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Lfc M4TIX— iO .Novembre lu luxe atlia\anl qu'elle ptoduil Min travail Au inilii"i le tan' ns soignes, dam II formes bien choifi-ssins exngJrer la mode, parmi celles \ li mnll genU'.'est une coquette 1e non seu lement pu mise, mais encourage par les plus srieux moralisa" Sa nt Kram; >is de S les ne sou batte t il pas voir son dvot et a dvote partout les mieux habills'. Trop Adle Hier, ver1 heure de l'apte midi. Vronique I rdrique, domi m -une, l'tans. domicilie au 1 la rua D H*s Deslouches d- pra I >\ .ir ' abindo'n p-tr son amant, bal une f irte dos • >l'.--ence de :i Le terrible pois m ne t. rda p; 1 h ir-' -on elel e la ma lie 1 t ndlaisses fiil bien •>' en pro e d'hO ribl s il iileui .. Rlle fu transportai a l'UpiUl Gnra ou ma r buis les soins qui lui turent prodigus, ele .xpira a > lu mes du soir. Chameaux paille HM 3 j:\am CBEZ //. BLLOM lils PAR CABLE louvell c\|)i ; liiiuii pour I*' Pol r s— Le Ministre Xi r.l te la V1a-i ne a publi aujour l'Iiui le p an du voyage au l'iVe .Nord qui aura lieu au moi* d'Avril. Des IIMI n plaaes destine a • M %  expdition seront munis d'autnpatins inven ls rcemment \ p.irlii 'u Bpi'i birg le voyage se leta selon les circonstances sur Tenu ou sur 'a glace i raisoae 15 milles a lin u re.L'objet l ifalleinl, ils retourne ronl parla voie des airs voie Bar row ( Alaska et New York. Opinion de. Ir Mussolini sur le partemeniamme RUHRA la BaoM d'ouvertu re du Par'ement. M Mussolini a prinonc un discours dans teqti-l lia fuit l'lcgodu labeur de M V I pi dans les ngoi iatious de la del'e aux M its l'niset dont le succs a t a-sur par un r/gime fasciste. J'allume, a dit le Itictateur que le fiiscisme contient des lments dvie d'un caractre universe'.i.e mond> se trouvait bien du sysle me p rlemeiilaire mats ce dernier qui tait suffisant une antre po que est aujourd'hui imparfait pour romblir les ncessits et contenir les passions da la socit modtrue. Toujours plus liant LE Bol RORT— Le pilote Lu cien Rossunlre sur un appareil su pergo'iath de I i loui es et d*mi a atteint une hauteur de m trs. L'aviateur s'est m inlenu i celte altitude pendant uue heure % ingl minutes et dou/.e stcoodes. Un assure que c'tst la premire fois qu'un appareil de te poids at teint une telle hauteur. La semai te passe,ce mme appa-eil a lut tu tous les lecoid* de distance et de li.iili nt en emportant quatre tonnes de poiil* supplmentaire*. Le prol/'me fintneiar Iranais l'.Mtl> — A la cliambn le d put de l'opposition, M Bokanows li. a dupement rombat'u le pro grai'imef luancier de M l'ajelev, allguant qu il prov, qnera Vue nouvelle augmentation du pipier mouoaie et prcipitera l't xod des capitaux, deux %  lm • qui occa sionueront la dprciation du li 11 u %  M. Lamoureux. m mbre de la c( mmi -ion iinai.ru re, a dcla r que l'spari lia iou du p ogram me que le tiouvernemeut vient de soumettre la chambre et l'anv r lissemeut du dlits de guerre al farmiioot la stabilit du change. Au sujet le 1 1 rVolotiou lu s euectre. Coustiltf/ le Goiule de HUJN L'AKMKuLA Il rego I sde la Socit et leur un Ir font 1 oroiali ment IrNils la Veste qui ^eia clbre, Ih n oii bt 32 uoumbre k huit hmre du rcatin 6 ladiapelle de l'Eth blis stment. \prt N s la Messe il v HH la bn liclion des Statuede Ste.T'ir-e de l'Enfant. |gu et du Sac < u-ur de Jsus A la suite de cette cr moniese fera le tirged 'a loterie. Le Prsident de la Socit, V. CHERIE/ ^Navire disparu Une dfi m 1 e nouvelle de c/ud de I'.'.II 1 o il s'tait sans doute rfugier pour viter le mauvais temps Chaniifcinant d'adresse '.abiuet d Ma lvnm:iauel CVDVIN Run ibi Centre N ) liiO.J. Ncrologie N ms enregistrons avec infiniment de regret la m cl d'une des perso inulil.:les |>ln--vmpatliiq n s de no're smil,dcide-mer soir: MMIVM: RO'JIR, ne Marii Mrguerite Clara Roumain. Les funrailles auront lieu cet aprs midi en l'Eglise du SacrCour de Turgeau. De noiiil) r 1 es familles .< ni atteintes par ce deuil pirmi lesquelles leslaui es Koum tin. Koux, lli)' relie, viangona, Bwald, lieorges L'ger, Rrncst l'.aslera.l >e\Vooliey, Th. Lafon'int. \11gu-te Hoamain, Qor^Sa Ko un tin elc. nous leur prsentons DOS M>4S ondol tances ainsi qu'a noire ami ll-Miri Koche, fils de la regrette dfunte, actuel lement Pariscontre ti CONSTIPATION v prenez les COMPRIMS SUISSES de DELORT. Pharmacien, itV, iu # . nfit-An'olD* PARTIS C'EST I.E MEILLEUR DES PURGATIFS li..O O O .OOO ce Frs. 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Oloffsoo, l.ucisi Se C11 A^iuii f,v r aux Se raser n'est plus une • affaire Eau miurale taiio," a SloUOil en. MUnuianc£a caUu De 10a GaateitCe^ dr 18 j£a Oaa^aliit' De^ ^aaleitCei tV %$o % Chez VOIGT Rue du Quai No 1735 Ides Noires. Surmenage AnmieCrbrale. Epuisemerit Enervement, Insomnies -a 'I . v ; Orlre au Valet AotoStrop, a* ratwr dviant un vrai plelsu. Le ni de la lame est toujoura parfait, car c'eat le rasoir qui "sa rspaaae lui-m£me". La mme lame dure pendant des aemalnas. toujoura aussi r! %  >. e la peau que la t remire fois qu'on a'eo eat aarvL 'eaaajer. c'est l'adopter. IcRasoir t<^StBjg m. r. r A WLTY r.-t •• e>w. II. Malades des Nerfs Anmis Impuissants .' m *'n Mprlntfi, ?irt foret, s?-\ eeuraita, 4n inat. Le moindre rlfon roui ei pnible, l ipp %  • > d ipara, vei nuit ClUChetnirt. Vol iders sr 1 m nnir. vous manquai di • • n 1. Tout n'es: n> r rdu, i rei^n b en rreuia n'asi n ent •rta.blic. Hendez-iui ta force par L'LINIR ZIDAL du l> OMNS Orsee ce puliiam Nafnlrattur, re i • f rf$ M cela er, vnem dore i'apptli tli lci < ucni, Dssmi .vii....... p in, M fr. a -.r>. r.Kl • %  ,.,•.• ,...„. ., ir dtastniM •uaao*.iilli*< NtrolO| ur-..,. Sa,.... H I iibourg, PARIS. Il • •ta Eug^LE BOSSE & Co Agences— Reprsentations PORT-AU PRINCE Agents gnraux de -. Decker Jones JOAPVOII Mil li t.f & (C NEW-YORK Fariuea Huyariau O 0—Boule Rouge etc Franklin Fire lusurance Company .\EW-YOH: Aeonaance oonlra l'inoeuale Diamond latcli Ce Allumettes f Snfe llotlis i D.' S, Rulilier iporl Compan} Soul iers Het ls Clias F. lattlatieft ${ •'ol-aon** anls en tous {ferir*?" 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LE MATIN U Noreabre i9£ - La Banque Royale du l aoada Rapport rsum au Gouvernement du Canada au 30 Septembre 1925, vendre PASSIF K*: Millets e_ circulation Capital payr I oud ae ie>erve l'roiits ncn divise Dpts nu a a. .litres lia quts i;ui UpyaolM i>.ui|)tat ne jiae succursale d • Londres Lettres de ci lit eu suspens P. ot :8,3.Y2.;r,4,7 \ *24,4uu,oio, oo 24, 4(Hi,ooo,co 1.143, 8(6.'o 6U3,i44,755,o7 l7,232,3tij,24 6,214.1103.! *l 28, 43,7.:N, Jl P. ,743.225 2/1.76 ACTIF I. I2r,278,r^,6.t4 14 ."n'ii.ix.c.oo Aigent en mains at en banque Itpots dans les lesi-ivcs d'or Larantiss du gouvernement it| des muni ripa' It Obligations, de beutures et aclo'js de chemin de 1er et auirea 10292 076.20 Prts a demande au Canada 21.2S2.2I8.13 l'rrisa demande ailleurs qu au Canada ."(>.2 .)4 486-."" f 23,127.994 3* Prts et escomptes I lettes de clients par leitres de crdita as per contra Ldilices de la ban Reims WrTftC^-Su %  % BELLE POITRINE a d#u mois par Ut PILULES ORIENTALES m mmlm ,al 44T.Ii>|*fit, rtff.r%  Iwil. maailitn.iil l— Mil, •fTact 1M MIIUM BHI MI I 4M pata* M 4oaMl H Mata •• * % %  — Wi n i w fclt • •.hluiUi fomr U %  % %  !*. UTB,*M i m ta^tmfm i *•*-..MN. J>br_vi Ailwrtlal Mtauiitimi Une proprit, fonds et btisses, avec lesusnesquiy^oiil mslalles savoir: Une usine coton complte et moderne, et une usine pour la prparation de limite de colon ofira;il les deruieis perfectionnemeut t.bUe la RUE AMRICAINE. sur le lillor il, cap \ci! des moulins 05 balles de colon, de 500 livres amricaines par jour,capacit des usine 1 s huiles 15 tonnes par jour. •En outv, des installation* comp't es de. m %  chines du demiepe /clionn-ment pour le mtloijuge et la sparation des Cs/M / Pour tous renseignements s'adresser d Gi W KUULK Liquidateur tfaylian Mercantile Company. KLE KOUX, Porl-auPrince. mm 'a***v v 'fff Agent Exclusif ^. Labomdei'e 30, Rue Moitmirtm PmH ALUMINUM LI\E Niw-plans*South AmericanSteaanship Coloc Proohaln dpart djreci pour Porl-au Prince "Hai i £c Steamer jgiMotm ayant, Ui&i tfteai-cDiieao* k ij VloOimiucwmnX ttta ( ait-att( $iiricc/ t 2-{ f auec lOO tiuu (^ ma' c&anHack ^ jf 2 )$ 3fa laitecra )lt ir6xtiM& fclei SanvU/ procftari dltectement, paur l farx aa-'iirict' wc&aia apait De c :ftea;-(f)ifaa* tao e Jlo t'cmlire pioc&aia paur tai* te* part* OKati. ^att-aa-^ilacc, te %c $loutm,fot> to* A. de Matteis & C", agent* Gnreux F revenir V'ii arulrinrht )',it|*.i>i# cl dupiir l. %  £*rmt.'•^ m-'ia "I i i] | ) Ivl filu illntnl r "" i ftitnl i rm 14 U r* 1 SAVON W19ATCO Win des I nnts I oits \o 1387 Visili i Nos 205-209 Rue Traver?irc



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IA1 •nbi PoudreTEINDELYS donne un teint de lys : J\ >.^ %  y %  % % %  v ; 4 i .-!• % % %  f.. .. I lUlH r %  .** %  lait 7ei'Mi41>s-t.-i Tf\aa,.,. Tint bruit roie % %  •il. • -%  • T • IWfjO'riM M orU>l.ilfMll. 01 _-.• %  .. ( i r . rry +im,, ^ m La sant doit passer avant !:u> £$&* Les, beurrai BLU ENOSE" el "PYS* <'" Beaieurs imithll l'roctor, Ltd. oui garant)! enlirenu'ui pnri. C'est excellant, c'est peu coteux. JTn vente dans les bonin I picerie : et en dpU chez l'Anenl. Lon RThbaad l'ar suite du ilrmnageinrnt de notre dpt de matriaux h la Hue du Muai ;i la Hue bonne Fol, March Saint LOIlftl, nous avons a vendre un Ion lot de matriaux us.'igs. S'adresser notre dpt, sis Une du i.iuai Tort au Prince, le 18]Novembre 11)25 I;I:IMI.I>*CO RESISTANCE OU ELASTICITE Les rsultats obtenus pv l emploi du Super twist don* nent la rponse. Superlwis est le cah'e extralast'qte 9 extra-durable, labor par Qoad Yenr expressment pow la eons iruclion des Pneu G :od Yea type Ha lion. Comme ce nouveau type de pneu, Sopeitwist est plutt laite pour absorber le ohoci au moyen de son lasticit que pour'leur rsister par sa solidit. Quand un;!pneu Good Year, lait avec des cables Soppriwist heurte une pierre, ce cable lastique cde au choc, llclnt, l'largit et retourne a son tat normal comme une bande en caoutchouc. Outre leur 'asticit, le conlort qu'ils (dirent et la laciht avec laquelle on peut conduire les voilures qui sont quip ,s avec des pneus Good Tear lait avec S'" perlwist.ces pmussont des mer veillai d'en'hiranceet d'conomie. Les pneus Good Year sont les-seuls fabriqus avec le Superlwis. Good ear e*t synonyme de long servic e The Wes Imites Trading Compati) Porl-au-?riuce, Gonaves Cap-Hailien QIHLITti PRIX MODERES. Jtrtstom nm k mu Soudes meilleurs. Les Irais d'entretien d'une automobile dpendent beaucoup de la qualit de pneus dort on se sert. Le pneu M1RE8TONE n l *st pan un pneu a bon march,ceta est bien vrai,mais le pneu Firesinne • dvn* tanoue dure, et ses qualit-, weetatt* d'


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DiRKCTEUAjPltO.HUr&iKtf VMPR1UEIR Clment Magloire BOIS VEKNA 1368, KueAmrlo.ln. NUMERO 20 CENTIMES Quotidien %  tMmti %  I Les personnes cotnblni des %  Ions de la lortune BODI comme des rai* se auv trop ohargs qui risquent plus que Itn autres de couler par le Ion J. Saint ogostin TELEPHONE V 2.2 19uee ANNEE No 5660 PORT AU PRINCE I HATI > Yl-\HlltDI2n NOVEMBRE tltti 1 Organisons nos partis politiques \la.S0Il DaCCarett a,ussa f J8 oufaot3 fl, Balloni (ils Ses ( ; haHSSBres sont Us meilleures. • •— Ls Gouverasment, l'opposition et le peuple La situation d'Hati par rapport sa position gographique et I intrt amricain dans la nier des Annlles a t plus d'une lois analyse par divers crivains. — l.e Or Dorsainvil vient d ;i| porter sa contribution an donnant la question un relie! as z saisissant. Firmin aval dj signal le torrent imptueux et irrsistible que constituait la prpondrance presque indiscute des Etats Cuis dans lis allair s internationales des deux Amn qiit'S.lJien pius.il donnai' le con seil de le laisser suivre son cours, en nous tenant de faon en tre fructueusement arross La .-uu vi r.iiu. habilet politique de Al. Borno est d'avoir parfaitement compris, aprs les malheureuses journes des 27 et 2K Juillet l'.'lT) que rien ne pouvait plus rsister l'vidente. — A t il t seul bien saisir la situation inluctable d'Hati vis-a-visde sa puissante voisine '.' Nous nons giidotis de l'attirmer. Ce qui est peurtaut hors de discu.'S'on c'tst que sa conviction s'ttt .iium..'.au milieu de l'incertitude et del lchet de ceux qui prtendent en imposer aujourd'hui. Tandis que d'autres, emports par la passion u'une Lopularit de mauvais aloi.s'ingniaitnt farer I opinion publiquesurle vritable caractre de la situation en mvcqii nt h s princ.pts abstraits du dio.l international, 1 Prsident Uorno envisageait, lui, la mtilkure solution donner aux problmes que posait l'intervention amricaine en Hati. La li'i. .M. Borne s'est lvl comme tant .in des liai tiens qui avaient le plus d'avenir dans l'esprit . Mais puisque (opposition elle in-'Uie a lini par rtconnailie la ncessite de nos raptoilsavec les Etats I nis, don vient quelle se redresse malgr tout contre le (iouvrineniem national ? Lest uniquement le lait de l.i triste comptition de pmoLiits i dont paile le JJr J. 4^.Oorsainvil.L'opposition n < xis ta pas, en ralit,.coutre les p incipes que pifomse le Gouvernement, puisque ces principes reposent sur la vent de la siluaUon tt sont, eu outre, couloi mes aux intrts nationaux. JL'opposilion ue s'explique que par le dsir des opposan.s d'accder au pouvoir. Comme ce motif qui est le seul vrai nYst pas avouable et nt peut se cou ciber la grandiloquence de la III presse opposante, nous vovons les adversaires s'accrocher aux critiques les plus absurdes et les plus ridicules. L application d une clause de la Convention n'est, pour eux, qu'une amplilication de cette Convention, la loi sur la presse est une mesure de tyramwi en dpit des arrts du Tribunal de Cassation qui Tout eesacre en ses dispositions essentielles La dmons tration de la qualit hatienne du pre de Al. Homo est systmatiquement mconnue pour les besoins d'une cause irrmdiablement perdue Ce serait, osons le dira* une relle aberration de travailler dvelopper dans ce pays la haine des Etats-Unis, dit le I>r Dorsainvil '• C'est cette aberration qu'ont commise Pouget et bien d'autres sous le prtexte ti(impeur de dtendre l'iutrt national. Celte aberration, ils l'ont continue tant qu'il lin pos sible de supposer qu'elle tait susceptible de produire un rsultat pouvant saiistaire finierl p-rtonnel de ceux qui la protcssaient. Si, aujourd lin les opposmis parlent sur un ton plus conciliant c'est qu'i's se sont rendu compte que leurs lucuoratious ne pouvaient avoir aucun i ITcl ni Sur l'opinion populaire ni sur la politique du Gouvernement. MDorsainvil prtend que la Convention de lyli est incoin patible avec note dignit nationale. 11 est vident qu'aucuu hatien ne saurait considrer comme digne du Pays l'iotervention tran^re dans l'tdmi nistratiou de ses allaites. Mais la vritable question n'est pas l ; et l'on pourrait Jemandir M Dorsainvil si la vie scandaleuse que uousmenious.si l'anar due sanglante o nous nous d billion, si les ruines et les mi sres de toutes sortes que nous eu ions aux yeux du monde, si tout cela tait plus compatible avec notre dignit nationale i que l'aide d'une grande nation dans i la zone d'indu %  ce > de (put, constate Al: I r siinvil lui-mme, non sommes pi ces d| par la i talit lusto riquj et par la Utilit irogra ph que. Du res'e. il ne I ut pas oublier que la Convention a t vote par les Chambres Lgia Ulives hatiennes un m un ut ou l'opinion publique hatienne ispirtll vers un ordre Je dus s nouve.u. Le Gouvernem ut actuel a pens qu'il tait plus digne et plu poliuque d'en tirer Les Mots historiques c Ynex Tiir mourir n narcbal i> Fnice!. C'att le marchal Ny qn ; 1 fio de la bataille de Waterloo, pro tiina cette celbr parole Ut dimam h le. J-iin f-15, Napolon, dont I mu.> e 'i tiaeee au pied les II' t'-Uid-' I" Beii • Alliance, 4 1 heur.de l'apres m di. commrti'.-i l'attaque contre la allies de Wellington, barrant la route de Bruxelles. Durant toute l'aprs midi, la lutte Tut formidable. Ue part et d'autre, on se battit avec un gal a birnemenl une rage gaie. Le marchal N y lit in pro.iii I • valeur. Le colon.io* I iufiuli-.ie montent Il a l'a* eut '' %  ^ Saint-Jean .' Ne y, i laSa " ... gue angN.ae l 0 .laaau de 1er de la cavalerie impriale' C'est plateau de Mont-Saint Jean o encore .Ney qui galope en premire llttier 1 groupes le troupes inlo ligne des encadrons cuirass ruttprolt par son application loyale que de nous complaire eu des rcriminations striles. D'ailleurs, il n'est p-s douteux que la plupart de nos hsJittudeS politiques auxquelles la Cotmnlion a mis lin soient de celles dont nous ne pouvons nous rtrtaoar avec orgueil L rle des units mdnten nt en situation ne se r luit p.s a une macabre drision , pour la bonne raison que les actes accomplis par c < xOUvernentant en vertu du systme de coopration impose par la Convention sont l'express on d'une opi ni on rll -chie et consciente des besoins essenti-ls du Pays. Il y a touj >ur moyen d tre utile son pa s, mme dans les pires situations tout en reconnaissant avec le Dr Dorsainvil que l'in dpendance absolue, la souverainet absolue d s peuples n'existent plus, nui dans les lucubrationsde quelques thoriciens attards aux rves de la poliliqu d'un autre ge . .N ii, celons au -eir de rnler ici certaines consi lratious que nous avons dj faits! sur la politique du Lijuverue ment actuel et celle des Etats Unis d'Amrique: L'intervention amricaine et la l'on vention de l'Jli, disions-nous, resteraient dans les annales de notre lustoi e naonale une in jure graimle si les Etais Uuil pouvaient s: drober l'engageuieni pris vis vis de nous et de l'Uoivers civilis de •non.-, aider sincrement a nous prparer uu avenir digue de notre glorieuse origine.*• .'.in OMOSe uni pi.l' des hatiens souh nie ardemment la reelectiou de Air Borno a la prsi ience de la Hpubliqu ;, parce que la persouualit du Presi lent Borno la loyaul de sa potique vis-is des Lais Luis d Amrique, les rsultats salisI usants qui en ont djl dcou i %  •, sjn savoir incontestable constituent une garantie pour le peuplr. et I s intrts h tieus. C'est Al. W A. Hodenber qui. dgag de tout parti pris, a crit dans le Christian S;ience Al J.IIlor que l'honorable Lou s Djrno pruddiu del llpuhlique, es u i Ininme d'tal tr iiis.rui. patnole et avis q u serait estime pour son caractre et ses cipaeits dans n importe quel piys '• l'a lei h imme n i peut pa obir a des ordres,mais M sert du pouvoir pour ralrasc ^i conceptiou d ns l'intrt de son pays. lants et terribles, si pais,si im sifa que es Anglais croient voir ta inter une mer d'acier.* Le marchil a six chevaux lui H sous lui, Ute nue. un Ironon d7pe 'l.irn U main, une paulette < oupe 'I M coup de abre, If vi,ge noi. J--. po -dre l'unil irme i n ianb . •* < rqo de U LU'on d 11 -W b)U'a pir le %  i .' .1 neore sur • i nii. nj il re .' i ii.. a un Il ,.ii M i > o.ie bte luriBU-e. Maf U ligne angUise reste inbranlable, les chirge piquea dea cavaliers, jui dpassaient tout c Nons voua citons quelques articles de ce que le lirand Magaiin vient de recevoir mais uous voua engageons vivement aller le voir parce que le nom ne suflil pas. il y a la qualit, le genre, et surtout le pria qui suit la baisse du tram et en mme t aSBp vous verre/ beau • oap d'autres articles. Les ilitpe.iui .le Uine de It marrie S •' >• I • U plus moderne • r ation les chapeau dpaille fine (-hapoaux m 'ni. de jolie ionne eba peuiiv de d iiies cli ipeaiu lil elles garnis. •• (quelles pour bom ns et enfant.Les j ilies imlire'les piur dames et parap'oUl pour hommes. l'a grand chii de cialasira oulaarff. ! diagonal noir, de serge noir el bleu marins et il nielle pour roitame* Des gilets et de chemisselteg pour h^mmis. cimiso'es p"ur dmes. ebeiaa blanches mide plia et .d! h -es. chemises coule irs (lie m 's de eh lafleur-i et e'nin 11. ^ dsport. De i dis J.r dsoi-, crpe de soie, crpe da _c!nne. ratine dataiihuil el iiileu's Assortiment omplet d articles pour pittam ainsi qae de voyagu, vaUaeieaoea flaa (anr lingtrie, Ser\iiits de table, .li'iuopour nippe blanc el couleur, crpu deuil et toile lije pour deuil. Dock blanc, drill blanc et noir, ksky h'nnc el jaune etc etc. —a que I II stoire rappelait de plus h roi pie, les Clumpsl.a'alduuiques, l'a.ie, oui Je partout repousnee-, les Praaiiaaa de BaloW arrivent sur le i li.imp de btladle. le su prme assaut d inn par la Vieille lafde, es vieux soldais, — les l.n mortels de l'Kmpereur, qui .. aum m vaincu toutt Utrrt, inayi '< e t qui marebaieataai loflait, superbes. I arme au bras aligns comme h une revue des Toileries, se buse lui auasi contre le mur rouge sombie des so data de Wellingioo Tout est dooe bien tiui. Il • %  -' huit heures du soir el la inidllc est urmdiablemunt perdue M (is .Ney se cramponne ce fa lai champ de mort. I: co irt a une brigade de la division Ourutte qui se replie en bon ordre, an Me les sotd.tls, les haraugue el de sa voix de s.entoi qui domine le fracas de ce soir de dfaite, il les entrai te, une fois encore contre la rue de soldais de H.uker et de We.lfoglon qui devsleut de Mont Saint Jean, eu leur criant : •• Veuei voir mou nr un mine, h,u de France! M lis. implacable ironie du sort, Ntf ne devait tomber que quelque temps aprs devant un peloton d'eicuiion. >n\u\, u Marchal MlUlt UU LilUDu Altenautr a la '' |ini(|ue gjicou. AngU des Huai I >• %  u ht • -•( (Jef/ratui Nous .iv.ms I houneur de porter la connaissance des M-il.ms et du oublie, qu'il fient de s'eU tilir sur celte Plact la Grande l'haimarie du (ilobe, ultenante a la t.Unique '.oicou. I' .i la fracheur des produits et par les solttl apports a lexcu lion des ordonnances mdicale cette l'haiiuacie se reromminde d une faon toute spciale. Uo noctambule vole uo rveil Samedi, dans la uuit, daus le peui cale teuu par M. lluulape, i ii Kue \IIII r caine un decave qol n'avait pas eu de chance aux de-, voulut se rcuprer de ses peites. l'i '.t.ihi d uu moment ou le pro prietaue gotait, dans une dor VMIIM| un repo bicu mrile. il s'appropria UO H veibe-matin <|Ui PldlSSIltriO m iijiiaii l'heuie dans l'Uh UM ment e: qui tait plac sur une petite tagre. Le voleur p ut dire qu il n'a pas perdu sa nuit. Disparition de M, Hridault Depuis dj plusieurs jours, on est sans noutetles d un spcula leur en deurees de (lavaillon, Mr lliiljull. propritaire de graudes u m M I i le iU.ii c Ue aernire ville et qui possdait aussi un un porldiit comptoir aua Ctyes. Lus entreprises de Mr tlridault sont cbjiges d un lort paanl t. est, se.ou toulu viaise.nblance, la cause de sa disparition. I.j -(>>•< ni ileiii qu on croit en tuile avait etc peu uni longtemps e.uploy a la II.iui|ue Nationale de la Kepubiique d Hati. Mort d PLeva&eur Le 19 Octobre dernier est mort a l -i t de ii.ui .• U .i .un | n; le H. i Jules Levaseiir de la l'on grgattofl du .-iini ksprit. i. on ne peut pis oublier la lar n 11. i e inuriiie un ILiti par ce o, mie miisiounaire. Les beaux s ei I...Hpr mou. e, par lui sou a la (. il t.i'.li .. %  sol', eu ilillerenle.-i gli ses de l'ort au l'nuce ou de ia l'ro vin %  • oui lit — -• en untu-ors des i -111 • %  <-11, i • %  • bieu trop pioloudes poui qu ou puisse ue fias s'en rei aouvcuir, (.'.in nu, sain doute, le revuil encore, aptre euhevre de 1 .1 el de i ouvieti m en la saintet de sa missiou, txaitaut, du haut de U ciiaire, les boues vertus chr t i'' i.inlill.iiil l tous le .lie IMIII des taberuacles ou sont le pardou el I amour, uous conviant tous a venir laver uoa aines a la source de vie, appe.ant vers Dieu ceux qui sou .leul et ceux qui n t pche. rendant long! mps, le* chaire, en ll.iiu, ont res> nue de va chaude paruie.lougli mps len abat voix oui rpte aux oieiiles des foules atten tives I cho de sa von clamant les ventes temelles. Il est mort i ge de M ans ap es trente d,ut ans de pielrise, c'isl a due apies avoir cousaci, pendant plu d Ifl quart de sn-cle. toutes Us minuits ut sa vie k cou soler. a panser, a guiir ci-urs et nme* torture par la souffrance. de iavruche Prri-alculution du tem|is nar |. G. Tippenhauer uioird'hyi el denaii LeiO.— Pression Umo pbrique 1. 1 au des i; -in,, r iu<>./ tu dessous; m lex Id euip I I posi tif; e. in iit.UK' piui 0 i po-rit Le 21. l'ie.-i.ii atmospli irique 1.1 au d -sus ; te nprat le II au disau. Index du temps 1.7, pro habilite plaie <) I positif. Dimimhe m tin, vers H h au haut de la rue des Csars, il y eut un petit moi.l^s habitant entrn dirent le iuistre cri de latiria et dj, aa prcipitant sou leurs gaUri**, ils olertaieot anxieuse m | i co-l pour ravoir o vent.it d . I.t-r le terrible lie* M..,n tait pas l'alarme de { -i .n t i un nain MI I n tait . y m iptaodra l an • u-i bre de l'tVi riissrur d incendies. Le gavroche joyeux d'avoir pris tout le mond au pi^ge partit d'un franc el t de rire et se sau va bell jambei. Chronique LE Ll\E '•'ni Ii luie %  toujours t une iiec relati' rariaat suivant lecon.l. ti UM et les milieu ii I | .lu ce i|ui possde une i,e un. \. muent artistique, mariiii .lie uu Ussu d'arl |. le |, niode sont h n i les ,|,i luxe, presque autant | de i indus* trie us i.nii le ipiser un jour ce i|ui a pu .-h i I une pendant des aime, nu !r Il i [4k. Le lu\ %  ii'iul'les.e pa) seulement % %  bien tre du mdividus ou de* i iiin li il aierea une grande inl'iueue n ls prospdlilS gDirai des nations u a^caudit le %  ouvem -ut c im nercial et mdua. triel. il iiiu.liui. le. Ir.msaclious latrMuraa et ai irieurea;il dvelOPpl II ,ui II ll-tlOU qu il .le ics sivsnU; il inspire.' < eu encourageant les e< I isi toi I ur gnie. Supprimer i lui* serait retirer 1rs moyen .1 saialenca a des milliers d ou M.. i eiaii i ,nr lu souicts -ci.v |.i Iles des lgions d'iadlvidui >ni le nHndei le pain quotidien cl un p. :i .lu liieu lre. te ferait, pour des contre enlu ie>, la gfi.e, lu deutljla misre. Le luse, an e sens, eal uu bien, pui.0,11 u est 1 li-ment de vit pour toute une population laborieuse, in'.elliKen e, uitrissanie; il eal U moyeu .le n miin nus Ihumilier, 1pauvre qui travailla, et .le faim pus.er d IU. le. mains du l'ouvriar el de I artiste „ ,,partie de la lortune dont le m lie a reu de la l'roMdunie, u litre ds dpt, la possession el la jouissance. Seuls l'eiagiuliou Ou iue ut sou nnu vais emploi loi tout produire le mal. \ 1 w ii, un aa| oblig de lui reconnatre des daugers uombrein al Inaontastablai l'ar %  es ni.; s.:> entranements, il est kOUVanl cause de ruine, plu. aouvool aneor d'immoralit, i 1 d 1 -uii-tr.ure. Le loi et u : 1 iog 1 d 1 ruine pour la teinne du monde qui daus une situation p u jure modeste relativum ni 1 -t pi.ihou soc'aie, son uiiii-u > u turgae de famille, ne sait p 1 prendre gn leuseinint I parti de n'couter qu la vois 1 la 1 daoa et d'accapter 1 %  sim, DnttfM gal pour la femme In-. rielM | Il D sait ni calculer ses ilepe'i ., ni mettie un frein ses (Mali |ol ne veut pas se pntrer de l'Ide qu'aucune fortune ne n -i-l • nu m Lui-iss extraordinaire.| 1 11 ventent actuel lemnut li n 1 n Ls lui I 1 togar d'imrao rali'-k e uI >>' >.is qu'il fait natre, 1qu'il > %  %  i. | 1 n cre. Si p m la | u 1 1 u et pour la i u 1 %  lil 'i 1 e %  Ht 1 ci-iaira leurs dair* u n et di il ju un cou rant de Irii il il anH In t l'mconiuite es ou uudtde salaire r la* la jouissance d tou^


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06579
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, November 20, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06579

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DiRKCTEUAjPltO.HUr&iKtf
VMPR1UEIR
Clment Magloire
BOIS VEKNA
1368, KueAmrlo.ln.
NUMERO 20 CENTIMES
Quotidien
tMmti *
I
Les personnes cotnblni des
Ions de la lortune bodI comme
des rai* se auv trop ohargs qui
risquent plus que Itn autres de
couler par le Ion J.
Saint ogostin
TELEPHONE V 2.2
19uee ANNEE No 5660
PORT AU PRINCE I HATI >
Yl-\HlltDI2n NOVEMBRE tltti
1 Organisons nos partis politiques \la.S0Il DaCCarett a,ussaf J8 oufaot3
fl, Balloni (ils
Ses (;haHSSBres sont Us
meilleures.
Ls Gouverasment, l'opposition et le peuple
La situation d'Hati par rap-
port sa position gographique
et Iintrt amricain dans la
nier des Annlles a t plus
d'une lois analyse par divers
crivains. l.e Or Dorsainvil
vient d ;i| porter sa contribution
an donnant la question un re-
lie! as z saisissant.
Firmin aval dj signal le
torrent imptueux et irrsis-
tible que constituait la pr-
pondrance presque indiscute
des Etats Cuis dans lis allair s
internationales des deux Amn
qiit'S.lJien pius.il donnai' le con
seil de le laisser suivre son cours,
en nous tenant de faon en
tre fructueusement arross
La .-uu vi r.iiu. habilet politi-
que de Al. Borno est d'avoir
parfaitement compris, aprs les
malheureuses journes des 27
et 2K Juillet l'.'lT) que rien ne
pouvait plus rsister l'viden-
te. A t il t seul bien sai-
sir la situation inluctable
d'Hati vis-a-visde sa puissante
voisine '.' Nous nons giidotis de
l'attirmer. Ce qui est peurtaut
hors de discu.'S'on c'tst que sa
conviction s'ttt .iium..'.- au mi-
lieu de l'incertitude et del l-
chet de ceux qui prtendent en
imposer aujourd'hui.
Tandis que d'autres, empor-
ts par la passion u'une Lopula-
rit de mauvais aloi.s'ingniaitnt
farer I opinion publiquesurle
vritable caractre de la situa-
tion en mvcqii nt h s princ.pts
abstraits du dio.l international,
1 Prsident Uorno envisageait,
lui, la mtilkure solution don-
ner aux problmes que posait
l'intervention amricaine en
Hati. La li'i. .M. Borne s'est
lvl comme tant .in des liai
tiens qui avaient le plus d'a-
venir dans l'esprit .
Mais puisque (opposition elle
in-'Uie a lini par rtconnailie la
ncessite de nos raptoilsavec
les Etats I nis, don vient qu-
elle se redresse malgr tout
contre le (iouvrineniem natio-
nal ? Lest uniquement le lait
de l.i triste comptition de
pmoLiits i dont paile le JJr J.
4^.Oorsainvil.L'opposition n < xis
ta pas, en ralit,.coutre les p in-
cipes que pifomse le Gouver-
nement, puisque ces principes
reposent sur la vent de la si-
luaUon tt sont, eu outre, cou-
loi mes aux intrts nationaux.
JL'opposilion ue s'explique que
par le dsir des opposan.s d'ac-
cder au pouvoir. Comme ce
' motif qui est le seul vrai nYst
pas avouable et nt peut se cou
ciber la grandiloquence de la
III
presse opposante, nous vovons
les adversaires s'accrocher aux
critiques les plus absurdes et
les plus ridicules. L application
d une clause de la Convention
n'est, pour eux, qu'une ampli-
lication de cette Convention, la
loi sur la presse est une mesure
de tyramwi en dpit des arrts
du Tribunal de Cassation qui
Tout eesacre en ses disposi-
tions essentielles La dmons
tration de la qualit hatienne
du pre de Al. Homo est syst-
matiquement mconnue pour
les besoins d'une cause irrm-
diablement perdue-
Ce serait, osons le dira* une
relle aberration de travailler
dvelopper dans ce pays la haine
des Etats-Unis, dit le I>r Dor-
sainvil ' C'est cette aberration
qu'ont commise Pouget et
bien d'autres sous le prtexte
ti(impeur de dtendre l'iutrt
national. Celte aberration, ils
l'ont continue tant qu'il lin pos
sible de supposer qu'elle tait
susceptible de produire un r-
sultat pouvant saiistaire finie-
rl p-rtonnel de ceux qui la
protcssaient. Si, aujourd lin les
opposmis parlent sur un ton
plus conciliant c'est qu'i's se
sont rendu compte que leurs
lucuoratious ne pouvaient
avoir aucun i ITcl ni Sur l'opi-
nion populaire ni sur la politi-
que du Gouvernement.
M- Dorsainvil prtend que la
Convention de lyli est incoin
patible avec note dignit natio-
nale. 11 est vident qu'aucuu
hatien ne saurait considrer
comme digne du Pays l'ioter-
vention tran^re dans l'tdmi
nistratiou de ses allaites. Mais
la vritable question n'est pas
l ; et l'on pourrait Jemandir
M Dorsainvil si la vie scanda-
leuse que uousmenious.si l'anar
due sanglante o nous nous d
billion, si les ruines et les mi
sres de toutes sortes que nous
eu ions aux yeux du monde, si
tout cela tait plus compati-
ble avec notre dignit natio-
nale i que l'aide d'une grande
nation dans i la zone d'indu
ce > de (put, constate Al: I r
siinvil lui-mme, non sommes
pi ces d| par la i talit lusto
riquj et par la Utilit irogra
ph que. Du res'e. il ne I ut pas
oublier que la Convention a t
vote par les Chambres Lgia
Ulives hatiennes un m un ut
ou l'opinion publique hatienne
ispirtll vers un ordre Je dus s
nouve.u. Le Gouvernem ut ac-
tuel a pens qu'il tait plus di-
gne et plu poliuque d'en tirer
Les Mots historiques
c Ynex Tiir mourir n narcbal
i> Fnice!.
C'att le marchal Ny qn;. 1
fio de la bataille de Waterloo, pro
tiina cette celbr parole
Ut dimam h le. J-iin f-15, Na-
polon, dont I mu.> e 'i tiaeee
au pied les II' t'-Ui- d-' I" Beii
Alliance, 4 1 heur.- de l'apres m -
di. commrti'.-i l'attaque contre la
allies de Wellington, barrant la
route de Bruxelles.
Durant toute l'aprs midi, la
lutte Tut formidable. Ue part et
d'autre, on se battit avec un gal
a birnemenl une rage gaie. Le
marchal N y lit in pro.iii I
valeur. Le colon.io* I iufiuli-.ie
montent Il a l'a* eut '' ^ *
Saint-Jean .' Ne y, i laSa marche l i-or i. I i
liugiou le rapo ',l"1 '
v.- -i i. >" ... la > gue angN.ae l 0 .laaau de 1er
de la cavalerie impriale' C'est
plateau de Mont-Saint Jean o encore .Ney qui galope en premire
llttier1 groupes le troupes inlo ligne des encadrons cuirass rutt-
prolt par son application loya-
le que de nous complaire eu des
rcriminations striles. D'ail-
leurs, il n'est p-s douteux que
la plupart de nos hsJittudeS po-
litiques auxquelles la Cotmn-
lion a mis lin soient de celles
dont nous ne pouvons nous r-
trtaoar avec orgueil
L rle des units mdnten nt
en situation ne se r luit p.s a
une macabre drision , pour
la bonne raison que les actes
accomplis par c < xOUvernentant
en vertu du systme de coop-
ration impose par la Conven-
tion sont l'express on d'une opi
ni on rll -chie et consciente des
besoins essenti-ls du Pays. Il y
a touj >ur moyen d tre utile
son pa s, mme dans les pires
situations tout en reconnaissant
avec le Dr Dorsainvil que l'in
dpendance absolue, la souve-
rainet absolue d s peuples
n'existent plus, nui dans les
lucubrationsde quelques tho-
riciens attards aux rves de la
poliliqu d'un autre ge .
.N ii, celons au -eir de r-
nler ici certaines consi lra-
tious que nous avons dj faits!
sur la politique du Lijuverue
ment actuel et celle des Etats
Unis d'Amrique: L'inter-
vention amricaine et la l'on
vention de l'Jli, disions-nous,
resteraient dans les annales de
notre lustoi e naonale une in
jure graimle si les Etais Uuil
pouvaient s: drober l'enga-
geuieni pris vis vis de nous
et de l'Uoivers civilis de
non.-, aider sincrement a nous
prparer uu avenir digue de
notre glorieuse origine.* .'.in
OMOSe uni pi.l' des hatiens
souh nie ardemment la reelec-
tiou de Air Borno a la prsi ien-
ce de la Hpubliqu ;, parce que
la persouualit du Presi lent
Borno la loyaul de sa poti-
que vis-is des Lais Luis
d Amrique, les rsultats salis-
I usants qui en ont djl dcou
i, sjn savoir incontestable
constituent une garantie pour
le peuplr. et I s intrts h tieus.
C'est Al. W A. Hodenber qui.
dgag de tout parti pris, a crit
dans le Christian S;ience Al j.ii-
lor que l'honorable Lou s
Djrno pruddiu del llpuhli-
que, es u i Ininme d'tal tr
iiis.rui. patnole et avis q u se-
rait estime pour son caractre
et ses cipaeits dans n importe
quel piys ' l'a lei h imme n i
peut pa obir a des ordres,mais
M sert du pouvoir pour ralrasc
^i conceptiou d ns l'intrt de
son pays.
lants et terribles, si pais,si im -
sifa que es Anglais croient voir
ta inter une mer d'acier.*
Le marchil a six chevaux lui h
sous lui, Ute nue. un Ironon d7-
pe 'l.irn U main, une paulette
< oupe 'I M coup de abre, If vi-
,ge noi. J--. po -dre l'unil irme
i n ianb . * < rqo de U L-
U'on d 11 -W b)U'a pir le
i .' .1 neore sur
i nii. nj il re
.' i ii.. a un
Il ,.ii m i > o.ie bte luriBU-e.
Maf U ligne angUise reste in-
branlable, les chirge piquea dea
cavaliers, jui dpassaient tout c
Nons voua citons quelques articles de ce que le lirand Magaiin
vient de recevoir mais uous voua engageons vivement aller le voir
parce que le nom ne suflil pas. il y a la qualit, le genre, et surtout
le pria qui suit la baisse du tram et en mme taSBp vous verre/ beau
oap d'autres articles.
Les ilitpe.iui .le Uine de It marrie S ' > I U plus moderne r
ation les chapeau d- paille fine (-hapoaux m 'ni. de jolie ionne eba
peuiiv de d iiies, cli ipeaiu lil elles garnis. (quelles pour bom ns et
enfant.Les j ilies imlire'les piur dames et parap'oUl pour hommes.
l'a grand chii de cialasira oulaarff. ! diagonal noir, de serge noir
el bleu marins et il nielle pour roitame* Des gilets et de chemisselteg
pour h^mmis. cimiso'es p"ur dmes. ebeiaa blanches mide plia et
.d! h -es. chemises coule irs (lie m 's de eh lafleur-i et e'nin 11. ^ d- sport.
De i dis J.r d- soi-, crpe de soie, crpe da _c!nne. ratine datai-
ihuil el iiileu's Assortiment omplet d articles pour pittam ainsi
qae de voyagu, vaUaeieaoea flaa (anr lingtrie, Ser\iiits de table,
.li'iuo- pour nippe blanc el couleur, crpu deuil et toile lije pour
deuil. Dock blanc, drill blanc et noir, ksky h'nnc el jaune etc etc.
a
que I II stoire rappelait de plus h
roi pie, les Clumpsl.a'alduuiques,
l'a.ie, oui Je partout repousnee-,
les Praaiiaaa de BaloW arrivent
sur le i li.imp de btladle. le su
prme assaut d inn par la Vieille
lafde, es vieux soldais, les l.n
mortels de l'Kmpereur, qui ..
aum m vaincu toutt Utrrt,
inayi '<.....et qui marebaieataai
loflait, superbes. I arme au bras
aligns comme h une revue des
Toileries, se buse lui auasi contre
le mur rouge sombie des so data
de Wellingioo Tout est dooe bien
tiui. Il -' huit heures du soir el
la inidllc est urmdiablemunt
perdue
M (is .Ney se cramponne ce fa
lai champ de mort. I: co irt a une
brigade de la division Ourutte qui
se replie en bon ordre, an Me les
sotd.tls, les haraugue el de sa voix
de s.entoi qui domine le fracas de
ce soir de dfaite, il les entrai te,
une fois encore contre la rue de
soldais de H.uker et de We.lfoglon
qui devsleut de Mont Saint Jean,
eu leur criant : Veuei voir mou
nr un mine, h,u de France!
M lis. implacable ironie du sort,
Ntf ne devait tomber que quelque
temps aprs devant un peloton
d'eicuiion.
>n\u\, u Marchal !
MlUlt UU LilUDu
Altenautr a la '' |ini(|ue
gjicou.
AngU des Huai I > ' u ht
-( (Jef/ratui
Nous .iv.ms I houneur de porter
la connaissance des M-il.ms
et du oublie, qu'il fient de s'eU
tilir sur celte Plact la Grande
l'haimarie du (ilobe, ultenante a
la t.Unique '.oicou.
I' .i la fracheur des produits et
par les solttl apports a lexcu
lion des ordonnances mdicale
cette l'haiiuacie se reromminde
d une faon toute spciale.
Uo noctambule
vole uo rveil
Samedi, dans la uuit, daus le
peui cale teuu par M. lluulape, i
ii Kue \iiii r caine un decave qol
n'avait pas eu de chance aux de-,
voulut se rcuprer de ses peites.
l'i '.t.ihi d uu moment ou le pro ,_______
prietaue gotait, dans une dor
VMIIM| un repo bicu mrile. il .
s'appropria UOH veibe-matin <|Ui PldlSSIltriO
m iijiiaii l'heuie dans l'Uh UM
ment e: qui tait plac sur une
petite tagre.
Le voleur p ut dire qu il n'a pas
perdu sa nuit.
Disparition
de M, Hridault
Depuis dj plusieurs jours, on
est sans noutetles d un spcula
leur en deurees de (lavaillon, Mr
lliiljull. propritaire de graudes
u m M I i le iU.ii c Ue aernire
ville et qui possdait aussi un un
porldiit comptoir aua Ctyes.
Lus entreprises de Mr tlridault
sont cbjiges d un lort paanl
t. est, se.ou toulu viaise.nblance,
la cause de sa disparition.
I.j -(>>< ni ileiii qu on croit en
tuile avait etc peu uni longtemps
e.uploy a la II.iui|ue Nationale de
la Kepubiique d Hati.
Mort d P- Leva&eur
Le 19 Octobre dernier est mort
a l -i t de ii.ui . U .i .un | n- ; le
H. i Jules Levaseiir de la l'on
grgattofl du .-iini ksprit.
i. on ne peut pis oublier la lar
n 11. i e inuriiie un ILiti par ce
o, mie miisiounaire. Les beaux
s ei I...H- pr mou. e, par lui sou a la
(. il t.i'.li .. sol', eu ilillerenle.-i gli
ses de l'ort au l'nuce ou de ia l'ro
vin oui lit - en un- tu-ors des
i -111 <-11, i bieu trop pioloudes
poui qu ou puisse ue fias s'en rei
aouvcuir, (.'.in nu, sain doute, le
revuil encore, aptre euhevre de
1 .1 el de i ouvieti m en la saintet
de sa missiou, txaitaut, du haut
de U ciiaire, les boues vertus chr
t......i'' i.inlill.iiil l tous le .lie
imiii des taberuacles ou sont le
pardou el I amour, uous conviant
tous a venir laver uoa aines a la
source de vie, appe.ant vers Dieu
ceux qui sou .leul et ceux qui n t
pche.
rendant long! mps, le* chaire,
en ll.iiu, ont res> nue de va chaude
paruie.lougli mps len abat voix oui
rpte aux oieiiles des foules atten
tives I cho de sa von clamant
les ventes temelles.
Il est mort i ge de M ans
ap es trente d,ut ans de pielrise,
c'isl a due apies avoir cousaci,
pendant plu d Ifl quart de sn-cle.
toutes Us minuits ut sa vie k cou
soler. a panser, a guiir ci-urs
et nme* torture par la souffrance.
de iavruche
Prri-alculution du tem|is
nar |. G. Tippenhauer
uioird'hyi el denaii
LeiO. Pression Umo pbrique
1.1 au des i- ; -in,, r iu- <>./ tu
dessous; m lex Id euip I I posi
tif; e. iniit.UK' piui 0 i po-rit
Le 21. l'ie.-i.ii atmospli irique
1.1 au d -sus ; te nprat le II
au disau. Index du temps 1.7, pro
habilite plaie <) I positif.
Dimimhe m tin, vers H h au
haut de la rue des Csars, il y eut
un petit moi.l^s habitant entrn
dirent le iuistre cri de latiria
et dj, aa prcipitant sou leurs
gaUri**, ils olertaieot anxieuse
m | i co-l pour ravoir o vent.it
d . I.t-r le terrible lie*
M..- ,- n tait pas l'alarme de
{ -i .n t i un nain mI i n
tait . y m iptaodra l an u-i
bre de l'tVi riissrur d incendies.
Le gavroche joyeux d'avoir pris
tout le mond au pi^ge partit
d'un franc el t de rire et se sau
va bell jambei.
Chronique
LE Ll\E
''ni.....Ii luie toujours t
une iiec relati' rariaat suivant
le- con.l.ti UM et les mi-
lieu ii I | .lu ce i|ui poss-
de une i,e un. \. muent artistique,
mariiii .lie uu Ussu
d'arl |. le |, niode
sont h n i les ,|,i luxe, presque
autant | de i indus*
trie us i.nii le ipiser un jour ce
i|ui a pu .-h i I une pendant des
aime, nu !r Il i [4k.
Le lu\ ii'iul'les.e pa) seule-
ment ! bien tre du mdividus
ou de* i iiin li il aierea une gran-
de inl'iueue n ls prospdlilS g-
Dirai des nations u a^caudit le
ouvem -ut c im nercial et mdua.
triel. il iiiu.liui. le. Ir.msaclious
latrMuraa et ai irieurea;il dve-
lOPpl II ,ui II ll-tlOU
qu il .le ics sivsnU; il
inspire.' < eu encourageant
les e< I isi toi I ur gnie.
Supprimer i lui* serait retirer
1rs moyen .1 saialenca a des mil-
liers d ou m.. i eiaii i ,nr lu
souicts -ci.v |.i Iles des lgions
d'iadlvidui >ni le nHndei le pain
quotidien cl un p. :i .lu liieu lre.
te ferait, pour des contre en-
lu ie>, la gfi.e, lu deutljla misre.
Le luse, an e sens, eal uu bien,
pui.0,11 u est 1 li-ment de vit pour
toute une population laborieuse,
in'.elliKen e, uitrissanie; il eal U
moyeu .le n miin nus Ihumilier,
1- pauvre qui travailla, et .le faim
pus.er d iu. le. mains du l'ouvriar
el de I artiste ,,- partie de la
lortune dont le m lie a reu de la
l'roMdunie, u litre ds dpt, la
possession el la jouissance. Seuls
l'eiagiuliou Ou iue ut sou nnu
vais emploi loi tout produire le
mal. \ 1 w ii, un aa| oblig
de lui reconnatre des daugers
uombrein al Inaontastablai l'ar
es ni- .; s.:> entrane-
ments, il est kOUVanl cause de
ruine, plu. aouvool aneor d'im-
moralit, ensemble.
Je n'oserais dire que nombreuses
on! les luuiiiie. pu -ai rilient
leurs goia p.i.siooos d lganca
le Montre, 1 aiaao e ijneiquefoi,
meme jii.|ui it huiis ,i caui
qui lei l'iiioiiioui Toilettes co
teusea 01 ai aalriqaaa souvent
renouvni'-e. bljouk de prix, baga
telles no 1 ueiii. Mineuses pour
o-lie- (pu ue 1 uvanl pas prten
dre aux ibj d I raml prix; tout
cla exen sui rtilnea une telle
atlraeti ni 'i 1 II's n'ont pas la
fores m >i 1 d 1 -uii-tr.ure.
Le loi et u : 1 iog 1 d 1 ruine
pour la teinne du monde qui daus
une situation p u jure modeste
relativum ni 1 -t pi.ihou soc'aie,
son uiiii-u > u turgae de fa-
mille, ne sait p 1 prendre gn
leuseinint I parti de n'couter
qu la vois 1 la 1 daoa et d'ac-
capter 1 sim,
DnttfM gal pour la femme
In-. rielM | Il D sait ni calculer
ses ilepe'i ., ni mettie un frein
ses (Mali |ol ne veut pas se
pntrer de l'Ide qu'aucune for-
tune ne n -i-l nu m Lui-iss ex-
traordinaire- .| 1 11 ventent actuel
lemnut li n 1 n
Ls lui I 1 togar d'imrao
rali'-- k e u- I >>' >.is qu'il
fait natre, 1- qu'il
. > i. | 1 n cre. Si
p m la | u 1 1 u et pour la
i u 1 lil 'i 1 e ' Ht 1 ci-iaira
leurs dair* u n et di il ju un cou
rant de Irii il il anH In t l'm-
coniuite es ou uudtde
salaire r la* la jouissance d tou^


Lfc M4TIX iO .Novembre
lu luxe atlia\anl qu'elle ptoduil
Min travail
Au inilii"i le tan' < li un. ml. 5 i|iic Lii.ique n.i voit
#clore, if* mllinempuls d llg mr
qu inveote incessamment l'iudtu*
trie du Une fminin, je ne m tonne
pas que la jeune femme ei la jeune
fille modernes en subissint la
fascination.
Le luxe rel et bien entend 1 ne
consiste pas dans une varit1 iu
ticie de toilettes, m dans des exli;
bitions tans cesse renouveler de
colilidiets II rside d ms le bjn
OUI de toffes et des acce soirat,
dans les t.n >ns soignes, dam II -
formes bien choifi-ssins exngJrer
la mode, parmi celles \ li mnll
genU'.'est une coquette 1e non seu
lement pu mise, mais encourage
par les plus srieux moralisa"
Sa nt Kram; >is de S les ne sou
batte t il pas voir son dvot et a
dvote partout les mieux habills'.
Trop Adle
Hier, ver- 1 heure de l'apte
midi. Vronique I rdrique, do-
mi m -une, l'tans. domicilie au
1 la rua D H*s Deslouches
d- pra I >\ .ir ' abindo'n !
p-tr son amant, bal une f irte dos
>l'.--ence de :i
Le terrible pois m ne t. rda p;
1 h ir-' -on elel e la ma lie 1
t n- dlaisses fiil bien >' en pro e
d'hO ribl s il iileui .. Rlle fu
transportai a l'UpiUl Gnra
ou ma r buis les soins qui lui
turent prodigus, ele .xpira a >
lu mes du soir.
Chameaux paille Hm
3 j:\am
CBEZ
//. BLLOM lils
PAR CABLE
louvell c\|)i; liiiuii
pour I*' Pol
r
s Le Ministre
Xi r.l
te la V1a-i
ne a publi aujour l'Iiui le p an du
voyage au l'iVe .Nord qui aura
lieu au moi* d'Avril. Des IimI n
plaaes destine a m expdition
seront munis d'autnpatins inven
ls rcemment \ p.irlii 'u Bpi'i
birg le voyage se leta selon les
circonstances sur Tenu ou sur 'a
glace i raisoae 15 milles a lin u
re.L'objetlifalleinl, ils retourne
ronl parla voie des airs voie Bar
row ( Alaska et New York.
Opinion de. Ir Mussolini
sur le partemeniamme
RUHR- A la BaoM d'ouvertu
re du Par'ement. M Mussolini a
prinonc un discours dans teqti-l
lia fuit l'lcgodu labeur de M V I
pi dans les ngoi iatious de la del'e
aux M its l'niset dont le succs a
t a-sur par un r/gime fasciste.
J'allume, a dit le Itictateur que
le fiiscisme contient des lments
dvie d'un caractre universe'.i.e
mond> se trouvait bien du sysle
me p rlemeiilaire mats ce dernier
qui tait suffisant une antre po
que est aujourd'hui imparfait pour
romblir les ncessits et contenir
les passions da la socit modtrue.
Toujours plus liant
LE Bol RORT Le pilote Lu
cien Rossunlre sur un appareil su
pergo'iath de I i loui es et d*mi a
atteint une hauteur de '.....m
trs. L'aviateur s'est m inlenu i
celte altitude pendant uue heure
?ingl minutes et dou/.e stcoodes.
Un assure que c'tst la premire
fois qu'un appareil de te poids at
teint une telle hauteur. La semai
te passe,ce mme appa-eil a lut
tu tous les lecoid* de distance et
de li.iili nt en emportant quatre
tonnes de poiil* supplmentaire*.
Le prol/'me fintneiar
Iranais
l'.Mtl> A la cliambn le d
put de l'opposition, M Bokanows
li. a dupement rombat'u le pro
grai'imefluancier de M l'ajelev,
allguant qu il prov, qnera Vue
nouvelle augmentation du pipier
mouoaie et prcipitera l't xod des
capitaux, deux lm qui occa
sionueront la dprciation du
li 11 u M. Lamoureux. m mbre de
la c( mmi -ion iinai.ru re, a dcla
r que l'spari lia iou du p ogram
me que le tiouvernemeut vient de
soumettre la chambre et l'anv r
lissemeut du dlits de guerre al
farmiioot la stabilit du change.
Au sujet le 11 rVolotiou
l'Aiiia Le Gmirii LvanUj a
dclar devant les commissions
runies des al'aires trangres et
d l'anne que l'afaqu" de Damas
tut un moi'vemeit dirig par le
pauislarrisme de mme oigine
que relui du Maroc.
La rbellion coure l'almini-ii.i
lion frai saiffl a dit le (nral
n'e-t pas seulement une querelle
entre deux nations,mais le sympio
me d'une gurie religieuse et de
rare patioue par le monde mu
sulman.
En Italie
Le droit de volt-des lemmes
ROsfR e 3uat romtio t vo
l une loi qui concde aux lem
mes le droit de vote dans les sul
fiages municipaux.
Nouvelles diverses
LOPiORRS La chambre das
Communes a vot la ratification
du pacte de scurit et de garan
tie- suliielle* aprs,iv.-iit repouss
par 331 voix Contre lit' un aineu
dment du paiti laboriste.
NEW H)ltK L'Italie a obtenu
de la I! nique Morgan et Cie un
pi u ni de ttK) millions il d d sfi,
Cet emprunt assure la stabilit li
na/ic re avec la rcS'.auraiiuo de
l'talon d'or en I alie.
SHAUI'KN On 1. lgraohie de
Pkin que Keeng Yu Seen et
Chaug oui sigu la paix.
19 Novembre
I'aius Sterliig 133 M
Vian es i j.'i
NEW Yu'K- Sterling t
Francs 2518
4 vendre
lu buggy l'Ietoh canut
choute, a adresser au Itu
reau du journal.
MALNUTRITION
provient de ce que le
systme ne peut pas
convenablement as-
similer la nourriture
L'Emulsion Scott
est promptement assimi-
le par les personnes
de constitution dlicate
et est un agent actif
pour aider la crois-
sance et restaurer
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laisance
A l'cccatioDc'e la tlt.Rlillbeth,
l'slrr nre e I Afi'a Friirrai. MM.
lrsD(rrb>sde la Socit et leur
un Ir font 1 oroiali ment IrNils
la Veste qui ^eia clbre, Ih
n oii bt 32 uoumbre k huit hmre
du rcatin 6 ladiapelle de l'Ethblis
stment.
\prtNs la Messe il v hh la bn
liclion des Statue- de Ste.T'ir-e
de l'Enfant.|gu et du Sac < u-ur
de Jsus A la suite de cette cr
moniese fera le tirged 'a loterie.
Le Prsident de la Socit,
________ V. CHERIE/
^Navire disparu
Une dfi m 1 e nouvelle de c/ renie hier aprs midi de Santiago
de Cuba, annonul qu'on tait
sans nouvelles du vapeur Ville
des Caves parti depuis Sara di
d-rnier <1 liaili pour Santiago de
Cuba. Lt navire avait ion LorJ
52S p*s- g n
La station navale amricaine
svsit envoy 7 crcUcur? et plu
sien's aiopUnes sa recherche.
Nuus pouvons heureusement al
firmT par le nivelles reues au
jour.l tiui q ie 'a Vill 1 te* t] iyti
a t ignal-e a Pilon. d*ns le >ud
de i'.'.Ii 1 o il s'tait sans doute
rfugier pour viter le mauvais
temps_____________
Chaniifcinant d'adresse
. '.abiuet d
Ma lvnm:iauel CVDVIN
Run ibi Centre N ) liiO.J.
Ncrologie
N ms enregistrons avec infini-
ment de regret la m cl d'une des
perso inulil.:- les |>ln--vmpatliiq n s
de no're smil,dcide-mer soir:
MmiVm: RO'JIR,
ne Marii Mrguerite Clara Rou-
main.
Les funrailles auront lieu cet
aprs midi en l'Eglise du Sacr-
Cour de Turgeau.
De noiiil) r 1 es familles .< ni at-
teintes par ce deuil pirmi lesquel-
les leslaui es Koum tin. Koux, lli)'
relie, viangona, Bwald, lieorges
L'ger, Rrncst l'.aslera.l >e\Vooliey,
Th. Lafon'int. \11gu-te Hoamain,
Qor^Sa Ko un tin elc. nous leur
prsentons DOS m>4s ondol tances
ainsi qu'a noire ami ll-Miri Koche,
fils de la regrette dfunte, actuel
lement Paris-
contre
ti
CONSTIPATION
v prenez les
COMPRIMS
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:*) frnc$ il'iaHtHl 'i' JalM Ds I. i" <"l >' 25 fr os SHSasI Mil sripritas sa
lilre. on p-rlinpf aux HrifM p"t l'int|r>lll* >lr% I.....M m.....I ratM H' notre
pari. On >ouini |ur < n n poii(lan .1 iilri--r i
I M. |. LAMIRAl'I-T. 4. * a H Rrpubli^.. 4 MARSEILLE f
Cont CM**- '" *1 K. Jo.m.l < T.r.g.. . I-J 'l^
C'EST PEUT-ETRE VOUS QUI M USEZ QJE l CHANCE CHOIS!
PORT-AU-PIIZNOB
Aloz-PCTRUS, P' nrm-rio AL3BBTI'"
Phirrn. i' 1 i>- J1.1I1. vi*K.'
#f CO'irA. !. t,nr r\m* FttHrmmilt
Uorn-Mnh
Le S. S. i Co i;il llorn s ve-
nant de Curai-o.Jacn I et Kings-
ton est altcnitu a a l'.a i taie samedi
le 1\ courant
Il r par iia le mtie j ur vmt
l'K irope via " Lapllaitien pren ni fret et pas
fave s,
I.e 9fi ' Tnla > venait de l'Eu
rope, San Jan, Puerto Plata et
Cap II nii. n ! attendu ici le 80tft,
Il rtpartira le Dlie jour pour
hii'g.ton. Bftuto Oomingo Citv et
Sau Pedro de Vacoris.
Oloffsoo, l.ucisi Se C11
A^iuii f,v r aux
Se raser n'est plus une
affaire
Eau miurale
taiio," a SloUOil en. MUnuianc-
a caUu De 10a GaateitCe^ dr 18
ja Oaa^aliit' De^ ^aaleitCei tV %$o%
Chez VOIGT Rue du Quai No 1735
Ides Noires. Surmenage
AnmieCrbrale. Epuisemerit
Enervement, Insomnies
-a
'I .v;
Orlre au Valet AotoStrop, a* ratwr
dviant un vrai plelsu. Le ni de la lame
est toujoura parfait, car c'eat le rasoir
qui "sa rspaaae lui-mme". La mme
lame dure pendant des aemalnas.
toujoura aussi r! >. e la peau que la
tremire fois qu'on a'eo eat aarvL
'eaaajer. c'est l'adopter.
IcRasoir
t<^StBjg
m. r. r A WLTY
r.-t e>w. ii.
Malades des Nerfs
Anmis Impuissants
.' m *'n Mprlntfi, ?irt foret, s?-\ eeuraita, 4n inat. Le
moindre rlfon roui ei pnible, l ipp > d ipara, vei nuit
ClUChetnirt. Vol iders sr .
1 m nnir. vous manquai di
n 1. Tout n'es: n> r rdu, i rei^n b en
rreuia n'asi n ent
rta.blic. Hendez-iui ta force par
L'LINIR ZIDAL
du l> OMNS
Orsee ce puliiam Nafnlrattur, re i frf$
m cela er, vnem dore i'apptli tli lci < ucni,
Dssmi .vii....... p in,
M fr. a
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LE MATIN U Noreabre i9
-
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Rapport rsum au Gouvernement
du Canada au 30 Septembre 1925,
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PASSIF
k*:
Millets e_ circulation
Capital payr
I oud ae ie>erve
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jiae succursale d Londres
Lettres de ci lit eu suspens
P. ot :8,3.Y2.;r,4,7\
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1.143,8(6.'o
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6,214.1103.! *l
28,43,7.:N,,Jl
P. ,743.225 2/1.76
ACTIF
I. I2r,278,r^,6.t4
14 ."n'ii.ix.c.oo
Aigent en mains at en banque
Itpots dans les lesi-ivcs d'or
Larantiss du gouvernement it|
des muni ripa' It
Obligations, de beutures et aclo'js
de chemin de 1er et auirea 10292 076.20
Prts a demande au Canada 21.2S2.2I8.13
l'rrisa demande ailleurs qu au Canada ."(>.2,.)4 486-.""
f 23,127.994 3*
Prts et escomptes
I lettes de clients par leitres
de crdita as per contra
Ldilices de la ban Immeubles au'.res que les ldiMces
de la banque
M.\ pot ne ,ut- sur immeubles vendus
par la banque
P43ri3.770.282.18
330.92/750.10
Dpotau gouvernement fdral pour
garantir la circulation dea billet*.
2K436.728.H1
16.1174.440.l'J
2.r44,H12.27
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P. 743.225,211,76
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1783 G^_>
Reims
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BELLE POITRINE
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PILULES ORIENTALES
m mmlm ,al 44T.Ii>|*fit, rtff.r-
Iwil. maailitn.iil l Mil,
fTact 1m miIUm BHIMII 4m
pata* M 4oaMl H Mata
* Winiwfclt
.hluiUi fomr U !*.
utb,*- m i m ta^tmfm
i **-..MN.
. J>br_vi Ailwrtlal
Mtauiitimi
Une proprit, fonds et btisses,
avec lesusnesquiy^oiil mslalles
savoir: Une usine coton complte
et moderne, et une usine pour la
prparation de limite de colon
ofira;il les deruieis perfectionne-
meut t.bUe la rue amricaine.
sur le lillor il, cap \ci! des mou-
lins 05 balles de colon, de 500
livres amricaines par jour,capa-
cit des usine1 s huiles 15 ton-
nes par jour.
En outv, des installation* comp't es de. m chines
du demie- pe /clionn-ment pour le mtloijuge et la
sparation des Cs/M /
Pour tous renseignements s'adresser d
Gi W KUULK
Liquidateur
tfaylian Mercantile Company.
KLE KOUX, Porl-auPrince.

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tfteai-cDiieao* k ij VloOimiucwmnX ttta
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ma' c&anHack
^ jf 2 )$ 3fa laitecra )lt ir6xtiM& fc- lei
SanvU/ procftari dltectement, paur lfarx
aa-'iirict'
wc&aia apait De c:ftea;-(f)ifaa* tao eJlo
t'cmlire pioc&aia paur tai* te* part* OKati.
^att-aa-^ilacc, te %c $loutm,fot> to*
A. de Matteis & C",
agent* Gnreux
F revenir V'i RI Dn i* i fat i le
*. in ii y vu ir pi -...!. i, I. pIlM Muf|
lilll n eplu I .1. Ici
V>i arulrinrht )',it|*.i>i#
cl dupiir l. *rmt-
.'^ m-'ia "I i
i]|) Ivl filu illntnl ,
r""i ftitnl i rm 14 U

r*1
Savon


W19ATCO
Win des I nnts I oits \o 1387
Visili i
Nos 205-209 Rue Traver?irc


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PoudreTEINDELYS
donne un teint de lys
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s-t.-i Tf\aa,.,. .
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il. --
T IWfjO'riM
M orU>l.ilfMll.
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. rry+im,,^ m
La sant doit passer avant !:u> $&*
Les, beurrai BLU ENOSE" el "PYS* <'" Be-
aieurs imithll l'roctor, Ltd. oui garant)! enlire-
nu'ui pnri.
C'est excellant, c'est peu coteux.
JTn vente dans les bonin I picerie : et en dpU
chez l'Anenl.
Lon R- Thbaad
l'ar suite du ilrmnage-
inrnt de notre dpt de
matriaux h la Hue du
Muai ;i la Hue bonne Fol,
March Saint LOIlftl, nous
avons a vendre un Ion
lot de matriaux us.'igs.
S'adresser notre dpt,
sis Une du i.iuai
Tort au Prince, le 18]No-
vembre 11)25
i;i:imi.i>*co
RESISTANCE OU ELASTICITE
Les rsultats obtenus pv
l emploi du Super twist don*
nent la rponse.
Superlwis est le cah'e
extralast'qte9 extra-dura-
ble, labor par Qoad Yenr
expressment pow la eons
iruclion des Pneu G :od Yea
type Ha lion.
Comme ce nouveau type de pneu, Sopeitwist est plutt laite pour absorber le
ohoci au moyen de son lasticit que pour'leur rsister par sa solidit.
Quand un;!pneu Good Year, lait avec des cables Soppriwist heurte une pierre,
ce cable lastique cde au choc, llclnt, l'largit et retourne a son tat nor-
mal comme une bande en caoutchouc.
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