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LE MATIN 4 Jn*ier 1926 URODONAL Rhumatisme* Nvralgies Goutte Gravelle Artrio Sclrose Obsit O..I oi reler un et vllcr JurrlOT r.C*. drcl-Jurtque. M a ton d n>:.or ? Comment celle ia culte n relie %  telle puaatro phior • Souquel* ml ta | Nun erons tout remplac par le r > bine, maie le rylme eu nv ainsi nu dtriment de i harmonie n'est p. Mtr pasun pr.g'e. | v ;, lieu de rmarquer que la matire brute sur laquelle las Otielene liaiUeea devront Ira iWfsl relatitrnenl awe/minime. Nous HHMIS bi.n que.ques lo'iesm.'o lies, maie en Uweoalj aaotBOJ* ooetetefom MWW eeiiD d'entre les ont construites Biirlagimmediatoirque maj-ure ou mineure, celle dern.re paifui* sans altration de la note sensible. Q M nl aux rii q gamme dont Pare IKlmo / tt 4 ui se rn ontrenl d,.M presque toutes le; muique< exotiques, elles ;ne .appliquent P*s notre m ud.e. \o.ci jei gamme d'Hehnol; La lie gamme ( majeure) n'a ni Uarea ol aeptleiDe ; La -'me gamm* ( majeure) n a U i lacoode ni si te • La 3eme gamme ( majeure ;n a ni lie: ce m >*te : . La iem*g..mroe( mai-ire na ni C (onde . quinte : L Mme gamme (majeire) ua n i quHiieni heplime. Ce I. dernire #t \ gemme dont IMe av.ns parl pluf haut et nui peut >e jourr nBIQUCmeni r | 9 tombe Loirrs du pian, ou r. Toigue. c eM la M oie qM a Su eervir d. mon'a quelque* UD es de nos mlcd.es. A tt • Vnp es. je cih.Hitlaprem.ee D artie de la chanson crole Er* le qui. ron.me n'importe quel ;iHn,>lepeutlVp>rimenle, S e p lemenl en te urtant ex' ( ent i e totcb.e noi-es si S n mne, par le fa dite (ou %ol". 0, .y.'l.ne qui tajgg ric ., nHt | as si dJHcle i, plutt un lment assez dor Sane, on dire, qu'il •• %  •< %  i-hablUa b.n !„.,.,..,ue de cha^ lave le sang L-lndicsiiM £££* d n ', lt { 7>riqc dan* lorjanlsine n mployi" l'Urodona) > frai (in mt I I Uol*niW Miut" CUM caiMwla. f. t uhtm m r* l* (HC-. wtiaota^ji^BS ,.*im IM rll ce qui lui p'et eane se P^IJJ de -on voisin Ce rythme qui pourrait bien fttr< celui dont parie Silv.iter Daniel un rythme indpenJ.nl de l.molhetn ayant de raoport avec a H q-e pour le premier temps de cinq.e mesure, Seone limpre.s.on que certa' „ tiatei excutent leurs partie? .inns une mesure en deux temps tandis que l'autre g OUpe !;>" Ira qu ; l!em^.t a Iroi l^mp*.tei une>u.erpvition simultane de mesures bin lires et ternaires j.il n'a rien envier aux bi/mren I de la po'ytonie modre. Avec 'es lments actuels de notre Unique, q-elbs seraient les possibilits d une masiq 'ai O.ol nationale .' )e que' ,,e ' vMil ee porter l'effor; de DO; rompoei'eurseii vu, de la cra ou de 5te mu iqua ? Camille Ballaigoj parlant de .'raoli-me en musique • propo duci.quime %  oncerto de BaiulSeoe, met qiie'q.ies M ja ,,„ pourraient bie -Ire une rponse etmvln. P '.urleecpf't, lions da6oiU)gra(raiqu ( ?' ,,rte \f |, population parlel.)uvjrn m^nt , DJ biux fiirna fra limon %  trAs et trs applailn oir la foula qui aisiitn't A CH repre sentaliors. C 1 rJmvir H heures. VTt-s Hnniil Amour tt l|.,i,. ft # e t le 2 le mme n r tV ngwmcede Folle, fl'Ui fil'na idiniribUi et T" tur Pnl cluuJemeit aprlaud par i assistance emer. e illeChaIIen(i8 des Antilles quipe i'Curaio ht r W'ihemsia.J le// Janier. Elle era Poriu Prince v rs le Bile ilinrqiiera Jicm I o de coriiale rception* et de brill.Dtea tels sootpegiuisi pour lui souhaiter libi avenue sur la lerre hatienne L6A*H UlUH Jteojl* s,rencontre jus. urrmio. Lt protocole d^s le • qui se ont donnd en l'honneur d s Miirtsmm cur^.o'ais et l^s con litiODB des mat l I qui joueront entre eux et leeeqaipiers hatiens leroBt rrets d'un commun accorJ par MU.al 1er. le iMfcWfg; silde Hollande et le PrmJent de riJ S'IlBELLE POITRillt PU.LIES ORIENTALES ttutKSsaBsaS*'' Mariaqe En l'lise W*siev*n.i n rlbr le roecredi 20 Jenri r .ohradelVpes-miii' V"""*' r v c M i %  • 1 5 cha Msilieurs comphui^at; Ford Sale One Fonr-Ooor S rJaP |QI l l'FD MITll] Balo^n Tire E'ac'ric il Ougo Slidioff gr" T,rShift Motor Mler ]n feriet Condilion PRICB AT Maxwell tSohr IMione 375 •* Le Petit Citoyen" Nous avons r ;u et pv couru avecirl^tPAla^ana h du PB tJtC'twn a-vi ' d^diier M. F.lii M iT'oie. C si une '.'cantbro:Kn ettp imor me av c soinft conirnu des m* liree choisir s pouvant plaire au h cteur ie plus dilueilj Buitf n flenruel NOM avor Roa I ; vaux Intressant B II. tin M n'U 1 publi par 1-^ Biire u du GDOseil rlinanci .-Ke'^.rhn.irai t contenant !* %  dtail, renseignfmentF, h Ikessur h -n (lar rie .i HMti, la dmeiion GsoraUd s Xrav.i.ix Publrs, |,. Serticu national dliyune Piil.liqu^, \* S^rvic- lchU|UJ dplaBrir-iiltiiraelc. Nous n t rai* dei extraits pour nos lecteurs. U Bureau il Pbryilstremeot chaa'je de local Depuis Mercredi dernier 30 Dcembr la*B ir^iii delBn rejjist^me'i* o..l cl faiisters au Palais J s Finances. L'ide fi" pU y 'ous e; s r vices da l'A Immigration financire de i*B*ai dans un œinj local prsent, de l l rands avanta; es oontre la 'CONSTIPATION pz'Gues les C^rtfl PRIMS SUISSES ie DEIOHT. Pharmacien, yAl ira* C'EST a. MEILLEUR DP: prru.ATirs Al Pl-THITS; •#*•• ALBE.hnrtri :• rt I I <0tll a IAh Tr.inslrttion r mor 1 omTierce et le pu .lie .pie nom v ns tab'i ur celle plac une m iison .'e c.m n rco aou* h raison ocile : H.C STALDKA :o qui s'occupera da l'aclut et de l'exoortati m J'i Caf.ainsi que de reprse6tati)us. Port au Prioce.le 1er Janvier I9i H.C. SrtUDK Gua:a G STAU E =1 ASTHME Opprution, Catamt. I Suffocations, i oui norofiiii 0 Onirlion ctrtalQf par !•• CIGARETTES CLRr — POUDRE CLEHY Or CLZKY 53 Boni It-Hartu Pari Lw difficults financires de la France PAR CABLE .,,,— Les projets iTaa! cieri dpoi sur 'e bnrean de lj h-o J re par M Dooaer stipulent qoelj e b .ieae & d amortissement .lojom. ara eer-epar un con'eil d' fereo nalits tdpendmie impartiales. ^V;.lo C P a.ionannue.i^ U nm, nimnm de 2 ^^.^'a lions de francs, la c^ia e " %  • redeel.bod...|jedmdo et des legs. Toualrelir s a q" > pai?e.i^seront obl--g.l;ir;; immdiatement en MJ-^;;^ 1 pr-ot des peines de r lus. n contre tonte P^^VI.VM a ct les res^o ic^a dj a J unemooiautre que celu-pr^ ^'pne des taba. sont pH.1* nis compHralivemeot aux pi* S'avant K'ierra I.'im >l Mceafon nel temporaire sur les pai;meDl. M ta ^ ,es deare? i m D ,., ,'odispensab'aa. pin" M Doumer. m.n-.tre ii finan -ea.i dc'ar aujourd hm A la clnmbre que le monopole des .b.MaMppr' la France en iSSdMa m li.rdde franc -in LitOmilUiUlde d/panaea joU un b 4nOi T „ r .d'unn 1 ....r ; 1410 millions de rance. •• J ." l J5 .nieeo'ib'e d eee rer au TrJ ord, laFrv.e te plu* K "> hn pondant A ^rlai. eeqi.ealjon;Ju gai d'offrea oal auraient t fa. i f s nar d ml*ni anjne-nes nourrachV d, monopole frarna Slabwe. Pre ' deq.i-ona narl'oppw'tlo-. le %  *• I W ,, SSrTrJ'ut trmiA daoe ee de, Jera du minire des finne s un rannnrt ur une conver-at-nn qui SSSM ^e h>a an Heritel enlre noOeenoieremremnt'aciMU aidant, n France elle mmi. des Bnencesd^loraao eoera U> Uauelle 'amricain unit nrfart de prendre %  emnnonn'e des lab. ca pour une i ro da -75 as moven defra-iM pavab'a nr-l milurN rompti let neuf milliard, en un certain nnmbe d'anne Le f* vernementPoincr km',% et c* n^ociatio-is lurent intfmeapoee. ( fwlent lemdecflaaecer demard. un do-tsocaliale • Cnm ^e il a fait o^p-ealra qu'il ne dsiraipas Wgter *MW celle IrenaectloB la woieeeW >' deaabanq.e. fur* ls oiua im portantes du mondai! m esl imnos gible de dvoi'er a n id-nt.la mais Une faut pas perdre h vu-qn' „ne s-mme de 18 m:ll'Ha r^par lis sur une priode de 75 ans est d'arriver an total loiroi par un n nlice nel d'un m liard et domi par an M Doumer dclar rcemment Inondations ilans l'Europe Centrale En France, la sittialio J est aeoatDle Par Cible PARIS.— Les inondations dans l'Kurope Centrale continue s'tendre principalement en Hongrie. En France la situation est mena rante.les rivions malgr l'optimis. me officiel continuent grossir ra^, pidemenl tlan; &>l. \lQrttltrtCU N'tvT-l On pense que le niveau le plus lev sera atteint avant dimanche. A Paiia le thermomtre conti pue se maintenir 1' degrs. La situathn cre par les iniadi lions a t agrafe pr un nouvel ouragan semblable celui de la se naine dernire qui a mis hors de service des lignes tlgrapbi 3 ues moiti rtablies. L'appareil • radiot grapbie de h Tour Kil'el a t de nouveau emport par le vent et & la suite de sa des truclion 00 est mal au courant de c e qui te passe en province. Malgr cette filiation partout on est persuad que le* autorits ont pris toutes les mesures nces saires pour empch* r un dsastre. ABthuuc partitoliremeiit atteint o certaines ru. s sont submerges sous trois pieds d'eau lai autorites ont lait appel aux secours d'un ri giment de gn e i Arra?, C.aen c l'Orne a fait d, s rav ges a adres g un appel % e n bl ble au x sapeurs du Gnie. Cberbou'ga envoy ds secours A Caen. L>ats celte d. r oire ville de nombreuses per sonces ont t mires de leurs maisons i d mi submerges. \ Quimper on ^.gna'e de s.rieui dgts, le quart er a voisinant < • t re.LUvert par Ua Ilot* da lOdet. Jusqu'ici Paria sembene pas tre sur le point de revoir l?s terrib es inondations de 1910 mais les ailiueata de la Saiaaae cessent 'V, de ami qi'jaljii/ itoferl9 b 1 0milllaidi mas tant do n que l'eiploltl lion du monocole des tabacs don ne act lellement 72 pour mal de bnfices il faudra aspurer I lai F.ame d s prolits p'us sunsla tiels avant qu u-.e offre de ce a re ne soit accepte. je PARIS-Dans or e i corde eu reprsentant de c ated Prea, M. B ifnd."* qu'il tait ion vaincu que cultes financires de le f rai nt sm iores surtout accord quitable avec les Unie eu sujet de la dttte re L'opinion pub que fi dit M. Brian.i, accueille un grande satief c'ion d'une faon gnrale, la nation amricaine ifutir de fi-c.a plue pr puisaance b cooprer, cre concorde entre les peuples et tablir sur des bases normale vie conomique. La dcision par le gouvernement d'assi ter A la coi I rence -iwmen.enl constitue par < m a u yem du peuple fra pas b .au cadeau de jour au poiot de v. e de la polit !e nations e Je suis cor que l'Amrique si profon attache au maintien de moud aie a suivi avec iot v,e de cooprt on interna qui a so du t au pacte de en travi 1 ol .' e'cibsibn nouv*-*sprit europen dont t 'initiairi:e, la France 1 ni a meilleure rponse *Hn sciions d imprialisme et taii-uie qui ont t portes elle avec trop do lgret prsjnne8 q ii n'ont pas les cho'S telles qu'elles ne re sont pas rendu nom h France ne lait que rel bspiialous nationales. BB me n' mme la France a c aux prit de lourds aux obligations qui lui incom au M.roc et en Syrie et— fait avec lta* d'esprit duh les m lu n conscientes -du q n :eur est dvolu o# l œuvre commune de Ce ro e dsintress France est une Ira trouver considrable^! p par les difficulla; au milieu desqomta J;rWf bat, mais j ai la farme conn ue .'anne 1986 marauera Je nos difficults, hritage guerre dont mon pays a plus que n'importe quel je crois que cette sitaatiea rera amllor• e surtout par ment quitable da notre guerre b I Amrique. de sacnl ell ici! l dul idluoa pm pe. tt.b 1 3 depuis leu jou'J de faire son niveau et cas rivires ne M que lentement. Le Zouave ma qui les ;hivers paeses d'in licateur n'eat plus isH jourdhui pour renseigner M siens sur le niveau du neui les dcors construits sur del'Almi l'occeaionde lion dea arts dcoratil encore t^MmSlcfitlejifnro bien parliieanej )diis la banlieue '•JJJJ 1 neni A monter lenl


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D'RECTBUa PttOPH?TAin*tf liMPRIUSlR iOimeoi Magioire ii B018 VERNI MM, Hse Amricain. 0MR0 5JQ CBNTUOB J'sis la via pour li lutta ce-':? le tourbes, les lches ei les mchants.. Je l'aime parce'qu elle paruet au riche, che que jour, de'ae priver dunjluxe superflu pour arracher un orphelio a. l'assistance publique, comme elle permet au pauvre de M priver d'un peu de repos ^pour arra cher urs me au doute et l'ignorance. Jean JAURS >- %  mmANSm No 5631 Quotidien TELEPHONE iV T242 ORT-AU-PRBNC ( H41T1 ) v rveotio amriie et fla! M du Droit Internationa m .00 clnr Directeur, ,*s rapprochant de nno d qu' tout, la base de ce it imrijain ua sont pus pression nouvelle puisqu'ils il expois dos h tloctnae •nrui ;ii y a seul ra Ltrj'ie ia ips et le 0 vnt nient les on t igressivement mis en relief, est particulirement permis aiser ainsi des diftreutes mstac es qui se sont profs en Europe la suite de Bire guerre Etats Unis. ,aveo un esde suite admirab! ont p [diqueme.il organis des couintern ton las p mames. dont la pr. m e ai^del880, en vn de lire mtation des intrts de irdres d.a piys u'Amriet il n'y a personne pour du'il nes'e.q pni peu ni, dans l'esprit d s Etats itrasses, l'opinion que la srie ddiions sorti,;? de ces Cou J^-aTrMFer coost tu-r spiudeuce et des doc exclusivement applicables noies du \ouveauMoude. le l'intervenu jn amencai)nt est sorti le trait de reste uo geste bamable uement et disqualifie la le traditionnel e mat res ise du droit dea gens Se jusque l par 1-s dindes Etats-Unis, cela ne e aucun doute dans DO it. Le witsounisme, |mble point de vue, a grande ombre sur cette et a profondment aure.'t', sur beaucoup ions, le parti dmocrate ie. ne faut p .s prdre de orntn nous venons de le J l'occasion du trait de l'illes, que ta politique du He.t am. io nu. euceqii' rue le rgieinint des qu 'S extrieures n'a p t rapar la ft>Uon Kn a qui *u les allam-s d'Hati, de -nl'ique iJoinLicaine a -. • %  > t ttltts de >a >> %  My'mqut, ce celle qi vi %  < pTai ,< no de W.is si n H peulmseuui par juw.ili ;,UII •laiisia r'guce &f .rait de 1915, pour iLui, ient d la question S domiuicaine et par la dsoccupatiou graouell. du Nicaragua. Ceius, il ne pouvait ire p.rmis aux nouveaux dirigeante amricains de dfaire positivement les tais de ihoses crs par U wil.-onuisme, p ice que, sous quelques pjiuts de vue qu'on verni* I s sonsidfsr, le prsiJent Wilsou a agi duis la pleniiu le de s*s r*tp jusabiines et que leurs rsultats ont constitu des faits avec lesquels il devenait lorc de compter, quiti; a modifier leur mode de dveloppement. Un de c s t .ils est p. cism. nt le trait de iyl. Le lecteur qui nous aura fait 1 honneur de suivie av, r quelqu. intrt l'expos de nos ides aur les tendances constantes de la politique extrieure amricaine en ce qui concerne le Nouveau Monde et fur I .oluuou que subit le droit international .turopen par le fait pnii pa|..n.enl de I intervention fin %  ic lue dais le rgie meut de la paix europen % a maint-n nt, je le fe, Us lments nect s-a.ies pou jugeras Voleur des ce ne usions suivantes. Sii s nen iiium.u.r du ca-.ac ter.it-pr o h m e de l'inlerven Uon militaire mnerne de 1915, il faut recouuaftre que le irite de h mme ann a rgui %  :i . la situation de fait cre par c -vie intervention et eu m m • temps un rgime de collaboration portant sur des poiuts dt nnins et tab'i pour un : du e galemmt dei-rmmee • J'ai assez in dj de la signlGoii >n jet .vor.ili e de la po it.qu i d'intervention du prsident Wi.&oij, d'une pat, et d'aune part de toute absence de rsa,. usaiiin ne haitirnne dans osttfl in erveution.pour puuvoi. ajouter en c-. moment, sans risquer de soulever aucuu soup JU t on tr m i uo.jne fou %  411 le trait, duis i s coiidilio.it> qui on*, ac compagne s s ngociations, si discus>iOii 11 son vot-, a te, le r.iiiorne Vun accord internation, I regulirr et que lea deux par i io;coiiti acta n tes se doivent de 1 excuter en toute conscience. Les Chambres hatiennes ont tout fait en'connaissance de cause. On ne saurait vraiment prtendre que le trai' est enta cli de violence sans prtendie en mme temps que les membres qui r-j'uposaiHiit le L.orps leg stutii hatien, ce momentla, aient ce l la teireur ou l'iutinniuion. Ur, ptrsonne ne s'en est avis jusqu'ici ; au contraire, ces Mmes Chsmb:es ayant t supprime* par un dcret iocoustitutio nel du Pou voir Exe-otif, oui laiss \z souvenir u* Siiuable- rs dignes et trs i< iiaui-U:' du pairio ti* ne de 1 heure. Ceux qui ont v.cu las --ie i tuell s dont 1 1 dernire si l change d-s ratisalions ntre les pattes aient t compl s. II PSI sorti de cet • %  ma .onnai-since du c r set-e oiopre du trait une srie, d msivao tures dont la rputation lu pays a f it tous les brais et dans l sqne I s on n'* pu, s-uis quelque serre eni de cœu voir m'er plusieurs de n s otabilites intillectu IksLE. SAC E Le premier jour 'de l'aima Ces' le roi de Fr.i ce Charhs IX qui a x.^ le^ comnencemeot d %  i rtnn ->• IM 1er Jaa1er. I.'dit estdt5l)t Oa suivait encore cet'e oo.ju-i le ca'-uirier Julien L\ refonte grgorienne, due .m frr- Lilio, sous le pjntiticdt de Grgoire XIII, n* fit a lople en F aace q.i en iJJi SjislejVl ro vgi'n, l'aune-iLO'jviait le ter Ma %  < ; sois les G riovingi-o* N >el ; sou lesCapti'ns P.Aqaee Jaq \\ t:ii irles IX la coutume tut ta binir, au premier 4e Tan le tierce pascal sur lequel OT met tai une i'iNCi'iption qui marquait le milimt' ie l'unne. Prouiotton dans la Lsion d honneur PAKU Le ciuseil d. minis trs a dcid q ie M. K nile Uaehi.igtoa ^era promu g-andof cierdali lgion dhmueur. La mft.no ditdoctioo sera conferte M. Pfci ipp Q r helot.un de< prin ipaui eo laboiatean jli M.Brtasd I'AHIS -Lie .ir .n Sel lai qui a Sau* : esse/ le fju le jour de 1 ri.idice le il oovemb e 191H, enoinn! ctijvilier de II Lgion d II nn ur. AVIS L. s actioDuaires de The Radio C rporatioo of Ihili la Socit lia'ticnne lu Hadio* s. nt avns qie l'Ataambta Gnrale aura lieu e lun li I I Janvier t02ll au eige social de la Socit lia Itue dee Miracles ou Hue 10 | 112, A dix heur, s du matin Port ..u Prince.n 29 dcembre i925 La Direction Antour des dettes de guerre WxSHI.NC.rON — liien qi'esti miot que les couditious ureordes l'Italie pour la consolidttion de sa dette de guerre soi 'il trop lib raies, le reprsentant ofiiuel de Arkiusis, prsident du comit d mocratique, a demand la com missioc de la dette d'accorder la France des coudilions s'inbla b es. No .s ne pourrons trs probi blement, dit il, obten r de la Pran ce ds co idmoc.8 II-I bonnes que celles q e M. Cat'.laux nous a offertes, mais nous devons au ninin-i prendra eu considration la dvastation de la France pen diot la guerre comme nous..vons fait pour l'Italie. LUIsm MNV1ER' 1^26 ouvons-nous avoir une musique nationale? LOPE KIVERA Grand 9 Hue en fn cde la Poste Lee Restaurants, Galet, Hotels trouveront toujours en stock et 4 nrik ilitnul toute concurreuce >a laineuse BiLilt • %  U. nL'KLw rlLSb] Nblt V Hli. U-t. eu fuie et en eakeee. fat Miiir: de nouvelles acquisitious d'apperiels et de m . Im.ts pi rpandue qu'elle est devenue le thme lavori des meilleurs cri vtn-. Ileaucoup d'entre rux font aveUnt, si l'on veut ludier la musique li titii-nne d'une lagon mnia sommaire, on doit aussi et surtout jeter un coup d'œil sur les ch;inls populaires qui l < n, :\{ la bise de no're musiqae et lui c >rn munipjent cette originnlit sins li;. I.e noue deviendrons, de pA lec ipistes. tj 11 s sont leh vieux airs croles qui ont pu contribuer !a Tirtna lion Je notre m'olie? Leur l'orme e'eslelle conserve intacte' Sinon quelles sont les principales mo iiiii' lions qu'ils ont eu su bii .' Les mlodies populaires sont souvent imparfaites ; ne convieo dr.ul il pas de rcrier lier dans les no r'!s, les causes de c^tt-! imper t'eclion? Aujourd'hui que I %  com po-iteur trouve sa dispostion des in-truments ass>/. parfaits po.ir exprimer tou'es ses penses, doit il en reproduisant uue into die populaire tenir com ite d'uno imperfection rsultant des insltu ments dfectueux que le co upo^i leur anonyme avait sa disposi tion au moment de la cration? Jusqu' quel point nos oreilles de veuues avjoud'hui pins tuques, par.ant plusexigejites, tolreraieni elles le maintieu d'une forme me lodique ancienne, bit d'autre prt, en la cirrigeant, ne lui retirera.! on pus un peu de sou originalit On rencontre l.i cornemuse en Beoaee, le hiuiou eu Rretagoe, le galoubet dans le midi de la l'ran ce, et les virtuoses qui jouent de ces ;:i ii in •[,!, %  improvisent des mlodies bties suivao' cuis pos sibilits b)n liai 1 ', il n'y a aucun roseau perc eatwbla d'exercer uneinfuen e quelconquesur notro mlodie populaire Pourtant nous avons un -iiuin' nt .'i cordes ou p'ui i mouccorde que je vd que l'on maintient dans cette position l'aide d'une licelle atta che sur une plaque sonore en boij ou en ierblanc. Cet intru meot un peu sommaire bien que n'ayant qu'une cotde arrive cepen dit 111 I mettre plusieurs sons. Supposons un istant que la note obleui e en pinai.! la corde avec a mu in droite s it un r b mol Kn levant lgrement 'e roseau de la main gauche et t>n pinant nne nouvelle tois It corde de U main droite, elle devieU p us tendue, monte d'un ton ei tait enter/dre un mi bmol Si au lit u de si ulever le roseau on l'a baisse tant soit nru avec la main g'imlie, la corda se dtend %  •.. ic r. ml; mxiscet iortrumenl cor.!• i..:nme tous .t-s pareil len>l .i p utt buriei ciui-l celle fois un si bmolAvec ce ujatliel sonore, le virtuose compose une mphso'iie qui se rapproche un pc.i de l'effet descriptif dlir et donne l'illusion, d'un bourdonne nient de moustiques. C'est comme vous le vow* une tentative assiz a ss isPS de inusiqu rt prr-gram me' Mais l'iuslrument qui ji vieLs de dcrire met'troll >ooi qui pouuai.ut bien lervir a la,gamme pptslonique la. plus employe dans les m'<>dies populairs. Pour plus de f eflll, on peut la reconnatre en -e oivant des cfcq toucliei consctivis d^i piano eu partant du sol limol (sol b, la b si b, ie b, mi b.]. Le • tambour maringOUtBs produit les irois dt.r nires ; notes les excutant:'se ce i, teuten! de chanter tout simple menl les deux premires el tablii seul ainsi sans le vou oir la naL die ^jr rinq no!e:i si usite dans la musique orientale ou indienne Cette gamme ml peut tre (in des rares vestiges ites Indiens qui avaient habit I e primitivement et dont laracee^t compltement teinte en 11 iti En poursuivmt l'luda I • la m lodio crole, il n'y a pi ieu de (air corapie dei intlrum nte pri mitifs eu bois, nos divan inuses ne contiennent aucun instrument primitif et il paratl que oot sad 1res ne connurent ui I i fltes simples ni les fltes .loubles. ni la f te bec lencoutr, s ebm les anciennes races indimneset usites dans leurs crmonies reli gieuses Nous avons bieu un ins irument vent qui dound l'illu eion du cor mils I mission de sa seu e note est plut.il triste ta tond des bois. C'est notre cor de chasse de clbre mmoire, e belli queux lambi des Cacos. Si dans notre ni die, nous avons des apports indie is, no rythmes ont eux aussi des apports alricains et espagnols bien carac triss. La inn. gue encore au jourd hui, notre dans, ual^ona e, malgr linliuiMou intempestive des vulgaires danse irangres (one ftep, fox trot etc./ est doii gine Irancheme.t espagnole tt rappe le la %  H ebaser* a\e.: plus de volupt el plusdo fantaisie. Il est certain cependant que le rylh me de cetle.dause, Brteaa aux ap porl* des aaciaonesaai eee|atrieei ns a subi l'on ne re qui en ont empA h de joli s compo si im dans le monde en lier, s'est trouve, cause du rythme qui lui est In.ni ier, dans l'impossibilit une danse popu une joue par n'impoite su-un colombieuLe mme dsa grment arriverait certainement avec les airs uaniens; c'est pour quoi tous iee elfoi ts de nos corapu •ileura devront tendre simpliber notre musique atiu de a rendre plus claire, p us facile, si nous youlon jamais qu'elle puisse lre joue per des tiangers. Le ngre a la rputation d'tre naturellement doue pour la musi que Les pay-ans se runissent eoatient dans les campagnes o il orgaui-ent de* dau s ai compa guees de chants, et il a'est pas rare de renoonlie" d:.s assembles de plus de deux eut s ampd^uari aressal pirt a une tenta* mor luure nu un banquet de uoees. Ils pas ni la nuit a chanter et tous -les iuvits cioureuli la f soil aveu des .liants, soit av c leurs tambours, t pendant ou dut remarquer que liiaiiien bantd a t'uuusuu el ne fait p,i* oe t ntattvti horaie. Il a bien i,ois lauoo Ue duneussioii.lffarautae pjuiraieui tenir lieu il 'tltos, de tnors et d< b. i de* |mfdtli. al.uus que incontre ^p.a ailleurs et !gulirem*nt d'excuter tacitement quel mu nous tavous tous 1 i qui pme >. : mai .e sou auj


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, January 04, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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D'RECTBUa PttOPH?TAin*tf
liMPRIUSlR
iOimeoi Magioire
ii
B018 VERNI
MM, Hse Amricain.
0MR0 5JQ CBNTUOB
J'sis la via pour li lutta ce-':? le
tourbes, les lches ei les mchants.. Je
l'aime parce'qu elle paruet au riche, che
que jour, de'ae priver dunjluxe superflu
pour arracher un orphelio a. l'assistance
publique, comme elle permet au pauvre
de M priver d'un peu de repos ^pour arra
cher urs me au doute et l'ignorance. '
Jean JAURS
>-
mmANSm No 5631
Quotidien
TELEPHONE iV T242
ORT-AU-PRBNC ( H41T1 )
v
rveotio amriie et
fla! M du Droit Internationa
m
.00 clnr Directeur,
,*s
rapprochant de nno d article et de celui de Mon-
^ Alvarez, reproiuit du
nps parisien, le fait quj
itique tltrieure pra |ie prsida t Wilson dans
igoeiauons et les conclu-
_ du trait de Versailles n'a
ta ete ratifie par Iti tis-
ut, saosraiiiquer de cousi-
ez jrque, de l'opinion des plus
hautes autorits |uridiq_ue.sueaii
Wuo des principes consacrs
par ce trait reahs nt une vo
lution marque dans le droit
Mblic ir.ternaiionai, on s-cil
Uirmer de plus en plus ntt-
wut l'impression que, ict
droit europen, s est form
perfectionne un droit am -
qui, sans pi tendre lu*
dus, entend rgir 1 s af-
des oVui Armriquei tt
i que le voisinage rend
Ww if de elles,
oore une fois, les princi
> qu' tout, la base de ce
it imrijain ua sont pus
pression nouvelle puisqu'ils
il expois dos h tloctnae
nrui ;ii y a seul ra Ltrj'ie ia
ips et le0 vnt nient les on t
igressivement mis en relief,
est particulirement permis
aiser ainsi des diftreutes
mstac es qui se sont pro-
fs en Europe la suite de
Bire guerre-
Etats Unis. ,aveo un es-
de suite admirab! ont p
[diqueme.il organis des cou-
intern ton las p ma-
mes. dont la pr. m e
ai^del880, en vn de lire
mtation des intrts de
irdres d.a piys u'Amri-
et il n'y a personne pour
du'il nes'e.q pni peu
ni, dans l'esprit d s Etats
itrasses, l'opinion que la srie
' ddiions sorti,;? de ces Cou
J^-aTrMFer coost tu-r
spiudeuce et des doc
exclusivement applicables
noies du \ouveauMoude.
le l'intervenu jn amencai-
)nt est sorti le trait de
reste uo geste bamable
uement et disqualifie la
le traditionnel e mat res
ise du droit dea gens
Se jusque l par 1-s din-
des Etats-Unis, cela ne
e aucun doute dans do
it. Le witsounisme,
|mble point de vue, a
grande ombre sur cette
et a profondment
aure.'t', sur beaucoup
ions, le parti dmocrate
ie.
ne faut p .s prdre de
orntn nous venons de le
J l'occasion du trait de
l'illes, que ta politique du
He.t am. io nu. euceqii'
rue le rgieinint des qu 'S
' extrieures n'a p t ra-
par la ft>Uon Kn a qui
*u les allam-s d'Hati, de
-nl'ique iJoinLicaine a
-. > t ttltts de >a
>>' My'mqut, ce celle q- i
vi < pTai ,< no de W.is ,
si n h peulmseuui par
juw.ili ;,uIi laiisia r'guce
?.rait de 1915, pour iLui,
ient d la question
S
domiuicaine et par la dsoccu-
patiou graouell. du Nicaragua.
Ceius, il ne pouvait ire p.r-
mis aux nouveaux dirigeante
amricains de dfaire positive-
ment les tais de ihoses crs
par U wil.-onuisme, p ice que,
sous quelques pjiuts de vue
qu'on verni* I s sonsidfsr, le
prsiJent Wilsou a agi duis la
pleniiu le de s*s r*tp jusabiines
et que leurs rsultats ont cons-
titu des faits avec lesquels il
devenait lorc de compter, quit-
i; a modifier leur mode de d-
veloppement. Un de c s t .ils
est p. cism. nt le trait de iyl.
Le lecteur qui nous aura fait
1 honneur de suivie av, r quel-
qu. intrt l'expos de nos
ides aur les tendances constan-
tes de la politique extrieure
amricaine en ce qui concerne
le Nouveau Monde et fur I .o-
luuou que subit le droit inter-
national .turopen par le fait
pnii pa|..n.enl de I intervention
fin ic lue dais le rgie meut de
la paix europen % a maint--
n nt, je le fe, Us lments
nect s-a.ies pou jugeras Voleur
des ce ne usions suivantes.
Sii s nen iiium.u.r du ca-.ac
ter.- it-pro h m e de l'inlerven
Uon militaire mnerne de
1915, il faut recouuaftre que le
irite de h mme ann a rgu-
i :i . la situation de fait cre
par c -vie intervention et eu m
m temps un rgime de colla-
boration portant sur des poiuts
dt nnins et tab'i pour un :
du e galemmt dei-rmmee
J'ai assez in dj de la signl-
Goii >n jet .vor.ili e de la po it.-
qu i d'intervention du prsident
Wi.&oij, d'une pat, et d'aune
part de toute absence de rsa-
,. usaiiinne haitirnne dans osttfl
in erveution.pour puuvoi. ajou-
ter en c-. moment, sans risquer
de soulever aucuu soup ju t on
tr m i uo.jne fou 411 le trait,
duis i s coiidilio.it> qui on*, ac
compagne s s ngociations, si
discus>iOii 11 son vot-, a te, le
r.iiiorne Vun accord interna-
tion,I regulirr et que lea deux
par i io;- coiiti acta n tes se doivent
de 1 excuter en toute cons-
cience.
Les Chambres hatiennes ont
tout fait en'connaissance de
cause. On ne saurait vraiment
prtendre que le trai' est enta
cli de violence sans prtendie
en mme temps que les mem-
bres qui r-j'uposaiHiit le L.orps
leg stutii hatien, ce moment-
la, aient ce l la teireur ou
l'iutinniuion. Ur, ptrsonne ne
s'en est avis jusqu'ici ; au con-
traire, ces Mmes Chsmb:es
ayant t supprime* par un
dcret iocoustitutio nel du Pou
voir Exe-otif, oui laiss \z sou-
venir u* Siiuable- rs dignes
et trs i< iiaui-U:' du pairio
ti* ne de 1 heure. Ceux qui ont
v.cu las --ie veut trs bien q u h* Ijouim
et les snateurs d t\il eu%< -nt
pu renoucer vol #.itaire.u ;.t
leur mandat et rentrer d'eux-
i-;uj a uaus ta vu prive, s'i'l
vauii, mieux aim prendre un
i paru o tauji que de voter le
traite, s ma redouter aucune
violence. Et ,1 est bien certain,
LA M A /SON
Maurice Etienne fils
Spcialite dan*'le* marchande*
franais** a le plaisir d'annoncer
an clientle qu'elle"vient d'ouvrir un
nouveau rayon de Confiserie*
L'on y trouvera de super bes \botte&
de Bonbons pour radeaux en tous
genres de* prix dfiant tonte cou-
eurrence-
pour mi rp^t^r, rju saurait pctenlre iacrinunari
il lus la iiberiA de 'o i vue, lac-
t le t015 sais me' ri en cause
la dignie et e cr lit des esseai'
bles d'ibrant s de 1 poque.
Que le sentim'tit p trioti
quJ, et ici j^ a; veux envisa-
ger d'autr, s mobil . U 1 iveur
de certain s circonstan-v s et
cinj annes aires q le le tr it
fut ua fait seoemptii ait pu
tire :lorrf une association
dont les fins sDnt essentielle-
ment hostiles l'esprit du trait*,
et que celte association, esti-
mant de signification trs 1^1 -
vorible pour t'av uir lu p yn*
le faii que ce rgime de colla
boration balusDo- an^iicaio a
pu s'tablir, se lt propo-e le
fre aDp--l l' r^ie eiviq n
pour rearr coitr I s nt te ce
rgi m
h !'
111
smb'
ne sau a, .-'eiou d' m tlh
action, et tout hulieu ptrili
aurai', au cou taire, pourd.-
voir de sa pitjr tout mouvi-
ment de relvement delaach
d ns ce sens
Mas, milheur^usprasnt, It
valeur juri li jua neoe du trait
fut mise en cause on perdit 4e
vue qu'un a;ta de cj car cti
puise s fj ce en lui-tn nj,
pourvu qu'il ait t ^ot dans
les conditions rgulier,;-, par les
auiorit n quihi t's fi q te | s
tonni'it's (liplo.TH'i pi s lia >i
tuell s dont 11 dernire si l
change d-s ratisalions ntre
les pattes aient t compl s.
II psi sorti de cet m-a.on-
nai-since du c r set-e oiopre
du trait une srie, d msivao
tures dont la rputation lu pays
a f it tous les brais et dans l s-
qne I s on n'* pu, s-uis quelque
serre eni de cu voir m'er
plusieurs de n s otabilites in-
tillectu Iks-
LE. SAC E
Le premier jour
'de l'aima
Ces' le roi de Fr.i ce Charhs
IX qui a x.^ le^ comnencemeot
d i rtnn -> im 1er Jaa1er. I.'dit
estdt5l)t Oa suivait encore
cet'e oo.ju-i le ca'-uirier Julien
L\ refonte grgorienne, due .m
frr- Lilio, sous le pjntiticdt de
Grgoire XIII, n* fit a lople en
F aace q.i en iJJi SjislejVl ro
vgi'n, l'aune-iLO'jviait le ter
Ma < ; sois les G riovingi-o*
N >el ; sou lesCapti'ns P.A-
qaee
Jaq \\ t:ii irles IX la coutume
tut ta binir, au premier 4e Tan
le tierce pascal sur lequel ot met
tai une i'iNCi'iption qui marquait
le milimt' ie l'unne.
Prouiotton dans la Lsion
d honneur
Paku Le ciuseil d. minis
trs a dcid q ie M. K nile Uae<-
chaer qui serd raopUc par M.
Bjroagjf coaimi anhis^aieur
Wi>hi.igtoa ^era promu g-andof
cierdali lgion dhmueur. La
mft.no ditdoctioo sera conferte
M. Pfci ipp Q r helot.un de< prin
ipaui eo laboiatean jli M.Brtasd
i'ahis -Lie .ir .n Sel lai qui a
Sau* : esse/ le fju le jour de
1 ri.idice le il oovemb e 191H,
e- noinn! ctijvilier de II Lgion
d II nn ur.
AVIS
L. s actioDuaires de The Radio
C rporatioo of Ihili la Socit
lia'ticnne lu Hadio* s. nt avns
qie l'Ataambta Gnrale aura
lieu e lun li I I Janvier t02ll au
eige social de la Socit lia Itue
dee Miracles ou Hue 10 | 112, A
dix heur, s du matin
Port ..u Prince.n 29 dcembre i925
La Direction
Antour des dettes
de guerre
WxSHI.NC.rON liien qi'esti
miot que les couditious ureordes
l'Italie pour la consolidttion de
sa dette de guerre soi 'il trop lib
raies, le reprsentant ofiiuel de
Arkiusis, prsident du comit d
mocratique, a demand la com
missioc de la dette d'accorder
la France des coudilions s'inbla
b es. No .s ne pourrons trs probi
blement, dit il, obten r de la Pran
ce ds co idmoc.8 ii-i bonnes
que celles q e M. Cat'.laux nous a
offertes, mais nous devons au
ninin-i prendra eu considration
la dvastation de la France pen
diot la guerre comme nous..-
vons fait pour l'Italie.
LUIsm MNV1ER' 1^26
ouvons-nous avoir
une musique nationale?
LOPE KIVERA
Grand9 Hue en fn cde la Poste
Lee Restaurants, Galet, Hotels trouveront toujours en stock et 4
nrik ilitnul toute concurreuce >a laineuse BiLilt U. nL'KLw rlLSb]
Nblt V Hli. U-t. eu fuie et en eakeee.
fat Miiir: de nouvelles acquisitious d'apperiels et de m . Im.ts p fectionus. la Mai on ie met la MJjtwnuu tei Clients pjur l'exru
liuii .us commandes de Causa*. Lille i t detoui ui'un .
pour *;an|uets, .Maiiaqea, Crmonies, etc.
Lts ciie.ils Ue la BjuK-tgeiie buehcieruni A'bai ledurlionde 1 o!o
dix pour cent sur ie iuohUui Uc itui. ncual mensuels de Pains cjn
tre leuuise dee liAtta de '.aisae.
Senti visiter la nouvelle installation de Boulangerie hyginique et
surtout n'oublie* pas aolre Loterie de fin d'auue.
i
La musique est aujourd'hui <>i
rpandue qu'elle est devenue
le thme lavori des meilleurs cri
vtn-. Ileaucoup d'entre rux font
ave<- inlintinent de lalent, de la
critique et de l'histoire u.uicale
d'autres se contentent toul simple
ment de notes anecdocliqms ou
bingr pli q'ies uir les musicien
dont ils ont pu pntrer les se-
cr. ts.
Des Etudes vaiies et fort inl-
rtftaalM ont t publies pur les
compositeurs Imitions et le^ litt-
rateurs ont souvent pris plnisir
notre musique tant un |..'.i on
me le bleu total de 'hantecler
li!le ds lois le- pi .-n1. I- rs-
che cbei de quels matres nos mu
siciens pourraient se rclamer.
Open>Unt, si l'on veut ludier
la musique li titii-nne d'une lagon
mnia sommaire, on doit aussi et
surtout jeter un coup d'il sur les
ch;inls populaires qui l < n, :\{ la
bise de no're musiqae et lui c >rn
munipjent cette originnlit sins
li;. I.e noue deviendrons, de pA
le- c ipistes.
tj 11 s sont leh vieux airs croles
qui ont pu contribuer !a Tirtna
lion Je notre m'olie? Leur l'orme
e'eslelle conserve intacte' Si-
non quelles sont les principales
mo iiiii' lions qu'ils ont eu su
bii .'
Les mlodies populaires sont
souvent imparfaites ; ne convieo
dr.ul il pas de rcrier lier dans les
no r'!s, les causes de c^tt-! imper
t'eclion? Aujourd'hui que I com
po-iteur trouve sa dispostion
des in-truments ass>/. parfaits
po.ir exprimer tou'es ses penses,
doit il en reproduisant uue into
die populaire tenir com ite d'uno
imperfection rsultant des insltu
ments dfectueux que le co upo^i
leur anonyme avait sa disposi
tion au moment de la cration?
Jusqu' quel point nos oreilles de
veuues avjoud'hui pins tuques,
par.ant plusexigejites, tolreraieni
elles le maintieu d'une forme me
lodique ancienne, bit d'autre prt,
en la cirrigeant, ne lui retirera.!
on pus un peu de sou originalit '
On rencontre l.i cornemuse en
Beoaee, le hiuiou eu Rretagoe, le
galoubet dans le midi de la l'ran
ce, et les virtuoses qui jouent de
ces ;:i ii in .[,!, improvisent des
mlodies bties suivao' cuis pos
sibilits b)n liai1', il n'y a aucun
roseau perc eatwbla d'exercer
uneinfuen e quelconquesur notro
mlodie populaire Pourtant nous
avons un -iiuin' nt .'i cordes ou
p'ui i mouccorde que je vd forcer de dpeindre que que peu,
bien qu'il soit rara et tout tait
primitif, parce qu'il me semb e
avoir influ sur nos mlodies :
c'est le tambour miringuoin
Une caisse rectangulaire d'envi
ron quarante centimtres de 'on
gueursur doute de largeui son
ouv.iture touine vers la terre.
Sur le i ml de la caisse, on tiche
un roseau coup en arc de rerc'e
e> que l'on maintient dans cette
position l'aide d'une licelle atta
che sur une plaque sonore en
boij ou en ierblanc. Cet intru
meot un peu sommaire bien que
n'ayant qu'une cotde arrive cepen
dit 111 I mettre plusieurs sons.
Supposons un i- stant que la
note obleui e en pinai.! la corde
avec a mu in droite s it un r b
mol Kn levant lgrement 'e
roseau de la main gauche et t>n
pinant nne nouvelle tois It corde
de U main droite, elle devieU
p us tendue, monte d'un ton ei
tait enter/dre un mi bmol Si au
lit u de si ulever le roseau on l'a
baisse tant soit nru avec la main
g'imlie, la corda se dtend .. ic
r. ml; mxiscet iortrumenl cor-
.! i..:nme tous .t-s pareil len-
>l .i p utt buriei ciui-l celle
fois un si bmol- Avec ce ujat-
liel sonore, le virtuose compose
une mphso'iie qui se rapproche un
pc.i de l'effet descriptif dlir et
donne l'illusion, d'un bourdonne
nient de moustiques. C'est comme
vous le vow* une tentative assiz
assisPS de inusiqu rt prr-gram
me'
Mais l'iuslrument qui ji vieLs
de dcrire met'troll >ooi qui
pouuai.ut bien lervir a la,gamme
pptslonique la. plus employe
dans les m'<>dies populairs.
Pour plus de f eflll, on peut la
reconnatre en -e oivant des cfcq
toucliei consctivis d^i piano eu
partant du sol limol (sol b, la b
si b, ie b, mi b.]. Le tambour
maringOUtBs produit les irois dt.r
nires ; notes les excutant:'se ce i,
teuten! de chanter tout simple
menl les deux premires el tablii
seul ainsi sans le vou oir la naL
die ^jr rinq no!e:i si usite dans
la musique orientale ou indienne
Cette gamme ml peut tre (in des
rares vestiges ites Indiens qui
avaient habit I e primitivement
et dont laracee^t compltement
teinte en 11 iti
En poursuivmt l'luda I la m
lodio crole, il n'y a pi ieu de
(air corapie dei intlrum nte pri
mitifs eu bois, nos divan inuses
ne contiennent aucun instrument
primitif et il paratl que oot sad
1res ne connurent ui I i fltes
simples ni les fltes .loubles.
ni la f te bec lencoutr, s ebm
les anciennes races indimneset
usites dans leurs crmonies reli
gieuses Nous avons bieu un ins
irument vent qui dound l'illu
eion du cor mils I mission de sa
seu e note est plut.il triste ta tond
des bois. C'est notre cor de
chasse de clbre mmoire, e belli
queux lambi des Cacos.
Si dans notre ni die, nous
avons des apports indie is, no
rythmes ont eux aussi des apports
alricains et espagnols bien carac
triss. La inn. gue encore au
jourd hui, notre dans, ual^ona e,
malgr linliuiMou intempestive
des vulgaires danse irangres
(one ftep, fox trot etc./ est doii
gine Irancheme.t espagnole tt
rappe le la Hebaser* a\e.: plus
de volupt el plusdo fantaisie. Il
est certain cependant que le rylh
me de cetle.dause, Brteaa aux ap
porl* des aaciaonesaai eee|atrieei
ns a subi
l'on ne re
qui en ont empA h la diffusion.
Je lisais dernirement dans un
arti.le parue dans la tUval Pana
mrnan sous la signature do \i%
comte d'Qspiai] que i'mineute
musicienne Mme Ccile i h imina
de auteur de lan> de joli s compo
si im dans le monde en
lier, s'est trouve, cause du
rythme qui lui est In.ni ier,
dans l'impossibilit
une danse popu une
joue par n'impoite
su-un colombieu- Le mme dsa
grment arriverait certainement
avec les airs uaniens; c'est pour
quoi tous iee elfoi ts de nos corapu
ileura devront tendre simpliber
notre musique atiu de a rendre
plus claire, p us facile, si nous
youlon jamais qu'elle puisse lre
joue per des tiangers.
Le ngre a la rputation d'tre
naturellement doue pour la musi
que Les pay-ans se runissent
eoatient dans les campagnes o il
orgaui-ent de* dau s ai compa
guees de chants, et il a'est pas
rare de renoonlie" d:.s assembles
de plus de deux eut s ampd^uari
aressal pirt a une tenta* mor
luure nu un banquet de uoees.
Ils pas ni la nuit a chanter et tous
-les iuvits cioureuli la f ,
soil aveu des .liants, soit av c
leurs tambours, t pendant ou dut
remarquer que liiaiiien bantd a
t'uuusuu el ne fait p,i* oe t ntattvti
horaie. Il a bien i,ois lauoo
Ue duneussioii.- lffarautae
pjuiraieui tenir lieu il
'tltos, de tnors et d< b.
i de* |mfdtli. al.uus que
incontre ^p.a ailleurs et
!gulirem*nt
d'excuter
tacitement
quel mu
nous tavous tous
1
' i qui
pme
>. : mai
.e sou auj



LE MATIN 4 Jn*ier 1926
URODONAL
Rhumatisme*
Nvralgies
Goutte
Gravelle
Artrio
Sclrose
Obsit
O..I oi reler un et vllcr
JurrlOT r.C*. drcl-J- urtque.
m a ton d n>:.<- oi(nnmr.
4'VKODON
9
tambour n'es, pu urfeMIUM
ncelemeot. Le mprie de Iharmo
iee,i d'entant ploetonnent eh '
IM.a.lien que l'opiniou a*"*'6
ment n'opta est que le ngr est
nril. U-01 <<""' Pur,
DoWphonie Voici ce qui a t
53 a cet tord due oe mw
am.i. une gui ne mw Cire
tax de toodreeen pornos ton
m E4s ont tarHd* leur, ae^trei
afru-.'n* d'un instinct Dolyphool
harmonie ce degr eer.
contre eue parmi lee *'***
plusieuregro.....n 91*2,"?
la. et chez qaelqoee ^"',8en0n
CVel unlnatincl absolument apw
fan ri le nrgre q I J*jto ta
Btt cbmor n'a aucune ide de 1 te
cord qu'il contribue produire <
Kotur de ce article. MrHo^rd
dit qo aucun membre du chu
ntre n'lail capable de dire H
cfiuleU perlfeenee.au ou tatou deceledeson i'W
wte eu point de dfier !
Eue d( m importe qu I pwfe-
g.'ur d harmonie. i Q.....l"fi e*f.
salie pai ce choaur ng a
CtaacriUdeiM de. recuei s *irte
Si Mm l'.i.Hin.KIle.s. rie ap.
Ecie par loutei le oc. Js
Sorl.emriee4neeellerchajtj
ngres Unirent eouTejl deoi les
proKti'inmes le concert.
Comment M Udl il V* W
descendais d'Africaine .n. inles-
tablemeat, eimeol le musique *
un degr extraordinaire NH
onsp. une seule manihelalion
g eurei:i-t>or ? Comment celle ia
culte n.....relie telle puaatro
phior Sou- quel* ml ta |
Nun erons tout remplac par
le r> bine, maie le rylme eu nv
ainsi nu dtriment de i harmonie
n'est p. Mtr pas- un pr.g'e.
| v ;, lieu de r- marquer que la
matire brute sur laquelle las
Otielene liaiUeea devront Ira
iWfsl relatitrnenl awe/mi-
nime. Nous hhmis bi.n que.ques
lo'iesm.'o lies, maie en Uweoalj
aaotBOJ* ooetetefom mWw
eeiiD d'entre les ont construites
Biirlagimmediatoirque maj-ure
ou mineure, celle dern.re paifui*
sans altration de la note sensible.
QMnl aux rii q gamme dont
Pare IKlmo-/ tt 4ui se rn on-
trenl d,.M presque toutes le; mu-
ique< exotiques, elles;ne .appli-
quent P*s notre m ud.e. \o.ci
jei gamme d'Hehnol;
La lie gamme ( majeure) n'a
ni Uarea ol aeptleiDe ; .
La -'me gamm* ( majeure) n a
Ui lacoode ni site
La 3eme gamme ( majeure ;n a
ni lie: ce m >*te : .
La iem*g..mroe( mai-ire na
ni ,C(onde . quinte :
L Mme gamme (majeire) ua
ni quHiieni heplime.
Ce I. dernire #t \ gemme
dont IMe av.ns parl pluf haut
et nui peut >e jourr nBIQUCmeni
r | 9 tombe Loirrs du pian,
ou r. Toigue. c eM la m oie qM a
Su eervir d. mon'a quelque*
UDes de nos mlcd.es. A tt
Vnp es. je cih.Hitlaprem.ee
Dartie de la chanson crole Er-
* le qui. ron.me n'importe quel
;iHn,>lepeutlVp>rimenle,Se
p lemenl en te urtant ex-
'(' ent i e totcb.e noi-es si
S n mne, par le fa dite (ou
%ol".0,.y.'l.ne qui tajgg
ric., - n- Ht | as si dJHcle
i, plutt un lment assez dor
Sane, on dire, qu'il <
i-hablUa b.n !.,.,..,ue de cha^
lave le sang
. L-lndicsiiM * d"n',lt{
7>riqc dan* lorjanlsine n mployi"
l'Urodona) >
frai (in mt I I Uol*niW Miut"
cum caiMwla. f. t uhtmm r*
l* (HC-.
wtiaota^ji^BS
,.*im<- lifrnuiOCS. MIMin
Afari'lsm. CinlK)PU>IM-
rll
ce qui lui p'et eane se P^IJJ
de -on voisin Ce rythme qui
pourrait bien fttr< celui dont parie
Silv.iter Daniel un rythme in-
dpenJ.nl de l.molhetn ayant
de raoport avec a H q-e pour le
premier temps de cinq.e mesure,
Seone limpre.s.on que certa'
tiatei excutent leurs partie?
.inns une mesure en deux temps
tandis que l'autre g OUpe !;>"
Ira qu;l!em^.t a Iroi l^mp*.tei
une>u.erpvition simultane de
mesures bin lires et ternaires j.il
n'a rien envier aux bi/mren I
de la po'ytonie modre.
Avec 'es lments actuels de
notre Unique, q-elbs seraient
les possibilits d une masiq 'ai
O.ol nationale .' )e que' ",,e '
vMil ee porter l'effor; de do; rom-
poei'eurseii vu, de la cra ou de
5te mu iqua ? Camille Ballaigoj
parlant de .'raoli-me en musique
propo duci.quime .oncerto de
BaiulSeoe, met qiie'q.ies M ja
,, pourraient bie -Ire une r-
ponse etmvln.P'.urleec po*l-;uraeaotq'iea.
V Pourorgin.ux, tranges, m-
me pit.orevp.-s ou co'u"^'l-|
soient les thmes rapport- M
[oln par un SiiatSieof, i n*
table valeur musicle u et pas en
eux. M est bien plutt an leur
meU.OOrphoae ou leur Iranaflgu-
ration, dms leur pteaig* on ur
promotion de Tordre de U nature
on .le l'instinct celui de la r-n-
science IHa rgle de l'art en..n.
On pourrait tixer le momejt O
cet art intervient ou sur I l n.eat
indigne local il commence d agir
et de r gr. Alors II ouvre ide
UB ibme eioliqu*, o ro.te.n
connue, un p'ua vaste hor r. Il
l'agrandit, l'pmou.t en mu^re
pu.^ plu largement humaine o
Sous pouvons nou^ mMI tous
nous reconnatre tt nous enhm
dre......*
t Ce! le dernier mo' d l'art et
c'est aujourd'hui je cois la meil-
leure voie suivre pour nos com-
po4iieun dans I cration pro
ahniue d'une musique hatienne.
Ludovic LVV10THE.
Socit des Iainleurs
et Architectes Mm
Mercredi dernier, 8 Uu'es du
soir.ft rllOte. BelkvuvaS cit
des Ingnieurs et ^rln'ecles ha
tiens.ommmorait par un bm
autl I i nniversaire de s. foud
BlObi
Ln quarantaine de convive*
partie pa.-nt 4 cite fte intime
OMrgn-ih plu Irancln rordia
lit. Au hampagne, prirent suc
cessivement la parole : Mr Uaor
g, B...sSan, le d^tmg. Prs,
deu. de l'Association qui, en des
termes heureux, rtmerc.a aes col
lgoai de leur concours et du
graudi.Meitq.iilporlen,l*j
?o, non, .Ingnieur L 11 Deret
U doyen dm enta S Vetcon-HlIrdelHSs.d.t.on
qu. litl-iog- d.a membre ffida
feu- de |'STb. d'o eont sjrtia
Uplupirtd.eJiembMedal'Aam
cio. M. Deeiet Brun qu
biita .,..,1 action des f ,ndeteura
de l'Ecole erit c m mue par les
a4refetlo.aaet.elN. fi-i
Louis H-: ^W,"
d ,- r.iioa de l'EcoH d
Sciauc. .|l/qta.q;"
Ma cjI aa.ias U.rei i rUJ l Dl
e;;:onnomq..-^^-,re8
f m, Heure de l'Ecole
0 se apra w minuit mr*
i .... aBlrepriee.
Pansiana
MARDI
es Di"wlri
Numro extraordinaire
,1c TrtpiiWi \'oiHif. T'r
lrauefutied.'1'Alliambra
td-r,Aiypdplr.
Ilfautvan'r lasvoil'
Entre: 0 2.50
Balcon 4 On
Lcge .1,00
Il Hi^ saoee
An miHeu 'I nm'iwce
n0 .berne a 6' heu, 6* '. *
nmrw*eliLo'e'i* tL"
lot de G. MH ., q. o
Le No 1555 a ggne le emr
lotit G. f50.
Compliment* '"' oanamt-
Cinma Public
Le Vendredi 1er Jaiwr et
Same 'i 2 Janvier fl H h lires du
go.r. ennnt lieu f (/'"6'
V^rita. d ux r>pf't,lions
da6oiU)gra(raiqu (?',,rte\f
|, population parlel.)uvjrn
m^nt ,
Dj biux fiirna fra limon
trAs et trs applailn oir la
foula qui aisiitn't A CH repre
sentaliors.
C 1 rJmvir H heures.
VTt-s Hnniil Amour tt
l|.,i,.ft#et le 2 le mme n
r tV ngwmcede Folle, fl'Ui
fil'na idiniribUi et T" tur.Pnl
cluuJemeit aprlaud par i as-
sistance emer.eille-
ChaIIen(i8 des Antilles
quipe i'Curaio ht r
W'ihemsia.J le// Janier. Elle
era Pori- u Prince v rs le
Bile ilinrqiiera Jicm I o
de coriiale rception* et de
brill.Dtea tels sootpegiuisi
pour lui souhaiter libi avenue
sur la lerre hatienne
L6A*H UlUHJteojl*
s,rencontre jus.urrmio.
Lt protocole d^s le qui
se ont donnd en l'honneur d s
Miirtsmm cur^.o'ais et l^s
con litiODB des mat l I qui
joueront entre eux et leeeqai-
piers hatiens leroBt rrets
d'un commun accorJ par M-
U.al 1er. le iMfcWfg;
silde Hollande et le PrmJent
de riJS'Il-
BELLE POITRillt
PU.LIES ORIENTALES
ttutKSsaBsaS*''
Mariaqe
En l'lise W*siev*n.i n
rlbr le roecredi 20 Jenri r
.ohradelVpes-miii' V"""*'
rv c m i 15 cha
Msilieurs comphui^at;
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*
Le Petit Citoyen"
Nous avons r ;u etpv couru
avecirl^tPAla^ana h du PB
tJtC'twn a-- vi ' d^diier
M. F.lii M iT'oie. C si une
'.'cant- bro:Kn ettp imor me
av c soinft conirnu des m*
liree choisir s pouvant plaire au
h cteur ie plus dilueilj_______
Bui- tfn flenruel
Nom avor Roa I ; vaux
Intressant B II. tin M n'U 1
publi par 1-^ Biire u du Gdo-
seil rlinanci .-Ke'^.rhn.i-
rai t contenant !* dtail, ren-
seignfmentF, h Ikessur h -n
(lar,rie .i HMti, la dmeiion
GsoraUd s Xrav.i.ix Publrs,
|,. Serticu national dliyune
Piil.liqu^, \* S^rvic- lchU|UJ
dplaBrir-iiltiiraelc.
Nous n t rai* dei extraits
pour nos lecteurs.___________
U Bureau il Pbryils-
tremeot chaa'je de lo-
cal
Depuis Mercredi dernier 30
Dcembr la*B ir^iii delBn
rejjist^me'i* o..l cl faiisters
au Palais J s Finances.
L'ide fi" pU y 'ous e; s r
vices da l'A Immigration finan-
cire de i*B*ai dans un inj
local prsent, de l l rands
avanta; es
oontre
la
'constipation
pz'Gues les
C^rtfl PRIMS
SUISSES
ie DEIOHT. Pharmacien,
yAl ira*
C'EST a. MEILLEUR
dp: prru.ATirs
Al Pl-THITS; #* ALBE. (>hnrtri : rt I I <0tll a IAh
Tr.inslrttion le Oessalines el Iaaiigurattodu Pslaisdes Finances
Hier, eurent lieu de grandioses
cr^moni^s pour la translation i
la Phce de I Indpendance d^s res
(es de Dessalines et to Ption et
pour l'inauguration du Pelell des
Finances. .
Mo l ,rnil dtaill de ce*-grandes
ronpifeelationa. ^___________
Avis
Nous avons l'honneur d in l'or
m r e Corn neroe et le publie que
d'un commun aacord. Monsieur
II. C Plante cesse de hire partie
de nol e maison i partir de cet e
date.
Pu. l au Prince.la 1er Janvier lit
OUOfS9K, LIJCvS & Co
Kraaia avUOI l'hoineur l'inf>r
mor 1 omTierce et le pu .lie .pie
nom v ns tab'i ur celle plac
une m iison .'e c.m n rco aou* h
raison ocile :
H.C STALDKA :o
qui s'occupera da l'aclut et de
l'exoortati m J'i Caf.ainsi que de
reprse6tati)us.
Port au Prioce.le 1er Janvier I9i
H.C. SrtUDK
Gua:a G STAU E
=1
ASTHME
Opprution, Catamt. I
Suffocations,
i oui norofiiii 0
Onirlion ctrtalQf par !
CIGARETTES CLRr
POUDRE CLEHY
Or CLZKY 53 Boni It-Hartu Pari
Lw difficults financires
de la France
PAR CABLE
.,,, Les projets iTaa! cieri
dpoi sur 'e bnrean de lj h-o
Jre par M Dooaer stipulent qoelj
eb.ieae&d amortissement .lojom.
ara eer-epar un con'eil d' fereo
nalits tdpendmie impartiales.
^V;.loCPa.ionannue.i^Unm,
nimnm de 2 ^^.^'a
lions de francs, la c^ia e "
redeel.bod...|jedmdo
et des legs. Toualrelir s a q" >
pai?e.i^seront obl--g.l;ir;; '
immdiatement en MJ-^;;^1
pr-ot des peines de r lus. n
contre tonte P^^Vi.Vm
a ct les res^o ic^a dj a J
unemooiautre que celu-pr^
^'pne des taba. sont pH.1*
nis compHralivemeot aux pi*
S'avant K'ierra I.'im >l Mceafon
nel temporaire sur les pai;meDl.
m ta ^ ,es deare? 'im D
,., ,'odispensab'aa. .
pin" M Doumer. m.n-.tre
ii finan-ea.i dc'ar aujourd hm
A la clnmbre que le monopole des
.b.MaMppr' la France en
iSSdMa m li.rdde franc -in
LitOmilUiUlde d/panaea joU
unb4nOiTr.d'unn1....r; 1410
millions de rance. J ." l
J5 .nieeo'ib'e d eee rer au TrJ
ord, laFrv.e te plu* K"> hn
pondant A ^rlai. eeqi.ealjon;Ju
gai d'offrea oal auraient t fa.
ifs nar d - ml*ni anjne-nes
nourrachV d, monopole frarna
Slabwe. Pre' deq.i-ona
narl'oppw'tlo-. le * I W ,,
SSrTrJ'ut trmiA daoe ee de,
Jera du minire des fin- ne s un
rannnrt ur une conver-at-nn qui
SSSm^e h>a an Her- itel enlre
noOeenoieremremnt'aciMU
aidant, n France elle mmi.
des Bnencesd^loraao eoera U>
Uauelle 'amricain unit nrfart
de prendre emnnonn'e des lab.ca
pour une i ro da-75 as moven
defra-iM pavab'a nr-l milurN
rompti let neuf milliard, en un
certain nnmbe d'anne Le f*
vernementPoincr km',% et c*
n^ociatio-is lurent intfmeapoee.
(. fwlent lemdecflaaecer
demard. un do-tsocaliale
Cnm ^e il a fait o^p-ealra
qu'il ne dsirai- pas Wgter *MW
celle IrenaectloB la woieeeW >'
deaabanq.e. fur* ls oiua im
portantes du mondai! m esl imnos
gible de dvoi'er a n id-nt.la mais
Une faut pas perdre h vu-qn'
ne s-mme de 18 m:ll'Ha r^par
lis sur une priode de 75 ans est
d'arriver an total loiroi par un n
nlice nel d'un m liard et domi
par an '
M Doumer dclar rcemment
Inondations ilans
l'Europe Centrale
En France,la sittialioj est aeoatDle
Par Cible
PARIS. Les inondations dans
l'Kurope Centrale continue s'-
tendre principalement en Hongrie.
En France la situation est mena
rante.les rivions malgr l'optimis.
me officiel continuent grossir ra^,
pidemenl tlan; &>l. \lQrttltrtCU
N'tvT-l On pense que le niveau le
plus lev sera atteint avant di-
manche.
A Paiia le thermomtre conti
pue se maintenir 1' degrs.
La situathn cre par les iniadi
lions a t agrafe pr un nouvel
ouragan semblable celui de la
se naine dernire qui a mis hors
de service des lignes tlgrapbi
3ues moiti rtablies. L'appareil
radiot grapbie de h Tour
Kil'el a t de nouveau emport
par le vent et & la suite de sa des
truclion 00 est mal au courant de
ce qui te passe en province.
Malgr cette filiation partout
on est persuad que le* autorits
ont pris toutes les mesures nces
saires pour empch* r un dsastre.
ABthuuc partitoliremeiit atteint
o certaines ru. s sont submerges
sous trois pieds d'eau lai autorites
ont lait appel aux secours d'un ri
giment de gn e i Arra?, C.aen c
l'Orne a fait d, s rav ges a adres
g un appel ? e n bl ble au x sapeurs
du Gnie. Cberbou'ga envoy ds
secours A Caen. L>ats celte d. r
oire ville de nombreuses per
sonces ont t mires de leurs
maisons i d mi submerges.
\ Quimper on ^.gna'e de s.rieui
dgts, le quart er a voisinant < Gare e>t re.LUvert par Ua Ilot* da
lOdet. Jusqu'ici Paria sembene
pas tre sur le point de revoir l?s
terrib es inondations de 1910 mais
les ailiueata de la Saiaaae cessent
'V,
de
ami
qi'jaljii/ itoferl9 b 10milllaidi
mas tant do n que l'eiploltl
lion du monocole des tabacs don
ne act lellement 72 pour mal de
bnfices il faudra aspurer I lai
F.ame d s prolits p'us sunsla
tiels avant qu u-.e offre de ce a
re ne soit accepte.
je
PARIS-Dans or e i
corde eu reprsentant de
c ated Prea, M. B ifnd."*
qu'il tait ion vaincu que
cultes financires de le f
rai nt sm iores surtout
accord quitable avec les
Unie eu sujet de la dttte
re L'opinion pub que fi
dit M. Brian.i, accueille
un grande satief c'ion
d'une faon gnrale,
la nation amricaine
ifutir de fi-c.a plue pr
puisaance b cooprer, cre
concorde entre les peuples et
tablir sur des bases normale
vie conomique. La dcision
par le gouvernement
d'assi ter A la coi I rence
-iwmen.enl constitue par <
m a u yem du peuple fra
pas b .au cadeau de jour
au poiot de v. e de la polit
!e nations e Je suis cor
que l'Amrique si profon
attache au maintien de
moud aie a suivi avec iot
v,e de cooprt on interna
qui a so du t au pacte de
en travi 1 ol- .' e'cibsibn
nouv*-*sprit europen dont
t 'initiairi:e, la France 1
ni a meilleure rponse *Hn
sciions d imprialisme et
taii-uie qui ont t portes
elle avec trop do lgret
prsjnne8 q ii n'ont pas
les cho'S telles qu'elles
ne re sont pas rendu nom
h France ne lait que rel
bspiialous nationales. BB
me n' mme la France a *
c aux prit de lourds
aux obligations qui lui incom
au M.roc et en Syrie et
fait avec lta* d'esprit duh
les m lu n conscientes -du
q n :eur est dvolu o#
* l uvre commune de
Ce ro e dsintress
France est une Ira
trouver considrable^!
p par les difficulla;
au milieu desqomta J;rWf.
bat, mais j ai la farme conn
ue .'anne 1986 marauera
Je nos difficults, hritage
guerre dont mon pays a
plus que n'importe quel
je crois que cette sitaatiea
rera amllor e surtout par
ment quitable da notre
guerre b I Amrique.
de
sacnl
ell
ici!
l dul
idluoa
pm
pe.
tt.b1
3
depuis leu jou'J de faire
son niveau et cas rivires ne M
que lentement. Le Zouave
ma qui les ;hivers paeses
d'in licateur n'eat plus isH
jourdhui pour renseigner M
siens sur le niveau du neui
les dcors construits sur
del'Almi l'occeaionde
lion dea arts dcoratil
encore t^MmSl-
cfitlejifnro bien parliieanej
)diis la banlieue 'JJJJ1!
neni A monter lenl de Verdun, la Ip'atne
me rn un vaste Isc
de la Meuse. A
quartiers bas de la tu*
ds et un grend noatire
ont d interrompre lears
A Bieat, on signale plJJjJj
d'eau dans certains eW
La France et If
Par
PARIS. Au c
cussion la Cham
des crdits ncessai
lions dans l'Afrique
Briaodet Painlevon
la 'rante tablira et
la paix au Maroc sa
ngociations ?*
Mr Briaod dit qu Abd
tait qu'un Cad-dSA". ...
s'tendait que sur certaines
et que le gouvei nement fran
fre avoir alfaire arec 1
bu aparmeot plu't
hisser Abdet Krim a'arr
titre de ngociateur en
d'Emir mua.. ',1
clara no 1 .<,
de paix !
que celles qifii *nr.,,
son discoure .\lmea l,u|
dernier.
I
i

t
a
d
il
4
d.
e:
d)
vi
ci
Je
et
qi
pa
cai
toi
le
ia
fa
idsjN
TU
qui.
rtd
STeelc
chai
te Cardinal *
Palf
dAC'XLLS.s u'
Cl
?i
sdi
der
mer,
en te
la cr
I'luI


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