<%BANNER%>







PAGE 1

-— J ** Dcembre 19*5 t %  .v. • [ Y .r t K{ >• £ VIc -s fa Sang *bi Ointe utadies Je Pe Avarie Ma'adiee d,r; f eniItie8 Retour d'gt r v. ( .,. a,UNX wux r -Jnetnna. P M ^ / A •' 3C '•*....• %  i&af Btta.iL.. ^t-tft:^:. du __ MANGET al I n *'^clo u ? Si b r i '' **" asthme, emphy^n,': '."•'n 'Usit. Urne. iK-vjaLii",'!' * ul rhuœk. &f clatrcit l" teint , a ge critique || 0 ta peau l et aMure K bstuw enilon trtlri.iiS n rt?^' 4 0 1 ' Ford Sale 0 ie Fou ,-roor Sedan K/lM'rD WITI1 Balloon Tire. E jetrto oil Guage Miuling genr Saift Motor Mater in Perleci Condition PBlCfi AT Maxwell Mchr P hone 375 mm JiEIL JlLfigiBlI EFFICACEMENT* Toutes les Maladies .^, DES ^^ • VOIE! H£3FIRAT0Ult 1 par l'emploi des v-> ^ PASTILLES VALDA Mll ANTISEPTIQUES Mal, A a ater ^K^fc *„ .PASTILLES V^LDA VRITABLE k ^EBGEH dans tonte, le P^aci En BOITES portant lo nom te) Tlie t.yal Mail 8team 01) VOLES CIMHBEX D . fAH ••^lations de M.iriand sur le iraifj de Ucaroo rft !! ,,, s "M i ,piRnd expos aux com ,, ss ,o„.sde 8 allures tranr ," s, ld ? 1 r ""' e "• b ohembr es s q e n ,,srnili, flirpsd H( t de Ucaroo | fait n,j s ori( J Iie onversahons internaiionije. -* parle 11 a insist sur ; loyal de M.Chamberlain et fjfrt considrable qu'il prise I; '-Lo.ao do ce trait ? De b laluro du pec te de l.oearno, t%  commence une Are nouvel' I 'san, ,„ Kfft(s fuf danger perptuel d'une PAR CABLE fhS r Pr I '"**"inl de Par fi*? /•$ Ferdinand e -a 3 M,uid cane„a la guerre guerre 1, -irsidenldu conseil a dcla Piquai pacte semblHble en 1914 ur;.t .Bpch I:. guerre il 'Jes lments srieux deVe" n.e ;I u, o„, en^dr en Enrop de la commission ont appla !" 01 • nammement. iiopondant au dput,'-communia •e.Jerthon, M. Briand eSrS 3... aveu donn Taosurance T tjtamon taient nullement diri le dclarera publiquement i tlrZ et e q,,,,, 'forcera de Naemr a UI Soviets dans la S S . une situation quivalente "Ile des autre, puissances. An Maroc t œuvre de pacification continue PABIS Ul troupes franaises au-Vlaroc ont, au cours de ces der nier,jours, nettey 25 kilomtres de lerr,to,re | l'ouest de h.Tane •Ib. y ont ramen les tribu l'i en avaient t ohaNai par ', ? { f^n ; et ont soumis la pus g,nie JJ oe dpts de munitions ont t captures e, la tentative des ri hto-dlablip un poste de om m.iidemeu dan la rVti c ; o. J e.F,us,eurr,nuus2e"nv: m.'U dans ia rgion de Oue/"au au .mrdouest de Ko/ Les ,Z aiqu. officiels franc. an„ 0 Z n t uu, les tribus en rvolte 8 e a ,i ••I de plus en plus de combat treuiuJai ordres dAbdelS." Froclamalion prokable de l'empire en Italie UWDHI_ Le.Sundayli. .. ruMu880 '">dac-ord JW feHoi, a l'intention de pr„ clamer l'empire italien danse courant de J anne prochain, %  lioaoUod est devenue l'aline de homards u BREMERIIAVENLtWlI. lorolnnd, nagure ormidahefr teresse avance de J'Ali-ml b*. b Mer du Nort, l HrSSi rma. en pchege de hom.rds Nouvelles Diverses neurs d'anthracitftnni rARis-. Le atmaeil de 0 birei Sffi%S=fca pSffWys "diat; ment do la dote do n nn ,,"",„ Irance usa l,l aprs V, ... %  V J Marguerite, ra JVal fc •or Emmanuel. De m • ? x ratifs avaient t f L rpa commandes ran '' partie d Varits CE sont IfVSSnGiOns: Champagne Ung-Biemont Jolly-Ung&cieScs. '•arte-Bleue. Avi/e Marine ( Marque recommande.) J lie/ Alfred N. COOKV Reprsentant pour H2|! "idem vemi. w,n r „ ••oMe l.n crt de leurr.gr, , 'i;Ca s Pre,rf. bi punlc-r c.olre qt'lb an J^ronun rcronaisJ„. I':,;; Le s te iT.r r !Ur, n P< fi. est %  tlendu i Jmirel > 24 d.cnbre courant II |, n .^,, u i t us les ports n*it.ea diiiclencnl pour l'forcpe. Le stearrer T brra test ail. ndu Jarmel l< 8 Janvier proi bair* Il chargera k tous lspots hatien* directement poi r I Ki r p-. 'orl an f rince, 18 D en.bre 1915 J DAAt' KR Jr Agent gnral pour lltli A La proprit E, Rt.beiin, Ronle de Lalue S'adresser M r F 0BKLI1V. •rii4'IU,e eo Vjlie. e tabn Pharm^ies W,e; P. 0. Pierce Compaq Mon rfe confiance e. de LnL* '"1 concurrence. f '• ,,,erce Co, #Q Tontei? sortes rlp i>, bols de r„. ( to IVinlur .H*.., aI, ur: c lu. oSJ Immdiate des mS? al "• U rietan.tt?i • .le. litati p .i,X n !" s <"vr„.) P bai** -fr^r. k o r2 EMPHVbfcmg I OPPl'IjJHlON 1 '••I L WAHLPEtf ftatr^^-utt-irc9 l^es el polies au „.. 8I fiDen 'nt mou P^somme tant ^^ a D,i8 r s ,0 "H "ides ou fSS., i arf%,,M "b" wnl NŒ don, 4S S;i / B Sœ d 0DM uJ MAXWELL a MOHn 1*13 Ru, i u CttMR '•Wiefuiiua l4m %  Davis Bakinq Powdfeir ^^onj^rt. Prsident Yankee Poiisheiot %  Sents en'ltai,;, !" R %  H£BIU Prsident instauration de la tique Mave RELGRAbKLe roi Alexandre la reine ont assist & I a crmo ;;tui a marqu /a re-tau-ation ' Ligue s/a, e La \arod Bd WbraM ,, Ugue de d.'ense 01 // 0 %  aie, UUo or^uieefion ara/, t contre ^OWSTlPAT^o!? %  • Pien ei les c fRlllfS PUISSES de DLLORT Ph. DBS Punr.AT F ^ U R Paiws g***-ogfe 5,000 ~^" (;hez Oloffson Lneas ei C *I.J 0 _.*..w "tn Aoromobile F en bon fal. ^adresser Ja Fon!" i o n Rockefe 1er > %  lissant. TELEPHONE : ^



PAGE 1

,j0lMGii i'nijjuil y 1 TR PR0PB1T/UH* ppglUEU* 5 nt Magloire IOIS VERNA RoeArloin OQ CENTIMES Le Matin MUTILATEI) Quotidien TELEPHONE N-R242J Je i % eiteai$ jamais sais colre les tou i sicle accuser de lasse jalousie e de hoiteise coicnpisceDce le sentimeat pi prooie tae du peaple d^ant la fil p* j disiiigie des classes suprieures. Quoi i iNsinnei %  unis qu'il dsire M q nu jiiissM ? Si cette vie est toi ennui le la dsireraient-lis pas? Si elle est nuise poirqaoi en jouissexiiis ? Ernest RtHH .ijlNX No. '5687 PORT-AU-PRINCE ( 4W> MARDI 22 DCEMBRE fMi /.A itfA/SOiV il BOUS aime, qai nOUS hait Maurice Etienne fils 1 — Spcialise danle marchandiie* franaises a le plaisir dnoncer a as clientle qu'elle vient d'ouvrir un nouveau rayon de Confiserie. L'on y trouvera de superbes^botes de Bonbons pour cadeaux en tous genres de§ prix dfiant tonte concurrenceUn superbe Ahanac h sera offert atoat acheteur %  faite l'article de r *reLAfYUBONiTE mCONGHS FANTME et avons reproduit dernous pub'tims au„ celui-ci toujours de ITK. et qui marque lu m entlebelia\dmede estant confre. Met Savions bien, en tontfe article de samedi d rfTu Coiur* Fantme, Lu allions dchaner conla hame de quelques timides de la politique strile. •und*s hommes de notrj o, ne fe9t mu des at|ades injures, des calomnies • sont abattus sur noua i un essaim de moucha. Us hommes de l'Arti i nous n'entendons pas „ient celui qui le drig', lufsi ceux qui y travailqui le lisent et le propaLOS ouvriers et nos amis. lui d'entre nous ne s'est mu si ce ne lut peut-tre de >tion ardente et b.-lle. celle le cœur prouve devant un attendu, qui, lorsqu'il se jste, trouve l'me non d pare, mais prle la bii, vibrante et rebondissante U riposte foudroyante. de repousser ceux-l qui ont mis la Patrie l'encan, l anver?, et qui profitent des temps actuels pour se grimer m patriotes Toutes nos condamnations sont excutoire N us ne tenons gure h vie, ni aux richesse, ni aux honneurs, nous tenons seulement ce que la Patrie qui traverse actuellement des heures mch nies, soit oelle, unie, souveraine et prospre ; qua les torbins, les profiteurs qui l'ont assassine, lui donnent la paix pour rit* ser ses destines h utes couine les plus hauts lauriers 1 •mm • • I Mais que diable '• nous ne 11ponons pas que nous avions S i nos talons, des haines 1 aurions regrett que n s taires n'eussent pas cri nui la pointe acre de la plu%  4 qui est dans nos mains corn M une pe de condottiere* Nous savons par exprience n toute vrit n'est pas bonne re. A cei taines heures d'obseurits et de mensonges, on en veut i ceux-l qui dchirent le voila de 1 • nui, en faisant briller les vrits sal matrices. Des mes, nous sympathiques et tendres, nous ont dit '• lquoi bon retirer les masques, essayer de gurir des intelligences dbiles, ruiner des illusions dangereuses • LaissezIn donc leurs chimres, vous ne rcolterez de votre action hautaine que haines, ennuis, in jures et calomnies? Nous leur avons rpondu: qu'importe 1 nous noua sommes vous une tche.ingrate : celle de dire la vrit dans la nuit. Noue existence est une action haute et noble, Elle a pour but Des individvs, pour lesqu ls nous n'a/ons ni hiina ni estime, des gens qui ne comptent pas nos yeux, se sont rjouis nous dit ou de ce que cartains membres du Congrs Fantme allaient nous attaquer avec une violence inoue 1 Mais, pauvres gens ci oyez vous que les frocits de la polmique puissent nous dtourner un seul instant de nos devons, puissent taire llchir notre volont combative? Les injures glisseront sur nous oo:nme la pluie sur du bronze. Si ces attaques mritent ds rponses, nous en ferons autrement, nous auroLs le sourire olympien d„s dieux l Et puis apprinez-le, nous savons .ici donner des coujs de boutoir dont on ne se relve pasLecteurs, amis de fi rubonite, nous ne dmriterons pas de votre conliince. Dans IJ lutte que nous menons pour la glorification de la Patrie, nous sommes mus par les penses les plus hautes, pour >s tches les plus pures. Nous travaillons pour cenx qui viendront aprs nous, comme pour ceux qui ne sont plus. Sachi donc les cause* invincibles de net e action : la grandeur de la Patrie et son iuipendance vraie. A ceux l qui voudront travestir nos buts, parce que nous tenons compte des rali's inexorables, rpondez leur; si on les a jamais vus s'exposer au premier rang, comme lArtibanite, quand il y av!.it un de tos droits dfendre, una injustice redresser ? Car pour le pays, nous avons soulert dans notre cha ; r et dans notre m DISCRETO. il dj un i nom ? Les cuiller* dont nous nous servons ont un manche. A l'origine, la cuiller fut un simple coqui lage. J ajout) que le manque de coquil loges n'empchait pas l'homme d'tancher s soif : il buvait dans le creux de sa main. 11 nous arrive encore, lorsque nous sommes pen chs sur l'eau d'un ruisseau, de refaire ce geste hrditaire. Et notre fourchette, aux doig's tals'Est-elle autre chose qu'une main trs maigre prive de son pouce ? A* risque de me rpter M veux dire enco e une fois du bien €1 notre pouce c opposable . C'est gtce ce pouce admirable que le cerveau humain a pu concevoir les pincettes, la pince k encre et toutes les autres pince. Coram; l'a dit un philosophe, gice ce peuce, 1 himme a t, ii le dbut, un roseau pinait. Ce rpugnant anctre des ho m m s a bu un jour du sang Hle duos le crne d'un ennemi vaiucti. Pardonnons lu 1 car ce c.aae. lavi et sch, est devenu la longue le bol dans lequel nous buvons notic caf au lait. L h >m;n ; prhistorique avait des dents solides qui lui servaient parfois de tenailles Le teoa lie ne sont que des machoins perfee lion nes. Qiand on a des ongl s trs durs, on peut couper et percer Et l'ongle humain a prc l aussi le burin du graveur et le crayon du dessinateur. Lorsqu'on m r i n if un* 'ig-ie droite dos points quidulauls au moj'Q duo coupai, les dus brandi JS da l'instrument *e dplacent cjmme le* dois jambes d'un mircheur.Oa lU"> '•'•^ 4 -* 1 vie dns les aQtires.ce qui dnote un ehtagsnaent Double dan la si tastloo qui n'tiii pas brll uni v a fus •! >e* stosalnea de i ela. U boride mer est Usa anim et M bonnes muvelles BOUS arrivsat • la cote. Le Coton semble vMMir UiM saa appirilion trrs pro h linemint sur la mueb, il nvis "•'" t signal la prsence d< petit lotiusche/ certains ip ilatsnn de l'rUboatts. E-;iM DBPOHT.DB 'M\.-Fo a-ni nous :rit M qui ul : Depuis quelques joure.le beau teints est revsnu et s >a* lou e, nous allons av ir !ein)uvement d'sffairei que aooi ivons su *n Octobre et qui a t suspendu loal le mois de N ivtmbrs, < ca ne des pluies.U recolle et\ DU |croie que je ue me trompe pSJ eu l"*nt que cette vill • iportera : irant cette oampaaae 50 o > eu p us 4e son iipOfUttOO d la '^o i passe i. Dirnan* he dnier 10 courant, gJ JJ^ U protec i trois heures de lap'es midi, a BRI m %  flirialnnlip eu heu dans h salle de la r.bajn Uon dSunt (.lirislopne. b e de Commerce l'ali nne, sous la Prsidence de Monsieur M. A. V tiel'o, dl ( g: fasciste poor la Kpublique d BalU, l'assemble constitutive duFaicie Italien de Port au Prince. La runion a t An Sacr-Cœur de TunjMii Comme nous l'annoncions dsr, nirement s'en Dimanche pro chaiu ti Dcembre, que sers cel bre, on l'^hse n *a rj t •in" de Turg'au la l'lo des Sainte uno eeals. r jU y aura, celte o i isi %  • *u de messe, k H heur s, au c Wta de laquelle dea mdun'e • ont du tribues aux enfante. L'uj'i mi li, J heures, ehei MM. Raachird el llutsaa, '.hamp de Maiv, i 1 y aum : inde Lennesse au pr..lil d l'glise Des iimes patron liesses out or; mi. une bri laute soire o personue ne s'ennuiera. La ffts de Cabaret FumraMm „,, „ La assez nombreuse et on peut dira que Fiaitiative de Moisieur Vitiello a eu un large concours. A part le Chevalier ofBciel Mr. Alfred de d'un nmcheur.ua ir mis au vu te le projet du S atut, qui fut approuv l'unanimit par l'assemble, le Prsident proclame officiellement Le Fascio Ita! iee dePortau-Prince constitu. Sur la proposilhn de M. A 'assemble a invit former la liste des candidats pour la tormttion du Directoire. D'aprs sa dsignation, ont t lus ptr acclamation (omuie Memer?* du Directoire les suivants: C. H i-s , Grard M irtioo. \rlhiir de Ma'teis, -firoe+t 0104le, Csar de rtogUi*, Pasci 1 Vitiello et Syhio Casale. Avant de lever la inee l'Assemble donne manit au Diiectoire d'envoyer S. b. Mussolini, Elle a u le plus grand succs, la tte organise, hier matiu Ca baret, k l'occasion del bn lie Uoa des statues de St Joseph et du Sa ;r frr ir. Aprs la crmonie religieuse, l'en se runit dans la vaste cour du pre-bytre admirablementam nage el dcore pour la circons tance i o Tut do ne une bnllan te reprsenta'ion thtrale. Une nce en 3 acte. Le Mariage de Virginie*. Mt joue. M l'assistan ce charme eut, en maintes fois, applaudir les actrices qui interpr ijreat les divers rles avec un ta lent remarquable.Puis l'on couta avec plaisir les posies, monolo sues dits avec une grande exprs ion de sentiments, par de jeunes acteurs qui mritrent bien Iee applaudissements dnt ils furent salus. Pendant Tenir'acte deux .causes derr.o-s 1 es tirent eaten dre de beaux chants qui Turent tregoft's. Aprs M. '-JM ques qui avait prononc le dis cours d'ouverture, M. H Cajuste pronoa l'allocu'.i n de clture el l'en se spara enehsi tdes heuna passes chti le cur de Cabaret Nous envoyons tous nos eoropli ments au R. P. Pistien pour ous les dvous clorts qu U d^p oie au dveloppement socia' de la popula tion de ce quartier. Mademoiselle Ccne H'ync, Mme Vve Miir.ien (. brtel, les fa milles b'rdtic ..' iens, P* i iils Aim, Frdric lleyne, Bsrtio, Kigaud, Ho ix, Cbapo MU.UCIIUOS et tous les aut es pareuli el nliis nous foui pari de la mort d • Mlle Emilie Usyns dcde OS m l'n t h-ore, munie des S loieiiuntde I sise LOfucc sera chant cet aprs midi i heures Le convoi partira de la maison mortuaire, si e Bois Verna, Maiso:i Frdric t|en pour se rendre a l'Eglise du Sacr UDIIf. Sincres condolianees am fa milles prouves. Lgalion de France Le ministre de France et Mada me Velten recevront :;Mardi 2!> Dcembre, de i 7. CHEZ DEIŒIX Lgumes trais Choi.i,lomals .Anl rgin< s^Radio Grande bais" de prix si 1 tous Iee aiticles l'occasion des ttes de tin d'ane. %  1 — .u ." Avt dod*|rt \ t dpche cour New York et Il nrope ( v a New York ) par le eleamer Panami fttom fermes lamedi i'\ d'ce-nbre courant. Port au L noce, le H Dcembre iee. %  na ut*: a>V sib **+** %  —r A la Petit! Maison No 1637 Rue ducUnuv Belle oceestoB Chaussures>)ur l.)j's.,,lder, k parln de 1 dollar. *•


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06606
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, December 22, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06606

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )


Full Text
,j0lMGii
i'nijjuil
y1
TR PR0PB1T/UH*
ppglUEU*
5nt Magloire
IOIS VERNA
RoeArloin
OQ CENTIMES ,
Le Matin
MUTILATEI)
Quotidien
TELEPHONE N-R242J
Je i%eiteai$ jamais sais colre les tou
i sicle accuser de lasse jalousie e de
hoiteise coicnpisceDce le sentimeat pi
prooie tae du peaple d^ant la fil p* j
disiiigie des classes suprieures. Quoi i
iNsinnei unis qu'il dsire M q
nu jiiissM ? Si cette vie est toi.
ennui le la dsireraient-lis pas? Si
elle est nuise poirqaoi en jouissex-
iiis ? Ernest RtHH
.ijlNX No. '5687
PORT-AU-PRINCE ( 4W>
MARDI 22 DCEMBRE fMi
/.A itfA/SOiV
il BOUS aime, qai nOUS hait Maurice Etienne fils
1 -------------- Spcialise danle marchandiie*
franaises a le plaisir dnoncer a
as clientle qu'elle vient d'ouvrir un
nouveau rayon de Confiserie.
L'on y trouvera de superbes^botes
de Bonbons pour cadeaux en tous
genres de prix dfiant tonte con-
currence-
Un superbe Ahanac h sera offert atoat acheteur

faite l'article de
r*reLAfYUBONiTE m-
CONGHS FANTME et
avons reproduit der-
nous pub'tims au-
celui-ci toujours de
itk. et qui marque lu
mentlebelia\dmede
estant confre.
Met
Savions bien, en ton-
tfe article de samedi d r-
fTu Coiur* Fantme,
Lu allions dchaner con-
la hame de quelques
timides de la politique
strile.
und*s hommes de notrj
o, ne fe9t mu des at|a-
des injures, des calomnies
sont abattus sur noua
i un essaim de moucha.
Us hommes de l'Arti
i nous n'entendons pas
ient celui qui le drig',
lufsi ceux qui y travail-
qui le lisent et le propa-
los ouvriers et nos amis.
lui d'entre nous ne s'est mu
! si ce ne lut peut-tre de
>tion ardente et b.-lle. celle
le cur prouve devant un
attendu, qui, lorsqu'il se
jste, trouve l'me non d
pare, mais prle la bi-
i, vibrante et rebondissante
U riposte foudroyante.
de repousser ceux-l qui ont
mis la Patrie l'encan, l an-
ver?, et qui profitent des temps
actuels pour se grimer m pa-
triotes Toutes nos condamna-
tions sont excutoire N us ne
tenons gure h vie, ni aux ri-
chesse, ni aux honneurs, nous
tenons seulement ce que la
Patrie qui traverse actuelle-
ment des heures mch nies,
soit oelle, unie, souveraine et
prospre ; qua les torbins, les
profiteurs qui l'ont assassine,
lui donnent la paix pour rit*
ser ses destines h utes couine
les plus hauts lauriers 1
mm

I Mais que diable ' nous ne 11-
ponons pas que nous avions
Si nos talons, des haines 1
aurions regrett que n s
taires n'eussent pas cri
nui la pointe acre de la plu-
4 qui est dans nos mains corn
M une pe de condottiere*
Nous savons par exprience
n toute vrit n'est pas bonne
re. A cei taines heures d'obs-
eurits et de mensonges, on en
veut i ceux-l qui dchirent le
voila de 1 nui, en faisant bril-
ler les vrits sal matrices.
Des mes, nous sympathi-
ques et tendres, nous ont dit '
lquoi bon retirer les mas-
ques, essayer de gurir des in-
telligences dbiles, ruiner des
illusions dangereuses Laissez-
In donc leurs chimres, vous
ne rcolterez de votre action
hautaine que haines, ennuis, in
jures et calomnies?
Nous leur avons rpondu:
qu'importe 1 nous noua sommes
vous une tche.ingrate : celle
de dire la vrit dans la nuit.
Noue existence est une action
haute et noble, Elle a pour but
Des individvs, pour lesqu ls
nous n'a/ons ni hiina ni esti-
me, des gens qui ne comptent
pas nos yeux, se sont rjouis
nous dit ou de ce que cartains
membres du Congrs Fantme
allaient nous attaquer avec une
violence inoue 1 Mais, pauvres
gens ci oyez vous que les froci-
ts de la polmique puissent
nous dtourner un seul instant
de nos devons, puissent taire
llchir notre volont combative?
Les injures glisseront sur nous
oo:nme la pluie sur du bronze.
Si ces attaques mritent ds r-
ponses, nous en ferons autre-
ment, nous auroLs le sourire
olympien ds dieux l Et puis
apprinez-le, nous savons .ici
donner des coujs de boutoir
dont on ne se relve pas-
Lecteurs, amis de fi ruboni-
te, nous ne dmriterons pas
de votre conliince. Dans Ij lut-
te que nous menons pour la
glorification de la Patrie, nous
sommes mus par les penses les
plus hautes, pour >s tches les
plus pures. Nous travaillons
pour cenx qui viendront aprs
nous, comme pour ceux qui ne
sont plus. Sachi donc les cau-
se* invincibles de net e action :
la grandeur de la Patrie et son
iuipendance vraie.
A ceux l qui voudront tra-
vestir nos buts, parce que nous
tenons compte des rali's ine-
xorables, rpondez leur; si on
les a jamais vus s'exposer au
premier rang, comme lArtiba-
nite, quand il y av!.it un de
tos droits dfendre, una in-
justice redresser ? Car pour le
pays, nous avons soulert dans
notre cha;r et dans notre m .
DISCRETO.
il dj un i nom ?
Les cuiller* dont nous nous ser-
vons ont un manche. A l'origine,
la cuiller fut un simple coqui lage.
J ajout) que le manque de coquil
loges n'empchait pas l'homme
d'tancher s soif : il buvait dans
le creux de sa main. 11 nous arrive
encore, lorsque nous sommes pen
chs sur l'eau d'un ruisseau, de
refaire ce geste hrditaire.
Et notre fourchette, aux doig's
tals'Est-elle autre chose qu'une
main trs maigre prive de son
pouce ?
A* risque de me rpter M veux
dire enco e une fois du bien 1
notre pouce c opposable . C'est
gtce ce pouce admirable que le
cerveau humain a pu concevoir
les pincettes, la pince k encre et
toutes les autres pince. Coram;
l'a dit un philosophe, gice ce
peuce, 1 himme a t, ii le d-
but, un roseau pinait.
Ce rpugnant anctre des ho m m s
a bu un jour du sang Hle duos le
crne d'un ennemi vaiucti. Par-
donnons lu1, car ce c.aae. lavi et
sch, est devenu la longue le
bol dans lequel nous buvons notic
caf au lait.
L h >m;n ; prhistorique avait des
dents solides qui lui servaient
parfois de tenailles Le teoa lie
ne sont que des machoins perfee
lion nes. Qiand on a des ongl s
trs durs, on peut couper et per-
cer Et l'ongle humain a prc l
aussi le burin du graveur et le
crayon du dessinateur.
Lorsqu'on m r i n if un* 'ig-ie
droite dos points quidulauls au
moj'Q duo coupai, les dus
brandi js da l'instrument *e d-
placent cjmme le* dois jambes
d'un mircheur.Oa lU Une
Madame Lissade
Diplme de l'Acadmie de
coupe de Paris-
Aprs un sjour de dit ans en
Europe, vient de transfrer sa
maison de couture fort au Prin
ca, au Bois Verni, avec le vrai
diic parisien.
Robes et lingerie de If uter lOltr.
Plmagela vapew jusqu'
1m 20-
GRATIS
La mair'On Lissade. seul repr
sentant des liait ries Lafayelte,
magisins parisiens, vendant le
meilleur march de toal taris,
offre aux couturires et k toutes
personnes susceptib'es de faire
des commandes les derniers oaa
logues de la maison [1920)
Gratis au Bois Verna
* chez Mme LISSADE
en face Maison Lamothe. Jrmie-
Mr le Dput Bastianioi, Sacr
lairo gnral des FabcSMS lia wns
l'tranger et a Mr Tomaseli, D
l^eu central Fasciste pour les
Antilles; un tVgratnnw cha
cuu pour leur faire pat de la
Ceasttttttfoa du Fascio Italien
Fort au "rince et leur attester les
presser.tim-nts de iidlit et de
dvotion de ses Membres.
Le Prsident remercie l'assem -
ble g'nrale et lve la Sance.
Immdiatement le Directoire a tenu
s premire sance, laquelle; ont
assiste, le Charg d'Affsires Mr.
K. de Mateis et le Dlgu M.
A Vltfel. ...
Aussi le Directoire a procd a
la nomination des Charges Spcia
les entre ses Membres, c'est -dire.
Mr. le Chevalier Arthur de Matteis,
Prsident du Fascio,Sylvio Casale,
Secrtaire, (ieraid Mirtino, Vice-
Secrtaire.;
On s'est spar trs satnottMM*
na avec des cris :
Viva l'IUlla, Viv.i II Ke. VIVJ
Musso'ioi, Duce du fascisme.
Un fas i,te dans I Ame
Une grande fite
4 TrouiO
Constitution
du Fascio Italien
Fort-au*Priace
Le 27 Deumbre aura lieo,
Ti juin, une mm le et belle lie
rrsaaiae par le Pore PesseLcir
o I ; la pe'ite P ro s-e.en l'hrn
nour de Iinauguralioo, don
monuineiil et de la bn lLtion
d'une statue de St Glinsto, M.
patron des cliaull iiirs et des
voyageur?.
\a crmonie sera prsiiej
p \r Mr !|e Cilnnoine V.cair- \t
nral f-i G mil* L' B'in dic-
t'o i sol Min 'Hl sera donne aux
ehtnSdun et aux autos et une
m Uille o nnofcmorative Tel-
lii?ia lu ran 1 S inlseiiollSftl
cli ic in.
Nus tf^lKf^H les clnul-
feurs a se rendre en ioule
Ktte interessanta crmonie re
Le bulletin commi'T. ial
de la ion A'nour
Nous avons reu le de r N-i
du Hilietin Uoomercial d lte*l
son ^r.nour o.Nous sa extra
yon isdeu Intressantes iQ'"-
matiou^ suivantes :
L.v Sri fltN
.Vojs coaitatoni >"> ''^4 -*1
vie dns les aQtires.ce qui dnote
un ehtagsnaent Double dan la si
tastloo qui n'tiii pas brll uni
v a fus ! >e* stosalnea de i ela. U
boride mer est Usa anim et M
bonnes muvelles BOUS arrivsat
la cote. .
Le Coton semble vMMir UiM
saa appirilion trrs pro h linemint
sur la mueb, il nvis "'"
t signal la prsence d< petit
lotiusche/ certains ip ilatsnn
de l'rUboatts.
E-;iM DBPOHT.DB 'M\.-Fo
a-ni nous :rit M qui ul :
Depuis quelques joure.le beau
teints est revsnu et s >a* lou e,
nous allons av ir !ein)uvement
d'sffairei que aooi ivons su *n
Octobre et qui a t suspendu loal
le mois de N ivtmbrs, < ca ne des
pluies.U recolle et\ du |- croie
que je ue me trompe pSJ eu l"*nt
que cette vill iportera : irant
cette oampaaae 50 o > eu p us 4e
son iipOfUttOO d la '^o i pas-
se i.
Dirnan* he dnier 10 courant, g- J JJ^ U protec
i trois heures de lap'es midi, a BRI m flirialnnlip
eu heu dans h salle de la r.bajn Uon dSunt (.lirislopne.
b e de Commerce l'ali nne, sous
la Prsidence de Monsieur M. A.
V tiel'o, dl(g: fasciste poor la
Kpublique d BalU, l'assemble
constitutive du- Faicie Italien de
Port au Prince. La runion a t
An Sacr-Cur de TunjMii
Comme nous l'annoncions dsr,
nirement s'en Dimanche pro
chaiu ti Dcembre, que sers cel
bre, on l'^hse n *a rj t in" de
Turg'au la l'lo des Sainte uno
eeals.
r jU y aura, celte o i isi *u
de messe, k H heur s, au c Wta de
laquelle dea mdun'e ont du
tribues aux enfante.
L'uj'i mi li, J heures, ehei
MM. Raachird el llutsaa, '.hamp
de Maiv, i1 y aum : inde Lennesse
au pr..lil d l'glise Des iimes
patron liesses out or; mi. une
bri laute soire o personue ne
s'ennuiera.
La ffts de Cabaret FumraMm
, ,, ......... La .
assez nombreuse et on peut dira que
Fiaitiative de Moisieur Vitiello a
eu un large concours. A part le
Chevalier ofBciel Mr. Alfred de
d'un nmcheur.ua 'Une distance de cinquante pas'. Lgation Italienne en celle Ville,
On dit aujourd'hui : 'Une distan* qUi avait t invit spcialement
ce de cinquante mtres ". Le m par |e Dlgu, pour assistera
tre est un pas de longueur cons
tante.
Les articulations du squelette
humain sont copies d ins baau
coup de machines mo ternes, bt je
me demaode avec motion si les
cheveux de la lemme ne furent
pas nos premi es ficelles.
Qui sait si ce n'est pas la parfaite
- ----o r----- -------- : .
c :tte runion; on nota parmi les
prsents : Monsieur A. Cianciulli
et Monsieur G. Luciani venus ex
pressment du Cap-Haitien. les
?ue's ont t inscrits comme
escistes; et d'autre personnalits
de la Colo lie Italienne
\ trois heures 3 ), le Prsident
ouvre la sance, lit d'abord un
Qui sait si en n est pas la pariant ouvre la sance, lit a anoru ud
stabi it de certains quairupdes discours trs applaudi, illustrant
qui sugg ra & l'homme l'ide de Ubut de la runion, dj indiqu
L'origine
des choses
Us premire hommes 11 eurent
pas d'autres armes et pas d autres
ou|ils que leurs mains, leurs p eus,
leurs gritfes et leurs den s. W an
tour d%u, ils en furent donc (r.
duits imiter la naturo lorsqu ils
commencrent faonner des oo
jets. Cette-imilatio. n'a. d'ail eu
amais cess. Tel vase toertjUrtj
fXiqu*u|oard'hui, ne reproluii
il oas exactement le calice de cer
taines Heurs ? n
Tn manire de passa .tempya
peut se demander quelle Ifut la
forme primitive des choses banak.
dont nous nous servons quotidien
uement Car. encore nue fou, a
l origine, il n'y avait rien tnu^
d tre invent.'
Les chaudes fourrures prcd-
.en! incontestablement les vte.
ments de drap et de toile. Lai n et
es entants taient vtus de peaua
de bte . Et le spectacle des vie
Urnes qu'on corchait suggra sans
doute quelque Proudon historl
que cette rfleiion g)guenarde:
- La proprit, c'est le vol. Ite-
marquons ce propos,en passant,
que le premier cure dents fut pro
bablemdnt une arte de poisson
La premire massue fut une grosse
branche, mal querrie, ou, peut
tre, le tronc i'uo jeune sapin bl
le premier couteau fat une perre
trsnehante Oj trappe plus fjrt
avec une lourde pierre qu avec le
poing. La pierre Irappante dos
premiers es tait un marteau
uui n'avait pas encore trouv son
lanche. On ne sait pas le nom de
n.lui qui inventa t le manebe .
Sais cet inventeur de gnie avait-
construire de* tables quatre
jambes Vtais je m'arrte, car
je veux laisssr mes lecteur* in
gnieux le p'alsir da complter
mi liste lorsqu'ils u'auront rien
de mieux faire.
Parisiaua
Vendrecli
A l'weuioi deile MOL "zz^"*"* "i0,,u "
Sandra litowanoli
DAJW
La lgedt de
Sur Balri*
Entre : , 3 et 4 geurdee^,
dans le circulaire de convocation,
et plein d'amour envers sa Patrie,
envers son Roi et envers Mussolini,
proclamant ce dernier le Dernier
des Grands Ita iens Anciens et le
Premier des Modernes.
Aprb av>ir mis au vu te le pro-
jet du S atut, qui fut approuv
l'unanimit par l'assemble, le
Prsident proclame officiellement
Le Fascio Ita! iee dePortau-Prince
constitu.
Sur la proposilhn de M. A
'assemble a invit
former la liste des
candidats pour la tormttion du
Directoire. D'aprs sa dsignation,
ont t lus ptr acclamation (om-
uie Memer?* du Directoire les
suivants: C. H i-s , Grard M irtioo.
\rlhiir de Ma'teis, -firoe+t 0104le,
Csar de rtogUi*, Pasci1 Vitiello
et Syhio Casale.
Avant de lever la inee l'As-
semble donne manit au Diiec-
toire d'envoyer S. b. Mussolini,
Elle a u le plus grand succs,
la tte organise, hier matiu Ca
baret, k l'occasion del bn lie
Uoa des statues de St Joseph et
du Sa ;r frr ir.
Aprs la crmonie religieuse,
l'en se runit dans la vaste cour
du pre-bytre admirablementam
nage el dcore pour la circons
tance i o Tut do ne une bnllan
te reprsenta'ion thtrale. Une
nce en 3 acte. Le Mariage de
Virginie*. Mt joue. M l'assistan
ce charme eut, en maintes fois,
applaudir les actrices qui interpr
ijreat les divers rles avec un ta
lent remarquable.Puis l'on couta
avec plaisir les posies, monolo
sues dits avec une grande exprs
ion de sentiments, par de jeunes
acteurs qui mritrent bien Iee
applaudissements dnt ils furent
salus. Pendant Tenir'acte deux
.causes derr.o-s 1 es tirent eaten
dre de beaux chants qui Turent
tregoft's. Aprs M. '-JM
ques qui avait prononc le dis
cours d'ouverture, M. H Cajuste
pronoa l'allocu'.i n de clture el
l'en se spara enehsi tdes heuna
passes chti le cur de Cabaret
Nous envoyons tous nos eoropli
ments au R. P. Pistien pour ous
les dvous clorts qu U d^p oie au
dveloppement socia' de la popula
tion de ce quartier.
Mademoiselle Ccne H'ync,
Mme Vve Miir.ien (. brtel, les fa
milles b'rdtic ..' iens, P* i iils
Aim, Frdric lleyne, Bsrtio,
Kigaud, Ho ix, Cbapo mu.UcIiuos
et tous les aut es pareuli el nliis
nous foui pari de la mort d
Mlle Emilie Usyns
dcde OS m l'n t h-ore,
munie des S loieiiunt- de I sise
LOfucc sera chant cet aprs
midi i heures Le convoi partira
de la maison mortuaire, si e Bois
Verna, Maiso:i Frdric t|en
pour se rendre a l'Eglise du Sacr
UDIIf.
Sincres condolianees am fa
milles prouves.
Lgalion de France
Le ministre de France et Mada
me Velten recevront :;Mardi 2!>
Dcembre, de i 7.
CHEZ DEIIX
Lgumes trais
Choi.i,lomal-s.Anl. rgin< s^Radio
Grande bais" de prix si 1 tous
Iee aiticles l'occasion des ttes
de tin d'ane.
1 .u." *
Avt dod*|rt
\ ,t dpche cour New York et
Il nrope ( v a New York ) par le
eleamer Panami fttom fermes
lamedi i'\ d'ce-nbre courant.
Port au L noce, le H Dcembre
iee. ,
na
ut*:
a>V
sib
**+** r


A la Petit! Maison
No 1637 Rue ducUnuv
Belle oceestoB
Chaussures>)ur l.)j's.,,lder, k
parln de 1 dollar.
. *


-
. J ** Dcembre 19*5
t

.v.

[ -
Y
.r
t
K{
>


VIc-s fa Sang
*bi Ointe
utadies Je Pe
Avarie
Ma'adiee d,r; f eniItie8
Retour d'gt
r v.(.,.a,UNX* wux
' r-Jnetnna. P.M. ^
/
A
'
3C
'*....
i&af
Btta.iL..
^t-tft:^:.
du __
MANGET
alIn*'^clou?,Si,bri '' **"
asthme, emphy^n,': '."'n 'Usit.
Urne. iK-vjaLii",'!' *ul- rhuk.
?clatrcit l" teint , a.ge critique ||
0 ta peau "l et aMure K bstuw
enilon trtlri.iiS n rt?^'4*0"1 '
Ford Sale
0 ie Fou ,-roor Sedan
K/lM'rD WITI1
Balloon Tire.
E jetrto oil Guage
Miuling genr Saift
Motor Mater
in Perleci Condition
PBlCfi AT
Maxwell Mchr
Phone 375
mm
JiEIL JlLfigiBlI
EFFICACEMENT*
Toutes les Maladies
.^, DES ^^
VOIE! H3FIRAT0Ult 1
par l'emploi des v-> ^
Pastilles VALDA
Mll ANTISEPTIQUES *
Mal, A a ater ^K^fc *
.PASTILLES V^LDA VRITABLE
k ^EBGEH dans tonte, le P^aci
En BOITES
portant lo nom te)
Tlie t.yal Mail 8team
01) VOLES CIMHBex
D, fAH
^lations de M.iriand
sur le iraifj de Ucaroo
rft!!,,,'s"-M-i,piRnd expos aux
com ,,ss,o.sde8 allures tranr
,"s,'ld?1 r""'e" b ohembr
es sqen,,srnili,flirpsd H(.
t de Ucaroo | fait n,js,ori(JIie
onversahons internaiionije.
, -* parle 11 a insist sur
-; loyal de M.Chamberlain et
fjfrt considrable qu'il prise
* I; '-Lo.ao do ce trait ? De
b laluro du pecte de l.oearno,
t- commence une Are nouvel'
I 'san, , Kfft(s fuf
- danger perptuel d'une
PAR CABLE
fhS rPr" I'"**"inl de Par
fi*? /$ Ferdinand e -a
-3M,uidcanea la guerre
guerre 1,
' -irsidenldu conseil a dcla
Piquai pacte semblHble en 1914
ur;.t .Bpch I:. guerre il '
'- Jes lments srieux deVe"
n.e ;Iu, o, en^dr en Enrop
de la commission ont appla
01 nammement.
iiopondant au dput,'-communia
e.Jerthon, M. Briand eSrS
3... aveu donn Taosurance T
tjtamon taient nullement diri
, le dclarera publiquement i
tlrZ eteq,,,,, 'forcera de
Naemr aUI Soviets dans la S S
. une situation quivalente
"Ile des autre, puissances.
An Maroc
t uvre de pacification
continue
PABIS- Ul troupes franaises
au-Vlaroc ont, au cours de ces der
nier,jours, nettey 25 kilomtres
de lerr,to,re | l'ouest de h.Tane
Ib. y ont ramen les tribu l'i
en avaient t ohaNai par ', ?{
f^n;. et ont soumis la pus g,nie
JJ oe dpts de munitions ont
t captures e, la tentative des ri
hto-dlablip un poste de om
m.iidemeu dan la rVti
c;o.Je.F,us,eurr,nuus2e"nv:
m.'U dans ia rgion de Oue/"au
au .mrdouest de Ko/ Les ,Z
aiqu. officiels franc. an0Znt
uu, les tribus en rvolte 8ea,i
I de plus en plus de combat
treuiuJai ordres dAbdelS."
Froclamalion prokable de
l'empire en Italie
UWDHI_ Le.Sundayli.
.. ru- Mu880'">- dac-ord
JW feHoi, a l'intention de pr
clamer l'empire italien danse
courant de J anne prochain,
lioaoUod est devenue
l'aline de homards
u BREMERIIAVEN- LtWlI.
lorolnnd, nagure ormidahefr
teresse avance de J'Ali-ml
b*. b Mer du Nort, lHrSSi
rma. en pchege de hom.rds
Nouvelles Diverses
neurs d'anthracitftnni .
rARis-. Le atmaeil de 0 birei
Sffi%S=fca
pSffWys "diat;
ment do la dote do nnn ,,"",
Irance usa l,l aprs V, ... V
J Marguerite, ra JVal fc
or Emmanuel. De m ? x
ratifs avaient t f L rpa
commandes ran'' partie d
Varits
ce sont
IfVSSnGiOns:
Champagne
Ung-Biemont
Jolly-Ung&cieScs.
'arte-Bleue.
Avi/e Marine
( Marque recommande.)
J lie/ Alfred N. COOkV
Reprsentant pour h2|!"
"idem vemi. w,n r
oMe l.n crt de leurr.gr, ,
'i;Ca s Pre,rf. *
bi punlc-r c.olre qt'lb an
J^ron- un rcronaisJ. I':,;;
Le s te iT.r r !Ur, n P< fi. est
tlendu i Jmirel > 24 d.cnbre
courant II |,n.^,,u i t us les
ports n*it.ea diiiclencnl pour
l'forcpe.
Le stearrer T brra test ail. ndu
* Jarmel l< 8 Janvier proi bair*
Il chargera k tous lspots hatien*
directement poi r I Ki r p-.
! 'orl an f rince, 18 D en.bre
1915
J DAAt' KR Jr
Agent gnral pour lltli
A
La proprit E, Rt.be-
iin, Ronle de Lalue
S'adresser Mr F
0BKLI1V.
rii4'IU,e eo Vjlie.
_____ e tabn Pharm^ies W,e;
P. 0. Pierce Compaq
Mon rfe confiance e. de LnL*
'"1 concurrence. f' ' ,,,erce Co, #Q
Tontei? sortes rlp i>- ,
bols de r.(. to IVinlur .h*.., aI,'ur: "clu. oSJ
Immdiate des mS? *al' " U rietan.tt?i
.le. litatip.i,Xns. <"vr.) P bai**
-fr^r.ko,r2
EMPHVbfcmg I
OPPl'IjJHlON 1
'I
L WAHLPEtf
ftatr^^-utt-irc9
l^es el polies au. .. 8I fiDen'nt mou
P^somme tant ^^a,D,i8rs ,0"H
"ides ou fSS., iarf%,,M- "b" wnl
n don, 4S,S;i/BSd0DM uJ
MAXWELL a MOHn
1*13 Ru, iu CttMR
'Wiefuiiua .l4m

Davis Bakinq Powdfeir
^^onj^rt. Prsident
Yankee Poiisheiot
Sents en'ltai,;,
" R- HBIU Prsident
instauration de la tique
Mave
RELGRAbK- Le roi Alexandre
- la reine ont assist & Ia crmo
;;tui a marqu /a re-tau-ation
, ' Ligue s/a,e, La \arodBd
WbraM ,, Ugue de d.'ense 01//0
aie, UUo or^uieefion ara/, t
contre
^OWSTlPAT^o!?
Pienei les
cfRlllfS
, PUISSES
de DLLORT Ph.
dbs Punr.ATF^UR
Paiws
g***-ogfe
5,000 ~^"
(;hez
Oloffson Lneas ei C
*i.j
0
_.*..- w "-
tn Aoromobile F
en bon fal.
^adresser Ja Fon-
ion Rockefe 1er >
lissant.
TELEPHONE : ^


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM