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Li: MATIN* iNjtMBbr IM5 Aire Moravia-Sony KPUES ETRANGERES Sacre i i i fn t de non Mi ri Dise par M. l'radel M AlexU, taa avocats, m lerBMa del i la dire, leur da i. mpt : aponiii,. ir.enl qu'il u a JMI 1 intention de nous outrt gi r ou de Bon* difl mer, qu'il n'a Jamais partag le vue de Ve. A. Soi at qu'au contraire, il a loojoura au la pli i IKIH e eoaan i tatii n pour notre Cou miismn. En prfstnce d'une pareil i aJarrtira qm honora Mi il Moravia, la & Bniseioa d< nation.apprcierai! vivement, comme m,.ni r q %  ., ,],. ,, • * D '§•' I -i le Ci D>Q i oGouveiccrr.M,! m aux hn da la n v aie .•• tice Hati, noi v igii i,„ n : osa ordonnance 1 i Doo*li protit .i.i j|, i.ip. % •ailles agrer, Monaiaai If Sa ertaire d Etat | a de Botrtli ii i i1 n iidi rai oo. L\ COMMISSION, (Sign : Abel N 1 M,i.i<.' j 0Dn 8.bT\Ni>V M M. i Pool i ipia cooformi La Chef de Bureau in I .'parlement .te la Jnalica, Heuij LARGE, a. Au Joga d'irwlruclioii-'pr* la Tnbuii.il de l'un,lire loi i,, Porl au l 'ri Mrgleta i, Le i. ir |,i;,|, s Moravia, prot ritanr. dtœeuranl al di o l< i i ^ orl ll I rince avai l poui avocati V• r, 11, u Leehan.l i U8i A lli aoeui i -.ou* exioier le faits suivant.: In tournai LE %  ivembre 191 il l'ort au-i • ut le sieur Char es Moravia ".il a paru rticla intitul : i Li ilotnmi est elle uu MIT la itura de Ma A une lettre des M h 1 i Ireaae au I il de la Justice outrageant lit ad ele. un ni • r.; ir ein | lire le aieor nbarlea lire lu irnemenl prs la tribunal de : re Instar edePortcaPriaoa, I il d'amet i . • i converti i r. nu nd ii d.•! j 6|, la I loi du 1H d.'-. •il porta <|ue la libert ou l.i lu.nii leve d'un i dpdl poam lira aecor al une %  •mil u v di ai i enla cinq eenla dollars en i -ii r lai ,-ig con lormea da Vlini-lf-re Public if i barlei M ravia n'a qu • en ditant l'artiiinriniin sans avu.r eu, per. %  •oni I amant, lui, I intei lion aonh %  i i. ,| onnea ou une In litntion i? leei|iielles il a lo ijoara eotratana lea meil orta, cela pourrait don n-1 H u contre lui une plaute en oi.ii iga ou en d l amation, iiin-i qu'il a eu en taire a dcla n daoi son Interrogatoire par le ou vu | Gouvernement. — d sa a [0 les I ii| ^nals lire publie tous la signa i r de Ma SORtY, n tant nulle i ai da l'exposant, il ne parti i l'opinion • iprimi • I loi asii n de oei I ilti M leur Moravia m lurplui, n'a aucum ; luaee bont a elarer qu'il a tournai braira, pro i %  mil i nai li talion i ommisaioa des K :lama to itrc part, Monsieur Charlea ut a l'ort ai Prince un domicile, une famille, deint on nus, n a Mi un intrt ne I le prsenter tout rqui ide la Jostice. i i ipn done que sa requte SCr,i H epectuaaeoaenl, s ign: Lo Al. v > ..,„,,„, Praded Pour copie : 1 • 11 H < oal rrme : Lio Alexis, S \mour Pi id .' %  Poui informe : . Ml l'ii'i'l M N. Lger, John 8. Simili y, li u le c ,iii"rme : Le Cbefde llureau au Dpaitexent de la .lu-lire. Henri LAHl.K, av. ALUM1NUM L1NK llW-OrliBSl S outh. AmericanSteaaiship Co l ue i-**'OOhaun dptaxt direct jjt>ca.x* Pi>rt-*vs. Prinoe "-laiii" ffi tUamcc* tibtfjdd payarvetai^ View Odc&ri lo tft&fc ptoc6aUi poiu' tiiA to |>orb 0*;llatli. • ^ott-au-^Jtmcc, Ce LO ^toijciTvGiet925, A. c Maltcis a C Al rvolutionnaire et incom pii ble avec le maiutien de .'ordre pub %  VIBN.NBn'apr. 1 - le .Wein-r Zaintunc*. la rai on q ii a motiv U •' ise mort de li cha(< du pir i social dmo rate de llti'garie l'ut obatlon d'une dclaration de principe ain-i conue Nous sem mes certains qu'oc ne pourra |a m iii iler un seul cas de rbellion ou do rvolution soit dans notre I m ailleurs qui n'ait pis ses eau e dans les conditions objecti ve conomique* des luttes de i .ii— nu d> pu lis ; ) rvolution aal %  r cou-jiieiit un droit histo rique de tous les peuples. Le co ii|il il contra II vie; iliH. Mussolini Le Duce,, devait succomber sons une machine Heroale La roymie srail aUie el V. Hitn lu prsident provisoire BnM 1 ?— L'es dput Zamtoni a dchi RU magiitr.it n >mm pour menei l'euqute sur la cons f iirati m de l'orni qu'il avait en ef et plac une machine iniernale sous le balcon d'o M. Mussolini devait parler aux cbemi-es noires et qu'ignorant les plans du Duce, il avait lou plusieurs t.ppaitements dans diffren's htels ro mains avec des compli esdanscha cun d'eux pour assassiner le Pre mier au nouent de son passage. Dana la c*s ou ce plan aurait liou, il avait t convenu que lui mme tirerait sur Mu aolicl au m > Beat o ce dernier apparatrait au balcon du h'gi qui donue sur la Place Colonne L'i'ite ili >u de /. a verser la miisou dSavoie et d->*i gner Kranctaoo .Nitti prsident pro visoire en altenlant la clbration d'un p'lu-ci e pour rtablir eu Italie la constitution ma/./iniane avec la suppressi n d %  U royaut. On croit sav >ii que pli a'eurs g n N x anti f cistes : ont < %  mpromis dau ette coijuralioii sen?ation celle M loileatitioufl I iscistes et ami l,-ci>t's VILSNK Un llgrapd I 11 aete mie leFan letea da ville ont attaqu le consulat de Yougoslavie ain*i que lebureaux du journal antifasebt' >lovtM E lions dor.t ils oit b l Ie6 r e'iiv.et Kliuit 'es msebines A li suite de ces irr'dents.plusieurs nnnilesta'ions anti i'a'iennes se •ont produites sur plusieurs points du le'fitoire yorgoslave. A Belgradb, les manifestants ont alt^qu* le consulat italien et se sont empars du drapeau qn'ill brlrent aprs l'avo'r .r-la dans la boue. L'im-ilent de Tiieste survint la sui^ de la publication par "LE dinost" d'un articVa niant l'exis tence de la conspration et altir mant que l'attenta contre Musao li n i est une histoire invente par le Fascisme Autour des dilliculil linancires Iranaises menace d'une crise d' cabinet PAHI-,9 La commission linan c.re de la chambre a dlinitive ment repouss cet aprs midi tou te ide de nouvelle augmentation fiduciaire et a poursuivi l'tude du projet financier de M Paiolev Sur la demanle de M. VJa'vy. pr aident 'le la commission des finan ces, la chambre s est ajourne demiin pour et i Dinar de nouveau les propositions lu g luvernemenl. Dans les milieu* pilitiques on an nonce que les discussions sont p* rahses pir les problmes de l'impt sur le oapital et de l'aig m^ulation li luciaire que M Pain lev juge indispensable pour crer I m fonda d'amortissement ; les dif licults du gouvernement pour r liblir le nouveau projet liaaocier font criindra la rupture de lqui libre de l'union conditionnelle en tre M. l'ainlev et la m joril par lem nta rj et une crise du cabi net Vu siij•• il vjcuilioa ans le pnvi ge de la li inii :e Nationale. 1 i>ro|>os du coinnlol contre la vie de V lw--nliiii BOMB— Atin d viter la propa g .lion de lucceurs fantaisistes au bujet du complot anti laiciste, le gouvernement italien a rsolu de ne p-rmetlie aucune publication que celles donnes par les sources officielles. Autour les iucide-nls de Trio! 1 *) BKL'HtADE Le gouvernement a donn une salisfiction sp mtane la Yougoslavie au sujet des inci de ils de I reste Cette dcisiou a pr i lu t une excelleute impre—ou d-ius les milieux politiques yougo. laves. I;N \\ ILBTBBBB Ou million et demi de sus travail L'I.Y It"S lue iufornation du ministre de l'inlrieui anuon i8 qu'il y a en Augl.len e un mil lioa et uerai de MI travail, ait cons'a ce qui produit une situa ti -n alarmante dans la cte d s valeurs. i.L\ BTATal UNIS Conim'tnoialioii de I •nnislii e \\.->lllM.h'NI' I'"''dent I .. lidgt u mn 'i une -us persion oimsir > I i b> ures a l'M tivit gouwrr'm'Dlsie, r. mmer ciale et humaine pendant deux mi nutes en ci mrrimoiation de 1 ar Bistiea qui mil fin la lirande Guerre. Nouvelles diverses CLIHMO.NTFLBIUM)— ? violen: incendie a dtruit la fabn que de tabac de l'Etat. Les pertes matrielles soit estimes dix mil ions de trai es environ. MARSEILLE-Le roi el la reine de Belgique de re'our des Indes, sont arrivs bord du >apei r Sua mamaru. Ils partirent immidiate ment pour la lielgi pie. LISBONNE— Les lections par lementaires qui viennent d'avoir lieu ont donn une foile majorit au candidats du gouvernement. Voici le rsultat du scrutin : fi ou veroeraeot rS >, nationalistes 2. ra dicaux dmocrates H, monarebis tes i. catholique 5. l'uus— On tlgraphie de l'ehe .an que tus les gouvernements 0 nt reconnu le nouveau rgime c ASTHME *W Opprestion, Catarrhi Suffocation, Toui niroiuits M Ouirlion %  riula par !•• CIGARETTES CLRY .... POUDRE CLERY Dr CLERY, 51. Boml. t-Mrtln. Parla Uo bneuf furieux Avant hier matin, 4 la rue du Quai, vers les dix lieues, en face de U Maison Olotf-on Lu as, il y ent une scne digne des grands cirques espagnols I n hirul mis soudain an furie, se jeU sur l'homm qui le tenait en laisse el !e renversa d'un seul coup de ses solides cornes. II ne s'arrta pa* la, bavant de rejte. rogiaaanl terr.blme il, de ses qua tre sabols il se mit a pitiner le malheureux. N tait ce que ques •aaaan'l qii acco.uureni u secours de l'homme, qui sait jus qu'o s'arrterait la bte furieuse. International Athltfc Club Les Memb.es de 1 international Al li etic i.luli sont aviss que le bil d'o.v it in: de la saison aura l'eu e sHQiedi 11 Novembre cou rant 8 heures prcises du soir. Le Comit prie les Membred i Club et leurs familles de bien vou loir ponctuelleme.it observer l'h u re sus indique. I oulaa les invitations pour les habitus sont faites exclusivement par caries. Par ordre du Comit, W Uuiotin WILU vMS, Prsident. Chezlauricdtleutia ills A'i|l'' des Rues du laipsin de l'Etat et des Fronts-Forts Vient d'arriv.' POUDRE ORSAY re* Assises Mardi mafin a t jugea LuI mot, prvenue de vol rlomfsiiqiM au prjudice j 0 Mme Ri'her Uonaorjd. La plaipranle n'a pas oemp^ru I audience. Us autres trroins n'ont pas non plus dpos par devant le Jury. Les d clarations laitfs au Jujre d'Instrur'ion ont t lue., mais ell.i n'onl pas suffi clairer les jur?. Bien o'us. le Substitut Isnard Haymond avait tn part % %  ri nonce l'accusaiion en sollicitant du Tribunal une dcision qui laisserait Lucile Thimosa, .-ije de 12 ans, la disposition du Parquet, qui la confierait l'Kcole de la Madeleine, maison d? correction. Le verdict d'acquittement du Jury obligea le Juge Lon Pierre renvoyer Lucile Thimosa. Li lfense avait t habilem^nt prseuta par RfaQdtofl Civil. — n ..-Prcilculation da tem|is par I. G. Tippenhauer aujourd'hui tt demain Le ti. —Pression atmosphrique l.t au dessus ; temprature 1 5 au d'S.-us. Index du temps 3.0 po %  itfcT, probabilits ploie : 1.3 po sitif. Le 13.— Pression atmosphrique l.i au des us. temprature 1.5 au dessin: index du tempi 2.7 posi lif: Probabilits pluie 1.8 positif. Commencement d'incendie Hier soir, vers 7 heures 1(2. la Sin-ne. par quitre longs cris lugubre** aononciit un incendie. En ellet, le hu venait d'elater dani un des btiments il' la nurda llipital Gnral. Fort iHiireu ornent le flau nais ant lut vile circonscrit et touil' car, c^ sriit m bien grand millpur si cet important tltihhssement qui rend de si gnnds service; U pnoulation avait t la pr M: des iluniu's. letour du Dr liuinbeiland Hier par ur. steamer de la Li ftnePtnama est arriv i Port au Piince Monsieur le Dr Cumber land, Conseiller Financier Hece veur Gnral, aprs un sjour de deux m lis environ pass aux Etata L'ois. Dcs Avant hier est mort Mon fort Solages. Ses funrai'les ont eu lieu hier apr.s midi en l'g ; se Mtropoli taine. A ra veuve, s M enfants, i tou* les paren's, particulirement I notre ami Auguste Solages que ce deuil afi.icd noua envovoo* l'expression de nos plus vives inii lolances. Varits ^Vendredi L'Homme aux Troit Manque* 7,8, pisode*. f0 centlmea) •ia—iBsc Ht UPJL I nCN:E. FAIBLE^b CHLO.'ICJE, DEBILITE SIROP d> DESCHIENS Htmogloblna fl#0n*ratur An *tng. praicrtt pir V41IU nadloal*. upritur m la rfaod* cru %  aua hmigmigi %  AJuiit dai !•• H^piiaoz et Part Daroi ..un.. OICM INI. i ,.< %  • >•.! ••.. rli %  Pkou. Prorurez-voiis vos jolis cadeaux de fin d'anne •'<&<&&% -X-~ FILS Vous y trouverez aussi ds ai tic les pour anniversaires de fianailles, de mariages et de baptmes.



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LE MATIN— 12 N^.abte IMS Petite correspondance Portau Priitt le 3 Novembre 1923 A L'*uteur de %  LoiMjie femmes toivent i • Au Matin • Cher Monsieur, Vous tiez, ditevous, h > re du th chaur! d m de joli s tnss s. lorsque deux fenme;, jolies com me vos tas es, s'ap, radirent de TOUS et.au h sain tt rconfortant que vous 1 uroflnit/, pre'rerent le rhum dtestab e. £l pourquoi. Monsieur, ne leur ave/ vous pis refus,sans dmordre. ce;te liqieur S ue les hommes n'auraient jinins boire, voire des femmes .' Mais voila, vous n'aura / point trouv votre sujet de chronique. Oh, les journalistes, comme vous lacrifif/ tout a vo're pr fessinn Cependant vo re historiette tait fort belle. Compliment* KcSI ITE Noos avons rtu relie jolie let tre toute parfume que nous pu blioos bien volootiirs, en i osant, notre tour, une question a notre aimable lectrice qui crit sur dfi ta' papier rose et aigru Ro>tile. Vous nous reproche/ de n'avoir point refus le rhum dte-table a nos deux gracieuses commensales, ce soir o nous buvions, nous, du th chaud rt vous ajouter que nous sacrifions tout notre proies %  ion Ces reproches, glissaut de votre charmante plume, ont, pour nous, les giAces d un ly*. Mais comment refuser que'que chose deux jolies f -m ni? La preuve est que n us publions les lignes de Rosette que nous deviLousbelie comme sa let re, gentille comme son nom. A Parisiatia Magnifique soire que cell de diras ictie o la direction de Pari siana offrit i la dilection de ses clients un des plus bm fi ** qu'onail p Saaa -jusq i ici : Haris. 'Jjelle aimable vision de lalti raaie et captivante ci d1 esprit, deliscience.de 1 %rt. du plaisir et ds la baut, a fait apparatre aux yeux des heureux spectateurs ce fi mirandiosequi, sous U forme d'une revue, cachait un drame d'amour des pins mouvants Dcors splendides, vues merveil leuses et blouissantes des plus beaux quirtiers de Paris, inter prtalion Savante des acteurs, presque tous de grandes vedettes, tel est le cri d'admiration de tous ceux qui ont eu la boone fortune de ne point se voir, faute de place, refuser l'entre. Dimanche la reprsentation du chef d'iruvre cingraphique q vest Paria. Te sfeamer {B idQPtmm) vert il i\ew-\ork via CapJInMen. P>>rt de Paix.Gonaveset Si Marc en, a't> ili Port-atuPrinc le 15 iovembricou rant.ll repartira le mem* jour pour Petit Godv ,toiraijodneJr3inie,\Gaii ' Jacmtl et les parti de la Colombie prenant /iJ # passagers. Port-au-Prince,le V2 Novembre 1925. t'.olombiau Steamship ('.ouipany Gebara & Co> Anents Ino C\\i i n /".. <$* ^on fonde ejJ ^> L783 Reims /f^H^-v \Verlt • &( Histoire drle I Le Purgatif IcKal c'est la • PiluleduD r D enaut 147, Hu du fiuourg Saint-Otnit .Uni Facile prendre. Ne oceitUaDl encoa prparera, all a sfavoiM laauis te tfot Suppriment U Slte, •Ils M dbilite MS le mise. N'exlicanlpaiSerepoia iecbembre, elle M caata aacaaa yerts 4 Uaps. PIDI eetlv* que tout las eiœllelree, •d* al, par CMeejiMt, oini cMr* •OSE : uo'it. s • s sihtaM • iiun.i, i allai* Pompi, le bnve Pompi dit a une marchande nomme Alice de lui prsenter son compte aux Bureaux de la Panama Line Ce qui lut fait. En bas, l'on inv,ta Alice monter Klle monla Mais quells ne fut pas si s-urprise.en rec.vaut d'un < thiel clerk de la Cooipa gnie, M. Mac II niald, l'accueil le plus dsobligeant qui soit. Au une parole de mpris ne fut pargne a la pauvre famine Et la flot d in vectives s'acheva sur ces mots : e goddam niger I A juste ti re, Alice s'offensa d'tre traite ai grossirement et le plus dr'e. c est que Mac Do nald lai aussi est ngre. La crancire de Pompi re'eva vertement les amnits de son peu galant interlocuteur. Eclat* de voix, tumulte, employs drangs, e coup de tlphone. Alice f Jt arrte et conduite par devant le Juge de Paix de la Section l.-l qui la condamna 18 gourdes d' mende. ce n'esl pas juate; car l'on ne peut pas dire que ce fut elle l'auteur de l'esclandre. Mais pour quoi ce mo', ngre, offense til ceux qui oui de notre race liju'ta puis le ngre Mac Donald T Oo dsire Acheter un i.cemplaire des Lois et Actes l'thv i.tnine 18/J S adresser au Journal. Sada & Vllack HutLtfei Fronts forts En'face de Sperdutto Grand assor'iment d'toiles pour tous les gota et des pria dliant toute concurrence: CrjM aatin, Cn*pe C.iaatum, Mousseline de sole, Soie lavable, Cnemise de soie, Crpon de soie, t'.ipe Maroquin, IjDOn.C.repe de Chine uni et a (leurs, | lattis te,Crp*f.eorgette, Simili, CrCpe Motore.i ugamli.Soie radium. Nauaouk, etc, etc. | Une vialte chez SAUA. A AI'rl.ACK, vou difiera oompltament. 1 *'/ % %  Indiscrtion Demain, t& VottmtWt, marque pour nous un bieu doux mm m saire : celui de notre grand ami, Eugne Poulie qoi vient de boucler la boucle de ses ( chut ) .. 7H printemps. C'est un bien bel ge et si. en tre beaucoup d'autres, nous avons une chose envier i notre ami. c'est de pouvoir l'atteindre avec, sa jeun s.-e et sa frul heur de mur. A cette occasion nous rtnouve Ions au Comte des Isles tous nos voeux de bonne sant. i/arisiana Ce soir c Paris i Entre : 3, 4 I 5 gourdes. On commencera 7 h. \\t. Tlie Roy il lail gteam 1*1 ckel Cotnptoy Ayenl Exclusif P. Labonrdelte 30, Rue Montmartre Paris *&#& I 1 -leamir Culibra venu m de Kil ptOB, est attendu Jtemtl, le 8 '• Novembre courant l 1 bargaia tous les 1 > %  I haiti us direota ment pour l'Europe, l.e steamer lv vra vin.in de Kings ton, est attendu k Jacm! le ; D cembre p'o-bain. Il cha'gi-ia tous les |> irts hatiens directement pour P b.111 ope. l'orl au I rince, le 5 INovembte {•Mo J. DULOBR Jr Agent Knral pour Haiti 'JH**-mmtv^' mUWl PERArtD Depuiiplue h 10 ne u. Il U BLENNORRHAGflLI et tnin I OlllontanlS rcents nu l lnonii|tiet 231 AI. 1BBS OUHIS nr 233 ( I u IM %  " %  e~ Pouruuoi vous devez acheter Chez Marcel AUDAIK & Co Achetez votre' Clairin Tierqe chez larcel Audain 8" ie, vos Gin,'Wisky tt liqueur *' " •t filrn RILIIIII P\ vft .iliiuils *' votre Rlium et vos alcools 11 votre sucre hatien ou tranger chez parce qu'il provieni es meilletirs terroirs d'flaiti. parce qu'ils sont vendus aux plus bas prix Je la p'act parce que les marques qu'ils vendent ion! d une pu |,, l ' in'.|.ilable. parce ijue leurs poids sont lgini et leurs prix dis |>'" s avaiilii|(;n\ parce qu'il est prpar avec ducale de choix, dans |l i||aiils les plus perlcclioiiiic parce que sa Iralcheur et son prix dfiant toute coni'iirn'uee. 1,parce qu'ils sont vendus aui mme prix juailleurs, mal<|it ; leur Achetez aussi cluz Marcel Audaio l Cie parce que l'accueil que vous recevrez sera des plus ooortoif M 0 1 9 03 ue du Magasin de l'Etal. votre Cal torrfi moulu chez votre Bire ( powenhrau Hamhourq) vos Tins'de Cordeaux s m— Compsanie Gnrale 1 Transatlantique Le steamer •> Caravelle parti de Bordeaux le t courant -si atten du a l'oit au Crime le 20. Il repartira le lendemain de son arrive pour Santiago de Cuba et les ports du Sud. La suite de l'itinraire^sera fixe i l'arrive du vapeur. L'Agent, ?. Pon. E. H0BEL1N f*— Position Olfered A tirt class b'acksmith is needed. Apply to National Kailroad Company of Haiti. Offre d Emploi On demande un fo.geroo de 1re clasae. S'adret-ser k la Compagnie -Nationale des Chemins de Fer d'Hati. QUALITE frestone PRIX MODERES. PIEDS & TU,ES Sont les meilleurs. A louer A partir du 1er Dcembre prochain une maison basse, 4 grandes pices, 3 petites, avec toi-tes ses dpendances. $'adrr*srr u u 1 Matin* L.Preelzmann-A(jgerltotn,l{ue du Quai,



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LE riN-U Novembre I9*a RESISTANCE OU ELASTICITE i:i Le r*'*nlt(tt* obun pir lempini *' 9vpv fwUi ion* nevt In i p naW. Supertwitt p*t IB eabU extrn">hix(<; P, extra'dur ble, (l'ibo par Good Year expretment pi u 11 cous trucion de Pn~ui G od TtaV typ*. I a\Um. Somme ce iiouv.au type de pi.ru, Supeilwisl si plutt laite pour ali^oil"' chocs au moyen de ion lasticit que pour leur rfuter par sa solidit. Quand im poeu Bond ear, lui avec des cables SnpertW'Si heurte une pierre, ce table lastique cAde au choc, Uchil, l'largit et retourne i son tal normal comme une bande en caoutchouc. lutre leur lasticit, le confort qu'ils ollrenl et la laciht avec laquelle on peut conduire les voiimcs qui sont quipes avec des pneus ftoodIear lait avec S"pertwist. cts pneus Boni les merveilles d'endurance et d'con mie. Les pneus G>od Y c &r B0B les scul& briqus avec le Superlwis. Good eur est synonyme de long ser ice> Tbe Wes Iudies Trading Company Porl-au-: rince, Gomiives Cap-Hailien Il lytian Marcantile i '.ompany !... • ii m,.'Si l.i c HalttM M.rantile Compta] roB" en % %  i %  lrelea New-'i lonuirmmenl au statut. ont 14 d( 'liou. Ire la Socitll> ont. en iwlfcquence dt* ; nn. : me Li'iuidaleur le sieur feor ,-,. W Kl !ILKE. l'ort au Prioce.le l# octobre Itfi I Le Liquidateur : Sijri : (ieorj;et W KUULhJ Le DP MATfiOU A 1 honneur d ivir s • < 'ienh qu il est le retour ii 1)8 vov i^i it. • Beats (Jsrfa Il saisit l'occasion pour an'i m rer au publie quilleappo-t ave". lui un appareil perfectionn Dwthermie lui permettant d'entre prendra te tr-t'itemit VcTivn diathermie de c -ruines a'fic tion< : mtrite et en I > mrite. Itl'ui.li )rrihnge et ee< omplica lions. |'roslalitc.loTirn(jo et n vrai gsssdiw -•'-. ni-nonboiles etc. — uT J'ii him lut I >fiM le P-il ic e\ le Crn-n-r e qe, \ oiriir d* cette date, j'ai o ivarl une m IU ta de com Tierce. Rue amrici-ue, seus la raison de : W ANOURSON La maison s'occupera |principa lement d'Exportation. Spcialit .le lleur la main de toute beaut.en soie et or^aii i p >ur rodes et iliipesux. Itan d< nux pour ih'atre et pour chapeaux Coussins e'. ir les modles, Mes dames 1 Me-d-rooiselles et dire VOS i -1111111111 I. . K.ie 5, >'o lit; Peu de :hose pr* de l'Htel MuuUgte. La maison ll.Silvera Ceux qui n'ont pas encore vu les plies articles de finesse que tient de recevoir.La maison BlLVBRt doivent, dans leur intrt.s'empreseer de passer k cette maison, car nut part ils ne peuvent trouver d'aussi beeoi ar:ii lis des piix raisonnables : Nos articles sont vraiment de toute beaut et de fracheur et nos prit 14 iient t)ite coa:uTitne. Voiles couleur barres lias dentelles Bas soie brode bas iil brod i ulle pour*premi>re Communion '.ouvertures blanahe et couleur sup Bandes brodes Madera pour chemises et jupes Voile blanc B barres l(:it ne blanche (iahardine blanche %  -pon blanc et couleur jour Voile et coulaui uni hemiseltes allemaudes sup. Brabaut noir anglais Imitation toile crue S rviettes de toilettes blanches A couleur Nappes couleurs Tapis cir blanc s ip pour tables Molletons blanc et couleur sup. Peignes franais & a nricaius Organdi blanc & couleur l,alna2H,Rae Cour e, ancienne maison Brntus St-Viclor. ^ ^ J h \ 10 Rue des Csars.



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DIRECTEUR PROPRITAIRE \ IMl'RHikiH Clmenl Alagloire BOIS VEBNA 1358, Hue Amricain* Le Matin Quotidien 19mANNEl No 5653 Us sont fa crev?, les tambours Le Peuple, le paisible, !e boa Peuple hatien, c'est dire celui qui n'crit point, qui ne prononce pas de discours, qui n'a besoin que de paix, d ordre et de travail, ce peuple-l est langue des palabres politiques des opposants. Ses soullrances lui ont dessill les yeux, et la rvlation de* p us hon'euses turpitudes, lui a prouv que ce sont les m uvais bjrgers qui oot t les causes de ses malheurs Et cette terrible rvlation, si, un moment, elle a plong les cito yens daus la plus inquitante prostration, na pis t, dans la suite, sans modifier heureusement en eux le sens de !a politique-. Le Peuple hatien ne prend plus des miroirs alouet tes pour des soleil.*'. Il von clair aujourd'hui. Une lois cependant, il a vu s'lever un tendard qui claquait ti.ement au veut et qui paraissait recouvert de la grande poussire d'or des gloires dont son berceau lui entouril a'y ralliait dj. Mais, lorsqu'il vit quels hommes s abritaient l'ombre de ce drapeau, qutlles mains en soutenaient la hampe, le Peuple n'a plus eu conliaoce. Lt aussi c'est que notre Peuple n'aime pas les tragiques, les honttux recommencements de l'Histoire < comme la senitive, il se replie sur lut mme lorsque s'approche une main ennemie, si paii que soit le v lours dont e le tst gante. Le Peuple qui a arru.- celte Terre de sa sueur tt souvent de •on sang, celui que des pseu Jo directeurs, assoills de jouissances, taisaient taillaule et corvaule merci, entend dsormais que ceux qui aspirent lui in >iquer la route ne soient point ceux l qui ont t j dis ses pires ennemis. Il est aujourd'hui paieil a cette Priucess tille de Louis XVI qui, rentre dans sa Patrie, aprs de longs et terribles malheurs, regarda t aux mains de tous les courtisans qu'on lui prsentait pour voir s il n'y avdit pis quelqui trace du san^ de son infurtiiu Pre Epuis le truc des grimaces patriotiques, lini le mensonge de ces mascarades, crouls ces trteaux dont le pidestal tait l'chin courbe du Peuple et sur lesquels gesticulaient des boulions qui se disaient ses dfenseurs, bien crevs ces tambours qui n'ont eu pour le peuple que des roulem n.s funbres. lorsqu'un homme politique revendique aujourd'hui l'hon neur de grer ses intrts, lors 3 u'un orateur aspire la gloire e plaider sa noble cause, lorsqu'un publiciste prtend, dans ses crits, exprimer ses dsirs ou dtendre ses droits, le Peu pie regarde tout d'abord aux mains de celui-l pour voir si elles ne sont pas tches de son sang, il palpe ses poches tour entendit' si son pr n'y tinte point. Le Peuple est dsabus, croyez-nous, les grauds mots d Libert, de Patriotisme de N i tionalisme dont s'ornent aujour d'hui tous les discours et tous les crits comme on an ose d'une sauce tine un ragot brl alin qu il soit mtng€able-il y a longtemps JUI ceux-l mmes qui TELEPHONE V 2.2 mut oc OtJisrtju M v > Il eu est des peuples l'omm cll individus : ee qui compte c'est 1 s ira*ils apprennent 1 |>ar ^euxmmes, i lt MIS dpens, itgL'ui'.s erreurs tormenl les biens ae*l % ev u'iiir.ll ne srrt de rien de lire I un homme durant son mlance ou sa jeunesse :'*le mente/, pas, ne trompez pas, ne laites pas louttriri. Maurice laelerliock PORT-AU-PRINCE ( HATI > JEUDI 12 MiVL.UURLl25 les clament sans cesse ont tout lut pour que le Peuple n'y croit plus. Lt ces motsmagniiiques ne lui paraissent i-ujourd lnii que pareils ces belles Heurs dont on pare un cercueil; elles sont tristes malgr leurs riantes couleurs. Le Patriotrisme. il sait que, peut tre, lui seul en a vritablement le culte et il le pratique sa manire c'est-a me qu'il se dtourne des luttes politiques. Il courbe la l e pour ne pas tre e n port par la bourrasque dchane par ceux qui espraient tre encore ses opulents perscuteurs. H terme l'oreille aux appels de ceux qui s'oftrent le diriger travers la rai df. car il n'oublie pas qu'ils ont t, jadis pour lui des guides infidles qui ont profit de l'obscurit pour le dpouiller, des tuleurs sans scrupules qui ont di lapid son hritage. Il ne prend plus got aux dis dissions yiiulentes des politiciens car, il est untio convaincu qu'elles s'ach vent toujours par des rconciliations et des abdicitionsdela part des opposants qui se disent ses dfenseurs^ C'est en vain que d s h mons teutent de maintenir autour de ce Peuple une agitation qui l'ex pos?, et lui seul, au danger ; il n'y p t plus l'oreille. Dieu ne plaise que ces hommes russissent, n na nouvelle lois, usurper ce pouvoir dont, hier, ils ont tant msus, car, cette fois encore, le puijle seul ferait i s Irai* de cet'e micabre tragdie. Port souvent, l'on convie ce inilheur. ux Peuple d'imaginants forums t des comdiens, habiLs dans l'art de ne plus tre ce qu ils taient hier, ce qu'ils seraient encore de* main, recouvrent leur visage trop connu d'un masque antique et s'elbrcent d'emprunter, pour ne point tre ob'igs aux mmes vi illes tirades uses des vieux jours de ripaille, l'loquence qui fit, jadis trefcsail ir Athnes et Rome Ces geais ainsi pars des belles plumes du paon ?museut encore parfois le 'ion peuple d'Un ti. mais rien de pius Ut celui ci comprend bien que ce sont l d'inutiles oiseaux qui coulent fort cher et dont le ai discordant trahit le camoull ige de l'oiseau de proie en oiseau de basse cour. Et ce Peuple, qui girde prcieusement dans sa mmoire toute son histoire, regarde avec mfianci ces truquages du Patriotisme. Il a lin par s'en dtourner en emportant, dans son c-i'ur, le seul sentiment quy oui fait natre toutes ces haran guas insincres : le regret de n'avoir pas vcu aux temps des Dmosthnes et de Uicron, ces deux grands citoyens qui, eux. n'avaient pas perdu leurs Patries. C'est pour toutes ces grandes raisons que le Ptupje se retourne vfrs M. Borno et lui dit qu'il prfre ses diaifc actes de hi^Vifaisantes ralisations aux menteuses et irralisables promesses d l'Opposition. Chez Lavelanet & C 1710 Rue du Magasin de l'Etal 1716 i\a trouvera des Souliers pms argent, des soulieis Satin, des (au laisies autruche toutes nuances, perles perler, sais a main de toute beaut, dentelles lames Argent et Or, Chantilly de soie, den telles extra Unes pour lingerie.crayons fards pour lvres et joues.veruis pour ongles, fil D. M C. et Cil de soie, pte a nettoyer it-s souliers lams, chapeaux et formes de chapeaux tous genres. — On trouvera aussi des Savons Antiseptiques au soutire, au goudron, au salo', au su blim, etc, etc. Bouchons 19 gourdes le millier, en sacs de 500 prta pour exp dition immdiate, Boites de Bouchons M I 1 IM de Deux Grammes a Litre pour Pharmacie,bouchon extra lin. —Grand stock de vins, liqueurs et Champagne. La saison des Irtes commence une visite s impose chez : F. UVELANETA Co Bue du Magasin de l'Etat. Reproduction demande : Deux mots de rplique au sieur Noriril Dans notre entrefilet reponif l'article insr dan U TKMI'S et intitul Manrruvres des Autorits Jrmie ", nous ne nous sommes occup de ce sbire qu'en p t.-tut, car nous n'avois pus de temps perdre et le type n'est pas bien intressant. Nius avons rappel en traits rapides que la messe dite en membre de Mrfeo ges Sy'v i'n a t clbre devant des bines i resque vides pir rapport la cou'enr que le quidam avait entendu lui don ner II nous a sembl qu^'e ral're crivain q ' fui M en flagrant dlit de mensonge H est f tux que le Comit directeur de l'association La Smillante l compos d'hom mes rflchis ait radi comme membres honoraires ainsi que l'a audai ieuiement avanc le nomm 5 N'ormil Jean Laurent Grand rt, s honorables prlei \ M Merceron, F. lionry, i oiinm-s i re du Gou vernement et Louis Charles, subs titut. Notre distingu concitoyen, Mr Michel D squiron auprs (iranl'orl prtend avoiru. Gare i ^l'ira posture! Ce jeu, Monsieur, est dangereux k votre Age. C'est vous, nous vous prvenons charitablement, qui reste/ sur le carreau, car 1 'sel BOUI entende/ vous et noi s seuls que vousav,/. devant von* Nous maintenons doc nolra premire atli.-mation relative au chiffre des a--i-lanfs i la me --e manque eljnous passons : la (ho se n* pss d'importance. Noua •lounonsacteau tvpeque le comit de la Smillante avait refus son allocation dan? le-• fermes que commande la bonne ducation. Inrice Etienne (ils larchandises franaises Port au Prluoo. COURTES POINTES — Ave* vous lu la prose btlourde du pseudo prsident de l'I mon Uniome* — Il crit lai — C'est dire, il signe. Cepen dant. une fois, c'tait vers l'an de gra:e 4909, je l'ai vu sortir MNM un arc. de triomphe et dessous -t jaquette, bien noircie de sa plus fine criture, un petit papier ou il y avait des choses, des choses pou lier de rire. Il s'appelait alors Jean. — Je commence me rappeler.. 1 — Un Chef d'Etat, le plus igoo rant. le plus niais que nous avons eu, c'tait un paysan, mais franchement adol de ces gens-la. se trouvait dna nos murs. Et Ihorame, la boache en raur, ejuln t soo lorgnon, le salua par ces paroles qui servirent le nommer : Vwt votu, Gmt du SIECLE\" 1 niella affaire I J'avais failli mol mme tomber r la renversa Pauvre Gnie, pauvre vieux Il aurait mieux valu iju'il restt dant ton dau les lumps fumants de Oua nauiiiillic cl de MaTib.troux, qui entendait OB limier lehautafaltl d ktn if ia ut mcoihie \ le d ; liions donl la V( I lit Is 1 hle — Ce n est 1 1 tes pai rosi ai moi qui barrons la roolcatUt voyoucrati. ini l — Ke M i-, ;i .1 e 1 llieii que la tares n u ibi %  1 H i, N mi M %  voyons toujours im'^i' tout, ces sbires tels qu'ils ont t i\ e leur hypocrisie foncire, nourrissahl contre ceui qui \1 dp !--• Dt, des Mojsla Inasoai. nais impuiasantii |ngslea... — La vilaine Bl l'E a trop moidu, n'est 11 p i> — Et c est, nous 111 %  1 BONI char gmis dans nain petite h u lie et coinliien limpide, de lui mettre au bon en irolt, la marque qui ren aeigne. Voil poorfS 1 M colre s'exas pre et que le • Petit lUitieu l'If rite N 1 s; ce pu qu lll sont, Sous l'h II I S. 1 es organes qui ll.tgellent cette canaille U . Pour copie conlor i,c : A BONCY. *l)u PttU Haitieni L.i vie n'est laite nue d'etpoii... rendes roue chef P.HII £. uxil.i, n votre t ipoir te relieei ••. car Ir Macoris lui a nppor t^ des chotee li joliee H telle quantit et varit, qu'on na peut lea nu* llirivi vbtonril. Sublime inconnu qui ose giavir la scne politique ou il n'y a plus de place pour lui, par ce que l'ignorance crasse a tait p!ace a la lumire, le mensonge et ie cabotinage t l'est! >u mina et loyale des hommes da Usa Ne voit il pas, en effet, toute noire jenasaee intelligente e| vigoureuse, notre belle lite, le regtider avec pifi, parce qu'elle sait que c'est par lui et ses pareils que nos m il • heurs nous sont aniv, pine qu'elle n'a pas encore appris mal gr ses invits, k tuer le ver dans I' s estaminets, A cuver le "tremp", parce qu'enliu ce personnage, piii-qu'il faut lui donner le titre qu'il revendique, amoral et dcr pil, na aucun litre a son estime et t sa considration — A propos il a ptr de b ur reaux... — Q" e voule/ vous elle et courte, la mmoire le ras politl citas du pass. Et ne n'est pas non plus en vain que l'a %  ml a pass l . Quand nos villes acbe • aient de flamber et que nos pauvret frres des campaguts rlaient L'œil de tout. le monde ve/ voit par h mai d, usa fois, ob-e< v : ii' il existe chez les gen* une no I d'ap preiall >n on, plut iuatement, comme BOI 1 imflMI diversement irnpri inlonnt par un mo une ir -ne c lU Aio-i 1 iilrt soir, il y eut au bas de la rue Danti s Datooel petit accident dt voitures. Deux biHs entrrent ai collision ; aimai lot se tii autour des desi sm lier qui suive iiva ni oopieaasusMt, un sttrouDsm al le H OU tu pas HinU L'un 1 I l'ie le pre mer co h r n aveit pw 'entra affirTiiil e 00 I HO 1 me prtend ail | 1 un [| b n'avait pat te I ttttt UD qu il des cheva i'ilu kwsl ne tondui sait pas mr -1 II oite Le mi I. un des vjitur-1 vait qu'un I ni final allume, les deux eoebert avaient sonaetee lui qui ilen eu lait la rue n'allait •as sur sa droite. Petite rhroiiqo' Mes Heurs sont fanes— 1 li 1 |Ut m itin, -m un petit meub e, an pied d'oa Chritt douloureai qui te lord sur sa croix dore, ma lillette dpose un bouquet Je belle l %  que |e Dl'veiMs, je vois le ru-r[ %  MU (T. 1 n 1 1 parfum degruluint odorante, je contemple 1 • %  irgui ritet 1 oqnsttu coonr inniii'i ni Celaient c Iles d la veille oui t'I.tifiit oui oie sur le polit meuble. Mais 1 le1 : ISSB. I .1 s I 1 i.uites. laui's les |ramiiins |.ni unies, fanes les marguerites imliscretes, rv latrioaa de as que aaabe le nej r de1 m u ni." d'oiis | cm liaient tri ti mi nt leurs corolh s comme pour plcuiei ; h uis | e| il,-, lleuillaieiit un k un comme I milomne lea ii ailles 'li r' ( 's .u lu os ml.iii ru iqnos. Bl 1 oubli de la gamine .1 [einl le un ni mou Ame et emiirunv 1 mon mur. C'est Oabrieli d'Annuoiio qui rpuiiilii. une loi-, a en j luriutli le, s | mnanl da i II la clmmbre a li< 1 du l'eut) m des 1 \icloiree mulilet • tomplnonasuml orDit m I VOll du beau d6b q0 je m'veille Non du lu .m di que l'on ' s. illc 1 1 -I psul %  in l le grand ciet de comprendre les beauts de la vie et 00 les aimer. Je fus Ifiata duraut toute cette longue journe: car. eu m vei lant je n'avais pas eu devant mes yeux, ialigoei du tnantongo de tous lea suiiiiu-, le souiiie ils huile luni-, je u irait pu mon sur met lovie-, lasse( |< us lis baisers, le bai 11 de loaw il arlatrs. Mon 1 v n d m ed eiait venu, lui, 1 ommt ti 1 q ut mutin. Il avait cru que j lai^ u. il 113 g issa en %  ouiiitut entre es pe siennes de m %  Icnlre, s attendant a I accueil 1 h iloursui qoe |i lui 1 us chique joui. J I ne regardai mime pas te 1111 ci e lilel d ,1. -. Il c'esl en vain qu'eu se [osant sur Isuil ptale! Ue-se lu-, il voulut ranimer lea pan.n 1 ton vu illes de tout un JOUI qui ne taisaient plus monter leuis si'iiliiiis odorantes vers le 1 lnist pendu I ton gibet dor. N • m.-le 1tal ut fanes; me Heurs taient mut' .. Chaussez vos enfanta CHEZ j{. Balloni lil. M Sis chaussures sont Us tu'illeures. E. m\mx CAFE RESTAURANT KPICERIK DIMI.1 R COMMAMDI GlUMR DtTAIL \ lent de rerevoir pur derni<-r (Carabe : I H nompIsM Hssoriimi'rit de boulions et de boites de chocolats iJe Jscquin de Paria. DM VI na da Bordaaua PU barriqiMi et en caisses dont tous coooaitaenl la qualitD vint II • > 1 t'!'lue: \1 i |. ri-, Mal.i^'i, Slierry, l'ofto qu'il v. n I psr g lion a| par l.outeiM*>s. Ii.'s inucinsona ''e Lyon de la Maison Amieux frfta Rw Hou 1 l'olive de J. L Duret Cie l)n vi' .I!.I. gruyre d'meatal. l'aile daraier l'anima I lea lu-' u 1MI uiis de i< Nation il Bicaiti tx>. DM 60 1 vos en tous genres de A ustin NichoUl ( riz, suire,* pommes de terre, oignons etc. II attend enfin par Macoris de nouveaux -.rtiments i'Dlidad 1 n joli choix de Imites de chn.-nlit M^iiee 4* S.TN b'ii pour dJeaux M fin l'anne.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, November 12, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Directeur propritaire
\
IMl'RHikiH
Clmenl Alagloire
BOIS VEBNA
1358, Hue Amricain*
Le Matin
Quotidien
19mANNEl No 5653
Us sont fa crev?, les tambours
Le Peuple, le paisible, !e boa
Peuple hatien, c'est dire celui
qui n'crit point, qui ne pro-
nonce pas de discours, qui n'a
besoin que de paix, d ordre et
de travail, ce peuple-l est lan-
gue des palabres politiques des
opposants.
Ses soullrances lui ont des-
sill les yeux, et la rvlation
de* p us hon'euses turpitudes,
lui a prouv que ce sont les
m uvais bjrgers qui oot t les
causes de ses malheurs Et
cette terrible rvlation, si, un
moment, elle a plong les cito
yens daus la plus inquitante
prostration, na pis t, dans la
suite, sans modifier heureuse-
ment en eux le sens de !a poli-
tique-. Le Peuple hatien ne
prend plus des miroirs alouet
tes pour des soleil.*'. Il von clair
aujourd'hui.
Une lois cependant, il a vu
s'lever un tendard qui cla-
quait ti.ement au veut et qui
paraissait recouvert de la gran-
de poussire d'or des gloires
dont son berceau lui entour- il
a'y ralliait dj. Mais, lorsqu'il
vit quels hommes s abritaient
l'ombre de ce drapeau, qutlles
mains en soutenaient la hampe,
le Peuple n'a plus eu conliaoce.
Lt aussi c'est que notre Peu-
ple n'aime pas les tragiques, les
honttux recommencements de
l'Histoire < comme la senitive,
il se replie sur lut mme lors-
que s'approche une main enne-
mie, si paii que soit le v lours
dont e le tst gante.
Le Peuple qui a arru.- celte
Terre de sa sueur tt souvent de
on sang, celui que des pseu Jo
directeurs, assoills de jouis-
sances, taisaient taillaule et cor-
vaule merci, entend dsor-
mais que ceux qui aspirent
lui in >iquer la route ne soient
point ceux l qui ont t j dis
ses pires ennemis. Il est aujour-
d'hui paieil a cette Priucess ,
tille de Louis XVI qui, rentre
dans sa Patrie, aprs de longs
et terribles malheurs, regarda t
aux mains de tous les courti-
sans qu'on lui prsentait pour
voir s il n'y avdit pis quelqui
trace du san^ de son infurtiiu
Pre
Epuis le truc des grimaces
patriotiques, lini le mensonge
de ces mascarades, crouls ces
trteaux dont le pidestal tait
l'chin courbe du Peuple et
sur lesquels gesticulaient des
boulions qui se disaient ses d-
fenseurs, bien crevs ces tam-
bours qui n'ont eu pour le peu-
ple que des roulem n.s fun-
bres.
lorsqu'un homme politique
revendique aujourd'hui l'hon
neur de grer ses intrts, lors
3u'un orateur aspire la gloire
e plaider sa noble cause, lors-
qu'un publiciste prtend, dans
ses crits, exprimer ses dsirs
ou dtendre ses droits, le Peu
pie regarde tout d'abord aux
mains de celui-l pour voir si
elles ne sont pas tches de son
sang, il palpe ses poches tour
entendit' si son pr n'y tinte
point.
. Le Peuple est dsabus, cro-
yez-nous, les grauds mots d
Libert, de Patriotisme de N i
tionalisme dont s'ornent aujour
d'hui tous les discours et tous
les crits comme on an ose d'une
sauce tine un ragot brl alin
qu il soit mtngable-il y a long-
temps JUI ceux-l mmes qui
TELEPHONE V 2.2
. mut oc
OtJisrtju M v > -
Il eu est des peuples l'ommcll
individus : ee qui compte c'est
1 s ira*ils apprennent1 |>ar ^eux-
mmes, i lt mis dpens, itgL'ui'.s
erreurs tormenl les biens ae*l%ev
u'iiir.ll ne srrt de rien de lire
I un homme durant son mlance
ou sa jeunesse :'*le mente/, pas,
ne trompez pas, ne laites pas
louttriri. Maurice laelerliock
PORT-AU-PRINCE ( HATI >
JEUDI 12 MiVL.UURLl25
les clament sans cesse ont tout
lut pour que le Peuple n'y
croit plus. Lt ces motsmagniii-
ques ne lui paraissent i-ujour-
d lnii que pareils ces belles
Heurs dont on pare un cercueil;
elles sont tristes malgr leurs
riantes couleurs.
Le Patriotrisme. il sait que,
peut tre, lui seul en a vrita-
blement le culte et il le prati-
que sa manire c'est-a me
qu'il se dtourne des luttes po-
litiques.
Il courbe la l e pour ne pas
tre e n port par la bourrasque
dchane par ceux qui esp-
raient tre encore ses opulents
perscuteurs. H terme l'oreille
aux appels de ceux qui s'oftrent
le diriger travers la rai df.
car il n'oublie pas qu'ils ont t,
jadis pour lui des guides infi-
dles qui ont profit de l'obscu-
rit pour le dpouiller, des tu-
leurs sans scrupules qui ont di
lapid son hritage. Il ne prend
plus got aux dis dissions yiiu-
lentes des politiciens car, il est
untio convaincu qu'elles s'ach
vent toujours par des rconci-
liations et des abdicitionsdela
part des opposants qui se disent
ses dfenseurs^
C'est en vain que d s h mon- s
teutent de maintenir autour de
ce Peuple une agitation qui l'ex
pos?, et lui seul, au danger ; il
n'y p t plus l'oreille. Dieu
ne plaise que ces hommes rus-
sissent, n na nouvelle lois,
usurper ce pouvoir dont, hier,
ils ont tant msus, car, cette
fois encore, le puijle seul fe-
rait i s Irai* de cet'e micabre
tragdie.
Port souvent, l'on convie ce
inilheur. ux Peuple d'imagi-
nants forums t des com-
diens, habiLs dans l'art de ne
plus tre ce qu ils taient hier,
ce qu'ils seraient encore de*
main, recouvrent leur visage
trop connu d'un masque anti-
que et s'elbrcent d'emprunter,
pour ne point tre ob'igs aux
mmes vi illes tirades uses des
vieux jours de ripaille, l'lo-
quence qui fit, jadis trefcsail ir
Athnes et Rome
Ces geais ainsi pars des belles
plumes du paon ?museut en-
core parfois le 'ion peuple d'Un
ti. mais rien de pius Ut celui ci
comprend bien que ce sont l
d'inutiles oiseaux qui coulent
fort cher et dont le ai discor-
dant trahit le camoull ige de l'oi-
seau de proie en oiseau de
basse cour.
Et ce Peuple, qui girde pr-
cieusement dans sa mmoire
toute son histoire, regarde avec
mfianci ces truquages du Pa-
triotisme. Il a lin par s'en d-
tourner en emportant, dans son
c-i'ur, le seul sentiment quy
oui fait natre toutes ces haran
guas insincres : le regret de
n'avoir pas vcu aux temps des
Dmosthnes et de Uicron, ces
deux grands citoyens qui, eux.
n'avaient pas perdu leurs Pa-
tries. C'est pour toutes ces gran-
des raisons que le Ptupje se re-
tourne vfrs M. Borno et lui dit
qu'il prfre ses diaifc actes
de hi^Vifaisantes ralisations aux
menteuses et irralisables pro-
messes d l'Opposition.
Chez Lavelanet & C
1710 Rue du Magasin de l'Etal 1716
i\a trouvera des Souliers pms argent, des soulieis Satin, des (au
laisies autruche toutes nuances, perles perler, sais a main de
toute beaut, dentelles lames Argent et Or, Chantilly de soie, den
telles extra Unes pour lingerie.crayons fards pour lvres et joues.veruis
pour ongles, fil D. M C. et Cil de soie, pte a nettoyer it-s souliers
lams, chapeaux et formes de chapeaux tous genres. On trouvera
aussi des Savons Antiseptiques au soutire, au goudron, au salo', au su
blim, etc, etc.
Bouchons 19 gourdes le millier, en sacs de 500 prta pour exp
dition immdiate, Boites de Bouchons m i1 Im de Deux Grammes a
Litre pour Pharmacie,bouchon extra lin.Grand stock de vins, liqueurs
et Champagne.
La saison des Irtes commence une visite s impose
chez :
F. UVELANETA Co
Bue du Magasin de l'Etat.
Reproduction demande :
Deux mots de rplique
au sieur Noriril
Dans notre entrefilet reponif
l'article insr dan U TKMI'S
et intitul Manrruvres des Au-
torits Jrmie ", nous ne nous
sommes occup de ce sbire qu'en
p t.-- tut, car nous n'avois pus de
temps perdre et le type n'est pas
bien intressant.
Nius avons rappel en traits
rapides que la messe dite en me-
mbre de Mrfeo ges Sy'v i'n a t
clbre devant des bines i resque
vides pir rapport la cou'enr que
le quidam avait entendu lui don
ner II nous a sembl qu^'e ral're
crivain q ' fui M<- Sylvain romp-
tal crt.in symp-tlh'es dans
noire monde intellectuel et i|ue
es syiina'hies U pouvaient ben
se montrer a cette occasioa
Nous avons dit en outre qu'un
refus a t oppos au fcheux par
le Comit d une association qui
il s'tait avis l'offrir une subven-
tion.
C'tait tout, nos lecteurs s'en
souviennent. Mais, voil le eieur
Nu-mil dans un indicible jargon,
parti sottement en guerre contre
d'autres que nous et faussant dh
brment la vrit !
Nom surprenons, ei effet, le...
personnage > en flagrant dlit
de mensonge H est f tux que le
Comit directeur de l'association
La Smillante l compos d'hom
mes rflchis ait radi comme
membres honoraires ainsi que l'a
audai ieuiement avanc le nomm5
N'ormil Jean Laurent Grand rt, s
honorables prlei \ M Merceron,
F. lionry, i oiinm-s i re du Gou
vernement et Louis Charles, subs
titut.
Notre distingu concitoyen, Mr
Michel D squiron auprs nous nous sommes ren^^ign.l'un
des membres du Coa t de disci
pline nous a positivement dclar
que l-allgatiou tait mensongre
et nous a autoris a le diie alin
que nul n'en ignore.
Notre charmant ami ne nous a
pas cach sa surprise. Jamais, pas
plus k la sance du 7 O -(bore q 1 I
aucune autre, une Mie Hftnsion a
t prise a ajout Mr Desq itrou
prcisant. Seul son Comit qui
I igir-re aurait qualit pour la
prendre. Kh voili !
Mai" c'esl hiihi ,| |t> (iranl'orl
prtend avoi- ru. Gare i ^l'ira
posture!
Ce jeu, Monsieur, est dangereux
k votre Age. C'est vous, nous
vous prvenons charitablement,
qui reste/ sur le carreau, car 1 'sel
BOUI entende/ vous et noi s seuls
que vousav,/. devant von*
Nous maintenons doc nolra
premire atli.-mation relative au
chiffre des a--i-lanfs i la me --e
manque eljnous passons : la (ho
se n* pss d'importance. Noua
lounonsacteau tvpeque le comit
de la Smillante avait refus
son allocation dan? le- fermes que
commande la bonne ducation.
Inrice Etienne (ils
larchandises franaises
Port au Prluoo.
COURTES POINTES
Ave* vous lu la prose bt-
lourde du pseudo prsident de
l'I mon Uniome*
Il crit lai
C'est dire, il signe. Cepen
dant. une fois, c'tait vers l'an de
gra:e 4909, je l'ai vu sortir MNM
un arc. de triomphe et dessous -t
jaquette, bien noircie de sa plus
fine criture, un petit papier ou il
y avait des choses, des choses
pou lier de rire. Il s'appelait alors
Jean.
Je commence me rappeler.. 1
Un Chef d'Etat, le plus igoo
rant. le plus niais que nous avons
eu, c'tait un paysan, mais fran-
chement adol de ces gens-la. se
trouvait dna nos murs. Et Ihora-
me, la boache en raur, ejuln t
soo lorgnon, le salua par ces pa-
roles qui servirent le nommer :
Vwt votu, Gmt du SIECLE\"
1 niella affaire I J'avais failli mol
mme tomber r la renversa Pau-
vre Gnie, pauvre vieux Il aurait
mieux valu iju'il restt dant ton
dau les lumps fumants de Oua
nauiiiillic cl de MaTib.troux, qui
entendaitOB limier le- hautafaltl
d ktn if ia ut
mcoihie \ le d ; liions
donl la V( I lit Is 1 hle '
Ce n est 1 1 tes pai rosi ai
moi qui barrons la roolcatUt
voyoucrati. ini l
Kem i-, ;i .1 e 1 llieii que
la tares n u ibi 1 h i, n mi M
voyons toujours im'^i' tout, ces
sbires tels qu'ils ont t i\ e leur
hypocrisie foncire, nourrissahl
contre ceui qui \-1 dp !-- Dt, des
Mojsla Inasoai. nais impuiasantii
|ngslea...
La vilaine Bl l'E a trop moi-
du, n'est 11 p i>
Et c est, nous 111 1 BONI char
gmis dans nain petite h u lie et
coinliien limpide, de lui mettre
au bon en irolt, la marque qui ren
aeigne.
Voil poorfS 1 M colre s'exas
pre et que le Petit lUitieu l'If
rite N 1 s; ce pu qu lll sont, Sous
l'h II I S. 1 es organes qui ll.tgellent
cette canaille U .
Pour copie conlor i,c :
A BONCY.
*l)u PttU Haitieni
L.i vie n'est laite nue
d'etpoii... rendes roue
chef P.hiI . uxil.i, n
votre t ipoir te relieei .
car Ir Macoris lui a nppor
t^ des chotee li joliee h
telle quantit et varit,
qu'on na peut lea nu*
llirivi
vbtonril. Sublime inconnu qui
ose giavir la scne politique ou il
n'y a plus de place pour lui, par
ce que l'ignorance crasse a tait
p!ace a la lumire, le mensonge et
ie cabotinage t l'est! >u mina et
loyale des hommes da Usa Ne
voit il pas, en effet, toute noire
jenasaee intelligente e| vigoureuse,
notre belle lite, le regtider avec
pifi, parce qu'elle sait que c'est
par lui et ses pareils que nos m il
heurs nous sont aniv, pine
qu'elle n'a pas encore appris mal
gr ses invits, k tuer le ver dans
I's estaminets, A cuver le "trem-
p", parcequ'enliu ce personnage,
piii-qu'il faut lui donner le titre
qu'il revendique, amoral et dcr
pil, na aucun litre a son estime
et t sa considration
A propos il a ptr de b ur
reaux...
Q"e voule/ vous elle et
courte, la mmoire le ras politl
citas du pass. Et ne n'est pas
non plus en vain que l'a ml a
pass l . Quand nos villes acbe
aient de flamber et que nos pau-
vret frres des campaguts rlaient
L'il de tout. le monde
* ve/ voit par h mai d, usa fois,
ob-e< v : ii' il existe chez les
gen* une no I d'ap
preiall >n on, plut iuatement,
comme BOI -1 imflMI diversement
irnpri inlonnt par un mo
une ir -ne c lU
Aio-i 1 iilrt soir, il y eut au bas
de la rue Danti s Datooel
petit accident dt voitures. Deux
biHs entrrent ai collision ; aimai
lot se tii autour des desi sm lier
qui suive iiva ni oopieaasusMt,
un sttrouDsm al le h ou tu pas
HinU L'un 1 I l'ie le pre mer
co h r n aveit pw 'entra
affirTiiil e 00 I HO 1
me prtend ail | 1 un [| b
n'avait pat te I ttttt
UD qu il
des cheva i'i- lu kwsl ne tondui
sait pas mr -1 II oite
Le mi I. un des vjitur-- 1
vait qu'un I ni final allume, les
deux eoebert avaient sonaetee
lui qui ilen eu lait la rue n'allait
as sur sa droite.
Petite rhroiiqo'
Mes Heurs sont fanes
1 li 1 |Ut m itin, -m un petit
meub e, an pied d'oa Chritt dou-
loureai qui te lord sur sa croix
dore, ma lillette dpose un bou-
quet Je belle
l '- que |e Dl'veiMs, je vois le
ru-r- [ mu (T. 1 n 1 1 parfum
de- gruluint odorante, je con-
temple 1 irgui ritet 1 oqnstt st, pourvu qu'un rayon de soleil,
1 ..ii--iiil cuire u s per.-iennr
'de ma li u li 11 la ie tout s o
oorol iiantee, j'oublia lou
.ui'heinai s de ht mut .
M.u- c malin, 1 ciiliint n'a pas
apport m [ieurt au L'ieu de t >u
coonr inniii'i ni
Celaient c Iles d la veille oui
t'I.tifiit oui oie sur le polit meuble.
Mais 1 le- 1 : ISSB.
I .1......s I 1 i.uites. laui's
les |ramiiins |.ni unies, fanes
les marguerites imliscretes, rv
latrioaa de as que aaabe le nej r
de- 1 m u ni." d'oiis | cm liaient tri
ti mi nt leurs corolh s comme pour
plcuiei ; h uis | e| il,-- lleuillaieiit
un k un comme I milomne lea
ii ailles 'li r' ('s .u lu os ml.iii
ru iqnos. Bl 1 oubli de la gamine
.1 [einl le un ni mou Ame et
emiirunv1 mon mur.
C'est Oabrieli d'Annuoiio qui
rpuiiilii. une loi-,a en j luriutli le,
s | mnanl da i II la clmmbre a
li< 1 du l'eut) m des 1 \icloiree
mulilet tomplnonasuml or-
Dit m I VOll du beau d6b q- 0
je m'veille !
Non du lu .m di que l'on '
s. illc 1 1 -I psul in l le grand
ciet de comprendre les beauts
de la vie et 00 les aimer. Je fus
Ifiata duraut toute cette longue
journe: car. eu m vei lant je
n'avais pas eu devant mes yeux,
ialigoei du tnantongo de tous lea
suiiiiu-, le souiiie ils huile
luni-, je u irait pu mon sur met
lovie-, lasse- ( |< us lis baisers,
le bai 11 de loaw il arlatrs.
Mon 1 v n d m ed eiait venu,
lui, 1 ommt ti 1 q ut mutin. Il avait
cru que j lai- ^ u. il 113 g issa en
ouiiitut entre es pe siennes de
m Icnlre, s attendant a I accueil
1 h iloursui qoe |i lui 1 us chique
joui. J I ne regardai mime pas te
1111 ci e lilel d ,1. -. Il c'esl en vain
qu'eu se [osant sur Isuil ptale!
Ue-se lu-, il voulut ranimer lea
pan.n 1 ton vu illes de tout un
joui qui ne taisaient plus monter
leuis si'iiliiiis odorantes vers le
1 lnist pendu I ton gibet dor.
N m.-- le 1- tal ut fanes;
me Heurs taient mut' ..
Chaussez vos enfanta
CHEZ
j{. Balloni lil.m
Sis chaussures sont Us
tu'illeures.
e. m\mx
CAFE RESTAURANT KPICERIK
Dimi.- 1 R COMMAMDI GlUMR DtTAIL
\ lent de rerevoir pur derni<-r (Carabe :
I H nompIsM Hssoriimi'rit de boulions et de boites de chocolats
iJe Jscquin de Paria.
Dm vi na da Bordaaua pu barriqiMi et en caisses dont tous
coooaitaenl la qualit-
D vint II > 1 t'!- 'lue: \1 i |. ri-, Mal.i^'i, Slierry, l'ofto
qu'il v. n I psr g lion a| par l.outeiM*>s.
Ii.'s inucinsona ''e Lyon de la Maison Amieux frfta
Rw Hou1 l'olive de J. L Duret Cie
l)n vi'.i!.i. gruyre d'meatal.
l'ai- le daraier l'anima .
I lea lu-' u 1- mi uiis de i< Nation il Bicaiti tx>.
Dm 60 1 vos en tous genres de A ustin NichoUl( riz, suire,*
pommes de terre, oignons etc.
II attend enfin par Macoris de nouveaux -.rtiments
i'Dlidad 1 n joli choix de Imites de chn.-nlit M^iiee 4* s.tn
b'ii pour dJeaux M fin l'anne.


Li: MATIN* i- NjtMBbr IM5
Aire Moravia-Sony KPUES ETRANGERES

Sacre i i
N
Port au Prince, le I I \
Au Directeur du Journal
Matin ;
ville.
Moaaiaar la Directeur,
Ie. '"'"""
pubii il dan* le prochain numro
de Notre Journal h la |cii,e dont
"P"" '' la Comn
da I. ODI hj.i -, ; ,
requte adi------ ,,i Juge d II
lion da Porl au Prince par Mon
aieut i h irli Moravia.
ta, M< i .. ur le I irai
l'asM.iance de tua paifaile
aration.
l'Ai II
Con.
'' I obliqua il II
m.
nu

Porta Pria
07188 le lo XoTtmbra I
Au bicrlaired Etal (e !,. h,
Bfl ,n Htel.
Monsieur le Secrtaire d'Etal,
Ci joint i, m iMadressoi
6la d'une qute de Mr Oh
loravia. qui >ifnt de non Mi ri
Dise par M. l'radel M AlexU,
taa avocats, m lerBMa del i
la dire, leur da i. mpt :
aponiii,. ir.enl qu'il u a jmi
1 intention de nous outrt gi r ou de
Bon* difl mer, qu'il n'a Jamais
partag le vue de Ve. A. Soi
at qu'au contraire, il a loojoura
au la pli i Ikih e eoaan i tatii n
pour notre Cou miismn.
En prfstnce d'une pareil i
aJarrtira qm honora Mi il
Moravia, la & Bniseioa d<
nation.- apprcierai! vivement,
comme m,.- ni rq., ,],. ,,
*D '' I -i le Ci d>q i
oGouveiccrr.M,! m
aux hn da la n v aie .
tice Hati, noi v igii i, n :
osa ordonnance1 i Doo*li
protit .i.- i j|, i.ip.
?ailles agrer, Monaiaai If Sa
ertaire d Etat | a de
Botrtli ii i i1 n iidi rai oo.
L\ COMMISSION, '
(Sign : Abel N 1 M,i.i<.' j0Dn
8.bT\Ni>V M M. i
Pool i ipia cooformi
La Chef de Bureau in I .'parle-
ment .te la Jnalica,
Heuij LARGE, a.
Au Joga d'irwlruclioii-'pr* la
Tnbuii.il de l'un,lire loi i,,
Porl au l'ri
Mrgleta i,
Le i. ir |,i;,|,s Moravia, pro-
tritanr. dteuranl al di o l< i i
^orl "ll I rince avai l poui avo-
cati V- r, 11, u
Leehan.l i U8i
A lli aoeui i -.ou* exioier le
faits suivant.- :
In tournai LE
ivembre 191
il l'ort au-i '
ut le sieur Char es Moravia
".il a paru
rticla intitul : i Li ilotnmi -
- est elle uu
mit la
itura de Ma A
une lettre des M h
1 i Ireaae au
I il de la Justice
' outrageant
lit ad ele. un ni
r.; ir ein |
lire le aieor nbarlea
lire lu
irnemenl prs la tribunal de
: reInstar edePortcaPriaoa,
I il d'amet i . i converti
i r. nu nd ii d.- ! j 6|,
la I loi du 1H d.'-.
il porta <|ue la libert
ou l.i lu.nii leve d'un
i dpdl poam lira aecor
al une mil u v
di ai i enla cinq eenla dollars en
i -ii r lai ,-ig con
lormea da Vlini-lf-re Public
if i barlei M ravia n'a
- qu en ditant l'arti-
iinriniin sans avu.r eu, per.
oni I amant, lui, I intei lion aon-
h i i. ,| onnea
ou une In litntion i? leei|iielles
il a lo ijoara eotratana lea meil
, orta, cela pourrait don
n-1 H u contre lui une plaute
en oi.ii iga ou en d l amation,
iiin-i qu'il a eu en taire a dcla
n daoi son Interrogatoire par
le ou vu | Gouvernement.
d sa a [0 les I ii| ^nals
lire publie tous la signa
i r de Ma SORtY, n tant nulle
i ai da l'exposant, il ne
parti i l'opinion
iprimi I loi asii n de oei I ilti
M leur Moravia m lurplui, n'a
aucum ; luaee bont a elarer
qu'il a tournai braira, pro
i mil i nai li talion
i ommisaioa des K :lama
to
itrc part, Monsieur Charlea
ut a l'ort ai Prince
un domicile, une famille, de- int
on nus, n a Mi un intrt ne
I le prsenter tout rqui
i- de la Jostice.
i i ipn done que sa requte
SCr,i
H epectuaaeoaenl,
sign: Lo Al. v > ..,,,, Praded
Pour copie :
1 11 H < oal rrme :
Lio Alexis, S \mour Pi id .'
Poui informe :
. Ml l'ii'i'l
M N. Lger, John 8.
Simili y, li u
le c ,iii"rme :
Le Cbefde llureau au Dpaitexent
de la .lu-lire.
Henri LAHl.K, av.
-
ALUM1NUM L1NK
llW-OrliBSlSouth. AmericanSteaaiship Colue
i-**'OOhaun dptaxt direct jjt>ca.x*
Pi>rt-*vs. Prinoe "-laiii"
ffi tUamcc* tibtfjdd payarvetai^ View
Odc&ri lo 12.
c $Ucuncr EfyAUn laittaa W-iWe-
arU le \j 9lo wm&U cotant paur 3ritl.
wcftain dpart h 9lt~0itccu& tvlo %>
tft&fc ptoc6aUi poiu' tiiA to |>orb 0*;llatli.
^ott-au-^Jtmcc, Ce LO ^toijciTvGie- t925,
' a. c Maltcis a C
A PAR CABLP-
"oiivi-lle menarn rie i'\o-
liilinn en Bnl'i'iii"
Eierg:qa*s mesores de rp-ess VIKWK La Hulgsrie se Irou
ve de nouveau au bord d une rvo
Inlion (gui. vrai-einblabbment, se
if'' e due le ?ang par le 1er
Tannkov, lequel en prviaiaa des
vnements, a proclam l'tat de
sige Varna, C-alafa et Burgas.
La premire action du gouverne
ment p ur i.primcr les alteotat-
a t d'ordonnei aux torres de la
genlarm'rie de di-soudre violem
nvnt l'assemble que tenaient a
Solia les membres du parti soria'
d moi-rate et o il tait question
de relations de ce groupe avec la
Troisime Internationale.
Acru-a de rvolutionnaires, les
.isaleurs socialiiles Tu-hevski
.Nikolov, Oonsulov. Kanev. Bos'evi
ne et le leader ouviier Lilihev ont
t fournis immdiatement i uu
conseil de puerire el passs par
les arme. Pastukov, pr.'Mdeut du
parti social dmocrate de Bulgarie
el |8 lutrea agitateurs ont t in
carcrs dans une priionmi ilaire.
Le 1er Tsankov all<-gue qu'il a
t ncessaire dl prendre des me
sures uergiqu s contre les sccial-
d mocratee parce qu'ils lonnsient
de- -!.- ,l ,n radicalisme rrita
b!eine.>l rvolutionnaire et incom
pii ble avec le maiutien de .'ordre
pub
VIBN.NB- n'apr.1- le .Wein-r
Zaintunc*. la rai on q ii a motiv
U ' ise mort de li cha(< du pir i
social dmo rate de llti'garie l'ut
obatlon d'une dclaration de
principe ain-i conue Nous sem
mes certains qu'oc ne pourra |a
m ii- i iler un seul cas de rbellion
ou do rvolution soit dans notre
I m ailleurs qui n'ait pis ses
eau e dans les conditions objecti
ve conomique* des luttes de
i .ii nu d> pu lis ; ) rvolution
aal , r cou-jiieiit un droit histo
rique de tous les peuples.
Le co ii|il il contra II vie;
ili- H. Mussolini
Le Duce,, devait succomber sons
une machine Heroale
La roymie srail aUie el V. Hitn
lu prsident provisoire
BnM1? L'es dput Zamtoni
a dchi ru magiitr.it n >mm
pour menei l'euqute sur la cons
fiirati m de l'orni qu'il avait en ef
et plac une machine iniernale
sous le balcon d'o M. Mussolini
devait parler aux cbemi-es noires
et qu'ignorant les plans du Duce,
il avait lou plusieurs t.ppaite-
ments dans diffren's htels ro
mains avec des compli esdanscha
cun d'eux pour assassiner le Pre
mier au nouent de son passage.
Dana la c*s ou ce plan aurait
liou, il avait t convenu que
lui mme tirerait sur Mu aolicl au
m > Beat o ce dernier apparatrait
au balcon du h'gi qui donue sur
la Place Colonne
L'i'ite ili >u de /. tous les c inspirateurs tait de i > a
verser la miisou d- Savoie et d->*i
gner Kranctaoo .Nitti prsident pro
visoire en altenlant la clbration
d'un p'lu-ci e pour rtablir eu
Italie la constitution ma/./iniane
avec la suppressi n d U royaut.
On croit sav >ii que pli a'eurs g n
N x anti f cistes : ont <. mpromis
dau ette coijuralioii sen?ation
celle
M loileatitioufl I iscistes
et ami l,-ci>t's
VILSNK Un llgrapd I
11 aete mie le- Fan letea da
ville ont attaqu le consulat de
Yougoslavie ain*i que le- bureaux
du journal antifasebt' >lovtM
E lions dor.t ils oit b l Ie6 r
e'iiv.- et Kliuit 'es msebines A
li suite de ces irr'dents.plusieurs
nnnilesta'ions anti i'a'iennes se
ont produites sur plusieurs points
du le'fitoire yorgoslave.
A Belgradb, les manifestants
ont alt^qu* le consulat italien et
se sont empars du drapeau qn'ill
brlrent aprs l'avo'r .r-la dans
la boue.
L'im-ilent de Tiieste survint
la sui^ de la publication par "LE
dinost" d'un articVa niant l'exis
tence de la conspration et altir
mant que l'attenta contre Musao
li n i est une histoire invente par
le Fascisme
Autour des dilliculil
linancires Iranaises
menace d'une crise d' cabinet
Pahi-,9 La commission linan
c.re de la chambre a dlinitive
ment repouss cet aprs midi tou
te ide de nouvelle augmentation
fiduciaire et a poursuivi l'tude du
projet financier de M Paiolev
Sur la demanle de M. VJa'vy. pr
aident 'le la commission des finan
ces, la chambre s est ajourne
demiin pour et i Dinar de nouveau
les propositions lu g luvernemenl.
Dans les milieu* pilitiques on an
nonce que les discussions sont p*
rahses pir les problmes de
l'impt sur le oapital et de l'aig
m^ulation li luciaire que M Pain
lev juge indispensable pour crer
I m fonda d'amortissement ; les dif
licults du gouvernement pour r
liblir le nouveau projet liaaocier
font criindra la rupture de lqui
libre de l'union conditionnelle en
tre M. l'ainlev et la m joril par
lem nta rj et une crise du cabi
net
Vu siij il vjcuilioa
II lOXB'.LBS -Mr Vende vilde
a dc are au roa-eil des m nistres
qu'il tait abso'ument d'accord
avec MM. Brhnd et '.hamberlain
au sujet de la prochaine vacua
lion de Cologne.
L* semaine pr cb i'ne le cabinet
demandera au Parlement de rati
fier l'accord le Washington sur la
de'le de guerre! a galement pro
ro.- de 2> ans le pnvi ge de la
li inii :e Nationale.
1 i>ro|>os du coinnlol con-
tre la vie de V lw--nliiii
BOMB Atin d viter la propa
g .lion de lucceurs fantaisistes au
bujet du complot anti laiciste, le
gouvernement italien a rsolu de
ne p-rmetlie aucune publication
que celles donnes par les sources
officielles.
Autour les iucide-nls
de Trio!1*)
BKL'HtADE Le gouvernement
a donn une salisfiction sp mtane
la Yougoslavie au sujet des inci
de ils de I reste Cette dcisiou a
pr i lu t une excelleute impreou
d-ius les milieux politiques yougo.
laves.
i;n \\ ILBTBBBB
Ou million et demi de sus travail
L'I.Y It"S lue iufornation
du ministre de l'inlrieui anuon
i8 qu'il y a en Augl.len e un mil
lioa et uerai de mi travail, ait
cons'a ce qui produit une situa
ti -n alarmante dans la cte d s
valeurs.
i.L\ BTATal UNIS
Conim'tnoialioii
de I nnislii e
\\.->lllM.h'N- I' I'"''dent
I .. lidgt u mn 'i une -us
persion oimsir > I i b> ures a l'M
tivit gouwrr'm'Dlsie, r. mmer
ciale et humaine pendant deux mi
nutes en ci mrrimoiation de 1 ar
Bistiea qui mil fin la lirande
Guerre.
Nouvelles diverses
CLIHMO.NTFLBIUM) ?
violen: incendie a dtruit la fabn
que de tabac de l'Etat. Les pertes
matrielles soit estimes dix
mil ions de trai es environ.
MARSEILLE-Le roi el la reine
de Belgique de re'our des Indes,
sont arrivs bord du >apei r Sua
mamaru. Ils partirent immidiate
ment pour la lielgi pie.
LISBONNE Les lections par
lementaires qui viennent d'avoir
lieu ont donn une foile majorit
au candidats du gouvernement.
Voici le rsultat du scrutin : fi ou
veroeraeot rS >, nationalistes 2. ra
dicaux dmocrates H, monarebis
tes i. catholique 5.
l'uus On tlgraphie de l'ehe
.an que tus les gouvernements
0nt reconnu le nouveau rgime
c
ASTHME
*W Opprestion, Catarrhi
Suffocation,
Toui niroiuits M
Ouirlion riula par !
CIGARETTES CLRY
.... POUDRE CLERY
Dr CLERY, 51. Boml. t-Mrtln. Parla
Uo bneuf furieux
Avant hier matin, 4 la rue du
Quai, vers les dix lieues, en face
de U Maison Olotf-on Lu as, il y
ent une scne digne des grands
cirques espagnols
I n hirul mis soudain an furie,
se jeU sur l'homm qui le tenait
en laisse el !e renversa d'un seul
coup de ses solides cornes. II ne
s'arrta pa* la, bavant de rejte.
rogiaaanl terr.blme il, de ses qua
tre sabols il se mit a pitiner le
malheureux. N tait ce que ques
aaaan'l qii acco.uureni u se-
cours de l'homme, qui sait jus
qu'o s'arrterait la bte furieuse.
International
Athltfc Club
Les Memb.es de 1 international
Al li etic i.luli sont aviss que le
bil d'o.v it in: de la saison aura
l'eu e sHQiedi 11 Novembre cou
rant 8 heures prcises du soir.
Le Comit prie les Membre- d i
Club et leurs familles de bien vou
loir ponctuelleme.it observer l'h u
re sus indique.
I oulaa les invitations pour les
habitus sont faites exclusivement
par caries.
Par ordre du Comit,
W Uuiotin WILU vMS,
Prsident.
Chezlauricdtleutia ills
A'i|l'' des Rues du
laipsin de l'Etat et
des Fronts-Forts
Vient d'arriv.'
POUDRE ORSAY
re* Assises
Mardi mafin a t jugea Lu-
I mot, prvenue de vol
rlomfsiiqiM au prjudice j0
Mme Ri'her Uonaorjd.
La plaipranle n'a pas oemp^-
ru I audience. Us autres t-
rroins n'ont pas non plus dpo-
s par devant le Jury. Les d
clarations laitfs au Jujre d'Ins-
trur'ion ont t lue., mais ell.i
n'onl pas suffi clairer les ju-
r?. Bien o'us. le Substitut Is-
nard Haymond avait tn part
ri nonce l'accusaiion en solli-
citant du Tribunal une dcision
qui laisserait Lucile Thimosa,
.-ije de 12 ans, la disposition
du Parquet, qui la confierait
l'Kcole de la Madeleine, mai-
son d? correction.
Le verdict d'acquittement du
Jury obligea le Juge Lon
Pierre renvoyer Lucile Thi-
mosa.
Li lfense avait t habile-
m^nt prseuta par RfaQdtofl
Civil.
n ..--
Prcilculation da tem|is
par I. G. Tippenhauer
aujourd'hui tt demain
Le ti. Pression atmosphrique
l.t au dessus ; temprature 1 5
au d'S.-us. Index du temps 3.0 po
itfcT, probabilits ploie : 1.3 po
sitif.
Le 13. Pression atmosphrique
l.i au des us. temprature 1.5 au
dessin: index du tempi 2.7 posi
lif: Probabilits pluie 1.8 positif.
Commencement
d'incendie
Hier soir, vers 7 heures 1(2.
la Sin-ne. par quitre longs cris
lugubre** aononciit un incen-
die. En ellet, le hu venait d'-
elater dani un des btiments
il' la nurda llipital Gnral.
Fort iHiireu ornent le flau
nais ant lut vile circonscrit et
touil' car, c^ sriit m bien
grand millpur si cet important
tltihhssement qui rend de si
gnnds service; U pnoulation
avait t la pr m: des iluniu's.
letour du Dr liuinbeiland
Hier par ur. steamer de la Li
ftnePtnama est arriv i Port au
Piince Monsieur le Dr Cumber
land, Conseiller Financier Hece
veur Gnral, aprs un sjour de
deux m lis environ pass aux Etata
L'ois.
Dcs
Avant hier est mort Mon fort
Solages.
Ses funrai'les ont eu lieu hier
apr.s midi en l'g ;se Mtropoli
taine.
A ra veuve, s m enfants, i
tou* les paren's, particulirement
I notre ami Auguste Solages que
ce deuil afi.icd noua envovoo*
l'expression de nos plus vives
inii lolances.
Varits
^Vendredi
L'Homme aux
Troit Manque*
7,8, pisode*.
f0 centlmea)
iaiBsc
Ht UPJl i nCN:E. FAIBLE^b
CHLO.'ICjE, DEBILITE
SIROP d>
DESCHIENS
Htmogloblna .
fl#0n*ratur An *tng. praicrtt pir V41IU nadloal*.
upritur m la rfaod* cru aua hmigmigi AJuiit dai ! H^piiaoz et Part
Daroi ..un.. OIcm INI. i ,.< >.! .. rli Pkou.
Prorurez-voiis vos jolis cadeaux de fin d'anne
'<&<&&%
-X-~
FILS
Vous y trouverez aussi ds ai tic les pour anniversaires de
fianailles, de mariages et de baptmes.


LE MATIN 12 N^.abte IMS
Petite correspondance
Portau Priitt le 3 Novembre 1923
A
L'*uteur de
LoiMjie femmes toivent i
Au Matin
Cher Monsieur,
Vous tiez, dite- vous, h > re
du th chaur! d m de joli s tnss s.
lorsque deux fenme;, jolies com
me vos tas es, s'ap, radirent de
tous et.au h sain tt rconfortant
que vous 1 uroflnit/, pre'rerent
le rhum dtestab e. l pourquoi.
Monsieur, ne leur ave/ vous pis
refus,sans dmordre. ce;te liqieur
Sue les hommes n'auraient jinins
boire, voire des femmes .'
Mais voila, vous n'aura / point
trouv votre sujet de chronique. .
Oh, les journalistes, comme vous
lacrifif/ tout a vo're pr fessinn !
Cependant vo re historiette tait
fort belle.
Compliment* !
KcSI ITE
Noos avons rtu relie jolie let
tre toute parfume que nous pu
blioos bien volootiirs, en i osant,
notre tour, une question a notre
aimable lectrice qui crit sur dfi
ta' papier rose et aigru Ro>tile.
Vous nous reproche/ de n'avoir
point refus le rhum dte-table a
nos deux gracieuses commensales,
ce soir o nous buvions, nous, du
th chaud rt vous ajouter que
nous sacrifions tout notre proies
ion Ces reproches, glissaut de
votre charmante plume, ont, pour
nous, les giAces d un ly*. Mais
comment refuser que'que chose
deux jolies f -m ni- ? La preuve
est que n us publions les lignes
de Rosette que nous deviLousbelie
comme sa let re, gentille comme
son nom.
A Parisiatia
Magnifique soire que cell de
diras ictie o la direction de Pari *
siana offrit i la dilection de ses
clients un des plus b- m fi **
qu'onail p Saaa -jusq i ici : Haris.
'Jjelle aimable vision de lalti
raaie et captivante ci d- 1 esprit,
deliscience.de 1 %rt. du plaisir
et ds la baut, a fait apparatre
aux yeux des heureux spectateurs
ce fi mirandiosequi, sous U forme
d'une revue, cachait un drame
d'amour des pins mouvants
Dcors splendides, vues merveil
leuses et blouissantes des plus
beaux quirtiers de Paris, inter
prtalion Savante des acteurs,
presque tous de grandes vedettes,
tel est le cri d'admiration de tous
ceux qui ont eu la boone fortune
de ne point se voir, faute de place,
refuser l'entre. Dimanche la
reprsentation du chef d'iruvre ci-
ngraphique q vest Paria.
Te sfeamer {B idQPtmm) vert il
i\ew-\ork via CapJInMen. P>>rt de
Paix.Gonaveset Si Marc en, a't> ili
Port-atuPrinc le 15 iovembricou
rant.ll repartira le mem* jour pour
Petit Godv ,toiraijodneJr3inie,\Gaii '
Jacmtl et les parti de la Colombie
prenant /iJ # passagers.
Port-au-Prince,le V2 Novembre 1925.
t'.olombiau Steamship ('.ouipany
Gebara & Co> Anents
Ino
C\\i i,n/"..
<$* ^on fonde ejJ ^>
* L783
Reims
/f^H^-v \Verlt &(

Histoire drle

I Le Purgatif IcKal ,
c'est la
PiluleduDrDenaut
147, Hu du fiuourg Saint-Otnit .Uni
Facile prendre.
Ne oceitUaDl encoa prparera,
all a sfavoiM laauis te tfot
Suppriment U Slte,
Ils m dbilite ms le mise.
N'exlicanlpaiSerepoia iecbembre,
elle m caata aacaaa yerts 4 Uaps.
PIdi eetlv* que tout las eillelree,
d* al, par CMeejiMt, oini cMr*
OSE : uo'it. s s sihtaM
iiun.i, i allai*
Pompi, le bnve Pompi dit a
une marchande nomme Alice de
lui prsenter son compte aux Bu-
reaux de la Panama Line Ce qui
lut fait. En bas, l'on inv,ta Alice
monter Klle monla Mais quells
ne fut pas si s-urprise.en rec.vaut
d'un < thiel clerk de la Cooipa
gnie, M. Mac IIniald, l'accueil le
plus dsobligeant qui soit. Au une
parole de mpris ne fut pargne
a la pauvre famine Et la flot d in
vectives s'acheva sur ces mots :
e goddam niger I
A juste ti re, Alice s'offensa
d'tre traite ai grossirement et
le plus dr'e. c est que Mac Do
nald lai aussi est ngre.
La crancire de Pompi re'eva
vertement les amnits de son peu
galant interlocuteur. Eclat* de
voix, tumulte, employs drangs,
e coup de tlphone. Alice f Jt
arrte et conduite par devant le
Juge de Paix de la Section l.-l qui
la condamna 18 gourdes d'
mende.
ce n'esl pas juate; car l'on
ne peut pas dire que ce fut elle
l'auteur de l'esclandre. Mais pour
quoi ce mo', ngre, offense til
ceux qui oui de notre race liju'ta
puis le ngre Mac Donald T
Oo dsire
Acheter un i.cemplaire des
Lois et Actes l'thv i.tnine 18/J
S adresser au Journal.
Sada & Vllack
HutLtfei Fronts forts
En'face de Sperdutto
Grand assor'iment d'toiles pour tous les gota et
des pria dliant toute concurrence:
CrjM aatin, Cn*pe C.iaatum, Mousseline de sole,
Soie lavable, Cnemise de soie, Crpon de soie, t'.ipe
Maroquin, IjDOn.C.repe de Chine uni et a (leurs, | lattis
te,Crp*f.eorgette, Simili, CrCpe Motore.i ugamli.Soie
radium. Nauaouk, etc, etc. |
Une vialte chez SaUA. A AI'rl.ACK, vou difiera
oompltament.

1 .


*'/
Indiscrtion
Demain, t& VottmtWt, marque
pour nous un bieu doux mm m
saire : celui de notre grand ami,
Eugne Poulie qoi vient de boucler
la boucle de ses ( chut ) .. 7H
printemps.
C'est un bien bel ge et si. en
tre beaucoup d'autres, nous avons
une chose envier i notre ami.
c'est de pouvoir l'atteindre avec, sa
jeun s.-e et sa frul heur de mur.
A cette occasion nous rtnouve
Ions au Comte des Isles tous nos
voeux de bonne sant.
i/arisiana
Ce soir
c Paris i
Entre : 3, 4 I 5 gourdes.
On commencera 7 h. \\t.
Tlie Roy il lail gteam
1*1 ckel Cotnptoy
Ayenl Exclusif
P. Labonrdelte
30, Rue Montmartre Paris

.
*&#&
I 1 -leamir Culibra venu m de
Kil ptOB, est attendu Jtemtl, le
8 ' Novembre courant l 1 bargaia
tous les 1 > I haiti us direota
ment pour l'Europe,
l.e steamer lv vra vin.in de Kings
ton, est attendu k Jacm! le ; D
cembre p'o-bain. Il cha'gi-ia
tous les |> irtshatiens directement
pour P b.111 ope.
l'orl au I rince, le 5 INovembte
{Mo
J. DULOBR Jr
Agent Knral pour Haiti
'JH**-
-mmtv^'
mUWl PERArtD
Depuiiplue h 10 ne u. Il U BLENNORRHAGflLI
et tnin I OlllontanlS rcents nu l lnonii|tiet
231 AI. 1BBS OUHIS nr 233
( I u..... Im '' " C'ist ls raida qui s teu|oars aann les walllacra rtiltsta |
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Le steamer > Caravelle parti
de Bordeaux le t courant -si atten
du a l'oit au Crime le 20.
Il repartira le lendemain de son
arrive pour Santiago de Cuba et
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La suite de l'itinraire^sera fixe
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chocs au moyen de ion lasticit que pour leur rfuter par sa solidit.
Quand im poeu Bond ear, lui avec des cables SnpertW'Si heurte une pierre,
ce table lastique cAde au choc, Uchil, l'largit et retourne i son tal nor-
mal comme une bande en caoutchouc.
lutre leur lasticit, le confort qu'ils ollrenl et la laciht avec laquelle on peut
conduire les voiimcs qui sont quipes avec des pneus ftoodIear lait avec S"-
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ll> ont. en iwlfcquence dt*;nn.
: me Li'iuidaleur le sieur feor
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l'ort au Prioce.le l# octobre Itfi I
Le Liquidateur :
Sijri : (ieorj;et W KUULhJ
Le Dp MATfiOU
A 1 honneur d-ivir s < 'ienh
qu il est le retour ii 1)8 vov i^i
it. Beats (Jsrfa
Il saisit l'occasion pour an'i m
rer au publie quilleappo-t ave".
lui un appareil perfectionn
Dwthermie lui permettant d'entre
prendra te tr-t'itemit VcTivn
diathermie de c -ruines a'fic
tion< : mtrite et en I > mrite.
Itl'ui.li )rrihnge et ee< omplica
lions. |'roslalitc.loTirn(jo et n vrai
gsssdiw -'-. ni-nonboiles etc.
uT
J'ii him lut I >fiM le P-il ic
e\ le Crn-n-r e qe, \ oiriir d*
cette date, j'ai o ivarl une m iU ta
de com Tierce. Rue amrici-ue,
seus la raison de :
W ANOURSON
La maison s'occupera |principa
lement d'Exportation.
Spcialit .le lleur la main
de toute beaut.en soie et or^aii i
p >ur rodes et iliipesux.
Itan d< nux pour ih'atre et pour
chapeaux
Coussins e'. genre
Venez, v >ir les modles, Mes
dames1, Me-d-rooiselles et dire
VOS i -1111111111 I. .
K.ie 5, >'o lit;
Peu de :hose pr* de l'Htel
MuuUgte.
La maison ll.Silvera
Ceux qui n'ont pas encore vu les plies articles de finesse que tient
de recevoir.La maison BlLVBRt doivent, dans leur intrt.s'empreseer
de passer k cette maison, car nut part ils ne peuvent trouver d'aussi
beeoi ar:ii lis des piix raisonnables :
Nos articles sont vraiment de toute beaut et de fracheur et nos prit
14 iient t)ite coa:uTitne.
Voiles couleur barres
lias dentelles
Bas soie brode
bas iil brod
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'.ouvertures blanahe et couleur sup
Bandes brodes Madera pour
chemises et jupes
Voile blanc B barres
l(:it ne blanche
(iahardine blanche
* -pon blanc et couleur jour
Voile et coulaui uni
hemiseltes allemaudes sup.
Brabaut noir anglais
Imitation toile crue
S rviettes de toilettes blanches A couleur
Nappes couleurs
Tapis cir blanc s ip pour tables
Molletons blanc et couleur sup.
Peignes franais & a nricaius
Organdi blanc & couleur
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hommes
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ilamassC anglais pr.matelas double larg.
Crpon 'X carreau de soie et fleurs soie
Voile g ngham
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Irais les plus beaux tissus qu'il soit possible de
trouver sur cette place, ne manquez pas, avant
d'aller ailleurs de passer chez nou ou le meilleur
aceeuil vous est rserv.
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sa* *, 4fr-4k!G&/}lVA

iHililUt
Donne avis sa clientle et aux mdecins et au public qu 11 a
Irauisorn v s. n Laboratoire dClogie biologie appliqu sous la Diractian du
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Mures dtsoir pour toutes les ret.erchese anaiyse pr ue dais
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Waftsermanu et ia eonstaatd Dfo Sjerdi ri
Sercnt reues que le mardi de chaque seaaine.
S'adre*^r a ia Pharmacie pour les reiisetyuemeiit
ainalve* d'urines et 6urg< HeacoL de W assermann
b aciiou oe Triboulat,
Liauien du stug et du pus
taaaeu AxauRii ae crac h w
.4 '..timiuo ractijl
Coa-iaate UreoSecr/rai
Allention a la fraud
Beaucoup de dbitants profilant de la vofue du ftllUIH NeCtUf vendent d'autres
rhums sous m nom que h connaisseurs rclament. On qrand nomhiv. de consommateurs ainsi
tromper et vols se sont plaints! la laison Geatjens. C'est pourquoi elle inlorme le public in-
tress que le vrai tUhum NecUn Si fouve dans ses quatre dpts en tille, dans la maison prive
de Hrt rdnc tieatj'nn au Boi i- \erna e, aussi dans sa maison
prive de PtioilVille
en bouleille tiquele el capsule
DEPOTS: No ii)40, Rue du V-gisin de l^taf; \os lit et M\i) Rue Bonne Foi
\o (>2H,Rae Cour e, ancienne maison Brntus St-Viclor.
^
^ J h

\ 10 Rue des Csars.


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