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%,%**) LE MATINJ II Novembre 1915 %  G L O B O L H Encore unJWorce vit Var i tCS m •+ quioe combat l'anmie SaHI M ROUVllt forma liquide U aickeoi. M r '" : b0,t 'm: pan':--• %  • '. • iiTnd K r 1*5 e.fanu. C"l la recoo.•ol iJti. ?'..i *cUI 4" biiuoti.tioe Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie •MM" Ca*l>ia. t r u v.ltic'cai, i • I Kl t n |rauh.< „•.•'. igur ri ecnsli., UloMel liquida protu-t r.; • it> MH*Sllei %  ** t.-ri-* • l'ira'lioriipiC d la niilrtlion r lil t !i rt";'' 1 trveui aatoeMl ICJIMOhiblemnl i chiprot. . • „. .r..i j. „rtOM %  %  %  ol.ctnc:. .1 -rct. NOCTYL car fer rinMHvuo Mril • MLLES p.\n CABI Won Daudet condimn i 5 ni '!• |>ii>on PARIS—Lon Duel I ehel lu parti P valitte, a 4* • d^mn 1 cinq tnde prison pour voir se cus le >haiin>ur mjtl d. pli cit data assas in I II -in U Philippe Daadrt qui lui trouv %  anaaas >on automobile. Il devra paver en outre i • .000 franc d* a>>ir tnpgs mi. t .' %  'a Bajat. Pwr! tain Conttuloirt ta Vatican NOME — f L'Oi t — n i %  > H mano l< organe olliciel du v'all OU, atnooce que le Pape Munira In M Dombre le Ci n-i-t> ne M cret el le C ii-i-l i e | ublk le 17 du m-me rr.ois. Les prlats qui se ront promus pour le tu peau r.ir dinalce loai Monseigneur Cerelli, once Paris, MaoatafMaj Pi tnck 0 Donnell, archucque. Mon se'greur Gasparri. n once i Hio de Jan iro et Mooe gneur Ale>sau dro Wrde.secrtaire de la Congre galion sacre du Rite. utot-r de la question de la dette italienne CFNtS—La lege Cail ci a la a t hktl que les prtmier cirq millioi l que l'Italie dut pav r comme il otite initiale de la dauxEttts l nis soient runis par une souscnptiou populaire, telle im tiative a t soumi-e M MUMO Uni. p,m<_ La presse Iranlise mi nilest. avte ad-faction pour l'ac cord it.laoo amricain qui vient d'tre -ign Washington.Ou pen M que cet M les n gociations franco amricaines. I.lillerand parla ai. cours d un moeliiM) PARIS — Au meeting ge: dt la Ligue Nationale. Mr Mill %  rend a fait remarquer le paradoxe rsultant de dclaraliuua dministre du mme parti se con Iredisant successivement t matie ra de gre importau' e omuie a question de la tlga n lUPri du Vatkea, les proieis militaires •t l'impt sur le capiU i profl d i n:ui!r.tt|e du son iiniiu ani|l;ii* LTnirait demande l'a'de d'oie corcpagnie allemande KlBL — L' Km rM inghalM a demand l i gn'e Hem. -ouma r n M< n i I DU aura i. en dr. i ipparaili spciaiu qui onl eay jusqu' d,pr ron h an lie 100 m.'r- ont M en%o\rs sur Us ieu du dsas 17 Noveml re Pi 'i' i* Pranca NBW YOI 91 lii | • -•"Fraaa Le| Assise Il sera toujours diftieile de-prou *e/ une culpabilit conteste par de >implepiv'mpttoutire des dclarationd'un prvenu ou de Uinoigvegaa q in sieontitaHMal dind ridui ieaux consquence ou la perptration du crime, ou Hatifl %  --• ie que l'accus en courre une condamnation plus ou moinpr***, parce qu ilont soufhti de dlit Les |an isal jugea de laits L. ur ( JOVI, lion s. me au CMI s*ions qui (Mal eu iieu entre 1 I tenue par le Mini-tere P i les t-0' eil de i'ac u i, lai es posent les moyen de dn L'impiession 1 *u pre*e nu qui r?ul e de la le< tuie de> in Urrogaloire* prlimioairM ne pi rait pas suit i nteauJuiv qui esi ge toujours, et av t c quelque i un expose e'eir, explicite, des ir C Mi-Linces qui ont servi ,t la rali -ilion du crime, u .e con formil d • tm.iifcna ges. et ei : reutes de %  ulpaLilile ou d ini qu ell< s rsultent de i avru m.^me | • menb ais par les tmoins ou enore par les diileren'.es d> -• Les mem du Parquet gagneraient peut r'.re mono*! toute i' que ne jusiihe pas une srie de faits .onamcanU. tous au d-a tCiili d:wdu qu'on juge li li tft' trri br-'r •' M n • < i r i l l'or qu'il ; H rrrr. 'il f're ! p' : Gi tr is d'Ul11 >qi fis il ff psrt C'ctl un ' l'f i %  an* '• fn' t)|c(' :i rrvrt d* Jl g'irent i i ( i 'i bi 0' 1 • iu ir I n'm 1 s >ulti >p lqar !a cu'psbilil ce Sifia lit • i r qre le Jury l'a acquitt La dffrse p> r-i nnelle qn i! a prrdi ite n'a pas ' conaV dite par le interrogMoires fans par le premir |Uges. Le p'aignant n'a pas jug ncessaire de reprendre *es pieu ierea dela ratior Il D a pas ermparu. le vol semble avoir exi-t ; prr'r la nuit. dus une maison libit'e, il est quai ti rrim<* par la loi et est justiciable du tribunal criminel, mailes moyn d'accusatien sem blent avoir plul.M servi Sifr La fleur Le Min -i.re Public les a longue ment dv!orp .. Le Conseil de l*a:cu, Me P. D l'iai-ir, plaida, avec sang lioil • I nwtion. IP manque de preu \e-, en rappelmt le faits qui ont prcd le vol et auxquels lut li son client. S'appnvaot sur des iiKiimenls d'une force juridique in-ontestrtlde il dmontra que le verdict du jur\ doit dcouler, en matire de vol plus qu'en tout utie, de preuve irrfutables. le Jurv. aprs troi heure de dbat a- / anims, I b-ra Sifra I itU ur. __ Dcs Nous avons reu le faire-part du dcs,survenu hier a trois heu re de l'apis midi, de Nelvil SiU rel phnrmacien. L' funrailles auront lieu au jourd Irai 3 heures en l'Eglise Mtro poitaine. HaiaOfl moituaire : Rue du Cen li.', No Idl7. Aux tarai'les Mre, Siurel, Mil fort, 8 mbouret leu leautres parents que ce deuil atteint nous envovoo uos plus vives condo lances. Il nous a t lait part aussi de la mort de Ma lame Veuve Louis -tant (ieniil. ne AnnaMarv -urvenue hier soir t* hres 1 4 L'enterrement -era"clbr cet heure en l Kg ; ie di. "saci-Coaar %  eTurgeau. llakOI m rluaire : Ne 140, Avenue lamartinire (Bois \ern Aux familles Centil, N -ot. Ho relie. Voigt. Madsen. Laroche, HM liuflie i.esvet et tous les autres parents et allis prouvs, nous envoies nos sinc-res coadolaaces. L'Itistoit c V simple-un lmnie coquette un homme le moyens raodexteti, elle voulait une robe en crpe de soie imprim demiire mode. H n'avait pu 11 somtiuncessaire 11 la ralisation de ce caprice.Furour. Douleur. 3n jour paut la rclame de Paul £ luxila. H y alla et trouva pour i|u. I jues dollars la supihe robe. H avail celle je lite somme, paya et | 4 ol Irit. >ouiir. loaeeur.Bon heur. Grce i Paul E. Auxila. Nous pavon-vO ceotime, Boire oltce — a> j le d< L u s Mi ra-leel do er In la livre de Mail diorliq ..Bel lut ( Z oiiv Sen \i Techniq % %  lu Dpt ttim i>i de l ;/r Cill'i <\ Chimitment d adresse i.atnietde Me r.mmanuel IJ\tVI\ Hue du Centre No 1009. Autour dune dmissim 11 laul lermer l're mauvaise de !a discorde nationale Ooe loirelle lettre le I Bidict Aux t ave, le 9 Hof. 1 H • Au Directeur du Journil • Les Nouvelles Cwennet •• Ea Ville Monsieur !e Directeur. Je m'empresse de v >us envoyer pour votre intressa T. Quelques rf exions sir • 1" I "ai a Patriotique| et la situation actuels. J'ai longtemps cru et. beau: p avec moi, que la campaane de 1 1 \ nion l',lrioti]ie tenUitla re vendication nvciiique de nos droits souverains de peuple libre et in' dpendant. Je l'*i cru et, dans cette conviction, j m?un le pens sans u journal Le Rveil'. en m< qualit d'aministraieur, j'ai eoast mm j at apport du zle k lasuiv garde de nos liberts na'ional Mais hlas mon erreur a *t profonde. Union Patfiotiq e n a point rpondu aux tins po^ir lesJ uelles elle fut foade. compose hommes q ii. pour la plupart. n'ont rien oubli du pa-s, elle tend i tablir au sein de la Nation une d vitloa funeste, susceptible d engager proton J j %  erit li reaMI sabilit collective d' se membres sur es malheur qui en peu*e t dcouler. Mou opinion est qu'en l'tat actuel des choses, aucun (iouveinement. uns 1 aid et |la prsence amricaines, ne pourra riliser aue'que bien pour le P*yi L'am ricain ne s'en ira que lorsque toc les Hatiens auront compris la ncessit de s'unir p'ur la dfense d--vra.s intrt!, du Pay*. c'est dire en se mettant soulgide du liouvernemenl. At:s-i test -\ec conviction que je me relire de l'I nion Patriotique, en faisant le vn-u que mon exem pie soit suivi par tous ceux qui dsirent sincrement fermer 1re mauvaise de la discorde nationale. Sincres salutations. E. HENEDICl Ga su L'domine aux Trois Masque I l e pisodes Prs des Cimes i pirties i'i centimes Parisiana Jeudi Dernire reprsentation du beau film : VIDOCO jou par K. Navarre t Elmire Vautier. 1er et ie pisodes. Entre : 1 gourde. Autour des inscriptions lectorales Dans toutes les Commune', les 'nscrip'ions pour les lections coTmunales du 10 Janvier pro ebain >• poursuivent norma • ment. A la Croix des Bouquets le nombre de carte* dlivres } qu'au 17 Novembre a t de i 031. A Mirebalais. J M et Ption Ville i.OOO. 4 vendre Unjbuggy-Fletch oaout oh ou t-, aadiesser au Bu reau du |ournal. .'Attention 1 Il faut annoncer ce qui mente d'Aire annonc. Le commerant qui n'a pas ces se de diminuer ta publicit ne songera pas la diminuer. Ondsire Acheter un exemplaire det Lots et Actet d'ILvluanne 1870 S adresser nu Journal. i Pour gurr ou viter ^ aiaaaiai • coNSTiaaviw' coMimom irouiomiaii' a IL SUFFIT da prendre a l'un da> vo rapaa Maa aa awi )air m nm une Pilule do I? Debaut 447. rue dn Faub 8t-Denl*. Pi.ru Mais il aut exiger les vritables ai aaat tout fait bUacba ,i ur okaavu —— i '— "*•'• DEHAUT A PARIS • .r, ir, inii,Mt kafrteat •• *>r Le Problme est trouv La plus grande Maison de l'ail leurde Chicago, la Maison bdward t. 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LE MATIN 18 NoT<*mbrVli6 La Banque Royale du Canada Rapport rsum au Gouvernement du Canada au 30 Septembre 1925. PASSIF l'.illeta en circulation Casital pay I oiids de rserve Prolits non divis Dpots Un a a ..litres banques l'.illls payantes (acceptatione pas succursale de Londres) Lettres de crdit eu suspens P. oi 8t,35a,654,74 '24,4oO, 000,00 24, Ou, ooo, oo 1.143, tM,9o |603,(;44,755,o7 17,232,3UJ,24 6,214.1103'. tl) 28, 430,72*.' %  )! l. 1743225 2/1.76 ACTIF Argent en mains st en banque I* I lapots dans les rserves d'or Garantie* du gouvernement et des municipal itf Obligations, le boutures et actlo'ie le chemin de fer et autres Prts a demande au i .anaila l'n-lsa demande ailleurs qu au Canada r>(j.2'.)4 486-."7 l.'.3r3.77."i 28218 125,278,506,94 l4.000.ooo.oo 723,127.'HiA 34 19-292 076.2) I 21.2H2.218.I3 VOUS TROUVEREZ Chez C VOIttT. N 1735 Hue sa Quai Fers repasser nickels avec rchaud pour tailleurs el chapeliers, graiid assortiment. Gourdes 8.00, lO.oo cl IH.ooVoiilins viande suprieurs, 3 qualits. Oou-der: &OO tO.OO el 18.00 Joulins ct, grande varit di Gourde* : .' 00 /O.00 Gren'* aorlim nts de JOUETS d*,tou'e§ fortes pour loterie ; en Q+O it en de wL ? Prts et escomptes Dettes de clients par .'lettres de t-redits as per contra Ediiices de la banque Immeubles au'.res que les [difices de |a banque llypotneque sur immeubles vendus pur la bdii(|ue Depot au gouvernement fdral pour garantir la circulaticn dea billet*. P." 33'. 1.92/ 750 15 ,2.S436.728.'.ll 16.074.4C.I. LU P..144.H12.27 H-032.f77.tJ6 1 .440 ooo.o o 743.225,211,76 ALU1\UM UNE HevHrlans* South American Stearaship COIDC. Prochain dpart direct pour Port-au Prince "Hati" je Steamer &otten laUbna $leM~ddcaru io \"[ ^lauemfjie coiuaivt pjur 9£ati. 9a>c6ai4i Dpait De c 3lesv-0ifaru fe> 10 c JL &tmhfe> ptoc&aia pour t>u^ [cipjrt* d'<1£iti. ( oit-aul unce, te 10 *3taij eirtlStC' 1925 A. de Matleis ovembre I925 J. DaALOKRJr Agent unral pour lliili 3 \ Compagnie Gnrale Transatlantique Le Rtei.nv r eau fini tant l'atelier qu'en plein air. Si vous ne venez pas a la photographie nouvelle vous n'prouverai jamais le doux plaisir de conser \er un beau souvenir de votre vlr. Pour tous rense jneiueuls tlphonez le No 773. A vendre lue proprit' fonda •! batiste*, avec 1rs usines qui y s ont ini* lallea, ttroir: nal uot coton complte el moderne, el une usina (tour la prparation de l'huile de co'09 offrant les demiers perfec tionnonii'iils, tablie a la KM iniricalne, lur le littoral, capacit des n "n in85 bellae de colon, de .Vl) livre aiueiicaiues. par jour capacit dis usinai a builec I. tonnes de uiiuurs p.ir j .ur. Kn outie. des in-iallalion lou.plt s de rnaclunes du dernier perfti -iioiin -i ei.l |" ur le neltovsge cl la paiatou des Cafa. Pour tous rtiisei^iienitnts s'adiesser a G, W. KUlILnh Liquidateur HavtiHn Mi n.'u tile Compan\. — Hue Houx, l'ort i.u Trince. • Pourquoi vous devez acheter Chez Marcel AUDAW & Ce Achetez .votre Clairin Tin (je chez'^Iaicel A udain ^(ift, •' vos Gm, Wisky iX liqueur 4 ^ votre Rhum et vos alcools '' '* M votre sucre hatien ou tranger chez ^olre Ca I ' %  torrfi moulu die/. M votre Bire ( poweuhiau Hamhour|) vos Tins'de Qordeaux • Achetez aussi chez Marcel Audaio 1 c "' H ii i* • u U U M et %  parce qu'il provient des meilleurs terroirs d'Hati. parce qu'ils sont vendus aux plus has prix Je la place. parce que les marque.'qu ils vendent sont dune pu !" 1 'togiilbl.^ parce que leurs poids sont lgaili t leurs prix des plus %  vaotageni. parce iju'il est prpar avec du cil; de choix,dans les appareila les plui parce pie sa Iraicheur et son prix dlient toute iiniciirn'in',-. parce qu'ils sont vendus aul mme prix qu'ailleurs, malgr leur parce que l'accueil que NOUS recevrez sera des ploi comtois N 0 1 9 03 Hue du Magasin de l'Etal perleclionue' Nos 205-209 Rue Traversirc &f \



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fclRKLTEVR PROKUr.'UrJS \MPRWEIR Clment Magloire BOIS VEHNA 1358, Rue Amricain. NUMERO 20 C^ T UCES Quotidien v*H- OfJr, <**""• %  MwwriaJ L brary AN AMSBCAN MHON Il B'e. I pu possible, au milita d* la civilisation qdl nous sovalopp* .1* tontes parla, de continu' ialer sons 1 1 regard > l'-lrv g ^Fffekrnci i -i m I lisla col'steOc WmWee il'unipetite I >nrK< isi instruite lgante et r ffine, et d'une immense masse populaire en guenille, ne sachent ni lire, ci erirt, plonge dans la >upeistili>n. Lons BOHNO Prsident d'Hati TELEPHONE X* 242 tMM ANNE! No 565S PORT-AU PRLNl ( HATI ) MKRCREDl 18 NOVEMBRE 192f> Mr Oanis Bellegarde st le Peuple Hailien Voici ce que Mr Dantos Bellegarde. Secrtaire d'Etat de l'Instruction PuDlique et de l'Agriculture, disait au Conseil d'Etat, en sa sance du 9 aot 1918, ( Moniteur officiel du 1& Septembre /Jl&) : Nous ne pouvons pas laisser le ltul>e Hatien vgter dans /"IGNORANCE et dans la MI SRE. C'est notre missioii de la relever,de l'amentr le I'ELTLK HATIEN) pi endre corucunee de sa/ligner, dei;-llraiicliir de au servitude conomique et in tetlectuelif. Et il usiste, et il rpte au Conseil d'Etat : La chose essentielle, c'est qu'il naisse de notre cordiale collaboration une œuvre de progrs et de vie, qui affranchisse le PEUPLE HATIEN de la double servi ude q ie tout peser sur son me ? ignorance tt la misre. Doue, le Secrtaire d'Etat BelleuaiJe proclamait, officiel' ieaieut, la tnoune de ce Conseil U'Elal qu'il lente aujourd'hui de couvrir de nditule.que • le PEUPLE HATIEN vgtait dans l'tgnoranee et la >nis gnutunce et de la miser pesait ur l'me du PEUPLE HATIEN. Et api es ces solennelles altirmations lances par le Secr %  taire d'Etat Uelltt, r arde, depuis plus de sept ans, Mr Bellt^arde ose attaquer aujourd'hui le Prsident Uorno cause de sa circulaire aux Pnfets . Comparons donc un peu : lo Le PrMdeut cou.-taie que la population turale est presque totalement illettre, ignorante et pauvre. Mais Air Bclif i-'arde, lui, proclame : LE PEUPLE HATIEN vgte dans l'i^norouce et la miire. Vous entende/ hun : non pas simplement l ensemble des paysans, comme I indique le Prsident Bomo, mais le PEUPLE HATIEN lui • mme, dans son enserabe, vgie dans l'ignorance et la misre Et Mr Bellegaide a I audace, comique, de parler de la douleur avec laquelle il a lu la circulaire I Le Prsident ne mon tre dans la misre et I ignorance que la population rurale, et encore sous rserve d'une petite partie (/> esque totalement, di> fa circulaire / Mais pour lui, Bellegarde, c'est le PEI PLE HATIEN, le Peuple hatien lutmmei sur l'me de qui pse la douille servitude de l'ignorance e:de la misre, et qui n'a pas rmsriencedeto dignit. Coindien ta 20 Le Prsident affirme qu il fxi*te une lite nanonale en n.esure d'exprimer un vote cons oient, une petite minorit pro cresr-'-te, forme d'hommes de paix, commerants, artisans, citoyens de protessioi'S iiiv. rs, s appart-nan aux difiVreui scLs .-ciales. Mr liellmarde, lui, dansou te, qui vont < toutes les faveurs et tous les privilges >; de l'autre, la grande masse travailleuse et soutirante.. Ce que nous appelons l'lite, d'aprs le Secrtaire d'Etat Bellegarde, ce serait donc tout si m plement la classe des indivi lus qui bnlicient d'une place au tiudg t de l'Etat, d'une part de la caisse publique Car en vrit, que peut bien signifier c-Ue description'ce que nous appelons l'lite, qui vont toutes les laveurs et tous les vrwilgetW sont donc, d'aprs le Sicrtaire d'Etat Bellegarde, expulser de Cl QUI nous appelons l'lite tous les commerants, industriels, artisans, tous les proies sionuels qui gagnent leur exis tence. sans demander l'Etat aucune faveur ni aucun prifi lge! Quelle conception mes bons amis Iqu-lle.con eption slup de! Et.ue n'est pas ou Voyiz CO i ment dans m fameuse sance du ji> aot 1 liSJIe Secrtaire d'Ei t Bellegarde trille t ce que nous appelons l'lite, propos de la rforme agricole que son gju veruem-nt vient proposer au Conseil d'Etat : Nous nous heurtero.is partout a des *' rsis.ances actives chez ceux qui se dressent en adversaires de tout progrs passives, dans la grande masse indillrerue et molle "• En d'autres termes, si l on met part la grande mass •, travailleuse, soutirante, misrable, ignorante, saiis conscience de sa dignit, indillrente et molle ', suivant les exprs sions mmes de Mr Bellegarde, l'on se trouve devant ce que nous appelons l'lite, et c est donc, logiquement, cette lite qui opposera, < adversaire de tout progrs , des rsistances ac'ives la rlorme prconise par le Gouvernement de Monsieur Be l< g .rde %  Voil, aprs le tableau dsastreux de ia masse, la conception trs noble de notre lite nationale, d'aprs Mr Bellegarde!!! El aprs avoir ainsi fourni officiellement des armes terrible aux dtracteurs du pays et de la: race noire. Mr Bellegarde, oublieux de son pass public, a le toupet, aujouriliui, de s'en pr*>n Ire la circulaire du Prsidant, qui s'est content de dire simplement la vrit, l o le Secrtaire d'Etat llellegani ) avait, du h ut de la tribune du Corps L'gislatl, depuis plus de 7 ans, disqualifi le PEUPLE HATIEN tout entier et dans sa misse et dans son lite Comdien va : LA MAISON Maurice Etienne fils Spcialise dans le marchandise* franaises a le plaisir d'annoncer sa clientle qu'elle vient d'ouvrir un nouveau rayon de Cotlfi&6Tl&* L'on y trouvera de sunerbe boites de Bonbons pour cadeaux en tous genres des prix dliant tonte concurrenceCnos*e t autre* La Barbe diseurs -il '." a' m u.'l* au (lonseil d'Etat, ap.es ti ir in PELTLK IIAITIIN HiiO I i et miseraDle. vt ut bi u y mn nonner une lite , mais en quels terme* mprisants l Ecou uz-le = I-a nation s'est trouv partage en deux groupes: d'un oti ce 2'"' nous appelons l'li; Attenante la r Unique CJICOI*. .h> il' tle.s fines Dttiaueket et Gel/raid. Noos avona l'honneur de porter | la connaia-ance ds Mdecins et .lu fubli''. qu'i' >' nl d*" 8 e,a D lir -ur e.tle Plar la Grande Ph^rmicie du Globe, attenante i a i"lirqae Coirou. Par la fracheur des produite et par les soins apports Lexcu tion des ordonnance* mdical** cette Pharmacia se recommande d'un* fa^on tout* spciale^ Reportons-nous de quelques milliers d annes en arrire. Au moment ou rliomtne sortait de l'animalit — momeut bien solen net — il u'avbit pas de barbe. Il n'avait pis de but penser. Le problme de la barbe se rattache i tous les au trs problmes, l.outentons bous de I tudier — oh trs bnve ment — au tiipie point de vue de 1 ge. du sexe et de la religion. La uoin.au u n est jamais bar bu. ht, pourtant, i. e?t pius Iragiie que l'adaite. La bai lie n est donc ni un vtement, m une cuirase. P ut tre a Notui* a-t'elle compris que les nourrices seia.eut inlimi des par !• s b rbes prcoces de leurs nourrissons. Aujouru liui. la barbe est l'attii but de I homme. La femme a barbe se rarelie de plus en plus pour les collectionneurs, elle fait prime. Mais il lut un iemps o, pareille t toutes ses compHgues, elie i.e devait pasattuei l'aUaaltta des badauda. l'ouiqui i e me ion femmin stst il p v u a p u uuiereu cie du meinoii laeCUIIII 'Je u eu sais rien II tl d ailleurs bon que la mre de Ismille, toujoui penche sur sts casseroles, ail i habitude de pol'lei la bai De dbliieie la tte. Les lois de la nature sont partout les mmes. Harlout I homme doit dtendre son jardin confie 1 enva hissemeut des mauNaises herbes. Cela n empche pas qu il y a des peuples a baibes et des peuples meut'ii.s glabres. C'est que tous La pe pis ne sont pas .g. eu. ni re.ig><-..x. L liuiumi les^t. tueux qui s interdit de rien changer a l'oiuie aaivanaL la^se pousser b< b.irb se ta^ei est >e Un d un individu qii satlfancbii, i peimel ue ...ri pei l'Obi e du Lreouui Je me hle de dir. q>., dans sa lutte unir la a.lure, cet auda ieu Unira par lre vaincu, l'eua n, ciuquaute ans, Il lepuu* ara les attaques de 1 adveiaaire; mail un jour le rasoir lui tombera missalw. Ll il aotrera dan, l'ail del avec une barbe de qua. raLte huit heures. Aujouid Lui. le problme de la karbe se pisente sous un aspect nouveau; car les hommes qui se rasent se comptent par centaines de ninlious. mpathique ligure ; et tous ceux qui eurent 1 oica i>n d %  l'approi lier sont unanimes a le regretter. Nous renouvelons i notre mi Cal ard l'e>|iiesion de noa plus sincies c nd'dan. es. A Parisiana La I r. lie des Hasbourgs, c'est le titre. lu ii un filon que mou'Mit avant hier, *-'ii i-i.in.i. M us quel litre el -iil'luul, '(iielle poiguante vocation Sur rcra, avec les jeux de lu miere les plus'feriques, dans le cadre le plus somptueux, avec une richesse de couleurs incomparable, se sont Jer.'ule..u\ \ eux de* spectateurs inerveilla, toutes les intrigues, loti-, les -au li, es, tout le drain-: qui unrjui le long rgne de Franois Joseph, l'avint disf< nier des llihsboirgs. Le tilm rai*, mie, avec un sou i de prclaioo hieto iquesaos gale. l'ass issin tt .1 l.lisibelh de II tvire que sa grande beaut, plaa, 4 seue ans, sur le trne Ai la monarchie dualiste et puis, c'est toute la sombre hitt.no du dratr* la Mayerliug, Ions les sangiauts romans qui se dei itilienl pendant lis ans a la cour du vieil nrupeleur. Kl tout ce a est montr 'ans le plu* vivaat, le plus magnilique dcor; en 0J ml se drouler le* pisodes du li,m l'on a une sensa ti ,u de ralit vraiment impression.unie. L'acteur qui tieut le i e de Praaou Joeapn %  loearo4 son persotiuage, pour parler le laugige du thtre et du... ni'ma Ce lui vraiment le vieux mo ha,(lie des jours soinli ed lOl la tte tua.il. mte soutenait quand nie ne la double et lourde ciu.onne .itistr i h mgro se. l'our obi. nir une telle ralit, une si grande prcisiou dsJM Us fails et ISS dcors l'ea s mi u'ine ce que ce blui, tourn au palais mme de beboeobrUB, a du cou 1er d'eflorti. ses auteurs, l'.i ce n est point fiatter la Uircclon de l'an-aua que tie dire, qu elle a montr, i)i oacheeetr,efl des pla beaux n linqui aient jamais passs sur le. eau a Port au l'urne Dialoiuj JJS liaots liio — vl ni cher ami, il parait que certaines gens trouvent un vrai plaUir a se plaindre conti nuclleUH'Ilt liaf — l'oiiniuoi et i ontre quoi* Vito — Loutre la situation actuelle. Ils piteudenl qu ils tia vaillent comme des mercenaires et ne peuvent.. lit. — Mon opinion est qoe... Vuo — Votre opinion e>t ,qua quoi ? G tf La dire sera peut tre. .< Yilo — Parle/ ; Gaf — Se plaignant ils parlois de ne pouvoir s'habil'er 1 Viio Ma foi, non. Gaf — Votl* ie que j'alfais Vous dire Qniod ils reoivent leuia appointements, ila vont faire un tour au bord de mer. L'argent reste au,fond de. leur poche tant qu'ils De mettent pas les pieds chez. Kawaa HBRMAN09. Kt, efOVaz moi, qui que vous soyez, le mme sort vous est raei v. i ar, quand on anive devant | merveilles de kawsl IIKKMA .Nos plus on aoiohla plus on en Volt de plu* J niei ac lie 1 V1a| gr be. ni •' qualit le* pr. sont dtiaoraa. CURIOSITS Fameux jeneurs l'.tr i de vie chre, ne voudrions 'DOUI H 11 tous taire notre pr. lit du conseil 1)11111 \oglais .1,1 dernier sicle donnait h ses comtemporale* : Faites comme moi, ne mange/ pas il VJUS vous en trouvsfts bien. .uglitis, le docteur Tannerj l'l lit taille 11a • reput ttiou uui \e -elle par MM 1 xlraor linaires prouease d* jeuueur. aiii-i ; n-, vers 1878, il suraxita la cm in-itc de lu, il l.ondreaen demauranl quarante jour* COOs utils ao Itoval .quarium sain ab.oiber autre chose que quelques g HltteS u'eau. tveal c. lie psi f. nane, il pesait 1^7 livN*. M I il n'eu pes ut plu qu %  121, mus il uo s eu portail paplus mil et le tut est qu il alt. unit un 'y' avanc, !M ans. Un de s^s mules du uorn de J icuuei lit mie n eue ire et jena, au imMne aquarium, pendant ciu qu iule 1 ours d 'in. a. O'ettnt en IIAH, m lis. dj, l'ilualr* ucci avait rpt par d ui lois la prou**** du docteur I .mur, a Londres, d abord, ,N w ^ ni. ensuite. \tis les viais janeur* comme levenlnb e | 1 -1 — • d* la faim M, ni pus rare* que les liarl.H1 mI ne loiiuue ,[, %  I et!. .11 y ( An g eie, 11 qui | 1 |i a | il avoir p H vingt moi aauj nen prendre, lut prise en flagrant dlit d unpos loia par le ntdwlD qui la sur tenait Unit ttJiatte,Serata Jacob, gee de lr. i/e ans, et d ml les pa i, ,1, i. %  JaiU nui'iis, iilUim.uenl qu elle j, iia.l d puis quatre ans. lui soumise la surveillance de quatre nurses. Huit jours plus lard, elle mourait d inanition' t'.nlin, un monsieur dAyrshire, qui avait fait le slupide pari de se taire enterrer vil, ne sortit de la tombe au bout de vingt trois jours, que pour y retourner pour de bou quarante buit heures aprs. ..loislil : qu u qu eu ail pu peu ser le doctem .,unei, uous 110 somme p.faits pour subsister d'air pur el d'eau claire, Chez Lavelanet & C 17Ui Hue du Magasin fie l'Etat 17 1 6 (\a trouvera des Souliers pms argent, des Malien Satin, des 'fau laisies aulruche toutes nuances, perles a perler, sacs main de toute beaut, dentelles lames Argent et Or, t.luntill, de soie, deu telles extra lines pour lingerie.crayons fards pour lvrns st joue* >e.ruis pour ongle-, HI D M c. et fil de soie, pat" nettoyer les MMllien lames, c %  ,. a s et for m s le empeaux tuu* feer**. — Un troui ans.i deiv us Aulisepti jues au soutire, I .n, au s do', au u b un" .I. itl li iu boa* A 19 go ir les'a mi'lier, e -> l pour exp dlttoa immdiate, Boites d* B u< h IDS ior'ies de Deux Gramme L te pour l'haimucie.bou lion extra lin— Grand stock de vins, liqueur et ri amp tgne. La s i -on de* ltos commence, une visite e impose cliei : F. LWELvNLr&Co Bus du Magasin 4* l'btat. Les Mots historiques Vainqueur, j en trouverai assez d autres chez les Domains : vaiucu |e oe veu; pas luir i. Spartacus. T race de national! t avait li n du a un laniste de Gapoue qui dressait les escla ves pour la > irque II russit %  'chapper av. i\ i.'edix de ses aompagaoo* l c |>d**e*il de juiii U li il'', le 1er s la m,un. Itom. qui n j lisait .elle i, voite, envi)' prteui Clan investir I i m s'taient retranchs les esclaves Ceux ci, f iorpri**, paivinrenl battre i petite troupe romaine. L'effet (|r ce succs lut ili Isif. I |,e mill tilude d'esclaves vinrent se ranger ai |i.m du i bel sud icieux, et il en i m, i lentl 70.000. Pendant deux ans, Spartacus tint Ma aux I tiens romaines et fui ur 'e pot il de marcher sur Rom*. Mu le dsunion s'tait mis* dans I* i, ., oldaU, ntr* l**qu*l aucun lien pri.fond n'avait eu le l< np* le se tonner, u fol" %  oi iiniiil de livrer bataille sur I** h mis du Silan.is (eu 1 1 U se prparer jouetcetla parti suprme avec hrosme Au moment de donner le signal da cooibat.il tua sou cheval d'un coup d • p"e : • Vainqueur, dit il, j en trouverai asse< d'aut es chez Isa Romains ; vaincu i ne veux pal fuir.. r ^


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06577
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, November 18, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06577

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fclRKLTEVR PROKUr.'UrJS
\MPRWEIR
Clment Magloire
BOIS VEHNA
1358, Rue Amricain.
NUMERO 20 C^TUCES
Quotidien
v*H- OfJr,
<**"" MwwriaJ L brary
AN AMSBCAN MHON
Il B'e. I pu possible, au milita d* la ci-
vilisation qdl nous sovalopp* .1* tontes
parla, de continu' ialer sons 11 regard
> l'-lrv g ^Fffekrnci i -i m I lis- la co-
l'steOc WmWee il'uni- petite I >nr-
K< isi instruite lgante et r ffine, et
d'une immense masse populaire en guenille,
ne sachent ni lire, ci erirt, plonge dans
la >upeistili>n.
Lons BOHNO
Prsident d'Hati
TELEPHONE X* 242
tMM ANNE! No 565S
PORT-AU
PRLNl
( HATI )
MKRCREDl 18 NOVEMBRE 192f>
Mr Oanis Bellegarde
st le Peuple Hailien
Voici ce que Mr Dantos Bel-
legarde. Secrtaire d'Etat de
l'Instruction PuDlique et de l'A-
griculture, disait au Conseil
d'Etat, en sa sance du 9 aot
1918, ( Moniteur officiel du 1&
Septembre /Jl&) :
Nous ne pouvons pas lais-
ser le ltul>e Hatien vgter
dans /"ignorance et dans la mi
sre. C'est notre missioii de la
relever,de l'amentr le I'eltlk
Hatien) pi endre corucunee
de sa/ligner, dei;-llraiicliir de
au servitude conomique et in
tetlectuelif.
Et il usiste, et il rpte au
Conseil d'Etat : La chose es-
sentielle, c'est qu'il naisse de
notre cordiale collaboration une
uvre de progrs et de vie, qui
affranchisse le Peuple Hatien
de la double servi ude q ie tout
peser sur son me ? ignorance
tt la misre.
Doue, le Secrtaire d'Etat
BelleuaiJe proclamait, officiel'
ieaieut, la tnoune de ce Con-
seil U'Elal qu'il lente aujour-
d'hui de couvrir de nditule.que
le Peuple Hatien vgtait
dans l'tgnoranee et la >nis que la double servitude de l>
gnutunce et de la miser pesait
ur l'me du PEUPLE Hatien.
Et api es ces solennelles altir-
mations lances par le Secr
taire d'Etat Uelltt,rarde, depuis
plus de sept ans, Mr Bellt^arde
ose attaquer aujourd'hui le Pr-
sident Uorno cause de sa
circulaire aux Pnfets .
Comparons donc un peu :
lo Le PrMdeut cou.-taie que
la population turale est presque
totalement illettre, ignorante et
pauvre.
, Mais Air Bclif i-'arde, lui, pro-
clame : Le Peuple Hatien
vgte dans l'i^norouce et la mi-
ire. Vous entende/ hun :
non pas simplement l ensemble
des paysans, comme I indique
le Prsident Bomo, mais le
Peuple Hatien lui mme,
dans son enserabe, vgie dans
l'ignorance et la misre !
Et Mr Bellegaide a I audace,
comique, de parler de la dou-
leur avec laquelle il a lu la cir-
culaire I Le Prsident ne mon
tre dans la misre et I ignorance
que la population rurale, et en-
core sous rserve d'une petite
partie (/>esque totalement, di>
fa circulaire / Mais pour lui,
Bellegarde, c'est le Pei ple
Hatien, le Peuple hatien lut-
mmei sur l'me de qui pse la
douille servitude de l'ignorance
e:de la misre, et qui n'a pas
rmsriencedeto dignit. Coin-
dien ta !
20 Le Prsident affirme qu il
fxi*te une lite nanonale en
n.esure d'exprimer un vote cons
oient, une petite minorit pro
cresr-'-te, forme d'hommes de
paix, commerants, artisans, ci-
toyens de protessioi'S iiiv. rs, s
appart-nan aux difiVreui scLs
.-ciales.
Mr liellmarde, lui, dan- sou
te, qui vont < toutes les fa-
veurs et tous les privilges >; de
l'autre, la grande masse tra-
vailleuse et soutirante..
Ce que nous appelons l'lite,
d'aprs le Secrtaire d'Etat Bel-
legarde, ce serait donc tout si m
plement la classe des indivi lus
qui bnlicient d'une place au
tiudg t de l'Etat, d'une part de
la caisse publique Car en v-
rit, que peut bien signifier c-Ue
description'- ce que nous appe-
lons l'lite, qui vont toutes les
laveurs et tous les vrwilgetW
sont donc, d'aprs le Sicrtaire
d'Etat Bellegarde, expulser de
Cl QUI nous appelons l'lite
tous les commerants, indus-
triels, artisans, tous les proies
sionuels qui gagnent leur exis
tence. sans demander l'Etat
aucune faveur ni aucun prifi
lge! Quelle conception mes bons
amis Iqu-lle.con eption slup de!
Et.ue n'est pas ou Voyiz CO i -
ment dans m fameuse sance du
ji> aot 1 liSJIe Secrtaire d'Ei t
Bellegarde trille t ce que nous
appelons l'lite, propos de la
rforme agricole que son gju
veruem-nt vient proposer au
Conseil d'Etat : Nous nous
heurtero.is partout a des
*' rsis.ances actives chez ceux
qui se dressent en adversaires
de tout progrs passives, dans
la grande masse indillrerue
et molle " En d'autres termes,
si l on met part la grande
mass , travailleuse, soutirante,
misrable, ignorante, saiis cons-
cience de sa dignit, indillren-
te et molle ', suivant les exprs
sions mmes de Mr Bellegarde,
l'on se trouve devant ce que
nous appelons l'lite, et c est
donc, logiquement, cette lite
qui opposera, < adversaire de
tout progrs , des rsistances
ac'ives la rlorme prconise
par le Gouvernement de Mon-
sieur Be l< g .rde '
Voil, aprs le tableau dsas-
treux de ia masse, la conception
trs noble de notre lite natio-
nale, d'aprs Mr Bellegarde!!!
El aprs avoir ainsi fourni
officiellement des armes terri-
ble aux dtracteurs du pays et
de la: race noire. Mr Bellegarde,
oublieux de son pass public, a
le toupet, aujouriliui, de s'en
pr*>n Ire la circulaire du Pr-
sidant, qui s'est content de
dire simplement la vrit, l o
le Secrtaire d'Etat llellegani )
avait, du h ut de la tribune du
Corps L'gislatl, depuis plus de
7 ans, disqualifi le Peuple
Hatien tout entier et dans sa
misse et dans son lite '
Comdien va :
LA MAISON .
Maurice Etienne fils
Spcialise dans le marchandise*
franaises a le plaisir d'annoncer
sa clientle qu'elle vient d'ouvrir un
nouveau rayon de Cotlfi&6Tl&*
L'on y trouvera de sunerbe boites
de Bonbons pour cadeaux en tous
genres des prix dliant tonte con-
currence-
Cnos*e t autre*
La Barbe
diseurs -il
'." a' m u.'l* au
(lonseil d'Etat, ap.es ti ir in
Peltlk IIaitiin HiiO I i
et miseraDle. vt ut bi u y m- n
nonner une lite , mais en
quels terme* mprisants l Ecou
uz-le = I-a nation s'est trouv
partage en deux groupes: d'un
oti ce 2'"' nous appelons l'li;
Attenante la r Unique
CJICOI*.
.h> il' tle.s fines Dttiaueket
et Gel/raid.
Noos avona l'honneur de porter
| la connaia-ance ds Mdecins
et .lu fubli''. qu'i' >'nl d*" 8'e,a
Dlir -ur e.tle Plar la Grande
Ph^rmicie du Globe, attenante i
a i"lirqae Coirou.
Par la fracheur des produite et
par les soins apports Lexcu
tion des ordonnance* mdical**
cette Pharmacia se recommande
d'un* fa^on tout* spciale^
Reportons-nous de quelques
milliers d annes en arrire. Au
moment ou rliomtne sortait de
l'animalit momeut bien solen
net il u'avbit pas de barbe. Il
n'avait pis de b simple misoii que sou corps tait
uniformment couvert de poils'
PMI qu une barbe soit une chose
bleu actinie, il faut quelle ait des
frovtina. ^i tout esi barbe, rien
n'est barbe.
Je ne suis pas trs ferr sur la
prhistoire : mais, tout me poite
croire que, durant des m li
naires, les poi s humais tombrent
comme des mouches. Le lait est
qu'il y a de vieilles statues u ec
ques qui sont sans poils. Autre
ment lit, ces slalue* reprsentent
de jeunes ho mius et de jeunes
femmes imberbes. Mais, aujour
dhui, ou rencontre eucore h nu
coup d hommes bonus, et ce sim
pie lait doit "-J < nous rendre pru
dnia : le problme de la barbe
est aana doute plus complexe
qu'on ne le suppose. La barbs a
u peut tre le penoJes de de
deuce cl les priodes de re. rudes
cence.
Pour les jouinalisliB dignes de
ce nom, le, barbes, comme les
bottes, sout avant tout dea choses
qui f >ut penser. Le problme de
la barbe se rattache i tous les au
trs problmes, l.outentons bous
de I tudier oh trs bnve
ment au tiipie point de vue de
1 ge. du sexe et de la religion.
La uoin.au u n est jamais bar
bu. ht, pourtant, i. e?t pius Iragiie
que l'adaite. La bai lie n est donc
ni un vtement, m une cuirase.
P ut tre a Notui* a-t'elle compris
que les nourrices seia.eut inlimi
des par ! s b rbes prcoces de
leurs nourrissons.
Aujouru liui. la barbe est l'attii
but de I homme. La femme a
barbe se rarelie de plus en plus
pour les collectionneurs, elle fait
prime. Mais il lut un iemps o,
pareille t toutes ses compHgues,
elie i.e devait pasattuei l'aUaaltta
des badauda. l'ouiqui i e me ion
femmin stst il pvu a p u uuiereu
cie du meinoii laeCUIIII 'Je u eu
sais rien II tl d ailleurs bon que
la mre de Ismille, toujoui pen-
che sur sts casseroles, ail i habi-
tude de pol'lei la bai De dbliieie
la tte.
Les lois de la nature sont partout
les mmes. Harlout I homme doit
dtendre son jardin confie 1 enva
hissemeut des mauNaises herbes.
Cela n empche pas qu il y a des
peuples a baibes et des peuples
meut'ii.s glabres. C'est que tous
La pe pis ne sont pas .g. eu. ni
re.ig><-..x. l liuiumi les^t. tueux
qui s interdit de rien changer
a l'oiuie aaivanaL la^se pousser
b< b.irb se ta^ei est >e Un d un
individu qii satlfancbii, i -
peimel ue ...ri pei l'Obi e du
Lreouui Je me hle de dir. q>.,
dans sa lutte unir la a.lure, cet
auda ieu Unira par lre vaincu,
l'eua n, ciuquaute ans, Il lepuu*
ara les attaques de 1 adveiaaire;
mail un jour le rasoir lui tombera
missalw. Ll il aotrera dan,
l'ail del avec une barbe de qua.
raLte huit heures.
Aujouid Lui. le problme de la
karbe se pisente sous un aspect
nouveau; car les hommes qui se
rasent se comptent par centaines
de ninlious. raiu soit barbu, ou qu'il ne le soit
pas, c'est qu il Ta bien voulu.
(Ju't.st-ce qui explique son choix i
La est la qu si nui.
Un a detiui i'riatau Hernard :
Lue baibe derrire laquelle il se
pas-c quelque chose Ilelas nos
cou. itoyeiis barbus ne ressemblent
|amtaaeal pea a Tnstaa lier
naru : ce sont des barbes derrire
lesquelles il ne se passe rien du
tout Trs longtemps, j'ai vu dans
la belle baroe de certains quinqu i
gnaires le sigue de la sagesse: et
il m'arrive encore de piciidre au
srieux, loraqu il a une karbe, le
ii.oii-icur qui, dans un caf, lit
gravement aunj.iumal en lace de
moi Mais, le plus souvent, il a
le maiheur d ouvrir la bouche, je
recouuan. mon eireur. L s barbe
sont des .]. ir.ili'Mi.s qm n, prou-
vent nen.
Il y a des barbes majestueuses
derrire lesquelles se cache une
mchoire trop lorte, ou bien un
menton tout & fait insuffisant
L homme barbu ne se montre pas
tel qu il est..
Ncrologie
Oe France nous est parvenue la
t iste rouve'le de la mort, su've
nue Bordeaux le Lundi i Octo
bre dernier, de Flux CalXABD
Le dfunt lit le fiie de notre
ami et contrer. Louis Callard II
tait en France depuis dix ans.
Pendant la Grande Guerre, il ht
n.iir- im.'ijicii! son devoir et, la
paix, il fut employ la Compa
'i i Oileans llordeaux Paris
i. tait une s>mpathique ligure ;
et tous ceux qui eurent 1 oica i>n
d l'approi lier sont unanimes a le
regretter.
Nous renouvelons i notre mi
Cal ard l'e>|iiesion de noa plus
sincies c nd'dan. es.
A Parisiana
La I r. lie des Hasbourgs, c'est
le titre.lu ii un filon que mou'Mit
avant hier, *-'ii i-i.in.i.
M us quel litre el -iil'luul, '(iielle
poiguante vocation !
Sur rcra, avec les jeux de lu
miere les plus'feriques, dans le
cadre le plus somptueux, avec une
richesse de couleurs incomparable,
se sont Jer.'ule- ..u\ \ eux de* spec-
tateurs inerveilla, toutes les in-
trigues, loti-, les -au li,es, tout le
drain-: qui unrjui le long rgne
de Franois Joseph, l'avint disf<
nier des llihsboirgs.
Le tilm rai*, mie, avec un sou i
de prclaioo hieto iquesaos gale.
l'ass issin tt .1 l.lisibelh de II tvire
que sa grande beaut, plaa, 4
seue ans, sur le trne Ai la mo-
narchie dualiste et puis, c'est toute
la sombre hitt.no du dratr* la
Mayerliug, Ions les sangiauts ro-
mans qui se dei itilienl pendant
lis ans a la cour du vieil nrupe-
leur. Kl tout ce a est montr 'ans
le plu* vivaat, le plus magnilique
dcor; en 0J ml se drouler le*
pisodes du li,m l'on a une sensa
ti ,u de ralit vraiment impres-
sion.unie. L'acteur qui tieut le
i e de Praaou Joeapn loearo4
son persotiuage, pour parler le
laugige du thtre et du... ni'-
ma Ce lui vraiment le vieux mo
ha,(lie des jours soinli e- d lOl la
tte tua.il. mte soutenait quand
nie ne la double et lourde ciu.on-
ne .itistr i h mgro se.
l'our obi. nir une telle ralit,
une si grande prcisiou dsJM Us
fails et ISS dcors l'ea s mi u'ine ce
que ce blui, tourn au palais
mme de beboeobrUB, a du cou
1er d'eflorti. ses auteurs, l'.i ce
n est point fiatter la Uircclon de
l'an-aua que tie dire, qu elle a
montr, i)i oacheeetr,efl des pla
beaux n lin- qui aient jamais passs
sur le. eau a Port au l'urne
Dialoiuj Jjs liaots
liio vl ni cher ami, il parait
que certaines gens trouvent un
vrai plaUir a se plaindre conti
nuclleUH'Ilt
liaf l'oiiniuoi et i ontre quoi*
Vito Loutre la situation
actuelle. Ils piteudenl qu ils tia
vaillent comme des mercenaires
et ne peuvent..
lit. Mon opinion est qoe...
Vuo Votre opinion e>t ,qua
quoi ?
G tf La dire sera peut tre. .<
Yilo Parle/ ;
Gaf Se plaignant ils parlois
de ne pouvoir s'habil'er 1
Viio Ma foi, non.
Gaf Votl* ie que j'alfais Vous
dire Qniod ils reoivent leuia
appointements, ila vont faire un
tour au bord de mer. L'argent
reste au,fond de. leur poche tant
qu'ils De mettent pas les pieds
chez. Kawaa HBRMAN09.
Kt, efOVaz moi, qui que vous
soyez, le mme sort vous est raei
v. i ar, quand on anive devant
| merveilles de kawsl IIKKMA
.Nos plus on aoiohla plus on en
Volt de plu* J nie- i ac lie 1 V1a|
gr be. ni ' qualit le* pr. sont
dtiaoraa.
CURIOSITS
Fameux
jeneurs
l'.tr i de vie chre, ne
voudrions 'DOUI H 11 tous taire notre
pr. lit du conseil 1)11111 \oglais .1,1
dernier sicle donnait h ses com-
temporale* : Faites comme moi,
ne mange/ pas il vjus vous en
trouvsfts bien.
.uglitis, le docteur Tannerj
l'l lit taille 11a reput ttiou uui
\e -elle par MM 1 xlraor linaires
prouease d* jeuueur.
- aiii-i ; n-, vers 1878, il
suraxita la cm in-itc de lu,il l.on-
dreaen demauranl quarante jour*
COOs utils ao Itoval .quarium
sain ab.oiber autre chose que
quelques g HltteS u'eau.
tveal c. lie psi f. nane, il pesait
1^7 livN*. M I il n'eu pes ut plu
qu 121, mus il uo s eu portail
pa- plus mil et le tut est qu il al-
t. unit un 'y' avanc, !M ans.
Un de s^s mules du uorn de
J icuuei lit mie n eue ire et jena,
au imMne aquarium, pendant ciu
qu iule 1 ours d 'in. a.
O'ettnt en IIAH, m lis. dj,
l'ilualr* ucci avait rpt par
d ui lois la prou**** du docteur
I .mur, a Londres, d abord,
,N w ^ ni. ensuite.
\tis les viais janeur* comme
le- venlnb e | 1 -1 d* la faim
m,ni pus rare* que les liarl.H-
1 m- I ne loiiuue ,[, I et!..11 y ( An
g eie, 11 qui | 1 |i a | il avoir
p h vingt moi aauj nen prendre,
lut prise en flagrant dlit d unpos
loia par le ntdwlD qui la sur
tenait Unit ttJiatte,Serata Jacob,
gee de lr. i/e ans, et d ml les pa
i, ,1, i.- JaiU nui'iis, iilUim.uenl
qu elle j, iia.l d puis quatre ans.
lui soumise la surveillance de
quatre nurses. Huit jours plus
lard, elle mourait d inanition'
t'.nlin, un monsieur dAyrshire,
qui avait fait le slupide pari de se
taire enterrer vil, ne sortit de la
tombe au bout de vingt trois jours,
que pour y retourner pour de bou
quarante buit heures aprs.
..loislil : qu u qu eu ail pu peu
ser le doctem .,unei, uous 110
somme p.- faits pour subsister
d'air pur el d'eau claire,
Chez Lavelanet & C
17Ui Hue du Magasin fie l'Etat 1716
(\a trouvera des Souliers pms argent, des Malien Satin, des 'fau
laisies aulruche toutes nuances, perles a perler, sacs main de
toute beaut, dentelles lames Argent et Or, t.luntill, de soie, deu
telles extra lines pour lingerie.crayons fards pour lvrns st joue* >e.ruis
pour ongle-, hi d M c. et fil de soie, pat" nettoyer les MMllien
lames, c ,. a s et for m s le empeaux tuu* feer**. Un troui
ans.i de- iv us Aulisepti jues au soutire, I .n, au s do', au u
b un" .I. itl
li iu boa* A 19 go ir les'a mi'lier, e -> l pour exp
dlttoa immdiate, Boites d* B u< h ids i- or'ies de Deux Gramme
L te pour l'haimucie.bou lion extra linGrand stock de vins, liqueur
et ri amp tgne.
La s i -on de* ltos commence, une visite e impose
cliei :
F. LWELvNLr&Co
Bus du Magasin 4* l'btat.
Les Mots historiques
Vainqueur, j en trouverai assez
d autres chez les Domains : vaiu-
cu |e oe veu; pas luir i.
Spartacus. T race de national!
t avait li n du a un laniste
de Gapoue qui dressait les escla
ves pour la > irque II russit
'chapper av. i\ i.'edix de ses
aompagaoo* l c |>- d**e*il de
juiii U li il'', le 1er s la
m,un. Itom- qui n j lisait .elle
i, voite, envi)'. prteui Clan
. investir I i m s'taient
retranchs les esclaves Ceux ci,
fiorpri**, paivinrenl battre
i petite troupe romaine. L'effet
(|r ce succs lut ili Isif. I |,e mill
tilude d'esclaves vinrent se ranger
ai |i.m du i bel sud icieux, et il en
i m, i lentl 70.000.
Pendant deux ans, Spartacus
tint Ma aux I tiens romaines et
fui ur 'e pot il de marcher sur
Rom*. Mu le dsunion s'tait
mis* dans I* i, ., oldaU,
. ntr* l**qu*l aucun lien pri.fond
n'avait eu le l< np* le se tonner,
u fol" oi iiniiil de livrer
bataille sur I** h mis du Silan.is
(eu 11 U se prparer jouetcetla
parti suprme avec hrosme Au
moment de donner le signal da
cooibat.il tua sou cheval d'un coup
d p"e : Vainqueur, dit il, j en
trouverai asse< d'aut es chez Isa
Romains ; vaincu i ne veux pal
fuir.. r^


%,%- **)
LE MaTINJ II Novembre 1915
GLOBOLh
Encore unJWorce vit Var i tCS
m +
quioe
combat l'anmie
SaHI M ROUVllt forma
liquide
U aickeoi. Mr'":' b0,t'-
m: pan'- :-- '. iiTnd
Kr 1*5 e.fanu. C"l la recoo-
.ol iJti. ?'..i *cUI 4"
biiuoti.tioe
Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
MM" Ca*l>ia. t r u
v.ltic'ca-
i, i I Kl
t n |rauh.< .'. igur ri ecnsli-
., UloMel liquida protu-t
r.; it> MH*Sllei **
t.-ri-* l'ira'liori-
ipiC d la niilrtlion r la- i>lil t !i rt";''1'
trveui aatoeMl icJimo-
hiblemnl i chiprot.
. . .r..i j. rtOM


o-
l.ctnc:. .1 -rct.
NOCTYL
car fer rinMHvu- o
Mril
Mlles
p.\n CABI
Won Daudet condimn
i 5 ni '! |>ii>on
PARISLon Duel I ehel lu
parti p valitte, a 4* d^mn 1
cinq tn- de prison pour voir se
cus le >haiin>ur mjtl d. pli
cit data assas in I II -in U
Philippe Daadrt qui lui trouv
anaaas >on automobile. Il de-
vra paver en outre i .000 franc
d* a>>ir tnpgs mi. t .''- a Bajat.
Pwr!
tain Conttuloirt
ta Vatican
NOME f L'Oitni > H -
mano l< organe olliciel du v'all
OU, atnooce que le Pape Munira
In M Dombre le Ci n-i-t> ne M
cret el le C ii-i-l i e | ublk le 17
du m-me rr.ois. Les prlats qui se
ront promus pour le tu peau r.ir
dinalce loai Monseigneur Cerelli,
once Paris, MaoatafMaj Pi
tnck 0 Donnell, archucque. Mon
se'greur Gasparri.nonce i Hio de
Jan iro et Mooe gneur Ale>sau
dro Wrde.secrtaire de la Congre
galion sacre du Rite.
utot-r de la question
de la dette italienne
CFNtSLa lege Cail ci a la a
t hktl que les prtmier cirq
millioi l que l'Italie dut pav r
comme il otite initiale de la d-
auxEttts l nis soient runis par une
souscnptiou populaire, telle im
tiative a t soumi-e M Mumo
Uni.
p,m<_ La presse Iran- lise mi
nilest. avte ad-faction pour l'ac
cord it.laoo amricain qui vient
d'tre -ign Washington.Ou pen
m que cet M les n
gociations franco amricaines.
I.lillerand parla ai. cours
d un moeliiM)
PARIS Au meeting ge:
dt la Ligue Nationale. Mr Mill
rend a fait remarquer le paradoxe
rsultant de dclaraliuua d-
ministre du mme parti se con
Iredisant successivement t matie
ra de gre importau' e omuie a
question de la tlga n lUPri
du Vatkea, les proieis militaires
t l'impt sur le capiU
i profl d i n:ui!r.tt|e
du son iiniiu ani|l;ii*
LTnirait demande l'a'de
d'oie corcpagnie allemande
KlBL L' Km rM inghalM a
demand l .....i gn'e
Hem.
. -ou- ma
r,n m< n i I du aura
i.endr. i ipparaili
spciaiu qui onl eay jusqu'
d,- pr ron h an lie 100 m.'r- ont
M en%o\rs sur Us ieu du dsas
17 Noveml re
Pi 'i' i*
Pranca
NBW YOI 91 lii | -"-
Fraaa
Le| Assise
Il sera toujours diftieile de-prou
*e/ une culpabilit conteste par
de >imple- pi- v'mpttoutire des
dclaration- d'un prvenu ou de
Uinoigvegaa qin si- eontitaHMal
dind ridui ie- aux consquen-
ce ou la perptration du crime,
ou Hatifl-- ie que l'accus en
courre une condamnation plus ou
moin- pr***, parce qu il- ont souf-
hti de dlit Les |an isal jugea
de laits L. ur ( jovi, lion s.
me au CMI s*ions qui
(Mal eu iieu entre 1 I
tenue par le Mini-tere P i
les t-0' eil de i'ac u i, lai es
posent les moyen de dn
L'impiession 1 *u pre*e
nu qui r?ul e de la le< tuie de> in
Urrogaloire* prlimioairM ne pi
rait pas suit i nteauJuiv qui esi
ge toujours, et avtc quelque i
un expose e'eir, explicite, des ir
C Mi-Linces qui ont servi ,t la rali
-ilion du crime, u .e con
formil d tm.iifcna
ges. et ei : reutes
de ulpaLilile ou d ini
qu ell< s rsultent de i avru m.^me
| menb
ais par les tmoins ou enore
par les
diileren'.es d> - Les mem
du Parquet gagneraient peut
r'.re mono*! toute i'-
que ne jusiihe pas une srie de
faits .onamcanU. tous au d-a
tCiili d:wdu qu'on juge
li li tft' trri br-'r ' M n
< i r i l l'or qu'il
; h rrrr. 'il f're ! p':Gi tr
is d'Ul- 11 >qi fis il ff psrt
C'ctl un ' l'f i " an* '
fn' t)|c(' :i rrvrt d* Jl g'irent
, i i ( i 'i bi 0' 1 iu ir I n'm
1 s >ulti >p lqar !a cu'psbilil
ce Sifia lit i r qre le Jury l'a
acquitt La dffrse p> r-i nnelle
qn i! a prrdi ite n'a pas ' conaV
dite par le interrogMoires fans
par le premir |Uges. Le
p'aignant n'a pas jug ncessaire
de reprendre *es pieu ierea dela
ratior Il d a pas ermparu. le
vol semble avoir exi-t ; prr'r
la nuit. dus une maison libit'e,
il est quai ti rrim<* par la loi et
est justiciable du tribunal criminel,
mai- les moyn d'accusatien sem
blent avoir plul.M servi Sifr La
fleur
Le Min -i.re Public les a longue
ment dv!orp ..
Le Conseil de l*a:cu, Me P.
D l'iai-ir, plaida, avec sang lioil
I nwtion. Ip manque de preu
\e-, en rappelmt le faits qui ont
prcd le vol et auxquels lut
li son client. S'appnvaot sur des
iiKiimenls d'une force juridique
in-ontestrtlde il dmontra que le
verdict du jur\ doit dcouler, en
matire de vol plus qu'en tout
utie, de preuve irrfutables.
le Jurv. aprs troi heure de
dbat a- / anims, I b-ra Sifra
I itU ur. __
Dcs
Nous avons reu le faire-part
du dcs,survenu hier a trois heu
re de l'apis midi, de Nelvil SiU
rel phnrmacien.
L' funrailles auront lieu au
jourd Irai 3 heures en l'Eglise
Mtro poitaine.
HaiaOfl moituaire : Rue du Cen
li.', No Idl7.
Aux tarai'les Mre, Siurel, Mil
fort, 8 mbouret leu le- autres
parents que ce deuil atteint nous
envovoo uos plus vives condo
lances.
Il nous a t lait part aussi de
la mort de Ma lame Veuve Louis
-tant (ieniil. ne AnnaMarv
-urvenue hier soir t* hres 1 4
L'enterrement -era"clbr cet
heure en l Kg;ie
di. "saci-Coaar eTurgeau.
llakOI m rluaire : Ne 140,
Avenue lamartinire (Bois \ern .
Aux familles Centil, N -ot. Ho
relie. Voigt. Madsen. Laroche, Hm
liuflie i.esvet et tous les autres
parents et allis prouvs, nous
envoies nos sinc-res coadolaa-
ces.
L'Itistoit c V simple-un
lmnie coquette un
homme le moyens rao-
dexteti, elle voulait une
robe en crpe de soie
imprim demiire mode.
H n'avait pu 11 somtiu-
ncessaire 11 la ralisa-
tion de ce caprice.Furour.
Douleur.
3n jour paut la rcla-
me de Paul luxila. H
y alla et trouva pour i|u. I
jues dollars la supihe
robe. H avail celle je
lite somme, paya et |4ol
Irit. >ouiir. loaeeur.Bon
heur. Grce i Paul E.
Auxila.
Nous pavon- -vO ceotime,
Boire oltce a> j le d< L u s Mi
ra-le- el do er In la livre de
Mail diorliq ..- Bel lut ( Z o-
iiv -
Sen \i Techniq lu Dpt
ttim i>i de l ;/r Cill'i <\
Chimitment d adresse
i.atnietde
Me r.mmanuel IJ\tVI\
Hue du Centre No 1009.
Autour dune dmissim
11 laul lermer l're mau-
vaise de !a discorde
nationale
Ooe loirelle lettre le I Bidict
Aux t ave, le 9 Hof. 1 H
Au
Directeur du Journil
Les Nouvelles Cwennet
Ea Ville
Monsieur !e Directeur.
Je m'empresse de v >us envoyer
pour votre intressa T.
Quelques rf exions sir 1"I"ai a
Patriotique| et la situation actuels.
J'ai longtemps cru et. beau: p
avec moi, que la campaane de 11 \
nion l',lrioti]ie tenUitla re
vendication nvciiique de nos droits
souverains de peuple libre et in'
dpendant. Je l'*i cru et, dans
cette conviction, j m- ?un le
pens sans u journal
" Le Rveil'. en m< qualit d'a-
ministraieur, j'ai eoast mmjat
apport du zle k lasuiv garde
de nos liberts na'ional
Mais hlas mon erreur a *t
profonde. Union Patfiotiq e n a
point rpondu aux tins po^ir les-
Juelles elle fut foade. compose
hommes q ii. pour la plupart.
n'ont rien oubli du pa-s, elle
tend i tablir au sein de la Nation
une d vitloa funeste, susceptible
d engager proton Jj erit li reaMI
sabilit collective d' se membres
sur es malheur qui en peu*e t
dcouler.
Mou opinion est qu'en l'tat
actuel des choses, aucun (iouvei-
nement. uns 1 aid et |la prsence
amricaines, ne pourra riliser
aue'que bien pour le P*yi L'am
ricain ne s'en ira que lorsque toc
les Hatiens auront compris la n-
cessit de s'unir p'ur la dfense
d--- vra.s intrt!, du Pay*. c'est-
dire en se mettant sou- lgide
du liouvernemenl.
At:s-i test -\ec conviction que
je me relire de l'I nionPatriotique,
en faisant le vn-u que mon exem
pie soit suivi par tous ceux qui
dsirent sincrement fermer 1re
mauvaise de la discorde nationale.
Sincres salutations.
E. HENEDICl
Ga su
L'domine aux
Trois Masque
Ile pisodes
Prs des Cimes
i pirties
i'i centimes
Parisiana
Jeudi
Dernire reprsentation du beau
film :
VIDOCO
jou par K. Navarre t Elmire
Vautier.
1er et ie pisodes.
Entre : 1 gourde.
Autour des inscriptions
lectorales
. Dans toutes les Commune', les
'nscrip'ions pour les lections
coTmunales du 10 Janvier pro
ebain > poursuivent norma ment.
A la Croix des Bouquets le
nombre de carte* dlivres }
qu'au 17 Novembre a t de
i 031.
A Mirebalais. J M et Ption
Ville i.OOO.
4 vendre
Unjbuggy-Fletch oaout
oh ou t-, aadiesser au Bu
reau du |ournal.
.'Attention1-
Il faut annoncer ce qui mente
d'Aire annonc.
Le commerant qui n'a pas ces
se de diminuer ta publicit ne
songera pas la diminuer.
Ondsire
Acheter un exemplaire det
Lots et Actet d'ILvluanne 1870
S adresser nu Journal.
i Pour gurr ou viter ^
aiaaaiai coNSTiaaviw'
coMimom irouiomiaii' a
IL SUFFIT da prendre
a l'un da> vo rapaa
Maa aa awi )air mnm
une Pilule do I? Debaut
447. rue dn Faub 8t-Denl*. Pi.ru
Mais il aut exiger les vritables
ai aaat tout fait bUacba
,i ur okaavu i ' "*'
DEHAUT A PARIS
.r, ir, inii,Mt kafrteat *>r
Le Problme est trouv
La plus grande Maison de l'ail
leur- de Chicago, la Maison
bdward t. Strauss, la plus uni
veiseliement oanue el ou sont
employs des expert- vc^aut.iran
ais etc pou: la coa ext. a a urne- je Ltai*ie.de crmonie
de sp. fdrdesrus Je toutes
c.'te*. catiu tte el ctiatares. est
ma.Hruai etabcie en :
Krjouixisez vous, mes? I -r le
cette rxrnne oouveile et eat i voir
le merveiUcOi catalogue J-
m regrd les atlfe
rali fjljiaa des usiumes La mu
soa recommande, i ^pi.t -
tiers de costumes de laaui.
a e ter spcial .oies Je ce
ri-nome teus que : Sm^caing, Ja
quetles, Red nSo'.es etc, la con
fection desquels, des experts sont
affects.
Les clients reoivent gratuite
tement avec -haque commande,
une jolie ceinture en tissus ou en
cuir, en harmonie avec la couleur
du Costume commande, elle est
munie d'une boucle en mtal ga
ranti.ousont mcru-lesaux chou,
les initi le du clients ou un lnsi
gne quelconqne.
Les mesures sont prises et les
coniiUon tues par le reprsen
tant Fraii'ois LLTELL1KR,
11 Rue Bonne Poi, Port au Pria
e Hati.
Les commandes sont remises
en moins de 30 jours,
American Antilles Lice
Operated For
Unltad State Shlpplng Board By Colomblan"
Steamahip Company Inc. Managing Operaters.
17 B*ttery Plaa, New-York city.
je steamer Laila > v^naaL Dei potb u,
Siu) e^L att^aDu I aiL-au-'uaCt [o ^a^
mcftH -1\ %[&>tmkic a>uiaaL, Si icpartlra [o
mime, joui pour ffUn^oA oi& Us pt>tli cUi
9bf3 piervaaL ficC eL piiaflgiHA.
Port-au- Prince, le 11 Novembre 1025
r.olombian Staamship Company |nc
^eiara & Co> Agents
l.if.-,,ME.-,n.. rAlOLStE
CHLOrtCSE, CEB1LITE
8IROPif
DESCHIENS
; Hemoglobloa _
Xtgamuar tu Saag prwrlt pir rairt adieala.
parirar a Ja viaad* cru u hrMjm.. Admit Ja,., ... ,,JW *. mmrt.
IMM, ......l OtaCMHKl, ,
LECITHiNE
Extrait du jaune d'opiif.-- le p'us actif dts Reconstituants,
Rend puissant et vigoureux.Recommand aux personnes faibles.
Fortifie le" cerveau, l mlle pinire. les Os et les reins. ,
Brewer et Colncl Geo. aeansoie __Co.
nOHCLSTER = .U4SS,
AGEN1S


LE MATIN 18 NoT<*mbrVli6
La Banque Royale du Canada
Rapport rsum au Gouvernement
du Canada au 30 Septembre 1925.
PASSIF
l'.illeta en circulation
Casital pay
I oiids de rserve
Prolits non divis
Dpots
Un a a ..litres banques
l'.illls payantes (acceptatione
pas succursale de Londres)
Lettres de crdit eu suspens
P. oi 8t,35a,654,74
'24,4oO, 000,00
24, Ou, ooo, oo
1.143, tM,9o
|603,(;44,755,o7
17,232,3UJ,24
6,214.1103'. tl)
28,430,72*.')!
l. 1743225 2/1.76
ACTIF
Argent en mains st en banque I*
I lapots dans les rserves d'or
Garantie* du gouvernement et
des municipal itf
Obligations, le boutures et actlo'ie
le chemin de fer et autres
Prts a demande au i .anaila
l'n-lsa demande ailleurs qu au Canada r>(j.2'.)4 486-."7
l.'.3r3.77."i 28218
125,278,506,94
l4.000.ooo.oo
723,127.'HiA 34
19-292 076.2) I
21.2H2.218.I3
VOUS TROUVEREZ
Chez C VOIttT.
N 1735 Hue sa Quai
Fers repasser nickels avec
rchaud pour tailleurs el chape-
liers, graiid assortiment.
Gourdes 8.00, lO.oo cl IH.oo-
Voiilins viande suprieurs, 3
qualits.
Oou-der: &OO tO.OO el 18.00
Joulins ct, grande varit
di Gourde* : .' 00 /O.00
Gren'* aorlim nts de JOUETS d*,tou'e fortes
pour loterie ; en Q+O it en de wL
?
Prts et escomptes
Dettes de clients par .'lettres
de t-redits as per contra
Ediiices de la banque
Immeubles au'.res que les [difices
de |a banque
llypotneque sur immeubles vendus
pur la bdii(|ue
Depot au gouvernement fdral pour
garantir la circulaticn dea billet*.
P."
33'. 1.92/ 750 15
,2.S436.728.'.ll
16.074.4C.I. LU
P..144.H12.27
H-032.f77.tJ6
1.440 ooo.oo
743.225,211,76
ALU1\UM UNE
HevHrlans* South American Stearaship CoIdc.
Prochain dpart direct pour
Port-au Prince "Hati"
je Steamer &otten laUbna $leM~ddc-
aru io \"[ ^lauemfjie coiuaivt pjur 9ati.
9a>c6ai4i Dpait De c3lesv-0ifaru fe> 10 cJL
&tmhfe> ptoc&aia pour t>u^ [ci- pjrt* d'<1iti.
(oit-au-lunce, te 10 *3taij eirtlStC' 1925
A. de Matleis Ayants Gnreux
IC.-HII
The Roj;il l.-iil
racket Company
Le steamer Culebra venanl de
Kingston, est attendu Jacoiel, le
23 Novembre courant. Il clurgera
tous les port haiti-us directe
ment pour.l'Kurope.
Le steamer K*ra venan do Kin^a
|oe, est allendii Jacm-I le ; 0 '
cembre pro-liam. Il chegeia
loua le- ports baitieos directenent
pour l'huiope.
Port au Prince, le 5 >ovembre
I925
J. DaALOKRJr
Agent unral pour lliili
3
\
Compagnie Gnrale
Transatlantique
Le Rtei.nv r de Btrdeauv le i couiant i si atteu
lu ii l'orl au l'rince le 20
I rt'p.n lu i ! Umli'ii mu de son
arrivi e poi i Butil go de Cuba et
h s ports du Sud .
La suite do I ilinraiie sera Bl*a
ft l'arrive du vapeur.
L'Agent, ?. l'ou. B. HOBEI.IN
liium usages
Par suite du dmnage-
ment de notre dpt de
matriaux de la liue du
'liai l.M liue knne |-'oi,
March Saint-I ouie.nous
avons a vendre un bon
lot de matriaux usiges.
S'adresser a notre dpt
sis liue du i.iuai
Port an Prince, le 18 No
vembre 11)25
liKINHiiLUACo
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