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LE MATIN* le Novembre I0U rURODONAL Goutte Khur ^s -. v if Ez:. Art: Ob Calculs Nettoie # ie Rein S '^' 8t ~ *rf n • M, ter! %  v.V r* -.ici' -, \ GRANDS PRIX ruurnl. %  ' f U M %  • %  MLLES TRANGRES PAR CABLE a Russie et la Socit des | niions GfcNEVE — Le ccuverDemenl rune a inform lujo rd hul 11 Sa cit des Nations qu 1 l pretittra f iarl la coi IVreoce ii Icroaliooa• pour l'on Butta dei mesures de tonuage de la oavgj I OB a i doit avoir lieu A l'tii* M 20 Ha veitobre. Tootefoia il a Tait m-ler qu* Ka | arliri|i; licin ne n ocMii ra en incline sorte l'aKiliide du g nu vernemi rit envers la So< i^t des Nations. La, confrence de Parla ara la premire a laquelle la H us aie prendra part aoui lea auspices de la Socit dei N Itooi M. Litvinolf ministre iutrimni re d-s affaires trangres, a eipli que dans un llyran-inn mil • %  •>' i la Socit que la liu^sie nr i aidrera pis et KH^e par les for milites executives qui uniment la conv L'ion du tonnage avec la So cil. Celle atlitu h -M similaire m voue amiiiir' par m urir^nnua amricaine la confrence sur la rduction des armements En Indochine SAIGON — Le piince hritier est mont sur le trne Le gouver Bemairn|>li.;|.' de Tiilankliaii nu LONDKES— ( )n ai nonce de I u lor que le arcoph ge de f une humaine en or mtaHi i n< r %  -1< %  de deasins artistiques trouv d ns la tombe d TuiaiiKh non ci oalitoa l'u-uvre la p u> nche ai i i u> dan* lai annales de l' 1 ta BOUM marin anolai L'icciaei tst du a I explosicb d'oie niioe sous marine LoNltKESL'Amiraut aonoe ce que le sous marin M I a diap u u aprs sa dermie immersion en v ron Ifi milles de Devonelura KM qu ou ait pu jnqui p I tablir une i .ri muni.ation BC ce navire le Ml tait parti Porlsmoulh destination de G braltar >on quipage se compose de 40 hommes. DEVONPuHT-L'e, ira (J IL eoaamandaDi n die delil.olle de l'Atlanriq a ani.ou que la Ml A d. • %  ' h< DtBM ne son quipage l II crain Ire. 1rs ravin UIVI urs -en tout'' lu'i'eont conrnen r leui bleu qu'on a t i e i d'esprance de II i 'ous m riii lan! donn les gi I profondeon de la mer l endroit d i .-ii ph<. PLI tl III roo lee ait rU aoar ta i i ie subm rata e ont t inutiles. I)*ns lt i • %  <• < %  m ri 111 ri--OU CPOlt que le naufrage a t i u-i par l'explnsi 10 de q .el qtiei nuides mines SOU* ni.inns que les allemandplai tri Ut dans ces pai.tjj-'s pen tant la guerre. LONOnES— D'apre oo raaiee •a reu piir T. S f de Portiaod la flotte de re.her. lies aura lise le sous marin Ml a 12 milles u point *e dpart mais a une t>-Me prol'ond.'iir qu'il n'e.-t pas f ermis de supposer qu'o pourru 'atteindre. Nouvelles diverses VAK.SIAIE— Le ministre a donne sa demi sou i u MI-MU d'une diffrence d'opinion avec la Manque polonai-e au sujet des ra I a e npl >y T pour maintenir la v .leur e la m >nuaie nationale. ;\s \|IL\N :\ — Le rapatrie ment dea-iroupea de r ofo t. euvo yees au kjeio ennui a ampa gne contr • Abl<:. un n a C'imm u c.Oo/e balaitloai d'ialent rie, une li ittel le de gincalib e ei Inus batteries de 7 i sOCOOt embarqus d loi uae quioi *iae de j GBNaA'ti La ofochaioa conf POBfle du eoaseil de la Ligue des N liions a t liie au 7 ilecem bre : elle sera praide par Mr S i,! lia, dlgu de 1 La le. Cette runion s'occupera des questions du dsartnemeul. dei et >i. unies, de la pre sa de M i--oul et des in cid us chef de la Poli ce, le Lieutenant Shaker arriva loi -.ir les lieux et m t lin 1 le spectacle Non• -lierons que les deux gen darmes seront svrement punis. Usez ceci: PHARMACIE* PRINCIPALE H. CANONNf 40. 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NKWS.— Publi par The Brilish I ommar1 \i\ i\w \sgociatinn Bocrjm Lias NATIONS.— Rgun mensuel des travaux de la S cit des Nation ; — Septembre 1925. — La Siiime assemble. Communie Gnrale Transatlantique Le steamer Caravelle > parti de Bordeaux le i courant • st atten %  lu a Port au Prince le iO. Il repartira le lendemain de son arrive pour Santiago de Cuba et les ports du Sud. Li suite de l'itinraire sera lixe arrive du vapeur. L agent, r\ Pou. E. ROBLLN ."-< WAHLPffl 4 -WAHLPm Si la beaut elau la seule .raison de sa vogue,la plum AVahl serait djA d'une va ieur norme. Mais partjcela *\ le porte plume Wabl qui est '., tout en mtal rend la plume j. ^udestruciible.elle a un plus grand dpt pour l'encre ce /: qui vous dispensera d'un %  emplissage trop Irquent du rservoir. Le (il mtallique permet ila teimxure du r,lervoir Juermtiquement de faeon i\ eupcher toute luited encre Tonte plume Wahl peut tre adapte n'importe {quel poile crayon Nev. Per ilected Eversharp du mme 'dessin. 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LE MATIN — <6 NoT£3>bflt5 La Banque Uoyale du Canada Rapport ; estim au Gouvernement du La ada au 30 Septembre 1925. WILLYS-MNIGHT PASSIF Millets en circulai ion Capital paye I ouds de rserve Profits non divis I lputs l'ii a a'autres banques liill ja payables (acceptations |>as buccursale de Londres) Lettres c;e crdit eu sus-pena P. or 38,352,Ur4,74 *24,4tiO,ooO, 00 24, 41i t ooo,i,0 l.|43,8u6,3,i 44,55,o7 il ,£4 ,•***£,** 6,214,1I03.!<0 28, 4 3t>T2H,'.tj l. i74.'l.225'2/1.76 iiCiiF Argent en mains at en banque llspots dans les rserves d'or darantias du gouvernement et des municipa its Oliliqalions, de boutures el actions • Ichemin de for et litres Pre.s a aemande au Canada lV.saaemuuae aiueurs qu au Canada 5i'.2,4 486-.">7 |..3.~3 77 282 18 I. 126,278,506,94 14.o00.uuo.oo fB3.127.9U4 34 19393 070.20 2I.2H2.2-8.13 Prts et escomptes I >ett je de clients par Ilettres de crdits as per contra Edilioes de la banque Immeuoies autres que les [difices le la banque llypotn-que sur immeubles vendus par la nauque Depot au gouvernement fdral pour garantir ia circulation des billets. 33y.92/.750.tr 28.436.728.'.tt 16.U74.4UI.1D 2.r44,8l2 27 l-032.f77.tJ6 1. 440 ooo.uo P. 743 226,21 ,76 rT^HE WillwKnijjlu tleev< valve engine improvei ich UK JL — it wean in wfaila poppct-valve engirtea are wearingow. lt incrcase* in powor, fwxil ility snd economy M lu mileage total ajrowt. Thcrc is B0 record oi %  WUrfS-Knight origine ever wearing OUt Carbon, tho fos of othcr engines, actually ini .'inpreasion in thc Willys Kni^lit. Ttunarc n>> Ptlvea tQ rind— no %  prings to break ami gtl oui of •djuatmenr. Inttead of the hammerinfc of cams apunil puah roda, the clicking of springs and thc clash of valve heada, you hsve in thc \\'illv-Knignt rwo simple inctal ileeve! whii h lida lilantry up and down between the cylintki mil and tlic piston, onc working within the othcr. A ANTON IHEEI. 433 RueP^ Lllll Al PU|N r. T h e Engine Improves With Use 1 2 La seule pehifure ue chanJ fejeant pas de couleur s AMJUINVM UNE NewHMaos* South American Steaaiship Colnc Prochain dpart direct pour Port-au-Prince "JE-Iaiti' £e Steamer £fc6attoi faiA5eta $Uw~0dcattt le, 17* %> uemf>ie cauxant paur SrEattl. ^loc&airi Dpatt i ^Ic^-Odcunb. It, % *£Ttt> < kmhr & pioc&ala pour feu* Ce* porU frJdili. ^ait-aa( fiiruX', ic w %tytmbu> \oft.b f \k. de Matteis t C Agent Gnraux The Royal R.-iil Steam Packet Company g ATI Ni ^ •4 Le steimer Culebra venant de Kingston, e*t attendu Jacmel, le _>'! Novembre courant. Il chargera tous las port hatiens .iirecte ment pourj'Europe. Le steamer hira venan.de hings ton,est attendu a Jacra-i le -, D cembre prochain. Il chargera tous les ports baitieua directement pour l'Europe. l'ort au Prince, le 5 Novembre 1025 J. D.MLDR Jr Agent gnral pour llaiti jl'Prpara spcialement pour J| fj le climat d'Hati g \ The Durits H. srown Pal Co, ? B Geo Jeansme Co \


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LE M TI.N 1C .NoTebbn 19M RESISTANCE OU LASTICIT Les rultat obtenu* pa %  lemploi du Sup^r twist don* nent la rponse. Supertwist eut le cnbh extra-lastique, eatn"lutable, labor par Oood Ye r expressment pour la conn truclion des Pneus Good Year type Hallo)i. Comme ce nouveau type de pneu, Sopertwist est plutt laite pour absorber le* chocs au moyen de son lasticit que pour leur rsister p-r sa solidit. Quand un pneu Good Tear, lait avec, des cables Sopertwist heurta une pierre, ce cable lastique cde au choc, llchil, l'largit et retourne son tat normal comme une bande en caoutchouc. Outre leur lasticit, le conlort qu'ils~ollrent et la lacibt avec laquelle on peu' conduire les voilures qui sont quipes avec des pneus Good Tear lait avec S u pei twist, ces pneus sont des mei veilles d'endurance et d'con mie. Les pneus Qoed y eai sonl es scu s Cabfiqa^ avec le Superlwis. Good ear est synonyme de long serAce* The Wes* Indies Trading Company Port-au-Prince, Gonaves Cap-Hailien Haytlan Mercantile Company urftJtctioBMirM de la • H. ylian Menantile Crmpn • runi *n Av, m b'e Gnrale New Yoik ronurmment an si* ol. ont dpd de dis-oudre 'a Soriile. lit ont. en cunsrquf ee, l t'-f*. comme l.iqnida'eur !e icm Geor ges W. KllIlhK fort tu Prince. le 'S oc (.bre l£5 Le Liquida'eur : Sign : Georges W KL'HLKB Le DP MATtfON A I ho-neur d'aviser ss clients H il est de retour de son vov i£* e* Etals liais. Il saisit l'occauon pour annoo c r au public qu'il a.tpput avec lui un appanil perfrc'iooae Diaihermie lui permettant d'entre prend<-e le traitement lectrique di.i'lierroi %  de certaines a fc tion< : mlrile e f en li ra'rite B!eniihTrihtie et es cim >'i • lions. Prostatite.lomhs.jri et "'ril gieidiver se, hnorrhollei etc. Av'i J'ai I honneur d'aviser le Public e| le Commerce qr, partir de cette date, j'ai ouvert une maison de commerce. Hue amricaine, seus la raison de : W ASORRSO.N La maison s'occupera |principa lement d'Exportation. Avis Spcialit de lleur* Is main de toute beaut.en soie et organdi pour robes et chipe&ux. Bandeaux pour th pour tables' Molletons blanc et couleur sup. Peignes franais & amricains Organdi blanc & oouleur Lainage couleur anglais sup.pour Jupes Madras bai'tes de soie pour chemises hommes Satinette foulard pour robes,,nouveaux dessins i)a masse anglais pr. ma tel as double larg. Crpon i carreau a de soie et fleurs soie Voile gingbam. Aimables clients, vous qui voulez porter,peu dt Irais les plus beaux tissus qu'il soit possible de trouver sur cette place, ne manquez pas, avant d'aller ailleurs de passer'.cher nou o lejmeilleur fccceuil vous est rserv. Comwnie Gnrale Transatlantique Le sleamer Caravelle > part* il> H .DIMIII I.J %  '.l'inirunl i L\\ .il Il su Port au Prince le 20. Il repartira le lerdemain de son ttrive pour Santiego de Cul a et les f.or du Sud. La suite de l'itinraire sera lixee l'arrive du vapeur. L'/igent, ?. Pou. K. R 0HEL1N I'OHIIHI. Olfered A tiret cl.i-s b'acksn iih is needsd. Apply to National Railroad CotupaD) of Haiti. Offre d Emploi Oa demaude un lu g mi de^lre clesee. S'adresser la Compagnie Nationale dti. 4 louer A partir du 1er Dt'remhre prochain une maison basse, 4 grandes ptfctti 3 peiues, avec toutes ses dpendances. S'adresser a u c Matin Nous payons ,50 centime"*"^ SOtre olflce— angle dt. Rues Mi racle et du Cenire — la livre de raina dcortiques Heu il (Z'oves). Servi %  Technique du D4pu % %  ttmeni de l'A'/rn u ltwe. HOTEL S ,L ROSE Sity la Rue le la Croix X-iocjrxe Service de 1er ordre QU\;IT "ftrettone PRIX MODERES. PNEUS 4 TUBES Sont les meilleurs. Les frais d'entretien d'une automobile dpendent beaucoup de la qualit de pneus don |pn e§ert\ LP preu X1RESTONE n' si pas un pneu a bon march, cela est lien vrai, mais le P^euFid'vne longue dure, et ses qualit* stdales % d ( tarav9ion irotgeni eaucovp la re les seevusses perptuelles dont esi toujours l'objet une automobil restonv est voiture contre Vous trouverez maintenant un bon assortiment defFirestone Pneus et Tubes et Accessoire Chez Messieurs luciani H Del l'ercio, Cap-IIailien, F. Maurasse. port-de-I'aix, FO rie7 > p tit-Goive. J. I). '.Lonard, t ux Caye, ou chez lAjient Bnirai a Port-an Prince, ETZIiNH kCERHOLM Hue du Quai. 9? 110 Rue des Csars. ~ta -a. A



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DlRBCTEI'RPROPRIBtAlAB IMPSUEli*. Clment Magloire BObjVEHNA 13o8. Hu Amricaine NUMERO 2Q CENTIMES Le Matin Quotidien mut oGtaur-sJaa MarmxiaJ mu wmt** u H faut administrer phur les* niasses, san3 sVnif.rrasser si cela pl.'i' I Ronsietir un tel ou au citoyen un tel.On we-qonverne pas une nation par fJei demimesures.il but le la lone, de la suite, de V u nit. Tant pis pour les mcontents. TELEPHONE X* 2 196IM ANNEE No 5656 PORT AU-PMNCE ( HATI > LUNDI 16 NOVLMBREl2 Dire la Vrit Recueillons-nous dans une mme toi, dans une seule pense : l'amour ardent de la Patrie. Noble sentiment, le pl-JS lev de tous, qui exige d'abord, que l'on dise au peuple la Vrit. On la lui doit entire, brutale. Il laul choisir entre la vrit, l'nergie qui le sauvera et la ilattene, la taiblesse qui ont toujours tout perdu, les peuples et les gouvernements. •"Pour gouverner il faut un homme convaincu, sr de luimme et qui va droit son chemin. Les grandes choses ne se iont pas par rusj ou par Ihttene. Mais par la vrit et l'nergie qui seules sout fcondes. C'est pourquoi nous avons admir le Chef qui a os dire le vrai, comme le Jugj osa dire le droit, il a prononc la parole de vrit et d'espoir. Il nous tous mus, empoigns et conquis. H s'est dress au dessus de nos mesquines divisions pour taire descendre les indiffrents de leurs tours d'ivoire, sortir les timors et les envieux de leurs petites chapelles, chasser les pcheurs en eau trouble de leurs mares stagnantes et entraner sa suite le groupe ardent des enthousiastes! des patriotes. Il nous a parl rudement, certes. Mais le temps n'est pas ?ux tlatteries ni aux mensonges. Il laut vouloir, il taut agir, car il laut aller uv t l'avant. L*a temps svres son % enus et en nous c'est la corde d'airain qu il a voulu faire vibrer. Parce qu'il sait que la Nation porte en elle-mme tout ce qu'il taut pour se i lever, il a conliance et il a cru devoir lui faire connatre la vrit. En relisant la si belle Lettre aux PrieU i, nous nous rappelions les Arrts et les .Dcrets de Toussaint Louverture. Nous retrouvions les menus termes levs, le mme acetut mu ; le mm • courage dvoiler le mal; la mme conliance en notre relvement. Imprissables monuments de foi et d'espoir en la Patrie. Et nous pensions que le Chef qui, de nos jours avait ralis cette belle action, mritait, lui aussi, notre conliance et notre admiration. On s'tait aussi lev contre la prtendue duret de la rglementation de Toussaint e\ lui aussi, on avait lanc les re proches les plus injustifis. Insenss, qui ne voyaient pas qu'il lui fallait refaire la Patrie et qu' une situationd exception il faut des moyens appropris. Critiques passionns, donc injustes, avant de porter un hatif jugement, il aurait d abord fallu reconnatre le courage de celui qui malgr les mu-mures de flatterie adresss au peuple 1 a lev la voix pour dnonce 1 son mal et vouloir l'extirper. Vous auriez d vous deman 1er ce que serait deveuue, es que deviendrait, cette jeune nationalit si n'avaient pas t prises ces svres mais sages mesures. Rigoureuses, elles devraient l'tre davantage si les circonstao ces, si l'intrt du P^ys le co-nminitient. Atia d'efhctu r la restiiration d; Siint-l)i ri'tig'ie Toussaint-Louverlure dclarait carrment qu'il aurait recours aux mesures les plus fartes . Nous sommes p-r suads qu'il les aurait oses. Nous lui sommes reconnaissants le flous l'avoir avouIl fall it bien, il faut bien, policer et instruire notre jeune peuple pour lui permettre, avec profit, d'assurer le libre exercice des droits de chique citoyen *. L Prsident Borno, comme Toussaint-Louverture, veut que h peuple soit pleinement conscient afin de pouvoir, plu utilement, participer la direction des aflaires publiques. Et tous les deux, dans ce grand mot, dcouvrent le mme sens, en font sortir les deux mmes gran des qualits. Puisque, tous les deux, veulent que le peuple soit instruit et moralEtre svre et juste, rappeler ses concitoyens leurs dfauts pour les en corriger et leurs devoirs pour les inciter les remplir avec r-xactitude, voil qui prouve que le Chef de l'E'at < est un bon pre constamment dispos aider ses administrs. Ainv pari -it de lui ToussaintLouverlure. Nous le croyons bien volontiers, car son œuvre nous l'a prouv. Mais nous aurions dout s'il s'tait content de flatter le peuple afin de rechercher ses applaudisse nents. Lui qui se rendait bien compte que derrire les colres ou les sou r ires, qui naissent et meurent, il y a l'oeuvre qui ne prit P • Que sont les succs pour un patriote convaincu? U sait bien qae l'homme passeU songe la Patrie qui, elle, est immortelleEt c'est au Prsident Borno 3 ne j p n-e en lisant ce que, ans un moment d'motion et d iis un lan de sincrit, notre gnial Toussiint-Louverture a crit de lui mme : Nul n'a une volont p us ferme de rendie son pavs heureux >. 11 croyait y parvenir, d'abord, en ne lui mentant pasMonsieur le Prsident Borno, vous av./. vous aussi, bi^n mrit de la Patrie, pour lui avoir dit la Vrit. le Problme est trouv La plus grande Maison de Tail leurs de Chicago, U Maison Edward E. Strauss, la plus uni *eraellement connue et o sont employs des experts anglais,fran aii etc pour la confection Jet cos tmes de fantaisie.de crmonies de ports te, pardessus de toutes aortes, casquette^ et ceinture*, est maintenait tablie en Hai'i. Rjouissez vous, messieurs de cette bonne nouvelle et veuez oir le merveilleux catalogue de* j i Tissus avec en regard le* diff reots Stvles de* Costume La mai on recommande, a part set aie liera de costumes de faotaisie.son tteliar spcial des costumes de ce Ironie tel' que : SmocWina, k Pharmacie Sle Aime Anale des rues Rpublicaine et Carbonoe Josepli^A* A l|>lonsi\ propritaire Mdicament* frais, Spcialits Fournitures classiques Excution maris retard des pr&scrip tions. Parfumerie des meilleures marqu s Jouets assorti*. Joyaux de choie, A Voccasi n des ftes de fin d'ann\ tout acheteur adroit un calendrier o un joli almanach. Mlmtne en gros et en dtail, un fnx dfiant toute concurrence Le Catholicisme et Hati quelles, Red ngo'.es ele, la (eclion desquels, des experts aot affect*. Les clients reoivent gratuite tentent avec chaque commande, une jolie ceinture en tissus nu en cuir, en harmonie avec la cou'eur du Costume commande, e'ie est munie dune boucle en mtal gt ranU,ousoot incrustes aux choix, le* initiales du clients ou un ln-i goe quelconque. Les mesurer sont prises et les confiions fixes par lho tiques appendue au mur. au des sus de la taie du Juge dont la boa eue doit dire tous 'a justice et le droit. C'est peut tre l la plus grande force de notre lgislation. L'amen de. YaraeriionBernent ne l'galent s-.lt, .• -~ ~ -* r jas. Et elle ne repose que sur .'immense navre de paix, la gran de chasse aux vices, la longue et patiente incrustation de vertus accomplies par le Catholicisme dan* la conscience et le cœur de l'ha tien Il serait trop long de parler au jourd li ii de l'heureuse iuflueuce, de l'action protectrice du Catholi cisme sur notre jeunesse dont l' ducation est preaqu'entirement confie i des religieax des Ordres catholiques. Cependant, dans tout espace o p,iaolcut tics coiys, U SBSSaBSJBI ou des choses dous de mouve ment, il existe u.ie loi qui veut que les plus forts aient toujours tendance entraner les plu* fai bls dans leur orbite ou dans leur sillage. Cette rgle se constate, dans les sphres astrales, entre les plantes; elle existe, sur terre, .1 ni" la fort ou le dsert immen se. entre les fauves, elle existe, dan* la basse cour, entre les oiseaux, elle px'ste, entre le* h>m nvs dans la fa mile, a l'cole, l'atelier, dans la Commune, dans l'Etat, entre les Etats. Nous n'y avons pas chapp. Mais, l o d autres ont t compltement absoib!s, nous avons, nous, offert une rsistance qui. toute passive, tout'i impon arable qu'elle soit, a plus fait, a t jusqu' ce j ur plus irrductible que toutes les autres. du donc avons nous puis !• s mentsde celte rsistance? Tout premirement dans notre religion qui est le Catho icisme Et disons tout de suite que ceux d'entre nous qui russiraient exclure des conditions s>ciales de notre Pays cet lment protecteur le raient comme le jardinier qui, un tour de grand vent enlverait la jeune p'ante. son tuteur. En effet si nos prcentes religieux avaient t les mmes que ceux de nos puissants voisins qui occupent notre sol, si les dogmes pir lesquels no ries ut noj nraan ont t faonn* Uient pareils aux leurs, ai, sur le Christianisme nous avions ave-, eux da corn nune-, ides, da couronnes croyances, des conceptions identiques, il v a longl^mp* que le reloutahle phnomne de notre complte absorption par eux se serait dliait! vement accompli. Et ne croyons point qu'en cela il y ait une simple faveur de sic'es qui auraient, p tur une fuis, mod fii pour nous leur reommun cernent perptuai el que nous o\ >ns les seuls a puiser dans une re an la f orce qui lOQlieal dans l'otdra po'itique co.nrae. dus l'ordre so'ial. l'arailsexeTiplesloisonnent sout le long le I Histoire Maie pour raient tre cit*. Deux suffiront aans doute Si Csar s accompli la tte de M lgion \a -.oo ouate miliuite el politique de la Gaule, il n'a jamais pu incorporer dans la patrie ro maiae la chaude terre des larouch >s gtiulois. Cela n'a tenu qu'l une cause : si. bien souvent, leurs dieux el ceux leJiomain*, quoique con nus sous des nomdiflrents, tsieot les mmes, les driix peu pl's cependant ne les connaissaient point pir les mmes dogmea, ili ne les priaient ni ne 1rs adoraient dans U mme rite. El. quoiqu'aprs la dfait*, tout tut cd, lan gue, nvrurs, coutumes, tiadilions, la complte absorption rve par Csar n'eut paalieu. \ux frontires de la patne de Vurcingtorix v. il lrenl jusqu' la lin les dieux ter nvs il s

Le Matin
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Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, November 16, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06575

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DlRBCTEI'RPROPRIBtAlAB
IMPSUEli*.
Clment Magloire
BObjVEHNA
13o8. Hu Amricaine
NUMERO 2Q CENTIMES
Le Matin
Quotidien
, mut o-
Gtaur-sJaa MarmxiaJ
mu wmt** u
H faut administrer phur les*
niasses, san3 sVnif.rrasser si
cela pl.'i' I Ronsietir un tel ou
au citoyen un tel.On we-qonver- -
ne pas une nation par fJei demi-
mesures.il but le la lone, de
la suite, de Vunit. Tant pis
pour les mcontents.
TELEPHONE X* 2
196im ANNEE No 5656
PORT AU-PMNCE ( HATI >
LUNDI 16 NOVLMBREl2
Dire la Vrit
Recueillons-nous dans une
mme toi, dans une seule pen-
se : l'amour ardent de la Pa-
trie. Noble sentiment, le pl-JS
lev de tous, qui exige d'abord,
que l'on dise au peuple la Vri-
t. On la lui doit entire, bru-
tale. Il laul choisir entre la v-
rit, l'nergie qui le sauvera et
la ilattene, la taiblesse qui ont
toujours tout perdu, les peuples
et les gouvernements.
"Pour gouverner il faut un
homme convaincu, sr de lui-
mme et qui va droit son che-
min. Les grandes choses ne se
iont pas par rusj ou par Ihtte-
ne. Mais par la vrit et l'ner-
gie qui seules sout fcondes.
C'est pourquoi nous avons
admir le Chef qui a os dire le
vrai, comme le Jugj osa dire le
droit, il a prononc la parole
de vrit et d'espoir. Il nous
tous mus, empoigns et con-
quis. H s'est dress au dessus
de nos mesquines divisions
pour taire descendre les indif-
frents de leurs tours d'ivoi-
re, sortir les timors et les en-
vieux de leurs petites chapelles,
chasser les pcheurs en eau
trouble de leurs mares stagnan-
tes et entraner sa suite le
groupe ardent des enthousias-
tes! des patriotes. Il nous a par-
l rudement, certes. Mais le
temps n'est pas ?ux tlatteries ni
aux mensonges. Il laut vouloir,
il taut agir, car il laut aller uvt
l'avant. L*a temps svres son
?enus et en nous c'est la corde
d'airain qu il a voulu faire vi-
brer. Parce qu'il sait que la
Nation porte en elle-mme tout
ce qu'il taut pour se i lever, il a
conliance et il a cru devoir lui
faire connatre la vrit.
En relisant la si belle Lettre
aux PrieU i, nous nous rap-
pelions les Arrts et les .D-
crets de Toussaint Louverture.
Nous retrouvions les menus
termes levs, le mme acetut
mu ; le mm courage d-
voiler le mal; la mme conliance
en notre relvement. Imprissa-
bles monuments de foi et d'es-
poir en la Patrie. Et nous pen-
sions que le Chef qui, de nos
jours avait ralis cette belle
action, mritait, lui aussi, notre
conliance et notre admiration.
On s'tait aussi lev contre la
prtendue duret de la rgle-
mentation de Toussaint e\
lui aussi, on avait lanc les re
proches les plus injustifis. In-
senss, qui ne voyaient pas
qu'il lui fallait refaire la Patrie
et qu' une situationd exception
il faut des moyens appropris.
Critiques passionns, donc in-
justes, avant de porter un hatif
jugement, il aurait d abord fal-
lu reconnatre le courage de ce-
lui qui malgr les mu-mures
de flatterie adresss au peuple1,
a lev la voix pour dnonce1*
son mal et vouloir l'extirper.
Vous auriez d vous deman 1er
ce que serait deveuue, es que
deviendrait, cette jeune natio-
nalit si n'avaient pas t prises
ces svres mais sages mesures.
Rigoureuses, elles devraient l'-
tre davantage si les circonstao
ces, si l'intrt du P^ys le co-n-
minitient. Atia d'efhctu r
la restiiration d; Siint-l)i ri'ti-
g'ie Toussaint-Louverlure d-
clarait carrment qu'il aurait
recours aux mesures les plus
fartes . Nous sommes p-rsua-
ds qu'il les aurait oses. Nous
lui sommes reconnaissants le
flous l'avoir avou- Il fall it bien,
il faut bien, policer et instruire
notre jeune peuple pour lui per-
mettre, avec profit, d'assurer
le libre exercice des droits de
chique citoyen *.
L Prsident Borno, comme
Toussaint-Louverture, veut que
h peuple soit pleinement cons-
cient afin de pouvoir, plu uti-
lement, participer la direction
des aflaires publiques. Et tous
les deux, dans ce grand mot,
dcouvrent le mme sens, en
font sortir les deux mmes gran
des qualits.
Puisque, tous les deux, veu-
lent que le peuple soit instruit
et moral-
Etre svre et juste, rappeler
ses concitoyens leurs dfauts
pour les en corriger et leurs
devoirs pour les inciter les
remplir avec r-xactitude, voil
qui prouve que le Chef de l'E'at
< est un bon pre constamment
dispos aider ses adminis-
trs.
Ainv pari -it de lui Toussaint-
Louverlure. Nous le croyons
bien volontiers, car son uvre
nous l'a prouv. Mais nous au-
rions dout s'il s'tait content
de flatter le peuple afin de re-
chercher ses applaudisse nents.
Lui qui se rendait bien compte
que derrire les colres ou les
sourires, qui naissent et meu-
rent, il y a l'oeuvre qui ne prit
P
Que sont les succs pour un
patriote convaincu? U sait bien
qae l'homme passe- U songe
la Patrie qui, elle, est immor-
telle-
Et c'est au Prsident Borno
3ne j p n-e en lisant ce que,
ans un moment d'motion et
d'iis un lan de sincrit, notre
gnial Toussiint-Louverture a
crit de lui mme : Nul n'a
une volont p us ferme de ren-
die son pavs heureux >.
11 croyait y parvenir, d'abord,
en ne lui mentant pas-
Monsieur le Prsident Borno,
vous av./. vous aussi, bi^n m-
rit de la Patrie, pour lui avoir
dit la Vrit.
le Problme est trouv
La plus grande Maison de Tail
leurs de Chicago, U Maison
Edward E. Strauss, la plus uni
*eraellement connue et o sont
employs des experts anglais,fran
aii etc pour la confection Jet cos
tmes de fantaisie.de crmonies
de ports te, pardessus de toutes
aortes, casquette^ et ceinture*, est
maintenait tablie en Hai'i.
Rjouissez vous, messieurs de
cette bonne nouvelle et veuez oir
le merveilleux catalogue de* j i
Tissus avec en regard le* diff
reots Stvles de* Costume La mai
on recommande, a part set aie
liera de costumes de faotaisie.son
tteliar spcial des costumes de ce
Ironie tel' que : SmocWina, k
Pharmacie Sle Aime
Anale des rues Rpublicaine et Carbonoe
Josepli^A* Al|>lonsi\ propritaire
Mdicament* frais, Spcialits
Fournitures classiques
Excution maris retard des pr&scrip
tions.
Parfumerie des meilleures marqu s
Jouets assorti*. Joyaux de choie,
A Voccasi n des ftes de fin d'ann\
tout acheteur adroit un calendrier
o un joli almanach.
Mlmtne en gros et en dtail, un
fnx dfiant toute concurrence
Le Catholicisme et Hati
quelles, Red ngo'.es ele, la.....
(eclion desquels, des experts aot
affect*.
Les clients reoivent gratuite
tentent avec chaque commande,
une jolie ceinture en tissus nu en
cuir, en harmonie avec la cou'eur
du Costume commande, e'ie est
munie dune boucle en mtal gt
ranU,ousoot incrustes aux choix,
le* initiales du clients ou un ln-i
goe quelconque.
Les mesurer sont prises et les
confiions fixes par tant Franois LETELLIER,
11) Kua Bonne Foi, Port au Prin
ce Hati.
Les commandes sont remises
Io moras de 30 jours,
.* ~- i |
Le Catholicisme a t. en llaiti,
le plus puissant facteur de la civi-
lisation.
Sans conteste, c'est d'abord
lui qu'il faut attribuer le uiveau
peu lev de la criminalit chez
nous. C'eut lui que nous devins
pour la plus large part, la contri-
bution encore bien modeste que
nous avons apporte la littratu
re et aux arte.
Tous nos artistes, potes, pein-
tres musicieus sont catholiques.
Et Texprtssion de leurs penses
dans quelqu'ordre, dans que'que
genre que ce soit, a toujours gar-
d l'empreinte inefTable trouve
dans l'immense trsor d art, de su
blioie morale du Catholicisme. Les
plu* belles inspirations de notre
culpteur, Normil Charles, pour
ne citer que celui-l, ne les a
t il pas toutes puises aans les con
copiions catholiques.' : Sa Jeanne
d'Arc, son St. Michel, son Christ
martyr.
C'est encore au Catbolicis leque
nous devons la puret, le via
respect de la morale qui se ranon
trent dans les u-uvres de no* sori
vains, lui. d'abord qui empche de
couler de leur plume des produc-
tions telles que Gtrmi'ial, de Zola,
La Garenne de Victor Marguerite
ou L'abb Jules, de Mirabeau.
C'est le Catholicisme enlin qui
a, plus que toutes autres choses,
adouci jusqu' les rendre dbon
naires, les mn-urs de nos pays ns
igoorants et frustres, rendant ain
si les moindres sentieis de nos
montagnes aussi sr* que les rues
de nos villes.
De leur ct, nos lgislateurs
ont compris que le Catholicisme
tait un lacteur si indispensable
l'volution du Peuple hatien,
ai ncessaire teindre en lui le
vieux ferment de haine de l'escla
ye irrit, qu'ils en on' partout re
cherch la prcieuse aide dans l
laboiation des lois devant rgir
l'ordre public C'est ainsi que la
vieille coutume du serment qui
parut dsute et fut bannie de
nombre de lgislations trangres
est reste, au contraire, une prs
c ription. une obligation dans la
ntre. Dans uos Tnbunaox, la
Loi, en maints cas, ordonne au
Juge de recourir au serment pro
nonce sur l'image du l'hiut lors
qu'aucun indice matriel ne per
mat de faire luire la vrit et de
discerner l'innocent du coupable.
Et bien rares sont les cas, se
sont ils mme jamais prsent*? ,
o le coupable n'coule pa la
voix de la conscience grandie en
lui par le Catholicisme et lve la
main, pour nier ta faute, sur cette
image crucifie du Dieu de e >lho
tiques appendue au mur. au des
sus de la taie du Juge dont la boa
eue doit dire tous 'a justice et
le droit.
C'est peut tre l la plus grande
force de notre lgislation. L'amen
de. YaraeriionBernent ne l'galent
s-.lt, . -~ ~ -- *
r
jas. Et elle ne repose que sur
.'immense navre de paix, la gran
de chasse aux vices, la longue et
patiente incrustation de vertus ac-
complies par le Catholicisme dan*
la conscience et le cur de l'ha
tien
Il serait trop long de parler au
jourd li ii de l'heureuse iuflueuce,
de l'action protectrice du Catholi
cisme sur notre jeunesse dont l'
ducation est preaqu'entirement
confie i des religieax des Ordres
catholiques.
Cependant, dans tout espace o
p,iaolcut tics coiys, U SBSSaBSJBI
ou des choses dous de mouve
ment, il existe u.ie loi qui veut
que les plus forts aient toujours
tendance entraner les plu* fai
bls dans leur orbite ou dans leur
sillage. Cette rgle se constate,
dans les sphres astrales, entre
les plantes; elle existe, sur terre,
.1 ni" la fort ou le dsert immen
se. entre les fauves, elle existe,
dan* la basse cour, entre les
oiseaux, elle px'ste, entre le* h>m
nvs dans la fa mile, a l'cole,
l'atelier, dans la Commune, dans
l'Etat, entre les Etats.
Nous n'y avons pas chapp.
Mais, l o d autres ont t com-
pltement absoib!s, nous avons,
nous, offert une rsistance qui.
toute passive, tout'i impon arable
qu'elle soit, a plus fait, a t jus-
qu' ce j ur plus irrductible que
toutes les autres.
du donc avons nous puis ! s
mentsde celte rsistance? Tout
premirement dans notre religion
qui est le Catho icisme Et disons
tout de suite que ceux d'entre
nous qui russiraient exclure
des conditions s>ciales de notre
Pays cet lment protecteur le
raient comme le jardinier qui, un
tour de grand vent enlverait la
jeune p'ante. son tuteur.
En effet si nos prcentes reli-
gieux avaient t les mmes que
ceux de nos puissants voisins qui
occupent notre sol, si les dogmes
pir lesquels no ries ut noj nraan
ont t faonn* Uient pareils
aux leurs, ai, sur le Christianisme
nous avions ave-, eux da corn nu-
ne-, ides, da couronnes croyan-
ces, des conceptions identiques, il
v a longl^mp* que le reloutahle
phnomne de notre complte ab-
sorption par eux se serait dliait!
vement accompli.
Et ne croyons point qu'en cela
il y ait une simple faveur de
sic'es qui auraient, p tur une fuis,
mod fii pour nous leur reommun
cernent perptuai el que nous
o\ >ns les seuls a puiser dans une
re an la force qui lOQlieal dans
l'otdra po'itique co.nrae. dus l'or-
dre so'ial.
l'arailsexeTiplesloisonnent sout
le long le I Histoire Maie pour
raient tre cit*. Deux suffiront
aans doute
Si Csar s accompli la tte de
M lgion \a -.oo ouate miliuite el
politique de la Gaule, il n'a jamais
pu incorporer dans la patrie ro
maiae la chaude terre des larouch >s
gtiulois. Cela n'a tenu qu'l une
cause : si. bien souvent, leurs dieux
el ceux le- Jiomain*, quoique con
nus sous des nom- diflrents,
tsieot les mmes, les driix peu
pl's cependant ne les connaissaient
point pir les mmes dogmea, ili
ne les priaient ni ne 1rs adoraient
dans U mme rite. El. quoiqu'a-
prs la dfait*, tout tut cd, lan
gue, nvrurs, coutumes, tiadilions,
la complte absorption rve par
Csar n'eut paalieu. \ux frontires
de la patne de Vurcingtorix v. il
lrenl jusqu' la lin les dieux ter
nvs il s d.ible lutte enstg^e, par Csar pour
soumettre la domination romaine
tout ce qui vivait entre le Tibre et
le Rhiu. ci s ligures d-: pierre ont
vaincu le vainqu-ur d'AlHa.r'orce
fut donc au \ ictorieux de laisser
la *i iule se* institutions, ses
dieux, sa religion, son ordre social.
C est aussi sa religion qui sauva
le peuple juif de la complte hg
monie de la Rome des augustes.
Le second exemple se trouve
plus prs de nous 11 se rencontre
dans l'tablissement des Maures
en Espague Chacun des deux
peuples prit ii l'autre ce que sa
civilisation avait de plus pur de
plus elivi dans les arts kl les
sciences, la littrature, l'architee
ture tt la peintuie. I s si mlrent
si intimement, partois ils parurent
si bien ho confondre que les esp*
gnols ne semblaient p us se tajipe
1er que le Maure avait t le con
qurant. Cependant jamais l'assi
milation complte ne se ralisa;
et les deux peuples, un beau jour,
se sparrent brusquement comme
cette limaille de fer et cette fleur
de soufre mlanges dout on ap-
mmmTh. i'-'"-* '-'-*-i- J: ; -
tous le* monuments de la vieille
Castille et de l \ragoa n^a pas
brill le croissant de Sainie Sophie,
c'est que les deux peuples, pour
monter vers Dieu, ne mirchaieut
pas dans le mme sillon.
La eucore le Catholicisme fut la
force du vaincu.
Et, pour emprunter i l'ArchevA
que v.jue des Cayes une de ses
b lies iintg s, < lorsque le Christ
preil son prtre p*r la main, lui
lait gravir les marches sacre* de
l'autel et m lit : monte et strrifles,
lorsque le sang d un Dieu, qui, il
y a 1') sicles, s'est olfert en holo
iiii-t" pour rachster les hommes
de toute* races, ruisselle des Ta-
bernacles, lorsqoe I Hostie rayonne
dans l'linaellement de l'astre d'or
des ostensoirs, incline ton front.
puiple | i a tanl soilfert! En
de hymne* vibrants d'amour, par
d irrvocables semen's clama ta
foi en ce Dieu, jure q e, comme
ces seigneurs de la Chevalerie qui,
j i lis, reu lai ut aux rois Uurtr e,
tu dtfeudra* ses droits aur toi I
Jure aussi ta li ll.t aux dogmes
sublimes du Catho icisme.
Sous les bannires de Rome
ternelle, btie sur les ruines de la
J Tusalem spectatrice de la grande
tragdie du Colgotha, sous ces
bannires qui ont toujours viclo
rieusement claqu tous les vents,
ceux de la tempte comme ceux
des jours de paix, que lu as tou
jours vues l o il y avait une
larme scher, une blessure
pans i:, un BOMU consoler, range
toi sans peur, car, si l'on peut
enlever le ptin de ta bouche, on
ne peut pas enlever Dieu de ton
i-u'ur .
Et cette religi in qui s appelle
le Catholicisme, qui veut que tu
sois meilleur, en qui, les soirs de
tempte, lu trouves la force de 'a
vertu, c'est ce Dieu de ton en-ur
qui a ordonn de te l'enseigner
cei homme-qui chaque jour, trace
au lassai M ,a l"e prosterne
1 image du gibet loi la Croit immortelle qui,
ballote parl'is, reparat touj'.uri.
de l'orage rc-uie. tiiompbanle,
plus ltncelauts, fais donc le ser
ment de toujours te grouper autour
de les prt iss, tiaits-d'aniona en-
tre Dieu et toi 1
Chez linrice Etienne fils
Anijle de Hues du
la<|asin de l'Etat et
des Frouts-Forts
Vient d'arriver
POUDRE ORSA
Petit Croqiis
Les Typos
Les Typos sont de braves gers,
aimant leui mtier, dvous leur
art J'aime bien, lorsqu'ils travt.il
lent m'approcher des tables pour
regarder leurs doigts agiles courir
de casselins en cassetins, happer
les petites barres noires qui, mises
bout i bout au compo-teur, puis
alloues sur la gale, serait ce que
nous lirons tou: l'heure avec eu
riosit et plaisir.
Ils ne font pas sans pch, lea
Typos ; maw ils ont aussi leurs
eicellent* cts.C'est trange corn
me ils peuveut tout la fois nous
servir et nous desservir. Us sont
pour les crivains et "pour les ora
leurs qui fout impriirxr leurs dis
cours ce que tes langues du vieil
Isopt taient pour \antus et ses
convives : ce qu'y a de pire k
aussi ce qu'y a de meilleur.
Tene/ : vous crive/ une belle
page. Style bien cisel, ides origi
nales, conception forte. Vous avez
suivi religieusement le prcepte de
Il ule.au : vingt fois, sur le mtier,
vous ave/ mis voire ouvrage, I a-
vous mme avec uo certain plaisir
dans le journal. Mais, crac.au
beau milieu, une grosse coquille
vou g.'i lie votre plus belle phrase,
mutile votre p us noble pense.
On peste, on rsga, on voue au
diatle tous les typos C'est ce qui
est le pire.
Atteudei. Dans une runion
quelconque, vous prononcez un
discour*. Le lendemain, vos belles
paroks aont fixes tout jamais
sur le papier qui sme tous
vents ; mais vous vous apercevez
alors que vous av, / dit une gros a
sitlise, ta vermicelle le pyramide,
par exemple. Et le premier ami
rencontr vous dira :
Comment, mon cher, quelle
5ro-se taule vous ave/ commise
ans votre discours publi hier I
Vous ave/ dit lu vermicelle, U py
ramide, mais vermicelle est du
mascu in, (.yraimd du fminin.
Ali mon vieux, comment avez
vous pu croi e cela .' C'est le typo
qui m a mis vermicelle au d iiiinio
el pyramide au misculiu.
Ah le bon, le brave typo, le
typo prolecteur, le lypj sauveur,
I ternel porteur de tous les pchs
d'Isral Un l'aurait embrass
l'toufler.
El cela, c'est ce qui est le meil-
leur...
Mais c'est gal dans l'un ou
l'autre cas, j'aime beaucoup le*
typos qui sout lea premiers ou
vriers de la pense e' qu'on oublie
l'heure des succs et des compli
ineuta.
ftarflutic die
Attenante h la t"|ini<|ue
53r CJ1COL'.
Jmjlrliies Hues Deslouches
i'l Heflrutd.
Nous avons l'honneur de porter
i Is 'eonnais'-ance des Mdecins
et du Public, qu'il vient de a'eta
blir sur cette Mace la Grande
Pharmacie du lin.le, attenante
|a Clinique Coi ou
far la fratcbeui des produits et
par les soins apportes: I excu
on des ordiKiu lin es mdicales
cette Pliaimacie se recommanda
d une faon toute spciale.
Lea prix dfient toute coaenr
rince.


LE MATIN* le Novembre I0U
rURODONAL
Goutte
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Art:
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Calculs
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GRANDS PRIX
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Mlles trangres
PAR CABLE
a Russie et la Socit
des |niions
GfcNEVE Le ccuverDemenl
rune a inform lujo rd hul 11 Sa
cit des Nations qu1 l pretittra
fiarl la coi IVreoce ii Icroaliooa-
pour l'on Butta dei mesures
de tonuage de la oavgj I OB a i
doit avoir lieu A l'tii* M 20 Ha
veitobre. Tootefoia il a Tait m-ler
qu* Ka | arliri|i; licin ne n ocMii ra
en incline sorte l'aKiliide du g nu
vernemi rit envers la So< i^t des
Nations. La, confrence de Parla
ara la premire a laquelle la H us
aie prendra part aoui lea auspices
de la Socit dei N Itooi
M. Litvinolf ministre iutrimni
re d-s affaires trangres, a eipli
que dans un llyran-inn mil ->'
i la Socit que la liu^sie nr i
aidrera pis et KH^e par les for
milites executives qui uniment la
conv L'ion du tonnage avec la So
cil. Celle atlitu h -M similaire
m voue amiiiir' par m urir^nnua
amricaine la confrence sur la
rduction des armements
En Indochine
SAIGON Le piince hritier
est mont sur le trne Le gouver
Bem ner la constitution qui rgit an-
teellcment l'Indochine en intro
daitant certaines darses qui per
liront au peuple d'in eneuir
dans la direction des a flaires pu
bliques.
Le >airn|>li.;|.'
de Tiilankliaii nu
LONDKES ( )n ai nonce de I u
lor que le arcoph ge de f une
humaine en or mtaHi i n< r -1< de
deasins artistiques trouv d ns la
tombe d TuiaiiKh non ci oalitoa
l'u-uvre la p u> nche ai i i u> dan*
lai annales de l' la (juest on du il'sai mo-
ment et l'vicuAtioo de
Cologne
Paris La coron ission militai
ra interallie i termina I examen
de la note allemand' r-1 ne rnercre
di dernier relative au domine
ment et a Iraosnis set obeertv
lions tteboiques aux gnewrne
ments alli. Pans les milieux olti
ciels on croit qu'an raiera de la
teneur favorable de la note aile
mande, l'vacuation de Cologne
commenctra le laf lu indue.
|auliai|(> 1 ta BOUM marin
anolai
L'icciaei tst du a I explosicb
d'oie niioe sous marine
LoNltKES- L'Amiraut aonoe
ce que le sous marin M I a diap u u
aprs sa dermie immersion en
v ron Ifi milles de Devonelura
KM qu ou ait pu jnqui p I
tablir une i .ri muni.ation BC
ce navire le Ml tait parti
Porlsmoulh destination de G
braltar >on quipage se compose
de 40 hommes.
DEVONPuHT-L'e, ira (J il
eoaamandaDi n die delil.olle
de l'Atlanriq a ani.ou que la
Ml A d.
' h< DtBM ne son quipage l II
crain Ire. 1rs ravin uivi urs
-en tout'' lu'i'eont conrnen
r leui bleu qu'on a t
i e i d'esprance de II i 'ous
m riii lan! donn les gi I
profondeon de la mer l endroit
d i .-ii ph<.
PLI tl III roo lee ait rU
aoar ta i i ie subm rata e ont
t inutiles. I)*ns lt i < <- m ri
111 ri--- OU CPOlt que le naufrage a
t i u-i par l'explnsi 10 de q .el
qtiei nui- des mines SOU* ni.inns
que les allemand- plai tri Ut dans
ces pai.tjj-'s pen tant la guerre.
LONOnES D'apre oo raaiee
a reu piir T. S f de Portiaod
la flotte de re.her. lies aura '
lise le sous marin Ml a 12 milles
u point *e dpart mais a une
t>-Me prol'ond.'iir qu'il n'e.-t pas
fermis de supposer qu'o pourru
'atteindre.
Nouvelles diverses
VaK.SIAiE Le ministre a
donne sa demi sou i u mi-mu
d'une diffrence d'opinion avec la
Manque polonai-e au sujet des ra
I a e npl >y t pour maintenir
la v .leur e la m >nuaie nationale.
;\s \|il\N :\ Le rapatrie
ment dea-iroupea de r ofo t. euvo
yees au kjeio ennui a ampa
gne contr Abl<:. un n a C'imm u
c.Oo/e balaitloai d'ialent rie,
une li ittel le de gin- calib e ei Inus
batteries de 7 i sOCOOt embarqus
d loi uae quioi *iae de j
GBNaA'ti La ofochaioa conf
POBfle du eoaseil de la Ligue des
N liions a t liie au 7 ilecem
bre : elle sera praide par Mr
S i,! lia, dlgu de 1 La le. Cette
runion s'occupera des questions
du dsartnemeul. dei et >i.unies,
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1 |va I I aptroe des cloches de
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tomption.
1 -
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Petit l l a
b| '. 1 d ai des conmunN ?(
aiuaales
A Varits
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de Tarniella donnait ta pramiie
leprsentalion depuis son retour
i la Capitale
Pen tant deux longues et agra
bls heures, l'Iub'le prestidigila
tejr liai l'assistance sous 1 mo
tionna-it charme de ses merveil
leoi tours.
L'on iirtoi( souleva l'entliou
'umi) de li salle, ce fut lorsque,
dm- ui dcor cliirobscur, le
comte M11 in fit tomber de ses
doizt- d-s fleurs a prolusion et
soiliin de toules et* belles roses
p m pille s ses pi" 's monta, sor
ti 1 on ne sut rj'o le drape m
hiilien Un onuerr- l'applaudis
s quntsstliH l'apjarition inatten
diiv"d nos deux couleurs et le
conte II 1 i-i ;iv lit eooq lis la salle.
S m dernier tour, Ui Crma
lioiii, attaoeal merveilleux. Dans
un dcor -imbre. au ton d'une
m isjiqua fini bre, l'oa y voit une
f m ne brle vive. Le tour a corn
pltemnt russi fin somme l'on
a piss i Varits deux h jures
agrables et charmiales.
Due scne pniM-
Jeudi, vers I heure de l'apri
miii, una malItmiraiiMii Dxvsannfl
qui 1 iici.nt dais lai magasina de
Messieurs II Abrahi n et Co. rue
des l'ronts I rts, fut, tort ou
raison, accuse de vol.
Deux gendnrmes survinrent aus
sitt, empoignrent la malheureu-
se et, 1 ou se deman le encore
pour quelle raison puisque celle
ci ii'nppo- lit aucune rsistance, la
maltraitrent avec la dernire bru
talit l'oup, de pieds, gifles, coups
de poing, rien ne fut pargn la
pauvre femme affole et peut tre
innocente du vol dont en l'accu
sait
Les commerants chez qui se
passait celte scne furent si indi
gns de Ip conduite des deux gen
darmes. qu'ils tlphonrent aa
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Publierions -eues
HniTlSll C11MMKHCIM. Nkws.
Publi par The Brilish I ommar-
1 \i\ i\w \sgociatinn
Bocrjm Lias Nations. Rgun
mensuel des travaux de la S cit
des Nation ; Septembre 1925.
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