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Novembre \v2i S*" URODONAL *> < Rhumatismes Nvralgies Goutte Gravelle Artrio Sclrose : < Obsit Qui ui rotfair Jiune cl 4vlf#-r !•% rhumatismes laiurclasemen des Artres Irnsahlemen t ' rein*, le* varier ci l'ob^sil* r'o.t liminer l'sxcs d'aci.le urlqur. es poison da noire organisme, •t falr des eufst rfuliMt • VRODCNAL. lave le sang I ind'i i %  ; If. dtm II inii" leni di i snio icierost contlew • • • %  I il | imMfMl li n'". " I It drrrioppemrm d i ' r •rlrrlr'.. IM A 11 priodl dr (.' %  %  % %  • ltl.1 urlqur (mi Ir seul facvrur d'ryurMr.tloo, on Orvr. ivim lou'.; iuirs cSoir. lu.irr *fier"3'rmrn e* frr querumeni conlrin rtttn'ijn dt'ide iinqi^r dm rorfatmins m rnifc.ytni I lirwli r-.i Eroliss m i Fsivaa, r*l — r Vil.nciroiw Pu DIALIROL I Arirno f tirow. ,..a %  Milidirt de I r.minr. Aimr.ii'.Mi". ciirJio p a m — %  • ||UVr^AI Plumr fftlminl st-.unul_ in TUUL u.uiet. Ooutw. lun>ti4o. N.ralflts i ax F W i im mzMi NOUVELLES ETRANGERES PAR CABLK Aux Etats Unis Vctoira politique cl i <| interne r S'i it t NKW V0BK— L'lection de Ja ms JWa'ter comtca maire de New Yoik par H'I 581 \oix de majorit et raAWiOD des quatre amen.b ment In Constitution -le l'Elal ioc K tilue i ne brillante via loin du gouverneur Smith d de Timrrmg Hall. Dans, les cercle* politiques de Washirg'no on considre le gou verneur Smith mme un pulvunl licteur d. la politique dtmicrati3 ne % %  sa volont domine nujoiir 'hui ibos le conseil du parti depuil'eitime de Long Ibland jufqu a Bufldlo.; Le loibesa d'AlioVI Ktun FEZ — Le chef rilfain Abdel Krim % 'est enterr dans Targuii-t, petite ville au versant norldela Cordillre de T Atlas. Des pi if 00 niers rifiaiD. capturs rcimmenl par nos lioupes disent que le i In t maure a' 1 ht constimt i n refuge souterrain de telledimensions que %  on autom bile put y er trer et roaootlivrer aisment. If tran ch'es et leM utenain-qi i. m for me d't< i'e. s'tendi nt plotb urs k lomtree au centre de la vilb ont fait d Targui-tune forteresse que b nb ; es considrent inei pugrable Des H belles Druses tentent d'entri r Ismsi bFVl.ttl'TII-l'n contingent de Druses rebflUa a de 1NWI '--a y d'entrer dans la ville de ha mai, ce qui a mot v IID suni.it de prcaution de la part des auto rites frai aiaes. I ne i lonie qui opiait a une vingtaine de kilom trs de la ville a chaig des coup de feu avec de bacdis d'in aurgs lue autre escarmouche a eu lieu prs prs d'I'nectiah entre une colonne Iranaise et une ban de rebelle qui venait de faire au ter la voie tenta du lledj. /. A propos de lu il tle italienne soi Blsts-fnii Echec probable dss ngociations WASHINGTON— l'cmaa n circulent dans les milieu tinan cier que les ngn atioi>a pour la consolidation de la dette italienne sont sur la joint d'chouer Qool que le pIlH fTtnd Wel %  '' gard, ou cp it 'avoir qa I I ali %  aurait propos dette traite av c plus de consid ratiorencore q> e la Ite'giq' e maique h prie I on italienne sont t consi 'rei com me inaftm s bits par la ,-ommi %  ion amricaine fr d<' Jouvenol -eranoin m lut cominivsi-i • e i Iv'is I> m*— Dans les milieui polit qiiron aftirme q leur pli s joxeiu cirit on le ilme annivir sir de l'lei ti n du vrnrxble PreUi. N" n s renoi ve'ons Sa Gran deur tons nos ve ix t nos me'l leurs souhaita l'.icasicn de cet anniversaire. Echos A ugoifoUtiin de I imp il sur le capital PARU Le conseil de cabine', runi soua la prai 'encb de Mr f*numergne. evamii>era aujourd bol le plan fioaOC er qui sera soumis dimain au parlement. I.'ar Hele le plia imp)r'ant de >e plau i-l une %  iii;nini ilicin de iO pour cent de l'impt s ir le retenu. Nouvelles diverses ""CASABLANCA — L'escadrille ces aaleurs nm ricains era ofli ciellement l:c n ie le 18 Novem tre. ALEXANDRIE— les croiseurs amricain tDoogbaaii et Laincon i soi t pnrus te ce tort des tination de Beyrouth. I UNDRES L'Agence Huiler poli ie une dpche de son corres pom'ant urnal <• Le Courrier II itien Port au Pruce, Monsieur le Directur, Je ne suis pas de nature i me laisser effrayei, et je n'ai pas eu peur, mus par cintre je ani-. l'ennemi du mensonge, dut il s -rvir un cause noble et grande Votr enlreli'et Affaire < < l.-t • llenrique/ i paru dans les Nos. des 17 et iH Octobre coul contient une grave erreur que je tiens relever. Jamais je n'ai t contraint pir le Commissaire du liiu vernement, Me Pmrmniiel f n cu'ur, pour faire la d.cvhe adns se aux quotiens del Capitale que voua n'ave? pas publi cependant, du reste, pourquoi ne dmentiraij pas une fausse nouvelle qu'Alphonse llenrique/. lui mme a eu a dmeniir dans son proies v r bd d'interrogatoire dress parle Juge de l'ait? Je reste inbranlab'e dans mes i onvictions, mais la loyaut la plus lmentaire me commande de ne p s mentir, aussi j ai cru de mon dvoir de reetiflef I erreur pub e par votre O loliden qui vous a t trmsm se, dites vous, par dea lettres venues de Po:t de Paii. C o*e/ moi votre bien dv >u, Elie/er C\DET. DE l.flaton Ivpk d'Italie Tort-au-rrince > l'ocasion du Titii'me Anniver saire de lanai-s.ne ie S M. le Roi d Italie, \itlorio EmanueUe I I I, le I li.i>j. d Ail., ires recevra mercredi 11 courut [da tO h— res m di dans sa maison piverl avenue John BIH'WN No 1 i00<| Port au Prince • Novembre 1925 Offre d Emploi On d mande un f ng-ioT de 1re classe. S'adre ser a,'a Compigiie Nationale des f'h-imina de Fer d'ILiti Position Olfered A lira'class b'acl.smith is neilei. Apply to National Hailroad Companv of llaiti. m r ——i Mort ; de Mme Daubeuf l'ne d.clie du Cap nous a apprif, ce iu;it n 1 1 douloureuse nouvelle de la moi t. surverue atjourd Imi 5 beurcti de Madame Uaukuf, ne Isabelle Laportr. C'est une belle ligure de notre socit qi i vient de disparatre. Cn> r^ique, dcue d'une rae virile et d'un rieur d'eu rayonnaient toujours les plus belles et les plus tortci ixp'essions idal s MaJrine Daubeul avait, pendant longtimrs.eons cr ses eflorts et sa vive inlelliueice la carrire de l'cESflgQtm Et Ce n'est que plus tard que l'on pourra nusurer Ws $TSU IS services qu'elle y a rendus. Se dpensant sans enn pler, j mas dcourage par bs dtlli ults, jamais lasse de la rude lutte pour le bien et la propagation de la lumire autour d'elle, elle a t vraiment un \>-\ • \ %  mi-le de constmee et de foi dai s h salut par la d ITusion dei iles fortes tt saines: EocsreO idls s'est marqu une belle et grjnde place dans notre littrature. Sa mort nous a vivement centriste et nous prsentons no're ami M Victor Diobeul nos plus sincres condolances ainsi qu' tou* les allis Compagnie Gnrale Transatlantique Le steamer Caravelle > pirli de It rdtau le i .our-nt est a t n du 6 Port au Prince le 20. Il r-partira le lendemain d^ son irrive pjur Santiag) de^Cuba et le ports du Sud. La suite de linMire ara liiee k I arrive du vapeur L'Agent, ?. P..u. E. HOBEU.N Picalculatioii da tem|is par I. GTinpenli.-iuer lojoiird'hui (t demain I.. 0 Pri aion atmosphrique H 8 au &* u-,. icmp. i iliii. 1 | au dea u m.lex du temp '. 1 posi Il l'r'l.ibili a pluie t A ngatif. Le tO Pression atmosphrique 0.4 au dessus ; teiiipratiiie l.t au di.ii. Index du temp> 1 9 po sitii probabilits plaie : fl 3 0 pttr. Petit-GoV; De noire C p n Um — A la auife d'une l.irte averse qui eut lieu dans la nuit du Jeudi t"i Ociobie dernier, on a dcou vert, prs du 1 i toi al et complte ment enseveli sur le sable le ce davre d'un %  ferrm n mine llor tencia qui avait t assa sine la Petite Guine hu t jouis aup ra vant. — Les grandis pluies de ces temps derniers ont mis les roulis pub iques, notamment celle de Pe tii Gove k Mi Hgo.uic, dans an tat dp'orab'.e. Ceux qui voyager! de.Miiagonek Port au Prince sont obligs, i cause de l'effondrement ded'ux ponts en bois, de passer par le bourg de l'Acul. La rpira tiou de ces deux ponceaux se pour lit activement sous la dir.clion du SupeiinteLdant les Routes Cimil'e P. UUebeU. Cipendin', dans le but de prvenu le ml plu tt que d'avoir k le gurir ; il fe rit ncessaire de vo r la Direction Gnrale des Travaux Publics e> cuter sur ces rivires un trava 1 dlinitif. Cloaque insupportable — Bien que nos dolances n'aient jamais t prises en considration noua ne cesserons point d'attirer l'atten tion de la Direction Gnrale du Service N'a ional d'Hygine sur la tranche qu'a creuse 1 l'sine La Paix si r la mute de Vialet et qui a torm un vritable bourbier. Elle propage le paludisrxe. L'eihi lai-0,1 qui s'en ^dgage e 1 intol rable aux bab.tacts du ijuailier. Ncrologie.— Nous avons tu k enregistrer au cours du mois d'Oc tobre dernier la nuit de Mme Gtoges liermantin, celle d'Oswald bien aim et Alfred A/ael Nous re oouvelons nos Hncies condolan cea aux familles prouves. Exportation — Les prix de coa F rduits re t. nt stationnairea ft exception du talia qui a subi une hausse de sO centimes sur le gai fon Le Caf el dautres denra, ne nous arrivent pas •M'wjj ebondance de nos aectiooa rura laVoar auite de le pluie qui n y a M quart la po^lalion Ul. m** ei moi L alerte, donne par a. C. ndtrm rie. a. nonait un inB ElSaich. Grce aux concoure d voues de la population e de U G. .Ue tlau^ t vitecircon^nt. Ce K aa 1 malheur po r iea Sieurs^ixte Fde et Seieh .1 i.m,. n : n* U population qu ti e L e ^,de P d n ou!rir P uoe liste de .00. cription pour la commanda d un. aœ nera la falUelion d'un .ervi ""drauliqup k Petit Gokve. -Les pertes causes par cet in candie peuvent tre <*""• 50 a "0>K) ' l *VUbl,LTf Su^pra'sr^saK ent is mieux pu,vues de. ^^r^no j; moHo de la visite ("e i sr fi *%* J, r>.ps revenu de franco. ffus de aIo C n 8 -e heureux de revoir S 'BV^e 0 --;est revenu qu f e P b pme des cloches et dj. o\ U aementUe lFg^e aura lieu U iiilpss ait son plein succs. Nous prsentons d'avance nos sincaes"flicitations aux Sieur. Moravia Jn Louis et Myrlhil _b" noile ainsi qu' ' re p B m ,C que Cu-leltvrend Pre Henri Lamballahr ^ "Chaussez vos eofaots CHEZ [{ B Balloni fils §es (3hiB$aires sont lss meilleures. Claire Windsor f.tuilej de METRO-GOLDWYN-MAYER 'dtt: "L* femme qui llenl A toujours a*oaV dea aWnte d'une blancheur aVLaumiS devrait employer te Kolrnoa." 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PIRECTEUR.PROPR1ETAIRB IMPRIMEUR Clment Magloire B01S..YEHNA 1368,_Kue?Amrloin NUMERO 20 CENTIMES Le Matin MamarisJ UbriMy MMMHMRMI UMON %  m Quotidien Il n'y a rien de |>liu doux que la paix, et il laut se souvenir que la haine du plus y|tjt auimal,* ne lut-il qu'une ""lourmi, est capable de nuire quelquclois, mais qu'elle ne saurait tre utile riou. Descartes TELEPHONE X" 242 lOtet ANNEE No 5651 PORT AU PRINCE ( HATI > LUNDI y NOVEMBREIBli Autour DE LA campagne prsidentielle %  i %  %  i ^ ———^ L'Intervention Amricaine et le Mouvement nationaliste Mon cher Directeur, J'ai l'intention de parler aui aurd'hui du nationalisme et de lotre mouvem.nt nationaliste actuel ou, si vou aimez mieux, de l'agitation qui e Tait tous ce vocable. Il faut que je TOUS dise tout de suite que je ne considre arec aucune dfaveur le mouvement nu tionaliste dans son principe, encore que j'aie critiqu plus avant l'erreur fondamentale que l'on commet eu opposant, pour les apparences, mouvement nationaliste et politique gouvernementale. Vous savez dj que je ne mesure toute politique gouvernemen taie que par le compte qu'elle tient J lcs rformes ncesaalres l'voution du pays vers le progrs ; tout aussi bien, j'estime qu'on ne peut apprcier sa juste valeur le mouvement nationaliste qu'en re cherchant dans quelle mesure il tient compte des mmes ncessits C'est donc une commune mesure, qui est relie de l'intrt gnral, que je ramne, pour les pprcier, la politique que suit le Duvernement aussi bien que les ns vises par le mouvement na tionaliste. Et cela se conoit bien, car la teule chose digne dconsidration, dans l'ensemble de la queatbn, c'est bien, n'est ce pas, le salut %  ational? Car je m'accommoderais difficilement, et tout citoyen sens avec moi. d'une conception qui voudrait m indiquer le salut natio liai dans une direction ou ne se rencontrerait pas, en mme temps, le progrs de notre socit sous toutes ses formes, et non pas seulement sous une de ses formes,— mme celle de l'exaltation falriotique,— l'exclusion des utres. Ceci dit, voyons ce qu'est le mouveme.it nationaliste actuel o regard de ce qu'il prtend, et essayons de dgager un peu la f orme de ce nationalisme de son M. Inutile de faire remarquer que la chose, pas plus que le mot. S'est ntre et que, le comme sur tant d'autrts questions, nous avons l'air d'tre un peu victime des formules et des dogmes prs Que, en Egypte, daus I I. ,de, en Irlande, au Maroc, et en gn rai dans tout pays ne possdant pas compltement les attnb. ts d'un Etat indpendant et reconnu comme tel, et tendant par cont quant entrer en pleine poses aion de ces attributs, il se forme au parti nationaliste qui ae propo ae pour but d'tudier et de mettre tn cru vie les moyens les plus pra tiques d atteindre celte indpen dance, il n'y a l rien que de trs naturel. Mais est ce le cas pour Il iiili Et si non, voil que, ds maintenant et sans al er plus loin, U laut convenir que, soua une for piule de grande porte, nous abri tons une action iufioiment moin dre que celle qui se manileste d.ns les pays en qute da leur sta tut international. On peut m objecter que, actuel lement, en Allemagne, par exem pie, il s'est form un parti natio maliste qui ne rpond pas tout fait la conception que je viens d'exposer, et que, outre le cas aile eaand, on peut, en cherchant bien, trouver d'autres mouvements nationaliste peu prs pareils ... natre et qui ont pris naissance U puis Is dernire guerre. A cals je rponds aans hsiter qu'on est, comme nous, victime du mot, ou ni voua aimex mieux, qu'on l'ax ploite. Ko effet, tandis que.chei noui, IV le mol, trop grand, couvre une ac tion qui n'y correspond pas, il de vient, pour le cas allemand et pour d'autres, trop petit et masque des tendances beaucoup plus larges dont les ides de rsce et d'expan sion forment le fond et la bise. Le parti nationaliste allemand est le parti pangermaoiste, ayant sa r >isoo d tre pour un pays oui a le droit de pr'endre i la domina tion, comme les autres : il y a bien le panslavisme, le panamri canisme, etc. Comme, actuelle ment, autour de l'Allemagne, on s'acharne pour arrter son mouve ment d'expansion, le parti dit na tionaliste s'efforce, i l'aide de son vocable, de limiter les entreprises extrieures contre l'Allemagne. Il serait aussi ridicule de rapprocher le cas haitien du cas aile mand qu'il le serait de faire le mme rapprochement avec les ag glomrations humaines en mal de conqurir leur indpendance politique. Mais ce qu il faut noter et souligner, c'est que, ni en Allemagne ni en ces derniers milieux, le mouvement nationaliste ne s'est jamais avis de se mettre au travers des entreprises ayant un intrt national vident pour objectif, quoique conues et excutes par la, volont extrieure : ce serait, en effet, anormal et anlipitrioti que. Nous sommes un peuple souve rain et indpendant, dont la souverainet el l'indpendance ne sont contestes par personne; voil une preni re proposition trs claire. En voici une seconde : par suite de conditions inlrieures dans l'examen desquelles je suis dj*. entr an dbut de cette srie d'articles, il est arriv que. en pleine possession de notre souverainet et de notre indpendance, nous n'avons pu, durant tout un sicle, tablir notre stabilit po'itiquc, condition premire et essentielle pour raliser tous les progrs soc aux, ce qui a t cause d'un ratai progressif jusqu' l'anarchie. Enfin, une troisime proposition est la suivante : sollicits par l'a narchie sanglante et poursuivant leur plan d'hgmonie continen taie et de dfense maritime, les Ktals-I ois,longtemps en instance, et vainement, devant nos gouver nemenls sont {intervenus mi itairement dans nos affaires, et un trait et venu tablir, entre les deux l'arties, des obligations rci pioques Ces trois propositions, qui ne sont pas thorique et qui expriment dea tals de fait sur lerquels nous sommes tous d'accord, cons lituent l'ensemble de la question hatienne actuelle; pour la pleine possession de toutes lai donnes du problme on ne peut dtacher l'une de l'autre ces trois proposi lions, et toutes nos discussion bruyantes actuelles, officielles ou publiques, viennent prcisment de ce que, parfois, on veut faire ce dtachement artificiel. Voici quelques points de vue qui rendront plus claire ma pense dont je dsire toujours que la princi pale qualit soit la clart. ijue, parfois, et le cas s'est montr malheureusement, il se trouve parmi nos gouvernants des gens pour exagrer, dans leur con lu te. la soumission aux volonts amricaines sans aucun gaad pour Us prrogatives constitutionnelles, ils perdent de vus la premire proposition ; car, avant tout, nous sommes un Etat souverain st ind pendant et il eet bon que ce soit toujours dans celle attitude . Souvent cela dpend des gens que nous avons rencontrs, de leur humeur plaisante o i s re.. Que chicun s'arrange pour tre une lumire, un j yeux son. Aidons nous en nous astreignant une surveillance troite sur noire attitudeC'est l une coquetterie permise et mme recommand ble que je vous souhaite. CONTRETEMPS Dans le programme de vos journes, que vous i royz avoir trac avec soin, 1 imprvu a une E .ce que vous ne pouvez nier, 'vnement le plus insignifiant drange pirfois l'ordre tabli pour plusieurs jours : un changement de temprature, un visiteur importun, vous empch -ni de remplir vos devo rs l'heurt dite, el vous avez bau essayer de ragir coure cet h circonstance l lieuse, votre bonne vo lont est impuissante la franchir. Devez-vou, pour cela, renoncer mettre de l'ordre dans votre vie. r. Uati> h to,:te distraction parce que vos heures de libert sont de plus en plus rares? Devez vous laisser aux circonstances le soin de vous conduire, parce qu'en certaine occurence • Iles sont plus lortes (iue votre rsistance 7 Au contraire, mesure que se resserre autour de vous l'emprise de h besogne quotidienne, essayez de vous garder les instants ti essiires un sommeil rpara'eur, un repos indispen . %  aille. L'esprit le mieux tremp a besoin de se dtendre, de chan ger d horizon, d'abandonner sus p-occupations habituelles, de regarder d'autres problmes, d'un autre point de vue que le sien. Culte/, conire l'encombre %  ment, pour tre plus longtemps u'ile.' UN VIEIL AIII. C'est une vieille romance que j'ai entendae bien souvint daus mon enfance. Je mo suis endormi t ant de (ois, au son de ce r train familier que je sentais tout puissant pour carter les dangers qui se pressaient au loin dans la nuit noire : les mauvais rves, la peur, le clngrin. Il et lit si calme, si doux, si berceur. H m i faisait une enfance si heureuse que, lorsque par lias.rd s'lve aujourd'hui prs de moi la chanson vieillotte et dsute, elle ravive le r c gr-t de ue plus jamais sentir, entre le monde, ses difficults et ses viUoisJi l'appui la fois doux et fort de l'amour paternel. Ci pourlaut, lorsque |e vois soutli ir des petits cnhnts et que je veux engourdir leur mal et calmer leur peine, la vieille romance vient d'elle-mme sur me* lvras comme si elle contenait un peu du philtre magique qui m consolait si bien qiuud jetais tout peut.. Maurice Etienne fils %  H n-ha u. Ii.ses Irauaises l'oit au l'rlnoe. Dialoiiue des l ants \ ito — Mon char ami. il parait que certaines ^ens trouvait uu vrai plaisir a se plaindre conti ouellcment (i if — Pourquoi et i .mire quoi? Vito — Contre la situation actuelle. Ils pileudent qu'ils tia vaillent comme des mercenaires et ne peuvent... ( %  al. — Mon opinion est que... Vito — Votre opinion est que, quoi '.' Gaf — La dire sera peut tre... 1 ito — Parle* ; .i. il — Se plaignent ils parlois de ne pouvoir s'habiller 7 Vito — Ma loi, non. (nif — Yoilt ce que j'allais voua dire. Ouand ils reoivent leurs appointements, ils vaol faire un tour au liul .le mer. L'argent reste au fin 1 de leur po. lie tant qu'ils ue mette.il pis les pied ci.sa KsvasHKRVAN )> ht, OfOjsj init de plus jolies 1 acheter. Mal i ra beaut el quai.t les prix sont risoires. Les Mots historiques cYuilns' bijoux el mes onguents i. Nombreuses furent, dans l'anti quit, les femmes hroques Cor nlie, tille de Scipion l'Africain >t mre des QraOfaes, en est reste le moile. De ses dou/e enfants, e.le ne conserva qu'une tille qui lut marie Scipion Kmilien et deux (Us, Chenus et Caius (rac chus Cornlie leva ses lits avec u i .m jaloux, leui inspirant l'a moue du bien public, la passion des actions viriles.bile leur demaa dm! souveut si elle tait coedam ne a tre toujours appele !a tille de Scipion et jamais la mre des Uracques. Un jour une riche ro m nu de la <.'.m lanKi talait de v.uit elle ses joyaux et ses ornein-utet lui demanduit voir les tiens. Cornlie prit ses deux tils par la main : > %  Voil mes bijoux el mes ornements dit-elle en les lui prsentant. HOTEL S" ROSE Situ i la Rue de la (Voix Service de 1er ordre Nous payons M ceut.mes, noire olnce— angle de? nu ni racles et du Contre— la livre de f rains dcortiques Ben ail (Zo>ves). Servie '/' % %  hnique du Dpar* teintiUde l'Agriculturt. Il voyait une auto pour la premire lots C'tait un gran-l et fort tfaillard partant a apie v treuso Bleus et.lnr g micoute aa dos. Il dssoaniait, Samedi, ver. 7 heures du nittui, la rus du PVt, vtarchaud Arri v au coin du Ly.:.e Ption, fil se trouva nef 1 ne/ave: une auo qui geignant, groudaut, haletant, escaladait la p>u(e. A la vue de ce monstre toul o air qu'il voyait pour la premire fois, notre rustaud n'eut qu'un geste : jeUnt au dia ble le licou par lequel il menait sn cheval qui le suivait, par un magmli jue saut en lo gueur.il pas Si par dessus la ngaln assez pro fonde laquile, eu col endroit,spare la rue des galeries des maisons et. preste, il s engouffra daus la pre iniae porte qu'il tiuuva ouverte devaul lui. Invention de uavroche lu petit vendeur de surette eut l'ide, l'autre >oir, d alla, lier 6 saibotte'une de ces lampes du pays,.en ferblan? M 4 gaz Kt, ayant allu e sa lanterne, il s'en allait liroment a/ tant sa cw uetlo. alui a g li fut pas %  '• %  o •• a ,; >; s m tu i ii IO U) la..p mu I. icu a u, bai e. H*t reu&emaot que uoiie petil marchand put vile teindre < et incen die en miniature. Il comprendra que toute inventi > n mr Ut | tri perUttiuuufe v.. ut del .p|l nie x


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, November 09, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06570

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PIRECTEUR.PROPR1ETAIRB
IMPRIMEUR
Clment Magloire
B01S..YEHNA
1368,_Kue?Amrloin
NUMERO 20 CENTIMES
Le Matin
, MamarisJ UbriMy
MMMHMRMI UMON
m
Quotidien
Il n'y a rien de |>liu doux que
la paix, et il laut se souvenir
que la haine du plus y|tjt aui-
mal,* ne lut-il qu'une ""lourmi,
est capable de nuire quelquclois,
mais qu'elle ne saurait tre utile
riou. Descartes
TELEPHONE X" 242
lOtet ANNEE No 5651
PORT AU PRINCE ( HATI >
LUNDI y NOVEMBREIBli
Autour de la campagne prsidentielle
i..... i ^^
L'Intervention Amricaine et le Mouvement nationaliste
Mon cher Directeur,
J'ai l'intention de parler au-
iaurd'hui du nationalisme et de
lotre mouvem.nt nationaliste ac-
tuel ou, si vou aimez mieux, de
l'agitation qui e Tait tous ce vo-
cable. Il faut que je tous dise tout
de suite que je ne considre arec
aucune dfaveur le mouvement nu
tionaliste dans son principe, encore
que j'aie critiqu plus avant l'er-
reur fondamentale que l'on com-
met eu opposant, pour les appa-
rences, mouvement nationaliste et
politique gouvernementale.
Vous savez dj que je ne me-
sure toute politique gouvernemen
taie que par le compte qu'elle tient
Jlcs rformes ncesaalres l'vo-
ution du pays vers le progrs ;
tout aussi bien, j'estime qu'on ne
peut apprcier sa juste valeur le
mouvement nationaliste qu'en re
cherchant dans quelle mesure il
tient compte des mmes ncessi-
ts C'est donc une commune
mesure, qui est relie de l'intrt
gnral, que je ramne, pour les
pprcier, la politique que suit le
Duvernement aussi bien que les
ns vises par le mouvement na
tionaliste.
Et cela se conoit bien, car la
teule chose digne dconsidration,
dans l'ensemble de la queatbn,
c'est bien, n'est ce pas, le salut
ational? Car je m'accommoderais
difficilement, et tout citoyen sens
avec moi. d'une conception qui
voudrait m indiquer le salut natio
liai dans une direction ou ne
se rencontrerait pas, en mme
temps, le progrs de notre socit
sous toutes ses formes, et non pas
seulement sous une de ses for-
mes, mme celle de l'exaltation
falriotique, l'exclusion des
utres. Ceci dit, voyons ce qu'est
le mouveme.it nationaliste actuel
o regard de ce qu'il prtend, et
essayons de dgager un peu la
forme de ce nationalisme de son
M.
Inutile de faire remarquer que
la chose, pas plus que le mot.
S'est ntre et que, le comme sur
tant d'autrts questions, nous
avons l'air d'tre un peu victime
des formules et des dogmes prs
Que, en Egypte, daus I I. ,de,
en Irlande, au Maroc, et en gn
rai dans tout pays ne possdant
pas compltement les attnb. ts
d'un Etat indpendant et reconnu
comme tel, et tendant par cont
quant entrer en pleine poses
aion de ces attributs, il se forme
au parti nationaliste qui ae propo
ae pour but d'tudier et de mettre
tn cru vie les moyens les plus pra
tiques d atteindre celte indpen
dance, il n'y a l rien que de trs
naturel. Mais est ce le cas pour
Iliiili.' Et si non, voil que, ds
maintenant et sans al er plus loin,
U laut convenir que, soua une for
piule de grande porte, nous abri
tons une action iufioiment moin
dre que celle qui se manileste
d.ns les pays en qute da leur sta
tut international.
On peut m objecter que, actuel
lement, en Allemagne, par exem
pie, il s'est form un parti natio
maliste qui ne rpond pas tout
fait la conception que je viens
d'exposer, et que, outre le cas aile
eaand, on peut, en cherchant
bien, trouver d'autres mouvements
nationaliste peu prs pareils ...
natre et qui ont pris naissance U
puis Is dernire guerre. A cals je
rponds aans hsiter qu'on est,
comme nous, victime du mot, ou
ni voua aimex mieux, qu'on l'ax
ploite.
Ko effet, tandis que.chei noui,
IV
le mol, trop grand, couvre une ac
tion qui n'y correspond pas, il de
vient, pour le cas allemand et
pour d'autres, trop petit et masque
des tendances beaucoup plus larges
dont les ides de rsce et d'expan
sion forment le fond et la bise.
Le parti nationaliste allemand est
le parti pangermaoiste, ayant sa
r >isoo d tre pour un pays oui a le
droit de pr'endre i la domina
tion, comme les autres : il y a
bien le panslavisme, le panamri
canisme, etc. Comme, actuelle
ment, autour de l'Allemagne, on
s'acharne pour arrter son mouve
ment d'expansion, le parti dit na
tionaliste s'efforce, i l'aide de son
vocable, de limiter les entreprises
extrieures contre l'Allemagne.
Il serait aussi ridicule de rap-
procher le cas haitien du cas aile
mand qu'il le serait de faire le
mme rapprochement avec les ag
glomrations humaines en mal de
conqurir leur indpendance po-
litique. Mais ce qu il faut noter
et souligner, c'est que, ni en Al-
lemagne ni en ces derniers milieux,
le mouvement nationaliste ne s'est
jamais avis de se mettre au travers
des entreprises ayant un intrt
national vident pour objectif,
quoique conues et excutes par
la, volont extrieure : ce serait,
en effet, anormal et anlipitrioti
que.
Nous sommes un peuple souve
rain et indpendant, dont la sou-
verainet el l'indpendance ne
sont contestes par personne; voil
une preni re proposition trs
claire.
En voici une seconde : par suite
de conditions inlrieures dans
l'examen desquelles je suis dj*.
entr an dbut de cette srie d'ar-
ticles, il est arriv que. en pleine
possession de notre souverainet
et de notre indpendance, nous
n'avons pu, durant tout un sicle,
tablir notre stabilit po'itiquc,
condition premire et essentielle
pour raliser tous les progrs so-
c aux, ce qui a t cause d'un ra-
tai progressif jusqu' l'anarchie.
Enfin, une troisime proposition
est la suivante : sollicits par l'a
narchie sanglante et poursuivant
leur plan d'hgmonie continen
taie et de dfense maritime, les
Ktals-I ois,longtemps en instance,
et vainement, devant nos gouver
nemenls sont {intervenus mi itai-
rement dans nos affaires, et un
trait et venu tablir, entre les
deux l'arties, des obligations rci
pioques
Ces trois propositions, qui ne
sont pas thorique et qui expri-
ment dea tals de fait sur lerquels
nous sommes tous d'accord, cons
lituent l'ensemble de la question
hatienne actuelle; pour la pleine
possession de toutes lai donnes
du problme on ne peut dtacher
l'une de l'autre ces trois proposi
lions, et toutes nos discussion
bruyantes actuelles, officielles ou
publiques, viennent prcisment
de ce que, parfois, on veut faire
ce dtachement artificiel. Voici
quelques points de vue qui ren-
dront plus claire ma pense dont
je dsire toujours que la princi
pale qualit soit la clart.
ijue, parfois, et le cas s'est
montr malheureusement, il se
trouve parmi nos gouvernants des
gens pour exagrer, dans leur con
lu te. la soumission aux volonts
amricaines sans aucun gaad pour
Us prrogatives constitutionnelles,
ils perdent de vus la premire
proposition ; car, avant tout, nous
sommes un Etat souverain st ind
pendant et il eet bon que ce soit
toujours dans celle attitude nous correspondions avec les Am*
licains.
Mais le sentiment que nous
sommes indpendants ne suffit pas
pour donner de l'autorit lui tout
seul : il faut que nous nous trou
vions dans la condition envisage
fiar U seconde proposition : il
aut, en plus d'un tel sentiment,
que ce que nous vo :lons soit la
foisde nature raliser un progrs,
ou au moins ragir contre un
recul, conforme la Ici,
car le mpris du texte a t d^ns
le pass une de nos pires carac-
tristiques, et en harmonie avec
le trait de 1915, dont le princi
pal mrite, malgr tout, est d'tre,
dans la plupart de ses dispositions,
d'accord avec l'intrt gnral
haitien.
Lorsq ie des gouvernants ha-
tiens veulent verser dans les irr
gularits administratives du pass,
ils oublient que les Amricains
sont l en vertu de notre troisime
proposition ; de U conflit. Lors
que les fonctionnaires amricains
veulent abuser de la situation en
envisig ant strictement le trait,
ils perdent de vue notre deuxime
proposition, savoir qu nous
sommes souverains et ne devons
interprter le trait que dans le
sens de notre paix publique et
de nos progrs rociaux Lorsque
des nationalistes veu'enl une chose
que le trait ne permet pas, ils
mconnaissent l'existence d'un
trait sans lequel beaucoup d'au-
tres chose? ne seraient pas possi
b'e. ,.
Nous pourrions multiplier, par
la pense, les cas o nous
sommes exposs tomber dans
bien des erreurs et bien des injus
lices si nous perdons de vue au
cun des lments de la questiou
haitien ne.
Toute certe dmonatration est
faite pour tablir prcisment que
le nationalisme haitien ne saurait
tre considr au seul point de
vue de l'ide exprime par le mot
nationalisme, exclusion faite de
toutes les autres considrations se
rapportant au problme haitien,
et que s'en tenir uniquement
l'ide que le mot exprim tmoi
gne videmment d un manque de
c airvovance et de sens pratique.
Mais'existe t'.l en notre militu
actuel teaucoup de nationalistes*
ou de prtendus tels, qui sont
intgraux au point qu'ils veulent
le faire admettre en thorie, et
dans bien des cas, ne se sont ils pas
trouvs ou ne se trouvent ils pas
dans la situation de fa|N des con
ces-ions qui montrent bien que,
malgr eux et ltur insu, ils sont
obligs de tenir compte de beau
coup de considrations que nous
exposons en ce moment f
N lus allons essayer de le voir
sommairement.
(A Suivre, LESAGE
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Attenante la "Unique
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Anulf des Bues Destotwhes
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Nous avons l'honneur de porter
la connaissance des Mdecins
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prire de s'inscrire l'avance.
EN PASSANT
Une attitude
Lorsque vous te us sentez
s. u1, dans le calme d<* votre
chambre, approch z vous de
votre miroir et examinez votre
visage lorsqu'il est au repos.
Comme il a l'air Rvre, triste
et maussale !
Essayez maintenant de sou
rire et regardez la dillrence
que ce simple jeu de physiono-
mie apporte dans votre appa-
rence gnrale, comme il l'a en
quel jue sorte claire: combien
vous tes maintenant plus gai
et plus attirant <
Ne lit s pas que c'est l une
disposition de dcor, une sorte
d'hypocrisie. C'est au contraire
une prcaution destiuo dve-
lopper et dcupler vos vertus.
Il serait plus beau d tre vr i-
in ut enth lusiaste, gnreux,
charitable, mais c'est dj quel-
que chose d'en avoir l'apparen-
ce au lieu d'assombrir vu're en-
tourage par un visage maussa-
de, i.i.i de lois disons nous :
Je suis triste sans savoir pour-
quoi, et je suis content sans
raison >. Souvent cela dpend
des gens que nous avons ren-
contrs, de leur humeur plai-
sante o i s re..
Que chicun s'arrange pour
tre une lumire, un j yeux
son. Aidons nous en nous as-
treignant une surveillance
troite sur noire attitude- C'est
l une coquetterie permise et
mme recommand ble que je
vous souhaite.
Contretemps
Dans le programme de vos
journes, que vous i royz avoir
trac avec soin, 1 imprvu a une
E' .ce que vous ne pouvez nier,
'vnement le plus insignifiant
drange pirfois l'ordre tabli
pour plusieurs jours : un chan-
gement de temprature, un vi-
siteur importun, vous empch -ni
de remplir vos devo rs l'heurt
dite, el vous avez bau essayer
de ragir coure cet h circons-
tance l lieuse, votre bonne vo
lont est impuissante la fran-
chir.
Devez-vou, pour cela, re-
noncer mettre de l'ordre dans
votre vie. r. Uati> h to,:te dis-
traction parce que vos heures
de libert sont de plus en plus
rares? Devez vous laisser aux
circonstances le soin de vous
conduire, parce qu'en certaine
occurence Iles sont plus lortes
(iue votre rsistance 7
Au contraire, mesure que
se resserre autour de vous l'em-
prise de h besogne quotidienne,
essayez de vous garder les ins-
tants ti essiires un sommeil
rpara'eur, un repos indispen
.aille. L'esprit le mieux tremp
a besoin de se dtendre, de chan
ger d horizon, d'abandonner sus
p-occupations habituelles, de
regarder d'autres problmes,
d'un autre point de vue que le
sien.
Culte/, conire l'encombre
ment, pour tre plus longtemps
u'ile.'
Un vieil aiii.
C'est une vieille romance que
j'ai entendae bien souvint daus
mon enfance.
Je mo suis endormi tant de
(ois, au son de ce r train fami-
lier que je sentais tout puissant
pour carter les dangers qui se
pressaient au loin dans la nuit
noire : les mauvais rves, la
peur, le clngrin.
Il et lit si calme, si doux, si
berceur. H m i faisait une en-
fance si heureuse que, lorsque
par lias.rd s'lve aujourd'hui
prs de moi la chanson vieillotte
et dsute, elle ravive le rcgr-t
de ue plus jamais sentir, entre
le monde, ses difficults et ses
viUoisJi l'appui la fois doux
et fort de l'amour paternel.
Ci pourlaut, lorsque |e vois
soutli ir des petits cnhnts et que
je veux engourdir leur mal et
calmer leur peine, la vieille ro-
mance vient d'elle-mme sur
me* lvras comme si elle conte-
nait un peu du philtre magique
qui m consolait si bien qiuud
jetais tout peut..
Maurice Etienne fils
h n-ha u. Ii.ses Irauaises
l'oit au l'rlnoe.
Dialoiiue des l ants
\ ito Mon char ami. il parait
que certaines ^ens trouvait uu
vrai plaisir a se plaindre conti
ouellcment
(i if Pourquoi et i .mire quoi?
Vito Contre la situation
actuelle. Ils pileudent qu'ils tia
vaillent comme des mercenaires
et ne peuvent...
(al. Mon opinion est que...
Vito Votre opinion est que,
quoi '.'
Gaf La dire sera peut tre...
1 ito Parle* ;
.i.il Se plaignent ils parlois
de ne pouvoir s'habiller 7
Vito Ma loi, non.
(nif Yoilt ce que j'allais voua
dire. Ouand ils reoivent leurs
appointements, ils vaol faire un
tour au liul .le mer. L'argent
reste au fin 1 de leur po. lie tant
qu'ils ue mette.il pis les pied
ci.sa KsvasHKRVAN )>
ht, OfOjsj in soyez, le mme sari vous est rse
v. car, quand on arrive devant
les merveilles Je Kawas IlIillM V
NOS, plus on ea : i 11 -1 - plus on eu
v >it de plus jolies 1 acheter. Mal
ira beaut el quai.t les prix sont
risoires.
Les Mots historiques
cYuilns' bijoux el mes ong-
uents i.
Nombreuses furent, dans l'anti
quit, les femmes hroques Cor
nlie, tille de Scipion l'Africain >t
mre des QraOfaes, en est reste
le moile. De ses dou/e enfants,
e.le ne conserva qu'une tille qui
lut marie Scipion Kmilien et
deux (Us, Chenus et Caius (rac
chus Cornlie leva ses lits avec
u i .m jaloux, leui inspirant l'a
moue du bien public, la passion
des actions viriles.bile leur demaa
dm! souveut si elle tait coedam
ne a tre toujours appele !a tille
de Scipion et jamais la mre des
Uracques. Un jour une riche ro
m nu de la <.'.m lanKi talait de
v.uit elle ses joyaux et ses orne-
in-ut- et lui demanduit voir les
tiens. Cornlie prit ses deux tils
par la main : > Voil mes bijoux
el mes ornements dit-elle en les
lui prsentant.
HOTEL S" ROSE
Situ i la Rue de la (Voix
Service de 1er ordre
Nous payons M ceut.mes,
noire olnce angle de? nu ni
racles et du Contre la livre de
frains dcortiques Ben ail (Zo-
>ves).
Servie '/' hnique du Dpar*
teintiUde l'Agriculturt.
Il voyait une auto pour la
premire lots
C'tait un gran-l et fort tfaillard
partant a apie v treuso Bleus et.lnr
g micoute aa dos. Il dssoaniait,
Samedi, ver. 7 heures du nittui,
la rus du PVt, vtarchaud Arri
v au coin du Ly.:.e Ption, fil se
trouva nef 1 ne/ave: une auo
qui geignant, groudaut, haletant,
escaladait la p>u(e. A la vue de ce
monstre toul o air qu'il voyait pour
la premire fois, notre rustaud
n'eut qu'un geste : jeUnt au dia
ble le licou par lequel il menait
sn cheval qui le suivait, par un
magmli jue saut en lo gueur.il pas
Si par dessus la ngaln assez pro
fonde laquile, eu col endroit,spare
la rue des galeries des maisons et.
preste, il s engouffra daus la pre
iniae porte qu'il tiuuva ouverte
devaul lui.
Invention de uavroche
lu petit vendeur de surette eut
l'ide, l'autre >oir, d alla, lier 6
saibotte'une de ces lampes du
pays,.en ferblan? M 4 gaz
Kt, ayant allu e sa lanterne,
il s'en allait liroment a/ tant sa
cw uetlo. alui a g li fut pas
" ' o a" ,;>; s m tu i ii ioU)
la..p mu I. icu a u, bai e. H*t
reu&emaot que uoiie petil mar-
chand put vile teindre < et incen
die en miniature. Il comprendra
que toute inventi >n mr Ut| tri
perUttiuuufe v..ut del .p|l
nie
x-


Novembre\v2i
S*"
URODONAL
*>
<
Rhumatismes
Nvralgies
Goutte
Gravelle
Artrio

Sclrose
:-<
Obsit
Qui ui rotfair Jiune cl 4vlf#-r
!% rhumatismes laiurclasemen
des Artres Irnsahlemen t '
rein*, le* varier ci l'ob^sil* r'o.t
liminer l'sxcs d'aci.le urlqur.
es poison da noire organisme,
t falr des eufst rfuliMt
vrodcnal.
lave le sang
. I ind'i i ; If. dtm II
inii" leni di i snio icierost contlew
I il | imMfMl li n'". " I
It drrrioppemrm d i ' r rlrrlr'..
IM A 11 priodl dr (.' ' ltl.1
urlqur (mi Ir seul facvrur d'ryur-
Mr.tloo, on Orvr. ivim lou'.; iuirs
cSoir. lu.irr *fier"3'rmrn e* frr
querumeni conlri- n rtttn'ijn dt'ide
iinqi^r dm rorfatmins m rnifc.ytni
Ilirwli r-.i .
Erolissmi Fsivaa,
r*l CUbi Ch.ieli'n t.
M ! pn>
r Vil.nciroiw Pu

DIALIROL I Arirno f tirow.
,..a Milidirt de I r.minr.
Aimr.ii'.Mi". ciirJiopam
||UVr^AI Plumr fftlminl st-.unu-
l_ in TUUL u.uiet. Ooutw. lun>ti4o. N-
.ralflts
i-axFWi immzMi
NOUVELLES ETRANGERES
PAR CABLK
Aux Etats Unis
Vctoira politique cl i <| in-
terne r S'i it t
NKW V0BK L'lection de Ja
ms J- Wa'ter comtca maire de
New Yoik par H'I 581 \oix de
majorit et raAWiOD des quatre
amen.b ment In Constitution -le
l'Elal iocKtilue i ne brillante via
loin du gouverneur Smith d de
Timrrmg Hall.
Dans, les cercle* politiques de
Washirg'no on considre le gou
verneur Smith mme un pulvunl
licteur d. la politique dtmicrati-
3ne . sa volont domine nujoiir
'hui ibos le conseil du parti
depui- l'eitime de Long Ibland
jufqu a Bufldlo.;
Le loibesa d'AlioVI Ktun
FEZ Le chef rilfain Abdel
Krim ?'est enterr dans Targuii-t,
petite ville au versant norldela
Cordillre de T Atlas. Des pi if 00
niers rifiaiD. capturs rcimmenl
par nos lioupes disent que le i In t
maure a'1 ht constimt i n refuge
souterrain de telle- dimensions que
on autom bile put y er trer et
roaootlivrer aisment. If tran
ch'es et le- M utenain-qi i. m for
me d't< i'e. s'tendi nt plotb urs
k lomtree au centre de la vilb .
ont fait d Targui-tune forteresse
que b nb; es considrent inei
pugrable
Des h belles Druses ten-
tent d'entri r Ismsi
bFVl.ttl'TII-l'n contingent de
Druses rebflUa a de 1NWI '--a
y d'entrer dans la ville de ha
mai, ce qui a mot v iid suni.it
de prcaution de la part des auto
rites frai aiaes. I ne i lonie qui
opiait a une vingtaine de kilom
trs de la ville a chaig des
coup de feu avec de bacdis d'in
aurgs lue autre escarmouche a
eu lieu prs prs d'I'nectiah entre
une colonne Iranaise et une ban
de rebelle qui venait de faire au
ter la voie tenta du lledj. /.
A propos de lu il tle ita-
lienne soi Blsts-fnii
Echec probable dss ngociations
WASHINGTON l'c- maa n
circulent dans les milieu tinan
cier que les ngn atioi>a pour la
consolidation de la dette italienne
sont sur la joint d'chouer Qool
que le pIlH fTtnd Wel '' '
gard, ou cp it 'avoir qa I I ali
aurait propos dette traite av c
plus de consid ratiorencore q> e la
Ite'giq' e mai- que h prie I on
italienne sont t consi 'rei com
me inaftm s bits par la ,-ommi
ion amricaine
fr d<' Jouvenol -eranoin
m lut cominivsi-i
e i Iv'is
I> m* Dans les milieui polit
qiir- on aftirme q {i ri de Jo'.ivinit rSdMleal en
li. I au ^'aiic , srrn n^rm4
jrochalnemen' lia! emm tea'N
ea Sjjia.
Mon de l'emp" rsor
il Annam
svji; N Mie liinh, empereur
de l'Air am fst mil
(ne noie lu Conseil le*
imbasssdeurs a I4111*--
rosqoe
I'akI L conseil des Ambas
sit.'.ir.: g liii i,|.- d'envo\er une
note a l'Allemagne lui demandant
d'etprimer p'us clairement sa r
ponse la proprsilion de dsar-
mement qui lui a t laite l'issue
de la confrence de Locarno. Le
communiju publi apis la ru
Dion des ambassadeurs eypiime
l'espoir que le gouvernement a'Ie
m ml rpondra en termes clair et
prcia afin de permettre i ni a'lis
d'envisager l'vacuation de Colo
gne
La lltUB'iofi | linancite
lianaisf
ArnWwsaire de
S- G- Map CONAN
Ce'mhtiD, ure be'le crmonie
ei.t lieu la Cathdra'a pour com
m/morir I'. nniv r-ie d- l' ec
tinn ar< hi/piscop'-le de Sh Gran
deur Mor seignei r Cooae, comme
arcb.\qi]e de l'o t nu Prise*.
Et ce m di tou es les < lo< bea de
la Me' opol ta ne fur branle pour sa'uer. <*?> leur pli s
joxeiu cirit on le ilme annivir
sir de l'lei ti n du vrnrxble
PreUi.
N" n s renoi ve'ons Sa Gran
deur tons nos ve ix t nos me'l
leurs souhaita l'.icasicn de cet
anniversaire.
Echos
A ugoifoUtiin de I imp il
sur le capital
PARU Le conseil de cabine',
runi soua la prai 'encb de Mr
f*numergne. evamii>era aujour-
d bol le plan fioaOC er qui sera
soumis dimain au parlement.I.'ar
Hele le plia imp)r'ant de >e plau
i-l une iii;ni- ni ilicin de iO pour
cent de l'impt s ir le retenu.
Nouvelles diverses
""CASABLANCA L'escadrille
ces a- aleurs nm ricains era ofli
ciellement l:c n ie le 18 Novem
tre.
ALEXANDRIE les croiseurs
amricain tDoogbaaii et Lain-
con i soi t pnrus te ce tort des
tination de Beyrouth.
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poli ie une dpche de son corres
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car I.- laco'is lui a app' r
t/ ili s ehotOi m jolies et
tells qosn'il et tirit,"
l|M "l| ||.' |l.l|l les l'UU-
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Dapperon I l* bro
ib-rie (' ..!.. il
^ Le iatSreaaea jenr. nt rclamer
au bureau de la l'olict o las
objets \ols sout dposs.
Le* AfisiwH
Verdredi dernier, le Jun a con
damn Alphonse Joseph prvenu
de vol au pn'jndice de l'Archev
ch c'e Port au Pri ce t ans de
prison.
Les li'n.i ins qui ont comparu,
les seuls cits, par l'accusation,
les aids Mahot t Drire. ont
rappel les dif ents vols perp
tra h l'Ecole Apuslohqae qu'ils
dirigent, et celui qui a abouti au
jugement de vendredi
La ngation pure et simple des
ch'rge* a t le moyen de dlen
se du prvenu Les preuves irun
quent, les dclarations des tmoins
et le casier judiciaire d'*lphonse
Joseph ont plaid en faveur de l'ac
cusation
Mie a t soutenue dans une
langue ample, aise, facile, par le
Substitut Grvy Jean.
Le Juge Latortue, Prsident du
Tribunal, ht droit aux obseiva
lions de I'. Me Jean Jacques, avocat
de la dfense, en condamnant Al-
j.lnn-e Joseph a 2 ans de prison.
M. Hisser Cadet d.nent
l^s allgations du
Courrier H 'ieni
Au Diircteur I i J urnal
.e Mali) i
Port au Prince.
B en cher Monsieur le Di'ecteur.
.1 vousiauni gr de bin vou-
loir publier pour moi l'article ci-
dessous.
Avec nspe-t,
Eue/. r CADET.
Au Directeur du .1 >urnal
< Le Courrier II itien
Port au Pruce,
Monsieur le Direct- ur,
Je ne suis pas de nature i me
laisser effrayei, et je n'ai pas eu
peur, mus par cintre je ani-. l'en-
nemi du mensonge, dut il s -rvir
un cause noble et grande
Votr enlreli'et Affaire < < l.-t
llenrique/ i paru dans les Nos.
des 17 et iH Octobre coul con-
tient une grave erreur que je tiens
relever. Jamais je n'ai t con-
traint pir le Commissaire du liiu
vernement, Me Pmrmniiel f n .
cu'ur, pour faire la d.cvhe adns
se aux quotiens del Capitale que
voua n'ave? pas publi cependant,
du reste, pourquoi ne dmentirai-
j pas une fausse nouvelle qu'Al-
phonse llenrique/. lui mme a eu
a dmeniir dans son proies v r
bd d'interrogatoire dress parle
Juge de l'ait?
Je reste inbranlab'e dans mes
i onvictions, mais la loyaut la
plus lmentaire me commande
de ne p s mentir, aussi j ai cru
de mon dvoir de reetiflef I erreur
pub e par votre O loliden qui vous
a t trmsm se, dites vous, par dea
lettres venues de Po:t de Paii.
C o*e/ moi votre bien dv >u,
Elie/er C\DET.
DE
l.flaton Ivpk d'Italie
Tort-au-rrince
> l'ocasion du Titii'me Anniver
saire de lanai-s.ne ie S M.
le Roi d Italie, \itlorio EmanueUe
I I I, le I li.i>j. d Ail.,ires recevra
mercredi 11 courut [da tO h res
m di dans sa maison piverl
avenue John BIH'WN No 1 i00<|
Port au Prince Novembre 1925
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ilei. Apply to National Hailroad
Companv of llaiti.
m r i
Mort ;de Mme Daubeuf
l'ne d.clie du Cap nous a
apprif, ce iu;it n 11 douloureuse
nouvelle de la moi t. surverue
atjourd Imi- 5 beurcti de Ma-
dame Uaukuf, ne Isabelle La-
portr.
C'est une belle ligure de no-
tre socit qi i vient de dispa-
ratre.
Cn> r^ique, dcue d'une rae
virile et d'un rieur d'eu rayon-
naient toujours les plus belles
et les plus tortci ixp'essions
idal s MaJrine Daubeul avait,
pendant longtimrs.eons cr ses
eflorts et sa vive inlelliueice
la carrire de l'cESflgQtm Et
Ce n'est que plus tard que l'on
pourra nusurer Ws $tsu Is ser-
vices qu'elle y a rendus. Se d-
pensant sans enn pler, j mas
dcourage par bs dtlli ults,
jamais lasse de la rude lutte
pour le bien et la propagation
de la lumire autour d'elle, elle
a t vraiment un \>-\ \ mi-le
de constmee et de foi dai s h
salut par la d ITusion dei iles
fortes tt saines: EocsreO idls
s'est marqu une belle et grjnde
place dans notre littrature.
Sa mort nous a vivement
centriste et nous prsentons
no're ami M Victor Diobeul
nos plus sincres condolances
ainsi qu' tou* les allis
Compagnie Gnrale
Transatlantique
Le steamer Caravelle > pirli
de It rdtau le i .our-nt est a t n
du 6 Port au Prince le 20.
Il r-partira le lendemain d^ son
irrive pjur Santiag) de^Cuba et
le ports du Sud.
La suite de linMire ara liiee
k I arrive du vapeur
L'Agent, ?. P..u. E. HOBEU.N
Picalculatioii da tem|is
par I. G- Tinpenli.-iuer
lojoiird'hui (t demain
I.. 0 Pri aion atmosphrique
H 8 au &* u-,. icmp. i iliii. 1 | au
dea u m.lex du temp '. 1 posi
Il l'r'l.ibili a pluie t A ngatif.
Le tO Pression atmosphrique
0.4 au dessus ; teiiipratiiie l.t
au di.ii. Index du temp> 1 9 po
sitii, probabilits plaie : fl 3 0
pttr.
Petit-GoV;
De noire C p n Um -
A la auife d'une l.irte averse
qui eut lieu dans la nuit du Jeudi
, t"i Ociobie dernier, on a dcou
vert, prs du 1 i toi al et complte
ment enseveli sur le sable le ce
davre d'un ferrm n mine llor
tencia qui avait t assa sine la
Petite Guine hu t jouis aup ra
vant.
Les grandis pluies de ces
temps derniers ont mis les roulis
pub iques, notamment celle de Pe
tii Gove k Mi Hgo.uic, dans an
tat dp'orab'.e. Ceux qui voyager!
de.Miiagonek Port au Prince sont
obligs, i cause de l'effondrement
ded'ux ponts en bois, de passer
par le bourg de l'Acul. La rpira
tiou de ces deux ponceaux se pour
lit activement sous la dir.clion
du SupeiinteLdant les Routes
Cimil'e P. UUebeU. Cipendin',
dans le but de prvenu le ml plu
tt que d'avoir k le gurir ; il fe
rit ncessaire de vo r la Direction
Gnrale des Travaux Publics e>
cuter sur ces rivires un trava 1
dlinitif.
Cloaque insupportable Bien
que nos dolances n'aient jamais
t prises en considration noua
ne cesserons point d'attirer l'atten
tion de la Direction Gnrale du
Service N'a ional d'Hygine sur la
tranche qu'a creuse 1 l'sine La
Paix si r la mute de Vialet et qui
a torm un vritable bourbier.
Elle propage le paludisrxe. L'eihi
lai-0,1 qui s'en ^dgage e 1 intol
rable aux bab.tacts du ijuailier.
Ncrologie. Nous avons tu k
enregistrer au cours du mois d'Oc
tobre dernier la nuit de Mme
Gtoges liermantin, celle d'Oswald
bien aim et Alfred A/ael Nous re
oouvelons nos Hncies condolan
cea aux familles prouves.
Exportation Les prix de coa
F rduits re t. nt stationnairea ft
exception du talia qui a subi une
hausse de sO centimes sur le gai
fon Le Caf el dautres denra,
ne nous arrivent pas M'wjj
ebondance de nos aectiooa rura
laVoar auite de le pluie qui n y a
M quart la po^lalion Ul. m**
ei moi L alerte, donne par a.
C. ndtrm rie. a. nonait un inB
ElSaich. Grce aux concoure d
voues de la population e de U G.
.Ue tlau^ t vitecircon^nt.
Ce k aa 1 malheur po r iea
Sieurs^ixte Fde et Seieh .1
i.m,. n :n* U population qu ti e
Le^,dePdnou!rirPuoe liste de .00.
cription pour la commanda d un.
a nera la falUelion d'un .ervi
""drauliqup k Petit Gokve.
-Les pertes causes par cet in
candie peuvent tre <*""
50 a "0>K) 'l*VUbl,LTf
Su^pra'sr^saK
ent is mieux pu,vues de.
^^r^no
j; moHo de la visite ("e
i sr fi *%*
j, r>.ps revenu de franco.
ffusdeaIoCn8-e heureux de revoir
S'BV^e0--;est revenu
quf eP b pme des cloches et dj.
o\UaementUe lFg^e aura lieu U
iiilpss
ait son plein succs.
Nous prsentons d'avance nos
sincaes"flicitations aux Sieur.
Moravia Jn Louis et Myrlhil _b"
noile ainsi qu' 'rep.Bm,C
que Cu-leltvrend Pre Henri
Lamballahr ^______
"Chaussez vos eofaots
CHEZ
[{b Balloni fils
es (3hiB$aires sont lss
meilleures.
Claire Windsor
f.tuilej de
METRO-GOLDWYN-MAYER
'dtt:
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dea aWnte d'une blancheur aVLaumiS
devrait employer te Kolrnoa."
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tent blanches, parce qu'elles res-
tent saines. Son nettoyage par-
fait dtruit les germes nocifs,
causes de la carie. Il protge le
prcieux mail de la dent et cm-,
pche la formation des cavits,
laides autant que douloureuses.'
conomique, un tube jaune de
Kolynos suffit deux nettoytes'
par jour pendant 50 jours. Uni
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