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LE MATIN =80 Janvier 1926 %  .JUBOL laxatif physiologiq-xe le onul faisant la rducation fonctionnelle de Tintes'. 3n . V Eponge et nettoie l'intestin, Evite l'Appendicite et 1 Entrite, Supprime les H mon o>Jcs, Empche l'excs d'embonpoint. Rgularise l'harmonie des lormea Constipation Entrite Vertiges Hmorrodes Dyspepsie Mijrair.es %  imn... fSS, •• P* pu-. u m (ournit r,j,,-.,g S r, cetU Iguf irini qui SBM dini lacompoi.tiM du JUBOL. SI IK iirir il#nl •v n .. i • • iaM •"'• %  |,|H<|U" I Ifl l !• '* ,J L,,' T. ..::i ll .ll--n'n l>arMi' ...r : u tur' -t '•>•• f -,. 11 r %  I M IOUI i-'. • '• %  ,l. f J I. .-..• %  I r >i,..i %  •• i Intruuxl' • I .il. M. il II.*!< p' i %  '' •' %  • "•"'' tirt II"-' Ife u il:fi' rin.^i.iait riu a %  >.. •UI moiru d hfji %  UuMM; ^n rfranclM. ITwmaniw fflt iirf. aiiuni que l mail* tttrtw. tontrs l fi>;uf lei m.o'iv cinu iJil*n • 0 MMOXt. "^ d. M Ftc Se M'i! d. UoiitixiHt — HEMORRODES — •CPPUTOIBM : S* pniilolrn fl.. f./morren| qutt. latmunli. df.ongfiho m Unti JUBOLTAN : romrna et contrr iti ejan .il' rrirm! EXTRAITS BILIAIRE* 4u ocl'ur wi'J'f /" ;'• Ur.irni m icncuoni du roic 1E TEMPS" fanciatair Voyez jusqu'o peuvent continue l'aveuglement des passions. e! les principes le 1 politique dfi rftts personnels t Le emp s'est fall, hier, notre denooeia eirU. Pour avoir, dans notre dition M lundi, donn publicit a une optai >ii sincre 4nvse Rur l'orJonataei du 10 Janvier de M le 0) do rribuosl le "reoniie lof tance La Temps ... av .un z %  e arimiiHble, signale au Ministre de 1 Justice l'article *de lundi qui Jii.il bnvo'emeut. un long l, •. d'outrages l'adresse an Doyen. Nous avons vainement reelnr ch S • t H n l'article en question lei prtendons, insults qui nous ont valu cette dnonciation intempp?li\ DaltaUM. Nous ne les avons patrouves. Nous n'y avons vu, HOii n'' voyons er ore qn une critique faisonne de l'Urdonnan ce. ht nous, qui avons toujours a. .'(it la libre expression des Opinions, les discussions rourloiles, nous avons ouv rt ci:. olounes au correspondant qui restait triotemenl dsi.s les limite! de la libre critique. \1 di a Le Temps , avec Is longue d'un accusateur public, qui r. lam une tte, nous dnonce et demande la repr ssion duo fa grunt dlit d'injures et d'o itrag-s qui n'existe que dans l'imagi %  Dation li "Otr* sonfrre, troubl par toutes les rancunes. Il i'iut avouer que l'cole du Matin — ces messieurs l'ont oubli — pr conise d'autres principe et d'au 1res procdai de journalisme. Comment, vous qui redamez sans esse la libert des discussions, le droit (!'• x pression de toulel les opinions: vous qui n'avez ass. I de mots pour critiquer notre loi sur la Presse, c'est vous aiijourJ bni qui venez crier que la iriliqtn'de l'Ordonnance est un outiHge au Doyen et rclamer l'application de "celle loi contre laquelle vous vous levifz. hier, av.c tant de vhmence '.' Elle est donc bonne la loi et quelle sanc. tion, quelle rprobation vous vous donnez vous mme pour avoir tant de '.ois, sous prtexte de critique et de dfense aoelsle, prof-r |0pirM calomnies, les pires injtues Mais lieureus-ement que le D parlement de la Justice a des agentincapables de tels excs de zle mais plus clairvoyants qui 'ui permett-nt de se passer de ces dnonciations intresses. Voyei jusqu'o peuvent C00 duire l'aveuglement des passions l i,.q principes de l'opposition *pg. ndre par tous les dpits. ... v : Parisi m JEUDI Mojouskine dan A La SlaisQ du System 1er et tt Episode* Ku\tto I gourde Havires pris dans les (flaces Par cable PARIS, 19 JanvierDes messages de C penbagne annoncent qu 4 un'! Ireniaioe de navires sont pris da-is l.ag'aces du d.-troit de Sund et que les coditions atmosphriquen onl pas encore permis de b i ravital 1r par la vo e des airs. Donz de cet navires sont de nationalit n •' %  |ne note VMQM* i> ai ) e GouviTiicnent britannique propos do (li ; sar mement Par fib'e PARIS, 1 Janvier— L'Agence Renier, inspire par le Gouverne mnt britoniqne, a publi une Dntfl suivit laqule las ngocia lions relatives l runion |rli mmaires du dsarmement se trou veraien* e.-moromises par l'attitu da u France, de la Belgique, il i l'Italie et du .lapon qui dsirent lier U question de m limitation da marine de guerre h la JrdoetlOO ,1 armes da terre tend s que les Etala Unis et l'Ang'eter e douent que le* Unltationa nvale fas-nt lohjet d'une conlren--e distincte qui aurait lieu postrieurement i Washi gton. A ce sujet la pi-ps-e Iranat e rappel e l'opinion britanniqiie qu'ila dernire runion do UM s il de la Ligne des N*ti -ns, Monsieur t h .mb. Retour di famlHI amliassadeti de Fiance Daeachntr Par cable N8W YORK, I" Janvier — Mr Bmile Dneeeh ter, ex-amba-sadeur de Fr.nce aux Etats l'nis. aeom pagn de sa femm" et de sa lille, e-t embrqu hi r bord du tiansat an'ique Paris • Ht Da e-chner H i nomm j Grand Croll del Lgion d Honneur en rcom pense des services qu'il a rendus. Violent ouragan en Serbi; Par 0 b e BILGRaDB, 19 Janvier Vn ru r , | ne i r v. ne s est ah ii or la S hi eoommonl c.'i nde q i "*' • •" pi.ti es su..i inb • on pni H jj r I p u • i ge %  %  noi ib eM lenaa eat.r nd p aqu im poeeible par snila de U I si a t on do —u dc airage pub i et ds lobsiuriU reg-.ante. D luxti ne oofWii nce Ila ioii Roujfe Par WASiii.N IIJ.N. 'y Janvier — Le PdeLi Cowlidge, par Hnter m-^diaire H Dparlement d Etat, a lanc une invitation 17 nations amricaines les priant d'envoyer leuis reprsentants *• la 2me on frence de la C Juin. Les cours 19 Janvier PARISS 'erling IM lu Francs 26 7 4 NEW -YORK francs 19.77 Sterling ^.8631 Recettes des Commmes Pour les recettes coramuuales pour l'Exercice 24 25, Port au Prince marche en tte avec 031. 771 gdes 25. Ensuite viennent Cap Hatien Les Cayes (ionaives Jacmel St Marc Logane Jrmie Petit Goave 103 838.19 78.497.81 69.Wf.91 57.46593 53.946.63 42 800.97 38 213.89 114.423 38 Croix des Bouquets 3i Mf.53 Port de Paix 33.331 *6 La Commune de la Rpublique dont les recettes sont les moins leves est celle des Anglais, hlle rapporte 1.12 5 gdes 45 de recett es. Prcis de Droit (-oaierclil Li m>nd eommercUl apprendra avec p'aisir la pub'i -ation pro chane d un ouvrage qui lui fut grandement be>oin Enelfet.Moa sieur A'ph -nse Krancrur, couptable diplm, licenci en Droit, avocat, anci-n Directeur de l'Kcole Suprieure de Commerce de Port au Prince, se dcide diter son Prcis de Droit Commercial l'usige de* Ecole de Commerce, Commerants et Comptables. Le but et la forme de l'ouvrage suflisont amplement pour le recomma idet ; combien da personnes qui s'occupent de ch vses commer cialos. voire mme des Gommer ints q ii ignorant les premiers prin ripo d i Droit Commercial, et ce pendant, nul n'est cens ignorer la oi : ensuite, tout y est trait sous forme d 1 demandes et rpon ses, ca qui facilite de beaucoup les que-lions varie* qui y sont traitent. En tle de l'ouvrage on lira le rapport de la Ci nmtssion qai eut l'examiner. (Ju'on l'ompMM donc d'envoyer gi someriptioa chez Musieur h r dric Vlirin, directeur de la Re v 11 Il iiti Commerciale. ou Mr Frmcœir, 13fl), Rue da la Reu nioi: le prix est de na dollar et quirt pour les souscripteurs et le tirage es, restreiut. _^ La Ste. Genevive Dimanche 2V Janvier prochain sera clbre aux Oranger-, la fft'e pitronaledu Bourg, celle de Ste. Gen-vive Par les rertoi bien cornues de oetie Bdnta mimeuleoso. ni' dont • qii'i les |.' • tins p'aiH nt en foel'.e dimancli! vor r Sinti t; 1 u tive M4USICE ETIBNIEfls An .le don Rue* du Magasin do l'Etai et des Il on ta Forte. Tiennent d'arriver Jolis chapeaux (jarnis pour daines. Compagnie Gnrale Transatlantique Le paquebot Caravelle % parti de Bordeaux le 9 courant est etten du Port au Prince le 27. Il repartira le mme jour pour Petit Gove, Santiago et les ports du Sud et sera de retour i port au prince le 4 Fvrier. La suite de l'itinraire siranxe a l'arrive du paquebot. Poil au rince,le 11 Janvier i926 L'Agent E. R)3fi' J N sa Association Amicale du Sminaire Les personnes qui ont encore en mains des Ules de souscription pour 1 acquisition d^s vitraux de Fa ebepeile du Sminaiie sont ins lamment prifsde retourner ces listes au plus tt avec le montant des sousciipiions recuellies, le Trsorier d, l'Amicale dsirant rendre compte du rendement de la souscription la prochaine assemble gnrale des membres. Porlau Prince, le 19 janvier l2 Le Trsorier C. M. D I'PUY Avis de~dpart Les d.'pches pour New York et l'Europe (via N.York direc*. ) par le steamer Panama seront fermes Vendredi 22 janvier courant. Port au Prince, le 20 janvier lq2 Avis A vendre : Belles poules de race trangre. S'adresser''au |Journal Ncrologie Nous enregistrons avec regret la morl Bordeaux,de Monsieur Jean Alberic Vallade, lils de Gaston Val lade et de Madame ne Alice Ma gloire. Nos sincres condolances aux fa milles prouves. Avis Matrimonial L soussigne avise le public et le Commerce qu'elle n'est pas responsable des actes et actions de son poux Monsieur Joseph Michel, ce, pour causes graves et inconduite notoire, tant donn a u'il a abondonn le toit conjugal epuis six ans, me rservant de lui intenter, sous peu, une action en divorce. L&scahobas, le 11 Janvier 1926. D me Joseph MICHEL ne Julie Ha/il Offre d'emplois Pour jeune comptable capab'e' avant de bonnes rfrences. Prire faire offres par crit, la maison : L.Preet/ma nn-AGGERHOLM Hue du Quai On demande deux jeunes hommes actifs et srieux, sachant 'ire et crire, pour le service de distribu tion du journal S'adresser au MATIN. Royal Mail Steam Packot Company Le steamer Conway venant de Kingston esl attendu a Jacmel, le 21 Janvier courant. Il,touchera tous les ports du Sud et sera Poit au Prince, le 2t> janvier cou rant. Il prendrai du fret pour les P orb~ du Nord et 1 Europe. 1 ort au 'rin, e. le IS Janvier 1926 J. DAALDER Jr Agent gnral pour llaiti M LA Purgatif Idal ^ c'est ta t Pilule*. D'Dehaut NPi Rue du Faubourg Sainl-Oinii ."gfii facile S prendra, Na oMaMllant ancaa prpara tu, •il* M provoqM jaauii 4* ftfat Supprimant la dMta, alla M dbilita pu la BSjJjm N'axleaant pat Sa repos a U eaamkre, elle se cane aecaat serts se tape. Ploi otla ajve toni lei almllatrea, elle t. par coaaee,aeat, aolea cMre, &f OSB 1 PUMATIVI, 1 a e BMH*U S) LTIC, 1 pltoie. I ES enfants adorent les friandises, touJ tes les choses sucres. C'est bien naturel. Le sucre contient les lments qui permettent aux jeunes de grandir et de te dvelopper normalement. Mais l'excs de sucre nuit l'organisme. Il vaut beaucoup mieux leur donner tous les jours une bonne assiette de Quaker rVite „vte un peu de sucre et du lait. Ceci leur permet de satisfaire sans excs leur apptit de friandises. En mme temps, Quaker Oats est un vritable aliment tonique qui fortifielesos, dveloppe les muscles et vivifie le corps tout entier, sans fatiguer l'estomac. [VTM\ 0 Quaker Oats § BJH8^ i" d< K e u :c li 1' 11 Incendie! Intendie i Incendie La ville est Debout Votre M Maison M e8t-elle assure? Non Z Eh bien vous allez perdre votre loyer et le Irak de tous les travaux de votre jeunesse. Assurez votre "Magasin votre Maison Prive votre Garage j votre Usine e Assurez votre maison en construcu9i\ Assurez veus contre les tremblements de terre. Le Royal Exchange Assurance luu gletwre) tabli depuie 1720 (206cuti) vous donnera tous les avantage^ C'est une dee plus grandes Compa* gnics non seulement d'Angleterre ; mais du monde eiAier, et qui milit dans tout las centres civiliss. 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DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMPRIMEUR Lie meut Magloire B01S..VEHNA 1368, Ru* Amricain* NLMcitO l'J CCNTUfES La vie est un phnomne infiniment, trop riche pour que notre faible intelli Knci puisse y dcouvrir a sens . Le sens 4e la vie est le.sens que nous nous efforons de donnerai notre propre vie. Ce n'est pas notre^tie pensant qui le distingue, c'est notrs tre agissant et vou Unt qui le reclae. LE MATIN Quotidien TELEPHONE W 2421 19eme ANNEE Na 7u PORT-AU PUNG1 ( HAiTi ) MERCREDI 2(1 JANVIER 1926 L'Amricanisation du Canada Devant l'horizon L'Accord ncessaire Le Canada grandit et s'organise peu a peuIl l'orme un des plus riches un des pli puissants dominions du l'Empire Bntanniqii'. Cependant il tend, chaque jour, te dtacher de l'Angleterre pour entrer, comme tat souverain dans la con tdralion des Etats Unis du NordCe mouvement du Canada vers l'Amrique a t, durant ces dernires aune s si inieuse, si prolond que l'on consuei que dans le cas d un confl t arm entre les Etals-Unis et l'Angleterre ou le Japon, le Canada se rangerait rsolument aux cts des premiers* En etlet, la suite de l'ouverture du Canadian Pacifie en 1885, nous apprennent Messieurs G. LJaray et L llourticq dans un livre rcent quils viennent de publier api es une longue et minutieuse exporation du Canada, l'assiette politique de l'ancien Canada s'est dplace d'normes mtropoles ont surgi dans l'Ouest. Les solitudes de la Prairie, des Rjcheuses et du littral p clique se sont animes d'hummes et de pronimes nouveaux. Le plus inquitant de ces problmes est celui de l'araricani.-me croissant. Il y a 40 ans il y avait k dux C nadas: celui de ubtc, purement ii*iiai.- celui de 1 Ontario, spcifiquement anglais Un foss moral, tait de souvenirs historiques et d habitudes sociales, d'une pat, de la race* de la langue, de la religion et des mœurs, de l'autre, protgeait elticacement le Dominion contre l'invasion de Tes prit amen m. Tout cela a chang. Le£>nada meu.ee aujourd'hui de se trouver disloqu par l'amricanisme* Les provinces bl de la prairie ont t colonises en partie par des i i armer s amricains.. La ville de Winnipeg et la province de Manitoba surtout ont fonctionn comme porte d'enire pour les hommts de l'Ouest C'est l que la diilrence des deux civilisations est la plus apparente* V quoi se reconnat cette influence amricaine ? L'a n jlyse que Messieurs Hourticq et Jaray nous prsentent tst, cet gard, singulirern ni fine. 11 y a d'abord certains signes extrieurs : Les villes en damier, toutes les rues droites .et se prolongeant aussi loin qne postule, avec la haine de c* qui est courbe, et la folie de la hauteur dys aux prises avec le, durets da destin, les ci toyens sont incapables d'abnga lion, de renoncement et d' disci r iine, pour ne cousid ror que intrt miuent de la patrie, ce pay< est vou aux pires chscs, au! plus crue las dsillusions. S'abolir dans une vision haute ment suprieure, malgr les avorte ments, les retard* et les dcep tions, travailler constituer une unit de vues, raliser l'ordre dans l'Etat, dans les individus et A Varits CE SOIR Cœur rie (Tm) 50 centimes. Parisiana i. JLIDI Entre : i gourde. U P HI lit SU j tt Il est dix heures du soir.. .C'est la Taverne des Noctambules . La Taverne, avec ses tons blfards qui vou9 mettent du vert sar le visage, la taverne o l'on boit tard car. le patroa est aimable, les coquettes belles et char mantes et les liqneurs captivan les... Dix heures du poir.ll sont du, assis, s uts l'un prs de l'aut e une petite table. Lui est donnai cain, il a le type andalou, dans sas yeux se reflte toute la senti menU'it des nuits que l bas 1 on ceu'e sous les fentres nodu 1er des airs d'amour sur les raao dolines enrubauuet. E le, est pe tite, mignonne, brune, brune corn me notre Chou :ouu. Ils revenaient sans doute. d'avoir une belle aven ture, car, lui paraissait heureux; encore sous le charme des heures dlicieuses qu'ils vena eat de vi vre ; elle, heureure aussi, riait... Il demanda de la bire. LA gtr on s empressa Ils tremprent leurs lvres dans la mousse qui d bordait des verres. Lorsqu'il n'y eut plus sur la table que deux ver res et usa b ute lie vides, le gar on bien styl, s'approcha, enle va les verras, la bouttilh, -e rap porta au comptoir, revi t, uya la table, dposa la note et... ntten dit. Cs geste des garons est signi fie lit Mais le beau type de l'autre soir ne se troubla point. Pour si peu '. Allons donc I dan* la nation tout est l. •"> dehors duquel les tentatives de re d'etfcmeot doivent fail ir. Vol ee que n'ont p>s compris les p-eu do patriotes qui gesticulent sur les trteaux. Mais, le Prsident de la Rpubliuoe, clair par oon patrie Usine, a devin ce devoir. Depuis trois ans et plus il prononce les paroles de concorde, il fait tou jours le geste d'union ncessaire. Hlas! ce sont des ricanements d'ambitieux qui rpoodent ses mots de paix, ses actes de salut nationa'. Mais qu'est-ce donc que ce besoin de souiller qui demeure chez certains de ces pseudo pa tnotes, tout ce qui est pur dans les autres, et peut tre en eux? La Grande tragdie nationale n'eftleure pas leurs mes striles, ils ramnent tout a leurs pauvres personnes. C'est croire qu' la place du cour ils n'ont qu'un caillou. Ur.e pauvre patrie se d bat dans la douleur poir retrou ver sa voie lumineuse, c'est l'Iisu re qu'ils choisissent pour ob cur cir l'horizon d'airin. des fumes de leurs ambitions, pour baver, comme dans la belle allgorie d'O vide I Envie crachait sur Minerve qui pissait, belle de ses armes et de sa doulsur. Ces lignes brves seront sans doute fort inutiles pour ces gars et ne les empcheront paa daller la dfaite parle chemin del passion et des senti Jients excessifs, mais j'ai leuu, dans ce matin plu vieux de Jaovier, les conseil er, les avertir des disgrces de leurs attitudes. Devant un horizon si sombre qui peut tre appel tragique j'ai eucore ld fol espoir de les inviter se lier cette action vraiment nationale que tente le Prsident de la Rpublique, pour empcher que oe sombre le plus brillant et le plus riche des patrimoines. Et c'est au nom del raison que j'cris, de la vrit, conform ment aux lois de notre histoire, pour l'panouissement de 1 Ordre et de la Patrie adore 1 DI3CBBT0. LOPE RIVERA Grand* Rue en face del Poste Les Restaurant,, Cafs, ^^gSS'iB'iS^anSjuSS^ prix dliant toute concurrence la fameuse Bu.Kb.t.UKUrjELu PILSb NER VSMTABLB eu fuis et en caisses. .,,,., , Par suite de nouvelles acquuitioui d'appanels.et de] machines per fectionns, la Mai on se met i 11 disposition Ides clients pour 1 sxcu tioo des comman.es de Ptisserie) fine et de., tous genres pour Itanuuets, Mariages, Crmonies, etc. Les c is ds d la Boulangeile bnficieront d'une rduction -le lOo o dix pour cent sur le montant de leurs achats mensuels de P.,ms cjQ tre remise des tickets de caisse. ._ .,_. Ven-r. visiter la nouvelle installation de iloulangene hyginique ot surtout n'oublie/ pas notre Loterie de fin d'anne. I Tranquille, il demsnda un cra ,on et apposa sur I ennuyeux feuil .et, en guise de belles et bonnes espces trbuchante, une fine si gnuture. Mais le patron, ce soir l, vou lait pour ses six bocks, autre cho se qu'un petit carr de papier, que'ques chiffres et le |griflbanage d'un nom II refusa tout net de fai re cdit au client qu'il ne connais sait pas. La belle ne riait plus.Elle venait des'apercevoirde l'effarante vrit: de tendres paroles, de caresses ensorceleuses, ces verres de bire qui n'taient pas pays seraient tout 1 prix des longue? heures pas a*>s fn-iemble. L'amoureux trou badour n'ava't pis 1 sou Et e pa [tan, voyant bien qu'il perdait sin lemps en inutiles discussions, d ch n le bon du ga ant. Ce geste exaspn ce dernier un tel point 3 .i*ii to tit un la oir ; mais, pru eut, e qu va vers l porte une prcautionneuse retraite. Stratgie au'ils Un dtective, intervenant, obligea laisser tomber l'arme qu'on voyait le lendemain, sur le bureau du Juge de Paix, comme pice convietion. Mais pourquoi avait il ce rasoir, le beau conquistador Depuis quand donc les barbiers n'taient plus seuls i l'an servir ? Lafio de l'histoire T II gourdes d'ameudf,30 dollars dedomrngs lutrtf.La morale dcela? Quand par un beau soir toile. Ion otlre de la bire une jolie femme : ja mais elle ne coite si cher que lors c-u'ou u'a pas d'argent. Nm traduisons tlnprwM' sons pour nos Irrtrws un artirti du journal berlinois Oer Isg pam sous lu signature du Dr Konrad Doriog " relatif ta visite, d Port an Prince, M Oc tob-e dernier da navire cole Berlin : Le Croiseur BHUN en Hili Le Navire cole BERLIN, au cours de son voyage en Amrique, s'est arrt prs .le trois semaines dans les eaux de Port au Prince. L'accueil 1res bieu veillant et trs amical qui lui a t fiit par la population a dviss notre attente. .... Bien qu'il iti n->us ait duclar la guerre en 1918, elle n'a pas eu, comme belligrante, prendre une part importante aux oprations diriges contre nous, et aprs la sigiature de la paix un grand no nbre des valeurs squestres a t rendu. Depuis, le commera entre llaiuetrAllemagne augmente urojrresM vemi.nl. La visite du BERLIN tait attendue impatiemment par la coUnie allemande et la population hatienne. Un beau matin du mois d Oc* tobre, le croiseur arrivait l'ho rizen et saluait lacapitale hatienne. De trs loin ou eutendait les coup) de canon tirs du Fort National de Port au-Prince et lentement 'approchait le croiseur qui alla prendre m village prs du Wharf, (fort au-Prince possde un des plus long' wliirs.lu monde;d'une lougueur de plusieurs centaines de mtres). Une foule norme s'tait amasse au Port. NJUS vmes s'pprocher le Commuidaul du Port avec son personnel, et le Charg d'Affaires Allemaod Aussitt que les lormilites taient remplies un vit mouvement de va et vient commenta. Le BERLIN resta dix-sept jours devant la Capitale, o, eu dehors de nombreuses rceptions amicales donnes en noire houneur par la Co unie Allemaude et par fts fa milles hatiennes, il employa le reate du tejips faire des exercices. Ces j iurs se sout v te coule. L'JseuloiiUs hatiennes ont reu les Oflciers allematds el ont donBjplubieurs flea en leur honneur. Le Ministre des Relations Ext rieures, Monsieur Dejean leur a offert un th Ils ont t gale ment reus par le Prsident de la Hpub iqu, Mr. Borno, au Palaie National o ils assistrent une revue militaire. Deux sd,uedissurc!silslea deux plus grands CIULS invitaient les olticier 8 a u n bal. Les salons da ces clubs sont trs vastes et peuvent couteDir environ quatre cents personnes. L'accue>l fait aux allemands par les hatiens a t trs sympathique. Nos bltvs onl d •'tonner de constater que dans la Capitale de la Rpublique noire on ne voit pas seulement des noirs, mais beaucoup de mtis et de blancs, en vtements europens; que le* rues sont presque* toute? cimentes ai que de nombreutes suto c'vtcse lent. Des tramciirs et des autocars assurent le trafic. l'ort-uu-Prince a une population d'environ 800,000 habitants et se rjouit lu perspective le son sgrandissemeut prog ress if. Les esdsta ont lait de garnies excursions cheval, en auto etc. Ils ont t dans des endroits assez loigns eDtre autre Grand (iove, qui •• trouve k 60 Kilomtres de Port au-Prince, o ils ont visit de grandes usines pour le triage du caf et se sont procur des oranges et autres fruits du pays. Le 18 el le i.") Octobre de il heures, la population tait admise h visiter le croiseur, lin retour des politesses de leurs amphitryons les allemands offrirent une f*te pour les enfants, une soire pour les grandes personnes, un dner de galu chez le commandant et une fte sportive. la croiseur Berlin a rempli son devoir en llaiti. Il a rveill la fe\mpathie da la population hatien ne envers notre pays. Les suites favorables de celte visite montreront que le commerce et les relations amicales be d\elup. perut progressivement. Salon des luants |lll. LiHANDRlJE Ce Salon de coilure justilia bien son nom : tout y est l-* gance et correction. C'est le rend* z-vous des gens cliici. FetKesj^riosits L'KNSEiGNt: VOILE: — Il y a une impt tacte Mai on de commerce d; Port-au l'rince qui a plac sa porte l'ensei-; gne-rclame la plus originale qui soit la Capitale. Cc.st la maison Allrid Vieux. L'intressante enseigne avait t mise l, sans aucun doute, pour allcher la clientle. Mais H a jou un boii tour au pa) tron. fclle a ace par toute la clientle el tous ceux qui se bousculai ut la devanture n'tai ni que des curieux qui venaient contempler le sourire que le bonhomme prodiguait gratis. Le sympathique coramer. int a mis en sac aon"deloyal concurrent. Ho ne le voit plus. UNE auTOMAitiNE. — Depu s quelques jours 1 on rencontre Port-au-Prince uo camion automobile qui porte cette trange inscription Passagers pour Cuba. Ce camion a t il la facult d'aller aussi fur l'eau ? Ce serait encore la la ralisation de l'une des visions de Jules Verne* f Insistes Madame. . Mais insistez pour qae VOS ohaus^ures, vos bas, TOS toilettes viennent da obex Paul E AuxlU, le Magasin o tout est finasse. )


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, January 20, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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notis - ABZ6468
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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRIMEUR
Lie meut Magloire
B01S..VEHNA
1368, Ru* Amricain*
NLMcitO l'J CCNTUfES
La vie est un phnomne infiniment,
trop riche pour que notre faible intelli
Knci puisse y dcouvrir a sens . Le
sens 4e la vie est le.sens que nous nous
efforons de donnerai notre propre vie.
Ce n'est pas notre^tie pensant qui le
distingue, c'est notrs tre agissant et vou
Unt qui le reclae. LE MATIN
Quotidien
TELEPHONE W 2421
19eme ANNEE Na 7u
PORT-AU PUNG1 ( HAiTi )
MERCREDI 2(1 JANVIER 1926
L'Amricanisation du Canada
Devant l'horizon
L'Accord ncessaire

Le Canada grandit et s'orga-
nise peu a peu- Il l'orme un des
plus riches un des pli puis-
sants dominions du l'Empire
Bntanniqii'. Cependant il tend,
chaque jour, te dtacher de
l'Angleterre pour entrer, com-
me tat souverain dans la con
tdralion des Etats Unis du
Nord- Ce mouvement du Cana-
da vers l'Amrique a t, durant
ces dernires aune s si inieuse,
si prolond que l'on consuei
que dans le cas d un confl t ar-
m entre les Etals-Unis et l'An-
gleterre ou le Japon, le Canada
se rangerait rsolument aux c-
ts des premiers*
En etlet, la suite de l'ou-
verture du Canadian Pacifie
en 1885, nous apprennent Mes-
sieurs G. L- Jaray et L llour-
ticq dans un livre rcent quils
viennent de publier api es une
longue et minutieuse expora-
tion du Canada, l'assiette politi-
que de l'ancien Canada s'est d-
place d'normes mtropoles
ont surgi dans l'Ouest. Les so-
litudes de la Prairie, des Rj-
cheuses et du littral p clique
se sont animes d'hummes et de
pronimes nouveaux.
Le plus inquitant de ces
problmes est celui de l'arari-
cani.-me croissant. Il y a 40 ans
il y avaitkdux C nadas: celui de
ubtc, purement ii*iiai.- ce-
lui de 1 Ontario, spcifiquement
anglais Un foss moral, tait de
souvenirs historiques et d habi-
tudes sociales, d'une pat, de la
race* de la langue, de la reli-
gion et des murs, de l'autre,
protgeait elticacement le Do-
minion contre l'invasion de Tes
prit amen m.
Tout cela a chang. Le>na-
da meu.ee aujourd'hui de se
trouver disloqu par l'amrica-
nisme* Les provinces bl de
la prairie ont t colonises en
partie par des i i armer s am-
ricains.. La ville de Winnipeg
et la province de Manitoba sur-
tout ont fonctionn comme por-
te d'enire pour les hommts de
l'Ouest C'est l que la diilrence
des deux civilisations est la plus
apparente* V quoi se reconnat
cette influence amricaine ? L'a
njlyse que Messieurs Hourticq
et Jaray nous prsentent tst,
cet gard, singulirern ni fine.
11 y a d'abord certains signes
extrieurs : Les villes en da-
mier, toutes les rues droites .et
se prolongeant aussi loin qne
postule, avec la haine de c*
qui est courbe, et la folie de la
hauteur d des maisons plus c'est haut,
plus c'est beau. Puis l'appa-
rence des gens : tous les men-
tons rass, pas de vieillards.
Enfin la mentalit et les murs:
l'on pense aux dollars, non aux
traditions ; l'instruction ni cal-
que sur le modle m ricain.
Surtout la vie sociale n'a plus
rien de commun avec la tradi-
tion anglaise ou franaise. Ni
l'homme, ni la femme n'a le
got du home , sentiment si
anglais et si peu amricain .
Une sorte de snobisme tait
qu'on change de maison ou de
quartier au bout de quelques
annes, chaque lois qu un non;
veau quartier de rsidence dej
vient lgant ; en remplace ses
meubles aussi souvent que pos-
sible. D'autre pat, la taraillese
dissout sous l'influence du dan-
cing, du ciuma, du goif,,de
l'auto* C'est la coalition de ces
quatreattraits la lois qui a d-
truit les liens entre les parents
et les enfants, particulirement
les jeunes filles.
L'architecture elle-mme sym-
bolise cette amricanisation du
Canada. Les palais des Parle-
ments qut. Ottawa ou Toronto,
sont t Anglais, pluj anglais que
nature, Qubec de physio-
nomie franaise,ne sont Win-
nipeg et L lmonton, que les
succdans duCapitole de Was-
hington. .
M us de l'Ouest, ce* habitu-
des tendent gagner l'Eu. L'Oa
tario, mme dans les villes les
plus purement anghises, n'-
chappe pas la loi de l'imita-
tion amricaine, de lamricani-
sation qui g^goe lentement mais
srement tout le Canada. A
Torsnto. Hamilton, rentables
rJuiis de la dfense anglaise,
les i murs nouvelles # pro-
duisent peu peu leur eflet dis-
solvant.
Cependant, au Canada, deux
coins du pays rsider t encore
et se rantent de miintenir fer-
mement les traditions.
C9 sont les extrmits : la
Colombie Britannique et le
Qubec. Sur les bords du Paci
fique. sans doute Vaucourer
apparait comme uae sorte de
rdiion et de diminutif de
NewYok, mais Victoria, la
capitale de la province a gard
son caractre intact de ville an-
glaise d i plaisance, cit demi-
colom le, demi bain de mar,
paisibiment universitaire par
surcrot, une sorte d'Oxford-
Canadien, o l'on reconnat
m.Ile riens qu'on a quitt l'Ame
rique ; on rencontre des hom-
mes gs- quelques- uns ont
b rbe au menton, quelques uns
portent jaquette; chacune de
ces rencontres tonne..
Encore un trait qui distingue
le nouveau Canada amricain :
la manie de vouloir taire rgle-
menter par la loi tous les acte*
de la vie ; on confond h mora-
lit avec une certaine attitude
extrieure : de l la rglementa*
tioo du dimanche, des alcools et
de!vins, du tbac, des murs.
C'est justement sur ces points
que la Colombie Br.Mnniqua et
le Qubec marquent le plus de
libralisme.
La Colombie est rest relati-
vement hunide ". Aussi, des
Etats de la Prairie, qui sont
strictement secs ", un cou-
rant irrsistible de fraudeurs
mnent ils par centaines les au
tos, travers les dfils des
Rocheuses, la recl*wche du
Wn-ky ensorceleur.
. Mais c'est l'inluctable loi;
lorsqu'un Ptiole a atteint
l'hgmonie politique par sa ri-
chesse, la vigueur de sa race et
sa puissance militaire, il f uit
qu'il domine tout le continent
Slac dans le cercle de son in-
uence.
Voici en quels 1er ma noire confrre
L'ArtibontH fltrit l$s al taquet in
justifies dont Monsieur le Prsuknt
Borno est, chique iflur, l'objet de'*
pari des adversaires. Sotre confrre
adresse tous un vibrant apptl l'u-
nion, au sacrifice la Patr ie,d la du
cipHne.
D'avoir dars ses dclarations pu
bliques dnonc le mal hatien,
les tristesses dp notre organisation
sociale ; parce qu'il a critiqu avec
vigueur les ido ogies de l'ueure,
les adversaires de Mr Borno n'ont
pour lui dans leurs journaux que
des impertinences faciles.
Encore plus, toute ide de
claire raison, tout acte de haut
amour nationa' que ralise le foin
voir et l'objet des attaques crimi-
nelles de ces sinistres farceurs de
l'oppositioQ C'est croire que la
passion, le dsir des jouissances
matrielles, comme un feu intime
et desschant, a tan les sources
vives de ces coeurs torturs d'am-
bition. Et le pays toon, surpris
et de"u se demande si l'idal de
ces d;tenseurs nationaux n'est ins
crit que sur des billets de banque?
Le visage douloureux de la Ps
trie est obscurci par la fume des
disputes. Dans la grande dtresse
bai tien ne, au lieu de se recueillir
pour chercher en commun les
moyens de rnovation, pour con
eil er, pour agir bellement, i's se
livrent, es adversaires, aux jeux
impies de la division, de la arai
son, sous les regaids ironiques da
'tranger qui observa, m'dite et
calcule.
Lor.-que dans un pi>ys aux prises
avec le, durets da destin, les ci
toyens sont incapables d'abnga
lion, de renoncement et d' disci
riine, pour ne cousid ror que
intrt miuent de la patrie, ce
pay< est vou aux pires chscs,
au! plus crue las dsillusions.
S'abolir dans une vision haute
ment suprieure, malgr les avorte
ments, les retard* et les dcep
tions, travailler constituer une
unit de vues, raliser l'ordre
dans l'Etat, dans les individus et
A
Varits
CE SOIR
Cur rie
(Tm)
50 centimes.
Parisiana
i.
JLIDI
Entre : i gourde.
U PHI lit SU jtt
Il est dix heures du soir.. .C'est
la Taverne des Noctambules .
La Taverne, avec ses tons bl-
fards qui vou9 mettent du vert
sar le visage, la taverne o l'on
boit tard car. le patroa est aima-
ble, les coquettes belles et char
mantes et les liqneurs captivan
les...
Dix heures du poir.ll sont du,
assis, s uts l'un prs de l'aut e
une petite table. Lui est donnai
cain, il a le type andalou, dans
sas yeux se reflte toute la senti
menU'it des nuits que l bas 1 on
ceu'e sous les fentres nodu
1er des airs d'amour sur les raao
dolines enrubauuet. E le, est pe
tite, mignonne, brune, brune corn
me notre Chou :ouu.Ils revenaient
sans doute.d'avoir une belle aven
ture, car, lui paraissait heureux;
encore sous le charme des heures
dlicieuses qu'ils vena eat de vi
vre ; elle, heureure aussi, riait...
Il demanda de la bire. La gtr
on s empressa Ils tremprent
leurs lvres dans la mousse qui d
bordait des verres. Lorsqu'il n'y
eut plus sur la table que deux ver
res et usa b ute lie vides, le gar
on bien styl, s'approcha, enle
va les verras, la bouttilh, -e rap
porta au comptoir, revi t, - uya
la table, dposa la note et... ntten
dit. Cs geste des garons est signi
fie lit
Mais le beau type de l'autre soir
ne se troubla point. Pour si peu '.
Allons donc I
dan* la nation tout est l. ">
dehors duquel les tentatives de re
d'etfcmeot doivent fail ir. Vol
ee que n'ont p>s compris les p-eu
do patriotes qui gesticulent sur les
trteaux. Mais, le Prsident de la
Rpubliuoe, clair par oon patrie
Usine, a devin ce devoir. Depuis
trois ans et plus il prononce les
paroles de concorde, il fait tou
jours le geste d'union ncessaire.
Hlas! ce sont des ricanements
d'ambitieux qui rpoodent ses
mots de paix, ses actes de salut
nationa'. Mais qu'est-ce donc que
ce besoin de souiller qui demeure
chez certains de ces pseudo pa
tnotes, tout ce qui est pur dans
les autres, et peut tre en eux?
La Grande tragdie nationale
n'eftleure pas leurs mes striles,
ils ramnent tout a leurs pauvres
personnes. C'est croire qu' la
place du cour ils n'ont qu'un
caillou. Ur.e pauvre patrie se d
bat dans la douleur poir retrou
ver sa voie lumineuse, c'est l'Iisu
re qu'ils choisissent pour ob cur
cir l'horizon d'airin. des fumes
de leurs ambitions, pour baver,
comme dans la belle allgorie d'O
vide I Envie crachait sur Minerve
qui pissait, belle de ses armes et
de sa doulsur.
Ces lignes brves seront sans
doute fort inutiles pour ces gars
et ne les empcheront paa daller
la dfaite parle chemin del
passion et des senti Jients excessifs,
mais j'ai leuu, dans ce matin plu
vieux de Jaovier, les conseil er,
les avertir des disgrces de leurs
attitudes. ,
Devant un horizon si sombre
qui peut tre appel tragique j'ai
eucore ld fol espoir de les inviter
se lier cette action vraiment
nationale que tente le Prsident de
la Rpublique, pour empcher que
oe sombre le plus brillant et le
plus riche des patrimoines.
Et c'est au nom del raison que
j'cris, de la vrit, conform
ment aux lois de notre histoire,
pour l'panouissement de 1 Ordre
et de la Patrie adore 1
DI3CBBT0.
LOPE RIVERA
Grand* Rue en face del Poste
Les Restaurant,, Cafs, ^^gSS'iB'iS^anSjuSS^
prix dliant toute concurrence la fameuse Bu.Kb.t.UKUrjELu PILSb
NER VSMTABLB eu fuis et en caisses. .,,,., ,
Par suite de nouvelles acquuitioui d'appanels.et de] machines per
fectionns, la Mai on se met i 11 disposition Ides clients pour 1 sxcu
tioo des comman.es de Ptisserie) fine et de., tous genres
pour Itanuuets, Mariages, Crmonies, etc.
Les c is ds d la Boulangeile bnficieront d'une rduction -le lOo o
dix pour cent sur le montant de leurs achats mensuels de P.,ms cjQ
tre remise des tickets de caisse. ._ .,_._____.
Ven-r. visiter la nouvelle installation de iloulangene hyginique ot
surtout n'oublie/ pas notre Loterie de fin d'anne.
I
Tranquille, il demsnda un cra
,on et apposa sur I ennuyeux feuil
.et, en guise de belles et bonnes
espces trbuchante, une fine si
gnuture.
Mais le patron, ce soir l, vou
lait pour ses six bocks, autre cho
se qu'un petit carr de papier,
que'ques chiffres et le |griflbanage
d'un nom II refusa tout net de fai
re cdit au client qu'il ne connais
sait pas.
La belle ne riait plus.Elle venait
des'apercevoirde l'effarante vrit:
de tendres paroles, de caresses
ensorceleuses, ces verres de bire
qui n'taient pas pays seraient
tout 1 prix des longue? heures pas
a*>s fn-iemble. L'amoureux trou
badour n'ava't pis 1 sou Et e pa
[tan, voyant bien qu'il perdait sin
lemps en inutiles discussions, d
ch n le bon du ga ant. Ce geste
exaspn ce dernier un tel point
3.i*ii to tit un la oir ; mais, pru
eut, e qu va vers l porte une
prcautionneuse retraite. Stratgie
au'ils Un dtective, intervenant,
obligea laisser tomber l'arme
qu'on voyait le lendemain, sur le
bureau du Juge de Paix, comme
pice convietion.
Mais pourquoi avait il ce rasoir,
le beau conquistador Depuis
quand donc les barbiers n'taient
plus seuls i l'an servir ?
Lafio de l'histoire T II gourdes
d'ameudf,30 dollars dedomrngs
lutrtf.La morale dcela? Quand
par un beau soir toile. Ion otlre
de la bire une jolie femme : ja
mais elle ne coite si cher que lors
c-u'ou u'a pas d'argent.
Nm traduisons tlnprwM'
sons pour nos Irrtrws un artirti
du journal berlinois Oer Isg
pam sous lu signature du Dr
Konrad Doriog " relatif ta
visite, d Port an Prince, M Oc
tob-e dernier da navire cole
Berlin :
Le Croiseur
BHUN
en Hili
Le Navire cole BERLIN, au
cours de son voyage en Amrique,
s'est arrt prs .le trois semaines
dans les eaux de Port au Prince.
L'accueil 1res bieuveillant et
trs amical qui lui a t fiit par
la population a dviss notre at-
tente. ....
Bien qu'il iti n->us ait duclar
la guerre en 1918, elle n'a pas
eu, comme belligrante, prendre
une part importante aux oprations
diriges contre nous, et aprs la
sigiature de la paix un grand
no nbre des valeurs squestres a
t rendu. Depuis, le commera
entre llaiuetrAllemagne augmente
urojrresM vemi.nl.
La visite du BERLIN tait at-
tendue impatiemment par la co-
Unie allemande et la population
hatienne. ,
Un beau matin du mois d Oc*
tobre, le croiseur arrivait l'ho
rizen et saluait lacapitale hatienne.
De trs loin ou eutendait les coup)
de canon tirs du Fort National
de Port au-Prince et lentement
'approchait le croiseur qui alla
prendre m village prs du Wharf,
(fort au-Prince possde un des
plus long' wliirs.lu monde;d'une
lougueur de plusieurs centaines
de mtres).
Une foule norme s'tait amas-
se au Port. Njus vmes s'pprocher
le Commuidaul du Port avec son
personnel, et le Charg d'Affaires
Allemaod Aussitt que les lor-
milites taient remplies un vit
mouvement de va et vient com-
menta.
Le BERLIN resta dix-sept jours
devant la Capitale, o, eu dehors
de nombreuses rceptions amicales
donnes en noire houneur par la
Co unie Allemaude et par fts fa
milles hatiennes, il employa le
reate du tejips faire des exerci-
ces. Ces j iurs se sout v te coule.
L'JseuloiiUs hatiennes ont reu
les Oflciers allematds el ont don-
Bjplubieurs flea en leur honneur.
Le Ministre des Relations Ext
rieures, Monsieur Dejean leur a
offert un th Ils ont t gale
ment reus par le Prsident de la
Hpub iqu, Mr. Borno, au Palaie
National o ils assistrent une
revue militaire.
Deux sd,uedissurc!silslea deux
plus grands cIuls invitaient les
olticier8aun bal. Les salons da
ces clubs sont trs vastes et peu-
vent couteDir environ quatre cents
personnes.
L'accue>l fait aux allemands par
les hatiens a t trs sympathi-
que. Nos bltvs onl d 'tonner de
constater que dans la Capitale de
la Rpublique noire on ne voit
pas seulement des noirs, mais
beaucoup de mtis et de blancs, en
vtements europens; que le* rues
sont presque* toute? cimentes ai
que de nombreutes suto c'vtcse
lent. Des tramciirs et des autocars
assurent le trafic. l'ort-uu-Prince
a une population d'environ 800,000
habitants et se rjouit lu pers-
pective le son sgrandissemeut
progressif.
Les esdsta ont lait de garnies
excursions cheval, en auto etc.
Ils ont t dans des endroits assez
loigns eDtre autre Grand (iove,
qui trouve k 60 Kilomtres de
Port au-Prince, o ils ont visit
de grandes usines pour le triage
du caf et se sont procur des
oranges et autres fruits du pays.
Le 18 el le i.") Octobre de il *
heures, la population tait admise
h visiter le croiseur,
lin retour des politesses de leurs
amphitryons les allemands offri-
rent une f*te pour les enfants,
une soire pour les grandes per-
sonnes, un dner de galu chez le
commandant et une fte sportive.
la croiseur Berlin a rempli son
devoir en llaiti. Il a rveill la
fe\mpathie da la population ha-
tien ne envers notre pays. Les
suites favorables de celte visite
montreront que le commerce et
les relations amicales be d\elup.
perut progressivement.
Salon des luants
|lll. LiHANDRlJE
Ce Salon de coilure justilia
bien son nom : tout y est l-*
gance et correction.
C'est le rend* z-vous des gens
cliici.
FetKesj^riosits
L'KNSEiGNt: voile: Il y
a une impt tacte Mai on de
commerce d; Port-au l'rince
qui a plac sa porte l'ensei-;
gne-rclame la plus originale
qui soit la Capitale. Cc.st la
maison Allrid Vieux.
L'intressante enseigne avait
t mise l, sans aucun doute,
pour allcher la clientle. Mais
H a jou un boii tour au pa)
tron. fclle a ace par toute la
clientle el tous ceux qui se
bousculai ut la devanture
n'tai ni que des curieux qui
venaient contempler le sourire
que le bonhomme prodiguait
gratis.
Le sympathique coramer. int
a mis en sac aon"deloyal con-
current. Ho ne le voit plus.
Une auTOMAitiNE. Depu s
quelques jours 1 on rencontre
Port-au-Prince uo camion au-
tomobile qui porte cette trange
inscription Passagers pour Cu-
ba. '
Ce camion a t il la facult
d'aller aussi fur l'eau ? Ce serait
encore la la ralisation de l'une
des visions de Jules Verne*
f *
Insistes Madame. .
Mais insistez pour qae
VOS ohaus^ures, vos bas,
tos toilettes viennent da
obex Paul E AuxlU, le
Magasin o tout est fi-
nasse.
)



LE MATIN =80 Janvier 1926
.-
JUBOL
laxatif physiologiq-xe
le onul faisant la rducation fonctionnelle de
Tintes'. 3n
. .
V
Eponge et nettoie l'intestin,
Evite l'Appendicite et 1 Entrite,
Supprime les H mon o>Jcs,
Empche l'excs d'embonpoint.
Rgularise l'harmonie des lormea
Constipation
Entrite
Vertiges
Hmorrodes
Dyspepsie
Mijrair.es
imn... fSS, P* pu-. u m (ournit r,j,,-.,gSr, cetU Iguf irini qui SBM dini lacompoi.tiM du JUBOL.
. SI ik iirir il#nl
v n .. i iaM "'
|,|H<|U" I Ifl l ! '* ,J
L,,' t. ..::- i ll .ll--n'n
l>arMi' ...r : u
tur' -t '>
f. -,. 11 r I M iOUI i-'. '
,l- f J I. .-.. I .
r >i,..i i
Intruuxl' I .il.m. il
ii.*!< p' i ''' ' ""''
tirt II"-' Ife -u il:fi'
rin.^i.iait riu a >.. UI
moiru d hfji UuMM; ^n
rfranclM. ITwmaniw fflt nomt- milnk 'I. ou.Trrrn
nnl IM ipotl>iirf. aiiuni
que l mail* tttrtw.
tontrs l fi>;uf lei m.o'iv
cinu iJil*n
0 MMOXt. "^
d. M Ftc Se M'i! d. UoiitixiHt
HEMORRODES
CPPUTOIBM : S*
pniilolrn fl.. f./morren|
qutt. latmunli. df.ongfi-
homUnti
JUBOLTAN : romrna
et contrr iti ejan .il'
rrirm!
EXTRAITS BILIAIRE*
4u ocl'ur wi'J'f /" ;'
Ur.irni m icncuoni du
roic
1E TEMPS"
fanciatair
Voyez jusqu'o peuvent con-
tinue l'aveuglement des passions.
e! les principes le 1 politique dfi
rftts personnels t Le emp
s'est fall, hier, notre denooeia eirU.
Pour avoir, dans notre dition M
lundi, donn publicit a une opt-
ai >ii sincre 4nvse Rur l'orJon-
ataei du 10 Janvier de M le 0)'
do rribuosl le "reoniie lof
tance La Temps ... av .- un z e
arimiiHble, signale au Ministre de
1 Justice l'article *de lundi qui
Jii.il bnvo'emeut. un long
l, . d'outrages l'adresse an
Doyen.
Nous avons vainement reelnr
ch S t h n l'article en question lei
prtendons, insults qui nous ont
valu cette dnonciation intempp?-
li\ DaltaUM. Nous ne les avons
pa- trouves. Nous n'y avons vu,
HOii n'' voyons er ore qn une
critique faisonne de l'Urdonnan
ce. ht nous, qui avons toujours
a. .'(it la libre expression des
Opinions, les discussions rourloi-
les, nous avons ouv rt
ci:. olounes au correspondant qui
restait triotemenl dsi.s les limite!
de la libre critique.
\1 di a Le Temps , avec Is lon-
gue d'un accusateur public, qui
r. lam une tte, nous dnonce et
demande la repr ssion duo fa
grunt dlit d'injures et d'o itrag-s
qui n'existe que dans l'imagi
Dation li "Otr* sonfrre, troubl
par toutes les rancunes. Il i'iut
avouer que l'cole du Matin
ces messieurs l'ont oubli pr
conise d'autres principe et d'au
1res procdai de journalisme.
Comment, vous qui redamez
sans esse la libert des discus-
sions, le droit (!' x pression de
toulel les opinions: vous qui n'a-
vez ass. I de mots pour critiquer
notre loi sur la Presse, c'est vous
aiijourJ bni qui venez crier que
la iriliqtn'de l'Ordonnance est un
outiHge au Doyen et rclamer
l'application de "celle loi contre
laquelle vous vous levifz. hier,
av.c tant de vhmence '.' Elle est
donc bonne la loi et quelle sanc.
tion, quelle rprobation vous vous
donnez vous mme pour avoir
tant de '.ois, sous prtexte de cri-
tique et de dfense aoelsle, prof-r
|0pirM calomnies, les pires in-
jtues !
Mais lieureus-ement que le D
parlement de la Justice a des
agent- incapables de tels excs de
zle mais plus clairvoyants qui 'ui
permett-nt de se passer de ces
dnonciations intresses.
Voyei jusqu'o peuvent C00
duire l'aveuglement des passions
l i,.q principes de l'opposition
*pg. ndre par tous les dpits.
... v :
Parisi m
JEUDI
Mojouskine
dan a
La SlaisQ du System
1er et tt Episode*
Ku\tto I gourde
Havires pris
dans les (flaces
Par cable
Paris, 19 Janvier- Des messa-
ges de C penbagne annoncent qu4
un'! Ireniaioe de navires sont pris
da-is l.ag'aces du d.-troit de Sund
et que les coditions atmosphri-
que- n onl pas encore permis de
b i ravital 1- r par la vo e des airs.
Donz de cet navires sont de na-
tionalit n '.
|ne note vmqM* i>ai* )e
GouviTiicnent britanni-
que propos do (li;sar
mement
Par fib'e
PARIS, 1 Janvier L'Agence
Renier, inspire par le Gouverne
mnt britoniqne, a publi une
Dntfl suivit laqu- le las ngocia
lions relatives l runion |rli
mmaires du dsarmement se trou
veraien* e.-moromises par l'attitu
da u France, de la Belgique,
il i l'Italie et du .lapon qui dsirent
lier U question de m limitation da
marine de guerre h la JrdoetlOO
,1 armes da terre tend s que les
Etala Unis et l'Ang'eter e douent
que le* Unltationa nvale fas-nt
lohjet d'une conlren--e distincte
qui aurait lieu postrieurement i
Washi gton.
A ce sujet la pi-ps-e Iranat e
rappel e l'opinion britanniqiie
qu'ila dernire runion do UM
s il de la Ligne des N*ti -ns,
Monsieur t h .mb piiociie, donn son accord anr
8iig: s'ions pis'ntes p*r led
lgues de la France, appelant
l'attitude e la Prenne, tUTHBOM
crit : i Le but que nous poursui
vous est la s< uril de toutes les
nalious. I no rduction eilective
,1 s armements n'est possible que
si le facteur potentiel de la guerre
cesse de crer entre les peuples
des lasgalite et ces iugalit^s dis
par-ltroi.t par le tel! de l'entente
conomique, \iicune nation, ajoute
I il, ne devrait opposer au suc
Cil de II LgUS d.s Nations ce
guj-l i si I -olution du prob'me
du dsarmement ne peut tre at-
teint en l'tadienl sous toutes ses
taon, il v^ut mieux ne pas enta
mer la dise s o.i >.
Retour di famlHI amlias-
sadeti de Fiance
Daeachntr
Par cable
N8W YORK, I" Janvier Mr
Bmile Dneeeh ter, ex-amba-sadeur
de Fr.nce aux Etats l'nis. aeom
pagn de sa femm" et de sa lille,
e-t embrqu hi r bord du
tiansat an'ique Paris Ht Da
e-chner h i nommj Grand Croll
del Lgion d Honneur en rcom
pense des services qu'il a rendus.
Violent ouragan en Serbi;
Par 0 b e
BILGRaDB, 19 Janvier Vn ru
r,, | ne i r v. ne s est
ah ii or la S h- i e- oommonl
c.'i n- de q i "*' "
pi.ti es su..i inb on pni H '
jjr I p u i ge noi ib
e- m lenaa eat.r nd p aqu im
poeeible par snila de U I si a
t on do u dc airage pub i
et ds lobsiuriU reg-.ante.
D luxti ne oofWii,nce
I- la ioii Roujfe
Par
WASiii.N iIj.n. 'y Janvier
Le PdeLi Cowlidge, par Hnter
m-^diaire H Dparlement d Etat,
a lanc une invitation 17 nations
amricaines les priant d'envoyer
leuis reprsentants * la 2me on
frence de la C ra lieu dans cette capitale du 15
Mui au .r> Juin.
Les cours
19 Janvier
Paris-S'erling IM lu
Francs 26 74
NEW -YORK francs 19.77
Sterling ^.8631
Recettes des Commmes
Pour les recettes coramuuales
pour l'Exercice 24 25, Port au
Prince marche en tte avec 031.
771 gdes 25.
Ensuite viennent
Cap Hatien
Les Cayes
(ionaives
Jacmel
St Marc
Logane
Jrmie
Petit Goave
103 838.19
78.497.81
69.Wf.91
57.46593
53.946.63
42 800.97
38 213.89
114.423 38
Croix des Bouquets 3i Mf.53
Port de Paix 33.331 *6
La Commune de la Rpublique
dont les recettes sont les moins
leves est celle des Anglais, hlle
rapporte 1.125 gdes 45 de recettes.
Prcis de Droit (-oaierclil
Li m>nd eommercUl appren-
dra avec p'aisir la pub'i -ation pro
chane d un ouvrage qui lui fut
grandement be>oin Enelfet.Moa
sieur A'ph -nse Krancrur, coup-
table diplm, licenci en Droit,
avocat, anci-n Directeur de l'Kco-
le Suprieure de Commerce de
Port au Prince, se dcide diter
son Prcis de Droit Commercial
l'usige de* Ecole de Commerce,
Commerants et Comptables. Le
but et la forme de l'ouvrage sufli-
sont amplement pour le recom-
ma idet ; combien da personnes
qui s'occupent de ch vses commer
cialos. voire mme des Gommer
ints q ii ignorant les premiers prin
ripo d i Droit Commercial, et ce
pendant, nul n'est cens ignorer
la oi : ensuite, tout y est trait
sous forme d 1 demandes et rpon
ses, ca qui facilite de beaucoup
les que-lions varie* qui y sont
traitent. En tle de l'ouvrage on
lira le rapport de la Ci nmtssion
qai eut l'examiner.
(Ju'on l'ompMM donc d'envoyer
gi someriptioa chez Musieur h r
dric Vlirin, directeur de la Re
v 11 Il iiti Commerciale. ou Mr
Frmcir, 13fl), Rue da la Reu
nioi: le prix est de na dollar et
quirt pour les souscripteurs et le
tirage es, restreiut. _^
La Ste. Genevive
Dimanche 2V Janvier prochain
sera clbre aux Oranger-, la fft'e
pitronaledu Bourg, celle de Ste.
Gen-vive
Par les rertoi bien cornues de
oetie Bdnta mimeuleoso. ni'
dont qii'i les |.' tins p'aiH nt en
foel'.e dimancli! vor r Sinti
t; 1 u tive
M4USICE ETIBNIEfls
An .le don Rue* du Maga-
sin do l'Etai et des
Il on ta Forte.
Tiennent d'arriver
Jolis chapeaux (jarnis
pour daines.
Compagnie Gnrale
Transatlantique
Le paquebot Caravelle ? parti
de Bordeaux le 9 courant est etten
du Port au Prince le 27.
Il repartira le mme jour pour
Petit Gove, Santiago et les ports
du Sud et sera de retour i port
au prince le 4 Fvrier.
La suite de l'itinraire siranxe
a l'arrive du paquebot.
Poil au rince,le 11 Janvier i926
L'Agent E. R)3fi'JN
____ sa
Association Amicale
du Sminaire
Les personnes qui ont encore en
mains des Ules de souscription
pour 1 acquisition d^s vitraux de
Fa ebepeile du Sminaiie sont ins
lamment prifsde retourner ces
listes au plus tt avec le montant
des sousciipiions recuellies, le
Trsorier d, l'Amicale dsirant
rendre compte du rendement de
la souscription la prochaine
assemble gnrale des membres.
Porlau Prince, le 19 janvier l2
Le Trsorier
C. M. DI'PUY
Avis de~dpart
Les d.'pches pour New York et
l'Europe (via N.York direc*. ) par
le steamer Panama seront fermes
Vendredi 22 janvier courant.
Port au Prince, le 20 janvier lq2
Avis
A vendre : Belles poules de race
trangre.
S'adresser''au |Journal
Ncrologie
Nous enregistrons avec regret la
morl Bordeaux,de Monsieur Jean
Alberic Vallade, lils de Gaston Val
lade et de Madame ne Alice Ma
gloire.
Nos sincres condolances aux
familles prouves.
Avis Matrimonial
L soussigne avise le public
et le Commerce qu'elle n'est pas
responsable des actes et actions de
son poux Monsieur Joseph Mi-
chel, ce, pour causes graves et
inconduite notoire, tant donn
au'il a abondonn le toit conjugal
epuis six ans, me rservant de
lui intenter, sous peu, une action
en divorce.
L&scahobas, le 11 Janvier 1926.
D me Joseph MICHEL
ne Julie Ha/il
Offre d'emplois
Pour jeune comptable capab'e'
avant de bonnes rfrences.
Prire faire offres par crit,
la maison :
L.Preet/ma nn-AGGERHOLM
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On demande deux jeunes hommes
actifs et srieux, sachant 'ire et
crire, pour le service de distribu
tion du journal
S'adresser au MATIN.
Royal Mail Steam
Packot Company
Le steamer Conway venant de
Kingston esl attendu a Jacmel, le
21 Janvier courant. Il,touchera
tous les ports du Sud et sera
Poit au Prince, le 2t> janvier cou
rant. Il prendrai du fret pour les
Porb~ du Nord et 1 Europe. 1
ort au 'rin, e. le IS Janvier 1926
J. DAALDER Jr
Agent gnral pour llaiti
M La Purgatif Idal ^
c'est ta t
Pilule*. D'Dehaut
NPi Rue du Faubourg Sainl-Oinii ."gfii
facile S prendra,
Na oMaMllant ancaa prpara tu,
il* m provoqM jaauii 4* ftfat
Supprimant la dMta,
alla m dbilita pu la BSjJjm
N'axleaant pat Sa repos a U eaamkre,
elle se cane aecaat serts se tape.
Ploi otla ajve toni lei almllatrea,
elle t. par coaaee,aeat, aolea cMre,
?OSB 1 pumativi, 1 a e bmh*u
S) lTic, 1 pltoie.
IES enfants adorent les friandises, tou-
J tes les choses sucres. C'est bien
naturel. Le sucre contient les lments
qui permettent aux jeunes de grandir et de
te dvelopper normalement. Mais l'excs
de sucre nuit l'organisme. Il vaut beau-
coup mieux leur donner tous les jours
une bonne assiette de Quaker rVite vte
un peu de sucre et du lait. Ceci leur
permet de satisfaire sans excs leur app-
tit de friandises. En mme
temps, Quaker Oats est un vri-
table aliment tonique qui for-
tifielesos, dveloppe les muscles
et vivifie le corps tout entier,
sans fatiguer l'estomac.
[VTM\ 0
Quaker Oats
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muscles des enfanlp, qui leur donnent dee
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T1R0L. aC'est^la graisse idale pourries enfants
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U est d'une efficacit sans pareille contre le D***
rlsaemsnt des enfants et des Invalides.
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