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NOL NOL Prseule ses meilleurs Vœux de Bonne Anne tous ses Client leur souhaitant le BONHEUR le plus complet pour % %  LaNoel de Jefin Oudinot Bl fuyant, itotataio, et loir-l. c'tait Ja vigile de Nol. Ine ar.i malion inaccoutume rgnait lia ver* le* rues de i.olre Capitule; et,Lieu que l'heure ne lui pal trop tardive, lchant du M %  ,,„.! Chi tiens, acoompagni de mille aulrei clameuis, rsonnait de tontes puits en l'honneur de lu naissance M I Enfant divin. Comme je passais i proximit ue l'un de nos dantirgs o les fe tards la DIDI un pou alcoolique s'entranaient boire :.u ion du ne musique endiable, je vis sortir uc homme dont |i inVUsse on tiaslait beaucoup avec l'ail Kiesae commune. Jean Oudinot, c'tait Je tom de Ci dcav qui s'en allait aiOfi,iOUI le ciel Incoœpariblemenl beau de elle nuit de Nol, ODaudiuinl le oitincimentderendie ton M i ilchagric ; car, il venait de per die autour de la lubie t u il jounil deptis plus dune lieuie, les der ""•res ressources qu'il poeirdait Il qui devaient lui servir acquit ter les obligations quimpo e ce la saisou de l'anne. Comment i e pauvre garon avait d paa abandonner de la son,, sur la pnte fatale et K.i^aute du ieu* >ul ne pouva.l l.-diie ixactemr.i' toujours est il seul,Jef.nOod,not tait capable d 'expliquer 1 mures ion accablante qui l'.reign ce moment, tand.s qu'il marchait, oblig de gagner souvent les Lot ors pour faire place aux nom breuaea auloB qui sillonnaient la Le premier* carillons de la messe commenaient mler a jfoule de ceux qui s'amu *s de s'assurer ImS^lJS ce l'glise, suivie .^;';-F'l Uni. i ni.. -.: %  e'lants por S tant, la plupart, d colores don! le ;l; T UXmUl aux veux d P a c, e voquait. ancien' i,, ,' e der "' er MM. venir. ,CUr8 cor, * dt %  lra J ?J ) „ ino 1 W* de > e r P"' re'eilE n e de 1 -ledeH gais empsremenaitcellenuil l " „'. • Pmiltt de runir 2S m Ue" Mai ,n V' S ein M u' de consl,le -o.i bien teui-lqui avalant eu le bonheur JPniciper* l'orgie de ce. H feignaient de ne plus le connaur J-pu. que les siens tale,,, I us gueix.ee dernier Fe mi h,,quemen. „,,„,„ ,, s f !" ^s que recelaient es rnilir auxquel es il nvnii %  %  .. cr. navement lllaissaf„u| er di cci ,emenlquel que. lame. de.e pa.pire., ddes 8 e I nst,M I oi r ,V impnr / riin e Je on cire. t: ttr quoi b..u " d.l-i, continuer de faire r.rlirV n humanit qui alinai. r sn .d; dillrence .on endroit, derr qu .1 avait cess d'tre le f a du dieu qu'elle adore .'. Jean Oudinol voulu a un divoiee inlu' , en a r,,ver danl, quand fa r ^ ,aL,e ; ^MW des*us, et 0 ? ,80B eul Dm le nourri de je le 1"adiagnaire qu il l' crov nre8 religieuses lait *• •••. PMMi que hienb.i il H | y $ ire minuit ; qu -, d'un bout • -ulre de l'univers, toutes lai lou les prosterns au pied des autels, allaient glorilier Celui qui naquit sur !a paille d'une lible ; lorsqu'ilcompaasadlrts eprse'... celled'ilyacombi.n de M>' j diux pauvre.pleiiusH, v',:".,, et qu'il >e rappela "' \ !" mHI transmis par ler n i * ; , e, 8 n 1 em,nl banlani • n V0IX 'KMJdairee, etna.hnr • oriaiR ••>•• %  Ho O'i. , •* %  '!• "b"i • olunUti.: u oire Dieu dau8 |( cie e ,, ijt '"a oris %  ' —v : %  -. ^*i t-.3. :rrr: Belles boites de Bonbons des meilleure marques de Paris GRAND STOCK Dt COWSEBVES ET DtPiCEME des marques les plus connues et les mieux apprcies mm.sde.boo compiit q U 'i| T Vins de Bordeaux, Vins de Champague ies plus rpuls, Liqueurs Marie Brizard ai Roger et d'autres maisons clbres, etc ISfiMJ" jT".""* • ^-. • *,-, f) >^ CJ. Iir-illk!il\, conconli'o us sa voule, mles aux adorations de la plupart du fidle*. Cependant, voici que l'office commence et que le chaot du Mi. nuit, Chrtiens, entonns au mi lieu des salves, des dtonations, dts vivats et dis cris de joie sa luant le Grand Annive'saire, s' chappe de toutes les lvres lustioc tivement, je retournai un peu la tte. A mon lonnemeot mes le gards allrent se poser sur la m me silhouette qui venait d'chap per ma vue. Mais, cette lois, le beau dcav qui m oit appaiu dans tout son dsenchantement paraissait un au ti\; hjmme. L'incontestable dsor dre de sa tenue avait fait place une mise plus corn: :l .L'nellamme b i'Iante trinsformail ses prune'* les. C'tait I aub : des espoirs nou ve il.x qui, avec 1 h M r : solennelle, se ev.ut dans le rœar de Jean On dinot... FFRNAND LEHOV Soir d'orage J ai peur de rt niiaijr rploir nu 1rs rinx loeiie UD ijr,iinl rochrr noir a l'iewlll arte, J i qrarid peur de ce aiuislrr at.ml l'clair peur -eux, Le tonnerre pour .ix, M llM lourds de letiplM. Il l'ai peur.de re veut IJIII fait un bruilsinislrf l'arlouillaul la forri.ifrmvi.inl les frais bourgeois Oui (ail de la poussire un gant lourbilloi, Sur l'aiguille ile.spms un rhanl houleux de sistre. Hans re drliaiBetuenl bourru des univers, tourbe comme un roseau sois le renl, sans muriire, Je (rissouue dXIroi.noniioanl les dieux dners. Il par re soir d'orage ou tout semble mourir, EiilriiJanl I hallali pousse par la nature, J'ai peur de ce lureul prs h m'eiiseirlir. Juslinien NHDI %  %  -.U.l_. i .. ... -% %  Enigmes-sonnets No 1 Sur lerre est un sjour o l'rio retudil, le Kejour a graud brait lui nirnie releilil ; Hais l'hdle en est nuel ; pourlail aier Ulesse Kl l'hiile et la maison s'a'chrniinenl M Hk No 2 fie la rive profonde ami fidlf fl 'dre h chante lesneuf durs ; el je leur lais entendre H'haruiomeui accords, quand, gorge de liqueur. Mon bec e*l tout noire; de Ibumide couleur. No 3 Oui" d un corps sous ses doigts, le matre me re'le, |b la langue je suis It visible interprte. Kn parcourant atlenlivem.nl le journal,on y trouvera les rponse.. I AUX GRANDS VINS DE BORDEAUX *•"



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r&atf V 6 >Hoel Le voie i revenu le grand anni* irMre, le grand ;oir d'apais • 1 ni, l'heure solennelle, unique 4in l'Histoire o, dans une grolte lumineuse, le Fils d'un Dieu arriva *ur la Terre pour unir par [l'amour ceux qu'enchanaient les IfcrVoici Nol Nol, et ses joies, Nol et ses somptueuses HgeLdes I Nol, extase des hommes qui croient, esprance des peuples qui souffrent tl, cette nuit, lorsqu'aux hauts clochers les grandes i voix de bronze rappeleroot I tons i que c'est l'heure o naquit, il y a il On uns, Celui dont le sang, [baume salutaire, devait laver la souillure au 'lotit des humains, Ci lui dont les Ecritures disaient qu'il tait Fils de Dieu, [de toutes les lvre?, de celles des vieillards comme de celles des enfants, de celles des 161s comme de celles des tujels, seigneurs et paysans, le jendiant qui gmit aux portes closfs, le riche qui se rassasie aux beauts de la vie, tous, sentant leur cœur rchauff par l'immortel souvenir, clameront un hymne d'all^rtsse, symbole de rconciliation et de paix. C'est l'unique fois ou, tous les coeurs humains, abjurant leurs haines, leurs prJugs, leurs passions, leur orgueil et leurs tic a, communient dan une mme pense d'amour et de fraternit. Cet hymne triomphal, suprme prire d'une humanit qui sou lire et qui gmit, jusqu'au Grand Trne et Dieu se penchera pour l'couler, car, il est l'hosanna qui salue la venue du Messie promis i Mose, de Celui qui allait prendre par la maiu les file cou pahles d'Adam pour les conduire vers la rdemption, van la lumiie, vers Dieu, son Hre, alin qu'il pardonnt. Fi s d'un Dien, Roi des rois, Enfant dont le fr e front porte dj la plus lourde des couronnes, que de sp'endeurs, que de ring i licences, auraient du marquer l'inoubliable jour de ai naissance Mais Dieu ne peut pas ressembler aux hommes; aux lambris dors, il prfte pour son Fil', une froide grolte, le souffle tide duo ton if, h lain; chuiJe An brebis po ir le protger du froid. Ce ne soit point des ttes couronne* qui viennent les premires se proster ner ses pieds.ee sont de frustre? pasteurs. Quelle loquente le t a F our l'homme de poussire et humanit orgueilleuse Il y a dj vi gt sicles que cet vnement s'est accompli. De u mille ans depuis qie Jsus uni lit, soulfrit, mourut p)ur ceux qiii avaient ofeis Dieu et, de >uis, chique fois, que revient ce graui soir, l'Univers entier, tous ceux qui soulfrent et tous ceux qui vivent dans la joie, ceux q ti pleurent et ceux qui rient, ceux i qui la haine a rendu te cœur plus dur que l'airain, les dsesprs en qui la souffrance ateiut la flamme vivifiante de l'e8prance,tous,tous, ouvrent larges leurs co-jrs afin qu'y pntre un rayou des lueurs blouissantes s'irradient de la ur> die de Bethlem. Et lorsque minuit, l'heure so> leouelle s ra'its sans hori/jn que e gueux prom n.m cette nuit par es rues ani mes de Fort au Prince. Le bord dt wur est dj troubl de la turbu lence d'une fou e inquite et S'en pense au bourdonnement des ru ches pro ifiques et bavardes eu en tendant le murmure co lus des dbits a'a'coo et des cafs chics, qui sont main'enant la proie des JOUI na ici Le bruit sec et trpi dant des harangues chaleureuses ou 'a monotonie des souhaits qui reviennent en e mme lourd lan gge sur les lvres inlgantes et insincres dessoulards sont le per ptuel prt ils a vider la drogue fine... qui brille sur la table de marbre ou sur le jjmc rempli de verres qui ne s'espacent plus pe tits verres luxueux et fins, dlicats et sensuels, qu'il taut tout prix gourmander cette nuit unique d'i vresse lgante dont le souvenir se perdra dans la nom balance st l'le des rves de bonh ur du gueux. Au dehors, sur le macadam pro prt les aulos dambulent paisi Llement et sment parmi la foule confuse el nerveuse le rire frais de la joie facile du bonheur qui n'a pas attendu. Lu parfum sub til et grisant s'effrite et vous serre la gorge, un sourire tient on ne comprend p>s trop b en la nuance accuse des lvres sensuelles charges de volupts, uu regard rvle tout l'inconnu inqui tant el dsir des abandons pio chana et l'hori/.on ferm des y?ux du piton s'allume en I liai u cinalion des ivresses qui se vivront p'us tard. Aux comptoirs a. luland< s'appuient des fe.nmes 1res jolies, tilles n'hsitent pas au prix drs fredaine* et des fantaisies romanes que qui pareront leur inquite beaut La musique pandera une douce dtente dans les membres lasss des danseurs aux bals de lin d'anne, le succs qui ne pri ra pas, d mt on parlera dans les salons lgants, et qui tendra re veuse l'amie moins leh'c • se de vra S la giAce de la loilitle et la la souplesse hiratique et fine qui l'aura encadre... Tous les efforts et 'i us les lves humains semblent ainsi se perdre dans cette faran dole amusante des dsirs volup tueux et imprieux des femmes. Dj, lis quartiers interlopes s a nimenl des cris d'une populace crasseuse. La livre de la misre met nie teinte douloureuse et pile aux moindres objets qui parent l'intrieur de maisons minuscules peuples de femmes ivres et d gunille... Tout a l'heure minuit sonneia aux cloi tiers (veills et mettra la nuance claire et irrsistible de la joie ff.t-me aux choses. L'a lgnsse des fouies leur inlluera une urne, et puis, sous lcharpe de la grande Faucheuse viendront se blottir nouvrau les esprances qui n'auront pas t dtruites, celles qui devront | lus lard plir dans le cadre ri rable ou elles volueront des i gards du (.uiuxits' milter toi s las coups dlovaux de la vie mutile .. P. LLEAU Le livre de l'Aime Je me suis demand de quel nom de len.lre-.se Je pouvais te nommer; quel vocable char uni, Quel mulVAIin. quel mut miviv, plein de caresse, Je pouvai*iuvenler. .lai cherch losgasment. J'aurais pu l'appeler tout simplement : e. Clthie.. ., O n'luil pu* as s Trop peu. Je redoutais surtout l'affterie, Suis (jus j'ttlfss choisi : Mon Ame •> ou : %  Mon trsor Four trouver une exquise et rare m : gn ird RI Falla-I I feuilleler Du Il tria* ou II. u" O trouver u < mot simple et dlicat qui dise Mon amour la lois prcieux et naf .'.. i inel -.iv.inl eor.siiller, ou quelle Acadmie ? A abois r iltns les mots tout prs de renouer, J'ai choisi la plus doux de tous prononcer Et je n'ai rien trouv de mieux que Mou imie %  >. EDMOND ROSTAND vette May r et i i Sois lessaliuf, NUIS Unis!--, IWI> vus l'l Al-liElO (JLATIONY. [TE MISSAKSI! CM paroles ttaient peine tombai %  dis le* rai du prtre qui, eelt • nuit de N jl, dis-ut U IIHSV* la Uup;lle deiN. • que Vvgii; Mayret, en de. gestes d'uoe lgance plutt nglige, tenu son misSI lermoir d'or, mit son petit chapelet da nacre I croix d'arnent dajs la pocltstte plaqu) de sa iupe de rtine Yv-lle Mayret 1 C'est ce nom mlodiiux commfl un frmiaae' raent de lyre qui venait de nous tre dit elaupiel rpondait ce le qui, ch tque soir, la mme heu e, paient rivant le t P^tit C d rendant ainsi et 1 patronne et tous ceux qui,comme moi, avaient coutume de la voir, anxieux de la connatre, Mais par un de ces hasards par t'ois inexplicables, noua devions, Georges Dgel 't moi, rencontrer, celle nuit de Nol, notre inconnue de la veille. S'apprlant sortir de la Chapelle, nous la reuai %  f.'iies. Nous lui dcouvrmes des charmes... Elletaiirellement jolie, Yvette Mayret I Blonde comme les bls, elle avait des yeux bleur, d un bleu de ciel crpusculaire, un ne/voluptueux, des lvres roses aux commissures tines et troites, un menton mignooi encadrs dans une tri mousse rayonnante de sant donnant l'impression d'une heaui vraiment classiqueES quand p >ur s'en aller, elle ^.i/n.i I une des f iories latraleaade II Chapelle. a rondeur de ses h mlies la termet de ses jolis mollets recouverts de la soierie I %  lee lias ajours nous conquirent .D'une corpulence gracieuse, 1 model de sa forme eut pu so tir de h hardiesse admirable du ciseau d'un MICHEL ANOB. Naturelhmeht.aprrsYv tteMayret, par la mme porte, (eorges Uagel et moi. Bom sortmes. Au dehors, la mut tait liaich', belle. ... Iridrt l'uiiiiiif un sjsM l %  • La vote ethre tait umlormment bltu*. d le croissant lunaire opalescent accentuait de nuances argentes las parterres voisins o la brise mlodieuse charriait le parfum irais de quelques agapanlhesJe ne tardai pas tomber d.ns un goullre de penses contradictoires... Que pouvait laen tre Yvette Mayret, demandai je G a orges Dagel Mon camarade claqua dea lvres, et, de prime seul nous primes la rsolution de longer une ru Ile pierreuse i'exir'oit'^ de laquelle, 1 -j se trouvait Yvette Mayn i aui t ii mr le point d'atteindre lune l j nos places publi |ti s. La curi .site devii.u frfin impatimt.) de mieux COMMtre celle qui, noui prcdent, s. mMeil emporter un peu de nous m. ns, nous torturait, telles les don leur lancinante s qu4 procu* rent les minutes d'attente ion* v.'.'s trop longues, iinnutes auxquelles eucc l -ut cependant l s h ;ures inoub'i iblei de joie,d'Amour. Nous ne pouvionscerlei, plus nous rappeler l'invii; ton rveillonner de iuelq*is peina. Et ( i m lis qu > dans les quertieri grevi leux, I. s jnconi cienls heureux, les !.,• ,v, s, les gourgendim i i D bi D lezingue, CM ient de leur? \oix algres Vive N ; que dai s lei clubs o rpand.m une lumire opaline lee ampoule* mu!ti eiores, leejoltei ELI UANTI ton Iremenl appuyes aux Ir;ka cercleua eyenis tournoyaient au rvtha e d'une m si |ue liirmoniense que d us les neli de nos difer idl liglis.'a des loulee pieusement recueillies, — se souve nai.l des loullrencei horribles de l'Homme l rieui cntoteieni d'une voix pure le joli noel qui deveit immortaliser Alaattnotii marchions, H MIS autres, aprs Ywlte Mayiel do .t le missel tenait de choir. teo r ges Dagel se sentit haur nx : Je me reprocha vreimeol de n'avoir pas eu le te i ps de vors priver de elle peine . Et, se retournant vers mol. atDi sourciller: Nous s. rions deux pour cela r. La voix tendre et captivante, Yvcth Mayr. I, nous .lit : — Ne vous tonnez uullemant. .Meeai un, d^ mou empressemenl ramasser mon missel. Lt, ce lut une conversalion, on eut dit entre gens amis, au cour? de laquelle nous appn mes, non uni surprise, qu Y vette Mayret marie a dix-huit anstt (Kv.'iiu • v^uve l'anne d'apr/ Arriv.'s pra d Petit Caf, elle nous .lit : — Il vo.is eet loisible. M.sieurs, de vous sparer de moi, car je s lis que vous tes .les In bitus de eelle m tison, et, je demeure deux pas d'ici. J S .Ne nous mllig/ pas la dou leur de ne pas vous accompa gner chz vous i.risq la Digel. Yvette tayre', baiaaaot 1a tte, esquiss nt un sourire : — Si cela peut vous faire plais r... L' nous voil rellement, une ou deux minul M aprs, dans un petit talon propret o la photographie le DabJa, ha pernicieuse, livrant Simtoo aux philiitinr, retint notre attentonYvette Mayret nous ollr.t de nous asseoir, l'eiCUM uu mo ment, revint dbarrille de si cap. litif. ( ", si ., ,-eite h*ure qa' il etjfallu voir cette beaut Nous admirmes % HA "cheve'ure d'or, ses bras vi^oureui Ombrs du S y \ quelqUef duvets et ses doigts j us el coquets a ix ougks de Lit. I ] ; %  %  *&-*fj&j* <~•>:



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•v '•' I Aux questions de Georges Dagel, Vveite Mayret rpondit : — Orpheline de pre et de mre, je me mariai dix-huit ans. Je ne devais pas tre heureuse, car une anne aprs le devenais veuve. \ mon pauvre mari que je n'ou!)lierai jamais, je rendus bien l'amour vrai qu'il ne vouait. Elle ?e tut un instant, sembla se ressouvir de son cher disparu, retira de la p tite chane d'or fin qu'elle portail un bas-reli f reprsentant la tte d'une madone et un mdaillon qu'elle nous remit en disant : — CM petits bijoux, jo les conserve pieusement, car mon mari les portail constamment. Dans ce mdaillon, vous trouverez sa photographie et des cheveux de lui. Quand nous vtmee Yvette Mayret claquer de? dents, de ces dents blanches, d'une blancheur de lys et que des larmes, lentement coulrent sur ses joues, nous comprimes qu'elle tait sincre. Elle l'tait relle* menti car elle n'hsita pas ajouter : — Quand chaque soir, vous me voyez, passer devant le Pe tit Cal , c'est la porte de la Chapelle voisine que je vais prier. Je ne me sens pas digne d'y entrer... Mais, ce soir, MŒURS d e la_ CA MPAGNE rJSULlA . • 4 Au > %  > .H n'M de la commuue de l'lion Ville. Dans cette sectiu se trouve nielle une Habitation connue sous le nom de La Source, en t.ice de laquelle se dresse, majestueux et splendide. le Morue belle au flanc duquel glisse, silencieusement, iV.iu de la source qui donne nais sauce la belle i'ontaitu. Elle est adruir.ible, La Belle I-'ontame. D'est une d* merveilles de notre Nature. Veut ou admirer toute sa beaut Veul-ou vivre une minute, nue heure de vraie, de doue coulems ulaliou .' On n'a qu' se placer, un matin, au levei du soleil, eu ItM du Morue el l'on se croirait eu tace de la demeure d'Iris, la messagre a la rulil.tuti • V iiarpe... l'ai une frache matine du mois de Mars 1906, taudis que je contemplais la Belle Fontaine sous les chai mes du grouillement des oistaux et sous l'extase de la sen leur smive des pins; tandis que je in's.i tuais a me plonger dans cette rverie, apparut veis la mon te une tte de jeuue tille, une beaut du Titien l ne minute aprs, tout son tre tait en ma prsence. Elle tait pauvrement v. lue d'une robe bleue et d'une l'anchon de Madras zbr. A sa vue je perdistout mon sens; car c'tait une des plu belles cratures que l'on put jamais rver. Grande, mince, lance, des traits d'une rgularit parfaite, des cheveux touffus, avec cela une dmari he naturelle, pleine de grce... Elle me salua avec distinction,enMfSMJ lu tivteme.. L'n boniou wsiV.... un sourire.... Quelles pinces, il y avait dans tout cette nuit de Xoe 1 je n'en po i vais plus, il me fallait tre plu? prs du Seigneur... Veuve de puis cinq ans, je me suis heurt a des cœurs qui i e pou ^nt compre dre le mien... A OUI lvres, bien souvent, j'ai port la coupe du mensonge et vid, de gindl traits, la liqueur d' merlume... Je n'espre pius rencontrer le, jouvenceau inex priment ni le clibataire en durci, car cette beaut devant la luelle vous vous extasiez, j'en ai vcu* Maint nant que je sol tre de tout cela et que j'en de maede pardon Dieu, ne m'en voulez pas. Engagez moi, au contraire, suivre cette route qui est la meilleure, !a seule vraie. Yvette Mayret pleurait a clidiides larmes, Mon camarade, brus juenent agenouill aux pieds de la re pentente, lui avait dit : Vous tes belle • je VOlUaim*, soyez mie.me • George? Dagel, phbe polis son, venait de se choisir uni pouseJe pensai la bizarrerie de;la vie et ce vers d'un bome im pnitent ; MiIIMUH, M>i- imk, mai* m bsllf R. L cela Je m'approchai d'elle, pour i mieux l'admirer. 0 stupfaction 0 merveille de la .Nature!.. Bill a de grands jeux encadrs de longs cils, un ne/ fait pour exciter l'amour, une ^petite bouche qu'on croirait chappe au burin d'un Michel-Ange.... et, avec tout cela, •le*dents blanches comme l'ivoire le plus pur. A ma .l-in m le. elle m'apprit qu'elle s'appelait JfcBULU, que son pre s'appelait Joseph et que sa mre, nomme Marie, tait morta l'an dernier. En outre, elle me dit qu'elle habitait tout pies, la, dlDJ celle valle. Kl le portail, ee jour-l, une calltbasse; elle allait puiser l'eau la source voisine. Je lui promis ma visite. Ce mmo jour, donc, aux coups de deux heures ds la (relent apre midi en compare de mou grant je me rendis i U demeure de Jesulu. Joseph, sou pre, venait d'arriver el elle, de ^on cot prparait manger au brave et rude paysan. C'est (|. elle remplace la mre nu loyer depuis que celle ci esl morte, lau dernier Mou grant me prsenta au pro et avec une cour toisie digne d tre remarque, ce'ui ci m'invita m'asseoir. — Jeulieeet voire li.le, lui demaudai je ? — Oui, la saule, l'unique, lit il. — Mes compliments lui retour nai je. Voulez vous me U confier. eu l'envoyant travailler dans ma I i.llll.e ? — Oh, non, je ne puis me spa rer d'elle. J en mourrais de chagrin. Pendant toute cette conversa tion, pas un mat, pas un sourire de Jsulia qui tait assise cep.n dant, sur an pilon, non loin de nous et quoique toute la conversa tion ne lt qu'autour de son nom. — .lsulia quel doux nom aviezvous pu a trouver pour doter cette lille.'Et l dessus,Joseph raejconta dans quelle circonstance il dut choisir ce nom. ... Elle est ne un 24 Dcem bre, nous apprend Joseph Sa mre, morte l'an d,rnier,s'appelait Marie. Marie, Joseph. .Ne devait elle pw, elle, porter un nom qui rappe'a Calai qui vint sur )a terre pour fsuvfr les hommes coupable-. On l'appela : .liai LIA . C'rst doi.c, l, ur re mot I abrupt, en cee lieux .-olitair-s o l'existence est toute de be le nelore, en ces lieux o la ir* la joie ne se trouvent que dans les bienfaits de l'asira Roi. d f9 otdes.en un mot dans cette belle nature msjeslueuse et capriciei. te... C'est dans cet lieux o l'on ne s occupe guie des changements de Gouvernement, desorga nssations nouve les opres dans l'administration et enfin de toi t ce qui touche au Pavs. C'est en ce lieux que la Nature a plac ce joyau pour fasciner les regards; c est en ces lieux que Jsulia avait vu le jour et c'est l qu'elle avait grandi, la belle crature, la pau vre... Vers l'&je de 18 an-, son pre tomba malade et succomba dans des douleurs atroces. La voila seule, la Jsulia Sur les instance* d'une de ses cousines qui habitait depuis longtemps Port au Prince, Jsulia consentit s'y rendre. L, encore, malgr sa pauvret, pauvre d'instruction, pauvre en toilettes elle esl reste malgr tout la perle de verL montagne, belle quej'ai vue i la .Nouvelle Tourraioe, c'est celle uns et des autres, elle... cda... un soir... Et puis, elle connut tous les dboires de la vie. Pauvre, pauvre Jsjlii, frache tille des moraes ailiers I Etait-ce le nom qu'elle portait qui en fut c tua? Jd l'ignore. Rsigne, elle se disait toujours : l'nnm f§mg*kt 'sept tauls dans la vie. C'est ainsi qu'aile a pu avec cette dangereuse faon de rompren Ire la Vie, quitter la terre haitienne et s'envoler vers Cuba, toujours sur les instances de aa chre cousine Cuht ce pavs de luxe, de dbauches, mais de lumire quand mme, l'accueillit favorablement. Elle y a pass que tre longues anne*. Mais l'an der nier Jsulia nous est' revenue orne de bijoux, pare de super be toilette et des conomies assez rondes. Et nous l'avons revue, toujours belle, bien plus belle puisque la science a plac son mol i ct de celui de la Nature... Elle est lire, compatissante, elle se met au travail en utilisant le petit capital amass. Et mai u te nant, tt oncore, les papillons voltigent autour de cette lampe. Mais, celte fois, elle jure qu'elle ne cdera plus sous les coups de ; compli ments, qu'elle ne se grisera plus des pomesses fallacieuses, car elle e connu la vie .. Et ce sont les papillons qui, le soir, blouis, viennent brler leurs lytres 'a flamme de son amour, a la lampe de sa beaut.. P. D. P. M1M1E Suis je mangar? Mimie est U tout contre uni. Ji lui Mt g u r tous mes plats. Toute lire de son am jur protecteur, e le y g >UJ avec uue petite more cline et mi goarde El, il faut voir tomme ensuite, elle me fa t manger. J'adore M.mie Jamais, je | e sans bien, je n'aimerai davantage nn tre sur terre. Mimie, cest mon cm or, c'ait lange de mou foyer solitaire, c'en le rayon de soleil qui claira mon Ame. Mimie sera peut tre, un jour, m i Dalila, qu'importe je pai marai toujours. Car, mme lors qu'elle vous a fait souffrir, coin uiout ne point aimer Mimie? Regardez, ses yeux I quelle pro tonde tendresse s-y reflte/ Tout son corp> langoureux exprima, lorsqu'elle ma voit, toute l'amou reuse flamme qui consume son pauvrecoMur. J'adore Mimie. Et, lorsque le soir descend et qua je deviens triste et songe qu'un jour, demain peut tre, la frle chane qui lie nos deux cosurt ae looapera dou'oureusement, je ejea.plt.ada les dsespoirs fous de tous ceux qui se tuent pour... Mais Mimie, c'est qui? Savez vous? Mimie? C'est ma chatte... un bel angora, tout noir, dont Isa yeux s'embrasent dan l'obscuri ie des nuits profondes... J adore ma Mimie. C'est que je n ai rien trouv, jusqu'ici sur terre, pour rchauffer mon cœur, que son affectueuse tendresse. Lorsque, le soir, je rentre en mon foyer souriant, mes premiers mots sont pour Mimie: 'Mimie! On est Mimie. Elle vient, elle accourt. Je lui ouvre le) bras, elle s'y blottit et j j l'embrasse, iju lie e"t gentille, I Mimie! ,r ~mt ASTHME Oppnssian, Catarrhe, Suffocation, Tout nirotuii$ £ Qu*rlion ortlaj par !• %  CIGARETTES CLRT POQDRE CLERT -i t'>nt>Q''.iflrmfi—. > INDISCRTION Les reconnaisst/.-vous, ces joyeux convives qui, sous la clart d'argent de la lune, rveillonnent ^die ment?-. Non? Regardez.de plus prs. Vous les connaissez£lous Uierchez bien et l'indiscrte; pho to vous rvlera leurs noms. C'est sous lu belle vranda de Monsieur et Madame M... ES .. Vu premier pl.n, (de gauche droite': Mme C. u..., brune comme doivent l'tre ies pches, en hiver, dans lee paniers lleuris des petitesmarcnindesde primeurs Mr V... M..., Mme J... ..., b'.onde celle ci comme un pi dor sous un claUut soleil d't, le jeune i vieux •>, M... E..., il est jeune, il porte cravate rouge, pan talon et veste l'amricaine, il est vieux, il a... chut!.. 60 ans. Dib)jt, au font, HkiiasisJJ !.. D..., P... il..., A... V.. la Cl sul. ^ A droite, de dos, la belle ma K '43Ri#



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Lfc. MA UN — i v uembre vza 1 Ferronnerie MATERIAUX DE CONSTRUCTION a\ ^ NOELTBisTBf Y1NS LIQUEURS WHISKY 4 I... no 6,-nl : II** Boissons de loules Qnalils { f I A JlLES StHLE — Tu ris v — Oui, car je % %  pleurer. Je crois fort que tous ceux, qui nous ont cont l< urs visior s de NoP\ oi.t pi is la |;mnif de pilht': Nc<-'joyeux, Ne! nnou reux, Nrf'l pluvi*ux. Nefleuri, Nol mystique, Nol des gueux, Nol blaDC, et il faut que j'en pa*se. Cependant je puis, fans craindre qu'on me reproche de g'aner dans le chhmp d'autrui, mettre au haut de ma page : N< il Triste . Oui, sans crainte, car, qui songerait jamais \oquer des sou.J venin listes en ce soir 00, les ]p toiles au cii 1 boni plus tincelanA tes, les fleurs plus belles, o les ftp homn.es meilleurs se rapprochent J de Dieu !.' U C'tait donc la No' de l'an ** dernier. Port au Prince avait son j* grand air de fle, toute la ville respirait la galt. l'allgesse. Elle tait bruyante. Tous les magasins, brillamment clair, avaieni leurs portes ouvertes; les ctfs et le restaurants regorgeaient d'un monde fou, ivre de joie et de vins. Pana le autos, lances des al lures folies, de v. ix enroue discordante braillaient le Mi nuit, Chrtiens ... Ce n'tait dans la rue que char ts, musique, visage souriants, fera me pai fumes et homnve l gant. Le rire crirait tous les visages, la galt paraissait tre dans tous lescieurs. Non. pourtant, car, prs de no tre vieille Cathdrale je rencontrai ui e lemme jaune, ptuttre. el belle que saisje ?, elle avait la t'e recouverte d'un chle noir et s'tait timdtment adosse la pelite g ille qui borde le vieux monument, le long de la courte et solitaire rue du presbytre. Je m'approchai d'elle, — qui ne s'en approcherait '?, — cherchant dtviner quel visage charmant et frais pouvait bien cacher lVnigmatique eh'e noir. Mais gice en soient miPe fois rendues au ton gnie qui anta sur mes le vres, ma polissonnerie car, je m'aprrue vite qu'elle tait misrtibl. ment velue,chau'se de rrau vais souliers, que son ( b e tait vieux et qu'elie priait et pleurait. Surpris de r*nconlrr une ame tri te un parei soir de file, je voulus savoir quelle blessure fai sait ainsi saigner ce pauvie cœur de femme. Bien vite je le i u s. Elle me dit que son gosae, un tout petit de cinq ans, tait malade, bu-n malade, et qu'elle 1 avait laiss seul au legs sans lumire et sans pain. Il ne me parut p.s sans charme de me peu* lier sur quelque souffrance en ce Gfol joy M el J e demandai la mre voir l'enfant. La lune versait sut la ville sa plus belle lueur d'argent; sur la rue o l'lectricit mettait sa froide lumire, des couples, des groupes, des foules passaient, heureux, joyeux, chantant. RaM nous lagumes de reite tte. Nous entilames, en h'e, une ruelle dserte et sombre. Kt nous arrivmes. Al'uns, e'ie chercha la scr rure, y introduisit la olcf et ouvrit l'unique battant dune poile qui craquait. Nous ent a ns. I n %  pparlement troit, ob-cur, malsain tait t. ute la maison. Je demandai de la lumire. Us VENTE en GROS j Aux ommerauls de la Provint e * PRIX FIXES Demande/ notre Prix courant STOCK le mieux assorti de tout le Pays Qualit Bon march muii %  %  %  % % %  i %  .' %  "1 '—— \ .. A MXISON ESTVE .v Co SE FAIT UN DEVOIR DE REMERCIER SV IMEN VEILLANTE CLIENTELE POUR WBS ATTACHEMENT DONT ELLE GARDE UE MEILLEUR SOUVENIR ET LUI PRESENTE SES souiuirs LES PLUS SINCRES POUR 1926 fNous sommes spcialement organiss $ I pour la |j| I '£& M • a lumire ? Bon Dieu I Il n'y en avait point parce qu'il n'\ avait | a* m lo moindre soi' a acheter du gaza natre dans la lampe. Je m'approchai cependant dou' cment du eoio o j'antendaii tousser antvoil frle entrecoupe de plaintes Je me penchai, dans l'ombre, vers la p* tite lorme bu inaine que je sentais, l, tout prs de moi. Je cherchai sa main : il avait la tivie. ses piedfl taient glacs, son front, brlant. — O as-tu mil .' lui dis je, douiemi ut Kntre deux quir tes de toux don loureuses, dans l'obaeurit, pour toute rponse sav,/.-vous ce que le petit naade me 'lit ? : qu'il avait taim. Trois cent loiaante cinq jours se sont couls depuis celte minute l, quand donc s'teindra me* oreilles le son de cette voix grelottante d'enfant qui me murmurait qu'il n'avait pas mang et qu'il avait faim %  Quand donc s effacera devant mes yeui In sombre peinture de cette femme maigre, d/gueulle qui sanglotait et dont ii)*; la noire silhouette barrait le carr clair de la poile, et de cet et.tant qui, dans l'ombre, agonisait de f livre et de faim I S Je me retournai vers la mic : l-f —(j.ie lui avt / vous donn au *A jourd nui, du lait, de la quinine ? i Elle secoua la tte. j Hien H Une nrgoisfe pouvantable me monta la gorge, quelque chose, ^f* en moi, heurta mon imur avec !•*•• violence et le biisa comme le marteau briserait un util sur l'enclume. 1 Dieu que c'tait trisle Jamais Ira J e ne voudrai revivie minute aussi W. tragique, spectacle aussi navrant: tu un enfant qui a'iait meurir peutW cMie et qui avait taim, lorsque lanl A d'autres rraigeaient, riaient lots \ me parut 'fc | plus mprisable. Kl. elle ose .^ se plaindie, l'Hun niit de faire, lorsque Uiei-, poui vtrger de telles fccul fia nes, de verges de ftr arme un bi.i qui la < lilie jusqu'au sang Mais pourquoi, | uni non, laul il que rinncriuce aile nUfU ^ eipie ? four apaiser le courroux 'CH ne '""' l '' doLc pas de h | uret R des lys 1 iM '' e eti( 'is la malin ure isc mre P^ ce que j avais en peche pour me < pa\eruue petite escapade de Nol. 'B v'A >• revint avec une booge. Je ^ l'allumai el me pem liai de rou i veau vers l'enfant qui loussiit. Il \*\ roi osait sur une vieille na.te l'iin fie, humide. O s'parpillait du £ %  lit M sale Au de-sus de sa lte. J ippt ndue h la cli ion, sur une FS gronde inseigoe de commette. fj tait une image de la Madone du Caimel poitant dans ses bras l'I nfant l'ieu souriant el radiei x? Von pelit D altde se retourna : ^4 pniblement >< rt moi Kt la lueur vacillante c aira un visage ple, de veux • ii e lisait une lris''>se immense. Il me ngatda longue meut, puis il appela ta mre, tlle s'approcha; un fugiiif sourire, JM dernire tincelle de la lampe qui \ b'teinl,souvenirloiiitain des jours gsJf c il e lait mat SI l l I -u 'H -ait apaiser la Itim ("c'aira la face du petit mart\r et lentement, lea e ment ses pauvicres se fermrent. L'entant ne pouvait plus avoir faim. Il tait mort. 1 Y \ \ ^^*5?\rP



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LE MATIN-lit O&MBbre Kl] % %  S' S y s civL v r Il ,. -*Ha VOUA & a &itter ac |w exauce CL >a.u j u u .s rtatm ? S Allez CHEZ I Angle des Kues Traversire et du magasin de l'Etal NUIT DE NOL A PAUL LALEAU. ...Obsession do voir dans l'en i'ant de IN'azareth. le Crucifi du GolgOtha Nol, iaucune consciente replie ne peut, ce jourl, adonner h joie. L,'est, entre les jours doulouieux, le jour le plus douloureux. Devant le Jsus de la Cruche, on pleurerait, si on avait encore la RI Ace des larmes, toute* les larmes de "es yeux. Comment ne p s pleurer de %  vant cette dest.oee horrible • cet entant, douze ans, fera letonH mm .1 s docteurs, l'ms ce seront les gracieux miracles : le | vin de Cana, la multiplication j des uams.la pche merveille use. I^t puis la prdication iJyihque dans ta Galile partume, au bord du lac de Tibenade ou de (Jnzare.li. L amour des lillei de Magdala aureol. ra d uue nimbe qui tremble l'adorbie vi*-Ke. Mai? ce sera aussi le vieux parti juif ramasse pour la lutte mort ; la plebj dicide kmaudaiit U libration de li>raba p l'angoisse mdicib.e sur le cot des O.ivicrs ; les basses insultes de la toldatesque et les % ouilleis; et puis la voie dou loureuse, le crucihement... Alors, quoi bon ? tu vrit on trma devant celle vie po.ivautableCe qui permet de subir l'existence, c'efl l'ignorance des malheurs qui uoivtnt tn constituer la trane. Mais Jfus 6Uut Uieu, et ds le premier jour, s inscrivirent devaut fcu conscience, les pages atioces de sa vie, el tuui ce qui, aprs sa mon. les devait perptuer. ubir ce supplies saus laiblir, avec ce sourira u uue mlancolie Uitinit.quB Ks maiues vis.ou naires lui oui uonne uaus uurs toiles, ce!8 seul strnit la pleuve indniable de la Uiviuiie du SauvtuiM s DOUI qui, malgr la parole de l'apotre, ue sommes pas des dieux ; nous qui, courouus d'pinee, PIULS ious la croix de nos misres, commun pouvons-nous rire ei nous amuser, lorsque le jour anniversaire do la naissance uu Chnsli s'evoqud sa vie ue martyr, t s'voque Lanlra? Ce qui sauve ee l0us.ee sont peui-eue les alcools, oroguts tueuses uu peuple. dio^ue: yeides des riCUaa, quelle deiieshe rsista jamais /euis poisons eudormeurs ? Et c'est l'incam cieuce que cette uuil, plu que les auties nuits, ehes dispensent qui, daus les rues, dan les u.^^^^ F C'est Is DElfOEZ-VODS Gens chics Pour fler joyeusement les Fles de la saison Faites une Petite Visite AUX COMPTOIRS DIVERS DE Soieries, Parfumerie Chapellerie i Meubles Et i! est impossible que vous ne trouviez ce quil laut pou* satisfaire vos gots el vos fantaisies Grand assotiment de Tissus-de toutes sortes Casiœirs Franais, Flanelle feintes varies peur costumes i Ions, l'ait chanter, avec des rles mineurs, l'immense sanglot des nommes. UsatgUl Quelle nvrose, ce soir plus que les autrei soirs en accuse la perception aigu dans les raucits des vagabonds etlneivement des rideusesl El il faut, en vrit, n'avoir pas une me pour trouver dans cette pilepsie sombre, l'ivresse dor> inatrjee. Emballement capable de trom per les seuls esprits superficiels victimes d'un mirageUes sicles, la tradition prsenta, laure de gloire, l'aube de la naissance divine, ^lors, t'est, ds I approche du grand jour, l'excitation nerveuse ; et puis veuu Je grand so ; r, la borde dans les ieux de plaisir, l'errance par les quartiers de misre, l'orgie lgante parmi des femmes plus que nues, et odorantes. Et dans la duperie des gesus de commande, la caricature des gesticulations parade comme une al* lgresse de nature. D'une prcision cruelle msrque le vrai de cette remarque, une nuit de Nol solitaire. Seul en lace de la conscience, s'immeusilie jusqu' l'angoisse impression de la dtresse nocturne. Dans l'intervalle des vociirations des braillards, dans les pausas de la grande rumeur in* distincte, quelque chose s'alourdit com me une insupportaole oppression. Avec un rictus dmoniaque le spectre ricane de 1 ennui ternel et de l'ternelle mi* are. Et jamais plus ne s'avre avec une intensit plus dsesprante, legeihsemani de toutes le J vies, puisque celle qui, u y a prs de deux mille ans, commenait sous une toile, devait Unir sur le gibet. Mon Dieu, Ceux-l seules peuvent pc ut-dire s'amuser uue nuit da Moi. qui sont des mes sim plts. bous un poid trop lourd i aient, cette mut la, les eire au i œur trop lourd. PtUta gueux desempai a de ne trouver point, au rveil, le sou jeie uan la i.huuasure troue par le bonhomme illusoire; mres mortes a demi, d'avoir durant l'anne, perdue l'enfant cuen ; amante t ban don ne, dites ? pour vous est-elle asstx une nuit ue toi tu* u, cette uiui I lusuiie-i-eJle as* sez avec sa lourde, ivre*** piebienne.i cette horreur aetrw. louailleuse de vos poitrines 7 Et n'est-ce pas cela peui'lre qui, dans la grossire joie de U rue. attriste les epru spieeueuques: spectacle u'uu ciowu nilare contorsionnant des drleries cependant qu il meurt d une flcha fiche au cour... i 4 %  "O CSFSQHttS^. %  CA\PJ A J I\ I I A C EST !" UJOURS PAR UN SOURIRE AIMABLE QUO.N EST ACCUEILI I PT ,. UllCZ AU AIL tl reMlVV „. t „ c ACCUEILLI. ET LEMPRESSIiVlE.VT DES MEMBRES UU IEHS0VXEL OE LA MAISON ttU OU, LOBSOUUN VA S UNE FOIS, I* Y BETOU^lU IL' Dl n< ^APVBVT i, ,.-.-,,,. ,• ** v .\ 6IUtn.>tHA LE PLUS SOUVENT POSSIBLE.



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LE MATINE 25 Dcembre 19*5 •%** %  > .^fc,^^ ElWpTE I L DEJTRANCE I c Angle des Rues Bonne-Foi & du Quai 'EST L'ETABLISSEMENT Idal pour tous ceux qui, en voulant bnficier d'un Service irrprochable, C'est pourquoi, tonte cette liesse mensongre les mes dlie des prfreront toujours le mincie d'une nuit banale: rue? dsert, s, et pour cadre de l'anri goisse intrieure, la ciel chlm rique. Le ciel chmrique! Si pour*" tant par la magie des illusions, P il brillait la nuit de Nol, d'un A clat unique? Cela stnetifisnat PJ peut tre la tradition millnaire: U ses piuvres yeux humains voyant, chaque anne, une nuit, avec dea regard? nouveaux, les toiles ternelles! tj Car c'est d'avoir des laideurs W terrestres une vision trop aigu, que l'on meurt. Et sans doute, P vous tes vraiment un miracle m renouvel, vous qui faites, cha"j que anne: ressuciter une illusion divine, No.l des victimes, Nol des gueux, Nol de tous les pi'ins... THOMAS LECHAUD. i doivent se tenir au centre des affaires. PAR SA SITUATION EXCEPTIONNELLE L'HOTEL de FRANCE est le Rendez-Vous oui S'offre tous. Le Droit j de la Force 5 — f Quand j'eus liai d'crire sur g notre tat social certaine page— !" dont la banalit candide me fit A sourire — je suis all me pru!" nn ner sous les arbres de ma A proprit voisine, qui n'est pas I -M encore loue. Il faut que je voua prouv, ces temps derniers,* Te m fasse part, vingt annes il faut que je voua r A qu'aprs plus de I de posses3ion, j'ai \ besoin de les baptiser l'une et v A l'autre : celle que j'habite, je l'ai %  appele Petit Coin et l'autre, !" celle louer, a reu le nom de : t Les I almistts II ne ieste plus y qu' mett e les plaques, ce qui A se f ;ra incessamment, pour parP 1er comme un ministre de Sa lomon — non pas du roi de y Jude, mais de l'aucien Prsi A dent — qui, chaque fois que les y dputs lui rclamaient ses A comptes, les promettiit inces"^ samment.Ei cela dura trs longM 1A fllt W. LES MEILLEURS VINS de BORDEiUX et de CUAMPAGNF c'est l'Htel de France \ qu'on les trouve*. m"-—-^ m temps, jusqu' ce qu'il ne fut -, plus ministre..Mais le logis m idal, celui que je compte lePJ ver pour l'abri de mes vieux m jours.jo rappellerai: La Mison W tranquille Et je vous assure aj que ce ne sera pas par anti y phrase. A Criquet me suivaitSoudain, I je l'ai vu bondir, tomber en arT A rt devant un tout petit trou I prs d'un citronnier. Aprs ^ quelques jappements joyeux, il s'est mis fouiller le sol avec acharnement. Cela m'a amus de le regarder faire. Vaillamment, tou son corps souple, 4 brillant, au poil ras, tendu par J l'effort, il ramenait la terra et 7 lesjpierres dterr %  derrire-if lui.. La besogne ta t rude. Si £ tte plongeait dans le trou qui (J devenait dplus en plus prop Be BftftQUET QU'OR OPP3RE en l'HORREUR de L'ftflll qu'on REVOIT avec PLAISIR C'EST l'HOTEL de FRANCE qu'OJV le DONNE. %  S!? \ BIERE i PRESSION R tond. Il haletait. On entendait le bruit saccad de la lerge de sa petite poitrine. A deux ou trois npiises, il mit le DCI dehors, respira,.tout en surveillant fixement l'excavation, puis s'y enfona nouveau. IJJIIS ces moments l, il me regardait, m'attestait sans doute de constater son travail, l'nergie, l'acharnement qu'il dployait. Ses yeux liaient allernativt nient de la terre remue, des petites pierres culbutes mes proprel yeux. Criquet tait vritablement intressant. Mais je ne lui rpondais p?s, ne voulant ni l'encourager, ni le dsesprer. En sommp, je ne savais JMS ce qu'il faisait, ce pourquoi il se donnait toute cette peine. Je souponnais bien quM devait chercher quelque chose dans toute cette terre bouleverse. Toutefois, je CI pouvais lui don ner aucun conseil sur l'opportunit de poursuivre la lutte ou d'y renoncer. Je restais donc tmoin simplement. Sans doute Criquet ne tenait pas autrement mon approbation, cr, aprs avoir respir bruyamment, il replongeait chaque fois de plus belle dans son trou... Enfin, il poussa un dernier cri, un cri touff, dans la terre mme. Prcipitamment, il montra la surface sa tte line. sa langue ellile, pendante, ses grif (es de devant vibrantes et hris ses. Sans mme me regarder, il rerJongca et ramena au jour, se tordant dans sa gueule, un spler.di.de mbouya,vert et or.. Ah M j'avais su que c'tait cet exploit qu'allait aci:omplir Criquet, je serais intervenu tfmjfl pourempch r ce meurtre. Le sa u rien se dbattait entre les crocs qui le tenaient puissamment. Criquet serra encore, puis cuvrit la mchoire. La bte s'a,4 Rita quelques instants iiir le 1 sol, saloniue queue, dans la -.j dtresse de l'fgonie, battant et \j creusant la terre remue comme si elle voulait y faire sa propre fosse. Criquet ne l'entendait pas ainsi. D'un coup de p tte trs sec, il retourna le reptile, le ventre en l'air, au soleil. Comme j'avais repris ma promenade, il me re joignit, joyeux de son exploit, gambadant dans mes jambes, Qutant l'loge doux aux victorieux... Criquet, tu te trompesTu n'as fait aucun bel exploit. Tu as simplement abus de ta force. J'ai envie de te houssiner, mon tour, pour t'apprendre respecter ceux qui n'ont ni tes dents, ni tes grilles. Mais cela ne le 1ervirait de rien. Tu contu.ueras parce que ton rle, ici bas, est de faire, jusqu' la un de tes jours, du mal aux mabouyas. Ceux£u*ont eux qui ont tort. Pourquoi se trouvent-ils sur !" ton chemin ? Ou pourquoi, tout au moins, ne ferment-ils pas mieux I us reus alin que tu m ne Us d unes pas en te promey nant? i l f t i t i i \ i Y TELEPHONE : 341 j F^MABCEUN. I I I 9 I a 1 H *H ^



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LE MATIN -24 Dcembre" i* i i I r*3 ^jfi> a Maison Oloffson, Lucas & NVOIE, h l'occasion du NouveljAn, son saul le plus cordial et ses Voeux les plus^siucres, la clientle; nombreuse qui n'a jamais cess de l'honorer de sa confiance. FONDen 1878 La maison pass par les raisons sociales suivantes des Sieurs qui ont prcd les chefs actuels sur nos diffrentes places : Messieurs. Steinbrugge, Ch. Weymann C. Lyon Hall. IMPORT Marchandises saches EXPOfl Le prix d'une conversation avec... Dumas pre Alexandre Dumas pre, on le tait, allait extrmement vite dans la composition de ses romans. L'acteur Bouff tant un jour all le voir, il lui tint ce propos en prenant cong de lui : — Mon cher Boult, je ne vous le reproche pas, mais la conversa tion que nous venons d'avoir me cote 100 francs. — ? — Cela vous tonne, ajouta Du mas; c'est pourtant la vrit. Ju gf /. plutt. Je suis en train d'cri re un roman en deux volumes, dont le premier, bcl en moins de 24 heures,est dj sous presse; le s. rond commenc hier, ira re joindre l'autre demain dans la ma Une. Ces deux volumes sont pays 4000 trancs. Ce qui fait que lorsque je ne tiens la plume peo dant 60 minutes, je perds 100 francs. Quant la pouctualhn, l'en laisse le toin au typographe. De cette faon je gagne deux mi nutes par teuillet, soit 8 minutes par heure; ce qui me permet de noicir six feuillets de plus dans ma journe. ENIGME-SONNET A deviner pour cette lois J'offre une maison singulire Du jour, par le sommet des toits, Recevant bien faible lumire. Elle a, sans conteste des lois, Forme carre et rgulire, Et, pour sa construction le bois Est aouvent l'uuque matire. Qu'ils soient carlates ou blancs Tel qui s'abrite dans ses flancs Rve toujours d'arriver matre ; Mais ce qui semblera plus fort. C'est que par la porte l'on sort Et qu'on entre par la fentre. Alcide CHAPEAU Solution page RHUM BARUANCOCKT . 0 r i H0) (fi 'N V H' 1 0 \ v 0 g 0 i (fi n) i" d 0 i 9 4) (fi & (D 4 I Articles de mnage JAMAIS il y a eu ailleurs une aussi colossale Exposition de jouets^tcadeaux de fin danne Ils sont de toutes les formes, de toutes les couleurs. Il y en a aussi toul prix csBijoux, il n'en manque pas EiiUinrer les articles en vente dans ces vastss Magasins semble une chose impossible, car, les rayons regorgent de toute? h s varits. VOUS, Jolies mondaines, retenez que les tissus las plus achalands et du dernier cris parisien se retrouvent Chez OLOFFSON, LUCAS &C TELEPHONE : 382 Vous qui vouiez orner voire m mon, c'est galement chez OLOFFSON, LUCAS & Co, que vous trouverez les plus m ignilioues salons, les plus beaux tapis, 'les services de table les plus fins e*. Us plus complets, les lampes lectriques les plus commodes, les pendules le* plus rgulires,. les tableaux duo art exquis. Vous, Madame, qui cliarcliaz avant tout Futile, allez ch z OLOFFSON. LUCAS & Coet von trouvre/ des machines coudre incomparablesVous tous, enfin qui vou'ez, l'occasion de NOL, rveillonner joyeusement, chez OLOFFSON. LUCAS & Co o Les plus ijrandes bibliothques Pic de la Miraudole pouvait s'6 norgueillir d'avoir lu tous les livres. Il n'est plu d'homme, aujour d'hui, si prodigieux soit il. qui pourrait sasaimuer par la lecture l'norme qua utile de science amas su sur les rayons des biblioth ques. La plus importante des biblioth ques du monde est la B bliothque Nationale de Pans, elle contient prl te I millions de volumes. Dea milliers d'annes seraient ncessaiies au renouvellement le l'exploit de 'ic de la Miran.lole. La Bibliothque du Congrs, I Washington, est la second* du monde, & v e c envirou :i uii'lions de voit mes. La troisime, c'est %  Butish Musum, ave: 1.600. I 0 volumes. La quatrime, celle de 1 Luiversit de Cambridge, en a 1 JOO.OOO. L'Allemagne est moiu> bien par tage Sa bibliothque la plui im portante, la Preussi' li Slaalbi bliotek, ne contient que 1.1 80.000 volumes. La bibliothque de la Haye, par contre, dpasse les 2 millions. lo()i(|tie liumide — Vous ave/, tort de boire, disait on X..., noceur illru, l'alcool vous hit trebuthei chaque pas. — Ni du tout ; je n'ai pas tort dboire, rpond X..., j ai tort seulement de marcher quand j ai bu. Le distrait spirituel La Fontaine, ce pote d'un sensibilit dlicate et d'une mail cieuse bonhomie, dont les fables exquists sont devenues un livre umvcr.-el, tait l'homme le plus distrait de la terre. Il rvait sans cesse A ses personnages ou ses auteurs favoris. Le prince de Cond l'invita, une nuit de .Vl, u, repas, \ i L VOUS TROUVEREZ !" ARBRE DE NOL & votre CHOIX m i



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LE MATIN 24 Dcembre 19 ti s i il loannel Duhamel 1 M fi il Le Travail des Femmes De p'us en plus, les femmet tiavaillent : de plus en p us, on l'Mir permet et on leur facilite l'accession toutes les professions. D'aucuns disent que c'est un mal; d'autres di-ent que c est un bien. Je suis nettement de l'avis de ces derniers Au nom des principes da la justice la plus lmentaire il est inadmissib'e que la rmrae, pau vre ou saule H eut pourvue de mo destas rentes, sua ootidamna vgiter da s la mdiocrit, alors qu elle possde en elle, en sou in tclligence el en ses capacits, des ressouices sullisantes pour s'lever au-dessus de la norme et de gagner laigem nt sa vie. Jusqu' ces dernires annes, beaucoup de femmes souffraient de la misera qui auraient pu me ner une existence lahmieiisr-, ron fortable, si elles n'avaient t les vittimes de prjugs absurdes H n i H u.-t bcuretsi me lit p'us ainsi maintenant La femme intelligente ft travailleuse peut, au mme litre que 1 homme, l'aire If 'loue dans le m i.ili toutes les polies si lier meliqiiemcul closes autrefois, se sont ouverfts pour e'..i s. bJlle peut clioi.-ir sa voie si Ion ses gots el ses capacit-; il el!e se trompe, elle chouera ts&l d slnnneur, comme ii Iioiifi i beaucoup de jeunes g n qui eux ausM.se S)nt illusiouus s r leurs aptilud s. I n des g a --ils avantages dJ cette se* a i o! (1 l.i l'imme aui prufarsMus d \ erses et les plus iul. r n e-l de sauverai Jr II ii gai tiaiaiM en no b igeanl <\ i 'us femmes Une d'oUam n.uriages de raison ni<| n ment pour eue a i uui. du ; Bue du Quai J tTE AUX mais, le po.Me. oublieux, n'y alla point De li, graude colre du p inct. Sur le QOUSeil d'un omi, IaKonlaiue se rendit, le lente uia-n, auprs >l i \ inqueur de Ho ioi, pour lui prt-s nter ses ex cu-es. Ds que Coud l'apeiat, il lui tourna le dos — Merci, Mouseigneur, s'cria le malin fabuliste. Uu m'avait dit que vous lit/ tach 'outre moi, mais je vois bien qu'il n'en est rien. %  — Voil qui est singulier, ht le pnnce, surpris, et u qi.oi donc vo ye/ vous cela '.' — Votre Altesse me tourne le dos El e n'a pai l'habitude d'agir aiD3i avec ses enuemis. Cet adroit compliment lit fom ber toute la mauvaise humeur de Cond ci n leudit la main au spiri tuel pole. lettre de France fi :,>. i i li p il DE CONSTRUCTION Tuyauterie DE Cuisiue et de Mnage, %  l ,4 %  Maritimes i — %  --w CIMENT PEINTURES isou Envoie tous ses Clients ses meilleurs Souhaits i m i Pour 5 '* besoin. Ce dilemme devant lequel se trouvent parfois les jeune filles appartenant aux hautes classes de la socit, ou d'avoir presqae faim, ou d'pouser le premier venu, tait une des laides et triste" choses des temps couls. Que d. larmes en ont surgi 1 Les adversaires du fminism 8 m'objecte) ont certainement que 11 % raie vocation de la femme est la marioge et la maternit et qui bien des mar ges de raison ont donn des rsultats heureux. Ut n'ont pas torl; maiil n'en est pu moins Cirlain qu9, parmi les femmes, il est des natures trs finn et trs dlicates qui se plient difti cilement aux conditions qu'exige un msriag de raison et qu' CM natures l la solitude vaut misai que les compromissions. Il faut 4 ailleurs songer aussi a celles qui n'ont pas eu l'occasion de se ma* fier : elles existent et el es soit galement intressantes. Elles sont nombreuses maintenant. Par piti et par justice e vers toutes; il l'a lait vaincre l'n stilitde presque tous cintravle travail intellectuel de la femms. On y est arriv: tint mieur. Seulement il y a des rser* faire : seule, l'lite intellectuelle fminine peut, avec fruit,affronter les tudes universitaires, et, u cette lite n'a pas besoin de gagner sa vie ou n'est pns entrane par une vocation irrsistible, il * l mieux, dans beaucoup de eu, qu'e'le ne fasse pat concurrence l'homme et qu'elle se borne l sonr'e de lemme, avec ta douceur et ta tendresse. Mais je suis encore plt opposs au travail de la femmt marie jn dehors de ton toyer, quand H* appartient une classe popu u ou la petite bourgeoisie. es vident que la lemme qui n est aide ni par des gouvernantes, ni par det domestiques, si tetivt soitelle, a les mains pleines tt l'intelligence suffisamment occu pe, si elle veut bien tenir f en mnage at s'occuper de teienftntt au point de vuepbysiqueet moral. Je parle de la femme qui a de petits enfants, si elle n'en t pas, ou a dit enfants dj grands, elle aura que'quea loisiis si elle sait bien s'y prendre. Malheureusement il est beau coup de pauvres femmes surchar ges de besogne chez elles et qui sont nanmoins obliges de tra % ailler au dehors : elles accom plissent de vritables prodiges et il faut s'inclinir devant elles surtout, quand on songe au soi disant mrmnage de certain? fem i es du nundt. Il faut ouvrir ces travailleuses si courageuses un chemin plu< large -st surtout m ins pnib le gravir. "JANBVALOGNES — -~:~• %  •*%  %  -%:. %  %  i ai sa A m tMl^^jm^ ___ %  ^^ r il iafc



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LE;MAnN ^Dcembre 1925 if i DE LA REPUBLIQUE d'HAITl ^ ^HL"* 5 Une aiiie le the National Ciiy Banque oi New-York BANQUE D'EMISSION Dpositaire des Fonds du gouvernement des Etats-Unis en Hati. il SOIR DE NOL EN ANNAM Le soieil fatigu de sa course, vient de se glisser dans son al > cuve mystrieuse; le crpuscule lentement referme ses rideaux de pourpre et d'or sur le COUCher de l'astre-roi, et le soir charmeur apparat avec ses doux eiuhantemeuts. Lne mlodie mystique pause dans l'air.. C'est le vent, ce mnestrel arien qui touche de ses doigts invisibles les li's tlgraphiques tendus dans l'espace et les lait vibrer ainsi qu'une harpe olienne Le zphyr frais et lner court sur les riz verts qui ondulent, et de son souille carressant fait lrissonner la nappe mtallique du Meuve. D'une petite barque qui glisse mollement sur l'eau moire dans un sillage d'argent, le chtmp du sampwier s'lve dans le calme du soir, comme une complainte mlancolique accompagne par le clapotis de l'eau elle bruit cadenc des rames, tandis que, de la prairie, monte trange e* harmonieuse la grle mlope du bouvier juch sur son bullle-. lit tout cela a je ne sais quoi de doux et de, pntrant qui remue l'me.... Des jardinets annamites, ali gns le long du lleuve, s'chappent, comme d'une cassolette, des parfums de tubreuse et de frangipane.. Les oiseaux griss de pai fums, repus de nourriture, fatigus d'amour, se tai sent, impressionns par la solennit de l'heure. Dans le bleu prolond du ciel, les gentilles lu rondelles, comme des Ile lies d'hne, passent et repassent, tonnant de gracieux quadrilles. Le silence et la paix enveloppent la campagne. On gote les ehirmes du soir dont h mystre troub'ant plane sur la nature lltnguit'*. Des murmures plaintils et doux montent di toutes parts, domins par la chansou nostalgique du grillon : Irisselis des leuilles, clapotis de l'eau, battement d'ailes, frmssemant d'insectes, sussaremenl de la brise et comme appele par toute cette musique d'incantation l'Iiue-se lve lentement, coulant sa lueur de rve, douce et pure, sur le paysage nocturne qu'elle baigni de splendeur. Dans la srnit de cette heu re divine, l'Anglus grne des sons argentins du haut du clocher de la petite glise, tandis qu'au camp des tirailleurs, les notes du clairon, sonnant 18 retraite. ienV.lent intei .en menu temps le glas ;de M beau mur nui aeonise... SkJH & m • --:< Trsorire du Gouvernement Hatien Excute toute Opration de banque dans ls Pays et i'fiiraager LOCATION DE GOFFKES FORTS Nous avons bhonneur de solliciter vos comptes de chques et de \ISSE D'EPARGNE Les oprations que vous voudrez bien nous confier auront notre attention particulire. • S8"k Voici l'heure mlancoli ou l'exil, solitaire SD ice de la magie de ce de or nocturne, M • i m pri %  jusqu'au l >nd IIVti par une intense impression di Iristi i-; i' n loucetnenl emp >rte ui l< %  ailes du Rte. s'en \;i err r IV liant IU:SU,KNI. ADJOINT E UIRE.CTEUB V. IlWILLIAMS, SOI i s-Diracim C. E. VAN WATERTCHOODT, Sous OHIICTKUR %  TELEPHONE DIRECTEUR 'SOI SDIRECriTOR PORTEFEI IL.LEf 279 233 2^*C3 :ai Succursales dans tous les ports ouverts de la Rpublique dH'aiti I i ! j Le Carillon Midi liatu.t l'horloge voieine. La lamille autour da la tab %  rit* nie, faisait m coœu.un, la prui* avant le repas. Les mets lureiil ap* ptissants, les vins taient d K.pa :• n On mm ^eait ii|nt n-, ir.. i i t le repas s'ai devait an taMtfkl si (D .ilniM-Iii %  (in te rendait t limite a loi du du jardin, sous les giands peupii'i-, a li n t n doijiels on lit lasuste. Le toi an: s'tendait boette, i< i i'U\eit iTi.ii ii ux gaiOi t n. r et li, clatait la m te rt igt i t.u i >|uelicot. I ne nviie lu tait, << upait droit let>| vertimek, i ette i. m me une lame li'micr — La rloi-he carillonnait n r*,d lail >tille de Nod La i alaN ava luetiona, I*I souilles, ses vofx, enveloppait tt peDdltailjuK|u'l Itne Et oans m ciel c lair, le &o eil oui detuenoaii tel uaa pimm d'arroioir, faisait jaillir Ua • mille AU Unua d'une pluie d'or Cilotte, soudain, >e tentit re



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LEJIATLN 2< Dcembre 19J5 i i i &ia£;ii£rSf ?3^aas? | on Des CBEHDIS de FER de la f laine in %  QUI COMPTE PRS DE 30 ANNEES D'EXISTENCE Consacre tous ses efforts en vue d'une amlioration ^aiL. ^&a prise par son enthousiasma d'arrj liste L u r I,,\I. elle voudrait P\ ^ l'aide de ion pinceau, retra %  ;'. la pbyti >DI m •• de c< lui qu'elle %  av.ut t;it>t aim el que la lataiit avail arraclu si brufquemenl a son amour Main blaa elle i\ ail %  bri- ion pin. au, elle avail jur Fr. de ne plua peindra,.. I K Ella amail Robert, m,'e el suj^ parbe, loujoon eu veston de lia n elle el en large chapeau de paille : c'tait la veille de Vo< I, un jeudi i't dcambre,qu'elle entendit pour la premire loti des mots magi m %  qui levaient luire jaillir de i' sua ci'iir. i Amour .i ai til i ma une mai-.m de can pagne, la Faveur d une douce w matine tu milieu de la montagne fi ou il y avait une petite source Kk claire, l< p m. a rieur? jolies qui P pailletaieol l'herbe et ajoutait pjj aura souffle timid a cette tr moniedi parfuma dt m irjolain M •' i" H'iir det i lentbei BI des basilique* H ^C eut l qu'ili se sont vus, qu'ils jpr se sont aims rf qu'tta se aool MJ. jttrfl a,non; et ftdllt !... m a\ meanre que Gilolte regardait |#? ces lieux, aei reux tout i heure lj*J ruvis, deve Uenl trietea, d une tristesse raigna. l'uis tout d'un |P coup, elle se laissa gloser terre, %  ^ attendit dan,. |ea harbea et alla e JfiL mit planter doucement,! petites $P larmes lldei : Ci "o cetta campagne, comme elle avait rv autrefois s'imprguet d'elle, saisir l'herbe qui croit, embrasser l'espace, le reproduire^ le recrer dans une toile, qui vivrait comme un coin de nature. Mais quoi bon penser h ce choses maintenant \ tait-ce pas tini ? elle n'avait plus le droit de peindre, jamais (.'tait promis, 0 tait jure En une vision brve, elle voqua les circonstances solennelles qui rendaient irrvocable son serment C'tait dans une pice affreuse ment triste, la chambre on se mou ratt, son lianc Accourue en toute hte, elle arrivait juste temps pour l'embrasser, pour l'entendre exprimer celle suprme volont : Mon amour, lui dit Robert, tu as vingl ans, c'est pour toi le prin temps. Je n'ai pas le droit de briser la vie, en te demandant de ne plus aimer Tu as mme le devoir de te faire une situation bouorable.de devenir une femme modle de pit et de vertu. Mais jure moi d'abandonner la peinture Mure.le, car c'est ton me d'ariiste qui m'a montr le chemin d'un ternel amour Ion art, je l'ai acquis, c'est ma proprit, je veux l'em porter avec moi daus la tombe : c'est mon suptnie espoir dans 1 autre inoude I... a Gllotta tait Iransligure sous la magie de ce suprmes paroles, et ei> avait jur d'abdiquer son art, de briser son pinoau... hlle se releva et se mit redes cendre doucement la pente du jar din qui conduit au milieu de la montagiie. Elle retrouva la petite source,elle retrouva la route qu faisaient ensemble, miis i i ':' • m l f, de son matriel et de ses divers services, tout en envisageant les possibilits d'ime extension de son trafic. ifozm se km 1926 Elle remercie Je Gouvernement S de la Rpublique, la clientle i | qui l'a constamment honore de sa bienveillante considration, son personnel qui ne lui a jamais marchand son concours et envoie a tous ses meilleurs souhaits de oflhcur & de Prosprit Directeur Gnral; W.&. Bv.IGRAC \^ sentait plus l'odeur do ce des nr.a r jolaints elle n'entendul plus les insectes bruire et ses yeui navras n'avaient plus de regard... Il fai. sait une mutine don e, c'tait le mme de] clair, la mme splen leur des thoses que l'an passe... Hlas, son doux Itobert n'tait plus l-.ile avait gard intacte dans sa mmoire l'image de Robert... Elle voudrait la reconstituer sur sa tulle... Avait-elle le droit de peindre mme Robert... unique ment Robert Et elle se prit trembler, car un mot sonnait son oreille, sans que la bouche l'et prononc, un seul mot, mais un mot atroce : t i'AH.Il l'.K . \ cette seule pense, elle se le va brusquement, elle marcha, elle courut presque : ses jtmbes, on dirait, faiblissaient s us le poids de son corps ; elle avait peur, le soleil s enfonait dj dans les profondeurs ae la mer, la brune commenait a, descendre sur la montagne, elle regagna la maison, ple comme la statue du Dsea poir... elle s'enlerma dans sa chambre .. Le sommeil s'tait em par d'elle el elle s'endormit pro fondement Elle ne descendit point l'heure du souper ; elle avait du moins fait dire qu'elle ne soupe rait pas ce Eoir l .. • Crotte avait bris son pinceau, elle avait abdiqu son art... mais avait elle aussiubdiquson amour? Hobcrt ne le lui avait pas deman d. Hobert voulait au contraire qu'elle lt une femme honorable, un modle de pit el de vertu il dsirait pour elle tout le bon heur possible... Le sort a de ces ironies implaca bls!four avoir tant aim Robert, elle ne sentait point le coutage d'entendre encore lui parler d' m oui. Car, ce tut un drame pour elle d'assister a la mort de Robert un moment o elle s y a tendait le moins.— a l'effondrement de ses lves et de ses projets d*u nion, l'abdication de son art... un drame qui agite toujours son cour o le souvenir refuserait de cder la place une passion neu ve !... Qu'elle tenterait d'aimer, qu elle tutendrait cette Ombre i qui incarne le pass lui dire : c lli quoi lu toulais doue* lue laisser a la porte i Je suis Ir souvenir qui passe travers leul. t Je suis le soinenir profond qui le rapporte Le llu\ el Ir retint de I II m lire on se dltueil t Les me-, Jr renais, le soir serait il dont Sans moi... • Voie lu m enlends, lu me vois. Hais lu ne pouvais pas nie rbiisser de toi-aae c II fallait que je sois la, puisque lu aimes. Et une heure sonnait l'horlo ge voisine. Us cloche de l'Eglise tintaient, c'tait le carillon de Mi nuit Le coup de canon annonait la venue en ce mot.de de l'enfantJsus : Cilotte sortit de treintes d'un sommeil aussi profond que douloureux II. BENJAMIN Tlphone N 255 l I $1 i s _^ %  Si l S I 1 I



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LE MATIN -21 Dhsnbrs 1925 i S 1 i i i Hatieune Wharf DE PORT-AU-PRINCE •^ %  ..^SK? Il y a plus de II millions d'automobiles en ser vice aux Etats-lhis En Juin 1923, d'aprs le Gnie Civil on pouvait valuer le non bre des automobiles aux Etats-Unis 11500000 et 10 o|o de ce total, le nombre des camions et caraionettes affects des services de marchandise. Comme on estime que 1.800.000 de ces vhicules devront tre remplacs r*ttp ann>e, on va lu 28*0000 le total de la production annuelle d's constructeurs d'automobiles amricains. De l'avis de M. Reeves, l { >ay3 pourrait utiliser 15 mil ions d'automobiles, dont 12 millions pour le transport des voyageurs. C'est Dtroit, la capitale du Michigan, qui reprsente le centre le plus important de lin dut trie automobile et. depuis qu'elle s'esl assur cette primaut, cette ville a tripl d'importanc \ Ce n'est pas seulement par cette extension des villes industrielles qu'on peut apprcier l'heureuse influena de l'industrie automobile amricaine. La proprit immobilire a gagn une plus value considrable, du fut des amliorations apportes aux s.rvi :es de traction en gnral, tous en tros plus svres. Curiosits i fii i La Vie de N S. rvle la bienheuri use Catheriue bannierich, L&2U) douue les imitations .MU vantes sur la date de naissance du Chriat : i Notre -Seigneur i st n avant que l'an 3UOT ne fut accompli, ou a oublie postrieurement les quatre annes coules depuis sa naissance jusqu' la fin de l'an 4-i OO. Poil ensuite on fait coinin ncer notre e nouvelle quatre ans plus tard, NS. est donc ne prs de huit ans a v ant noire, re, dans !• mois de LUsl u, sou le 25 Novembre au lieu du J Dcembre. Les Mois Mages mirent un mois avant u'arriver Jruf-a lem. H mourut le 22 de Nisan ou 30 M 'S et ressuscita le fer Avril, jour des poison*, qui tait jadis le premier de ian 158'i. s Pour J Le portriu du Prsident Lia l'.m-i m ii o c-iii. totat %  *-.!> 'm meut |IM.I iiuiiu ittUbU lecevail sa i!> quelque journalises 11 iii.-, i %  et un. i. un-. L'un %  !• ceux i qui, cuaiiDe nombre d'An gio Saxons, pieud tous les humilies li couleur pour des sauvages avec .uaquels un genllemau ne peut Atre MU le pied d'gaiil, prteudit sans doute paver sou repas et p sa sur la table un billet de MBt dollars. Le CRid courrouce allait voir rouge. .. Mais un journaliste frarais sa 1 •it le biitei : .n un lien de ttmp* il dtailla l'ellig.e du prsident Liucolu qui 1 oruail et la leudil bon li"le. — Mon confrre, dit-il, a voul u vous remettre le portrait du plu illustre prt-ident des Etats L'ois. Ainsi tut vit un incident pnible. Noil n'est-ce pas de bonne diplomatie I Lr Quoluittn. FAVORISE LA RALISATION ET ASSURE LE SUCCS DE LEURS PROJETS. Vice-Prsident et Directeur Gnral : fi* )MZ Tlphone : IV 538 I i %  B \& | .4



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LE MATIN 2H)cmbr 1913 t£\ifc\£* 'y/L&£^S&*23if&& I I NIGHT PBONE 422 'DAY PHONE 328 1925 Head Office : Batlery Place, New-York l&ABLE Adresse : BarcoiW|! 1926 I Inc. il. 11. RAYMOND, Prsident. GII. G. PEARSALL, .Vice Prsident and General Manager. J. H. NELSON, Treasurer, •A %" i %  r-.T-, i IgOoloBihiau Line i i 1 s AGENCES EUajPEHHES I I Le Colonabian 1,'iie a<-c*-pt du frta destination du |; oyaume l ni et du .Ontlnent via \ ew Yok au plus bas tans et offre un service trs prompt lvloadeaqi>nl, dans les prlnoipaux porfsdu monde. I .Messieurs Benjamin Akerlt Schu .rman Rottsr fl-m, lloymann A S.liuu.man, llavr* gence .Maritime L, Strauss, Hails. P? N L ;|ri,ime Strauss, .Marseille, W atsoa & .'atkw, Bordeaux, Prv z A Co B reloue, W tty S.iip„i ni | Vg'Cy Ltd.'.enoa, l.vn.ino I ran/osini West Indies et Gutoa Auencies bt Thomas. V. I E. A-Bern^.Ste Croix, V. J. t LMai win k Co. S Kitt, B. W. I. E. Prora, fatigua, R. W. I. Stephen R. Mondes, Cuadeloupe. A. l'arl ottcau A A. Negrie, hominioa, V. W. |. S L. Vau p— gban Crer-, M ai Unique, F. W. I. Ilen I Stl.ucia B. W.l. Minviello A I il I Le mari idal Il existe, au Japon, une revue qui porte un fort joli titre: Choukouvo Gobios . c'edt- dire : La durne vertueuse Or, cette revue a ouvtrt une taquets parmi ses lectrice* pour savoir quell s .sont les qualits du mari idal, t£t en voci le rsultat. J j 1 D" dot pas tie avare. 2 Il red.it pHS s'occuper de %  i toilette et du son apparence. %  i s II doit avoir t'aap et viril. 4 • I ne doit p s tre Tarn lier avec les dames. 'i • Il doit s'exprimer avec clart. • • Il doit tre de dcision prompte. 7 Il faut qu'il ait un idal. 8 .limais il ne doit se montrer daus la cuisine. ( J Jaunis il ne doit critiquer la coilfure o l'habillement d'une femme. 10 Il ne doit pas perdre sou temps A raconter aui femmes quels sont ses goll p.nticulieis. Il L ne doit pas s'adonner la boisson. [J' Il ne doil pis tre fat. 13 1. ne don pas tre trop jaloux. K Cette photographie reprsente un de nos Steamers chaise A ta njtre dock NO '2, Empire Siores, jay S re it Terminal lhooki\n, N.V ot ,indi que que no s sommes au b^s do New York le grand entrept de t_ommerce du Monde Nous occupons entirement ces docks et l'ilius.ration montre que nous pouvons viter la con lestion dei cha ands. L encombrement est ans i ff vit par remploi de V. ayons partant du lieu d origine sans tr.nsborde i ment et aboutissant directement nos plers et partant de nos piets destination directe pour ni n porte quel point des Lia* luis par toutes les Ligues do Chemins de 1er indistincte ont Nous yous demandons de vous servir de notre Ligne pour vos expdl M on d o t o s les points des Etats Inis tou? les poits liailiens lav jL' f Lreel %  ' %  uinal, roocklyu New York, ce qui vous vitera des frais de jjV^ transport tt toute perte de temps. -If <3^^ %  £.* %  %  *• Itinraire rgulier Yinot Deux 0,,s 1 e Antilles ainsi que la cte Nord de l'Amrique du Sud par P mSLmS! navire b -"a<" Pavillon africain da.meUleur typ2. eem KKi, r?. 1 ?, ft *•**"*• ol-dessus, qui donne une vue de i 1 immet.o pont de Brotk|yn,le onaiiun q ri relie no.re dock New Yoxk gba t.ottrel Chsetanet, llarbado?, I'.. W. |. Manning A Ce, St Vincent, B. W. 1. Toi os A Co, Trinldad, II. W. I. rchsi Trading ACo, Dsmerara.B. W. I. l'uiraudeau A Cf. Pa ramanbo, I. G-WiUred E.Van Romoat, St Laurent, • Ta non & Go, Caytnne F. G. F' TanonA Co, Ciudad Rolivsr, C. W. Wulll. REPUBLIQUE D HATI Gapllaitien, ||. Uanciulli A Co, Mois St Niois r, F. Maurasbe, port de Paii, [J. L. \ illanueva A Co, Gonaves, Abel Lacroix, S 1 Marc, Socit Commerciale Port au Prince, Cebara A Co. Goe.Jeao Rlccardi, .Miragone, i'ovar ACo, Jrmie, Ceo Wiener, Aux Cayes, Roberts |> .tton A o Inc. Aquin Anftlftde. Martiueau A Co„ Jacmel Bou card & Company. S Lacroix d Hati, Peit Gc l Oanseui gages usa J. KERW1N. Super intendent, Office | e minais Brooklyn, N.Y. Alfred \\ ELLER, F'reight Traffic Manager -il Battery place YV E. 8TEWAREDSON, I reig'it Clain agent, 17 Battery Place N. Y! E. F. Clments Agent Gnral i On sait que de vieilles dames du monde, qui n'ont point renonc au plaisirs terrestres, courent les dancings deluiel.... Paris. PISSI encor dt courir laiidanser cl a!.. Bref, le difficile est de trouver un danseur, un jeune et beau danseur. Mais les directeurs de dancings y ont pourvu. Ils ont offert aux Terpsichores sur le retour le dan iur de la mauon . Il est jeune, il est beau, bien mis. Il danse divinement. Ajoutons : consciencieusement. Et, qnand sont finis one step %  et 4 tangos '. la dame glisse, dans la main du danseur, un billet de cinquante francs. L'autre sourit, a incline et va travailler plus loin. Le hasard voulut, l'autre jour, dans un grand dancing, que le • tangoteur'de service fit danser une ravissante jeune li||. Celle-ci savait les usages Quand •Ile eut tourn, elle fouilla dans on sac main. ^ L'autre eut un geste et, galamPoTr J |L V US en prie mademoiselle! Pour les jeunes, c'est gratis. I %  %  Joyeuse Nol Port au Prince Hati 25 Dcenib e li)25 Meilleurs vœux pour 1926. _< .i



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LE MATIN 24 Dcembre 1925 k^^^^^~yf~\^^^^^^^ fV-V*'*-, •„• %  Chez ALFRED N. COIKI 1912, Rue du Magasin de l'Etal. 0' 0' 0' 0***>. On trouve 0 0 0 * \m Roufte el Viu Blanc > AISOR • lltl +* W Liqueurs et Sirops assortis, KlliSH. Bire Paillette. llllLE DOUVE DUBlTWHISKY SPCIALIT aeia i^w i La Maisoii se recommande par *%\L -quahle K s u p iieuie de ses H^ k marchandises toutes marques H fecn River la GROS ET DliA' 1 i I %  tsn <-\; LI ROSE D'OR ". A Rome, !e Dimanche de Lœtare, appel, en Italie, le dimanche de la Rose, le pape bnit solennellement la Rose d'Or, bijou prcieux compos de vingt roses sur une seule lige et de plus de cent feuilles en or qu'il oflredes souveraine! 1 ou des princesses appartenant des familles rgnantes qui s'en sont rendues dignes par des œuvres pieuses ou leur zle pour l'Eglise O.tte crmonie a eu lieu, cette anne, dans la chapelle prive du Pape Avant la messe, laquelle assiste le reprsentant du pays dont la souverains est*' honore par ce prsent. le pape introduit le muse et le baume dans le coeur de la rose centrale ; api es des prires spciales, il la bni*, l'encense, la place sur l'autel o ede reste expose pendant toute la dure du Saint Office. L'origine dejla Rose d'Or est fort ancieune .d'aprs les do:u roents conservs la Curie romaine, ele crait antrieure l'.harlem gne, mais la crmo nie elle-mme ne remonterait, dit on qu'au pape saint I^on IX ( Xle sicle ). Lon XIII la remit entre autres aux reines Maria Pia de Portugal et Henriette de Belgique En 19*23. le pape Pie XI l'offrit la reine Victoria d'Espagne. AUTOGRAPHES ir.Pour mettre en scne Tri-tan Btrnard, riche entre les riches, cttte peu'e histoire n'en est pas moins, nous affirme t on, inattaquaulemcLt authentique. Un amateur de proviiice ... et d'autographes adressant rceinin Mit au glorieux pre de Triplepalte une demande d'autographe, une supplication. Dans la honte de son me, Tristan se laissa attendrir et consentit se dpartir pour une fois de h rgln jusque-l immuable. Il eowf il donc corn phisimmut l'autograph de u an ^. L a courri3r suivant emporta, en efet, une lettre l'a Iresae de l'armateur, une lettre qui commenait par cinq ligues dactylographies : Cher Monsieur, Depuis Une trentaine d'annes, je ne me sers plus que de la machine cnr tout lois, dans mon vit dsir de vous tre agrable, je vous ollre volon tiers un spcimen de mon criture. Et au dessous figurait, trace d'une main dshabitue de la plume, unn ligne do btons : //;///// *^* I! ^mZM&Z^ Cordonnerie A la Conscience f a S 8 & Grand'Rue N" 1722 Tlphoue N 649 i \ El ENVOIE toute sa Clientle ses meilleurs vœux pour lg26 remerciant'ses aimables et nombreux xlients'gde leur-oonsours^prcieuxi elle espre pouvoir leur assurer un service parlt en ne dbitant, comme toujours que des art clcs de premier choix bien travaills a Me, lu produits manulacturs qui sorleni |!)a Mm soni Us amiipi, suis n Ma 1 Parceque les OUVRIERS qui les confection nsnt et les matriaux^ \ |[| |^0HSC16UC0 qui y sont employs rpohdett et |ustifient le titre d? la maison I *£K*. tir*~, %  par -v



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LE MATIN jUjDteBb.re 945 %  F s ^M/JM^-^^^ '^SS^KS^t fi I I i a 3 *• 31 i: %  1,1 J ^ ? 4 4 t Fondeen 192t*et installe d'apr le systme moderne en 1924, RUE DU PEUPLE Propritaire, Borney St-Fleur, BHft Cinle de Ifol Amour Familial Ce conte n'es! ni ancien, ui nouveau, enfant Je ne sais quand, et o, il est arm. Dans loua le* cas, c'est pendant un dluge que l'action se droule, pendant le d luge de No. si tu veux... Je suis persuad de la vracit de cet v nement et ta dois y croire ausi. Il y avait une fois, tatou! sous l'ombre rafralchssanie des peupliern uo joli village cmp sur le versant d'une haute montagne. Les habitants de ce joli petit villoge n'avaient qu'un dfaut, mais un dfaut capital : celui d'elle pft f heur lia taient sans foi, et leur cœur ne connaissait pas la pit. Seul, un berger, appel Jean, en avait. II aima d'amour une jeun* lille appele fiervaise. Elle l'aima son tour. Ils se marirent. Dans le village se trouvait 'e mausole d'un saint dont le sarcophage tait orn d'or et d'argent, car les habi lants voulaient taire absoudre leuis pchs. Ils s'taient tromps, enfant, car seul le repentir about le pch. Neuf m i* api es Jean et Gervaise eurent un bb; joli comme un ceiir. Le berceau rapprocha encore les deux jeunes poux qui •'aimrent davantage encore, l'a jour, Jean, prenant sa progniture dans ses bras, se rendit au msuso le du saint tt tenant l'enfant devant le saicopha^e, dit : — 0 saint! n'pargnes pas ta gnrosit cet enfant Soigne le bien. Sauve le le jour OH il aura besoin de toi! Finit ci ponr punir les hommes sans foi de ce village. %  bien pour frapper en gnial de non courroux les impie.? ('ne nuit de Nol la tempte comment;* faire rnge. Le ciel et la Terre trembl rent. De pluies torrentielles se transformrent en dlii*. Les ha bitanls comme un seul homme de mandrent secours l'glise o, jusqu'ici, ils n'avaient jamais mis les pieds Jean et tiervaise se lin rent devant la porte de leur mai son qui dominait le sanctuaire. Lorsque le niveau des eaux attei gnit le seuil de leur maison, ils montrent l'tage suprieur et lors que les eaux submergrent aussi cet tage, ils grimprent sur le toit. Mais l'eau les y suivit. Alors Jean dit : — Nous mourrons tous entera ble/— Non!— Qu'est ce que tu as dit? Tu veux nous laisser et t'en fuir?— N on! Il roMti. psndant q 19 les eaux s'levaient : — Prends l'en fini dans tes bras et monte sur mes *p iules. Peut *tre que les eaux ne nous attein dront pas. Gervaise. en pleurant, se prcipi ta au '•ou de son mari : — Impossible dit elle en criant: DlpAt-h* toi, sauvons nore enfant: — 4Moo femme cb rie, ai j mm**, "'•nne -uoi et r co-n nan de a l'eof.-nt de ne na m'oublier. Gervaise se hissa sur les paules de son mari. Mais peu aprs les Celte Boulangerie donne toujours entire satisfaction ses clients c'est pourquoi dans les familles.dans les bouliques, dans les sections rurales de la Commune, ^ 0£C£T C % TABLISSEMENT SONT TOUJOURS DEMANDS Ce qui contribue fairele succs de cette Soulaugeiie c'est l'amabilit fle son pi oprilaire qui accueille les acheteurs aiec courtoisie, ce sont au sites soins particuliers employs dans la fabrication des pains et biscuits par des ouvriers de mrite. A l'occasion des ftes de fin d'Anne 11; Borney SI Fleur adresse ses meilleurs Souhaits ses clients et promet de donner les mmes soins ses marchandises la satisfaction de >ts clients. 4> I I I eaox dpassrent la tte de Jean 1 Geiyaise, en pleurant, pressait niant sur son sein, et lorsque les eaux arrivrent hauteur de M taille, elle souleva l'entant qui se mit h p'eurer et crier : — Non, non! Je ne veux pat! .."T allons, mon enfant, allons, dpche toi Il peut se faire que les eaux ne montent pas jusqu' toi. Allons, mon enfant, n'oublie pas ta mre et ton pre Elle n'en put dire davantge. Les eaux dpassrent sa tte. Quel ques minute* plus tard on ne dis tinguail p'us rien sur la nappe eau que la lle blonde de l'en tant. A ce me ment, le saint, qui charg de tout son or et son ar put, montait au ciel, aperut l'en tant z — Cet enfant est moi, dit il, Il faut le prendre avec moi. Allongeant soudain sa main, le saint empoigna l'entant par les cheveux. Mais l'enfant tait si lourd qu il fut oblig pour le pren dre de se ds ait-ir de son or. Ce n'est qu'. prs aurir dgag le pe M, que le saint comprit la raison de cette pesanteui. La maman s'tait accroche l'enfant avec ses ongles •t Jtan en avait fait de mme ist femme. Voyant celte grappe humsioe,le saint s'cria : 0 mon Dieu,qu'elle jolie chose tu as cre!.. Plaant imrodialemer.t Jsan ct de lier Taise, mettant l'enfant au milieu, il s'leva vers les cieux ... As tu compris? enfant : l'amfcur familial est la clef du paradis !.. 1 %  % %  > Sommes-nous bien Le proiesseur David Lyooi, direc'eur du muse scientifique an nex la giande Universit d'Har ward, soutient que nos millsime* d'anne ne corrispondent en rien A la vrit historique. Dans 8 jours nous commencerions l'anne 1938 •t non pas 1926, comme nous le croyont gnralement. Le roi Hrod*. dit, en effet, le profest eur Lyons, mourut non pas en l'an 753 de Rome, comme l'en seignent les historiens, mais en l'an 750. Puisque Jsus est n un un avant la mort d Hrode, faire commencer l're chrtienne de l'enne 762 de Rome est une er reur grossire. Jsus Christ est n en 74. Kl voici des preuves, ajoute le professeur : des recherches rcen tes ont dmontr positivement qu'Archiies, fils d'Hrode, fut dpo • en ;J7. Or on sait qu'il rgna ept ans: il est donc mont sur le trne en 750. Autre preuve; il est notoire qu'lliode, en mourant, partagea son rovaume entre ses deux fils. Or, on sait qu'Antipas, l'autre ils d Hrode, fut dpos en 79 et 1 on possde des documents dmon trant qu'il a rgn quarante deux ans. p. Q. F. D. ;c'est donc, d' Poo P rofMMur C.yons, l'anne 828 qm commencera Vendredi prochain. S 1 S



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Prire de demander le prix Pour tous renseignements je me tiens voire entire disposition. riant d. 400 a zow IDB. 1 1 I L. Preelzmann-AGGERHOLM, Agent Gnral pour Hati Cootmcot on fabrique un crayon Sr'Sfl A premire vu?, c'est peu de chose qu'un crayon: une mince baguette de bois renfermant une mine de plomb. Mais, combien d'oprations ont t ncessaires avant que cet insignifiant petit objet le long duquel glissent nos penses soit prt pour crire OU dessiner Les origines du crayon remonttLt loin, car les Grecs et Romains, connaissant la proprit du plomb de noircir les objets par Irottement. sa servaient de styles , sortes de crayons dans lesquels taient enchsss des pointes de plomb. AU XVIe sicle, d'aprs le mme principe, on fit de minces baguettes de bois dans lesquelles taient renfermes des Uges de plomb, lorsqu'en 1560 on d ouvrit dans le comte de Cumbtrland, en Angleterre, un graphite que l'on pouvait d couper en fin.s lames pour former des mines de crayon. Les crayons de Borcwdale eurent un succs universel jusqi'iii 1731. O iatf, ui fneut, oh t hsarontut^ ltr m 4 . YEjypte. inventa la htmcation des raphitei artificiels et des direntes sortes de mines. Pour lair i un crayon, il no Uut pas moins dj ^'i opration! diffrent**. Celles-ci colmatent dans le travail da la min i et la prparation du bail Li prepy ration des graphites et leur melaugi l'argile cotLpreni les phiss diverses du b-oyag, de la mise en )t, du Irfilagji ou li pte sort en fi. mince d'una d'une prase ; et de h cuisson, o 1 pAte sa solilith et s. durcit. L- bois, compos d 5 cdre, d e genvrier rouge, de tilleul ou d'aulne, est dbit l'aide d une scie circulaire spciale en minces planch sues du calibre voulu, puis sch* H pis^e ensuite au fraiseuses qui creuieat les rain iraa on se mttront les miie. vient ensuita le colhg i o les ait lia sont p mw dans les rata ires. apri avoir t enduites le colle ainsi que les planchettes Ju les sus qui sont appliques sur celles du iessou*. Gela hit, les planchtes renferai.nt les mines passent la pre.se, puis la mirhine g liseuse, et l'arrondisseuse qui donna aux crayons leur tonne dfinitive. Le. oprations du polissage, du vernissage, de l'essuyage, du coup ige o les crayons sont spars longueur voulue, du timbrage et l'empaquetage sont les dernires de cette longue srie qui tmoigne de tout ce que ncessite de main-d'œuvre, dadressa et d'ingniosit la fabrication de ce simple objet : un crayon. AKOUAS DE NQEI. — a %  %  Bras dessus, bras dessous, ten drement, cu?ar cœir, tille et Lui alhient la masse di minuit : Je t'ai ne, dit-il, doucement. — Butin, rpond-elle, je ne vois pas la preuve de ton amour. — Nei'aijepasoffertmon cœar? — Ah reprit elle en riant de tout l'clat de ses petites dents blanc de nacre, dcidment, tu es pour les petits cidaux pas cher X..., bulaoger, se prjmne avec ss femme pour jouir un peu de3 gatti d. la Nol. Un ventre crux passe prs d'eux, pestant contre la vie chre. — Dis donc, Gustave, on corn meuce se plaindre; il fjud.ait diminuer le prix du pain. — Patience rpond le bon boulanger. Nous avons diminu djf. le poids on ne peut pas tout Une en un jour. L'AciE DU KKMMKS V. .C..., sexagnaire, pouse une veuve. — bincrement, entre nous, quel ge as-tu '.' — C'est simple : je me suis marie a 17 ans; mon mari, le pauvre Louis, en avait M. Aujour d'hui, s'il vivait encorr, il en aurail le double; donc moi, a me lait M ans. de cette fortement n main Noels humides Notre ami 0. r\ tournait au tour de la grille de la Place tielfrard. Il revenait du dancing voisin ; il tait deux heures du in.il iu. Il suivait lentement les barreaux un un et semblait les compter, l'air turieux. Tout coup clatant : — Tonnerre s'cria t-il... on m'y a enferm/... *££!2, t A l'Hpital Gnral; — Oui, docteur, j'ai bu. C.st vrai : je suis malade, c'est encore vrai, et je continue boire, CWt toujours vrai. Mais suive* bien mon ranonue ment ... — Allez! — Qu'est il rsult passion? Vous ave/, altr votre constitution. — l'.uui;. int'iii. Unant qu'elle es Bb Me, il fout bien que je la dst altre altre. ———' %  i > i Intimit Madame vient, en auto, relan cer Monsieur HU Caf o ell w le trouve seul, abominablement gri se, prs de la table surcharg.} d) soucoupes. — Tu n'es pas honteux, lui dit elle voix basse lorsqu ils lurent seuls sur les coussins de la Boick, de l'abrutir de IIIUG, comme cela, tout seul. Si je bois, c'est pour o ublier... — Oublier qui, quoi, viel ivro gne? — Eh!, toi, pardi!.. Et dire que l'on boira encore beaucoup cette nuit de Nol pour endormir ses tristesses, pour fter ses illusions ou simplement ..pour s'amuser, se distraire, en taire comme les autres... ~*S?" %  :' 1$ mW^mW ^HY BOT BOW Washburn Crosby Company. • Le plus grand moulin du monde. Fabriquants de la lameuse l-ine. &nowdrp et 1 r Bon Pain ouliaits de bonnes letes,et les anne 1925. 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LE MATINM Dotmbre M5 • %  • j^gffi^fc ^\^^sttfr^>3fe^-.. '" ; I Sncre tfWnSDCit Ren Tancrde AUGUSTE % ? : .... ;• fi Au service i de la Femme Prenons une jeune femme de DOS jours. Elle portera robe, tcle, chapeau, pui? les accs oires indispensables, chaussures, nœudf de tulle ou de soie, ans compter jupons ou combinaisons, corset, linge d dessous. Comme bijoux, quelques bagues, un rang de p arUs au cou. Dans sa main elle tient un de ces sacs o les lemnvs de prcaution enterment tous les chers bibelots de la toilette : la bol*e poudre, la pente glace,le rouge pour les lvres, le flicon d'odeur, etc." Savez-vous combien ii a fallu mettre d'animaux contribution pour obtenir cette tenue i courante et mme modeste ?••• Toute une vritable mnagerie, aussi invraisemblable aussi disparate que possible. 11 y a, par ordre de taille: le ver soie, Vhultre, la tortue, le chevreau, le renard, le mouton, le porc, le daim, l'autiuche et la baleine. Le ver soie, cet horrible ver u'un aspect si peu er gageant. est un des plus utiles artisans de la coquetterie; c'est lui qui* produit une des toiles les pius jolies et les plu aim, s des jupons froufroutants, ce s bas dont se* gante i la fine cm. ville.. Le mouton, iui, donne sa laine pour tisser ce drap aux souries retombes et dent-s enveloppe si lgau me nt la silhouette Le daim et le chevreau, petites btcsinolemives et douce?, ne pouvaient t.e mieux; djr zeci pour abriter la mU 'des Sottes tin. s et la dlicatesse des pieds migM*. Mais voyez cet norme cciac aue l'on norrme baleine : cette Sur trs soumis de la femme t mme (lire, pour quel s d'ntrenous que cest •v O.t fc* el de la Rue Macajoux Tlphone 395 On oeut mme dire, pour quel „M„ui8d >nirenousquci ^wCi.uch^Sia.iD.chtout je suis sre qun draii plus s'habiller que de ^es plumes, teintes et frises comme celles de nos chapeaux Le renard astucieux rus jusqu'au boni s'est arrang pour avoir, api es sa moi", la meilleure plare. Il est di enu lole. L'huitre a donne le> perli i du collier, joyaux ai r es de toutes les femmes, et la tortue, dtaille en peignes dcaill s irai s patente et polie, se blottit par* roi les caresses de la chevelure. Quant au porc, d'un petit coin de sa peau, il a fourni le sac dont nous parlions plus haut. fc. Les animaux D'OOI pas t seuls apporter leur contribu* lion l'habillement de notre jeune lemme Les plantes y oui ontriuu aussi diOJ une largo mesure. Li paille a servi lai Tiquer le chapeau qui la coille, le riz >'est lait mince, tenu, presque inpondrable, s'est subtilis en cette impalpable poudre dont S*eDnUage !a beaut de la leinine Les fleuri ont donn leur pailiun pour embaumer le lpar mouchoir; le 'caoutchouc a se.i vi conlectionner les jarre^ lelhs.. Je n'ai voulu citer, entre tant d'autres qui s'ollran n., que les txtmplts strictement ncea* saires, mais le nombre des choses de la n ture voues au service fminin est iuc Iculable. Oa lait des chaussures tt des gants de plusieurs sortes le cuir Le nombre des fourrures •Q Vogue est grand: le vison, le chinchilla *' matre, l'henni ne, le iluiogs, la chvre, la loutie, h nui,"', lours, le singe, .l'ai cit l'Autruche, mais le paradis, le coq de bruyre, l'ibis, les oiseaux exotiques ht les mtaux, et les pierres prcieuses '.'•.. El quan i on pense que pour irouveJ tout cela, pour le translormer l'usage de la lemme, ce qu'il a fallu de force, de travail, d'activit, u'iulelligence de la part de tant d humains pour arriver habiller la j-une lernme. on pourrait presque convenir que tout ici bas devient sou esclave et que pour loiner. la parer, la nature l'est laite son humble servante... P fi • h f: 1 F s . -._ t*i ^--"T %  — %  ^5 afr *•*&*&&? • *i



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LE_MATLN — 24 Dcembre ~J 925 ; • | h % **' MBT o P 0 V *> > < • il il • Prsente a sa bienveillante clientle s^sineilleiirs vœux 4> et souhaits de Nouvel An avec ses remerciements sincres. N'oubliez j>as j les Sports dans l'Iniquit d Pgiia g' hmt !•• pugilat tait la boxe dtoi 1 antiquit Les athltes l'affront rerit -l'abord les poings nus. puis ils entourrent la main joequ' l'avant bras de lanires en ppai de bœuf, eolidea conrroiea serrant (oui lei doigte a l'exception du pouce et q-ri laissaient au poing lt lit rM de se fermer. Ver* le IVe ficel avant J.-U on ajouta enco reiiB large anneau cylindrique, fait de plusieurs paisseurs de cal* qui enveloppait les quatre do'g's, juaqu la neleennee de la premi re phalange. Le tout oooRtitiia t i" et de,arme olfeniive autant -rie ai fenelve et redoutable si l'on son r i le, de ce rude gantelet, le pu gi i -le Irappait son adversaire avec entiain comme tape le forgeron sur son enclume ou I • manire d>> urnes battant l'eau. Oe> eo n paialeoni expre.-sivessont cmpiuri tes aux <• mteinporaini. Ceux el racoutentgalement qui le pre du boxeur (.laucos decou vnl la vo;ation sportivo de su lil-, tandis qu'avec lui.il InbMirait SJ chtmp il l'aperut q e i-j .„ ne h >tnm> p ur enf Mirer le sac qui l'tait dtach de la chirrua, se servait de sa main comme d un m ii te m,et il le jugea apte dispu Ur i pugilat h Olympia. Dni le Sl.ide, la lutte Tut dure : l'aotago nUle tait tort rus et le pavsw.. aatei UeipeiimeoU en (ail dlai tique et dane I art de U riposte, se vu prs de la dfaite.Mais i 0 rs IOQ pare lui cria : .. Cogne : mais togue duc ... lout comme le cbarrui •> Ce que lit'Glaucos, re doublent ses coups avetant di *nea %  in *•*> I i que nous avons trop d artides pour les num rer dans les journaux et en indiquer les prix. Noire stock est constamment renouvel et n importe on et nous pourrons vous prouver sique de style et ai admirable de mouvement. D'un croc en jambes, le pancralia te a renvers ton aiversaire. Pin ch -ur lui. trtigraot d/ji roo bras gauche, le v inqueur s'appre te a dfjoui r l'ul ime parade que peut tenter ncore de la main droite 1 homme terrass. Chaque -aeaaut tait divis en plufiems manches j des arbitres uuigeui.nt, veillant a l'observa t on dti rgle, et en cas de ncea e.l, sparant les lutteurs l'aide d'une taguette fourchue, ins ; gne le iturs (onctions, ea luttas en plein boleide Juillet, longues et dangereuse, exi t ea ; ent plm en 0 re que la <*> *> oons reu un trs JOINTS """ '""' iifc.W. : Vous tes cordialcr\„. *** € r.ien invit venir nous rendre vnp vi*-te av M renare n


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LE MATIN— 24 Dcembre I W 5 <3 B.>SrV'-"^i I • 1& l nr Tabac lumer Destrscsformslionslmles, mais profondes, te sont icrompieb dans le mode d'usage du lab. c. lies arrire giand pires fumaient relativement peu, m !b i s piisaienl beaucoup; maintenant c'est le cou traire. La pipe importe par des marins, s'tait trs vite a otimate dans les pays du Nord. Mai? elle ne • -ornaient, t acqurir une certaine vogue que tous le rgne de Louis XIV, et cela g ce de petits incidents qui lui firent, cemrne on dirait dc'ue lement, • del rclame . On pett citer enlre autres l'incident de I hero que Jean Bart autori- par le roi tu mer ta pipe une r-cepiia du chteau de Versailles au n z et la barbe des ccurtisans scanda* lises Le malicieux Saint Simon rapporte aussi une anecdocte de tabagie qui n'< st pss ba> ala. Les princesses royales avant fait un %  scapade Mari y. le Dauphin les furpril au moment o elles fumaient dis pipes tntpmntes au corps^de garde des Suit s: s. Le scandale dpassa celui de 1 incident Jean liait, mais il amusa beaucoup les gens et conquit la S ipe de nombreux adeptes. Cepen ant, vers t;80, le tabac lumer %  'entrait pas pour p us d'un dou lime dans le total de la vente, tt le grand favori tait le tabac ip, ou, priser. Actuellement do tabac eu poudre n'entre pins dans le total que pour la proportion d'en viron 13 o/o Le tabac fumer triomphe d'une laon gnrale, malgr la rivalit des cigares dont la consommation presque nulle au (orxmeocimenl du sicle dernier, est devenue trs imposante, et a toujours t en crois: ant depuis l'anne 1850, malgr aussi la con sommation des cigarettes qui, aprs avoir vgl jusqu'en 1872, est devenue considrable surtout depuis que la Hgie a tu recours, dans les manufactures, a la fabri cation mcanique. On peat estimer 1 heure pr sente, que le tabac a lumer lient la premire place dans l'ensemble de la consoamaliou du tabac dut il loraie lis 72 o/o en poids et les M o/o en urgent. Des progi rem rquabUs ont t accomplis dans sa labruation comme cela devait se produire pour une industrie en voie de continuelle prosprit. La aatire premire subit, daus les magasins, une savante ij mthodique ma u ration : les manutentions, dans les manulactures, sont ac r^es et facilites par dis oiganes mca niques varis. Voici un aperu de cette labri catiou : On irend des sc-feilalis que l'on dbarrts e, toul d'abord de la partie ligneuse de leurs leui.* les, leequeiles sont spares les uni s des autres et assouplies. Ce terme singulier de t scaferlati s une ongine mal counue : il semble que ce soit ua mot lurc, ou, une cor rupliondumotitalienscarpelletli 1 quel signifie t petits ceaux . Pett Mie atssi est ce tout simple ment le nom d un italien inventeur du picctd pour hacher le tabac oui, aprs avoir t pratiqu en petit, est devenu d'une applica lion gnrale Toujours sshil nuapres avo'r opr taditaitM oprations d'nsbocbege d'pourer 2?* tlfc*. <*•** on pro S^ Ttr^r. *m i %  Tll U If J POUR cde la t mouillade <> -la*is de l'eau Mle: elle se liit dans des cylindres que les feuilles le tabac t'h\erstnl grce des hlices Iraniporteasee. Bn sortant de la m >uil!ade. les l'uil es sont bachei par des ba choirs • gui lotine • dom le ren .1. nient atteii t environ 150 kilogs a l'heure suivant la grosseur du tabac. 1 e labee, lorsqu'il a M hach, i I soi mis la h i n l'ai lion, ce qui lui ente've son t ice d'eau, lui donne un aspect fii-i ci coagule \iiila ne nts : de ia, il passe hii cvlindie scbeur, a'y refroidit et ] complte sa decaication. On la nu t n m..nne de 10 16O00 kilogs, puis-, au hout d'un mois de metursti u. il est livi au paquetage. Las paquets • i. ienl jadis laits la main : c'est dire qui taient fort n-gaux de forme et de poids. Maintenant) d ii gnieuses machines coofeclion nenl les -ac, • n papier. Il s r. mplis sent, compriment le tabac el poMut la vigattte. Finalement une balance automatique contrle le poids di p i . 11 h s tria en MOIS catgories : bons, lgers ou lourde, Telle st. il ins ses grandes li j>nc, la fabrication du scaferlati tabac fumer : elle eige pour ftfra accomplie dans tout-s ses ; h ises six Eemuipe?. Il f, \ f.\Ett w. Dollars La vieille fille moderne L'ide que toutes lis vieillts li les sont a'gries, acaritres et dsagrablet, est tout fait dmo* de. S'il j a daa cratures semes, tolrant* s. aimables, on les hou. ve en grande putie parmi celles qui n'ont pas trouv ou n'ont pas accepta' da mari. Il est poembte qu'autrefois, quand •me temme n'avait d'autre ressour ce pour conqurir un peu d'inde* peudauce, une place si humble fut elle dans la socit, une libert relative, que de dcouviir un homme qui lui donne son nom, une pallie de .--a bourse et de son emur; que le lait de n'en point avoir tait con.-idcr comme la faillite de 6e charmes et de son bdbilet : — il n tait pa-surprenait quelle en ressentit da dpit, e. que son caractre perdit uu peu de sa douceur Il y a tonte iu> diffience du monde ettre la vieille tille d'il j a cinquante ans ou mme de trente ans, qui restait perptuellement la charge a une tamille apuuvrie 3 ui la considrait comme uu lareau ma gr tous le travaux dont on la chargeait, et U femme non marie d'aujourd'hui avec soi em ploi manuel ou iiiltlieclue le revenu qu elle gagne par sou talent el par son eieige, sa libell et rintdlt qu'eue piendau bien tre moral et rnaliiel de son entourageLa mauvaise humeur de lu celi i Maire d'il j a cinquante an" tait plaueibli u rinlt al la gBttr .'e celle d'si i in ni tiui i pas motus miaoaneM : Pourvoi, refuserait-on d y croire?... '.. 1 I :-, + %  :v 4sWPWsW



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L.'VUTi.N.^Dcembre 1025 k M s. t) A. tabli solidement sa rpulalion par l'excellence de ses prodails el ses procds de fabrication. Soc merveilien KOLA CHAMPAGNE D'aprs la In**. Etablissements Bj,a,de Paris,et appronv nomSi, r' en,ra dC a Rp "'^ es < *-"*• Pu, dMrtde tontes sortes, excs de travail on de plaisir. oissoos pam de Mes sortes, Uh, % assortis l "* %  "* %  "* %  ""— '•• —*.. tau. w'. TELEPHONE > 37i-75 | >l -, £# Lune i Curieuse l'excs, 1* lune regarde de lu haut dans la beaut des nuils el parfois tremble, fort *• cieoae, dai,8leciel. %  Ut est aussi 1res quelle, el Ml miroirs ionl les grand, lan es JUi dorment, candides, dans le nuils bleues. l'our satisfaire ses curiosits elle a-es ruses si .ioes. . se rarhanl tn.reles e„ilb K ( s d s hau| Pltft, de s y entend .. pr en dr les trs tendres conlidencti des amoureux, ri ds qu'on la remarque, vile, der.i.e un trot rtiHKe. elle dn-parait. t e. ai, tonne... m i i.* [..a,.,] nie M lo.me en croisant, el.e e*t belle et songeuse dni ftnmtDM dcor opaim. Ses oompafoea tout les toiles, qu'elle erase de <. STi-ss ?. lle8 s ou tr,,s hu W" e Iremblottent sous el'e, comme des larmes sous un il El'e esl maqjre ses dfauts la prestigieuse reine des nuils, el quand on ne la voit pas. .1 y a quelque chose de triste et de livrant qui flotte dans I I I I vous avez d'Ustensiles de Mnage vous fan. faire des CADEAUX. offrir des JOUETS, vous procurer des ARTICLES UTILES, des LITS Ei\ FER On ftu-Iini ariot Jsis Christ I —— i C ait dan les tauvres del Wang' SI hln P r lre taoste ebinois qui vb I! U L quatrime sicle aprs Jsus Christ, que nous est rvle lexittence da l'anctre de tous les I sousmarins. Au quatrime livre da sas Sbt i* M, Wteg Kiu, parlant du rgne de CU Ile ang Ti, de la dynastie des K* u fa*,**" 1 de 221 Savant W\ Jsus ( lnisf, c;i| : flj "Le peuple du Yuen Ku vint 3J en h-teajrs avoir fait le voyage *nlo,bau ; littralement : i&teau en fonte de coquillage spirale qui tait tusccplible d'lre conduit tout p. es du fond de la mer, sani courir le iique d'intrusion d'eau). i?n U ,re nom tait lut, p e ebau I littralement :baleau sans vagues). Les hommes de ce pays avaient du pieds de haut et s'habillaient avec des plumes et des poils tisss". i l'n J5 de nouveau o le <>• eu .disait il y a plusieurs mil tiers d annes, un vieux juif de Jrusalem nomm Salomoo. Vous verrez qu'un jour un savant nous dmontrera, avec rfrences et ft!?. %  *. J 'fPP ui 9 U l'"he 'M flo tait submersible. v de la VERREKIE, etc. ALLEZ CHEZ C Huejidu Quai O vous serez servis d Souhait OlfiT s I



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LIS MATIN ~v*4*D


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* • LEjUTiN24 Dcerna \ il PEUT TROUVER rn.iT A saisi DE A g,., z tT SU1WNT S, 1 !" ; JJJf tout 6 il ipt ats foliaires sur la place de Perl-aB-Prce .loti eue 'a ranci jcuil d'ace rtyii*. mk i | 5 I OHESE BAUt'OW, Naocian.Consig„a(ai e „ !" '* 1807 Port au-Prince, Haii Nos amies les btes i 5 r.'lait. il j a quelques jours : nous tfooa troli al noua parlions •biens -<:-l,i ( jenesHi.s p| 01 A (|tiel propoi Du reste, il ea | (,,; quemuienl queatioi dans n la m n ^rsH'.ons, ,|, B,, bons mis de I homme, compagnonfidles du pauvre. r.„,,m • du riche N. >. par Iwoa donc rhiens, o U ,,| (1 (> ,(,. cm Di.l M ijei nous H.-ait t fou. ni par l'budoii., que i. 0 iia contait I OU d'entre nous et qu'il av*it lue dans une reu.e fran.,|.-. | u chien d'un moyen du quartier de '*'.<. 10 foi nim |dun got vra.ment immo.br dea vofams un .-Inen cirant. Boutuar 1 a t • %  el'ei, quatre ou rinq fois leoj soi le banlieue prochaine el une J-' a f.ul quasiment < o n petit oordu monde. vMUnt la Chine, les I billpplnea, le Japon. lA.nri 'l sel floalenait l'Europe. M est loi jours revenu e repoaer .IHDS la %  >ihs natale, o il arrivait, qnio i •ouveilon le croyait mort depuis longtemps r jWur.llem.nl, d.*iol .... ini gni 7 ,e ^em..!e de ISolelligen e du "er aoUe conversation ruina J' 1 ,e hommage i -, i. | i BUM es rsr.a c.mn s : u, fol t nier, bieetto, aux si >„*!,*, aux f" n '"ils mi dogue., aux rh'ena PWffors, loi ehi ..s bergera tani oobhw le cblHi du jardWr i, i ,,a •'•••'' •'"• Nivelle. mai. sue **** > %  s Noos drivera.! bien „i ,|„ su 1*1, <-u plutt, nous rlendt-n.S >oen vinruts;. parler do roain {M clbritdu tgoa lol !" ? ^ un de nous ra.-p. !, | a .| 0 j M ,,, nd.u, de U buirrqie ,| (;,,,„ pierre, du rbeval de T,,,. ,/„ ^aud'ordelajn.en^H, nd U t^ Cupllo|..d.. pooreeeu. JKpicure. difo bel.fo.de J 0 r.a,, 4M moutoni de Paourge. dea c ebonsd S | i[( Wi((() jj*£ pmlbAaea et ,,, pa ri; ini .. J fr., dea r|, ,„„, P „. j" %  Ofitapie, des,,,,. ,,| ,,, j01ir t l.geudes de Ho! Ln Malle L'on prtend, e' l ,.,uco.,p vc oi-nt. s il vous pi j. q il b nni d N< ^ i Fon tofmn a douille tour ijans une m |'. on chat noir, l'h-ura Je mi DUii, lorsquon ouvre I priaon daJaoHMl, o nTy r treu/e point Toul le momie sait d'. vjp n vei.sle \ V o t>, „ ,• u „... e -Je leur su.t Il .en 4^ ira, c t e ep. ( i.. t ( |',i„ | aM mou,. ave.:cMi.iS e t bjrdure cno.n.puoimees.hairicur, 1 Moi s prci us J. eur p| ac „ ''","-• • '.*# uoaJa %  <:l ' • • .'i lourrei, 16 eup, o* r, lnais (Jans | 4 si|e maojrer, qui tait loojoun I. P'^'-ela pluffpieieuteetlaplua ncJiament orne de l'babiutioa L," randes dames, quand eneaai rend uent aoinuria^ej ou aux jp.n-s princier, ou qietq.je couronu m nt, amoor 22 av,iC eli,,s ' IIU n M follres qui couinaient bues Plus b.lant s toil tt^s ainsi que eursjoyaux. H Frois.art, ,fan sa Cftroni j,r. nouapurh d s Mn l..s(„ci a ; C ;T K "'"' S etpeaamea •Il 1. p ( ,f|< „,.,, ( e ux Au XV||. ,„,.,.,, on %  mada ,jrs,er. Gabriel. d'fcT t^es pouvait, dit 03. nporfor "MimiecftffedV..i(rloiit un bois le lit d noataV.e. Ent^ deux voyages, le cof rret, ou c bahut i servait q"ar %  moire ( Ion fiilermait les papiers de famille. Uewiif, la malle a hit l'ohht dune industrie spciale et Monssante.f. e b ois, le cuir, losier. M mue, sont emoloys avec lu gima succs pour si confaieLa relise, pir contre, est H'Ongin* moderne. La. go.fwrn me U europVms, en IVm^. cumenis secr. t., ont fortemenl cert mes bisloisa. d< V^IJSP, & a ^ T' ,0D,enan S Mibstan es hrt mcomoaliblrs n*Mo tdcnuurisclbres. taux, des pou'ea mou.llei, dea ccqs de la fable du ranard Nfosj du diudon de la lare •, dea piea au uid, des chats en poche, dea rats d %  • .tel et dea rata de cave, des rats de bibliothque et dea 'as d'glise, des merles blancr, des boues missaires, des poissons d'avril, des trraigoesau plafond, dts fines meuehee, dea ours mal lchs, des chiens de faence, du chat boit, des cbiens couchants, etc. etc.. l'.niin, nous commenmes Iran (bernent divaguer lorsque l'un de nous kignala le serper. t que Ton rchaule dans son sein, la chvre qu on mnxge si souvent avac le i hou, les couleuvres que l'on veut quelquefois faire avaler lus au 1res, de concert avec les crapauds qu'on avale roi mme. Un autre hasarda n me un mot du pied de g'ue, du lion du jour, des larmes de ciocodille, des langues de vip re, des lAtes de linotte, des cervel les de moineau, des coeurs de ti ire. etc.. •Noos tions loin de Houmard et de ses voyagea... I Us keiu MHtf La Vie Humble Tailleur COITPE MODERNE *515, Bue du |e„p| e Presqu'en lace du Bai lropolilain PORTAI -PRINCR U m liiimblr ,iui transi sMBran fi fanas H une esnsdM quiffiil Waurniipd MM* Wej ai smi le j.ur, lnsle,DrrrJ aujaur, Sri M d user n orrai.<|nres rik sTmlendre, iVcailrr au bruil dr.s jraldfs villes a (appel,,, mooliw.ae.s clacWa lis la Iwr. l (aire un dr s bruits M n, mr, rela panr t'afeomptisseiiirut n| ,| f uVfcf, p IJrr j|„ Dormir rli./ \ fS p^drafi j^pj intpeaileal. l'auw sue le silfire et ranimer paurlanl, •' ''p. si Unj dans la palirnce ri jrasdf, jj MraMN naf su repealin* Irlis, Il liras .-oins auiniir de m pauirrs irtus! fi dit l'Ange hardies, de l'erfieil qai %  arrlaaee. I A "-*i.icr. u K I p UkM earrlaide ka ses a,„ ls e t 'i,^^.t'Zl %T% S * meilleurs = ~*,,. ._„... _„... J^^ta Province. •^C-^ %  j^as i



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,E;\MATIN84 Ddeembw ois g^M5^^^^3^*^ -S2S&* V7 \>~^-. •^S^etf^'"^^^W > —' MO SOCIETE ANONYME H. H. BETCHLEY, Prs, Lincoln ttfr^ Fordson ^ m 11 £ CLAIR III: LUNE Ouand OD ion out 111 d rnis, rnov, chang-, Mal ira l et sui s biise, il y aur toujours 1 haut, dans le ciel noir, me bonue.t joviale lune qui coiiUniplera, ro mantiqueroent, ta ruudi eltrtii.ee de nos scientiliq'iesv prog'a... Les nuits pnutanieres, les uuns di vinea tant chantes des potesd au treloissur une lyre 1 eune,ce DUIIS radieuses de clair de lune ... ee pool louiours ttffDe lement jiune et printanires. Lit dan les juits d't, il v aura certaine-neut une heure oi, dans Us sentiers om breux. un rvon de lune gar vieod.a surpr.nlre de potiques aveux et prendre en flagrante et toute s mplelte Noumaoltuti le hommts torts du jouis .. Tant que nous irons, tant que nous vivrons, i y nura des clausde lune... et mf-mede potes pour les idalier! PnnUffipi de rifti t de rayons-, tous deux vous pMNlUi portant vos charmes et vos DU meurs sous le globe serein de la lune: lune claire, lune blafarde, lune de btlo, lune rveuse, lune blonde... Kt nous, les humains, non* irons, demain, aprs dem .in, loti ioun comme hier, uvtut hier M aut.elois. La bon. M joviale lune nou rcriera du h tut de son p-e dental cfcieste. oe lois uaiquoi>e mei.i. une fois tristement. DM fois glarialemenl • • M' WUr.ra, la haut, de nos dd-ms, de nos discordes, de nos ambitions de.oe ures, bile souiir* en fermant ses paupire et en entr ouvanl sa large bouche denlee.. Voiture de Tourisme Voilure de Sport Sedau Ooup Camion ( chssis ) Or 075 625 i .090 895 615 3Les VOITURES sont disponibles dans les couleurs suivantes ; I t i H (g elle iura, "i"'' '! i' 1 s n flot d'or, •••'•" %  •-• ( l ". ,.,'„„ obscure, alum latn ,:,, propice, ur loua le b min du minde, Pli celte' -h.ruv -j; Iteluioi. douce Bltrerj fj vers des bru... Les pi v --. Dl ,nberu lee ibenai blta u nol ,., 11 H m roilere ta • veux des hom ">-. B B !" f dans lombM d. la> M*. ;• rMl coupole du Ciel, sauront p 1er l-'ir langage cloqaenl : ,„ ,„,-. J ai NU la, lune MO*js,.. r.ile sondait, l M 1 U r o,, a quoi %  IVutrlie nui I W pUcatiooi ioeroatoBide; k conltita conomique futjiw, de US, iwou ee tito paule, tt repris -a slolt • 1 P Bih! atalteUel'tii de d 1 a.'mngera.. J'en ai v.. bien passage f Pull, oue fwiaU et ronde, U vieille JUM gare ui mi) nde endormi l'clat d; .on be puissant, le sourire btt de -1 immensit... 1 I t I 1 ii I t -, I I i g t (larron; Uouge, Vert, Ecossais et Grise Bes BotlVEAUX MODLES ne laissent rien dsirer en EAUT, STABILIT ou BERFECTIOimEmEIVrEXIGEZ ta WM£Z& la plus ECONOMIQUE du HJDE w SALON d'EXrOSilION ngU des Rues Magasin


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t M VJUtm s 0fm ^ '23 8 le bord del mer. SEA SIDE IKK Route de Mar tissant Bizoton TLPHORB 3*7 Garag S I 1 Vue entire de la rade et de la vilio e pour Automobiles Douche *>„„ ^ Qn "tassas *•-*-*-* : douce Table d'hte D„7lar "" 6 h ' b m !" t Car la P. c. s. ., *,„„ W o6lM -^Zrr—— %  "-—-CtaUlU*,. I Mtpipfc phontique Ui coUlenr yant remarqu com Sir he l,IMda "menceeten PVliruliw la samedi, il dewniii iu-N.nit une longue attente : vo l re,; 1 : 1 .T nule,mo,jsieur c,Mt Mais comme les minutes de mil' i n,,l :'..la nouveau venu dan JJM'WI. 'ail ie ljfc %  U'arf' p o ,e,,; 4S Js do, K ts clique sema.ne, g „o?r' pemuie une monumeulale ensai £• 90 .1 mil ei bonne place ? da I a.ten.e ,lu ,. ac|ole Jgjf. mente. Il maigrit. Son visaue s* prie le chemin de s,, boutique Les ETU** ,,p,, srs afcSL ,to ^SiW! payant tait mie d entrer, il lit Sabord I MripHon qui accroche M loigne, en h ,mine qui n'a Pas le temps perdr... % %  •'Ml ^alicoJ.eauM -le tout jnl. ne porte pourtao, fttces iNlimolt, en lettre, norme; OS ATTEND PLUS : 1 : A IMOION Dl CHATS aaj ^ %  1 '" clut, des cliats.' Penh, ,|j. roni 4 u. qiea lecteurs ce sont .1* v Uoa %  **•, hypocrites, i.-(rf nes et F u udlbs!.. ^roje.v^s?.. J ai. p ur mon compte, connu Dieu des cl, ,ls. Jamais, je b proclame, j0 „ a. eu oa B.OUI de me p| aiudle de leur commerce, au contraire, .l'ai „ M Si w l e ^PHoia,da.mlnulaa ••. • ne paille, une Uceile, %  pra midi BMfjae faQ.nalorm4 en quelque, heures jd. juVaui JUU 1 lot ccta.tism.aute planas d'aagotma du g.et. iseusemeut sur ma ouieae disait un rouron voluptueux D'au trs Lus, M.mi, u humeur plateau le Siatait sur le? g noux ,1, moa pre assis dans sn i^rg-! f aM teiiil.et.oQnaissanl m fa.biesses, gli-aait la tte >ous sa veste pour ailer dnicher, dans une poche in eneure, ,es biscuits dont Miton, luiause, tait friand Aussi combien je comprends cette excellente v.uve et sa lille aoDt i TORRES, Propritaire ;r,''M~...„. cet tablis'hygine I* .-. i s -^waa^ ;*,.* •<*



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LSATiN -i4Dtabrt i.S5 >*. ipwa^ fin %  I* ^i^S^^^^M^M LA MAISON te 4 %  m S. I Qui ne connat le dlicieux pome d'Edmond Kostand — alors dans sa vingtime anne — ce VIEUX CON'lb aim de chacun, œuvre pleine de gu'ice et de jeunesse, qui dbute ainsi: ( Dans I eparpilhwiil Uj/m .des cheieui d' r tl lurini M blancheurs des coussins, toute 1 blanche, liant clos pour cent ans M jramls ini k | fatum, twinJ nfMMl a soi rie, file dort. Sa l'If, de cAl, liMjremeiil se penebe h ulrail fnlr'omerl laisse mir le dcor Du parc, o les oiseaux ne chautenl pas encor: Car la Freendormit chacun d'eunnrsabraoche. lu pied du lit sommeille un paje blondin. Elle dorl, immobile, en son urluqndin, Pensive, j'interrompis ma cita tion.car je suis persuade que BOB tand en nous feignant d fiOn charmante la l'lit au bois donnant attendait son rveil, n'a point \oulu en faire une martyre. Ht pourtant le fait de porter un vttlvga din ( bourrelet que les tnmes met taient sous leur jupe p. ur la faire boulfer ), nous prsente la bloine princesse en proie, non pas des lves d or, nais itfomme que iocue une positioi. mai comn.o Pourquoi les femmes si-ciilUnt elles souvent leurs aises, leur lu n IN physique aux exigences de la mode parfois tyrannique? Je n h S pas lpondie : "ar coquet leiie. Mas, objectere/.-vous, la femme a le devoir de pM.Certes, mais pas au dtnn.enl de sa sant I I on s'habillent La FEMME LGANTE ET l'Homme chic Souhaite A ses nombreux et fidles CUITS Bonheur, Saut Fortune 1926 %  Les femmes de l'antique Gre "et de Home ne porlaient sous leur grasicui peplumqu'nne bande enroule autour del taille pour soute nir la poitrine. Ces femmes pos ditient le got inn du Heau et ne mari \risaient point leur corps en le comprimant eonlre nature.'_a femme du MonyenAge n'a galement connu que le vaste bluiuJ Ci n'est qu'au commencement du XV e aie cle que les dames nobles portent une cuirasse— d'* illeurs inoflen vi\e — d hermines ou de vair quelles appellent un corpi. Le dsir de par;, lire majesteuses til inventer aux nobles vnitiennes de la H* naissance, le hufO. Ce lut en somme le piemier coset. puis qu'il tait couUctionn de d ulil soutenu de baleine. Senlemeut le busto changeait le proposions du corps en descendant la taille aux hanches et en faisant paratra les bras trop courts. Les lgantes de Kiance copi rent aussitt le busto et le lanc rent sous le r om de wuquin, Lfs grandes damei du temps de Iran cois 1er existrent un tel p int la minceur de leur mille, qu'Aine lois assises, elles ne potvaient plus se relever La dformation du busto ne larda pas a se compliquer de celle des hanches. La vtrtugaJr, venue dEspagne, lit son apparition. C'est une sorte de cu^e ambulante, Lorre d acier, dans laquelle les jarrbes font nfermeF. L'lgante de celle ioque, ayant des cotes d'ncKr edaiiltfs 'ir ses propres idtel et la joiliii e compiin.ee par deux inhrtg ne poivi.it ni ;e bi* Ht, il s'il clunr Au t I*J Ins", la n ede de !a limite goA M e I al Itnl en |l in, la min itifl use, i Le lois quipe, te | u\a:i n ne | us lonrnir la lte. les rebes pbtr. IctU tn tel ilt dit" de la Ke5auihlion, le buste couit de la mode rnipire, ious appuihissent dtll la |asj. Noussomircs heureusement loin deB horreurs 11 la temme rrederie, poitant uu corset conforme I, y lois de .'hygine, peut vaquer b M s oui pations et au) (ports, sais ressentir — comme nos cequelli s aieules de dangereuses v..pcuis. Actuellement, nous ai n ons la robe-chemise-, qui peut tre poite sans corset pjr cell s de nous qui sot.t encore jeunes et lances. Au leste, le corset normal, construit en laissant l'esto m*c et les poumons libr s, et en soutetant la poitnne et les reins, n est plut du tout I instrument de torture du XYle sicle. Souhaitons vivement que jamais plus la femme, par une aberration ioexcu sable, ne consente mnrlyriser son corps alin de satisfaire aux exigences de la mode Mais il y a tant de belleschoste la mode!.... Comment ne point les poiter ?... Il faudrait ne point aller chez KAWA8 HbHMANOS M ais une autre queetion U moven do nt pas y alU *?. •. S it %  tj S fi :* % \ i 4 I v'A



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LE MATLN 24 Dcembre IBU 4 • I Qnfck* and Rest Tl.rough Pwifhlind l'assener *ervi l*tween liai., 9nd i.; uropeao l ori S v iaNew-VorkGi(y,N..V. *Crfitobif, Canalj74o„ r Frighlii! d Passcnger Service Beta ^ s nr-wu CJTY. F eries DES profondeurs N* . CKISTOBAL CANAL ZONE HTMIN AD D -ne lollouinj,, arc our Agents at Principal Ports ,rE urope. ea'o! C <) liier'oue le m on de ta mer mn'Z tau? ta. sur taim,g ina u„ ns : f. r ? u '"e demeure si Jonc-Je mns 'explore ses profonde! !" r" ff tesinaoudables, ont lointoC, sicle dernier le refuge de toi, ce que | imagination de Anciens pu r^verdepiusfan^ique. P U faul d abord se rendre comul. JourdLui d l,u mb | M 8 e r' m^.", Toute uue vie luxuriante anira ces immensits liquides .00 ncomme 2.000 ouTnn m dessous du n.veau t. 1, au existence de ce9 tei'T' n| varis nouTa r v le par la p,che moderne ou le, SO u. dages scientifiques. La mor est un milieu extraordi 8e^^r , % d 'r m ^ese rets ef Jonue taalemenl prisJiH^nt.quedeshypotl.ser^ S 7n? ,,qUer ,e mvs ^ e deceu e ondoyame et diverse. Lob'r valeur attentif > assiste la geuS du ne portion norme de la r£ti SV^'j' "£ l."om£ •'•on du panktoo.qui formula manne nourricire de la tanne quai.que. Car cette van. infinie n algues rcicroscopique.. de d,. tomes est capable presque, ous lotion bienfaisante des a>>ns solaires, de formerai •'i de mor et r..-.de carboni que. teuuenuis.olulion.de com b.naisons nalogues 'amidon aux sucres vitaux. ,,uisdeTsubs' la matiie vivante. ""^ SGOTLAXD. FRANCK. Messrs. G. W. Sheld m & Co [ France. Met !" W Sb. F'*** l by lolloNving lirms: 3Q & ' ar repr .-scnted H ellally|| tDke y & C o, ^1 Rue de la Rpublique Marseille Herou Peron .v Co Ltd *3 Qati Geoige V. ffvn l'ernu Prou & Ce. Lt.d Hue du Moulin Vapeur Boulogne s* r Mtr Herou "eroa & Co. LU. 95 Hue des .Marais. Paris Mer nu Peroo &,Cie Ltd. Hue le la Tranquillit DunktiHjrnu, D eron & : ces dernires brillaient n intense ment • qu'elles lirent pMir les vingt fanaux clairant les recherches . Depuis sa surface jusqu'en ses grandes profondeura, la mer est anime, et ses bas fonds eux mmes ne sont pas plus inertes que nos ctes. Ils sont dchirs par des ruption vole iniques, des pi. semants grandioses y creusent des valles, soulvent des reliefs; ces derniers mergent, et les sommets des montagnes sont constitues par les anciens loods abyssjux. Kt cependant, la mer demeure encore une grande inconnue. Pour sonder tous ses mystres il faut l'n-uvre patiente et collective de tous Us < gens de mer . Il but attaquer la massa mouvante avec nne stratgie mthodique, non daus une rue tumultueuse sem hlable une tempte livre par les flots. Et la science est mieux arme abaque jour pour tenter la conqute La technique elle mme ne nglige pas d'arracher aux ocans les trsors engloutis des navires naufrags : ne vient on pas d annoncer la cration d'un appareil de scaphandre permettant de descendre pour travailler A 160 m. de profondeur ? Ao 5.



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LE MATIN -2 4 Dlabre 1W5 • i £k^:::;: .. LE Dont la Vieille Kpalalion a franchi les mers continue faire la joie des amateui s L'uuil rme des membres de la S. D. H. A la Nol de 1924, sir Eric Diummond, scrtai'e gnral de la S. D. N recul un volumineux colis. I l'ouvrit.Le colis contenait douze magnifiques costumes se composant : lo D'une paisse robe de velour aux couleurs clatant . 2o De culottes de soie noire. ;jo D'un bonnet garni de plumes dautiuche. Celait le cadeau d'un riche acre ricain qui, de passage Genve, lui avait dclar incidemment que lui el ses collgues devaient, par leur coslume, se di.tinguer du commun des mortels. Il sera tout loun, sacs doute, s'il revient aux bords du Lman, de veir que les arbi-ree du monde n ont pas ulili- ses prsents Il donne aussi sanl, courage et conseive ses clients l'Eternelle Jeunesse. /a**p. LES DEDICACES Solution de l'Fnigine sonnet de la paae Oloffson Lucas el Co. L'URNE ELECTORALE Fables et Calembredaines Craignant que monsieur ne la gronde Du relard de ses petits poi^ Catherine dSsenre inonde La cuorme fagot de bois Or, la flamme ainsi ranime Honte soudain comme ni wlean El (ail sauier la rheminee Avec un lerrtble toucan La maison flambe, et Catherine (Jui, du c*up, j perd son latin Dans sa pauue lte rumine c Oui trop embrase mal teint, i U tu loul petit enfant |ouail snr le palier Il aa'e, en lombaol, la boule de I escalier Morale : L'avaleur n attend pie nombre des anes III On peui voir au bois de linrennes l'ne alle ddie Thiers Ou'un potean, pour gter la urni, Ose briser vers les ira lier L perspediie ainsi rompoe Au coup d'oeil tellement dplat l)ot 1 on s'exclame celle m t L'alle lbieR el le poleau laid' n Le rapide ajanl draill, Ce lut une affreuse bagarre. Or, du rapport 1res delaille, Il ressort que seule la gare Fut pargne en ce malbeur Morale : C'tait prore : la gare demeure. Pour clturer l'anne et ouvrir j \m Allez Prendre VOTRE Tousles jours de dm* heures a, quatre, lir Emile Franquette, l'minent critique dmmalique du -I e tit Qooiidient, l'aet emt j> fftire une loi gue promrnad a ( ied^ li venaU peine, hier, Je taire olaqoer derrire lui la poite den ii a .Joseph. s on valet de chambre, i' M l furtivement introduit dane le cabiuet de lrav.il. Sam bruit, .1 ieph i ouvert ta bibliothque. Sur le premiei n you du meuble, Joeeph %  prie, ta ne ad, quatre volt unes. U se ? t rendu eh*i un bouqui —Voici, Monsieur., lui • '1 ,l,.,lar .le pos-de qoe'quel volu mee dont i toudrais me .1. barras m Ceux cl [HUM ni ili vous m • ' '•' • i Le lioiiquini •• aexam n Us vo lmes an un : __ Le e Voleur, d'Henry Berne te, .. liens, ce-t un exemptai re avec ddicace... Parfait/ „Les Boulions de Miguel /ami coi'.. Tiens,encore une ddirare.. Parfait!.La Course du Hem beau, de Paul Hervieu?. Elle n est pas ddicace .. Tant pis — Vovons le dernier, prsent... o"ue Suianne n'en suche rien, de" lierre Veber. De nouveau, un exemplaire avec daicace... Fartait I Il a conclu : — Je vous offre sept francs pour le lout. Sept franc, oui. Je compte deux fraucs pour chacun des Lois volume qui poilent un envoi d'auteur. Un franc, seule ment pour l'exemplaire non dedi C il ( t Le commerant |>uU ail des mon unies dans se caisse Machinale ment, Joseph a soulev le* couver tuies du Voleui, des Houl on, et de Qui Suianne n'en sache rien. Sur les feui les de garde des liois biochures, il a lu : Mon ch„r EmileKianquetle. j'ai plaisir a t'envover ces trois acte, tou viril ami, Henry liernslein. Pour Emile I ranquette, auquel j'espre avoir le plaisit de i serrer prochainement la main, cet exemplaire des Bouffon. Miguel Zamaceis. A Emile Kranq; elle, en trs sympathique conlraleruil, son Pierre Veber. — Curieux, tout de mme— tit songontinni que le nom ie Monsieur, deux lifrnei d entu re, I l.i lignnture de I auteur, ce la u(0e a doubler le piu d un bouquin! butin, tant mieux. Lest ps moi qui m'en plaindrai. I -^ Barbanconrl i 1" .'< i



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£3T?V3\T m m cm I 1 I I 1 I I I I ( Royal Charter dated 2Gth Sep'ember 1839 Head Office : LONDRES v~F I il'; I •• oui "i Service rgulier eoire loue les Ports de la Rpublique d'Hati el l'Europe fatal. 11 Au retour de sa promenade, Lier, Mr houle Franquette a tou.ll, a, plusieurs repn>es, daus sa lu bliolhque. Il ne l'ebl point aper <;u de la disparition Ue quelques uns de sts Lues Pourquoi Joseph hsiteraim rcidiver aujourd QUI? II est deux licures tt aatttie. Porleur de quntie vuiuoiea duul il vient d'ul.tg.i, uuu p.us le prt mier, oiuis le ueiuin lajon Uu meuble, il se itnu chu le Louqui uisie. Chemin Usant, tout coup, il prouve uue curiuaiM • V oyons..• su Ueiua-ude lu... en ai je la pour sept liaucs ou pour DUltYa Il b'arrCle sou une poile coch re. Il soulev les quulre touveilu res des quatre volumes... Il txauii ue les qualie feuiliee de garue. — Zul de *ut, pas une ueaicace s i ut: i il Je pua.quatre lianes! Il s'adresse des reprocuea : Tu et stipude, mou vieux Joseph! lu aurais bien pu Vrifier avant Ue te mettre en toutala 11 rei.etlnt : Vo)nos,est n bien (>J-.-,II t qu'un bouquinisle connaisse l'orilult de tous les crivuins.'. Le nonibie des gens qui publient des livres ne d-il U pii.eus euoiiiit.'. . 11 conclut : < Ces vulumes ne sol pas ddicaces. Pourquoi) moi, ne les ddlaseerell je pua? Il gagne le buu.au ue poste le plus pi. i ii Ii amie d'uu porie pliiu.e. Apieo avoii itit uu NuISUt •llori de uituu.iie, sur la kuii.e de garde d uu des voluQkM, swus hsiter, il crit : Mon cher hinile l'ranquelte, j'ai plaisir l'tnvoyw es trois actes. Il recule d'un pas pour juger son travail. — Admirable, mon vieux Jo seph, cesl admirable.' Ce vieux maniaque de bouquiniste n'y \cr raque du fou!., i o le lui, %  pr si ut, la siguature! feur ia couverture, il dcliill'te avec soin le nom de 1 auieur. hn AGENCES: JACMEL /ni'IN AIXCAYES BOUGARD&Co R( iBERTS DUTTON & Go Inc ROBERTS DITTON A: Co Inc lftMtE ROBERTS DUTTON Co Inc MIRAGUANE TOVAR Co PETiT-GOAVE ST.JiARC GONAIVES PORT de PAIX CAP-HATIEN D. BOMBACE MIOT FILS R. DE LA IN A: Co JL. VILLA.NUEVA & Co G. V.POUGET s'efforcent de dessiner un impo laat paraphe il complte son au % re : ton vieil ami, Sophocle. A trois reprises, ensuite, il s'ap pli iue i modifier son criture. Sans d amparer, il enrichit de trois ddicaces les trois feuilles de garde des trois autres volumes • Pour Emile Franquette, auquel j'espre avoir le plaisir de serrer prochainement la main, cet exemplaire du Cid. Pierre torneille. A Emile Franquette, en trs sympathique co ni rater ni t, son William Shakespeare. A Emile Franquette, avec l'assurance de me respectueuse considration. J. B. Poqaelin, dit Molire. Max et Alex. FISCHER. Pour toutes informations suppl mentaires S'adresser l'Agent Gnral pour HATI J. MALDER J r Rue du Quai P 0. BOX: 103 PHONE 216 Le treizime travail d'Hercule Un industriel suisse eut, un jour, l'ide original* d'offrir une machine crire, dont il est l'in venteur et le dpositaire, eux du personnes qui pourront lui envo yer le rsultat du calcul suivant : lever q la neuvime puissance, autrement dit effectuer l'opration suivante : qxqxqxqxqiqxqxqiq puis le rsultat obtenu, le multi plier neuf fois de suite par lui m me. Ce petit calcul n'a l'air de rien, mais il demande plus de 350 mil lions d'oprations. Les mathmaticiens disent que le chiffre final serait compos de lus de 800 millions de chiffres. 1 faudrait plusieure existences pour echever ce travail. fi SMERCIE toun_ la Joie et tout aimables clients, du oonoours qu'il a trouv ohez au (i Anr i*~* i I. bonheur qui. s au.nd.nt J.p.i. ,on7emp" S01 P


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LE MATIN 24 Dcembre lt romaine, longue et po.nlr.-usc S c oundu remple* hta" du Grand Prtre et k II Sell. du gouverneur de la JudeSurtOUa SSSitrniW le, moti rapidei lui iWrjci iM i W tal aussi I rnnw qui parfois planait sui eellj < tudt'rvlaient la liireuee ;•' ta dan grave tneŒ l StenlStcta mil, dan, UnuH a,ta veille, fait erreler .1 bus •' I \ a Glieiils Bonne el Heureuse Anne et Formule des Vœux put. chez. Ga.phe et de au pifoire de Ponce Pllale **•• %  poor Rome d'una pa. m' %  p tt vt .le Chanaan. Ui bruiti 1M pli i ranj ;'" culalanl dputa le : I ruaelem. Ua uns (" %  • %  'J lorsque lee eoldale el phanm .moy. par ta P^j-^! nrtres se prsentant dans le Eli jard.Bpl.i.' taient \si n •! P el auih eurent d< i %  • %  pondU : c'eil moi I w l Boldals al pliarwiena bon ,,.,,,„ B naoulf;ep i anl at raya terieux, taient loua l reuvei lf face outre terre. |) autre la. oiilaie .1 qO UO ' ~ disciples de I Homme nrmml'ierre avait, d -un oup de *'..iive, COOp l'oreille un serviteur du Grand Ptetre; mais que Jeaua avait eom mand son disciple d • hasse 80 n pe et, nMMt toyjj cei v„ d chair sanglant, 1 pUc l MI il tait sans que nulrt L'eneieM.H de la blessure• rptait encore qo Marcelle, lem me de l'ilalc, avait vu en MDM le Nazaren toiture parles .Unis B| Pilale, lerrili par celle etai te vision, avait 0l0< %  %  £ %  dans le labellu*. les avait BHO) "Seo do lin fin el veil rentoj p. osent : 1 5 hlill s: guerre. Les lgendes chrtiennes L.ES P0HTELTENDAR1) Ce jour-l, vendredi 14 de nisan, depuis le lever du jour, une joule bigarre et po'.vglolle remplissait les rues troites de Jrusalem. Tous ceux, hommes, ftmmes, entants, vieillards, juils, nazarens, habitants d'tmmaus et de Gellisettaci, plerins de Ueihlcem, de Samanie, de Capharoauui tous ceux qui, des quatre points de la Jude et de la Galile, taient accourus dans la Cit du Prophte pour usioter aux fles de la Pque ie pressaient, ce jour-1*. sur Pour pe qullrode lejug] il. ht c'est vers le prlota du Je :|| Laque de la Galile que la tiiule tourmente pal ces turp* n.o es 11 nouvelles, houleuse, se prc.p ta.l. J laoa venait d'y arrfwr. Hfo de da qu'il avait .-t prvenu H l'approche deaJoifa, avait .-don n de laiN s'en .Mer hors d. son liK.irela populace lumuilueuM Li rociMiaita cita •" P Ba ln miBioaeldinlrcduiie Crlui qo M disait le Fila de Dieu aor | > ma ril Floitmi de ialil *es veixelos le hideux BMC toole de deux mile nouveaux ns uaeatr loi die de ^on |'re. H rode qu'on ippelait Giand, 0ea soldats, ivrts de meuitrts ; „"' Maknt Lis apeclree mutiles de c.s innocents, dans UBB iaOM perdue, pas; au ni t-ur a tour de t'Ombre la lumire de la il u.ie re dans lombie, s'iipprodi i enl, Leur |UU •' %  — — soit prospre et leur apporte le succs dans foules leurs entreprises. KBK!3 i-^PCTSSS A j; *^



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LE MATI.N" 24 cemb re J95 g l MAISON A!le des R ues Rpublicaine & Frou & I Port-au-Prince, i i Envoie ses aia.ab.es cHeala ses S{ ,„hais de Bonne 4„„ e Dsirant que tous soient exactement renseigns, elle leur soumet le rayon des articles qu'ils peuven; toujours trouver en stock dans ses Magasins grandi* ..enl dmaurmant, pu :.! l 0l ? 0, 1 en '. "'wiompanl dan i "" .' ''• pouvantable vi ;"' Ion., ..-.„...,. ''" mmequi, vtue de ipprocbenl en dan. ;'"' 1 ; ''"" (;- ntent.en rianl,8nr "" P eau de nfal la lte Vou P*. di ,e Bpptala. Comme la 111 l ugi blme du "RP 11 ' •""''• •< terrible .. !' fril, ee reprocl H y u %  aJruialem lia lta f J "''i I oppresipaneiloffu'PI % %  H %  • i du Pa i, ,,\,. demanda i ave< u ,j ( ''"" d %  "' %  • lui pargnerai! P ojn celte i. i ,',. rener if IADJ iren qn'il Bail mme pu. for. i""" centurion ml bruaquemtnl dans l'appHrlem.'iii du T Irai.jiM al lui • J • i : 'e faisais monter i homme "" "' ordonn; maii les attu imputa que deui lgion ," %  ''" %  %  • tiennent nuit al jour dans '" %  ; d'eu, mmes ? ba, J Jl 'u'Jeauiaeaeor rouble par ce que J'ai vuei je cours w prvenir. Que dis t n la, canlurion!%  •' • % %  •• %  %  ..os it .g| e8 romai %  tara sont abaisse* devant le Nr /areu '— Oui, i. irai rue %  '• pouvait croira %  ai ^'""; : une seconds rois, il de manda : I u aa bien dil nos aidai vie oneses, nos enseignes glor.cuse.:' -. oa aigle., ta, tandarda r pta le centurion. x Mrode nwriela | M deux bras J ,vo,r ? de sa lar K o ch.iae ewaS HveMoleuee, (le ses deux pomgs [•' %  *•• vac tant de violence 1" JM PtfMi Victoire Aile qui !? !" wl ' ut dossier s'en dta •••tra briaa en tombant. r nus dieux : alloua dit il • B le'Mt.alona redraaaer la. %  '" %  %  irTlbrel ' l "i pas rapida, nerve.fr, il mi "i m ''", ,0B "nturionro grand escalier toul blanc, ce .... il '" fallatMW les ailles rnniai Vi ;;-' par ferra racnu?n* , ""pompie lea larges cern '" "" "•"•. 2 le. S,,ui • Sur quelqalaa degrs pl ui %  '"";.'" !" *a B tait dbSu "•-• aa regarda baisse v.ra la Jjrra. Son Ironl saisit sou, une pa.-e rnuronni. In-> avec |, r) ""' '•' Plu pineuse, aaa lvres entrouvertes murmuraient des '"•" 1* uni n'entendait et ,,. ''"• %  "•" ".,,,,,, d'une g„, s %  MM lun .,„.. .*, ,„ ;re , s m '•' 'r qo coubil IU r .nVn 0 ,,, ,' ,,,V,,, m '" L; '';' "" !i| •'" %  • io. ,, %  '^ • J %  %  N m m ,x lnd S, ''"" %  •< ,r | ; H d. TH. h,.. palliuanl MAROQUINERIE Jouels d'enfants Pour Fin d'anne 7 \ Ooincailleri PAPETERIR e rONIFECTIOIV d'EIVVELOPPES P 0 B iV 3 F-il"TC"\\L -%JBM Tlph Kl, toul au h, ••...rpuyermtJ rnnr.lout pn^d'uu ^racd JuniJ ll\m|.un, le loiliant pm une t LOI me noix de bois noir jtlail sur les dalles sa ioneoeri d ombre 8 llrodelrorva les sourcils ci Jacte trange. Y,te, iUapra Il passa qevaiit Jsus saai aider. \ ite, ij descendit les 1 mari lies et, saisissant parles les les deux porle tendard m^me lemps, il | es secoua force et les fit se redresser. enseignes aussi se redresser Alors, le front bari d'un pli | ble, sans prendre garde au d dre de sa t< ge et de son de lin blanc ou des abeilles d'or, frissonnaienl a la clart du jour, le svre Tlrarque remonta M b.1te et, 'adressant I .. Homme* qui murmurait toujours on ne MA quelle prire, il commanda. — Descends Lentement lsus descendit Battant sur la pierre tt prs de celle qu'il y a\ait mise en montant, u nouvelle goutte de sang. Mail, mesure qu il allait d'un degr lir l'autre, voil que les aigea d'or, plus bas, recommenaient •'• clioer. Plus il avanait, plni la aigles baissaient. t S'src-boutanl aux rampai i pierre, raidis sur leurs mollets d* 1er, tous leurs musc es tendu, prls rompre leur peau, accrocl.s aux n .m, > %  d'aigeni portant les manipules, its dtux malheureux porle enteigi e, sous Ici regards de feu a llrode, laltaieol Inutilement contre une lorce centuple, de la leur qui les courbait vers le sol ei faieait se baisser leurs aigles. (Juand Jsus arrin sur la dernire marche, les enseignes victorieuses, les manipulai g'orieux, les aigles de csar.Tibrt taient sous ses pieds nus. Il puai et acbeva de descendre jusqu M bas, jusqu'aupis de sa croix. — Centurion appela rlrode furieux, fais venir les gladiateurs! Les gladiateurs se prsentrent. C'taient (eux colosses aux car* nues terribles, solides comme dei rocs. Debout tt immobiles, on las ft pris pour deux Gants da pierre, statues de la Force. C'eat Tibre qui les avait donns m prsent A Anlipas ei ce ai ci las avait men parloul aprs lui dans ses lsions; il les avait promen i travera la Galile et toute la I aies tine comme le Palladium orgueil leux et vivant de la puissance de Home. *ux jeu> du Cirque, ils avaient' batlu tous les plus v goteux athltes du Latium et le I Aliiipie, ils avaient vaincu les lions les plus furieux de ta Campaoie, rompu le cou aux plus froces auroVlis de la


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LB]\lVTIM^2rOi:iaikf.ttlS TELEPHONE 393 5 i i TELEPHONE .393 1 J EUERCIE son aimable et nombreuse clientle de la pn*J confiance dont elle jouit auprs d'elle et lui soubaile une Rnnna al HaiiPAHCP AfinAft. Bonne el Heureuse inne. m WIS&TCQ 1 Huis triigni ; La Crche bisontine La tte de Nol ramne Besancon les traditior nelles r prsentations de la Crche, le clbre drsme populaire en patoii du pays, qui tst une des plu curif uses manifestation* de la littrature rgionaliste. 11 taui en i hercher l'origine, avec son caractre satirique de revue locale, dans ces NoeU qui, en Franche-Comt comme dans le* autres provinces ira. aises, chansonnaient sans mch ncel les travers des personnage les plus eu vue. Quant la forme dialogue, elle naquit, dit-on, tu XVllle sicle, dansles parloirs des couvents. Un jrur, devant les tables picuserocn* decres par les nonnes, on enlendit les reparties railleuses du vigneron Bai bisier, et cejouil la Crche tait fonde. Landryoteufixalestyp'ses senUdiBarbisicr (qui n monte d' illeurs beaucoup jrtjjMJ dans le pas* et qui pntt cour la premire fois M***" Ule), avec son ton gouailleur et sa lude franchise.* me, la c Naioure ••mnagre peu commode. le £**£ conciliant et bon enlan', confa dent indispensable, etc. Ds le iremier jour le succs fu conLfXle'et les marionnef.e de Landr jot firent lureur. En Dcembre li93, le rpre sentant en mission *" %  }•£. ma que de pareille JW lions taient sditieuse*, A Lan dryoi dut gJinkaS WlSiTCO f Dans Son MAGASIN on trouve: : H I Porcelaine limaille Verrerie Huile de lin Bire Faence Quincaillerie Peinture Farine Tissus i r Mat de Caf MAISON IFHL.EE : Artur Von SECKENDORFF Jacmel el conserver son gagne Pm 'I cessa de trop violtuu.auaMma. k,iualoralaUl lttltt cainre. —.. Le" hroUueur b-vereUons taie que iNapoleou 1er peut tane naver le pain et ie vin bi u ffi, :1epeuple de •}**• dira ntn i pourvu quiiamea la Crche donner ses six sous pour une heu.e de distraction^ P Leuxtede la Cr.he .tait dite pour la premire lois en tj5 un ai liste M. rrauceschi, en donna l'in.erpretatiou dtiuitive.mme pourcequi concerne les ligulinei. costumes, dcors et acccoirts, et ceal comme n l UM,a l cu.uelaCcbe,eut.aaui le* Plu amusauus aUnuutWea t hros de celte tolue uic S aU..que,que ler pMfff LouiaAud.uiaeubn sa rfutation __ lu longtemps encore djua BeaanonptUU u giaudsgtu^ lurent ie charme pittoresque el uaf de ce spectacle. JOUI J esl < bisontin : le heud abcid. puisque le premier acte se pse uevani la mallOO ue barbier sur une place que domine ia ci tadelie el. dans le lointain, ia chapelle do NotreDatue-cebui S ; les oaiacierts sur.oui. que no, s rvlent daiiS le utuxieme acte ucs If DM uehiani %  bcdi.ecm devunt unUal Jtsu>. lavucai baitolo, la ^" ie lousscuse . le morne mendiani. hre Uanapio, M u**" puo qui Wl le clumuronmtt, io racie • thtminee , la coquette, etc. C'est, r.i ^ la C-r/ie que le patois DHOOlio B<*ide quelque chances de survivre. I" (^j^ ^i



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t 44ttJI-;ll-lMNgk,-lUI La maison cr N. Caetjens ^ Air ,e P lais i'-, .1 l'occasion des fles t!* d a,,ne d e -eiiercier le public des marques t-i^p^e, ,le Sympathie doul elle a t l'objet aicsi nceaux dpiagles gros comme des maons et les rduire ei une impalpable poussire dj rouille que le vent a lot lait de dissminer aux quatre c ins de l'hori/on. I u chimiste Ion Ionien se livra une fois, un* curieuse exprience' II dposa dans son jardin, 0 de-i endioits convenablement rep.' M v.s un millier d'pingles de (oues MM les, .n prenant :oin ou'elle ne bissent pas soumises a des actions destructives autres que celles de l'atmosphre et du sol II constata alors que les pingles cheveu so ils.grcgent les premires. Ai bout de ai) ou ti semaines, ou na trouve .,'us leur plaoe qu'un 1 pince d'oxide de fer pu xrulent L's p. D les en cuivre lsis'.enl gneial n.ent pen.iai.l £8 ou -J MII.MII-S, tell,s an soier tendant 18, 18 ou mme M) moi' Wlims luit] al o ,depingles qu. Mc.ssenl oj smt n propre • Pu i£ ds ta livra* n. Les autrts,!.oo, t garent peu peu: siben que a (.re q ,. lid enne seve, nu r olre confrre d'outre mer ni00ivre SF j r ,e„ Vl ion BJ 000 franc*, SJII „ e perte Irancs t.750 00 d dlare ou 8.::,2S,Rue Bonne Foi N o s 111&560 [C'est la maison de confiance par excellence. Les belles choses U MESSE o MLNU? BI9Dd9 A LA MoeyrjE DB CORDOUE Rien n'est plus impressionnant que la Meve de minuit dans la Mosque de Cordoue, devenue (g se catholique depuis ls nou vle conqute sur les Maures. Celle nuit 14 | ei ra re 8 et faibles 'um.res places sur les innombrables colonnea de marbre — toutes sont d'une nuance diffrente — de 1 difice permettent pne apercevoir l'enchevtrement des arcs. Tout est noy dans une pnombre mystrieuse. Il semble alors qu on se trouve dans ane grotte remplie de stalactitts. Le spectacle qu on a devant les yeux acquiert ce moment la valeur et Ja grandeur d'un spectacle del nature, ferique et superbe. Il est prouv, d'ailleurs, que la mo f que de Cordoue gagne en beau la fin de la journe, lorsombre descend lentement,en veBtSStiF^i P e,i ' outl'inlrieur deld,f, ce A cet instant prcis S e,u Cl parait immense sanicom mencement ni fin, la rdis qu'au our de vous tout prend de la con rive mb,e une Ti,i0D de L'inslabilil des asfcecls del S5HP 1& Cor Joue est chose, u ailleurs, bien connue. C'est-ce qui a permis de dire quelle tait faite encore plus avec la lumire qu'avec la pierre. Tout y est dispos de telle sorte que, sous l.nlluence .le la lumire, Chaque chose 8e transforme et acquiert une valeur insouponns etmerveilleuie...



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LE M*TIN-24 Dcembre .9 \ TEWOK r. 254. 11 S i TLEMOHB V 254 IMPORTATION EXPORTATION Agent de Manufactures Rizf gf ffffl ggjg** ">"";" toy*** *> > %  > %  i..u sur i. B Gaits de^oel KM d Hati du lUvreou de 11 miroirs Je sua le reurunlanl de B vts r*-bV-Cl ££ n ma,80n8 de dan " de Ports, et j'excuterai avec TL J com mndes pour expdition directes. Siam, G.rden, Kan E r !" 0D dan L 8 n ,m P rle •••!• dimension. Toujours eo stock 4 IbT Pr mp be80in Siam el %  *fOO eo sacs de 100 Ibs et POISSONS POISSONS DAflostno Gubitz Co. tocNew-York* Une maison qui donne satislaelion entire i ces cl tnts H^fS de Poions, Morue, II.rei.ga en sel ou en Saumure, "•Jf BRJ Saur!., Large S C ou moyen-, Marqiereanx etc. iK.mnu a" CPm r nde9 de P' Mon ce e maison et vous recevrez i rompte, des marchandises frai. Les aux meilleurs prix Pour commandes s'adresser a Tag.nt soussign.' 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OSA Biscuits de tout genre v^g^c^*> I U nuit de N |, dans le* fa 'lies., aprs les agipe. du rveil on, I on aime dire des vers. E... bt 0. nntaillonassomtnantprore: — Los potes, dit-il, avec em phase ont pour eux le ciel, empire que personne ne peut leur d sputer. Un convive, somuiolant.rispoi e: — Si VOUS avez le ciel, je ne comprends pas pourquoi vo is venez si souvent RASER la terre : Sovovs PRVTIQUHS! R.. C...,efray, dite soa ami — Ma flince dpense 50 d >1 Iars par mois chez sa modiste. — Et alors?... — Alors?.. J'pouse la modiste. FUREUR .Justin L... veut offrir sa pro mise un cadeau de Nol. Accoro pagn don ami, L n S.., il va eti Bal oui. eo q.te d'un objet, bijoux bibelot Ri peroivent, dans une vitri ne, une petite reproduction de la Vnns de M'a. -J-' n ai jamais compris, dit gravement Justin, pourquoi l'ar. liste ht il sa Vnus sans bra*. — Ah! rpond Lon non moins gravement, c'est que Milo tait un grand artiste. r.r, D u rei ' p our la No| f 't rafrachir le. en.eignes sur les battants des portes de son restaurant. Sur l'un d'entre eux. il y a : Jambons Irai. . Le brave artiste mit : JEAN BON Irais. D£L* je crow o ne *"* — Non, rpond l'autre, laissez donc, vous verrez quand cetera sec. (MrFRTINRNCB Iii;ne blanchisseuse vienllde comp. ter le linge que lui donne Madame L... Utte dernire lui fait remar quer que son lige n'est pasmarqu. Alors la blanchisseuse : — Oh je le reconnattrai facile ment, c est le plu. sale que j'aie PSYCHOLOGIE Ren L. ., frais, pimpant, coquet va faire sa cour sa tianee L est NoCl et leurs deux cœurs sont en l'Ole. — Tiens, dit soudain la belle poupe avec une petite joie cline, regarde, Ren, une aligne. Araigne du soir... qu'est ce que oa veut dire ? — Ma foi 1. a veut dire que la maiton est mal tenue. Monsieur, ajustant rs cravate pour aller la messe de minuit : — Chre amie, qu't st ce que tu veux une je te donne pour laftoel T ,. Madame, se mettant du rouce sur les lvres : Je nVn sais rien, mon ami. — th bien Je te donne un an pour rflchir. • I I Ciment tes ou pour chala d, !lo k T,l ?Hfft£ Ut """""d" Bordeaux Ci;% œ 0 :de e a U ;x. Vin imp0M SD > Ui ***li-i A. LELOR Vin rouge en barils de 60 et 30 gallon. Vin b ans en barils de 60 et 30 gallon, vins h us par caisse, blanc et ronge. Qutlil .ans rival. Got ,,,,. Condition. 1 1 %  I jL L. E-Bruno A>S Compeobaguell^ettrl^^ Brun. 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JM MRa— * Moembr* M w u [PETI T CONTE DE N Oa L'BOMMENOIR C'tait uae chose extraordinaire, en vrit, que l'apparition d'un bandit en ce village calme des glnea. Ctpendant on l'avait vu plusieurs toi, et certains pay.ao Ewelia* p lui revenaient de la moutugte avec de lacea terrifies. C'ettit, contait on, un homme tout noir QUI suigu-sait au dtour det •eutiers peiuus et qui maniait un btuou norme. Vingt personne luiiai-irentia.g uiquellebrap portaient du muich de Melstadt. Car n laliail traverser une troite lie entre deux monstres vnitu dont les sommets gai datent la neige, et. c'eiait ce d,l que turveiilait le conqurant terrible, ,urnomm bchw.umann cause de sou masque d ombre. Il ne parlait pas, mais poussait de grands er.s tt, tel un dmon, jaii.iMait d'un massif de pius. Un iui lanait le sac ou, a bourse et l'on se sauvait vers la ville. (Jotttried, le gendarme, n'avait cetoe do hurler, le boir.au cabaret nu il ramnerait le fcchwaumanu ligot. On 1 apeiut uenuits euUaiei, le ,u sii sur l'paule, en faction, al, UH trange, ces nuitsla i Homme Noir se tairait dans quelque uou invisible. \ U a peut, alfirmait uottfriad.sou'Liounelianipa devant non lusil 1 •• ht, le, paysans rassurs, retournaient a Melstod, jusqu' ce Que l'un n'eu* — et toujours le ijiua nthe lt proprement d pouille ei baitu. r Une vtilie de Nol que la mre Jerneit allait vendre douiechvres, •Ils se ht escoiter psr Gotitiied. Les chvres gambadaient sur les ptnte.scb ou val. Leurs pentes cloches tintinnabulaient dans te cieuuscuie, un cipuscule triste et roua de Uecembrt.Xes nuages pieuaient des tous cuivie et a eitiiotuaieni au ciegcomme une moire use. Gotitueo, vtu de son umlorme neut que l'Adminisli at.oo lui a.vu envoje pour la >oel, un revolver la ceinture et son fusil W u. le bras, tumait une pipe courte dont il crachait la lumj par es naines. La •• '••J trottinait, lytbmail MOJg> •" celui uuutuu.rme.etlturssoulieri cloutes uiaaieni letentir ia terre dU !!' Ce gle, dit Gotlfried. Noua suroua Jurement de ta neige ai les nuages se gioupent. — La neige est tardive, dclara U U h abitudeles montsgnes sont plus tlanches eu ^cemnia. t S'aat pas ce ttau que je redoute. — bi lequel, mre Jeruttt T Le &cnwai mann %  llll avait pus une voix fare| Gotlfried ncana lrocement : -UuMa.w l'tranglerai de B .. propres mains... On apar r ^ envover daulies gendarmes, je '£ faipa. vouiu.je fc^**?* U oui tout seul, de me. propre. PORT-au PRINCE FONDEE en 1892 Envoie Ions ses aimables clients ses Souhaits de Bonheur et de Prosprit l'occasion du nouvel A n i GRAND ASSOTMEIIT DE BIJOUTERIE HORLOGRiE, ARGENTERIE. Lunettes et Diamants. BIBELOTS, FftRFUSftEftfE ae TOUTES Les MarquesJolis Tapis, Ornements divers pour maisons s ialluu.*i sa p>pe ^rondissait s Wfiftt et B ribu des dents. La v.eihe se U ^;rvou. remarqu, dit .Ue. m 7i.IS h w ai smau u t ad, esse plua uasu la. homme, arms? Lest a croire qu'o .. Ptv'^ • „ s| oout.uu ne lepenaii **£ i i P '!! e Mon revolver est dans sa g ain. Vite* celte ceintur. & *on vous anete, tire.. I IMPOaT-EXPORT Achat de viel or, argent et Reprsentants ds Fabriques Agents de la maison Cinzano dont le Vermouth jouit d'une renomme Universelle. Agents de l'Atuminum Une Qui assure la communication entre B aos diffrents ports avec la Nouvelle S Orlans, le Sud Amrique et dont le I Sige principal est Gnes. Ecailles i i nrai la. onze heure., pr. du ^ ^uml'amonceles s-tei tient dan. le ciel-Loo.br. SE Le. lumire, du v. to£ apercevaient peint, tollJJ. dituses, et elle, dessinaient des ? ; f on. tremblanU. Le. chvres Soudainement peureuses marchaient en lile el.o.te; elles balao.aient leurs ttes barbue, et pninfaient les cornes: leur. sabots claquaient; les clccbe. carillonnaient, "^Votile^ldelAu.ocb.dit Oettl.ied. Je vous qu.tle. M vous ri P conueilebandii, lue. le llaspua une rosse boulfe de fume, wulilaelnparlild un pa. all.gie, le fu.il suri taule. Au cabaret du Soleil Goltfried jouait aux cartes. U HT an.lentonrHun avec conhance car . tait leur rhampion contre j Homme .Noir.Gottir.ed les saufe\: u i Drenl l0,,e ourlu donner du courap.-, et lexbo.ierent S calme U |3darOW tnn.lruail, beuilail les tables coups de poing, ^e santant de "••'.^ Eudii ce soir mme, eu total comme un chien. _-iAOMi vrai que c'est demaiu No.l et que l'.ulaut natra, ce lOir. minuit : njoulnil-!Maie le jeune guide r.il^ladder ne pHrt-gta.t p.. U galle commune, fculiu il grogna : farle toujours si 1 on m aV4 it coule, le bcuwurxmauu serait d 'l P ht'par qui questionna Gottff' 8d u i. Jar les gendarmes de Mels tadt qu'on aiuait o piev.uii.Tii Uns.aire trop de besogn.. t Jul. a ne peut pM •**£* ne va pa. e laisser dpouiller D a e ns V c-rie P r. Et il criait JMttlM devina qu'o lappiouvait. Il a %  WKU Prit :,. n. vai. pas l'Auroch cetia nuit si tu di. un mot encore. Cloison supplia le gendarme d'y aller, de ne pas IM livrer a 1 Homme >oir. Frit* tait un enfant. Mais Fril gaidait son calme. U C'esUn'utile de te dranger. J'ai prvenu les geoJaimes de Melstadt. — Tu as fait cela, toi ? Grolltiied tait rouge. On crut un moment qu'il aiiau tuer la guide. Il ss ressaisit : — ijuand les as-tu prvenus ; — Aujourdhui. U vundront demain. — Uon.J'suraileSchwsizmann ce scir. Ddaigneux, il se fit servir une chope oe bire paitse dont la n_OUse coulait sur ia table. A dis heures.jl grimpait les senlier.de la montagne vers le col de 1 Auroch. M I Cepcrdsn'. la œreJernett avait cde *ou irtupeau bon prix. La nuit rgnait lorsqu'elle qunlaMel. tatlt. La vieille avait tutoai le.sac daigent dsns une po.lie U e.son mahieau,..! cels bossu.it 1 ombre hautillanl. que la nuit det.in.it d eue. A me.ure qu'elle approiliait du col, des frayturs 1 aiaailiireni. Ult soi lit le isvolver atla Mda enlre ses doigls crispes. soudain deu h> mme. apparurent. bile pousa un grand eri et ora qua le revoivtr— H l : lit une vois, ne tire. pas sur lea.gendarmes Les gendaime La mre ieineii regardait œainlenant deux gaillards en uniforme qui s'appro enaltP 1 lv ceintura m mmw* BuTeaU el aleliers : Bue du Mafjasinde rjW. : 229 &•* \



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LE MATIN -21 Dcembre im' aison Dont la rputation n'es plus faire, dans le but d'tre acjrable ses nombreux clients, leur accorde, partir ;, t on!, li Juin -, il RuHRi-fou, dil l'un, noua tommes de Meletedl .1 p „a tnt r WM un rompsgnoi] pour lui faire passer le goU dun.-urlr'. ^viei1e, ; ,,pi l | esg Jn ,Jarmes MIMifM |.s refjtreuj — Voici noir,-p. „; nom atlen aoasque qee'qa sa ff*n. blase | toi H n,us mrveillorw l|( liq ,e M I Homme Doit DOUI voit ii e g-ird rade booeber. I mua i ul paaeer l, ( p r mi>e Si ?,>ui tes -en.:ee, employer votre arme. 'IM apparatrons temps Lea gendarmes examinaient le re?o verq i lu mre Jemell tenait a la main. n 7Sfl 1 r,jltfrieJ qui me Ta pi*.-, dit la paysanne. — Eh bien] Gol fried a de le <-Ur S er. ma tonne nous a I cliw.ir/maon. Us M qulllreal non loin .1. oi: les gendarmes disparurent derrire un moniien'e et la mre 'e.netl. un peu Iremb'aota I) re volver au poin*. poursuivit sa rwrte tamiuqua la neige, ,'abai .!?, T r,0 i 0 8 ** rrfi *> blochi-. %  ail leeberbes sches, disslmolall Hrujquem.nl. I Homme noir le 'l^a devant la vi-, |e C'tait „„ il" f ,pr ?;"?i< Inp.i. large %  • pwlta lis >ppuail sur un l.a lOB noueux Ol ne distinguait M1 Mo>!sagalldawi, et eeeyeux aeahi nus.ient. irooiqaaa ou iro cr arien , retourn du ce Mae la doublure, s'toilait de i,\ tues boueuses. D'abord, la mreJernett. horri M", a sut que faire. Immobile, W h'o-tit la contemplait avec un rernemeot muet. Enfla, elle heu JH son arme et preeaa la gA bette 1*1 coup ue partit point. L'h. mm-' I" n avait p a bronche rican.it WT,•? %  *>• Jeroet essaya gin Ja-ma, eepea tant que Tau Ira relevait le cadavre. H m db % %  rr-i „-,,,* v ,j.j |faiU j ,,1^ Comme on |. s eu' b'a Ba I' m acte violent, ils se llicitncut la votT pou..". l a p-.ys.nin nu me r Ire. U balle avait bien frapp lot ot'Jc^ng rougisail la oeif. les a^edar-nei a-np ignr nt le mort par !a 'a t jupes Voile b ano barres lit ne b anche Cahai-Jine blanche LfpOU blaio a. couleur jour > oile et odulani uni Chemistes allemauies sup nrabant noir anglais lin: t alion toile crue Serviettes de tollett s blanches A couleur Nappas couleurs lapis cir blano s.ip pour tables Molle oas blanc et couleur sup Peignes franais & a nrioalns O.-ganii b anc & couleur ILaina.je couleur an a la sup pour jupes Sa dess!ns ,0Ulard POUr P0beu nouveau iiama.s angUis pr. matelas double [ara en, car celte clart brusque vnal oe rvler un fange nouveau/ Et ce ne fjtplunlll m rne noir que l'on porta vers la ville, mais ...Gottfried, le gmdar.ne qui de puis de* m-is dvalisait les pai sants !a f.veur d'un masque de soie Ll ne ; g^ c ssa. U haut, au milite de. ntigea dilues, une une ronde emplissait lenttment le cnl de l"uroch et les cloches, aa loin, rjrillonnaient la naissia ce de l'Eafaat. GE01.GES C. POPULARir Le Prsident Coolidge villgiatuie Swampscolt, an bonde io an Au co-r d'une promenaie en bateau avec Mme loolid ge, un coup de vent faillit faire havi er la barque prsidentielle Heureusement, un vigounux coup de barre la redressa. Mr et Mme Con'idge purent d barquer ans domm'ge. Mais sur la plage un nouveau danger les as saillit sous la forme d une ovation populaire. Il fallut employer la force pour dgager du fot de ses admira leur* le Pr>idtnt sau\ des eaux. S ONE ENQUTE Mr schelt fait, aux Etaii-l'nia, une enq ile d'un genre tout nou veau, mais qui n'est pan i la por te de t. nies les bourses. Mullimill.onnaire, ce philanihro p< denande au public des sueges lions sur la meilleure manire de dpenser sa fortune. Etant g de ,85 tnsj Mr8.he t repousse d'avance les co se ils immoraux que de mauvais p"ai anls pourraient lui dinner. 't!S fa,r9 du bien V M al probable que ce nVsl pas facile puisque Mr Srhslt implore le se cours du publ c. i Jal 'J Les Iaxis qui mfient au mariage A r umbeiland. dans les Etals lima, on se marie facilement. OJ d.vorce sans doute Je mme. Il aulnes!! un couple amoureux de her un laxi et de se faire condui re chez un pasteur pour tre uni immdiatement. Mais c'tait tou jours chez le mme pasteur que lea fiancs de Cuœberland e pr sentaient, car cet ingnieux c er gyman avait associ les ehaulfeurs de Un de la ville i ees bnficea et grce ce stratagme, il n'en finissait plus de bnir r„mhi am i bre de com merce de lumberland a fini par 'en mou 1 I ti i n i faimioa pacifique mea e | | ie fi D e ? ffll P'""*hom Sr-ni 5' main,en an qu'ils s'en terre? "" ,e8 eD,rti leg de 5 Dn ? n m v con9lr uire New York, Joe maison qui sera la plus g,an vl\ U* 80US 01 w E d.'.ii %  pas d ''epasaerde • iL Se ,es P ,U8 orgu'ilieuxb limects des environs. J^s architectes prvoient, pour jjpenje de di, neuf mil.on. de — • *>*'imFA& % ....-. BBM %  .



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T Ltf[NATIN K^Ncitlti 1H8 C^/^.-^fcsir? r Cordasco Maison Fonde en 1895. Port-au-Prince, ( llali ) P. 0 B0ir.38. TELEPHONE: 788 1 Bicyclettes "SVELTE v^* fc Les Bicyclettes SVELTE sont actuellement plos employes qae toutes les autres marques runies. Les Bicyclettes SVELTE ralisent !a lois : beaut, .solidit et lgance. | Autrefois celle marque faisait^partcis dfaut aux demandeurs, mais en ce moment ma maison a toujours en stock une quan" < %  pour laire face aux nombreuses demandes qui peuvent lui venir de partout p U r tous renseignements, pour toute commande s'adresser la Maison ISlCOlUS \jUtiUASL4U Grfeiid'Rue ft Foe des Mirrcles Agents en Province a I Aux Cayes A. F.abastil't Cap Hatien, F. M. Allieri St Mars, Andr Morriset J'mip, Mme Geo. Vilaire liouai ves Lacroix .1 Serbie •lacmel, Lucia Hiluire Petit (]o;\ve falano Purir*. ,a%r. *£^ v *> f-TvirDonne avis sa clientle et aux mdecins et tu public qu'il § a tnotaorm son Laboratoire d'Ulogie en un Laboratoire ue b ologie appliqu soui la Directien du Dr Hicot et B. Sjourn L* laboratoire est ouvert tous les jours de 7 hrea du [matin 9 aMirea dusoir pour toutes les recherches et analyse;prvues dai s •'annonce ci jointe, saut pour le Wasseroiana et in constante Ure-Scrtone Seront reues que le mardi de chaq :e|semaiiie. S'adrewr la Pharmacie pour les ralignementsInaWe* d'nrines et 'uegastrique Raction de Wassermann Raction deTriboulet, Kumen du sang et du pus tixameo des matires lcale.< Bxamen de craclu: lbumino raciiol Constante (JroSecrrat 1 ^-m.Cff IMilTIO. PEYRHD rxpaupln *< 40 on. eurt U BLENNOKRHAGIE et loui coulement ricenU oa Chronique! 231 ARABES OURI sur 232 (Extrait dun Hopport dm HmUcim, JAIm") C'ait U r imrfi fut tMheri do I mtlWmn rualUU EN VESTE UANS H,. IFS BONNES NtAR*i*"*S SPCIALITS PEV RARD D'ALGER. 46. rut Crtnelk PA Petit coiseil L'Honneur des autres iNe live/ | a.votre q lilu le ( i • I lionne r Je votte nlom %  ; • ItjutletfB NOUde 1 iitnab bl qu'on HM llmo'gn* KD cr>ire qii'raucJ*W BU<:il tkttmaf Latat H£*OU, 1. PU Vullrtjt, •f lOUMi fcOBftM I4IIOM 4* UmiU. Wnw io ffdntuu frt*c* nt iiu •!•-• t y c rotcoa Aintmi ow—> — i Voua avez toujours aime le Whisky H i and llaig 6 toiles, n'ei t-ce pas. Le \\ hisky naturel qui vient aprs llaig and Hati 5 toiles est le Kir.g William IV Savez vous pourquoi. Parce que la garantie de qualit pour chque houtel l d llaig r nO lUig (it la u n e que peu chaque b


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neL& s • %  Crme TEiNOELYS WJt&IZ&W&r* Plus de rasoir* qu'il faut dmonter donne un teint de lys i.o CrtNM T H m l§t evct. parfumtt. comme la (raUhtur dt la l-unesit. tmbellll. tf/uct Iti nj,, Lile tient la poudre Assure une ^arnotiir oU| lu ii liUin liai Mil. I.i IULII' tt d l'XCll il il. n -iIl fairi tuiit Parfume aux tatraili lr rttuiv U Crama TEINDELYS est le iypr lr phll parfait .le 'a crime rtt loiittl; .on eniplui rvite le haie, lr %  lu de roiUMIf) et lei IrritlHoni due 4 la i>uu>ire ARYS 3. Rue de la faix. 3 PARIS TuMM r :: %  B t (>raM< a*., Grce au rasoir d* sret Valet AuteSlrop, qu'il auffit, pour le netloyar, U. paaaar l'tau at de li I— ai •cher. La mme lama dure des semaine*, automaliquemant repasses par le ruoir lui-m4m„. Sa raser ait un plaiiir. LeiRaso ttqrStrop 4ttBM iui/acwe E. P. PAWLEY Pari eu Prince. Heili ''^Z*****^^ LA MAISON Maurice lienne fils Spcialise dans les ma r< lu. # v M >* franaise* a le plaisir d'annencer as clientle qu'elle vient d'ouvrir un nouveau rayon de Confiserie. Lon y trouvera de superbes \boites de Bonbons pour cadeaux en tous genres des prix dfiant tonte coucurrence. Uo superbe Afaanach sera offert a tout acheteur Nf Ur>\„ rHftNIE, PAIBLE6S CHLOROSE, DCD1LITL SIROP d DESCHIENS Heraoglobln H i*iii)rgte\-,, im ri ^ PIIAMM EAU MINRALE MaTURELLE DE VLTTEL GRANDE SOURP.P GOUTTE Exigez cette Marque SffiLal"!L ARTHRIT3SME RHUMATISME GOUTTEUX 2?l 9 t R ** ,me Pour le. Ar.hrli iitona d'Alimentation



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?' LA Wesl Indien TRADIHC I 11 24 Dctfflbre 1909 24 Dcembre 1925 A t liaquefcis que r.vimt la date du-(Dcembre qui marque la naisMine de l'Homme Dieu, ma joie qui dviait communier tout •utire dans la gloire de cet Anni versaire en raison du ilaut Souve nir qu'il rappelle, cette joie se trouve comme embrume par le souvenir de la mort d'une de QOS plus belles ligures citoyennes. Le 23 Dcembre 1909J en effet, dcdait .New York, loin de sa famille el de ses amis, de sa Pa trie surtout qu'il adorait,celui qui s'appelait Pierre FFrdrique. Ceux qui s'en souviennent encore ne peuventmalheureustmeut q>.'el fouiller des souvenir sur & tombe lointaine. (Jette belle figure but tienne a dj t, maintes lois wampe avec clart et vrit.mais ce qa'ou n'aura jamais a-m / dit et (iu on ne sera jamais las d'en tendre, c'tst que la mort de Pierre FiJiique lai -MI un grand vide dans le rang de nos hommes de force el d'nergie. Dans l'me de ce robuste com ballant, il y avait une foi virile, un si grand courage de ses opi nionsiet de ses acte>V:t un si chaud amour exagr de sa race et de f a Pslrie, que lorsqu'il ne fut plus, tous, amis et adversaires, se d couvrirent unaiiiment devant son cercueil. ce compte, e souvenir d'un tel homme ne doit pas prir ; son œuvre dans le journalisme qui fut avant tout une œuvre de civisme et de toi ne mourra pas non plus. bile apptait aujourd'hui dans toute sa force et dans toule sa beaut, et, au milieu des heures troubles que nous vivons ces jours ci, il est bon de se le tourner, ne serait ce qu' chaque anniversaire ver* le patriotisme de Pierre Fr driqut pour y puiser les rares et prcieuses leons qu'il comporte. L'on ROMAIN Une fleur bieu encombrante C'est la jacinthe aquatique, originaire de l'Amrique centrale et qui, avec une rapidit prodigi use. s'ett propage dat s tous es cours d'eau de la Floride, de la Louisiane et du Texas. I h puis quelqufs annes.ci tte invasion d'un nouveau jrenre pioccupe beaucoup lis ingnieurs yankees. Ne menace-telle pas d'entraner l'croul ment dinnombrables ponts?En maints endroits, d'normes paquels de feuilles de jacinthe forment barrdgd, paralysant les h lices ou les roues paltttes des chaloupes IluviaLs vapeur,arrtant les troncs d'arbres en driva et s'accrochant aux piles des poLts, dont ils obstruent Us arrhes et branleht les nwcr> La destruction de cette plante s'impose donc tout prix Un a essay d'en tiier parti et le btail s'en montre assez friand. Mai? le f uchage en est trs difficile, ptrttnt trs onreuxEt toutes les drogues que l'on a employes jusqu'ici pour s'en debarrasset ont le grave inconvnient n'empoisonner les eaux, bien avant de venir bout de la ihlaste jacinthe. TABLIE a Porhu-Pricce, aux Gonaives & au Cap-Hatien SOUHAITE, Un joyeux Nol et une Bonne Anne lous ses Clients. Ses nouvelles marques d'autos Y et de 6 cylindres Vous donneront pleine et entire satisfaction pour toute l'anne 1926 -. •> • A merry Christmas HAPPY NEW YEAR TO ALL The nt w Oakland and 01 dsmohile six cylinder automobiles.' Will give you Happiness and Lastiug Satisfaction for the Entire New Year. Le bton du clie Quel lut l'inventeur de ce laineux bton qui fait, lui sr uh marche? toute une arma de muaicieni ? O'cil Lulli. L'invention, com me on le voit D est pas toute rcente. ? np ratant, et depuis l'antiquit, les chels d'orchestre conduisaient leurs troupes en marquant la mesure u pied ou en Irappanl des mains. Parfois ans si, on se servait, couine chfl 1,'s Grecsi de coquillagea, de va ves d'hul i.s notamment, pie l'on hurtaii en cadence, l'une iontie l'autre. Lullii qui trouvait incommode et fatigant de toujours happer du pie I, conut alors l'i lede taper pur le plan lier avec u 1 bten pour in tiquer la mesure, lien prit un qui, parai. ".I, ne mesurait pas moiui de deux mtrsCette innovation ne russit gure l'ingnieux chef d'or cheitre car, par mgardei au concert, il se Irappa le i ied de son bton, il se li ainsi une as6 z <*rave bltiSure lauuelle il ne voulut prter qu'une m tiocre attention. M I lui eu prit, car la gangrne vint et il mourut peu de temps aprs. Depuis Lulhi I" bton de chef a subi dt.s perlecl'onuemenls. jM'eiant pas Espagnol i il n'a pas grandi, Et c'est tant nreux pour tout le monde. On rentf la monnaie Les *** ... pre, mre, enfants s mi viles voir M Hommes nouveaux a l'aiisiaua tuais leur dernier n, un mioc lie de trois ans, ne tarde pas pouser des cris d'orlrair, qui n%  ceesitrnt l'uilervenlion de la l)iracrica< — Monsitur madame, je vous PU pie, dit poliment celle ci ( I iit. s taire votre bb ou ,. e umelei le •• Enfla ••• vc s IOW prentz. Au in soin, je vous ram OOursi rai e pr x de vos pi Sur le conseil de son mari u u s'ntretse < u spectsc'Ci Ma dan, a t""'' 1 '* tf rcalcitraut sur •*ux el russit le calI 5 bientt Moneui %  M S gfQl mir Mai benbourgeo..* ?m pieere sou littou.ils.ui:^,^;.-;;. ma, commence b .Jj y tenant plue, Boit pa. ""5 rer l'oreille de sa cl, '" 0l ii 4 — Tiens-lu rester Lucu — Moi ? Je veux ce que tu veux. Partons — Eli bien reintts le petit sur sa chtiae et laiise-ia criar. On rend II monnaie Ali no bourgeois i l il i S 1 Rponses aux Entames No I— Lu Mer. No 2.— Le roseau (aill eu plu me. Tne West Indies Trading Company PORT AUPRiMCE, GOMiVE*. CNUlITEN. Ne S — Caractre alphabtique



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I • CIE.LITHOGRAPHIOUE D'HATI SOUHAITE BONNE ET HEUREUSE ANNE A SES CLIENTS ET LEUR FORMULE SES MEILLEURS VŒUX POUR 1926 % %  .• %  > mm .• %  • •. &K Mi .' • -' %  -' wmwmm' % 



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DIRECTEUR PROPRITAIRE IMPRIMEUR m Clment Magloire BOIS VERNA 1358, Rue Amricaine NUMRO 20 CENTIMES Matin Quotidien Les en. mordu par l'envie de vXtVn-r ceux +~£ dessous d'eux. Lorsqu'on %  I me a.sez ?.?ble ou .ex b.ue pour ***** bonheur .ouvent ' u irc *""""£ on devr.lt chercher une con.ol.tlon Z pensant .u malheur de ceux plu. nombreux, qui -ont % %  "• %  nous. Or l'amour propre nom fait Trouver toujours de. *en. .u dessous de nous. Jean FINOT TELEPHONE N. 242


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, December 24, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06607

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DIRECTEUR PROPRITAIRE
IMPRIMEUR
m
Clment Magloire
BOIS VERNA
1358, Rue Amricaine
NUMRO 20 CENTIMES
Matin
Quotidien
Les en. mordu par l'envie de
vXtVn-r ceux +~
dessous d'eux. Lorsqu'on I me a.sez
?.?ble ou .ex b.ue pour *****
bonheur .ouvent 'u"irc *""""
on devr.lt chercher une con.ol.tlon
Z pensant .u malheur de ceux plu.
nombreux, qui -ont "" *
nous. Or l'amour propre nom fait
Trouver toujours de. *en. .u dessous
de nous.
Jean FINOT
TELEPHONE N. 242



NOL
NOL
Prseule ses meilleurs Vux de Bonne Anne tous ses Client
leur souhaitant le BONHEUR le
plus complet pour

LaNoel de Jefin Oudinot
Bl fuyant, itotataio, et loir-l.
c'tait Ja vigile de Nol. Ine ar.i
malion inaccoutume rgnait lia
ver* le* rues de i.olre Capitule;
et,Lieu que l'heure ne lui pal trop
tardive, lchant du M,,.! Chi
tiens, acoompagni de mille aulrei
clameuis, rsonnait de tontes puits
en l'honneur de lu naissance m
I Enfant divin.
Comme je passais i proximit
ue l'un de nos dantirgs o les fe
tards la dIdi un pou alcoolique
s'entranaient boire :.u ion du
ne musique endiable, je vis sortir
uc homme dont |i inVUsse on
tiaslait beaucoup avec l'ail Kiesae
commune.
Jean Oudinot, c'tait Je tom de
Ci dcav qui s'en allait aiOfi,iOUI
le ciel Incopariblemenl beau de
elle nuit de Nol, ODaudiuinl le
oitincimentderendie ton m i
ilchagric ; car, il venait de per
die autour de la lubie t u il jounil
deptis plus dune lieuie, les der
""res ressources qu'il poeirdait
Il qui devaient lui servir acquit
ter les obligations quimpo e ce la
saisou de l'anne.
Comment i e pauvre garon avait
d paa abandonner de la son,, sur
la pnte fatale et K.i^aute du ieu*
>ul ne pouva.l l.-diie ixactemr.i'
toujours est il seul,Jef.nOod,not
tait capable d'expliquer 1 mures
ion accablante qui l'.reign
ce moment, tand.s qu'il marchait,
oblig de gagner souvent les Lot
ors pour faire place aux nom
breuaea auloB qui sillonnaient la
Le premier* carillons de la
messe commenaient mler a j-
foule de ceux qui s'amu giand nombre de rldles tr>
*s de s'assurer ImS^lJS
ce l'glise, suivie .^;';-F'l
Uni. i ni....... -.: e'lants por
S
tant, la plupart, d
colores don! le ;l;,TUXmUl'
aux veux d Pac,e voquait.
ancien' i,, ,'e der"'er. MM.
venir. ,CUr8 cor,* dt'
lraJ?J)ino,1 W* de >e rP"'
re'eilEn"e.de1'-ledeH gais
empsremenaitcellenuil l " '.
Pmiltt de runir 2S
m Ue" Mai ,nV'S ein
M u' de.consl,le-o.i bien
teui-lqui avalant eu le bonheur
JPniciper* l'orgie de ce. H
feignaient de ne plus le connaur
J-pu. que les siens tale,,, I
us gueix.ee dernier Fe mi h,,-
quemen. ,,, ,, s f
^s que recelaient es rnilir
auxquel es il nvnii ..
cr. navement
lllaissafu|erdicci,emenlquel
que. lame. de.e pa.pire., .
ddes8eInst,MIoir,Vimpnr/riine
Je on cire. t:ttr, quoi b..u "
d.l-i, continuer de faire r.rlirV
n humanit qui alinai. r,sn.d;
dillrence .on endroit, derr
qu .1 avait cess d'tre le fa, '
du dieu qu'elle adore .'.
Jean Oudinol voulu
a un divoiee inlu' ,en a,r,,ver
danl, quand fa r ^,aL,e; ^MW
des*us, et 0. ?,80B eul Dm le
nourri de -je le 1"adiagnaire
qu il l' crov*nre8 religieuses
lait * . PMMi que hienb.i il H|
y$ ire minuit ; qu -, d'un bout
-ulre de l'univers, toutes lai lou
les prosterns au pied des autels,
allaient glorilier Celui qui naquit
sur !a paille d'une lible ; lors-
qu'ilcompaasadlrts eprse'...
celled'ilyacombi.n de M>' j *
diux pauvre.- pleiiusH, v',:".,,
et qu'il >e rappela "' \mHI
transmis par lerni**;,,e,8n1em,nl
banlani n V0IX 'KMJdairee,
etna.hnr oriaiR > Ho
O'i. , *'! "b"i olunUti.:
u oire Dieu dau8 |(, cie, e, ,,ijt
'"a
' oris
' v
:-. ^*it-.3.___:rrr:
Belles boites de Bonbons des
meilleure marques de Paris
GRAND STOCK Dt COWSEBVES ET DtPiCEME
des marques les plus connues
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T

Vins de Bordeaux, Vins de Cham-
pague ies plus rpuls, Liqueurs
Marie Brizard ai Roger et d'autres
maisons clbres, etc
ISfiMJ" jT".""*

^-- *,-- ,
f)
>^
Cj. Iir-illk!il\, conconli'o les meilleurs produifs et vient de recevoirpar le
Panama loufes sortes de marchandises
fraches
Le Caf Restaurant souche d l'Epicerie
est le rendez vous des^uens chics et
l'accueil rserv aux clients les
invite rKfse'-rendre tout le temps
sur la lerre aux
ne Jrtft ! .....;-.., qu-
y avait lieu de jeter le voile d'uD
immense parJou sur les faute* Z
misres et les faiblesses qui'lui
avatenl attrist le da vivre celte nuit-l triompha
lement. "
Il entra dans .,o caf.La silhouef
te de Jean Oudinol, insensible
ment, venail de e perdr mai
yeux, tandiaque je pensais me
rendre l'glise. Tout coup, U
von d'une cloche retentit dans le
lointain. C'tait la demie aprioa
ze heures.qui sonnait l'ne imprep
sion de douceur se dgageait de
l'atmosphre, et tout le long de la
route des groupes cheminaient eo
semble : femmes, vieillards, en
fants, se rendint la mes e de
minuit.
Quand j'y ai rivai, le temple
tait dj comble d'une pieuse as
sislancu dont les prires ardentes
montaient 9t>us sa voule, mles
aux adorations de la plupart du
fidle*.
Cependant, voici que l'office
commence et que le chaot du Mi.
nuit, Chrtiens, entonns au mi
lieu des salves, des dtonations,
dts vivats et dis cris de joie sa
luant le Grand Annive'saire, s'
chappe de toutes les lvres lustioc
tivement, je retournai un peu la
tte. A mon lonnemeot mes le
gards allrent se poser sur la m
me silhouette qui venait d'chap
per ma vue.
Mais, cette lois, le beau dcav
qui m oit appaiu dans tout son
dsenchantement paraissait un au
ti\; hjmme. L'incontestable dsor
dre de sa tenue avait fait place
une mise plus corn: :l .L'nellamme
b i'Iante trinsformail ses prune'*
les. C'tait I aub : des espoirs nou
ve il.x qui, avec 1 h m r : solennelle,
se ev.ut dans le rar de Jean On
dinot...
Ffrnand Lehov
Soir d'orage
J ai peur de rt niiaijr rploir nu 1rs rinx
loeiie ud ijr,iinl rochrr noir a l'iewlll arte,
J i qrarid peur de ce aiuislrr
at.ml l'clair peur -eux,
Le tonnerre pour .ix, M llM
lourds de letiplM.
Il l'ai peur.- de re veut ijiii fait un bruilsinislrf
l'arlouillaul la forri.ifrmvi.inl les frais bourgeois
Oui (ail de la poussire un gant lourbilloi,
Sur l'aiguille ile.spms un rhanl houleux de sistre.
Hans re drliaiBetuenl bourru des univers,
tourbe comme un roseau sois le renl,
sans muriire,
Je (rissouue dXIroi.noniioanl les dieux dners.
Il par re soir d'orage ou tout semble mourir,
EiilriiJanl I hallali pousse par la nature,
J'ai peur de ce lureul prs h m'eiiseirlir.
Juslinien NHDI
-.U.l_.i.. ... --*
Enigmes-sonnets
No 1
Sur lerre est un sjour o l'rio retudil,
le Kejour a graud brait lui nirnie releilil ;
Hais l'hdle en est nuel ; pourlail aier Ulesse
Kl l'hiile et la maison s'a'chrniinenl M Hk
No 2
fie la rive profonde ami fidlf fl 'dre
h chante lesneuf durs ; el je leur lais entendre
H'haruiomeui accords, quand, gorge de liqueur.
Mon bec e*l tout noire; de Ibumide couleur.
No 3
Oui" d un corps sous ses doigts, le matre me re'le,
|b la langue je suis It visible interprte.
Kn parcourant atlenlivem.nl le
journal,on y trouvera les rponse..
I
AUX GRANDS VINS DE BORDEAUX
. *"


r&atf
V6

>Hoel
Le voie i revenu le grand anni*
irMre, le grand ;oir d'apais
1 ni, l'heure solennelle, unique
4in l'Histoire o, dans une grolte
lumineuse, le Fils d'un Dieu arri-
va *ur la Terre pour unir par
[l'amour ceux qu'enchanaient les
Ifcr-
Voici Nol Nol, et ses joies,
Nol et ses somptueuses HgeLdes I
Nol, extase des hommes qui
croient, esprance des peuples qui
souffrent tl, cette nuit, lors-
qu'aux hauts clochers les grandes
i voix de bronze rappeleroot I tons
i que c'est l'heure o naquit, il y a
il On uns, Celui dont le sang,
[baume salutaire, devait laver la
souillure au 'lotit des humains,
Ci lui dont les Ecritures disaient
qu'il tait Fils de Dieu, [de toutes
les lvre?, de celles des vieillards
comme de celles des enfants, de
celles des 161s comme de celles des
tujels, seigneurs et paysans, le
jendiant qui gmit aux portes
closfs, le riche qui se rassasie aux
beauts de la vie, tous, sentant
leur cur rchauff par l'immortel
souvenir, clameront un hymne
d'all^rtsse, symbole de rconci-
liation et de paix. C'est l'unique
fois ou, tous les coeurs humains,
abjurant leurs haines, leurs pr-
Jugs, leurs passions, leur orgueil
et leurs tic a, communient dan
une mme pense d'amour et de
fraternit. Cet hymne triomphal,
suprme prire d'une humanit
qui sou lire et qui gmit, jusqu'au
Grand Trne et Dieu se penchera
pour l'couler, car, il est l'hosanna
qui salue la venue du Messie pro-
mis i Mose, de Celui qui allait
prendre par la maiu les file cou
pahles d'Adam pour les conduire
vers la rdemption, van la lumiie,
vers Dieu, son Hre, alin qu'il
pardonnt.
Fi s d'un Dien, Roi des rois,
Enfant dont le fr e front porte
dj la plus lourde des couronnes,
que de sp'endeurs, que de ring i
licences, auraient du marquer l'i-
noubliable jour de ai naissance !
Mais Dieu ne peut pas ressembler
aux hommes; aux lambris dors,
il prfte pour son Fil', une froide
grolte, le souffle tide duo ton if,
h lain; chuiJe An brebis po ir
le protger du froid. Ce ne soit
point des ttes couronne* qui
viennent les premires se proster
ner ses pieds.ee sont de frustre?
pasteurs. Quelle loquente leta
Four l'homme de poussire et
humanit orgueilleuse !
Il y a dj vi gt sicles que cet
vnement s'est accompli. De u
mille ans depuis qie Jsus uni lit,
soulfrit, mourut p)ur ceux qiii
avaient ofeis Dieu et, de >uis,
chique fois, que revient ce graui
soir, l'Univers entier, tous ceux
qui soulfrent et tous ceux qui
vivent dans la joie, ceux q ti
pleurent et ceux qui rient, ceux i
qui la haine a rendu te cur plus
dur que l'airain, les dsesprs en
qui la souffrance ateiut la flamme
vivifiante de l'e8prance,tous,tous,
ouvrent larges leurs co-jrs afin
qu'y pntre un rayou des lueurs
blouissantes s'irradient de la ur>
die de Bethlem.
Et lorsque minuit, l'heure so>
leouelle lentement aux cIol-Ium de Calh
drales immenses, tutti ces hommes
bons ou mclnuts, igiorants ou
savants, regardant le clnmin de
lu nire et de saog qui v,i de II
grotte de Bethlem la croix d i
Uolgolha, tous les humains ne
pourront e'empcber de se murmu
rer : Mais, cet Ihmme :at vrai
mont le Kils d Dieu '
Et c'est cette certitude et c'est
cette loi qui rendent, pour une
une heure, 1 Humanit meilleure.
NOL DES GUEUX
Dans [U\ clart pusillanime des
^regards du gueux ne s'affirmera ja
' mais la nostalgie des grandeurs qui
haussent et qui amplifient la vie,
les candeurs vcue? parles dsira
venais et dominateurs des riches,
les ambitions et les gloires qu'insi
I nuent en des mandres infinis
H lame bouleverse du civilis la
beaut lyrannique d'hrdits tour
^ mentrs, d'hrdits grandioses,
k comme les contours qui ne se re
connaissent plus en leur marche
k' sinense et accidente de la rivire
I lointaine ne des vallons bleus de
J ; la motlagne et qui conduisent leur
volution mouvemente la Mer,
^ l'inluctable mer, limmenge som-
fc| meil dis dboires humaines. Pas
une lueur des yeux timides o la
J mmoire des pleurs d'amit, des
souffrances accablantes, sans re-
^ mdes, a dessin l'ombre lugubre
^ qui cercle leurs paupires, pas un
rayon deB regards pales pour la
posie muette des choses et les
. tendresses brves qu'elles eImi-
tent, r n soir ils se rendorment sur
b^ le souvenir triste des misres du
jour et se rveillent le lendemain
^ le cadre exigu c git la dtresse
de toute une existence sans fruits : '
la chambre troite o arrivent l'-
cho d'alentour d'une marmille lo-
uace et le parfum nu et lubrique
e dnis sans apprts de sens in
. duqus.
& La bont du cur et la simplici
V t des manires, l'instinct indomp
t qui ralise les volupts sarglan
te, le tumulte invariablement mo
Botone des bacchanales vaudoues-
ques, les nuits o.sur toute cette
lubricit iuconsciente ot belle, vo
lue la rlarl|des astres, renferment
l'idalisme du gueux. Sa vie aura
pour bornes les possibilits de d
Jirs d'une imagination frustre...
Des soullrances accrues ihaque
jours par les ralits adverse d'une
nouvelle privation se dessine celte
mlancolie des existences inutiles
qui enfante une piti qui oppresse
J qui trouble, la piti ^dpouille
d'ironie tu lau.e Basent faiblir.
L* nuit -eia la corrplice des
sciions c se reconnaissent le
I
i
juron oui ast une (orne d'anubili
t inoffsQsive, une extriorisaiioa
des tendresses gauches qui co n
priment le cur, car il ne sait
pas parler, et les allures sens
art qui sont la physionomie des
apptits enfin vainqueurs dchai
ns autour de la table d'alcool,
dans le taudis o sur le lit bas
s'endort l'amie aime, dans la
chambrette peine claire de la
lueur toujours agonisante de la
lampe ptrole, et o se confia
au basard lapitiucede la semai n-,
L'Ame du gaeuxl bille est fanUt
3ue et mlancolique, elle est pale
absence daflioeimat et de tris-
tesses lgantes, el!e est lourde
de dsirs primesautiers, vite prou
vs, qui se heurtent sans regret
l'ironie impitoyible des fintaisies
du sort les lie ires d'ombre et d im
possibilits. Kl e esc ptrie d'afl'ec
lions niaises qui . rive il au d-
vouement corn ne par un dsir i i
domptable de a'ifjrmer pir l'ab-
ngdtion bate, par une souffran-
ce d'autant plus belle, d'autant
pus mouvaute qu'elle n'a pas v
eu les ides qui appellent le sa rili
ce. Les larmes lui font un cortge
de mlancolie trouble et irrpres
sionnante mais ne creusent pas
aux regards les plis inquiets par
o se sont ensevelis les rves intel
lectuels sur le visage imameesci
ble de l'artiste et tout ce dfil in
terminable que la vie cre et qu'elle
brise des idals chimriques.
Cette nuit le carillon chantera
la Nodl millnaire en la paix trou
ble des consciences. Il proclame
ra le soupir ultime des pleurs, la
lia des misres grenes durant
l'anne mauvaise et en toutes les
imes qu'a dserte la foi en les
volupts bumaines, il apportera
l'oubli des chagrins vcus.
Le calvaire plus accident des
bouleversements prochains sera
parcouru avec un peu de l'hron
me qu'enfante l'enlbou-'asme col
lectif crateur des popes et des
catastrophes sanglante-', en lien
dant qu'au carrefour dt* difticul
ts invincibles et tratresses le vi
sages hideux de la vie, la vie vraie,
dpouille d'i lisions, la vie du
gueux q ii souffre, se dresse pour
appeler 1 impassibilit d e'foits.
Elle est mauvaise, la vie ; el'e
n'a pas souii aux dsirs les plus
juM lis et elle a dessin une courbe
aux paules hagards des grandes
audaces et des valeureuses prten
lions. El'e a encore vers de l'or
dans le sac du xi lie, et i s se sont
mu lip is 'es plis qui vrtl ent e
irvur. devenu si infime sous la
pretalon des dliesses, qu'il n'of-
fre p'us de palllr* l'apptit des
injustices nouvel es. K e suggre
le dsir d'une luite oinlaine, irr
mdiab'e, vers un pays o s'pa
nouil 'Amour, cet amour univer
se' et impossibe qui habite les
penses ida istes qui e rvent en
tonn en des hymnes de perptue
'e victoire par 'a l'ou'e des envieux
et des gostes qui peup'enl es
vil'es 'uxoeuset, mconnaissant les
droits jamais irra'iss des ner
gies cratrices. Mais, n'y pense/
pas, TOUS qui flchisse/ sous a
pression des dou eurs honteuses;
le bonheur rend avare et peine
d'autrui n'esl que sonjte...
('.'est ce poids lourd d> s ra'its
sans hori/jn que e gueux prom
n.m cette nuit par es rues ani
mes de Fort au Prince. Le bord
dt wur est dj troubl de la turbu
lence d'une fou e inquite et S'en
pense au bourdonnement des ru
ches pro ifiques et bavardes eu en
tendant le murmure co lus des
dbits a'a'coo et des cafs chics,
qui sont main'enant la proie des
joui na ici. Le bruit sec et trpi
dant des harangues chaleureuses
ou 'a monotonie des souhaits qui
reviennent en e mme lourd lan
gge sur les lvres inlgantes et
insincres dessoulards sont le per
ptuel prt ils a vider la drogue
fine... qui brille sur la table de
marbre ou sur le jjmc rempli de
verres qui ne s'espacent plus pe
tits verres luxueux et fins, dlicats
et sensuels, qu'il taut tout prix
gourmander cette nuit unique d'i
vresse lgante dont le souvenir
se perdra dans la nom balance st
l'le des rves de bonh ur du
gueux.
Au dehors, sur le macadam pro
prt les aulos dambulent paisi
Llement et sment parmi la foule
confuse el nerveuse le rire frais
de la joie facile du bonheur qui
n'a pas attendu. Lu parfum sub
til et grisant s'effrite et vous serre
la gorge, un sourire tient on
ne comprend p>s trop b en
la nuance accuse des lvres sen-
suelles charges de volupts, uu
regard rvle tout l'inconnu inqui
tant el dsir des abandons pio
chana et l'hori/.on ferm des
y?ux du piton s'allume en I liai u
cinalion des ivresses qui se vivront
p'us tard.
Aux comptoirs a. luland< s'ap-
puient des fe.nmes 1res jolies,
tilles n'hsitent pas au prix drs
fredaine* et des fantaisies romanes
que qui pareront leur inquite
beaut La musique pandera une
douce dtente dans les membres
lasss des danseurs aux bals de
lin d'anne, le succs qui ne pri
ra pas, d mt on parlera dans les
salons lgants, et qui tendra re
veuse l'amie moins leh'c se de
vra S la giAce de la loilitle et la
la souplesse hiratique et fine qui
l'aura encadre... Tous les efforts
et 'i us les lves humains semblent
ainsi se perdre dans cette faran
dole amusante des dsirs volup
tueux et imprieux des femmes.
Dj, lis quartiers interlopes s a
nimenl des cris d'une populace
crasseuse. La livre de la misre
met nie teinte douloureuse et pile
aux moindres objets qui parent
l'intrieur de maisons minuscules
peuples de femmes ivres et d
gunille.- ..
Tout a l'heure minuit sonneia
aux cloi tiers (veills et mettra la
nuance claire et irrsistible de la
joie ff.t-me aux choses. L'a lgnsse
des fouies leur inlluera une urne,
et puis, sous lcharpe de la grande
Faucheuse viendront se blottir
nouvrau les esprances qui n'au-
ront pas t dtruites, celles qui
devront | lus lard plir dans le
cadre ri- rable ou elles volue-
ront des i gards du (.uiuxits'
milter toi s las coups dlovaux de
la vie mutile .. P. LLEAU
Le livre de l'Aime
Je me suis demand de quel nom de len.lre-.se
Je pouvais te nommer; quel vocable char uni,
Quel mulVAIin. quel mut miviv, plein de caresse,
Je pouvai*iuvenler. .lai cherch losgasment.
J'aurais pu l'appeler tout simplement : e. Clthie.. .,
O n'luil pu* as s
Trop peu. Je redoutais surtout l'affterie,
Suis (jus j'ttlfss choisi : Mon Ame > ou : Mon trsor
Four trouver une exquise et rare m:gn ird ri
Falla-I I feuilleler Du Il tria* ou II.u" '
O trouver u < mot simple et dlicat qui dise
Mon amour la lois prcieux et naf .'...
i inel -.iv.inl eor.siiller, ou quelle Acadmie ?
A abois r iltns les mots tout prs de renouer,
J'ai choisi la plus doux de tous prononcer
Et je n'ai rien trouv de mieux que Mou imie >.
EDMOND ROSTAND
vette May r et
i i
Sois lessaliuf, nuis Unis!--, iwi> vus l'l
Al-liElO (jLATIONY.
[TE missaksi! Cm paroles
ttaient peine tombai dis le*
rai du prtre qui, eelt nuit de
N jl, dis-ut U iihsv* la Uu-
p;lle deiN. que Vvgii; Mayret,
en de. gestes d'uoe lgance
plutt nglige, tenu son mis-
sI lermoir d'or, mit son petit
chapelet da nacre I croix d'ar-
nent dajs la pocltstte plaqu)
de sa iupe de rtine
Yv-lle Mayret 1 C'est ce nom
mlodiiux commfl un frmiaae'
raent de lyre qui venait de
nous tre dit elaupiel rpon-
dait ce le qui, ch tque soir, la
mme heu e, paient rivant le
t P^tit C d rendant ainsi et 1
patronne et tous ceux qui,com-
me moi, avaient coutume de la
voir, anxieux de la connatre,
Mais par un de ces hasards par
t'ois inexplicables, noua devions,
Georges Dgel 't moi, rencon-
trer, celle nuit de Nol, notre
inconnue de la veille.
S'apprlant sortir de la Cha-
pelle, nous la reuai f.'iies. Nous
lui dcouvrmes des charmes...
Elletaiirellement jolie, Yvette
Mayret I Blonde comme les bls,
elle avait des yeux bleur, d un
bleu de ciel crpusculaire, un
ne/voluptueux, des lvres ro-
ses aux commissures tines et
troites, un menton mignooi
encadrs dans une tri mousse
rayonnante de sant donnant
l'impression d'une heaui vrai-
ment classique- ES quand p >ur
s'en aller, elle ^.i/n.i I une des
fiories latraleaade II Chapelle.
a rondeur de ses h mlies la
termet de ses jolis mollets re-
couverts de la soierie I lee lias
ajours nous conquirent .D'une
corpulence gracieuse, 1 model
de sa forme eut pu so tir de h
hardiesse admirable du ciseau
d'un Michel Anob.
Naturelhmeht.aprrsYv tteMay-
ret, par la mme porte, (eorges
Uagel et moi. Bom sortmes.
Au dehors, la mut tait liaich',
belle.
... Iridrt l'uiiiiiif un sjsM l '.......-
La vote ethre tait umlor-
mment bltu*. d le croissant
lunaire opalescent accentuait de
nuances argentes las parterres
voisins o la brise mlodieuse
charriait le parfum irais de quel-
ques agapanlhes- Je ne tardai
pas tomber d.ns un goullre
de penses contradictoires...
Que pouvait laen tre Yvette
Mayret, demandai je Gaorges
Dagel Mon camarade claqua
dea lvres, et, de prime seul
nous primes la rsolution de
longer une ru Ile pierreuse
i'exir'oit'^ de laquelle, 1 -j se
trouvait Yvette Mayn i aui t ii
mr le point d'atteindre lune lj
nos places publi |ti s. La curi .-
site devii.u frfin impatimt.)
de mieux COMMtre celle qui,
noui prcdent, s. mMeil em-
porter un peu de nous m. ns,
nous torturait, telles les don
leur lancinante s qu4 procu*
rent les minutes d'attente ion*
v.'.'s trop longues, iinnutes aux-
quelles eucc l -ut cependant l s
h ;ures inoub'i iblei de joie,d'A-
mour- .
Nous ne pouvions- cerlei,
plus nous rappeler l'invii; ton
rveillonner de iuelq*is
peina. Et( i m lis qu > dans les
quertieri grevi leux, I. s jnconi
cienls heureux, les !., ,v, s, les
gourgendim i i d bi d lezingue,
cm ient de leur? \oix algres
Vive N ; que dai s lei clubs
o rpand.m une lumire opa-
line lee ampoule* mu!ti eiores,
leejoltei Eli uanti ton Iremenl
appuyes aux Ir;- ka cercleua
eyenis tournoyaient au rvtha e
d'une m si |ue liirmoniense
que d us les neli de nos difer
idl liglis.'a des loulee pieuse-
ment recueillies, se souve
nai.l des loullrencei horribles
de l'Homme l rieui cntoteieni
d'une voix pure le joli noel qui
deveit immortaliser Alaattnotii
marchions, h mis autres, aprs
Ywlte Mayiel do .t le missel
tenait de choir. teorges Dagel
se sentit haur nx : Je me re-
procha vreimeol de n'avoir pas
eu le te i ps de vors priver de
elle peine . Et, se retournant
vers mol. atDi sourciller: Nous
s. rions deux pour cela r.
La voix tendre et captivante,
Yvcth Mayr. I, nous .lit :
Ne vous tonnez uulle-
mant. .Meeai un, d^ mou em-
pressemenl ramasser mon
missel. .
Lt, ce lut une conversalion,
on eut dit entre gens amis, au
cour? de laquelle nous appn
mes, non uni surprise, qu Y
vette Mayret marie a dix-huit
anstt (Kv.'iiu v^uve l'anne
d'apr/
Arriv.'s pra d Petit Caf,
elle nous .lit :
Il vo.is eet loisible. M.-
sieurs, de vous sparer de moi,
car je s lis que vous tes .les In
bitus de eelle m tison, et, je de-
meure deux pas d'ici.
J S .Ne nous mllig- / pas la dou
leur de ne pas vous accompa
gner chz vous i.risq la Digel.
Yvette tayre', baiaaaot 1a
tte, esquiss nt un sourire :
Si cela peut vous faire
plais r...
L' nous voil rellement, une
ou deux minul M aprs, dans
un petit talon propret o la
photographie le DabJa, ha per-
nicieuse, livrant Simtoo aux
philiitinr, retint notre attenton-
Yvette Mayret nous ollr.t de
nous asseoir, l'eiCUM uu mo
ment, revint dbarrille de si
cap. litif. ( ", si ., ,-eite h*ure qa'
il etjfallu voir cette beaut ,
Nous admirmes %ha "cheve'ure
d'or, ses bras vi^oureui Ombrs
du S y \ quelqUef duvets
et ses doigts j us el coquets a ix
ougks de Lit.
I
]
;




'*&-*fj&j* <~- >:


v
''

'

I
*
Aux questions de Georges
Dagel, Vveite Mayret rpondit :
Orpheline de pre et de
mre, je me mariai dix-huit
ans. Je ne devais pas tre heu-
reuse, car une anne aprs le
devenais veuve. \ mon pauvre
mari que je n'ou!)lierai jamais,
je rendus bien l'amour vrai
qu'il ne vouait.
Elle ?e tut un instant, sembla
se ressouvir de son cher dispa-
ru, retira de la p tite chane d'or
fin qu'elle portail un bas-reli f
reprsentant la tte d'une ma-
done et un mdaillon qu'elle
nous remit en disant :
Cm petits bijoux, jo les
conserve pieusement, car mon
mari les portail constamment.
Dans ce mdaillon, vous trou-
verez sa photographie et des
cheveux de lui.
Quand nous vtmee Yvette
Mayret claquer de? dents, de
ces dents blanches, d'une blan-
cheur de lys et que des larmes,
lentement coulrent sur ses
joues, nous comprimes qu'elle
tait sincre. Elle l'tait relle*
menti car elle n'hsita pas
ajouter :
Quand chaque soir, vous
me voyez, passer devant le Pe
tit Cal , c'est la porte
de la Chapelle voisine que je
vais prier. Je ne me sens pas
digne d'y entrer... Mais, ce soir,
MURS de la_ CAMPAGNE
rJSULlA
.
4 Au >>.h n'M montagnes qui tend entre Ption
Ville l .Jacmel, il y a la Souve'.le
'iourramtVuut} des sections rurale>
de la commuue de l'lion Ville.
Dans cette sectiu se trouve nielle
une Habitation connue sous le
nom de La Source, en t.ice de la-
quelle se dresse, majestueux et
splendide. le Morue belle au flanc
duquel glisse, silencieusement,
iV.iu de la source qui donne nais
sauce la belle i'ontaitu. Elle est
adruir.ible, La Belle I-'ontame. D'est
une d* merveilles de notre Nature.
Veut ou admirer toute sa beaut -
Veul-ou vivre une minute, nue
heure de vraie, de doue coulems
ulaliou .' On n'a qu' se placer,
un matin, au levei du soleil, eu
ItM du Morue el l'on se croirait
eu tace de la demeure d'Iris, la
messagre a la rulil.tuti V iiarpe...
l'ai une frache matine du
mois de Mars 1906, taudis que je
contemplais la Belle Fontaine sous
les chai mes du grouillement des
oistaux et sous l'extase de la sen
leur smive des pins; tandis que
je in's.ituais a me plonger dans
cette rverie, apparut veis la mon
te une tte de jeuue tille, une
beaut du Titien----- l ne minute
aprs, tout son tre tait en ma
prsence. Elletait pauvrement v.
lue d'une robe bleue et d'une l'an-
chon de Madras zbr. A sa vue je
perdistout mon sens; car c'tait une
des plu belles cratures que l'on
put jamais rver. Grande, mince,
lance, des traits d'une rgularit
parfaite, des cheveux touffus, avec
cela une dmari he naturelle, pleine
de grce... Elle me salua avec
distinction,enMfSMJ lu tivteme..
L'n boniou wsiV.... un sourire....
Quelles pinces, il y avait dans tout
cette nuit de Xoe1, je n'en po i
vais plus, il me fallait tre plu?
prs du Seigneur... Veuve de
puis cinq ans, je me suis heurt
a des curs qui i e pou ^nt
compre dre le mien... A OUI
lvres, bien souvent, j'ai port
la coupe du mensonge et vid,
de gindl traits, la liqueur d'
merlume... Je n'espre pius
rencontrer le, jouvenceau inex
priment ni le clibataire en
durci, car cette beaut devant
la luelle vous vous extasiez, j'en
ai vcu* Maint nant que je sol
tre de tout cela et que j'en de
maede pardon Dieu, ne m'en
voulez pas. Engagez moi, au
contraire, suivre cette route
qui est la meilleure, !a seule
vraie.
Yvette Mayret pleurait a
clidiides larmes,
Mon camarade, brus juenent
agenouill aux pieds de la re
pentente, lui avait dit : Vous
tes belle je VOlUaim*, soyez
mie.me
George? Dagel, phbe polis
son, venait de se choisir uni
pouse-
Je pensai la bizarrerie de;la
vie et ce vers d'un bome im
pnitent ;
Mi- IimUh, M>i- imk, mai* m bsllf !
R. L
cela Je m'approchai d'elle, pour
i mieux l'admirer. 0 stupfaction !
0 merveille de la .Nature!.. Bill
a de grands jeux encadrs de
longs cils, un ne/ fait pour exciter
l'amour, une ^petite bouche qu'on
croirait chappe au burin d'un
Michel-Ange.... et, avec tout cela,
le*- dents blanches comme l'ivoire
le plus pur.
A ma .l-in m le. elle m'apprit
qu'elle s'appelait JfcBULU, que son
pre s'appelait Joseph et que sa
mre, nomme Marie, tait morta
l'an dernier. En outre, elle me
dit qu'elle habitait tout pies, la,
dlDJ celle valle. Kl le portail, ee
jour-l, une calltbasse; elle allait
puiser l'eau la source voisine.
Je lui promis ma visite. Ce mmo
jour, donc, aux coups de deux
heures ds la (relent apre midi en
compare de mou grant je me
rendis i U demeure de Jesulu.
Joseph, sou pre, venait d'arriver
el elle, de ^on cot prparait
manger au brave et rude paysan.
C'est (|. elle remplace la mre nu
loyer depuis que celle ci esl morte,
lau dernier----- Mou grant me
prsenta au pro et avec une cour
toisie digne d tre remarque,
ce'ui ci m'invita m'asseoir.
Jeulieeet voire li.le, lui de-
maudai je ?
Oui, la saule, l'unique, lit il.
Mes compliments lui retour
nai je. Voulez vous me U confier.
eu l'envoyant travailler dans ma
I i.llll.e ?
Oh, non, je ne puis me spa
rer d'elle. J en mourrais de chagrin.
Pendant toute cette conversa
tion, pas un mat, pas un sourire
de Jsulia qui tait assise cep.n
dant, sur an pilon, non loin de
nous et quoique toute la conversa
tion ne lt qu'autour de son nom.
.lsulia quel doux nom aviez-
vous puatrouver pour doter cette
lille.'Et l dessus,Joseph raejconta
dans quelle circonstance il dut
choisir ce nom.
... Elle est ne un 24 Dcem
bre, nous apprend Joseph Sa mre,
morte l'an d,rnier,s'appelait Marie.
Marie, Joseph. .Ne devait elle pw,
elle, porter un nom qui rappe'a
Calai qui vint sur )a terre pour
fsuvfr les hommes coupable-. On
l'appela : .liai Lia .
*
C'rst doi.c, l, ur re mot I
abrupt, en cee lieux .-olitair-s
o l'existence est toute de be le
nelore, en ces lieux o la ir*
la joie ne se trouvent que dans
les bienfaits de l'asira Roi. df9
otdes.en un mot dans cette belle
nature msjeslueuse et capriciei.
te... C'est dans cet lieux o l'on
ne s occupe guie des change-
ments de Gouvernement, desorga
nssations nouve les opres dans
l'administration et enfin de toi t
ce qui touche au Pavs. C'est en
ce lieux que la Nature a plac ce
joyau pour fasciner les regards;
c est en ces lieux que Jsulia avait
vu le jour et c'est l qu'elle avait
grandi, la belle crature, la pau
vre...
Vers l'&je de 18 an-, son pre
tomba malade et succomba dans
des douleurs atroces. La voila
seule, la Jsulia Sur les instance*
d'une de ses cousines qui habitait
depuis longtemps Port au Prince,
Jsulia consentit s'y rendre.
L, encore, malgr sa pauvret,
pauvre d'instruction, pauvre en
toilettes elle esl reste malgr tout
la perle de verL montagne, belle
quej'ai vue i la .Nouvelle Tourraioe,
c'est celle au Prince.
Egare par le* compliments,
grise des chuchottements d'-
mours lev* son passage, grise
des promesses fallacieuses det>
uns et des autres, elle... cda...
un soir... Et puis, elle connut
tous les dboires de la vie. Pauvre,
pauvre Jsjlii, frache tille des
moraes ailiers I Etait-ce le nom
qu'elle portait qui en fut c tua?
Jd l'ignore. Rsigne, elle se disait
toujours : l'nnm fmg*kt 'sept tauls
dans la vie. C'est ainsi qu'aile a pu
avec cette dangereuse faon de
rompren Ire la Vie, quitter la
terre haitienne et s'envoler vers
Cuba, toujours sur les instances
de aa chre cousine Cuht ce pavs
de luxe, de dbauches, mais de
lumire quand mme, l'accueillit
favorablement. Elle y a pass que
tre longues anne*. Mais l'an der
nier Jsulia nous est' revenue
orne de bijoux, pare de super
be toilette et des conomies assez
rondes. Et nous l'avons revue,
toujours belle, bien plus belle
puisque la science a plac son
mol i ct de celui de la Nature...
Elle est lire, compatissante, elle se
met au travail en utilisant le petit
capital amass. Et mai u te nant, tt
oncore, les papillons voltigent
autour de cette lampe. Mais, celte
fois, elle jure qu'elle ne cdera
plus sous les coups de ; compli
ments, qu'elle ne se grisera plus
des pomesses fallacieuses, car elle
e connu la vie ..
Et ce sont les papillons qui,
le soir, blouis, viennent brler
leurs lytres 'a flamme de son
amour, a la lampe de sa beaut..
P. D. P.

M1M1E
Suis je mangar? Mimie est U
tout contre uni. Ji lui Mt g u, r'
tous mes plats. Toute lire de
son am jur protecteur, e le y g >uj
avec uue petite more cline et mi
goarde El, il faut voir tomme
ensuite, elle me fa t manger.
J'adore M.mie Jamais, je |e
sans bien, je n'aimerai davantage
nn tre sur terre.
Mimie, cest mon cm or, c'ait
lange de mou foyer solitaire, c'en
le rayon de soleil qui claira mon
Ame. Mimie sera peut tre, un
jour, m i Dalila, qu'importe je pai
marai toujours. Car, mme lors
qu'elle vous a fait souffrir, coin
uiout ne point aimer Mimie?
Regardez, ses yeux I quelle pro
tonde tendresse s-y reflte/ Tout
son corp> langoureux exprima,
lorsqu'elle ma voit, toute l'amou
reuse flamme qui consume son
pauvrecoMur. J'adore Mimie. Et,
lorsque le soir descend et qua je
deviens triste et songe qu'un
jour, demain peut tre, la frle
chane qui lie nos deux cosurt
ae looapera dou'oureusement, je
ejea.plt.ada les dsespoirs fous de
tous ceux qui se tuent pour...
Mais Mimie, c'est qui? Savez
vous?
Mimie? C'est ma chatte... un
bel angora, tout noir, dont Isa
yeux s'embrasent dan l'obscuri
ie des nuits profondes...
J adore ma Mimie. C'est que je
n ai rien trouv, jusqu'ici sur terre,
pour rchauffer mon cur, que
son affectueuse tendresse.
Lorsque, le soir, je rentre en
mon foyer souriant, mes premiers
mots sont pour Mimie: 'Mimie!
On est Mimie.
Elle vient, elle accourt. Je lui
ouvre le) bras, elle s'y blottit et
j j l'embrasse, iju lie e"t gentille,
I Mimie!
,r ~mt
ASTHME
Oppnssian, Catarrhe,
Suffocation,
Tout nirotuii$
Qu*rlion ortlaj par !
CIGARETTES CLRT
POQDRE CLERT
-i t'>nt>Q''.iflrmfi.
*
>
INDISCRTION
Les reconnaisst/.-vous, ces joyeux
convives qui, sous la clart d'ar-
gent de la lune, rveillonnent ^die
ment?-. Non? Regardez.de plus
prs. Vous les connaissezlous
Uierchez bien et l'indiscrte; pho
to vous rvlera leurs noms.
C'est sous lu belle vranda de
Monsieur et Madame M... ES ..
Vu premier pl.n, (de gauche
droite': Mme C. u..., brune
comme doivent l'tre ies pches,
en hiver, dans lee paniers lleuris
des petitesmarcnindesde primeurs
Mr V... M..., Mme J... ...,
b'.onde celle ci comme un pi dor
sous un claUut soleil d't, le
jeune i vieux >, M... E..., il est
jeune, il porte cravate rouge, pan
talon et veste l'amricaine, il est
vieux, il a... chut!... 60 ans.
Dib)jt, au font, HkiiasisJJ !..
D..., P... il..., A... V.. la Cl
sul. ^
A droite, de dos, la belle ma moisolle C... W... Elle est si
belle, qu'on l'a appele une fois
la Cloptre haitienne, puis
M- D.. V..., Mme A... V...
Enfin vous voil sur la piste,
cherchez et vous trouverez..
Mien ne manque pour gayer tout
ce joli monde. Lumire lectrique
giorno, vins fins, bonbons de
choix. Et la dinde qui trne sur
on plat de cristal, et le haut g
teau tout perl da pastilles et de
drages, et le phonographe, une
vlewole, et ses airs entranants..,
Et, Ion qu' minuit, l'horloge de
l'glise voisine tintera (entamant
les douze coups et que les cloches
s'branleront en leur joyeux carii
Ion, tous ces convives s'approcha
ront de la crche aux mille bougies
o rayonne un enfant nouveau
n.
L'on s'agenouillera, Us femmes
Prieront, les hommes affecteront
austrit des heures pieuses, gra
ves.
.. Et puis l'on s'ioignera un
un del crche lumineuse. L'on sa
chuchotera des mots teudres, tout
bas, des mots clins, des couple*
s'enlaceront, et l'on dansera jus
qu'au jour, car c'est Nol. ce(
la fte des riches, c'est la ftai
des gueux, c'est la nuit bnie o
la Fils (l'un Dieu est venu aur 1s
terra pour sauver ies humain *
Marchand Tailleur
Ao 1S-22 lire du M 0,a|M ae l'Etat,
VM,nLreertrn,:""1'' j"' ,"',Ui' i U mm.....lse elie.,tle pour
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Lfc. ma UN i vuembre vza
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Ferronnerie
MATERIAUX DE CONSTRUCTION _
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4 I... no 6,-nl : II**
! Boissons de loules Qnalils
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I
A JlLES StHLE
Tu risv
Oui, car je pleurer.
Je crois fort que tous ceux, qui
nous ont cont l< urs visior s de
NoP\ oi.t pi is la |;mnif de
pilht': Nc<-'joyeux, Ne! nnou
reux, Nrf'l pluvi*ux. Ne- fleuri,
Nol mystique, Nol des gueux,
Nol blaDC, et il faut que j'en
pa*se.
Cependant je puis, fans craindre
qu'on me reproche de g'aner dans
le chhmp d'autrui, mettre au haut
de ma page : N< il Triste .
Oui, sans crainte, car, qui son-
gerait jamais \oquer des sou- .J
venin listes en ce soir 00, les ]p
toiles au cii 1 boni plus tincelan- A
tes, les fleurs plus belles, o les ftp
homn.es meilleurs se rapprochent j
de Dieu !.' U
C'tait donc la No' de l'an **
dernier. Port au Prince avait son j*
grand air de fle, toute la ville
respirait la galt. l'allgesse. Elle
tait bruyante. Tous les magasins,
brillamment clair, avaieni leurs
portes ouvertes; les ctfs et le
restaurants regorgeaient d'un mon-
de fou, ivre de joie et de vins.
Pana le autos, lances des al
lures folies, de v. ix enroue
discordante braillaient le Mi
nuit, Chrtiens ...
Ce n'tait dans la rue que char ts,
musique, visage souriants, fera
me pai fumes et homnve l
gant. Le rire crirait tous les
visages, la galt paraissait tre
dans tous lescieurs.
Non. pourtant, car, prs de no
tre vieille Cathdrale je rencontrai
ui e lemme jaune, ptuttre. el
belle que saisje ?, elle avait la
t'e recouverte d'un chle noir et
s'tait timdtment adosse la
pelite g ille qui borde le vieux
monument, le long de la courte
et solitaire rue du presbytre. Je
m'approchai d'elle, qui ne s'en
approcherait '?, cherchant
dtviner quel visage charmant et
frais pouvait bien cacher lVnig-
matique eh'e noir. Mais gice
en soient miPe fois rendues au
ton gnie qui anta sur mes le
vres, ma polissonnerie car, je
m'aprrue vite qu'elle tait mis-
rtibl. ment velue,chau'se de rrau
vais souliers, que son ( b e tait
vieux et qu'elie priait et pleurait.
Surpris de r*nconlrr une ame
tri te un parei soir de file, je
voulus savoir quelle blessure fai
sait ainsi saigner ce pauvie cur
de femme.
Bien vite je le ius. Elle me dit
que son gosae, un tout petit de
cinq ans, tait malade, bu-n ma-
lade, et qu'elle 1 avait laiss seul
au legs sans lumire et sans pain.
Il ne me parut p.s sans charme
de me peu* lier sur quelque souf-
france en ce Gfol joy M el Je
demandai la mre voir l'en-
fant.
La lune versait sut la ville sa
plus belle lueur d'argent; sur la
rue o l'lectricit mettait sa froi-
de lumire, des couples, des grou-
pes, des foules passaient, heureux,
joyeux, chantant. RaM nous la-
gumes de reite tte. Nous enti-
lames, en h'e, une ruelle dserte
et sombre. Kt nous arrivmes.
Al'uns, e'ie chercha la scr
rure, y introduisit la olcf et ouvrit
l'unique battant dune poile qui
craquait. Nous ent a ns. I n p-
parlement troit, ob-cur, malsain
tait t. ute la maison.
Je demandai de la lumire. Us
VENTE en GROS
j Aux ommerauls de la Provint e
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_ REMERCIER SV IMEN VEILLANTE CLIENTELE
POUR WBS ATTACHEMENT DONT ELLE GARDE
UE MEILLEUR SOUVENIR ET LUI PRESENTE
ses souiuirs les plus sincres pour
1926
fNous sommes spcialement organiss $
I
pour la |j|
I
'& M
a lumire ? Bon Dieu I
Il n'y en avait point parce qu'il
n'\ avait | a* m lo moindre soi' a
acheter du gaza natre dans la
lampe.
Je m'approchai cependant dou-
' cment du eoio o j'antendaii
' tousser antvoil frle entrecoupe
de plaintes Je me penchai, dans
l'ombre, vers la p* tite lorme bu
inaine que je sentais, l, tout prs
de moi. Je cherchai sa main : il
avait la tivie. ses piedfl taient
glacs, son front, brlant.
O as-tu mil .' lui dis je,
douiemi ut
Kntre deux quirtes de toux don
loureuses, dans l'obaeurit, pour
toute rponse sav,/.-vous ce que
le petit naade me 'lit ? : qu'il
avait taim.
Trois cent loiaante cinq jours
se sont couls depuis celte minu-
te l, quand donc s'teindra
me* oreilles le son de cette voix
grelottante d'enfant qui me mur-
murait qu'il n'avait pas mang et
qu'il avait faim ' Quand donc s ef-
facera devant mes yeui In sombre
peinture de cette femme maigre,
d/gueulle qui sanglotait et dont
ii)*; la noire silhouette barrait le carr
' clair de la poile, et de cet et.tant
qui, dans l'ombre, agonisait de
f livre et de faim I
S Je me retournai vers la mic :
l-f (j.ie lui avt / vous donn au-
*A jourd nui, du lait, de la quinine ?
i Elle secoua la tte.
j Hien !
H Une nrgoisfe pouvantable me
" monta la gorge, quelque chose,
^f* en moi, heurta mon imur avec
!* violence et le biisa comme le mar-
teau briserait un util sur l'enclu-
me.
1
Dieu que c'tait trisle Jamais
Ira Je ne voudrai revivie minute aussi
W. tragique, spectacle aussi navrant:
tu un enfant qui a'iait meurir peut-
W cMie et qui avait taim, lorsque lanl
A d'autres rraigeaient, riaient lots
\ Jf_ des bourses daDI les tiroirs des
rjt vendeurs
-\A Jamais l'Hamanit n<> me parut
'fc | plus mprisable. Kl. elle ose
.^ se plaindie, l'Hun niit de faire,
' lorsque Uiei-, poui vtrger de telles
fccul fia nes, de verges de ftr arme
un bi.i qui la < lilie jusqu'au
sang
Mais pourquoi, | uni non,
laul il que rinncriuce aile nUfU
^ eipie ? four apaiser le courroux
'Ch ne '""'l '' doLc pas de h | uret
R des lys 1
iM ''e 'eti('is la malin ure isc mre
P^ ce que j avais en peche pour me
< pa\eruue petite escapade de Nol.
'B v'A > revint avec une booge. Je
^ l'allumai el me pem liai de rou
i veau vers l'enfant qui loussiit. Il
\*\ roi osait sur une vieille na.te l'iin-
fie, humide. O s'parpillait du
lit M sale Au de-sus de sa lte.
j ippt ndue h la cli ion, sur une
FS gronde inseigoe de commette.
fj tait une image de la Madone du
Caimel poitant dans ses bras
l'I nfant l'ieu souriant el radiei x?
Von pelit D altde se retourna
:^4 pniblement >< rt moi Kt la lueur
' vacillante c aira un visage ple,
de veux ii e lisait une lris''>se
immense. Il me ngatda longue
meut, puis il appela ta mre, tlle
' s'approcha; un fugiiif sourire,
jM dernire tincelle de la lampe qui
\ b'teinl,souvenirloiiitain des jours
gsJf c il e lait mat SI l l I -u 'H-ait
apaiser la Itim ("c'aira la face du
petit mart\r et lentement, lea e
ment ses pauvicres se fermrent.
L'entant ne pouvait plus avoir
faim. Il tait mort.
1
Y
\
\
^^*5?\rP


LE MATIN-lit O&MBbre Kl]
S' S
y s y s *
JJI -Toui^-^ui cMonvba uotu tera&i
IQ d ^ttc atc>civLv r
Il ,. -*Ha Voua &a&itter ac
|w exauce cl >a.u juu.s rtatm ?
S Allez CHEZ
I Angle des Kues Traversire et du magasin de l'Etal
NUIT DE NOL
A Paul Laleau.
...Obsession do voir dans l'en
i'ant de IN'azareth. le Crucifi du
GolgOtha Nol, iaucune cons-
ciente replie ne peut, ce jour-
l, adonner h joie. L,'est,
entre les jours doulouieux, le
jour le plus douloureux. Devant
le Jsus de la Cruche, on pleu-
rerait, si on avait encore la ri Ace
des larmes, toute* les larmes de
"es yeux.
Comment ne p s pleurer de
vant cette dest.oee horrible cet
- entant, douze ans, fera leton-
h mm .1 s docteurs, l'ms ce
. seront les gracieux miracles : le
| vin de Cana, la multiplication
j des uams.la pche merveille use.
I^t puis la prdication iJyihque
dans ta Galile partume, au
bord du lac de Tibenade ou de
(Jnzare.li. L amour des lillei
de Magdala aureol. ra d uue
nimbe qui tremble l'adorbie
vi*-Ke. Mai? ce sera aussi le
vieux parti juif ramasse pour
la lutte mort ; la plebj dicide
kmaudaiit U libration de li>-
rabap, l'angoisse mdicib.e sur
le cot des O.ivicrs ; les basses
insultes de la toldatesque et les
?ouilleis; et puis la voie dou
loureuse, le crucihement...
Alors, quoi bon ? tu vri-
t on trma devant celle vie
po.ivautable- Ce qui permet
de subir l'existence, c'efl l'igno-
rance des malheurs qui uoivtnt
tn constituer la trane. Mais
Jfus 6Uut Uieu, et ds le pre-
mier jour, s inscrivirent devaut
fcu conscience, les pages atioces
de sa vie, el tuui ce qui, aprs
sa mon. les devait perptuer.
ubir ce supplies saus laiblir,
avec ce sourira u uue mlanco-
lie Uitinit.quB Ks maiues vis.ou
naires lui oui uonne uaus uurs
toiles, ce!8 seul strnit la pleuve
indniable de la Uiviuiie du
Sauvtui- M s DOUI qui, mal-
gr la parole de l'apotre, ue
sommes pas des dieux ; nous
qui, courouus d'pinee, piuls
ious la croix de nos misres,
commun pouvons-nous rire ei
nous amuser, lorsque le jour
anniversaire do la naissance uu
Chnsli s'evoqud sa vie ue mar-
tyr, t s'voque Lanlra?
Ce qui sauve ee l0us.ee sont
peui-eue les alcools, oroguts
tueuses uu peuple. dio^ue: yei-
des des riCUaa, quelle deiieshe
rsista jamais /euis poisons
eudormeurs ? Et c'est l'incam
cieuce que cette uuil, plu que
les auties nuits, ehes dispensent
qui, daus les rues, dan les u-
.^^^^ F
C'est Is DElfOEZ-VODS Gens chics
Pour fler joyeusement les Fles de la saison
Faites une Petite Visite
AUX COMPTOIRS DIVERS DE
Soieries, Parfumerie
Chapellerie
i
Meubles
Et i! est impossible que vous
ne trouviez ce quil laut
pou* satisfaire vos gots
el vos fantaisies
Grand assotiment de Tissus-de toutes
sortes
Casiirs Franais, Flanelle feintes varies peur costumes
i
Ions, l'ait chanter, avec des rles
mineurs, l'immense sanglot des
nommes.
UsatgUl Quelle nvrose,
ce soir plus que les autrei soirs
en accuse la perception aigu
dans les raucits des vagabonds
etlneivement des rideusesl
El il faut, en vrit, n'avoir pas
une me pour trouver dans
cette pilepsie sombre, l'ivresse
dor> inatrjee.
Emballement capable de trom
per les seuls esprits superficiels
victimes d'un mirage- Ues si-
cles, la tradition prsenta, lau-
re de gloire, l'aube de la nais-
sance divine, ^lors, t'est, ds
I approche du grand jour, l'ex-
citation nerveuse ; et puis veuu
Je grand so;r, la borde dans les
ieux de plaisir, l'errance par
les quartiers de misre, l'orgie
lgante parmi des femmes plus
que nues, et odorantes. Et dans
la duperie des gesus de com-
mande, la caricature des gesti-
culations parade comme une al*
lgresse de nature.
D'une prcision cruelle msr-
que le vrai de cette remarque,
une nuit de Nol solitaire. Seul
en lace de la conscience, s'im-
meusilie jusqu' l'angoisse im-
pression de la dtresse noctur-
ne. Dans l'intervalle des vocii-
rations des braillards, dans les
pausas de la grande rumeur in*
distincte, quelque chose s'alour-
dit. com me une insupportaole op-
pression. Avec un rictus dmo-
niaque le spectre ricane de 1 en-
nui ternel et de l'ternelle mi*
are. Et jamais plus ne s'avre
avec une intensit plus dsesp-
rante, legeihsemani de toutes le j
vies, puisque celle qui, u y a prs
de deux mille ans, commenait
sous une toile, devait Unir sur
le gibet.
Mon Dieu, Ceux-l seules peu-
vent pc ut-dire s'amuser uue nuit
da Moi. qui sont des mes sim
plts. bous un poid trop lourd
i aient, cette mut la, les eire au
i ur trop lourd. PtUta gueux
desempai a de ne trouver point,
au rveil, le sou jeie uan la
i.huuasure troue par le bon-
homme illusoire; mres mortes
a demi, d'avoir durant l'anne,
perdue l'enfant cuen ; amante
t ban don ne, dites ? pour vous
est-elle asstx une nuit ue toi tu*
u, cette uiui I lusuiie-i-eJle as*
sez avec sa lourde, ivre*** pie-
bienne.i cette horreur aetrw.
louailleuse de vos poitrines 7
Et n'est-ce pas cela peui'lre
qui, dans la grossire joie de U
rue. attriste les epru spieeueu-
ques: spectacle u'uu ciowu ni-
lare contorsionnant des drle-
ries cependant qu il meurt d une
flcha fiche au cour...
i 4
""O CSFSQHttS^.
CA\PJ A J I\ I I A C'EST"UJOURS PAR UN SOURIRE AIMABLE QUO.N EST ACCUEILII PT ,.
UllCZ AU AIL tl reMlVV. t ,c ACCUEILLI. ET LEMPRESSIiVlE.VT DES MEMBRES
UU IEHS0VXEL OE LA MAISON ttU OU, LOBSOUUN VA S UNE FOIS, I* Y BETOU^lU
IL' Dl n< ^APVBVT i, ,.-.-,,,. , **v.\ 6IUtn.>tHA
!
LE PLUS SOUVENT POSSIBLE.


LE MATINE 25 Dcembre 19*5
%**>
.^fc,^^ *
ElWpTE
I
L
deJTRANCE
!
I
c
Angle des Rues Bonne-Foi & du Quai
'EST L'ETABLISSEMENT Idal pour tous ceux qui,
en voulant bnficier d'un Service irrprochable,
C'est pourquoi, tonte cette
liesse mensongre les mes d-
lie des prfreront toujours le
mincie d'une nuit banale: rue?
dsert, s, et pour cadre de l'an- ri
goisse intrieure, la ciel chlm-
rique.
Le ciel chmrique! Si pour- *"
tant par la magie des illusions, P
il brillait la nuit de Nol, d'un A
clat unique? Cela stnetifisnat PJ
peut tre la tradition millnaire: U
ses piuvres yeux humains vo-
yant, chaque anne, une nuit,
avec dea regard? nouveaux, les
toiles ternelles! tj
Car c'est d'avoir des laideurs W
terrestres une vision trop aigu,
que l'on meurt. Et sans doute, P
vous tes vraiment un miracle m
renouvel, vous qui faites, cha- "j
que anne: ressuciter une illu-
sion divine, No.l des victimes,
Nol des gueux, Nol de tous
les pi'ins...
Thomas LECHAUD.
i
doivent se tenir au centre
des affaires.
PAR SA SITUATION
EXCEPTIONNELLE
L'HOTEL de FRANCE
est le Rendez-Vous oui S'offre tous.
Le Droit j
de la Force 5
.....--------f
Quand j'eus liai d'crire sur g
notre tat social certaine page
dont la banalit candide me fit A
sourire je suis all me pru-
nn ner sous les arbres de ma A
proprit voisine, qui n'est pas I
-M
encore loue. Il faut que je voua
prouv, ces temps derniers,* Te m
fasse part,
vingt annes
il faut que je voua rA
qu'aprs plus de I
de posses3ion, j'ai \
besoin de les baptiser l'une et vA
l'autre : celle que j'habite, je l'ai
appele Petit Coin et l'autre,
celle louer, a reu le nom de : t
Les I almistts II ne ieste plus y
qu' mett e les plaques, ce qui A
se f ;ra incessamment, pour par- P
1er comme un ministre de Sa-
lomon non pas du roi de y
Jude, mais de l'aucien Prsi A
dent qui, chaque fois que les y
dputs lui rclamaient ses A
comptes, les promettiit inces- "^
samment.Ei cela dura trs long- M
1A fllt W.
LES MEILLEURS VINS
de BORDEiUX et de CUAMPAGNF
c'est l'Htel de France
\
qu'on les trouve*.
m"--^m
temps, jusqu' ce qu'il ne fut -,
plus ministre..- Mais le logis m
idal, celui que je compte le- PJ
ver pour l'abri de mes vieux m
jours.jo rappellerai: La Mison W
tranquille Et je vous assure aj
que ce ne sera pas par anti y
phrase. A
Criquet me suivait- Soudain, I
je l'ai vu bondir, tomber en ar- ta
rt devant un tout petit trou I
prs d'un citronnier. Aprs ^
quelques jappements joyeux, il
s'est mis fouiller le sol avec
acharnement. Cela m'a amus
de le regarder faire. Vaillam-
ment, tou son corps souple, 4
brillant, au poil ras, tendu par J
l'effort, il ramenait la terra et 7
lesjpierres dterr derrire-if
lui.. La besogne ta t rude. Si
tte plongeait dans le trou qui (J
devenait dplus en plus pro- p
Be BftftQUET QU'OR OPP3RE en l'HORREUR
de L'ftflll qu'on REVOIT avec PLAISIR
C'EST
l'HOTEL de FRANCE
qu'OJV le DONNE.
S!?
\
BIERE i PRESSION
R
tond. Il haletait. On entendait
le bruit saccad de la lerge de
sa petite poitrine. A deux ou
trois npiises, il mit le DCI de-
hors, respira,.tout en surveillant
fixement l'excavation, puis s'y
enfona nouveau. IJjiis ces
moments l, il me regardait,
m'attestait sans doute de consta-
ter son travail, l'nergie, l'achar-
nement qu'il dployait. Ses
yeux liaient allernativt nient de
la terre remue, des petites pier-
res culbutes mes proprel
yeux. Criquet tait vritable-
ment intressant. Mais je ne lui
rpondais p?s, ne voulant ni
l'encourager, ni le dsesprer.
En sommp, je ne savais jms ce
qu'il faisait, ce pourquoi il se
donnait toute cette peine. Je
souponnais bien quM devait
chercher quelque chose dans
toute cette terre bouleverse.
Toutefois, je CI pouvais lui don
ner aucun conseil sur l'oppor-
tunit de poursuivre la lutte ou
d'y renoncer. Je restais donc t-
moin simplement. Sans doute
Criquet ne tenait pas autre-
ment mon approbation, cr,
aprs avoir respir bruyam-
ment, il replongeait chaque fois
de plus belle dans son trou...
Enfin, il poussa un dernier
cri, un cri touff, dans la terre
mme. Prcipitamment, il mon-
tra la surface sa tte line. sa
langue ellile, pendante, ses grif
(es de devant vibrantes et hris
ses. Sans mme me regarder,
il rerJongca et ramena au jour,
se tordant dans sa gueule, un
spler.di.de mbouya,vert et or..
Ah m j'avais su que c'tait cet
exploit qu'allait aci:omplir Cri-
quet, je serais intervenu tfmjfl
pourempch r ce meurtre. Le
sa u rien se dbattait entre les
crocs qui le tenaient puissam-
ment. Criquet serra encore, puis
cuvrit la mchoire. La bte s'a-
,4 Rita quelques instants iiir le
1 sol, saloniue queue, dans la
-.j dtresse de l'fgonie, battant et
\j creusant la terre remue comme
si elle voulait y faire sa propre
fosse. Criquet ne l'entendait pas
ainsi. D'un coup de p tte trs
sec, il retourna le reptile, le
ventre en l'air, au soleil.
Comme j'avais repris ma pro-
menade, il me re joignit, joyeux
de son exploit, gambadant dans
mes jambes, Qutant l'loge
doux aux victorieux... Criquet,
tu te trompes- Tu n'as fait au-
cun bel exploit. Tu as simple-
ment abus de ta force. J'ai en-
vie de te houssiner, mon tour,
pour t'apprendre respecter
ceux qui n'ont ni tes dents, ni
tes grilles. Mais cela ne le 1er-
virait de rien. Tu contu.ueras
parce que ton rle, ici bas, est
de faire, jusqu' la un de tes
jours, du mal aux mabouyas.
Ceuxu*ont eux qui ont tort.
Pourquoi se trouvent-ils sur
ton chemin ? Ou pourquoi, tout
au moins, ne ferment-ils pas
! mieux I us reus alin que tu
m ne Us d unes pas en te prome-
y nant?
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TELEPHONE : 341 j f^mabceun.
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LE MATIN -24 Dcembre" i*
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a Maison
Oloffson, Lucas &
NVOIE, h l'occasion du NouveljAn, son saul le plus cordial
et ses Voeux les plus^siucres, la clientle; nombreuse
qui n'a jamais cess de l'honorer de sa confiance.
FONDen 1878
La maison pass par les raisons sociales suivantes des
Sieurs qui ont prcd les chefs actuels sur
nos diffrentes places :
Messieurs. Steinbrugge, Ch. Weymann C. Lyon Hall.
IMPORT
Marchandises saches
EXPOfl
Le prix d'une conversation
avec... Dumas pre
Alexandre Dumas pre, on le
tait, allait extrmement vite dans
la composition de ses romans.
L'acteur Bouff tant un jour
all le voir, il lui tint ce propos
en prenant cong de lui :
Mon cher Boult, je ne vous
le reproche pas, mais la conversa
tion que nous venons d'avoir me
cote 100 francs.
?
Cela vous tonne, ajouta Du
mas; c'est pourtant la vrit. Ju
gf /. plutt. Je suis en train d'cri
re un roman en deux volumes,
dont le premier, bcl en moins
de 24 heures,est dj sous presse;
le s. rond commenc hier, ira re
joindre l'autre demain dans la ma
Une. Ces deux volumes sont
pays 4000 trancs. Ce qui fait que
lorsque je ne tiens la plume peo
dant 60 minutes, je perds 100
francs. Quant la pouctualhn,
l'en laisse le toin au typographe.
De cette faon je gagne deux mi
nutes par teuillet, soit 8 minutes
par heure; ce qui me permet de
noicir six feuillets de plus dans
ma journe.
ENIGME-SONNET
A deviner pour cette lois
J'offre une maison singulire
Du jour, par le sommet des toits,
Recevant bien faible lumire.
Elle a, sans conteste des lois,
Forme carre et rgulire,
Et, pour sa construction le bois
Est aouvent l'uuque matire.
Qu'ils soient carlates ou blancs
Tel qui s'abrite dans ses flancs
Rve toujours d'arriver matre ;
Mais ce qui semblera plus fort.
C'est que par la porte l'on sort
Et qu'on entre par la fentre.
Alcide CHAPEAU
Solution page
Rhum Baruancockt .
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Articles de mnage
Jamais il y a eu ailleurs une aussi colossale Exposition de
_ jouets^tcadeaux de
fin danne
Ils sont de toutes les formes,
de toutes les couleurs.
Il y en a aussi toul prix
csBijoux, il n'en manque pas
EiiUinrer les articles en vente dans ces vastss Magasins semble
une chose impossible, car, les rayons regorgent
de toute? h s varits.
VOUS, Jolies mondaines, retenez que les tissus las plus acha-
lands et du dernier cris parisien se retrouvent
Chez OLOFFSON, LUCAS &C
TELEPHONE : 382
Vous qui vouiez orner voire m mon, c'est galement chez
OLOFFSON, LUCAS & Co, que vous trouverez les plus m i-
gnilioues salons, les plus beaux tapis, 'les services de table les
plus fins e*. Us plus complets, les lampes lectriques les plus
commodes, les pendules le* plus rgulires,.
les tableaux duo art exquis.
Vous, Madame, qui cliarcliaz avant tout Futile, allez ch z
OLOFFSON. LUCAS & Coet von trouvre/ des machines
coudre incomparables-
Vous tous, enfin qui vou'ez, l'occasion de NOL, rveillonner
joyeusement, chez OLOFFSON. LUCAS & Co
o

Les plus ijrandes
bibliothques
Pic de la Miraudole pouvait s'6
norgueillir d'avoir lu tous les livres.
Il n'est plu d'homme, aujour
d'hui, si prodigieux soit il. qui
pourrait sasaimuer par la lecture
l'norme quautile de science amas
su sur les rayons des biblioth
ques.
La plus importante des biblioth
ques du monde est la B bliothque
Nationale de Pans, elle contient
prl te I millions de volumes.
Dea milliers d'annes seraient
ncessaiies au renouvellement le
l'exploit de 'ic de la Miran.lole.
La Bibliothque du Congrs, I
Washington, est la second* du
monde, &vec envirou :i uii'lions
de voit mes. La troisime, c'est
Butish Musum, ave: 1.600. I 0
volumes. La quatrime, celle de
1 Luiversit de Cambridge, en a
1 JOO.OOO.
L'Allemagne est moiu> bien par
tage Sa bibliothque la plui im
portante, la Preussi' li Slaalbi
bliotek, ne contient que 1.180.000
volumes. La bibliothque de la
Haye, par contre, dpasse les 2
millions.
lo()i(|tie liumide
Vous ave/, tort de boire, di-
sait on X..., noceur illru,
l'alcool vous hit trebuthei cha-
que pas.
Ni du tout ; je n'ai pas tort
dboire, rpond X..., j ai tort
seulement de marcher quand j ai
bu.
Le distrait spirituel
La Fontaine, ce pote d'un
sensibilit dlicate et d'une mail
cieuse bonhomie, dont les fables
exquists sont devenues un livre
umvcr.-el, tait l'homme le plus
distrait de la terre. Il rvait sans
cesse A ses personnages ou ses
auteurs favoris.
Le prince de Cond l'invita,
une nuit de .Vl, u, repas,

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L VOUS TROUVEREZ ARBRE DE NOL & votre CHOIX *
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LE MATIN 24 Dcembre 19 ti
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loannel Duhamel

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Le Travail des Femmes
De p'us en plus, les femmet
tiavaillent : de plus en p us, on
l'Mir permet et on leur facilite l'ac-
cession toutes les professions.
D'aucuns disent que c'est un mal;
d'autres di-ent que c est un bien.
Je suis nettement de l'avis de ces
derniers Au nom des principes da
la justice la plus lmentaire il est
inadmissib'e que la rmrae, pau
vre ou saule h eut pourvue de mo
destas rentes, sua ootidamna
vgiter da s la mdiocrit, alors
qu elle possde en elle, en sou in
tclligence el en ses capacits, des
ressouices sullisantes pour s'lever
au-dessus de la norme et de ga-
gner laigem nt sa vie.
Jusqu' ces dernires annes,
beaucoup de femmes souffraient
de la misera qui auraient pu me
ner une existence lahmieiisr-, ron
fortable, si elles n'avaient t les
vittimes de prjugs absurdes H
n i h u.-t bcuretsi me lit p'us ainsi
maintenant La femme intelligente
ft travailleuse peut, au mme litre
que 1 homme, l'aire If 'loue dans
le m i.ili toutes les polies si lier
meliqiiemcul closes autrefois, se
sont ouverfts pour e'..i s. bJlle peut
clioi.-ir sa voie si Ion ses gots el
ses capacit-; il el!e se trompe,
elle chouera ts&l d slnnneur,
comme ii Iioiifi i beaucoup de jeu-
nes g n qui eux ausM.se S)nt
illusiouus s r leurs aptilud s.
I n des g a --ils avantages dJ
cette se* a i o! (1 l.i l'imme aui
prufarsMus d \ erses et les
plus iul. r n e-l de sauve-
rai Jr II ii gai tiaiaiM en no
b igeanl <\ i 'us femmes
Une d'oUam n.uriages de raison
ni<| n ment pour eue a i uui. du
;Bue du Quai
J
tTE
AUX
mais, le po.Me. oublieux, n'y alla
point De li, graude colre du
p inct. Sur le QOUSeil d'un omi,
IaKonlaiue se rendit, le lente
uia-n, auprs >l i \ inqueur de
Ho-ioi, pour lui prt-s nter ses ex
cu-es.
Ds que Coud l'apeiat, il lui
tourna le dos
Merci, Mouseigneur, s'cria
le malin fabuliste. Uu m'avait dit
que vous lit/ tach 'outre moi,
mais je vois bien qu'il n'en est
rien.
Voil qui est singulier, ht le
pnnce, surpris, et u qi.oi donc vo
ye/ vous cela '.'
Votre Altesse me tourne le
dos El e n'a pai l'habitude d'agir
aiD3i avec ses enuemis.
Cet adroit compliment lit fom
ber toute la mauvaise humeur de
Cond ci n leudit la main au spiri
tuel pole.
lettre de France

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Cuisiue et de Mnage,

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CIMENT
PEINTURES
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Envoie tous ses Clients
ses meilleurs Souhaits
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Pour
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besoin. Ce dilemme devant lequel
se trouvent parfois les jeune filles
appartenant aux hautes classes
de la socit, ou d'avoir presqae
faim, ou d'pouser le premier ve-
nu, tait une des laides et triste"-
choses des temps couls. Que d.
larmes en ont surgi 1
Les adversaires du fminism8
m'objecte) ont certainement que 11
?raie vocation de la femme est la
marioge et la maternit et qui
bien des mar ges de raison ont
donn des rsultats heureux. Ut
n'ont pas torl; mai- il n'en est pu
moins Cirlain qu9, parmi les fem-
mes, il est des natures trs finn
et trs dlicates qui se plient difti
cilement aux conditions qu'exige
un msriag de raison et qu' cm
natures l la solitude vaut misai
que les compromissions. Il faut
4 ailleurs songer aussi a celles qui
n'ont pas eu l'occasion de se ma*
fier : elles existent et el es soit
- galement intressantes. Elles sont
nombreuses maintenant. Par piti
et par justice e vers toutes; il
l'a lait vaincre l'n stilitde presque
tous cintravle travail intellectuel
de la femms. On y est arriv: tint
mieur.
Seulement il y a des rser*
faire : seule, l'lite intellectuelle
fminine peut, avec fruit,affronter
les tudes universitaires, et, u
cette lite n'a pas besoin de gagner
sa vie ou n'est pns entrane par
une vocation irrsistible, il *l
mieux, dans beaucoup de eu,
qu'e'le ne fasse pat concurrence
l'homme et qu'elle se borne l
sonr'e de lemme, avec ta douceur
et ta tendresse.
Mais je suis encore plt opposs
au travail de la femmt marie jn
dehors de ton toyer, quand H*
appartient une classe popu u
ou la petite bourgeoisie. es
vident que la lemme qui n est
aide ni par des gouvernantes, ni
par det domestiques, si tetivt
soitelle, a les mains pleines tt
l'intelligence suffisamment occu
pe, si elle veut bien tenir f en
mnage at s'occuper de teienftntt
au point de vuepbysiqueet moral.
Je parle de la femme qui a de petits
enfants, si elle n'en t pas, ou a
dit enfants dj grands, elle aura
que'quea loisiis si elle sait bien
s'y prendre.
Malheureusement il est beau
coup de pauvres femmes surchar
ges de besogne chez elles et qui
sont nanmoins obliges de tra
?ailler au dehors : elles accom
plissent de vritables prodiges
et il faut s'inclinir devant elles
surtout, quand on songe au soi
disant mrmnage de certain?
fem i es du nundt. Il faut ouvrir
ces travailleuses si courageuses
un chemin plu< large -st surtout
m ins pnible gravir.
"JanbVaLOGNES
-~:~*- -%:. i ai sa A
m
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LE;MAnN ^Dcembre 1925
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DE LA REPUBLIQUE d'HAITl
^ ^HL"*5*
Une aiiie le the National Ciiy Banque oi New-York
BANQUE D'EMISSION
Dpositaire des Fonds du gouvernement des Etats-Unis en Hati.



il
SOIR DE NOL
EN ANNAM
Le soieil fatigu de sa course,
vient de se glisser dans son al >
cuve mystrieuse; le crpuscule
lentement referme ses rideaux
de pourpre et d'or sur le COU-
Cher de l'astre-roi, et le soir
charmeur apparat avec ses doux
eiuhantemeuts.
Lne mlodie mystique pause
dans l'air.. C'est le vent, ce m-
nestrel arien qui touche de ses
doigts invisibles les li's tlgra-
phiques tendus dans l'espace et
les lait vibrer ainsi qu'une har-
pe olienne Le zphyr frais et
lner court sur les riz verts qui
ondulent, et de son souille car-
ressant fait lrissonner la nappe
mtallique du Meuve.
D'une petite barque qui glisse
mollement sur l'eau moire dans
un sillage d'argent, le chtmp
du sampwier s'lve dans le
calme du soir, comme une com-
plainte mlancolique accompa-
gne par le clapotis de l'eau elle
bruit cadenc des rames, tandis
que, de la prairie, monte tran-
ge e* harmonieuse la grle m-
lope du bouvier juch sur son
bullle-. lit tout cela a je ne sais
quoi de doux et de, pntrant
qui remue l'me....
Des jardinets annamites, ali
gns le long du lleuve, s'chap-
pent, comme d'une cassolette,
des parfums de tubreuse et de
frangipane.. Les oiseaux griss
de pai fums, repus de nourri-
ture, fatigus d'amour, se tai
sent, impressionns par la so-
lennit de l'heure. Dans le bleu
prolond du ciel, les gentilles lu
rondelles, comme des Ile lies
d'hne, passent et repassent,
tonnant de gracieux quadrilles.
Le silence et la paix envelop-
pent la campagne. On gote les
ehirmes du soir dont h myst-
re troub'ant plane sur la nature
lltnguit'*. Des murmures plain-
tils et doux montent di toutes
parts, domins par la chansou
nostalgique du grillon : Irisselis
des leuilles, clapotis de l'eau,
battement d'ailes, frmssemant
d'insectes, sussaremenl de la
brise et comme appele par tou-
te cette musique d'incantation
l'Iiue-se lve lentement, cou-
lant sa lueur de rve, douce et
pure, sur le paysage nocturne
qu'elle baigni de splendeur.
Dans la srnit de cette heu-
re divine, l'Anglus grne des
sons argentins du haut du clo-
cher de la petite glise, tandis
qu'au camp des tirailleurs, les
notes du clairon, sonnant 18
retraite. ienV.lent intei .en me-
nu temps le glas ;de m beau
mur nui aeonise...
SkJH
&
m
--:<
Trsorire du Gouvernement Hatien
Excute toute Opration de banque dans
ls Pays et i'fiiraager
LOCATION DE GOFFKES FORTS
Nous avons bhonneur de solliciter
vos comptes de chques et de
\ISSE D'EPARGNE
Les oprations que vous voudrez bien nous
confier auront notre attention particulire.


S8"k
Voici l'heure mlancoli
ou l'exil, solitaire sd ice de la
magie de ce de or nocturne, m
i m pri jusqu'au l >nd I- IVti
par une intense impression di
Iristi i-; i' n louce-
tnenl emp >rte ui l< ailes du
Rte. s'en \;i err r IV liant goufire immati i I oi'i
dioieni lesastrei pareils
.unes lointain* i et ina
qui semblent le 1er de leurs
veux diani nts, .v utour de lui,
les luciolesi comme d \ etita
sprtti errants, palpitenl dans
la Doit bleue. L'on lire d< sci i I.
l^a terre prend une
fi rfcuilli i tenl pr< lue
i. g< isssnl..
l'ans le lointain! i i do-
1.1 ls d'une p. lu h m .uiiia-
unie | leumu dans le '
l bu dai h i risi res o I
(Obtient Ici i i un guetteur
ru? BOO mira.lui Irapptt SUT Ufa
gorgi dont les Dotes graves, pa
reilleo des sangles, ton I ent
dans le silence de la nuit.
Les lumires def c.is's, qui
brillent dai;s l'ombre comme des
yeux tristes, s'teignent une i
une et le cur u Mrre II
vous semble que quelque ch<
meurt dai.s Ici tfnbn s.
Qu'ett ce dti C ' I !i trve
d'amour, une il.v.-ion, un brin
u'espoir. un peu de ji ur ss< '
Toute (lu se lur u. lu i
cate.tugitive et fragile qui cens
titue la vie qui passe
S
QFFICERS.
CHARLES E. MITCIIELL, Patanorr
(i. EDWIN GREGORY, Vici-PfltaiDWfT
WALTER F. VtUlliniES, Vici1>iu:su,kni.
ADJOINT E UIRE.CTEUB
V. Il- WILLIAMS, Soiis-Diracim
C. E. van WATERTCHOODT, Sous Ohiictkur

TELEPHONE
DIRECTEUR 'SOI SDIRECriTOR PORTEFEI IL.LEf
279 233 2^*C3
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Succursales dans tous les ports
ouverts de la Rpublique dH'aiti
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Le Carillon
Midi liatu.t l'horloge voieine.
La lamille autour da la tab rit*
nie, faisait m cou.un, la prui*
avant le repas. Les mets lureiil ap*
ptissants, les vins taient d K.pa
: n On mm ^eait ii|nt n-, ir.. i i t
le repas s'ai devait an taMtfkl si
(D .ilniM-Iii
(in te rendait t limite a loi du
du jardin, sous les giands peu-
pii'i-, a li n t n doijiels on lit
lasuste. Le toi an: s'tendait boe-
tte, i< i i'U\eit iTi.ii ii ux gaiOi t n.
r et li, clatait la m te rt igt i t.u
i >|uelicot. I ne nviie lu tait,
<< upait droit let>| vertimek, i ette
i. m me une lame li'micr. La
rloi-he carillonnait n r*,d lail
>tille de Nod La i alaN ava
luetiona, i*i souilles, ses vofx,
enveloppait tt peDdltailjuK|u'l I-
tne Et oans m ciel c lair, le &o eil
oui detuenoaii tel uaa pimm
d'arroioir, faisait jaillir Ua mille
AU Unua d'une pluie d'or
Cilotte, soudain, >e tentit re-


LEJIATLN 2< Dcembre 19J5
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&ia;iirSf ?3^aas? |
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Des CBEHDIS de FER de la f laine in
QUI COMPTE PRS DE 30 ANNEES D'EXISTENCE
Consacre tous ses efforts en vue d'une amlioration
^aiL. ^&a
prise par son enthousiasma d'ar-
rj liste L.....ur i,,\i. elle voudrait
P\ ^ l'aide de ion pinceau, retra
*;'. la pbyti >di m de c< lui qu'elle
av.ut t;it>t aim el que la lataiit
avail arraclu si brufquemenl a
son amour Main blaa elle i\ ail
bri- ion pin. au, elle avail jur
Fr. de ne plua peindra,..
IK Ella amail Robert, m,'e el su-
j^ parbe, loujoon eu veston de lia
n elle el en large chapeau de paille :
c'tait la veille de Vo< I, un jeudi
i't dcambre,qu'elle entendit pour
la premire loti des mots magi
m .....- qui levaient luire jaillir de
i' sua ci'iir. i Amour !
.i ai til i ma une mai-.m de can
pagne, la Faveur d une douce
w matine tu milieu de la montagne
fi ou il y avait une petite source
Kk claire, l< p m. a rieur? jolies qui
P pailletaieol l'herbe et ajoutait
pjj aura souffle timid a cette tr
moniedi parfuma dt m irjolain
M ' i" H'iir det i lentbei bI des
. basilique* !
H ^C eut l qu'ili se sont vus, qu'ils
jpr se sont aims rf qu'tta se aool
mJ. jttrfl a,non; et ftdllt !...
m a\ meanre que Gilolte regardait
|#? ces lieux, aei reux tout i heure
lj*J ruvis, deve Uenl trietea, d une
tristesse raigna. l'uis tout d'un
|P coup, elle se laissa gloser terre,
^ attendit dan,. |ea harbea et alla e
JfiL mit planter doucement,! petites
$P larmes lldei :
Ci "o cetta campagne, comme
elle avait rv autrefois s'impr-
guet d'elle, saisir l'herbe qui croit,
embrasser l'espace, le reproduire^
le recrer dans une toile, qui vi-
vrait comme un coin de nature.
Mais quoi bon penser h ce
choses maintenant \ tait-ce pas
tini ? elle n'avait plus le droit de
peindre, jamais (.'tait promis,
0 tait jure !
En une vision brve, elle voqua
les circonstances solennelles qui
rendaient irrvocable son serment
C'tait dans une pice affreuse
ment triste, la chambre on se mou
ratt, son lianc Accourue en toute
hte, elle arrivait juste temps
pour l'embrasser, pour l'entendre
exprimer celle suprme volont :
Mon amour, lui dit Robert, tu as
vingl ans, c'est pour toi le prin
temps. Je n'ai pas le droit de briser
la vie, en te demandant de ne plus
aimer Tu as mme le devoir de
te faire une situation bouorable.de
devenir une femme modle de
pit et de vertu. Mais jure moi
d'abandonner la peinture Mure.le,
car c'est ton me d'ariiste qui m'a
montr le chemin d'un ternel
amour Ion art, je l'ai acquis,
c'est ma proprit, je veux l'em
porter avec moi daus la tombe :
c'est mon suptnie espoir dans
1 autre inoude I... a
Gllotta tait Iransligure sous
la magie de ce suprmes paroles,
et ei> avait jur d'abdiquer son
art, de briser son pinoau...
hlle se releva et se mit redes
cendre doucement la pente du jar
din qui conduit au milieu de la
montagiie. Elle retrouva la petite
source,elle retrouva la route qu ,
faisaient ensemble, miis i ,

i
'
':'

m
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f,
de son matriel et de ses divers
services, tout en envisageant les
possibilits d'ime extension
de son trafic.
ifozm se km 1926
Elle remercie Je Gouvernement
S de la Rpublique, la clientle
i
| qui l'a constamment honore
de sa bienveillante considration,
son personnel qui ne lui a jamais
marchand son concours et envoie
a tous ses meilleurs souhaits de
oflhcur & de Prosprit
Directeur Gnral; W.&. Bv.IGRAC
\^
sentait plus l'odeur do ce des nr.ar
jolaints elle n'entendul plus les
insectes bruire et ses yeui navras
n'avaient plus de regard... Il fai.
sait une mutine don-e, c'tait le
mme de] clair, la mme splen
leur des thoses que l'an passe...
Hlas, son doux Itobert n'tait
plus l-.ile avait gard intacte dans
sa mmoire l'image de Robert...
Elle voudrait la reconstituer sur
sa tulle... Avait-elle le droit de
peindre mme Robert... unique
ment Robert Et elle se prit
trembler, car un mot sonnait
son oreille, sans que la bouche
l'et prononc, un seul mot, mais
un mot atroce : t i'AH.Il l'.K .
\ cette seule pense, elle se le
va brusquement, elle marcha, elle
courut presque : ses jtmbes, on
dirait, faiblissaient s us le poids
de son corps ; elle avait peur, le
soleil s enfonait dj dans les
profondeurs ae la mer, la brune
commenait a, descendre sur la
montagne, elle regagna la maison,
ple comme la statue du Dsea
poir... elle s'enlerma dans sa
chambre .. Le sommeil s'tait em
par d'elle el elle s'endormit pro
fondement Elle ne descendit point
l'heure du souper ; elle avait du
moins fait dire qu'elle ne soupe
rait pas ce Eoir l ..

Crotte avait bris son pinceau,
elle avait abdiqu son art... mais
avait elle aussiubdiquson amour?
Hobcrt ne le lui avait pas deman
d. Hobert voulait au contraire
qu'elle lt une femme honorable,
un modle de pit el de vertu ,
il dsirait pour elle tout le bon
heur possible...
Le sort a de ces ironies implaca
bls!four avoir tant aim Robert,
elle ne sentait point le coutage
d'entendre encore lui parler d'
m oui. Car, ce tut un drame pour
elle d'assister a la mort de Robert
un moment o elle s y a tendait
le moins. a l'effondrement de
ses lves et de ses projets d*u
nion, l'abdication de son art...
un drame qui agite toujours son
cour o le souvenir refuserait de
cder la place une passion neu
ve !... Qu'elle tenterait d'aimer,
qu elle tutendrait cette Ombre i
qui incarne le pass lui dire :
c lli quoi lu toulais doue* lue laisser
a la porte
i Je suis Ir souvenir qui passe travers leul.
t Je suis le soinenir profond qui le rapporte
Le llu\ el Ir retint de I II m lire on se dltueil
t Les me-, Jr renais, le soir serait il dont
Sans moi...
. Voie lu m enlends, lu me vois.
Hais lu ne pouvais pas nie rbiisser de toi-aae
c II fallait que je sois la, puisque lu aimes.
Et une heure sonnait l'horlo
ge voisine. Us cloche de l'Eglise
tintaient, c'tait le carillon de Mi
nuit Le coup de canon annonait
la venue en ce mot.de de l'enfant-
Jsus : Cilotte sortit de treintes
d'un sommeil aussi profond que
douloureux !
II. BENJAMIN
Tlphone N 255
l
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LE MATIN -21 Dhsnbrs 1925
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1
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Hatieune
Wharf
DE PORT-AU-PRINCE
^..^SK?
Il y a plus de II millions
d'automobiles en ser
vice aux Etats-lhis
En Juin 1923, d'aprs le G-
nie Civil on pouvait valuer
le non bre des automobiles aux
Etats-Unis 11500000 et
10 o|o de ce total, le nombre
des camions et caraionettes af-
fects des services de mar-
chandise. Comme on estime
que 1.800.000 de ces vhicules
devront tre remplacs r*ttp an-
n>e, on va lu- 28*0000 le
total de la production annuelle
d's constructeurs d'automobiles
amricains.
De l'avis de M. Reeves, l
{>ay3 pourrait utiliser 15 mil
ions d'automobiles, dont 12
millions pour le transport des
voyageurs.
C'est Dtroit, la capitale du
Michigan, qui reprsente le cen-
tre le plus important de lin dut -
trie automobile et. depuis qu'-
elle s'esl assur cette primaut,
cette ville a tripl d'importanc \
Ce n'est pas seulement par
cette extension des villes indus-
trielles qu'on peut apprcier
l'heureuse influena de l'indus-
trie automobile amricaine. La
proprit immobilire a gagn
une plus value considrable, du
fut des amliorations apportes
aux s.rvi :es de traction en g-
nral, tous en tro ce, malgr la concurrence et les
guerres de tarifs qui ont t
constates en diffrentes r-
gions.
On estime que l'lue ttioi a,
au point de vue national, tir
un trs granl bnfice du d-
veloppante at des transports MIT
routes, csrtains Etats ollraat
l'exemple d'une centaine de cen-
tralisations par la tusion d'co-
les jusqu'alors insuffisamment
organises remplaces par l 0811
coles nouvelles avec un ; orga-
nisation trs moderne et bien
desservies par des autobus.
Aprs la fimille, c'est la po
pulafion oavrire qu'on peut
considrer comme ayant le plus
largement bntici des dve-
loppements de l'automobile.
Plus de 3 millions, soit le tiers
environ de l'eftxtif total de ces
vhicules, sont la proprit des
fermiers et plus de 55 o|o des
automobiles en service dessir-
vent des agglomrationsjjde
moins de 5.000 mes.

U

0
f
!
Qui est incontestablemenl Tune des
entreprises les plus utiles qii aient
t ralises dans le p*ys, reine cie
bien sincrement l'Administration
hatienne, les diverses Compagnies
de Navigation, le commerce, et enfin
le public en gnral de la confiance
dont elle a t constammeht hono-
re par tous,
Dans l'avenir, elle espre que le
concours qu'elle a toujoui s trouv
ne lui fera, pas dfaulj)our qu'elle
arrive mettre excution les
amliorations qu'elle n'a jamais
cess^d'envisager, pour assurer
plus ile confort et de clrit
dans le Service.
A l'occasion le la nouvelle Anne
Elle envoie tous, ses meilleurs souhaits
et fait des vux
...
TJ&


':
Tout.doic, on ne sur-1 mer
I" nombre nsez Itof4 des acci-
dent*, pi les plus f rvenls parti*
Mn 1- I'.mi. molv'e oVaUent
pal adm< tire qu'on applique
aux conducteur!, pouf 'ont px-
Ces dfl vii-'sse et toute inlra. [ion
aux rglements de circulation.
|.-s pnalits ( prison comprise)
|t>s plus svres.
Curiosits
i
fii
i La Vie de N S. rvle la
bienheuri use Catheriue bannie-
rich, L&2U) douue les imita-
tions .muvantes sur la date de
naissance du Chriat :
i Notre -Seigneur i st n avant
que l'an 3UOT ne fut accompli,
ou a oublie postrieurement les
quatre annes coules depuis
sa naissance jusqu' la fin de
l'an 4-i OO. Poil ensuite on
fait coinin ncer notre e nou-
velle quatre ans plus tard, N- S.
est donc ne prs de huit ans
avant noire, re, dans ! mois de
LUsl u, sou le 25 Novembre au
lieu du J Dcembre.
Les Mois Mages mirent un
mois avant u'arriver Jruf-a
lem. H mourut le 22 de Nisan
ou 30 M 'S et ressuscita le fer
Avril, jour des poison*, qui
tait jadis le premier de ian
158'i.
s
Pour
J
Le portriu du Prsident
Lia l'.m-i m iioc-iii. totat*-.!> 'm
meut |im.i iiuiiu ittUbU lecevail
sa i!> quelque journalises
11 iii.-, i et un. i. un-. L'un !
ceux i qui, cuaiiDe nombre d'An
gio Saxons, pieud tous les humilies
li couleur pour des sauvages avec
.uaquels un genllemau ne peut
Atre mu le pied d'gaiil, prteudit
sans doute paver sou repas et p sa
sur la table un billet de MBt
dollars. Le CRid courrouce allait
voir rouge. ..
Mais un journaliste frarais sa1"
it le biitei : .n un lien de ttmp*
il dtailla l'ellig.e du prsident
Liucolu qui 1 oruail et la leudil
bon li"le.
Mon confrre, dit-il, a voulu
vous remettre le portrait du plu
illustre prt-ident des Etats L'ois.
Ainsi tut vit un incident p-
nible.
Noil n'est-ce pas de bonne
diplomatie I Lr Quoluittn.
FAVORISE LA RALISATION ET ASSURE LE SUCCS DE LEURS PROJETS.
Vice-Prsident et Directeur Gnral : fi* )MZ
Tlphone : IV 538
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|
.4


LE MATIN 2H)cmbr 1913
t\ifc\* .'y/L&^S&*23if&&
I
I
NIGHT PBONE 422
'DAY PHONE 328
1925
Head Office : Batlery Place, New-York
l&ABLE Adresse : BarcoiW|!
1926
I
Inc.
il. 11. Raymond, Prsident.
G- II. G. Pearsall, .Vice Prsident and General Manager.
J. H. Nelson, Treasurer,
A %" i r-.T-, i
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i
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gban Crer-, M ai Unique, F. W. I. Ilen I
Stl.ucia B. W.l. Minviello A I
il
I
Le mari idal
Il existe, au Japon, une revue
qui porte un fort joli titre: Chou-
kouvo Gobios . c'edt- dire : La
durne vertueuse Or, cette revue a
ouvtrt une taquets parmi ses lec-
trice* pour savoir quell s .sont les
qualits du mari idal, tt en voci
le rsultat.
J j1 D" dot pas tie avare.
2 Il red.it pHS s'occuper de
i toilette et du son apparence.
'i s II doit avoir t'aap et viril.
4 I ne doit p s tre Tarn lier
avec les dames.
'i Il doit s'exprimer avec clart.
Il doit tre de dcision
prompte.
7 Il faut qu'il ait un idal.
8 .limais il ne doit se montrer
daus la cuisine.
(J Jaunis il ne doit critiquer
la coilfure o l'habillement d'une
femme.
10 Il ne doit pas perdre sou
temps A raconter aui femmes quels
sont ses goll p.nticulieis.
Il L ne doit pas s'adonner
la boisson.
[J' Il ne doil pis tre fat.
13 1. ne don pas tre trop
jaloux. K
Cette photographie reprsente un de nos Steamers chaise a ta njtre
dock NO '2, Empire Siores, jay S re it Terminal lhooki\n, N.- V ot ,indi
que que no s sommes au b^s do New York le grand entrept de t_om-
merce du Monde
Nous occupons entirement ces docks et l'ilius.ration montre que nous
pouvons viter la con lestion dei cha ands. L encombrement est ans i
ff vit par remploi de V. ayons partant du lieu d origine sans tr.nsborde
i ment et aboutissant directement nos plers et partant de nos piets
destination directe pour ni n porte quel point des Lia* luis par toutes
les Ligues do Chemins de 1er indistincte ont
Nous yous demandons de vous servir de notre Ligne pour vos expdl
M "on*do,to"s les points des Etats Inis tou? les poits liailiens lav
jL' fLreel 'uinal, roocklyu New York, ce qui vous vitera des frais de
jjV^ transport tt toute perte de temps.
-If <3^^ ".** * Itinraire rgulier Yinot Deux
. 0,,s1 ,e* Antilles ainsi que la cte Nord de l'Amrique du Sud par
P mSLmS! navireb-"a<" Pavillon africain da.meUleur typ2. eem-
KKi, r?.1?, ft ***"* ol-dessus, qui donne une vue de
i 1 immet.o pont de Brotk|yn,le onaiiun q ri relie no.re dock New Yoxk
gba
t.ottrel
Chsetanet, llarbado?, I'.. W. |. Manning
A Ce, St Vincent, B. W. 1. Toi os A Co,
Trinldad, II. W. I. rchsi Trading ACo,
Dsmerara.B. W. I. l'uiraudeau A Cf. Pa
ramanbo, I. G-WiUred E.Van Romoat,
St Laurent, Ta non & Go, Caytnne F.
G. F' TanonA Co, Ciudad Rolivsr, C.
W. Wulll.
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E. 8TEWAREDSON,
I reig'it Clain agent,
17 Battery Place N. Y!

E. F. Clments
Agent Gnral
i
On sait que de vieilles dames
du monde, qui n'ont point renonc
au plaisirs terrestres, courent les
dancings deluiel.... Paris.
Pissi encor dt courir laiidanser cl a!..
Bref, le difficile est de trouver
un danseur, un jeune et beau
danseur.
Mais les directeurs de dancings
y ont pourvu. Ils ont offert aux
Terpsichores sur le retour le dan
iur de la mauon .
Il est jeune, il est beau, bien
mis. Il danse divinement. Ajou-
tons : consciencieusement. Et,
qnand sont finis one step et
4 tangos '. la dame glisse, dans la
main du danseur, un billet de
cinquante francs. L'autre sourit,
a incline et va travailler plus
loin.
Le hasard voulut, l'autre jour,
dans un grand dancing, que le
tangoteur'de service fit danser
une ravissante jeune li||.
Celle-ci savait les usages Quand
Ile eut tourn, elle fouilla dans
on sac main.
^ L'autre eut un geste et, galam-
PoTr J|LVUS en prie' mademoiselle!
Pour les jeunes, c'est gratis.
I

Joyeuse Nol
Port au Prince Hati 25 Dcenib e li)25
Meilleurs vux
pour 1926.
_<

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LE MATIN 24 Dcembre 1925
k^^^^^~yf~\^^^^^^^
fV-V*'*-,
Chez ALFRED N. COIKI
1912, Rue du Magasin de l'Etal.
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H
fecn River
la
GROS ET
DliA'1'
!
i
!
I
tsn
<-\;
LI ROSE D'OR
". A Rome, !e Dimanche de
Ltare, appel, en Italie, le di-
manche de la Rose, le pape b-
nit solennellement la Rose d'Or,
bijou prcieux compos de
vingt roses sur une seule lige et
de plus de cent feuilles en or
qu'il oflredes souveraine!1 ou
des princesses appartenant des
familles rgnantes qui s'en sont
rendues dignes par des uvres
pieuses ou leur zle pour l'E-
glise
O.tte crmonie a eu lieu,
cette anne, dans la chapelle
prive du Pape Avant la messe,
laquelle assiste le reprsentant
du pays dont la souverains est*'
honore par ce prsent. le pape
introduit le muse et le baume
dans le coeur de la rose centra-
le ; api es des prires spciales,
il la bni*, l'encense, la place
sur l'autel o ede reste expose
pendant toute la dure du Saint
Office.
L'origine dejla Rose d'Or est
fort ancieune .d'aprs les do:u
roents conservs la Curie ro-
maine, ele crait antrieure
l'.harlem gne, mais la crmo
nie elle-mme ne remonterait,
dit on qu'au pape saint I^on
IX ( Xle sicle ).
Lon XIII la remit entre au-
tres aux reines Maria Pia de
Portugal et Henriette de Bel-
gique
En 19*23. le pape Pie XI l'of-
frit la reine Victoria d'Espagne.
AUTOGRAPHES
ir.Pour mettre en scne Tri-tan
Btrnard, riche entre les riches,
cttte peu'e histoire n'en est pas
moins, nous affirme t on, inat-
taquaulemcLt authentique.
Un amateur de proviiice ...
et d'autographes adressant r-
ceinin Mit au glorieux pre de
Triplepalte une demande d'au-
tographe, une supplication.
Dans la honte de son me, Tris-
tan se laissa attendrir et con-
sentit se dpartir pour une
fois de h rgln jusque-l im-
muable. Il eowf il donc corn
phisimmut l'autograph de
u an ^.
La, courri3r suivant emporta,
en efet, une lettre l'a Iresae
de l'armateur, une lettre qui
commenait par cinq ligues dac-
tylographies :
Cher Monsieur,
Depuis Une trentaine d'an-
nes, je ne me sers plus que de
la machine cnr tout lois,
dans mon vit dsir de vous tre
agrable, je vous ollre volon
tiers un spcimen de mon cri-
ture.
Et au dessous figurait, trace
d'une main dshabitue de la
plume, unn ligne do btons :
//;/////
*^*
I!

^mZM&Z^
.
Cordonnerie A la ConsciencefaS8&
Grand'Rue N" 1722
Tlphoue N 649
i
\

El
ENVOIE toute sa Clientle ses meilleurs vux pour lg26
remerciant'ses aimables et nombreux xlients'gde leur-oonsours^prcieuxi
elle espre pouvoir leur assurer un service parlt en ne dbitant,
comme toujours que des art clcs de premier choix bien travaills
a Me, lu produits manulacturs qui sorleni |!)a Mm soni Us amiipi, suis n Ma
1
Parceque les OUVRIERS qui les confection nsnt et les matriaux^ \ |[| |^0HSC16UC0 '
qui y sont employs rpohdett et |ustifient le titre d? la maison
I
*K*.
tir- *- ~,
-
par -v-

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LE MATIN jUjDteBb.re 945
F*
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^M/jM^-^^^ '^SS^KS^t

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1,1
J

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4
4
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Fondeen 192t*et installe d'apr
le systme moderne en 1924,
RUE DU PEUPLE
Propritaire, Borney St-Fleur,
BHft
Cinle de Ifol
Amour Familial
Ce conte n'es! ni ancien, ui
nouveau, enfant Je ne sais quand,
et o, il est arm. Dans loua le*
cas, c'est pendant un dluge que
l'action se droule, pendant le d
luge de No. si tu veux... Je suis
persuad de la vracit de cet v
nement et ta dois y croire ausi.
Il y avait une fois, tatou! sous
l'ombre rafralchssanie des peu-
pliern uo joli village cmp sur le
versant d'une haute montagne.
Les habitants de ce joli petit vil-
loge n'avaient qu'un dfaut, mais
un dfaut capital : celui d'elle pft
f heur lia taient sans foi, et leur
cur ne connaissait pas la pit.
Seul, un berger, appel Jean, en
avait. II aima d'amour une jeun*
lille appele fiervaise. Elle l'aima
son tour. Ils se marirent. Dans
le village se trouvait 'e mausole
d'un saint dont le sarcophage tait
orn d'or et d'argent, car les habi
lants voulaient taire absoudre
leuis pchs. Ils s'taient tromps,
enfant, car seul le repentir about
le pch.
Neuf m i* api es Jean et Ger-
vaise eurent un bb; joli comme
un ceiir. Le berceau rapprocha
encore les deux jeunes poux qui
'aimrent davantage encore, l'a
jour, Jean, prenant sa progniture
dans ses bras, se rendit au msuso
le du saint tt tenant l'enfant de-
vant le saicopha^e, dit :
0 saint! n'pargnes pas ta
gnrosit cet enfant Soigne le
bien. Sauve le le jour oh il aura
besoin de toi!
Finit ci ponr punir les hommes
sans foi de ce village. bien
pour frapper en gnial de non
courroux les impie.? ('ne nuit de
Nol la tempte comment;* faire
rnge. Le ciel et la Terre trembl
rent. De pluies torrentielles se
transformrent en dlii*. Les ha
bitanls comme un seul homme de
mandrent secours l'glise o,
jusqu'ici, ils n'avaient jamais mis
les pieds Jean et tiervaise se lin
rent devant la porte de leur mai
son qui dominait le sanctuaire.
Lorsque le niveau des eaux attei
gnit le seuil de leur maison, ils
montrent l'tage suprieur et lors
que les eaux submergrent aussi
cet tage, ils grimprent sur le
toit. Mais l'eau les y suivit. Alors
Jean dit :
Nous mourrons tous entera
ble/ Non! Qu'est ce que tu as
dit? Tu veux nous laisser et t'en
fuir?Non!
Il roMti. psndant q 19 les eaux
s'levaient :
Prends l'en fini dans tes bras
et monte sur mes *p iules. Peut
*tre que les eaux ne nous attein
dront pas.
Gervaise. en pleurant, se prcipi
ta au 'ou de son mari :
Impossible dit elle en criant:
DlpAt-h* toi, sauvons nore enfant:
4Moo femme cb rie, ai j
mm**, "'nne -uoi et r co-n nan
de a l'eof.-nt de ne na m'oublier.
Gervaise se hissa sur les paules
de son mari. Mais peu aprs les
Celte Boulangerie donne toujours
entire satisfaction ses clients
c'est pourquoi dans les familles.dans
les bouliques, dans les sections
rurales de la Commune,
^ 0CT C%
TABLISSEMENT SONT
TOUJOURS DEMANDS
Ce qui contribue fairele succs de
cette Soulaugeiie c'est l'amabilit
fle son pi oprilaire qui accueille les
acheteurs aiec courtoisie, ce sont
au sites soins particuliers employs
dans la fabrication des pains et bis-
cuits par des ouvriers de mrite.
A l'occasion des ftes de fin d'Anne
11; Borney SI Fleur adresse ses
meilleurs Souhaits ses clients et
promet de donner les mmes soins
ses marchandises la satisfaction
de >ts clients.
4>

I
I
I
eaox dpassrent la tte de Jean 1
Geiyaise, en pleurant, pressait
niant sur son sein, et lorsque
les eaux arrivrent hauteur de
M taille, elle souleva l'entant qui
se mit h p'eurer et crier :
Non, non! Je ne veux pat!
.."T allons, mon enfant, allons,
dpche toi Il peut se faire que
les eaux ne montent pas jusqu'
toi. Allons, mon enfant, n'oublie
pas ta mre et ton pre !
Elle n'en put dire davantge.
Les eaux dpassrent sa tte. Quel
ques minute* plus tard on ne dis
tinguail p'us rien sur la nappe
eau que la lle blonde de l'en
tant. A ce me ment, le saint, qui
charg de tout son or et son ar
put, montait au ciel, aperut l'en
tant z
Cet enfant est moi, dit il,
Il faut le prendre avec moi.
Allongeant soudain sa main, le
saint empoigna l'entant par les
cheveux. Mais l'enfant tait si
lourd qu il fut oblig pour le pren
dre de se ds ait-ir de son or. Ce
n'est qu'. prs aurir dgag le pe
M, que le saint comprit la raison
de cette pesanteui. La maman s'tait
accroche l'enfant avec ses ongles
t Jtan en avait fait de mme ist
femme.
Voyant celte grappe humsioe,le
saint s'cria : 0 mon Dieu,qu'elle
jolie chose tu as cre!.. Plaant
imrodialemer.t Jsan ct de lier
Taise, mettant l'enfant au milieu,
il s'leva vers les cieux ...
As tu compris? enfant : l'amfcur
familial est la clef du paradis !..
1 . >
Sommes-nous bien
Le proiesseur David Lyooi, di-
rec'eur du muse scientifique an
nex la giande Universit d'Har
ward, soutient que nos millsime*
d'anne ne corrispondent en rien
A la vrit historique. Dans 8 jours
nous commencerions l'anne 1938
t non pas 1926, comme nous le
croyont gnralement.
Le roi Hrod*. dit, en effet, le
profest eur Lyons, mourut non pas
en l'an 753 de Rome, comme l'en
seignent les historiens, mais en
l'an 750. Puisque Jsus est n un
un avant la mort d Hrode, faire
commencer l're chrtienne de
l'enne 762 de Rome est une er
reur grossire.
Jsus Christ est n en 74.
Kl voici des preuves, ajoute le
professeur : des recherches rcen
tes ont dmontr positivement
qu'Archiies, fils d'Hrode, fut dpo
en ;J7. Or on sait qu'il rgna
ept ans: il est donc mont sur le
trne en 750. Autre preuve; il est
notoire qu'lliode, en mourant,
partagea son rovaume entre ses
deux fils.
Or, on sait qu'Antipas, l'autre
ils d Hrode, fut dpos en 79 et
1 on possde des documents dmon
trant qu'il a rgn quarante deux
ans.
p. Q. F. D. ;c'est donc, d'
Poo ProfMMur C.yons, l'anne
828 qm commencera Vendredi
prochain.
!
S
1
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LE MATIN- M Dotmbre M5
-

j^gffi^fc ^\^^sttfr^>3fe^-.. '";
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tfWnSDCit
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Ren Tancrde AUGUSTE
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:
....
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Au service
i
de la Femme
Prenons une jeune femme de
dos jours. Elle portera robe,
tcle, chapeau, pui? les accs
oires indispensables, chaussu-
res, nudf de tulle ou de soie,
ans compter jupons ou combi-
naisons, corset, linge d des-
sous. Comme bijoux, quelques
bagues, un rang de p arUs au
cou. Dans sa main elle tient un
de ces sacs o les lemnvs de
prcaution enterment tous les
chers bibelots de la toilette : la
bol*e poudre, la pente glace,le
rouge pour les lvres, le flicon
d'odeur, etc." Savez-vous com-
bien ii a fallu mettre d'animaux
contribution pour obtenir
cette tenue i courante et mme
modeste ?
Toute une vritable mnage-
rie, aussi invraisemblable aussi
disparate que possible. 11 y a,
par ordre de taille: le ver soie,
Vhultre, la tortue, le chevreau,
le renard, le mouton, le porc, le
daim, l'autiuche et la baleine.
Le ver soie, cet horrible ver
u'un aspect si peu er gageant.
est un des plus utiles artisans
de la coquetterie; c'est lui qui*
produit une des toiles les pius
jolies et les plu aim, s des ju-
pons froufroutants, ce s bas dont
se* gante i la fine cm. ville..
Le mouton, iui, donne sa lai-
ne pour tisser ce drap aux sou-
ries retombes et dent-s enve-
loppe si lgau me nt la silhouette
Le daim et le chevreau, peti-
tes btcsinolemives et douce?,
ne pouvaient t.e mieux; djr
zeci pour abriter la mU'des
Sottes tin. s et la dlicatesse
des pieds migM*. .
Mais voyez cet norme cciac
aue l'on norrme baleine : cette
Sur trs soumis de la femme
t mme (lire, pour quel
s d'ntrenous que cest
v
O.t
fc*
el

de la Rue Macajoux
Tlphone 395
On oeut mme dire, pour quel
Mui8d,>nirenousquci
^wCi.uch^Sia.iD.ch-
tout je suis sre qun
draii plus s'habiller que de ^es
plumes, teintes et frises comme
celles de nos chapeaux '
Le renard astucieux rus
jusqu'au boni s'est arrang
pour avoir, api es sa moi", la
meilleure plare. Il est di enu
lole.
L'huitre a donne le> perli i
du collier, joyaux ai r es de tou-
tes les femmes, et la tortue, d-
taille en peignes dcaill s irai s
patente et polie, se blottit par*
roi les caresses de la chevelure.
Quant au porc, d'un petit coin
de sa peau, il a fourni le sac
dont nous parlions plus haut.
fc. Les animaux d'ooI pas t
seuls apporter leur contribu*
lion l'habillement de notre
jeune lemme Les plantes y oui
ontriuu aussi diOJ une largo
mesure.
Li paille a servi lai Tiquer
le chapeau qui la coille, le riz
>'est lait mince, tenu, presque
inpondrable, s'est subtilis en
cette impalpable poudre dont
S*eDnUage !a beaut de la lein-
ine Les fleuri ont donn leur
pailiun pour embaumer le l-
par mouchoir; le 'caoutchouc
a se.i vi conlectionner les jarre^
lelhs.. Je n'ai voulu citer, entre
tant d'autres qui s'ollran n., que
les txtmplts strictement ncea*
saires, mais le nombre des
choses de la n ture voues au
service fminin est iuc Iculable.
Oa lait des chaussures tt des
gants de plusieurs sortes le
cuir Le nombre des fourrures
Q Vogue est grand: le vison,
le chinchilla *' matre, l'henni
ne, le iluiogs, la chvre, la
loutie, h nui,"', lours, le
singe, .l'ai cit l'Autruche,
mais le paradis, le coq de bru-
yre, l'ibis, les oiseaux exoti-
ques ht les mtaux, et les
pierres prcieuses '.'.. El quan i
on pense que pour irouveJ tout
cela, pour le translormer l'u-
sage de la lemme, ce qu'il a
fallu de force, de travail, d'acti-
vit, u'iulelligence de la part de
tant d humains pour arriver
habiller la j-une lernme. on
pourrait presque convenir que
tout ici bas devient sou esclave
et que pour loiner. la parer, la
nature l'est laite son humble
servante...


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Prsente a sa bienveillante
clientle s^sineilleiirs vux
4>
et souhaits de Nouvel An avec ses remerciements sincres.
N'oubliez
j>as
j
les Sports dans l'Iniquit d
Pgiia g' hmt
! pugilat tait la boxe dtoi
1 antiquit Les athltes l'affront
rerit -l'abord les poings nus. puis
ils entourrent la main joequ'
l'avant bras de lanires en ppai
de buf, eolidea conrroiea serrant
(oui lei doigte a l'exception du
pouce et q-ri laissaient au poing lt
lit rM de se fermer. Ver* le IVe
ficel avant J.-U on ajouta enco
reiiB large anneau cylindrique,
fait de plusieurs paisseurs de cal*
qui enveloppait les quatre do'g's,
juaqu la neleennee de la premi
re phalange. Le tout oooRtitiia t
i" et de,arme olfeniive autant -rie
ai fenelve et redoutable si l'on son
r i le, de ce rude gantelet, le pu
gi i -le Irappait son adversaire avec
entiain comme tape le forgeron
sur son enclume ou I manire
d>> urnes battant l'eau. Oe> eo n
paialeoni expre.-sivessont cmpiuri
tes aux < mteinporaini.
Ceux el racoutentgalement qui
le pre du boxeur (.laucos decou
vnl la vo;ation sportivo de su
lil-, tandis qu'avec lui.il InbMirait
sj chtmp il l'aperut q ,e i-j .
ne h >tnm> p ur enf Mirer le sac
qui l'tait dtach de la chirrua,
se servait de sa main comme d un
m ii te m,et il le jugea apte dispu
Ur i pugilat h Olympia. Dni le
Sl.ide, la lutte Tut dure : l'aotago
nUle tait tort rus et le pavsw..
aatei UeipeiimeoU en (ail d- lai
tique et dane I art de U riposte,
se vu prs de la dfaite.Mais i0rs
IOQ pare lui cria : .. Cogne : mais
togue duc ... lout comme le
cbarrui > Ce que lit'Glaucos, re
doublent ses coups ave- tant di
plier.
l'ai, etUI lei yeux, la reproduc
bon du Pugiliste , s'atue cou
icive au Muse Ludo.isi a Rom",
une iu:i veille Je r diurne, lug/.
en p u 61 : le boxeur appar.it les
veuxaeII4e, I oeellle aingUntt, si
lvre pund en avant, d hird : il
a les dnis brises, le ne/cras
el sur toute sa Bgare ce no lonl
que eontuelOM livides et boortou
lluies. Au reste, aucune partie
du etvp< n .'tait l'abri du reste
el on ne prtait attention ni au
MBg qui coulait, ni aut meml.r.
fractures, ni aux bleeann s inter
ne-a ou i ux plaie. Toue ces acci
deate ebtieient dni le jrogram
me du match parloi- mme ils
furent mme mon ls. C est ainsi
que D.im ix< uos arracha d un coup
lie po ug les entraiilei de son n
val, lequel l'ut tu sur le champ.
Il tait toutefois dfendu d i d
uur intentionn lemci.t la mort
i au l'tait la victime qui
vi t. n Isa di 'Mm >*nea
. in
**>
*
I
i
que nous avons trop d artides pour les numrer dans les journaux
et en indiquer les prix.
Noire stock est constamment renouvel et
n importe on et nous pourrons vous prouver
sont plus avantageux bien
des poin s de vue.
Rayon complet de comestibles et
articles d^picerie en gnral.
Six-. uMannn.
J
Chocolats des Plus grandes marques
Bonbon et Biscuits
Articles de Paris
Verrerie et Aroeaterlo
Qutoeaillerie et Articles fanURs
Ustensiles de cuisi.ie etc.
Beurre et. luumvs ea alaciere- par tus
vareurs de la Paiana.
Vent spciale
.C.,iAI,EslUvANK.n.BTj,.LIE.m,
Londres boites de 50 7.00 or
Perfectionados boites de 25 W or .t
Perfectos do do 4-2S
:

les
'..
bi^n, l'on comprend qu'une peu
vre veuve, endette el rrainlive.la
mre de celui qui d-.vait devenir
l'oiateur le plus clbre de |anti
quit, Dtnasth-ne, ait interdit
son enfant les exercice! du pugi
lai. Les Grecs ux mmes quali
fiaient ces combats de terribles
et leur prfraient nettement la
paie 0 ou mme le < pancrace t.
Cette troisime forma de lutte,
qui d'ailleurs n'tait pas. elle non
plus, de tout repos, apparat dans
les Jeux de la :i:ie Olympiade.Elle
tenait A la foin du pugilat, car on
s'attaquait les poi.gs ferms, mail
sans le eeste, et de la lutte ma 0
plaie,puisque les pr se et le corps
A corps taient autorits, celt* fois
mme jusque sur le sol. C est celte
derniie phase du match que re
prsente h statue du Palais Ufiz*l,
a Florence, si c a>sique de style
et ai admirable de mouvement.
D'un croc en jambes, le pancralia
te a renvers ton aiversaire. Pin
ch -ur lui. trtigraot d/ji roo
bras gauche, le v inqueur s'appre
te a dfjoui r l'ul ime parade que
peut tenter ncore de la main
droite 1 homme terrass.
Chaque -aeaaut tait divis en
plufiems manches j des arbitres
uuigeui.nt, veillant a l'observa
t on dti rgle, et en cas de ncea
e.l, sparant les lutteurs l'aide
d'une taguette fourchue, ins;gne
le iturs (onctions, ea luttas en
plein bolei- de Juillet, longues et
dangereuse, exitea;ent plm en 0
re que la punis, les qualits de I esprit.L'bi
toire de cet Fut ydamosd Cyine,
qui plutt que a'avoutr vaiucu,
avait aval toutta ses dents bii
secs, continu t se bitre et obte
nu la victoue par cette re.-n-lauce
inattendue prouve ce que pou
vaient l'neigie el la volont de
vaincre.
Comme (es anne* antriu\T "" *"
bel assortiment dl7 "*><*> *> oons
reu un trs
JOINTS
""" '""' iifc.W.:
Vous tes cordialcr\. ***
r.ien invit venir nous rendre
vnp vi*-te av M renare
' n
HU
L'orit|ine du d i coudre
La d coudre dont l'usage eit relativement r
tenl, puitqu'il rcmonte ttuiement
a la premire fcOih du XVIIe
ticle. C thl en tiiet AnUrtOdam,
tn tb40, qu Lit joaillier ue elle
ville, LOiiin.e .Nicolas Beiibibottu,
envoya un d a .oudie in or une
dane ue a coniihistaire avec
et Ile ddicace :
-A s y Irau un rUnse'tar, je
ddie ce piid objet que J'iiinveB
le et ubiique | oui la piolution
de sts UOgta tl jolis tt si indus
uieux.
AoiLut, les dii coudre, qui
ue se taisaient qu'i n or et en r
genl, taient des objets trs co
teux : aufcsi seules les femmes lor
tu.nes b effraient lies leluxed'tn
poHiter un. Plus tard l'uaige du
d i coudre te vulgat 1 a et aujour
d'bui, il n y a paa du ntble mua
gre qui ne l'an ser ve touramment
u fci


LE MATIN 24 Dcembre IW5
<3
B.>SrV'-"^i
I
*
1- &
l
!
nr
Tabac lumer
Destrscsformslionslmles, mais
profondes, te sont icrompieb
dans le mode d'usage du lab. c.
lies arrire giand pires fumaient
relativement peu, m !b i s piisaienl
beaucoup; maintenant c'est le cou
traire. La pipe importe par des
marins, s'tait trs vite a otima-
te dans les pays du Nord. Mai?
elle ne -ornaient, t acqurir une
certaine vogue que tous le rgne
de Louis XIV, et cela g ce de
petits incidents qui lui firent,
cemrne on dirait dc'ue lement,
del rclame . On pett citer
enlre autres l'incident de I hero
que Jean Bart autori- par le roi
tu mer ta pipe une r-cepii- a
du chteau de Versailles au n z et
la barbe des ccurtisans scanda*
lises Le malicieux Saint Simon
rapporte aussi une anecdocte de
tabagie qui n'< st pss ba> ala. Les
princesses royales avant fait un
scapade Mari y. le Dauphin les
furpril au moment o elles fu-
maient dis pipes tntpmntes au
corps^de garde des Suit s: s. Le
scandale dpassa celui de 1 inci-
dent Jean liait, mais il amusa
beaucoup les gens et conquit la
Sipe de nombreux adeptes. Cepen
ant, vers t;80, le tabac lumer
'entrait pas pour p us d'un dou
lime dans le total de la vente, tt
le grand favori tait le tabac ip,
ou, priser. Actuellement do tabac
eu poudre n'entre pins dans le
total que pour la proportion d'en
viron 13 o/o Le tabac fumer
triomphe d'une laon gnrale,
malgr la rivalit des cigares dont
la consommation presque nulle au
(orxmeocimenl du sicle dernier,
est devenue trs imposante, et a
toujours t en crois: ant depuis
l'anne 1850, malgr aussi la con
sommation des cigarettes qui, aprs
avoir vgl jusqu'en 1872, est
devenue considrable surtout de-
puis que la Hgie a tu recours,
dans les manufactures, a la fabri
cation mcanique.
On peat estimer 1 heure pr
sente, que le tabac a lumer lient
la premire place dans l'ensemble
de la consoamaliou du tabac dut
il loraie lis 72 o/o en poids et les
M o/o en urgent.
Des progi rem rquabUs ont
t accomplis dans sa labruation
comme cela devait se produire
pour une industrie en voie de
continuelle prosprit. La aatire
premire subit, daus les magasins,
une savante ij mthodique ma u
ration : les manutentions, dans
les manulactures, sont ac r^es
et facilites par dis oiganes mca
niques varis.
Voici un aperu de cette labri
catiou : On irend des sc-feilalis
que l'on dbarrts e, toul d'abord
de la partie ligneuse de leurs leui.*
les, leequeiles sont spares les uni s
des autres et assouplies. Ce terme
singulier de t scaferlati s une
ongine mal counue : il semble que
ce soit ua mot lurc, ou, une cor
rupliondumotitalienscarpelletli
1 quel signifie t petits ceaux .
Pett Mie atssi est ce tout simple
ment le nom d un italien inventeur
du picctd pour hacher le tabac
oui, aprs avoir t pratiqu en
petit, est devenu d'une applica
lion gnrale Toujours sshil
nuapres avo'r opr taditaitM
oprations d'nsbocbege d'pourer
2?* tlfc*. <*** on pro
S^
Ttr^r.
*m
i
Tll
U
If
J
POUR
cde la t mouillade <> -la*is de
l'eau Mle: elle se liit dans des
cylindres que les feuilles le tabac
t'h\erstnl grce des hlices
Iraniporteasee.
Bn sortant de la m >uil!ade. les
l'uil es sont bachei par des ba
choirs gui lotine dom le ren
.1. nient atteii t environ 150 kilogs
a l'heure suivant la grosseur du
tabac.
1 e labee, lorsqu'il a M hach,
i-I soi mis la h i n l'ai lion, ce qui
lui ente've son t ice d'eau,lui donne
un aspect fii-i ci coagule \i- iila
nents : de ia, il passe hii cvlindie
scbeur, a'y refroidit et ] complte
sa decaication. On la nu t n m..nne
de 10 16O00 kilogs, puis-, au
hout d'un mois de metursti u. il
est livi au paquetage. Las paquets
i. ienl jadis laits la main : c'est
dire qui taient fort n-gaux de
forme et de poids. Maintenant)
d ii gnieuses machines coofeclion
nenl les -ac, n papier. Il s r. mplis
sent, compriment le tabac el po-
Mut la vigattte. Finalement une
balance automatique contrle le
poids di p i . 11 h s tria en
mois catgories : bons, lgers ou
lourde,
Telle st. il ins ses grandes li
j>nc, la fabrication du scaferlati
tabac fumer : elle eige pour
ftfra accomplie dans tout-s ses
; h ises six Eemuipe?.
Il
f, \ f.\Ett
w.
Dollars
La vieille fille moderne
L'ide que toutes lis vieillts
li les sont a'gries, acaritres et
dsagrablet, est tout fait dmo*
de. S'il j a daa cratures semes,
tolrant* s. aimables, on les hou.
ve en grande putie parmi celles
qui n'ont pas trouv ou n'ont pas
accepta' da mari.
Il est poembte qu'autrefois, quand
me temme n'avait d'autre ressour
ce pour conqurir un peu d'inde*
peudauce, une place si humble fut
elle dans la socit, une libert
relative, que de dcouviir un
homme qui lui donne son nom,
une pallie de .--a bourse et de son
emur; que le lait de n'en point
avoir tait con.-idcr comme la
faillite de 6e charmes et de son
bdbilet : il n tait pa-- surpre-
nait quelle en ressentit da dpit,
e. que son caractre perdit uu peu
de sa douceur
Il y a tonte iu> diffience du
monde ettre la vieille tille d'il j
a cinquante ans ou mme de trente
ans, qui restait perptuellement
la charge a une tamille apuuvrie
3ui la considrait comme uu lar-
eau ma gr tous le travaux dont
on la chargeait, et U femme non
marie d'aujourd'hui avec soi em
ploi manuel ou iiiltlieclue le re-
venu qu elle gagne par sou talent
el par son eieige, sa libell et
rintdlt qu'eue piendau bien tre
moral et rnaliiel de son entoura-
ge-
La mauvaise humeur de lu celi
i Maire d'il j a cinquante an" tait
plaueibli u rinlt al la gBttr
.'e celle d'si i in ni tiui i pas
motus miaoaneM : Pourvoi, refu-
serait-on d y croire?...


'..
1
I


____ :-, + :-v4sWPWsW


L.'VUTi.N.- ^Dcembre 1025
k
M
s.
t)
A. tabli solidement sa rpulalion par l'excellence de ses
prodails el ses procds de fabrication.
Soc merveilien KOLA CHAMPAGNE
D'aprs la In**. Etablissements Bj,a,de Paris,et appronv
nom- Si, r' !en,ra' dC 'a Rp"'"'^ es< *-"*
Pu, dMrtde tontes sortes, excs de travail on de plaisir.
oissoos pam de Mes sortes, Uh, % assortis
l" "*"* "......"* "" ' *.. tau. w'.
TELEPHONE > 37i-75
|
'
>l '
-,
# Lune
i
Curieuse l'excs, 1* lune regar-
de de lu haut dans la beaut des
nuils el parfois tremble, fort *
cieoae, dai,8leciel.
Ut est aussi 1res quelle, el
Ml miroirs ionl les grand, lan es
JUi dorment, candides, dans le
nuils bleues.
l'our satisfaire ses curiosits elle
a--es ruses si .ioes... se rarhanl
tn.reles eilbK(.s d, s hau| "
Pltft, de s y entend .. pren-
dr les trs tendres conlidencti
des amoureux, ri ds qu'on la
remarque, vile, der.i.e un trot
rtiHKe. elle dn-parait.
t e. ai, tonne... mii.* [..a,.,] nie
M lo.me en croisant, el.e e*t
belle et songeuse dni ftnmtDM
dcor opaim. Ses oompafoea tout
les toiles, qu'elle erase de <.
STi-ss ?.lle8.sou tr,,s huW"
e Iremblottent sous el'e, comme
des larmes sous un il El'e esl
maqjre ses dfauts la prestigieuse
reine des nuils, el quand on ne la
voit pas. .1 y a quelque chose de
triste et de livrant qui flotte dans
I I I I .
vous avez
d'Ustensiles de Mnage
vous fan. faire des CADEAUX.
offrir des JOUETS, vous procurer
des ARTICLES UTILES,
des LITS Ei\ FER
On ftu-Iini ariot Jsis Christ I
i
C ait dan les tauvres del Wang' SI
hln' Prlre taoste ebinois qui vb
I! Ul quatrime sicle aprs
Jsus Christ, que nous est rvle
lexittence da l'anctre de tous les I
sous- marins.
Au quatrime livre da sas Sbt i*
M, Wteg Kiu, parlant du rgne de '
CU Ile ang Ti, de la dynastie des K*
u fa*,**"1 de 221 Savant W\
Jsus ( lnisf, c;i| : flj
"Le peuple du Yuen Ku vint 3J
en h-teajrs avoir fait le voyage
*nlo,bau ; littralement : i&teau
en fonte de coquillage spirale qui
tait tusccplible d'lre conduit
tout p. es du fond de la mer, sani
courir le iique d'intrusion d'eau).
i?-n "U,,re nom tait lut, pe ebau
I littralement :baleau sans vagues).
Les hommes de ce pays avaient
du pieds de haut et s'habillaient
avec des plumes et des poils tisss".
i l'n j5 de nouveau o le <>
eu .disait il y a plusieurs mil
tiers d annes, un vieux juif de
Jrusalem nomm Salomoo. Vous
verrez qu'un jour un savant nous
dmontrera, avec rfrences et
ft!?. *. J'fPPui- 9U l'"he 'M
flo tait submersible.
v
de la VERREKIE, etc.
ALLEZ CHEZ
C
Huejidu Quai
O vous serez servis d Souhait
OlfiT
s

I


LIS MATIN ~v*4*D irnoul
Reprsentants de Manufactures
Port-au-Prince,
1
i
!
?4
1
Il y a juste cent ans, l'histoire
de l'Eglise s'est en ri. lue d'un
pisode qui mrite bien" de li-
ft urer ct du martyre de
Saint Jean Npomucue. Nous
ne voulons pas laisser passer ce
centenaire sans rappeler un fait
aussi glorieux, et pour celui qui
en lut le hros, et pour l Ordre
de Saint Camille de Lellis au-
quel ce hros appartenait.
Nous sommes en Amrique
en septembre 184), lors des der-
nires luttes des colonies espa-
gnoles contre la mre-patrie-
Callao, port du Prou, est blo-
qu depuis nci'l mois par les
insurgs, et dans cette citadelle
sont renferms les Espagnols
sous le commandement de don
Raymond Rodil.L'aumnier des
troupes, un jtune religieux Ca-
million, le P. Piekre Marie-
lux, prodigue aux assiges les
secours de son ministre tt sou-
tient de son mieux les oourjges;
mais la longueur du sige, le
scorbut, la raret des vivres
taient de nature faire nain e
le dcouragement. C'est ce qui
arriva.
Le 23 septembre*, Rolil ap-
prit qu'un complot devait cla-
ter 9 hres du soir ; ses hom-
g
oo
0
? rappellent
f leur

a s
mes de confiance en laisaieul
partie ; un de ses principaux
lieutenants, le capitaine Monte-
ro, tait la tte de conspira*
leurs. Sans perdre une minute,
' Rodil Us lit arrter, nat, p
1 pouvant leur arracher U moin-
; jre rvlation, il ordonna de M
i excuter le soir mme 1 heure
,i ,-hoisie pour le coup de main.
'ffl L'aumnier aval trois heurei
pour les COnfes* r.
A '.i hrs du aoir, treize sol lais
i parurent au tribunal d I.....
D G pendant, lloiii D
j yau pas encore en sret.
i
!
0
f sympathique el
/
J?Le choix
fidle clientle
twr* el constamment^
S
#
renouvrl d'chantillons\\en iou
aenre et l'occasionne 1926
leur souhaitent une Bonne
et Heureuse Anne
\
confesseur, se dit il. doit ccrtii-
nemei t savoir tout, iusquaux
moindres dtai's. Hol'.pie Ion
me tasse venir L'aumnii r :
Ds que celui-ci tut arriv.
Rodit "enferma avec lui et lui
dit :
Pre, ces soi. rats tous
ont sans doute rvl dans leur
coi.l saion tous leurs plana et
lea tlmints sur I squ 's ils
avaient fond leurs sprarcff.
Il tau! qui OU u.'m s'riusi./.
de tout cela, et, au nom lu roi,
i exige que vous me r. i ontu i
tout? sans cuu m ni ii nom
ni un dtail.
Mon gnral, rcpoi dit le
\\ Maiielux. vous me d( man*
lz l'impoaaiblei i ir je ne a"
iiilie:-1 jamais le salut dmon
me en rvlatt le wertl dun
;
y

*
s
1
\
J
*

La Maison
\
**
Port-au-Prince
Remercie
pniteDf Le roi en pei sonne
lt-il l pour me le demander,
3ue Dieu me garderait d'obir
es ordres semblables.
Le sang monta au visage du
brigadiar. Sa lanant sur le
prtre et le secouant par le bras.
Moine, cria-t-il, raconte
moi toutou je te fusille-
Le P- Manelux rpondit av, c
une srnit vraiment vang-
lique "
Si Dieu veut mon martyre,
nue sa sainte volont soit faite.
Un ministre de l'autel ne peut
rien rvler qui que ce so.t.
Ne parleras-tu donc pas,
reprit Rodil, moine, tratre
ton roi, ton drapeau, ton
suprieur? .
-- Je suis tiJle mon roi et
mon drapeau autant que tout
autre, ajouta le prtre, mais per
tonne n'a le droit d nier que
,e sois tratre a mon D.eu Il
m'est dtendu de vous obir.
Rodil sans plus tarder ouvru
la porte et cria:
- Hol, capitaine Uurbide,
Ses nombreux Clients
de la grande confiance qu'ils lui
accordent et leur envoie ses
meilleurs Souhaits de
BONHEUR et de PROSPRIT
amenez ici quatre BudlngM
avec leurs fusil*charge.
I.s quatre Budingae se pr-
sentrent inindiat ruen'-
Dans l'habitation O se pas-
sait cette terrible scn , il y avait
plusieurs grandes caisses dont
une mesurait environ d< ux mi-
tres, lille lut apport,: au de-
hors, derrire les remparts,
A genoux, moine rugit
la ble leroce de la Cas! il le.
w kl le prtre devinant que
cette caisse allait bientt lui ser-
vir de cercueii. s'agenouilla au-
prs d'elle- ..
C iin joue commanda tto-
dlL Bl se tour liant ver s la vie
lime, d'une voix imprieuse :
Pour la dernire lois, dit-
il, au nom du roi, je t'intime
l'ordre de laire des lvlations.
B Au nom do Dieu, je reluse
ue parler, n pondit te religieux
'u'uu accmi laible, mais calme-
'J Feu! ci .a alors Rodil.
I bl le P- Marie lux, illustiu
martyr du sceau sacramentel,
tomba, la poitrine p< ce uo
balii^* le22stpten Ire tlSfi.
J
te
s?
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A L'OCCASION DU NOUVEL AN

&jarjrj* s v. ^'Jf***.^^


*
LEjUTiN- 24 Dcerna \
;!
Oresle Ballon
REMERCIE bien sineremenf M . i.w . ..
sa fi. ai iZ aa cours nno qui ar
a sa f(U el leur envoie (us ses meilleurs souhails
(le bonhew l'occasion de 192
-
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I
:
m C"^H S R,PP,'LE CH" Ba"> il PEUT Trouver rn.iT ,
a saisi de a g,., z tT SU1WNT S,1; JJJf
tout
6 il
ipt ats foliaires sur la place de Perl-aB-Prce .loti eue
'a ranci jcuil d'ace rtyii*. mk
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5
I
OHESE BAUt'OW, Naocian.Consiga(ai e
_____ '* 1807 Port au-Prince, Haii
Nos amies les btes
i
5
r.'lait. il j a quelques jours :
nous tfooa troli al noua parlions
biens -<:-l,i(. jenesHi.s p|01
A (|tiel propoi Du reste, il ea| (,,;
quemuienl queatioi dans n la mn
^rsH'.ons, ,|, b,, bons mis de
I homme, compagnon- fidles du
pauvre. r.,,m du riche N. >. par
Iwoa donc rhiens, oU ,,|(1.(>, ,(,.
cm Di.l Mijei nous H.-ait t fou.
ni par l'budoii., que i.0iia contait
I OU d'entre nous et qu'il av*it lue
dans une reu.e fran.,|.-. |u
chien d'un moyen du quartier de
'*'.<. 10 foi nim |dun got
vra.ment immo.br dea vofams
un .-Inen cirant. Boutuar 1 a t
el'ei, quatre ou rinq fois leoj
soi le banlieue prochaine el une
J-' a f.ul quasiment oordu monde. vMUnt la Chine,
les I billpplnea, le Japon. lA.nri
'l sel floalenait l'Europe. M est
loi jours revenu *e repoaer .Ihds la
>ihs natale, o il arrivait, qnio i
ouveilon le croyait mort depuis
longtemps r
jWur.llem.nl, d.*iol .... inigni
7 ,e ^em..!e de ISolelligen e du
"er aoUe conversation ruina
J'1 ,e hommage i -, i. | i BUM es
rsr.a c.mn s : u, fol t nier,
bieetto, aux si >*!,*, aux f"
n '"ils mi dogue., aux rh'ena
PWffors, loi ehi ..s bergera tani
oobhw le cblHi du jardWr i,
i....." ,,a ''' '" Nivelle.'mai.
sue **** > * s
Noos drivera.! bien i ,| su
1*1, <-u plutt, nous rlendt-n.S
>oen vinruts;. parler do roain
{m clbrit- du tgoa lol?
^ un de nous ra.-p. !, |a .|0jM ,,,
nd.u, de U buirrqie ,| (;,,,
pierre, du rbeval de T,,,. ,/
^aud'ordelajn.en^H, ndU
t^ Cupllo|..d.. pooreeeu.
JKpicure. difo bel.fo.de J0r.a,,
4M moutoni de Paourge. dea c
ebonsd S|i[( Wi(((), jj*
pmlbAaea et ,,, pari;ini..
J fr., dea r|, ,, P. j"
Ofitapie, des,,,,. ,,| ,,, j01ir
t
l.geudes de Ho!
Ln Malle
L'on prtend, e'l,.,uco.,p
vc oi-nt. s il vous pi j. -qil
b nni d N< ^ i Fon tofmn
a douille tour ijans une m.|'.
on chat noir, l'h-ura Je mi
DUii, lorsquon ouvre I priaon
daJaoHMl, o nTy r treu/e
point
Toul le momie sait d'. vjpn
vei.sle \ V o t>, , u ...
e -Je leur su.t Il .en 4^
ira, c t e ep.(, i..t (|',i |aM
mou,. ave.:cMi.iS et bjrdure
cno.n.puoimees.hairicur,
1 Moi s prci us J.eur p|ac
''","- '.*# uoaJa
<:l' .'i lourrei,
16 eup, o* r, lnais (Jans |4 si|e
maojrer, qui tait loojoun I.
P'^'-ela pluffpieieuteetlaplua
ncJiament orne de l'babiutioa
L," randes dames, quand
eneaai rend uent aoinuria^ej
ou aux jp.n-s princier, ou ,
qietq.je couronu m nt, amoor
22 av,iC eli,,s 'IIU nM
follres qui couinaient bues
Plus b.lant s toil tt^s ainsi que
eursjoyaux. H
Frois.art, ,fan sa Cftroni j,r.
nouapurh d s Mn l..s(ci a
;C;TK "'"'s etpeaamea
Il 1. p(,f|< ,.,, (e,ux
Au XV||. ,,.,.,, on ,
mada ,jrs,er. Gabriel. d'fcT
t^es pouvait, dit 03. nporfor
"MimiecftffedV..i(rloiit
un bois le lit d noataV.e.
Ent^ deux voyages, le cof
rret, ou c bahut i servait q"ar
moire ( Ion fiilermait les pa-
piers de famille.
Uewiif, la malle a hit l'ohht
dune industrie spciale et Mo-
nssante.f.ebois, le cuir, losier.
m mue, sont emoloys avec lu
gima succs pour si confaie-
La relise, pir contre, est h'o-
ngin* moderne. La. go.fwrn
me U europVms, en IVm^.
cumenis secr. t., ont fortemenl
cert mes bisloisa. d< v^Ijsp,
&a^,T' ,0D,enan S
Mibstan es hrt mcomoaliblrs
n*Mo tdcnuurisclbres.
taux, des pou'ea mou.llei, dea
ccqs de la fable du ranard Nfosj
du diudon de la lare , dea piea
au uid, des chats en poche, dea
rats d ! .tel et dea rata de cave,
des rats de bibliothque et dea
'as d'glise, des merles blancr,
des boues missaires, des poissons
d'avril, des trraigoesau plafond,
dts fines meuehee, dea ours mal
lchs, des chiens de faence, du
chat boit, des cbiens couchants,
etc. etc..
l'.niin, nous commenmes Iran
(bernent divaguer lorsque l'un
de nous kignala le serper. t que Ton
rchaule dans son sein, la chvre
qu on mnxge si souvent avac le
i hou, les couleuvres que l'on veut
quelquefois faire avaler lus au
1res, de concert avec les crapauds
qu'on avale roi mme. Un autre
hasarda n me un mot du pied de
g'ue, du lion du jour, des larmes
de ciocodille, des langues de vip
re, des lAtes de linotte, des cervel
les de moineau, des coeurs de ti
ire. etc..
Noos tions loin de Houmard et
de ses voyagea...
I

Us keiu MHtf
La Vie Humble
Tailleur
COITPE MODERNE
*515, Bue du |ep|e
Presqu'en lace du Bai
lropolilain
PORTAI -PRINCR
U m liiimblr ,iui transi sMBran fi fanas
H une esnsdM quiffiil Waurniipd MM*
Wej ai smi le j.ur, lnsle,DrrrJ aujaur,
Sri M d user n orrai.<|nres rik
sTmlendre, iVcailrr au bruil dr.s jraldfs villes
a (appel,,, mooliw.ae.s clacWa lis la Iwr.
l (aire un dr s bruits M n, mr, rela panr
t'afeomptisseiiirut n| ,|f uVfcf, pIJrrj|
Dormir rli./ \fS p^drafi j^pj intpeaileal.
l'auw sue le silfire et ranimer paurlanl,
' ''p. si Unj dans la palirnce ri jrasdf,
jj MraMN naf su repealin* Irlis,
Il liras .-oins auiniir de m pauirrs irtus!
- fi dit l'Ange hardies, de l'erfieil qai
arrlaaee.
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A. ....."-*i.icr. u k I
p UkM earrlaide
ka ses a,ls et'i,^^.t'Zl %T%S* meilleurs
= ~*,,. ._... _... J^^ta Province.
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g^M5^^^^3^*^ -S2S&*
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SOCIETE ANONYME
H. H. BETCHLEY, Prs,
Lincoln ttfr^ Fordson

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11
CLAIR III: LUNE
Ouand od ion out 111 d rnis,
rnov, chang-, Mal ira l et sui s
biise, il y aur toujours 1 haut,
dans le ciel noir, me bonue.t
joviale lune qui coiiUniplera, ro
mantiqueroent, ta ruudi eltrtii.ee
de nos scientiliq'iesv prog'a...
Les nuits pnutanieres, les uuns di
vinea tant chantes des potesd au
treloissur une lyre 1 eune,ce duiis
radieuses de clair de lune ... ee
pool louiours ttffDe lement jiune
et printanires. Lit dan les juits
d't, il v aura certaine-neut une
heure oi, dans Us sentiers om
breux. un rvon de lune gar
vieod.a surpr.nlre de potiques
aveux et prendre en flagrante et
toute s mplelte Noumaoltuti le
hommts torts du jouis ..
Tant que nous irons, tant que
nous vivrons, i y nura des clausde
lune... et mf-mede potes pour les
idalier! .
PnnUffipi de rifti t de
rayons-, tous deux vous pMNlUi
portant vos charmes et vos DU
meurs sous le globe serein de la
lune: lune claire, lune blafarde,
lune de btlo, lune rveuse, lune
blonde...
Kt nous, les humains, non*
irons, demain, aprs dem .in, loti
ioun comme hier, uvtut hier M
aut.elois. La bon. M joviale lune
nou rcriera du h tut de son p-e
dental cfcieste. oe lois uaiquoi>e
mei.i. une fois tristement. DM
fois glarialemenl M' WUr.ra,
la haut, de nos dd-ms, de nos
discordes, de nos ambitions de.oe
ures, bile souiir* en fermant
ses paupire et en entr ouvanl sa
large bouche denlee..
Voiture de Tourisme
Voilure de Sport
Sedau
Ooup
Camion ( chssis )
Or 075
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Les VOITURES sont disponibles dans
les couleurs suivantes ;
I
t
i
H (g elle iura, "i"'' '! i'1'
s n flot d'or, '"- -('!l ". "
,.,' obscure, alum latn
,:,, propice, ur loua le b min
du minde, Pli celte' -h.ruv -j;
Iteluioi. douce Bltrerj fj
vers des bru... Les pi v --. *
Dl,nberu lee ibenai blta u
nol,., 11 h m roilere ta
veux des hom ">-. B B f
dans lombM d. la> M*. ;
rMl coupole du Ciel, sauront p
1er l-'ir langage cloqaenl :
, ,,-. J ai nu la, lune MO-
*js,.. r.ile sondait, l M 1 U
,ro,, a quoi IVutrlie nuiI W
pUcatiooi ioeroatoBide; k
conltita conomique futjiw, de
US, iwou ee tito paule,
tt repris -a slolt .
1 PBih! atalteUel'tii de d 1
a.'mngera.. J'en ai v.. bien
passage f. Pull, oue fwiaU et
ronde, U vieille Jum gare ui
mi)nde endormi l'clat d; .on
be puissant, le sourire btt de -1
immensit...
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g

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(larron; Uouge,
Vert, Ecossais et Grise
Bes BotlVEAUX MODLES ne laissent rien
dsirer en EAUT, STABILIT ou
BERFECTIOimEmEIVr-
EXIGEZ ta WMZ&
la plus ECONOMIQUE du HJDE
w SALON d'EXrOSilION
ngU des Rues Magasin |
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VJUtm s, 0fm^
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le bord
del
mer.
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Route
de Mar tissant
Bizoton
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Vue entire de la rade et de la vilio
e pour Automobiles Douche *> ^
Qn* "tassas *-*-*-* : douce-
Table d'hte D7lar "" 6 h' 'bm-
t Car la P. c. s. ., *, .Wo6lM -^Zrr---------"--CtaUlU*,.
I .
Mtpipfc phontique
Ui coUlenr yant remarqu com
Sir he.l,IMda"menceeten
PVliruliw la samedi, il dewniii
iu-N.nit une longue attente :
volre,;1:1.Tnule,mo,jsieur-c,Mt
Mais comme les minutes de mil'
",in,,l:'..la nouveau venu dan
JJM'WI. 'ail ie ljfc
U'arf' p'o",e,,;", 4S
Js do,Kts clique sema.ne,g o?r'
pemuie une monumeulale ensai
90 .1 mil ei, bonne place ?
da I a.ten.e ,lu ,.ac|ole Jgjf.
mente. Il maigrit. Son visaue s*
prie le chemin de s,, boutique Les
etu** ,,p,, srs
afcSL,to^SiW!
payant tait mie d entrer, il lit
Sabord I MripHon qui accroche
M loigne, en h ,mine qui n'a
Pas le temps perdr...
"'Ml ^alicoJ.eauM -le tout
jnl. ne porte pourtao, ftt- ces
iNlimolt, en lettre, norme;
OS attend plus :1 :
A IMOION
Dl
CHATS
aaj ^
1 '" clut, des cliats.' Penh, ,|j.
roni 4u. qiea lecteurs ce sont .1*
vUoa **, hypocrites, i.-(rf
nes et F. u udlbs!.. .
^roje.v^s?.. J ai. pur mon
compte, connu Dieu des cl, ,ls. Ja-
mais, je b proclame, j0 a. eu
oa B.OUI de me p|aiudle de leur
commerce, au contraire, .l'ai M.
Siwle^PHoia,da.mlnulaa
. ne paille, une Uceile,
pra midi BMfjae faQ.nalorm4
en quelque, heures jd. juVaui
JUU 1 lot ccta.tism.aute
planas d'aagotma du g.et. i uase sur loi mme, aus ipJet
ans une brusque et lOupie d-
tente, cbercl.au a e sa.,,, duo
ennemi,lUp<0v,ae. Tanil ceu.t,
la lUigue venue, l,s l^ues sieste,
sur le canap o Mirni, la leta po
fe pare>seusemeut sur ma ouieae
disait un rouron voluptueux D'au
trs Lus, M.mi, u humeur plateau
le Siatait sur le? g noux ,1, moa
pre assis dans sn i^rg-! faM
teiiil.et.oQnaissanl m fa.biesses,
gli-aait la tte >ous sa veste pour
ailer dnicher, dans une poche in
eneure, ,es biscuits dont Miton,
luiause, tait friand
Aussi combien je comprends
cette excellente v.uve et sa lille
aoDt i narre deri.iremam le malh ur
Eli s avai ni un chat quelles
adoraient. Le chat mourut. Qoe
"ne du ptlit cadavre.* Le jeter
la.voiei.e leoi paraissait un
c.me.Hlesdcartntdeluidon
"Mifeulinra digne ce l'alle
ion qU'cl|es Jul por,;,ieu| de
.'"t'nmer dans uu coin de ban
l'eue, tiles priraol un carton A
souliers en guise de cercueil, v ,n
preto.cntuud.ux lit de papier do
Wla, pi,is.j dposrent le corps du
matcu Le tout, dment emball
et cel. on m. nia daneletraia
oeiUoallon banlieusarde.
Ib Jeu,ne homme mon!a peu
aprs. I n beau jeune homme,
ra.urellement. Il p,ut |P jeu,e
ho me c tait fatal, et la c.n
vemtion a'augiget.
"'tii.t biant: dwamw Le
l-nne bommi s'empress, oflr.t
es serv.ces, ne voulut point que
ces dame? portassent le paquil,
w ehtrgM pWIfeAamjot. .
Soudain, oh: itopair, lojitM
b^m.t^b^a pre-H,.,^
MaaM ciu pour saiter di03 Un
autre tram.. avec le colis
Leptquit, auquel on attachait
Uni d'.mporlaoca, devait ceuine
ment contenir quelqu, CTS
valeur, s'tait dit le voleur.
LJiMtiMDedlipMl, tle qu'il
''t en ,-uvrant U carton. H
Ce q,9 l'on sait fort bien, fllre
Cvlest priv de"spu..qure '
V* H- peut Aire fini, commo cive"
eurr;.!'dans v*Er*r
leur et de ses ami.'
(Jje va t
vo
Sd mjsaaC
l't'^on iut...- Dans l'air lea
mouches tourb.llonnent... Rfl
WEZ V V ,,,,rit Veodre
'" '-"manch- pleurera s
Mais les petites mouch ne
ompreanenl pas ce proverbe a'vec
'"g pet.te .utelligeace d'insecte
Comme o:.'ej ooBt A plaindre
S"0, Hi elles SS.:
Au ataovn .'
J" I je lavais bien dit : |duVr
pente m -uche Viifta la hHZ
MM. grand bo/lV^,
uu ocan pour elle.tt pas uneVp.
ve o se rac-ioch ;r ?.
elle devenir '.'
Elle tente cependant de sa sau
ver ; elle agite fbrilement ses pe
nte pattes : avec elorts elle na
i, aile se dirige ver* le rebord :
le rivage sauveur. .. Pniblement
elle y arrive. Enfin elle monte,
nors de danger, oui, mais dans
quel tat Elle est toute grise de
tait ; elle lAcl.e de dgager ses
membres de ce liquide : elle trot
te, trotte, sas petites pitis ensem
oie ; puis elle les passe sur ses
allai humides, et les repassent.
h la veut leTer les ailes, imponi
oie. v t,iie recommence son mac
ge. loalemtnt elle essaie son vol.
ft la voil qui. dans l'air, avec
tei autres n ouchei, tourbillon
nenl .. Elles n'a* usent.
a Tel qui rit Vendredi, Diman
che pleurera I ah n |a petite
mouche avait pu comprendre avec
son intelligence d'insecte.

Bon fioul
Saloo de Coiffure
i
Barber-Siiop
Barberia
^^SSSSSSl^SPsass;
TUM> TORRES, Propritaire ;r,''M~....
cet tablis-
'hygine I*
.-. i
- s
-^waa^
;*,.* <*


LSATiN -i4Dtabrt i.S5
>*.
ipwa^ fin I*
^i^S^^^^M^M
LA MAISON
te
*
4

m
S.
I
Qui ne connat le dlicieux po-
me d'Edmond Kostand alors
dans sa vingtime anne ce
VIEUX CON'lb aim de chacun,
uvre pleine de gu'ice et de jeu-
nesse, qui dbute ainsi: (
Dans I eparpilhwiil Uj/m .des cheieui d'r
tl lurini M blancheurs des coussins, toute
1 blanche,
liant clos pour cent ans M jramls ini k
| fatum,
twinJ nfMMl a soi rie, file dort.
Sa l'If, de cAl, liMjremeiil se penebe
h ulrail fnlr'omerl laisse mir le dcor
Du parc, o les oiseaux ne chautenl pas encor:
Car la Freendormit chacun d'eunnrsabraoche.
lu pied du lit sommeille un paje blondin.
Elle dorl, immobile, en son urluqndin,
Pensive, j'interrompis ma cita
tion.car je suis persuade que Bob
tand en nous feignant d fiOn
charmante la l'lit au bois donnant
attendait son rveil, n'a point
\oulu en faire une martyre. Ht
pourtant le fait de porter un vttlvga
din ( bourrelet que les tnmes met
taient sous leur jupe p. ur la faire
boulfer ), nous prsente la bloine
princesse en proie, non pas des
lves d or, nais itfomme que
iocue une positioi. mai comn.o
Pourquoi les femmes si-ciilUnt
elles souvent leurs aises, leur lu n
IN physique aux exigences de la
mode parfois tyrannique? Je n h
S pas lpondie : "ar coquet
leiie. Mas, objectere/.-vous, la
femme a le devoir de pM.-
Certes, mais pas au dtnn.enl de
sa sant !
I
I
on
s'habillent
La FEMME LGANTE
ET
l'Homme chic
Souhaite
A ses nombreux et fidles
CUITS
Bonheur, Saut
Fortune

1926
Les femmes de l'antique Gre
"et de Home ne porlaient sous leur
grasicui peplumqu'nne bande en-
roule autour del taille pour soute
nir la poitrine. Ces femmes pos
ditient le got inn du Heau et ne
mari\risaient point leur corps en le
comprimant eonlre nature.'_a fem-
me du MonyenAge n'a galement
connu que le vaste bluiuJ Ci n'est
qu'au commencement du XVe aie
cle que les dames nobles portent
une cuirasse d'* illeurs inoflen
vi\e d hermines ou de vair
quelles appellent un corpi.
Le dsir de par;, lire majesteuses
til inventer aux nobles vnitiennes
de la H* naissance, le hufO. Ce lut
en somme le piemier coset. puis
qu'il tait couUctionn de d ulil
soutenu de baleine. Senlemeut
le busto changeait le proposions
du corps en descendant la taille
aux hanches et en faisant paratra
les bras trop courts.
Les lgantes de Kiance copi
rent aussitt le busto et le lanc
rent sous le r om de wuquin, Lfs
grandes damei du temps de Iran
cois 1er existrent un tel p int
la minceur de leur mille, qu'Aine
lois assises, elles ne potvaient
plus se relever !
La dformation du busto ne larda
pas a se compliquer de celle des
hanches. La vtrtugaJr, venue
dEspagne, lit son apparition. C'est
une sorte de cu^e ambulante,
Lorre d acier, dans laquelle les
jarrbes font nfermeF. L'lgante
de celle ioque, ayant des cotes
d'ncKr edaiiltfs 'ir ses propres
idtel et la joiliii e compiin.ee par
deux inhrtg ne poivi.it ni ;e bi*
Ht, il s'il clunr Au t i*j Ins", la
n ede de !a limite goA m e I al
Itnl en |l in, la min itifl use,
i Le lois quipe, te | u\a:i n
ne | us lonrnir la lte.
les rebes pbtr. IctU tn
tel ilt dit" de la Ke5auihlion, le
buste couit de la mode rnipire,
ious appuihissent dtll la |asj.
Noussomircs heureusement loin
deB horreurs 11 la temme rreder-
ie, poitant uu corset conforme
I, y lois de .'hygine, peut vaquer
b m s oui pations et au) (ports,
sais ressentir comme nos ce-
quelli s aieules de dangereuses
v..pcuis. Actuellement, nous ai
n ons la robe-chemise-, qui peut
tre poite sans corset pjr cell s
de nous qui sot.t encore jeunes et
lances. Au leste, le corset nor-
mal, construit en laissant l'esto
m*c et les poumons libr s, et en
soutetant la poitnne et les reins,
n est plut du tout I instrument de
torture du XYle sicle. Souhaitons
vivement que jamais plus la fem-
me, par une aberration ioexcu
sable, ne consente mnrlyriser
son corps alin de satisfaire aux
exigences de la mode Mais il y a
tant de belleschoste la mode!....
Comment ne point les poiter ?...
Il faudrait ne point aller chez
KAWA8 HbHMANOS.....Mais
une autre queetion U moven do
nt pas y alU *?. .
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LE MaTLN 24 Dcembre IBU
4

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Qnfck* and Rest Tl.rough
Pwifhlind l'assener *ervi
l*tween liai., 9nd i.;uropeao
l,oriSviaNew-VorkGi(y,N..V.
*- Crfitobif, Canalj74or,
Frighlii! d Passcnger Service Beta

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nr-wu cjty.
F eries
DES
profondeurs
N* . CKISTOBAL CANAL ZONE htmin ad d
-ne lollouinj,, arc our Agents at Principal
Ports ,rE
urope.
ea'o! C <) liier'oue le mon
* de ta mer mn'Z tau?
ta. sur taim,ginauns : f. r
?u '"e demeure si Jonc-Je mns
'explore ses profonde! r" ff
tesinaoudables, ont lointoC,
sicle dernier le refuge de toi, ce
que | imagination de Anciens pu
r^verdepiusfan^ique. P"
U faul d abord se rendre comul.
JourdLui d l,umb|M 8er' m^.",
Toute uue vie luxuriante anira
ces immensits liquides- .00 n-
comme 2.000 ouTnn m
dessous du n.veau t.1, au'
existence de ce9 tei'T'
n| varis nouTa r v le
par la p,che moderne ou le, SOu.
dages scientifiques.
La mor est un milieu extraordi
8e^^r,%d'rm^e-
se rets ef Jonue taalemenl pris-
JiH^nt.quedeshypotl.ser^
S 7n?,,qUer ,e mvs^e deceu
e ondoyame et diverse. Lob'r
valeur attentif > assiste la geuS
du ne portion norme de la rti
SV^'j' " l."om
'on du panktoo.qui formula
manne nourricire de la tanne
quai.que. Car cette van. infinie
n algues rcicroscopique.. de d,.
tomes est capable presque, *
ous lotion bienfaisante des
a>>ns solaires, de formerai
'i de mor et r..-.de carboni
que. teuuenuis.olulion.de com
b.naisons nalogues 'amidon
aux sucres vitaux. ,,uisdeTsubs'
la matiie vivante.
""^ SGOTLAXD. FRANCK.
Messrs. G. W. Sheld ,m & Co
[ France. Met W Sb. F'*** l
by lolloNving lirms: 3Q & ' ar repr .-scnted
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ellally||tDkey&Co,
^1 Rue de la Rpublique
Marseille
Herou Peron .v Co Ltd
*3 Qati Geoige V.
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95 Hue des .Marais.
Paris
Mer nu Peroo &,Cie Ltd.
Hue le la Tranquillit
Dunkti-
Hjrnu,Deron & 9. Rue Roy,
Bordeaux
!*-**-
Cooenhagan^ Dentmrk
-I Allengade, Cope.iliageu.
Genoa, Ilaly
rta//.a b. Matteo, N0 15, Geooa, Italy.
Chrisliana Horfay
International Speditionsselskap.
Hamlmrj, Cenranv.
M"l. \ogcmann,-llamburg,G'ermaDy.
Coilembourjp .sw,eden
Nord.sk Express* CotWio.rge, S*eedea
tollerdim Huiiand
'N. ^ogeoann.-aotte,dan. Rolland |
/,!
r
ishing Alt a Meirj Christmas aod
very prosprons IVew Year.
0. B. THOM PSOlV
(Oasto of South Americi*
Mais ces tendues sous marines
ne sont elles pas voues aux tn
lires ?. Relativement non, car on
sait que la lumire solaire est d
composable en radiations simples
de 1 infrarouge - l'ultra violet, et
ces rayons colors sont diffrem-
ment absorba bls, de sorte qu'A
de grandes profondeure, il subsiste
encore des ultra violets, auxquels
doivent tre sensibles, les organes
visuel), des poissons vivant dans
ces parages.
U autre part, on s reconnu l'ex-
istence d'une c lumire animale :
t celle lumire froide fabrique
mystrieur.iment, par des.organes
phosphorescents,' fait de "certains
poissons des merveilles blouu
sants, de vritables bijoux scintil*
lant de mille feux; et toute celte
clatante leri j transforme les t-
nbres sous marines en un Irma-
ment constell d'toiles et de co*
mtes empanaches, de toutes les
nuances lumineuses. Lors d'une
expditinn nocturne, le marquis
de Folin a vu remonter bord
d'un chalutier, des arbrisseaux lu-
mineux que formeut lesgorgones>:
ces dernires brillaient n intense
ment qu'elles lirent pMir les
vingt fanaux clairant les recher-
ches .
Depuis sa surface jusqu'en ses
grandes profondeura, la mer est
anime, et ses bas fonds eux m-
mes ne sont pas plus inertes que
nos ctes. Ils sont dchirs par
des ruption vole iniques, des pi.
semants grandioses y creusent des
valles, soulvent des reliefs; ces
derniers mergent, et les sommets
des montagnes sont constitues
par les anciens loods abyssjux.
Kt cependant, la mer demeure
encore une grande inconnue. Pour
sonder tous ses mystres il faut
l'n-uvre patiente et collective de
tous Us < gens de mer . Il but
attaquer la massa mouvante avec
nne stratgie mthodique, non
daus une rue tumultueuse sem
hlable une tempte livre par
les flots. Et la science est mieux
arme abaque jour pour tenter la
conqute La technique elle mme
ne nglige pas d'arracher aux
ocans les trsors engloutis des
navires naufrags : ne vient-on
pas d annoncer la cration d'un
appareil de scaphandre permettant
de descendre pour travailler A 160
m. de profondeur ?
Ao 5.


LE MATIN -24 Dlabre 1W5
i

k^:::;:
.. -

-
LE
Dont la Vieille Kpalalion a franchi les mers continue
faire la joie des amateui s
L'uuil rme des membres
de la S. D. H.
A la Nol de 1924, sir Eric
Diummond, scrtai'e gnral de
la S. D. N recul un volumineux
colis. I l'ouvrit.Le colis contenait
douze magnifiques costumes se
composant :
lo D'une paisse robe de velour
aux couleurs clatant .
2o De culottes de soie noire.
;jo D'un bonnet garni de plumes
dautiuche.
Celait le cadeau d'un riche acre
ricain qui, de passage Genve,
lui avait dclar incidemment que
lui el ses collgues devaient, par
leur coslume, se di.tinguer du
commun des mortels.
Il sera tout loun, sacs doute,
s'il revient aux bords du Lman,
de veir que les arbi-ree du monde
n ont pas ulili- ses prsents !
Il donne aussi sanl, courage
et conseive ses clients
l'Eternelle Jeunesse.
/a**p.
LES DEDICACES
!
Solution de l'Fnigine sonnet de
la paae Oloffson Lucas el Co.
L'URNE ELECTORALE
Fables et
Calembredaines
Craignant que monsieur ne la gronde
Du relard de ses petits poi^
Catherine dSsenre inonde
La cuorme fagot de bois
Or, la flamme ainsi ranime
Honte soudain comme ni wlean
El (ail sauier la rheminee
Avec un lerrtble toucan
La maison flambe, et Catherine
(Jui, du c*up, j perd son latin
Dans sa pauue lte rumine
c Oui trop embrase mal teint, i
U
tu loul petit enfant |ouail snr le palier
Il aa'e, en lombaol, la boule de I escalier
Morale :
L'avaleur n attend pie nombre des anes
III
On peui voir au bois de linrennes
l'ne alle ddie Thiers
Ou'un potean, pour gter la urni,
Ose briser vers les ira lier
L perspediie ainsi rompoe
Au coup d'oeil tellement dplat
l)ot 1 on s'exclame celle m
t L'alle lbieR el le poleau laid'
n
Le rapide ajanl draill,
Ce lut une affreuse bagarre.
Or, du rapport 1res delaille,
Il ressort que seule la gare
Fut pargne en ce malbeur
Morale :
C'tait prore : la gare demeure.
Pour clturer l'anne
et ouvrir j

"
\m
Allez Prendre

VOTRE
Tousles jours de dm* heures a,
quatre, lir Emile Franquette, l'-
minent critique dmmalique du -I e
tit Qooiidient, l'aet emt j> fftire
une loi gue promrnad a ( ied^
li venaU peine, hier, Je taire
olaqoer derrire lui la poite den
ii a .Joseph.son valet de chambre,
i'Ml furtivement introduit dane le
cabiuet de lrav.il.
Sam bruit, .1 ieph i ouvert ta
bibliothque. Sur le premiei n you
du meuble, Joeeph prie, ta ne
ad, quatre volt unes.
U se?t rendu eh*i un bouqui
" Voici, Monsieur., lui '1
,l,.,lar .le pos-de qoe'quel volu
mee dont i toudrais me .1. barras
m Ceux cl [HUM ni ili vous m
! ' '' i
Le lioiiquini aexam n Us vo
lmes an un :
__ Le e Voleur, d'Henry Berne
te, .. liens, ce-t un exemptai
re avec ddicace... Parfait/ -
Les Boulions de Miguel /ami
coi'.. Tiens,encore une ddirare..
Parfait!- .La Course du Hem
beau, de Paul Hervieu?. Elle
n est pas ddicace .. Tant pis
Vovons le dernier, prsent...
o"ue Suianne n'en suche rien,
de" lierre Veber. De nouveau,
un exemplaire avec daicace...
Fartait I
Il a conclu :
Je vous offre sept francs
pour le lout. Sept franc, oui. Je
compte deux fraucs pour chacun
des Lois volume qui poilent un
envoi d'auteur. Un franc, seule
ment pour l'exemplaire non dedi
C il ( t
Le commerant |>uU ail des mon
unies dans se caisse Machinale
ment, Joseph a soulev le* couver
tuies du Voleui, des Houl on, et
de Qui Suianne n'en sache rien.
Sur les feui les de garde des liois
biochures, il a lu :
Mon chr EmileKianquetle.
j'ai plaisir a t'envover ces trois
acte, tou viril ami,
Henry liernslein.
Pour Emile I ranquette,
auquel j'espre avoir le plaisit de
i serrer prochainement la main,
cet exemplaire des Bouffon.
Miguel Zamaceis.
A Emile Kranq; elle,
en trs sympathique conlraleruil,
son
Pierre Veber.
Curieux, tout de mme *
tit song- ontinni que le nom
ie Monsieur, deux lifrnei d entu
re, I l.i lignnture de I auteur, ce
la u(0e a doubler le piu d un
bouquin! butin, tant mieux. Lest
ps moi qui m'en plaindrai.
I
-^
Barbanconrl

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3T?v3\T


m m cm
I
1
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( Royal Charter dated 2Gth Sep'ember 1839
Head Office : LONDRES
v~-
F
I il'; I oui "i
Service rgulier eoire loue les Ports de la Rpublique d'Hati el l'Europe fatal.
11
Au retour de sa promenade,
Lier, Mr houle Franquette a tou.ll,
a, plusieurs repn>es, daus sa lu
bliolhque. Il ne l'ebl point aper
<;u de la disparition Ue quelques
uns de sts Lues Pourquoi Joseph
hsiteraim rcidiver aujourd qui?
Ii est deux licures tt aatttie.
Porleur de quntie vuiuoiea duul il
vient d'ul.tg.i, uuu p.us le prt
mier, oiuis le ueiuin lajon Uu
meuble, il se itnu chu le Louqui
uisie.
Chemin Usant, tout coup, il
prouve uue curiuaiM Voyons..
su Ueiua-ude lu... en ai je la pour
sept liaucs ou pour DUltYa
Il b'arrCle sou une poile coch
re. Il soulev les quulre touveilu
res des quatre volumes... Il txauii
ue les qualie feuiliee de garue.
Zul de *ut, pas une ueaicace !
s i ut: i il Je pua.- quatre lianes!
Il s'adresse des reprocuea : Tu
et stipude, mou vieux Joseph! lu
aurais bien pu Vrifier avant Ue te
mettre en toutala 11 rei.etlnt :
* Vo)nos,est n bien (>j-.-,Ii t qu'un
bouquinisle connaisse l'orilult de
tous les crivuins.'. Le nonibie
des gens qui publient des livres
ne d-il U pii.- eus euoiiiit.'. . 11
conclut : < Ces vulumes ne sol
pas ddicaces. Pourquoi) moi,
ne les ddlaseerell je pua?
Il gagne le buu.au ue poste le
plus pi. i ii Ii amie d'uu porie
pliiu.e. Apieo avoii itit uu NuISUt
llori de uituu.iie, sur la kuii.e
de garde d uu des voluQkM, swus
hsiter, il crit :
Mon cher hinile l'ranquelte,
j'ai plaisir l'tnvoyw es trois
actes.
Il recule d'un pas pour juger
son travail.
Admirable, mon vieux Jo
seph, cesl admirable.' Ce vieux
maniaque de bouquiniste n'y \cr
raque du fou!., i o le lui, pr
si ut, la siguature!
feur ia couverture, il dcliill'te
avec soin le nom de 1 auieur. hn
AGENCES:
JACMEL
/ni'IN
AIXCAYES
BOUGARD&Co
R( iBERTS DUTTON & Go Inc
ROBERTS DITTON A: Co Inc
lftMtE ROBERTS DUTTON Co Inc
MIRAGUANE TOVAR Co
PETiT-GOAVE
ST.JiARC
GONAIVES
PORT de PAIX
CAP-HATIEN
D. BOMBACE
MIOT Fils
R. DE LA IN A: Co
J- L. VILLA.NUEVA & Co
G. V.POUGET
s'efforcent de dessiner un impo
laat paraphe il complte son au
?re :
ton vieil ami,
Sophocle.
A trois reprises, ensuite, il s'ap
pli iue i modifier son criture.
Sans d amparer, il enrichit de
trois ddicaces les trois feuilles de
garde des trois autres volumes
Pour Emile Franquette,
auquel j'espre avoir le plaisir
de serrer prochainement la main,
cet exemplaire du Cid.
Pierre torneille.
A Emile Franquette,
en trs sympathique co ni rater ni t,
son
William Shakespeare.
A Emile Franquette,
avec l'assurance
de me respectueuse considration.
J. B. Poqaelin,
dit Molire.
Max et Alex. FISCHER.
Pour toutes informations suppl
mentaires S'adresser l'Agent
Gnral pour HATI
J. MALDER Jr
Rue du Quai
P 0. BOX: 103
PHONE 216
Le treizime travail
_______d'Hercule
Un industriel suisse eut, un
jour, l'ide original* d'offrir une
machine crire, dont il est l'in
venteur et le dpositaire, eux du
personnes qui pourront lui envo
yer le rsultat du calcul suivant :
lever q la neuvime puissance,
autrement dit effectuer l'opration
suivante :
qxqxqxqxqiqxqxqiq
puis le rsultat obtenu, le multi
plier neuf fois de suite par lui m
me.
Ce petit calcul n'a l'air de rien,
mais il demande plus de 350 mil
lions d'oprations.
Les mathmaticiens disent que
le chiffre final serait compos de
lus de 800 millions de chiffres.
1 faudrait plusieure existences
pour echever ce travail.
fi
SMERCIE toun_
la Joie et tout
aimables clients, du oonoours qu'il a trouv ohez au (iAnri*~* i
I. bonheur qui.s au.nd.nt J.p.i. ,on7emp" S01 P
I
1
-rfs^

, ...


LE MATIN 24 Dcembre ~ry:--.*riMi
^m
Banque Nationale
DE LA REPUBLIQUE d'HAlTI
t& ? - ^S^

id doit-on remonter
sa raontro_
Beaucoup de gens out l'habitu
deiemonlor leur montre un
,ment quelconque de la journe
sans prter d'attention l-acte
ils accomplissent.
Cependant, l'exactitude de la
fcre d'une ra-i tre dpendent
fctucoup du moment o son pro
ritaire le remonleet celte impor
[aie question a t discute et r
lue par la corporation des liorlo
l^s, en Angleterre.
Plusieurs membres prtendaient
ne 1 opration devait tre excu
lie ht nuit.lls considraient qu'au
Bit m le grand ressort tait plus
froid et moins souple qu'aprs
ivoir ?.te port dans la poche du
ut toute la journe.
Mais le Prsident a fait valoir
qu'il v avait avantage & remonter
une montre le matin, car, pen
dant le jour, la montre est sonmi
H des mouvements et des d
placemeuts irrguliers et anor
aux, qu'elle supporte plus facile
Bent quand elle est remonte
foDd' *.A
Et c'est cette opinion qui a t
adopte.
les premire* .citjareUes
C'esi dans les tranches de Se
bistopol, pendant la guerre de Cri
m'e, que les soldats anglais et
iraucais apprirent des Russes a lu
mer des t papiros . De Ja, la ci
garette passa en France et en An
gleterre, o tlle concurrena lar
puent la pipe et le cigare.
Le plus grand femeur de ciga
rettes de son temps f t Napolon
III, empereur des Franais.
^Un staticieu s'est amus va
luer le rombre de cigarettes tu
mes dans les tranches pendant
la Grande Guerre. Ce nombre est
approximativement le quintuple du
total, en francs, des dpenses de
guerre des allis.
L'abstention du tabac par tous
les combattants eut ralis une co
norme suivante pour teindre le
asiif d'un cinquime des dettes
Souhaite
places publiques, dans les ju'l.ns
S les lircbS, at foo" f
t>lt, romaine, longue et po.nlr.-usc
S coundu remple* hta"
du Grand Prtre et k II Sell. du
gouverneur de la Jude- SurtOUa
SSSitrniW
le, moti rapidei lui iWrjci i-
MiWtal aussi I rnnw
qui parfois planait sui eellj <
tudt'rvlaient la liireuee ;'
ta dan grave tne l
StenlStcta mil, dan, UnuH
a,- ta veille, fait erreler .1 bus '
I
\
a
Glieiils
Bonne el Heureuse Anne
et Formule des Vux
put. chez. Ga.phe et de au pi-
foire de Ponce Pllale **
poor Rome d'una pa......m'.....
pttvt .le Chanaan.
Ui bruiti 1m pli i ranj ;'"
culalanl dputa le : I
ruaelem. Ua uns ("'J
lorsque lee eoldale el phan-
m .moy. par ta P^j-^!
nrtres se prsentant dans le
Eli jard.Bpl.i.'
taient\si n ! P
el auih eurent d< i !
pondU : c'eil moi I w
l Boldals al pliarwiena bon
,,.,,, Bnaoulf;ep i anl at raya
terieux, taient loua l reuvei
lf face outre terre.
|) autre la. oiilaie .1 qO UO ' ~
disciples de I Homme nrmml'ierre
avait, d-un oup de *'..iive, COOp
l'oreille un serviteur du Grand
Ptetre; mais que Jeaua avait eom
mand son disciple d hasse
80n pe et, nMMt toyjj
ceiv d chair sanglant, 1
pUc l mi il tait sans que nulrt
L'eneieM.H de la blessure
rptait encore qo Marcelle, lem
me de l'ilalc, avait vu en MDM
le Nazaren toiture parles .Unis
b| Pilale, lerrili par celle etai
te vision, avait 0l0<
dans le labellu*. les avait BHO) "-
Seo do lin fin el veil rentoj
p. osent :

1
5

hlill
s:
guerre.
Les lgendes chrtiennes
L.ES
P0HTELTENDAR1)
Ce jour-l, vendredi 14 de nisan,
depuis le lever du jour, une joule
bigarre et po'.vglolle remplissait
les rues troites de Jrusalem.
Tous ceux, hommes, ftmmes, en-
tants, vieillards, juils, nazarens,
habitants d'tmmaus et de Gellise-
ttaci, plerins de Ueihlcem, de
Samanie, de Capharoauui tous
ceux qui, des quatre points de la
Jude et de la Galile, taient ac-
courus dans la Cit du Prophte
pour usioter aux fles de la Pque
ie pressaient, ce jour-1*. sur
Pour pe
qullrode lejug] il.
' ht c'est vers le prlota du Je :||
Laque de la Galile que la tiiule
tourmente pal ces turp* n.o es 11
nouvelles, houleuse, se prc.p ta.l. J
laoa venait d'y arrfwr. Hfo
de da qu'il avait .-t prvenu H
l'approche deaJoifa, avait .-don
n de laiN s'en .Mer hors d. son
liK.irela populace lumuilueuM
Li rociMiaita cita " P Ba ln
miBioaeldinlrcduiie Crlui qo
m disait le Fila de Dieu aor | >
ma tendre et le Jig-r.
bi, lui ho^^i. le Faroo ne ro
main, sentait 1 M.xiet le !.. tbltr.
De ISOftlenle souvenirs W V,r"y
aitnl dina aon ea>ril Floitmi de
ialil *es veixelos le hideux BMC
toole de deux mile nouveaux ns
uaeatr loi die de ^on |'re. H
rode qu'on ippelait Giand, 0ea
soldats, ivrts de meuitrts ; "'
Maknt Lis apeclree mutiles de
c.s innocents, dans UBB iaOM
perdue, pas; au ni t-ur a tour de
t'Ombre la lumire de la il u.ie
re dans lombie, s'iipprodi i enl,

Leur
|UU ' -------- -------
soit prospre et leur apporte le succs dans foules leurs
entreprises.
KBK!3 i-^PCTSSS
* a j;
*^!


LE MATI.N" 24 cemb
re J95

g
l MAISON
A!le des Rues Rpublicaine & Frou
&
I Port-au-Prince, i
i Envoie ses aia.ab.es cHeala ses S{,hais de Bonne 4e
Dsirant que tous soient exacte-
ment renseigns, elle leur
soumet le rayon des articles qu'ils
peuven; toujours trouver
en stock dans ses Magasins
grandi* ..enl dmaurmant, pu
:.!l0l?0,1en'. "'wiompanl dan i
"" .' '' pouvantable vi
;"' Ion., ..-....,.
''" mmequi, vtue de
ipprocbenl en dan.
;'"'1;''"" (;- ntent.en rianl,8nr
"" P eau de nfal la lte Vou
P*.di ,e Bpptala. Comme la
111 l ugi blme du
"RP11 !'' ""'' < terrible
.. !' fril, ee reprocl H
yu. aJruialem lia lta
f*J"''i I oppresipaneiloffu-
'PI H i du Pa i, ,,\,.
demanda i ave< u ,j ( .
''"" d ""' lui pargnerai!
Pojn celte i. i ,',. rener if iadJ
iren qn'il
Bail mme pu. for.
i""" centurion ml bruaque-
mtnl dans l'appHrlem.'iii du T
Irai.jiM al lui j i :
'e faisais monter i homme
"" "' ordonn; maii les
attu imputa que deui lgion
,"''" tiennent nuit al jour dans
'" . -;' d'eu, mmes
?ba,J "Jl 'u'- Jeauiaeaeor
rouble par ce que J'ai vuei je cours
w prvenir.
- Que dis tn la, canlurion!-
' , ..os it.g|e8 romai
tara sont abaisse* devant le Nr
/areu '
- Oui, i. irai rue
' pouvait croira ai
^'"";: une seconds rois, il de
manda :
- I u aa bien dil nos aidai vie
oneses, nos enseignes glor.cuse.:'
-. oa aigle., ta, tandarda r
pta le centurion. x
Mrode nwriela |M deux bras
J ,vo,r? de sa larKo ch.iae ewaS
Hve- Moleuee, (le ses deux pomgs
['* vac tant de violence
1" JM PtfMi Victoire Aile qui
!?wl ' ut dossier s'en dta
tra briaa en tombant.
- r nus dieux : alloua dit il
B" le'Mt.alona redraaaer la.
'" '.....irTlbrel
' l "i pas rapida, nerve.fr, il
mi "i m ''", ,0B "nturionro
grand escalier toul blanc, ce .... il
'" fallatMW les ailles rnniai
-Vi;;-' par ferra racnu?n*
, ,""- pompie lea larges cern
'," '","" "". 2 le. S,,ui
Sur quelqalaa degrs plui
''"";.'" *aB tait dbSu
"- aa regarda baisse v.ra la
Jjrra. Son Ironl saisit sou, une
pa.-e rnuronni. In-> avec |,
r)""' '' Plu pineuse, aaa lvres
entrouvertes murmuraient des
'"" 1* uni n'entendait et ,,.
''","" ".,,,,,, d'une g,s
MM lun .,.. .*, ,;re, s
m" '' 'r qo coubil IUr '
.nV-n.,0,,,,',,,V,,,-,m '- "
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Jouels d'enfants Pour Fin d'anne
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rnnr.lout pn^d'uu ^racd JuniJ
ll\m|.un, le loiliant pm
une t loi me noix de bois noir
jtlail sur les dalles sa ioneoeri
d ombre 8
llrodelrorva les sourcils ci
Jacte trange. Y,te, iUapra
Il passa qevaiit Jsus saai
aider. \ ite, ij descendit les 1
mari lies et, saisissant parles
les les deux porle tendard
m^me lemps, il |es secoua
force et les fit se redresser.
enseignes aussi se redresser
Alors, le front bari d'un pli |
ble, sans prendre garde au d
dre de sa t< ge et de son
de lin blanc ou des abeilles d'or,
frissonnaienl a la clart du jour,
le svre Tlrarque remonta m
b.1te et, 'adressant I .. Homme*
qui murmurait toujours on ne ma
quelle prire, il commanda.
Descends !
Lentement lsus descendit Bat-
tant sur la pierre tt prs de celle
qu'il y a\ait mise en montant, u
nouvelle goutte de sang. Mail, .
mesure qu il allait d'un degr lir
l'autre, voil que les aigea d'or,
plus bas, recommenaient '
clioer. Plus il avanait, plni la
aigles baissaient.
t S'src-boutanl aux rampai i
pierre, raidis sur leurs mollets d*
1er, tous leurs musc es tendu,
prls rompre leur peau, accro-
cl.s aux n .m, >- d'aigeni portant
les manipules, its dtux malheu-
reux porle enteigi e, sous Ici re-
gards de feu a llrode, laltaieol
Inutilement contre une lorce cen-
tuple, de la leur qui les courbait
vers le sol ei faieait se baisser
leurs aigles. (Juand Jsus arrin
sur la dernire marche, les ensei-
gnes victorieuses, les manipulai
g'orieux, les aigles de csar.Tibrt
taient sous ses pieds nus. Il puai
et acbeva de descendre jusqu M
bas, jusqu'aupis de sa croix.
Centurion appela rlrode
furieux, fais venir les gladiateurs!
Les gladiateurs se prsentrent.
C'taient (eux colosses aux car*
nues terribles, solides comme dei
rocs. Debout tt immobiles, on las
ft pris pour deux Gants da
pierre, statues de la Force. C'eat
Tibre qui les avait donns m
prsent A Anlipas ei ce ai ci las
avait men parloul aprs lui dans
ses lsions; il les avait promen i
travera la Galile et toute la I aies
tine comme le Palladium orgueil
leux et vivant de la puissance de
Home.
*ux jeu> du Cirque, ils avaient'
batlu tous les plus v goteux
athltes du Latium et le I Aliiipie,
ils avaient vaincu les lions les plus
furieux de ta Campaoie, rompu le
cou aux plus froces auroVlis de la
replier leur bras tendu. CtiMeui
hommes s'avancrent et salurent
le Tlrarque, leur Vallre. llrode
leur lit remettre les manipules et
il ordonna de i n monter Jsn-.
Le doiiT \ /are. n, ple et d<
failii)i, rt prit une teconde lois la
I" i ib a ,. nsion des marchaa
r
one, 721
^A-^


LB]\lVTIM^2rOi:iaikf.ttlS
TELEPHONE 393
5
i
i
TELEPHONE .393 1
JEUERCIE son aimable et nombreuse clientle de la pn*J
confiance dont elle jouit auprs d'elle et lui soubaile une
Rnnna al HaiiPAHCP AfinAft.
Bonne el Heureuse inne.
m WIS&TCQ
1
Huis triigni ;
La Crche bisontine
La tte de Nol ramne Be-
sancon les traditior nelles r pr-
sentations de la Crche, le c-
lbre drsme populaire en patoii
du pays, qui tst une des plu
curif uses manifestation* de la
littrature rgionaliste. 11 taui en
i hercher l'origine, avec son ca-
ractre satirique de revue
locale, dans ces NoeU qui, en
Franche-Comt comme dans
le* autres provinces ira. aises,
chansonnaient sans mch ncel
les travers des personnage les
plus eu vue. Quant la forme
dialogue, elle naquit, dit-on,
tu XVllle sicle, dansles par-
loirs des couvents. Un jrur, de-
vant les tables picuserocn*
decres par les nonnes, on en-
lendit les reparties railleuses du
vigneron Bai bisier, et cejoui-
l la Crche tait fonde.
Landryoteufixalestyp'ses
senUdiBarbisicr (qui n monte
d' illeurs beaucoup jrtjjMJ
dans le pas* et qui pntt
cour la premire fois M***"
Ule), avec son ton gouailleur
et sa lude franchise.- *
me, la c Naioure mnagre
peu commode. le **
conciliant et bon enlan', confa
dent indispensable, etc. Ds le
iremier jour le succs fu con-
LfXle'et les marionnef.e de
Landr jot firent lureur.
En Dcembre li93, le rpre
sentant en mission *"}.
ma que de pareille JW
lions taient sditieuse*, A Lan
dryoi dut gJinkaS
WlSiTCO f
Dans Son MAGASIN on trouve:
: H
I
Porcelaine
limaille
Verrerie
Huile de lin
Bire
Faence
Quincaillerie
Peinture
Farine
Tissus
i r
Mat de Caf
MAISON IFHL.EE :
Artur Von SECKENDORFF
Jacmel
el conserver son gagne Pm 'I
cessa de trop violtuu.auaMma.
k,iualoralaU mm imil>llttltt cainre. ..
Le" hroUueur b-vereUons
taie que iNapoleou 1er peut tane
naver le pain et ie vin bi u
ffi, :1epeuple de }**
dira ntn i pourvu quiiamea
la Crche donner ses six sous
pour une heu.e de distraction^
P Leuxtede la Cr.he .tait
dite pour la premire lois en
tj5 un ai liste M. rrauceschi,
en donna l'in.erpretatiou dtiui-
tive.mme pourcequi concerne
les ligulinei. costumes, dcors
et acccoirts, et ceal comme
nlUM,alcu.uelaCcbe,eut.a-
aui le* Plu amusauus aU-
nuutWea t hros de celte to-
lueuicSaU..que,que ler pMfff
LouiaAud.uiaeubn sa rfu-
tation __
lu longtemps encore djua
BeaanonptUU u giaudsgtu^
lurent ie charme pittoresque
el uaf de ce spectacle. JOUIJ
esl < bisontin : le heud abcid.
puisque le premier acte se pse
uevani la mallOO ue barbier
sur une place que domine ia ci
tadelie el. dans le lointain, ia
chapelle do NotreDatue-ce-
buiS; les oaiacierts sur.oui. que
no, s rvlent daiiS le utuxieme
acte ucs If DM uehiani
bcdi.ecm devunt unUal Jtsu>.
lavucai baitolo, la ^"ie
lousscuse . le morne men-
diani. hre Uanapio, M u**"
puo qui Wl le clumuronmtt,
io racie thtminee , la co-
quette, etc.
C'est, r.i ^ la C-r/ie que le
patois DHOOlio B<*ide quelque
chances de survivre.
I"

(^j^
^i


t44ttJI-;ll-lMNgk,-lUI

La maison
cr_ N. Caetjens
^ Air ,e Plaisi'-, .1 l'occasion des fles
t!* d'a,,ne'de -eiiercier le public des marques
t-i^p^e, ,le Sympathie doul elle a t l'objet
aicsi aleuses flicitations ladresse du
0rJBsarmm
Ih constatant le nombre pro i
Sf.x de resmr nus objets si utiles
3l,05{t.rbq^ efilqotl anne
l'|"th.en se derrandcr rquede-
Vl< ment toutes MB pingle! ?
K I887, une statistique vn-
IwhftMBbliou le n..ibie de.
Pirglea fabriqua,, ,n un jo
dans le monde entier, ce qui I. i
;i nn toinl de ;u milliards 390
millions pour l'anne Fn 1<<
n journalangalin annonait quel.
cotsrmrr.alo. tnoidialr bebd ma
"re dping'es tait do ,0V mil
"oj'ieqointfail.fe milliards
4U8 millions le nombre d'pingles
consommes annuellement da, -
le mende. Le journal, il est vrai
I Pe que de co sommation!
mais puisque nom n'avons point
'"H" d'pingies, il est certain
la production a t au ruons
gale a la consommation
1 n y a pas plus de 8 llclei
que i utilisation des pingles s est
r"Dndue. Ce c'est, en elfit, qu'au
Aile giftcle qu-on trouve, en Fran
ce, a Ruglee, petit bourg du l).<-
1jartement de lEure une fabrique
dpirg'ec. Oep-ndant, l'usage en
tait connu bien r,vant cela, car,
es PrcDo, logoei ont retrouv dans
les ruine de Pomp! des pingles
romaines et mme de celles dites
mi u-ud'lui pingles anglaises,
Avant la guerre, c'tait l'Angle
'"rr 'i M colossales aci
rie. da 8haffled, de liirmingham
et de Londres labriquait le plus
d pingles. |! est presque certain,
qn elleiu-ie uujourd'liui, dpasse
p les Btata l uis.
Ce fat en 1840 que l'amricaip
Wgnl ommein;a fabriquer des
pingles tAte. Sa machine, excep
Honnella pour l'po-pe, dbitait
li.O pingles la minute. Le qui
donnait un chiffre annuel de Hi
milli ms ' 14.000 ping'es.
M.is comment notie plante ne
se trouve t el e p. encombre par
CM milliards d'pingles Libriquees
chaque anne .'-Des observations
des savants, il est rsult que re a
e ni jiie et la vjpeur d eau qui se
trouvent dans l'atmosphre
l/humidit ,d l'air, en' effet
peut d'vorer rapidement des m >n-
ceaux dpiagles gros comme des
maons et les rduire ei une
impalpable poussire dj rouille
que le vent a lot lait de dissminer
aux quatre c ins de l'hori/on.
I u chimiste Ion Ionien se livra
une fois, un* curieuse exprience'
II dposa dans son jardin, 0 de-i
endioits convenablement rep.'Mv.s
un millier d'pingles de (oues
mm les, .n prenant :oin ou'elle ne
bissent pas soumises a des actions
destructives autres que celles de
l'atmosphre et du sol II constata
alors que les pingles cheveu
so ils.grcgent les premires. Ai
bout de ai) ou ti semaines, ou na
trouve .,'us leur plaoe qu'un 1
pince d'oxide de fer pu xrulent '
L's p.dles en cuivre lsis'.enl
gneial n.ent pen.iai.l 8 ou -J
mii.mii-s, tell,s an soier tendant
18, 18 ou mme M) moi'
Wlims luit] al o ,de- pingles
qu. m- c.ssenl oj smt n propre
Pu i ds ta livra* n. Les
autrts,!.oo,tgarent peu peu:
siben que a (.re q ,. lid enne
seve, nu r olre confrre d'outre
mer ni00ivreSFj,r,eVl.
ion BJ 000 franc*, sjii e perte
Irancs
t.750 00 d dlare ou 8.::, 1
1
i
v
i
i
i
i
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4
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0
9
i
1 i'
(hm * succs grandit do jour en jour
K PrmeUant de eonli es excellents pr0cdeS
* onl f8it sa Force, sa Gloire
h
et sa Rputation.
U Maison elvoie ses fidles clients
ses meilleurs souhaits de
BONNE ANNEE-
ADRESSE,
1940 Rue du Magasin de l'Etal
Tlphone : J\ 347
If s j du ciDd
Les annoLces de cinma pr-
entent p rfois des commentai-
res savoureux. Ecoutez :
La Bcssk au front! comi-
que, un peu abim.
Effet de neige, en couleurs.
L,Anci n. nouveaut.
Les larmes de Bb, trs amu
L'clair, dure 20 minute
Sins interruption. ",uuies
Le train il, roulant.
Wjr uem nt d'un Peau Rou-
ge hlm italien.
m^aralyliqUe' trS mouve-
,:}? *l{?r-ce de Rose, impres-
sionnant, avec chant.
mtUSSS de Di0gne, Le bon moyen, un peu us.
Lauto vole trpidani.
Lne ni it blanche,drame noir
baliatin est mort, vivante ac-
tualit.
Le muet, avec paroles part
sur la voie ferrer, 300 atrri
en vitesse.
Le Roman du cul-de-jatle.
lu Je en raccourci. Une seule
par.w complte, manjue la fin.
LAinant, trs attachmt.
Les cochif.s roses, sur cela*
"ne premire qualit.
Amour et rnel, dure un
qu-Tt d heure.
Et pr u- finir :
Le Ver solitairr, lyo mtrei
de fou rire.
i
DEPOTS Rue Courte, ancienne
Maison Brutus St-Victoi\
r2S,Rue Bonne Foi Nos 111&560
[C'est la maison de confiance par
excellence. *
Les belles choses
U MESSE o MLNU? BI9Dd9
A La MoeyrjE DB CORDOUE
Rien n'est plus impressionnant
que la Meve de minuit dans la
Mosque de Cordoue, devenue
(g se catholique depuis ls nou
vle conqute sur les Maures.
Celle nuit 14 |ei rare8 et faibles
'um.res places sur les innom-
brables colonnea de marbre
toutes sont d'une nuance diffren-
te de 1 difice permettent
pne apercevoir l'enchevtre-
ment des arcs. Tout est noy dans
une pnombre mystrieuse. Il sem-
ble alors qu on se trouve dans ane
grotte remplie de stalactitts. Le
spectacle qu on a devant les yeux
acquiert ce moment la valeur et
Ja grandeur d'un spectacle del
nature, ferique et superbe.
Il est prouv, d'ailleurs, que la
mofque de Cordoue gagne en
beau la fin de la journe, lors-
ombre descend lentement,en ve-
BtSStiF^i Pe,i' outl'inlrieur
deld,f,ce. A cet instant prcis
Se,u' Cl parait immense sanicom
mencement ni fin, lardis qu'au
our de vous tout prend de la con
rive "mb,e une Ti,i0D de
L'inslabilil des asfcecls del
S5HP1- & CorJoue est chose,
u ailleurs, bien connue. C'est-ce qui
a permis de dire quelle tait faite
encore plus avec la lumire qu'a-
vec la pierre.
Tout y est dispos de telle sorte
que, sous l.nlluence .le la lumire,
Chaque chose 8e transforme et
acquiert une valeur insouponns
etmerveilleuie...
!


LE MATIN 24 Dcembre 191*
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riant d. 400 a zow idb. 11 I *
L. Preelzmann-AGGERHOLM, Agent Gnral pour Hati
Cootmcot on fabrique
un crayon

Sr'Sfl
A premire vu?, c'est peu de
chose qu'un crayon: une mince
baguette de bois renfermant
une mine de plomb. Mais, com-
bien d'oprations ont t nces-
saires avant que cet insignifiant
petit objet le long duquel glis-
sent nos penses soit prt pour
crire OU dessiner !
Les origines du crayon re-
monttLt loin, car les Grecs et
Romains, connaissant la pro-
prit du plomb de noircir les
objets par Irottement. sa ser-
vaient de styles , sortes de
crayons dans lesquels taient
enchsss des pointes de plomb.
au XVIe sicle, d'aprs le
mme principe, on fit de min-
ces baguettes de bois dans les-
quelles taient renfermes des
Uges de plomb, lorsqu'en 1560
on d ouvrit dans le comte de
Cumbtrland, en Angleterre, un
graphite que l'on pouvait d
couper en fin.s lames pour for-
mer des mines de crayon.
Les crayons de Borcwdale
eurent un succs universel jus-
qi'iii 1731. O iatf, ui fn-
eut, oh t hsarontut^ ltr
m4. YEjypte. inventa la htm-
cation des raphitei artificiels
et des direntes sortes de
mines.
Pour lair i un crayon, il no
Uut pas moins dj ^'i opration!
diffrent**. Celles-ci colmatent
dans le travail da la min i et la
prparation du bail Li prepy
ration des graphites et leur me-
laugi l'argile cotLpreni les
phiss diverses du b-oyag, de
la mise en )t, du Irfilagji ou
li pte sort en fi. mince d'una
d'une prase ; et de h cuisson,
o 1 pAte sa solilith et s. dur-
cit.
L- bois, compos d 5 cdre, de
genvrier rouge, de tilleul ou
d'aulne, est dbit l'aide d une
scie circulaire spciale en min-
ces planch sues du calibre vou-
lu, puis sch*
H pis^e ensuite au fraiseu-
ses qui creuieat les rain iraa on
se mttront les miie. vient
ensuita le colhg i o les ait lia
sont p mw dans les rata ires.
apri avoir t enduites le colle
ainsi que les planchettes Ju les
sus qui sont appliques sur
celles du iessou*.
Gela hit, les planchtes ren-
ferai.nt les mines passent la
pre.se, puis la mirhine g li-
seuse, et l'arrondisseuse qui
donna aux crayons leur tonne
dfinitive.
Le. oprations du polissage,
du vernissage, de l'essuyage, du
coup ige o les crayons sont s-
pars longueur voulue, du
timbrage et l'empaquetage sont
les dernires de cette longue s-
rie qui tmoigne de tout ce que
ncessite de main-d'uvre, da-
dressa et d'ingniosit la fabri-
cation de ce simple objet : un
crayon.
AKOUAS DE NQEI.
____ a
Bras dessus, bras dessous, ten
drement, cu?ar cir, tille et Lui
alhient la masse di minuit :
__Je t'ai ne, dit-il, doucement.
Butin, rpond-elle, je ne vois
pas la preuve de ton amour.
Nei'aijepasoffertmon car?
Ah reprit elle en riant de
tout l'clat de ses petites dents
blanc de nacre, dcidment, tu es
pour les petits cidaux pas cher !
* X..., bulaoger, se prjmne
avec ss femme pour jouir un peu
de3 gatti d. la Nol. Un ventre
crux passe prs d'eux, pestant
contre la vie chre.
Dis donc, Gustave, on corn
meuce se plaindre; il fjud.ait
diminuer le prix du pain.
Patience rpond le bon
boulanger. Nous avons diminu
djf. le poids on ne peut pas tout
Une en un jour.
L'AciE DU KKMMKS
V.. .C..., sexagnaire, pouse
une veuve.
bincrement, entre nous,
quel ge as-tu '.'
C'est simple : je me suis
marie a 17 ans; mon mari, le
pauvre Louis, en avait M. Aujour
d'hui, s'il vivait encorr, il en au-
rail le double; donc moi, a me
lait M ans.
de cette
fortement
n main
Noels humides
Notre ami 0. r\ tournait au
tour de la grille de la Place tiel-
frard.
Il revenait du dancing voisin ;
il tait deux heures du in.iliu. Il
suivait lentement les barreaux un
un et semblait les compter, l'air
turieux.
Tout coup clatant :
Tonnerre s'cria t-il... on
m'y a enferm/... *!2,t
A l'Hpital Gnral;
Oui, docteur, j'ai bu. C.st
vrai : je suis malade, c'est encore
vrai, et je continue boire, CWt
toujours vrai.
Mais suive* bien mon ranonue
ment ...
Allez!
Qu'est il rsult
passion?
Vous ave/, altr
votre constitution.
l'.uui;. int'iii.
Unant qu'elle es Bb Me, il fout
bien que je la dst altre
altre.
' i > i *
Intimit
Madame vient, en auto, relan
cer Monsieur hu Caf o ellw le
trouve seul, abominablement gri
se, prs de la table surcharg.} d)
soucoupes.
Tu n'es pas honteux, lui dit
elle voix basse lorsqu ils lurent
seuls sur les coussins de la Boick,
de l'abrutir de iIiug, comme cela,
tout seul.
Si je bois, c'est pour o ublier...
Oublier qui, quoi, viel ivro
gne?
Eh!, toi, pardi!..
Et dire que l'on boira encore
beaucoup cette nuit de Nol pour
endormir ses tristesses, pour fter
ses illusions ou simplement ..pour
s'amuser, se distraire, en taire

comme les autres...
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LE M*TIN-24 Dcembre .9
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V 254
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on, I on aime dire des vers. E...
bt 0. nntaillonassomtnantprore:
Los potes, dit-il, avec em
phase ont pour eux le ciel, empire
que personne ne peut leur d sputer.
Un convive, somuiolant.rispoi e:
Si vous avez le ciel, je ne
comprends pas pourquoi vo is venez
si souvent raser la terre :
Sovovs prvtiquhs!
R.. C...,efray, dite soa ami
Ma flince dpense 50 d >1
Iars par mois chez sa modiste. .
Et alors?...
Alors?.. J'pouse la modiste.
Fureur
.Justin L... veut offrir sa pro
mise un cadeau de Nol. Accoro
pagn don ami, L n S.., il va
eti Bal oui. eo q.te d'un objet,
bijoux bibelot
Ri peroivent, dans une vitri
ne, une petite reproduction de la
Vnns de M'a.
-J-' n ai jamais compris, dit
gravement Justin, pourquoi l'ar.
liste ht il sa Vnus sans bra*.
Ah! rpond Lon non moins
gravement, c'est que Milo tait
un grand artiste.
r.r,Durei'pour la No|. f't
rafrachir le. en.eignes sur les
battants des portes de son restau-
rant. Sur l'un d'entre eux. il y a :
Jambons Irai. . .
Le brave artiste mit :
JEAN BON Irais.
dL* je crow'one *"*
Non, rpond l'autre, laissez
donc, vous verrez quand cetera sec.
(MrFRTINRNCB
Iii;neblanchisseuse vienllde comp.
ter le linge que lui donne Madame
l... Utte dernire lui fait remar
quer que son lige n'est pasmarqu.
Alors la blanchisseuse :
Oh je le reconnattrai facile
ment, c est le plu. sale que j'aie !
Psychologie
Ren L. ., frais, pimpant, co-
quet va faire sa cour sa tianee
L est NoCl et leurs deux curs
sont en l'Ole.
Tiens, dit soudain la belle
poupe avec une petite joie cline,
regarde, Ren, une aligne.
Araigne du soir... qu'est ce que
oa veut dire ?
Ma foi 1. a veut dire que
la maiton est mal tenue.
Monsieur, ajustant rs cravate
pour aller la messe de minuit :
Chre amie, qu't st ce que tu
veux une je te donne pour laftoel T
,. Madame, se mettant du rouce
sur les lvres :
- Je nVn sais rien, mon ami.
th bien Je te donne un an
pour rflchir.
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Rue; du Quai
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JM MRa * Moembr* M
w

u
[PETIT CONTE DE NOa
L'BOMMENOIR
C'tait uae chose extraordinaire,
en vrit, que l'apparition d'un
bandit en ce village calme des
glnea. Ctpendant on l'avait vu
plusieurs toi, et certains pay.ao
Ewelia* p lui revenaient de la
moutugte avec de lacea terrifies.
C'ettit, contait on, un homme tout
noir qui suigu-sait au dtour det
eutiers peiuus et qui maniait un
btuou norme. Vingt personne
luiiai-irentia.g uiquellebrap
portaient du muich de Melstadt.
Car n laliail traverser une troite
lie entre deux monstres vn-
itu dont les sommets gai datent
la neige, et. c'eiait ce d,l que
turveiilait le conqurant terrible,
,urnomm bchw.umann cause
de sou masque d ombre. Il ne
parlait pas, mais poussait de grands
er.s tt, tel un dmon, jaii.iMait
d'un massif de pius.
Un iui lanait le sac ou, a bourse
et l'on se sauvait vers la ville.
(Jotttried, le gendarme, n'avait
cetoe do hurler, le boir.au cabaret
nu il ramnerait le fcchwaumanu
ligot. On 1 apeiut ue- nuits eu-
Uaiei, le ,usii sur l'paule, en
faction, al, UH trange, ces nuits-
la i Homme Noir se tairait dans
quelque uou invisible.
_\ U a peut, alfirmait uott-
friad.sou'Liounelianipa devant
non lusil 1
ht, le, paysans rassurs, re-
tournaient a Melstod, jusqu' ce
Que l'un n'eu* et toujours le
ijiua nthe lt proprement d
pouille ei baitu.
r Une vtilie de Nol que la mre
Jerneit allait vendre douiechvres,
Ils se ht escoiter psr Gotitiied.
Les chvres gambadaient sur les
ptnte.scb ou val. Leurs pentes
cloches tintinnabulaient dans te
cieuuscuie, un cipuscule triste
et roua de Uecembrt.Xes nuages
pieuaient des tous cuivie et
a eitiiotuaieni au ciegcomme une
moire use. Gotitueo, vtu de son
umlorme neut que l'Adminisli at.oo
lui a.vu envoje pour la >oel, un
revolver la ceinture et son fusil
Wu. le bras, tumait une pipe
courte dont il crachait la lumj
par es naines. La 'J
trottinait, lytbmail MOJg> "
celui uuutuu.rme.etlturssoulieri
cloutes uiaaieni letentir ia terre
dU!!' Ce gle, dit Gotlfried. Noua
suroua Jurement de ta neige ai
les nuages se gioupent.
La neige est tardive, dclara
UUhabitudeles montsgnes sont
plus tlanches eu ^cemnia. t
S'aat pas ce ttau que je redoute.
bi lequel, mre Jeruttt T
_ Le &cnwai mann
llll avait pus une voix fare|
Gotlfried ncana lrocement :
-UuMa.w l'tranglerai de
B.. propres mains... On apar
r ^ envover daulies gendarmes, je
' faipa. vouiu.je fc^**?*
U oui tout seul, de me. propre.
PORT-au PRINCE
FONDEE en 1892
Envoie Ions ses aimables clients
ses Souhaits de Bonheur et de
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^rondissait s Wfiftt
et Bribu des dents. La v.eihe se
U^;rvou. remarqu, dit .Ue.
m 7i.IS h w ai smau u t ad, esse plua
uasu la. homme, arms? Lest
a croire qu'o .. Ptv'^
s| oout.uu ne lepenaii **
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nrai la. onze heure., pr. du
^ ^uml'amonceles s-tei
tient dan. le ciel-Loo.br.
SE Le. lumire, du v. to
apercevaient peint, tollJJ.
dituses, et elle, dessinaient des
? ;fon. tremblanU. Le. chvres
Soudainement peureuses mar-
chaient en lile el.o.te; elles balao-
.aient leurs ttes barbue, et pnin-
faient les cornes: leur. sabots cla-
quaient; les clccbe. carillonnaient,
"^Votile^ldelAu.ocb.dit
Oettl.ied. Je vous qu.tle. M vous
riPconueilebandii, lue. le
llaspua une rosse boulfe de
fume, wulilaelnparlild un pa.
all.gie, le fu.il suri taule.
Au cabaret du Soleil Golt-
fried jouait aux cartes. U HT
an.lentonrHun avec conhance
car . tait leur rhampion contre
j Homme .Noir.Gottir.ed les saufe-
\: u i Drenl l0,,e ourlu
donner du courap.-, et lexbo.ierent
S calme U |3darOW tnn.lruail,
beuilail les tables coups de
poing, ^e santant de "'.^
Eudii ce soir mme, eu total
comme un chien. _-i-
- AOMi vrai que c'est demaiu
No.l et que l'.ulaut natra, ce
lOir. minuit : njoulnil-!-
Maie le jeune guide r.il^ladder
ne pHrt-gta.t p.. U galle commu-
ne, fculiu il grogna :
_ farle toujours si 1 on m a-
V4it coule, le bcuwurxmauu serait
d'lPht'par qui questionna Gott-
ff'8d- u i.
_ Jar les gendarmes de Mels
tadt qu'on aiuait o piev.uii.Tii
Uns.aire trop de besogn.. t
Jul. a ne peut pM ***
ne va pa. e laisser dpouiller
.DaensVc-riePr. Et il criait JMttlM
devina qu'o lappiouvait. Il a
WKU Prit :,. n. vai.
pas l'Auroch cetia nuit si tu di.
un mot encore.
Cloison supplia le gendarme
d'y aller, de ne pas IM livrer a
1 Homme >oir. Frit* tait un en-
fant. Mais Fril gaidait son calme.
U C'esUn'utile de te dranger.
J'ai prvenu les geoJaimes de
Melstadt. .
Tu as fait cela, toi ?
Grolltiied tait rouge. On crut
un moment qu'il aiiau tuer la
guide.
Il ss ressaisit :
ijuand les as-tu prvenus ;
Aujourdhui. U vundront
demain.
Uon.J'suraileSchwsizmann
ce scir.
Ddaigneux, il se fit servir une
chope oe bire paitse dont la
n_OUse coulait sur ia table. A dis
heures.jl grimpait les senlier.de
la montagne vers le col de 1 Au-
roch.
M
I
!
Cepcrdsn'. la reJernett avait
cde *ou irtupeau bon prix. La
nuit rgnait lorsqu'elle qunlaMel.
tatlt. La vieille avait tutoai le.sac
daigent dsns une po.lieUe.son
mahieau,..! cels bossu.it 1 ombre
hautillanl. que la nuit det.in.it
d eue. A me.ure qu'elle appro-
iliait du col, des frayturs 1 aiaail-
iireni. Ult soi lit le isvolver atla
Mda enlre ses doigls crispes.
soudain deu h> mme. apparurent.
bile pousa un grand eri et ora
qua le revoivtr-
H l : lit une vois, ne tire.
pas sur lea.gendarmes !
Les gendaime !...... La mre
ieineii regardait ainlenant deux
gaillards en uniforme qui s'appro
enaltP1'
lv ceintura m mmw*
BuTeaU el aleliers : Bue du Mafjasinde rjW.
: 229
&*
\


LE MATIN -21 Dcembre im'
*
aison
Dont la rputation n'es plus faire, dans le but d'tre
acjrable ses nombreux clients, leur accorde, partir
;,t

on!,li
Juin -,
il
!
- RuHRi-fou, dil l'un, noua
tommes de Meletedl .1 p a tntr
WM un rompsgnoi] pour lui
faire passer le goU dun.-urlr'.
^viei1e,;,,pil|esgJn,Jarmes
mi- MifM |.s refjtreuj
Voici noir,-p. ; nom atlen
aoasque qee'qa sa ff*n. blase |
toi H n,us mrveillorw l|(liq ,e
m I Homme Doit doui voit ii *e
g-ird rade booeber. I mua i ul
paaeer l,( pr mi>e Si ?,>ui tes
-en.:ee, employer votre arme.
'im apparatrons temps
Lea gendarmes examinaient le
re?o verq ilu mre Jemell tenait
a la main.
n 7- Sfl1 r,jltfrieJ qui me Ta
pi*.-, dit la paysanne.
Eh bien] Gol fried a
de le <-UrSer. ma tonne
nous a I birilletel tirent joa* I* cbiea
Maintenant ne craig .ez p ai
I* >cliw.ir/maon.
Us M qulllreal non loin .1.
oi: les gendarmes disparurent
derrire un moniien'e et la mre
'e.netl. un peu Iremb'aota I) re
volver au poin*. poursuivit sa
rwrte tamiuqua la neige, ,'abai
.!?, T ,r,0i0"8 **rrfi*> blochi-.
ail leeberbes sches, disslmolall
Hrujquem.nl. I Homme noir le
'l^a devant la vi-, |e C'tait
il" f,pr?;"?i< Inp.i. large
pwlta lis >ppuail sur un l.a
lOB noueux Ol ne distinguait M1
Mo>!sagalldawi, et eeeyeux
aeahi nus.ient. irooiqaaa ou iro
cr arien , retourn du ce
Mae la doublure, s'toilait de i,\
tues boueuses.
D'abord, la mreJernett. horri
M", a sut que faire. Immobile,
W h'o-tit la contemplait avec un
rernemeot muet. Enfla, elle heu
jh son arme et preeaa la gA bette
1*1 coup ue partit point. L'h.mm-'
I" n avait pa, bronche rican.it
WT,?*> Jeroet essaya
ge r
- Ton argent! ordonna il-
Alo's elle leva encore .on arme
ai ' ... Une dtonation terrible
relent,t. le Sehwarxmann, atteint
*" pleine poitrine, tomba Ban*
une plainte, la lace contre la
fan.
Aussitt 'es gendarme ,urgi.
ie Ll vi le, accable, Vieil
h sse mr un r.cher. S dents
claquaient. Klle balbutiait :
Je l'ai Ml je l ml tuel
Et vous avrv b en f.it, .lit
u> gin Ja-ma, eepea tant que Tau
Ira relevait le cadavre. H m d-
b rr-i -,,,* v ,j.j |faiUj ,,1^
Comme on |.s eu' b'a Ba I' m
acte violent, ils se llicitncut la
votT pou..". la p-.ys.nin nu me r
Ire. U balle avait bien frapp
lot ot'Jc^ng rougisail la oeif.
les a^edar-nei a-np ignr nt le
mort par !a 'a mir-nt en mi.-he. La m nelt. gmis-anie. plord, raMt
le r0ii e ru lehr.
Uneigi tournov il B ftbl,
tant ur la f.,, ,) .. _ p||p
'e aitl i n,.il de traineVi b'ach s
m.h IVmb.e t-l i d-nse qlie
Ion nedHlinuii.il rien. Lorsque
e- gendarmes von urent flamber
i-'pf, il- .1 osieni le corps
H t .ni radier kne allumette.
La mre Jernett pfiu-sa Uo grand
de cet'e date jusqu' la fiu de ce
mois, litre d'treaues.
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Nous imilons instamment tous cens
qui ventent profiter de cett^baisse
vritable nous gratifier d'une
visite pour se convaincre de
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clients, vous devez passer sans
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(3*4p#
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Sadess!ns,0Ulard POUr P0beu nouveau
iiama.s angUis pr. matelas double [ara
en, car celte clart brusque vnal
oe rvler un fange nouveau/
Et ce ne fjtplunlll mrne noir
que l'on porta vers la ville, mais
...Gottfried, le gmdar.ne qui de
puis de* m-is dvalisait les pai
sants !a f.veur d'un masque de
soie '
Ll ne;g^ c ssa. U haut, au
milite de. ntigea dilues, une
une ronde emplissait lenttment
le cnl de l"uroch et les cloches,
aa loin, rjrillonnaient la naissia
ce de l'Eafaat.
GE01.GES C.

POPULARir
Le Prsident Coolidge villgia-
tuie Swampscolt, an bonde
io an Au co-r d'une prome-
naie en bateau avec Mme loolid
ge, un coup de vent faillit faire
havi er la barque prsidentielle
Heureusement, un vigounux coup
de barre la redressa.
Mr et Mme Con'idge purent d
barquer ans domm'ge. Mais sur
la plage un nouveau danger les as
saillit sous la forme d une ovation
populaire.
Il fallut employer la force pour
dgager du fot de ses admira
leur* le Pr>idtnt sau\ des eaux.
S
ONE ENQUTE
Mr schelt fait, aux Etaii-l'nia,
une enq ile d'un genre tout nou
veau, mais qui n'est pan i la por
te de t. nies les bourses.
Mullimill.onnaire, ce philanihro
p< denande au public des sueges
lions sur la meilleure manire de
dpenser sa fortune.
Etant g de ,85 tnsj Mr8.he t
repousse d'avance les co se ils im-
moraux que de mauvais p"ai anls
pourraient lui dinner.
't!S fa,r9 du bien V M al
probable que ce nVsl pas facile
puisque Mr Srhslt implore le se
cours du publ c.
i
Jal
'J Les Iaxis qui mfient
au mariage
A rumbeiland. dans les Etals
lima, on se marie facilement. Oj
d.vorce sans doute Je mme. Il
aulnes!! un couple amoureux de
her un laxi et de se faire condui
re chez un pasteur pour tre uni
immdiatement. Mais c'tait tou
jours chez le mme pasteur que
lea fiancs de Cuberland e pr
sentaient, car cet ingnieux c er
gyman avait associ les ehaulfeurs
de Un de la ville i ees bnficea
et grce ce stratagme, il n'en
finissait plus de bnir
rmhiamibre de- commerce de
lumberland a fini par 'en mou
1
I
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faimioa pacifique
meae||iefiD.e ,?ffll P'""*hom
Sr-ni 5' main,enan qu'ils s'en
terre? "" ,e8 eD,rti'leg de 5
Dn?nmv- con9lr.uire- New York,
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231 ARABES OURI sur 232
(Extrait dun Hopport dm HmUcim, JAIm")
C'ait U rimrfi fut tMheri do I mtlWmn rualUU
EN VESTE UANS H,. IFS BONNES NtAR*i*"*S
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I lionne r Je votte nlom ; It-
jutletfB nou- de 1 iitnab bl qu'on
HM llmo'gn* kd cr>ire qii' MIS ei attente Ne voua fcHnttu
pati de la liodeur ou de l'indic
iene la pn se que vous n'hv.z
rien fuit pour la mriter. Appli-
quez voua cor.se v, r votie piopie
lattivotre bon touiirr ; tccmz
de parattje pics vaillant que voua
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Ce que l'on dit eu ce que l'on
iense de vois ne lia g rien
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luelle, moi aie Ce que vous peu*/,
de vous mme ih! | eut re plus
juste, maia n'est paa non plus in
faillible.
Lts uD6 se croient trop bien, ce
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soit trop dliant :ee sont de cru
fiulfui.desim'ginalil- qui ignorent
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les parties comme otant parfaites. Kilts sont
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superbement pays en mtal,vous donne une
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PRIGE AT
Maxwell & Mal
Plume'375
I es bienfaits de lii'mcuV.
Femmss et jeunes lilles, mme
au prix de leurs grces fminines
et de leurs vertus, suivent la mode
dans ses pires excentricits.
Et alors les austres disent que
la mode corrompt la jeune tille,
peut tre fatale la femme. Lvt lui
ont laisoa.
{'Mais. voici*'que les tudiantes
amricaines. nous le disions
d'ailleurs, l'autre jour, daus une
de nos chroniques, ont pris la
dcision de se vtir simplement
ou plutt de ne plus se travestir.
Elles ne porteront plus les jupes
extrmement courtes, les cordages
sans manches, elles s'interdisent
l'uatgs des cosmtiques, des fards,
de rouge et de tous ces artifices
qui enlvent la Itmme sa vraie
beaut et sont contraires la mo
rele autant qu' la sant.
a, ce sont les bienfaits de la
mode et souhaitons que toutes U
suivent avec outrance comme on
l'a suivie lorsqu'elle offensait la
morale.
A la rotule
Les jupes que portent actuelle
ment les dames dites t lgantes
ont environ I mtre de large sur
'58 centimtres de haut. Pinson
les rtrcit et plus on doit les rM
courcir sous peine de manquer les
marches d'autobus, des trains ou
de tomber, pieds joints, dans les
ruisseaux.
(Aussi, les tourrlstes tonne
trouvent ils l'entre de l'Eglise de
Clervaux en Belgique, l'avertisse
ment suivant: les dames ne sont
admises qu'avec dta robes au des
sous du genou. 1
(DuBulletiude N. D. du l'erp
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Les lainages exclusifs
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LA
Wesl Indien
TRADIHC
I
11
24 Dctfflbre 1909
24 Dcembre 1925
A t liaquefcis que r.vimt la date
du-(Dcembre qui marque la
naisMine de l'Homme Dieu, ma
joie qui dviait communier tout
utire dans la gloire de cet Anni
versaire en raison du ilaut Souve
nir qu'il rappelle, cette joie se
trouve comme embrume par le
souvenir de la mort d'une de qos
plus belles ligures citoyennes.
Le 23 Dcembre 1909J en effet,
dcdait .New York, loin de sa
famille el de ses amis, de sa Pa
trie surtout qu'il adorait,celui qui
s'appelait Pierre F- Frdrique.
Ceux qui s'en souviennent encore
ne peuventmalheureustmeut q>.'el
fouiller des souvenir sur & tombe
lointaine. (Jette belle figure but
tienne a dj t, maintes lois
wampe avec clart et vrit.mais
ce qa'ou n'aura jamais a-m / dit
et (iu on ne sera jamais las d'en
tendre, c'tst que la mort de Pierre
FiJiique lai-mi un grand vide
dans le rang de nos hommes de
force el d'nergie.
Dans l'me de ce robuste com
ballant, il y avait une foi virile,
un si grand courage de ses opi
nionsiet de ses acte>V:t un si chaud
amour exagr de sa race et de f a
Pslrie, que lorsqu'il ne fut plus,
tous, amis et adversaires, se d
couvrirent unaiiiment devant son
cercueil.
ce compte, e souvenir d'un
tel homme ne doit pas prir ; son
uvre dans le journalisme qui fut
avant tout une uvre de civisme
et de toi ne mourra pas non plus.
bile apptait aujourd'hui dans
toute sa force et dans toule sa
beaut, et, au milieu des heures
troubles que nous vivons ces jours
ci, il est bon de se le tourner, ne
serait ce qu' chaque anniversaire
ver* le patriotisme de Pierre Fr
driqut pour y puiser les rares et
prcieuses leons qu'il comporte.
L'on ROMAIN
Une fleur
bieu encombrante
C'est la jacinthe aquatique,
originaire de l'Amrique cen-
trale et qui, avec une rapidit
prodigi use. s'ett propage dat s
tous es cours d'eau de la Flo-
ride, de la Louisiane et du
Texas.
Ih puis quelqufs annes.ci tte
invasion d'un nouveau jrenre
pioccupe beaucoup lis ing-
nieurs yankees. Ne menace-t-
elle pas d'entraner l'croul
ment dinnombrables ponts?En
maints endroits, d'normes pa-
quels de feuilles de jacinthe for-
ment barrdgd, paralysant les h
lices ou les roues paltttes des
chaloupes IluviaLs vapeur,ar-
rtant les troncs d'arbres en d-
riva et s'accrochant aux piles
des poLts, dont ils obstruent Us
arrhes et branleht les nwcr>
La destruction de cette plan-
te s'impose donc tout prix Un
a essay d'en tiier parti et le
btail s'en montre assez friand.
Mai? le f uchage en est trs dif-
ficile, ptrttnt trs onreux- Et
toutes les drogues que l'on a
employes jusqu'ici pour s'en
debarrasset ont le grave incon-
vnient n'empoisonner les eaux,
bien avant de venir bout de la
ihlaste jacinthe.
TABLIE a
Porhu-Pricce, aux Gonaives & au Cap-Hatien
SOUHAITE,
Un joyeux Nol et une Bonne
Anne lous ses Clients.
Ses nouvelles marques d'autos
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1926

-. >

A merry Christmas
HAPPY NEW YEAR TO ALL
The nt w Oakland and 01 dsmohile
six cylinder automobiles.'
Will give you Happiness and
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Entire New Year.
Le bton du clie
Quel lut l'inventeur de ce la-
ineux bton qui fait, lui sr uh
marche? toute une arma de
muaicieni ?
O'cil Lulli. L'invention, com
me on le voit D est pas toute r-
cente.
? np ratant, et depuis l'anti-
quit, les chels d'orchestre con-
duisaient leurs troupes en mar-
quant la mesure u pied ou en
Irappanl des mains. Parfois ans
si, on se servait, couine chfl
1,'s Grecsi de coquillagea, de
va ves d'hul i.s notamment, pie
l'on h- urtaii en cadence, l'une
iontie l'autre.
Lullii qui trouvait incommo-
de et fatigant de toujours hap-
per du pie I, conut alors l'i le-
de taper pur le plan lier avec
u 1 bten pour in tiquer la me-
sure, lien prit un qui, parai. ".I,
ne mesurait pas moiui de deux
mtrs-
Cette innovation ne russit
gure l'ingnieux chef d'or
cheitre car, par mgardei au
concert, il se Irappa le i ied de
son bton, il se li ainsi une as-
6 z <*rave bltiSure lauuelle il
ne voulut prter qu'une m tio-
cre attention. M I lui eu prit,
car la gangrne vint et il mou-
rut peu de temps aprs.
Depuis Lulhi I" bton de chef
a subi dt.s perlecl'onuemenls.
jM'eiant pas Espagnol i il n'a pas
grandi, Et c'est tant nreux pour
tout le monde.
On rentf la monnaie
Les *** ... pre, mre, enfants
s mi viles voir m Hommes
nouveaux a l'aiisiaua tuais
leur dernier n, un mioc lie de
trois ans, ne tarde pas pous-
er des cris d'orlrair, qui n-
ceesitrnt l'uilervenlion de la l)i-
racrica<
Monsitur madame, je vous
pu pie, dit poliment celle ci(
I iit. s taire votre bb ou ,. e u-
melei le Enfla vc s iow
prentz. Au in soin, je vous ram
OOursi rai e pr x de vos pi
Sur le conseil de son mari
u",u s'ntretse < u spectsc'Ci Ma
dan, a t""''1 '* 'tf rcalcitraut sur
*ux el russit le cal-
I
5
bientt Moneui
M S gfQl
mir Mai
benbourgeo..* ?m pieere sou
littou.ils.ui:^,^;.-;;.
ma, commence b .Jj y
tenant plue, Boit pa. ""5
rer l'oreille de sa cl, '"0l-
ii4.
Tiens-lu rester Lucu ,
Moi ? Je veux ce que tu
veux. Partons
Eli bien reintts le petit
sur sa chtiae et laiise-ia criar.
On rend II monnaie !
Ali no bourgeois !
i
l
il
i
!
S1
Rponses aux Entames
No I Lu Mer.
No 2. Le roseau (aill eu plu
me.
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