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LE M TJX-* i\ Nownbrt m %  le cil I la r-icuca Ho clo l'Intel n Eponge et Mt1 Evite 1 Ar'^iul • e* D Supj , F.mpfchr: | Begi; M i . i ; • • %  r •• %  i %  r %  %  I D* Ml* v NOUVELLES t\ms& ARCALE En Es|>:i|tic louvemeni rTolalioun M re centre le Pinctoire LONDRES — i • eorr ipon I DI Madrid .l-i Dali] Va I i m %  i| o lumli mat u une bomba a lait explosion ao palaii d la pr aidenre du ron c -il daa mini* ire et que la raideace i a ticulire du Gnral fimo dl Hivers a t inrendie Un gl >0| de sditieux soutenu par mn %  ,i rantnine d'i fficUn de l'arme *e batirent dam kl rues avec le* Ion es de la gnnli> -min. K Ha ce lone, un groupe d'officieri venant des llalais a essaj de dliai que' pr du port maiil a t te pous- coups de futtil par les lHHilriir britannique du gouvernement al'e mm I. renoncera -on poata aaasi In aprs la ralilicali.m du trait de I .K'Mino. I'\ltl>— M. Ji.nvenel, le non veau haut commissaire en Syrie, l'aal rendu Londres pour conf rer avec M. Chamberlain sur la situation orientale. LONMIES — La r-ine Alaxaa drs. mre du monarque actuel, e*l gravement malade Le roi l.eorgeet la reine Marie se ont r. ndoa u Chali t d Y* h da la i sidence de la reine mre. Boite aux lettres l mi an Prise*, 10 >ov. iw. Au l'iric U u r du journal le Valin I V. V. i aicui It I ii %  i li i r, Nous avons lu avec un certain • ment, dan le Numro de samedi 14, de votre journal, une i .le Mr Louis Ularoia, o il dclara que nous pouvons <> attester c un m lit e t puissant le pi cil ui La Itei a sranea N ur.rote-lons contra pareille al'galion pour la bonne rai-on que OOOI D avons jamais expert* i 11 prodoit. Nous ne pouvons non plu le faire : ignorant ce qui entre d >01 celle dingue el trop le respect de la clientle et de nous mmes pojr user de ce ipie nous ne connais-ons pis. Nous n'avons ni bonne ni mauvaise opinion de i la BesaioMocas: |e spcialiste. Mr Louis Lilavois i .il Je dire .a composition de son produit. Avec no; salutations distingu ;s. Di J. C. DORSAINVIL, Hen-v PARIfOT, lir L.M RENCBAU. Concert Voici le programme qui sera ei cul dcmiiii "ir, au Champ de Mars, par |.i Musique du "niais : I Marche A. Frageusa, P. M. Costa "-' Grande marche Sle Ccile, O. Jeanty 3 Ouverture Poel et l'easanl, Supp 4 Vil-e I >HJ i-s ou jam i Wa dtarfald, ". Ry eotioa lola nha, Heyralli i i; Solo aofi i Dl li lie II M.lit i 7 Solo b irytoa l'he meB S.M-. lion La I! ihni cuu l, Co herni 9 Fox trot Crooning l.isar 10 Meringue. %  On d<**ira Athttr un i ttnplain du I. it i %  '/ iUi#nn 1187 S'air est i < 1 1 trn il U Problme est trouv Li p'us gr.in le Mison Je Tail hju n de Ohieago, la Maison Kdvirl K.Strauss, la plus uni val 'llement connue et ou sont eim lovs il. %  experts .ing'ais.fran IN etc pour la confection des cos tmes de l'aulaisie.de crmonies de sports etc. pardessus de toutes ortes, cuquelleet ceinture, est uni ntenaut tablie en llai'i. Raioaiaaai vous, pMaaiaura de celle h.mue nouvelle el vaoai voir le .nerveilUux eatalogua dei io is Tissu* awe en regard les dilf nota Btylci des Cootumei La oui son recommande. ;i pari -es aie hers de costumes de I mlamie.son atelier spcial daa co-lum-s de ce re m.me tels que : Slil'.cking, .la .pi les, Red ngo'.ca etc, I la con D d%  piels, des experts sont ail.. ls. Les clients noivenl gratuite lemen! avec li que i immamle. une jolie ii-iiilii-e en li--u.ui M cuir, en li .un niavec la couleur du i.o-lnui | ( minaude, elle est munie d'une bouc e en m'lai gi ranli,oiisonl iBCruttaaail choix, les initiales du clieuls ou un Insi gne quelconqne. I.< s II. sut! %  ->ilil pii-es et li s cou lilions tixes par la rejirsen tant Praoeoia LETBI 1ER, 111 i>'ue Boa Poi Porl as Prio ca n BJU. Les command. i u.t remises en inoins de 30 jours. La Banque Royale du .Canada Rapport rHumfi au Gouvernement du Canada au HO Septembre 1926, PASSIF i I .iilois en circulation i apital paye I onds de rserve l'iotits non divibk Dpote Du a u ..litres banques l'.ill ta t^ayanles (acceiitationi pas succursale de Londres) Lettres de crdit eu suspens P. or 88,352,654,74 %  J4. 4i IO.OOO oo 24,41 NI, 000,00 1,143,806,90 603,U44,755,o7 i7,232,3ti^,24 6,214..I(J3.'.0 28, 43B,7JX,'.)1 IV 74:.225-2/1.76 ACTIF %  \r.282 18 f rets et e acomptes lU'ltes d clients par lettres de crdits as per contra Edifices le la banque Immeubles au*.res que les difices • le la ba.-ique Hypothque sur immeubles vendus p:r la ban<|ue Dpt au gouvernement fdral pour garantir lu circulation des billelp. 339.92f.750.i6 28.436.728.' I 16.074.461.19 2..-.44.8I2.27 H032./77.I 6 '.440 ooo.oo Publications reues -Nous avons reu le numro de Nspt-mbre Ocl bre des • Aooalai de Md'cine Ihilicnne ... Il contient d'iBterensBta matiraa el ludes mdicalei dont non* rseom msndons vivement la lecture tous. — Nom ivons ree-i n^^le-n^nt | premier \o d i NiMt-ur |ouroal bebdomadiire 'litanl k Bt.Mara aoa l %  11 r s -. i >. | e \IJ-I siei' Silmv Pa, | ||t|U, Noos remercions )ir etl ffi cieui envoi. I La plus grandel iquidafion de T^ nne Y aille, y aile, y aille. Chez Mr Abraham Fils La Maiton au Bon March Qui vient de [aire une rduction de 85 o o sur son stock do marchandise en gnrale / ccourez tcus eu foule et .venez voir les prix qui dfient toute oncurrence. la liquidation a emmen e le 1." Novembre pour prendro finie 15 hcembre. MNAGERAS! Pour teindre tous tissus : LAINE, COTON. SOIE, c... %  ucun produit ii>jl 'la MAVRESUE" Fovtnrtifioi au ^/"-a/Pharmirie rharma.i^f iwe-il'f l*oi', 4i,p| a --.. *' u %  .! %  ••'i. de Haiu, WM8UIM ff W . „* r tm ^ Hg Wftt I 4t_y^C^FE8COQ, 4 AJwtRES tS*i**> F,.ar. | t*rlx du FUoon : 5 francs. Baume Benc Ouirlaon HmtictUm d* GOUTTE RHUMATISMES NEVRALGIES Dr. Bl NOU. K. Rue llilU. • Ptrit. Ce soir: Jazz-band avec programme nouveau et menu de choix. De 8 heures minuit. VISITEZ li ni n (S MAISON DAGGARETT I a ai s i il ME TBAVERSIERE: 20e s. Entirement i ^pouvele par de nouveaux et beaux articles.'



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D1RBCTBU R 9 PRO PRlETAmtf \IMPMUEVR Clment Magloire B01SJVERNA 1358, Hue Amerioain* NUMERO 2Q CENTIMES Le Matin Quoi idien %  Celui qui, dans I i liquil, songea i supprim< la rage lut certainement h l'utopiste parses eootem| .Pourtant, i tait*un homn de j|nie : il a\ait |ni imagiuer uni' socit sans aaclaTttt. liorice DODU; TELEPHONE V 242 19taM ANNEE No 6661 PORT-AU-PRINCE HATTl > SAMEDI 21 N ,. 1025 Une rectification ncessaire Mais011 DaCCarett Les Aaahw* A l'occasion du 6aw anniversaire du tCourrier hatien le nomm Joli'iois hi> a tait publier une note iju'il n'a p;*s* os signer, dans laquelle il tssaie d'tablir a sa guise et suivant un procd qui lui est per sonnel, les dbuts de ce journal. Pour fbonneur et l'authenticit des l'ait? autant que pour la vrit historique, je crois devoir intervenir pour relever les erreurs^ que contient la note dont il s'agit. Voici comment fut lond le f Courrier lliilien • Quelques jours avant l'arr 1 vedela Commission d'Enqute M yo. Le Nouveliiste publia un avis tendancieux mon sens : Si L'OCCUPATION non; PARTIR, OUON NULS RENDE NOS AHMKS, contre lequel je crus qu'il y avait lieu d'lever la voix. J'adressai en consquence une lettre au Nouvelliste , pour essayer J9 dtruire l'elltt de sa note qui me paraissait abominable. Mais le i Nouvelliste qui, cette poque, tait gouvernemental et dont un des directeur? taisait partie de ta gendarmerie en qualit de S. crtairr. refusa de publier ma lettre. Le porte en porte, je visit&i presque tous les bureaux de rdaction de nos ditlrents quotidiens : aucun d'eux ne consentit se prter la pub'ic.tion que je sollicitais A quelques jours de l. Monsieur Edmond Mgie dont pai le la note du < Courrur Hatien >. A qui je taisais part de mes dconvenues, me dit : Av /.vous vu l^anoue ? son journal, LK COURRIER DU Soin a chang de ligue ue bataille en publiant, mer, un article asstz tort . — Je n'avais pas cru devjir lui parler de ma lettre, sachant 'que son journal est linanc par un emploie de l'occupation. Mais puisqu'il a pu publier l'article dont vous me parlez, j'irai le voir. C'est pour moi un trs bon ami. On lit mieuxSur le champ, j'crivis un mot Lanoue, lui demandant de me venir voir chez Mgie* Cu moment aprs en s'abouchait. Lanoue accepta sur le champ de me prter les colonnes de son journal pour la reclilicalion de la note du Nouvel liste , tout en me faisant cette dclaration : J'en ai ass /. de tout ce que j'endure. S Jchn?, < Le Courrier 11 .tien a galement p tri de ce personne si Jolius se lche, je ine d biomlierai et je garderai le jour; al. Malh ureusement, je lui dois. Je pris Lanoue au mot. "Vous lui lev?, qu'importe Je solderai votre compte et nous garderons le journ I deux. I. l'allaire lu, convenue. Le lendemain, ma lettre pa raissait sur le courrier du Soir ", en passe de devenir "L •Courrier Hatien ". C'tait, mon souvenir, ver, le 12 ou le { Novembre /9J0 Le tour ner Hatien devait voir le jour ds le 15 de ce mme mois 1 La veille de ce jour, donc le 14 Novembre 1920, Lanoue me parla d'une entrevue qui avait eu lieu chei son pte, laquelle avaient pris part MM Dcatrel jolitni. fils. Mais, ce qu'il f — % %  %  ,. r> • K7-' • . •-• m'en avait dit, ce furent ces Messieurr qui s'taient d'euxmmes transports chez Monsieur Henri l.auoue dans le but exprs de le porter agir d'inlluence sur son lils pour le dissuader d'entrer dans la combinaison oolitijue que j'avais projete. Mus le pre Linouejrs conluiH en m, les avut conduiU en lisant pluicM s m li s: Tu peux marcher avec Vieux, c'est uu gari,on que je connais ; il est sneux- Je certilie n'avoir jamais connu ni vu le nomnii Joltbjis lils que p'usieurs jours apr h ps ration du t Courrier llu'ieu *. Je me rappelle que puir se l'aire prsenter a uni pir Lanoue, il s'tait muni d'iiue allaire 'M interne" avec un lieutenant (hoinmeley Ma collection du Courtier H itien pari de cette interview dans son dition du 2i Novembre, en anuonmt qu'un ami l'avait eue et nous en promettait le detul pour dimain. C'est donc li jours aprs la lonlation du "Courrier llir tien qii'il m^ fut donn de connatre Jo!ihs K cennment-l, il n'tait qu'un ami Je mon journalOuconiiai' i hum me audacieux, remuant : s'il avait eu un titre au Courrier lliilien , il ne serait p s content de celui si banai d'ami. Mais il avait tait tant et tain, une lois gliss dans la place, qu'il eut acquii bientt tonli l honneurs, tous les titres et tous les avantages Le voil ai pur d'hui populaire, Directeur, • te.. du Courrier liaiiien ; de mandez-lui comment De ce que j'ai dit concernant la londationdu Courrier Bai tien MM. Lanoue. Mg*e et becatrd aurout m-.reprendre si quelques inexactitudes peu v.nt se? relever. Four ce qui cou a rue l'alla r; d'argent dont pai'e M JOIIIMIS. il est certain que ncus avons en un moment donn, Lanoue et moi. plu d'une fois lui demander des avances pour payer nos lypos, puisqu'il manuien tiounait sans l'ombre d'un contr e de notre part, car nous avions co.il'unce en lui. tous nos fonds venus de la province Mais je contste que ce lui tout au dbut du journal, ainsi qu'il a voulu le f.ire accroisCONSTANT VIEUX. Chaussez vos eaf&als sut/ JL Balloni lils Ses (JhaQSsnres sont Li meilleures. NOM VOUS citons •ineliiuex articles de re que la Grand Magasin vient de recevoir mai* nous vous engageons vivement aller le voir parce que le nom ne suflit pas. il y a la qualit, le ,-cnre. et surtout, le prix qui suit la baisse du trauc et en nv'rae tenuNOUS venez beau <00p d autres article. Les cbajean de 1 une da la marq i•• a&el< U Pi'" mod ra ation les chapeaux de paille line. rha eu\ melon, de |0IM '>rme clia peaux de da ns, chapeaux lil elles gai nis. t H |Utlep-mr li >m ns t enfant. Us j)!ies ombie'les pour dames el parapluies pour liomni M Un grand choit de c*lmire coulear. de dbjg-inal no r, de rge tt bleu marina et Ihnelle pour costumes.: •'• da i an-ctte; pour booKSM, eumsu'-s p-.ur dames. .-hro si blanche nu le plia et iutrna,ctiamiea coule iri.che nues de chiuffisura el ehan Mim de sport. De j dis .l'i-v de eoia. crpe de li, crpe de chine, ratloe demideuil et couleara Ueortimanl e .mplet d'articles pour mariage* ainel ijne de foyages, va'eneiennes tine pour lingerie. Serviettes d table, damass pour nappe blanc et couleur, crpu deuil et toile line pour deuil. Dock blanc, drill blanc et noir, Uly Main: et jaune etc etc. 2 Altenantr .i Ifl r|inique C 'MOI %  hh/lr de Rm i Outou< %  il Uel/rartl. Noui avons l'honneur de porter la connaissance des Mdecins et du Public, qu'il vient de s'ela blir sur celte Place la Grande Pharmacie du Globe, attenante la Chniqne <*.oicou. Par la fracheur des produits et par les soins apports lexcu (ion des ordonnances mdicales cette Pharmacie se recommmde d une faon toute spciale La peur de la vrile Dans notre beau Pays du soleil, il parait que pour certain, noire CD f re Le .Nouvelliste entre au re rien n'e-t plat imputable cri ne que de dire la viit. Te un grand chirurgien qui, sur Je -on dia^noxtio. conscient de son devoir % %  il : Habilit, souri aux pli .te.-.1 patient, applique sur si plaie le scalp 1 q i fait soulfrir mais qui guiit. Mr Bo.no dans une oeri^iq le circulaire aux Prlels des Arrondi semenis de la Rpublique, expose sans dtours, sans verbiage inutile I exacte situation sociale du peuple haitien. Aus-itl tous les .. I %  %  le poiif-er des cris de paov, brai'lant la calomo e, iccoaaol le l'n-sidenl de la l< publique d voir d nigr le p uple haitien aux yeux de l'tranger. Nous avons dit dj>, maintes reprise, ce que nous pensons de toutes ces clameurs ou il J avait plus de p.cssion et de ranorur politique que de raison. Maie, surplis, d entendre Mr Dants llelle^arde laire ( borus avec les adversaires du Gouvernement, lui, qui avait le '-' Aot lois et du hiiit de la tribune du Conseil d'EM, copieusemeut dui grle peuphBailMD, nous avous. dans notre lilion de mercredi de la semaine derniie. tabli an sug getil parallle entie la Circulaire de Monsieur le Prsident de la H publique et le discours de Mr B le gare tt nous svons montr, par la comparaison de plaeienra pbrasee de 1 une et l'uatre pi.Ve, que bien qu'il essaie aujouid hui de > cam per en dfenseur de la uali II baitien ,e, le vritnb e dnigreur du peuple li .itieu a t Mr Bellgarde. Et, remaqut/ que s la Circulaire tait une nnc, s-il publique et sociale indi>pensable duvdir le c.ti.iteau de cartes autour duquel les opposants ball'iint la gto-ao caise avec turit d entrain, les pirules de Mr Itellegaide taient, elles absolumaat inutiles dans la discus-ion qui se poursuivait ce jour l MU UOOScil d'Etat, l'brnseur infatigable. Mr Ile. egarde a donc prononc ces tristes pir-le pour le simple plaisir de lea prononcer. ] Le Nouvt lli-(.> i le sail et le comprend si b.en que lorsq. il H-suuie la le bl M 11 'l IHai e de dfeudre l'ancien inini.-tie le lins truction Publique, n est oh ig de tronquer les phrases du di-coura Cependant, quelqu'tracges que nous paraiaatnl les diverses aiti tudes de M livllegarde, nous uous serions garde de lui repnxber lea dures paroles qu'il prononi.a le 'J Aot l'-IIH au t-omeil d'Etat; car, nous, nous n'avons point peur de la vrit. Nous croyons qu'il est utile, ncessaire que la Nation soit toujours claire sur son vritable tat social, que les laideurs, les plaies, lea fautes, soieut mi-es au grand jourC'est le moyen le plu nergiaue employer pour les gurii et le* rparer.'/'-'esl ce qu'a fait la Circulaire aux Prfets. .Nous uni,-• rions, I -' ,1e,m ut, conlentc de unre les multiples revirtiuent*, de lOUtea les \,iliil.„ ,. ,i,. M i •:..: irde nil en ce qui cou ern la Conseil d'Hat, o l au sujet de ^e^ ides d'I ier et d mijouM hui sur la roopraiion a\ec le^ an.ciicains si uou> n atiooi pas entendu e* amis et luimme dire qui I iirculaire outia geait le peuple hatien. Mon, n faut le rpter, la Cinu laire ne calomnie ni n outrage le peup e haitien. I.ile expose ui,e vrit uette et prcise, r.lle dit que la majorit, la ma-se du peup e et illettre. VA cet vmi, si triste, si dur que cela soit. K c'est pour f lire caasnr S dplorable ^tat de choses i| ie M. I! irno consacre ses plus grands el forts rpandre 1 instruction publique dans les campagnes Mais, dans la Circulaire, M. Dorno pu le d'une majorit. Il constate l'existeuce d'une petite a bourge >isia inetruite, lginle et rafii.ie •> M llelleg.rde, lui, nalmet mme pas ce a II ptrle d'nnanimiU. C'nat, d'aprs lui, le pe.iple Initieu tout entier qui %  vge '• data Itgaorauos et la misre, e'sat le peuple ni'ieu tout entier qu'il S'HKII de relever, d'. m ner a prendre conscience de sa di^ nl-S le peuple hatien tout entier qu'il faut affranchir de sa servitude conomique et iutellec tuelli tjjoi de plus clair .' "Juoi de plus pr i1 n'} pis d'liie pour l'orateur de liils, pas de l.our geoi-iB instruite, rien. Tout le p uple — ex e,l M. lijllegarde, mturelle nenl, -n'a aucune cons i lance la sa dignit, gt dans I ignorance, est a-ervi iutellec lualla nenl. Bl alors f... Mais iiniis --.N LIS bien que M. Itellegir.le OU l'un de ses |nn leptrol i""' 'I %  daannlrai n;,r dirda | I %  Ml encore la Circulaire qui • I .ur.n 0>l6eielta ment des nroaaa terribles aux d tracteurs du pn\s et de la mee noire •. Q M reul i eo i %  isai seurs sont pns-s matres dans l'art d'avoir en l ,ut et partout IM deux visages de Janus. Usez ceci: Le a iu >'i • I : I : m 11 n i' importantes pour vous quau I V0UI dlire/ louer une M4UM Les annonce* te dam m I %  •.* s ml importantes p>ur vous q4aa I dsire' ac'aeter un ni I ,S D %  OM Les annonce-, le de.nin les sont importantes poui vouquand vous ave/ lnsrj d'un BlPLOra, Les annonces de demandes sont importantes pour vous quand vou dsin Dal ou tCHi Les Hpnooces de demande sont jmpo'tart-s pour vou de r.F.Ni KAtllSftM ci M| v.NinB Ai MOU-I AUiocau'Hn. • i s Un nouveau cas de vol domaa> tiqua a l otlert hier matin au Jury. Joseph Camilien. qui i Ifavi trois mois h la fabriqu de bois son& auaaa qm | i la rue des csars le Or Torchon, avait t iTou la PriaoQ de Porl au Prince sur la prvention >i avoir soustrait un complet, une montre, des chemises aux emp'-' atta chs au mme tai V'Ci', • l objets appaitenanl an Dr i rch 'u lui n.me. L'expn-iiim par le Substitut Grvy Jean des motib de culpabi lit tirs des dclarations ,lu pre venu au .lu;;.' de l'ait < i sentir une audieuce qu : ; il peu intressante. Mais le teun du UrTorchon, principal p i qui i afiirm n avoir <"i rien tonl fort dn crime reproch i Camilien, et qui a paru ignor loua lea qui exp'iquent le dlit. — amolitt le cour des dbats, eu dtenu! nant un sens ngatif au verdi t jui Le Mnietere Public rsnon i l'accusation, et Joseph Camilien fut acquitt. La terre a trembl Ce matin, une forte secousse sisn que a t rossinlie a Port uu Prince. Voici les mneeignemenU que uous a aimab eineul Imiiuis le Dii" |, ni de l'i Ib-eivatoiic m tcrolugique de St Louis de Gonaa gue Trois secousses forte c rapo sant verticale, celle nuil, ai h 4i, I h. 1.1, I h. < I La Btenlaisance Voici les Numros qui ont gsgn6 les plus forts lots i la Loterie • La Bienlaisance dont le qua trime tirage eut litu Mimum'he la Loge *' Les drurs I. nis '. Gros lot : 1000 g'Ies No. I i7'. t lot de 150 gourdes No 131; 1 lot de ino gourdea No t, ifl 2 lots de 50 gourdes Noa 1185 et 1788, h lots de 39 gourdes No B69 iW Ut, 1885, T'J. U-S-S-U' ChampioBoat Hnioaal de Fooi bail l'remii'iro catgorie J'J Novembre : C. A. S, (i— Pi tria oi Novembre : tennis Alhlli que—( I. s II 0 Dcembre : Veloi Sportif Club Sportmg r.iub. 18 Dcembre : Violette \th i que Club Jeum--, Sporlive Qaitienne 20 Dca nbra '' %  \ s ii —Oni darmerie. Ileuxii-mo. catr-gorie 11 Novembre ^ I n Sportif ( dnoiime quipe )— Petit Club ipoi III b i >ien. tri Novi:mli r e II M iog '.lub liai tien Venus i lub :; Deembra : Aiglon Sportif billionl'elil I I aine, 12 1),• ml, e : Junior A'Iilli que Club— Petite Jeun Sportive haitien ne Le rele du cxlendiier -i'lalio -le hle I Liiscii|iM,nici)l Les Memfa '\ M. c. K les lietituteu ; itm an, le* pr ii-s-eui li kenra et Dn i irieca d tcu I livara d gra i an ieig nu |ej in %  Il v i lus l'If ll(! Cil rie e sout pris l a i-ter a la runion qm se I ra an local du Collge Saint Vincent de Paul Hl t Si \ Demain Lt no.en.lu Bl S g heures du malin oui ,|IOII de La L i mile de l'hin seigoemuui. T t lunii liions se mut reU \ H \m:e. Uoralioi LAN K.N HliK A vaudra i o, ,,.|!(j s'adres"i la fond i la i-olellei k Mm lissiiiil | CoursS|'' %  il ioglaia, de FranaiH, .b latlimaliqu Prpai de, jeus ns gens au I I I'M | il des jeu es gei-s qui linenl aux s, il : I Il Ti|> "nliaui'r invitunt ceui | i %  u l -inscrire i p 'oieau aie ' IU et Kpubli Biini ( taga de Oardiaer ) de 9 h. a m > m. Le cour. %  ingliia sera ouvrit a partir • ce mois et te r ait 7 b prciace du ma tin Le UaHi, '• % %  li II samedi Les cou I al m eplioo ne les. Vfuilb/ in* ,re biea vite. Quatre mou ulirtent.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, November 21, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06580

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D1RBCTBU R9PRO PRlETAmtf
\IMPMUEVR
Clment Magloire
B01SJVERNA
1358, Hue Amerioain*
NUMERO 2Q CENTIMES
Le Matin
Quoi idien

Celui qui, dans I i liquil, son-
gea i supprim< la rage lut
certainement h l'utopiste
parses eootem| .Pourtant,
i tait*un homn de j|nie : il
a\ait |ni imagiuer uni' socit
sans aaclaTttt. liorice Dodu;
TELEPHONE V 242
19taM ANNEE No 6661
PORT-AU-PRINCE HATTl >
SAMEDI 21 N ,. 1025
Une rectification ncessaire Mais011 DaCCarett Les Aaahw*
A l'occasion du 6aw anni-
versaire du tCourrier hatien
le nomm Joli'iois hi> a tait
publier une note iju'il n'a p;*s*
os signer, dans laquelle il ts-
saie d'tablir a sa guise et sui-
vant un procd qui lui est per
sonnel, les dbuts de ce jour-
nal.
Pour fbonneur et l'authenti-
cit des l'ait? autant que pour la
vrit historique, je crois de-
voir intervenir pour relever les
erreurs^ que contient la note
dont il s'agit.
Voici comment fut lond le
f Courrier lliilien
Quelques jours avant l'arr1
vedela Commission d'Enqu-
te M yo. Le Nouveliiste pu-
blia un avis tendancieux mon
sens : Si l'occupation non;
PARTIR, OUON NULS RENDE NOS
ahmks, contre lequel je crus
qu'il y avait lieu d'lever la voix.
J'adressai en consquence une
lettre au Nouvelliste , pour
essayer J9 dtruire l'elltt de sa
note qui me paraissait abomi-
nable.
Mais le i Nouvelliste qui,
cette poque, tait gouverne-
mental et dont un des direc-
teur? taisait partie de ta gendar-
merie en qualit de S. crtairr.
refusa de publier ma lettre. Le
porte en porte, je visit&i pres-
que tous les bureaux de rdac-
tion de nos ditlrents quoti-
diens : aucun d'eux ne consen-
tit se prter la pub'ic.tion
que je sollicitais
A quelques jours de l. Mon-
sieur Edmond Mgie dont pai le
la note du < Courrur Hatien >.
A qui je taisais part de mes d-
convenues, me dit : Av /.-
vous vu l^anoue ? son journal,
Lk Courrier du Soin a chan-
g de ligue ue bataille en pu-
bliant, mer, un article asstz
tort .
Je n'avais pas cru devjir
lui parler de ma lettre, sachant
'que son journal est linanc par
un emploie de l'occupation.
Mais puisqu'il a pu publier l'ar-
ticle dont vous me parlez, j'irai
le voir. C'est pour moi un trs
bon ami.
On lit mieux- Sur le champ,
j'crivis un mot Lanoue, lui
demandant de me venir voir
chez Mgie* Cu moment aprs
en s'abouchait.
Lanoue accepta sur le champ
de me prter les colonnes de
son journal pour la reclilica-
lion de la note du Nouvel
liste , tout en me faisant cette
dclaration : J'en ai ass /. de
tout ce que j'endure. S Jchn?,
< Le Courrier 11 .tien a ga-
lement p tri de ce personne
si Jolius se lche, je ine d
biomlierai et je garderai le jour;
al. Malh ureusement, je lui
dois. '
Je pris Lanoue au mot. "Vous
lui lev?, qu'importe Je sol-
derai votre compte et nous gar-
derons le journ I deux. I.
l'allaire lu, convenue.
Le lendemain, ma lettre pa
raissait sur le courrier du
Soir ", en passe de devenir "L
Courrier Hatien ". C'tait,
mon souvenir, ver, le 12 ou le
{ Novembre /9J0 Le tour
ner Hatien devait voir le
jour ds le 15 de ce mme
mois 1
La veille de ce jour, donc le
14 Novembre 1920, Lanoue me
parla d'une entrevue qui avait
eu lieu chei son pte, laquelle
avaient pris part MM Dcatrel
jolitni. fils. Mais, ce qu'il
f ,. r> k7-' . -
m'en avait dit, ce furent ces
Messieurr qui s'taient d'eux-
mmes transports chez Mon-
sieur Henri l.auoue dans le but
exprs de le porter agir d'in-
lluence sur son lils pour le dis-
suader d'entrer dans la combi-
naison oolitijue que j'avais pro-
jete. Mus le pre Linouejrs
conluiH en m, les avut con-
duiU en lisant pluicM s m li s:
Tu peux marcher avec Vieux,
c'est uu gari,on que je connais ;
il est sneux-
Je certilie n'avoir jamais con-
nu ni vu le nomnii Joltbjis lils
que p'usieurs jours apr h ps
ration du t Courrier llu'ieu *.
Je me rappelle que puir se l'aire
prsenter a uni pir Lanoue, il
s'tait muni d'iiue allaire 'M in-
terne" avec un lieutenant
(hoinmeley Ma collection du
" Courtier H itien pari de
cette interview dans son dition
du 2i Novembre, en anuonmt
qu'un ami l'avait eue et nous en
promettait le detul pour di-
main. C'est donc li jours aprs
la lonlation du "Courrier llir
tien qii'il m^ fut donn de
connatre Jo!ihs K cenn-
ment-l, il n'tait qu'un ami Je
mon journal- Ouconiiai' i hum
me audacieux, remuant : s'il
avait eu un titre au Courrier
lliilien , il ne serait p s con-
tent de celui si banai d'ami.
Mais il avait tait tant et tain,
une lois gliss dans la place,
qu'il eut acquii bientt ton- li l
honneurs, tous les titres et tous
les avantages Le voil ai pur
d'hui populaire, Directeur, te..
du Courrier liaiiien ; de
mandez-lui comment !
De ce que j'ai dit concernant
la londationdu Courrier Bai
tien MM. Lanoue. Mg*e et
becatrd aurout m-.- reprendre
si quelques inexactitudes peu
v.nt se? relever.
Four ce qui cou a rue l'alla r;
d'argent dont pai'e M JoIiImis.
il est certain que ncus avons en
un moment donn, Lanoue
et moi. plu d'une fois lui de-
mander des avances pour payer
nos lypos, puisqu'il manuien
tiounait sans l'ombre d'un con-
tr e de notre part, car nous
avions co.il'unce en lui. tous
nos fonds venus de la province
Mais je contste que ce lui tout
au dbut du journal, ainsi qu'il
a voulu le f.ire accrois-
Constant VIEUX.
Chaussez vos eaf&als
sut/
JL Balloni lils
Ses (JhaQSsnres sont Li
meilleures.
Nom vous citons ineliiuex articles de re que la Grand Magasin
vient de recevoir mai* nous vous engageons vivement aller le voir
parce que le nom ne suflit pas. il y a la qualit, le ,-cnre. et surtout,
le prix qui suit la baisse du trauc et en nv'rae tenu- nous venez beau
<00p d autres article.
Les cbajean de 1 une da la marq i a&el< U Pi'" mod ra
ation les chapeaux de paille line. rha eu\ melon, de |0IM '>rme clia
peaux de da ns, chapeaux lil elles gai nis. t H |Utle- p-mr li >m ns t
enfant. Us j)!ies ombie'les pour dames el parapluies pour liomni M .
Un grand choit de c*lmire coulear. de dbjg-inal no r, de rge
tt bleu marina et Ihnelle pour costumes.: ' da i an-ctte;
pour booKSM, eumsu'-s p-.ur dames. .-hro si blanche nu le plia et
iutrna,ctiamiea coule iri.che nues de chiuffisura el ehan Mim de sport.
De j dis .l'i-v de eoia. crpe de li, crpe de chine, ratloe demi-
deuil et couleara Ueortimanl e .mplet d'articles pour mariage* ainel
ijne de foyages, va'eneiennes tine pour lingerie. Serviettes d table,
damass pour nappe blanc et couleur, crpu deuil et toile line pour
deuil. Dock blanc, drill blanc et noir, Uly Main: et jaune etc etc.
2
Altenantr .i Ifl r|inique
C 'MOI
hh/lr de Rm i Outou< -
il Uel/rartl.
Noui avons l'honneur de porter
la connaissance des Mdecins
et du Public, qu'il vient de s'ela
blir sur celte Place la Grande
Pharmacie du Globe, attenante
la Chniqne <*.oicou.
Par la fracheur des produits et
par les soins apports lexcu
(ion des ordonnances mdicales
cette Pharmacie se recommmde
d une faon toute spciale
La peur de la vrile
Dans notre beau Pays du soleil,
il parait que pour certain, noire
cd f re Le .Nouvelliste entre
au re rien n'e-t plat imputable
cri ne que de dire la viit.
Te un grand chirurgien qui,
sur Je -on dia^noxtio. conscient
de son devoir ! il : Habi-
lit, souri aux pli .te.-.1 patient,
applique sur si plaie le scalp 1 q i
fait soulfrir mais qui guiit. Mr
Bo.no dans une oeri^iq le circu-
laire aux Prlels des Arrondi se-
menis de la Rpublique, expose
sans dtours, sans verbiage inutile
I exacte situation sociale du peuple
haitien.
Aus-itl tous les .. I le
poiif-er des cris de paov, brai'lant
la calomo e, iccoaaol le l'n-si-
denl de la l< publique d voir d
nigr le p uple haitien aux yeux
de l'tranger.
Nous avons dit dj>, maintes
reprise, ce que nous pensons de
toutes ces clameurs ou il J avait
plus de p.cssion et de ranorur po-
litique que de raison.
Maie, surplis, d entendre Mr
Dants llelle^arde laire ( borus
avec les adversaires du Gouverne-
ment, lui, qui avait le '-' Aot
lois et du hiiit de la tribune du
Conseil d'EM, copieusemeut dui
grle peuph- BailMD, nous avous.
dans notre lilion de mercredi de
la semaine derniie. tabli an sug
getil parallle entie la Circulaire
de Monsieur le Prsident de la H
publique et le discours de Mr B le
gare
tt nous svons montr, par la
comparaison de plaeienra pbrasee
de 1 une et l'uatre pi.Ve, que bien
qu'il essaie aujouid hui de > cam
per en dfenseur de la uali II bai-
tien ,e, le vritnb e dnigreur du
peuple li .itieu a t Mr Bell- garde.
Et, remaqut/ que s la Circulaire
tait une nnc, s-il publique et so-
ciale indi>pensable duvdir le
c.ti.iteau de cartes autour duquel
les opposants ball'iint la gto-ao
caise avec turit d entrain, les pi-
rules de Mr Itellegaide taient,
elles absolumaat inutiles dans la
discus-ion qui se poursuivait ce
jour l mu UOOScil d'Etat, l'brn-
seur infatigable. Mr Ile. egarde a
donc prononc ces tristes pir-le
pour le simple plaisir de lea pro-
noncer.
] Le Nouvt lli-(.> i le sail et le
comprend si b.en que lorsq. il
H-suuie la le bl M 11 'l IHai e de
dfeudre l'ancien inini.-tie le lins
truction Publique, n est oh ig de
tronquer les phrases du di-coura
Cependant, quelqu'tracges que
nous paraiaatnl les diverses aiti
tudes de M livllegarde, nous uous
serions garde de lui repnxber lea
dures paroles qu'il prononi.a le 'J
Aot l'-IIH au t-omeil d'Etat; car,
nous, nous n'avons point peur de
la vrit. Nous croyons qu'il est
, utile, ncessaire que la Nation soit
toujours claire sur son vritable
tat social, que les laideurs, les
plaies, lea fautes, soieut mi-es au
grand jour- C'est le moyen le plu
nergiaue employer pour les
gurii et le* rparer.'/'-'esl ce qu'a
fait la Circulaire aux Prfets.
.Nous uni,- - rions, I -' ,1e,m ut,
conlentc de unre les multiples
revirtiuent*, de lOUtea les \,ilii-
l. ,. ,i,. m i :..: irde nil en ce
qui cou ern la Conseil d'Hat,
o l au sujet de ^e^ ides d'I ier et
d mijouM hui sur la roopraiion
a\ec le^ an.ciicains si uou> n a-
tiooi pas entendu e* amis et lui-
mme dire qui I iirculaire outia
geait le peuple hatien.
Mon, n faut le rpter, la Cinu
laire ne calomnie ni n outrage le
peup e haitien. I.ile expose ui,e
vrit uette et prcise, r.lle dit que
la majorit, la ma-se du peup e
et illettre. VA cet vmi, si triste,
si dur que cela soit. K c'est pour
f lire caasnr S dplorable ^tat de
choses i| ie M. I! irno consacre ses
plus grands el forts rpandre
1 instruction publique dans les
campagnes
Mais, dans la Circulaire, M.
Dorno pu le d'une majorit. Il
constate l'existeuce d'une petite
a bourge >isia inetruite, lginle
et rafii.ie > M llelleg.rde, lui,
nalmet mme pas ce a II ptrle
d'nnanimiU. C'nat, d'aprs lui, le
pe.iple Initieu tout entier qui
vge ' data Itgaorauos et la mi-
sre, e'sat le peuple ni'ieu tout
entier qu'il s'hkiI de relever, d'.
m ner a prendre conscience de sa
di^ nl-S le peuple hatien tout
entier qu'il faut affranchir de sa
servitude conomique et iutellec
tuelli
tjjoi de plus clair .' "Juoi de
plus pr i- 1 n'} pis d'liie pour
l'orateur de liils, pas de l.our
geoi-iB instruite, rien. Tout le
p uple ex e,l M. lijllegarde,
mturelle nenl, -n'a aucune cons
i lance la sa dignit, gt dans
I ignorance, est a-ervi iutellec
lualla nenl. Bl alors f...
Mais iiniis --.n lis bien que M.
Itellegir.le OU l'un de ses |nn le-
ptrol i""' 'I daannlrai
n;,r d- irda | I Ml encore la
Circulaire qui I .ur.n 0>l6eielta
ment des nroaaa terribles aux d
tracteurs du pn\s et de la mee
noire . Q m reul i eo i isai
seurs sont pns-s matres dans
l'art d'avoir en l ,ut et partout Im
deux visages de Janus.
Usez ceci:
Le a iu >'i I : I : m 11 n i'
importantes pour vous quau I V0UI
dlire/ louer une M4UM
Les annonce* te dam m I.* s ml
importantes p>ur vous q4aa I
dsire' ac'aeter un ni I ,S D
OM
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ave/ lnsrj d'un BlPLOra,
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jmpo'tart-s pour vou de r.F.Ni
KAtllSftM ci M| v.NinB Ai
MOU-I AUiocau'Hn.
- i s
Un nouveau cas de vol domaa>
tiqua a l otlert hier matin au
Jury.
Joseph Camilien. qui i Ifavi
trois mois h la fabriqu de bois
son- &,. auaaa qm | i la rue
des csars le Or Torchon, avait
t iTou la PriaoQ de Porl au
Prince sur la prvention >i avoir
soustrait un complet, une montre,
des chemises aux emp'-' atta
chs au mme tai V'Ci', l
objets appaitenanl an Dr i rch 'u
lui n.me.
L'expn-iiim par le Substitut
Grvy Jean des motib de culpabi
lit tirs des dclarations ,lu pre
venu au .lu;;.' de l'ait < i
sentir une audieuce qu : ; il peu
intressante. Mais le teun
du UrTorchon, principal p i
qui i afiirm n avoir <"i rien tonl
fort dn crime reproch i Camilien,
et qui a paru ignor loua lea
qui exp'iquent le dlit. amolitt
le cour des dbats, eu dtenu!
nant un sens ngatif au verdi t
jui
Le Mnietere Public rsnon i
l'accusation, et Joseph Camilien
fut acquitt.
La terre a trembl
Ce matin, une forte secousse
sisn que a t rossinlie a Port uu
Prince. Voici les mneeignemenU
que uous a aimab eineul Imiiuis
le Dii" |, ni de l'i Ib-eivatoiic m
tcrolugique de St Louis de Gonaa
gue
Trois secousses forte c rapo
sant verticale, celle nuil, ai h
4i, I h. 1.1, I h. < I
La Btenlaisance
Voici les Numros qui ont gsgn6
les plus forts lots i la Loterie
La Bienlaisance dont le qua
trime tirage eut litu Mimum'he
la Loge *' Les drurs I. nis '.
Gros lot : 1000 g'Ies No. I i7'.
t lot de 150 gourdes No 131;
1 lot de ino gourdea No t, ifl
2 lots de 50 gourdes Noa 1185
et 1788,
h lots de 39 gourdes No B69 iW
Ut, 1885, T'J.
U-S-S-U- '
ChampioBoat Hnioaal de Fooi bail
l'remii'iro catgorie
J'J Novembre : C. A. S, (i Pi
tria
oi Novembre : tennis Alhlli
que(I. s II
0 Dcembre : Veloi Sportif
Club Sportmg r.iub.
18 Dcembre : Violette \th i
que Club Jeum--, Sporlive
Qaitienne
20 Dca nbra '' \ s ii Oni
darmerie.
Ileuxii-mo. catr-gorie
11 Novembre ^ I n Sportif
( dnoiime quipe ) Petit
Club ipoi III b i >ien.
tri Novi:mlire II M iog '.lub liai
tien Venus i lub
:; Deembra : Aiglon Sportif
billion- l'elil I I aine,
12 1),- ml, e : Junior A'Iilli
que Club Petite Jeun
Sportive haitien ne
Le rele du cxlendiier - pdi dan une quin/fn,: de jouis
aux clubs.
Le Sacrlaii a gnral,
Raoul ROUZIBH.
L Praident,
Andr K. CIIKWU.ll.lt
Paris, .ua
I;i '.(iicho
L;i Tragdii des Habsbourg
*uit. nt tin
Bnti '
\l t
S" Thrse dt 11 ilut Jesos
Bntra rdea
Cet ape mi li i i hi
de chamduinnat d, deuin-ove cat't
forie entre le Petit club Sportif
laitien et le Velox Sportif Club.
Arbitre : L lh pps
Uimauche aprs midi r 4 heu
re match de premire c-l-'.
entre le Club tthl'tiquc des
sport g'nrim et PalraArbilie:
(Uiniton Polt
Lulre g*n*r,le : o centime.
Tribune uue gourd.9
Varits
I iiinanclio 22 Nov-iiibrn
,, m lei i', unle
11.ma le I Ma lame
U ii, a
fi
i i tir m i i lan b".
I\i Dr
lo La Pi ,iile.
on ma i S. t dans
I eap i i. lappui.
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lotiV< I insulaire
Lu Dpfl IlelstiOiiS
i \ ii Bxequatur
a Mr Otto , \ onaul de
la liepubii | ,me Sai t
Marc.
v ,- menti u
n ,, el tg< ai
FiiDailles
Il nous est tait I II limaille
da \i Hisiciii \ )a m av c
m Mme al i Lunonls.
,\ ,- iin .| H nonls uu
g^nii coup i
N
aissance
Mnosisur R i nd Lirocba et
MaJame ne il lli, ont le plai
air de faire pot a leurs amis de
11 naaaSfl p, de leur pie
Mil, l lie p,,,, i n.N.
Nus meille.ui- tOBUl au bb.
Li;|>i'- lalio -le
hle I Liiscii|iM,nici)l
Les Memfa '\ M. c. K
les lietituteu ; itm an, le*
pr ii-s-eui li kenra et D-
n i irieca d tcu I livara d
gra i an ieig nu |ej in
Il v i lus l'If ll(! Cil
rie e sout pris l a i-ter a la
runion qm se I ra an local du
Collge Saint Vincent de Paul
Hl t Si \ Demain
Lt no.en.lu Bl S g heures
du malin oui ,|ioii
de La L i mile de l'hin
seigoemuui.
T t lunii liions se
mut reU \ h \m:e.
Uoralioi LAN K.N HliK
A vaudra
! i o, ,,.|!(j s'adres-
"i la fond i la i-olellei k
Mm lissiiiil.
|
CoursS|'' il ioglaia,
de FranaiH, .b latli-
maliqu
Prpai de, jeus
ns gens au I I
I'm | il des jeu
es gei-s qui linenl aux
s, il :
I
Il Ti|> "nliaui'r
invitunt ceui | i u l -inscrire
i p 'oieau
aie ' iu et Kpubli
Biini ( taga de Oardiaer ) de 9
h. a m > m.
Le cour. ingliia sera
ouvrit a partir ce mois
et te rait 7 b prciace du ma
tin
Le UaHi, ' li II samedi
Les cou I al m eplioo
ne les. Vfuilb/ .....- in* ,re biea
vite. Quatre mou ulirtent.


LE M TJX-* i\ Nownbrt
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le cil I la r-icuca Ho clo l'Intel n
Eponge et Mt1
Evite 1 Ar'^iul e* D
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re centre le Pinctoire
LONDRES i eorr ipon I dI
Madrid .l-i Dali] Va I i
m i| o lumli mat u une bomba a
lait explosion ao palaii d la pr
aidenre du ronc-il daa mini* ire
et que la raideace i a ti-
culire du Gnral fimo dl
Hivers a t inrendie Un gl >0|
de sditieux soutenu par mn ,i
rantnine d'i fficUn de l'arme *e
batirent dam kl rues avec le*
Ion es de la gnnli- > -min. K Ha ce
lone, un groupe d'officieri venant
des llalais a essaj de dliai
que' pr du port mai- il a t te
pous- coups de futtil par les l cea de la garoUoD : le gnral Ca
valcanti est toujeurs dtenu.
Aiiiour le l'expdition
franaise au Poli' H ni
I'aiiis La n ifsion aiii. nue
franaise au Pla Nord pnrlua de
Donkaque vers la lin du mois
d'Avril a deMination de Spil/!.er
gen o elle tablira une base- Le
commandant Sales de II maiine
de guerre a t dsign comm a
chel de l'expdition il sera ac-
compagn du lieutenant de vaisseau
Darcis charg de la T.8. P. et du
lieutenant Hayst-r mtorologiste.
Les pilotesmcanirienset les autres
membres de l'expdition au nom
bre de seize seront dsign post
rieurement. Les rommandanl" \t
oold et |luu-l. s de l'arme ainri
came edllaboieront .<;<' les avi*
leur* lram;.i Les aroplane se
root munis des plus modernes up
pareil ladiogrHphupjeset le gou
vernemenl sovitique u promis de
renseigner l'expdition arienne
d- s conditions alm< spliiiquen de
sa atation de T. S.F. d'Arkangel.
le proulioifl financier
franais
PABIt, 1" La chambre a ton
tinu aujourd'hui la di-< uion du
projet liuaucier de M. Palnlava.
Malgr le vu du gou\ernemeiit
demandant cette assemble de
passer au vote, le dbat a t ien
voy demain.
Ion veaux cadmicieni
p\KIS L'acadmie frai
a lu l'aul Valeiy, Uelalon.- al
| o'iis ller'i in i pour ocrupT \c~
pla m faeanles lalwai nnr n'o
| France, le C.omle dlla
tille et Maurice Ban .
No''ve'les divers
I'aiiis L prince Flix Yosu
pof. son pOQM IrviiM, sa lllle
loelora el le grand duc A
dre de Roatl* obI ou*arl un COtTJ
merce de loiariaa dam eatta aapl
ta'e.
PRAGUE La BBrll d "Rra
riens a irinn populialaa et
Si inmniunislc- BUI liai lino M
galalifaa qui viennent d'aiair lien
d'accord ave.- U eoostitutiou. Le
cabinet de M Ban qui appar
tient i l'avant dernier d< i ''- imo
pes a remis sa d mission au pisi
dent do la Rpublique.
BERLINDam MM ni'iasi ciel on s spnri- aujourd hni que
le barOO d'AbWlOO. aml>HHilriir
britannique du gouvernement al'e
mm I. renoncera -on poata aaasi
In aprs la ralilicali.m du trait
de I .K'Mino.
I'\ltl> M. Ji.nvenel, le non
veau haut commissaire en Syrie,
l'aal rendu Londres pour conf
rer avec M. Chamberlain sur la
situation orientale.
LONMIES La r-ine Alaxaa
drs. mre du monarque actuel,
e*l gravement malade Le roi
l.eorgeet la reine Marie se ont
r. ndoa u Chali t d Y* h da la i !
sidence de la reine mre.
Boite aux lettres
l mi an Prise*, 10 >ov. iw.
Au l'iric U u r du journal
- le Valin
I V.
V. i aicui It I ii i li i r,
Nous avons lu avec un certain
ment, dan le Numro de
samedi 14, de votre journal, une
i .le Mr Louis Ularoia, o il
dclara que nous pouvons <> attester
c un m lit e t puissant le pi cil ui '
La Itei a sranea *.
N u- r.rote-lons contra pareille
al'galion pour la bonne rai-on
que OOOI D avons jamais expert*
i 11 prodoit. Nous ne pouvons
non plu le faire : ignorant ce qui
entre d >01 celle dingue el
trop le respect de la clientle et
de nous mmes pojr user de ce
ipie nous ne connais-ons pis.
Nous n'avons ni bonne ni mau-
vaise opinion de i la BesaioMocas:
|e spcialiste. Mr Louis Lilavois
i .il Je dire .a composition de
son produit.
Avec no; salutations distingu ;s.
Di J. C. DORSAINVIL,
Hen-v PARIfOT,
lir L.M RENCBAU.
Concert
Voici le programme qui sera ei
cul dcmiiii "ir, au Champ de
Mars, par |.i Musique du "niais :
I Marche A. Frageusa, P. M.
Costa
"-' Grande marche Sle Ccile,
O. Jeanty
3 Ouverture Poel et l'easanl,
Supp
4 Vil-e I >HJ i-s ou jam i ,
Wa dtarfald,
". Ry eotioa lola nha, Heyralli i
i; Solo aofi i Dl li lie II M.lit i
7 Solo b irytoa l'he me-
B S.M-. lion La I! ihni cuu l, Co
herni
9 Fox trot Crooning l.isar
10 Meringue._____________

On d<**ira
Athttr un i ttnplain du
I. it i '/ iUi#nn 1187
S'air est i < 11 trn il
U Problme est trouv
Li p'us gr.in le Mison Je Tail
hju n de Ohieago, la Maison
Kdvirl K.Strauss, la plus uni
val 'llement connue et ou sont
eim lovs il. experts .ing'ais.fran
. in etc pour la confection des cos
tmes de l'aulaisie.de crmonies
de sports etc. pardessus de toutes
ortes, cuquelle- et ceinture, est
uni ntenaut tablie en llai'i.
Raioaiaaai vous, pMaaiaura de
celle h.mue nouvelle el vaoai voir
le .nerveilUux eatalogua dei io is
Tissu* awe en regard les dilf
nota Btylci des Cootumei La oui
son recommande. ;i pari -es aie
hers de costumes de I mlamie.son
atelier spcial daa co-lum-s de ce
re m.me tels que : Slil'.cking, .la
.pi les, Red ngo'.ca etc, I la con
D d- piels, des experts sont
ail.. ls.
Les clients noivenl gratuite
lemen! avec li que i immamle.
une jolie ii-iiilii-e en li--u- .ui M
cuir, en li .un ni- avec la couleur
du i.o-lnui| ( minaude, elle est
munie d'une bouc e en m'lai gi
ranli,oiisonl iBCruttaaail choix,
les initiales du clieuls ou un Insi
gne quelconqne.
I.< s II. sut! ->ilil pii-es et li s
cou lilions tixes par la rejirsen
tant Praoeoia LETBI 1ER,
111 i>'ue Boa Poi Porl as Prio
ca n bJU.
Les command. i u.t remises
en inoins de 30 jours.
La Banque Royale du .Canada
Rapport rHumfi au Gouvernement
du Canada au HO Septembre 1926,
PASSIF
i
I'.iilois en circulation
i apital paye
I onds de rserve
l'iotits non divibk
Dpote
Du a u ..litres banques
l'.ill ta t^ayanles (acceiitationi
pas succursale de Londres)
Lettres de crdit eu suspens
P. or 88,352,654,74
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IV 74:.225-2/1.76
ACTIF

\r I iftpots dans los rserves d'or
i.arantis du gouvepement et ',
des municipalit?
t Hiligalions, le boutures el artio'is
de chemin de le et u res
l'nHH a demande au l.amiili
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l'irisademande ailleurs qu nu Canada 50.294 486-.""
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f rets et e acomptes
lU'ltes d clients par lettres
de crdits as per contra
Edifices le la banque
Immeubles au*.res que les difices
le la ba.-ique
Hypothque sur immeubles vendus
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Dpt au gouvernement fdral pour
garantir lu circulation des billelp.
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Publications reues
-Nous avons reu le numro de
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de Md'cine Ihilicnne ... Il con-
tient d'iBterensBta matiraa el
ludes mdicalei dont non* rseom
msndons vivement la lecture
tous.
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