<%BANNER%>







PAGE 1

LE MATINj M w.mbi* 1V25 Agit ci: el radicalement . t-'.i!ienl Cl Ctni'inn t. r V4ln<-imnea Paris nergique un. i<: optique 2 m urinairo U See iv-rl. tf u PAOEOt. • ' M eoinniu%  il'. idM* -1 l'ana du pro' Itte, rurdrcin ,>! dI* marina, an. cluu profeaaattr d* Ko>-.ea de DrMeeie* navets. %  NotM aiunt ft looea•I >u d luUlcr k i-\ I, •I lr. rMull.U UJ M I M, el (.-foi lui% %  U. I;UIJU avor. ob.*•ni pauj aannctttal a'nr,,, r latAoatila abetalll •I C;uLuilc • VAMIANINE A varie. Maladie da la Trau > RUCOVAL" Pommade non (talque contre lea OUVELLES ETRANGERES PAR ABLE L aiour du Tr.ii ,1. ce oc rno lil.MLIVA l'issue d'uos coi frence ontre le* chef- d i part<- poli>ii|ueM et les membre* du flou v. m< m nt. il a t dc.d que les 1iail le I.o ii no ne s>*ro t ou mis I ap robHlion du BeKhsIsg q< a or^que les promettes a rf n nt levai uali n de OolofCS et l'attnuatior dis condition* de l'occupation de la Ith.nan e seront mi ai en pratique par lis allis Tension diplomatique eil* tic l.i Colombi et I Equateur BALHOALes relalions di'o matiq les entra la Colombie et l'K qu.teur sont d^veoiies lr. s e ten d es isr suile de la rat li ation du trait de frontire entre le P rou et la Colombie par le paile ueol de relie nation en dpit de la protetttatiou du Gourernemem qualorien qui aurait de ce fait rappeler soo ministre Bogita. Dillicullcs religieuses au lexique IfEXlGO— Des dpches reues de 1' Ki.it de Tabacco annoncent 3 ue Monseigueur Dia/, volue du iocse et quaior/v prtres citholi que* ont d fuir pour chapper aux rquisition 1 de U nouvelle loi qui MtatarM qu las ec.-lsnt-tiquea de tous IIM cultes doivent cootrac 1er le nariefe pour avoir le droit d'exercer leur ratifiai). ln ajojte ue M jnsei^ueur Di/ se -liri^^ a Iriico jour prolester n ipr si dl prsident Cilles conlre Cstte loi qui, iaai l'Ki i 4a l'abu-o, q>i vaut une per culion religieuse. Autour . nirini n! •• coi li du lai yrinlhe tiuanrier dans I quel il se trouve. Quatre vingt quii /e snateur* par rjii II Miuels I i incir, Mi lerand, Fraov' ^ r **l et Cd< on oit d' clar q i i's f •> iriser deal 1*1 opta i talion de canouveiu f li Ont milite un carac re tempirair..*. Nouvelles diverses PEKIN — Toutes les puissances reprsentes & la confrence ont accept en principe la proposition de la Cb ne lui accordant l'aulono mie des tarifs douaniers. I.a corn mi-sioo de l'aut omie des tarifs a termin ses travaux. PAUN — On annonce que M. Pierre Benoit prendra la paro'e au cours de la reprsenta'ion de g lia org.nise par I Association li tino amricaine au profit d s sol dats franctil et e-pig'ioU hle'ss pendant la campagne du Maroc MEHIDA ( Yucatan ) !)•> I.igares motives pat l'lection du nouveau gouverneur de cet Ktat ont eu pour rsultat cinq morts et vingt se|>t blesss. (iKNKS— L'aviateur ils ien Ca sagrande est parti aujourd bui i tl heures se dirig-ant vers la Gi braltar. PAHIS— Par suite de li tempte qui svit dans le ami de la Vlan i-ii'v les servirez miritim's el a riens ont t suspendus entre la France et l'Angleterre. Un fort vent du n >rd'ouest souff.e en tem pte depuis 18 heures de U Mer du Nord a l'Atlantique. Les Cours i Novembre NEW YORK Francs II 72 Sterling 1.4469 l'\S|jSterling llit <) V'ranis 4.70 Parisiana Il y 1 des quantits de T oi sur la terre, mais il n'y a qu'un Seal Soi. Roi du bou maiclir par la QUalil.C'etl Paul £ 4uxi !a,o se r,)uve lepliu) joli assortimeul de ma char, dises < n tous {|;n n^uo r.i 7 h 1 1. roatM les 1 i •• d) laveur sont su.tprin es ,1 %  n cette reprtfsinu tion. Kn.re 3 glas Bileoa ' gi" L041 ."> gJa< lu 1U1 le pla-.s d^ Ligis et Itilcoai WJII! riser/ies. Que pirtie de ctrts m ir lin-.'. Hier mitui, Julien Ca-inir,maCon, 36 ans, do.nicili rue Massil Ion Coico i, Faub 11 g Salomou, s'apprtait A se r u. On le releva, s'empressa au'yur d-: lui. Il tait mort. Aveuute contre aveuole Ava il-liier, Carrefour, u 1 mai vais plaistut jjua un tour deux av-ugles. Passant 1.1 dejx, il dit : — i Voil pour vo 11 Jeux et s'en alla, ne don 1 mi rien i au %  un Ch icu 1 crut qie I aatre av ut ein loch S tout laum/ne et, n'tait ce 'a pisen.e [d'un troisi me mai li^ot q n leur asura que le plaisant iravul rien doon a personne, les choses auraient peut itre trs mal tourn. Il n'est aura lieu, le Dimanche I "< N ve-nbre courant au In-al de La Vrit . Le gros lot est de l.iOO A 'urdes, le second d2 0 g les; le troisime de (OOgies; les autres lots sint de .'iO. Si, 10 e. ."> gdes. Notons m.)nle, dont iei eaux parfois arrtent tout trafic d'uu bord Tartre, sont en u 1 me condition. D'ailleurs la construction de divers points, sur les rivires de cdte rgion devant incessamment commencer, tout inconvnient i ce sujet sera dfinitivement conjur. L'on ne sait vraiment quelle source certains journiux ont puis les fausses rumeurs qu ils ont rf iandues en affirmant que mme es cavaliers ne peuvent aller sur ces routes. L'inspection dont nous venons de parler a rvl qu: ce n tait pas la vrit. Plua de rasoirs qu'il faut dmonter %  f. Charles \[ >ravi, et Ueuudre Sor*| devant la Jiisin %  • Au sujet d'un article publi, sous la signature de Mr Alextndre Soray, par La Temps dans son dition d'avant hier, la Commission des Rclamations en son en* lier a saisi le Dpartement de la Justice d'u.ie plainte pour outrage contre Mr Sory, auteur de l'article et Mr Charles Moravia, directeur du Temps . Le Dparlement de la Justice a dfr la plainte de la Commission des HclamatioQs au Paquet de la Capitale qui a dress contra les deux inculps un mandat d'amener qui tut excut hier aprs mili. C'est incroyable A litre de rclame, j'envo i : 1 lgant sac main pour d me ; 1 superbe portefeuille, I idal ,joita monnaie, 1 v >ri.curtes, 1 stylo syt ne riche, (broche pote bon heu-, I flacon exiraii odiur et 1 agrable surprise. Cadeiu : i nappes, 12 serviettes, le tout contre remb del2fra5 Ecrire : VtAH'JUUINErtlE 8IM.LI, D. A. £3 Itje des Dominicaines, Marseille. X —~~mm ^a^ m Administration Go~ rai des Potes Avis de dpart Les dpches p:>ur New V>rk et l'Euiope i. Via New Vork direct ) par le steamer Panama sero il 1er ines samedi 7 du courant. Port au Prince,le Novembre I9*j Oilca u raaoir d. afirct Valat AuioStiop, qu'il auffit, pour la nalloytr. d ptor l' •* d '•' %  •' (ttiaL La mm lama duia daf •anui naa. automallqucmanl rapaaaaa par la taaou lui-nimt. Sa raa.i -•• un piauir. le Rasoir fl.ii' iw/sow o^Strop Normil Charles C'est avec plaisir que nous avor red, ce matin, l'aimable visite es notre ami Normil Charles revenu de l-'rance 011 il avait t pour ex c iler le buste de Monseigneur Biuger. Nous avons 4(4 heureut d r voir notre ami en bonne sant. Il nias a appris qae le buste d g vnrable Prlat hatien tait terrai n et qu'il lui sera bientt expdi. C'est l'cilsmie Julien nja, qi; notre sculpteur a excut l'i ivre qui mesure ImlO environ dj hauteur. La reproduction ta bron/.e d 1 b)s compliments k noire ami. BMK aux LSTES Po.-t au Prime, llaiti. le 5 Novembre 1 v5. Au Journal • Le Matin , Port au Prince. Monsieur le Directeur, .lu lu dans votre numro du t courant une annonce o moanorn est mentionn. Bien qu'aucune inititle ne soit cit, comme je suis le se al Duval au service de la Bin que Ju Canada en llaiti, il maaem ble que mes apprhensions sont fondes. L'obi de cette lettre est donc de vous annoncer que je suis en lluli au service de la BIT! Bank ofi'aniia depuis Dcembre 1921, et m piuvoiri sont simplement ceux d'un employ. J'ai t, de puis 1921 et jusqu' trs rcera ment au servira de la Succursale du Cap -Hatien et pour 'e montent je suis attach provisoirement, au service de la dite Banque dans son tablissement de Port au Princs aux ordrss de la Direction. Je vous prie de donner publicit cette leltre en rectification d* U note du 4 courant. Recevez, Monsieur la (Directeur, mes meilleures salutations. Geo. DUVAL. Dcs Il nous a t lait part de la mort, survenue ce mitin 11 heu ras d'Edouard B>uzy, &j di 60 ans. Les funrailles auroul lieu de main aprs midi la Cathdrale. Maison mortuaire : maison ds Melles Ctrdre, angle avenus 1 John llro.v.1 et Grgoire. Aux familles BJU/.V, Gardera et & tous lei autres parents que ce deuil atteint nous envoyons nos vives aondolances. BELLE POITRINE •a dms molai ptv ht PILULES ORIENTALES M wajiM ni a>*n ( .iyeiit. ralfaraatjaiTnl. iMOVatltMlf IM Mtea. •nsxtfot la* atuIlVM -Moaea de* ptalM i-t doDOeml u b*sU u gntirat ambonpotel. 9 mm taaaaaaf m f*r U a—>*> itauuafas M ''•* **U't*t mm •as. J'hariMer.e *lb#rtlai "M Itauiiaai ukaJakaa Pabrique k Carreaux Mosaques Lope lUVIJtV <& C Rue du Magasin d? l'Etat, prs Comptoir branais. UN PEU D'ART DANS VOS FOYERS: One petite salle miogar, une (jalerie,u i vebibul) d entre, un parquet de salon, u'ie chambre le bain en jolies mosaques quoi de plui agrable l'œil! Pos moJles la ils comme ceux de I tranqer sont aussi solides, coulent bien m illtur mareb et nos lacililrs de paiement sont i la porte de toutes* le? bouisis. Quelques uns de nos travaux dj •lout'l vous'en donneront la preuve : Chapelle d l'Ai chevche, Chapelle) de St-Andr de llichardson, Me Km. lUmpy etc eto. Tenez voir nos mosaques el surtout n'employez que nos ouvriers pour les travaux de pose qui demandent beaucoup d'hab let. Procurez-vous les chaises el dodines.Ut en fer,^n cuivre et en iironze, Glaces, tableaux, latnpes-lavabos— crpetles eljlescente de lits. Chez BALLOMI FILS N 120, RUE ROUX, -. -. -r-J i 3



PAGE 1

• Ut AM LEVER ^ i ne ni eue du •> M .• wl an* puret cl a excellent-e I -venir Wul n.leu que t„.'nr. El s/vcnu >| i fiole E* 0 '* 1 %  %  • %  >.'. %  ti' Ju Sa.o. i.'.b.oi rirai le MM lr | IN •Hi.t.li pljf ^. M combattre E . Nn aeulemenl ilalUquc et dllperfe l.s £. i %  ,,.. mai ces! un V ruvant le* plue caimanla uui -. oienl jamais l'e „..,/, SAVON M.* it irvfn BR3t WIT8&C0 Rue des Front-Fort 1387 Ls fameux Campagne Laoson Se trouve 1 Paris dans les Grands res (auranls et cales i la mode, i pjrt-au Prince, il esl devenu le lavoi i ^de la So ctft. Ko vente chez : E. Dereix, Ch. Pi.culet, Ch. N. Gffitjm, Lope Rivera aux Laves de Bordeaux, Bu/ar Mtropolitain, Alfred N CocLe, llr>iel de Fiance etc. '..Aux Gonalves : A. k F. Me Gutlie, Keinbold Co Au Cap: J. Paravisini, Ch. N Javaux. Le steamer Cou*i\ venant de Jacmel et des ports du Sud est attendu a ?ort su Piince, samedi 7 novembre courant. Il laissera le mme jour.prenint le lui direc tement pour l'Europe. Le steamer Ctilebra venant de Kingston, est attendu Jicrael, la 23 Novembre courant. Ii chargera a tous les rort hatiens directe ment pour l'Europe. Le steamer Kara veuan de hings ton. est attendu a Jacrat 1 le 7 D rembre pro:hain. Il chargera tous le* portshaitiens directement pour l'buiope. Por; au Prince, le 5 Novembre 1925 • J. DWLOER Jr Agent gnral pour llaili ... r i.t-ioJu.no.. Juetin VIARD a] •( tontn !•• bonltaa PharmarfM. Surmenage. AnmieCrbrale. Enervement puisement, Ides Noires. Insomnies Neurasthnie Dcouragement profond, Iriatessc incurable. laiMtuJe ontiMel II et ai moindre efloit phvaiquc ou inlellectuel. douleuis dam tes iaml'i reil. mal de tte en casque, insomnies cruclUs, impuisaaMa Iota : on p, lu tels sont les nmrtories de la neurasJinu-, la plus loftaraOla i ''la isaf" teusei. De personnes en apparence saines et vigOurtUMi, latin la.! JJ misrables loquai humaine. < elle dcManca profond* n'este %  %  Ifiat* d able. Les t.-uras.heniques peinent, ils doietnl gurir, car, cul, 'm oeilult MTTMia n'e-t pas morte, elle est seulement allaibhe. Il tuf, ., >i .. il n sterne ncrveui la bictila unte nergie titale que lient 11 t.s'.rst LL1XIR ZIDAL fo.ni.Jabe rgnrateur nervaul qui dcuple en quelques |6V*I lear fo-ce musc. la.re normale et leur puisiance InteBcctuel e. augmente I lit I N rnlirr.it ttUMatM s da rt.a ade* et de attdcdna. L. Sacoa 11 lr 80 Brochure S" 6 de 64 pages, cr.it M %<" demande aiiet cailles %  • %  M I .c\aid ,1e Mi-. | l Pftfm. Cours S| l'i'i.'in \ d'Antjlais, de Franais, de latli* 111.1111)11,' s [ Jl'rpi rations Gnrales des jt unes gens au Baccalaurat. Prparations spciales dei jeu oes gens qui se destinent aux Sciences par 1 irgniH-r Il Tippcnhaucr invitant ceux qui veulent s'inscrira le faire au plus tt en son bureau pis Angle Rue Prou et Hpubli raine ( tage de Gardiner ) de 9 li. a. m. il 1 li. p m. Le cours spcial d'Anglais sera ouvert partir r'u 18 de ce mois et e 'ail i 7 h. prcises du ma tin. Le Mardi, Jeudi et Samedi Les conditions sont exception ne le 9 Veuille/, vous inscrire bien vile. Quatre mois suflisent. A vit Spcialit de (leurs la main de toute beaut,en soie et organdi pour robes et chapeaux. Hindeaux pour thtre et pour chapeaux. Coussins et abats jours dernier genre. Venez voir les modles, Mes dame.', Mesdemoiselles et" taire vos commandes. Rue S, Vo lit7 Peu de Chose— prs de l'Htel Montagne. Une photographie qui a franchi un ocan U NTE photoj,! phie New York, une d.M %  mi ; uns m r b Jlottante et boulet t-env %  %  %  > merveilleux i tocs de RCA Cependant la Ra merict ne lignale ce succs.cl'ita-it qut I l'une Muilt-ples contributions au pfo f ri Parmi les autr 11 ions on le dveloppement d'appareils rad pour la communioation entre les batoaiiA en mcrct entre] ix et la terre; ledVel Oppement ci >s c< m l -s p ir radio a tel point q"om l'est paii urpau po.;r la m de puissantei 6t'.Lions d'mis ion rad i divertissement des audtteiirt; la ; %  •• leon ce de Radiolas, Radiotrons et H i i, i faits, pour que toute l'hu p r la joie et la plaisir d'couter Isa program: i ra att ainsi que RCAaaaai •;, r d'u rtantedaaarasponsabilite de maint mir ciposi 11 %  il i la menda du radio. lur votre demande'n Ire rpi le plua proche aa fera Un plaisir d ; VOUS fa ic parvenir la 0 11 dogue descriptif des Radiolas a la porte de toutee lea bouraaa. Radio Corporation ai \marlee lam M n n Tl Ind s 'UJ.. ne Co. C .|il lai on, Coc %  ', .1,1 il PROD' I — %  Avis Nous payons 50 centimes, a notre olfice— angle des Rues Mi racles et du t'en Ire— la livre de grains dcortiques lien uil (doives). Sttvia Teehniqui du Dpartemtn* de l'Agrvullure. ^} V (liant! Uaiiasin I 1 4s MAISON DACGRETT 206 j 8 Rue Traver§ire~206i8 Entirement renouvele par de nouveaux el beaux articles. •SftEs.



PAGE 1

%  LE MATIN— o N,veobie ltfi5 v ai* A is ,r DEfaANCE fosilion ecep!ionne.ll, au centre des allai.es i pro.imil de toutes les Banques, de la douane et de toutes les AgeMel de bateaui. lenseiyneuaulf laci W lue voyauer en au.omolnle dans toutes les'parlies de la .Vf iqe lluli et de la rpuld.qu* den>.n.ca.nc. .a..,h.es conlortald e! e.urtoul P trs propres entilateurs dans les cl,amL: e s la demande des fen,ionaires Cuisine Irana.se tri, so.gnee et des plus vanes. DeWfl-de* Vitt,r Ut. mtyuHn. de IH'el %  Uns d.s meilleurs cru, de Baru.au,. par .,,*. ,l.m.|.nn.a allouse. p., ..„, U^.. V c l .n l ....x, !" trouver te plu, 8 rn„,t -^-J^ ] ^ ^j^XM^^^SSS^SSff^ marPicon, \erm.uu. i..->->r. „. 1(>ul ., ^ ,„,,,.,,,„„ d .„ llu Gro „ aeU „. PARFUM!* car.-., ?o.ta... Prix 1res ui( (1re .. Palrizi, Propritaire A. de 1S, AEEffi. Port-au-Prince, %  y_^ ULnlu W wi %  la* Donne avis sa clientle et aux m lecins et au public qu'il a IrftDiaorm son Laboratoire d Ulogie en un Laboratoire e biologie appliqu sous la Direction du r Ricot et F. Sjourn i • laboritaire psi ouvert tous le jours de7b-ea du 0 Rue£Bonne roi No 628, R if (ourle, ancienne maison B r "tus St-Victor. *. \ 10 Rue des Csars,



PAGE 1

IJlRECTKURPROPRllTAmB 1MPR1UEIR Clment Magloire BOiSjVERNA 1368, Kue;Amerioalne NUMERO 20 CENTIMES Le Matin ne* tfamoriai Quotidien TELEPHONE V 2,2 lf lt?F Il n'y a point de pins < 1 a 11 j e rui ami que # celui pu n'est voire partisan PORT All-PRINCE ( HATI ) VENDREDI N0VKMBHE125 Lettre de France -A. La crise du Parlementarisme Longtemps les pays europens se sont contents n lgale des minorits, lments n cessaires 'e contr'e et d'opposition, mais accorder au parti le p'us nombreux, mme s'il n'a pas la majorit des lecteurs, la majorit des ' us, Evi lemurnt, ce sont l maII.T s dli at s. dont on peut, dont on doit discuter avec pud'ire Mais il s mble bien qu'un peu putoat on sera amen, avant qi'il soit longtemps, prendre de nettes dcisions, si Ton ne veut pas que le parlementarisme sombre dans la con fusion et l'impuissance. H A propos DES Chambres Lgislatives Avec l'exaltation la plus irrflchie, lei adversaires du Gouvernement, (foi, volontairement te voilant les yeux et se b< uchent les oreilles pour ne pas admettre les ralits de l'heure prsente et qui veulent quand mftmeaiboter lepro tram me de reconstruction natio fiale commence depui* 1922, rcla aentlertablissement.uoef idji Inutilement tent, d'un Snat et l'une Chambre det Dputs. Et, chose vraiment curieuse, c'est Washington, qu'ils se sont adress pour demander que ce prtendu d-sideratum du Peuple hatien lui soit accord. Eh bien, il n'est pas difficile d* ae rendre compte que tous ceui l qui ont voulu .cote qjje cote, en ces heures difficiles une nous traversons, lancer le Piyi dans 1 %  hasardeuses luibulence* des luttes lectorales et les aventures d'une reprsentation nationale paradosale n'ont eu qu'un but : crer de l'agitation dans la Pays, compliquer lor profit personnel sa situation politique intrieure, troubler la paix bienfaisante dont nous jouissons actuellement, compromettre le prestige de 1 nation i'eitrieur et, la laveur de ce grand trouble, recueillir les lLa petite Maison N z 1637, Hue du Centre fc Vient de recevoir par le Maons le plus riche assortiment de jouets dea prix dfiant toute concurrence— BlU.1 EXPOSITION, g rande varit de Poupes, marchant, parlant, envoyant des baisers. Pianos, lavabo, coiffeuse, armoire* glace, bahuts, buffets garnis, meubles de salon, mnages, cuisines, batteries de cuisine, piceries diverses, servi ces de table, ncessaires, travailleuses, litu, berceaux,etc. Autobus, autocars, autos roulettes, Jeux de qu'elles.de patience, de coestructions, bottes de peinture cirquos, soldats, chemins de fer avec rails, voitures trs varies, cabrojets, panoplies, Guignol, • Tir de la mre Michel" menuiserie modle, bicyclettes, bicycles, cerf volant. tire lire, ballons, billes, tambours, sceaux garnis. Venez visiter pour faire votre choix, vous trouvre/ depuis les jouets grand luxe, jusqu'aux petits jouets pour arbres de Nol et petites loteries. Objets pour cadeaux, c'asseur, tournilures pour bureaux. g'acesa main! miroirs, coipes, vises Murs, statuettes.rosses h uijpes, porte bijoux, graud choix d'ventails, dentelles, parfumeriet. etc. Chaassures poir dames et enfants.lHs < liaesseites. Lingerie, layettes, nappes, drap', chemins de table, couvre li s brods. Costumes et cols pour gan; >nuets de toutes nuances.Pou* 1:. < J lie d'anne pri e de s'inscrire l'avance. menti indispensables k leur soif do jouissances et les morceaux,— lambeaux del Patrie,—ncessaires leur gros apptit. *^ll y a eu euco e qu Ique chose de plus grave et de p us condamnable dans la conduite de cea gostes camoufls en patriotes, l'est qn'ils ont soutenu que l'arlice 107 de la Constitution et l'art. 25 de la loi lectorale du 4 Aot I9I'J taient la rgle qui obligeait le Gouvernement, ouvrir les urnes lectorales en Janvier 1916. Ces messieurs ont donn par l la mesure de leur aveuglement et de leurs passons ; car, ceux qui, parmi eux, avaie.it cru pouvoir soutenir une thse si trange, s jut des avocats qui passent pour n'tre pas des moindres et dont on n' tait point en droit, jusqu'ici, de mettre en doute la science juridi que. Mais, c'est prcisment par ces aiticlea 107 de la Constitutioj et 25 de la Loi lectorale, avec la restriction que comporte leur texte, qu'aucune obligation n'est faite au Gouvernement de proc der des lections lgislatives, que ce soin est laiss entirement son apprciation et sa sagacit politique, qu'en un m >t, le Pou voir Kxcutit dont le Prsilent de la Rpublique est le Chef conslitu tionnel reste seul juge de l'oppor tunilou de l'inoppoitunit decon voquer le Peuple s constituer des Chambres lgislatives. Et cependant c'est sur ces marnes articles si clairs et si pr cis en leur forme que les adver s lires, avec une lgret incompi hensible, s'appuyaient pour nous conter gravement que des lec lions lgislatives taient constilu tionnellementobligaloiiesen 1926. fcitrange faon de comprendre ou d'interprter et l'esprit et la lettre de la Constitution et de la Loi lectorale I O se trouve cette ob igation. La rpoise parait simple et les adversaires I ont, sans doute, facilement trouve dans cea mots : ... d'uni auner pif e .. Mais, s ils n'taient l'avance buts lile d'tre svstmitiquemeut opposs, — cela (Uns leur r >g • de n avoir point part au pouvoir,— toutea les initiatives gouvernementale* si raisonnables, si utiles soient elles, it leur sera t auisi facile de se convaincre que le point capital, le but important, la grande prvoyance, du t xte constitutionnel •ont contenus tout entiers dans ces que'ques mots : ... stln qu'il ) a htu.. lorsqu'il y aura luu .. Non, ni laUonstitution ni la Loi lectorale da 4 aot 1919 ne fixe une poque dtermine pour des lections lgislatives. Elles laissent le Pouvoir Excutif libre d'apprcier i quel moment une telle reprsentation peut vritablement, sainement efficacement servir les intrts du Peuple, i, quel moment el e est compatible avec l'ordre social et le statut po litige actuel du Pays k fuel moment le remde ne vril i-oi. t pire que le mal. bit cela, il faut qu'on le corn prenne et, pour le comprendre, il sufdt de faire l'eflort de se de' bsrrasser de tout esprit de tivue, de pission et de tous prjugs. Il suffit d'avoir le courage de rel guer l'arrire plan ses intrts personnels pour ne considrer j i> ceux de la Nation. Mais avons-nous raison de demander aux adversaires cet etfoit et ce courage.' Lancs sur la pente o ils se sont si aveugle.uent enga gs, toutes les armes si perti les, si dloyales seront elles leur paratront bonnes, aucun sophisme, aucune audacieuse tartufterie, aucun discours si spcieui doit il forcment re, aucune manuiuvre imprudente ne les arr era dans leur entreprise coupable de tenter d'aiguiller, sur une voie au bout de laquelle il n'y a pour lui qu un dangereux clnos, ce malheureux t ieup e doat l'chin leur a trop ongtemps servi de hausse pied vara la lortune. Et, propos de cette question des lections lg slatives une con uidraliou s impose, une imprieuse question se pose. Avec le systme d'agitation, de bluff, presq te de violence adopt par les factieux nationalistes, le Peup e pourraitil consciemment, sainement, sans crainte de se tromper, dans la parfaits connaissance de ses droits et de ses besoins, choisir les hom mes les p'us aptes c mcourir k son volution et vjiller sur ses intr's. Nous coyons que non Cne telle reprsentation, sortant d'une atmosphre si co, ro no ie, vicie dmcsabie, d'a dressr e i une opptsition irraisonne outre tout g inversement qui se refuserait bien garnr la bourse de ses membres, s rail le plus grand des prils. Et c'est en toit cela queli Circulaire de Mondsur le Prsident de li H^pulil que mu Prfets a montr comment, u ie f is encore, M II irno a pu jugsr de la situa ion politique ave: plus de courage, plus de logique, p'us de justesse que tous ses ulversair.s. %  !" !^v^H 1 Hmm ils M Attsaautr tl l'A ^HnlilUO GJIGOI. An. Flatteur compliment bien mrit, car la beaut des mains de Mme de Svign tait clbre. Dialouue des lgants ka,Yito — Mon cher ami, il parait que certaines gaaa liouvent un vrai plaisir k se pi un. lucouti nuellemenl tiaf — Pourquoi et contre quoi.' Yito — Contre la .situation actuelle. Ils pilendent qu*ils lia vuilleut comme des meroeuaires et ne peuvent... Gai. — Mon opinion est que... \Ao — V otie opinion t-st que, quoi t Gaf — La dire sera peut tre... YitO — Parle/ ; Gaf — Se plaignent ils parlois de ne pouvoir s'habil er '.' Yito — Ma loi, non. Gaf — N oila ce que j'; Huis voua dire, uuand ils reoivent leurs appointements, ils vont faire un tour au bord de mer. L'argent reste au fond de leur poche tant qu'ils De mettent pas 1rs pieds die/. K,, *... HKRMANOS. El, croyez moi, qui que vous soyez.. le u.me sort vous est rse v. car, quand on suive devant les merveilles de Kawaa lll-.UMv NOS, plu t n eu, i h, i. |,| n 0 n en voit de plus jolies a echeter. Mal 5 r beaut et qualit les prix sont risoires. Madame SARA Depuis quelques annes s'est dveloppe en Maili pnncipaleinent dans le Dp riement de l'i uest, une espce do beaux petits o.seaux au plumage jaune connus se us le nom de • M i dame Saia > ( t qui sont considrs, juste litre par nos cultivateurs, comme un \ritable llau. Les ebamps de riz particulirement ne trouvent point Krce devant eux. lis y arrivent en bandes union br.il.ks,les envahissent el les dv stent en quelques minjt \s I lue tradition veut que ce soit le croisement de s ru s trangers il d'un oiseau indigne qui ait produit cette nouvelle espce qui aurait t apporte au Csp, au t mps de la Colonie, par une dame Ira m; ise nomin! Sira d'o le nom de ces oiteleis. Les uiclaits de et s volatiles, prsent) nt pour nos agriculteurs un intrt qui Q'I si pis ddaigner, pour tre utile, comme toujours la collectivit rurale, nous locirmrons, nos lecteurs tous les renseignements prcis quo nous pourrons recueillir ur l'origine, le nom snentilique el iisi!ntant du (iouvercement ilmuide l'ex cution d'un texte. lauriee Etienne fils Marchandises Iranaiie* Port au l'rinoe. i % %  %  %  %  % %  —^——— i En classe les uossos Chaque jour, ceux qui. pur hasard, traversent le Champ de Mars, vers Inheures du malin ou I heures de I aprs midi, c'est adir les heures auxquelles tous les gosses devraient tre devant les txhleaux noirs, ne sont pus peu surpris du voir, prs les Tribunes d nom breux enfants occups soit a jouer au foot bail soit a muser, tendus sur l'herbe. Ce sont decoliers en cole buis.sonm, rc. I g i I. je '. Pourquoi la Police, De met elle, la disposition de 1 lospi Scolaire, un cami n oui, chaque matin, visiterait, cet lieux ou les gamins se donnent rendez vous, pour les ramasser i al les BO0duiro .. sur les .. baoca de l'cole Les (Irlmls du 'Ti'ji *• On raconte qu'au temps de ioa adolescence, se trouvant aux Blsti t.'nis et son pre lui avant coup les vivres. M. Clmen< i in avait t prob s-eui de trariais et.. d'i'qnitalion dans un pensionDat djeunes niis^es. C'est loi h e. Kn tout cas, volai, conll par le Tigre lui mme, un 10 ivenlr indit de sont sjnur l l> > Notre jeune homme i verl — il ne dit pis OOfOOsi I que les calards craignaient foil In borax In jour, .NIA \ork, comme un grand Bal ind de tissus se plaignait devant luid'une formidable invasion de ces Imn I bls bestioles, ".. un i dit avec autorit : Je me i liarge de vom en dbarrasser/ Eu effet. quelques jours pre-, |.-i a fards • valent diparu el leur di-iructeur rei.ut un chque d>pour prix deeon exploit • Mais les cafarda'l lenl pas morts. Le borax les avait tail migrer chez un i ifet qui, mis au coura il, vi ter un pions a UflMB I dernier n'eut que le tiinps de changer de quartier avi ter dfinitivem n' New foi k II renona eatgor : i|inmeiii 1 1 e dan gerem commerce Msiscomme ces*rn[,loml


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06568
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, November 06, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06568

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
IJlRECTKURPROPRllTAmB
1MPR1UEIR
Clment Magloire
BOiSjVERNA
1368, Kue;Amerioalne
NUMERO 20 CENTIMES
Le Matin
. ne* tfamoriai
-
Quotidien
TELEPHONE V 2,2
' lf lt?F
Il n'y a point de pins < 1 a 11 j e -
rui ami que#celui pu n'est
voire partisan espre avoir une place auprs
Je vou.Vdans le gouvernement.
Il n'y a'pas d'ennemi inoins
dangereuxaque celui jjui atout
tait pour avoir^ celte place et
qui ne l'a point eue. TiieTS
[ 19m ANNEE No 564 >
PORT All-PRINCE ( HATI )
VENDREDI N0VKMBHE125
Lettre de France
-A.
La crise du Parlementarisme
Longtemps les pays euro-
pens se sont contents partis : les cooserateurs et les
ibraux. Jusqu'aux temps ou
es fabriques se multiplirent a
tel point et avec elles, chez ceux
qu'elles occupaient, un eut d'es-
prit nouveau, qu'un troisime
parti, le socialisme, disputa le
pouvoir aux deux autres.
On ue devait pas en i ester U.
Li vie moderne est choee m
complexe les intrts sont si di
vers, l'instruction obligatoire a
si bien dvelopp l'esprit criti-
que et l'individu lisme que les
grands partis, dits historiques,
tendent se fractionner, s'-
mietter dans divers pays, pour
obir des proccupations .13
justice, thorique, pour qu : tin
que groupe pt taire entendre
sa voix dans les conseils de la
nation, on donna la reprsen-
tation proportionnelle force de
loi et l'on s'applaudit de ce que
l'on appela un progrs. Plus de
victoires brMiales,desorinis,J'-
crasement du faible par le fort.
A chacun son d. A chacun
suivant sa force, mathmati-
quement.
Mais voici que l'on commen-
ce revenir, aprs exprience,
de cette vue un peu simpliste
des choses hum ines. On s'a-
peroit que pour conduire un
pays, que pour raliser un pro-
gramme, il faut une majo
rite, une nette majorit,
alors qu'une poussire de par-
tis conduit d'intessai)ts mar-
chandages, une forte d'inca-
pacit d'agir, dis nr- y rites de
hasard repu liant tou:e respon-
sabilit devant les dcisions pri-
ses.
Des exemples? Il serait facile
d'en donner la douzaine, pris
dans de grands et de peti's pays.
Les rcentes lections de Bel-
Eique et de Hollande, o joue
i reprsent non proportion-
nelle, montrent avec une suffi-
sante nettet les dangers et les
inconvnients pratiques d'una
justice trop idale. Ll gouver-
i nement belge, durant des se-
maines, n'a pu se constituer. Il
. n'y est arriv qu'au prix d'une
coalition (h s cl.'m ni s les plus
opposs, et de guerre lass, par-
* te qu'il fallait sortir de I im-
passe. Dans ces conditions, qu 1
travail peut-on faire? On vit d
concessions, de ngociations
obliques.
En Hollande, ce fut pis en-
core- Le- pays, pour nommer
cent dputs, a mis environ 1
millions de sulhages. Or il suf-
fit qu'un parti recu*illd le 1 o\p
des voix, soit 30 OUO, pour avoir
droit un de cs cent dputs.
Ri n d'tonnant ds lors, qu'en
l'. soient uisput les siges. Der-
nirement! ils furent Wi : parti
agraire, parti actualiste, parti
des sportifs, parti des libres-
penseurs, parti sauvage, etc -.et
mme un parti ..de la crapule 1
En tait, de nombreux partis
restrent sur le carrea;:, m is ils
soni tout de mme onze se
p rtiger les cent siges du Par-
lement- Que peut-il rsulter de
bon d'un fractionnement pareil?
On va au devant de discussions
interminables et de la quasi im
possibilit de mener bonne
fin ua programme d'ensemble.
L est une des c?uses essen-
tielles de la ciise europenn, et
mme mondiale, du parlem n-
tarisme. Trup dilue, trop par-
tage, trop incohrente, l'auto-
rit s ns laquelle un Etat ne
peut vivre, ne se minifaste que
par coup, sans aucun esytit
de suite, appuye sur de tu y
cessives majorits de r change.
En fin de compte, elle se d
considre e. se dtruit.
Alors ? On propose des re-
mdes: lever considrablement
le pourcentage des voix don-
nant un pirti le droit d'eue
reprsent de lai; m liminer
les fantaisistes et las porte-pa-
roles d'intrts trop particuliers;
voter dans des conditions d-
termin r, la reprsenta1! >n l-
gale des minorits, lments n
cessaires 'e contr'e et d'oppo-
sition, mais accorder au parti le
p'us nombreux, mme s'il n'a
pas la majorit des lecteurs, la
majorit des ' us,
Evi lemurnt, ce sont l ma-
ii.t s dli at s. dont on peut,
dont on doit discuter avec pu-
d'ire Mais il s mble bien qu'-
un peu putoat on sera amen,
avant qi'il soit longtemps,
prendre de nettes dcisions, si
Ton ne veut pas que le parle-
mentarisme sombre dans la con
fusion et l'impuissance.
H
A propos
DES
' Chambres Lgislatives
Avec l'exaltation la plus irrfl-
chie, lei adversaires du Gouverne-
ment, (foi, volontairement te voi-
lant les yeux et se b< uchent les
oreilles pour ne pas admettre les
ralits de l'heure prsente et qui
veulent quand mftmeaiboter lepro
tram me de reconstruction natio
fiale commence depui* 1922, rcla
aentlertablissement.uoef idji
Inutilement tent, d'un Snat et
l'une Chambre det Dputs.
Et, chose vraiment curieuse,
c'est Washington, qu'ils se sont
adress pour demander que ce
prtendu d-sideratum du Peuple
hatien lui soit accord.
Eh bien, il n'est pas difficile d*
ae rendre compte que tous ceui l
qui ont voulu .cote qjje cote, en
ces heures difficiles une nous tra-
versons, lancer le Piyi dans 1
hasardeuses luibulence* des luttes
lectorales et les aventures d'une
reprsentation nationale parado-
sale n'ont eu qu'un but : crer de
l'agitation dans la Pays, compli-
quer lor profit personnel sa si-
tuation politique intrieure, trou-
bler la paix bienfaisante dont nous
jouissons actuellement, compro-
mettre le prestige de 1 nation
i'eitrieur et, la laveur de ce
grand trouble, recueillir les l-
La petite Maison
N z 1637, Hue du Centre fc
Vient de recevoir par le Maons le plus riche assortiment de
jouets dea prix dfiant toute concurrence BlU.1 exposition,grande
varit de Poupes, marchant, parlant, envoyant des baisers. Pianos,
lavabo, coiffeuse, armoire* glace, bahuts, buffets garnis, meubles de
salon, mnages, cuisines, batteries de cuisine, piceries diverses, servi
ces de table, ncessaires, travailleuses, litu, berceaux,etc.
Autobus, autocars, autos roulettes, Jeux de qu'elles.de patience, de
coestructions, bottes de peinture cirquos, soldats, chemins de fer avec
rails, voitures trs varies, cabrojets, panoplies, Guignol, Tir de la
mre Michel" menuiserie modle, bicyclettes, bicycles, cerf volant.
tire lire, ballons, billes, tambours, sceaux garnis.
Venez visiter pour faire votre choix, vous trouvre/ depuis les
jouets grand luxe, jusqu'aux petits jouets pour arbres de Nol et
petites loteries.
Objets pour cadeaux, c'asseur, tournilures pour bureaux. g'acesa
main! miroirs, coipes, vises Murs, statuettes.rosses h uijpes, porte
bijoux, graud choix d'ventails, dentelles, parfumeriet. etc.
Chaassures poir dames et enfants.lHs < liaesseites. Lingerie, layettes,
nappes, drap', chemins de table, couvre li s brods. Costumes et cols
pour gan; >nuets de toutes nuances.Pou* 1:. < Jlie d'anne
pri e de s'inscrire l'avance.
menti indispensables k leur soif
do jouissances et les morceaux,
lambeaux del Patrie,nces-
saires leur gros apptit.
*^ll y a eu euco e qu Ique chose
de plus grave et de p us condam-
nable dans la conduite de cea
gostes camoufls en patriotes,
l'est qn'ils ont soutenu que l'arli-
ce 107 de la Constitution et l'art.
25 de la loi lectorale du 4 Aot
I9I'J taient la rgle qui obligeait
le Gouvernement, ouvrir les
urnes lectorales en Janvier 1916.
Ces messieurs ont donn par l
la mesure de leur aveuglement et
de leurs passons ; car, ceux qui,
parmi eux, avaie.it cru pouvoir
soutenir une thse si trange, s jut
des avocats qui passent pour n'tre
pas des moindres et dont on n'
tait point en droit, jusqu'ici, de
mettre en doute la science juridi
que.
Mais, c'est prcisment par ces
aiticlea 107 de la Constitutioj et
25 de la Loi lectorale, avec la
restriction que comporte leur
texte, qu'aucune obligation n'est
faite au Gouvernement de proc
der des lections lgislatives,
que ce soin est laiss entirement
son apprciation et sa sagacit
politique, qu'en un m >t, le Pou
voir Kxcutit dont le Prsilent de
la Rpublique est le Chef conslitu
tionnel reste seul juge de l'oppor
tunilou de l'inoppoitunit decon
voquer le Peuple s constituer des
Chambres lgislatives.
Et cependant c'est sur ces
marnes articles si clairs et si pr
cis en leur forme que les adver
s lires, avec une lgret incompi
hensible, s'appuyaient pour nous
conter gravement que des lec
lions lgislatives taient constilu
tionnellementobligaloiiesen 1926.
fcitrange faon de comprendre ou
d'interprter et l'esprit et la lettre
de la Constitution et de la Loi
lectorale I
O se trouve cette ob igation.
La rpoise parait simple et les
adversaires I ont, sans doute, fa-
cilement trouve dans cea mots :
... d'uni auner pif e .. Mais, s ils
n'taient l'avance buts lile
d'tre svstmitiquemeut opposs,
cela (Uns leur r >g de n avoir
point part au pouvoir, toutea
les initiatives gouvernementale* si
raisonnables, si utiles soient elles,
it leur sera t auisi facile de se
convaincre que le point capital, le
but important, la grande prvo-
yance, du t xte constitutionnel
ont contenus tout entiers dans
ces que'ques mots : ... stln qu'il
) a htu.. lorsqu'il y aura luu ..
Non, ni laUonstitution ni la Loi
lectorale da 4 aot 1919 ne fixe
une poque dtermine pour des
lections lgislatives.
Elles laissent le Pouvoir Excu-
tif libre d'apprcier i quel moment
une telle reprsentation peut v-
ritablement, sainement efficace-
ment servir les intrts du Peuple,
i, quel moment el e est compatible
avec l'ordre social et le statut po
litige actuel du Pays k fuel mo-
ment le remde ne vril i-oi. t
pire que le mal.
bit cela, il faut qu'on le corn
prenne et, pour le comprendre,
il sufdt de faire l'eflort de se de'
bsrrasser de tout esprit de tivue,
de pission et de tous prjugs. Il
suffit d'avoir le courage de rel
guer l'arrire plan ses intrts
personnels pour ne considrer j i>
ceux de la Nation.
Mais avons-nous raison de de-
mander aux adversaires cet etfoit
et ce courage.' Lancs sur la pente
o ils se sont si aveugle.uent enga
gs, toutes les armes si perti les,
si dloyales seront elles leur pa-
ratront bonnes, aucun sophisme,
aucune audacieuse tartufterie, au-
cun discours si spcieui doit il
forcment re, aucune manuiuvre
imprudente ne les arr era dans
leur entreprise coupable de tenter
d'aiguiller, sur une voie au bout
de laquelle il n'y a pour lui qu un
dangereux clnos, ce malheureux
tieup e doat l'chin leur a trop
ongtemps servi de hausse pied
vara la lortune.
Et, propos de cette question
des lections lg slatives une con
uidraliou s impose, une imprieuse
question se pose. Avec le systme
d'agitation, de bluff, presq te de
violence adopt par les factieux
nationalistes, le Peup e pourrait-
il consciemment, sainement, sans
crainte de se tromper, dans la
parfaits connaissance de ses droits
et de ses besoins, choisir les hom
mes les p'us aptes c mcourir
k son volution et vjiller sur
ses intr's.
Nous coyons que non Cne telle
reprsentation, sortant d'une at-
mosphre si co, ro no ie, vicie
dmcsabie, d'a dressr
e i une opptsition irraisonne ou-
tre tout g inversement qui se re-
fuserait bien garnr la bourse
de ses membres, s rail le plus
grand des prils.
Et c'est en toit cela queli
Circulaire de Mondsur le Prsident
de li H^pulil que mu Prfets a
montr comment, u ie f is encore,
M II irno a pu jugsr de la situa ion
politique ave: plus de courage,
plus de logique, p'us de justesse
que tous ses ulversair.s.
!^v^H
1
Hmm ils M
Attsaautr tl l'A ^HnlilUO
GJIGOI.
An ri Qffrari,
Nous avons l'honneur de porter
la connais ance des Midecina
et du Public, qo'il vient il* s'ta
blir sur celte Place la Grande
Pharmacie du Globe, attenante
la Clinique <'.oicou.
Par la fracheur des produits et
par les soins apports Pexcu
tion des ordonnances mdicales
cette Pharmacie se recommande
d'une fa m toute spciale.
Les prix dfient toute con -ur
reace.
Les Mots historiques
c Toili le plus bel ouvrage qui
seil juna's sorti de mes mains i.
GiitM Miasgi avait baucoup
d'esprit et il tait, pu dm .s
tout, tort galant borna) -.
Un jour que M i lune de S-
vign lui donnait sa main bai-
ser, le spirituel lymoloeistQ
garda pendant un instant, dans
les siennes, la fine main de la
jolie marquise- El lorsqu'elle
l'eut retire :
c Voil, dit Mnage, la plus
bel ouvrage qui soit jamais sor
ti de mes mains >.
Flatteur compliment bien m-
rit, car la beaut des mains de
Mme de Svign tait clbre.
Dialouue des lgants
ka,Yito Mon cher ami, il parait
que certaines gaaa liouvent un
vrai plaisir k se pi un.lu- couti
nuellemenl
tiaf Pourquoi et contre quoi.'
Yito Contre la .situation
actuelle. Ils pilendent qu*ils lia
vuilleut comme des meroeuaires
et ne peuvent...
Gai. Mon opinion est que...
\AoVotie opinion t-st que,
quoi t
Gaf La dire sera peut tre...
YitO Parle/ ;
Gaf Se plaignent ils parlois
de ne pouvoir s'habil er '.'
Yito Ma loi, non.
Gaf N oila ce que j'; Huis voua
dire, uuand ils reoivent leurs
appointements, ils vont faire un
tour au bord de mer. L'argent
reste au fond de leur poche tant
qu'ils De mettent pas 1rs pieds
die/. K,, *... HKRMANOS.
El, croyez moi, qui que vous
soyez.. le u.me sort vous est rse
v. car, quand on suive devant
les merveilles de Kawaa lll-.UMv
NOS, plu t n eu, i h, i. |,|n 0n en
voit de plus jolies a echeter. Mal
5r beaut et qualit les prix sont
risoires.
Madame SARA
Depuis quelques annes s'est
dveloppe en Maili pnncipale-
inent dans le Dp riement de
l'i uest, une espce do beaux
petits o.seaux au plumage jaune
connus se us le nom de M i
dame Saia > ( t qui sont consi-
drs, juste litre par nos cul-
tivateurs, comme un \ritable
llau. Les ebamps de riz parti-
culirement ne trouvent point
Krce devant eux. lis y arrivent
en bandes union br.il.ks,les en-
vahissent el les dv stent en
quelques minjt \s I lue tradition
veut que ce soit le croisement
de s ru s trangers il d'un oi-
seau indigne qui ait produit
cette nouvelle espce qui aurait
t apporte au Csp, au t mps
de la Colonie, par une dame
Ira m; ise nomin! Sira d'o le
nom de ces oiteleis.
Les uiclaits de et s volatiles,
prsent) nt pour nos agriculteurs
un intrt qui q'i si pis ddai-
gner, pour tre utile, comme
toujours la collectivit rurale,
nous locirmrons, nos lecteurs
tous les renseignements prcis
quo nous pourrons recueillir
ur l'origine, le nom snentili-
que el i vie de ces petits mangeurs de
riz.
HOTEL S" ROSE
SiU i la Rue de la Croix
jT-iojne
Service tW 1er ordre
l'AHaire Sim.'on-l'etit
en Correctionnel
Avant hier, par devant le Tribu
ml lloru tionuel eompai al -nient
Albert Simon e! i.eir Petit pr
venus, le premier comme grant
du Courrier Hatien . le second
comme auteur d'un article insi
dans ce journal et qui tait une
longue diatribe Injurieuse a la per
sonne du Premier Ma^i-ital de la
Hpublique.
Le Tribunal a libr l'auteur de
l'crit tt coudamn le grant a ti
mois de prison.
Cette dcision a t rendus en
violation de la loi du i7 Juin 19-1
qui, en fon article 17, -upule lor
mellement que i les peines pr
vues pour dlits de Pressa sonl p
pli ailles aux gnt! de tout Jour
nal ou publication priodique aiu
si qu' l'auttur de l'en K incrimi
n et 1 toutes autres y rsonnes
qui "auroul sciemment n.i.ibaj^
sa publication .
Il tait dune du devoii strict du
Commissaire du t.ouvcinement
d iuterjeter apptldun jugement
rendu en violation d'un levte ur
ris el formel, lit lorsque Le Nou
Vrllitte ) crie, suus raisou, la
haine des dirigeants coatn l'opi
nion publique *, il montre bien 11
que c est au contraire a lui que sa
haine aveugle ciiiiIia le* liriMUOtl
doune dmx viaagei ; car, lui. qui
si souvint reoli-n.e 1 oliservaliun
des luis, voil qu aujourd'hui il se
rcrie parce que le llc|>isi!ntant
du (iouvercement ilmuide l'ex
cution d'un texte.
lauriee Etienne fils
Marchandises Iranaiie*
Port au l'rinoe.
i ! ^i
En classe les uossos !
Chaque jour, ceux qui. pur ha-
sard, traversent le Champ de Mars,
vers Inheures du malin ou I heu-
res de I aprs midi, c'est adir les
heures auxquelles tous les gosses
devraient tre devant les txhleaux
noirs, ne sont pus peu surpris du
voir, prs les Tribunes d nom
breux enfants occups soit a jouer
au foot bail soit a muser, tendus
sur l'herbe. Ce sont de- coliers
en cole buis.sonm, rc. I g i I.je '.
Pourquoi la Police, De met elle,
la disposition de 1 lospi
Scolaire, un cami n oui, chaque
matin, visiterait, cet lieux ou les
gamins se donnent rendez vous,
pour les ramasser i al les BO0-
duiro .. sur les .. baoca de l'-
cole
Les (Irlmls du 'Ti'ji *
On raconte qu'au temps de ioa
adolescence, se trouvant aux Blsti
t.'nis et son pre lui avant coup
les vivres. M. Clmen< i in avait
t prob s-eui de trariais et..
d'i'qnitalion dans un pensionDat
djeunes niis^es. C'est loi
h e. Kn tout cas, volai, conll par
le Tigre lui mme, un 10 ivenlr
indit de sont sjnur l l> >
Notre jeune homme i
verl il ne dit pis OOfOOsi I
que les calards craignaient foil In
borax In jour, .Nia \ork,
comme un grand Bal ind de
tissus se plaignait devant luid'une
formidable invasion de ces ImnI
bls bestioles, ".. un i dit
avec autorit : Je me i liarge de
vom en dbarrasser/ Eu effet.
quelques jours pre-, |.-- i a fards
valent diparu el leur di-iructeur
rei.ut un chque d>-
pour prix deeon exploit
Mais les cafard- a'l lenl pas
morts. Le borax les avait tail
migrer chez un i ifet
qui, mis au coura il, vi
ter un pions a UflMB I
dernier n'eut que le tiinps de
changer de quartier avi
ter dfinitivem n' New foi k II
renona eatgor:i|inmeiii 11 e dan
gerem commerce
Msiscomme ces*rn[,- loml


LE MATIN- j M w.mbi* 1V25

Agit ci: el radicalement .<-
HlT
Suppr:rr: tei dout^-:r l,"^]
de /j i.-.i/ii'ii
itta Coota -unplicition
l ri.---,' dtosgiiiltno at
fl* ii H lai l.i. t i'fi lataa
u inajfoa rji. il i
. I nwobsi (U > t-'.i!ienl
Cl Ctni'inn t. r V4ln<-imnea Paris
nergique un. i<: optique
2 m
urinairo
U See iv-rl. tfu PAOEOt.
M eoinniu-
il'. idM* -1
l'ana du pro-
' Itte, rurdrcin
,>! d- I* marina, an.
cluu profeaaattr d* Ko>-.ea
de DrMeeie* navets.
NotM aiunt ft looea-
I >u d luUlcr k i-\ i,
I lr. rMull.U Uj
M I M, el (.-foi lui-
u. i;ui- ju avor. ob.*-
ni pauj aannctttal
a'nr,,, r latAoatila abetalll
I C;uLuilc
VAMIANINE
A varie. Maladie da la Trau >
rucoval"
Pommade non (talque contre lea
OUVELLES ETRANGERES
PAR ABLE
Laiour du Tr.ii
,1.
ce oc rno
lil.MLIV- A l'issue d'uos coi
frence ontre le* chef- d i part<-
poli>ii|ueM et les membre* du flou
v. m< m nt. il a t dc.d que les
1iail- le I.o ii no ne s>*ro t ou
mis I ap robHlion du BeKhsIsg
q< a or^que les promettes a rf
n nt levai uali n de OolofCS et
* l'attnuatior dis condition* de
l'occupation de la Ith.nan e seront
mi ai en pratique par lis allis
Tension diplomatique eil*
tic l.i Colombi et
I Equateur
BALHOA- Les relalions di'o
matiq les entra la Colombie et l'K
qu.teur sont d^veoiies lr.se ten
d es isr suile de la rat li ation
du trait de frontire entre le P
rou et la Colombie par le paile
ueol de relie nation en dpit de
la protetttatiou du Gourernemem
qualorien qui aurait de ce fait
rappeler soo ministre Bogita.
Dillicullcs religieuses
au lexique
IfEXlGO Des dpches reues
de 1'Ki.it de Tabacco annoncent
3ue Monseigueur Dia/, volue du
iocse et quaior/v prtres citholi
que* ont d fuir pour chapper
aux rquisition1 de U nouvelle loi
qui MtatarM qu las ec.-lsnt-tiquea
de tous Iim cultes doivent cootrac
1er le nariefe pour avoir le droit
d'exercer leur ratifiai). ln ajojte
ue M jnsei^ueur Di/ se -liri^^ a
Iriico jour prolester n iprsi dl
prsident Cilles conlre Cstte loi
qui, iaai l'Ki i 4a l'abu-o, q>i
vaut une per culion religieuse.
Autour financires
Paiiis L'Uuion Rpublicaine
a propos I ldhliM-imeot d'une lo
terie nuliooale poi r aidr le Qi u
>. nirini n! coi li du lai yrinlhe
tiuanrier dans I quel il se trouve.
Quatre vingt quii /e snateur* par
rjii II Miuels I i incir, Mi lerand,
Fraov' ^ r **l et Cd< on oit d'
clar q i i's f > iriser deal 1*1 opta i
talion de canouveiu f li Ont mi-
lite un carac re tempirair..*.
Nouvelles diverses
PEKIN Toutes les puissances
reprsentes & la confrence ont
accept en principe la proposition
de la Cb ne lui accordant l'aulono
mie des tarifs douaniers. I.a corn
mi-sioo de l'aut omie des tarifs
a termin ses travaux.
Paun On annonce que M.
Pierre Benoit prendra la paro'e
au cours de la reprsenta'ion de
g lia org.nise par I Association li
tino amricaine au profit d s sol
dats franctil et e-pig'ioU hle'ss
pendant la campagne du Maroc
MEHIDA ( Yucatan ) !)> I.i-
gares motives pat l'lection du
nouveau gouverneur de cet Ktat
ont eu pour rsultat cinq morts et
vingt se|>t blesss.
(iKNKS L'aviateur ils ien Ca
sagrande est parti aujourd bui i
tl heures se dirig-ant vers la Gi
braltar.
Pahis Par suite de li tempte
qui svit dans le ami de la Vlan
i-ii'v les servirez miritim's el a
riens ont t suspendus entre la
France et l'Angleterre. Un fort
vent du n >rd'ouest souff.e en tem
pte depuis 18 heures de U Mer
du Nord a l'Atlantique.
Les Cours
i Novembre
NEW YORK Francs II 72
Sterling 1.4469
l'\S|j- Sterling llit <)
V'ranis 4.70
Parisiana
Il y 1 des quantits de
T oi sur la terre, mais il
n'y a qu'un Seal Soi. Roi
du bou maiclir par la
QUalil.C'etl Paul 4uxi
!a,o se r,)uve lepliu) joli
assortimeul de ma char,
dises < n tous {| Bonltons pour tien
Hier soir, vers H heure, k la
GranJ'Iiue.deux petits marchan t*
de furdltesMd prirent de querelle.
Ils se bittirent f'irie'isemeul.
Leu s bii'es briiai laissrent
chapper les surettes qui se rpan
dirent sur la rue. Des gamins qui
jouaient au 1 m' bail tout prs du
lieu du pug lat, interrompirent
leur partie et coqurent les bon-
li jus k qui mieui mieux.
I iea avaient piur rien
99
Dimanche
I u "grau 1 h lui frani; iis
Snpsrproludion Vu1) 11
Vu la loueur du liKn la soi
re c >;n n^uo r.i 7 h 1 1.
roatM les 1 i d) laveur sont
su.tprin es ,1 n cette reprtfsinu
tion.
Kn.re 3 glas
Bileoa ' gi"
L041 ."> gJa<
lu 1U1 le pla-.s d^ Ligis et
Itilcoai wjii! riser/ies.
Que pirtie de ctrts
m ir lin-.'.
Hier mitui, Julien Ca-inir,ma-
Con, 36 ans, do.nicili rue Massil
Ion Coico i, Faub 11 g Salomou,
s'apprtait A se r tau. Gamme il tait lot il s-arrta
un u .1 m 1. tout prs de chei lui,
* regarder une partie de trois-
sept |u 11 di put.it dem mu
aards.Si) idii 1 so cht ieau lombj
- u r des eaita*. puis ce fut lui
iii-ii.' qii -'.fiii.Hi sur la plan
chette que les de..x p rtenaires
avaient sur leurs ge 1 > u. On le
releva, s'empressa au'yur d-: lui.
Il tait mort.
Aveuute contre aveuole
Ava il-liier, Carrefour, u 1 mai
vais plaistut jjua un tour deux
av-ugles. Passant 1.1 dejx, il
dit : i Voil pour vo 11 Jeux
et s'en alla, ne don 1 mi rien i
au un Ch icu 1 crut qie I aatre
av ut ein loch S tout laum/ne et,
n'tait ce 'a pisen.e [d'un troisi
me mai li^ot q n leur asura
que le plaisant iravul rien doon
a personne, les choses auraient
peut itre trs mal tourn.
Il n'est tab'e dd s'amuser ainsi ai Jepeos
de m 1 heureux frapps d'une si
terrible inlirmit.
Les dancing*
Hier, les dancings ont ouvert la
s.tisou des fles de lin d'anne.
I l u mai--, on y dansera le Jeudi,
le Samedi et le Dimanche.
Varits
Ca soir
L'Homme aux trois
lasques
1er et 2 pisodes
50 centimes
La Bien'aisiiio
Le prochain tirage de cette Lo-
terie mensuelle, oig.nise pour la
reconstruction du IVmp'e de la
Log '. Lis (liiurs U. is > aura
lieu, le Dimanche I "< N ve-nbre
courant au In-al de La Vrit .
Le gros lot est de l.iOO a 'urdes,
le second d-2.0 g les; le troisime
de (OOgies; les autres lots sint
de .'iO. Si, 10 e. ."> gdes.
Notons loterie haitienne qui ait atteint son
ime tirage.
r
Prochain Coi;art
Samedi prochain, 7 Novembre
aura lieu, dans les salons de
l'International Aih'ii: Club*
un conc' rt otfert par The Merry
Bulhulites .
Aprs le coccert on dansera.
Le prix de la carie d'entre est
de deux gourdes.
Etat Civil
Pendant le mois d'Octobre qui
vient de s'couler, la statistique
de l'Etal Civil pour les dtux se;
tii n-Ksi et Nord a t la suivante :
aflCnOM Est
Naissances SB
Dca ?
Mariagrs 7
Sei non .Non
Naissances 96
Dcs 27
Mariages H
Preala.lation du temps
par I. G. Tippenhauer
iijnirdhui eldfiaia
Le 6 Pression atmosphrique
4 1 au dessus, temprature 0.1 u
dessous ; index'du temps 0. :. uga
tif: Prohibilits pluie l.l ngatif.
Le 7 Pression atmosphrique
1.1 au dessous ; temprature O.t
au dessus. Index du temps 0. i n
gatif, probabilits pluie : 0.0 n
alif.___________
Njs ura.les rates
l'ne inspection de la route de
Hiuche, laite Mardi dernier, a
montrs q 1e cette voi) nouvelle-
ment reconstruite est reste, sur
toute sa longueur, en parfait tat
malgr les grandes pluies du mois
d'Octobre.
Les deux traveises de la ri-
vire de Th >m.)nle, dont iei eaux
parfois arrtent tout trafic d'uu
bord Tartre, sont en u 1 me con-
dition. D'ailleurs la construction
de divers points, sur les rivires
de cdte rgion devant incessam-
ment commencer, tout inconv-
nient i ce sujet sera dfinitivement
conjur.
L'on ne sait vraiment quelle
source certains journiux ont puis
les fausses rumeurs qu ils ont r-
fiandues en affirmant que mme
es cavaliers ne peuvent aller sur
ces routes.
L'inspection dont nous venons
de parler a rvl qu: ce n tait
pas la vrit.
Plua de rasoirs qu'il
faut dmonter
f. Charles \[ >ravi, et
Ueuudre Sor*| devant
la Jiisin
Au sujet d'un article publi,
sous la signature de Mr Alextndre
Soray, par La Temps dans son
dition d'avant hier, la Commis-
sion des Rclamations en son en*
lier a saisi le Dpartement de la
Justice d'u.ie plainte pour outrage
contre Mr Sory, auteur de l'arti-
cle et Mr Charles Moravia, direc-
teur du Temps .
Le Dparlement de la Justice a
dfr la plainte de la Commission
des HclamatioQs au Paquet de
la Capitale qui a dress contra les
deux inculps un mandat d'amener
qui tut excut hier aprs mili.
C'est incroyable
A litre de rclame, j'envo i : 1
lgant sac main pour d me ;
1 superbe portefeuille,I idal ,joita
monnaie, 1 v >ri.- curtes, 1 stylo
syt ne riche, (broche pote bon
heu-, I flacon exiraii odiur et 1
agrable surprise.
Cadeiu : i nappes, 12 serviettes,
le tout contre remb del2fra5
Ecrire : VtAH'JUUINErtlE 8IM.LI,
D. A. 3 Itje des Dominicaines,
Marseille.
X ~~mm^a^m
Administration Go~
rai des Potes
Avis de dpart
Les dpches p:>ur New V>rk et
l'Euiope i. Via New Vork direct )
par le steamer Panama sero il 1er
ines samedi 7 du courant.
Port au Prince,le Novembre I9*j
Oilca u raaoir d. afirct Valat
AuioStiop, qu'il auffit, pour la nal-
loytr. d ptor l' * d '''
(ttiaL La mm lama duia daf
anui naa. automallqucmanl rapaaaaa
par la taaou lui-nimt. Sa raa.i -
un piauir.
le Rasoir
fl.ii' iw/sow
o^Strop
Normil Charles
C'est avec plaisir que nous avor
red, ce matin, l'aimable visite es
notre ami Normil Charles revenu
de l-'rance 011 il avait t pour ex
c iler le buste de Monseigneur
Biuger.
Nous avons 4(4 heureut d r
voir notre ami en bonne sant.
Il nias a appris qae le buste d g
vnrable Prlat hatien tait terrai
n et qu'il lui sera bientt expdi.
C'est l'cilsmie Julien nja,
qi; notre sculpteur a excut
l'i ivre qui mesure ImlO environ
dj hauteur. La reproduction ta
bron/.e d 1 b) importants Etablissements Valdone.
Nous renouvelons; t ius nos ou
hais et tons n >s compliments k
noire ami.
BMK aux LSTES
Po.-t au Prime, llaiti.
le 5 Novembre 1 v5.
Au Journal Le Matin ,
Port au Prince.
Monsieur le Directeur,
.lu lu dans votre numro du t
courant une annonce o moanorn
est mentionn. Bien qu'aucune
inititle ne soit cit, comme je suis
le se al Duval au service de la Bin
que Ju Canada en llaiti, il maaem
ble que mes apprhensions sont
fondes.
L'obi de cette lettre est donc
de vous annoncer que je suis en
lluli au service de la Bit! Bank
ofi'aniia depuis Dcembre 1921,
et m piuvoiri sont simplement
ceux d'un employ. J'ai t, de
puis 1921 et jusqu' trs rcera
ment au servira de la Succursale
du Cap -Hatien et pour 'e montent
je suis attach provisoirement, au
service de la dite Banque dans son
tablissement de Port au Princs
aux ordrss de la Direction.
Je vous prie de donner publicit
cette leltre en rectification d* U
note du 4 courant.
Recevez, Monsieur la (Directeur,
mes meilleures salutations.
Geo. DUVAL.
' Dcs
Il nous a t lait part de la
mort, survenue ce mitin 11 heu
ras d'Edouard B>uzy, &j di 60
ans.
Les funrailles auroul lieu de
main aprs midi la Cathdrale.
Maison mortuaire : maison ds
Melles Ctrdre, angle avenus 1
John llro.v.1 et Grgoire.
Aux familles Bju/.v, Gardera et
& tous lei autres parents que ce
deuil atteint nous envoyons nos
vives aondolances.
BELLE POITRINE
a dms molai ptv ht
PILULES ORIENTALES
m wajiM ni a>*n (.iyeiit. ralfar-
aatjaiTnl. iMOVatltMlf Im Mtea.
nsxtfot la* atuIlVM -Moaea de*
ptalM i-t doDOeml u b*sU u
gntirat ambonpotel. 9
mmtaaaaaaf m f*r U a>*>
itauuafas m ''***U't*t mmas.
J'hariMer.e *lb#rtlai
"m Itauiiaai ukaJakaa
Pabrique k Carreaux Mosaques
Lope lUVIJtV <& C
Rue du Magasin d? l'Etat, '
prs Comptoir branais.
UN PEU D'ART DANS VOS FOYERS: '
One petite salle miogar, une (jalerie,u i vebibul)
d entre, un parquet de salon, u'ie chambre le bain
en jolies mosaques quoi de plui agrable l'il!
Pos moJles la ils comme ceux de I tranqer sont
aussi solides, coulent bien m illtur mareb et nos
lacililrs de paiement sont i la porte de toutes*
le? bouisis.
Quelques uns de nos travaux dj lout'l vous'en
donneront la preuve :
Chapelle d l'Ai chevche, Chapelle) de St-Andr de
llichardson, Me Km. lUmpy etc eto.
Tenez voir nos mosaques el surtout n'employez
que nos ouvriers pour les travaux de pose qui de-
mandent beaucoup d'hab let.
Procurez-vous les chaises el dodines.Ut en fer,^n cuivre et en iironze,
Glaces, tableaux, latnpes-- lavabos crpetles eljlescente de lits.
Chez
. BALLOMI FILS

*
N 120, RUE ROUX,
-. -. -r--
J
i
3
,



Ut AM
LEVER
^ i ne ni eue du
> m . wl an*
puret- cl
a excellent-e
I
-venir Wul n.leu que t.'nr.
El s/vcnu >| i fiole
E*0'*1 >.'..
ti' Ju Sa.o. i.'.b.oi rirai le
MM lr | IN Hi.t.li pljf , I Te ptm la, lr de l> ^.M
combattre E ,
Nn aeulemenl ilalUquc
et dllperfe l.s . i ,,..
mai ces! un V ruvant
le* plue caimanla uui -.
oienl jamais l'e ..,/,
Savon
m.* it irvfn BR3t
WIT8&C0
Rue des Front-Fort 1387
Ls fameux Campagne Laoson
Se trouve 1 Paris dans les Grands res
(auranls et cales i la mode, i pjrt-au
Prince, il esl devenu le lavoi i ^de la So
ctft.
Ko vente chez :
E. Dereix, Ch. Pi.culet, Ch. N. Gffitjm, Lope Rivera
aux Laves de Bordeaux, Bu/ar Mtropolitain, Alfred N
CocLe, llr>iel de Fiance etc.
'..Aux Gonalves : A. k F. Me Gutlie, Keinbold Co
Au Cap: J. Paravisini, Ch. N Javaux.
Le steamer Cou*i\ venant de
Jacmel et des ports du Sud est
attendu a ?ort su Piince, samedi
7 novembre courant. Il laissera
le mme jour.prenint le lui direc
tement pour l'Europe.
Le steamer Ctilebra venant de
Kingston, est attendu Jicrael, la
23 Novembre courant. Ii chargera
a tous les rort hatiens directe
ment pour l'Europe.
Le steamer Kara veuan de hings
ton. est attendu a Jacrat1 le 7 D
rembre pro:hain. Il chargera
tous le* portshaitiens directement
pour l'buiope.
Por; au Prince, le 5 Novembre
1925
J. DWLOER Jr
Agent gnral pour llaili
... r
*
i.t-ioJu.no.. pLoiora^ mm,
nvoy* da | MMlHI
New Yo- -.4
vingt aanata
contre
la
CONSTIPATION
t prenez les
COMPRIMS
SUISSES
de DELORT, Pharmacien,
lit, Rua Fnlnf-Anioma
C'EST LE MEILLEUR
DES PURGATIFS
FORT-AU-PRINOV
Ata.PETHUS. l'iurmicn ALBERTI'"
Pharmacie au 1> Juetin VIARD a]
( tontn ! bonltaa PharmarfM.
Surmenage. AnmieCrbrale. Enervement
puisement, Ides Noires. Insomnies
Neurasthnie
Dcouragement profond, Iriatessc incurable. laiMtuJe ontiMel II et ai
moindre efloit phvaiquc ou inlellectuel. douleuis dam tes iaml'i
reil. mal de tte en casque, insomnies cruclUs, impuisaaMa Iota : on p, lu
tels sont les nmrtories de la neurasJinu-, la plus loftaraOla i ''la isaf"
teusei. De personnes en apparence saines et vigOurtUMi, latin la.! Jj
misrables loquai humaine. < elle dcManca profond* n'este Ifiat*
d able. Les t.-uras.heniques peinent, ils doietnl gurir, car, cul, 'm oeilult
MTTMia n'e-t pas morte, elle est seulement allaibhe. Il tuf, ., >- i .. il
n sterne ncrveui la bictila unte nergie titale que lient 11 t.s'.rst
LL1XIR ZIDAL
fo.ni.Jabe rgnrateur nervaul qui dcuple en quelques |6V*I lear fo-ce musc.
la.re normale et leur puisiance InteBcctuel e. augmente I lit I
N ,rnlirr.it ttUMatM s da rt.a ade* et de attdcdna.
L. Sacoa 11 lr 80
Brochure S" 6 de 64 pages, cr.it M %<" demande aiie- t
cailles ' M I .c\aid ,1e Mi-. | l
Pftfm.
Cours S| l'i'i.'in\ d'Antjlais,
de Franais, de latli*
111.1111)11,' s
[ Jl'rpi rations Gnrales des jt u-
nes gens au Baccalaurat.
Prparations spciales dei jeu
oes gens qui se destinent aux
Sciences
par 1 irgniH-r
Il Tippcnhaucr
invitant ceux qui veulent s'inscrira
le faire au plus tt en son bureau
pis Angle Rue Prou et Hpubli
raine ( tage de Gardiner ) de 9
li. a. m. il 1 li. p m.
Le cours spcial d'Anglais sera
ouvert partir r'u 18 de ce mois
et e 'ail i 7 h. prcises du ma
tin.
Le Mardi, Jeudi et Samedi
Les conditions sont exception
ne le9. Veuille/, vous inscrire bien
vile. Quatre mois suflisent.
A vit
Spcialit de (leurs la main
de toute beaut,en soie et organdi
pour robes et chapeaux.
Hindeaux pour thtre et pour
chapeaux.
Coussins et abats jours dernier
genre.
Venez voir les modles, Mes
dame.', Mesdemoiselles et" taire
vos commandes.
Rue S, Vo lit7
Peu de Chose prs de l'Htel
Montagne.
Une photographie qui a
franchi un ocan
UNTE photoj,! phie New York, une
d.M . mi ; uns m r b Jlot-
tante et boulet t-env -.'!> merveilleux i to-
cs de RCA
Cependant la Ra merict ne lignale ce
succs.cl'ita-it qut I l'une Muilt-ples contribu-
tions au pfofri
Parmi les autr 11 ions on le dveloppement
d'appareils rad pour la communioation entre
les batoaiiA en mcrct entre] ix et la terre; ledVel
Oppement ci >s c< m l -s p ir radio a
tel point q"- om l'est paii urpau
po.;r la m de puissantei
6t'.Lions d'mis ion rad i divertissement
des audtteiirt; la ; leon ce de Radiolas,
Radiotrons et H i i, i faits, pour
que toute l'hu p r la joie et la plaisir
d'couter Isa program: i ra att ainsi que
RCAaaaai ;, r d'u rtantedaaara-
sponsabilite de maint mir ciposi 11 ' il i la menda
du radio.
lur votre demande'n Ire rpi le plua proche aa fera
Un plaisir d ; VOUS fa ic parvenir la 0 11 dogue descriptif des
Radiolas a la porte de toutee lea bouraaa.
Radio Corporation ai \marlee
lam m n n
Tl Ind s 'Uj.. ne Co.
C .|il lai on, Coc


',
.1,1
il
PROD' I

Avis
Nous payons 50 centimes, a
notre olfice angle des Rues Mi
racles et du t'en Ire la livre de
grains dcortiques lien uil (do-
ives).
Sttvia Teehniqui du Dpar-
temtn* de l'Agrvullure.
^}
V

(liant! Uaiiasin
-
I 1
4s
MAISON DACGRETT
, 206 j 8 Rue Traverire~206i8 "
Entirement renouvele par de nouveaux el beaux articles.
SftEs.




LE MATIN o N,veobie ltfi5
!

vai*Ais ,r
DEfaANCE
fosilion ecep!ionne.ll, au centre des allai.es i pro.imil de toutes les Banques, de la douane et de toutes les AgeMel de bateaui. lenseiyneuaulf
laci W lue voyauer en au.omolnle dans toutes les'parlies de la .Vf.....iqe lluli et de la rpuld.qu* den>.n.ca.nc. .a..,h.es conlortalde! e.urtoul ,
P trs propres entilateurs dans les cl,amL:es la demande des fen,ionaires Cuisine Irana.se tri, so.gnee et des plus vanes.
DeWfl-de* Vitt,r Ut. mtyuHn. de IH'el Uns d.s meilleurs cru, de Baru.au,. par .,,*. ,l.m.|.nn.a allouse. p., ..,
U^- .. V.......cl.nl....x, . trouver te plu, ,8rn,t -^-J^ ] ^ ^j^XM^^^SSS^SSff^
marPicon, \erm.uu. i..->->r. . 1(>ul., ^ ,,,,.,,, d. llu Gro, aeU. PARFUM!* car.-., ?o.ta...
Prix 1res ui( (1re
.. Palrizi, Propritaire
A. de
1S, AEEffi.
Port-au-Prince,
y_^
ULnlu
W wi la*
Donne avis sa clientle et aux m lecins et au public qu'il a
IrftDiaorm son Laboratoire d Ulogie en un Laboratoire e
biologie appliqu sous la Direction du
r Ricot et F. Sjourn
i laboritaire psi ouvert tous le jours de7b-ea du Mure dis ir pour toutes les recherches et analy es pivues da s
l'annonce ci jointe saut pour le
Wass imaua et ia eonstaate Ure Seri ri
Sercnt reues que le mardi de chaque semaine.
S'adre ir ia Fh:irm?tie pour les reuseigueutents
loalt" d'urines et 6'jf gastrique
Kicuon de Wassermann
Keactiou de Tnboulei,
humeu du & "Jg et du pus
ti.u.t'n dts matires locales
fixameu ae craehi'
Albumiuo ractioi
Coas aute Ur i Secr rat
I
Attention la IV ude
Heaueoup de dbitants profilant de la vojjue du lillUtH i\SCt(lT vendent d'autre
rhums sous ce nom que les connaisseurs'iclament. On grand nombre de consommateursTainsi
tromp, el vols se sont plaints la l.iison Geatjens. f'sl pourquoi elle inlorme le public in-
lres que le vrai cKhum Nectar se, t-ouvedanss.-s quatre dpots en ville, dans la maison pi ira
de Mrtrric tietitjen* au Bois-\ernat aussi dans sa maison
prive de PHotlVUl
I
en bouteille tiquete el capiil?:
DEPOTS: No 1940, Rue 0 RueBonne roi
No 628, R if (ourle, ancienne maison Br"tus St-Victor.

*.
\ 10 Rue des Csars,


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM