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LE MATIN M Janvier 126 Cr me TE ELYS J^^KJ] donn* un teinf de ys e/if c Le Crin* TfnJilgt. diun. paifumit. c %  terti /j frahtur t .'1 /ICHMM, embellit.-tf/ac* Iti ridei tic--', la poudre As*~ri un* ••ainai^r txq'-.'ia V. Cremt TSINPEI.V5. (>nr otit'urujr. ncutra, r.' mca| M d'rfi'fm litn I pMV, qu'lk .; lii n blanchit MMH l. hth rr lexcit nu |atlUM lu fir< mfr Parfume aux extrait Jr taira, la Crme TEINDELY9 en I.IJTM le p!"i parfait Je la cremr i!r luiiaUrf -o fniplui rvite Ir h le. || lche ie rousteu' fl le irritation Juei 11 pouitire ARYS 3. Rue de la Paix, 3 PARIS Tout" Parfumariei et ',,.,,0. M ,, L'Affaire de* faux Billets de flanque P/H1S, 11 Janvier.— L'omrxcn im.i lu n MM ulfhiie des luira billet de banque !i mu m tnis en IULII IH praaaa parisienne alla clie une viande importune 1 arrive a larisdu ministre de l-'ian. ce Itnuuf. il qui, de la gare :•'< %  -[ rendu tliiicttrmnt a lu chaicel.'e lie du Quai d'Omf o il eut une rOMiriuce axe Y)M. Htiand et l'.srlUjol. Le d;p omate a inform le ehel du v ei i i ment de met>ure? prit par la commission de la Sociit des nation* qJ §>al n ndue bodapMli des urmlal ons laliM a et de celles qui sont imminentes. I.e l'etil Parisien %  dit que gifl ce a I activit de la Police ii a i.. . se ai un bi let falsili ce circule eu > lance et que les gouverne Par cable ments de Paris, Berlin et la Hiye ont et voy des agents en Rh^r.a nie pour recueillir ceux qui ciicu lent dans cette rgion l'ne dpche de Budapest dit que :e Coouiih-saire de Po ice Bauer la t. -lu d'un groupe de d tectives a pratiqu plusieurs rqui sitions notamment dars les aie liersde l'Institut cartographique! de Sarcoji ', dans le but de mettre sous scells les machines qui ser rirent l'impression des Taux billets de banque Franais, mais il n'a pu obtenir aucun renseigne ment *ur l'endroit o ces machines ont t transportes. Gerver, direc teur de l Institut cartographique de Saicopakak, a dclar que ses atelier avaient imprim vingt cinq mil e billets de mille trai.es. Ger ver et deux de ses complice ont t arrt.. de chaleur qui s'est rpandue sur la Rpublique Argentine a caus de graves dommages. Le tlierim mtre a inarqu hier Bueao Ai res 88 degrs centigrades I > u lin.. La chileur a caus une quin zaioe de victime. BUDAPEST -21 personne cou promises dans l'mission ih liux billets de binque oi! t arrtes hie.*. L\ PAZ ('Bolivie) M r lien m do Sites, qui prendra demti.i la charge de la prsidence de fa r ( Vues et Pnn ipes ),— sous ce titre M. L. Lonidas Laventure vient de laite diter i l'Imprime rie tug. A ihraui une ^ruhure qui nous a : remise. Nous en teparler.tns et remer cions pour le gracieux envoi. Petites Nouvelles ETRANOM Par i.iliie. 11 Janvier NEW OHLEANS—.Observatoi re Mtorologique signale une per turbati'n d'une certaine intensit au cord'ouesl du (ol!e vers Paix chicola qui produiia de loi t? vents du Sud et du Sud Est. VIENNE — On annonce q'iun nouveau tournoi d'chec aura lieu du ; au 27 Mars sous la prsiden ce du Dr llenrich Wott. BRUXBLLH — On annonce de source autorise que la Belgique abandoni:era en 1927 l'union mo ntaire pour adopter le dollar com me unit. Bl EN'OS AIRES — Une vague AVIS La soussigne, dame verve Fr dric Arnoux, n-* \nita Argaie dclaie au publie! su commet cr t en son nom et au nom de se" en ta-ts mineurs. q>.'ayaot C du rant plus d dix ans, spare de corps de son feu mari, elle n'a aucune connaissance ni de l'actif ni du passif de sa succession et et qnanx l> rmes de I article fi.'i. du cote civil elle conserve, plein et entier, son droit de renoncer purement et simplement la dite succession Port au Prinre.le 8 Janvier 1096 Mme.Vve Frederick \H.\OI \ PHARMACIE PRINCIPALE H. CANONNf 40. RUE RCAUMIM 88-90 BOULIVARD StaVaj OMt PARIS vendant LE MEILLKl II MA1K.1I DO MOWnO Produits des Premires Marques a toujours de premire fraieneur L'NE SLILE QUALIT i • LA MEILLEURE* %  — [MVON HI'l'-CIAL r-OUB LES COLONIES IIUK;I tiur, HEHHORISTBRIB SPCIALITS Fraovalset t Etrang-aa SELS DE Ql'ININE PURS Tous produits en flacon, ampoules, comprims, cachet. 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Pour le: BOlli i II D 11 I n de soirs Q IO idis i nou • i %  i blia i*ns les ebilfrea eiaots. Mercredi :t0 D I. 192$, No. 5691; Lu a i I Jmi r I )if3, No. r )ti.2 : iatd i Janvier .v>. 53: Meicro H 6 i m m*, No. 5t$vh: Jeudi 7 .i .' 19S ; Vendre li s Janvier, Ni K09I; Samedi H Janvier. N' i09; Lun di 11 Japviar, N i. 50 >8 dit ac idt Hier Idir, v irs H ui |.£, | la me du i. Dira, u i onfaol ijui traversait ii rue an c uraol l'iit reuver. par un bu ijui n'avsll pas de lunire. Les rares | .| n lurent les trroini de i accidsnl el qui relevi-rent la go l'eurenl mal heu eusTie il pts la te npi de soter le .NJ !u c -h i jui ne s' tiit pas SJU ;i le s i .'-(or. les Rtdtmptwl b aprs les rcnstigatini i.ous avors lus, c'est a \ t -ni.iidi prochain, 15 ris qu lus dei-af.rcs redirai qi i sont il. s religieux appi a 1 ordre du -ait t Hed fade Naihs, en 1;V2; f A\\ honse de I .-i on et 4 t i i i m,( ion d 11 i. r< ment m II titi en mis:ion ap (onmenceront .'i la Caii l'o'.-au-PiiLCe la srie dj icrmoos. Le t liaijnii.e HitliarJ, li Mi troiolilaine, a demi 1 Inspection Sco aire d' l' s liel's do nos E'abli s %  oliiii-i s A comluiie leuit n ces lunions peur iam pr.dicalieiDS. Lu demiirde du Pri mer,te d tre prise en boi sidn.tion par lesaudri res. tASTHMEa i uo lagamant tirnSM jy f Globules I ii*^ul.alamarTain'UX.Jfjail % % DALICHOUX. %  "tS I BoU-Colomba faa^ ^ A Par .u Pri— fl-rt Comit hfltienjj de .Alliance Fratj Convocation de l'a-seml nrale pour jeudi H JaM heures au Collge LouvsrU ORDRE DU JOUI Io HeRouvellement du d'/dministralion to Ijurs iors gnrales i sant la rr>rcbe de tion. Le fecilairr-g'nraf II. BONCY. Col l>i ii Sle elNSl C npauy lue. £c Mcaira i \larUai(|ac(jeaaac. 3i/ l 2>'cvtli Cao-OC.iilien/fait de $dix, d et. SL Mme CU client ^art fyncc [v i:\ Janoia c^maaL, SI upat les mme, jour cUteclemeiiL pont Jrnu' roule, pour ttoporlb. De. taColmUo |>i ^oit auy £uactv, te]|it jaaoiet \<#6. Columbiaii Stoamship Company Ino. 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DlKKCTUUK PROPRITAUIBIS Clment Magloire BOIS VEHNA 1358, Rue A' rioaine NUttaRO 20 OkNTWll Quotidien TELEPHONE Y 2l'i C'est donnant qu'il y ail tara de (jens qui voient dan le mal un' sorte de problme insoluble. Ce problme n'a jamais exist pour mui.Je vois clairement maintenant (jtie^ce que nous appelons le mal est un bien dont nous ne percevons pas encore l'action. Tilsloi lOnt ANNEE : o 669U PORT-AU-rRWCl AIT1 > MARDI 12 JANVIER ht* la rissta prsidentielle et le principe ils h stabilit goav.raeinl a tan w ta** (Questions conomiques Le Problme de la Monnaie Le 12 Mars 18.4, au cours d'une discussion eng gi la Chambre des Dputs, en France, entre MM. Doumer Mi lerand, Maurice Faure, DeschaneUsur la rvision de la t.ons titution, le dernier, dans un magnifique lan oratoire, a nonc un principe dont la justesse n'a pu tre conteste par aucun de ses contradicteurs: La meilleure k des ConstituUons, disait-il, est celle qui garantit le mieux un peuple conlte les maux inhrents son tat social el son tempramen'. — Dans les mon renie?, il s agit de temprer l'action du prince, •fia d'empcher h despotisme. Dans les o'igarclues, il faut se dfend e conire l'e*pr.t de cafte el entre tes privilges des cl sses dirigeantes Dans les dmocraties, l'wri mime <*'* peuple uige des attirante couire sa propre mobtlt'. Les maux inhrents notre tat social tt a notre tempra ment, les rsultats inaiheuuux qui tn ont dcoul sont assu connus pour que nous jugiors ncessaire de ne pas nous y arrter. De ces maux aucun ne nous a t plus prjudiciable que la c mobilit excessive du peuple rige . La rvolution ir'.omohante S trouva inh d) le, dit F.imin, ref re ou etl eu* l'œ ivre de Royer qu'elle ne pouvait no a plus continuer. Aprs des dis eu i JUS tanguas et 11 aines, ou l'hstiire n-J rencontre presque rien glaner, la Coiistituion de iS'r' remplaa celleit 1816, en apporan' une (fronde restriction a • poavoi personnel du Chej d Elu e'uu'ui've militai •— Mais celte raction fut de courte dure, car le Constitution de 143 fut son tour, rempl ce par celle de 1846 qui, commi nous l'avons vu, institut la p- fiitnce vie. %  • Trois mois tprs le dpart du Prsident (idlrad, uae nouvelle ConsMu'ion lut libor j : celle de i867. Elle dispos s. elle aussi, que nul ns p ut tre rlu Prsident qu'aprs un intervalle de quatre ansLa mesure lut dicte par le? circonstances im} ns au milieu desquelles cite constitution fut adopt/ Silnav; qui venait d'tre por|i en t'iouuhe auCep la Capitale, soute nu par l'accl rnetion populaire, prit peu ap r s le titre de grand Protecteur. Li Constitution de 18t'7. am si q i? le remarque L-.J-JanvUr, lut moins un vrihble instrument de gouvernement qu'un i œuvre de dtijince particulire• ment dirige conire h gnral Salnavc que le vuri du peuple appelait 11 p-silence Urne, en deh rs les Constilutioisde IMdet 18)7 qui purent naissance dans d ;s circonstances exceptionnelles et sous la pression d-svueineutMoutes les autres constitutions — ainsi que nous co: liouerons le di|i ntrer dans notre procl|n arti h — ont constamment reconnu II ncessit d assurer une certain i durc'e au pouvo.r prsi lentiel soit par un mandat plus long que celui de f ans, soit par la prsiden :e vie, soi' par la, rJectio,n-. 5^-^S^^ LOPE hIVERA GrandRwsen I1 Isa porte d'uavlsa^er si l'on veut eviter .t s eireuri de doctrine. CeltS confu-io provient surtout de l'iJQprcision des termes dont ou se sert couiranam!• nu hipn une. ni.e de l'taou or ou UM une pice de monnaie en ar& nt Jns les pa\s qui se trouvera nt sous le rgime de l'talon arg nt ou sous le r. gime du bi mlallisme. Ds lors les crano c implexe... Le Chaltenne des An Wi $ ,^_ ^— ssssjs^^l ssa Oinaa la tnacit et l'espril de suite de son u rsiienl, I ISSU roa'ise mihodiquement so pro jet, que mme dans notre inonde sportif, Ion avait qadili d uto^i que : le hallenge des Antilles. Kn ellet, anim par le su :ces du match Jamaque Hati qui S mar que dune fa^on cUlsnte l'intrt qns notre pay prend aux jeux sportif*, Il SSH ne ng igi r.en pour attirer dans notre Cspilsls toutes lei meilleures quipes des Antilles. Cette beareuse innovation, outre qu'elle nous fera mieux conuattre de nos f.res antillens, contribue ra dans une large mesure rendre plus intense encore chez, n us 1 a mour des sports. Hii'i pomra d sormai* revendiquer pour elle ton te la g oira d'avoir su l'initiative d'un ripproclimaut entre les di verses socits sportives Jes An tillesUne quipe, compose drs meil leurs lmeuts du i CuHOioeha Voetbil Bjnt •. sur I aimible in vitution de IL'SSII transiii e pai le sympathique Coasal G^eral des Pays lias en Huti, vtr.l. Ila.ider .lr, quittera Willemsad le 13 cou rant a destinalioi de .1 temel, d ou elle se rendra ici par voie de lei i s. Dj une Comme.ion a l for nie pour lui souhaiter la bienve venue son dbirq rament Ja,c mel. Nous ue saurions ss / rs mm 1er nos .iportsmeu de -' n traner srieusement pendSol I i jours qui nous sparent socors des matches n-a'ionnels Il n IUS revient par ailleurs '|'i ^ celte occasion ur, Pari mutu I s"i < organis par un groupe l;ulm n leurs de ce ge ire de sport dir.s le but louab.e den i >> itrer le profit des Riavroa de bianfais n ce et des fves sous formas piqueniques et excursionsen l'a n neur de nos htes. Avis h iPJft Lei ddclies piur Ne* iark e4 l'Europe ( via direct ) par le stea mer Cristosal seru.it fermes u • credi 13 Janvier c uraut. Port ac Prioce, le II jaaviscitrid Madame Daubœuf ( Isabelle lapsrte ) Pou>sl i-r, une fois encore, la belle Pfors beiUaBM que fut la regretts Madame Daubvuf. ne I abtie Laporle, nous repr.'d io'is aujourd'hui larti!e que. 1^ Pe ite Itevue lui a consacr dans son dition du 1er Jsnvi r Ht0 : Cette fraoaiie au saur gnreux | n ;ieal de mourir tait nnc bonne li ilienne, que nous ressndliuons. El'a aima beau c^up notre piye et pasM toule na vie traviil l la jeunesse. El oousuil arrivt de Praace bien prpar i par l'tocaHoa qu'elle avait ret.ue la Maison de la Lg'oa d honneur de saint-Denis fi le dbuta dans l'enseignement comme professeur cette In l lutioa !• M;* lame Veuve Rabeau qui m' son heora de vogue bien mrite. E le devait devenir pins t.rd, son tour, directrice d'une cole de jeunes hlles. Basuils aoui la voyons se dpen> r totale 0 nt pour aider la Fondation et -"i dveloppement de i'orpbelisat Is la Madeleine, une osovra as • li irile chrtienne qui fait le.pla< 8'SSd honneur ses promoisnrs et sus Soeurs de Saint Joeph de Osny, auxquelles la direction en a t confie, et qui rend de si prcieux services la classe ncessiteuse qu'on en sounatterait une semblable dans chacun de nos chels-lieux d'arrondi ornent. Vers celle poque ella mit h profit son talent artistique pour organiser une exposition de peinture hatien oe, la premiers, \|ui fui p esque une rvlation, mail q-ii resta --ans leudemuia. ijuandon voulut fonder les confrei CS! po-t scolaires, ce fut son cole qui fournit le local et elle. mOme qui se dvoua a la direction rie celte i ivre, mainureuaement trop vils emporte par a politique dle 'ut In ne de toutes les ltes du Coatil iiaitien de l'Alliance [raconta l'ort-iu-Prince, et fixe SOSUitS au Cap o la Banque Natiouale avait appel on mari la direction do la succursale de cette ville, e le s'y app iqua, avec la mftme ardeur donner de l'clat et une vie active au Comit du Cap. En lglu. le Ministie de I lustruedon publique, connaissant Isa nombreux services qu'elle avait re dus daus l'enseiguement, eat 1. Ir i louab e panse de lui donner un ssonoignsM de la racon naissance nationale et la nomma membre d honneur de l'Universit d 'Hati et inspectrice honoraire des coles du CupDe son cot le Gouveroemdut tranosislui dcerna les palmes acadmiques et la mdaille d or de la Kecounaissince franaise. Sada el MNack i Rue es t t rente torts En face de Sperdutto (rand assortiment d toiles pour tous les gots et des^rla'dofiant te is w. Qonrreaoe: Crua satin, tira; < li.t m. Mousseline de suie, Soie lavable, (^txomia) de i i.'irpon de soie, Cit'pe Maroquin,Linon,Cra v pe de Chine atni et fleurs, Hattis ts,.r>pe (ieorgette, Simili, Crpe Meteors.i lagaadi.Sole radium. Nsaasouk, etc, etc. Uns xisite ohes 8AL)\ A; AFrLAGK, vous eafieryi completemenl. •


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, January 12, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06618

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DlKKCTUUK PROPRITauibIS
Clment Magloire
BOIS VEHNA
1358, Rue A' rioaine
NUttaRO 20 OkNTWll
Quotidien
TELEPHONE Y 2l'i
C'est donnant qu'il y ail tara
de (jens qui voient dan le mal
un' sorte de problme insolu-
ble. Ce problme n'a jamais
exist pour mui.Je vois claire-
ment maintenant (jtie^ce que
nous appelons le mal est un
bien dont nous ne percevons
pas encore l'action. Tilsloi
lOnt ANNEE : o 669U
PORT-AU-rRWCl AIT1 >
MARDI 12 JANVIER ht*
la rissta prsidentielle et le principe ils h
stabilit goav.raeinl a tan w ta**
(Questions conomiques
Le Problme
de la Monnaie
Le 12 Mars 18.4, au cours
d'une discussion eng gi la
Chambre des Dputs, en Fran-
ce, entre MM. Doumer Mi le-
rand, Maurice Faure, Descha-
neUsur la rvision de la t.ons
titution, le dernier, dans un
magnifique lan oratoire, a
nonc un principe dont la jus-
tesse n'a pu tre conteste par
aucun de ses contradicteurs:
La meilleure kdes Constitu-
Uons, disait-il, est celle qui ga-
rantit le mieux un peuple conlte
les maux inhrents son tat
social el son tempramen'.
Dans les mon renie?, il s agit
de temprer l'action du prince,
fia d'empcher h despotis-
me. Dans les o'igarclues, il faut
se dfend e conire l'e*pr.t de
cafte el entre tes privilges des
cl sses dirigeantes Dans les d-
mocraties, l'wri mime <*'*
peuple uige des attirante cou-
ire sa propre mobtlt'.
Les maux inhrents notre
tat social tt a notre tempra
ment, les rsultats inaiheuuux
qui tn ont dcoul sont assu
connus pour que nous jugiors
ncessaire de ne pas nous y ar-
rter. De ces maux aucun ne
nous a t plus prjudiciable
que la c mobilit excessive du
peuple rige politicuriselqui taisait de nos
gouvernements le jouet du pre-
mier rvolutionnaire venu.
Or, nous avons dj tabli d une
faon q':e nous croyons irrlu
table que notre principale g i
ranlie d'avenir rside pour nous
dans l'adoption sincre et la
pratique rsolue du p uicipa de
la stabilit gouvernemental*
C'est parce que i.ous u avons
pas voulu nous y conformer
que ncu somme juafs inaptei
J pratiquen'art eu Gouverne-
ment.
La mort de Dessalines venait
d'entraner la chute de l'empire
(t d'abolir le pouvoir vie con-
sacr pr la constitution imp
riale de f05. Toutefois, il pa-
rut sage l'Asfemble consti-
tuante issue des lections or-
donnes par Christophe d'assu-
rer au Prsident de la Rpu-
blique la facult d'tre rlu tous
les quatre ans. La Constitution
de 1806 fut assez prvoyante
pour garantir la dure du pou-
voir du Prsident d Hati. L ar-
ticle HM disposait que le Pr-
sident pourra dire rlu tous les
quatre an?, en raison de a
bonne administration . Le
n'tait plus l'Empire, mais ce-
lait encore le Pouvoir hxcu'il
tab'i sir une h se de stabilit
il de dure en dpit du rjnms
dmocratique, jui vtn-dtdtre
inaugur.
L'S Constiiijt.ons do 1807.
181IJ cl plus tard celle de i84r3,
inspires, chicune, par des rai-
sons diverses, toiltturrat la
pifcidnice vie. Il lut mme
laiss, pir 1rs deux p-mire%
la facult exorbitante au Pr-i-
dent de la Rpub:ique de d-
signer le citoyen qui devra lui
succder t. Tout s ces dis-
positions avaient un but vident
et une haute signilleation Elles
indiquaient encore le grave sou-
ci des Constituants de ne pas
laisser l'exercice du pouvoir
prsidentiel expos aux agita
lions lrarassire8 de cux qui,
pour une rai-on eu pour une
auire croyaieit avoir des titres
peur aspirera la premire Ma-
gistrature de l'Etat 11 y avait
dans les tendances qui se mani-
festaient chez les prtendants
au pouvoir un danger qu'il fal-
lait oarer par des imtires int-
entes l'ans la Constitution.
Une tnalytfl succincte de nos
diverses Constitutions rvle la
volont, nous dirons mme le
souci Je nos lgislateurs consti-
tuants d'assun r la stanilit i t la
continuit du Pouvoir Excutif
contre l'ambition turbulente des
pelilieiene. De leurs diffrentes
dispesitiom, il rsulte que la
plus longue dure possible du
pouvoir prsidentiel a toujours
paru a nos Constituants comme
tant conforme l'intrt du
peuple.
Mais au lendemain de la rl-
volution qui amena le renver-
sement du Prsident J. P. no-
yer, une nouvelle constitutiu i
lut vol te : celle du oO Dcem-
bre 1843. 8i die suppiimt
Ja prsidence vie il ne permit
la rlection qu'aprs uni inter-
valle de quatre au, c\t toul
simplement parce qu'elle tut
une constitution franchement
raclionnaire,labore dans l'at-
mosphre de l'effervescence
cre par h rvolution du Sud,
La prsidence d Boyer comp-
tait 25 annes lorsque de la
minorit mme qu le recon-
naissait comme chef de parla,
dont la prsence au pouvoir
tait indispensable aux intrts
de la socit, il s'leva une op-
position de plus en plus intran-
sigeante >.
La rvolution ir'.omohante s
trouva inh d) le, dit F.imin,
ref re ou etl eu* l' ivre de
Royer qu'elle ne pouvait no a
plus continuer. Aprs des dis
eu i jus tanguas et 11 aines, ou
l'hstiire n-J rencontre presque
rien glaner, la Coiistituion de
iS'r' remplaa celleit 1816, en
apporan' une (fronde restriction
a poavoi personnel du Chej
d Elu e'uu'ui've militai
Mais celte raction fut de courte
dure, car le Constitution de
143 fut son tour, rempl ce
par celle de 1846 qui, commi
nous l'avons vu, institut la p-
fiitnce vie.

Trois mois tprs le dpart du
Prsident (idlrad, uae nou-
velle ConsMu'ion lut liborj:
celle de i867. Elle dispos s. elle
aussi, que nul ns p ut tre r-
lu Prsident qu'aprs un inter-
valle de quatre ans- La mesure
lut dicte par le? circonstances
im} ns au milieu desquelles
cite constitution fut adopt/
Silnav; qui venait d'tre por-
|i en t'iouuhe auCep la Ca-
pitale, soute nu par l'accl rnetion
populaire, prit peu aprs le titre
de grand Protecteur.
Li Constitution de 18t'7. am
si q i? le remarque L-.J-JanvUr,
lut moins un vrihble instru-
ment de gouvernement qu'un i
uvre de dtijince particulire
ment dirige conire h gnral
Salnavc que le vuri du peuple
appelait 11 p-silence
Urne, en deh rs les Consti-
lutioisde IMdet 18)7 qui pu-
rent naissance dans d ;s circons-
tances exceptionnelles et sous
la pression d-svueineutMou-
tes les autres constitutions
ainsi que nous co: liouerons
le di|i ntrer dans notre pro-
cl|n arti h ont constam-
ment reconnu II ncessit d as-
surer une certain i durc'e au
pouvo.r prsi lentiel soit par un
mandat plus long que celui de
f ans, soit par la prsiden :e
vie, soi' par la, rJectio,n-.
5^-^S^^
LOPE hIVERA
GrandRwsen I Les Beslauranls, Cafs,* Hotels trouveront loujoure en stock et
prix dliant toute concurrence la fameuse '.BiKRE URQUELL PILSE
NER VERITABLE en fts et en caisses.
Par suite de nouvelles acquisitions d'appariela et de machine j?er
fectionns, la M aient se net la disposition des lient pour 1 excu
liondts commandes de Patisseris tine |et de tous genre
pour Banquets, Mariage Crmonies, etc.;
| Les clients de la Boulangerie hiofcieronl d'une rduction de tOolo
dix pour cent sur le montant de leurs achats mensuels de Pains cpn
tre remise de& tickets de caisse.
Venez visiter la nouvelle installation de Boulangerie [hyginique et
tapioul n'oublie* pas notre Loterie de fin d'anne.
ijasr|JPT^
Parisiana
A U demande de nombreux
client, et pour la dern re fois,
Le comte Kostia
Entre : 1.50, 2. 3 v
DIMANCHE:
Une superproduction Aubert,
Nantas
avec Oesjardia. Donatien, Lucien-
neLLegrand et Brengcre.
Entre : t. 3 el 4 gourde.
Les anutV,s se suivent.
"Les mode obantjant ;
mais le Magasin de Paul
E. Auxlla rsste le mieux
assorti et le nueillenr.Hr
ai de la plaoe.
\vaot la guerre le problme de
la monnaie ne s'tait jamais, pr
sente pour tous les Pass d une
fa.on Bttiieijel au*si coula e
qu'hctuel'emeat.Ce n'est passas*
le ncnl le prob .-.ne des changes
q.i'it faut ourirer : c est la
n0n aie en elle rane qu >1 Isa
porte d'uavlsa^er si l'on veut evi-
ter .t s eireuri de doctrine. CeltS
confu-io provient surtout de l'iJQ-
prcision des termes dont ou se
sert couiranam de (8 difdeuttls.
C'est a ettta imprcision qui
no i eoolr'.oas voir re-ndier :
tfinnai* l#ile.-r Mnnue
ayant co rs l; d l^nil
moi^laiie t vt tenais mtac-
li,.e .,. .11 liet av^nt ours
lg*l " "tant dx rossions
courante. mis dont beaucoup
ignorent le sens exact Ce sont les
dillieulls qui unissent actuelle
ment.- not.uument 0 l'occasmn
de paiement des C laiponi et du
rcmt^oursement des titres les em
prunls mis par les diffrants
Itate et mme, en certslaa Pays,
par les compagnies. qui ont
amen les conomises les linan
tien et les juristes donner ces
expressions un sens plus prcis.
sens qui auparavant leur tait
plutt md Ifrent.
Si l'on carte dne les fqaivo
ques. auxquelles donne lieu lin
ccililude du v cubulairt: en matire
monla.re, tn ne considrera
comme monnaie vitablcmenl
rftate f, au sens scientifique, que
des lingots d'or, liog ts de poids
et de titres certilis, lingots que
pour la fari'it des lrtnsactions,
h Klats ont frapp d'empreintes
aisment inttlligibles pour tout le
monde SI qai, eu outre, assurent
l'intgrale J (bique lingot : que
celui ci soit rogn ou aminci, lasu
perclieiie est aisma.nt dcouverte.
Norme'smenl, puisqie l'or
s'impose comme talon mondial,
le crancier dviait pouvo.r
evgr le p ioment en or d^ ce
qui loi est d, parlicu icremsnl par
les tats.souforma de pice d'un
h il dtermin Le Ircobls dans
lequel la guerre a jet, dans tons
les pay-, le mareb montaire,
cane torcmenl de telles prlen
I ons : praliquement, le mtal or
a disparu comme monnaie des
saari lies europens, fci CS n'est
sur le marcli anglais, mais avec
toutes les restrictions que l'on sait.
I! y a encore autre eboss que
dos rao i niies, c'est u dire du m tal,
qui a OOOrs lgl ' : c'esl lo
p*4iier, tout au moins certains pa-
piers que la loi dcrte comme
ayant cour- lgal : ce son! les
bilhts de ceitonis banques, ceux,
de la Baaasa de rjranes en l-Van
ce, d i la ftSAOSS d'Angleterre en
Aouleterre, cbez nous de la Itin
que Nationale de la Itpubl.iue
d'Haiti . Ce ne soct P*i des
mounaies l*Males ; ce ue sont
mme pas des monnaies : ce sont
de simples litres de crance sur
des tablissements linacciers, cr.
suces qui n'aurbient plus aucune
videur t'il arrivait que cts aablis
semeals vioisenl'lispariiitrp sans
laistei d'actif. De .tels billets ne
conslituent donc que de la cir-
eulatiun tiduciaire ; l o ils
n'ont pas cours lgal lorc , ea
ne leur altribue d'autre valeur
qu'une valeur conventionnelle et
qui reste proportionnelle au
degr de la confiance qu ils ins-
putint; cette contiadee varie par
tuile de l'espair, plus ou moins
fou d que l'on peut en obtenir le
remi'-" sment en monnaies m-
la1.'! i .l'une valeur gale celle
qui est indiqu sur le billet lui-
mme.
Au fond, l'essentiel est encore
de savoir que,les quantits de ptoj
doits il sera poos ble de se procu-
rer soit au inojen d'un liu^ot de
mtal, soit au moyen d'un mur
ceau de papier monnaie ou d'une
monnaie de papier.
Il y a donc une dilfrsnce e
sentielle entie un bi let ayant
cours forc et une pi.-e de mon-
naie de l'talon or, dans les pays
qui se trouvent sous le r^jrae '.
i-xioir... ,->! nu hipn une. ni.e de
l'taou or ou Um une pice de
monnaie en ar& nt Jns les pa\s
qui se trouvera nt sous le rgime
de l'talon arg nt ou sous le r.
gime du bi mlallisme.
Ds lors les cran on des partie i ert ont un intrt
primordial h se (aire rembourser
en or ou en trgtat le pr^ts qu ils
ont consentis ie qui e-t de droit
pour autan qu ils air.t pris '
prcaution de stipuler for n-
mnl que les pr seront ra n
biurss, a leur clia ce, et |
intre s seront pay -' en mla or
et n )ii pas e t monnne ij ml
neoon lgal dans e aavs ri i O
p unteur,
l.e problm de la monnaie -t
devenu bi >o c implexe...
Le Chaltenne
des An Wi $
,^_________^ ssssjs^^l ssa
Oinaa la tnacit et l'espril
de suite de son ursiienl, I ISSU
roa'ise mihodiquement so pro
jet, que mme dans notre inonde
sportif, Ion avait qadili d uto^i
que : le hallenge des Antilles.
Kn ellet, anim par le su :ces du
match Jamaque Hati qui S mar
que dune fa^on cUlsnte l'intrt
qns notre pay prend aux jeux
sportif*, Il SSH ne ng igi r.en
pour attirer dans notre Cspilsls
toutes lei meilleures quipes des
Antilles.
Cette beareuse innovation,outre
qu'elle nous fera mieux conuattre
de nos f.res antillens, contribue
ra dans une large mesure rendre
plus intense encore chez, n us 1 a
mour des sports. Hii'i pomra d
sormai* revendiquer pour elle ton
te la g oira d'avoir su l'initiative
d'un ripproclimaut entre les di
verses socits sportives Jes An
tilles-
Une quipe, compose drs meil
leurs lmeuts du i CuHOioeha
Voetbil Bjnt . sur I aimible in
vitution de IL'SSII transiii e pai
le sympathique Coasal G^eral des
Pays lias en Huti, vtr.l. Ila.ider
.lr, quittera Willemsad le 13 cou
rant a destinalioi de .1 temel, d ou
elle se rendra ici par voie de lei i s.
Dj une Comme.ion a l for
nie pour lui souhaiter la bienve
venue son dbirq rament Ja,c
mel.
Nous ue saurions ss / rs
mm 1er nos .iportsmeu de -' n
traner srieusement pendSol I i
jours qui nous sparent socors
des matches n-a'ionnels
Il n ius revient par ailleurs '|'i ^
celte occasion ur, Pari mutu I s"i <
organis par un groupe l;ulm n
leurs de ce ge ire de sport dir.s
le but louab.e den i >> itrer le
profit des Riavroa de bianfais n
ce et des fves sous formas '
piqueniques et excursionsen l'a n
neur de nos htes.
Avis h iPJft
Lei ddclies piur Ne* iark e4
l'Europe ( via direct ) par le stea
mer Cristosal seru.it fermes u
credi 13 Janvier c uraut.
Port ac Prioce, le II jaaviscitrid
Madame Daubuf
( Isabelle lapsrte )
Pou>- sl i-r, une fois encore, la
belle Pfors beiUaBM que fut
la regretts Madame Daubvuf.
ne I abtie Laporle, nous re-
pr.'d io'is aujourd'hui larti!e
que. 1^ Pe ite Itevue lui a
consacr dans son dition du
1er Jsnvi r Ht0 :
Cette fraoaiie au saur gn-
reux | n ;ieal de mourir tait
nnc bonne li ilienne, que nous
ressndliuons. El'a aima beau
c^up notre piye et pasM toule na
vie traviil ment. I ii iliva ardeute. bonne
volont i ilasseble dvouem-nt su.-
slla post h I "'; qualits qui la
faisa l re laercbsr cbsqae fois qu'il
'a^i"il d I ! I i' quelque ipuvre
prive Inttese >l la jeunesse.
El oousuil arrivt de Praace
bien prpar i par l'tocaHoa
qu'elle avait ret.ue la Maison de
la Lg'oa d honneur de saint-De-
nis fi le dbuta dans l'enseigne-
ment comme professeur cette
In l lutioa ! M;* lame Veuve Ra-
beau qui m' son heora de vogue
bien mrite. E le devait devenir
pins t.rd, son tour, directrice
d'une cole de jeunes hlles.
Basuils aoui la voyons se d-
pen> r totale 0 nt pour aider la
Fondation et -"i dveloppement de
i'orpbelisat Is la Madeleine, une
osovra as li irile chrtienne qui
fait le.pla< 8'SSd honneur ses
promoisnrs et sus Soeurs de Saint
Joeph de Osny, auxquelles la
direction en a t confie, et qui
rend de si prcieux services la
classe ncessiteuse qu'on en sou-
natterait une semblable dans cha-
cun de nos chels-lieux d'arron-
di ornent.
Vers celle poque ella mit h
profit son talent artistique pour
organiser une exposition de pein-
ture hatienoe, la premiers, \|ui
fui p esque une rvlation, mail
q-ii resta --ans leudemuia.
ijuandon voulut fonder les con-
frei CS! po-t scolaires, ce fut son
cole qui fournit le local et elle.
mOme qui se dvoua a la direction
rie celte i ivre, mainureuaement
trop vils emporte par a politique
d citoyens le droit de se runir,
mme pour suivre des cours de
djition ou entendre des conf
,.,.:,, -, sur le Japon.
K>le 'ut In ne de toutes les ltes
du Coatil iiaitien de l'Alliance
[raconta l'ort-iu-Prince, et fixe
SOSUitS au Cap o la Banque Na-
tiouale avait appel on mari la
direction do la succursale de cette
ville, e le s'y app iqua, avec la
mftme ardeur donner de l'clat
et une vie active au Comit du
Cap.
En lglu. le Ministie de I lus-
truedon publique, connaissant Isa
nombreux services qu'elle avait
re dus daus l'enseiguement, eat
1. Ir i louab e panse de lui don-
ner un ssonoignsM de la racon
naissance nationale et la nomma
membre d honneur de l'Universit
d'Hati et inspectrice honoraire
des coles du Cup- De son cot le
Gouveroemdut tranosislui dcerna
les palmes acadmiques et la m-
daille d or de la Kecounaissince
franaise.
Sada el MNack
i
Rue esttrente torts
En face de Sperdutto
(rand assortiment d toiles pour tous les gots et
des^rla'dofiant te is w. Qonrreaoe:
Crua satin, tira; < li.t m. Mousseline de suie,
Soie lavable, (^txomia) de i i.'irpon de soie, Cit'pe
Maroquin,Linon,Cravpe de Chine atni et fleurs, Hattis
ts,.r>pe (ieorgette, Simili, Crpe Meteors.i lagaadi.Sole
radium. Nsaasouk, etc, etc.
Uns xisite ohes 8aL)\ A; AFrLAGK, vous eafieryi
completemenl.









LE MATIN M Janvier 126
Cr me
TE
ELYS
J^^KJ]
donn* un teinf de ys
e/if



c
Le Crin* TfnJilgt. diun. paifumit.
c terti /j frahtur t .'1 /ichmm, embellit.-tf/ac* Iti ridei
tic--', la poudre
As*~ri un*
ainai^r txq'-.'ia
V. Cremt TSINPEI.V5. (>nr
otit'urujr. ncutra, r.' mca| M
d'rfi'f- m litn I pMV, qu'lk
.; lii n blanchit mmh l.
hth rr lexcit nu |atlUM lu fir<
mfr Parfume aux extrait Jr
taira, la Crme TEINDELY9 en
I.- ijtm le p!"i parfait Je la cremr
i!r luiiaUrf -o fniplui rvite Ir
h le. || lche ie rousteu' fl le
irritation Juei 11 pouitire
ARYS
3. Rue de la Paix, 3
PARIS
Tout" Parfumariei et ',,.,,0. M ,, .
L'Affaire de* faux Billets
de flanque
P/H1S, 11 Janvier. L'omrxcn
im.i lu n mm ulfhiie des luira
billet de banque !i mu m tnis en
IUlii Ih praaaa parisienne alla
clie une viande importune 1 ar-
rive a larisdu ministre de l-'ian.
ce Itnuuf.* il qui, de la gare :'<-[
rendu tliiicttrmnt a lu chaicel.'e
lie du Quai d'Omf o il eut une
rOMiriuce axe Y)M. Htiand et
l'.srlUjol.
Le d;p omate a inform le ehel
du .....vei i i ment de met>ure?
prit par la commission de la
Sociit des nation* qJ >al n n-
due bodapMli des urmlal ons
laliM a et de celles qui sont im-
minentes.
I.e l'etil Parisien dit que gifl
ce a I activit de la Police iiai.. .
se ai un bi let falsili ce circule
eu > lance et que les gouverne
Par cable
ments de Paris, Berlin et la Hiye
ont et voy des agents en Rh^r.a
nie pour recueillir ceux qui ciicu
lent dans cette rgion
l'ne dpche de Budapest dit
que :e Coouiih-saire de Po ice
Bauer la t.-lu d'un groupe de d
tectives a pratiqu plusieurs rqui
sitions notamment dars les aie
liersde l'Institut cartographique! de
Sarcoji ', dans le but de mettre
sous scells les machines qui ser
rirent l'impression des Taux
billets de banque Franais, mais il
n'a pu obtenir aucun renseigne
ment *ur l'endroit o ces machines
ont t transportes. Gerver, direc
teur de l Institut cartographique
de Saicopakak, a dclar que ses
atelier avaient imprim vingt cinq
mil e billets de mille trai.es. Ger
ver et deux de ses complice ont
t arrt..
de chaleur qui s'est rpandue sur
la Rpublique Argentine a caus
de graves dommages. Le tlierim
mtre a inarqu hier Bueao Ai
res 88 degrs centigrades I > u
lin.. La chileur a caus une quin
zaioe de victime.
BUDAPEST -21 personne cou
promises dans l'mission ih liux
billets de binque oi! t arrtes
hie.*.
L\ PAZ ('Bolivie)-M r lien m
do Sites, qui prendra demti.i la
charge de la prsidence de fa r publique, a r ...i aujourd'hui le-
ambassadeurs des pays de PAmri
que du Sud.
CXBVfi La Rissba notifi
officiellement la Lig e des Ni
UoOl qu'elle acceptait dnommer
un reprsentant spcial auprs du
comit d'tude du projet de loi par
ticulire la navigali m intrieure.
Les Soviets oui nomm comme
dlgu Mr Nicolas Malinine.
BRUXELLES-La cardinal Mer
cier est extrmement Faible. Il a
cependant tenu 1 recevoir quel
Sues visites parmi lesquelles celle
e l'ambassadeur du Japon.
PARIS Mr de Muozie, minis
tre des travaux publics, a annonc
ofliciellement que le danger d'une
inondation tait cait Le niveau
de la Seine a lgrement baiss.
Les relations entre
les Etats-Unis et le Les cours
Mexique sont tendues
Piftiicm r. pi?
H Janvier
PakIs Sterling 126.85
francs 26.12
Par cbla
WASHINGTON, M Janvier
Les Liais Unis viennent de prseu
ter une rclamation oflicielle coq
tre les i u. l rtroactifs ae la nou
velle loi promulgue au Mexique
sur la piopriete territoriale des
trai g Ni Les rclamations par
MOtslOM prsentes aprs l'insuc
ces de longues confrences ten
dant .i faire mod tier certains aili
. les de la loi de la reconnaissance
du gouvernement raeiicain par les
Ktats Luis. Un annonce que le
gouvernement de Washington pro
cdera avec toute l'nergie rtqoiil
par N eirconstances s'il n'est pas
lait droit i ses rc amadous.
WASHINGTON Les relation!
entre les Etats l'ms ei la I.. ..i.a
que du Mexique sont entrer dans
une priode trs tendue. Le repr
sentant diplomatique des Ltats
L'ois auprs du gouvem m nt me
X eiin a t contraint de pro.ester
olficiellement contre la promulga
tiou d'une loi agra r<9 qui poite
prjudice aux intrts amricains
dans ce pays o des capitaui de
plus de 500 millions de dollars
ont M iuvertis. Les fonctionnai
res du Dpartemeut d'Etat ont re
fus de faire connatre le teite de
la protestation envoye au gouver
nemeut mexicain.
Le Parti National i r gre-siste->
( Vues et Pnn ipes ), sous ce
titre M. L. Lonidas Laventure
vient de laite diter i l'Imprime
rie tug. A ihraui une ^ruhure
qui nous a : remise.
Nous en teparler.tns et remer
cions pour le gracieux envoi.
Petites Nouvelles
Etranom
Par i.iliie. 11 Janvier
NEW OHLEANS.Observatoi
re Mtorologique signale une per
turbati'n d'une certaine intensit
au cord'ouesl du (ol!e vers Paix
chicola qui produiia de loit? vents
du Sud et du Sud Est.
VIENNE On annonce q'iun
nouveau tournoi d'chec aura lieu
du ; au 27 Mars sous la prsiden
ce du Dr llenrich Wott.
BRUXBLLH On annonce de
source autorise que la Belgique
abandoni:era en 1927 l'union mo
ntaire pour adopter le dollar com
me unit.
Bl EN'OS AIRES Une vague
AVIS
La soussigne, dame verve Fr
dric Arnoux, n-* \nita Argaie
dclaie au publie! su commetcrt
en son nom et au nom de se" en
ta-ts mineurs. q>.'ayaot C du
rant plus d dix ans, spare de
corps de son feu mari, elle n'a
aucune connaissance ni de l'actif
ni du passif de sa succession et
et qnanx l> rmes de I article fi.'i.
du cote civil elle conserve, plein
et entier, son droit de renoncer
purement et simplement la dite
succession
Port au Prinre.le 8 Janvier 1096
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1 hatn i ii' Hourra n;, l'oit.au Prnce-
1 Ii,,ii, ie Bru tut, J-.'rmic;
..i i u'e* pharnssisf.
Varits
ce soin
Los Trois
Mousquelaircs
Entre 50 ies
Tour le- c. I i nottura
du Satin i
l,ne |> tile arrea >; i hillre
s'tst g i-s-i' ii n- le m m'io' iga
de notre Journil
Notre :i i ta lu 10 lie iniire
poi te la No 56 0 'i les auo roj
des jour suivants .-oui i : >ar
ce iioir.i'.
Pour le: BOlli i II D 11 I n de
soirs Q io idis i nou i i blia i*ns
les ebilfrea eiaots.
Mercredi :t0 D I. 192$,
No. 5691; Lu a i I Jmi r I )if3,
No. .r)ti.2 : iatd i Janvier .v>.
53: Meicro H 6 i m m*, No.
5t$vh: Jeudi 7 .i .' 19S ;
Vendre li s Janvier, Ni K09I;
Samedi H Janvier. N' i09; Lun
di 11 Japviar, N i. 50 >8
dit ac idt
Hier Idir, v irs H ui |., |
la me du i. Dira, u i onfaol ijui
traversait ii rue an c uraol l'iit
reuver. par un bu ijui n'avsll
pas de lunire.
Les rares | .| n lurent
les trroini de i accidsnl el qui
relevi-rent la go l'eurenl mal
heu eusTie il pts la te npi de
soter le .Nj !u c -h i jui ne s'
tiit pas sju ;i le s i .'-(or.
les Rtdtmptwl
b aprs les rcnstigatini
i.ous avors lus, c'est a
\t-ni.iidi prochain, 15 ris
qu lus dei-af.rcs redirai
qi i sont il.s religieux appi
a 1 ordre du -aitt Hed
fade Naihs, en 1;V2; f
A\\ honse de I .-i on et4t
i i i m,( ion d 11 i. r< ment
m II titi en mis:ion ap
(onmenceront .'i la Caii
l'o'.-au-PiiLCe la srie dj
icrmoos.
Le t liaijnii.e HitliarJ,
li Mi troiolilaine, a demi
1 Inspection Sco aire d'
l's liel's do nos E'abli
s oliiii-i s A comluiie leuit
n ces lunions peur iam
pr.dicalieiDS.
Lu demiirde du Pri
mer,te d tre prise en boi
sidn.tion par lesaudri
res.
tASTHMEa
i uo lagamant tirnSMjy f
Globules
I ii*^ul.alamarTain'UX.Jfjail
%% DALICHOUX. """tS I
BoU-Colomba faa^
^ A Par .u Pri fl-rt
Comit hfltienjj
de .Alliance Fratj
Convocation de l'a-seml
nrale pour jeudi H JaM
heures au Collge LouvsrU
ORDRE DU JOUI
Io HeRouvellement du
d'/dministralion
to Ijurs iors gnrales i
sant la rr>rcbe de
tion.
Le fecilairr-g'nraf
II. BONCY.
Col l>i ii Sle elNSl
C npauy lue.
c Mcaira i \larUai(|ac(jeaaac. 3i/
l2>'cvtli Cao-OC.iilien/fait de $dix, d
et. Sl Mme cu client ^art
fyncc [v i:\ Janoia c^maaL, SI upat
les mme, jour cUteclemeiiL pont Jrnu'
roule, pour ttoporlb. De. taColmUo |>i
^oit au-yuactv, te]|it jaaoiet \<#6.
Columbiaii Stoamship Company Ino.
Geh.aa (a C% Aye
Jeu* m*m? mmMM*MrmmmnmmJmm\ lli'iWl i.....If m^mt^ cr .;= & ^hgB~
Tous les jolis cadeaux que vous aurez faire, achetez-les :
1
i
m
Vous y lrouv iianailies, de mariages ei de Baptmes.


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