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LE MATINj N^embre lwi ODONAL 1 \r :6S : i U "5 < 1 ibc'crcso 0 • . lave le sang I Indttl -. • %  Ict A ' pirlortdf.f-.r.,s. > urtq.i iani l nul UcMur d'y. I*:.*i->n. -n dtvra, avtnl i lultd urg ) *m.u T f. i • Uni l'rrfamtmt n niploirtri l'Urodi iv • %  iur FtivMC frl et <: .. -ni t I UnlotrilM U Puir %  ut. cjf'M l, r TrK:atM ruu i m•• D5AL.IROI trumu .l'i.i LINYCOL %  % %  •I Mf %  III.*. .igbtfu. S — -^ '"rrniM %  iiMMuJf UVELLES ETRANGERES PAR CABLE |gr fVrclli ei prorlninoment c cardinal PARI*— Mgr fer-Mli. nonce du psne et ancien d*!*?!!* anisln'i que \\'ftmii'trtnn. v'ent d partir pnur Rrtm ofi il en rr£4 *irii rtni u Cnn*i'ni'' de U N >el ^gr Cerstl' H r'nln SQJoi'e aux Fta's U'l pour Hji | r u rnrg'* ll charslii|iio qni M runira h China H ver* le iini* de fvrier iMfl Lt wnp'arinl de Mgr Ceretti D'B pas encore t dsign. lotenla niMo>tarqufl contre I' \ ngltsiTfi LONDRES — l.e gouvernement R' tr'.iia obtenu la • %  r111.11 • %  dli rilive que le gouvernement dea so vets a oflerl son appui m'Iilaire laTpq'ieen rs de rnntl ; f entre rette dernire n^linn el la Grande Bretagne l.e gouvernement mise enrail offert aux Turcs de* Ipeeia listes pour miner les Dardanelles et promis de garantir la frontire du Caucase afin de permettre au unuternement turc le reliait de %  es troupes t'oir les utiliser contre les a e'ais rt aussi de rendre le matriel turc saisi par la Russie pendant la (rande (iuerre. Ce mi tfriel serait emmagi-ie a Tiflis depuis (elle poque. Autour iln mouvement n'v(Jiiliiiiiiiaiie au |ica< rajpia MANAGUA ( Nicaragua )— Le gnral Kmiliano Cliamorro el le pr'id nt_ Solor/ ino n'ont pas pu arrivr a on accord au sujet de 'a formation d'un IMtSM caliinet. Le gnral r hamorro q i militai rem-nl domine la ville, tant en mesure d'imposer SPS condition, exig* un rhaoK'nient compl'-t dans l'adminislraliou actuelle et la no mination'de' Jsas amis dans dilf renis ministres, ('omme rnmmaa danl d>h forces militaires, Chatror ro vient d'envoyer dei troupes a Lon Monlagalpa. Jino'.opp. Ma-a a et tiranda pour y sou'enir la po itique du parti conservateur qui gagne du terrain malgr l'npposi lion du gouvernement de Mr So lomoo. \V\Sill\(iToNLa gouverne ment des htals I nia rs. rve Mfl opin'nn sur nen's q li tienient le *e prn luira au Mnera gua et h r*co uai -in -Inou veau gnuvern< ui'i 1 Daei les cer des po'iiiqu s on croll qoal le g nral ('.humrr i a ri l#i n le pii den'So'or/a i i m pour r sans d< ule pour v;if>i uni ri pluie di plOBtl qoeafec le Kl %  r isdont la po tique est .te n i connatre a'fin gouvern-rn "i altii 4 pir des moyens rvolu'i u ires. Le <• nllit ijriiK-'ni'ji i re d > ni la L<:|nc rJea lalion*) PARIS,*;)) Oclob'r— La sance du c o n a e i I de la Ligua re Nat'ODI a commenc hier par )i lecture d'un tli'gmmme reu l'es attachs m litaire.s he'ge et fraociu a Alheueb annonant i]iie \f< troupes grecques ont vacu le territoire bu'gare avec huit heures d'aniiiipalion k la date qui avait l lixe.La cfm'i itfloa d'enqute pr^sjitp pn r s r Horace Kumhold est partie vers la frontire grco bulgare pour r'aliser la mission d mt file df via rendre comme k la Ligue des Nations ; cette derrire se runira de nouveau en dcem bre. Le conseil de In Ligue s'est dissous dfinitivement 12 h.l >. Eu Bul tarie AtUAMoal du Irre lu Premier mini-lr, PaRls — (In tlgraphie de Solia que M T/.inkoff.dput socialiste dmocrate, membre du Sobranie et frre du prsident du conci 1 a t assassin coups de revolver. One dclaration de I. lussolini MILA-N — \u cours d'un dis cours p ononc pir M Mussoli ni l'issue des ftes lascistes. le diclateur ta'ien a dclar que le Fascisme doit rgir le destin de l'Italie jusqu' ce qu'il soit renver se par la force. M Mussolini a as tur que le pouvoir qu'il a obtenu il y a trois ans pur uue rvolution sanglante restera iodliniment dans ses mains ou celles de ses succs %  Mm. AI: CHILI Evi'ilation populaire contre les Elals-Onis AriM(Chili) Le sentiment po pulaire a l considrah'einenl ex ril contre les amricaiis la sui te d une exhibition dans les vitri ns des m*.;aHris de caisses de vi v*-s provenant des Kials L'nis et dont l'adresse et il ainsi conue : l. s. Crotaar tioih .-1er Arlea I r.iu. Les autorits estiment qu'il s'agit d'une erreur dans la rdaction de ces adresses,mais ce p int de vui' n'a pas t admis par le peuple qui dduil de cet incident qie les amricains sont enclins 4 favoriser les pruviens. AU MAROC !l> 1-EIKiin a runi lotiles s. s lorces dans les moDlagoei FE/.L'sprvj o >; m torolo g | ii r' 1 i iv-- un pluiese con Krmer.t Dea p'uies ab i-dantes sont i unh-'ehier et auj-iuid hui dans le secteur nord. In certa n no.libre d'eso.t Inlie* atiienues s-ml retournes en Algrie leurs services n'tant p'us ncessaires au llar-w. Li uuation gnrale est satisfaisante. Le mim meut de s unu--m i runtinue nolam ment .1 me -., leur K I. \hd El hi-i u s.'iuble runir toute ses forces m r iiir des monta-ies. Nouvelles diverses SOFIA—Les tmoins occo'a : re %  de la retraite d-trou,>ei grecques du terr.toire bulgare rappoitent qu'ils ont t tm>iajd gnominieu ses ..CL-de p'I'age. Ils disent que 1rs soldats grecs s'approvision nrenl de vivres, de vlements, de meub'es et qu'ils dbarrass rent de nombreuses maisons de tout ce qu el es contenaient ayant une certaine va'eur l'a ajoutent qu'avant de partir les Or es orga nisrent une espce de b /ir el se di-trib'jreul le bitio. BRULIS Le parti aoolaliaU d mocrala d'mtnda la dissolution du Heichstag. Le groupe pirlemen laira da ce pirli vint d) p ibher un manifeste annonml que tous ses obtfl pilitiques sont d'accord pour reconnatre que la dmission de ministres nitiona'isle nerlun gara nen dins leur attitude vis vis di gouvernement de M lu ther qo'ili continueront de corn battra. Mid id — \nt .II ; H Rui/ boxeur espagnol poils p'uns, a battu le belgllinri Ilibrans, champion d'Kurooe de la raft ne catgorie de puia 1921. Washngton On signale qn'U ne perturb ttion cyc'.onique se d^ veloppe sur les cs Est des Etal 8 I' lis notamment entre Uos'.on e k Jirksouville. Milan L'av'ateur ita'liij Casa gran le qui doit eQectu -r le roi Qe nova-Buenosaires partira probible ment d-m in ou aprs demain avec comme itinraire Gibialtir, Cap Vert, l'ernambuco, Rio Je J neiro et Buenosaires. Les Cours 2 Novembre NEW YORK Francs 23 78 Sterling 4.8456 Parisiana Jeudi La pluie ayant contrari la der nire reprsentation de Sarrati le Terrible on reprendra ce lilm pour la der mre fois. Dimanche U te gr.nde Supeipiolu. lion Paris A propos de l'Ecole Normale Le Nouvelliste, propos des boursires i l'Ecole Normal, a pu bli une note k laquelle nous croyons devoir apporter les quelques prcisions suivantes : Aucune normalienne n'a manitest l'intention d'abandonner la carrire de l'enseignement et il n'a point t demand au boursires de rendre les valeurs dj reu s ai cas o elles dairaniaol ne plus o ilinuer leur service au Gouvernement Les seules formalits rclames des lves acluellem nt di te: trices de boy rs s l'FJcole N-irmae sont l'excution d s prescriptions de l'Arrt du il Fvrier I3i:i en %  on artic e 5 ainsi conu : Art. 5 — Ls boursires de vront contrarier s MIS l'autorisation et la garantie de le ira pre rt mre ou autres personnerespon ib >-, l'engagement do servir dans I en saignement pend ml cinq ans partir de la date de l'*clivjmenl de leurs tudes sans d'autres mo luments que ctu fixs par la loi. sous peine, en ras de refus, de restituer le montant des bourses •l indemnits dont ils auront joui.< Ut c'eut toul simple. Varits Ce soir les Mystres de N'vv-York 21e et 22e pisodes i entimes %  — % %  %  i %  i %  %  Bonsi mr Bi'm'li i quitte aussi le Co Dite l sctoral des Caves Port au Prince, le 3!' Octobre l*M Au (Vmil Electoral desCaye. Messiiurs, Au cours de mon sjour l'ortau Prince, j'ai eu lieu de constater que c'est fiire iruvre vaine que de peisister dan> une opposiliou o les meilleurs et de bonne foi soLt dupes de malins exploiteurs. / Au surplus, pour le bnfice du Pa\*. j'estimi' qua -elle opposi tioo au (•ouvernenient devrait cesser. C'est pourquoi je vous piie d'agrer ma dmis-ion ci m me Membre actif de votre Comit. %  ffrer, dwlioi E ItENEDICT. Veuillez agr l'.-l-ce bien de notre Pays que veut parler l'intre saut alm inach? En tout cas. nous n'avons jamais entendu parler, en lliili, de cette curieuse grenouille le Dr MATUOPl A l'honneur d'aviser ses clients qu'il est de retour i s>n vjyage des Etats Unis. Il saisit l'occa i m pour annon cer au public qu il aappjrt avec lui uu appareil peifrclionu Diatherm a lui permettant d'entre prendre le traitement ltc rique [dialhermide certaines a'fec lions : mlrite et end > mtrite, Btenuliorrahagie el ses i omplica lions.Proslatite.lombago et "gvral giea divenes, hui irrboiJe or. i %  > > %  1 UNE BOITE de VRITABLES p33fi!lcsVALDA t,::.1 EMPLOYE, UTILISE PROPOS PRESERVERA < Bronches, w># Paumant COMBATTRA EFFICACEMENT H-J AaMMi Bronchitn, Crippt, Mutnia, ttc. MAT3 BtmTOtrT EXIGEZ BIEN LES VRITABLES i PASTILLES VALDA dnea seulement ^ en EOITES r*. portant le corn VALDA f-v>-. Les c Pastilles Valda sont en vente Pharmacie Centrale d'Ilaili: Pharmacie liourraine, Port.au Prince; Pharmacie llrutus, & .lrmie; et toutes pharmacies. Libert Egalit Fraternit Rpublique d'Ilaili f Eifrait des minu i tes du I.M'Ile lu i Tribunal de Pre mire Instance de t Port au Pr'nce . Au nom de la Hpub i | le ?AT ces causas et m >! fs, le l'ri bunal, statuant k charge d'Appel, m.inlientle dfaut donn l'au dience du huit O tobre courant contre le sieur Jn .lo eph Fortun Benjamie qui, rgui rement cit n'apointcjmparuniper onn-pour lui, pour le prolit, dit que les faits articuls par 1 pousa demande resse l'appui de son aclioa sont tablis et prouvs par l'enq tte ; que ces faits constituant les servi ces et Us injures graves et publi ques de l'article il7duCode civil, il y & lieu d'admettre le d vorce de la dame Fortun Benjamin contre son poux ; en msquDce, ad mettant ce divorce, le Tribunal au torise l'pouse demanderesse, les formalits pralab'emenl remplies, se prsenter devant l'Ufiioier de l'Etat Civil de Portau Prince, sec lion sud, pour le taire prononcer ; et vu Parti :'e G de la Loi du 10 Mai 19 iO maiilioative de l'article 15:1, 0 )de civil, dit qu'un extrait du jugement qui admet le divorce ainsi qu'un extrait da l'acte de dis solution du mariage, seront la diligence de l'pouse demanderesse insrs dans l'un des quotidiens da la Capitale, a peine de tous dommages intrts envers les tiers s'il y chet condamne entin l' poui diendeur d f aillant aux d pens liquids i la somme de... et ce nou compris le eoftl du pr sent attendu que toute partie qui succomba doil re condamne aux dpens; COJITI l huissier Cl n ut h. S'. Sum da ce tribu nal pour la signification du susdit jugement. Donn de Nous, Rodolphe Ba rau, Doyen; assist de Montas Cl vil, commis greffier de sige, en prssncj de Me Emmanuel Tribi, Commissaire du Gouvernement eu audience publique du leudi quiu /.e u.-to'jre mit neuf cent vingt cinq. Il est orlonn jlous huissier* sur ce requis de mettre le prsent ju ement i excudor, aux' o'fi i-i-rs du Ministre public prs les Tribunaux de 1re Instance d'y ta nir la main, tous commandants et au'res officiers de la force pu b'ique d'y prter main forte lora qu ils an seront lgalement re quia. En f u de quoi, la minute du prsent jugement est signe du Doyen > I du Commis gre'fler. Ai i si t-ign : R. Barau et Montas Ci vil. Pour expdition conforme : Collationn : Sigu ) Montas Civil Pour extrait ronforme : Stiven Roc, av. I li.Ml ;i ii Mercantile Company Les (clionnaiies de la Haytian Mercantile Ce m pan* nunis en Assemble Gnrale a New-York, conicimmenf aux slatufs, ont dcid de disioudie la Socit. Ils ont, en consquence,dsign, comme Liquidateur le sieur'fle'or ges W. ht ULKB. Port au Prince,le IN octobre 1925 Le Liquidateur : Sign ; Georges \V. Kl'HLKB EUGLE BOSSE M 0 Agences — Reprsentations PORT-AU-PRINCE Agtrls gnraux de s v?ecUer_\Jorxea Jewell Hillina <& . | NEW-YORK Farines lluijariau (I O—Boule Rouge etc Fiantlm F ; rIiiMirance Company KBW-YORC Assuiancc contre l'incendie Diamnml lateh Ce Allume tte t S nfe Home i D. ? 'liiiM'iT Prpoti romnanj Soul iers HM 1. Clias F. lttlgeft .Son FoleaonsJ sals en tout iea IV. S. lathews a son Tabacs jaunes- o'r. i La Nationale Sans Rival CigarettesjChanUclef linvols dHenr* H



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LE MATiN 3 Nseph Moise et les pr tentions de Dsir Deuxime, tu Su i ar le reste de la proprit et Ime Ccile, 1 0,iest pir Martellv el a 1 Ouest par la dite rue de la Runion; —et la seconde portion, dans la cour, at enante H la pre mire au ct N rd, mesure vingt six pieds et demi au cot Uuest, forme d'uneligoe brisecompo3a de deux parallles, la premire de onze pieds six pouces et la deux me de quit-ze pieds, relies entre elles paj une tir ite de dix pieds cinq pouces, quarante sept pieds et demi au tie Est, soixante sept pieds en ligoe droite au cot Nord et soixante dou/e pieds en ligne brise, au to. Sud, lorme d'une premire ptrpendrculaire de qua ratite et un puds sixpouctset d'une deuxime de trente tt un pieds relie entre elles par une droite de quir z • piels, le tout born : au norJ par la premire porlicn, au Sud par Eulaly Candy et Lumise LuLiu, l'Lst par Mar telly et a l'Ouest par Eulalit Caa dy, Desgraves et Mme Ccile. Sur la m .-e a pi ix, pour les d. ux immeubles, de ln.il cent deux dollars cinquante s.x centimes y compris I. honoraires de l'avocat f oui-suivant et ou're es chargede enchre, cy. .. ur 8u2.Jt5. ,A la rtqi ;e de Mme Louise Jer-ger, Vve fc'egne 11 yard, pro pi m. ne. tl. nu i,i.tnt et il. .mu i ie en t-lte ville, ayant pour avocat iVt Wilmano Vu mar loutre Mr l'lix D.ker propri taire, dtm. umut et don itilie en cette ville l'our plus amplts renseigne ments, s'adresser l'avocl pour suivant ou au not ire dpositaire du cahier dts charges. Port au Prince, e 3 V v. 1925 \V. VuLMAH, av. Dcs M rous a t luit par* de la moi t. turvti ue, I imam lie soir, Peut G ave ue Alf.ed Ki el, g 29 ans Lesfunra.ilts ont eu lieu hier api. s mi.'i Aux fami.los \/ • Diambois, Pain^on. Cluntt, St Cyr, que ce deuil iilleint r,ou envoyons nos tnt illcuies condolances. THE NEW fflERSHARP WABLPSN A sa pointe vitale, c'est dire au bout, te New Eversharp esl si parfait que nous pouvons hardiment dire qu'il ne peut s'obstruer et que la mise non plus oe'peut glisser, vaciller ni ren Irer. I Et ceci n'est qa'un des six nouveaux attraits qui donnent Eversharpsa nouvelle renomme, son nouveau nom de New Perfected Evershar. Le New Perfected Eversharp est garanti contre (ont dfaut de fonctionnement quelle qu'en soit la caure. Tout vendeur d'Eversharp vous rem placera sans aucun frais une ou des parties de votre plume qui ne vous donneraient pas entire satisfaction. MAXWELL A M. mil 1613 Rue du ( i.t i %  PoRT-AU-rmM i*„ HAITI THE WAHL COMPANY. NEW YORK, N. Y.. U. S. A. ALUVIINUM LINE New-Orlans*South AmericanStearnshipCoInc Prochain dpart direct pour .Port-au. Prince "Haiti 1 £t steamer uhfjefD taittaa yievOitcan \V $ ^wemGte amiaaL poux Sfiatl. Xc Steamer t VHmtt ayant Caiii $lev~6itcanb. lt> tS dc\obie cotant wra aux CayeA tt iet OliyOcmhfv> jacmet te % l 3lo wemliie, otre Cahtorrfi moulu chez H votre Bire ( powenbrau Hamhounj) M vos Tins'de Cordeaux Achetez aus*i chez larcel Audain 0' Ci, parce qu'il provient des meilleurs terroirs d'flaiti. parce qu'ils sont vendus aux plus has prix.le la place parce que les marque* qu'ils vendent sont dune pu'et ingalable), parce que leurs poids sont ljjaux et leurs prix des plus avantageux parce qu'il est prpar avec du cal de choix, dans les appareils les plus perfectionne parce que sa iralcheur et son prix dlient toute cooeurreoea. parce qu'ils sont vendus aul mme prix qu'ailleurs, inahji' leur Audain 1 Cj e pjyce que l'accueil que vous receviez sera des plus comtois N i903 Rue du Mayasio de l'Etal, <• H 4* ti tt il tt t • <



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LE MATIN3 NoteBbrt 19*5 1ES l'IlODITiS MSLE. L D Lesepictr.es des diffrentes Tilles de la lejublique les •rticles suivants de U maison rlESTLt. f i i t suriliv I a t Condi ni, I ait Evaj or ( .\|aM|ue tNeftja ou St (jliarlea ;.l arine lacte pour lt s entant, f actogen peux les *^ s Cacao Priera en feiblani s de XJ. \\i. i 4. et 1 lb fil sachets. CrOma Ue Lait) lout la monda dviait essayer cet article qui est rta veilleu ma h fendre I ne proprit situe euJLas Je Peu ur et tvant dessus une petit* maison S'adretstr au Journal. Chncof.il de tout genre, Crime de Chocolat Vt'.Hi, en tablettes, Cnqoettes, Boites de fai'aisie/ir. fot.1 !• i omttlindi &'" cl B Ja fabrique .ou pour les achats en grrs,ve ' lez vous (dresser Mir *:^M 'gent Gnral Uue du Quai Voua doute, roui tee ecepliqoe. fH •ree reu. teuiM eepeoee (W conaaiU — S ltrvi Olner produiront. Je ait que plua %  100.000 raa de rhumatisme ont t gurit par eux Maie je ne TOUI demande paa de me croire tur parole. Frourea a voua mteM •t A MES FHAI.H que TOUI pouiex gurir et] regagner toute rotre) aanU, libre. 4a fouffrance et de malaiae. •AB Dl MEDICAMENT*, PA8 PI OROQUISI L'Empltre Olirer fait aon oeurre an) compltant le* fooctiona de la nature: al loigne le poiaon de l'acide urique de rotr* eratrr.e traiera U peau. I. Empltre Olirer pour le* pieda eat un empltre aati•eptique puissant, appliqu aur la plante de pieds, ou lea pores excrteurs aont le plua grand et o il ne roua gnra paa dana rotre traail ni dana roa plaiairt. 11 *p> pert^ejun aoulagement preiqu'iramdiat e| loigne rapidement toute trace de la maladie, —Jbirorea rotre Don et adresse et a traitement d'eatai roui ara enror pM retour du eourner R. A. Olirer, UT, lMj| eatift, CftflyM>4|k> Bjmt, I**.", 1.-W J&r. il kkVW Doni e tris sa clientl et aux rrdecins et au public qu'il a tra. .sortie srn Laboratoire d'Uloge en un Laboratoire tl b olog e appliqu Kmi la Directicn du Dr iticot et f<. Sjourn l. laboratoire est ouvert tous les jours de 7 tires du matin 9 apures diaoir pu ir loues les recherches d ana yse-.pifuts dan %  'annonce ci jointe, saut pourle Wa^SMiuanu el ia constante Ure-Scrtt rie SercDt reues que le mardi de chaque|s> mai e. b'adre-".r ia Pharmacie pour les renseiguea-ciits4ii*iy"* •!' %  ••-i-tte • t ducgutriqae heactiou de W assermann ettoo de Tnboulei, fc-i„njiu du sang e 1 du pat Liamcn des matires lcules xameu de cracha,". -411 ut ho ractin Lons'ante L'rr Secr/r -i Tailleur ( iIPl. MODERNE 1515, BIMdu Peuple prefqii en lice < 1 a Banr llropolitaio Tlphoa %  683 l'oit I M "PIN ".F. i.t.. JI. j..vA i ....... . r.3. : Ml "IL N'AVAIT I'LliS LA FORCE DE MARCHEK." H. W. CLAUDE ASlir.T BOUI . ruait le II ] l-l I Pafl l-:.' %  fl MM j li "ii(fi:rt 'le tbum.iiwi.r* \<% %  n %  *"*' '.ilaKTaiflle A crrt.uii' : %  BM iiltiUI tfUcni'^il mala'lr qmj caaMff tout tiav ut et qu,j' i. •* %  de marcher, mf-ne pour parcourir H a t a i t W J'avala bien essayr | I rt avais illivi le traitrmrnt indi'ju. pal deux medecinadiffranU, en A m,n,|ur Bl int rpvruii en Angleterre, mon Itre me conseil,., ,1e (aire l'aaaal des l'Uulca De Witt C est %  ,|ile je fia et je puis voua dire que maintenant Je me seua eu exirllent aant, ce qui n'rt n caa depuia plusieura anneea. et deaurm.us. je puis mariner eana prouver la MOandra Ren." 70. Ilalrutntie Street. I/mdraa. VOICI I.A PRBUVH DB LA Gt'RRISON COMi'i.r.n:. m TV AN* APRB8; Pta de huit ans apra, le H Octobre, IK1, Il Aaliliy noua int nouveau ce qui luit f Je n'ai pas ressenti le moindre symptme de retour de mes anciennee maladies, grce aux Pilulee Ue Witt." Chacun des lancements douloureux ressentie dana lea articulation rt Mans les muerlre, eat caus par la prsence de l'a, i,le BfinaM dans le anp SI cette Irritation n'eal pas arrte desaaa prennret manilc.l allons il en nsulte habituellemente une allrction beaucoup plus |rrere. Cf les POidea I)e Witt auront pour effet 1 expulser eomp t. Tuent l'ACtde uri-jue de 1 organisme-— l'exprience vous permettra d'en faire la preuve concluante. Il eat parfaitement inutile d'essay do limaient ni aucun autre remde I usage externe al vous dsirer vous dbarraaaer de* vritables causes qui prov-picut lea rhumatismes et lea douleurs articulaires, il vous fasrl un ntnda qui aille directement aux reins, et ce Nettdt u est paa aulcura que dana lea I'ilulaa De Witt. HESISTANCE OU ELASTICITE Lt, ifsuluts ohle* u< par i*. nphi du £vpertu i$t d< /net t l> i p(ns r Super twist est le eabt atra-ast'qve, iXtrik-durcm lie, lvlo pur (i< od Yeir eapr nmntt peu la cons truc on des Pntut G uodYea* type. I fltl'a ._ Coi. me te icuveau type de pniu, Snpeitw ,i tst plt.Ut laite po r al sorber (liocs au moyen di s u lasticit q-ie jour leur rsisUr par sa solidit.j' 'Ouaiitl un pneu bu d ltar, lait avec des cables MpfMisl li urte une pierre, ce cable lastique cide au thoc, llclnt, s'largit et retourne I son tat normal comme un<|jl*ande en caotilcliouc. Outre leui lasticit, leconlott qu'ils ollrent el la lacilit ave laquelle on peut, conduire les voilures qui sonl quipes ave c des pneus Co >d Tf* ? r lail avec S* I fiiwi-i. 11 s ptai soi.t des merveilles d'endurance et d'co mi'.y t Les pneus Qood Y ear sonl es scu s fabriqu avec le Supertwig. Les Pilules Cood euv v t && -hfm de long set lice* The W es 1 Indies Trading Company roil-U-Piince, (onaves fap-Hailien I^ plus grand triuMe du momie entier pouf les rhumati.Hnir. 1rs dotilrura dorsalrs. la jt-iutte, U raideur drt aiti ni ..ti.>n. Ir lomhaKO, la jwrrr r| tous Irt autrpa d>snn.re i)rov<|ue aur 1 aiiaibliMAut it <[, ims et de U vessie. IgtM Ptlalea % * Witl *-• > n t ta eal daae toutes les pluivii. irla Le grand flacon en i.tutirut j hrffl t plu qat le jett. Si \<>ui prouve/ quelque dlAcalt4 voue procurer les pilules autbentiques De Witt edreoaei vous ou rnilei vite 4 la pharmeci* sUUu..u ( i.w.d, l'wit-au l'iiuce. S5110 Rue des Csars, A



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tl IMPRlUEbR Clment Magloire BUIS VEHNA NUMJLRO 2Q CKNTUCiS Le Matin 19*OM ANNEE No 5646 Qui oppose-1-o M. BONO M. Constant Vieux a, le preEner, pos la question morts ensevelis depuis longtemps dans leur tombeau. C'est l le signe le plus clatmt de l'incapacit de jugement des clietils agitateurs mtamorphoss en patriotesSnqne avait raison de dire que l'on n'est malheureux qu i par comparaison. U sont les Salomon, hs Bazaiais, les Paul, les Firmin de l'opposition que l'on compte opposer M Borno? Nous n'envisageons pis seument les qualits intellectuelles, car c'est Kirrain Iui-mni3 qui dclara dans une circonstance solennelle : Je mets de la valeur aux qualits de l'esprit, maisj' n mets davantage celles du cœur'. Ce n'est pas rpondie notre question que de nou parldr d'une coalition purement imi ginaire. Nous disons bien imaginaire parce que depuis qus [es amis du Prulent B>rno ont, de tous l c s poin s de la Rpublique, relev le dti d.s adversaires en accept ni firement de dtendre le principe de U rlection, ils n'ont encore enregistr aucan acte — pas un seul —de la prlenJue coalition qui puisse faire naitre le moin dr* doute s .r le succs fiual du but qu'ils pouriji ntavec confiance et conviction. L'embarras du %  NouTtlIssIei 'trouver des ch 1s et d s adhrents l'opposition (l'explique aisment. Ce u'est pas avec dti phrases creuses que des grou pem mis sans moyens, sans discipline, peuvent tre un cueil contre un parti politique organis dont chique acte constiiu) une Upe vers la ralisation d'un but dtermin. Eat-ce que les directeurs des journaux de l'opposition auraient la vellit de supposer an'ils sont un obstacle vrai reeiecuon ? — Juelqu'opmio qui l on ait de leur m ila lrjsse, on auiait peine leur prter une si abjrnnte coneption, cornu j dirait Jeannot, cr le r su.Ut de tous les eftjrts auxquels ils se sont liv.* est ah sol u (ii ut nul. Il e.t hors da d ut3 que l'unique proccupation du Gouvernement Hatien ne saurait consister cooprer avjc ,1e Cjuvarn rnjnt Amricain; cet e coopration qui n'est que le • sultat de la Cmv-ntion de 11115 porte seulem %  n t sur I s i oin s o l'entente doit se taire eutre les deux Couvcruemints.— Of puis lyl, M. Borno n'a jamais ch jrch dans la coopration que l'intrt hatien soitcomnn Ministre, soit comme Prsident de la Rpublique. C'est t Le Nouvelliste lui-mme qui rappelait dernirement encore la noble et pat iotique attitu le de M. Borno alors que l'intrt national s'tait trouv oppos l'opinion d'un officiel > amricain. Eu aucun cas, il ne peut tre considr responsable des actes accompli* s-ns sa participation. C'est un point que nous avous dj lix ci 11 qui e*t demeur sa:.s rplique. Ouant la loyaut qu'il apporte l'excuuon des cl uses de la Convention, nous avons plu d'une bis numr les niions q li tabliss nt que celte politiquitst li seule couf uni) aux vrais intrts n tiouaux. L p triotisrae n'et ni Ihyyjcrme ni le m nsong, il consiste sjrtout ouvrir les yeux s ir s s propres lautes et les rparer. Si nous reconnaissons l'aida amricain ncessaire,si le Trai t de 1915 comjorta des obligations qui lient les deux parties contractantes, nous devons i n tirer tout ce qui est ncess e pour nous orga user convenablement, afin que nous soyons dignes de la gran leur de notre origine et des sacrifices de nos Anctres. Jeaunot dirait encore : Voil la s u!e solution de la question pose. — C-.ci d t ou plu t redit, nous revenons notre q les tion laquelle aucune rponse n'est encore faite malgr l'attente impatiente de l'opinion publique hatienne : Qui oppose t-on M. Borno ? Quotidien TELEPHONE .V 242! Il n'y a pas de v.-rlus nii^d M-mori-J lani vertus'morales, el paspAi^AMfwcAN u w'itus morales sans religion. D^,| | |; |ruple sans Dieu ne s'est jaunis \u, et i*iLpou*ail exifter, ce arait le dernier dei peuples, U religion >st la lase de la morale, de la vraie libert Jet du^vrai patriotisme. Adolphe Franck PORTAI' PRINCE ( I AITU MVROl 3 NOYT.VIBRE l2i Le cas f AlphonseHenriquex I^Pour corroborer les renseigne mnisque nous avons fournis Yen dredi dernier au sujet de la fuisse dpche adresse de Fort de Paix M. Peiceval Thoby, et concer naul le us d'alpbonce llenriquti, nous publions aujourd'hui le pro ci verbal d'interrogatoire de M. Kti/er Cadet, o il proteste con tre la manœuvre dont il a t vie lime et dment les tauses interpr talions ajoutes la dpche. Libert hgalit Fraternit Rpublique dliaili • Aujourd'hui jeudi vingt deux Oc tobre mil neuf cent vingt ciuq.an l£2me de I Indpendance. Nous Emmanuel Franorur, i > cat, Commissaire du Couver • ment prs le Tribunal de 1re Ins tance de l'ort de Paix, assist de Monsieur Alfred Tovar, Commis du Parquet, sui la publication qui a t faite par les journaui t Le Nouvelliste . La c Temps . ( Le Courrier'Haitien s a Update des 13, 14 Octobre courant d'une d pche adresse a Monsieur Perce val Thoby,administrateur dlgu de la socit dite I mon l'atnoti que el mane de Monsieur I. i zer Cadet de Port de Paix,dpche ainsi libelle dont copie nous a t remise par la Cendarmerie et les Tlgraphes Terrestres: Thoby ort auPiince, Henri que* give faim causes mesures Signature Cadet, nous avons procd a l'inlerroga toire du dit Kli/.er Cadet prveuu d'avoir fait publier une nouvelle iausse et mensongre, dlit prvu et puni par l'art I de la loi du aot ltfi sur 1 indpendance et la stcunt de la presse. luterrog : — Quels sont vos nom. prnom, ge, prefessiou.lieu de demeure et de domicile ? h ixer Cadet, g de 18 ans, in dustriel n, demeurant et domici li Port de faix. Interrog.—Connaissez vous M. \ Si vous voulez faire deux l'oisjj ^ le tour du monde saus paue.J I Ayez dans voire atilo des Pneux el chambre air. DISTRIBUTEURS; i Geo. Jeansme & C g A ct de la Compagnie Electrique The Armstrong Rubbsr Co op any Inc. Agent Exclusifs E. M. Smih Co. Inc. Alphoose II. nuque/ ? Rponse. Oui, je le connais, il est mon ami. LtevroK. — Est ce q.e c'est vous, q n.a la date du 10 Octobre, ave/ eu transmettre i Monsieur l'en mal Thoby une dpche ainsi corn; 10 : Ilenriquei grve de faim eau:es mesures. Cadet? Rponse. — La dpche n'ma ne pas de moi directement mais porte ma signature et voil dans quelle condition : Lors dVue viai te, Monsieur leniiqu / a eu re mettre la dpche un de ses amis pour m tre remise et cette dep che .ail ainsi libelle : Percevi 1 Tnoby, l'ort au Prince, IKnnquez grve de faim causes mesures I • i bares el inhumaines, sign Palrio te. Cette dpche me fut transmise au bureau des T graphes Terres tr's, q iand le Diiecteur me lit sa voir que toute dpche doit tre signe par I eipaiteur ; c'est en ce te circonstance que je l'ai sj gae en ayant toin de supprimer les mots qui me paraissaient se li tieux et austi pour mettre la r. s poussbilit de l'autorit compden te couvert au aujet de cette me sure prise personnellement par Ul I '1111 Interrog.— An/ vous ,lu les Nos des journaux de la CapiUle qui ont relat la dpche Hponse.— Non.je ne les avais pan lus, c'est ici que j'ai eu A en prendre connaissance. Interrog. — Comment • clique/ vous qu'une dpche libelle comme celle rapporte plus haut puisse tre publie dans trois ; c'est pour quoi je demande au Commissaire de bi n vouloir euv yer le Juge de l'a. la Pii-on, sance tenante, poser positivement la question sui vante Monsieur Ilenriquei : Est ce que vous avez envoy pour tre expdie Mou-mu Thoby la d pche ainsi libelle : ( Thoby Purt au l'rince, grve laim causes me sures barbares et inhumaines ). ( Sign ) Patriote. Interrog.— N'avez vous plus rien dire Rponse.— Je proteste contre toutes les inleiprUdons qui ne peuveat pas se dduire de la l<'i>-" che que j'ai expdie et 4 ce comp te je demande 4 expdier trois d pches pour dmentir les lausses mterprlations qu'on a bien voulu y tioatar. l'ius rien n'a t entendu, re uis de eigoei il Ta ftit avec nous, iogt deux mots rays nuls, trois renvois en marge bon. Sig i) Em. Fraccoeur, bli zer Cadet. Pour copie conforme: Le Commis du l'arqut ; Alfred TUVAR Maurice Etienne flls Marchandises franaises Port au l'rluoo. Les petites loteries et nos coliers Nous avons, il y e quelque! jours, salu avec plaisir le retour des petites loteries qui mettent toujouis un peu de gatt Port au l'rince, lorsque Dcembie re vient, et qui sont le Dimanche, pour lei gosses un sujet de saine distraction. Mail nous avons remarqu que des enfant, pendant les autres jours de !a semaine et aux h< uns de lasse, s'attardent en grand nombre sous les galeries o sont dresse? ces petites baraques. Il est ncessaire de remd.er cela car, si elles faisaient ugli ger les tudes scolaires, les petites loteries sera ent pour nos coliers un mal pluto! qu'un bien. la front i ani|iiii'iif( ; le nomltre des illttr^s eu France lu fait important a retenu l'at teclion des pouvons pubttcfl ea France, c'tsv ealnl la P UHMUta tion du nomlire des illettrs. Iles entantont grandi pendant la guerre. Ils sout maintenant de jeuues nommts. Cepunimt bon nombre d'tntre eu\. I li Ml partie des classes de 1 ( -V> et de \tt, si t eompttemeat Illettre! Les dtrniers n'avaient qm 'i ans au dbut de la guirre et >'appr taient 4 s'initier aux premires no lions intellectuelles. Us forBMM uu nombre de plus de ..100 OoO dnus des principes les plu l meutaires. Les usines, les magasins, les ad ministrstions. les maisons de corn meice recrutent lecrs employs parmi les jeunes librs du service militaire lneluclitblemenl.de 1914 4 ltf:il ce recrutemeul sera dlec tueux. La guerre en sera la £ ande res poiisable el dj'i on s'inquite en rraaoa des rsultais HeaatiNi qu'une telle situation vaj.crer. f.Dialoauedes liants |\ilo — Mon cher ami, il parait que certaines gtoi tiouveul un vrai plaisir se plaindre couti uuellement (iaf — Pourquoi et %  outre qoolt Yito — Loutre la situation, actuelle. Ils piteudent qu'ils lia vaillent coin. ne. des m. n-enaires et ne peuvent... Cat. — Mon opinion eat que... ^ itO — Votre opinion est que, ijU u '.' Uaf — La dire sera peut tre... ilo — Tarie/ Caf — Se plaignent ils partout de ne pouvoir s'habiTer 't Vito — Ma loi, non. Caf — Voil4 ce que j'allais voue dire. (Juaud ils reoivent leurs appointements, ils vont taire un tour au bord de mer. L'argent reste au fond de leur poclie tant qu'ils ne mettent pas les pieds 'i"/ KawasHKHMANOS. Et, croyez moi, qui que] vous soyez, le mme sort vous est rser v, car, quand on auive devaiia les merveilles de Kawa IIKIIYIA NUS, plus on eatehU plus on en voit de plus jolies A acheter. Mal gr beaut el qualit les prix sont drisoires. '{' Pascal a-t il invent la brouette f L'une des gloires de Pascal est, selon l'opinion commune, l'mven lion de la brouette. Or, une fois de plus, l'opinion commune se trompe. De reehtt ches faites rcemment par des ru dits qui s'appuient sur des doi uments tout 4 fait probants, il res sort qu'en ralit la brouette tait connue deux sicles avant la nais sance de Pascal. Elle tait, 4 n'en pas douter, en usage au Moyen Age; C'est ami que FUT les vitraux de la Cathdrale de T.urnai, qui datent du XVe sicle, et on -ont reprsentes des scne, de la vie populaire de l'poque, on voit un marchand de vins amsnanl au percepteur un tonneau sur une brouette. Vuili encore une prtendue vri t historique u^ui devient lgoudel Ftes de la Toussaint et des Morts Avant hiei et hier, I occasion des ftes de la touxaiut et dea Morts, une loule emplissait les pe lites avenuos de notie Ncropole. Ce n'tait partout que b< ugies pieusement allumes, priies et dvotions au culte des Morts, l'uutes les lomlicfrai, hemeut repein tes di-pmii-saieiit sous la plus beile foaison de fleurs muliico lores, symlioies du souvenir, dpo as 14 par de pieuses mains. Les Mots Historiques c Je vois que VOBS (ailes maintenant la pluie et le beau temps. A I Kxposision du peinture de 1777, Joseph Vernel exposa ses deui tableaux clbres t Le Calme* al La Tempte >. La jeune reine Marie Antoinette, qui venait de visitw l'Exposition, ayant rencontr Vernet, lui dit avec son plus gracieux sourire : (Je vois, Monsieur Vniel, que vous faites maintenant la pluie at le beau tempe. Pas de vains discours rour tout ce dont vous aurez liesoui, i qualit gala roui Je trouverez meilleur inarrlir cht'4 Paul £• A UX| lai*-


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, November 03, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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tl
IMPRlUEbR
Clment Magloire
buis vehna
NUMJlRO 2Q CKNTUCiS
Le Matin
19*om ANNEE No 5646
Qui oppose-1-o M. Bono
M. Constant Vieux a, le pre-
Ener, pos la question pose t on M. Uorno? .Nous
l'avons reprise et elle est rtstee
Siiis rpons v
Le Nouvelliste a essay,
miis sans rsultat, < de lever le
point d'interrogation et de si-
tistiire la curiosit de l'opinion
publique. L'ue question prcisa
et nette ex'g a m rponse claire
plutt que des considrations
vagues et sans suite.
Un a tent l'opposition a
toutes les audaces de rveil-
ler det> morts ensevelis depuis
longtemps dans leur tombeau.
C'est l le signe le plus clatmt
de l'incapacit de jugement des
clietils agitateurs mtamorpho-
ss en patriotes- Snqne avait
raison de dire que l'on n'est
malheureux qu i par comparai-
son. U sont les Salomon, hs
Bazaiais, les Paul, les Firmin
de l'opposition que l'on compte
opposer M Borno?
Nous n'envisageons pis seu-
ment les qualits intellectuelles,
car c'est Kirrain Iui-mni3 qui
dclara dans une circonstance
solennelle : Je mets de la va-
leur aux qualits de l'esprit,
maisj' n mets davantage celles
du cur'.
Ce n'est pas rpondie notre
question que de nou parldr
d'une coalition purement imi
ginaire. Nous disons bien ima-
ginaire parce que depuis qus
[es amis du Prulent B>rno
ont, de tous lcs poin s de la
Rpublique, relev le dti d.s
adversaires en accept ni fire-
ment de dtendre le principe de
U rlection, ils n'ont encore
enregistr aucan acte pas un
seul de la prlenJue coalition
qui puisse faire naitre le moin
dr* doute s .r le succs fiual du
but qu'ils pouriji ntavec con-
fiance et conviction.
L'embarras du NouTtlIssIei
'trouver des ch 1s et d s adh-
rents l'opposition (l'explique
aisment. Ce u'est pas avec dti
phrases creuses que des grou
pem mis sans moyens, sans dis-
cipline, peuvent tre un cueil
contre un parti politique orga-
nis dont chique acte constiiu)
une Upe vers la ralisation
d'un but dtermin.
Eat-ce que les directeurs des
journaux de l'opposition au-
raient la vellit de supposer
an'ils sont un obstacle vrai
reeiecuon ? Juelqu'opmio
qui l on ait de leur m ila lrjsse,
on auiait peine leur prter
une si abjrnnte coneption,
cornu j dirait Jeannot, cr le r
su.Ut de tous les eftjrts aux-
quels ils se sont liv.* est ah
sol u (ii ut nul.
Il e.t hors da d ut3 que l'u-
nique proccupation du Gou-
vernement Hatien ne saurait
consister cooprer avjc ,1e
Cjuvarn rnjnt Amricain; cet e
coopration qui n'est que le -
sultat de la Cmv-ntion de 11115
porte seulem n t sur I s i oin s
o l'entente doit se taire eutre
les deux Couvcruemints. Of
puis lyl, M. Borno n'a jamais
ch jrch dans la coopration que
l'intrt hatien soitcomnn Mi-
nistre, soit comme Prsident de
la Rpublique. C'est t Le Nou-
velliste lui-mme qui rappe-
lait dernirement encore la no-
ble et pat iotique attitu le de
M. Borno alors que l'intrt na-
tional s'tait trouv oppos
l'opinion d'un officiel > am-
ricain. Eu aucun cas, il ne peut
tre considr responsable des
actes accompli* s-ns sa partici-
pation. C'est un point que nous
avous dj lix ci 11 qui e*t de-
meur sa:.s rplique.
Ouant la loyaut qu'il ap-
porte l'excuuon des cl uses
de la Convention, nous avons
plu d'une bis numr les ni-
ions q li tabliss nt que celte
politiquitst li seule couf uni)
aux vrais intrts n tiouaux. L
p triotisrae n'et ni Ihyyjcrme
ni le m nsong, il consiste sjr-
tout ouvrir les yeux s ir s s
propres lautes et les rparer.
Si nous reconnaissons l'aida
amricain ncessaire,si le Trai
t de 1915 comjorta des obliga-
tions qui lient les deux parties
contractantes, nous devons i n
tirer tout ce qui est ncess e
pour nous orga user convena-
blement, afin que nous soyons
dignes de la gran leur de notre
origine et des sacrifices de nos
Anctres.
Jeaunot dirait encore : Voil
la s u!e solution de la question
pose. C-.ci d t ou plu t re-
dit, nous revenons notre q les
tion laquelle aucune rponse
n'est encore faite malgr l'atten-
te impatiente de l'opinion publi-
que hatienne : Qui oppose t-on
M. Borno ?
Quotidien
TELEPHONE .V 242!
Il n'y a pas de v.-rlus nii^d M-mori-J
lani vertus'morales, el paspAi^AMfwcAN u
w'itus morales sans religion. D^,|||;
|ruple sans Dieu ne s'est jaunis
\u, et i*iLpou*ail exifter, ce
arait le dernier dei peuples, U
religion >st la lase de la morale,
de la vraie libert Jet du^vrai
patriotisme. Adolphe Franck
PORTAI' PRINCE ( I AITU
MVROl 3 NOYT.VIBRE l2i
Le cas f AlphonseHenriquex
I^Pour corroborer les renseigne
mnisque nous avons fournis Yen
dredi dernier au sujet de la fuisse
dpche adresse de Fort de Paix
M. Peiceval Thoby, et concer
naul le us d'alpbonce llenriquti,
nous publions aujourd'hui le pro
ci verbal d'interrogatoire de M.
Kti/er Cadet, o il proteste con
tre la manuvre dont il a t vie
lime et dment les tauses interpr
talions ajoutes la dpche.
Libert hgalit Fraternit
Rpublique dliaili.
Aujourd'hui jeudi vingt deux Oc
tobre mil neuf cent vingt ciuq.an
l2me de I Indpendance.
Nous Emmanuel Franorur, i >
cat, Commissaire du Couver -
ment prs le Tribunal de 1re Ins
tance de l'ort de Paix, assist de
Monsieur Alfred Tovar, Commis
du Parquet, sui la publication qui
a t faite par les journaui t Le
Nouvelliste . La c Temps . ( Le
Courrier'Haitien s a Update des
13, 14 Octobre courant d'une d
pche adresse a Monsieur Perce
val Thoby,administrateur dlgu
de la socit dite I mon l'atnoti
que el mane de Monsieur I. i
zer Cadet de Port de Paix,dpche
ainsi libelle dont copie nous a t
remise par la Cendarmerie et les
Tlgraphes Terrestres: Thoby ort
auPiince, Henri que* give faim
causes mesures Signature Cadet,
nous avons procd a l'inlerroga
toire du dit Kli/.er Cadet prveuu
d'avoir fait publier une nouvelle
iausse et mensongre, dlit prvu
et puni par l'art I de la loi du
aot ltfi sur 1 indpendance et
la stcunt de la presse.
luterrog : Quels sont vos
nom. prnom, ge, prefessiou.lieu
de demeure et de domicile ?
h ixer Cadet, g de 18 ans, in
dustriel n, demeurant et domici
li Port de faix.
Interrog.Connaissez vous M.

\ Si vous voulez faire deux l'oisjj
^ le tour du monde saus paue.J
I
Ayez dans voire atilo des Pneux
el chambre air.
DISTRIBUTEURS;
i
Geo. Jeansme & C g
A ct de la Compagnie Electrique
The Armstrong Rubbsr Co op any Inc.
Agent Exclusifs
E. M. Smih Co. Inc.
Alphoose II.nuque/ ?
Rponse. Oui, je le connais,
il est mon ami.
LtevroK. Est ce q.e c'est
vous, q n.a la date du 10 Octobre,
ave/ eu transmettre i Monsieur
l'en mal Thoby une dpche ainsi
corn; 10 : Ilenriquei grve de faim
eau:es mesures. Cadet?
Rponse. La dpche n'ma
ne pas de moi directement mais
porte ma signature et voil dans
quelle condition : Lors dVue viai
te, Monsieur leniiqu / a eu re
mettre la dpche un de ses amis
pour m tre remise et cette dep
che .ail ainsi libelle : Percevi 1
Tnoby, l'ort au Prince, IKnnquez
grve de faim causes mesures I i
bares el inhumaines, sign Palrio
te. Cette dpche me fut transmise
au bureau des T graphes Terres
tr's, q iand le Diiecteur me lit sa
voir que toute dpche doit tre
signe par I eipaiteur ; c'est en
ce te circonstance que je l'ai sj
gae en ayant toin de supprimer
les mots qui me paraissaient se li
tieux et austi pour mettre la r. s
poussbilit de l'autorit compden
te couvert au aujet de cette me
sure prise personnellement par
Ul I '1111
Interrog. An/ vous ,lu les
Nos des journaux de la CapiUle
qui ont relat la dpche '
Hponse. Non.je ne les avais
pan lus, c'est ici que j'ai eu A en
prendre connaissance.
Interrog. Comment cli-
que/ vous qu'une dpche libelle
comme celle rapporte plus haut
puisse tre publie dans trois tidiens ie la Capitale avec les m
mes commentaires et les mmes
accusations pour ce qui a Irait aux
mesures prises quand dans lu d
pche on ne lit pas les accusations
rapportes par ces journaus '
Rponse Je suppose que Mon
sieur Thoby ayant la dpche, l'a
amplitie i sa guise ; je ne suis
pas responsable des nplilications
et des commentaires divers qu'
tort ou raison ou a voulu y an
nexer.
'"(arrog. Que vouliet vous
annoncer en expdiant celte dp
ch ?
Rponse n.f Vphon Henri
que/ I lisait la grve de I uni el an
neuc.r son ami Thiby la nou
velle.
Interrog. Eli / V0O1 sr qu*
Alphonse lieiriq lai faisait la gr
ve de la f liai et par qui !
Il -|' iuse. Oui, par le visiteur
qui m'a apport la dpche.
Interrog. Est ce que vous sa
ve/que Monsieur Alphonse Henri
que/ a mang depuis .'
Je viens ue manger avec lui
Interrog. Est ce qu il el
votre connaissance que Monsieur
Alphonse lle-irnj n-/ a eu a donner
le dmenti le plus Formel la d
{i'i: i- q i il a eu 4 vous faire remet
r pour la f tire expdier '
Rponse Je crois plutt que
Monsieur lienriqi / a voulu don
BT ce dmenti lormel con'rc les
jo rmux de F rt au Prince et
non contre la dpnVh>; c'est pour
quoi je demande au Commissaire
de bi n vouloir euv yer le Juge de
l'a. la Pii-on, sance tenante,
poser positivement la question sui
vante Monsieur Ilenriquei : Est
ce que vous avez envoy pour tre
expdie Mou-mu Thoby la d
pche ainsi libelle : ( Thoby Purt
au l'rince, grve laim causes me
sures barbares et inhumaines ).
( Sign ) Patriote.
Interrog. N'avez vous plus
rien dire '
Rponse. Je proteste contre
toutes les inleiprUdons qui ne
peuveat pas se dduire de la l<'i>-"
che que j'ai expdie et 4 ce comp
te je demande 4 expdier trois d
pches pour dmentir les lausses
mterprlations qu'on a bien voulu
y tioatar.
l'ius rien n'a t entendu, re
uis de eigoei il Ta ftit avec nous,
iogt deux mots rays nuls, trois
renvois en marge bon.
Sig i) Em. Fraccoeur, bli
zer Cadet.
Pour copie conforme:
Le Commis du l'arqut ;
Alfred TUVAR
Maurice Etienne flls
Marchandises franaises
Port au l'rluoo.
Les petites loteries
et nos coliers
Nous avons, il y e quelque!
jours, salu avec plaisir le retour
des petites loteries qui mettent
toujouis un peu de gatt Port
au l'rince, lorsque Dcembie re
vient, et qui sont le Dimanche,
pour lei gosses un sujet de saine
distraction.
Mail nous avons remarqu que
des enfant, pendant les autres
jours de !a semaine et aux h< uns
de lasse, s'attardent en grand
nombre sous les galeries o sont
dresse? ces petites baraques.
Il est ncessaire de remd.er
cela car, si elles faisaient ugli
ger les tudes scolaires, les petites
loteries sera ent pour nos coliers
un mal pluto! qu'un bien.
la front i ani|iiii'iif(; le
nomltre des illttr^s
eu France
lu fait important a retenu l'at
teclion des pouvons pubttcfl ea
France, c'tsv ealnl la P UHMUta
tion du nomlire des illettrs.
Iles entant- ont grandi pendant
la guerre. Ils sout maintenant de
jeuues nommts. Cepunimt bon
nombre d'tntre eu\. I li Ml partie
des classes de 1 (-V> et de \tt,
si t eompttemeat Illettre! *
Les dtrniers n'avaient qm 'i ans
au dbut de la guirre et >'appr
taient 4 s'initier aux premires no
lions intellectuelles. Us forBMM
uu nombre de plus de ..100 OoO
dnus des principes les plu l
meutaires.
Les usines, les magasins, les ad
ministrstions. les maisons de corn
meice recrutent lecrs employs
parmi les jeunes librs du service
militaire lneluclitblemenl.de 1914
4 ltf:il ce recrutemeul sera dlec
tueux.
La guerre en sera la ande res
poiisable el dj'i on s'inquite en
rraaoa des rsultais HeaatiNi
qu'une telle situation vaj.crer.
f.Dialoauedes liants
|\ilo Mon cher ami, il parait
que certaines gtoi tiouveul un
vrai plaisir se plaindre couti
uuellement
(iaf Pourquoi et outre qoolt
Yito Loutre la situation,
actuelle. Ils piteudent qu'ils lia
vaillent coin.ne. des m. n-enaires
et ne peuvent...
Cat. Mon opinion eat que...
^ itO Votre opinion est que,
ijU u '.'
Uaf La dire sera peut tre...
ilo Tarie/ ,
Caf Se plaignent ils partout
de ne pouvoir s'habiTer 't
Vito Ma loi, non.
Caf Voil4 ce que j'allais voue
dire. (Juaud ils reoivent leurs
appointements, ils vont taire un
tour au bord de mer. L'argent
reste au fond de leur poclie tant
qu'ils ne mettent pas les pieds
'i"/ KawasHKHMANOS.
Et, croyez moi, qui que] vous
soyez, le mme sort vous est rser
v, car, quand on auive devaiia
les merveilles de Kawa IIKIIYIA
NUS, plus on eatehU plus on en
voit de plus jolies A acheter. Mal
gr beaut el qualit les prix sont
drisoires.
'{'
Pascal a-t il invent
la brouette f
L'une des gloires de Pascal est,
selon l'opinion commune, l'mven
lion de la brouette.
Or, une fois de plus, l'opinion
commune se trompe. De reehtt
ches faites rcemment par des ru
dits qui s'appuient sur des doi u-
ments tout 4 fait probants, il res
sort qu'en ralit la brouette tait
connue deux sicles avant la nais
sance de Pascal.
Elle tait, 4 n'en pas douter,
en usage au Moyen Age;
C'est ami que fut les vitraux
de la Cathdrale de T.urnai, qui
datent du XVe sicle, et on -ont
reprsentes des scne, de la vie
populaire de l'poque, on voit un
marchand de vins amsnanl au
percepteur un tonneau sur une
brouette.
Vuili encore une prtendue vri
t historique u^ui devient lgoudel
Ftes de la Toussaint
et des Morts
Avant hiei et hier, I occasion
des ftes de la touxaiut et dea
Morts, une loule emplissait les pe
lites avenuos de notie Ncropole.
Ce n'tait partout que b< ugies
pieusement allumes, priies et
dvotions au culte des Morts, l'uu-
tes les lomlic- frai, hemeut repein
tes di-pmii-saieiit sous la plus
beile foaison de fleurs muliico
lores, symlioies du souvenir, dpo
as 14 par de pieuses mains.
Les Mots Historiques
c Je vois que vobs (ailes maintenant
la pluie et le beau temps.
A I Kxposision du peinture de
1777, Joseph Vernel exposa ses
deui tableaux clbres t Le Calme*
al La Tempte >.
La jeune reine Marie Antoinette,
qui venait de visitw l'Exposition,
ayant rencontr Vernet, lui dit
avec son plus gracieux sourire :
(Je vois, Monsieur Vniel, que
vous faites maintenant la pluie at
le beau tempe.
Pas de vains discours
rour tout ce dont vous
aurez liesoui, i qualit
gala roui Je trouverez
meilleur inarrlir cht'4
Paul AUX|la-
i*--


LE MATIN- j N^embre lwi
ODONAL
1 \r :6S
: -
i U "5
< 1

ibc'crcso
0
- -.
lave le sang
- I Indttl -. 1rs
' il tmpttftti m ntitu.-ct t.
it dfrlopi i !>
Ict A ' pirlort- d- f.f-- .r.,s. >
urtq.i iani l nul UcMur d'y.
I*:.*i->n. -n dtvra, avtnl i
lultd urg ) *m.u t f.
i Uni l'rrfamtmt n niploirtri
l'Urodi
iv iur FtivMC
frl et <: .. -ni t I UnlotrilM U Puir
ut. cjf'M l, r TrK:atM ruu
i m-
D5AL.IROI
trumu .l'i.i
LINYCOL..... "
I Mf
. III.*. .igbtfu. S
-^
'"rrniM iiMMuJf
UVELLES ETRANGERES
PAR CABLE
|gr fVrclli ei prorlni-
noment c cardinal
Pari* Mgr fer-Mli. nonce du
psne et ancien d*!*?!!* anisln'i
que \\'ftmii'trtnn. v'ent d partir
pnur Rrtm ofi il en rr4 *irii
rtni u Cnn*i'ni'' de U N >el ^gr
Cerstl' H r'nln SQJoi'e aux Fta's
U'l pour Hji | r u rnrg'* ll
charslii|iio qni M runira h China
H ver* le iini* de fvrier iMfl Lt
wnp'arinl de Mgr Ceretti d'b pas
encore t dsign.
lotenla niMo>tarqufl
contre I' \ ngltsiTfi
LONDRES l.e gouvernement
R' tr'.ii- a obtenu la r111.11 dli
rilive que le gouvernement dea so
vets a oflerl son appui m'Iilaire
laTpq'ieen rs de rnntl;f entre
rette dernire n^linn el la Grande
Bretagne l.e gouvernement mise
enrail offert aux Turcs de* Ipeeia
listes pour miner les Dardanelles
et promis de garantir la frontire
du Caucase afin de permettre au
unuternement turc le reliait de
es troupes t'oir les utiliser contre
les a e'ais rt aussi de rendre le
matriel turc saisi par la Russie
pendant la (rande (iuerre. Ce mi
tfriel serait emmagi-ie a Tiflis
depuis (elle poque.
Autour iln mouvement
n'v(Jiiliiiiiiiaiie au |ica<
rajpia
MANAGUA ( Nicaragua ) Le
gnral Kmiliano Cliamorro el le
pr'id nt_ Solor/ ino n'ont pas pu
arrivr a on accord au sujet de 'a
formation d'un IMtSM caliinet.
Le gnral r hamorro q i militai
rem-nl domine la ville, tant en
mesure d'imposer sps condition,
exig* un rhaoK'nient compl'-t dans
l'adminislraliou actuelle et la no
mination'de' Jsas amis dans dilf
renis ministres, ('omme rnmmaa
danl d>h forces militaires, Chatror
ro vient d'envoyer dei troupes a
Lon Monlagalpa. Jino'.opp. Ma-a
a et tiranda pour y sou'enir la po
itique du parti conservateur qui
gagne du terrain malgr l'npposi
lion du gouvernement de Mr So
lomoo.
\V\Sill\(iToN- La gouverne
ment des htals I nia rs. rve Mfl
opin'nn sur nen's q li
tienient le *e prn luira au Mnera
gua et h r*co uai -in -I- nou
veau gnuvern< ui'i1. Daei les cer
des po'iiiqu s on croll qoal le g
nral ('.hum- rr i a ri l#i n le pii
den'So'or/a i i m pour r sans
d< ule pour v;if>i uni ri pluie di
plOBtl qoeafec le Kl r isdont
la po tique est .te n i connatre
a'fin gouvern-rn "i altii 4 pir
des moyens rvolu'i u ires.
Le < nllit ijriiK-'ni'jiire
d > ni la L<:|nc rJea la-
lion*)
Paris,*;)) Oclob'r La sance
du c o n a e i I de la Ligua
re Nat'ODI a commenc hier par
)i lecture d'un tli'gmmme reu
l'es attachs m litaire.s he'ge et
fraociu a Alheueb annonant i]iie
\f< troupes grecques ont vacu le
territoire bu'gare avec huit heures
d'aniiiipalion k la date qui avait
l lixe.La cfm'i itfloa d'enqute
pr^sjitp pnr s r Horace Kumhold
est partie vers la frontire grco
bulgare pour r'aliser la mission
d mt file df via rendre comme k la
Ligue des Nations ; cette derrire
se runira de nouveau en dcem
bre. Le conseil de In Ligue s'est
dissous dfinitivement 12 h.l >.
Eu Bul tarie
AtUAMoal du Irre
lu Premier mini-lr,
PaRls (In tlgraphie de Solia
que M T/.inkoff.dput socialiste
dmocrate, membre du Sobranie
et frre du prsident du conci1, a
t assassin coups de revolver.
One dclaration
de I. lussolini
MILA-N \u cours d'un dis
cours p ononc pir M Mussoli
ni l'issue des ftes lascistes. le
diclateur ta'ien a dclar que le
Fascisme doit rgir le destin de
l'Italie jusqu' ce qu'il soit renver
se par la force. M Mussolini a as
tur que le pouvoir qu'il a obtenu
il y a trois ans pur uue rvolution
sanglante restera iodliniment dans
ses mains ou celles de ses succs
Mm.
ai: CHILI
Evi'ilation populaire
contre les Elals-Onis
AriM(Chili) Le sentiment po
pulaire a l considrah'einenl ex
ril contre les amricaiis la sui
te d une exhibition dans les vitri
ns des m*.;aHris de caisses de vi
v*-s provenant des Kials L'nis et
dont l'adresse et il ainsi conue :
l. s. Crotaar tioih .-1er Arlea I
r.iu. Les autorits estiment qu'il
s'agit d'une erreur dans la rdac-
tion de ces adresses,mais ce p int
de vui' n'a pas t admis par le
peuple qui dduil de cet incident
qie les amricains sont enclins 4
favoriser les pruviens.
AU MAROC
!l> 1-EIKiin a runi loti-
les s. s lorces dans les
moDlagoei
FE/.- L'sprvj o >; m torolo
g | ii r'1 i iv-- un pluie- se con
Krmer.t Dea p'uies ab i-dantes
sont i unh-'e- hier et auj-iuid hui
dans le secteur nord. In certa n
no.libre d'eso.t Inlie* atiienues
s-ml retournes en Algrie leurs
services n'tant p'us ncessaires
au llar-w. Li uuation gnrale
est satisfaisante. Le mim meut
de s unu--m i runtinue nolam
ment .1 m- e -., leur K I. \hd El
hi-i u s.'iuble runir toute ses
forces m r iiir des monta-ies.
Nouvelles diverses
SOFIALes tmoins occo'a:re -
de la retraite d-- trou,>ei grecques
du terr.toire bulgare rappoitent
qu'ils ont t tm>iajd gnominieu
ses ..cl-- de p'I'age. Ils disent
que 1rs soldats grecs s'approvision
nrenl de vivres, de vlements,
de meub'es et qu'ils dbarrass
rent de nombreuses maisons de
tout ce qu el es contenaient ayant
une certaine va'eur l'a ajoutent
qu'avant de partir les Or es orga
nisrent une espce de b /ir el se
di-trib'jreul le bitio.
BRULIS Le parti aoolaliaU d
mocrala d'mtnda la dissolution
du Heichstag. Le groupe pirlemen
laira da ce pirli vint d) p ibher
un manifeste annonml que tous
ses obtfl pilitiques sont d'accord
pour reconnatre que la dmission
de ministres nitiona'isle nerlun
gara nen dins leur attitude vis
vis di gouvernement de M lu
ther qo'ili continueront de corn
battra.
Mid id \nt .ii;h Rui/ boxeur
espagnol poils p'uns, a battu le
belg- llinri Ilibrans, champion
d'Kurooe de la raft ne catgorie de
puia 1921.
Washngton On signale qn'U
ne perturb ttion cyc'.onique se d^
veloppe sur les cs Est des Etal8
I' lis notamment entre Uos'.on ek
Jirksouville.
Milan L'av'ateur ita'liij Casa
gran le qui doit eQectu -r le roi Qe
nova-Buenosaires partira probible
ment d-m in ou aprs demain
avec comme itinraire Gibialtir,
Cap Vert, l'ernambuco, Rio Je J
neiro et Buenosaires.
Les Cours
2 Novembre
NEW YORK Francs 23 78
Sterling 4.8456
Parisiana
Jeudi
La pluie ayant contrari la der
nire reprsentation de
Sarrati le Terrible
on reprendra ce lilm pour la der
mre fois.
Dimanche
U te gr.nde Supeipiolu. lion
Paris
A propos de
l'Ecole Normale
Le Nouvelliste, propos des
boursires i l'Ecole Normal, a pu
bli une note k laquelle nous
croyons devoir apporter les quel-
ques prcisions suivantes :
Aucune normalienne n'a mani-
test l'intention d'abandonner la
carrire de l'enseignement et il
n'a point t demand au bour-
sires de rendre les valeurs dj
reu s ai cas o elles dairaniaol
ne plus o ilinuer leur service au
Gouvernement
Les seules formalits rclames
des lves acluellem nt di te: tri-
ces de boy rs s l'FJcole N-irmae
sont l'excution d s prescriptions
de l'Arrt du il Fvrier I3i:i en
on artic e 5 ainsi conu :
Art. 5 Ls boursires de
vront contrarier s mis l'autorisation
et la garantie de le ira pre rt mre
ou autres personne- respon ib >-,
l'engagement do servir dans I en
saignement pend ml cinq ans
partir de la date de l'*clivjmenl
de leurs tudes sans d'autres mo
luments que ctu fixs par la loi.
sous peine, en ras de refus, de
restituer le montant des bourses
l indemnits dont ils auront joui.<
Ut c'eut toul simple.
Varits
Ce soir
les Mystres
de N'vv-York
21e et 22e pisodes
i entimes
i i
Bonsi mr Bi'm'li i quitte
aussi le Co Dite l sctoral
des Caves
Port au Prince, le 3!' Octobre l*M
Au (Vmil Electoral
desCaye.
Messiiurs,
Au cours de mon sjour l'ort-
au Prince, j'ai eu lieu de consta-
ter que c'est fiire iruvre vaine que
de peisister dan> une opposiliou
o les meilleurs et de bonne
foi soLt dupes de malins exploi-
teurs. /
Au surplus, pour le bnfice
du Pa\*. j'estimi' qua -elle opposi
tioo au (ouvernenient devrait ces-
ser. C'est pourquoi je vous piie
d'agrer ma dmis-ion ci m me
Membre actif de votre Comit.
ffrer,
dwlioi
E ItENEDICT.
Veuillez agr salutations distingues.
Fmina
Les membres actits de Fmina
informent leu s membres p'olec-
teurs et hinor.tires que le plan de
rforme qu'ils avaient pr jet et
dont l'eicuiion se trouve arrte
par des aeoatariila imprvues a-
ra repris prochainement.
Curiosits
Sous ce titre, dans l' lilion de
1921 de l'Almanach Vermot, nous
Iboos, la page du 8 M vembre,
la petite informilion suivante:
De savants natura is!es ont
raoport en Ang'elerre de l'Ile
d'Ilai i, plus de 100 reptiles, ou
batraciens vivants dont uns gre-
nouil'e dont le cri ressemble abso
lumeot l'ab i ment d'un chien.
L'un de ces tarants rapporte que
ce lut une impression curuuse que
d'eulen Ire, au milieu des piis-es
foret i d'essences prcieuses, des
chiens aboyer dan3 les hautes
braoeDM. La i :.n;re d: ces gre
nouilles qu'on prit, poussait, tan
dis qj'on se saisissiit d'e'le, de v
ritabtes hurlements >
l'.-l-ce bien de notre Pays que
veut parler l'intre saut alm inach?
En tout cas. nous n'avons jamais
entendu parler, en lliili, de cette
curieuse grenouille
le Dr MATUOPl
A l'honneur d'aviser ses clients
qu'il est de retour i s>n vjyage
des Etats Unis.
Il saisit l'occa i m pour annon
cer au public qu il aappjrt avec
lui uu appareil peifrclionu
Diatherm a lui permettant d'entre
prendre le traitement ltc rique
[dialhermi- de certaines a'fec
lions : mlrite et end > mtrite,
Btenuliorrahagie el ses i omplica
lions.Proslatite.lombago et "gvral
giea divenes, hui irrboiJe or.
i >" >
1
UNE BOITE
de
VRITABLES
p33fi!lcsVALDA
t,::.1 EMPLOYE, UTILISE PROPOS
PRESERVERA
< Bronches, w># Paumant
COMBATTRA EFFICACEMENT
h-j AaMMi Bronchitn, Crippt, Mutnia, ttc.
MAT3 BtmTOtrT EXIGEZ BIEN
LES VRITABLES
i PASTILLES VALDA
dnea seulement
^ en EOITES
r*. portant le corn
VALDA
f-v>-.
Les c Pastilles Valda sont en vente
Pharmacie Centrale d'Ilaili:
Pharmacie liourraine, Port.au Prince;
Pharmacie llrutus, & .lrmie;
et toutes pharmacies.
Libert Egalit Fraternit
Rpublique d'Ilaili
f Eifrait des minu
i tes du I.M'Ile lu
i Tribunal de Pre
mire Instance de
t Port au Pr'nce .
Au nom de la Hpub i | le
?at ces causas et m >! fs, le l'ri
bunal, statuant k charge d'Appel,
m.inlientle dfaut donn l'au
dience du huit O tobre courant
contre le sieur Jn .lo eph Fortun
Benjamie qui, rgui rement cit
n'apointcjmparuniper onn-pour
lui, pour le prolit, dit que les faits
articuls par 1 pousa demande
resse l'appui de son aclioa sont
tablis et prouvs par l'enq tte ;
que ces faits constituant les servi
ces et Us injures graves et publi
ques de l'article il7duCode civil,
il y & lieu d'admettre le d vorce de
la dame Fortun Benjamin contre
son poux ; en msquDce, ad
mettant ce divorce, le Tribunal au
torise l'pouse demanderesse, les
formalits pralab'emenl remplies,
se prsenter devant l'Ufiioier de
l'Etat Civil de Portau Prince, sec
lion sud, pour le taire prononcer ;
et vu Parti :'e G de la Loi du 10
Mai 19iO maiilioative de l'article
15:1, 0 )de civil, dit qu'un extrait
du jugement qui admet le divorce
ainsi qu'un extrait da l'acte de dis
solution du mariage, seront la
diligence de l'pouse demanderesse
insrs dans l'un des quotidiens
da la Capitale, a peine de tous
dommages intrts envers les tiers
s'il y chet condamne entin l'
poui diendeur dfaillant aux d
pens liquids i la somme de...
et ce nou compris le eoftl du pr
sent attendu que toute partie qui
succomba doil re condamne
aux dpens; cojiti l huissier
Cl n ut h. S'. Sum da ce tribu
nal pour la signification du susdit
jugement.
Donn de Nous, Rodolphe Ba
rau, Doyen; assist de Montas Cl
vil, commis greffier de sige, en
prssncj de Me Emmanuel Tribi,
Commissaire du Gouvernement eu
audience publique du leudi quiu
/.e u.-to'jre mit neuf cent vingt
cinq.
Il est orlonn jlous huissier*
sur ce requis de mettre le prsent
ju ement i excudor, aux' o'fi
i-i-rs du Ministre public prs les
Tribunaux de 1re Instance d'y ta
nir la main, tous commandants
et au'res officiers de la force pu
b'ique d'y prter main forte lora
qu ils an seront lgalement re
quia.
En f u de quoi, la minute du
prsent jugement est signe du
Doyen > I du Commis gre'fler. Ai i
si t-ign : R. Barau et Montas Ci
vil.
Pour expdition conforme :
Collationn :
, Sigu ) Montas Civil
Pour extrait ronforme :
Stiven Roc, av.
I li.Ml ;i ii Mercantile
Company
Les (clionnaiies de la Haytian
Mercantile Ce m pan* nunis en
Assemble Gnrale a New-York,
conicimmenf aux slatufs, ont
dcid de disioudie la Socit.
Ils ont, en consquence,dsign,
comme Liquidateur le sieur'fle'or
ges W. ht ULKB.
Port au Prince,le IN octobre 1925
Le Liquidateur :
Sign ; Georges \V. Kl'HLKB
EugLE BOSSE M
0
Agences Reprsentations
PORT-AU-PRINCE
Agtrls gnraux de s
v?ecUer_\Jorxea Jewell
Hillina <& .
| NEW-YORK
Farines lluijariau (I OBoule Rouge etc
Fiantlm F;r- IiiMirance Company
KBW-YORC
Assuiancc contre l'incendie
Diamnml lateh Ce
Allumette t Snfe Home i
D. ?,'liiiM'iT Prpoti romnanj
Souliers Hm1.
Clias F. lttlgeft .Son
FoleaonsJ sals en tout Manufactures Lle lns'ce Cy
.Vaurance sur la vie,
Suilhou Frres Cin
Vins & Champagne Bordeaux
PI). Heymar "
COPENIIAGLT
Beurre Danois, fromage et conserva
aiinifnt >iea
IV. S. lathews a son
Tabacs jaunes- o'r. i
La Nationale
Sans Rival
CigarettesjChanUclef
linvols d- Henr*
H



LE MATiN 3 N Venle
par convenlion spciale
En vertu I de la grosse en
forme excutoTe d'une ob igition
jnpolhctiire passe devant Me
Hermann Pasquier, notaire en c< II*
*ille. le cinq Fvrier mil m if vingt
cinq, enregistre; t : d'une trans-
lation d'hypotliq ie r.. 18 parle
dit Hermann l'asuuier, le vingt-
cinq Juin de la mme anne enre-
gistre; 3 d un comm ndement
en date du trente Octobre dern.er
et demeui infructueux.
U sera procd en l'tude et par
le ministre du dit Ve II rmano
Pajquier, le mercredi quatre No
Tembre courant, neuT heurts du
matin, la ven e au (lus Ifratt
et dernier enchri-seur :
Ie Dune proprit, fonds et
btisses, sise en celte ville, rue
du Centre, impose pour l'exercice
en cours au N 4.7, mesurant
dix huit pieds six pounsde fnvido
sur cinquante trois pitds de pro-
fondeur et bon e : au Nord par
Charles Mev-, au Sud par La ca/a
Meusy. l'Est par la rue du C. r.tre
et a 1 Ouest par Aoa-m Lessande;
Et d'une pr prit, foids
el l (Visses, aise en telle vi le, rue
de la Runion.impose pour l'exer
cice en cour au No 321, laquelle
proprit esl compose de deux
portions ronligi-i, savoir : la pre
miro portion donnant face la
dite rue. 1 Ouest, est de la conte
nance de seize pieds de factde,
douze pieds et demi au ( ol oppos,
sur une pr. loDdeur de ci ni vingt
ix pieds et demi, borne : au
N ira par J >seph Moise et les pr
tentions de Dsir Deuxime, tu Su i
ar le reste de la proprit et
Ime Ccile, 1 0,iest pir Martellv
el a 1 Ouest par la dite rue de la
Runion; et la seconde portion,
dans la cour, at enante h la pre
mire au ct N rd, mesure vingt
six pieds et demi au cot Uuest,
forme d'uneligoe brisecompo3a
de deux parallles, la premire de
onze pieds six pouces et la deux
me de quit-ze pieds, relies entre
elles paj une tir ite de dix pieds
cinq pouces, quarante sept pieds
et demi au tie Est, soixante sept
pieds en ligoe droite au cot Nord
et soixante dou/e pieds en ligne
brise, au to. Sud, lorme d'une
premire ptrpendrculaire de qua
ratite et un puds sixpouctset
d'une deuxime de trente tt un
pieds relie entre elles par une
droite de quir z piels, le tout
born : au norJ par la premire
porlicn, au Sud par Eulaly Candy
et Lumise LuLiu, l'Lst par Mar
telly et a l'Ouest par Eulalit Caa
dy, Desgraves et Mme Ccile.
Sur la m .-e a pi ix, pour les
d. ux immeubles, de ln.il cent deux
dollars cinquante s.x centimes y
compris I-.- honoraires de l'avocat
f oui-suivant et ou're es charge- de
enchre, cy. .. ur 8u2.Jt5.
,A la rtqi ;e de Mme Louise
Jer-ger, Vve fc'egne 11 yard, pro
pi m. ne. tl. nu i,i.tnt et il..mu i ie
en t-lte ville, ayant pour avocat
iVt Wilmano Vu mar
loutre Mr l'lix D.ker propri
taire, dtm. umut et don itilie en
cette ville
l'our plus amplts renseigne
ments, s'adresser l'avocl pour
suivant ou au not ire dpositaire
du cahier dts charges.
Port au Prince, e 3 V v. 1925
\V. VuLMAH, av.
Dcs
* M rous a t luit par* de la
moi t. turvti ue, I imam lie soir,
Peut G ave ue Alf.ed Ki el, g
29 ans
Lesfunra.ilts ont eu lieu hier
api. s mi.'i
Aux fami.los \/ Diambois,
Pain^on. Cluntt, St Cyr, que ce
deuil iilleint r,ou envoyons nos
tnt illcuies condolances.
THE NEW

fflERSHARP
WABLPSN
A sa pointe vitale, c'est dire au bout, te
New Eversharp esl si parfait que nous pouvons
hardiment dire qu'il ne peut s'obstruer et que
la mise non plus oe'peut glisser, vaciller ni ren
Irer.
I Et ceci n'est qa'un des six nouveaux attraits
qui donnent Eversharpsa nouvelle renomme,
son nouveau nom de New Perfected Evershar.
Le New Perfected Eversharp est garanti contre
(ont dfaut de fonctionnement quelle qu'en soit
la caure. Tout vendeur d'Eversharp vous rem
placera sans aucun frais une ou des parties de
votre plume qui ne vous donneraient pas entire
satisfaction.
MAXWELL A M. mil
1613 Rue du ( i.ti .
PoRT-AU-rmM i* haiti
THE WAHL COMPANY. NEW YORK, N. Y.. U. S. A.
ALUVIINUM LINE
New-Orlans*South AmericanStearnshipCoInc
Prochain dpart direct pour
.Port-au. Prince "Haiti1
t steamer uhfjefD taittaa yievOitcan
\V $ ^wemGte amiaaL poux Sfiatl.
Xc Steamer tVHmtt ayant Caiii $lev~6i-
tcanb. lt> tS dc\obie cotant wra aux CayeA
tt iet OliyOcmhfv> jacmet te % l3lo wemliie,
cJemBre ptoc&ain pour ton* Ce* part* tV3Catu
^t-au^nce. Ce 3o Qclbu, i<#5.
A. de Matleis ai C
Agents Gnraux
E. DfiREIX
CAFK-RESTAI'RANT EPICERIE
Ui.NEHS SIJH COMUANDI BOi ET DTAIL
Vient de recevoir par dernier Carabe :
Un complt t assor iment de bonbins et de boites de chocolats
de Jacqnin de Paris.
De vi 9 de Bjrleaux en barnques et en caisses dont loua
connaissent la qualit-
I) s vu s d'E^oaRne tels qui: MiJre, Milagi, tb rry, l'o;to
qu'il vend par gallon tt par bontfilfs.
D.'s **uriw n le Lyon -le la Miisun Ami ux Irr^s.
I) lliui'e d'olive le J L Daret&CM
Dj vritable gruyre d'Einenlal-
Par le dernier Panama ,
D^s biscuits assortis de li Natif ml Biscuits Co.
Des coi s rves en tous genres de ^ ustin Ntcliolls, riz, sucre,
pommes de terre, oignons etc.
Il attend enfin par Micoris do nouveaux assortiment
j'O i la et un joli choix le btiies de chocolat M i.j'iise de bcvi-
gu pour cadeaux de lin dame.
"De L'Avant"
Polices en vigueur dans la Crown Lif<


Mil- $17,398,1 JS
1919$21,338,339
1920$25,745,828
1921-$29,806,174
1922-$34,460,044
1923-$42,175,160
1924$50,611,214
"Quoique l'anne qui vient de se lrrn.!ner ait t malheureuM-
mat une priode d'incertitude et de stagnation dans plusieurs
lignes d'araires, le* chiffres de notre rapport annuel sont une
preuve qu'il n'y a ni halle ni hsitation dans le progrs de notre
compagnie. Le Crown Life va 'de l'avant' agrandissant plus
rapidement que jamais son champ d'utilit et de service public"
Elirait dt iodrtue du Prsident lassemlie annutlU.
LA COMPAGNIE D'ASSURANCE-VIE
ROWN LIFE
OVERLAND

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comparison willi Ovulan lor gnerai mechunical exJ
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LE MATIN- 3 NoteBbrt 19*5
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me croire tur parole. Frourea a voua mteM
t A MES FHAI.H que toui pouiex gurir et]
regagner toute rotre) aanU, libre. 4a
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"IL N'AVAIT I'LliS LA FORCE
DE MARCHEK."
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] l-l I
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tbum.iiwi.r* \<- n *"*' '.ilaKTaiflle
A crrt.uii' : BM iiltiUI tfUcni'^il
mala'lr qm- j caaMff tout tiav ut
et qu,- j' i. * de marcher, mf-ne
pour parcourir HataitW, J'avala
bien essayr | I rt avais illivi le
traitrmrnt indi'ju. pal deux medecinadiffranU,
en A m,n,|ur Bl int rpvruii en Angleterre, mon
Itre me conseil,., ,1e (aire l'aaaal des l'Uulca
De Witt C est ,|ile je fia et je puis voua dire
que maintenant Je me seua eu exirllent aant,
ce qui n'rt n caa depuia plusieura
anneea. et deaurm.us. je puis mariner eana
prouver la MOandra Ren."
70. Ilalrutntie Street. I/mdraa.
VOICI I.A PRBUVH DB LA Gt'RRISON
COMi'i.r.n:. m tv AN* APRB8;
Pta de huit ans apra, le H Octobre, IK1,
Il Aaliliy noua int nouveau ce qui luit f
" Je n'ai pas ressenti le moindre symptme de
retour de mes anciennee maladies, grce aux
Pilulee Ue Witt."
Chacun des lancements douloureux ressentie
dana lea articulation rt Mans les muerlre, eat
caus par la prsence de l'a, i,le BfinaM dans le
anp SI cette Irritation n'eal pas arrte desaaa
prennret manilc.lallons il en nsulte habituelle-
mente une allrction beaucoup plus |rrere. Cf
les POidea I)e Witt auront pour effet 1 expulser
eomp t. Tuent l'ACtde uri-jue de 1 organisme-
l'exprience vous permettra d'en faire la preuve
concluante. Il eat parfaitement inutile d'essay
do limaient ni aucun autre remde I usage
externe al vous dsirer vous dbarraaaer de*
vritables causes qui prov-picut lea rhuma-
tismes et lea douleurs articulaires, il vous fasrl
un ntnda qui aille directement aux reins, et
ce Nettdt u est paa aulcura que dana lea I'ilulaa
De Witt.
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