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... E &UTI.N.S 17 .Novembre 18.15 m ta NOUVELLES TRANGRES PAR CABLE Autour de ta dette il.iliciin \\ AMI1.N-. I >N !.. m, •prinl • %  pur I lu i ajuster l>>s a •' | aiemrnl de i>a lieiie mi i 1 1 vie un ni 1 M OU I %  ion inrissins Je la d< Its. • . mission italienne H M pro position le la romn i^%  ni ••aine qui lui aMiil M hier. L'Italie iii-i" pont K yer m dette calful'S en i milrda 12 millions di dollan. I an intrts qui Commenceront 'la lin du nrsmisf dlai de • ioq un* -e ront graduis h partir d'un me 'le un pour 11 maximum de dam | o i cent pour les dernu'ri il ne concd • .!.•il ll II miarea annes ont t .< % %  En raison da l'accord entra l'Ita lie et !•Etala I nia iiir 1 1 d. lie de la premire. U• %  • l"i |U'fJ prent que le gouvernement ila lien l'aninrssssrn de un emprunt de 50 ou !" I million! de doiar*. Cet amprunl larvira rtablir l'talor d'or PU I 1 I ie .-I !• revaloriser la lire.l u ma W millions seiont allerl* A l'a moriFsement de l'amproal d l'anne dernn i par J P Mor gan el (.ie h un srou| a de ban quiem italiens c)iii, I avec leur gouverrement, le u llii lirent pour ettbilleei la cban| le problme (ioancier lianc.iis PAHIS — Leii ii. | • i triatiques du plan de M Painla v aont en premier l*in*| I rai !• capital qui, appliqu aux pi 1*8, ai'K'meniera les recettes du trsor d'un cinquante pour cent des recettes qui jusqu' pn pesaient ur elles, el d< Ui ment un impol sur 1rs I lea bons du mme type et enfla la participation de l'Etal d m %  lices des compagoiei in I lea et rommeri laies jusqu' un mu limnm de 1 i o o. L'impt sur le capil une priode de 1 i ans mais pour ra tout aussi bien Mrs p une iule fois si le ro inlnmble la dsire Les juin, ipa i ions de l'oppositious sont que I tantion force ,de l'chu! du 8 dcembre quivaut une < oei H ta, ce qui ne s'tait jam.o ilinl en France d* puis la dvolution el que la participation de 1 Etat 1 1 bnfices de l'indutrie al du com merce implique l'ingrence nul cielle dans les affairai i M. Painlev estime que cas mesu res produiioiii aii milliardi 01 de Paris par dea italiens expatris^ bl I.NoS tlRES — Angei Plrpo clim pion poids lourd de 1 A-reii que du Sud retournera aux Etats Unie en M eaaeyer d'arre ehei Jassu Uempaaj la couron ne di 'i do monde. DEMI SMSSEN — La commis %  ion nomim a par la Ligue des Na lions poui enqulei sur lor gine de l'ini 1 tant greco rn'lj.im est baril pour Ntloiiiqne o elle atri v. ra demain. De celle Ai niera ville elle se rendra i Albues et li naiemeot Sofia, Dcs 1 n tlgramme rsen de liainel > appris la pnible nouvelle, de la mort survenue Dnn,,u< lie, %  D Pierre Louii, ideli 1 uiartell). Le funraillea uni eu lieu hier apri Aux lamtllM Pierre Louis, Marlellv. Kigaud et a tous ,e~ iii'r.s 1 .1 au i| e 11 d ail atteint) nous eitvoyom nos sincres coudolenc es. Bal ded auaii, liier k '< lires de 1 pre midi. • 1 Arthur Pi rremenl aura lieu auiour u mu a 3 lie ire* en l'glise Sle. \ui. Maison mortuaire Uue Hrelagne. pn eotoni noa eondol auces au> iiihilles prouves. Les Assises Il a r-ull de l'interrogal'-ire par le Juge le Pau de la t.ou.ve tparle Juge d'Instruction B4Uvoir des inr'iv dus cits eommt moins du 1 r me perptr par Ives sei Welle r, jug hier matin par le tribunal cuminel, qu'au cuirs de Millions Irf amicales enirt la la firan l'mre, tous l. au 1res parfnts d'une enfant If de moins de suinta ans, et Ketner Wsitsr, ce dernier aurait enn.'uit li mineure lno> dans un ravin plutt profond attenant i une ')io prit t qu'il cultive et en queItfjes minutes aurait eu raison J si jeuntshe .. I %  contradictions que pourrai -nt iniii. nouvel es allgations les tmoins auJurv, el qui auraient -•r\i de base un svslme de d n'ont ps exist. La plai gnsnle elle mme n'a pas rompa ru. Sp,s parents qui ont comme tous nos campagnards la passion d terroir, ont jug inopportun l'expos public de faits plutt insi gnlHsDtS, et qui n'ont pas un antre caractre dans 111s voisine et dans les parties plus" on moins recules de nos montagnes. K su. r W aller a pendant deux bonnes heures produit lui mme une dfense h bile, pleine de bon fens et d'intelligence II a rappel ramiers dmls avec son pre q 1 habile |ei Cotes de Fer, la ni peetosuss el tendre amiti qui le lia longtemps en l'I'e lointaine a la jeune Inosa dont il apprciait : i lt| la douceur ... ( chaque matin elle lui offrait une tasse de caf).. et aussi tous les charmes autres (ej est trs robuste, aussi robuale que \''allpr lui mme et '•si \\ aller qui l'affirme), tous les charmes dominateius qui l'ont conduit au ctime qu'on lui repro cbe. Il y a eu consentement, allir me l il Inosaavait t sa fiance, mais m question intelligentes des jurs q :i s'tonnaient de l'atli brutale, trop prmature de Wal1er, ou du cadre choisi par sin im patiente lubricit, les arguments prcdents parurent s'effondrer, rendant ainsi assez difficile la l. chdes avocals de la dlense. Me Klie rappela dans une langa ge svre, l'allure romantique, to s les fits rtcUsJJUs parle Juge de Paix et le Juge d'Instruction La Ministre Public reprit l'expos s 1 ml des arguments exposs aux dbits particuliers... Et le Ju t) que prsidait Mr lin oGardre e pronona contre l'acquittement de W'alhr. qui fut condamne deux ans d'empriasonn ment. Le Bulletin de 1 Quinzaine .Sous avons reu le dernier nu Bro de cette intressante revue reigi' use. Elle contient d'iutressantes matire doni nous recommandons la lecture tous. A vendre ( ue proprit, fonds et btisses, avec les usines qui v sont instal les, savoir : l'ut Inn colon complets Si moderne,et une mine pour la prparation de l'huile de coton ofliaut les derniers perfec liooneinents, tablie la Kue ami risain sur le littoral, capacit de • u oublis 0 %  1 alies de coton, de 5l livre amricaines, pa r jour cape ite des usines a huile 15 tonnes de graines par jour. 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H. de la Si/eranne3 Revue Scieutili jue. — Sur la Slructure de II oiveri Etoile... Charles Nordmann. Chronique de la Quinzaine.— Histoire Politique.. Men Pinon. PKIX I^E L'AOONNEMENT Un an Sx mois Traii moi Paru Seine xineciOije So Ir 41 C in)lc'.'(o Dtp.inemenu el Cc^umo rraBfabei ah 44 ir M U% • tirjnner 98 Ir /o a6 I.o abonnemems parient du icr et du i s de chaque mol. fRlX UL' NL'MtHO 4ltio Varits Ce Soir L'Homme nue Trois H m /ue 9, 10 pisodes 50 centimes contre la CONSTIPATION % prenez les COMPRIMS SUISSES de DELORT, Pharmacien, UU, /u Snliit-Anttiiu l'A HI tl C'EST LE MEILLEUR DES PUROATirS PORT-AU-PRINCE AI.1.PITRU Pharmacia ALBrBTI" rhamaelr du D' Justin VI A KO 0t fouf*. !•• boi n*m /'/1/11 'niaciaa. Compagnie Gnrale Transatlantique Le steamer Caravelle a parti de Bordeaux le i courant i st atten du l'ort au Prince le 10. Il repartira le lendemain de son arrive pour Santigo de Cuba et les ports du Sud. La suite de l'iiinr.iire sera tixue a l'arrive du vapeur. L'Ag ent, ? 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LE MATIN— 17 N rmbre I9i La Banque Royale du Canada Rapport rsum au Gouvernement du Canada au 30 Septembre 1925. PASSIF f^' l'.illels en ciroulalion Capital iny I ouds tic rserva Prptits non divis* Dpts lui a d'autres banques l'.ill itspayaoles (acceptations pas succursale de Londres; Lettres de crdit eu suspens P. or 88,352,064,74 *24,4ltO,ooo,oo 24, 41 H',OOO.oo 1 i4;;.8nu '. ,603,1 44,755,o7 I7,23a,3rj,24 6,214.il(l3.'.i 28, 4 3C,7-3,'jl l. 1743.225 2/1.76 ACTIF Argent on mains et en banque I tepots dans les rserves d'or i.arantias du gouverement et des munii'ij.M'ite-Obligations, de bautuies et a< tio'is de chemin de ftr et autres Prts a demande au Canada I. 186,278,608,94 14.."VU.00c.00 f2819*.9l 4 34 10.989 076.20 21.282.218.13 l'r.isademaude ailleurs qu Pu Canada 50.904 486-.Y7 l.;3."3 77."282 18 Prts et escomptes 1 >ettas de clients par [lettres de crdits as Mr contra Edliioesde la banque Immeubles autres que les difices tten fai3&ta ^Icu-diitaru lo \f %>\whb% cauaiit pour Sffatl. ^tocliatrv dpatt cVe 9U#>4ktiaM Iv %0 Wo Membre pioc&airv pt>ur k>a* Ce* pofH D'Hati. ^oit-aa-^iiace^, Ce \o %>ymlkt> 1925 A. de Malteis & C Agents Gnreux The Royal lail 8*8881 Packel Company Le steam-T Culebra venant de Kingston, wt attendu i •• mel. le 23 .Novembre) courant li t-liargara tous les port li iiu udirecte ment pourJ'Kurjpe. Le steamer kara veoan de longs ton, est attendu Jacm^l le 7 U cembre prochain. Il chargera tous le portshailieus directement pour l'burope. Tort au l'rince, le 5 .Novembre P'j:i J. DAALDEK ,Ir Agent gnral pour II tili VOUS TROUVEREZ Chez C, VOIGT .\ s 1735 Hue du Quai Fers repasser nickels avec 'echaad pour tailleurs elchapelet?,grand assortiment. Gourdes S.oo, iO,oo et IS.oolloulius viande suprieurs, 3 qualits. Gourdes. 8.O010.00 et itiMO oulius caf, gruude varit H Gourde : 5 00 IO.00 Gr..ni* nsnorthnonts JOUETS dttou'es tories pour lofeie ; en IJ os it en dtail. 1 La seule peinture ne chau5 gant pas de couleur SATINIL -S I S ^Prpare spcialement pour § |j le climat d'Hati i 1 The Charles H. &rown Paint Co, JJGeo Jcanscine : Co Agents s.= Pourquoi vous devez acheter Chez Marcel AUDAIN & Co Aehetei voire Clairin Ticrje cluz Marcel Audain 8" fia, parce qu'il provient des meilleurs terroirs d'flaih. *' vos fin, Wisky tt liqueur M voire Rhum cl vos alcools 4 4 votre sucre hailien ou tranger chez votre Cal'' lorreli moulu chez V votre liera ( powenhrau Hamhourq ) vos Tins'de Bordeaux o i< parce qu'ils sont vendus aux plus has prix le la plact parce que les marque? qu'ils vendent sont d'une pu"el< ingalable. parce (|ue leurs poids sont Icijaux el leurs prix dus plus avantageux. pane qu'il est prpar avec du cal de choix, d ans les appareils les plus parce que sa fracheur et son prix dlient toute cOBCUrreoee. parce qu'ils sont vendus aux mme prix qu'ailleurs, malgr leur Achetez aussi chez Marcel Audain l ^ie parce qu ; l'accueil qie vous recevrez sera des plus courtois X lMCt lilie du Magasin


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DIRECTEUR PROPRIEtAinB •flfMflfJGft Clment Magloire BOIS VEKNA 1358, Rue Amricain NUMERO 20 CENTIMES Le Ctaurta M u OC i Quotidien TELEPHONE N* 242 Lis ptapUs,quelle fut f oit lin lliicnce le la iace, . iL'ne triste comptition ue personnes, voil le cadre de la presse de l'opposition Li tche des op posants de toutes nuances consiste moins discuter les graves problmes d'intrt national qu' • attaquer aux personnes dont la prsence au pouvoir est un obstacle i la ralisation de leur dsir goste. Us esssisront de dnaturer les projets les plus louables dans la ridicule pense de mettre une personne dans une posture dsavantageuse aux regards de l'opinion publique ou de nuire sa rputai ou. Et alors, pour c lui qui observe sacs parti-pris et qui ne te trouve pas imphju d ns cette triste comptition de p*r ,onne quelle est la valeur morale des meneurs de la presse opposante ? Uue reprsentent ces faux champions de la cause S atopal ? — Le Dr Dorsaiavil nous le dit en peu de mots %  Il est impossible un observateur srieux de dgager dans cette lutte de dix annes autre chose que des agitations quasistriles, au milieu d'une interminable capitulation des consciences et des volonts •. Persoune ne peut accus 3r MDorsainvil de partialit centre l'opposition. Son apprciition, dgage de toute passion politique et de toute proccupation gouvernementale, se trouve revr-iue d'une autorit incontestable. Les observateur amricains qui ont visite le pays — notamment M. A. tiodeuberg, l'œil voyageur du Prsident Coolidge — snut arrivs la mme constatation, savoir que l'opposition ne reprsente qu'un groupa d agitateurs professionnels qui ne peuvent se consoler d'tre privs des jouissances coupables que nagure ils tirrent du pouvoir. C'est donc uae lutte sans grandeur ni noblesse que celle qu. est livre au Gouver nement de la Rpublique et qui sert de prtexte aux ininif stations des sentimn.Ui les plus msqmns et les plus uavouatles. Bien plus, si cette lutte donne lieu une < interminable capitulation des consciences et des volonts, c'est une consquence force de linsincr t foncire et notoire des meneur* de l'opposition Qu'on veuille bien rcapituler les intr nsigdances de la premire heure devenues soudainement accomodantes par la simple p -rspective d'une fonction lucrative ou d'un bntice quelconque >. — Le cas de Pougit est des plus -• li liant sA l'approche du i'2 Avril, il renonce^ l'absolutisme de ses prmcifsm il trouve plus pra;iqm d'envisager l'opportunisme • des solutions. Aujourd'hui c'est M. Borno qui, d aprs Poucet, ntst pu qualifi pour prtendre i-.r les rapports durables qui doivent exister entre Hati et les Etats Unis d'Amrique Au contraire c'est lui. Pouget, nui n'aurait au-une raison de vouer une haine perptuelle aux Amricains le jour ou ils nous donneront la conviction qu'ils veulent agir avec nous de bonne foi (LA PosiKd s 2 Jet 24 Octobre Y£i ). — Interminable capitulation des conscience* et des volonts t AlUz demander de pareils hommes de s'enlermer dans les cadres dtermins d'un programme aux lignes prcises! Ils vous rpondront, mon cher Docteur, que vous tes uu fou, un inligible la Prsidence de votre propre pavs, parce que n d'un pre allemand ou iapoponais, ils vous diront que vous tPS un tyran.un antipaMiote et leur vocabulaire ne tarira pas. Ilpr h'Tont votre assignat • < s iront cher, lier si vous av z 1 m jou i peu prs correc tement un morceau de piano ou parce qu'ouest capable de chan ter avec agrmeut une mlodie fa cile. • Pour faire appel une compa raison Facile saisir, dira t on qu un jeune homme possde une vritable culture littraire parce qu'il est capable de dire avec ai •ance dans uu salon une pice de vers ou un monologue.' Evidem ment non. On ne possde une v ritable culture littraire que si on a lu el compris les chefs d œuvres de notre littrature, si l'on est ca pable d'en apprcier le mrite, si ion commit entin les rgles du style et de la composition, aux 3 miles se sont soumis les crivains es diverses poques. De mme on n'est vritablement musicien que si l'on conotl l>s chefs d œuvres de l'ait mu i il Mais pour connatre ces œuvras, pour les comprendre, il ne suilit pas de les excuter tant bien que mal ou de les avoir entendues d'une oreille distraite : il faut tre capable de lea analyser. • Pour interprter une œuvre en vritable musicien, pour goA ter ou pour faire goter pleine saent I motion qui s'en dgage, il faut pouvoir discerner les inten tions de I auteur, la dv loppe ment de sa peuve. les sentiments qu ii a voulu exprimer %  i moyen* par Itsquels il les a ex mes. •Or, tout le monde reconnatra qu'tant donn l'organisation de 1 enseignement franais, la culture musicale n'est la porte que d'un petit uombrs d'lus. Les inconsquences de Mr Bellegarde \w. rrprtxluiM>os jiijsuril'bui If tsjftsul article ir otlrt confrre L'Ettor publie sais soi riilitn iu 11 (vetfaibr MIIMIII. I f>l m |u]rniril lira, SJSH, ljormue ilr l'rlraujf attitude le I. Irllrtarde m lujr'v limeivl se li Pau. Monsieur le Directeur, Encore un article qui produit dons mon esprit une dsagrable sensation. Le journal LK TEMPS dans son dition du 10 Novembre courant rapporte que Mr Hants bellegarde au cours du compterendu de sa participation aux travaux du Comit Central de ta F' dration Internationale des L'gues des Droits de l'Homme et du Citoyen et du 24e Congrs I niversel de la Paix Paris, fait Parisiana dimanche dernier devant une quatre vingtaine du personnes, a signal que m plus grand succs a t un succs de fou rire lors S u'il exposa le cas de Monsieur IMIO qui a nomm le Conseillers d'Etat et qui prtend se faire rlire Prsident par ces mmes Conseillers d Btat... Cela se comprend, Mr l telle*: irds a du talent, et le romincier qui sommeille en lui a d brosser une page pittoresque Mais cet hatien qui va au dehors faire rire de son t iays.earMr Bellegarde a dit, je cite s texte guillemetduTKMPS*que c'est notre nation, son prsent •t son avenir qui faisaient ies frais d'une telle gtt , cet hatien, a t il droit nos compliments f Ah I la race hatienne dgnre dcidment, nous n avons p'us l'Ame lire, le sens exact du patrio tisme. Cochinat est pu vivre et calomnier llaiti, ce n'est pas la plume d'an Janvier qui le ferait mourir de rage. Je dis que Mr Bellegarde a trah' son pays... Il et pu avec avan t %  dfendre la cau-e nationale, d. fmi.lre II. un dans la serre de l'a'gle Yankee sans pourtant f.ure rir*j noirs dpens. Une cause ridicule est une cause perdue Dana le cas d llaiti ses dfenseurs doivent loulever l'motion, la sympathie, l'intrt. S'ils n'obtiennent que le rire, le rire fou, c'est qu ils ont pass c. du but et Jou la comdie. Mr liellegirde a eu U par ie belle. Devant lui quo de faces lii lares... Si au dein ds ce comit, il y avait quelqu'un qui connaissait bien l'ong ne et le pa^s du ro m iiu-ier celui-l se serait dress dan son fauteuil et aurait demand la permission de poser les questions suivante! : N'avez vous pas t, Monsieu r Bellegarde, Ministre de Moiuieu 1 Dartiguenave ? Monsieur Dartiguenave n'a t il pas t le londat> ur du Conseil d'htat ? Les Conseillers d'Etat n taientils pis les fonctionnaires nommanies et rvocables ds M Dar(iguenavt Monsieur Dartiguenave n'avaitil pas voulu se taire rlire par le Conseil d'Etat •jaelle rserve. Monsieur Belle garde, quelle protestation aviezvous faite alors, de Paris tant o vous reprsentiez non pas la Rpublique allaiti, mais Monsieur Dartiguenave lui-mme ? Je gage qu'aprs ces brlantes questions qui auraient surpris le romancier la tte basse el la quuue entre les ja nbes Us rieurs ne se trouveraient pas de on ct. Le A U' ces de fou rire, ce serait le en que avis et virulent ,qui l'aurait obttou... Monsieur Bellegarde n'en revient pas des dmarches entreprises par la gouvernement hatien pour lui enlever son titre de membre ds la Commission de l'Esclavage institue par la Sunt des Nations, btssl pons tout d abord une erreur vou lue du diplomate. Ce u e-t pas Monsieur Borno qui crivit la Soiit des Nations, c'est Monsieur Dejean, Miuistie des Itelalious Ex teneurs, par l'intermdiaire du Ministre d 1 llaiti Pans, SDfa dlibration du Conseil des Hutis trs i Port au Prince. Les ducu ments sont l. Monsisur Bellegarde praud pUsir considrer Monsieur Borno pour %  on plus grau! adversaire. Tout ce qui lui arrive de dsagrable vient de Monsieur Boruo, I il le clame dans tous les congrs iuter nationaux. Quelle rclame mon* tre aprs la rosette du Comman deur Avait on raison de prendre cette 'ttitiide envers Monsieur Bellef trJe T Je rponds, oui, H.iiti est membre de la Socit des Nations. Il ue saurait tre admis qu'un dlgue hiitien, prenant part 1 un quelconque comit de cette Socit puisse prunier de sa tribune pour cracher l'insulte au gouverne ment dit mi Si le gouveruement ns devait pas avoir le droit de demander la mise la porte d'un pareil sire, il n'y aurait qu'une chose pour le pays : se retirer de cette socit. Mais, Monsieur Bellegarde a t il le droit de critiquer la dman hd du gouvernement K.-l il qimlilx pour le faire ? Les applaudissements d'une galerie irrl,. liie de quatre vingts individus membres pour la piuputde la Ligue Hatienne des Droits de l'Homme, lui oui fait perdre la lte, ou lui ont tait oublier un pass.. .rcent, dimanche dernier. Souvenez vous... Mou eue Pierre HuJu ourt tait membre pour cinq ans de la Cour Peimanrule de la Haye. Il tait en mme temps Conseiller d fciat en Hati C'tait pendant le gouv.r nemeut de Dartiguenave. armi 1>membres de ce gouveruemt-nt ligurait Monsieur Bellegarde <. ture de .Secitaire d'Etat de l'Instruction Publique Un matin, la pobti que de Monsieur Darl )(uenave d piut Monsieur Hudicourt. Celuici qui se crut un manditaiie du pe iple, lut rvoqu 1 l'onasion de I". xercice de sa fonction 1 ap 1 1 i uu | eu lard qu'il Mail de pal la lo>. un lunclionnaire comme uu autre. Le gouvernement auquel collabo rait Itjuusieui liantes Bellogaiie comme une um' de premire graadeur, ne se content pas de lvoquer le Conseiller d Etat, il d libra et dcida de rvoquer Mon Sieur II idicourt comme un n • m bre de la Cour Permanente d' la Haye. Notons que le cas Hudicourt n avait pas sou agrment la cam pagne de colomnie de Bellegarde contre le gouvernement luiiieu. I.e Mioit-tru des Helatiuiis Ext Heures, Barnu, BOtlfla le gettl %  Hudicourt le 7 Dceml.ie IMQ, n Napolon n'agit pas per • sous Bonaparte, je veui dire que B.ileginl. a'svail pas encore t dcore CommsU'Ieur de la L giou d'Honneur. Il mliigua pour partir et reprsenter Monsieur Dur tiguenave Paris II arriva Sa pie mit'-re visite aprs I blyse, fui pour le ministre de llollande.il lit tint et si bien que malgr les pro testations d'Hudieou'rt, la rvoca lion fut accepte, et... Monsieur Bellegarde... — Non .' — Pourtant, M Bellegarde le remplaa, pour le re U las liois annes qui lestaient i uni %  Tel est I homme qrt de MADAME VVK LI.IO DOMI flous dont les lunrailles ont eu lieu avant hier, dimauche, en I K glise dn Sacr Cour de luigeau au milieu d'une allluence conside rable d'amis accourus pour apporter leur tmoignage de sympathie la famille de la vnre dfunte. I.i MAI > s'ussoi ie nu deuil de la lami le M cruoilemeut prouve et envoie l'ai pression de ses sinc if" "n I e ni' e a Mr le Docteur et il. lame Justin Dominique, Mr et vime Luc Dominique, Mr et Mme Stnio Dominique, Mr et Mme Clmeut Dominique, Mi et Mme Lopold Dominique, Mr et Mme Constantin Benoit, leurs entants, aux familles Dominique et Baussan, ainsi qu'A tous les au lies parents et allis. Fianailles Nous avons reu, du Cap Unlieu. iaearlodeUauaiiles de Melle Ana I n.'ie-.i Aiiiluj u et de Mon George Dupuy, lieuteuant de la b. I II. Nous envoyons aux heureux fiancs tous uos vosuxde bonheur. Aoto volet Samedi soir, Mr Maurice Crep sac dansait au bal de I Internat m nal Club. Lorsqu aprs la fftte il voulut rentrer chez, lui, c'est avec stupo fa' hou qu il constata que son au to, une Overland portunt le No. 3043, avait disparu. Aprs toute une journe de recherches, Mr t.repsac retrouva le vhicule au v_ii.iinp de Mars, avaut hier dans la matine. La voiture tait dans le plus piteux tal, batteries, clak Son, uu pneu de rei bauge, un autr |iii tait h une roue, de nom ueuses pices ava.ent t enlevs a', tous les outils vols. Le propritaire a dpos une p .in i. i la Gaud irmurie qui re cherche l'audacieux voleur. Dialoiiue des lgants 11(0 — Mon cher ami, il parat que certaines gens trouvent un vrai plaisir a r

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, November 17, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06576

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DIRECTEUR PROPRIEtAinB
flfMflfJGft
Clment Magloire
BOIS VEKNA
1358, Rue Amricain
NUMERO 20 CENTIMES
Le
Ctaurta M u
OC i
Quotidien
TELEPHONE N* 242
Lis ptapUs,quelle fut f oit lin
lliicnce le la iace, l'hritage dos gnrations 'ant-
rieure, son! pour une large
part, lu attisant de leur chute
ou de leur lvation, et de-
meurant les matres Je leurs dei-
tintes. De Tocqnetille
lSaaaaNNEl No 5657
PORT-AU-PWNGB ( HATI
MARDI 17 NOVEMBRE tftflS
Organisons nos partis politiques
UOppo&ition se rebelle
i
Le Dr J. C- Dorsjinvil jouit
d'ane bonne rputation, d'ail-
leurs bien mrite, dans le mon
de lettr hatien. Les questions
d'histoire, de sociologie.de, phi-
losophie lont ses dlices, et il
les traite avec une habilet sou
Tent remarquable. H est sen-
sible, comme nous du reste,
aux opinions diverses formu-
les l'gard de la race noire et
ses regards sont constamment
fixs vers l'Afrique d'o lurent
imports dans l'ancienne colo-
nie de Saint Oomingue les es-
claves qui forgrent la libert
hatienne de leur sang gn-
reux .
Le Dr Dorsainvil n'est pas
un politicien, t.'est un homme
d'tudes que les problmes de
U vie nationale ne laissent pas
indiffrent. Le dernier opuscule
qu'il vient de livrer la publi
cit est dl'une bonne lacture- Je
voudrais tirtr de cette tude, in-
tiessante bien qu'elle ne com-
porte aucune ide nouvelle.
certaines considrations se rap-
portant la politfque militante
actuelle.
< Organisons nos partis poli-
tiques Tel est le titre de l'o-
puscule. Dans sa circulaire
aux Prtfets qui a soulev de si
bizarres commentaires dans la
Presse de l'opposition, le Prsi-
dent de la Rpublique disait,
avant la publics non de l'tude de
M.Dorsainvil: Unenouvelle loi
< lectorale ) en cours de prpa-
ration, sera prsente la pi o-
chane session ordinaire, elle of
frira toutrs kl pustiuiliis pour
le libre loncuunnemenl des par'
tu puh iques L'opposition
qui s'est toujours rtbe'le con-
tre l'ide de soumettre son ac
lion une discipline a cri la
calomnie et l'injure pour tre
plus libre dans la poursuite du
Dut qu'elle vise et qui n'est au-
tre que de satisfaire l'intit
personnel de la minorit qui la
compost
Nous prvoyions dj, dit
le Dr Dorsainvil, par un simple
retour de notre pense vtrs le
piss, comment sans le secours
de ces cadres dtermins, appu-
ys sur un programme aux li-
gnes prdies, l'action commune
pour notre libration d une tu-
telle, incompatible avec ta di-
gnit d'un peuple, allait encore
une fois s'mietter dans uue tris-
te comptition de personnes >.
iL'ne triste comptition ue per-
sonnes, voil le cadre de la presse
de l'opposition Li tche des op
posants de toutes nuances con-
siste moins discuter les graves
problmes d'intrt national qu'
attaquer aux personnes dont la
prsence au pouvoir est un obs-
tacle i la ralisation de leur d-
sir goste. Us esssisront de d-
naturer les projets les plus loua-
bles dans la ridicule pense de
mettre une personne dans une
posture dsavantageuse aux re-
gards de l'opinion publique ou
de nuire sa rputai ou.
Et alors, pour c lui qui ob-
serve sacs parti-pris et qui ne
te trouve pas imphju d ns
cette triste comptition de p*r
,onne quelle est la valeur mo-
rale des meneurs de la presse
opposante ? Uue reprsentent
ces faux champions de la cause
Satopal ? Le Dr Dorsaiavil
nous le dit en peu de mots
Il est impossible un observa-
teur srieux de dgager dans
cette lutte de dix annes autre
chose que des agitations quasi-
striles, au milieu d'une inter-
minable capitulation des cons-
ciences et des volonts .
Persoune ne peut accus 3r M-
Dorsainvil de partialit centre
l'opposition. Son apprciition,
dgage de toute passion politi-
que et de toute proccupation
gouvernementale, se trouve re-
vr-iue d'une autorit incontes-
table.
Les observateur amricains
qui ont visite le pays notam-
ment M. A. tiodeuberg, l'il
voyageur du Prsident Coolidge
snut arrivs la mme cons-
tatation, savoir que l'opposi-
tion ne reprsente qu'un groupa
d agitateurs professionnels qui
ne peuvent se consoler d'tre
privs des jouissances coupa-
bles que nagure ils tirrent du
pouvoir. C'est donc uae lutte
sans grandeur ni noblesse que
celle qu. est livre au Gouver
nement de la Rpublique et
qui sert de prtexte aux inini-
f stations des sentimn.Ui les plus
m- sqmns et les plus uavoua-
tles.
Bien plus, si cette lutte donne
lieu une < interminable capi-
tulation des consciences et des
volonts, c'est une consquen-
ce force de linsincr t fonci-
re et notoire des meneur* de
l'opposition
Qu'on veuille bien rcapi-
tuler les intr nsigdances de la
premire heure devenues sou-
dainement accomodantes par la
simple p -rspective d'une fonc-
tion lucrative ou d'un bntice
quelconque >. Le cas de
Pougit est des plus - li liant s-
A l'approche du i'2 Avril, il re-
nonce^ l'absolutisme de ses
prmcifsm il trouve plus pra;i-
qm d'envisager l'opportunis-
me des solutions.
Aujourd'hui c'est M. Borno
qui, d aprs Poucet, ntst pu
qualifi pour prtendre i-.r les
rapports durables qui doivent
exister entre Hati et les Etats
Unis d'Amrique Au contraire
c'est lui. Pouget, nui n'aurait
au-une raison de vouer une
haine perptuelle aux Amri-
cains le jour ou ils nous don-
neront la conviction qu'ils veu-
lent agir avec nous de bonne
foi (La PosiKd s 2 Jet 24 Oc-
tobre Yi ). Interminable
capitulation des conscience* et
des volonts t
AlUz demander de pareils
hommes de s'enlermer dans les
cadres dtermins d'un pro-
gramme aux lignes prcises! Ils
vous rpondront, mon cher
Docteur, que vous tes uu fou,
un inligible la Prsidence
de votre propre pavs, parce que
n d'un pre allemand ou iapo-
ponais, ils vous diront que vous
tPS un tyran.un antipaMiote et
leur vocabulaire ne tarira pas.
Il- pr h'Tont votre assignat
< s iront cher, lier si vous
av z 1 p ray'iqu" ou une aosur boi.
ue. M-is la discussion conv.
nable des prob'mes d'o d-
pend l'avenir national ce fera
point le moindre objet de leur
souci.
Pourtant, dites vous, la cons-
UtuUon des partis poli'iques
chez un peuple n'est que la pha-
se nouvelle d'un fait historique
inhrent l'ordre social.
Je constate comme vous et
avec tristesse, mon cher Doc-
teur, que l'observation de no-
tre milieu politique ne rvle
rien de consolant.
Chez Iiurta Etienne fils
A":l'" (,e8 Kue.8 du
larjasin de l'Etat et
des Fronts-Forts
Vient d'arriver
POUDRE ORSAY
Pour devenir Busicien
Si le talent musical est rare
chez nous, il ne manque pas de
gros ayant le goftt de la musique
ou la vocation de cet art ; et notre
lolklore est riche de compositions
originales qui font frissonner l'Ame
nationale
Mus meringues, nos va'ses, celles
de dos musiciens improviss ou
celles de nos artistes ne se parla
g nt elles pas toutes ensemble ce
Sinvilge? Elles constituent en ef
et uo vritable produit du terroir
et refltent un aspect du gnie
hatien.
Le petit nombre de vrais musi
ciens est un lait dont est respon
ahle l'inconsistance ou l'ineiis
Ici r de l'enseignement musical
chez nous Mais cet tat de choses
ne nous est pas particulier. Il af
fecte la France de la mme faon.
Mr Adolphe Borcbard, dans sa
brochure qui est crite pour faire
part aux amateurs de musique du
monde entier des moyens mis
leur disposition par l'Ecole L'ni ver
selle par correspondance de Paris
pour leur ducation, brosse pour
a patrie un tableau ou il ne man
que pas d'ombre.
Lisez cet extrait qui est d sa
plume :
Ce serait dangereax cependant
de confin Ire la culture musicale
avec le got de la musique et c'est
malheureusement uo tait que, si
l'un est (m .i ainsi dire inn dans
notre race, l'autre fait dfaut la
trs grande majorit des individus.
Contrairement une opinion
trop rpandue dans le public, on
n'est pan ncessairement musicien
p.rce qu >m jou i peu prs correc
tement un morceau de piano ou
parce qu'ouest capable de chan
ter avec agrmeut une mlodie fa
cile.
Pour faire appel une compa
raison Facile saisir, dira t on
qu un jeune homme possde une
vritable culture littraire parce
qu'il est capable de dire avec ai
ance dans uu salon une pice de
vers ou un monologue.' Evidem
ment non. On ne possde une v
ritable culture littraire que si on
a lu el compris les chefs d uvres
de notre littrature, si l'on est ca
pable d'en apprcier le mrite, si
ion commit entin les rgles du
style et de la composition, aux
3 miles se sont soumis les crivains
es diverses poques.
De mme on n'est vritablement
musicien que si l'on conotl l>s
chefs d uvres de l'ait mu i il
Mais pour connatre ces uvras,
pour les comprendre, il ne suilit
pas de les excuter tant bien que
mal ou de les avoir entendues
d'une oreille distraite : il faut tre
capable de lea analyser.
Pour interprter une uvre
en vritable musicien, pour goA
ter ou pour faire goter pleine
saent I motion qui s'en dgage, il
faut pouvoir discerner les inten
tions de I auteur, la dv loppe
ment de sa peuve. les sentiments
qu ii a voulu exprimer i
moyen* par Itsquels il les a ex
mes.
Or, tout le monde reconnatra
qu'tant donn l'organisation de
1 enseignement franais, la culture
musicale n'est la porte que
d'un petit uombrs d'lus.
Les inconsquences
de Mr Bellegarde
\w. rrprtxluiM>os jiijsuril'bui If tsjftsul
article ir otlrt confrre L'Ettor publie
sais soi riilitn iu 11 (vetfaibr miimiiI.
I f>l m |u]rniril lira, SJSH, ljormue
ilr l'rlraujf attitude le I. Irllrtarde m lu-
jr'v limeivl se li Pau.
Monsieur le Directeur,
Encore un article qui produit
dons mon esprit une dsagrable
sensation. Le journal LK TEMPS
dans son dition du 10 Novembre
courant rapporte que Mr Hants
bellegarde au cours du compte-
rendu de sa participation aux tra-
vaux du Comit Central de ta F'
dration Internationale des L'gues
des Droits de l'Homme et du Ci-
toyen et du 24e Congrs I niversel
de la Paix Paris, fait Parisiana
dimanche dernier devant une qua-
tre vingtaine du personnes, a si-
gnal que m plus grand succs
a t un succs de fou rire lors
Su'il exposa le cas de Monsieur
imio qui a nomm le Conseillers
d'Etat et qui prtend se faire rlire
Prsident par ces mmes Conseil-
lers d Btat...
Cela se comprend, Mr ltelle*: ir-
ds a du talent, et le romincier qui
sommeille en lui a d brosser une
page pittoresque Mais cet hatien
qui va au dehors faire rire de son
tiays.earMr Bellegarde a dit, je cite
s texte guillemetduTKMPS*que
c'est notre nation, son prsent
t son avenir qui faisaient ies frais
d'une telle gtt , cet hatien,
a t il droit nos compliments f
Ah I la race hatienne dgnre
dcidment, nous n avons p'us
l'Ame lire, le sens exact du patrio
tisme. Cochinat est pu vivre et
calomnier llaiti, ce n'est pas la
plume d'an Janvier qui le ferait
mourir de rage.
Je dis que Mr Bellegarde a trah'
son pays... Il et pu avec avan
t dfendre la cau-e nationale,
d. fmi.lre II.un dans la serre de
l'a'gle Yankee sans pourtant f.ure
rir*j noirs dpens. Une cause
ridicule est une cause perdue Dana
le cas d llaiti ses dfenseurs doi-
vent loulever l'motion, la sym-
pathie, l'intrt. S'ils n'obtiennent
que le rire, le rire fou, c'est qu ils
ont pass c. du but et Jou la
comdie.
Mr liellegirde a eu U par ie
belle. Devant lui quo de faces lii
lares... Si au dein ds ce comit,
il y avait quelqu'un qui connaissait
bien l'ong ne et le pa^s du ro
m iiu-ier celui-l se serait dress
dan son fauteuil et aurait demand
la permission de poser les questions
suivante! :
N'avez vous pas t, Monsieur
Bellegarde, Ministre de Moiuieu1"
Dartiguenave ?
Monsieur Dartiguenave n'a t il
pas t le londat> ur du Conseil
d'htat ?
Les Conseillers d'Etat n taient-
ils pis les fonctionnaires nom-
manies et rvocables ds M Dar-
(iguenavt '
Monsieur Dartiguenave n'avait-
il pas voulu se taire rlire par le
Conseil d'Etat '
jaelle rserve. Monsieur Belle
garde, quelle protestation aviez-
vous faite alors, de Paris tant
o vous reprsentiez non pas la
Rpublique allaiti, mais Monsieur
Dartiguenave lui-mme ?
Je gage qu'aprs ces brlantes
questions qui auraient surpris le
romancier la tte basse el la quuue
entre les ja nbes Us rieurs ne se
trouveraient pas de on ct. Le
AU' ces de fou rire, ce serait le
en que avis et virulent ,qui l'au-
rait obttou...
Monsieur Bellegarde n'en revient
pas des dmarches entreprises par
la gouvernement hatien pour lui
enlever son titre de membre ds la
Commission de l'Esclavage institue
par la Sunt des Nations, btssl
pons tout d abord une erreur vou
lue du diplomate. Ce u e-t pas
Monsieur Borno qui crivit la
Soiit des Nations, c'est Monsieur
Dejean, Miuistie des Itelalious Ex
teneurs, par l'intermdiaire du
Ministre d1 llaiti Pans, SDfa
dlibration du Conseil des Hutis
trs i Port au Prince. Les ducu
ments sont l.
Monsisur Bellegarde praud pUsir
considrer Monsieur Borno pour
on plus grau! adversaire. Tout
ce qui lui arrive de dsagrable
vient de Monsieur Boruo, I il le
clame dans tous les congrs iuter
nationaux. Quelle rclame mon*
tre aprs la rosette du Comman
deur !
Avait on raison de prendre cette
'ttitiide envers Monsieur Belle-
f trJe T Je rponds, oui, H.iiti est
membre de la Socit des Nations.
Il ue saurait tre admis qu'un
dlgue hiitien, prenant part
1 un quelconque comit de cette
Socit puisse prunier de sa tribune
pour cracher l'insulte au gouverne
ment dit mi Si le gouveruement
ns devait pas avoir le droit de
demander la mise la porte d'un
pareil sire, il n'y aurait qu'une
chose pour le pays : se retirer de
cette socit.
Mais, Monsieur Bellegarde a t il
le droit de critiquer la dman hd
du gouvernement K.-l il qimlilx
pour le faire ? Les applaudisse-
ments d'une galerie irrl,. liie de
quatre vingts individus membres
pour la piuputde la Ligue Ha-
tienne des Droits de l'Homme, lui
oui fait perdre la lte, ou lui ont
tait oublier un pass.. .rcent, di-
manche dernier. Souvenez vous...
Mou eue Pierre HuJu ourt tait
membre pour cinq ans de la Cour
Peimanrule de la Haye. Il tait
en mme temps Conseiller d fciat
en Hati C'tait pendant le gouv.r
nemeut de Dartiguenave. armi
1>- membres de ce gouveruemt-nt
ligurait Monsieur Bellegarde <. ture
de .Secitaire d'Etat de l'Instruc-
tion Publique Un matin, la pobti
que de Monsieur Darl )(uenave d
piut Monsieur Hudicourt. Celui-
ci qui se crut un manditaiie du
pe iple, lut rvoqu 1 l'onasion
de I". xercice de sa fonction 1 ap
11 i uu | eu lard qu'il Mail de pal
la lo>. un lunclionnaire comme
uu autre.
Le gouvernement auquel collabo
rait Itjuusieui liantes Bellogaiie
comme une um' de premire
graadeur, ne se content pas de
lvoquer le Conseiller d Etat, il d
libra et dcida de rvoquer Mon
Sieur II idicourt comme un n m
bre de la Cour Permanente d' la
Haye. Notons que le cas Hudicourt
n avait pas sou agrment la cam
pagne de colomnie de Bellegarde
contre le gouvernement luiiieu.
I.e Mioit-tru des Helatiuiis Ext
Heures, Barnu, BOtlfla le gettl
Hudicourt le 7 Dceml.ie IMQ,
n Napolon n'agit pas per
sous Bonaparte, je veui dire
que B.ileginl. a'svail pas encore
t dcore CommsU'Ieur de la L
giou d'Honneur. Il mliigua pour
partir et reprsenter Monsieur Dur
tiguenave Paris II arriva Sa pie
mit'-re visite aprs I blyse, fui
pour le ministre de llollande.il lit
tint et si bien que malgr les pro
testations d'Hudieou'rt, la rvoca
lion fut accepte, et... Monsieur
Bellegarde...
Non .'
Pourtant, M Bellegarde le
remplaa, pour le re U las liois
annes qui lestaient i uni
Tel est I homme q poitrine et essaie de le taire pi
pour un juste que poursuit la liai
ne de eovieui. La rvocation,
c'tait bon pour le goujon qu'est
Hudicourt. mais peur le dcor,
c'est un crims.
M. Bellegarde tst il donc plus
grand que Csar.plus grand mme
que Kome, ou simplement Pierre
Hudicourt.
M le Diiecteur,
le costaud avait
il fallait le mou
Excuse/ moi,
d'avoir t loug,
le nez charg,
cher.
K. DfUKE
t
NCROLOGIE
JliuVvellio Dominique
Nous enregistrons avec regret la
m >rt de Madame Vvk Li.io Domi
flous dont les lunrailles ont eu
lieu avant hier, dimauche, en I K
glise dn Sacr Cour de luigeau
au milieu d'une allluence conside
rable d'amis accourus pour appor-
ter leur tmoignage de sympathie
la famille de la vnre dfunte.
I.i Mai > s'ussoi ie nu deuil de
la lami le m cruoilemeut prouve
et envoie l'ai pression de ses sinc
if" "n I e ni' e a Mr le Docteur et
il. lame Justin Dominique, Mr
et vime Luc Dominique, Mr et
Mme Stnio Dominique, Mr et
Mme Clmeut Dominique, Mi et
Mme Lopold Dominique, Mr et
Mme Constantin Benoit, leurs
entants, aux familles Dominique
et Baussan, ainsi qu'A tous les au
lies parents et allis.

Fianailles
Nous avons reu, du Cap Un-
lieu. iaearlodeUauaiiles de Melle
Ana I n.'ie-.i Aiiiluj u et de Mon
George Dupuy, lieuteuant de la
b. I II.
Nous envoyons aux heureux
fiancs tous uos vosuxde bonheur.
Aoto volet
Samedi soir, Mr Maurice Crep
sac dansait au bal de I Internat m
nal Club.
Lorsqu aprs la fftte il voulut
rentrer chez, lui, c'est avec stupo
fa' hou qu il constata que son au
to, une Overland portunt le No.
3043, avait disparu. Aprs toute
une journe de recherches, Mr
t.repsac retrouva le vhicule au
v_ii.iinp de Mars, avaut hier dans
la matine. La voiture tait dans
le plus piteux tal, batteries, clak
Son, uu pneu de rei bauge, un
autr |iii tait h une roue, de
nom ueuses pices ava.ent t en-
levs a', tous les outils vols.
Le propritaire a dpos une
p .in i. i la Gaud irmurie qui re
cherche l'audacieux voleur.
Dialoiiue des lgants
11(0 Mon cher ami, il parat
que certaines gens trouvent un
vrai plaisir a r n.....fiieiii
..il Pourquoi et eonlre quoi?
Yilo Coutre la situation
actuelle. Ils pislendent qu'ils lia
vaillent i oui.ne des mercenaires
el ue peuvent..,
Gel, Mon opinion est ejue .
Yito Votre opinion est que
quoi ?
Gaf La dire sera peut Mre...
i uo Paria ;
Caf Se plaignent ils parlois
de ne pouvoir s'habiller ?
Yito Ma foi, non.
Gaf Voil ce que j'allais vous
dire, t.iuand ils reoivent leurs
appointements, ils voat faire un
tour au bord de mer. L'argent
reste au fond de leur poche tant
qu'ils ds mettent pas les pisdi
Sues hatts Hfc.HMA.Si.iS.
i'. h v / uioi. qui que voua
soyez, le mme sort vous est rsssr
v, car, quand on anive devant
les merveilles de Kawas HEBMA,
NOS, plu on enichte plus on to
voit de plus jolies acheter. Ms
gr beaut et qualit |e< prix mm
ftefiioitst. '


...

E &UTI.N.S 17 .Novembre 18.15

m ta
Nouvelles trangres
PAR CABLE
Autour de ta dette
il.iliciin
\\ AMI1.N-. I >N !.. m,
prinl pur I lu i
ajuster l>>s a ' | aiemrnl
de i>a lieiie mi i 11
vie un ni.....1 M OU I
ion inrissins Je la d< Its. .
mission italienne h m pro
position le la romn i^- ni
aine qui lui aMiil M
hier.
L'Italie iii-i" pont
Kyer m dette calful'S en i mil-
rda 12 millions di dollan. I an
intrts qui Commenceront 'la lin
du nrsmisf dlai de ioq un* -e
ront graduis h partir d'un
me 'le un pour 11
maximum de dam | o i cent pour
les dernu'ri il ne
concd .!.- il ll II
miarea annes ont t .<
En raison da l'accord entra l'Ita
lie et !- Etala I nia iiir 11 d. lie
de la premire. U l"i |U'fJ
prent que le gouvernement ila
lien l'aninrssssrn de
un emprunt de 50 ou !" I million!
de doiar*. Cet amprunl larvira
rtablir l'talor d'or pu I1 i ie .-I !
revaloriser la lire.l u ma
W millions seiont allerl* A l'a
moriFsement de l'amproal
d l'anne dernn i par J P Mor
gan el (.ie h un srou| a de ban
quiem italiens c)iii, I avec
leur gouverrement, le u llii lirent
pour ettbilleei la cban|
le problme (ioancier
lianc.iis
Pahis Le- ii ii. | i
triatiques du plan de M Painla
v aont en premier l*in*| I rai !
capital qui, appliqu aux pi
1*8, ai'K'meniera les recettes du
trsor d'un cinquante pour cent
des recettes qui jusqu' pn
pesaient ur elles, el d< Ui
ment un impol sur 1rs I
lea bons du mme type et enfla la
participation de l'Etal d m
lices des compagoiei in I
lea et rommeri laies jusqu' un mu
limnm de 1 i o o.
L'impt sur le capil
une priode de 1i ans mais pour
ra tout aussi bien Mrs p
une iule fois si le ro inlnmble
la dsire Les juin, ipa i ions
de l'oppositious sont que I
tantion force ,de l'chu! du 8
dcembre quivaut une < oei H ta,
ce qui ne s'tait jam.o ilinl en
France d* puis la dvolution el que
la participation de 1 Etat 11
bnfices de l'indutrie al du com
merce implique l'ingrence nul
cielle dans les affairai i!
M. Painlev estime que cas mesu
res produiioiii aii milliardi francs sAdilionaeli ettea
actuelles, augmenteront le i ad de
rserve et teindront U Jette flot
tante. I.'s eomm s i appli
cation du plan Dawea Obi I
aes de ii- calcula el lai-ses in tac
te* pour Im 11-.:v m v i. rc instrac
lion des pi u leva
i propos lu nauln ge
du soti.'.-mai'iii Biigitil
PLMOlTflOu a penlu tuulo
esprance de sauver i<
bres de l'quipage du m nitsui
aubmersilile qui a disparu a la
bauteur des ctes de Devon peu
dant qu'il effectuait des n.
vrea en oompegnfe de aapl autres
sous marins* ou croit .,11e le Davi
re a t looalia I 8 mtres de
profondeur la ImuUur de Mari
poini
..
di rni
<.......Ile 'I'' ba
teau* ratage a loin
raeni
leSlai l'oint.
,\ ,|. i 1 ,; .i. toidl elle
it un navire qne I oa
1
1 ombre d pa
mu fond de m mei
paragea
L.-i terre tremble
W U3IIINGTON Les smos;ra
I r un li
ment l'uni [rende inlen
lolinoerent
le 'leures : on
jguori praenl le centre
du pin nomne.
L'vacuation de Cologne
P ab ta
detira di id que l'vacuation
Iroupea al ies
ami re, La
diplemali |ue 1 inform plus
111 il .; 10 rei nemi nia alll
il avait I rduire l'occupe
tion dune partie du territoire oc
c npa en Rbi aaia.
Nouvelles diverses
LO.NDRRat Le Star t. rom
:,i la il taalre de M1 'emin
de pourquoi on 1 un y Cl nav re
faire ''"'s manoeuvrai malgr le
temps rgnant an N i mbi 1 u 1
d'un canon de 12
pouces a bu d. La perle est ragi
que, dli il. ;. s ,-; qui s normaui
ut aei 1 pta avae lu une vo
lont | ii o- quipages sous ma
lins tonl asaezgrandi sans leur
demander d'entreprendre des eier
upplmentaires pendant une
d 1.1 te m pi'te au milieu de N'overa
IlOlfB ' n communiqu ofli
liel a confirm en forma dcisive
que li imploi contre Mussolini
devait re suivi d'une lanlStWs
ii ution Lai journaui
tes dclarent que le projet fui 1 r
; u- un e nlre > 01
de Paris par dea italiens expatris^
bl I.NoS tlRES Angei Plrpo
clim pion poids lourd de 1 A-reii
que du Sud retournera aux Etats
Unie en M eaaeyer d'arre
ehei Jassu Uempaaj la couron
ne di 'i do monde.
DEMI SMSSEN La commis
ion nomim a par la Ligue des Na
lions poui enqulei sur lor gine
de l'ini 1 tant greco rn'lj.im est
baril pour Ntloiiiqne o elle atri
v. ra demain. De celle Ai niera
ville elle se rendra i Albues et li
naiemeot Sofia,
Dcs
1 n tlgramme rsen de liainel
> appris la pnible nouvelle,
de la mort survenue Dnn,,u< lie,
d Pierre Louii,
ideli 1 u- iartell).
Le funraillea uni eu lieu hier
apri
Aux lamtllM Pierre Louis, Mar-
lellv. Kigaud et a tous ,e~ iii'r.s
1 .1 au i| e 11 d ail atteint) nous
eitvoyom nos sincres coudo-
lenc es.
Bal ded auaii, liier k '< lires
de 1 pre midi. 1 Arthur Pi
rremenl aura lieu auiour
u mu a 3 lie ire* en l'glise Sle.
\ui.
Maison mortuaire Uue Hrelagne.
pn eotoni noa eondol
auces au> iiihilles prouves.
Les Assises
Il a r-ull de l'interrogal'-ire
par le Juge le Pau de la t.ou.ve
tparle Juge d'Instruction b4u-
voir des inr'iv dus cits eomm- t
moins du 1 r me perptr par Ives
sei Welle r, jug hier matin par
le tribunal cuminel, qu'au cuirs
de Millions Irf amicales enirt la
la firan l'mre, tous l. au
1res parfnts d'une enfant If de
moins de suinta ans, et Ketner
Wsitsr, ce dernier aurait enn.'uit
li mineure lno> dans un ravin
plutt profond attenant i une ')io
prit t qu'il cultive et en queItfjes
minutes aurait eu raison J si
jeuntshe ..
I contradictions que pourrai -nt
' inii- i. nouvel es allgations les
tmoins auJurv, el qui auraient
-r\i de base un svslme de d
. n'ont ps exist. La plai
gnsnle elle mme n'a pas rompa
ru. Sp,s parents qui ont comme
tous nos campagnards la passion
d terroir, ont jug inopportun
l'expos public de faits plutt insi
gnlHsDtS, et qui n'ont pas un
antre caractre dans 111s voisine
et dans les parties plus" on moins
recules de nos montagnes.
K su. r W aller a pendant deux
bonnes heures produit lui mme
une dfense h bile, pleine de bon
fens et d'intelligence II a rappel
ramiers dmls avec son pre
q 1 habile |ei Cotes de Fer, la ni
peetosuss el tendre amiti qui le
lia longtemps en l'I'e lointaine a
la jeune Inosa dont il apprciait
: i lt| la douceur ... ( chaque
matin elle lui offrait une tasse de
caf).. et aussi tous les charmes
autres (ej est trs robuste, aussi
robuale que \''allpr lui mme et
'si \\ aller qui l'affirme), tous
les charmes dominateius qui l'ont
conduit au ctime qu'on lui repro
cbe. Il y a eu consentement, allir
me l il Inosaavait t sa fiance,
mais m question intelligentes
des jurs q :i s'tonnaient de l'atli
brutale, trop prmature de Wal-
1er, ou du cadre choisi par sin im
patiente lubricit, les arguments
prcdents parurent s'effondrer,
rendant ainsi assez difficile la l.
ch- des avocals de la dlense.
Me Klie rappela dans une langa
ge svre, l'allure romantique,
to s les fits rtcUsJJUs parle Juge
de Paix et le Juge d'Instruction
La Ministre Public reprit l'expos
s 1 ml des arguments exposs
aux dbits particuliers... Et le Ju
t) que prsidait Mr lin o- Gardre
e pronona contre l'acquittement
de W'alhr. qui fut condamne
deux ans d'empriasonn ment.
Le Bulletin de 1 Quinzaine
.Sous avons reu le dernier nu
Bro de cette intressante revue
reigi' use.
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La PrlncSaie Belgiojoao et Au-
gustin Thierry. Lettres indites.
IV... A. uj.-'i-lio Ihierry.
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Amricain. Kirmin Ito/.
Les Foules de Lisieux... Louis
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Le Foverde la Comdie franaise.
Paul Gaulot.
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VI. Les \rts du Peu. .
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WORCESTEH MASS
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AGEMS


LE MATIN 17 N rmbre I9i
La Banque Royale du Canada
Rapport rsum au Gouvernement
du Canada au 30 Septembre 1925.
PASSIF
f^'
l'.illels en ciroulalion
Capital iny
I ouds tic rserva
Prptits non divis*
Dpts
lui a d'autres banques
l'.ill itspayaoles (acceptations
pas succursale de Londres;
Lettres de crdit eu suspens
P. or 88,352,064,74
*24,4ltO,ooo,oo
24, 41 H',OOO.oo
1 i4;;.8nu '.
,603,1 44,755,o7
I7,23a,3rj,24
6,214.il(l3.'.i
28,43C,7-3,'jl
l. 1743.225 2/1.76
ACTIF
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14.."VU.00c.00
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10.989 076.20
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tous les port li iiu u- directe
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Le steamer kara veoan de longs
ton, est attendu Jacm^l le 7 U
cembre prochain. Il chargera
tous le portshailieus directement
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