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Mon Caqui soir, avant de s'endormir, mon ami prpare la phrase nouve.ledont.l ne se servira qu'une 'o'" 8 " n ridicule maniaque <>mm.. tous les philosophes qu'a i problme, tarpon t 1 TIWIMII i^i-uj; ^ _.-^ WMnT j OUVELLES ETRANGERE: PAU CABLE r, raves fnein&ttH M Serine une explication anaqes Samedi if Dcembre couraoi sept heures du matin, dans les salons de Madame \nna Duchatel lier a eu heu, par le minire de Mo sieur Edouard Baussan, le mi civil de Mademoiselle Ger* ave. Mr Maurice **•' %  * odolphe Barao, JoeMlaLafaaa. en Alexi* ,, Andr bimonetti : pour le mari : Me*, aioi. \ Hunamj. UugAne Duai ?" Um *VDr Lon MnUe, Aies. \i lejoiut, K.Miulphe Ro. V bindiction nuptiale a donne m nouveau couple a huit lcurae du matin ea l'Eglise du Sa cr L^ur de 'l'urgaaii au mnleu une assistanee nombreuse et en .. Ils ontfcj a.-eompagua a I autal par Madame Hapbael Dr w t A au Iras de Me. Edmond de Uepi nasse. Las couples d lionnerr et ient Mesdemoiselles et Mesaious Rit lame et Jean Mnos Loohn Nainber cnvesDestouchesMnne Rainer et p.erre Liautaud, Marie Paan l et l£m.le Malval. (larme Koney et Antoni Rivire. Rita Ba /elais et Antoine Dufort. Nous offrons encore nos V.IMIX de bonheur aux nouveaux poux. Eu l'Eglise Cathdrale sera b'ni je mardi 12 Janvier t'.irt 7 heures du ruatiu. le mariage de Jle.le Roat Uuadagnoli avec Mr Mvppolite Kloi ville Tous nos compliments. Ce matin a t cbbr, dans M salons de Mme Vve 0. W 0 e|, mre de la anne, en stricte intimit le marla| mil de Melle Jeanne >Vce t.vec Mr Fortun B g.t Les tmoins taient : pour la ma.,.-. MM.OjMteMWc T L n TCJIn t Marc Lys; pour le mari: MM ,|,|,, rr.N 1 Camille et S. s rbinppr Noa meilleurs complime.il-v BBLOBAD, Ut natonaiist-s croalae, prom deur* de fous les nniH qui se B nt prod-iifsen '"A. '. P^'wu'ven, leur but de dtruire le royaume -les terbai croaeg slovno^ et d'aider an ra versement de I dy.n-tie d^ Kl r^eorgevit.h et a | a co nS tituio- de rpnbHqoa S-lon „.. ., 0 le cnmm-in-qiehipr puM Nichich jninUtre des nrTalrM |t-ani** l la police a dc uiverf Os i-k \ J'iHques Ivilomlres de la fro.t ' r hongroise un important dot '1 explosifs. Comme suite aux d clarations de plusieurs indivi lus prts le Premier l'atchitch a or donn la continuation des recher CQee, ce rai amena la dcouverte. d* ramification! de complot 1 s a rajpvoj, Jubn.kl, Lublanael d'au 1res villes de Carni.de M de Dal m ; itie. U implicite du gnrai Jle.androv et d. R ,d Ich ministre de I Instruction publique qui a dis paru de Uelgrade est tabli}. Autour d,. la prochaine Conlreoce du dtirmeU'Ill < ENE\E Lecon-eil de la So des Nations s'est adr.-s auioricacl lmi.sio'. d >l pnvbVs ave^ bon a b p.^iir rrn | le nouvel imiol sur 'es' hrils.e ; et une po.. V e'le m/Miode de coversion net rpnie. PARIS Le mi i,re 'es finan cesad-clar aux mpmbras de la commission financire de la ebam -re q„ ,| est n/caaa financier* de M Uucbenr a dcile d'au menlerles t.rfs du transport ds passagers et des m. -handises partir du 1er Janvier. trains""! ", Uil ^"^ '*• trams pr.\s de cette t1la a oaca JJ>^nlr ismorl-Hso-xanlellei mBF*-:* -Machadial lu prsident de la Rpubiqu 8 PRINCIPALE H. CANONN^. 40. Rue RCAUMUS 88-90 BoutavAso SC. o^ot PARIS vendant U£ UBILLKl 11 MAKCU DU MOTOR Produits des Premires Marquai H ajoura de premire fracheur NK SEULE QUALIT 1 LA MEILLEURE %  • %  — RAYON SPCIAL POUR LES COLONies DUOOIIKHIK, HEHUOIUSTEH11 8PFCIALIT8 FrutaliM t Etranglrae SKI.3 DE QflMNK PUR 8 Ivw produite m flacont. ampoules, aamprtmt, cachet. SOLUTIONS llYPoi.EKMIqUlS BANDAGKS, CKINTLRE3, BAS A VARICES APPAREILS HTG1NI0O18 pour (ou* iKHiret APPAREILS ORTHOPDIQUES StrblfWM hypodermiques PHARMACIES OE POCHE. 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Plusieurs orateurs ont te Dosai I prend.e la parole pour Abrger la discussion M. il in.da dclar qu il aoumatlra la cli-m lue la idt.l.cation des pactes de Loearao. Le prsident du eoBsall a lu uue dclaration ministrielle sur ces protocoles approuve par la chambre, les commissionsmix tes du parle nent ont accept par 18 v)i contre fi de permettre la discussion d'une interpel ation du fc-X ? .Palais du Cooclave II 1 question de .ouatruu. dana l'enoint< du Vatican, an nouveau btiment fui serait au p l Palais du Ponelav Ce palais %  rvi If en temp3 ordina re de bi 1 liol 11 1 anatsi ei on y loge a. le cardinaux lunis ou eone ave loi de l'lection d UR Pape. V'mtteildEtat A la sance d'aujouri nui le 1 n eil dilata renouvel son bu • eau >|ui reste lorm de MM Ed. Mo t s. prsident. Dr Reau v de et Aenilcar Duval, lar et le seer-M IUR -. v 1 .rdre du j ,ur de U sance 1 J '' 1 Al 1 ..' la discui 1 loi qui uodilie celle du ir l'irpentage. Viola Dana dit: '''*" •l"'lu... minuira imr |..ur au* U A,ir ,1c joli„ dentsl CW si lilftcile. h nwins de les c „v, Mimes, propres, en excellant tal La p/ite dsmift-ia 1. 1,,, \' nettoie lu perRtcttca BSBM ta dommager le prcieux email qui recou-/rc. C'est en mme temps un satiaeptique puissant qui dtru.t le, g e ,mes nocif, de la bouche et de la gorgc d (J proviennent la carie des dent, et lea infectiona B^nrslaa de l\,r%  aaasssi Protgez vos 1er.!-^'s: 1 teiwnt avec le K £ fi viK.nnett-, g r. Un tube %  umteaatni .^•^E DENTIFRICE KDLYNOS -L LA FORTUNE veut entrer chez vous IchftJ V 1.OOO.000 a h. !" MetenaaMit i la lai UH 0BUOATI0H CBtDXT NATIONAL I tinaja, nr . Ki 1" MRN. Lit. Mat* Raata, t**,, FMrl|r |f)| ^ J |U|> t gig!>" MOO < 1.000.000 (r 660 ,U BOO OOO f 1 lOO OOO fr 1 68O .le 1 OO.OOO fr. 33eO d, BO OOO f ** *l t d'Interct par An tu IMrtti. W pHtMM M Mi M II rtHn, WIH i H ^a ** ^ V*nmhl. 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I t ^iPUUEUR lirent Magloir^ %  %  %  mIl KR.HII II p-t DIRECTEUR PROPRITAIRBK |/MFWW£LR Olotent Magloire BOIS VEKNA 1358, Hue.Amricain NUMERO 20 G£NTlMES Quolidien TELEPHONE tYt.242 Huns nous somms ipllrmeot habit ns considrer que tout est nous que !a terre est a tous,que nous sommes ton surpris quand sonne l'heure de la mort et que la tfire.les biens douent rester lion DOIS ne sommes pins.l'erreur essentielle c'est lie croire que la terre nos appar lient, alors nue c'est nous qui loi appartenons. Tilsie. . ANNEE No 5680 PORT AU-PRINCE ( HAVTt > LUNDI 14 DCEMBRE 1006 A PROPOS Des Dclarations de M. MUSSOLINI t inesse, toujours finesse Paris Bazar Les km .KM. > i > < Monsieur Mussolini a tait au eorrespondant d'un grand journi espagnol de retentissintes dclarations qui doivent arrter Pittention des hommes polili; que de tous les Pays tt qui suggreront, assurment, de protondes mditations tous ceux qui recherchent les solutions les plus pratiques et les plus coiilornies adapter les principes de gouvernement aux nouvelles conditions social.s et politiques des Peuples. Pour nous surtout, ces dclarations de l'homme d Etat italien, habile manieur des toul s, adversaire irrductible et avis des prjugs et des vieillerie?, revtent une importance capitale, se colorent de la lueur la 'plus vive, acquirent un intrt eomidrable. Certains, parmi nous, eurait d en tiire leur plus large profit. Notre dnelion politique qui prsentt quelqu'avaijtjge il y a dcela vingt ou viugt ciuq ans est. aujourd'hui, laussee par toutes les doctrines dsutes devant lesquelles nous nous extasions. Nous nous,embarrassons d'un sombre incalculable de thories que nous croyons immuables et qui ne sont, en ralit, que des poids morts qui alourdissent notre marcha vers notre complte mancipation. Nous ne pouvons pas ou nous ne voulons pas comprendre que des changements profonds, des transformations radicales au devaut desquels le conservatisme Je plus outr doit forcment, cder se sont oprts dans les conditions d existence de toutes les nations, des plus grandes jusqu'aux plus petites Avec notre attachement aveugle aux foi mules surannes, nous ressemblons ces nafs qui gardent prcieusement dans I* poche de leur gilet une vieille montre qui ne marche plus. La routine nous paralyse, nous crase. Nous tremblons devant le vigoureuses ractions, dou; ioureuse? peut tre mais qui doivent heureusement modifier notre avenir. C'est pour toutes ces raisons que nous devons mditer profondment ks paroles du grand Chef des fascistes. Lorsque M. Mussolini dit que J toutes les nations, cerUine poque de leur histoire, ont besoin de la dictature . l'Histoire universelle est l qui lui donne raison. Comme il l'ajoute lui%  me, c'est la dictature de Kiwielieu qui sauva la France lorsque les protestants et, plus urd, les grands seigneurs to Jeux voulurent y instituer un et dans l'Eut. Il pourrait •jouter que c'est la dictature Ju gnral Bonaparte qui MU va encore cette mme France dePnrhe, dsorganise, en proie toutes les anarchies par lincurie politique du Directoire-" Cest ebtiu la di-taturo de tv~ wal Pacha qui sauva la Turquie •Prs U/8. A certain s poques, i cerlaines heu.-e, surtout pour les Peuples jeunes, mine par les naines et ts dissennui .nu entre les citoyens, puises par de longue et airiles luttas mtestJge> !e nous, par exem homme qui personnilie l'Etat Et rieu n'est plus dangereux que do l'vrer les peuples, se trouvant dans ce dplorai)a ternises Lnap paille snpi-ieu s pour hum i es, Chapeaux Feutre qualit trs suprieure ^^^^z^z^^ lM S" e i, p o,„. mari s en or et en Platine, dernier JK TtSSJS, cl.e^lesettee. C.-.vate.. Cane"^W^SoS. qel ta que vous de.lrcz lalre, visitez d'abord le Parte Bazar et voua sortirez plus que satisfait. Au Mo 2U7 Hue Houx vis-a-vi* de la maison tiembold. I %  iARIS BAZAR mot aussi la disposition [d public J^il^^i^^^ US imotos au Crayon. Sdpti *V£lSn %  est cordialement invit son Exposition tous les soirs. chons de nous dbarrasser de tout s nos supersttions politiques pour comprendre que le salut du Pays exige d s tes v-nls. d:s dcisions ueigiques dont les longues discussion parl-meidaires.muu eraientOus les heursux rsultas CHEZ itaurice Etieaae fil A" 1 ) 1 les Rues lu aijasin de l'Etal et des Fi'onls-FurU Vient d'arriv^ POUDRE ORSAY diens. La lorcr des choses peut •ner. mme, cb l le meilleurs, dus divergene.s d'ides, de )ug** %  ment, de r-en'im-ut A,u (tbot du i i.tr agi U physionomie piritaelts des puai ne rv e SDCUDC logs li ; m .is I la longue, le verni> ie c uq ntle; les ombles disgracieuses H})es se rompent raiius p r dfaut dam )ur que par dlaut de respect La poux q il en viement A se hvr n avaient p„ sa.ntoment mari leurs mes... La loi du respect mutuel prima toutei tes considrations de situation ttbiir, de re.ations crer ou entretenir; elle djioine la re< cherche du b.en-fttre.de la fortune et du plaisir qu'il ne faut pis con loe Ire avec le bonheur. Jam i s le ma I n i it"it faire de la leinrae un ,,mi'>U. 'rce qu'il la respecte, il lui vitera les coatNtS dont M puret au ait soutfrir, Us com u'iguM. staUiiJtS ou s su meut di-ilr-u-'o*, Je* reinns su-* ier de l'ai. .J.U ne iutres . • • Au res r ct se jo ni le support mutuel qui emplie de se laire .nia nuali Quelle diffrence entre un Biaii impiegi. de beiue et celui qui se lai-se dom ner par sa nature ins tiuctive. Le premier est toujours a'une paifaite galit' d'hum ur; i| ne se moutie jamais goste c^pri cieux, litilluu, brusque, ptulaii. imptueux. v iolent. Celui-l est un malade de la volont Comment ie traiter au cours de ses accs '.' Sa femme l ouve le remde 4 cette situation douloureuse dans la dou ceur, le support bicnveillaut agissant la f /.on du baume sur une paie vive et eu teignant la cruelle ardeur, -Ne pouvant arracher toutes les pines f,ui la dchirent au p us prolond d'aile'meoie, elle s'appu^ue a lesmouaser par la patience, les enveloppe de tendres-e et s'en fiit une armure impntrable. Le support mutuel suit le niveau de l'afleciion. Quand celle ii rayonne, on supporte tout ; aucune concession ne cote, mais quand la ble flambe pl.'i. le l oil se lait sentir; les qua itts preoneut IguIS de dlauts; ou ne se pardonne pius rien; les rapports quo tidieu d vienuent pnibles; les meilleures intentions sont duatu rer", les ennuis lgers psent comme fardeaux insuppoitables. La g tf par se veng r cruellement. Letie perspective, pointant, ne doit pis trop nous inquiter. Il sera tOU jours possible de meltie lin au COB ii i en reniant 1 aut >nv bile gra luite et obligaaue %  pour tous. Les disputes entre fministes et nalilmiuistes ne s rout pas ton jours courtoises. Il fttt un tStnpi o les suffragettes, ondres, n'y allaient pas de main in .rie. Tonte fo .', ilir/L nous, nous pOUVOBJ B vi-rtgei l'avenir avec conliauce ; oar la petite dillercuce qu'il y avait autre 1 homme et la femme s'a tnue de plus en p us.Trs p n cna.nement, < Kl le aura les m mes d.o ls que Lui , et jouiin peut tre des 11, •" %  n ts... liliertts. \oici ce qui esl plu grave. Les pain-nus de Tido et ceux de les praulo, — vous save/ 'ces deux lan gus uuiver.-elles qui doi-ent r. m placer toutes les autres,— augmen tent chaque anne. Il viendra peut tre un jour o le idistes et le* er-pranlistessepartiigerout le mou de, nouvelle quel elle des anciens at des modrrnes i, alors, la guer re d,s deux langues iclate, e le du rera loogtemp", comme jadis cille des L'eux ItSMS. J'ai entendu, l'autre jour, les plaintes d'un vieux moLsicur qui soullrail d'insomnies Si maison esi situe iout prs d'un dancing o, chaq .e samedi lOll et chaq. e diman lie BOir, une j> unesse cha hntaoaa vient scb.ttie.La nuit, lis j'-..iK %  • gens prouvent un plaisii tout particulier ft bu.-er le a ence l.ague dont les [i ornes agfl ru ..:_ r..„i„.. .; i.. A~ Pe>* Les protecteurs des animaux da viennent de plus eu plus puis •aatl, except chez. nous.Pour pou toir satisfaire leurs apptits gros siers, Us hommes qui aiment la titet de boeut et les cottelettes de mouton il vront vaincre, plus tard, de rudes adversaires. Long temps encore, il \ aura des mil lions d'individus trop maigres ou trop gras, mal (aits ou complte ment rats. i.hiaut la croisade que mne t las bnvaura d'eau pure coutre Ica adorateurs du Bpiriiaaui, elle a oomnenci depuis bieu des annes. >i elle doit tre victorieuse, ce sa rasaulamanl aprs de violentes batailles. Car 00 M battra tncoie pandant d i iiac.es, pare que le.-. sommas son! trop baaa pour ftre tolrants. . Petit croquis L'Automatisme Mon ami u lu h 1 dlicieux petit ivre que B rgaon a crit sur La I v ,i trouve calta phrase out bi soin Dans les vi les de I ave mr, on devra peut cire amnuger dea < quartiers tranquilles ou il sera interdit de taire du bruit, le voil, le problme dillicile de ai u tentera la fois lis jeunes et les vieux butin,pendant des milliers d'an nes, les hommes ^e natront tp coie sui le terrain de l'ait et mr celui de la morale Lr> %udace. da quelques artistes rcents— peintres,littrateurs et musiciensoit provequ les hurlements do ceux qui dfendent < les saines traditions . Mire sotialle Les iiitiiu l |aa et mouva raeuts du corps humain sont risi bl s dans l'exacte mesure o ca corp* 0008 l'ait penser ,v. une sim pie m. inique. %  Barge >n dfend sa thorie avec biaucoup de talent. Les exemples nombreux et varis qu'ils nous d muent prouvent heu que, tra leavent, l comique est constitu pal du m<:anique plaqu -ur du Vivaal. Mon ami s est laisscon vaincre par l'habita dialecticien; et il s est promis de surveiller d sormaisses mouvements al ses pa rolos, alm de ae jamais ressem bler une mc inique, a un auto mate. biD se promenant dans les luea il observa ,es passants et il coosta ta bientt qu l'ordinaire ceui ci muchent sans sut veiller le mouve meut de leuisjamSes. Leurs jam b %  se dp aeeot avec autant de rgul.rit que les orgauea d'uae vritable mohinil IIMIIV,, qu'il y avait, en effet, dans cet .Oiitoma tisme, quel pie chose de> risible ; et il s'e l'Ion; i d'tre ^in nu relieur a'tcntif, un marclieur conscient. Lorsque s>n allure devient trop uniforme, il N raleuiit ou l'arc 1re bruaoj lement II lui arrive da laver la jambe avec hmucoap de prcautions comme si, pour faire un pis, i! avait un problme tra di licile r-oujre. Ce pi.on pr idant et rflchi provoque l'hilirit desbidauls; m lis ce sont des b,dauds igno rants qui u'ont pas lu le livre do Barateo Ce n'est pas seulemeuf dans non gestes que f automatisme nous ma nace. A chaque instant, nous par Ions macliiunlemeiit. Et il suffll qu'iio imprudent appuie sur la b ..ton de notre vanit pour qua notre phouographe intiieur sa mette en branle et dbite, saoa ae croc, nos phrases favorites. Tout cela, mon ami l'n renier que aussi II conuait le danger. Bergson lui dit : La loi fonda mentale de la vie est de ne se r pter jamais •>. Comme il veut que laogftga soit celui d'un tre vj t, il s applique ae pas fair t ion vsnt Jouels Jouets Jouets L'Exposition est ouverts depuis 8 jiurs et les fouvi *'ei*vem ehem; Ololfsou Lueab et C Recoure L tous


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, December 14, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06599

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I
t^iPUUEUR
lirent Magloir^

'm-

Il KR.HII II p-t

DIRECTEUR PROPRITAIRBK
|/MFWWLR
Olotent Magloire
BOIS VEKNA
1358, Hue.Amricain
NUMERO 20 GNTlMES

Quolidien
TELEPHONE tYt.242
Huns nous somms ipllrmeot habit ns
considrer que tout est nous que !a terre
est a tous,que nous sommes ton surpris
quand sonne l'heure de la mort et que
la tfire.les biens douent rester lion dois
ne sommes pins.l'erreur essentielle c'est
lie croire que la terre nos apparlient,alors
nue c'est nous qui loi appartenons.
Tilsie.

. ANNEE No 5680
PORT AU-PRINCE ( HAVTt >
LUNDI 14 DCEMBRE 1006
A PROPOS
Des Dclarations de
M. MUSSOLINI
t inesse, toujours finesse
Paris Bazar
Les km .km.
> i><
Monsieur Mussolini a tait au
eorrespondant d'un grand jour-
ni espagnol de retentissintes
dclarations qui doivent arrter
Pittention des hommes polili;
que de tous les Pays tt qui
suggreront, assurment, de
protondes mditations tous
ceux qui recherchent les solu-
tions les plus pratiques et les
plus coiilornies adapter les
principes de gouvernement aux
nouvelles conditions social.s et
politiques des Peuples.
Pour nous surtout, ces dcla-
rations de l'homme d Etat ita-
lien, habile manieur des toul s,
adversaire irrductible et avis
des prjugs et des vieillerie?,
revtent une importance capi-
tale, se colorent de la lueur la
'plus vive, acquirent un intrt
eomidrable. Certains, parmi
nous, eurait d en tiire leur
plus large profit. Notre dne-
lion politique qui prsentt
quelqu'avaijtjge il y a dcela
vingt ou viugt ciuq ans est. au-
jourd'hui, laussee par toutes les
doctrines dsutes devant les-
quelles nous nous extasions.
Nous nous,embarrassons d'un
sombre incalculable de thories
que nous croyons immuables et
qui ne sont, en ralit, que des
poids morts qui alourdissent
notre marcha vers notre com-
plte mancipation.
Nous ne pouvons pas ou
nous ne voulons pas compren-
dre que des changements pro-
fonds, des transformations radi-
cales au devaut desquels le con-
servatisme Je plus outr doit
' forcment, cder se sont oprts
- dans les conditions d existence
de toutes les nations, des plus
grandes jusqu'aux plus petites
Avec notre attachement aveu-
gle aux foi mules surannes,
nous ressemblons ces nafs
qui gardent prcieusement dans
I* poche de leur gilet une vieille
montre qui ne marche plus. La
routine nous paralyse, nous
crase. Nous tremblons devant
le vigoureuses ractions, dou;
ioureuse? peut tre mais qui
doivent heureusement modifier
notre avenir.
C'est pour toutes ces raisons
que nous devons mditer pro-
fondment ks paroles du grand
Chef des fascistes.
Lorsque M. Mussolini dit que
J toutes les nations, cerUine
poque de leur histoire, ont be-
soin de la dictature . l'Histoire
universelle est l qui lui donne
raison. Comme il l'ajoute lui-
me, c'est la dictature de Ki-
wielieu qui sauva la France
lorsque les protestants et, plus
urd, les grands seigneurs to
Jeux voulurent y instituer un
et dans l'Eut. Il pourrait
jouter que c'est la dictature Ju
gnral Bonaparte qui mu va
encore cette mme France de-
Pnrhe, dsorganise, en proie
* toutes les anarchies par lin-
curie politique du Directoire-"
Cest ebtiu la di-taturo de tv~
wal Pacha qui sauva la Turquie
Prs U/8.
A certain s poques, i cer-
laines heu.-e, surtout pour les
Peuples jeunes, mine par les
naines et ts dissennui .nu en-
tre les citoyens, puises par de
longue et airiles luttas mtes-
tJge> !e nous, par exem
homme qui personnilie l'Etat
Et rieu n'est plus dangereux
que do l'vrer les peuples, se
trouvant dans ce dplorai) tat social, aux tiraillements dei
assembles politiques i
Il Mussolini croit qul. le
Parlement est uniqu nient unu
source d'opposition a tout' s les
mesures de bon gouv rnemeni.
Ne dirait on pas que lorsqu'il
par.ait, le Premier ministre i'a-
hen avait, l, large ouverte de-
vaut ses yeux, la carte politique
actuelle d'Hati.
Hieii ne serait, actuellem nt.
plus prjuii:iabls aux venta
bls intrts de la nation qu'un
Parlement is'iu d'une masse po-
pul-ire illettre, travaill ^trom-
pe par des menturs qui se-
raient naturellement ses lus et
dont le premier but ser-it de
crer au Gouvernement les plus
graves difficults. Dofficiause et
impuissante, l'opposidon devien-
drait olticielie et puissance ht ie
prcieux temps que le Gouver-
nent ut accorde la reconstruc-
tion nationale, il lui faudrait le
passer en des luttes perptueli.s
S djouer les emboch s susci-
tes quotidiennement par des
Chambres hostiles et animes
des plus aveugles passions.
il nous faut comp.eudre que
lt s)* mu parlementait,mme
dans les Ifays, tels que a b..-
C que ou lia Suisse, o le pour-
S ntag des riltrs, est presque
nul. comporte ae grands incon-
vnients e. i ne reprsente pas
toujours'la1 formule idale de
gouvernement. Il faut que nous
nous convainquions qu'il n'est
pas l'unique statut politique qui
plu Use nous iegir. Aujour-
dhui surtouti il srail, SSJBT
nous, non seule i eut nuisible
mais dangereux. Lt. comm le
dit trs justement ,M. Mus^oli
ni, si h Contilutiou exigeait,
comme beaucoup ont voulu le
taire croire, ^'existence, actuel-
lement, d'une assemble pule-
nuntaire, la (. institution com-
mettrait un attentat conWe les
principes fomiamenaux de la
ratiie. .
Ce u'j si pas servir la Patr-e
que d'kablu ilO son sein une
institution, ui moment o des
agitateurs peuvent s'en servir
pour paralyser l'volution na-
tionale. Ce n'est point travailler
au salut d'un Pays que d'y dres-
ser une tribune oilicielle o,
sous le cou/ti d'immunits po
pulaires, des voix empoison-
neras j:kteraieni dans l'esprit
pfLbho le geme de toutes les
discordes et des sgitauons di-
et
Laine de
Par chauue arrivage, nous recevons un stock Irais
de^IrfuS., BIJOU., Montra**. **":
sures pour pauiea [ tri>a ternises Lnap
paille snpi-ieu s pour hum i es, Chapeaux
Feutre qualit trs suprieure
^^^^z^z^^.....
lMS"ei, po,. mari s en or et en Platine, dernier
JKTtSSJS, cl.e^lesettee. C.-.vate.. Cane-
"^W^SoS. qel ta que vous de.lrcz lalre,
visitez d'abord le
Parte Bazar
et voua sortirez plus que satisfait.
Au Mo 2U7 Hue Houx vis-a-vi* de
la maison tiembold.
I iARIS BAZAR mot aussi la disposition [d public
J^il^^i^^^ US imotos au Crayon. Sdpti
*VlSn est cordialement invit son Exposition tous
les soirs.
chons de nous dbarrasser de
tout s nos supersttions politi-
ques pour comprendre que le
salut du Pays exige d s tes
v-nls. d:s dcisions ueigiques
dont les longues discussion
parl-meidaires.muu eraientOus
les heursux rsultas
CHEZ
itaurice Etieaae fil -
A"1)1 les Rues lu
aijasin de l'Etal et
des Fi'onls-FurU
Vient d'arriv^
POUDRE ORSAY
diens. La lorcr des choses peut
ner. mme, cb l le meilleurs,
dus divergene.s d'ides, de )ug**
ment, de r-en'im-ut A,u (tbot du
i i.tr agi U physionomie piritaelts
des puai ne rv e SDCUDC logs
li ; m .is I la longue, le verni> ie
c uq ntle; les ombles disgracieuses
H}) a sortie ne miintient sa laade
nette tt hinnooieu-e que par la
toiranc-.ie -upport mutuel, loi le
lu vio dt-mebtique et du gouv. ne
ment de boi-mmt. Si 1 on sait e
n -ssder toujour*, on passe sur
bien des (.ni i auq -em^nth; ou
c lie a m tra quithle c.uOimuiif.
lOUl ce que la consceuco per net
de laisc-er tomber. Le suppoil mu
tuel, lait de douceur et de bonie,
et le grand secret de la pan mal
leiablu qui fait la joie de la ue
domesl que.
iiwgogifjues. .
toutes les transactions que le
gouvernement, en ce cas, pour
rait tenter ave.; une telle iftsu-
tutiou seraient inutiles, tous les
sacnlkces qu'il pourrait lui con-
sentir seraient striles Et. com-
me nous le disons plr.s hmt,
pendant que le Pouvoir h.x:u-
tif vM-ait i. reclier les moyens
de triompher de ce Farlemmt
rsolu devance repousser ton
tes ses ini'tiative^, c'est l'avenir
de la nation toun,entire qui
serait sacriti. ). pn .seul les
Faneiuent* plutH que M i a-
Mdttoiis donc en silence,
sans pa-ssion et sans h/rae, les
dclarations de M Mussulnii.
m jV4!
lettre de France
Pour Id bonheur
en uwaa.ic
Lj boahe.ir. a dit Uassuet, es
un lomposdtf t.nt de pices qlU
a manque toujours qirnq'i UBe .
Oaelles sont l madre ssssB*
tu-Iles dont le bonl.^ui est Uss
La chilne et U trame en sont 1 i.;
dissoluoilit et la uiiarctiie. ki
l'on elli e l'une ou l'iuire, le tiJsu
i dtruit asaitl L'estime mu-
tuelle, la pudeur, l'affection m U-
ujudinle des attiaita utnsoN, la
da.CAtesse des mes, tont les eSSS*
te* tendresses du cueur. L'tatiSM
mutu.Uedes poux est plus in lis-
pensable en ore que l'afleetiOS.
4ar m mq ij d'estime, la teudresse
se Une oien i comme une Heur
se fltrit s tBS un soleil trop ardent.
Le* inioo qui sa.ab.eoi en des
aventures :audaleu>es se rompent
raiius p r dfaut dam )ur que par
dlaut de respect La poux q il
en viement A se hvr n avaient
p sa.ntoment mari leurs mes...
La loi du respect mutuel prima
toutei tes considrations de situa-
tion ttbiir, de re.ations crer
ou entretenir; elle djioine la re<
cherche du b.en-fttre.de la fortune
et du plaisir qu'il ne faut pis con
loe Ire avec le bonheur. Jam i s le
ma I n i it"it faire de la leinrae un
,,mi'>- U. 'rce qu'il la respecte,
il lui vitera les coatNtS dont M
puret au ait soutfrir, Us com
u'iguM. staUiiJtS ou s su meut
di-ilr-u-'o*, Je* rein- ns su-*
ier de l'ai. .j.u ne
iutres .

Au resrct se jo ni le support
mutuel qui emplie de se laire
.nia nuali
Quelle diffrence entre un Biaii
impiegi. de beiue et celui qui se
lai-se dom ner par sa nature ins
tiuctive. Le premier est toujours
a'une paifaite galit' d'hum ur; i|
ne se moutie jamais goste c^pri
cieux, litilluu, brusque, ptulaii.
imptueux.violent. Celui-l est un
malade de la volont Comment ie
traiter au cours de ses accs '.' Sa
femme l ouve le remde 4 cette
situation douloureuse dans la dou
ceur, le support bicnveillaut agis-
sant la f /.on du baume sur une
paie vive et eu teignant la cruelle
ardeur, -Ne pouvant arracher toutes
les pines f,ui la dchirent au p us
prolond d'aile'meoie, elle s'appu-
^ue a lesmouaser par la patience,
les enveloppe de tendres-e et s'en
fiit une armure impntrable.
Le support mutuel suit le niveau
de l'afleciion. Quand celle ii ra-
yonne, on supporte tout ; aucune
concession ne cote, mais quand
la ble flambe pl.'i. le l oil se
lait sentir; les qua itts preoneut
IguIS de dlauts; ou ne se par-
donne pius rien; les rapports quo
tidieu d vienuent pnibles; les
meilleures intentions sont duatu
rer", les ennuis lgers psent
comme fardeaux insuppoitables.
La g l intime du co-ur sullit dissiper
les ombn .
La .vraie bout se rrpan tn
bi- uvL-ulance sur tous vivent notre loyer : enfants,
serviteurs, mtu ? nx animaux
i..... ie. Le raclera d .e a
\ tu mau -l .ia v- .loir I
b. u i" c'a .e rilis r daS
U mesure de Soi moyens | ropres:
elle inspire iesp- nsees, Us paroles,
ictiuos. Kl.e est la gardienne
du bonheur.
Suianoe LARoN
Le pacifiste que je suis est in-
quiet lorsqu'il scrute l'avenir. La
guerre entre nations coilte char.
Les lioiune- ont encore eu,rcent
ment, l'occasion de s'en aperce
voir. Comm* ils sont trl intelli-
gents, ils auioul sans doute trou
v.dans...deux ou trois nii.le au.-.,
le moyto de rg er leurs diltirends
sans se servir des explosifs et des
poisons terribles |qvents par les
chimiste*. Mais eala De veut pas
dire qu' partir de ce moment l
la paix [gnera sur la terre.
le ne veux pas parler daa gr*
vts, dont lu priodicit, en liurope
ou ailleurs, durant ces vingt der
uieres annes, lut presque aoni
pari ute que celle des saisons.C'aal
des guerres civiles d'un genre
ouveau que je songe, lout fait
prvoir que, p'nJant quelques li<
clea, des vn ilcata et i s ligues de
tonte sorte vont B8 foadar I1D peu
partout. Ur, quand on se ligue,
c\ l toujours couiro quelque cho
se.
l'iochainemtiit, les pitons cra
sables se ligueront contre les au
tomohilisles ecr^seurs.Jusqu' pr
ent ces derniers ont t le plus
torts..Mais les aolrai uniront pa >
tf par se veng r cruellement.
Letie perspective, pointant,ne doit
pis trop nous inquiter.Il sera tOU
jours possible de meltie lin au COB
ii i en reniant 1 aut >nv bile gra
luite et obligaaue pour tous.
Les disputes entre fministes et
nalilmiuistes ne s rout pas ton
jours courtoises. Il fttt un tStnpi
o les suffragettes, ondres, n'y
allaient pas de main in .rie. Tonte
fo .', ilir/L nous, nous pOUVOBJ B
vi-rtgei l'avenir avec conliauce ;
oar la petite dillercuce qu'il y
avait autre 1 homme et la femme
s'a tnue de plus en p us.Trs p n
cna.nement, < Kl le aura les m
mes d.o ls que Lui , et jouiin
peut tre des 11, " n ts... liliertts.
\oici ce qui esl plu grave. Les
pain-nus de Tido et ceux de les
praulo, vous save/ 'ces deux lan
gus uuiver.-elles qui doi-ent r. m
placer toutes les autres, augmen
tent chaque anne. Il viendra peut
tre un jour o le idistes et le*
er-pranlistessepartiigerout le mou
de, nouvelle quel elle des anciens
at des modrrnes i, alors, la guer
re d,s deux langues iclate, e le du
rera loogtemp", comme jadis cille
des L'eux ItSMS.
J'ai entendu, l'autre jour, les
plaintes d'un vieux moLsicur qui
soullrail d'insomnies Si maison
esi situe iout prs d'un dancing
o, chaq .e samedi lOll et chaq. e
diman lie BOir, une j> unesse cha
hntaoaa vient scb.ttie.La nuit,lis
j'-..iK gens prouvent un plaisii
tout particulier ft bu.-er le a ence
l.ague dont les [i ornes agfl
ru ..:_ r..- i.. .; i.. A~ Pe>*
Les protecteurs des animaux da
viennent de plus eu plus puis
aatl, except chez. nous.Pour pou
toir satisfaire leurs apptits gros
siers, Us hommes qui aiment la
titet de boeut et les cottelettes de
mouton il vront vaincre, plus
tard, de rudes adversaires. Long
temps encore, il \ aura des mil
lions d'individus trop maigres ou
trop gras, mal (aits ou complte
ment rats.
i.hiaut la croisade que mne t
las bnvaura d'eau pure coutre Ica
adorateurs du Bpiriiaaui, elle a
oomnenci depuis bieu des annes.
>i elle doit tre victorieuse, ce sa
rasaulamanl aprs de violentes
batailles. Car 00 M battra tncoie
pandant d i iiac.es, pare que le.-.
sommas son! trop baaa pour ftre
tolrants...
Petit croquis
L'Automatisme
Mon ami u lu h1 dlicieux petit
ivre que B rgaon a crit sur La
I v ,i trouve calta phrase
out bi soin Dans les vi les de I ave
mr, on devra peut cire amnuger
dea < quartiers tranquilles ou il
sera interdit de taire du bruit, le
voil, le problme dillicile de ai u
tentera la fois lis jeunes et les
vieux !
butin,pendant des milliers d'an
nes, les hommes ^e natront tp
coie sui le terrain de l'ait et mr
celui de la morale Lr> %udace. da
quelques artistes rcents pein-
tres,littrateurs et musiciens- oit
provequ les hurlements do ceux
qui dfendent < les saines tradi-
tions .
Mire
sotialle
Les iiitiiu l |aa et mouva
raeuts du corps humain sont risi
bl s dans l'exacte mesure o ca
corp* 0008 l'ait penser ,v. une sim
pie m. inique.
Barge >n dfend sa thorie avec
biaucoup de talent. Les exemples
nombreux et varis qu'ils nous
d muent prouvent heu que, tra
leavent, l comique est constitu
pal du m<:anique plaqu -ur du
Vivaal. Mon ami s est laisscon
vaincre par l'habita dialecticien;
et il s est promis de surveiller d
sormaisses mouvements al ses pa
rolos, alm de ae jamais ressem
bler une mc inique, a un auto
mate.
biD se promenant dans les luea
il observa ,es passants et il coosta
ta bientt qu l'ordinaire ceui ci
muchent sans sut veiller le mouve
meut de leuisjamSes. Leurs jam
b se dp aeeot avec autant de
rgul.rit que les orgauea d'uae
vritable mohin- il Iimiiv,, qu'il
y avait, en effet, dans cet .Oiitoma
tisme, quel pie chose de> risible ;
et il s'e l'Ion; i d'tre ^in nu relieur
a'tcntif, un marclieur conscient.
Lorsque s>n allure devient trop
uniforme, il N raleuiit ou l'arc
1re bruaoj lement II lui arrive da
laver la jambe avec hmucoap de
prcautions comme si, pour faire
un pis, i! avait un problme tra
di licile r-oujre.
Ce pi.on pr idant et rflchi
provoque l'hilirit desbidauls;
m lis ce sont des b,dauds igno
rants qui u'ont pas lu le livre do
Barateo
Ce n'est pas seulemeuf dans non
gestes que f automatisme nous ma
nace. A chaque instant, nous par
Ions macliiunlemeiit. Et il suffll
qu'iio imprudent appuie sur la
b ..ton de notre vanit pour qua
notre phouographe intiieur sa
mette en branle et dbite, saoa ae
croc, nos phrases favorites.
Tout cela, mon ami l'n renier
que aussi II conuait le danger.
Bergson lui dit : La loi fonda
mentale de la vie est de ne se r
pter jamais >. Comme il veut que
laogftga soit celui d'un tre vj
t, il s applique ae pas fairt
ion
vsnt
Jouels Jouets Jouets
L'Exposition est ouverts depuis 8
jiurs et les fouvi *'ei*vem ehem;
Ololfsou Lueab et C
Recoure l tous !


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RM, il i dll iai,ire jour son v i
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2 ama ,)a*i"r la moutarde.', Li
N^tmaiO, Odleefte orogram
me il ,e[ exprim Biitrem.nl, Il
a ait: Kn re moment, Monsieur,
Jjnai quundsr. U moutard,.
lii si vous vouliez bien. | P |ro|
sime jour, il eotameni ainsi :
.le.je rnels pas la moutarde au
JJ,? h veill,: . Mon
Caqui soir, avant de s'endor-
mir, mon ami prpare la phrase
nouve.ledont.l ne se servira qu'une
'o'"8- il des ':,|,cl, V -dn ses dis-our,-
l* crainte do ressembler une
mcanique fera de ce pauvre gar
*>" n ridicule maniaque
<>mm.. tous les philosophes qu'a
i problme, tarpon t
1-----'TIWIMII
i^i-uj; ^ _.-^WMnTj
OUVELLES ETRANGERE:
PAU CABLE
r,raves fnein&ttH
M Serine
une explication
anaqes
Samedi if Dcembre couraoi
sept heures du matin, dans les
salons de Madame \nna Duchatel
lier a eu heu, par le minire de
Mo sieur Edouard Baussan, le mi
civil de Mademoiselle Ger-
* ave. Mr Maurice
**'** odolphe Barao, Joe-
MlaLafaaa. en Alexi* ,, Andr
bimonetti : pour le mari : Me*,
aioi. \ Hunamj. UugAne Du-
ai ?" Um*V- Dr Lon MnUe,
Aies. \i lejoiut, K.Miulphe Ro.
V bindiction nuptiale a
donne m nouveau couple a huit
lcurae du matin ea l'Eglise du Sa
cr L^ur de 'l'urgaaii au mnleu
une assistanee nombreuse et
en ..
Ils ontfcj a.-eompagua a I au-
tal par Madame Hapbael Drw tA
au Iras de Me. Edmond de Uepi
nasse. *
Las couples d lionnerr et ient
Mesdemoiselles et Mesaious Rit
" lame et Jean Mnos Loohn
Nainber cnvesDestouchesMnne
Rainer et p.erre Liautaud, Marie
Paan l et lm.le Malval. (larme
Koney et Antoni Rivire. Rita Ba
/elais et Antoine Dufort.
Nous offrons encore nos v.imix
de bonheur aux nouveaux poux.
Eu l'Eglise Cathdrale sera b'ni
je mardi 12 Janvier t'.irt 7
heures du ruatiu. le mariage de
Jle.le Roat Uuadagnoli avec Mr
Mvppolite Kloi ville
Tous nos compliments.
Ce matin a t cbbr, dans M
salons de Mme Vve 0. W0e|, mre
de la anne, en stricte intimit
le marla| mil de Melle Jeanne
>Vce t.vec Mr Fortun B g.t
Les tmoins taient : pour la
ma.,.-. MM.OjMteMWcT, L,n
TCJIn t Marc Lys; pour le mari:
MM ,|,|,, rr.N1 Camille et S. s
rbinppr
Noa meilleurs complime.il-v
Bblobad, Ut natonaiist-s
croalae, prom deur* de fous les
nniH qui se B,nt prod-iifsen
'"A. '. P^'wu'ven, leur but
de dtruire le royaume -les terbai
croaeg slovno^ et d'aider an ra
versement de I, dy.n-tie d^ Kl
r^eorgevit.h et a |a conStituio-
de rpnbHqoa S-lon .. .,0le
cnmm-in-qiehipr puM Nichich
jninUtre des nrTalrM |t-ani**l
la police a dc uiverf Os i-k \
J'iHques Ivilomlres de la fro.t '
r hongroise un important dot
'1 explosifs. Comme suite aux d
clarations de plusieurs indivi lus
prts le Premier l'atchitch a or
donn la continuation des recher
CQee, ce rai amena la dcouverte.
d* ramification! de complot 1 sa
rajpvoj, Jubn.kl, Lublanael d'au
1res villes de Carni.de M de Dal
m;itie. U implicite du gnrai
Jle.androv et d. R ,d Ich ministre
de I Instruction publique qui a dis
paru de Uelgrade est tabli}.
Autour d,. la prochaine
Conlreoce du dtirme-
U'Ill
< ENE\E Lecon-eil de la So
' des Nations s'est adr.-s louvarnemanii d- Wa-h^t n,
M.scou, Uarlir, Varsovi.. Helairg
fart, La Haj.,8o0a to'lal anl l'a!
Wld reprse ta,,,, la en lren
Mjndsirmtntqil aura 1 ie pro
chsinementb'A,K,ntinH [0CJU,
nenve.ront puj d* raprs-utanU
Onsl lrant que les pay* s .d am
ncams sont bien rep^cn's pir
B I d et l'Uruguay. P
Nottvi I inridenl
d pu' ron-mini-ie Marcel facbin
fi' Ita affaires de Syrie ei du la
roc
le plan financier
r.\ni?- m. Loaebaure annon
c qu'il sonmatlrs n rs peu a 1 ap
probalion data rhirabre un pii
lo> auioricacl lmi.sio'. d
>l pnvbVs ave^
bon a b p.^iir rrn|
le nouvel imiol sur 'es' hrils.e;
et une po..Ve'le m/Miode de co-
version net rpnie.
Paris Le mi i,re 'es finan
cesad-clar aux mpmbras de la
commission financire de la ebam
-re q ,| est n/caaa der U celle de 1 Ang'eterre
Dclaration d I. ^||Qn
WAiaiBoroa- Daai le ra.,p0ri
annuel d-, ceCrt,riat des flranreg
prsent hier an Corgrs M Me1
Ion dclare qu'on ne,, p'rv0i, |.
stabilisation conomiquedumoede
P" une du retour de 12 nalons
^ I talon d or k la consolidation
des dettes interallies.
Nouvelles diverses
Paris Le conseil supiieur
des rbamli s de 1er unifiant ses
budgets avec lai p ,n> financier*
de M Uucbenr a dcile d'au
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e' de m.-isse a attaqu hi-r le- ca
rabin.e.s italiens de la 1 ,
'' I He de Karapstbos.Cesdemiers
^Postrent tuant U Grecs et en
"lessant t0.
A la Chamlnv Iratic.iise
Pahis fi chambre des d'pu
ts a approuv hier le bodgal de la
marloe. Plusieurs orateurs ont te
Dosai I prend.e la parole pour
Abrger la discussion M. il in.da
dclar qu il aoumatlra la cli-m
lue la idt.l.cation des pactes de
Loearao. Le prsident du eoBsall
a lu uue dclaration ministrielle
sur ces protocoles approuve par
la chambre, les commissionsmix
tes du parle nent ont accept par
18 v)i contre fi de permettre la
discussion d'une interpel ation du
fc-X?'
.Palais du Cooclave
II 1 question de .ouatruu.
dana l'enoint< du Vatican, an
nouveau btiment fui serait au
p l Palais du Ponelav Ce palais
rvi If en temp3 ordina re de bi
1 liol 11 1 anatsi ei on y loge a.
le cardinaux lunis ou eone ave
loi de l'lection d ur Pape.
V'mtteildEtat
A la sance d'aujouri nui le
1 n eil dilata renouvel son bu
eau >|ui reste lorm de MM Ed.
' Mo t s. prsident. Dr Reau
v de et Aenilcar Duval, lar et le
seer-M iur -.
v 1 .rdre du j ,ur de U sance
1 J ",''1' Al 1 ..' la discui
1 loi qui uodilie celle du
ir l'irpentage.
Viola Dana
dit:
'''*" l"'lu... minuira imr |..ur au* U
A,ir ,1c joli dentsl CW si
lilftcile. h nwins de les c v, ,
Mimes, propres, en excellant tal
La p/ite dsmift-ia 1. 1,,, \'
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dommager le prcieux email qui
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