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LE MATINi Novembre 19*5 / Po'dreTEINDELYS donne un teint de lys 3£x Pradr* T.ur:|i ltlH/Kr rl.t.r. <•.* M'Iurrl rtu ; fafftfl flair, rmthti fcm,#. •*'•] Crftne V'.utlrlii. .id'. „ %  '.,.. i U.IIA -y.,* Cm • .'i fosfCBNr J.w ut, ci bdiil, (Mecs les '..:-.. ... ;&zf* : ~ .M- %  MLLES IRN PAR CABLE lax Eind r M loicide p A „is— MR I l|4r, le f^meii srliste du cirr^a et m funme se %  ont fu'riHfs hie' dans I ur r^si derce particulier'.On altribii Ml le rsolution lu neuratllinie. le Cnltl Sari il relet de ses loDOlOriS PAHH— Le Gouvctes dfbarqua leCiltn eut et se nndii in mdia teoent i la gare du chemin detVf •eus la p:otiction de 72 dtective* La commission de la dette ita lienneest airive i Warhiiglon pV tard. Elle tait reue la ga re sac crmonie et confortra de maiii avic la commission mricai ce. Tne dclaiflion de lomirur faiiilvve* PARISA 1 issue de la r.union du Cabinet qui a eu lieu cet apr< midi, on a appris que Monsieur PainUv dans la dclaration qu il fera demain devant le Parlement, exprimera la dtermination du iouvernemei.t de repiendre de nouvelles ngociatiois avec les Etals Unis au sujet de ladette Lr n(>i.\ ail ministre Iraoaii P'BISHeconslmii avec les premiers lments lolitiques du prcdent niaistre, encepl Mon Fii ur CuillRUJr, le louvesn rsb'net ae prtenltra demain dtv.-nt le Parlement. Uans les mi'iem an>is el eone mis on e t unanime k reonnit re que la situation du nouveau minis 1re ne peut f tre plus critique aussi bien en ce qui concerne la piliti que intrieure qu'extrieure. la d-lle Iranaise PABI8Mr llrrrick, ambassa deur des Etats llalti, a m hier une confrer ce avec Mr Brlaid au sujet de la dette frataise. Un pense dans les cercles politiques que la prochaine runion du cabi n%V confit*** kM llinr U £ ,,„..\r niinnlnt V"'" *****" I. Darchsnrr, ambassadeur A Wa shingtoo avec la mission de ngo rier un nouvel accord avec les Etats Unis. Autour du Pacte de locaroo HKItLIN— En rsison des difti cultes qui viennent de surgir avec les nationalistes opposs h la ra'i tication du pacte de Lcca i o le chancelier Luther engagerait de aoumetliela qu.sticn un tlbis cite. La lemple de rrit'ques sole ves par le rcent di cours de Mr Luther h Essen fait pr.voir que sa .'..mission est une question d heu res. La t|ue lion nrfto •bulgara PAlth— Les attachas militaires de* lg.i'in d G sel et d*> B 1 gui.' ont notifi hier a M Itiinid prsident du Conseil des Ambassa d^ii's, i] e les Hu'narea roccup rent l'elriih et Martinovilch d'o les GrtM se sent retir.'s. Le paya a retrouv !e ca'me normal. Varits Ce soir Ce Destin est Raitro d'aprs 1 pice de Paul llervieu 50 centimes Histoire BoeraU du Droit Ha iO Tel est 'e titre di nouvel M Trage que le Docteur Frai ok "• lencour livrera b'enl.M la public! t Ce livre qui aura prs de ."00 pages a t conu p n l-nl que son auteur suivait les • urde I Ecrie Nationale de Droit il y q-i Iques annes. L'irtivre a ei p ra htve autant que possible. Etanl donn le prit 'e\e| e l'imprtMion et du papier cet ou vr!*ge ne pourra i>aiutiic qu ee ) 'oncoun et l'encoun-gem si du I uLlic L'ne soiiscri, lio" se ar'onc ouverte, dont le monUoI est do Dtux JuUdnJ>ur volume. Cet ouvrage, pr son imporlan ce et par sa documentation, est de relle ncessit et se recorn mande h tout licteur dont les questions d'it-lit gnral de ao're \t&\* appellent l'attention. Cl sera la premire histoire im p'imi du Droit haiiien. Le public luitien li-t ira donc; srement eœ r d'eue ur-gr celle ouvre. ARY S 3. ...e d. i PARIS Les AH8KC8 Demain j< udi, s'oi viira a deu xime ICMM n des Aisises tenues pour c lii.i le* pre m 'ia al aires q i y snoi t e li pduo* : .1. udi I — LouMaiol Drival, ac us de nvutlie sur I. pesonoe de sa m^ie t d. S"n lire. Lieuse Sera dfenJii ;i w Me Maurice Char lemers, dsign d'ofli;e. Vendre lui. Alphonse Jo eph, accus de vol avec escalade et eflrac lion au prjudice de I E oie Apos loliq'ie, Me F. ima J Jacques, fol lice. Lundi 9. — Civil Nuraa, viol sur la personne de la dame Anne Ni colas, Me Antoine Dufort, d'office. Mardi ti) Lucile Thimo/v vol dmes! que au pr judice de Mme R ther Domond, Me G. Civil, d'ofii.e. Mercndi 11 — Isna in Liuis, tinthtive d'infanticide, Me Maurice .Nau, d'oflice. Jeudi it.— .Noisette Louis Jeacqies, viol sur la persorne de la mineure Chiymne Chiy, Me Me Klienne Kourand d'ollice. Vendredi 13. — Thrse Etienne, tentalive d incendie au prjudice du sieur Lamartine Palanc, Mes Lundi 10 -nesner Wa'ier, v ol sur la parsonn i de la mineure loo-a, Me Marcel Elie. d office. Mardi 17.Siffra Lafleur, vol avec escalade et effraction au pr Judice du sieur Christian Desva rieux, Me P D. Plaisir, d'oflice. Mercredi 18 — Casimir fil, vol domest que au prjudice du sieur Frdric Gairaud, Me Flix Fabre, d'oflice Jeudi 19 •Joseph Camilien, vol domestique au prjudice du Pocleur Ton lion, Me Georges Mattion, d'oflice. Vendredi io. Orvmiset'hilippe, meurtre sur la personne de Famlie Pierre. Me Vfred Viau,d'oflice. Lundi 13. Flix l'.uil vol domestique au prjudice de Julien Klorus. Me Joseph Courtois, d office. Mardi 14.Saimistil Sainvil, bles' %  re jusque dans la premire huitaine de Dcembre. PHARMACIE PRINCIPALE H. CANONNP 40. RUE RIUHIK 88-00 BOULCVAMO Ses* oeot PARIS vendant LE UEILLEI u MAIL II i: DU MONDB Produits des Premires Marquas et toujours de premire fracheur LNK SKULI QUALIT i •LA MEILLEURE < %  %  HAYON Kr-I < IA1. COUR LES COLONIES IJHU..I i.iui:, HF.I es du Sporling <'lub se sont runis en Assemble g rale et ont re nouvel leur Bureau comme suit : Josepb ArcbiD, |.ir i.l.-ni Chris tian Christophe, vice prsident, Edouard Souffrant, S crtaire, l'r dric llise, trorier. Alfred \'J l*JW'.',.P*>ul..UiAiison, Childe Taluy Piti, capitaine. contre la CONSTIPATION v prenez les COMPRIMS SUISSES de DELORT. Pharmacien, 119, /lu* S/iint-Ariloio. r jk.r* ia> C'EST LE MEILLEUR DES PURGATIFS Petit accident Ce matin, vers heures, e n f ne de l'Orphelinat de la Marteler e, u e cnmionette de Iran J p 't. portant le .No 3124. et qu 1 d feendait la me I anl* Destou ohs, co tourna le rarrefoii'* de cette ne t dla rue Amiicei e s-nralentir a vii^fse. Aprs la courbe, le rbaoffltnf n'ert p' la temps df d nner I eorp de v lant de redress m ut iod'spen able et le vli c !e alla se h'urtir cor Ire in. des roteaux de la msion d'en la.e. le potesu, sous le choc, se h'if a ret Cependant I accident n syant point eu de uite plus lArhei e.le conducteur, iprs s' Ire ent. ndu avec le propri. aire pour r.p-r.-i le dommage, put coi l nuer son chemin. \ASTHME Le Dr MAH.S A l'honneur d'aviser ses clients qu il II) .le letour de son \o>*ge .!.>K.ta's Unis. Il saisit l'occasion pour an non rer au public qu'il a apport avec lui un appareil perfretionn Diathermie lui permettant d'entre prendre le traitement lectrique dialh) mu rk c n •.. if c lion : mlrite el endj mtrile, I'.. ni.liuriaLigie et ses cnmplica tions.l'rostatitc,lombago et ne v r.tl aie diverses, bmorihoides etc. • -m J m"irsti\ lOPFHlStlOHS l utri.an M. b. | Globules Rbaud BAaultaU m.rT.ill.aK..urprn.Dl. ai*ni. '* 'M >>*i-mmr M I mi" 9 f. ff [Hfff lr Tir 1)1 At. DALICBODX, T! lu l>uiH, ri l^B* %  •U-Colombi S, m • A V..P„. rimr. 11X11 I Parisittia J.udl La pluie ayant contrari la der nire reprsentation de Sarrati le Terrible on reprendra ce tilm pour la der nire foi*. Dimanche l'ne rar.de Superproduction Pari •La Nouvelle RondeNous avons reu le numro du 1er .Novembre de celle iutres sanle Revue, organe des jeunes. Il comporte un tommai e q i promet aes peges attrapantes et inslnctives. Nous en rcommandons do c la lecture h tous et remercions pour le g acieux envoi. W ... I — — — I — % %  -! — A Carrefour •Aujourd'hui c'est la fte de St Curies Dorrome, patron de Car rf. ur. D p' is hi r soir u' e grinds atf u* n< e de p'e 1 ins mettait, dans cel intievant petit lits de la ban li-ne de Port au Prince, une ani m tioa e' mit I %  se qu'on y ava t point vues d puis o gt'mps. Lrs mille bougin al .m < s en l'honneur du saint, les tonr.ellei rus iques, les arriv/es et les d paris des camions clnrgs ("e pas i-gers rappelaient les splenieurs .l.i'iau.r Carrefour et oflra ent le plus piltore-que coup d'oeil. Ce matin encore une fou'.e nor me se pressait Carret jur pour omm-morer avec toute la d*vo tian et la pit qui cnv'enneit, l'anniversaire du Grand Saint, pa trou des Brodeurs. Mariage Nous avons reu la carte de 'aire part du mariage de Miideiooi %  elle Lise Montas et de Monsieur Augu-t" Bajeux. La Bndiction nut ti le leur se ra donne, en l'Kglise vttropoli taine, le Mercredi IS Novembre courant. Aux futurs co j.iili tous nos voeux de bonheur. liaair Infanticide Vendredi soir, prs de la Boa langerie chinoise, la rue deiFronh Forts tait en g and moi. Lpos M. Moise. qui vivi, depuis quel que temps, spi-e de son cohabi tao, fut. par ce'..ici qui exert autour d'elle ui vg'laota mrfeil lance, accuse d'inlanticide. Une p'ainte fat d'pDse 's Gendarmerie d'Ilaiti. la aurU ds quoi le Juge de Psl de la sectroo nmd lut requis aux lins de consts talions Kgsles. I pna Mose fut conduite il liopit I Gnral ou les mdecins, apri examen, decU rrent se trouver en presenee d un cas d'avortement rcent. L'enqute de la police se pour suit et la prven ie et aux orlrss de la Justice. Prtaalculation lu terap par I. G. Tippecliauer atBJoord hoi et deuil Le 4 — Pressio i atmosphrique l.l au dessus; te nprature 0.5 su d ous — Index du temps O.U po s il Probabilit plaie 1 5 n gatif. Le 5 —Pression itmuphnque 0 7 au dessus; leaiorature 0.5si des nus.— Index du le-np* 0 2 po sitif.— Probabilits pluie 2 I po sitif. PORT-AtT-PRlNOU Alu.P'TRUn, Phrnocl ALBEBTI*" Pb.rmacl au r> lu.Un VIAR1J A f gaulai In ho, n#. Pharmaci.. de bain, -n'ira de ohine, erpa Georaalto, er l pa marocuin, de toutes nuaa oas cretonne (lrill ds toutes cdulenrs,chapeaux pour hum'iis et dame toile drap et a mppe>, gabardine pour homine, souliers tennle, parfums Coty, lloubigaut chaussette et bas de soie ? MlM chez Joseph Poujol 1734, l\ue du Magasin do l'EUt. /^ la Bantjue du Canada Depuis quelques jours a t ins tall A la succursale de Port au Prince un fond de pouvoir .llgo pir le sige sociil de la Banque Hoyale du Canada. Le hut employ qui. nous mTor me t on, a des pouvoirs trs ten dus. s'appelle M. Duval et est do rig ; ne canadienne. Dcs Nous avons appris avec peins la mort, surv.nue ce mitln, de ; Ma lame E leu S.nilh, mers de Mme Chraquit. Les funrailles auront lieu cet anr midi, 4 heures, au Temple Weslsyen. Maison mortuaire aiie rue au Docteur Aubry, No 16Ji.. Nous envoyons, notre contre re et Mme Chraquit, s leurs eu lan's et lois les autre* parents que ce deuil afflige, or plus vives condolances. ^_______ f lMiArtr AU fivtttT MICNAINtS • OVITlMTIb oouii'ioai iTouaDimiiiii MiAR itiraigm IL SUFFIT ds pretMlfS S. l'un d 'VM r*p*fc* une Pilule du F Dehaut 147, roe do FauD H-BeaJi, Mk Mais U lam tiitf er lftSTrtlaDlw al Mt tout A Mt (4Mf OMWM l l l ll HH M* %  •*• DEHAUT A PARIS ont tr*> iixtiMMHit Imtrtm U <• adr EucLE BOSSE L£t Aaences— Reprsentations Agents gnraux e IJecker^onea Jewell NEW-YORK Farinas llu.jariar, O 0—Houle Rouge etf franklin F ; re losUTtO e Company NKWYOl'.!: ASiu.ancr conlre l'incen^l Diamond %  alrli Cf. Allum ettes t S nfe Home i D. VltnlilW rxporl Compan} Soul iers Hed i Citas F. sfattlaffertS'n Poissons^ sals en tout yenre Manufactures Lile lns'ce Cy \asurance sur la via, Suilhou Frres .n VI as & Champagne Bordrftux Ph, Heymar %  COPENilAGUF He irre Danois, fromage et connerTsa ali-ni'iit %  a If. 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LE MATIN 4 Novembre : Extrait du jaune d'oeuf. — Le plus actif des Reconstituants. Rend puissant et vigoureux Recommand aux personnes faibles. Fortifie le cerveau, la moelle pinire les'^Os et les reins* Brewer et Co Inc. Geo. JEANSE JE & Co. WORCESTER — MASS, AGEN1S Nos 205-20!) Rue Traversiez Cflllil'D SlflllID fOP! llC te ieamer ( Daracoa ) venant de New-York via Cap-Hatien rat ottendu Port-au-Prince le 7 Novembre courant* H repartira le mme jour directement pmrVayes enroulep(W Kingston Ja. et les port* de Vi (Colombie penatt fret # passager a. Port au rrinceje 4 Novembre 1995 r.olomblan Steamslilp <.oinpau> i Gebara & CQ> uents <9 Ntl-RSTHtNIC. P&IQLCS6I r/Ovt CHLOiiust, DBILITA I%1 ^ %  P ^ DESCHIENS ROtnrvtaur du Sana. prMcflt par l'lit m'* •apariaur a /• rimn 1m orua • aux ttvtv^iumux. Anum dans /•• H lp4*M> dm \ iHrfli . %  ••.. OCSCHItNt, t, Pu* Ptul ••ulff. PARI • laria l/l'eilflO I M PllrlnJ U AAA1 ALUMUMJM LI^E Hiw-0rlansl& South AmericanSteamshipCo Inc Prochain dpart direct pour Port-au-Prince •*: aitx A 6UamerD#0 loba* U^-itcaw fe, 3 9Wmt>ie cornant, poui diavti. > fie Steamer 4UM ayant tai^e JLe^-OiCarU [l> *5 OctoGtf cotant era aax UyC* (e ici 5lo06m6rc, Sacmef Ce 5k<*mfce. '*u>cr>aln dpart oe tflau-Otfcar* te,*o> Jlo oem&re ptoc&ain pour tau te* porU DmaU. <$ott-au-lus basprilJe la place. •* votre Rhum et vos alcools u u parce que les marquef qn ils vendent ont d'une pu>"et' iogtlble. votre sucre liaiben ou tranger chez '' parce que leurs poids sont lgttu et leurs prix des plus ivaaUaeai. votre Cal" torrfi moulu chez " parce qu'il est prpar avec du cal de choix,dans les appareils les plus perfectionne i votre Bire ( powenhrau Hambourg) M parce que sa Iralcheur et son prix dlient toute concurrence. vos Tins'de Bordeaux " parce qu'ils sont vendus aui mime prix qu'ailleurs, inalqr leur L onelel aussi chez larcel Audain c ie parce que l'accueil que \ous recevrez sera des plus co irtois N 1903 Rue du Magasin de l'Etat, %  c,-:



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LE MTlN-4Nwtlrt 1 ES MODIJITS VESL r.^'SS ;i P r"/;rTo>ricoio A, IOHM p-e,l*re salttA H f(tC55. •' e/i*^ f ,._,_ i ......... _.II„ j. I. (,nkiflUc iriirUt uivirlc %  • a ma H iixmmi urloui dus !• s bonnes piceries des difiereotes Tilles de la I tnbliqae les I rudes suints de li iii. HESTU. TfiLS I COmiI pr OUI t< i/ v .iDo.- \| a iiiue NesJ ou St Charles Cl arimLacte pour le. entants, \ r'tari et,' .erlanrs dWiftl 8K 1b euLc^ets. Or** le Lait) Lut I. monde devrait essayer oet Chocolal de lout genre. netogen peur le bbs) article qui est nceiveilleu Crme de Amolli %  *). ea fableUts, rnnettes. Boites de fmiisie/ic. Tour l | • i< instantanment iiot fui si *ano*aU cxi M *or*nni *lmplfnni us COUMM* d| HUITA dsr, un lilrt d'**oErlfM MVIOO.'!* on I mil* Itr.i.fwi —mit frita aa p^v-jtf pmrfaM, zatr M tfr—kU I '•i f:-.; ..?et*mi Ff I— lui— 1 Rfc."anliil Cotapieir /nncclUluaa I VAIU-A.NT *t BOUBT, '.VA. ta -a I:;a-t-fU rtH at-HSCt | V* defaiet .... .raUrft*etUWrf*iUt 11 ix ui ii t !*• ecp ort de %  IntV CtwurdcsfnetI*JB)e'dM talon* .touc aoup.c um dou:,:.! ; t .(Olf et lsilurt d* 1* j-U~..W-TOU Ut Kedsi ; ,t.--t >-JI J K-d pour cuanattrf meta i ovIferKbtttsMfln • u*-ur IM I ports riotenti. -Ui '•''••* UM fabi ne par la plua rrind* iu#..i. •)-.* t. i >unwude. Drtuaada Utt* Rotttr r^on CtIM. 1 hmiU -. Ilenie avis sa clientle et aux mdecins et au public qull a !•„ no n son Laboratoire d'Ulogie en un Laboratoire ue b olofl.e appliqu sous la Direction du DrBicot et b. Sjour n Le la orsio"-< est ouvert tous les jours de 7 hres du matin 9 . trs soir pour toutes les recherche* et ana y.e |p *u • dans ati oi.c cl jointe, saut pour le \ H^H uiauo et ia cousiante U e ?r.r< i n fciamen du sang e; du pu taa ^ d entire* tcales *iisaii 6 cr Ah 4lbP ii o r^*cu .1 Lonsan-l'r^ Serr r JUKI Tailleur COI T FE MODERNE 1515, Ru %  du Peuple Pre-| %  a 'ii lace du \\ iw ltropoliuin Tlphooa 683 5 ANS DE DOULEURS RHUMATI^MAIIS GUOICS CXACE AUX PILULES De WIT'. El r enfui cUU-.rrAMd le Ki in.<*. r.pxe* nnq an* il* tou.Trar. t : 1* t %  Il >>n pul p^ns,-: raaawoMbal <|" n t" u p,,,, | Dt Wi'i puitae tllciuf une ^ ui nou en con-JjStCTB le Pilon* l't • %  cnmpu . %  il-' tri'! %  fie (||l!,l', M : %  pu .in e <"il .,,.., !.. „ ai > u , M„J 5.. ^Utf a, da.i Vl W. '-> * rtc In Piluiaa ''" %  "" la Ul.h* dort elle, •on ,..r K , i „,p, ,| onc ,. lU# | ltaitnl , %  ,.„,(''• '' i' ourai. > '" %  qui me tenaient i Mlwmem irrnbln .[ %  :• ,, |, (orc# At mt •nr re,.,,ie dan* I r^pnir de ir-u,-r qndq i ulaawil I Ul mutll* l.et i %  lai une •rnatH mol Aprei en " plaiwr (l 4 -ou dir* kbinmom %  ma plu* jaraa, hllUlil la Prtawdr^rifoidir!!. Je :• roHT-Ai PRI\:E J ii — '• J. %  /.; ; .m.ii reaaenii 1 no...u lu dauUun I,,-,.'." C "'' " u ""' l -f-P* %  ''%  Anlierro. Si OJI MM du r.,l..:, *l-^ >*nd unTneu L 'i ^ t ,,Ue *T ^ ***" P^ olid.t. ce cable dlashmiP i i Iall ll a vec des cables Sipenwisl lieurle une pierre, cl'i'eTst!!^'!' lecon,< '' 'en! e. |. .,eil„e avec l.q Ile on peu! peitli! c s,„ lu ,, nr .' SOn '";:P' !e 5 "*" pnens fo ,d Ter lait avec V P %  "-'."spntussor.ldesmerveilles d'endurance et d'.Vo |. mi-. Les pneus Good yer sont les seuls fabriqus avec le Superlwi?. ii*ii DE WT G 0d iC(>r e8,8,jnon y" ,e de longserJte. I be Wes Indies Tradiug Compauy Por,-au-Prince, Gooaves Cap-Hailien StMia '.^ R-lJd ET LA VCStll 'ipliirnlnn'i lim.nJ.pou> UiR'li IA ISJEVMUUnWMBAUf, •I ton in3:irti rlJ Ut Er DE L\ VESSIE. %  •uuti. %  . |1IC ,, ,,. j S h r Tin „ la |.,I I II M IO A.Uruiu k*a.J. Krfl . ilO Rue des Csars. • # k



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PHUECTEUR u PROPRIBTAIRB IMPRIMEUR Clment Magloire BOIS..VEKNA 1358, Kue Amer Joalne NUMRO 20 QBflOia Matin Quotidien TELEPHONE W 242 %  archer dans la voie de la eirili salion et \ russit est la"" premire^ condition de' l'exisi&n d'une nation.Celles qui s'arrtent sur cette voie ou qui, par iijnorance ou inadvertance,regardent en arrire sont condamnes tre englouties pai les Ilots tumultueux de la civilisation rjj nrale. .... !J1 1 Mustapha Kemal l'ACIIA IWBM ANNEE No 5647 PORT AU-PRINCE ( HATI > MERCRBD1 4 N0VEMRE1925 Lamartine et les Elections Lgislatives *^** k Mm Les "*** %  I Hieu Je nouveau sous le soleil, La belle c Lettre aux Prfets* dont on a dit, trs justement, qu'elle tait un acte de courage et une bonne action, j eu. dans tout notre Pays un profond retentissement. Gomme il fallait l'y attendre elle a t par l'opposition, critique sans bienveillance. Mais par la grande Majorit de nos concitoyens qui n'ont pas oubli et qui ont beaucoup appris, elle a t lue avec recueillement et accepte avec joie. Elle a t commente, par le plus grand nombre, arec une aiucra admiration. Il n'y a personne qui ne se rende compte de quelle importance sont le lections pour notre jeune nationalit. Lorsqu'il demande que les lections soient conscientes , le Prsident rallie lui la presqu unanimit de ses concitoyens. Il veut la ralisation d'un de nos plus chirs dsjrsNous avons t mus en intendant cette granJe voix honnte nous parler de • cons cience et de dignit. Et notre tre a tressalli en lisant son patriotique appel. Tout noble cœur a t tourment du gu reux dsir de rendre consciente et honnte la consultation po pulaireC'est vers une p us grande moi alit de tous nos ictes politiques que doivent tendre tous nos ellorts. Pour y parvenir, qui ne comprend qu'il taille d'abord, faire ducation/Ki. Iiuqua uu psuyiei OXSTX.XJ que prconisaient, djS tts hommes de Thermidor. Nos adversaires voudraient-ils que nous conser vions notre edemocraue brute, pour employer l'nergique exyieasion de ces rudes rpublicains ? Eux, ne le voulaient pas. Le Prsident bonio a prouv que l'on pi ut tre un homme politique et demturer au honnte homme. Pourquoi Dmos au heu d'eue Silne n'aurait-il pas la sagesse de Minerve ? Noble idal que s'tait lix l'une des plus nobles figures qui ont honor les luttes politiques. Celui 14 mme qui, pour ne pas se m Mer de honteuses compromissions, se garder pur, pr tendait siger au plalond. Il voulait, tout d'abord, qua l'on tint -H ptuple le langage de la vritIl repoussait tous ses lUtteurs, faux amis, intresss. Et lorsqu'il parlait des iroits du peuple, c'tait, aussitt, pour tablir en lace d'eux ses devoirs. Obligations sacres et im parieusesParler de devoirs, c'est parler de moralit. C'est s'adresser la conscience. Avant de jouir de ses droits, le peuple doit connatre son devoir. Car comment pourra-t il le remplir ? Le premier devoir n'tst-il pas d'tre conscient ? Conscience signifiant science et moralit. C'est pourquoi Lamartine, s'il dclare que tout citoyen peut tre lecteur, soutient, aussi!M, que ce ne doit tre que dans une limite, daus une proportion, variable avec chacun. Lir.itqui sera fixe par son instruction et l> r la garantie morale qu'il pisente. Il ne veut pas attribuer le droit d'lection sans garanties C est aussi la volont du Prsident Homo Et ils comprenutnt, tous les deux, de mme le mol < conscience > : gique avec lui mme en ne voulant pas du sutlrage uni ersel eal pour tous 11 le voulait lem per, dos selon le degr d'instrucuou et de moralit de chaque citoyen. C tait l le critrium qui d^ait donner au vote son utilit, sa raison d' re. C' tait au.-si la meilleure f ;on de lauecorapiendre au peuple la vJcur du aulhage uuiven.el. l'inciter s'en rendre digne. Pour tre lecteur, il ne suttiWU Au Coq qui chante A'o 1727 Hue Courbe Port au Prmct Haut) r U Maison vient de renouveler ^ B l ? tKCt'olliciU 1**11. tous ceux qui se soucient de leurs intrts M^ U diBlr i eU r Vous y trouvre/ des Indiennes franaises pour rebes mn ue tout soie ou tout coton pour robe ; toiles a oiap tS&m 4. CUCOT,> r stguTX Nanotk noir, fcn outre, vous y trouver tous articles -e 'TMetirouietTusirhapeau, de paille et de laine en qu. it Z e ordinaire ; Dnlls et K^h^blauc .u jaune .Lh.œe. tVussette. ; Mouchoirs de poche ; Chemisettes Gilets de tian Bretelles etc Viennent d'arriver '--A LA MAISON H. Sihera Satins foulard* anglais (\nouveaute*) Crpe de Chine barres franaf Uuck fit anglais Toile drap fil ri ridais Baptiste fine pou chemses Chapeau de paille fini d'Italie Chaustetlessuprwures lOArhommes V t s .p. leurs (ourchellej sait pas, selon Lamartine, d'tre citoyenIl fallait, en outre, pouvoir jusiifi r d'une certaine instruction, donner la preuve d'une certaine moralit. Comment se plaindre qu'un ignorant, qu'un ivrogne fussent dclars incapables de faire partie du corps lectoral? Par les conditions requise?, seul, unjcitoyen honnte et instruit, aurait t jug digne d'tre lecteur. Comment se plaindre de ce rsultat? N'aurai-il pas .ontnbuer rehaut ser le corps lectoral ? Le droit d'lection, conqute essentielle de la Libert, ne devait donc, d'aprs Lamartine, tre xerc qu'avec des garanties. Il ne se peut pas en effet l'absurde ni i'iujuste ne se prsumant, que le lgislateur ait voulu, indiffremment, accorder ce droit aux citoyens dignes et aux indignes. Nous rclamons les mmes garanties que dj exigeait LamartinePour assurer I avenir de la dmocratie, il voulait une extension du droit de vote, mais prudente et proportionnelle et applique seulelement aprs des transitions con venantes. Si les ides de Lamarine avaient t appliques, nul doute que les lecteurs, instruits et conscients, auraient, en toute £?P9?i$iMM;6.d fl £*ujw.at>r *o* Fa Constitution a mise entre leurs mains. Combien l'Eut aurait bnlici de ce progrs! Noussoraa.es fxrs de constater que les ides du Prsident Borno, pour donner notre Pays un corps lectoral instruit et moral, sont celles que professait le gnreux Chef du Gouvernement de 48. Uuel plus bel loge pouvonsnous adresser notre Chef d LItll Dialogue des lgants Yiio — Mon cher ami, il parait que certaines gens trouvent un vrai plaisir a se plaindre conli ouellement ., (iaf — Pourquoi et contre quoi Yito — Contre la situation actuelle. Ils prtendent qu'ils tia vaillent comme des mercenaires et ne peuvent... Gat. — Mon opinion est que .. Yi-o V otre opinion est que, •, uoi Gaf — La dire ara peut tre ., Yito — Parlez \ Gaf — Se plaignent ils parloi* de ne pouvoir s'habiter 'f Yito — Ma foi, non. Gaf — Voil ce que j'allais vous dire. Ouand ils reoivent leurs appointements, ils vont faire un tour au bord de mer. L'argent reste au fond de leur poche tant qu'ils De mettent pas les pied* chez Kawas HKMANOS. Et, croyez, moi, qui que vous soyez, le mme sort vous est rse v. car, quand on arrive devant les merveilles de Kawaa IIEKMA NOS, plu on enschte plus on en voit de plut jolies a acheter. Mal gr beaut et qualit les prix sont drisoires. Mien de nouveau sous le soleil, on se souvient de la sloiqua extra mit laquelle eut recours le der mer maire de Cork pour dlier I Angleterre et comment, en main tes lois, ce geste sublime fui la mentablemeul parodi chez nous par des comdiens dont le dernier en liste est Alplnuse llenriquez. Bien avant le ma heureux m.ire irlandais, d'autres condamns po Iitiques ou de droit commun se Isient lasss mourir de taim plu lot que de suhir une dtention qu ils estimaient ioju (ide Bl l'on n'a pas oubli les jenas piolon ges de la clbre suffragette an glaise mi.-s l'ankhurls, au temps eu sa campagne acharne pour le vote des femmes la ramenait plus souvent quelle ne le voulait dan•prisons bnanuiques. Sous I empire.du chagrin, une graude dame du;\ Vile sicle, en deuil duo cherparent.se refusait, elle aussi, piondre la moindre nourriture. Ses proches avaient beau iusuler,9lle se butait cette fu neate rfoiulion. Quelqu'un, qui ne manquait ui de bon sens ni d'esprit, (mit par lui dire : — princesse, si vritablement vous entendez mourir de faim, c'est votre droit, nous n'eu parle rons plus;mais si vous devez man ger d'ici un ou deui jours, taut v-udrait peut Cire que ce lut tout de suite. Oet argument produisit un vif elfet sur la rcalciliaute. Et peut f lie tait elle S bout de rsistance, toujours est il qu'elle se laissa flchir et lit honueurau succulent dtnerque I habile homme avait fait prparer a sou iulentiou et dont i $Jltf\#uP'ceu'f'"IJdl',cl7 nous'.eu rent ide djouer a leur petit mai re de Cork et qui, en lin de comp te, quitterait les pnitenciers ca tioaaux bien vivants, gros et gras^ t Attendez HD iostait BOUS partirons ensemble.) Madame de Poinpadour avait doon, aux femmes, I exemple de l'intrpidit devant la mort. Lorsque le pi.Mre, qui venait de lui apporter les drrnieis sacre mentt, se prparait descendre de l'chaffaud. elle eut un geste, le rappela et lui dit : — Attende* un instant, nous partiioas ensemble. Ce sicle avait gard le souci du mot spirituel jusque sous laguillotinr lie. Publications reues Nous avons reu le dernier fas ri.ult d'Octobre du "Bulletin de la Huinzaine". Cette intressante petite revue religieuse contient comme toujours de nombreuses matires dont la lecture est des plus saines et des plus attrayantes. — Nous avons reu galement le numro du mois de Novembre du • Bulletin ue N. D. du ferp tuel Secours • revue catholique s' ditaot au Cap Hatien. Nous lavons parcouru avec in trt et en recommandons la lecture tous. Nous lemercions pour ces gra ciaux envois. Puijilat l-'iiiinui Avant hier matin, vers H heures, la rue des Csars, .deux petites marchandes se prirent de querelle. Des injures violentes, elles arri vrenl vite aux manaces et aux coupsbiles s'empoignrent avec lu reur, roulrent aur le bton k la grande joie d> s badiiudsattioupa. U lutte dura longtemps, il n j avait pas de gendarme et les passants, heureux d'avoir ce •• match" gratis, ne se souciaient pas d'y mettre fin. Le pugilat ce peodsnt s arrta de lui mme, lors que lea deux lutteuses, rendues, u eurent plus la force de lever le bras pour Irapper. Les vtements en lambeaux, presque nues, elles reprirent cha cune son chemin. Tandisque, 1k bas, lea cloche tristement son uaienl le glas de la Fte des M lio. ses lmentnirMs que patlOOM n'ignore, nous nous vouais oblig de rafipeler ou d'apprendre au Nouvelliste • que In ,1, -i/naliou des jurs ne se rail pas MuieaMQl d'apn'-s la liale des r-l,-. t. ur mus aussi d'aprs tous ics i "le J s contribuables commun IM. Le droit de riousalioa des jures, tooord aux avocats et aux membies du Parquet, n'est-il pas d'ailleurs la plus nilr garant que le sort des prvenue ne peut lnconfi des illettrs %  ht puiaaa'il laat tout diro au Nouvilli l, ,aoullfB001 que li-s battiani ohoitii SOOMM jun's sout toujours ,1, citoyens l'onniis DOUf no! fraie valeur ( leur ladpoodaDea de c-aractra; leur moralit. Kn serait-il de mi'nn' actuelleiii>iit | our des laotiooi lgislatives auxquelles les illettrs sont lga'ement appels a premlre part? Non.i'"iil'rer. la claire, prcise, irrluliihle Circulaire dl Monsieur le Prsidant de la Hpuliiique a dfiniiivemeot dit le dernier mot juste sur la question, (.'est peine perdue aue de vous naar**'" ta!** >ou8 n'avez donc pif 6aisi. . Je voui rpte que ces Chaussettes le luxe, ces cravates dernier endette caiin.ce cliapean de lina jiaill- d'Italie, M pyjftHM excelle cliemise. impefl I bl,viennent de clie/. Pc F. uxila. u Ri'venda l'ies Paul et licliarel Par U Maaorla soot % % %  • ar rivs do l'rance le PN Paul, se M, taire de l' Archevch,al h-IVre Rirlnrd, >ur de U Cathdrale n'aeeofapajraanl hall jeunes prA trs de la Mission d'Hati, NOUS avons t heureux d'ap prendre le retour parmi nous de ces distingus missiounau Maurice Etienne fils Marchandises franaise! Port au l'rlnoo. E. DERE1X KPIGEIUE GROSR DttAlL CAFIvRESTAIIIWNT DlNKits SUR COMUaMM Ment de recevoir par dernier Carabe I Un complet assortiment de lionbons et de boites de chocolats SfifS de &ux en barrique, et en caisses dont ou, "S'Si 'u-Kwie tels qu* Madre, Ma.ag.. Sherry. Porto ati'il vend par eallon et par liouteilles. Q DeTauc.ssons de Lyon de la Mnison AnuSUl W res. De l'huile d'olive de J L. Uuret ft Ue Du vritable gruyre d'Kinentai. Par le dernier l'anima Des biscuits assortis de la National Biscuits Co. K COLS rVes en tous genres de i ust.n N.cholls, riz, sucre, T^WnT"?Maons, de nouv ? ,x assortimenls d'Oiidalt un joli choix Je boites de cl. rolat M -niuise da beft^flfyift jf \$ Ofdri W ^uruieauxdetmdanne. HOTEL S le IlOSE Situ la Rue de la Croix Liogno Les noirs amricains Un journal de Chicago a pulili One statistique de la rapi le M 60 aion des ngres d Amrique, qui. jadis, mpriss, occupent mainte naut da hauts emploi .< Directeurs et dire tri M 1 entre prises diverses, 10.000 n^iesses ; artistes dramatiques dM deux sexes, t oi)0 ;ar Intactes, KO dont 3 femmes); peintres, sculpteurs •t professeur! de beaux arts, 2S9 (dont 108 femmes) ; crivains, journalistes alireporters. 3151 dont Ai femmes); ministres de divers cultes, 10.671 {dont 228 femmes:; pharmaciens,S07(d un 9 f< mmes); piaidents et protesseurs d I mver aile, 1.003 (dont 4 io f.iumes), deaiiaiae,! Iot(,dout .1 leuimesj; de-su.ateurs, li i (dool I lem mes), juristes et juges, wtfl BO sicieus, musivienueset profetasars de musique, 3.752 ; photographes. 507 ; mdecine et cliirurgi. n 3. 430; ingnieurs, 184; inliri ?.I9V j infirmier*! Ut.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06566
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, November 04, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06566

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PHUECTEURuPROPRIBTAIRB
IMPRIMEUR
Clment Magloire
BOIS..VEKNA
1358, Kue Amer Joalne
numro 20 QBflOia
Matin
Quotidien
TELEPHONE W 242
archer dans la voie de la eirili
salion et \ russit est la"" pre-
mire^ condition de' l'exisi&n
d'une nation.Celles qui s'arrtent
sur cette voie ou qui, par iijno-
rance ou inadvertance,regardent
en arrire sont condamnes
tre englouties pai les Ilots tu-
multueux de la civilisation rjj
nrale.
....
!J1
1
Mustapha Kemal l'ACIIA ,
IWbm ANNEE No 5647
PORT AU-PRINCE ( HATI >
MERCRBD1 4 N0VEMRE1925
Lamartine et les Elections Lgislatives *^** *k Mm Les "***
I Hieu Je nouveau sous le soleil, .
La belle c Lettre aux Prfets*
dont on a dit, trs justement,
qu'elle tait un acte de courage
et une bonne action, j eu. dans
tout notre Pays un profond re-
tentissement. Gomme il fallait
l'y attendre elle a t par l'op-
position, critique sans bien-
veillance. Mais par la grande
Majorit de nos concitoyens qui
n'ont pas oubli et qui ont
beaucoup appris, elle a t lue
avec recueillement et accepte
avec joie. Elle a t commente,
par le plus grand nombre, arec
une aiucra admiration. Il n'y a
personne qui ne se rende comp-
te de quelle importance sont
le lections pour notre jeune
nationalit. Lorsqu'il demande
que les lections soient cons-
cientes , le Prsident rallie
lui la presqu unanimit de ses
concitoyens. Il veut la ralisa-
tion d'un de nos plus chirs d-
sjrs- Nous avons t mus en
intendant cette granJe voix
honnte nous parler de cons
cience et de dignit. Et notre
tre a tressalli en lisant son pa-
triotique appel. Tout noble
cur a t tourment du gu
reux dsir de rendre consciente
et honnte la consultation po
pulaire- C'est vers une p us
grande moi alit de tous nos
ictes politiques que doivent
tendre tous nos ellorts. Pour y
parvenir, qui ne comprend qu'il
taille d'abord, faire ducation/Ki.
Iiuqua uu psuyiei oxstx.xj que
prconisaient, djS tts hommes
de Thermidor. Nos adversaires
voudraient-ils que nous conser
vions notre edemocraue brute,
pour employer l'nergique ex-
yieasion de ces rudes rpubli-
cains ? Eux, ne le voulaient pas.
Le Prsident bonio a prouv
que l'on pi ut tre un homme
politique et demturer au hon-
nte homme. Pourquoi Dmos
au heu d'eue Silne n'aurait-il
pas la sagesse de Minerve ?
Noble idal que s'tait lix
l'une des plus nobles figures qui
ont honor les luttes politiques.
Celui 14 mme qui, pour ne pas
se m Mer de honteuses com-
promissions, se garder pur, pr
tendait siger au plalond. Il
voulait, tout d'abord, qua l'on
tint -h ptuple le langage de la
vrit- Il repoussait tous ses
lUtteurs, faux amis, intresss.
Et lorsqu'il parlait des iroits
du peuple, c'tait, aussitt, pour
tablir en lace d'eux ses de-
voirs. Obligations sacres et im
parieuses-
Parler de devoirs, c'est parler
de moralit. C'est s'adresser la
conscience. Avant de jouir de
ses droits, le peuple doit con-
natre son devoir. Car comment
pourra-t il le remplir ? Le pre-
mier devoir n'tst-il pas d'tre
conscient ? Conscience signi-
fiant science et moralit. C'est
pourquoi Lamartine, s'il dcla-
re que tout citoyen peut tre
lecteur, soutient, aussi!M, que
ce ne doit tre que dans une li-
mite, daus une proportion, va-
riable avec chacun. Lir.it- qui
sera fixe par son instruction et
l> r la garantie morale qu'il
pisente. Il ne veut pas attri-
buer le droit d'lection sans ga-
ranties C est aussi la volont du
Prsident Homo Et ils com-
prenutnt, tous les deux, de
mme le mol < conscience > :
gique avec lui mme en ne vou-
lant pas du sutlrage uni ersel
eal pour tous 11 le voulait lem
per, dos selon le degr d'ins-
trucuou et de moralit de cha-
que citoyen. C tait l le crit-
rium qui d^ait donner au vote
son utilit, sa raison d' re. C'
tait au.-si la meilleure f ;on de
lauecorapiendre au peuple la
vJcur du aulhage uuiven.el.
l'inciter s'en rendre digne.
Pour tre lecteur, il ne sutti-
WU
Au Coq qui chante
A'o 1727 Hue Courbe Port au Prmct Haut)
r U Maison vient de renouveler ^Bl?tKCt'olliciU 1**11. *
tous ceux qui se soucient de leurs intrts M^,U- diBlrieUr
Vous y trouvre/ des Indiennes franaises pour rebes mn
ue tout soie ou tout coton pour robe ; toiles a oiap
tS&m 4. cucot,> r stguTX -
Nanotk noir, fcn outre, vous y trouver tous articles -e
'TMetirouietTusirhapeau, de paille et de laine en
qu. it Z e ordinaire ; Dnlls et K^h^blauc .u jaune .Lh.e.
tVussette. ; Mouchoirs de poche ; Chemisettes Gilets de tian
Bretelles etc
Viennent d'arriver
'--- A LA MAISON
H. Sihera
Satins foulard* anglais (\nouveaute*)
Crpe de Chine barres franaf
Uuck fit anglais
Toile drap fil ri ridais
Baptiste fine pou chemses
Chapeau de paille fini d'Italie
Chaustetlessuprwures lOArhommes
V t s .p. leurs (ourchellej
sait pas, selon Lamartine, d'-
tre citoyen- Il fallait, en outre,
pouvoir jusiifi r d'une certaine
instruction, donner la preuve
d'une certaine moralit. Com-
ment se plaindre qu'un igno-
rant, qu'un ivrogne fussent d-
clars incapables de faire partie
du corps lectoral? Par les con-
ditions requise?, seul, unjcito-
yen honnte et instruit, aurait
t jug digne d'tre lecteur.
Comment se plaindre de ce r-
sultat?
N'aurai-il pas .ontnbuer
rehaut ser le corps lectoral ? Le
droit d'lection, conqute essen-
tielle de la Libert, ne devait
donc, d'aprs Lamartine, tre
xerc qu'avec des garanties. Il
ne se peut pas en effet l'absur-
de ni i'iujuste ne se prsumant,
que le lgislateur ait voulu, in-
diffremment, accorder ce droit
aux citoyens dignes et aux in-
dignes. Nous rclamons les
mmes garanties que dj exi-
geait Lamartine- Pour assurer
I avenir de la dmocratie, il
voulait une extension du droit
de vote, mais prudente et pro-
portionnelle et applique seule-
lement aprs des transitions con
venantes.
Si les ides de Lamarine
avaient t appliques, nul dou-
te que les lecteurs, instruits et
conscients, auraient, en toute
?P9?i$iMM;6.dfl*ujw.at>r *o*
Fa Constitution a mise entre
leurs mains. Combien l'Eut au-
rait bnlici de ce progrs!
Noussoraa.es fxrs de cons-
tater que les ides du Prsident
Borno, pour donner notre
Pays un corps lectoral instruit
et moral, sont celles que pro-
fessait le gnreux Chef du
Gouvernement de 48.
Uuel plus bel loge pouvons-
nous adresser notre Chef d L-
Itll
Dialogue des lgants
Yiio Mon cher ami, il parait
que certaines gens trouvent un
vrai plaisir a se plaindre conli
ouellement .,
(iaf Pourquoi et contre quoi
Yito Contre la situation
actuelle. Ils prtendent qu'ils tia
vaillent comme des mercenaires
et ne peuvent...
Gat. Mon opinion est que ..
Yi-o__Votre opinion est que,
,uoi '
Gaf La dire ara peut tre .,
Yito Parlez \
Gaf Se plaignent ils parloi*
de ne pouvoir s'habiter 'f
Yito Ma foi, non.
Gaf Voil ce que j'allais vous
dire. Ouand ils reoivent leurs
appointements, ils vont faire un
tour au bord de mer. L'argent
reste au fond de leur poche tant
qu'ils De mettent pas les pied*
chez Kawas HKMANOS.
Et, croyez, moi, qui que vous
soyez, le mme sort vous est rse
v. car, quand on arrive devant
les merveilles de Kawaa IIEKMA
NOS, plu on enschte plus on en
voit de plut jolies a acheter. Mal
gr beaut et qualit les prix sont
drisoires.
Mien de nouveau sous le soleil,
on se souvient de la sloiqua extra
mit laquelle eut recours le der
mer maire de Cork pour dlier
I Angleterre et comment, en main
tes lois, ce geste sublime fui la
mentablemeul parodi chez nous
par des comdiens dont le dernier
en liste est Alplnuse llenriquez.
Bien avant le ma heureux m.ire
irlandais, d'autres condamns po
Iitiques ou de droit commun se
Isient lasss mourir de taim plu
lot que de suhir une dtention
qu ils estimaient ioju (ide Bl l'on
n'a pas oubli les jenas piolon
ges de la clbre suffragette an
glaise mi.-s l'ankhurls, au temps
eu sa campagne acharne pour le
vote des femmes la ramenait plus
souvent quelle ne le voulait dan-
prisons bnanuiques.
Sous I empire.du chagrin, une
graude dame du;\ Vile sicle, en
deuil duo cherparent.se refusait,
elle aussi, piondre la moindre
nourriture. Ses proches avaient
beau iusuler,9lle se butait cette fu
neate rfoiulion. Quelqu'un, qui
ne manquait ui de bon sens ni
d'esprit, (mit par lui dire :
princesse, si vritablement
vous entendez mourir de faim,
c'est votre droit, nous n'eu parle
rons plus;mais si vous devez man
ger d'ici un ou deui jours, taut
v-udrait peut Cire que ce lut tout
de suite.
Oet argument produisit un vif
elfet sur la rcalciliaute. Et peut
f lie tait elle S bout de rsistance,
toujours est il qu'elle se laissa
flchir et lit honueurau succulent
dtnerque I habile homme avait fait
prparer a sou iulentiou et dont
.i$Jltf\#uP'ceu'f'"IJdl',cl7 nous'.eu
rent ide djouer a leur petit mai
re de Cork et qui, en lin de comp
te, quitterait les pnitenciers ca
tioaaux bien vivants, gros et gras^
t Attendez hd iostait
bous partirons ensemble.)
Madame de Poinpadour avait
doon, aux femmes, I exemple de
l'intrpidit devant la mort.
Lorsque le pi.Mre, qui venait de
lui apporter les drrnieis sacre
mentt, se prparait descendre
de l'chaffaud. elle eut un geste,
le rappela et lui dit :
Attende* un instant, nous
partiioas ensemble.
Ce sicle avait gard le souci du
mot spirituel jusque sous laguil-
lotinr
lie.
Publications reues
Nous avons reu le dernier fas
ri.ult d'Octobre du "Bulletin de
la Huinzaine".
Cette intressante petite revue
religieuse contient comme toujours
de nombreuses matires dont la
lecture est des plus saines et des
plus attrayantes.
Nous avons reu galement
le numro du mois de Novembre
du Bulletin ue N. D. du ferp
tuel Secours revue catholique s'
ditaot au Cap Hatien.
Nous lavons parcouru avec in
trt et en recommandons la lec-
ture tous.
Nous lemercions pour ces gra
ciaux envois.
Puijilat l-'iiiinui
Avant hier matin, vers H heures,
la rue des Csars, .deux petites
marchandes se prirent de querelle.
Des injures violentes, elles arri
vrenl vite aux manaces et aux
coups-
biles s'empoignrent avec lu
reur, roulrent aur le bton k la
grande joie d> s badiiudsattioupa.
U lutte dura longtemps, il n j
avait pas de gendarme et les
passants, heureux d'avoir ce
match" gratis, ne se souciaient
pas d'y mettre fin. Le pugilat ce
peodsnt s arrta de lui mme, lors
que lea deux lutteuses, rendues,
u eurent plus la force de lever le
bras pour Irapper.
Les vtements en lambeaux,
presque nues, elles reprirent cha
cune son chemin. Tandisque, 1k
bas, lea cloche tristement son
uaienl le glas de la Fte des
M S- G- Mur Pichon
Vendredi, parle cMacoris est
arriv a Pnrl , U,.~.. a a
o elle a pass plusieurs moia ru
cours desquels elle eut reprten
ter l'Eglise d llaiti en de nombreu
ses cimonies religieuses.
Nou. prsentons a l'tiveque des
Caves tous nos souhaita de bien
veuue.
i '-------------
MWS& il Gi
Attenante la 'Unique
CJlGdU.
unifie des Ru$t DotOUchm
d (iellrard.
Nous avons l'honneur de porter
la ^connaissance des Mdecin
et du Public, qu'il vient de s'eta
blir sur celte Place la Grande
Pharmacie du Globe, attenante
la Clinique Coicou.
Par la fracheur des produits et
par les soins apports leicu
lion Me ordonnances mdicales
cetteYliarmacie se recommande
d'une faon toute spciale.
Les prix dlient toute cooeur
lence.
Elections Lgislatives
K Jury
Jeudi dernier, dans uu onlreli.-
let, notre coDln-re Le N nivel*
listi' i l'aai logeais1 I h uvsr des
contradiction* entra ia i.iu ulaire
de Monsieur le Prsident le U
ltpubli<|iii' uu l'i i iiK-crnarA
les lections lgislatives et uns
note o nous deaMOdioilS, la veilla-,
aux eitoyaOI eboista comme jura
de no pas se daslatrewer du rle
dll iaf qui leur est aaaBa
Puisijiie la nialic de notre con-
frre s'uliirme.sins raison, chaque
jour davantage, i propos de > lio.
ses lmentnirMs que patlOOM
n'ignore, nous nous vouais oblig
de rafipeler ou d'apprendre au
Nouvelliste que In ,1, -i/naliou
des jurs ne se rail pas MuieaMQl
d'apn'-s la liale des r-l,-. t. ur mus
aussi d'aprs tous ics i "le J s
contribuables commun IM. Le droit
de riousalioa des jures, tooord
aux avocats et aux membies du
Parquet, n'est-il pas d'ailleurs la
plus nilr garant que le sort des
prvenue ne peut ln- confi des
illettrs ht puiaaa'il laat tout
diro au Nouvilli l, ,aoullfB001
que li-s battiani ohoitii soomm
jun's sout toujours ,1, citoyens
l'onniis DOUf no! fraie valeur(
leur ladpoodaDea de c-aractra;
leur moralit.
Kn serait-il de mi'nn' actuelle-
iii>iit | our des laotiooi lgisla-
tives auxquelles les illettrs sont
lga'ement appels a premlre part?
Non.i'"iil'rer. la claire, prcise,
irrluliihle Circulaire dl Monsieur
le Prsidant de la Hpuliiique a
dfiniiivemeot dit le dernier mot
juste sur la question, (.'est peine
perdue aue de vous naar**'" ta!**
>ou8 n'avez donc pif
6aisi. .
Je voui rpte que ces
Chaussettes le luxe, ces
cravates dernier endette
caiin.ce cliapean de lina
jiaill- d'Italie, M pyjftHM
excelle cliemise. impefl I
bl,viennent de clie/. Pc '
F. uxila. u
Ri'venda l'ies Paul
et licliarel
Par U Maaorla soot ar
rivs do l'rance le PN Paul, se
m, taire del'Archevch,al h-IVre
Rirlnrd, >ur de U Cathdrale
n'aeeofapajraanl hall jeunes prA
trs de la Mission d'Hati,
NOUS avons t heureux d'ap
prendre le retour parmi nous de
ces distingus missiounau
Maurice Etienne fils
Marchandises franaise!
Port au l'rlnoo.
E. DERE1X
KPIGEIUE
Grosr DttAlL
CAFIvRESTAIIIWNT
DlNKits SUR COMUaMM
Ment de recevoir par dernier Carabe I
Un complet assortiment de lionbons et de boites de chocolats
SfifS de &ux en barrique, et en caisses dont ou,
"S'Si 'u-Kwie tels qu* Madre, Ma.ag.. Sherry. Porto
ati'il vend par eallon et par liouteilles.
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aion des ngres d Amrique, qui.
jadis, mpriss, occupent mainte
naut da hauts emploi .<
Directeurs et dire tri M 1 entre
prises diverses, 10.000 n^iesses ;
artistes dramatiques dM deux
sexes, t oi)0 ;ar Intactes, KO dont
3 femmes); peintres, sculpteurs
t professeur! de beaux arts, 2S9
(dont 108 femmes) ; crivains,
journalistes alireporters. 3151 dont
Ai femmes); ministres de divers
cultes, 10.671 {dont 228 femmes:;
pharmaciens,S07(d un 9 f< mmes);
piaidents et protesseurs d I mver
aile, 1.003 (dont 4 io f.iumes),
deaiiaiae,! Iot(,dout .1 leuimesj;
de-su.ateurs, li i (dool I lem
mes), juristes et juges, wtfl bo
sicieus, musivienueset profetasars
de musique, 3.752 ; photographes.
507 ; mdecine et cliirurgi. n 3.
430; ingnieurs, 184; inliri
?.I9V j infirmier*! Ut.


LE MATIN- i Novembre 19*5
/
Po'dreTEINDELYS
donne un teint de lys
3x
Pradr* T.ur:|i ltlH/Kr rl.t.r.
<.* M'Iurrl rtu ;
fafftfl flair, rmthti fcm,#.
*'] .........
Crftne V'.utlrlii.
.id'. '.,.. i u.iia -y.,* .
Cm .'i fosfCBNr J.-
w ut, ci bdiil, (Mecs les '..:-..


...
;&zf*:~
' .M-

Mlles irn
PAR CABLE
lax Eind r M loicide
pAis Mr I l|4r, le f^meii
srliste du cirr^a et m funme se
ont fu'riHfs hie' dans I ur r^si
derce particulier'.On altribii Ml
le rsolution lu neuratllinie.
le Cnltl Sari il
relet de ses loDOlOriS
Pahh Le Gouv ais a informe oflici- ll ment le d
parterrenl d'F.Ht arrricnin que le
Gnral Sartail, haut romminaire
frai aW, avait t relev de ses
fonctions.
I 'ambassadeur des Etats Uni!
Pari h t-joul que le Gnral Du
port sera envoy jen Syrie en qua
fil de lu ut commissaire en alleu
dant Is rominalion d'un fonction
naire c vil.
Un'.- naainn \la\w.m\'
aux Iltlg-Vuifl
NEW YORK La mission ita
lieune p( S? le rplectenl de la det
le .vecles Etats l'ail ayant i sa
lAte Mr Vf If y est arrive aujour
d'hui hoid du Oulio .
La inisiim attendue par des
milliers d'<.niifa>ctes dfbarqua
leCiltn eut et se nndii in mdia
teoent i la gare du chemin detVf
eus la p:otiction de 72 dtecti-
ve* .
La commission de la dette ita
lienneest airive i Warhiiglon
pV tard. Elle tait reue la ga
re sac crmonie et confortra de
maiii avic la commission mricai
ce.
Tne dclaiflion
de lomirur faiiilvve*
Paris- A 1 issue de la r.union
du Cabinet qui a eu lieu cet apr<
midi, on a appris que Monsieur
PainUv dans la dclaration qu il
fera demain devant le Parlement,
exprimera la dtermination du
iouvernemei.t de repiendre
de nouvelles ngociatiois avec
les Etals Unis au sujet de ladette
Lr n(>i.\ ail ministre
Iraoaii
P'BIS- Heconslmii avec les
premiers lments lolitiques du
prcdent niaistre, encepl Mon
Fii ur CuillRUJr, le louvesn rsb'net
ae prtenltra demain dtv.-nt le
Parlement.
Uans les mi'iem an>is el eone
mis on e t unanime k reonnit re
que la situation du nouveau minis
1re ne peut f tre plus critique aussi
bien en ce qui concerne la piliti
que intrieure qu'extrieure.
la d-lle Iranaise
PABI8- Mr llrrrick, ambassa
deur des Etats llalti, a m hier
une confrer ce avec Mr Brlaid
au sujet de la dette frataise. Un
pense dans les cercles politiques
que la prochaine runion du cabi
n%V confit*** kM llinr U
,,..\r niinnlnt V"'" *****"
I. Darchsnrr, ambassadeur A Wa
shingtoo avec la mission de ngo
rier un nouvel accord avec les
Etats Unis.
Autour du Pacte
de locaroo
HKItLIN En rsison des difti
cultes qui viennent de surgir avec
les nationalistes opposs h la ra'i
tication du pacte de Lcca i o le
chancelier Luther engagerait de
aoumetliela qu.sticn un tlbis
cite.
La lemple de rrit'ques sole
ves par le rcent di cours de Mr
Luther h Essen fait pr.voir que sa
.'..mission est une question d heu
res.
La t|ue lion
nrfto bulgara
PAlth Les attachas militaires
de* lg.i'in d G sel et d*> B 1
gui.' ont notifi hier a M Itiinid
prsident du Conseil des Ambassa
d^ii's, i] e les Hu'narea roccup
rent l'elriih et Martinovilch d'o
les GrtM se sent retir.'s. Le paya
a retrouv !e ca'me normal.
Varits
Ce soir
Ce Destin est Raitro
d'aprs 1 pice de Paul llervieu
50 centimes
Histoire BoeraU
du Droit Ha iO
Tel est 'e titre di nouvel M
Trage que le Docteur Frai ok "
lencour livrera b'enl.M la public!
t Ce livre qui aura prs de ."00
pages a t conu p n l-nl que son
auteur suivait les ur- de I Ecrie
Nationale de Droit il y q-i Iques
annes. L'irtivre a ei p ra htve
autant que possible.
Etanl donn le prit 'e\e| e
l'imprtMion et du papier cet ou
vr!*ge ne pourra i>aiutiic qu ee
) 'oncoun et l'encoun-gem si du
I uLlic L'ne soiiscri, lio" se ar'onc
ouverte, dont le monUoI est do
Dtux JuUdnJ>ur volume.
Cet ouvrage, pr son imporlan
ce et par sa documentation, est
de relle ncessit et se recorn
mande h tout licteur dont les
questions d'it-lit gnral de
ao're \t&\* appellent l'attention.
Cl sera la premire histoire im
p'imi du Droit haiiien. Le public
luitien li-t ira donc; srement
e r d'eue ur-gr celle ouvre.
ARY S
3. ...e d. i
PARIS
Les Ah8kc8
Demain j< udi, s'oi viira a deu
xime ICMM n des Aisises tenues
pour c lii.i le* pre
m 'ia al aires q i y snoi t e
li pduo* :
.1. udi I LouMaiol Drival,
ac us de nvutlie sur I. pesonoe
de sa m^ie t d. S"n lire. Lieuse
Sera dfenJii ;i w Me Maurice Char
lemers, dsign d'ofli;e.
Vendre lui. Alphonse Jo eph,
accus de vol avec escalade et eflrac
lion au prjudice de I E oie Apos
loliq'ie, Me F. ima J Jacques, fol
lice.
Lundi 9. Civil Nuraa, viol sur
la personne de la dame Anne Ni
colas, Me Antoine Dufort, d'office.
Mardi ti) Lucile Thimo/v
vol dmes! que au pr judice de
Mme R ther Domond, Me G. Civil,
d'ofii.e.
Mercndi 11 Isna in Liuis,
tinthtive d'infanticide, Me Maurice
.Nau, d'oflice.
Jeudi it. .Noisette Louis Jeac-
qies, viol sur la persorne de la
mineure Chiymne Chiy, Me
Me Klienne Kourand d'ollice.
Vendredi 13. Thrse Etienne,
tentalive d incendie au prjudice
du sieur Lamartine Palanc, Mes
Lundi 10 -- nesner Wa'ier,
v ol sur la parsonn i de la mineure
loo-a, Me Marcel Elie. d office.
Mardi 17.- Siffra Lafleur, vol
avec escalade et effraction au pr
Judice du sieur Christian Desva
rieux, Me P D. Plaisir, d'oflice.
Mercredi 18 Casimir fil, vol
domest que au prjudice du sieur
Frdric Gairaud, Me Flix Fabre,
d'oflice
Jeudi 19 - Joseph Camilien,
vol domestique au prjudice du
Pocleur Ton lion, Me Georges Ma-
ttion, d'oflice.
Vendredi io. Orvmiset'hilippe,
meurtre sur la personne de Fam-
lie Pierre. Me Vfred Viau,d'oflice.
Lundi 13. Flix l'.uil vol do-
mestique au prjudice de Julien
Klorus. Me Joseph Courtois, d office.
Mardi 14.- Saimistil Sainvil,
bles sonne du sit-ur Jo B Me Daniel Hibburt, d'ollice.
Mercredi 25. Antony Rap'ain
Jn.Mari', vol avec escalade itef
fraction au pr j .lice du d scieur
Victor Mail Brin, MeArlhurt oup t,
d'oflice.
Jeudi td. Ah Sue, accus
d'assassinat sur la personne du
sieur Eward Gay Met/., Me Irecb
Chtelain, choisi.
Beaucoup d'autres, affaires sont
encore l'instruction, et, au coure
morne de la Session, elles seioot
ajoutes, au ro!e ds leur mise en
tal. Ce qui fait prvoir que les
Assises se poursuivrront peut >' re
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tian Christophe, vice prsident,
Edouard Souffrant, S crtaire, l'r
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p 't. portant le .No 3124. et qu1
d feendait la me I anl* Destou
ohs, co tourna le rarrefoii'* de
cette ne t d- la rue Amiicei e
s-n- ralentir a vii^fse. Aprs la
courbe, le rbaoffltnf n'ert p' la
temps df d nner I eorp de v lant
de redress m ut iod'spen able et
le vli c !e alla se h'urtir cor Ire
in. des roteaux de la msion d'en
la.e. le potesu, sous le choc, se
h'if a ret Cependant I accident
n syant point eu de uite plus
lArhei e.le conducteur, iprs s'
Ire ent. ndu avec le propri. aire
pour r.p-r.-i le dommage, put
coi l nuer son chemin.
\ASTHME
Le Dr MAH.S
A l'honneur d'aviser ses clients
qu il II) .le letour de son \o>*ge
.!.>- K.ta's Unis.
Il saisit l'occasion pour an non
rer au public qu'il a apport avec
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Diathermie lui permettant d'entre
prendre le traitement lectrique
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lion : mlrite el endj mtrile,
I'.. ni.liuriaLigie et ses cnmplica
tions.l'rostatitc,lombago et ne v r.tl
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, At. DALICBODX, T! lu l>uiH,ri
l^B* U-Colombi S, m
A V..P. rimr. 11X11 I
Parisittia
J.udl
La pluie ayant contrari la der
nire reprsentation de
Sarrati le Terrible
on reprendra ce tilm pour la der
nire foi*.
Dimanche
l'ne rar.de Superproduction
Pari
La Nouvelle Ronde-
Nous avons reu le numro du
1er .Novembre de celle iutres
sanle Revue, organe des jeunes.
. Il comporte un tommai e q i
promet aes peges attrapantes et
inslnctives.
Nous en rcommandons do c
la lecture h tous et remercions
pour le g acieux envoi.
W ... I I -!
A Carrefour
Aujourd'hui c'est la fte de St
Curies Dorrome, patron de Car
rf. ur.
D p' is hi r soir u' e grinds
atf u* n< e de p'e1 ins mettait, dans
cel intievant petit lits de la ban
li-ne de Port au Prince, une ani
m tioa e' mit I se qu'on y ava t
point vues d puis o gt'mps.
Lrs mille bougin al .m < s en
l'honneur du saint, les tonr.ellei
rus iques, les arriv/es et les d
paris des camions clnrgs ("e pas
i-gers rappelaient les splenieurs
.l.i'iau.r Carrefour et oflra ent
le plus piltore-que coup d'oeil.
Ce matin encore une fou'.e nor
me se pressait Carret jur pour
omm-morer avec toute la d*vo
tian et la pit qui cnv'enneit,
l'anniversaire du Grand Saint, pa
trou des Brodeurs._______________
Mariage
Nous avons reu la carte de
'aire part du mariage de Miideiooi
elle Lise Montas et de Monsieur
Augu-t" Bajeux.
La Bndiction nut ti le leur se
ra donne, en l'Kglise vttropoli
taine, le Mercredi IS Novembre
courant.
Aux futurs co j.iili tous nos
voeux de bonheur.
liaair
Infanticide
Vendredi soir, prs de la Boa
langerie chinoise, la rue deiFronh
Forts tait en g and moi. Lpos
M. Moise. qui vivi, depuis quel
que temps, spi-e de son cohabi
tao, fut. par ce'..ici qui exert
autour d'elle ui vg'laota mrfeil
lance, accuse d'inlanticide.
Une p'ainte fat d'pDse 's
Gendarmerie d'Ilaiti. la aurU ds
quoi le Juge de Psl de la sectroo
nmd lut requis aux lins de consts
talions Kgsles. I pna Mose fut
conduite il liopit I Gnral ou les
mdecins, apri examen, decU
rrent se trouver en presenee d un
cas d'avortement rcent.
L'enqute de la police se pour
suit et la prven ie et aux orlrss
de la Justice.
Prtaalculation lu terap
par I. G. Tippecliauer
atBJoord hoi et deuil
Le 4 Pressio i atmosphrique
l.l au dessus; te nprature 0.5 su
d ous Index du temps O.U po
s il Probabilit plaie 1 5 n
gatif.
Le 5 Pression itmuphnque
0 7 au dessus; leaiorature 0.5si
des nus. Index du le-np* 0 2 po
sitif. Probabilits pluie 2 I po
sitif.
, PORT-AtT-PRlNOU
Alu.P'TRUn, Phrnocl ALBEBTI*"
Pb.rmacl au r> lu.Un VIAR1J A
f gaulai In ho, n#. Pharmaci..
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pir le sige sociil de la Banque
Hoyale du Canada.
Le hut employ qui. nous mTor
me t on, a des pouvoirs trs ten
dus. s'appelle M. Duval et est do
rig;ne canadienne.
Dcs
Nous avons appris avec peins
la mort, surv.nue ce mitln, de ;
Ma lame E leu S.nilh, mers de
Mme Chraquit.
Les funrailles auront lieu cet .
anr midi, 4 heures, au Temple .
Weslsyen.
Maison mortuaire aiie rue au
Docteur Aubry, No 16Ji..
Nous envoyons, notre contre
re et Mme Chraquit, s leurs eu
lan's et lois les autre* parents
que ce deuil afflige, or plus vives
condolances. ^_______
-----flMiArtr au fivtttT
MICNAINtS OVITlMTIb *
oouii'ioai iTouaDimiiiii
MiAR itiraigm
IL SUFFIT ds pretMlfS
S. l'un d 'VM r*p*fc*
une Pilule du F Dehaut
147, roe do FauD H-BeaJi, Mk
Mais U lam tiitf er lftSTrtlaDlw
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Port au rrinceje 4 Novembre 1995
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r/Ovt CHLOiiust, dbilita
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.n,ui** do* l'arom d** fruits, m pi*> |
i< instantanment iiot fui si *ano*aU
cxi m *or*nni *lmplfnni us coUmM* d|
HUITA dsr, un lilrt d'**o-
ErlfM mvioo.'!* on I mil* Itr.i.fwi mit
frita aa p^v-jtf pmrfaM, zatr M tfrkU I
'i f:-.; ..- ?et*mi F- f Ilui 1
Rfc."anliil Cotapieir /nncclUluaa I
VAIU-A.NT *t BOUBT,
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Les rsultats obtenus pa-
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Supertwist est le cbla
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Les pneus Good yer sont les seuls fabriqus
avec le Superlwi?.
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