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LE MATIN* 29 Uctobre.iyiS i# crme TEINDELYSri donne un teint de lys ') Elle tient la poudre / Assure un* carnation exquis* OUfEUES ETRANGERES PARCABLE Le conflit grco-bulgare en voie de rglement Evacuation des territoires envahis La L'tjue des Rations enverra une commission spciale dans les Balkans BUDAPEST In iccendie qui dure ilr-pui-j ol sieurs jour ment c< de datruin compltement la villa de Gian ir Luis le sud'ouast de la Hongrie l'arisiaua Ce voir lu rand film de la collection Lconetli : h Sac t PAIIIS— 1 arnppi s.rrpr'e>< niant de a CWca a la rnnfrrr i.re du ron ei| de la Ligue des Ntir n, a de c'urt qvp pur l i alrrBir'disIr* dp 'H I o' irsnie, la Cr're et la Iti.Iftarit* s ; enl ip'issi a 'entendre directe mtnlau ipiet de l'vacuation les MtfWeoYi t-rtiloirfueDvahisrlaaa Ira concilions Hiivantta : • Au j'urd but A l hf uns de l>pr mi di le o f iii i> r H<* i'em nations ie reu-iironl inr la fiot li-'re et or donna o> t aui troupes gr rquea de ralo n ner a leurs pnit ona pri m lives I r* Ir. lires bulgares -e retirent t immis n'occnparort les po iliom abin donn pr les (rers que lorsque ces derniers au'ont traverse Ta (routire. WrlKNKS — I.e gouvernement grec oi tonn l'vacuation rapi de du territoire bulgare. PARU — Le conseil de la Ligue de Nations, runi an sance ex traordinaire. ap'* avoir entendu les eiplicalions des dlguas de la r",e et de la H ilgirin, a d.id d'envoyer une mission riu'cial dans les Balkans pour ouvrir une enqile sur les causs _'u co. I t*. t^ *ir*^.\ fa question du dnuoiS" tient soumis i l'examen du It-hal F eh %  AMIS — Le conseil des ambaesa dehts, ropl p>ur considrer la r* pooae allemande a la note sur le dserm-nK nt. a soumis cite r f ont* a l'examen du marchal och. Dans les cercles politiques on mo->tre M certain passimis-rn •u sujet du I > liment al'emaad qui cont eut de nombreuses exi unces le quelles retarderont sans oute 1 vacuation de Cologne. autour il i la dmission du Calti il I auus PARIS M P l inlev a reTiis Mr Uiumer/le li dmi-sion coHec tive d i eab ael Mr PaiulevA a d clar q i* ette ilci loi avait t prie depuis teadredi mais qu'elle avait l relarde pour permettre i Mr Brian 1 de prsider le cmei| de la L'gue de* Nations qui devait rsoudre le conllil gieo buUr La crise minislriel'e a t cause •ar l'adonl'on du y tnv d< l'im pot sur le capital pr les partis ra dicel et socialiste du congre de Nice. accident de cliemin de 1er aux Etats-Unis MF.MPIIIS(Tan'•••)-Un train venant du v i-i lp' a draill prs de ls ni" 1 1 Vi I ris et a culbut d u M limi.ur de 15 ne trea. On a r*ir d dcombres 10 morts e' 40 b'etfe. A propos tin Dicte de scurit' BEHLINU c b net de v r t ulher a acc-ni U d mission d*a reprseplsn' du u ri Dations allemand S liiele N n S. b'ieb i i Dei bans qui refu • re< I d ap| n u ter le pacte de %  curie a ec la Plante ; X' e la rsolution d'! Mr Luther et Mr Slre-rmai n le paulrage de la rnnfieuie 'el.ccar %  0 a PU MM vite. lotivemenl rvolutionnaire an Nicaragua MANAGUA Le C.n-al ( ha narro s'est empar du fort Lalo mi, point stratgique dominant Managua, sans renoctrer d'oppo sitiou. Iles troupes de la garnison sont unies au mouvement rv du tionnaire et elle* ont envoy une lettre au Prsident Salor Zins lui drmmdanl la dmission de tous le membres libraux du gonver neinenl et le re-oir au pouvoir des conservateurs mu* la pisi dence d'un atti 16 4 c* daiattf quartier S\\ Jl \\ Dl SlT)I.Vxp sid j nt l'inmarro a et4 nomm * nr.l en cli f des forces nation* hs. fi IIMII c\i'i de h tuteur. Elle prsente u e • xpres^on de vi* vraiment Mtalmita *l l'interpr tatioi re'igieuse qu se tr.iduit dans les moindres contours de l'a ivre est d une impressionnante rt t. NJUS renouvelons notre j une ami nos plus viv flici'ation*. INJECTION PEYRAKD Depaplas 4 40 ans prit U BLENNORRHA&E el loat Ecoulemenlt rcents as Chroniques 231 ARABES GURIS sur 232 (fafrait d'mn Rapport dpu Mmdtcimm d'Ali*' ) C ni It rtsiit ait %  ln|oin uni lu siillliiri rusIUti tS VENTS DANS TOirrCS BONNES PHAKMArir.S SPCTAUTS PEYRARD D ALG£R.I. m it faeelle. PAtlS MALNUTRITION provient de ce que le systme ne peut pas convenablement assimiler la nourriture L'Emulsion Scott est promptement assimile par les personnes de constitution dlicate et est un agent actif pour aider la croissance et restaurer le* force*. Tlie |o)il y ail Sieam l';nki I (nu pj"! y le steamer f Cl.ERT, SS. Boul Si M.rlln. Pmrim Varits Vendredi les B v stes de New-York 7 18 et 19e |iltioaes 5U ci lit n is nom Lime le slftir.tr IU inr lloin, venant de l'Europe via S-'en Jitpd"l oilo Rico. PutilO fiais. I sp llHli.n est aliu.iiu le Ktitslt Vtndredi .(" courant. Il |tniirs le .il cta rat t tout lui gfl n, Sanlo Tomin ,10 City, San h dru de Mtcoris et Cuncuo, prenant passagers. Lt M|S Iherete llorn, vi uanl 1* Cuitu.io. Jbtinei et hi gston sera ici Dimanche le 1er Noven bre. Il reparlia le mme jour pour l'Euro ne \ia i?t Marc lionaives. Cap 11 i tien et Putrlo Plata, prtant fnt et paasrgers. 0 ofl-on Ll'CAS & Co : £ %  i s g^ntrsiz y me. Le Steamer Martinique venant de N*)vvl ork via Cap. Ilaitien, Port de l'aix, C.onaves et St Marc eat atten tlu Port au prince le 1er Novembre courant Il repartira le mme jeur pour Petit GoAve, Mira goane, Jrmie, Cayes, Jacmel et lea ports de U Co lomble prenant frt'ta et passagers. Los chargeurs aont pris de prendre leur Ordre d'embarquement samedi matin. 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LE MATIN i 9 Octobre I9i.' Pourquoi vous devez acheter Chez M ircel AUDAltf & Cie Achetez votre Glairin Tierge chez laicel Audain & Ci '' vos Gin, Wisky l liqueur " " votre Rhum et "vos alcools H ' M votre .-ucre hatien ou tranger chez \olre Cal torreli moulu chez votre Bire ( powenhrau Hamhourg) *' vos lins'de Bordeaux Achetez aussi chez Marcel ludaio k c ie parce qu'il provient ues meilleurs terroirs d'flaiti. i,arce qu'ils sont vendus aux plus lias prix Je la place larce que les marque* qu ils vend-nt jonldune f******^ parce que leurs poids sout lgtai et leurs pr.x des plu. uvanl.u eux • %  "".. „i ..... J.' „„..J.w,.;. J Ma us annareils les ni s plus perlectionne Hue du magasin de l'Etal IN 0 1 9 03 r^xr. q$v ^g* -2*$* llaiiiaii Hotors S cit Auonyme H H BETCHLEY* Prs. Lincoln d&teC Aigle ^ve$ Dant De*touches 4Magatm de l'Etil NOUS avons le plaisir d'antioncer noire aimable clientle <^ue les \AIIVIIIPS Voilures tS^fui sonl arrives. Vous tres lous cordialement invits venir voir leur nouveau style, leur dernier confort et leu? o,rando supcriotil, et nous sommes convaincus que vous serez tous dsireux, d'tre possesseurs d'un G de ces Belles Voilures. Les facs couleurs sut : M ron Hong?.. Vert Ecossais tt Crise. N. us avons aussi une qr<.n


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PAB DE MEDICAMENTS, PAS 01 DROOUESI L'Empil.tra Olirar (ait aoa oaarra aaj romplrtant lai fonction! da la natura: il loigna la poiaon da l'arida uriqua da Totra aratam* trarara la paa*. I.'Emplttra) Olirar pour la piada aat an amplitra aati. aaptiqua pniaaant. appliqu aur !a planta daa piada o laa poraa azrrtaura aont la plu* grand at o il na roua ganora paa daaa rotra trarail ni dna roa plaiaira. Il ap> port)iin aoulagamant praaqu'immadiat at loigna rapidamant touta traa da la maladta. —broyai rotra nota at alraaa at a Sraitamant d'aaaai roua aara anror aatour du aournar. R A Olirar, UT, ; finir, lacriaadM rtaj, Ljtvioa, ~ r Jr K j&UW2Z£' j jjMiEl s I • j Denne ans I M clientle et ax mdecins et tu o i i • qu' a t auisorn on Laboraloi e dUloge eu ui Lib moi e ue b ami* 'D r iau sons la Direction du DrRicotet F. Sjour.l /e la-nrnio.r> ct •.. M loualei tours d^7 hvsa da allia < 9 ieuretditoir pur loutesles recherche* t tm.y.j^or" • i a %  'innoncci loiute, siut pour le Wais ittauo et la constaote Ura *tv ri %  natal reues que le w rJi de chaque sema n S'idre ir la Fhirm cie pour le reLseipcrti enL4oiKr > d'nr nea et iSurgaMnque Raciion de Wasserrnann Baciicn de Triboulei, Euixen du sang et du pus Eatmen des matires fcales s Ixamen de cra'hv" <4lbumirio r-acttoi C)nsiaut8 (JrnSecr/rat Tailleur COIPE MODERNE 1515, Rue du Peuple Presqu en laee du .taxai' %  ('(i-opolitaiii Ttilaphooe 683 PORT-Al "RINCE 5 ANS DE DOULEURS RHUMATISMAI.B Ov-n.ti U^AC AUX PILULES DE WI1T. Kt • i da taa *' • %  •]* r* r ma.• 1 1 ita tnt • M D Ba Ol peai aMa qu un :oa( I W it puisse eff* nef a • %  nous er. conra *ona) m VM Un: ont 's .me qu tlla-t te rt dent dire !.-r MM a %  MM pas dans la canal %  N loutea laa rv-.taa lant le 1 ..t qoa Mr. :-s i onatitua cette. Upr-u.e bacaMI ta |M Ua l'ilj.aa I >e W ut . Mifip %  -nt t>ien la :•*.< tie dont tllea s. liai**I -'os .ionc irsiuallemanl ca q .-rit Mi %  Bail !• souffrait da aa lui me tenaient i i t %  Miaulent terrible* que l'a** ta la fora de ma aor rem^'ie. dana s# qm aoutabgerail i •• %  aoaflrau tait inotila, I-ea l'ijlet iv Wi puni le Kems et la Veaata r. a. %  i una boita pnl luatquea; taa je ommen.ai a me << pte 4u Aprs aa troia boites, j ai le pUiair de uua dira I me sens parfaitement btafl et puis faire moa .lier sans plu jamais rataaatir la %  ri .n-r Freinte i* |a*riioa durabia. it> es 7J i %  .' ,i — Je mt jamais retaenli nouveau lea daulemra e>fer fr Ar.gteterra. it vei it'rmi dti r4>sltata imsndiata, PILULES DE win >OJR LEJ RUIN3 ET LA VEStlK i pl'i rtid re.ii'ddu monde pesr U.RHJ BATlSttS, D3ULEURS DORSALES, tt lo il d.'iordrn dat • REINS ET DE LA VESSIE, \r PtliKan : ii M • aj Sa* la* Sali %  lama* l M la .ra.t.i dacon aa Mi ''i^pruava* iv '"V li troaaa: osant .r* i l*laiaataa*> M'in aJ i B n aai-n i* ou r-. • ^it* a 1a —ja A.baUai kaaiu. fort aa l'rwua. >ur absorner ie RESISTANCE OU LASTICIT *Lea rtu tuts obtenu* pi' Vtmplai du M pertwist d n*. nent li rpense. Sup rlwisl est le eablis *xt* c-last q e txtrcdurOm bl lubo p%r Good F r ex t ressment ptu li cois uaiondes PrituG>od Yea type i allai-. Comme ce nou.eau type de pneu, Supe.lvst est plult l.ite pour absorDel chocs au moyen de ioo lasticit que pour leur rsi^t r par sa solidit. Quand un |>reu Good Tear, lait avec des cables MneriWSl heurte une pierre, ce cable lutiqi e crde au choc, llchil, s'largit et tetourne I son tat norm I comme une bsnde en caoulchour* Outre leui lasticit, l c confoit qu'ils ollrent et la beil.t avec la] irl'c on peut conduire I i voituns qui sont quipes avec des pneus CoodTeT lait avec b u peilfiM, ces pneus sont des merveilles d'endurance et d'conomie. Les pneus Qood Y ear Si nl les seu s ^briqus avec le Superlw's. ^ Gioi ieat est e y non y me de long service* Tbe West Indies Tradiug Company Poi'-au-Prince, (iouaves Cap-H ai lien ancourt 110 Rue des Csars, .€



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE Clment Magloire BOIS VKKNA 1368, Hue Amrioautea ut Matin ., HUM£RO 20 CENTIMES Quotidien FIL! Les sols sont toujours prts e lcher et i coire qu'on se moque d'em. ou qu'on les rapprise: il ne laut jamais hasarder la plaisanterie, mme la plus douce et la plus* permise, qu'avec des tjen.s polies, ou qui ont de l'esprit. La Bnjre TELEPHONE -V 242 191M ANNEE No 5644 PORT AU PRINCE ( HAITlT) JkOJDl ay OCTOBRE 1991 Autour^ ca m pagne pr sidentielle \ n f j0 q q Q i chaule llrveolion Amricaine et le mouvement Nationaliste Mon cher Directeur, Il y a cartes, ja veux birn le croire, bien peu d llaiti us qui, la place qu occupai! M Bo no %  oui le gouvernement de Davilmar Thodore, n'eussent pat, comme lui, tait la dmarche amricaine de cette poque l'accueil patriotique qu'il lui a tait. Une chose certaine distingue les Hatiens de haute culture, — et en cela l'tranger nous a toujours rendu|iiii juste hommage — c'ait leur pat-iotisme. M. Borno a tenu, cette poqu', la conduite qu'il fallait, je n'ai pas l'intention d le prsenter, ce point de vue, comme un su'patriote et c'est pourquoi j marque bien qu'il e*t rest dns la nota en i'Jl4 et il est le premier, j'imagine, ne pas avoir le sent ment qu -, sur ce point, il ait rien (ait d'extraordinaire. M is, tout aussi bien, pourquoi, 'orsqu'on veut faite le procs de ta ligne gnrale de conduite, a t on tendance passer sous silence sa correction et M fermet jMlriotiques, dont, malgr tout fthTW ittftna.Sv 3 frV M jfe ^jtf gouvernement, nouvellement install et trs iastable, pourrait avoir un intrt de politique in trieure exanrner avec quel que complaisance les p opositions amricaines. J'ai fait plus haut la remarqu que le gouvernement de Vilbrun Guillaume, tout instable au'il tait, comme d'ailleurs la plupart de nos gouvera-. ments depuis la chu'e de Nord Alexis, et tout profit qu'il et pu tirer d'un trait avec 1 s Etats-Unis, ne reut lui aussi, qu'avec quelque rpugnance 1 ollre, que lui fit le gouverneamricain, d'examiner les coudrions d'un trait rciproquement avantageux. Sur ce ter' rain, j'ai pour devoir de signaler galement I attitude patrioti que d'Ore ; te Zamor qui, engag dans la plus difficile des situations politiques, tenu sous le feu des rvolutionnaires, en plei ne im pagne et dj sur la route de la dfaite, refusa nergiquement d'entrer mme en relations avec des missaires du gouvernement des Etats Uni*, en dpit des pressions exerces sur lui de prs comme de loin. Le patriotisme hatien, il faut le dire, en face des sollicitations trangres, n'a pas, cette po< que encore toute proche de nous, paru dcrotre de ce qu'il tait l'poque centenaire o Ption, dans l'Ouest, comme Christophe, dans le Nord.taient d'accord pour repousser les propositions prometteuses de la France, tout en restant l'un vis a-vis de l'autre implacables et arms. Et, au milieu de cette attitude uni formel n nt patrioti que de nos gouvernent nts t •>blet et instables de f#U 19/5 nous devons proclamer que M. Borno, je le rpte, a fait tout son devoir comme Secrtaire (l'Eut des Relation Extrieur |\s et comme hatien, et qu'il m s'est montr la hauteur des ctrconsUnces d'alors. Je suis trs sincrement heureux de relever ainsi, avec faits l'appui, le patriotisme haitien de toutes les calomnies que la passion politique a essay de rpandre et d accrditer contre plusieurs de nos hommes politiques dont la conduite, pour les ultra nationalistes, rnrit .rait d'tre censure parce que, depuis l'intervention, ils sont obligs, l a s fat's tant consomms, d) causer avec les Amricain* et de collibDrer avec eux. Four mieux traduire la situation que, aprs son geste minemment patriotique de l'.H, M. Bjrno. revenu aux %  Il tires d ns les pr m ers temps de Dar tigu'iiive et dans la priode sctbreuse des ngociations du trait, trouva en face de lui, je ne peux que rpter qu'il trouva les faits coruomm 's L. at n vrit la cas de poser ceux qui ont la critique facile la question: Qu'eusM"Z-vous fait > si place ? J'entends tout de suite une rponse spontane et lapidaire : iW^inhiW^wttbWi', faillit refuser le trait. Refuser le pouvoir? Un grand nombre de nos hommes recommandables croient, en eff t.pttriotique de refus* r, aux poques diflci1 s, leur concours dans le gou vernement du pays et, ptr un trange aspect les choses c sont eux qm ont la critique plu ai se. Il Itut le dire en jeUnt les yeux autour de nous dans le mon le civilis : une telle attitide n'est pas courame l' t-ang r o nous voyous tous 1 s j >urs les hommes les plus opposs se succder dans le gou vernement de leur pays. Lorsqu'un homme prtend avoir des ides et un programme, il doit prtendre deux choses, s'il ne veut pas tre inutile : propag T et df nlre ses iles par la parole, la plume et la tribune ; et, lorsque l'occasion lui en est offerte, tenter de les tra uire en actes, de les f lire passer dans la ralit. J'ose dire qu'un homme n'est complet que s'il ne sait capituler devanl aucun de ces deux levoirs. Autrement, et s'il n'est qu'un homnn phrases et sins nergie dans l'action, il passe pour un thoricien dans le sens le plus dfavorable du terme ; ou s il n'est qu'un homme d'action sans i Jees et sans pro gramme, il pisse pour un incapable et un dangereux. M Borno a montr, dans ton tes les ctrconsUnces de sa vie, qu'il n'est pas c'a temprament a refuser l'action ; sa faron de voir me parait trop justifie pour que j hsiu une minute k l'approuver et faire prompte justice de cette opinion un peu trop commode qu'un citoyen doit rt lus r son concours devant les circonstances difficiles et prilleuses, \yant accept le pouvoir dans les circonstances que l'on sait, A Borno n'avait 3 u'une chose faire : dfendra ans les ngociation* du trait, l'intrt public hatien. A quel point il l'a Tait, je ne %  aurai le di e MM me rpter et, encore une lois, on n a, pour en convaincra, qu se rfrer aux circoostan -s de l'beure et aux textes compars du projet de Irai te tt du trait dfinitif. Mais je veux dire un mot du nationalis me aflich par plusieurs et du mouvement nationaliste qui, de S unson explosion, et FOUS mille ormes, combat tous les actes de collaboration gouvernementale avec un parti pria dont il convient de dtacher le nationalisme eon sidr en lai m ne, si on veut rendre celui ci I hommage qui lui e t d en principe.Oui,on doit un hommage lgitime et profond tout mouvement de pa'riulisme qui se manifeste lorsque la patrie est en danger ou eu tat de crise. Ho re pays manqu rait la plus bo orable et la pk>s universelle de toutes les traditions si,en face de l'tranger, il ne se produisait en son sein un mouvement de baute prservation, pretque de pudeur lmentaire, susceptible de c er chiz l'tranger 1 ira prs sion que le piys a une Ame, qu'il est une entit, non seulement go grapti que, mais aus>i sociale, psycho ogiq 1e, racia e, et que, eomme toutes les autres agglom de, li m,t on hatienne a devant elle et au dessus d'elle des lins suprieures vers lesquelles elle a constamment depuis son iodpen dance, tendu ces efforts sans se rebuter de ses insuccs, quelque profondes qu en soient lea causes. Elle cousijeie que le ne saurait, en aucune circonstance,les perdre de vue sans cesser de mriter d'tre une nation. C'est cela que je (oosidre co i me l'essence du mouvemeut naio nalisle et, ainsi largement envin g, le sentiment nationaliste eat, f en ai la ferme conviction, paria | par tous les hatiens, sans dif frences de situations sociales, chacun l'prouvant avec ses mo yens intellectuels propres et ses particularit personnelles. ( suivre ) LESAGE Vilres De toutes dimensions pour vitrines et tableaux. LAMPES DE NUITS Giw. MOULURES pour cadres. En vente chez Henry Stark Rue du ijuai, en (ace de la Gare. rs Plus d'un demi-million de personnes lgantes sont en tram de contracter mariage VENEZ VOIR: C'est la grand Rue So 1728 Maison J EN A no HUHTAI>O ; que l'on vend toutes sortes le chapeaux Et.ne vous en dplaise !! si vous achetez avec <;a d'autres articles, vous tes alors srdu. •uccs et rurtout de l'affection de qui de droit. Mais, vis : t'z d'abord l'Etihliinmont. 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Api es le dluge, les hommes crurent que les lumires encore bien ples de leur cerveau et la force de leurs bras pouvaient les Ul4n> %  • %  *•> •inn .nouveau chtii-ieiit: et ils se mireul a difier une Tour si haute, si haute que les eaux, croyaient-ils, tombant du ciel mme pendant deux cents nuit et deux ceuls jours ne p.urraient jamais la recouviir. Dj le gigantesque difice sclaniil M gueiileusemeul vers le soleil, la conqute de I inconnu Lorsque d'en haut loi te penchait, Ion voyait ceux qui se m luvaienl sa base, petits comme des fourmis. Mai tout %  up v.ii a que chacun l'exprime en une langue que l'autre ne compreud pjint. Confusion, chaos, ruine. Les hommes, pour une premire lots, taient vaincu. Mais trente sicles plus lard ils oublirent dj, cette premire et grande leon. Home est toute puissante. Scipiou a vaincu Cartilage, Csar a conquis la Gaule. Les rive du Nil voient les aigles romaine, altire, miroiter au clair soleil de l'Orient, les lgionnaires foulent victorieusement le %  ol de l'antique Chalde. Home claire le ciel du monde d'une lueur fulgurante, l'Empire est invincible. Aux pied des riante pentes du Vsuve, trois villes, lier culanum, Pompi, Stabies mon trent avec orgueil leurs maisous de porphyre ei de marbre ou les Romains, matres indompts, viennent, dans les nuits parfumes, oublier, dans les dlices de ces nouvelles Capoues, parmi les roses odorantes tt les belles courtisanes nues, le poids des boucliers et le B ain noir des soldats^de Csar. lais, souJain, l-haut, le monstre se rveille avec un grondement pouvantable qui lut trembler tous le chos d alentour. Il vomit Je la flamme et de la cendre, il crache la lave bouillante. Le ciel %  embrase d'une grande lueur sinistre mais superbe. Les dieux ont le plus .somptueux crpuscule et, en quelques instants, ces ville opulentes o les hommes se repaissaient de leur puissance ne •ont plus qu'un monceau de i uine. 'Juiii/e sicles plus lui il la le on, une foi encore, s'effai de la mmoire des hum uns. Ei c'est Philippe 11 d'Espagne qui, pour v enfer la mort de la tille desStuart, arme contre l'Angleterre sa terrible Armada, si puissante qu'un l'a Hppele l'Invincible. Jamais en ces temps l, on n'avait vu la t d< naviies voguant ensemble sur l'Ocan. Leur nombre ne peut se ompler; d'aussi loin que porte la vue sur l'immense mer il en arri ve et des galres et de caravoiles. Mais ie veut aussitt enlle son haleine, la gran le Bleue en est funeusemeut agite, de ses hautes lames elle porte de terrilil s coups de h ut r, l'ouragan %  e dchane des quatre poiuts de de l'Iun/on et en un c in ,1 .cil, disperse comme ftus de paille, Us innombrables vaisseaux de 1 Invin • cible Armada. fuis c'est Napolon qui poe sur la carte au monde ses botte de gant. Sa graude ombre la re'Oivre pr.aque tout entire. Le victoires lui ont prt leurs ailes, la Fortune l'a fait monter sur aa roue triomphante. Toute le Capitales de 1 Europe voient ion lgendaire petit chapeau, sou historique redingote grise. Il couche daus les nts des rois, il viole Kremlin sacr, il soupae Postdam, l'pe du Grand Frdric et ta trouve bien lgre, dans la balance, auprs de la sienne, li n'a qu' parler pour que des rives du Gauge aux bonis glacs de la Moskova l'cho rpte le fon de •a voix. Il n'est plus l'Empereur des Franais, il est le roi de l'Univcrs, ou plutt, il le croit. Waterloo survint : I iij i, un Niiir, pNn.nl iut iilw tltrirllei LtrM|uin.ji,iiidnii(ii|iuulluir.Malfiilfuiiilfi Le Geaijt s ellondra comme jadis la Tour de Babel, comme llrrcu lanum, l'ompi et Staties, comme l'Invincible Armada de l'hilippe II. Mais qu-est ce qui corrigera jamais les hommes de leur immense irgu.il En mit, voil que se projette sur les flots de la Manche l'ombre d un navire colossal. Ecoule/ son nom : le • Tttanio . Jamais la Mer n'avait vu silhouette plus monstrueuse se profiler sur sou hori.on. Il mesure 6H1 pieds de longueur, jauge ot; no i tonnes et peut prendre son berd plus Ml.MO personnes, U 10 avril t'JI2, il quille Southamplon et, majestueux et superbe, vinlable ville IloUante,il s'avance dliant la vague qui vient se briser ses lianes d acier comme sur le roc le plus dur. Quatre jours plus tard, le 14 avril, tandis que ses puissantes hlice, avec un bruit d'enfer, en cadence frappent la tuer qui geint et y Ira. eut un long sillon d argent, un choc, pas bien violent, mais sourd et pro fu d. b.anle le colosse. Le commaidanl ausaitet iulcr pelie l cllnier de quart : — Qtt'j a t il T — Uicebetg.montieui I rpond froidement le marin. M luiieur : l'anglais, mme aux heures les p us tragiques n'oublie jamais d tre poli Oui, ua iceberg, un gant de glace ventit de heurter le gant de f r, et, en quelques minutes, un immense remous fermait jamais le tombeau du Titanic. Ces temps ci, c'est la conqute de l'air qui captive l'orgueil des li .mm."' Tour y parvenir, ils paraissent bien rsolus i. f i; router les pu* grands pnis. Aux EtaU Unis, les aigles virent, un matin, passer bien au dessus de leurs aires un monstre siih/ri que qoi, en se balanant douce meut, aemblait lre le nouveau conqurant de leur Jjmaine, le v iiiiqueur du soleil, de la terre et des vente. C'tait le Nhenaudoah, le dirigeable gant de la marine amricaine Son triomphe, lui aussi ne dura ^ure l'ne violente tornade l'a dtruit II ne reste de lui que d'informes d bris. Mais ce n'est, certainement pas fini et la lutte de l'Homme pour la toute puissance et la conqute de l'Inconnu durera jusqu' ce que le solsil cesse d'clairer la Terre. %  auriea Etienne fils Marchandises Iranaises Port au l'rinon Dialogue des . lants |>iio — Mon cher ami, il parait que certaines gens trouvent un vrai plaisir a se plaindre conti %  uellement Gil — Pourquoi et .outre quoi? Yito — Coutre la situation actuelle. Ils piteudeul qu'ils lia vaillent comme des mercenaires et ne peuvent... Gai. — Mon opinion est que... \ ito — Votre opinion est que, %  1 Gaf — La dire sera peut tre... kilo — Parlez; Gaf— Se plaignent ils parfois de ne pouvoir s'habil'er 1 Vito — Ma foi, non. Gaf — Voil ce que j'allais vous dire. (Juand ils reoivent leurs appointements, ils vont faire un tour au bord de mer. L'argent reste au fond de leur poche tant qu'ils ne mettent pas les pied* chez kawas HKltMA.NoS. Et, croye/ moi, qui q ue T0US •oyez le mme sort vous est rse v, car, quand on arrive devant lea merveilles de Kawat IIF.RM.V NOS, plusonenich.'t.) p| UH 0 n eu voit de plus jolies i acheter. Mal |re beaut et qualit les prix sont drisoires. Conseild'Etat k la sance d'hier du Conseil d Etat, Messieurs les Conseillers James Thomas et Oesner Beauvoir ont fait l'taemblfta du Grand Corps le rapport de leur mission comme Dlgue du Parlement hatien la 33f0M Confrence in terparlemunlaire de Washington. Mr James Thomas a fait le rcit de I accueil aimable et de toutes les courtoises attentions dont I* Dlgation hatienne fut l'objet Washington tant*de la part des dlgue des autres Pavs que de celle des personnalite politique du Gouvernement dea Ktats Unis. Le Conseil d Etat a vol nos dlgus des flicitations publi ques. Concerl Voici le programme qui sera excut, ce soir, su Champ do Mars, par la Musique du Palais t. Dvouement, nm< he. 0 Jeanlv t. Les dieu aolf de la t.ouronne', ., M zluber JNigbt ol gladnass, C. AncJilie 4. Angel's, Srnade, Brsga 5. La Belle de New York, herber 0. Crooning, Fox trot 7. Saw wili river road, t. | rc I 8. Mrin|ue. ,

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, October 29, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06562

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
Clment Magloire
BOIS VKKNA
1368, Hue Amrioautea
ut Matin
.,
HUMRO 20 CENTIMES
Quotidien
, FIL!
Les sols sont toujours prts e
lcher et i coire qu'on se moque
d'em. ou qu'on les rapprise: il
ne laut jamais hasarder la plai-
santerie, mme la plus douce
et la plus* permise, qu'avec
des tjen.s polies, ou qui ont de
l'esprit. La Bnjre
TELEPHONE -V 242
191m ANNEE No 5644
PORT AU PRINCE ( HAITlT)
JkOJDl ay OCTOBRE 1991
Autour^ campagne prsidentielle \n fj0q qQi chaule
llrveolion Amricaine et le mouvement Nationaliste
Mon cher Directeur,
Il y a cartes, ja veux birn le
croire, bien peu d llaiti us qui,
la place qu occupai! M Bo no
oui le gouvernement de Davil-
mar Thodore, n'eussent pat,
comme lui, tait la dmarche
amricaine de cette poque l'ac-
cueil patriotique qu'il lui a tait.
Une chose certaine distingue les
Hatiens de haute culture, et
en cela l'tranger nous a tou-
jours rendu|iiii juste homma-
ge c'ait leur pat-iotisme. M.
Borno a tenu, cette poqu', la
conduite qu'il fallait, je n'ai pas
l'intention d le prsenter, ce
point de vue, comme un su'pa-
triote et c'est pourquoi j mar-
que bien qu'il e*t rest dns la
nota en i'Jl4 et il est le premier,
j'imagine, ne pas avoir le sen-
t ment qu -, sur ce point, il ait
rien (ait d'extraordinaire. M is,
tout aussi bien, pourquoi, 'ors-
qu'on veut faite le procs de ta
ligne gnrale de conduite, a t
on tendance passer sous silen-
ce sa correction et m fermet
jMlriotiques, dont, malgr tout
fthTW ittftna.Sv3 frV M jfe ^jtf
gouvernement, nouvellement
install et trs iastable, pourrait
avoir un intrt de politique in
trieure exanrner avec quel
que complaisance les p oposi-
tions amricaines.
J'ai fait plus haut la remar-
qu que le gouvernement de
Vilbrun Guillaume, tout insta-
ble au'il tait, comme d'ailleurs
la plupart de nos gouvera-.
ments depuis la chu'e de Nord
Alexis, et tout profit qu'il et
pu tirer d'un trait avec 1 s
Etats-Unis, ne reut lui aussi,
qu'avec quelque rpugnance
1 ollre, que lui fit le gouverne-
amricain, d'examiner les cou-
drions d'un trait rciproque-
ment avantageux. Sur ce ter'
rain, j'ai pour devoir de signa-
ler galement I attitude patrioti
que d'Ore;te Zamor qui, enga-
g dans la plus difficile des si-
tuations politiques, tenu sous le
feu des rvolutionnaires, en plei
ne i- m pagne et dj sur la rou-
te de la dfaite, refusa nergi-
quement d'entrer mme en re-
lations avec des missaires du
gouvernement des Etats Uni*,
en dpit des pressions exerces
sur lui de prs comme de loin.
Le patriotisme hatien, il faut
le dire, en face des sollicitations
trangres, n'a pas, cette po<
que encore toute proche de
nous, paru dcrotre de ce qu'il
tait l'poque centenaire o
Ption, dans l'Ouest, comme
Christophe, dans le Nord.taient
d'accord pour repousser les pro-
positions prometteuses de la
France, tout en restant l'un vis
a-vis de l'autre implacables et
arms. Et, au milieu de cette at-
titude uni formel n nt patrioti
que de nos gouvernent nts t >-
blet et instables de f#U 19/5
nous devons proclamer que M.
Borno, je le rpte, a fait tout
son devoir comme Secrtaire
(l'Eut des Relation Extrieur
|\s et comme hatien, et qu'il
m
s'est montr la hauteur des
ctrconsUnces d'alors.
Je suis trs sincrement heu-
reux de relever ainsi, avec faits
l'appui, le patriotisme haitien
de toutes les calomnies que la
passion politique a essay de
rpandre et d accrditer contre
plusieurs de nos hommes poli-
tiques dont la conduite, pour
les ultra nationalistes, rnrit .-
rait d'tre censure parce que,
depuis l'intervention, ils sont
obligs, las fat's tant consom-
ms, d) causer avec les Amri-
cain* et de collibDrer avec eux.
Four mieux traduire la situa-
tion que, aprs son geste mi-
nemment patriotique de l'.H,
M. Bjrno. revenu aux Il tires
d ns les pr m ers temps de Dar
tigu'iiive et dans la priode
sctbreuse des ngociations du
trait, trouva en face de lui, je
ne peux que rpter qu'il trouva
les faits coruomm 's L. at n v-
rit la cas de poser ceux qui
ont la critique facile la question:
Qu'eusM"Z-vous fait > si place ?
J'entends tout de suite une
rponse spontane et lapidaire :
iW^inhiW^wttbWi',
faillit refuser le trait. Refuser
le pouvoir? Un grand nombre
de nos hommes recommanda-
bles croient, en eff t.pttriotique
de refus* r, aux poques diflci-
1 s, leur concours dans le gou
vernement du pays et, ptr un
trange aspect les choses c sont
eux qm ont la critique plu ai
se. Il Itut le dire en jeUnt les
yeux autour de nous dans le
mon le civilis : une telle atti-
tide n'est pas courame l'
t-ang r o nous voyous tous
1 s j >urs les hommes les plus
opposs se succder dans le gou
vernement de leur pays. Lors-
qu'un homme prtend avoir des
ides et un programme, il doit
prtendre deux choses, s'il ne
veut pas tre inutile : propag t
et df nlre ses iles par la pa-
role, la plume et la tribune ; et,
lorsque l'occasion lui en est of-
ferte, tenter de les tra uire en
actes, de les f lire passer dans la
ralit. J'ose dire qu'un homme
n'est complet que s'il ne sait ca-
pituler devanl aucun de ces
deux levoirs. Autrement, et s'il
n'est qu'un homnn phrases et
sins nergie dans l'action, il pas-
se pour un thoricien dans le
sens le plus dfavorable du ter-
me ; ou s il n'est qu'un homme
d'action sans i Jees et sans pro
gramme, il pisse pour un inca-
pable et un dangereux.
M Borno a montr, dans ton
tes les ctrconsUnces de sa vie,
qu'il n'est pas c'a temprament
a refuser l'action ; sa faron de
voir me parait trop justifie
pour que j hsiu une minute k
l'approuver et faire prompte
justice de cette opinion un peu
trop commode qu'un citoyen
doit rt lus r son concours de-
vant les circonstances difficiles
et prilleuses, \yant accept le
pouvoir dans les circonstances
que l'on sait, A Borno n'avait
3u'une chose faire : dfendra
ans les ngociation* du trait,
l'intrt public hatien.
A quel point il l'a Tait, je ne
aurai le di e MM me rpter et,
encore une lois, on n a, pour en
convaincra, qu se rfrer aux
circoostan -s de l'beure et aux
textes compars du projet de Irai
te tt du trait dfinitif. Mais je
veux dire un mot du nationalis
me aflich par plusieurs et du
mouvement nationaliste qui, de
Sun- son explosion, et fous mille
ormes, combat tous les actes de
collaboration gouvernementale
avec un parti pria dont il convient
de dtacher le nationalisme eon
sidr en lai m ne, si on veut
rendre celui ci I hommage qui
lui e t d en principe.Oui,on doit
un hommage lgitime et profond
tout mouvement de pa'riulisme
qui se manifeste lorsque la patrie
est en danger ou eu tat de crise.
Ho re pays manqu rait la plus
bo orable et la pk>s universelle
de toutes les traditions si,en face
de l'tranger, il ne se produisait
en son sein un mouvement de
baute prservation, pretque de
pudeur lmentaire, susceptible
de c er chiz l'tranger 1 ira prs
sion que le piys a une Ame, qu'il
est une entit, non seulement go
grapti que, mais aus>i sociale,
psycho ogiq 1e, racia e, et que,
eomme toutes les autres agglom
de, li m,t on hatienne a devant
elle et au dessus d'elle des lins
suprieures vers lesquelles elle a
constamment depuis son iodpen
dance, tendu ces efforts sans se
rebuter de ses insuccs, quelque
profondes qu en soient lea causes.
Elle cousijeie que le ne saurait,
en aucune circonstance,les perdre
de vue sans cesser de mriter
d'tre une nation.
C'est cela que je (oosidre co i
me l'essence du mouvemeut naio
nalisle et, ainsi largement envin
g, le sentiment nationaliste eat,
f en ai la ferme conviction, paria
| par tous les hatiens, sans dif
frences de situations sociales,
chacun l'prouvant avec ses mo
yens intellectuels propres et ses
particularit personnelles.
( suivre )
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uccs et rurtout de l'affection
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La Maison vient de renouveler son stock et sollicite la visite de
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haussettes ; Mouchoirs de poche ; Chemisettes ; Gilets de tlanclle ,
Bretelles etc
**
Les grandes catastrophes
A chaque (ois que 1 Homme or
gueilleux tente de renouveler h
fa: uleiue entreprise des Titans
v ,ulant e calad. r le ciel, k i h que
fos qui! entend tre le mat re
omnipotent de son domines, une
main implacable sape soudain
brut i .'in.-ni tout l'chaf .U.I g un
niiieustment diess et qui noue
alois co i.me chteau de cartes.
Non, dcidment Dieu est le plus
fort a la science, la i r-.-, a la
puissance, au guia humains il y
a des limites que jamais, peut tre,
dous n arriverons franchir.
Api es le dluge, les hommes
crurent que les lumires encore
bien ples de leur cerveau et la
force de leurs bras pouvaient les
Ul4n> *> inn .nouveau ch-
tii-ieiit: et ils se mireul a difier
une Tour si haute, si haute que
les eaux, croyaient-ils, tombant
du ciel mme pendant deux cents
nuit et deux ceuls jours ne p.ur-
raient jamais la recouviir. Dj le
gigantesque difice sclaniil M
gueiileusemeul vers le soleil, la
conqute de I inconnu Lorsque
d'en haut loi te penchait, Ion
voyait ceux qui se m luvaienl sa
base, petits comme des fourmis.
Mai tout up v.ii a que cha-
cun l'exprime en une langue que
l'autre ne compreud pjint. Con-
fusion, chaos, ruine. Les hommes,
pour une premire lots, taient
vaincu.
Mais trente sicles plus lard ils
oublirent dj, cette premire et
grande leon. Home est toute
puissante. Scipiou a vaincu Car-
tilage, Csar a conquis la Gaule.
Les rive du Nil voient les aigles
romaine, altire, miroiter au
clair soleil de l'Orient, les lgion-
naires foulent victorieusement le
ol de l'antique Chalde. Home
claire le ciel du monde d'une
lueur fulgurante, l'Empire est in-
vincible. Aux pied des riante
pentes du Vsuve, trois villes, lier
culanum, Pompi, Stabies mon
trent avec orgueil leurs maisous
de porphyre ei de marbre ou les
Romains, matres indompts, vien-
nent, dans les nuits parfumes,
oublier, dans les dlices de ces
nouvelles Capoues, parmi les roses
odorantes tt les belles courtisanes
nues, le poids des boucliers et le
Bain noir des soldats^de Csar.
lais, souJain, l-haut, le monstre
se rveille avec un grondement
pouvantable qui lut trembler
tous le chos d alentour. Il vomit
Je la flamme et de la cendre, il
crache la lave bouillante. Le ciel
embrase d'une grande lueur si-
nistre mais superbe. Les dieux ont
le plus .somptueux crpuscule et,
en quelques instants, ces ville
opulentes o les hommes se re-
paissaient de leur puissance ne
ont plus qu'un monceau de i uine.
'Juiii/e sicles plus lui il la le
on, une foi encore, s'effai de
la mmoire des hum uns. Ei c'est
Philippe 11 d'Espagne qui, pour
v enfer la mort de la tille desStuart,
arme contre l'Angleterre sa ter-
rible Armada, si puissante qu'un
l'a Hppele l'Invincible. Jamais
en ces temps l, on n'avait vu la t
d< naviies voguant ensemble sur
l'Ocan. Leur nombre ne peut se
ompler; d'aussi loin que porte la
vue sur l'immense mer il en arri
ve et des galres et de cara-
voiles. Mais ie veut aussitt enlle
son haleine, la gran le Bleue en
est funeusemeut agite, de ses
hautes lames elle porte de terri-
lil s coups de h ut r, l'ouragan
e dchane des quatre poiuts de
de l'Iun/on et en un c in ,1 .cil,
disperse comme ftus de paille, Us
innombrables vaisseaux de 1 Invin
cible Armada.
fuis c'est Napolon qui poe
sur la carte au monde ses botte
de gant. Sa graude ombre la re-
'Oivre pr.aque tout entire. Le
victoires lui ont prt leurs ailes,
la Fortune l'a fait monter sur aa
roue triomphante. Toute le Ca-
pitales de 1 Europe voient ion l-
gendaire petit chapeau, sou histo-
rique redingote grise. Il couche
daus les nts des rois, il viole
Kremlin sacr, il soupae Post-
dam, l'pe du Grand Frdric et
ta trouve bien lgre, dans la ba-
lance, auprs de la sienne, li n'a
qu' parler pour que des rives du
Gauge aux bonis glacs de la
Moskova l'cho rpte le fon de
a voix. Il n'est plus l'Empereur
des Franais, il est le roi de l'U-
nivcrs, ou plutt, il le croit. Wa-
terloo survint :
I iij i, un Niiir, pNn.nl iut iilw tltrirllei
LtrM|uin.ji,iiidnii(ii|iuulluir.Malfiilfuiiilfi
Le Geaijt s ellondra comme jadis
la Tour de Babel, comme llrrcu
lanum, l'ompi et Staties, comme
l'Invincible Armada de l'hilippe II.
Mais qu-est ce qui corrigera
jamais les hommes de leur im-
mense irgu.il En mit, voil
que se projette sur les flots de
la Manche l'ombre d un navire
colossal. Ecoule/ son nom : le
Tttanio . Jamais la Mer n'avait
vu silhouette plus monstrueuse se
profiler sur sou hori.on. Il mesure
6H1 pieds de longueur, jauge
ot; no i tonnes et peut prendre
son berd plus Ml.MO personnes,
U 10 avril t'JI2, il quille Sout-
hamplon et, majestueux et superbe,
vinlable ville IloUante,il s'avance
dliant la vague qui vient se bri-
ser ses lianes d acier comme sur
le roc le plus dur. Quatre jours
plus tard, le 14 avril, tandis que
ses puissantes hlice, avec un
bruit d'enfer, en cadence frappent
la tuer qui geint et y Ira. eut un
long sillon d argent, un choc, pas
bien violent, mais sourd et pro
fu d. b.anle le colosse.
Le commaidanl ausaitet iulcr
pelie l cllnier de quart :
Qtt'j a t il T
Uicebetg.montieui I rpond
froidement le marin.
M luiieur : l'anglais, mme aux
heures les p us tragiques n'oublie
jamais d tre poli
Oui, ua iceberg, un gant de
glace ventit de heurter le gant de
f r, et, en quelques minutes, un
immense remous fermait jamais
le tombeau du Titanic.
Ces temps ci, c'est la conqute
de l'air qui captive l'orgueil des
li .mm."' Tour y parvenir, ils
paraissent bien rsolus i. f i;router
les pu* grands pnis.
Aux EtaU Unis, les aigles virent,
un matin, passer bien au dessus
de leurs aires un monstre siih/ri
que qoi, en se balanant douce
meut, aemblait lre le nouveau
conqurant de leur Jjmaine, le
v iiiiqueur du soleil, de la terre et
des vente. C'tait le Nhenaudoah,
le dirigeable gant de la marine
amricaine Son triomphe, lui
aussi ne dura ^ure l'ne violente
tornade l'a dtruit II ne reste de
lui que d'informes d bris.
Mais ce n'est, certainement pas
fini et la lutte de l'Homme pour
la toute puissance et la conqute
de l'Inconnu durera jusqu' ce
que le solsil cesse d'clairer la
Terre.
auriea Etienne fils
Marchandises Iranaises
Port au l'rinon
Dialogue des . lants
|>iio Mon cher ami, il parait
que certaines gens trouvent un
vrai plaisir a se plaindre conti
uellement
Gil Pourquoi et .outre quoi?
Yito Coutre la situation
actuelle. Ils piteudeul qu'ils lia
vaillent comme des mercenaires
et ne peuvent...
Gai. Mon opinion est que...
\ ito Votre opinion est que,
1
Gaf La dire sera peut tre...
kilo Parlez;
Gaf Se plaignent ils parfois
de ne pouvoir s'habil'er 1
Vito Ma foi, non.
Gaf Voil ce que j'allais vous
dire. (Juand ils reoivent leurs
appointements, ils vont faire un
tour au bord de mer. L'argent
reste au fond de leur poche tant
qu'ils ne mettent pas les pied*
chez kawas HKltMA.NoS.
Et, croye/ moi, qui que T0US
oyez le mme sort vous est rse
v, car, quand on arrive devant
lea merveilles de Kawat IIF.RM.V
NOS, plusonenich.'t.) p|UH 0n eu
voit de plus jolies i acheter. Mal
|re beaut et qualit les prix sont
drisoires.
Conseild'Etat
k la sance d'hier du Conseil
d Etat, Messieurs les Conseillers
James Thomas et Oesner Beauvoir
ont fait l'taemblfta du Grand
Corps le rapport de leur mission
comme Dlgue du Parlement
hatien la 33f0M Confrence in
terparlemunlaire de Washington.
Mr James Thomas a fait le rcit
de I accueil aimable et de toutes
les courtoises attentions dont I*
Dlgation hatienne fut l'objet
Washington tant*de la part des
dlgue des autres Pavs que de
celle des personnalite politique
du Gouvernement dea Ktats Unis.
Le Conseil d Etat a vol nos
dlgus des flicitations publi
ques.
Concerl
Voici le programme qui sera
excut, ce soir, su Champ do
Mars, par la Musique du Palais
t. Dvouement, nm< he. 0 Jeanlv
t. Les dieu aolf de la t.ouronne',
., M. zluber
J- Nigbt ol gladnass, C. AncJilie
4. Angel's, Srnade, Brsga
5. La Belle de New York, herber
0. Crooning, Fox trot
7. Saw wili river road, t. |rcI
8. Mrin|ue. "

,

LE MATIN* 29 Uctobre.iyiS
i#
crme TEINDELYSri
donne un teint de lys ')
Elle
tient la poudre
/ Assure un*
carnation exquis*
OUfEUES ETRANGERES
PARCABLE
Le conflit grco-bulgare
en voie de rglement
Evacuation des territoires envahis
La L'tjue des Rations enverra une commission
spciale dans les Balkans
BUDAPEST In iccendie qui
dure ilr-pui-j ol sieurs jour ment
c< de datruin compltement la
villa de Gian ir Luis le sud'ouast
de la Hongrie
l'arisiaua
Ce voir
lu rand film de la collection
Lconetli :
h Sac t
Paiiis 1 arnppi s.rrpr'e>< niant
de a CWca a la rnnfrrr i.re du ron
ei| de la Ligue des Ntir n, a de
c'urt qvp pur lialrrBir'disIr* dp 'h
I o' irsnie, la Cr're et la Iti.Iftarit*
s;enl ip'issi a 'entendre directe
mtnlau ipiet de l'vacuation les
MtfWeoYi t-rtiloirfueDvahisrlaaa
Ira concilions Hiivantta : Au
j'urd but A l hf uns de l>pr mi
di le ofiii i> r H<* i'em nations
ie reu-iironl inr la fiot li-'re et or
donna o> t aui troupes gr rquea
de ralo n ner a leurs pnit ona pri
m lives I r* Ir. lires bulgares -e
retirent t immis
n'occnparort les po iliom abin
donn pr les (rers que lorsque
ces derniers au'ont traverse Ta
(routire.
WrlKNKS I.e gouvernement
grec oi tonn l'vacuation rapi
de du territoire bulgare.
PARU Le conseil de la Ligue
de Nations, runi an sance ex
traordinaire. ap'* avoir entendu
les eiplicalions des dlguas de la
r",e et de la H ilgirin, a d.id
d'envoyer une mission riu'cial
dans les Balkans pour ouvrir une
enqile sur les causs _'u co. I t*.
. t^ *ir*^.\
fa question du dnuoiS"
tient soumis i l'examen
du It-hal F eh
amis Le conseil des ambaesa
dehts, ropl p>ur considrer la r*
pooae allemande a la note sur le
dserm-nK nt. a soumis cite r
font* a l'examen du marchal
och. Dans les cercles politiques
on mo->tre M certain passimis-rn
u sujet du I > liment al'emaad
qui cont eut de nombreuses exi
unces le quelles retarderont sans
oute 1 vacuation de Cologne.
autour il i la dmission
du Calti il I auus
PARIS M Plinlev a reTiis
Mr Uiumer/le li dmi-sion coHec
tive d i eab ael Mr PaiulevA a d
clar q i* ette ilci loi avait t
prie depuis teadredi mais qu'elle
avait l relarde pour permettre
i Mr Brian 1 de prsider le cmei|
de la L'gue de* Nations qui devait
rsoudre le conllil gieo buUr
La crise minislriel'e a t cause
ar l'adonl'on du y tnv d< l'im
pot sur le capital pr les partis ra
dicel et socialiste du congre de
Nice.
accident de cliemin de
1er aux Etats-Unis
MF.MPIIIS(Tan')-Un train
venant du v i-i lp' a draill
prs de ls ni" 11 Vi I ris et a
culbut d u m limi.ur de 15 ne
trea. On a r*ir d dcombres
10 morts e' 40 b'etfe.
A propos tin Dicte
de scurit'
BEHLIN- U c b net de vr
t ulher a acc-ni U d mission d*a
reprseplsn' du u ri Dations
allemand S liiele N n S. b'ieb i i
Dei bans qui refu re< I d ap| n u
ter le pacte de curie a- ec la
Plante ; X' e la rsolution d'!
Mr Luther et Mr Slre-rmai n le
paulrage de la rnnfieuie 'el.ccar
0 a PU MM vite.
lotivemenl rvolution-
naire an Nicaragua
MANAGUA Le C.n-al ( ha
narro s'est empar du fort Lalo
mi, point stratgique dominant
Managua, sans renoctrer d'oppo
sitiou. Iles troupes de la garnison
sont unies au mouvement rv du
tionnaire et elle* ont envoy une
lettre au Prsident Salor Zins lui
drmmdanl la dmission de tous
le membres libraux du gonver
neinenl et le re-oir au pouvoir
des conservateurs mu* la pisi
dence d'un atti 16 4 c* daiattf
quartier
S\\ Jl \\ Dl SlT)- I.Vxp
sidjnt l'inmarro a et-4 nomm *
nr.l en cli f des forces nation*
hs.
fi Iimii c\i'i P W.KU K l'n v Vent i y ore
mui d un rat de mur-V, a eau
des dg.ils .onsi lrab es dans cet
te ville.les quartiers pifanloa ont
subi des u-- mis normes de va
Sues et de nombreui dilloaa inon
es menacent de s'crou'er Tou
tes le-, i. mmuiiicatione lVgrapbi
ques et tlphoniques sont inter
rompues. Ol ignore encora le
nombre des victimes.
Nouvelles diverses
THOY Alab.ima Dans la r
gioo de l'il.e une violente tornade
a caus la mort de U) personnes.
Plut-i uri m n-uns -e soi I crou
les. Les p ries sont estimes i
n u eu s ai liois de dol ars. la
tornada va nusamnlie es l'est laissant
sut e n passage les maisons crou
les, des arbres dracin's et les
r ol'e* dtruite*.
N parties
Eiitr.'e2. 3 et i ourdes
Les titres te ce inm a^nt en
eapngnol et ta anglais la traduc-
tion sera faite.Seules les cartes
de Presse sont valables.
R* Camille Lamarre
Nous avons t heureux de le-
v ir notre ami Camille Lamarre,
Magistrat Communal de Cavaillon,
qui a paes deux jours la Capitale.
Noire ami est reparti ce matin
l our Cava lion.
Candidat i la la;)istrature
Communale
M nsietir Myrtil Mercier, de Ca
vaillon, nui. 'i annonc au'il
prsentera aux pro lumea lec
lions communales
M. Mercier jouit, dans sa Com
mune, de l'estime gnral* et
aune gran le popularit. Il a dj
occup k Cavaillon des -Huilions
qui lui on! p^ mis d'acjurir l'ex
prience ncessiire a bien admi
nistrer sa Com aune.
Il est actuel ement membre de
la Commission Communale.
Nous soah liions donc"! Mr Vlyr
til Mercier tout le succi dsirable]
i ii i i m^mrm
Sylvio Qalor
Dem ii. parle Micoris*. arri
vara Port au Prino notre chm
pion Sy'vio Calor qui revientd'E?
rope o il repr-i liait nos co.
leurs dans de no u ireut c incours
*. r ifs et obti u de g-and* et
nombreux succi.
Les siort^mii dis diffrente*
associations oit t invit* par
11' S. S II a se i in ar 'e
Whi f a'in d) recevoir Cator.
Dut' bjlle statua
N..D- de*1 LOURDES
Sur 1 ai n^ble invitation de notre
jeune ami, Il ilienmn '"lisrles, til
du sculpta ir N rmilOliarles. nous
avons visit ce matin set ateliers
de tculpture situs la rue Prou.
Le jeune ailiate nous a montr
sa p emire ,ruvr, une trs belle
sialue de Noire Dame de Lourdes
mesurant I ml > de h tuteur. Elle
prsente u e xpres^on de vi*
vraiment Mtalmita *l l'interpr
tatioi re'igieuse qu se tr.iduit dans
les moindres contours de l'a ivre
est d une impressionnante rt t.
Njus renouvelons notre j une
ami nos plus viv flici'ation*.
,
INJECTION PEYRAKD
Depaplas 4 40 ans prit U BLENNORRHA&E
el loat Ecoulemenlt rcents as Chroniques
231 ARABES GURIS sur 232
(fafrait d'mn Rapport dpu Mmdtcimm d'Ali*' )
C ni It rtsiit ait ln|oin uni lu siillliiri rusIUti
tS VENTS DANS TOirrCS BONNES PHAKMArir.S
SPCTAUTS PEYRARD D ALGR.I. m it faeelle. PAtlS
MALNUTRITION
provient de ce que le
systme ne peut pas
convenablement as-
similer la nourriture
L'Emulsion Scott
est promptement assimi-
le par les personnes
de constitution dlicate
et est un agent actif
pour aider la crois-
sance et restaurer
le* force*.
Tlie |o)il y ail Sieam
l';nki I (nu pj"! y
le steamer f du Jacmel, lt 2 No\tnbie iro
chsin
Il il ii,i ru k tous Itf toits bel
tiei- directement tour I h'urore.
J DAALOER J'
(Agent gnral
ASTHME
Opprtttion, Catarrhe,
Suffocation,
Tout mrotunt. M
Ouirlion crtalxip par !
CIGARETTES CLRY
..i. POUDRE CLERY
I > Cl.ERT, SS. Boul Si M.rlln. Pmrim
Varits
Vendredi
les Bvstes
de New-York
7 18 et 19e |iltioaes
5U ci lit n is
nom Lime
le slftir.tr IU inr lloin, venant
de l'Europe via S-'en Jitpd"l oilo
Rico. PutilO fiais. I sp llHli.n
est aliu.iiu le Ktitslt Vtndredi
.(" courant. Il |tniirs le .il cta
rat t tout lui gfl n, Sanlo Tomin
,10 City, San h dru de Mtcoris et
Cuncuo, prenant passagers.
Lt M|S Iherete llorn, vi uanl 1*
Cuitu.io. Jbtinei et hi gston sera
ici Dimanche le 1er Noven bre. Il
reparlia le mme jour pour l'Euro
ne \ia i?t Marc lionaives. Cap 11 i
tien et Putrlo Plata, prtant fnt
et paasrgers.
0 ofl-on Ll'CAS & Co
: i s g^ntrsiz
y me.
Le Steamer Martinique venant de N*)vvl ork via Cap.
Ilaitien, Port de l'aix, C.onaves et St Marc eat atten
tlu Port au prince le 1er Novembre courant
Il repartira le mme jeur pour Petit GoAve, Mira
goane, Jrmie, Cayes, Jacmel et lea ports de U Co
lomble prenant frt'ta et passagers.
Los chargeurs aont pris de prendre leur Ordre
d'embarquement samedi matin.
Port au Pjiuce.le 28jOctobre 1025
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LE MTIN 89 Octobre 1915
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Us l* ****** JSiesll'sant. favorablement connus jnrtout o l's s ml vendus, vu que M
maison ^hSJLE emploie seuUmntJe lait le plus riche, le cacai. le sucre et autres urticls
de nce site i Utile peur leur fabrication de touie premire qualit
Tans IroD?*rez partout uns les bnies epicerits des diffrentes i.lfes te la cpublicae Its artidei sn.ants de la maison HESTi (
Lait etrills, UH Condens, | ait Ev.-iporo < Maniue NeaJ ou St 1 i.ai-i. i oL** I .. t1!1*. .u. i
Coo Pet.r. eu lerblan id.U Ib. 1 . et 1 II eu s.c^ S, U il S talent.. I aetecen (peu, If. Mb*)
oo. Mruis u L..U, iut le monde devrait esspyer cet article qui e.t nr..iYeilleu
A fendre
I ne proprit situe en bas de
Peu de r.bose, mesurant 36 pied*
de faade eor 15) pieds de proton
deur et ayant dessus une petite
maison.
S'adresser au Journal.
Chocola! de foui genre,
Crrne de Chocolat ei btons, en tablette, rrnqidttes. laites de futus-i eic.
Poti Us anima.des dnct s de la fabrique au pour les achats en g stvtui lez vous ad ess r
ETZIMNH k
U\em tiurul Rue du Quai
tivouttoumuiM
RHUNATISiUt
I4MZ MON OFfRlCIUsTUITlf
Veut douta*, roua ataa acaptiqua. Voa*
Ta* raa toutM Mptm da ronmli mtdt-
eaux, raaa < t madiramaaU )uk('(
1 limita da londuranca *t tout eau -t
aucun arantag Voua aras praaqu'attaiat
ta momant ou roui ronaidrarai rotna caa
eomma daaaaperc. Vouj n'ar*. pas aario
a jalar aocore plut d'argaat. Caat pour
eala qua j roua ofra GRATIITHMBNT ua
traitamant d'Kruplatraa Olirar pour lai ptada
rlant Fra.H 60. JF, NAIS ra qua U. Eaal
lAtraa Olirar produiront. J un qu. pi..
> 100 000 ra da rhumatiam* ont t gun.
par aux Mail j n* Toua dam and* paa da
"** fr,'?-*ur P*1*' PrTai roaa mina*
t A MES FRAIS qua roua pourat gu*nr aS
ragagnar tout Totra tant., libr* da
ouflranca at da nialaaa.
PAB DE MEDICAMENTS, PAS 01
DROOUESI
L'Empil.tra Olirar (ait aoa oaarra aaj
romplrtant lai fonction! da la natura: il
loigna la poiaon da l'arida uriqua da Totra
aratam* trarara la paa*. I.'Emplttra)
Olirar pour la piada aat an amplitra aati.
aaptiqua pniaaant. appliqu aur !a planta daa
piada o laa poraa azrrtaura aont la plu*
grand at o il na roua ganora paa daaa
rotra trarail ni dna roa plaiaira. Il ap>
port)iin aoulagamant praaqu'immadiat at
loigna rapidamant touta traa da la maladta.
broyai rotra nota at alraaa at a
Sraitamant d'aaaai roua aara anror
aatour du aournar. R A Olirar, UT, ;
finir, lacriaadM rtaj, Ljtvioa, ~
rJrKj&UW2Z'
jjjMiEl
s I j
Denne ans I m clientle et a- x mdecins et tu o i i qu' a
t auisorn on Laboraloi e dUloge eu ui Lib moi e ue
b ami* 'Dr iau sons la Direction du
DrRicotet F. Sjour.l
/e la-nrnio.r> ct .. M loualei tours d^7 hvsa da allia < 9
ieuretditoir pur loutesles recherche* t tm.y.j^or" i a
'innonc- ci loiute, siut pour le
Wais ittauo et la constaote Ura *tv ri
natal reues que le w rJi de chaque sema n .
S'idre ir la Fhirm cie pour le reLseipcrti enL-
4oiKr> d'nr nea et iSurgaMnque
Raciion de Wasserrnann
Baciicn de Triboulei,
Euixen du sang et du pus
Eatmen des matires fcales
s Ixamen de cra'hv"
<4lbumirio r-acttoi
C)nsiaut8 (JrnSecr/rat
Tailleur
COIPE MODERNE
1515, Rue du Peuple
Presqu en laee du .taxai'
('(i-opolitaiii
Ttilaphooe 683
PORT-Al "RINCE
5 ANS DE DOULEURS RHUMATISMAI.B
Ov-n.ti U^AC AUX PILULES DE WI1T.
Kt i da taa *' ]* r* r ma-
. 11 i- ta tnt
M D Ba Ol peai
aMa qu un :oa(
I W it puisse eff* nef
a * nous er. conra *ona)
m VM Un: ont
's .me qu tlla-t te rt dent
dire !.-r MM a MM pas dans la canal
N loutea laa
rv-.taa lant
le 1 ..t qoa Mr.
:-s i onatitua
cette. Upr-u.e bacaMI ta |M Ua l'ilj.aa
I >e W ut . Mifip -nt t>ien la :*.< tie dont tllea
s. liai**- I -'os .ionc irsiuallemanl ca
q .-rit Mi Bail
! souffrait da
aa lui me tenaient
i i t Miaulent
terrible* que l'a** ta la fora de ma
aor rem^'ie. dana
s# qm aoutabgerail
i aoaflrau tait inotila, I-ea
l'ijlet iv Wi puni le Kems et la Veaata
r. a. i una boita
pnl luatquea-
; taa je ommen.ai a me << pte 4u
Aprs aa
. troia boites, j ai le pUiair de uua dira
I me sens parfaitement btafl et puis faire moa
.lier sans plu jamais rataaatir la
ri .n-r
Freinte i* |a*riioa durabia.
it> es 7J
i .' ,i
" Je mt jamais retaenli nouveau lea daulemra
e utreiou."
M), r.l'>fer fr Ar.gteterra.
it vei it'rmi dti r4>sltata imsndiata,
PILULES
DE win
>OJR LEJ RUIN3 ET LA VEStlK
* i pl'i rtid re.ii'd- du monde pesr
U.RHJ BATlSttS, D3ULEURS DORSALES,
tt lo il d.'iordrn dat
REINS ET DE LA VESSIE,
\r PtliKan : ii M aj Sa* la*
Sali lama* l M la .ra.t.i dacon aa
Mi ''i- ^pruava*
iv '"V li troaaa: osant .r* i l*laiaataa*>
. M'in aJiBnaai-n i* ou r-. ^it*
a 1a ___ja A.baUai kaaiu. fort aa l'rwua.
>ur absorner ie
RESISTANCE OU LASTICIT
*Lea rtu tuts obtenu* pi'
Vtmplai du M pertwist d n*.
nent li rpense.
Sup rlwisl est le eablis
*xt* c-last q e txtrcdurOm
bl lubo p%r Good F r
ext ressment ptu li cois
* uaiondes PrituG>od Yea
type i allai-.
Comme ce nou.eau type de pneu, Supe.lvst est plult l.ite pour absorDel
chocs au moyen de ioo lasticit que pour leur rsi^t r par sa solidit.
' Quand un |>reu Good Tear, lait avec des cables MneriWSl heurte une pierre,
ce cable lutiqi e crde au choc, llchil, s'largit et tetourne I son tat nor-
m I comme une bsnde en caoulchour*
Outre leui lasticit, lc confoit qu'ils ollrent et la beil.t avec la] irl'c on peut
conduire I i voituns qui sont quipes avec des pneus CoodTeT lait avec bu*
peilfiM, ces pneus sont des merveilles d'endurance et d'conomie.
Les pneus Qood Year Si nl les seu's ^briqus
avec le Superlw's. ^
Gioi ieat est e y non y me de long service*
Tbe West Indies Tradiug Company
Poi'-au-Prince, (iouaves
Cap-H ai lien
ancourt

110 Rue des Csars,
.


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