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LBMATIN-2 u:Novembre nergique antiseptique urinairo et radicalement -j Supprime le douleur de ta miction Evite toute complication U rtqto MiOtMllOBB rt ftltnnA In tiiiu di • %  ><• iriaairn qu'il'rjcwt o?npl-it Btol otul *B lujuUul lou Ui microbti qui !:• babiieol cniicitin. t. t. viirncieniirs. i r> (.1 it'.'ni rj (J i PACBOt • fait l'objet i UM et oi -1 DeitOll ches. le* nomms Jolineui, eoi doonnT de profession et llermann Florleau eurent une violrnlouerelle nuiarrerii vile uni' lotie tt'iii ble. Jol cour tait arm d'un solide gourdin et Ploffleau d'un norme CI-UIPHII. It.iton rontre een teau, l'avantage tait p"iir Joli cieur • § 11 porta i son adversaire de rudes couns la ligure et aux bras Mais l'autre survei'lait le bon moment pour jouer rlu poi' I ;mid avec pri i < ision et, p'lsi ce a Police i|ui intervint a letnpa pour mettre lin au romliHl, il j aurait eu, peut rire, mire les deus combattants--, une victime œnrlellerrent atteinte. L'on Mit bi* n que ces mi'siniis ne portent p< mt le an eouteaai eenement pour manger it lorsque la Police, dernirement, les leur enlevait, c'tait une mesure d'utile prvoyance. le I. a A propos Ir/'iii MMII 'ilii.n <-iil-iiij> non rniinqiie. en tue rje • ip pliation de l loi ur l;< l auantati >n teonirv, s'.', t aHrei a su l)ppirteni''nt le l'Intrieur afin ijue dsormais la i i ndartcern' il I laili prle main lor tesux r.oinnissions de receitaerfifiu scolaire en s'occupant de renvoyer.{sur li's Lunes de l'cole tous les enfanta rencontrs, HIIX heures de classe, sur la roie pi-nlique. l)e son ct, I Inspection scolaire, pour viter tout imlenlerr du, dlivre aux Directnirs et Directrices rJjEtaDljaaemiml des cartes qui seront remises aux lves en permission rgulire. Ce sont l il'. xc-Mt'nt il m )< aures dont I s premiers hnelidaires seront les gosses euxmmrs. Boite aux lettres l'orl-au -Prince, lin I 1 |< i! Novembn l1 >• Mr. l.lmenl M igluiie, Dlrti teui du .1 i ni il • La Mutin Porl-au-P'hce. Monsieur le Directeur, la MCIde lira d toi voira Nu i "H I bal une nets ou il Ml 'II' '|ue j'ai invectiv' uni' f-'in m>' qui l'tait prsanta sus Un r i da la l'inima Liaa pour touilier de l'aryen' d un implose de 'H Compagnie. .1 an ai t surpris et j'en demeui' i i tonn. I n • il |> — \r .i qi %  • %  |'ai dit la moindre injure a celle IVinme. Lt rl le est IJIIC cette pei mt lev la voix en noa Dureao, je la priai, pai l'intermdiaire d'un Interprte, de bien vouloir e taire, car son lipii^e lr<>ubbtit lseraploya i. kl impignie, les em l < li ut de travailler. Kl le ne tint aucun Bompta de mes ob eivalion-, paru qu'elles fuient poli lt laites, sain doute. .11 T.I9 alors oblig de m'ai rester la pol • i M voila k quoi se rluit o^ ,, ftn..rqM rp qte'ne paViif ( p u A ci de je n'ai pu d'auoone faon dire deinjures a celle femme Ensuite ;'ose dira que mon ducation ; d'avoii l %  vilaine attitude que l'on ma si lg re,n-nl • e—Je n'ai pas 1 habitude dot Bi indales publie-. La souci de la i i l | ii -loit servir de boussole tout journalista vOU portera, j'e-ipre, a appui ter la noie en question ces que quea prei looi Touli i us m'eei il permis d'* dre^si r ma compliments \ Ire ra| 'Ma fait preuve dune Imagination peut tre pis ri riche m n active quan I mme \ eiiii/ Hj^r r. Vf r le Directeur, avaamas remewiementi anticips, l'assurance de mes sentiments les mal U'H Il K. Mi no.VLD. etiief Cltrk. lauriiai Jsuite La sant doit passer avant M Les, beurres B LUENOSE u ''PYS'; da lessieurs Imithtt proctor, Ltd. lOui jarantis entier.'menl purs. C'est excellent, c'est peu COteni. |MI vente dans die/ l'Agent. les bonnes picenej : et sa i Lon IThbaad L'i.l The loyal l.ul St'-ain PackX (Company Un mJicaaeot prcieux Porlau Prince, le 4 Novembre 1'•'-':. A Mr IDr An' ioe V Carr, l'rs ib nt du linv Mdical de Port in Prince Kn Ville Mr le l'rsi lent et cher Docleur. La dcouvi>rle que j'ai fuite de mon pr-i'iuil l,a Iten.ii^sancp • mrite hipprfUtion de lout le monde \u-i. est ce pourquoi j'ai distribu a p'usieurs mdelM de la Capi'ale un petit fiacon rien qu>pour avoir leur apprciation. Net nt pas rrderiii dip'om comme vous et cerlainsde vos eun frres, j'ai d pour faciliter l'en men de ce produit, vous J nner un petit flacon d'uilh urs romme j l'ai fii a plusieurs de vos con f'Ares Do leur, en voire qialit d-Pr'iiiejt du Jury Mdical de Korl au Prince, je me faia le rie \ ir d'.gr de la mme faon vis k vis de vous, car il est plus nue temps que j'obtienne un rsultat •.itM.ii-Miit au sujet de l'examen alti-ster c m lient e| puissant le produit* Li Renaissance , mais I m arriver droit H-I but que j lias et ne vouant pis rester indil frent aux d man ledes clieu's, je vous cris en o msijence aux lins de convoquer saus oerdre de temps les membres du .lury Mdi cal de Porl au Prince dont vou9 Aies le prsiienl, p i ir une tude srieuse et appiofoudie de mon produit La Renaissance. K-p-rant que aatlafaottoi me *e ra donne le pus lot, je vous prie d'agrer Monsieur le prsident et cbr Docteur avec mes remercie mens atti>ips, mes meilleures salutations. P S. — l'i joint trois certilicats que je vous envoie en communica tiin dont lecture t t prise par vous ainsi que vos deux collgues membres du Jury bttdical. Louis l.u.w m -spcialiste. Je soussign Docleur tn MJeci ne certifie que le produit de Mon sieur le spcialisl • I. eus |.i|..\ n. dirig cintre 1 impuissance m'a donn de bons rsultats chez nom bre de clients. Bo loi da qu >i je lui dlivre le prsent pour lui servir d attesta tion. Ce i Novembre IMS, Drtiaslon DALENCOUR Le fie mer Culebra venant de KiegatM, efl attendu a Jscmel, le 2 I Novembre courasl. b chargeia tous les port haiiiens directe menl pour l'Kurope. Le steamer Kara venan de Kings ton. est attendu Jacmel le ; U cembre prochain. Il chargera tous leportsbailieus directeme I pour l*i uiop". Porl au I ri: ce, le 5 Novembre 191 J. DAAL ER Ir Agent gnral [our llaiti Rfmerctm^ts leaanrfidN laabeal ri aiiflrSraii, bJuiai liaute, Irai umtr, banfai, liiseliiif, UUmlrir, Unis larw, I. Hallmn, tiaicbe, IIMH^ (ailkMr.i *iUr, Oravil Mus, lista luni", H. Traail, S i. hq H lui lot lelra avmta ri atlltai n-oirr rirul biei aknStl) Uns Ml qui leur "lll duni' fcsstflMI k RINlIlM a I if la mort l leur rnjrrllre M dme Nu lor Dai bei.f, ne Isabelle Lapone nlnt a leur afinlimi Ir lu ml i II Noieiubre rmir.nl. IK m arinl Jr ttatfil Icortva fnutak ImNAGRES! Pour teindre tous tissus : LAINE, COTON, SOIE, c... Auoun produit n'dgalo 'La MAURESQUE" Fnr*mtr*o*Jiu fr/Ta.PhArmacicW RI''.H fcuRiPfcHOL .HaccVUl^rt, • t mules bunnea ni*.*M Je Msiu. jr.,jnjr ai'riar lk V C FERCOQ. ASNltRES (S>s— ^M* Le laineux Champagis Lans JSe trouve Paris dans les Grands *res'.iinants et cals la mode, Port-au Prince, il est devenu le lavori ,de la Se cil. En vente chez E. Dereix, Ch. Picoulel, Ch. N. GœQaaa, i^ope'^ivera aux Caves de Bordeaux, Razar Mtropolitain, Alfred N CooUe, Htel de France etc. 'Aux Gonaives : A. A F. Me Guttie, Reinbold Au Cap : J. Paravisini, Ch. N. Javaux. A'CO ..S&* fflP— %•- ^ DiaIouedas li aies N i! %  — Min char ami, \\ pirait que certaine* gent trouvent un vrai plaiiir se pTaindre conti nuellement Gaf — Pourquoi et contre quoi? Vito — Contre la situation actuelle. Ils prtendent qu'ils tra. vaillent comme des mercenaires et ne peuvent.. Gaf — La dire sera peut tre... Yilo — Parlez : i,Gaf — Se plaignent ils pirlois de ne pouvoir s'habiller '.' Yilo — Ma fui, non. Gaf — Voil ce que j'al'ais voudire. Ouand ils reoivent leurs appointements, ils vont faire un touraubird de mer. i.'argtnt reste au fond da leur poche tant qu'ils De mettent pas les pieds chez Kawai IIKUMANOS. Et, croyez moi. qui que vous soyez le mme sirl vous est Met v. car, quand on arriv? devant les merveilles de kw.tHBRM NOS, plus on eu: i li t" i lus on en voit de plus jolies 1 acheter. Mal gr beaut et qualit les prix sont d iisoirea. 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A. de Malteis ot C Agents Gnraux M e DlabarrePierre Louis votai i Hue Frou 15 Maison Daccarett -iirtont verrai beau Non* vou citons quelque! artli i" i.fari.1 Mrfaam vient I" recevoir mais nonVOOI IDgaysoDl • vaowol aller parce M l< nom DS auflil p", il • 1 ""'•' le pria qui mil la balaae du trauc el i loin,OUe ••oap d'aotrei artklaa. Le* charjtail a laiaa le la mar.; i > la olumoderne tiion lea cliapeux ili >ihi Une, cha, oq. da jjha forma chi pe;mx .le damea, ohepeaui ni %  i lie pour hy enfant Las joltaa ombre ea pour damea el par pluiea pour | n graml choia da ca imira c ulearr. de d'n^onal i et bleu mariai %i H im < %  "' "', pour bommee, em • i i in autres ahemieaa eaulaui I De j"lii Jere> fli loi i i| < da 11 bommaa. de serge noir mvl )%* ; i-'iet de chemmsetles h ani lies mule pli* el la u ii-t. i ne, r irina d'in'deuil rouleu imnl eompl larl uji "'*> vale n ci e on Une pu n ta. samass pour nippe bia. %  al • ouleur, • .'.ni daull tl toile lise punique le V Dock lilaui, drnl oianc et uoir, Uikj blanc et jause aU sic. Km Parisiana Dimanche La Tra ; Jazz-band avec progimme nouveau et menu de choix. De 8 heures minuit. *i



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UREGTEURtfPROPIUBlAmiS VMPMUBVR Clment Magloire BblS.,VEHNA 13fi8.Ruef Amricain. "\NCM£RO JQ CENTIMES Matin Quotidien £ek*reaj Mmorial ubrart PAM AMMAN UMO* l'eu nombreux sont pai mrnoiTs, 1 1 iix auife rendent compte df i ceMits de II pratique.il DOUA Bcmble, auaai bien, <^ imit pnifM tre lait tout^de "suite. Rons ne nous rendons |>;i> romp. le des dltia qu*impo*e toute ralisation. Paul (iaulthier TELEPHONE N 242 t 19me ANNEE No 665r, PORT AU-PRINCE ( HATI > SAMEDI 14 NO\ KMUKL1925 Regardons en arrire Maintenant que les temps de l'Opposition sans raison, aveugle et intresse sont bien rvolus, les opposants doivent tre, certainement,laire le dcompte de leurs œuvrts politiques. S'ils peuvent ire logiques, si, comme l'un d'entre eux, ils peuvent avouer qu'ils n'ont aucune lion'e ri connatre leurs erreurs, au d fut lors qu'on suggara M. Herriot, alors Cbf du Gouvt rnement fr mirais d'intervenir dans la question bailiauo amricaine. Alors la Presse des Etats Unis, que les opposants disaient tout dvoue leur cause, se leva avec une uoaoimit impressionnante pour rappeler la France que la doctrine Monro1 tait reste intangible et que, si certains hatiens n'accptaient point le statut politique actuel de leur pays, c'tait uniquemeut parce qu ils n'y dtenaient pas le pouvoir et que, d'autre part, des inaro ain*. de syriens, etc. avaient lev de semblables rcriminations intresses sans que les Etats Unis aient,unseul instant, song intervenir dans la question et reprocher 1 1 nation franaise son intervention en ces pays. Et il en a ^ ainsi pour t > 1 tes les folles entreprises de I oppositionNe dans le m m*onge et l'aveuglement, se dvlopp nt Jans une alirnspli ira l il tocante de liainesetd'aiibitions, tous les ballons lancs pir elle ont crev ainsi, comme bu les de savou. Cependant.M.Uorno — lOpposition, quel diptfoatl El, dans ce didtyqie, que de leons 1 L'un, c'est LKeprsmUni .des forces de paix et de rnovation nationale, l'autre. I Oj position^ c'est la suscit use de la desagrgation mtionale, partisan des forces d'aoarebie qui troublent au profit des in livife-tMln-erii'tiaiS'.^ie l \ sfrNj c'et le Jecb i iem nt sans m !• s ire des passions et des hunes, de toutes les forces danar'.hie qui tuent les nations, qu'importe, pourvu que ch eu i ait si part de la cure. Dua c) c'tst la prvoyance, c'est la vigilance toujours saisir, en to .t-s occasions, ce qui dot tre utile l'intrt national, de l'autre, c'est le basuiu de re*e nir quand ruenae aux turpitudes du pass et la lutte pour le triomphe d.s intrts personnels 0 un c' ce sont les ralits et la vrit, les malheurs de la Patrie regarJs en fa:e. de l'autre i ce sont les rres nfasl s et c'est le m nsorge. Les Assises VIOL C'est i Mirebalate, pays de plaines verdoyantes, qu'il lnui se reporter pour vivre une minute le crime de NoistttleLouis-lacques... La nature ne combattra p.slis instincts rudrmeuiairei, dt Louis Jacques, elle ne gli sera pa-. me imagination lu tre une certaine propension au rve, a la vo upt inolleusivt qui, par un lche et in ilteii.lu ret in ramne toujours cet acliiinemeut toute* les ralisations, & celles que la nudit. la laideur d'une fie, l.'te en soi, ne comporte pas... bile donnera %  u prvenu l'amour de I amour, •elui dts conteurs di-. i ts ou voyants des formes huilmes. Et U prose profonde du Laclos des Liaiaous Dangereuses et celle immortelle, plus artiste, parce que nue en toutes les nuances .1 • Maupas aant, ajouteront leur cliaime l'insigaiuance dts dbets des Aeises, gice l'rudilion de Me Elu une liourand et celle de Orvy Jeau,— mais ne traduirou jamais 1 motion dlirante que ia snnpie vue des mu leta de Chry mne Uiery vei.ie iu .Noisette Loii Ja .,uts. Me iiourand qui si pote, el qui connat la campa gne, n'y a |imais rencontr la ^ uitudeio-c s-ne a l'inspiration. Eau minrale ^teafai^aatt' de ta $*TU> c^iujuila V "V^. toa a VLatou en MUmaantjfa caUi De IOO bouXciUct. Vf iS J jfa Dizaine* Iv touUitfe dr %&o t Cites t. VOltiT Hue du Quai l\o 1735 Varits Demain 1." Novembre KAPI'ARITION DO Comte Sutiri rf Tarniella tTDii lihflN Orslal les It >is dee Illusionnistes Toujo irs Nouveau Prog amme t %  Une demi heure dans le domaine des enchanteurs. 2 • La Keine du U, par Mada me Oreini, :i = LaCrmaiion ouuneKerame br'e vivante devint le public Ssnsati.mael, Kniouvant l-'.xtracrdinalre Entre: 3 giee, 2 ydee. Gta fiJfi33Eti3Qaen.s Anijl" ;le- Riifts du lagtsD He l'Etat et des FrontsTorts Viant d'ac^rivar Ht le Substitut du Commissaire du Gouvernement, qui visite trrs sou vent les csmpsgnards. parlera ds leur amabilit instinctive, du pnfit de la besogne ar lue. de l'effort constant qui les animent et du pril que sont pour le' \e-tudu fnurg de Mirebilais les proels de •-6.lii.-ti. -n du prvenu... Lui, qui ne connat que la f mme. ne parlera pas. La mre de la obi gnante le dfenJr, les contriidic tioos rsultant des dp sitions del fi le el de U mr.lui assureront la libration. E'Ies diront leur s vin pathiepour le enmirrel Le Jury %  qurera a ors la certitude qu'avant le crime les rapports entre Louis J iq ies et • hrymne tale it des plis cordiiui... C'iaque fois q l'une femmi tom be, elle rhoit encore. Ls mot est de M"upassitnt, nous dit M It IU rand. Tomb de lvres du prvenu, il en aurait eu encore sa force d'expression. Louis Jacques, qui est un fduc'eur, n'avait pis eu Ifire 4 une toute j-une. L\ cause •'tait plutt difficile soutenir Mais le talent de Me tir y Jean. Sub-iitut, qui s'affirme, smhetil. davanlago, it IrUM former les breloques trs anciennes en joyaux prcieoi... Les tait* du procs onl t suivis avec passion. I ne sympathie s'est cre entre l'auditoire, les plaignants et le £rov iu t acquitt. On pont rentrer Il se trouve devant U barrire d'entre du l il iment o sont logeslessn> -i f si -t m c l'irigiuien t il ton d-vor pendiit la guur les cnu'eurs hatien ns, une nouvelle gloire qui doit veiller un peu de fiert en chi cun de noue. Ne ftliles pas tjuo vous avez vu hier, l'exposition des jolies choses clt *z Paul £. inxill : elle est dillrenle aujourd'hui et elle le sera encore demain. La pl.ii'f inanijiii' poui lotit montrer I la lois. Socit d'Histoire et di Gographie d'Hati Me Durscir. Vaval, Avocat du llarreau de Port au Prince et mem bre de la Socit d'Histoire et de li graphie, donnera au local de • elle Socit fort au ''rince, une C'infrt nce, le 6 Dcembrepro rhain. dix heuiesdu malin Me Vaval traitera e sujet : • Le Itoi l'Il.n'i Henri Chiistopb I Homme et son ii-uvre de gouvernement •>. Lis s mis de la Socit, les jour m i tes, les trangers de passage Port-su Prince, hommes d lu de*, publicits ou politiques, tout cordialement invits i enteodre le rf k'aWsVer"a r u iff^^nP^M^ • .le la Socit qui leur en rser era une. Liuue Nationale de lEoseisioenent L'ide d'une Ligue nationale de l'Enseignement est. nous informe I on, en voie de ralisation. C'fst l'instituteur Horatius La venture qui en a eu l'inilia'ive et. djl., de nombreux di>ecteurs et professeurs d oies urbsiues et rurales y ont donn leur a Ihsion. Trs pro'haisement une runi in [ ir iminaire aura lieu afin de fixer e plan et jeter les busede lAsso cialion. La ..C3 I C'est demain a 10 bres du ma tin. qu'aura lieu, au local de la Loge Les Cn-urs Unis . le qua tnme lit ge de la loterie La Bienfaisance, OUVELLES ETRANGERES PAR CAI3LK Nous payons ]50 centimes, ,* notre olti %  %  — angle des Rues Mi racles et du Centre — la hvn de grains dcortiques Ben vile (Xolives). Service Ttchniqut lu Dpt' itniiii de F Agriculture. lvo'iueY.parsa eoittuire A la rue du Cump H Mir< I phrosiue, cohabitante de Julien MeLlor. s'e-l p^y I-; luxe d'une cuisinire, t'.elle ii va, chique mt tin, au m.i h', pri, a-e le dner appirte sa portion a Mentor qt i travaille H llm-o, revient e soir pour f.i'e cuire le -o.iper. • lorsqu'il y en a. Mu. hier matin I plirosine, mon'en'e de sa bon ne a to il faire, voulut lui compter son silaire et la renvoyer, i.'uelle ne fit point sa surpriie d'en! m dre Mentor s'y oppo er carrment en detfael qu-J la cuisinire ne sortirait pis de la m tison. Li sc o ce an nent. fut des p'us vio lentes Sur le pas de leur portes, les voisines, goguenardes, riaient aux .-lats, heureuses d'assouvir leur j tliu*ie t talf i l.'phro ineperce qu'elle avait une cuisinire. L h attire cependant s'acheva dro ment ; car en fiu de compte, ce fut Cphrosine qui, v\ \ uel sir le bras, hinleuse, sur les hues .les voisines.dut dguerpir et abm donner le lg s la cuisl-iire de vf ne s -IH retard miltresse de maison Chaayenaeot d adresse Cabinet de Ma KmmaniMl CAUVIN Hue du Centra >'o l^OQ. Le ptohlme linam-ier I tanai s PARIS — Le nouvem plan linau cier que M. Painlev a prsent la chambre propose rtablissement d uue c iiHntiu'i 11 d • l.'i o pis a ble en une prio le de 11 ans sur les biens proJu. tils • %  inproduo tifs. I'AIUS — Le parti socia'iste a ob tenu une victoire en laveur de l tablissement d'un impt court terme sur le capital, les biens de l'industrie et du ro nm-'c-e desti na rs >udre le proh'me liiuu cier L ter ministre a deman M I la commis.i,m d— ii i.ui.-es ds.-li ver ses travuix p nir que le nou veau propt s ut soiimi-i ai Parti me it luu ii prochtin. Complot contre IQ G'n<'ral piiu i if HIN i.t De Donijreux ge.ier.iu; y SMI ^compromis LoNHH >:s—t)es o i ivellel I Si pagne annoncent qu un ^a-ste B m pi coutre Primo de Itivera vien d'tre dcouvert provoqueol l'r restation domine.ils fonctionna^ res. L'ambassade espagnole admet que le rgiment de Covadooga s'esf sou ev mais elle %  saut i que le portance. jLONUHES— Le mouve ntnt de protestation des olti i-.r-, de l'arme espagnole OOBtfS lediiecioire militaire et prim ipa email t mire Primo de Itivera parait avoir dos ramifieiti.>is daus tout le pays. L)J nouib.ou gnraux se trouvent compromis dmet mouve ment parmi lesquels on c te Qui* pro de L aoo, gouv rneur militt re de Cor loue : le marquis de Cal vacanti capilai .e gnnl del'i lares et ilabanellasg im.-rueurg eral de Uihoii. Le i^ural Bara bia avait t arr A au mo n-nt o il -e prparait A Iraves-r la l'ron tti'e. De nombreuse-dtentions d'ol, iers ont eu lieu dsOi les gai uisous e ( iag iol.-s. La Ml ii ii i m iie par les mi i taires mieool nidu pOUI >ir exer ce par PrilM de Kivera es! consi dre des plus srieuses. Du assit re que ce dicliteur promulguera un manifeste rappant I arme k la discipline, mais des pamphlets imprims devanant %  el appel r paudent que lui o ne n'a pas res eet la discipline loidu coup 'Blet q ii la pula au pouvoir. L"s i^vie n -tils fit Chine L annule du J^poi PAN -'j U grapbia de Slian glui que I u i .e tyiii josi lent de la rrubliijue rbinoiaa el Wul m in.-in mim-ti. .le la guerre sont praliquM eut prisonniers .lu gn rai long hnli Si icg qui s'est *m pire du pouvoir IIDMII.I i.t Mes dpenesda Pkin reues ici snnonent ]ue la loi m irtia'e a t pro I tm< I i nin* el q le le prsident Tuang Chi lui a prsent sa d. mission. I i|\|u Le %  %  in. I -'est runi en session extraordinaire pour exa rainer Iw I Ire au SUiOl du coup .1 l'.lal qui Mi'lit de s produire en Chine \ l'tatM de la sance plusieurs croiseurs outre i;u l'ordre de -e : i ius les eau chinoises pour protger les inlils japonais. ,\n miel iln I*IIII PARIS— A la sance do 0 au d. sus, index du lemp 'i 0 (io j lif; Probtbilits pluie I f wilil Le steamer i Oetavelle > parti de Birdeaux le t eour ml ••! i en du a l'orl au In I e le 20. 11 rparera le tende un i de son arrive piur Seotkf I I .'uliaet Us portI i >ud. La suite dl'itinraire sera hxee k I arrive du vapeur L'Agent, ?. Pon. Li. rWBEUN Mariage Cet aprs midi, a t heures, auri lieu le mariage civil de M]| e ||, rse Lalieus et Mr Louis Srpitli. I. t moinseront : pour l Mrs I loroilal DoII'I.T et i harles Brait et pour l'poux, Ant.une Cles i i et Louis l.a mol he: La mi'iage religieai sera cel br > bres \/l s la Caihdrale. I jeunes mark mt I 'ii duils" l'aufe 1 pat Mi Robarta Jean Jacques et Madame Banoil Frdenque. Nous prt-enfonno; meilleuta v.iux a I heureux roupie. Ondiro Acheter un •..cempl-vn die Lois et Actes tfll %  :i tX?J S&lreeeer u Journal,


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, November 14, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06574

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UREGTEURtfPROPIUBlAmiS
VMPMUBVR
Clment Magloire
BblS.,VEHNA
13fi8.Ruef Amricain.
"\NCMRO JQ CENTIMES
Matin
Quotidien
ek*reaj Mmorial ubrart
PAM AMMAN UMO*
l'eu nombreux sont pai mrnoiTs,
11 iix auife rendent compte df
i ceMits de II pratique.il doua
Bcmble, auaai bien, <^ imit
pnifM tre lait tout^de "suite.
Rons ne nous rendons |>;i> romp.
le des dltia qu*impo*e toute
ralisation. Paul (iaulthier
TELEPHONE N 242
t
19me ANNEE No 665r,
PORT AU-PRINCE ( HATI >
SAMEDI 14 NO\ KMUKL1925
Regardons en arrire
Maintenant que les temps de
l'Opposition sans raison, aveu-
gle et intresse sont bien rvo-
lus, les opposants doivent tre,
certainement,laire le dcomp-
te de leurs uvrts politiques.
S'ils peuvent ire logiques, si,
comme l'un d'entre eux, ils
peuvent avouer qu'ils n'ont au-
cune lion'e ri connatre leurs
erreurs, au d addition de cluflre a mettre est :
zro.
En effet, maintenant que,
quoiqu'on en dise l'opposition est
bien morte, jetons un court re-
gard en arrire et voyons un
peu quels Iruits ont produit les
agitations, les exaltations exoes-
sives de ces temps derniers.
Les opposants ont fait tout ce
qui avait taire peur le trie m-
phe de leur cause, ils ont par-
couru l'ditique entire des
turbulences politiques. Mais
quoi ont abouti les meetings
burlesqnes, les adresses extra-
vagantes, ies ptitions et les
musions ridicules.
Quel a t, en lin de compte, le
rsultat des lauaaei rom on r-
pandues plaisir,dts f 1-ili c
lions de dclarations rllicitlles,
des truquages de dpibes tran
gres ?
(Ju'est-ce qui est rsult des
insultes, des injures, des ca-
' ju'ei a ,te T reSiat d o'jfi
cela?
Le rsultat'.' On a pendant
longtemps inuiilenKnt troub
l'esprit public.
ltiutiiuimii, l'on a pendant
de longs jourr suscit pour la
Nation, des rves <|ui n'taient
que des cauebemars, des eau
clitmars tort beureusement
tans lendemain.
Maladroitement l'on a mme
failli, une fois, provoquer un
cor.llit diplomatique entre deux
grandes Nations amies, la Fran-
ce et les Etats Unis. (> fut lors
qu'on suggara M. Herriot,
alors Cbf du Gouvt rnement
fr mirais d'intervenir dans la
question bailiauo amricaine.
Alors la Presse des Etats Unis,
que les opposants disaient tout
dvoue leur cause, se leva
avec une uoaoimit impression-
nante pour rappeler la France
que la doctrine Monro-1 tait
reste intangible et que, si cer-
tains hatiens n'accptaient point
le statut politique actuel de leur
pays, c'tait uniquemeut parce
qu ils n'y dtenaient pas le pou-
voir et que, d'autre part, des
inaro ain*. de syriens, etc.
avaient lev de semblables r-
criminations intresses sans
que les Etats Unis aient,unseul
instant, song intervenir dans
la question et reprocher 11
nation franaise son interven-
tion en ces pays.
Et il en a ^ ainsi pour t > 1
tes les folles entreprises de Iop-
position- Ne dans le m m*onge
et l'aveuglement, se dvlop-
p nt Jans une alirnspli ira l il '
tocante de liainesetd'aiibitions,
tous les ballons lancs pir elle
ont crev ainsi, comme bu les
de savou.
Cependant.M.Uorno lOp-
position, quel diptfoatl El,
dans ce didtyqie, que de le-
ons 1 L'un, c'est LKeprsm-
Uni .des forces de paix et de r-
novation nationale, l'autre. I Oj
position^ c'est la suscit use de la
desagrgation mtionale, parti-
san des forces d'aoarebie qui
troublent au profit des in livi-
fe-tMln-erii'tiaiS'.^ie l\ sfrNj
c'et le Jecb i iem nt sans m !
s ire des passions et des hunes,
de toutes les forces danar'.hie
qui tuent les nations, qu'impor-
te, pourvu que ch eu i ait si
part de la cure. Dua c)
c'tst la prvoyance, c'est la vi-
gilance toujours saisir, en
to .t-s occasions, ce qui dot
tre utile l'intrt national, de
l'autre, c'est le basuiu de re*e
nir quand ruenae aux turpitudes
du pass et la lutte pour le
triomphe d.s intrts person-
nels
0 un c' ce sont les ralits
et la vrit, les malheurs de la
Patrie regarJs en fa:e. de l'au-
tre i ce sont les rres nfasl s et
c'est le m nsorge.
Les Assises
VIOL
C'est i Mirebalate, pays de
plaines verdoyantes, qu'il lnui se
reporter pour vivre une minute le
crime de NoistttleLouis-lacques...
La nature ne combattra p.slis
instincts rudrmeuiairei, dt Louis
Jacques, elle ne gli sera pa-. me
imagination lu tre une certaine
propension au rve, a la vo upt
inolleusivt qui, par un lche et
in ilteii.lu ret in ramne toujours
cet acliiinemeut toute* les
ralisations, & celles que la nudit.
la laideur d'une fie, l.'te en soi,
ne comporte pas... bile donnera
u prvenu l'amour de I amour,
elui dts conteurs di-. i ts ou vo-
yants des formes huilmes. Et U
prose profonde du Laclos des Liai-
aous Dangereuses et celle immor-
telle, plus artiste, parce que nue
en toutes les nuances .1 Maupas
aant, ajouteront leur cliaime
l'insigaiuance dts dbets des A-
eises, gice l'rudilion de Me
Elu une liourand et celle de
Orvy Jeau, mais ne traduirou
jamais 1 motion dlirante que ia
snnpie vue des mu leta de Chry
mne Uiery vei.ie iu .Noisette
Loii Ja .,uts. Me iiourand qui
si pote, el qui connat la campa
gne, n'y a |imais rencontr la
^uitudeio-c s-ne a l'inspiration.
Eau minrale
^teafai^aatt' de ta $*TU> c^iujuila V"V^.
toa a VLatou en MUmaant-------
jfa caUi De ioo bouXciUct. Vf iS J
jfa Dizaine* Iv touUitfe dr %&ot
Cites t. VOltiT Hue du Quai l\o 1735
Varits
Demain 1." Novembre
KaPI'ARITION
DO
Comte Sutiri rf Tarniella
tTDii
lihflN Orslal
les It >is dee Illusionnistes
Toujo irs Nouveau Prog amme
t Une demi heure dans le
domaine des enchanteurs.
2 La Keine du U, par Mada
me Oreini,
:i = LaCrmaiion ouuneKerame
br'e vivante devint le public
Ssnsati.mael, Kniouvant
l-'.xtracrdinalre
Entre: 3 giee, 2 ydee.
Gta fiJfi33Eti3Qaen.s
Anijl" ;le- Riifts du
lagtsD He l'Etat et
des FrontsTorts
Viant d'ac^rivar
Ht le Substitut du Commissaire du
Gouvernement, qui visite trrs sou
vent les csmpsgnards. parlera ds
leur amabilit instinctive, du pnfit
de la besogne ar lue. de l'effort
constant qui les animent et du
pril que sont pour le' \e-tu- du
fnurg de Mirebilais les proels
de -6.lii.-ti.-n du prvenu... Lui,
qui ne connat que la f mme. ne
parlera pas. La mre de la obi
gnante le dfenJr, les contriidic
tioos rsultant des dp sitions del
fi le el de U mr.- lui assureront la
libration. E'Ies diront leur s vin
pathiepour le enmirrel Le Jury .
qurera a ors la certitude qu'avant
le crime les rapports entre Louis
J i- q ies et hrymne tale it des
plis cordiiui...
C'iaque fois q l'une femmi tom
be, elle rhoit encore. Ls mot est
de M"upassitnt, nous dit M Itiu
rand. Tomb de lvres du prvenu,
il en aurait eu encore sa force
d'expression. Louis Jacques, qui
est un fduc'eur, n'avait pis eu
Ifire 4 une toute j-une.
L\ cause 'tait plutt difficile
soutenir Mais le talent de Me tir
y Jean. Sub-iitut, qui s'affirme,
smhetil. davanlago, it IrUM
former les breloques trs anciennes
en joyaux prcieoi... Les tait* du
procs onl t suivis avec passion.
I ne sympathie s'est cre entre
l'auditoire, les plaignants et le
rov iu t acquitt.
On pont rentrer
Il se trouve devant U barrire
d'entre du l il iment o sont lo-
geslessn> lu trou assez large rent le pwsa-
gs sur ce pont 1res dangereux.
Nous savous bien qu'il ne sul'lit
que de lignait? cet inconvnient
au service comptent pour qu'aus-
sitt il y remlie.
A la nouvt^le paroi-ff)
Je la Gonve
Par dcision de Sa Grandeur
Mgr. lArchevque de Port au
Prince, c'est le Pre Eu//ne pr
ctemment administrateur de la
l'aroisse de 1 Arcahai. qui a t
nomm cur le la nouvelle Paroisre
de la (o'i.ive.
Noua souhaitons au nouveiu
cur fructueuse besogne.
Le voleur de la rjoconde)
L'on se rapp-lle tout le reters
sment qu'eut, en Europe, il y a
quelques annes, le vol de la Jo
conde t, clbre tableau du grand
artiste tlorentin I nard de Vioci.
H b en, celui q i l'avait vol vient
de mourir. Il s'appelait Viacen/o
Perug nliibilil aux yeux de se ompi
ri) *> -i f si -t m c l'irigiuien t il
ton d-vor pendiit la gu ^
| niv ans itusd< * 'a ot
- I e '! lui de Paris dans son
litoritl lu 12 Octobre 1 <**%. rap
porte un in.iiv.-iu succs de notre
Cafor, qui a ralis 7 m 50 ( saut
en longueur )au cours d'une jour
ne d'athltisme au Stade de Co
lombes.
Le norvgien Charles lloff est
cit second psr 7 m tt, soit U
centimtres de moins.
C'est, p >ur les cnu'eurs hatien
ns, une nouvelle gloire qui doit
veiller un peu de fiert en chi
cun de noue.
Ne ftliles pas tjuo vous
avez vu hier, l'exposition
des jolies choses clt *z
Paul . inxill : elle est
dillrenle aujourd'hui et
elle le sera encore de-
main. La pl.ii'f inanijiii'
poui lotit montrer I la
lois.
Socit d'Histoire et di
Gographie d'Hati
Me Durscir. Vaval, Avocat du
llarreau de Port au Prince et mem
bre de la Socit d'Histoire et de
li graphie, donnera au local de
elle Socit fort au ''rince,
une C'infrt nce, le 6 Dcembrepro
rhain. dix heuiesdu malin Me
Vaval traitera e sujet : Le Itoi
l'Il.n'i Henri Chiistopb I Homme
et son ii-uvre de gouvernement >.
Lis s mis de la Socit, les jour
m i tes, les trangers de passage
Port-su Prince, hommes d lu
de*, publicits ou politiques, tout
cordialement invits i enteodre le
rfk'aWsVer"aru iff^^nP^M^
.le la Socit qui leur en rser
era une.
Liuue Nationale
de lEoseisioenent
L'ide d'une Ligue nationale de
l'Enseignement est. nous informe
I on, en voie de ralisation.
C'fst l'instituteur Horatius La
venture qui en a eu l'inilia'ive et.
djl., de nombreux di>ecteurs et
professeurs d oies urbsiues et
rurales y ont donn leur a Ihsion.
Trs pro'haisement une runi in
[ir iminaire aura lieu afin de fixer
e plan et jeter les buse- de lAsso
cialion.
La
..C3
I
C'est demain a 10 bres du ma
tin. qu'aura lieu, au local de la
Loge Les Cn-urs Unis . le qua
tnme lit ge de la loterie La
Bienfaisance,
OUVELLES ETRANGERES
PAR CAI3LK
Nous payons ]50 centimes, ,*
notre olti angle des Rues Mi
racles et du Centre la hvn de
grains dcortiques Ben vile (Xo-
lives).
Service Ttchniqut lu Dpt'
itniiii de F Agriculture.
lvo'iueY.parsa eoittuire
A la rue du Cump H Mir<
I phrosiue, cohabitante de Julien
MeLlor. s'e-l p^y I-; luxe d'une
cuisinire, t'.elle ii va, chique mt
tin, au m.i h', pri, a-e le dner
appirte sa portion a Mentor qt i
travaille h llm-o, revient e
soir pour f.i'e cuire le -o.iper.
lorsqu'il y en a. Mu. hier matin
I plirosine, mon'en'e de sa bon
ne a to il faire, voulut lui compter
son silaire et la renvoyer, i.'uelle
ne fit point sa surpriie d'en! m
dre Mentor s'y oppo er carrment
en detfael qu-J la cuisinire ne
sortirait pis de la m tison. Li sc
o ce an nent. fut des p'us vio
lentes Sur le pas de leur portes,
les voisines, goguenardes, riaient
aux .-lats, heureuses d'assouvir
leur j tliu*ie t talf i l.'phro ineper-
ce qu'elle avait une cuisinire.
L h attire cependant s'acheva
dro ment ; car en fiu de compte,
ce fut Cphrosine qui, v\ \ uel sir
le bras, hinleuse, sur les hues
.les voisines.dut dguerpir et abm
donner le lg s la cuisl-iire de
vf ne s-ih retard miltresse de
maison *
Chaayenaeot d adresse
Cabinet de
Ma KmmaniMl CAUVIN
Hue du Centra >'o l^OQ.
Le ptohlme linam-ier
I tanai s
Paris Le nouvem plan linau
cier que M. Painlev a prsent
la chambre propose rtablissement
d uue c iiHntiu'i 11 d l.'i o pis a
ble en une prio le de 11 ans sur
les biens proJu. tils ! inproduo
tifs.
I'aius Le parti socia'iste a ob
tenu une victoire en laveur de l
tablissement d'un impt court
terme sur le capital, les biens de
l'industrie et du ro nm-'c-e desti
na rs >udre le proh'me liiuu
cier L ter ministre a deman M I
la commis.i,m d ii i.ui.-es ds.-li
ver ses travuix p nir que le nou
veau propt s ut soiimi-i ai Parti
me it luu ii prochtin.
Complot contre Iq G'n<'-
ral piiu i if Hin i.t
De Donijreux ge.ier.iu; y smI
^compromis
LoNHH >:st)es o i ivellel I Si
pagne annoncent qu un ^a-ste B m
pi coutre Primo de Itivera vien
d'tre dcouvert provoqueol l'r
restation domine.ils fonctionna^
res.
L'ambassade espagnole admet
que le rgiment de Covadooga s'esf
sou ev mais elle saut i que le
portance.
jLONUHES Le mouve ntnt de
protestation des olti i-.r-, de l'ar-
me espagnole OOBtfS lediiecioire
militaire et prim ipa email t mire
Primo de Itivera parait avoir dos
ramifieiti.>is daus tout le pays.
L)j nouib.ou gnraux se trou-
vent compromis dm- et mouve
ment parmi lesquels on c te Qui*
pro de L aoo, gouv rneur militt -
re de Cor loue : le marquis de Cal
vacanti capilai .e gnnl de- l'i
lares et ilabanellasg im.-rueurg
eral de Uihoii. Le i^ural Bara
bia avait t arr A au mo n-nt o
il -e prparait A Iraves-r la l'ron
tti'e. De nombreuse-dtentions
d'ol, iers ont eu lieu dsOi les gai
uisous e(iag iol.-s.
La Ml ii ii i m iie par les mi i
taires mieool ni- du pOUI >ir exer
ce par PrilM de Kivera es! consi
dre des plus srieuses. Du assit
re que ce dicliteur promulguera
un manifeste rapp- ant I arme k
la discipline, mais des pamphlets
imprims devanant el appel r
paudent que lui o ne n'a pas res
eet la discipline loi- du coup
'Blet q ii la pula au pouvoir.
L"s i^vie n -tils fit Chine
L annule du J^poi
Pan -'j U grapbia de Slian
glui que I u i .e tyiii josi lent de
la rrubliijue rbinoiaa el Wul
m in.-in mim-ti. .le la guerre sont
praliquM eut prisonniers .lu gn
rai long hnli Si icg qui s'est *m
pire du pouvoir
iidmii.i i.t Mes dpenesda
Pkin reues ici snnonent ]ue la
loi m irtia'e a t pro I tm< I
i nin* el q le le prsident Tuang
Chi lui a prsent sa d. mission.
I i|\|u Le ! in. I -'est runi
en session extraordinaire pour exa
rainer Iw I Ire au
SUiOl du coup .1 l'.lal qui Mi'lit de s
produire en Chine \ l'tatM de la
sance plusieurs croiseurs outre
i;u l'ordre de -e : i ius les
eau chinoises pour protger les
inlils japonais.
,\n miel iln I*iiii
Paris a la sance do des ministres Vlr Painlev a deV-la
r que le m i. Ii il Potaln lui avait
ionn les Informations les plus sa
Ihdail i le- sur U \l u... .-t i imli
qufcgrmds Ira l le programma
r. suivra qi ant au mandat f an.- us
en Syrie.
R. uv I a tenlat oootre
le toi de Rdtniianie
VIB.WK La in i n nul dr
H um.nie a t de nouveau rlcli-
n i il un itller.lal BO t.....If d'une
partie de basse <' ni .l.in
auberge p ir une l amie de lerroris
l..u I.. .-,,, ne .lui -on y. lut i|u'i
a,irs une lutte acharne.
Nouvelles diverses
TKKNTON { Ne* lerses)Ine
collision entre deux trains de vo
yageurs a caus la mort de 10 per
sniines et un grand nombre de
blesss.
ItiiVIK-Sir Mussolini u dclar
que la repnse des sances de la
chambre, des dputs aurait lieu
le S t.\ SALVADOR Le Docteur
Juan llilista, vice prsident du Ni
caragua, oblig d'ah indonn.ir -un
fii i la suite de la rcente rvo
utmn vient d'air w r dans MttS
ville. Il dciaie qu'il avait t l'ob
jel de |i'i-iut|.i i- de lu part du
gnral Chamcal et de ses parti
m- Itarlolonie -'srtiu / ex brsi
dent du Nicaragua a t contraint
d se lfmcier Honduras BOO l|
eu ne motif.
B \'l I Argeniiin) L aviateur
militaire argentin 11 11 t qui doit
elfes tuer un vol de Buenoa Urei
New York s et-- contraint le re
lai Iff son vol acause du mauvais
temps.
Les Cours
I t Noveini re
PARISSterling m.*.".
Pran 25.09
Pri;i-;ili-iilation (la ItMiips
par I. 6. Tippenhflaer
aujourd'hui et demain
Le II Pressionalm pbriaua
0.0 au d-ssus ; lenprituie 0.1
au dessus. Index du t-nps 0 1 po
silif, probabilits pluie : 1.8 po
sitif.
Lei. Pres-ioii nque
0 rt ae dansas ; lemp > 0 au
d. sus, index du lemp 'i 0 (io j
lif; Probtbilits pluie I f wilil
Le steamer i Oetavelle > parti
de Birdeaux le t eour ml ! i en
du a l'orl au In I e le 20.
11 rparera le tende un i de son
arrive piur Seotkf I I .'uliaet
Us port- I i >ud.
La suite d- l'itinraire sera hxee
k I arrive du vapeur
L'Agent, ?. Pon. Li. rWBEUN
Mariage
Cet aprs midi, a t heures, auri
lieu le mariage civil de M]|e ||,
rse Lalieus et Mr Louis Srpitli.
I. t moin- seront : pour l
Mrs I loroilal Do- iI'i.t et
i harles Brait et pour l'poux,
Ant.une Cles i i et Louis l.a
mol he:
La mi'iage religieai sera cel
br > bres \/l s la Caihdrale.
I jeunes mark mt I 'ii
duils" l'aufe1 pat Mi Robarta
Jean Jacques et Madame Banoil
Frdenque.
Nous prt-enfon- no; meilleuta
v.iux a I heureux roupie.
Ondiro
Acheter un ..cempl-vn die
Lois et Actes tfll :i tX?J
S&lreeeer u Journal,


LBMATIN-2 u:Novembre
nergique antiseptique urinairo
et radicalement -j
Supprime le douleur
de ta miction
Evite toute complication
U rtqto MiOtMllOBB rt
ftltnnA In tiiiu di ><
iriaairn qu'il'rjcwt o?npl-it
Btol otul *B lujuUul lou
Ui microbti qui !: babiieol
cniicitin. t. t. viirncieniirs. i r>
(.1 it'.'ni rj (J i PACBOt
fait l'objet
M Parla du pro-
I .
:
lier i' i'.
i-i .
tf
'M '! *n
tiOrmi r i tfacar.M al>i Um
et oi -1 vamjaninz
Avarie.Maiadiu*4e laPcau'
' ' 'i,'i-v<*
RUCOVAL
"'m.', no- Icilfut nir le*
1 maiad Pe'ils laits de la rue
Hier malin, vera 10 heurci,
ton! au bas de larueDnnlt> DeitOll
ches. le* nomms Jolineui, eoi
doonnT de profession et llermann
Florleau eurent une violrnloue-
relle nuiarrerii vile uni' lotie tt'iii
ble. Jol cour tait arm d'un
solide gourdin et Ploffleau d'un
norme ci-uIphii. It.iton rontre een
teau, l'avantage tait p"iir Joli
cieur 11 porta i son adversaire
de rudes couns la ligure et aux
bras Mais l'autre survei'lait le
bon moment pour jouer rlu poi'
I;mid avec prii< ision et, p'lsi ce
a Police i|ui intervint a letnpa
pour mettre lin au romliHl, il j
aurait eu, peut rire, mire les
deus combattants--, une victime
nrlellerrent atteinte.
L'on Mit bi* n que ces mi'siniis
ne portent p< mt le an eouteaai
eenement pour manger it lors-
que la Police, dernirement, les
leur enlevait, c'tait une mesure
d'utile prvoyance.
le I.
a
A propos
Ir/'iiimmiI'ilii.n <-iil-iiij>
non rniinqiie. en tue rje ip
pliation de l loi ur l;< l
auantati >n teonirv, s'.', t aHrei
a su l)ppirteni''nt le l'Int-
rieur afin ijue dsormais la i i n-
dartcern' il I laili prle main lor
tesux r.oinnissions de receit-
aerfifiu scolaire en s'occupant
de renvoyer.{sur li's Lunes de
l'cole tous les enfanta rencon-
trs, hiix heures de classe, sur la
roie pi-nlique.
l)e son ct, I Inspection sco-
laire, pour viter tout imlenlerr
du, dlivre aux Directnirs et
Directrices rJjEtaDljaaemiml des
cartes qui seront remises aux
lves en permission rgulire.
Ce sont l il'. xc-Mt'nt il m )<
aures dont I s premiers hneli-
daires seront les gosses eux-
mmrs.
Boite aux lettres
l'orl-au-Prince, lin I1
|< i! Novembn l1 >
Mr. l.lmenl M igluiie,
Dlrti teui du .1 i ni il La Mutin
Porl-au-P'hce.
Monsieur le Directeur,
la mci- de lira d toi voira Nu -
i "H I bal une nets ou il
Ml 'II' '|ue j'ai invectiv' uni' f-'in
m>' qui l'tait prsanta sus Un
r i da la l'inima Liaa pour
touilier de l'aryen' d un implose
de 'h Compagnie.
.1 an ai t surpris et j'en de-
meui' i i tonn.
I n il |> \r .i qi |'ai dit la
moindre injure a celle IVinme. Lt
rl le est ijiic cette pei mt
lev la voix en noa Dureao, je
la priai, pai l'intermdiaire d'un
Interprte, de bien vouloir e taire,
car son lipii^e lr<>ubbtit lsera-
ploya i. kl impignie, les em l
< li ut de travailler. Kl le ne tint
aucun Bompta de mes ob eiva-
lion-, paru qu'elles fuient poli
lt laites, sain doute. .11 T.I9
alors oblig de m'ai rester la
pol i M voila k quoi se r- luit
o^,,ftn..rqMrpqte'ne,paViif(puA
ci de je n'ai pu d'auoone faon
dire de- injures a celle femme
Ensuite ;'ose dira que mon du-
cation ; d'avoii l vilaine
attitude que l'on ma si lg re,n-nl
eJe n'ai pas 1 habitude
dot Bi indales publie--.
La souci de la i i l | ii -loit
servir de boussole tout journa-
lista vOU portera, j'e-ipre, a ap-
pui ter la noie en question ces
que quea prei looi
Touli i us m'eei il permis d'*
dre^si r ma compliments \ Ire
ra|....... 'Ma fait preuve dune
Imagination peut tre pis ri ri-
che m n active quan I mme
\ eiiii/ Hj^r r. Vf r le Directeur,
avaamas remewiementi anticips,
l'assurance de mes sentiments les
mal U'H .
Il K. Mi no.VLD.
etiief Cltrk.
lauriiai Jsuite
La sant doit passer avant M
Les, beurres'BLUENOSEu''PYS'; da les-
sieurs Imithtt proctor, Ltd. lOui jarantis entier.'-
menl purs.
C'est excellent, c'est peu COteni.
|mi vente dans
die/ l'Agent.
les bonnes picenej : et sa i
Lon I- Thbaad
L'i.l
The loyal l.ul St'-ain
PackX (Company
Un mJicaaeot prcieux
Porlau Prince, le 4 Novembre 1''-':.
A
Mr I- Dr An' ioe V Carr,
l'rs ib nt du linv Mdical
de Port in Prince
Kn Ville
Mr le l'rsi lent et cher Docleur.
La dcouvi>rle que j'ai fuite de
mon pr-i'iuil l,a Iten.ii^sancp
mrite hipprfUtion de lout le
monde \u-i. est ce pourquoi
j'ai distribu a p'usieurs mdelM
de la Capi'ale un petit fiacon rien
qu>- pour avoir leur apprciation.
Net nt pas rrderiii dip'om
comme vous et cerlainsde vos eun
frres, j'ai d pour faciliter l'en
men de ce produit, vous J nner
un petit flacon d'uilh urs romme
j l'ai fii a plusieurs de vos con
f'Ares Do leur, en voire qialit
d-Pr'iiiejt du Jury Mdical de
Korl au Prince, je me faia le rie
\ ir d'.gr de la mme faon vis
k vis de vous, car il est plus nue
temps que j'obtienne un rsultat
.itM.ii-Miit au sujet de l'examen
alti-ster c m lient e| puissant le
produit* Li Renaissance , mais
I m arriver droit h-i but que j '
lias et ne vouant pis rester indil
frent aux d man le- des clieu's,
je vous cris en o msijence aux
lins de convoquer saus oerdre de
temps les membres du .lury Mdi
cal de Porl au Prince dont vou9
Aies le prsiienl, p i ir une tude
srieuse et appiofoudie de mon
produit La Renaissance.
K-p-rant que aatlafaottoi me *e
ra donne le pus lot, je vous prie
d'agrer Monsieur le prsident et
cbr Docteur avec mes remercie
mens atti>ips, mes meilleures
salutations.
P S. l'i joint trois certilicats
que je vous envoie en communica
tiin dont lecture t t prise par
vous ainsi que vos deux collgues
membres du Jury bttdical.
Louis l.u.w m -spcialiste.
Je soussign Docleur tn MJeci
ne certifie que le produit de Mon
sieur le spcialisl I. eus |.i|..\ n.
dirig cintre 1 impuissance m'a
donn de bons rsultats chez nom
bre de clients.
Bo loi da qu >i je lui dlivre le
prsent pour lui servir d attesta
tion.
Ce i Novembre IMS,
Drtiaslon DALENCOUR
Le fie mer Culebra venant de
KiegatM, efl attendu a Jscmel, le
2 I Novembre courasl. b chargeia
tous les port haiiiens directe
menl pour l'Kurope.
Le steamer Kara venan de Kings
ton. est attendu Jacmel le ; U
cembre prochain. Il chargera
tous le- portsbailieus directeme I
pour l*i uiop".
Porl au I ri: ce, le 5 Novembre
191 .
J. DAAL ER Ir
Agent gnral [our llaiti
Rfmerctm^ts
leaanrfidN laabeal ri aiiflrSraii,
bJuiai liaute, Irai umtr, banfai,
liiseliiif, UUmlrir, Unis larw, I. Hallmn,
tiaicbe, IImH^ (ailkMr.i *iUr, Oravil
Mus, lista luni", H. Traail, S i.
hq H lui lot lelra avmta ri atlltai n-oirr
rirul biei aknStl) Uns Ml qui leur "lll
duni' fcsstflMI k RINlIlM a I
if la mort l leur rnjrrllre
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N i!. Min char ami, \\ pirait
que certaine* gent trouvent un
vrai plaiiir se pTaindre conti
nuellement
Gaf Pourquoi et contre quoi?
Vito Contre la situation
actuelle. Ils prtendent qu'ils tra.
vaillent comme des mercenaires
et ne peuvent..
Gaf La dire sera peut tre...
Yilo Parlez :
i,Gaf Se plaignent ils pirlois
de ne pouvoir s'habiller '.'
Yilo Ma fui, non.
Gaf Voil ce que j'al'ais vou-
dire. Ouand ils reoivent leurs
appointements, ils vont faire un
touraubird de mer. i.'argtnt
reste au fond da leur poche tant
qu'ils De mettent pas les pieds
chez Kawai IIKUMANOS.
Et, croyez moi. qui que vous
soyez le mme sirl vous est Met
v. car, quand on arriv? devant
les merveilles de kw.t- HBRM
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