Vhier et celui dedamain. Le 1er Janvier tait le commen • cernent d'une nouvelle tape, c moi le 31 Dcembre tait In lin d'uni autre; et un vrai mur s'levait entre ces deux dates l'instmmeLcemeut d'un tat difte^ rent de l'tat d hier, et il nous semble — comme au temps o nous tions petits — que quelque chose va chtngerennouset autour de nous. Je ne sais rien de plus touchant, que la destine des vieux calendrir.-, I Les plus petits — louchai, t symbole — sont certes les plus heureux. On les g'i se dans le portefeuille, dans le porte earte dans un compartiment du tac main parfum. Il est le confiJent de foetet sortes de secrets aimabls et de migooos pchs. C'est lui que l'on consulte, le cpur battant, pour compter les jours du prochnn revoir: c'est lui qui vous dit les ftes souhaiter, qui vous parle v.le et pea, mais presque toujours agrab'eTent. Quand viant s >u heure de trpister, on essai, avec pit, de prolonger sa vie eu l'oubliant plusieurs jours dios la poi b tte ou dans un coin du porteleuille. Aurait-on vraiment le courage de s'en dfaire comme d'un vulgain objet devenu eucombiant ? Non c'est un vieux serv.teur que notre petit calendrier de poebt Gardons le longtemp* si possi. ble Un j ur il mourra de sa belle moiv. oo ne saura comment. Il aura disparu du coii discret o il vieillissait Q lisait oeil sera parti ? Q liftait si les calendriers long temps choys, ne prennent pas notre centact, un peu de nousmi-meb, une p.tiie me faite de nos dsirs inassou is, de nos joies raliss, de nos tristesses el de i.os deuils '.' L'ii mme, ce grand bta de ci'endrier administrant, avec sa prtentieuse bord ire, lui mats !• g-and niais de carton, il est touchant dans sa gaucherie, avec ses indications qui se piqu.'nt d'exact lu 1", ses renseignements qui nous indifrent, sa table des levers et des ouche s du so'eil et de la lune, lit lui autel a trouv gr:e devant moi, d >'.t trouver g \ze d.vanl vous. Je n'ai pas os le dchirer bru. talement comme un objet quel conclue, ce rien du tout qui mesura ma vie, mon bonheur el mes tristesses duraut toute ui.e anne. Murger, s'il vous en souvi nt, nous a cont comment il restait pensif devant le vieil almanaeh de l'anne o Masette et lui t'taient tant aims •>. Je n'ai rien de commun avec Murger que cette disposition pensive de l'es, r t en lace des choses qu' nous partent d'une voix secrte. lit c'est pourquoi le calendrier jauni ne sera pas sjerili 1 El c'est p urquoi, je vous demande, pour lui, Monsieur le Directeur, grce el piti !.... AVIS Vie nue ni d'arriver la maison H. Siivera Chapeaux de paille fine d'Italie Borsalino . i i %  La Prohibition aux Etats-Unis On tait comment l'Amrique est actuellement lcbe Les pas teurs protestants sont, dit on, pour beaucoup dans cet tat de • hoses. Mais les pitres catholi uues doivent suivre le mouvement. Pourtant un de nos amis qui se trouvait dernirement aux btetsl ma, qui l'on offrait de 1 eau, lt comprendre ces hommes d'glise qu'il prfrait le vin. — lsus Christ aussi,ajouta t-il. ? — Mais,oui, quand on lui offrit de l'eau, il ne la but pas et la changea eu vin. Rappelez vois T Cet argument nous pareil sans rplique. uoii'aQie Tra saUan tiqjQ La Compagnie Gnrale Transat laotique offre sa clientle d'Ilaiti une occasion supplmentaire par le Niagara paquebot de i5,700 tonnes alt-nJu a Port au ('rince v.rs le 15 avril Les personnes dsirant profiter de celte occasion s:>nt prises de se taire inscrire l'agence d'tir gence. l'oit au Prine.le I Fvrier ItM. L'Age il, ti. K'.)BEuN C-et une heureuse ide qu'a eu la Oie Transatlar tique d institue', •a clieuti'le. cette nouvelle occa sion E le favoriseia normment tous ceux qui se rendent en Euro M. Un faa J de M. Mussolini Monsieur Mussolini a crit pour le numro *, >' %  11! de la n Hir.segoa I' ilim i qui vient de paratre sous le titre ull ilia de Victor Em-nanuel II'. 1800 1925 , un message. coni,u en ces le ns : • Vingt-cinq au* sonl u e pi. rlodt trs b've dms la vie d une nat on qui compta son hU'oire par milliers d'annes. Mais jo crois poivoir ailirm-r qu'auenn pay, d-ns rbiltoiri milerne, n'a accompli des progrs aussi proton ls et au-si rapilcs que I Italie dans le p-emier quart du vinglime sicle. i Ce qui, il y a peine une di • /line d'annes, tait lia r -, ve de poules gnrent, est d veau une ralit vivante et oprante Ferme dtnss-s frontires gttd'e*, parifi que et industrieuse, ri lie de pass mais anxieuse d'avenir, telle est l'Italie. • On ne peut penser l'ad nirable renissmce de no're p:uple sans tourner sou e prit vers le souverain qui, avec une asMSBfl gale A sa valeur, en n guid les destines et eu a reprseul, dans la fortune triste et heureuse, l'expression la p'us haute, la plus sre et la plus digne><. Un mariage disproportionn On a clbr dernirement dans la Rpublique Argentine, lordoba, un mariage exlraordinaiicment disproportionn qui lit, ju-le titre, s.-andale Il b'agissait Vbl'union d'un -.leillard de quatre vingt trois uns avec une uiilaut de treize ans Le mari, possesseur d'une fortune considrable, avait vers aux pa renls dnaturs da su l'utuie une trs grosse somme d urgent pour obtenir leur contentement. Aucun ami de la famille ne voulait servir de tmoin et il fallut avoir recours des tmoins rccisionnels, qui atsistrent les maris contre arg< ni co optant. Les employs de l'Etat civ'l se demandrent s'ils devaient sanction ner une pareille union Mais les lois ne t'y oppoiunt pa-, ils durent final ui.nt s'incliner — bien regret et en prolestant. L'E'Int-Rni Qu'elles lurent agrables el char mautes les heures qu'on passa, tiier soir devant l'cian de farisia na !.. C'tait la € piemb're de l'Knl.uil H n, ce lilm magoilique liss avec les vnements eztraor dinaires qui se droulaient pendant l'voque terrible, KL Dans le lilm, que'lev vocations triques de ce Vsrsnil es < nchan leur qui semble tre peupl de nyuipli s et il %  (bfrub ns et o va %  e jouer le premier tata du grand drame. Les doux !•',,> qu q ai ont t montres, hier, nous lont voiries prludes de la Rvolution.Lmeu te gronde dans Paria aflim ; sur les places et dans les jardins pu blics, aux carrefours des rues, dans les cabarets des faubourg* des orateurs exalts pirebent a rvolte et le meurtre de la famille royale. Le peuple, qui n a la moin dre miette se metlie sous la dent, pille d boulangerie?, l'aris est dj en ebullilion. Mais Bailles, c'est l'existence dans e calme et le rAve. Dans les parcs ombieux la rei e et ses tatmliera dansaul la farandole, tous les pelouses on iooa au colin maillard tandis que le roi, dans son cabi net, Urne et forge des pices de serrurerie. Tranqui le sur la In m pe de l'ac-rdet baonnettes dn ISS Suisses el leb nites grilles du thaleau. Louis XVI ne s meut nullement des rumeurs qui com menceot h arriver jusqu' lui. lit |'uis \ ici (oues les grandes 1 Figures qui ont il uslr ces l mps 1 Inoubliables: 'anlon Itobespierr^, M ml l'ami .1 i peuple, Fabre d E glantine, La Fayette, le sante Ax. I .le Ferscn, lamj.nl de lu rei ne Le .H Octobre, enfi le p up e mche sur \.r>ailles. Le grand drame Vi H joui r. Kl le lilm rr u -e-i eat, aii'i. , prcis dans 'S dtiils bistoriqurt, se d roue ni r r b e de feriquei lumires et de dcors son plueux... propo dis prcalciu la ions in lefflDd \lr (. Iippenbauer avait en\n\,) depui> le mois de \ovemb coul le rau l .t .1lei premires prcalcul (ions du lempt p >ur a rgion de i; i 11 Bremsn Ihmburn en \!!. i, .i la directi m de l'Observai ira mtorologique de pn-nv.'-n .1.liremen. Il vienl de recevoii par le dernier courrier du directeur de cet ta> bli'S-mei.t, Prof. Di VV. Grosse, mloiologui la liante rputation dana le in<> de di savants, une leltiedontn.il (iunnons en liadaci on 1'. ilrell suivant : M leorotosigi h %  btervntlea desfrein II .nestedt liremen D I mi n, le Ifl Uc 11125 Trs b not Mi Iippenbauer, Kii'ore i.\ t la lin d'anne, je voi.d ais v exprimer mes dvous leme ci. rnenls pour les mul liplea mntirea al es deux lettres q c vous m'avez envoyes te esta dn :;•) Nov. al '• D Moi nvaal bien que mes Irois as-i lants scientifiques et quelques amis qui S'Y intressent avons ap poit :e plus grand intrt i l'en Voi. J'ai lnbr un compte rendu eow fn ne i que |o VIMIX faire trs pro ch.iiueineut la Socit Olbers et la SocW l dos seten. es naturelles. .lavais a lopt .ls le commence m ni pour vu exposs la p'usgra dciie ton Puisquelaconatruntira de sei for m i! i m. m'ejl pas ea lier. ment donne je ne puis entrer dans une di eussion mntbmali que, mais je me rjouis immense rn.nl que les c ni lus que vout nv / c;ibul''cs ont -i bien t c'on coulantes i.\ec les faits observe soi tout la dernire courbe que vous m'avt/ envoye et qui a t c a • u'e ave • plu> d'annea el qui a donne pour le 21 dcembre pour Berlin telle inflexion qui relle' m. nia eu lieu. .Nous ti u avons t tonns de-; multiples comordauces avej s ulonent une lgre avance en t mps d'ntrit i Je me rjo i ai ti vous voudriez calculer pour nuire station es con dilions mt iroiog ques de 1 anne"1 1988 etc. et.. Sign : .HUSSE. les Divorces in Tribunal Je 1re Insunee A l'audience civile du Jeudi der ni^r au Tribunal de Premire loi lance voici qusliaa ont t les af lair.s de divorce entendues : — Mme Fio a (.nies contre Ber touy St. Lger, son poux (per mission de ciler). — Joseph Blanchard contre Car meliou Dumorlier, son pouse, (enqute el coutre enqute erdonnes}. — Mme I\,r,ia Merisier contre atontuliat i issaina, son poux (eu ini-ie et contre enqute ord.nnct/. — Vlme Jeanne Itrutus coetre Oscar Roum un tlieune son poux (divorce admi-ij. riuquAto entre Loofa Itmus Ro mulusJet llula Djoia et ordon. nance qui reu>uit ea ditd roux. l'audience publique. ;


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, February 01, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06633

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRIMEUR
Clment Magloire
BOIS VEKNA
1368, Rue Amricaine
NUMERO 20 CNTU4KS
Quotidien
TELEPHONE N 242
Ce n'est pas le travail qui lue
riiomuK', c'est leaouot. e tra-
vail est saluiaiie,cailJ homme
n en lait pas plus qu'il ne peut,
lais le souci rouille la lame ;
ce n'est pas le mouvement qui
use la machine,'est le Iro'te
ment. Hrecktr
Iftme ANNEE No. 5716
PORT AU PRINCE { HATI )
LUNDI 1er FVRIER 1*26
LE LINGE SALE
L'autre son de cloche
m
11 existe une curieuse maxime
et qui, chez nous, est leve
la liiuteur d'un dogme sacr : le
linge sale se lave en famille.
C'est-'dire secret absolu autour
de tout ce qui est laideur, vice?.
incurie, tares et dillormits so-
ciales.
Bonne et jusqu' un Cr-
tain poit pour l'individu ou
la fanuille, cette maxime devient
la pir> des doctrine* lorsqu'il
s'agit d'un,'nation,su toutd'une
nation comme la nTa qui na-
quit et vcut dans les condi-
tions exceptionnelles que l'on
ait
Nulle chose, en elet, no on
coure plus tticaceinent para-
lyser l'volution d'un peuple
que de vouloir que toujours on
lui farde la vrit en lui cachant
a lui mme ton' ce que son du-
cation prsente de dfectuosit?.
tout ce que ses murs, sa si-
tuation sociale comportent de
laideur. Tandis qu'au contraire,
rien u'est plus utile, rien n'est
plus salutaire que de lui mon*
tre., en les lui cria ut avec la
plus brutale dan liise, tous 1 s
mensonges qui 1 aveuglent,tous
les prjugs qui le dgradent,
toutes les misre?) toutes les
superstitions qui l'accablent,
toutes les tare? qui l'anmient.
Cependant nous n'avons ja
mai? voulu entendre de cette
oreille. L/t moindre critique
juste, ia moindre vrit dvoi
le nous ont toujours p-iru s
corain.1 des crimes de l>e-pi-
4rie.
Le linge sale s 3 lave en fa-
mille*. Nous avons lev ceite
maxime la hauteur d'un dog-
me. Rien ne nous blesse plus
profondm ni qu'une ju-t; et
svre vrit. Rien ne nous est
plus pnible que nous entendre
rvler ce que nos murs
conservent encore de barbire;
et, au lieu, d'en convenir avec
loyaut et d) lecherlier paisi-
blement les u.oyens d'effacer ces
vilenie? nous crions qu'on nous
calomnie.
Quelle erreur Et comme
nous n'avons pas le sens exact
da noi vritablt s intrts I Et
comme nous somm s encore
loin de possder les viriles qua-
lits qui doivent faire de nous
un peuple digne de l'admirt on
universelle, une nation respec-
te : Combien nous mconnais,
pour notre propre malheur,
celle profonde rflexion du
vieux Socrate Pour se corri-
ger de ses dfauts, il faut d" t-
bord les connatre et ensure
penser qu'ils sont des dfauts >.
Ce n est pas en H mi que
cette parole trouvera cho*
Mille fois, on accusa Le
Malin > d'tre le promoteur de
campagnes anti-un tionales, par-
ce que Le iiatin > toujours a
tal au grand soleil te us les
maux qui nous accablent, tou-
tes plaies oui nous rongent, en
cherchant les remdes y ap-
porter. Toujours nou? n'avons
cri que des vrits indiscuta-
bles. Et si nous agissons de
cette sorte, c'est que, regardant
plus haut que tes homme?,
par-dessus les institutions ver-
moulues, nous voyons, la Patrie
dont l'intrt. plus que l'in-
trt. le salut commande
quelles soient rvles.
C*est aussi pour cela qu'a cha-
que fois que le Prsident de la
Rpublique 9crute les ombres
de notre tat politique et social,
que, d'une .voix qui ne tremble
pas, il dnonce .outes les difior-
pitt-s, claire toutes ks laideurs
qui font de nous des tres tran
ges au milieu des autres peu-
ples, ces vrits sont accueillies
par les plus furieuses imprca-
tions.
C'est qui criera le plus fort
l'infamie, la mclnncet,
la haine du peuple Indien.
Oui, ose-t on dire, toutes
ces cli )ses sont vraies ; mais il
ne fiut pas les dire tout haut
L'tranger nous coute, le ling
s de doit sa lav^r en famille!.-.
L'axcellenle raisin L'tran-
ger nous rout j? Comme si i'
tranger ne savait point, et
mieux, et plus que nous, tout
ce qui fait de nous un peuple
en retard de plus da trois sicles
sur ton- les autres peuples de
terre 1
Au lieu de perdre notr temps
nous inligQ3r lorsqu'on nous
montre nos dfiuts, nous foi
rions bien mieux de i o s en
corriger.
C'est cette peur de la vrit,
cette pusillanimit de nous con-
natre nous mmes qui nom
font conserver comme des sym-
boles sacrs, comme des idoles
toutes ces louu ;s sociales, tous
ces dbris politiques d'un autre
ge et qui ont fait si souvent et
tant rire de nous.
C'est c t orgueil imbci'e qui
nous lait chrir toutes nos iu-
firmi's, comme !e pcltron.tiem
blant 'a vue du scalpel qui
fait soi II r mais qui gurit,
dorlote l'ulcre qui le ronge.
L'h ure est un changement
de m '.ho le II ne suffit plus de
rpter qui veut l'entendre :
Nous sommes des civiliss, tl
ne s'agit plus de se complaire
batement dans des lormul s la
pi laires comme celle-ci : t II est le boui vard de lacivilisi-
tion ngre > Il faut le montre
Nous s oi n m's des t mps o
l'on me croit plus facih m ntles
gens sur parole. Ce sont nos
Inslitutions.ee sont nos murs.
c'est la refonte de tout ce qui
conditionne notre vie de cha-
que jour qui nous mrit ront
l'pi dite de civiliss*
Il ne s'agit plus de taire pa-
rade de sp'enleurs qui n'exis-
tent que dars rotre imagina-
lion, il ne s'agit plus de se dra-
per d'un manteau en lambeaux.
Il faut rsolument se dpouiller
de ce ridicule ornement et se-
cou r au soleil les vermines
qi i en infestent la doublure.
il faut que notre vritable et
dplorable tat social nous soit
connu' Pour cela, il faut que
nous ayons le courage d'enten
dre qu'on nous dcouvre nos
plaies, nos vices, nos fautes.
L'est pir ce seul moyen qu .
nous arriverons panser n .s
plaies, nous cor r ger de ce
vices, ne pins renouveler les
fautes commis s.
Et l encore, c'eu M. Borno
qui a raison. La vrit, toutes
les vrits doivent tre clames,
toutes les laideurs mises au
grand soleil C'est le seul moyen
d'entreprendre coup sr la
grande rnovation nationale si
ncessaire.
MAURICE ETIENNE fils
Angle des Rue* du Maga-
sin de l'Etat et des
Fronts Forte.
Tiennent d'arriver
Jolis chapeaux garnis
pour dames.
Le vieux calendrier
Votre journal. Monsieur le Di-
recteur, a dit Jeudi dernier, bien
du mal du almauachs. Kl pourtant
que de souvenirs ils voquent et
fil ut particulirement le vieux ca
ndrier !
Quand nous tions tout petits,
il nous semb'aitq l'une anne tait
comra une chtmbre close dont
on fermait a iajfcall !a porte le soir
de la Saiut Sylvestre, et qu'il ny
avait aucune communication pu
sible entre ce deux logis de notre
vie; celui Vhier et celui dedamain.
Le 1er Janvier tait le commen
cernent d'une nouvelle tape,
c moi le 31 Dcembre tait In lin
d'uni autre; et un vrai mur s'le-
vait entre ces deux dates l'ins-
t Une vie nouvelle to.nme cait si
b en au initia de la jeuue anne
q i il tait du ge de se surveiller
troitement ce jour l pour ne pas
commettre de sottises; car, d'aprs
la tradition, on et commis les
mmes bvues toute l'anne.
Or, voy z s'il ne vous reste pas
loue quelque chose de ces nivas
uper3titions.
Voue qui me lise/., Madame,
n'avez -vous pas song avec m
lancolie que vode ge a charg
avec le drider chiffra da rr.i I -
sirne ? Ne crmp'ez v ius pas, tous,
coquatle lectrice, inaugurer dans
ces premiers jours, une toilette
muvelle ? Et vous, femme d'or-
dre, vois iuii'i 7 sans doute tabli
votre non v -au budget familial avec
midi boom rsolutions ae le
tenir en quilibre !
Tout nous avons la vague intui
lion d'un c mmencemeut ou d'un
rec >mmeLcemeut d'un tat difte^
rent de l'tat d hier, et il nous
semble comme au temps o
nous tions petits que quelque
chose va chtngerennouset autour
de nous.
Je ne sais rien de plus touchant,
que la destine des vieux calen-
drir.-, I Les plus petits louchai, t
symbole sont certes les plus
heureux. On les g'i se dans le
portefeuille, dans le porte earte ,
dans un compartiment du tac
main parfum. Il est le confiJent
de foetet sortes de secrets aima-
bls et de migooos pchs.
C'est lui que l'on consulte, le
cpur battant, pour compter les
jours du prochnn revoir: c'est lui
qui vous dit les ftes souhaiter,
qui vous parle v.le et pea, mais
presque toujours agrab'eTent.
Quand viant s >u heure de tr-
pister, on essai, avec pit, de
prolonger sa vie eu l'oubliant plu-
sieurs jours dios la poi b tte ou
dans un coin du porteleuille.
Aurait-on vraiment le courage
de s'en dfaire comme d'un vul-
gain objet devenu eucombiant ?
Non c'est un vieux serv.teur
que notre petit calendrier de poebt !
Gardons le longtemp* si possi.
ble Un j ur il mourra de sa belle
moiv. oo ne saura comment. Il
aura disparu du coii discret o il
vieillissait Q lisait oeil sera parti ?
Q liftait si les calendriers long
temps choys, ne prennent pas
notre centact, un peu de nous-
mi-meb, une p.tiie me faite de
nos dsirs inassou is, de nos joies
raliss, de nos tristesses el de
i.os deuils '.'
L'ii mme, ce grand bta de
ci'endrier administrant, avec sa
prtentieuse bord ire, lui mats !
g-and niais de carton, il est tou-
chant dans sa gaucherie, avec ses
indications qui se piqu.'nt d'exac-
t lu 1", ses renseignements qui
nous indifrent, sa table des
levers et des ouche s du so'eil et
de la lune, lit lui autel a trouv
gr:e devant moi, d >'.t trouver
g \ze d.vanl vous.
Je n'ai pas os le dchirer bru.
talement comme un objet quel
conclue, ce rien du tout qui mesura
ma vie, mon bonheur el mes tris-
tesses duraut toute ui.e anne.
Murger, s'il vous en souvi nt, nous
a cont comment il restait pensif
devant le vieil almanaeh de
l'anne o Masette et lui t'taient
tant aims >. Je n'ai rien de com-
mun avec Murger que cette dis-
position pensive de l'es, r t en lace
des choses qu' nous partent d'une
voix secrte.
lit c'est pourquoi le calendrier
jauni ne sera pas sjerili 1 El c'est
p urquoi, je vous demande, pour
lui, Monsieur le Directeur, grce
el piti !....
AVIS
Vie nue ni d'arriver
la maison H. Siivera
Chapeaux de paille fine
d'Italie Borsalino .
i i *
La Prohibition
aux Etats-Unis
On tait comment l'Amrique
est actuellement lcbe Les pas
teurs protestants sont, dit on,
pour beaucoup dans cet tat de
hoses. Mais les pitres catholi
uues doivent suivre le mouvement.
Pourtant un de nos amis qui se
trouvait dernirement aux btets-
l ma, qui l'on offrait de 1 eau,
lt comprendre ces hommes
d'glise qu'il prfrait le vin.
lsus Christ aussi,ajouta t-il.
. ?
Mais,oui, quand on lui offrit
de l'eau, il ne la but pas et la
changea eu vin. Rappelez vois T
Cet argument nous pareil sans
rplique.
uoii'aQie
Tra saUan tiqjQ
La Compagnie Gnrale Transat
laotique offre sa clientle d'Ilaiti
une occasion supplmentaire par
le Niagara paquebot de i5,700
tonnes alt-nJu a Port au ('rince
v.rs le 15 avril
Les personnes dsirant profiter
de celte occasion s:>nt prises de
se taire inscrire l'agence d'tir
gence.
l'oit au Prine.le I Fvrier ItM.
L'Age il, ti. K'.)BEuN
C-et une heureuse ide qu'a eu
la Oie Transatlar tique d institue',
a clieuti'le. cette nouvelle occa
sion E le favoriseia normment
tous ceux qui se rendent en Euro
M.
Un faa j
de M. Mussolini
Monsieur Mussolini a crit pour
le numro *, >' 11! de la n Hir.se-
goa I' ilim i qui vient de para-
tre sous le titre ull ilia de Victor
Em-nanuel II'. 1800 1925 , un
message. coni,u en ces le ns :
Vingt-cinq au* sonl u e pi.
rlodt trs b've dms la vie d une
nat on qui compta son hU'oire par
milliers d'annes. Mais jo crois
poivoir ailirm-r qu'auenn pay,
d-ns rbiltoiri milerne, n'a ac-
compli des progrs aussi proton ls
et au-si rapilcs que I Italie dans
le p-emier quart du vinglime
sicle.
i Ce qui, il y a peine une di
/line d'annes, tait lia r-,ve de
poules gnrent, est d veau une
ralit vivante et oprante Ferme
dtnss-s frontires gttd'e*, parifi
que et industrieuse, ri lie de pass
mais anxieuse d'avenir, telle est
l'Italie.
On ne peut penser l'ad ni-
rable renissmce de no're p:uple
sans tourner sou e prit vers le
souverain qui, avec une asMSBfl
gale A sa valeur, en n guid les
destines et eu a reprseul, dans
la fortune triste et heureuse, l'ex-
pression la p'us haute, la plus
sre et la plus digne><.
Un mariage disproportionn
On a clbr dernirement dans
la Rpublique Argentine, lor-
doba, un mariage exlraordinaiic-
ment disproportionn qui lit,
ju-le titre, s.-andale
Il b'agissait Vb- l'union d'un
-.leillard de quatre vingt trois uns
avec une uiilaut de treize ans Le
mari, possesseur d'une fortune
considrable, avait vers aux pa
renls dnaturs da su l'utuie une
trs grosse somme d urgent pour
obtenir leur contentement. Aucun
ami de la famille ne voulait servir
de tmoin et il fallut avoir recours
des tmoins rccisionnels, qui
atsistrent les maris contre arg< ni
co optant.
Les employs de l'Etat civ'l se
demandrent s'ils devaient sanction
ner une pareille union Mais les
lois ne t'y oppoiunt pa-, ils durent
final ui.nt s'incliner bien
regret et en prolestant.
L'E'Int-Rni
Qu'elles lurent agrables el char
mautes les heures qu'on passa,
tiier soir devant l'cian de farisia
na !.. C'tait la piemb're de
l'Knl.uil H n, ce lilm magoilique
liss avec les vnements eztraor
dinaires qui se droulaient pen-
dant l'voque terrible, KL
Dans le lilm, que'lev vocations
triques de ce Vsrsnil es < nchan
leur qui semble tre peupl de
nyuipli s et il (bfrub ns et o va
e jouer le premier tata du grand
drame.
Les doux !',,> qu q ai ont t
montres, hier, nous lont voiries
prludes de la Rvolution.Lmeu
te gronde dans Paria aflim ; sur
les places et dans les jardins pu
blics, aux carrefours des rues,
dans les cabarets des faubourg*
des orateurs exalts pirebent a
rvolte et le meurtre de la famille
royale. Le peuple, qui n a la moin
dre miette se metlie sous la
dent, pille d boulangerie?, l'aris
est dj en ebullilion. Mais .
Bailles, c'est l'existence dans e
calme et le rAve. Dans les parcs
ombieux la rei e et ses tatmliera
dansaul la farandole, tous les pe-
louses on iooa au colin maillard
tandis que le roi, dans son cabi
net, Urne et forge des pices de
serrurerie. Tranqui le sur la In m
pe de l'ac-rdet baonnettes dn
ISS Suisses el le- b nites grilles du
thaleau. Louis XVI ne s meut
nullement des rumeurs qui com
menceot h arriver jusqu' lui.
lit |'uis \ ici (oues les grandes 1
Figures qui ont il uslr ces l mps 1
Inoubliables: 'anlon Itobespierr^, *
M ml l'ami .1 i peuple, Fabre d E -
glantine, La Fayette, le sante
Ax. I .le Ferscn, lamj.nl de lu rei
ne Le .H Octobre, enfi le p up e
mche sur \.r>ailles. Le grand
drame Vi h joui r. Kl le lilm rr u
-e-i eat, aii'i. , prcis dans 'S
dtiils bistoriqurt, se d roue ni
r r b e de feriquei lumires et
de dcors son plueux...
propo dis prcalciu
la ions in lefflDd
\lr (. Iippenbauer avait en-
\n\,) depui> le mois de \ovemb
coul le rau l .t .1- lei premires
prcalcul (ions du lempt p >ur a
rgion de i; i 11 Bremsn Ihm-
burn en \!!. i, .i la directi m
de l'Observai ira mtorologique
de pn-nv.'-n .1.- liremen. Il
vienl de recevoii par le dernier
courrier du directeur de cet ta>
bli'S-mei.t, Prof. Di VV. Grosse,
mloiologui la liante rputation
dana le in<> de di savants, une
leltiedontn.il (iunnons en lia-
daci on 1'. ilrell suivant :
M leorotosigi h btervntlea
desfrein II .n-estedt liremen
D I mi n, le Ifl Uc 11125
Trs b not Mi Iippenbauer,
Kii'ore i.\ t la lin d'anne, je
voi.d ais v exprimer mes d-
vous leme ci. rnenls pour les mul
liplea mntirea al es deux lettres
q c vous m'avez envoyes te esta
dn :;) Nov. al ' D .
Moi nvaal bien que mes Irois
as-i lants scientifiques et quelques
amis qui s'y intressent avons ap
poit :e plus grand intrt i l'en
Voi.
J'ai lnbr un compte rendu eow
fn ne i que |o vimix faire trs pro *
ch.iiueineut la Socit Olbers et
la SocW l dos seten. es naturelles.
.lavais a lopt .ls le commence
m ni pour vu exposs la p'usgra
dciie ton Puisquelaconatruntira
de sei for m i! i m. m'ejl pas ea .
lier.ment donne je ne puis entrer
dans une di eussion mntbmali
que, mais je me rjouis immense
rn.nl que les c ni lus que vout
nv / c;ibul''cs ont -i bien t c'on
coulantes i.\ec les faits observe
soi tout la dernire courbe que
vous m'avt/ envoye et qui a t
c a u'e ave plu> d'annea el qui
a donne pour le 21 dcembre pour
Berlin telle inflexion qui relle'
m. nia eu lieu.
.Nous ti u avons t tonns
de-; multiples comordauces avej
s ulonent une lgre avance en
t mps d'ntrit i
Je me rjo i ai ti vous voudriez
calculer pour nuire station es con
dilions mt iroiog ques de 1 anne"1
1988 etc. et..
Sign : .HUSSE.
les Divorces in Tribunal
Je 1re Insunee .
A l'audience civile du Jeudi der
ni^r au Tribunal de Premire loi
lance voici qusliaa ont t les af
lair.s de divorce entendues :
Mme Fio a (.nies contre Ber
touy St. Lger, son poux (per
mission de ciler).
Joseph Blanchard contre Car
meliou Dumorlier, son pouse,
(enqute el coutre enqute er-
donnes}.
Mme I\,r,ia Merisier contre
atontuliat i issaina, son poux
(eu ini-ie et contre enqute or-
d.nnct/.
Vlme Jeanne Itrutus coetre
Oscar Roum un tlieune son poux
(divorce admi-ij.
riuquAto entre Loofa Itmus Ro
mulusJet llula Djoia et ordon.
nance qui reu>uit ea ditd roux.
l'audience publique.
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LE MATIN 1er Fvrier 1926
goutte procda, comme le rhumMisme, ires \te \
ne >.irait l-xrt confondue, de la 1-4 goutte ert donc, en lui de compte, tu..' li rme ';
bucenue, cesteaire f i'le uritiui- et les .. i. - .
qui intresse le> goutteux c'est > ssvu.i au .: ;.
rouent trp d acidt unquf
Jli leur tauilra. tout d'tttortt, sr it " |i:.er des bonnes cliuM'i. s'slsienlf ilr truffe i ir
ugne. d satra dry 1 d gibier tout en tviUlil lei i
|i>seinerits. taire de lextri'.e de lone. uruur kui
rien
Il leur tvidr. en outre, evarner la trop-fi n tu fur
li t mesure en liminant l'acide urique, neturelleinent
|ndis'niubie, par l'Urodunal, >>-ni ig imaivoir ilnujne il
dus plus artil que U lit tu n gt absolument lu ;:.i**f
remplace reite dernire.
Le protes*eur Lanctrtaini, ancien i r. iui.n. le fArade.
nue ae Medecinr de Paris, l'a r,......mninu ! ,
|Tant sa u liotn. ainsi qu, j,. u >iiiutetu -.titres.
Rhumatismes
Cravtlle
Arlrio Sclrose
Aigreur*
|t ri|'-ila. MfM
Vsi-iki- i m r 11,

r.
11
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La route lie
CORONA
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itClMIl
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a 11 l'i : . l'occasi .m .'pi i
in, d..lit lu ?mue. lUROODnAL ni
ifi-npci ni lrlu'UX, lonii'ie If
aalic;,' .us. rii'ti de- fltei- daugcreuX, te
:'s |irloi*. du i-ili lu ;u>' i-t ite II
titcinduie l i's aojiieuTi ; nu-ut i leur ariii'i et u unifie r.rfiiie de
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de la mineure Germaine lUvnaud
t celui de l'interdit Alvarez l'as
cal.
A l'occasion de Ik mort de la
mre du Me lloratiu Volry l'au
dience avait t suspendue pour
cinq minutes en signe deui .
C'est le Doven Hodolplie Harau
qui prsidait et le aige du mima
trepub'ic tait occup pai le Suha
litut l&nard Kmmon.l.
Le soussign, Jenaro III HTA^O
l'honneur de garantir que les
Chapeaux pour dames,demoiselles,
nfants t liommes sont des plus
flns el des meilleures qualit des
dernires modes et styles de l'on
ne t9i'i arrivs de Taris.
uO Maison ne cite pas les autres
articles tels que : les peignes
cheveux favoris des dames Coii
mir'.anglais, faux cols, cravates
fine de toie et chetnises, Las et
chaussettes qui ont tous de pre
Bire qualit.
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Jenaro UURTADO
2me Manche
i C uraao-H
Nous tommes bat-
tus par but
%ro
C'est hier que se disputa, au
Porc Leconte, la 2me manche
Curnao 11 lit-
Cest M. Wil iams sous-Di-
Ttteur de la U N. H U. qui
trbitiait el le coup de pied .l'en-
voi tut donn par Calor.
L'assistance tait des plus
nomtrtuses lottes les places
des Trib ns c les couleurs
de U U llande et les noires clo-
quaient la torte brise, taient
occupes.
Les Curaaolais qui por'ei.t
le maillot orange sont placs
au Nord et les haUiens au Sud.
A 4 lires. 1|2, la 1re mi-
temps lef Curaraolais placent
un but. La dtuxitme mi temps
'est joue sai s rsultat.
Petites nouvelles
Etranobh
Par cable
BERLIN le Roi li>tag a vot
a coniiaiire m c.hi.nt par l>0
voix coutre 14! et 1B abstentions ;
les so iali tes se so- t i.bstenm de
voter ce qui a enlev si valeur au
vote d opposition de* nationalistes
et des commuoia es.
NEW Y'.MUv- Tool l'quipage
de 85 hommes du cargo allais
Anlinoei a t sauv^. DOOM des
hommes ont t sauvs hier par le
papiebot u l'i,,i lent Itoosevelt
de la ligne doa BtatoOnto.
Le paquebot France '' est ar
riv hier du II.Yvre avec 24 heures
de retari c iusk d- la temp'.e
qu'il a essuye pendant la traver
se. Trois passagets et J matins
ont M lgoromoit blesss quand
le navite a chang de direction sa
medi pour se porter au secours de
"l'Antinoeo.
PARIS La confrence des ta
DOMadeuro vie ni d'iutoimer Um
bassatleur d'Allemagne que l'tvt
cuation de h zone de C.logne se
rait lermiee dans la nuit du 31
Janvier.
PARIS-* Une dpche de Can
ns ounon.-equeMellelielicWiil,
championne amiicaine ds tenuis,
poursuit sa seri de victoires. File
a battu aujourd'hui Mle Rosine
Vlasto par ti i n et 6 t meilleure
forme que jamais et jouant avec
une sret et une prcision remar
quables, elle a battu g-tiemcnl
Mello Molla Mallory par 0 0 et
C 3.
ministre. Je ne noires pas la si
tuation mais il faut dire la vrit
au pays. Tous les dputs sont
prsents et M. C.aillaui est au pre
mier rang la tribune snatorin
le. Le ministre dis nuances affir
me la ncessit d'qui.ibrer le
buiget. Il ripp lie les i loi m s
laites au cours d..s dernires an
nes dans le sens de la justice fit
cale et exp se les d ai s de tta
bassement d'un bu 1g l u eatrent
toutes les dpenses el q ii prvoit
le ic .:' < t --lu ni d-2 miil ards
la banque A France non dans
l'ialrot de la banque ntlflO, BOtis
dais celui de l'tal Le tranc ne
doit pas tre stabi is si v le r
actue le rjp f..ib'.e de 19 c.o.i
mes Le uauislie, i- num Ui > o u
mission veut faire produire hua
ximum aux ir.puis et rprimer les
fraudes, peut compter sur l'ner
gie et la fermet du gouverne
ment.
Mr Doumer mettra au point la
taxe sur les opratioDS de bourse
sans provoquer une crise sur la
l>U c et relvera le prix du tabac;
il dclare qu'aprs une lude ap
protondie de 1 application de la ta
v sai les paiements il arrive
la conclusion qu il fallait un im
put ne louchant pas le commerce
rie d.ail. H estime donc qu'il est
possible d in itituer une taxe sur
la produc.i n el le commerce de
gros.Le m ni.-ire voit U possibilit
de faire rentrer proeb liaement la
taxe sur le < h lire d'ail tires dans
une contribution nouvel e.U repro
lu aux impots prvus par la coin
mission d ne pas tre d'un rende
ment immdiat et adjure li cham
bre d'carter une nouvel e crise
d'inthlioa.
vous apporte |
une cooo me
Maxwell tS' M
FONE 37j
h
Dc
Nous avons appris ce matin li
raorl, survenue hier, de Fernand
Duroseau.
Les tnnrail'es auront ieu cd
aprs mi li i i heures e i l'glise
da Si J >seph.
Maison mortuaire : Rue du Cen
tn.
Le dfunt tait une Figure trs
lympatbique et goru'emenl esii
me I loioso d'unanimes regrets.
Aux tamilles que ce deuil prou
ve, nous envoyons nos mei leures
condolances.
Ncrologie
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ni en France d l'Etranger.
L'ne Figure bien port-au prin
cienne vient de disparsitre : le
docteur Christian Nicolas II est
morl Sarre li, ses funrailles ont
eu lieu, hier aprs midi, en lgli
se Mtropo'itaine.
Le dlunt que cou- avions long
temps compt parmi loj collato
rateurs tait un jeune au cur
chaud, I re toujours seie'no
et qui m lirait toujours dans la
monotonie de l'exist nce le sourire
d'une gait.
Tous ceux q ii connaissaient le
disparu on', t pn blemenl altris
ts par cetU mort vraiment prma
ture.
Nous envoyons ra famille
plore l'expression de nos plui
vives condolances.
OU AND VOUS AUIEZ TOUT ESt AT
2u* rtan n'aura russi, w .... sm U Svas
rlAMTM.
les funrailles
du cardinal lercier
Par cable
M A LINES 31 Janvier U Cor
dinal Mercier a t inhum aujour
d nui i Ma'inoo, iigo do son or
thevftch du palais art h pucopei
< il avait t ramen aprs les
simoni s qui ont eu lieu hier
U i u. elles. Le cercueil a t trou
p i l la cathdrale do St Rosi
b.i t pour y tre inhum dans h
en le. Sur tout le parcours da
l'a c ievft h tn cathdrale des
soldats en prsentant les armes
fai>aient la haie tandis que la fei
le tte nue regardait en silence 44
tilt r \i cortge.
L c r me nie o eu un caract-
re e s ntie .lemt ni. eligieui Le ter
vi e religieux U cathdrale corn
meua 11 heures Mer WsfUsrt
ivfque do Burg t ofneio. A prie
l'oraison funbre.ciaqvquee bel
ges prononcrent l'absoute !'
a;rs l'autro.
" ~ ij
Accident
Aujourd hui, von midi et dni,
par la faute du chauffeur qui no
s'tait pae arrt l'indication
marqu devant U Bazar Mtrepo-
litaio, rue du Peuple, el qui coati
Luait grande al t re un choc se
produisit entre l'auto portant le
N 90g et un bir-s portant le iSe
190.
Les deux voitures ont t sndom
m ges.
Choses maonniques v
Samedi soir, eut lieu, tu
Caves de Bor eaux, la premire
runion dun Congrs maon ni
que d l'initiative du Vnrable
Hyademal et compos des Vnra
bls des cinq Loges de la Capi
taie.
Prenaient part au banquet inat
gural, les Vnrab'es, Dr Laurea
ceau, Ernest Camille, R. Levqot,
11. Piquant et Hyademal. Mr
nard Havmond y assistait en qu
lit de stcitaire.
Au champ, gne M. Piquant prit
la parole et retraa le but de es
Cocgrd qui est de donner une
vo ution plus intense, chez dou
1 Institution maonnique, la
suite parla le Dr Laurenceao, pre
clam Prsident du Congrs.
L'on se spara enchant de
celle premire runion.
a. veau Mrx nanti, U p.
cmiiUim .1 fwarl IV.C , t.ra.
Nous IKrantiiaom, nous
fflrmona. laeloa ..,, 4s ,.
awop pour aana* d'abord at Sa^ru
an.uil. Sas Mitas o.l arasllaa,i
ssas Ua ASTHMATIQUES al
dara m, cm da Tava rahallas. W
Rr. irinia ckrociajss. aK Dasa la
Tulurciilaas palMsnssa. il salas
immalislsansnl Ua cet* sa lava M
Pour "alrua Ua iMwaa. S
rour auaari narlaraai al a-nir, U
A nil I TC ' '"> d~ '' Im
AUULItO U.20F..ti..,J, 13.73
Ns sa 4sasa '* "*** "L ffcsfsJs
mITsT. SL FRANY' * "' ta "~-*a~.
fsris. IL C Salas tesao
La san' du Prince
de Galles
L0NDRES.19 Janvier-Uffja
ce de Galles qui s est bris Ucjft
\i. ule gauche dans une DUj*
cheval la eh sse hier a V***
une bonne nuit. Bon tat tait te
tisfaieanl ce matiOa
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de la France
Par cab'.e
PARIS, l lenvUt A la cham
bre des dpute, M. Vincent Au
riol, looiaiiste, critique vivement
le proj l gouvi rut mental notam
ment la taxe sur les paiemen'e
qui, dit il, favorisera l'inllatioc et
la baUlte des prii. Il estime que
p'amlior.>liou de It situ ton ne
deut provenir d'une augmentation
n s impta mais d une politique
PamortiHOOMnt. L'orateur, dcla
danl que l'union laere ne doit pas
exiger des rpublicain qu'ils re
noncenl h leurs plus chres doc
tri m tait le procs de l'ancienne
majorit a laquelle il reproche sa
politique d'emprunts et abjure M.
briand .le dgager une majorit
compose seulement de ceux qui
obtinrentla majorit au printemps
de loti.
M Doumer prend la parole. Il
dMare qu'il ne parlera pas de po
litiiiuc m ti c M. V n ent Auriol
mais il,' lin Malgr li bonne
situation eooomiquo 1 linire n'est
pas t'Optimisai* Nous ne pou
vous pas exposer le pays une
autre iullation tuneste, dclare 'e
Aux Etats*Suis
Par cable
WASHINGTON 29 Janvier-Us
rduc'iiu* propose! du taux de
l'impt mit le reveuu ont t ap
prouves aujourd hui par le snat
sans discussion. A la premire lec
ture du projet de loi sur les taxes,
la commistion snatoriale des rela
lions trangres a doan aon as
sentiment k un rapport favorable
sur e projet (.ttribuant un crdit
de i :>0 000 pour la participation
amricaine la confrence prli
minaiie sur les armements.
Le secrtaire du dpartement
du travail a iu orme le prsideut
Coolidge qu'il e.pie arriver k un
rg cmeot de la grve de l'anthra
cite la suite des ngocialiona qui
ont lieu en ?e moment entre les
propritaires des mines el les
chefs de 1 Union Philadelphie.
Un amiral meurt
eD dansant
Par cable
IUARR1IZ, SOJ.nvier L'ami
rai sir Troubridge est dcd dts
suites d'une crise cardiaque. L'a
mirai est mort tan lis qu'il dan
ait.
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1 ots
c Comptition ol L'xoprliuij Fi mis y
A- de Hlatteis & G
0
EciTHiNE Ira
m
Extrait du jaune d'uf. Le plus actif.des Recon fituanls.
Hend puissant et vigoureux. Recommand aux personnes faibles
BrewSi1 Jk r cerveau- la mlle pinire, les o^ et les reins.
worce^S"0 'LC. Geo. Jeansme et o
- MASSl
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