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LEMAIN = il Octobre 1915 et radical ne-.: • %  */ Supprime (e* (fou/cars 'i\*'x^ de la miction titt touu complication Pagol nergique antiseptique urinaird La P;;';l Ut***tUtmt M fijeun.'. I n-l fin i '-•*! •t.siir. qa il ti t auM t tel tn |af U< averti a,.. ... ktMMl t CU::::n • . ii < • %  • %  ,-u .: •.ton • v I I • m Jj j,ro4I1. kUMI .. ta— j. %  T>HM ... • I %  < MM t-i | nev -r I", •1 : '... rt ( %  A .' MnMNHM SH • %  I 1 • . lit'.ut VApUANlNE Avarie. Mjiu.ii* or UFciu' RUCOVAL i PlLLES Ll PAR CABLE Le conflit grco-bulgare les Grecs occupent 240 kilomtras carre* du]lernloire (ltl.riulqarie % % tcaatioo du terril )i e grtC par les Bul.jar.M La solution du conflit aura lieu par l'intervention de la Lijjue des Nations SOFIa,— D'pre les derniers rmseigt irnMle obtenus des mi ii*iix officia .on estime le* pert>s bf gare i 18 morts ^ulre civi s et m lit A tes et ^ I i 000 personne* evn UD HIJ.I pur Mii'e de l'oca pn'ion pur les Cre de 24 kilo mire carr* de l.rritoire Liil gare ATHENES — Oo anno.ee ofli cieilemenl que le hu'gireool vac i* 'e territoire grec b muoiiju1 j Mite q e les Bjlgam Ont cependant cnaliau le feu -ur las positions grecques po.ir emp eh r I orc u pal ion d'un f ir lin q i il* venaient d vacuer. I' N— M Bliaad a eu une Ion gne conlrence avec MM drap DOS et Moral ministre de Gee el de H tlgarie respec'ivemenl. Vu Mari de celle entrevue, le mini tre des affaires trangre a par en sa qualit de prsident du con seil dala Sociale des Niions et comme membre du gouvernement fiSBiii Dana les cci .•I p'oma tique on crit q ..-^ /o In. ercul ire du Crdinal Gas'aii ROUI — If. cardinal Gespari y'itn( de lrar*inellre ure rircolal le aui aardii , vjue et ai ehevques leur rappelt.! que tous les pr^nts de I Eglise v compris les cardmaii. doivent demander l'autorisalon au secrtaire de >a Saint'l toi ' soit leur oaraelera %  Ml H 'B clionn ire de I Etat italien Li cireaWire iij'vute, ai nom du B in Pontif-. que U coutume qui 'est introduits en tre ecdxi.si.'iiie. et dl'gus du gouvernement ila'ien d'entamer dlrect'-'nent de ngocMtmns ne peut tre lol' plu* lon;l inp^ui.u d i dilfre 1 1 entre le Chili el 1 1 Prou ARI A(< lii i;-Aprs d. ux heu res de dUcotsioi le comit plbis eitaire a us;.en lu U %  'ance. Le comn uniqi < lii iel dit -euli mtut que la commi % ion e runira de %  ouvrait un Ii ; cependant on sait que MM Edwards et Krexre ont parl longu-m-nt Le lr combat tant la mo'iou de garanties olfer tes par lc> l.i .1I i i. le second faisai.t l'eipon dans un nergique diacours des rclamations lu peu pie pruvien qi'i dema: il.i'i'^dpaer pu uitd' l'^gg'o a ration de la finie, se lit ouvir .1 1 h •un Btf la p>lice. Le agent" de l'autorit 1 oh.'.reut avec % %  • lel!e h ula'il qie f> 1 peronne> fartaituati •' un grand nom 1 e b!ttaj 9. Nouvelles divers as MILVN— L'aviateur italien Ci (.agrandi, qui doit (nier le voya .-.,|.' s. -t<, CaUl ie | B noi-i re*. a termin se prpir.ttiir mais .m 1 oit qu'il ne partir pu avant le 2'* ou M courant. M. Mussolini se rendra du Cap. ctma d'aviation h Baata i.alende.le 10 dpendre la coif len e sur les tarit jusqu' ce que !a ( hine a't un gouve-nement plus re, r>sentalit que ce'ui qui d tient se uel emen le pouvoir. te Mjirtm Le Tetit Citoyen > dans l'un <*(• • 1 1 m'o*. du mois df mier r nrt c i'la nrHV-' | le d > vols ci '?ri f*f romrni* dernire m-rt 3 l'Kgli'e f VlUg'acia de Su !o D.iroTKO. KT r^nirat'on 1^ tin i]'utraces (ails su Trs Siiot Sai"'rn nt et daitr^s p-ifnitii'H qui s'"Vrnoli9->lt f'qi^Timpn*. f V 'ch'coTt•rtadk la Girde -tTIvnneur f-it rlnn tfQO* m**aa Vendredi. 'Ji> 'u cumnl G 'i2 h Mires, au SiCri Cœur, 9 TiirgPfU T 'n l %  B lUj sjnt coavis celte cfrooai •. mi^—^^^^~^^~^^m 11 % %  1 il %  %  ^ons**il d'Bl i l'isiu'i-i il n'y r i*n de bi D saillant noter d ms h* sanc> s >lu t nil |' 1 ; a* Ii ''sp 0 J JU Slll 1)1 \[' > \ ..Q>ri |,i ,-j'ii r,,rp?, nQt Miiora 1 m le i • S'cMins co Q)MiUt — L' VS' •— rit1e en profite pour sancliomi r les procoi-verbiux en relard. Lu dt'l1 1 t'iin Ii ijtienne au Con.|rs interpi'lementaire Le s New York Times , dans son dition du II Chtobra ourant a reproduit une grande photogra pliie. mo-t'ren la sance d'ouverture k la Chimbre des ReprsentmU Washington de la 33ma C>'i'."enc |. 1 Union interp.rlementaire au t.,un ni o le Sec r taire d'Klnl K.-ll. g lisail aui dl gu l'\d'ese de b envenue La d g.thn du Corps lgislatif hiitien, compose Je Mo sieur Jtuie Tboma* r{ Docteur i.esner Ba ifoUi Cms illeis l'Ktst. o'cu pii les olaces du c'nqimegra dm. K le Uit p'sre entre les dl ga'ions du ll.ndura el du Guat mala, c.t de celle de la Kpu bliq"e Dominicaine immliale menl a ir e d'Igi del H P'ib iq te de c.ubi et immdiate av n 1 saai lu Mexique Notre Minire Washington. Mr'lmnibal **rire, q-ji assis!lit cette premire s ao e. tail assis entre nos deux dlgus. L"s envoyeu d'edrese Jlararaeot sout leurs veux. Encore le trou combler On nous signale une nouvelle fois le trou qui se trouve al'ang'e sud 1 ue-t des rues Montalais et I Mnlcs Ici, UtllfS. Nou* avons dj attir l'atlen t on snr ce trou qui, si on ne le comble, p< ut tre cause de regretta b!es accidents. La 'Bienfaisance' Le second tirtge de telle loterie mecsuelle, orgKji.-i'e f t or runir les tonds ncessaires la eonslruc tien du te m fie de la Loge des • 1 ur> I tis. eut lieu Dintnrbe au local de la Vrit Le gros lot de OOO gourdes a t gagn |ar e No 138; celui de i.'C gourdes par le No. it et celui de l(0£ondes par le No. I '."i. A Sea llk Jno Samedi eoir, dais le rrtrveilJeux cadre de Sea Side Inn, eut lieu la fla que, rar tne heureuie ioiiiative, la O'rect'on de cet lgai t Etabli;erre t.l organise, chaque samedi, pour ses distinguas climte. Lejs/i hand lit entendre ses airs les pins iharmeuis. Dans les salons o le goi le plus exquis pr(ide toutes choses et sur les grandes pelouses friquement claires qui la splendide vue qu'on a sur lu ri er donne un attrait sans gal, de longues heures s'coulrent pendant lesquelles l'on gota un plaisir dlicieux. U "Hacorls* A propos de la nouvelle lance par quelque mauvais plaisant, du laufrsge du Macoris . nouvelle que nous avons d'ailleurs dj drxeiilie dans notre dition de famedi, l'Agence de la Compagnie Transatlantique nous a œontr J'orgir. al du cible reu hier : Le Macoris • se trouvait, k midi, 4,'i de latitude et 61.42 de longitude ouest. Tout est bien lord. OH VITE TwsoiGaE. giQaiBil Toute* 2cs Xda.la.diea usa V0IS3 RESPIRATOIRES PASTHIES VALDA AlTISEPTIQUES mis Ii aaal n-tst auur qu$ si on emploi* itn P-CTILLES VAJDA VRITABLES/ Les BSM d^3 toutes les Piarmaciei En DOITES porlaut le nota ^ VALDA Les c Pastilles Valda sont en vente Pharmacie Centrale d'Ilaiti: I harmacie Bourraine, Port.au Prince: I harmacie llrulus, Jrmit; et toutes pharmacies. !£'"£•!£ Horn Line Union des Socits Sportives HaitiedDes Commission de Foot-liall Il est loit la connaissance des intresss que l'ouverture du Chsmpionrat National de Football tstfi.e au Dimanche 8 tovimbre proclmm. En eoLsquence les Capi'sines des Fquires de premiie et de oeconde catr'pri.ctionlintilf's i se prsenter su l'arc Leconie le jeudi 9 Ocl( bre courent i 5 h ures pi cisesde l'spic t i 1 Porl eu Piince.'e i; Octobre I9i5 Le ithidmlde la L'on m ssioi de Pootbaii: ^ O-itn H. Km. KC I 7iEK S. atoCff.C Le Service > cclr des Ca mtons Cameau annonce au pub ic qu partir du dimanche piochain un camion de premire classe Jaissua Port au Priccc pour Saint M*rc tous lesidimauthes i 6 hres •. m. relour le mme jour 3 beutes p m Station de\ n' la gare Mac Conald Prix ail. rGdesG.Q aller et rerour G 10. Direction tto — Mon cher ami, il parait que certaines gem trouvent un vrai plaisir se plaindre conli nuellement (Jaf — Pourquoi el contre quoi Yilo — Contre [la situation actuelle. Ils prtendent qu'ils lia vaillent comme des mercenaires et ne peuvent... Cal. — Mon opinion est que... ^iio— Votre opinion est que, quoi '? Gaf — La dire sera peut tre .. Yito Pari. 1 Gaf— Se plaignent ils parlois de ne pouvoir s'babil'er Yito — Ma foi, non. Cf — Voila ce qie j'a'lais vous dire. (Juand ils reoivent leurs appointements, ils vont faire un tour su bord de mer. L'argent re*le au foi d de leur reche tant Qu'ils re mettent ras Us pi.d* chez ki^as IIEHMAN'OS. Et, rrayei moi, qui que vous so\i/ le mme sort vous est rset v. ear, quand on anive devant les merveilles de hi** IIEHM.V NOS. plu on eatchte p'us on en voit de plus jolies i acheter. Mal gr beaut et qualit !ts prix sont drisoires. 1ASTHMB *£*/>Hrsim* pOPPMSSIOti n.nimaidui -fU eri.onph. Globules Rbaud ?, *,. l ii ,,n, " U '". ,u n>'*iiollm.n. ^ t. OALIcafVZ. 27 R„ ^ %  a oli-CoiomMi iSist A hf.whMi Pun~%  %  UlH Le steamer lleiur Horn, venant de l'Europe via San Juan de Porto Rico, Puerto Plata. Cap Hatien est attendu i la capitale Vendredi 3o courant. Il partira le ,.(1 cou rant pour Kingston, Sanlo*Domin go City, San Pedro de Macoris et Curaao, prenant passagers. Le M|S Thrse llorn, venant de Curaao, Jarmel et Kingston sera ici Dimanche le 1er Novimbra. Il repartis le mme jour pour l'Euro pe via St Marc, Gonaives, Cap Mai tien] et Puerto Plata, prenant fret et passagers. Oloflson tUCsVO Co, Agents gnrauxSuccession Yve Anselme ProphteMo.Th. Nicoleau,avocat charg du tfllf c ent de la succesion, recevra dinctement en ton cabi net au ( ap llniien en face de I Htel de Paris, Place Notre Da me, loi les communications rela lives la succrasi n, notamment toutes ofires d achats concernant lhabitat'c-n Donc" situe dans la Plaine-du Cal de Sac, arrose par la Rivire Blanche, ayant moulia a vapeur, mesurant 'qua tre cent quinte carreaux Je terre, prlacl al ment cullivte en cannes a suc e, j. ante aussi en partie en viv.es a'imentaires el co .verte en p^itie de boi< di c'iautfage.|de biide const-i ction, de bois de ei luie e de I oi. pruieux 1 M ri NewYork Si vous voulez conserver II peau de vos chaussures EmZ Jl ? COnsefver 8a woplewe pendant lonqtemptf tm,,| 0j ez notre pale Mono !l ram"la meilleure de toutes „i • ... les marques' rabnque sp^c.alement pour les qentlemen du Itiqhf lile tlle prolqe vos chaussures conlre la chaleur et l'humidit'. Cfeo, Jeansme Co, Aqent* 205-209 Rue Traversire



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'IRECTELR PROPRIETAIRE VMPRHElR Clment M;g]oiie BOIS.VEHNA 138, Hvi Aa.iU alos NUMERO ^0 CENTIMES Le Matin Quotid'en IL* COPt *** Mmorial Liera l'opposition eal ii e 1res iiiyif^iMa "^ u* >< %  iV( le de i| nv n en i i, el Ifs M j obliques .t\i et, qtii *e p u--eot par ce m iv n ;ui v nlfurei 011 (|I;HI(1 joinde gouvraei par des loaiimej loui I I %  %  ( rtpnoreet eelUs qu'ilaairoleiaaieol anpara* %  !. Jeao Beraartf TILEPi.ONE X2i2 10DM ANNEE No 5642 PORT-AU-PRINCE ( HATI |) MARDI 27 OCTiiBRL tU25 L'Op position cyon iae ]£, s. G ARDINER & G Noire Politique Intrieure La Convention Jde H)/.~> co due entre les Eials Luis u'Amrique et la Rpublique d' I lati comporte, nous le savons, des obligations rciproqns pour les deux Gouvernements, oblige lions dont il est imposable l'une ou l'autre des deux parties de faire abstraction sans compromettre leur intrt respectif. Les circonstances malheureuses qui ont motiv l'iLtervention trangre imposent, en mme temps, le devoir au Gouvernement hatien de tirer toi s les avantages possibles de l'aide amricaine. < Les Etats Unis, dit r irrain, onf tout ce dont nous avons besoiu pour nous lancer dans le sillon d'une civilis tien active et laborieuse • Mais 1 • Convention laisse ab sol liment intact le principe intangible de notre Souverainet et de notre Indpendance nationales Le Gouvernement hatien exerce souverainement les attributions qui lui sont conlres par la Constitution et les toit. L'une des erreurs les plii3 lourdes des opposants et qui dmontrent leur pi ofond aveuglement est de considrer comme tfoe rgle l'ingrence amricine dans les moindres allait es de notre politique intrieure. Obissant leur intrt particulier, Pouget, Chauvet, Moravia et Johbois ont rclam l'intervention de Washington l'oc casion d'un acte dont l'excution est exclusivement confie an Prsi l.'i i de h Rpublique, ("la ne les empcli >. pas de clamer dans leurs journaux que l'amricain est envahissant et que son action tend alh r au del des limites de la Con-t % ention. Que pense le Dpartent n d'Etat de cette dmarche intresse etirifolite.' Ecoutfx le € New York .Times : Washington n'est pas dispos intervenir dans .l'agitation politique Italienne ou d'user de son influence sur M. Borno pour le porter mettre le dcrel le 10 Oclcbre*. O est donc le rsultat "de la campagne de pres>e qui, dans l'esprit des opposants devait entraner l'tlUcement c'a Monsieur ijorno de la scne politique ?— L'incapacit et les passions des adversaires ont lait que l'opposition n'est p'us qu'une non valeur tant l'intrieur qu' l'extrieur. San action es' inetli:ce ••! nu'le, S mscœ'Jvri s grossires et mala l'oies, 's s 1 :utes lourdes lui ont retir tout crdit et elle ne reprsente qu'une spculation ayant pour but untjue de trompjr. Personne ne lui prte plus une intention gnreuse et dsintresse, son j -u est maintenant dcouvert. L'opinion de la majorit de 8 Hatiens est qu3 tous eau qui' sous prt?xte de ^nationalismese dressant aujourd'hui contre le Gouvernement actuel se dresseront toujours dans la mme 1 atu le d'hostilit con're tous les G Mivernements o ils n'auront point place("est ce que pjne galement le G vernement des Et U U >is. Voici ce qu'en dit 1iN w Y rkTnnis>: Oi crot qu'.in Gwiverne* m ni lu |ur le Corps Lgisl.lif, quanJ il seraicr, pou:* rail recontrer le mm i g< nre de troub'es que renconlie en m tintera it le rgime constitutionnel a'/ intrim, et c'est pourquoi la politique de Washington est de ne pas se m '1er d %  la dcision duPinJenl Borno qunt la date des lections Le Prsident de la Rtyiib'ique ai t l'arbitre de la polit que intrieure, il n'est pas un girdien ngat-f de la Constitution, il en est le moteur art11 Si direction des ail ir s doit :re ellective pour qu'il soit lo gique nent comptable du prsent dfvant l'avnir. Mm3 lo sque le Pouvoir Lgislat f, st l'manation directe dusillnge populaire, les prrogatives du Prsident de la Rpublique ne doivent soullrir aucun mpitement. — Lamartine disait ?ux reprsentants de 1848* t Li pouvoir excutif subordonndu pouvoir lgislalil ii3' i r it plus.. un ressort dans notre Constitution, ce serait une aiguille destine seuleme ta marquer l'heu de vos volonts ou de vos capri ces sur le ca Iran de votre Cons titution . Pour parvenir leurs lins goistes, les opposants auraient dsir vuir un empitement sur I s prrogatives du Prsident de la Rpublique, Il n'en sera rien. L: Gouvernement national restera sou ver. in apprciateur de la direction donner sa politique et de toutes les mesures propres D garantie de l'ordre l'intrieur contre les turbulents et les audacieux. Angle de Rue. Rpublicaine & Froc A 1 occasion de la prochain' rentrs tirs] classe et des Tribunaux avisent les parents, instituteurs, coliers et Membres de la Magistrature,qu ils trou\ Tout en leur* Magasins toutes sortes de fournitures olassi ques et de bureaux aux conditions 1rs meilleures. ENVELOPPES DR LETTRES — La 'liaison ayant constitu son stock d'enveloppes de formats courante. est bien aise d'offrir ses services au public tau Commerce pour la confection il3 toutes celles de dimensions spciales qu'il leur plaira de lui demander. Parents, instituteurs, ooliers, Magistrats de nos divers tribunaux, une visite chez avant hier, l'attente du public, qui apprli'ndait une lutte active, fertile en combinaisons intelligentes, comme celles que le dvouement, la technique. la patience et l'endurance de nos compatriotes ralisent paifois sur nos laods. sportifs. Li premire rencontre de Dimauclit dernier n'avait pas satisfait les amateurs. Le pub'ic, non flus, qui apprcie maintenant effort commun, toute la beaut qui en dcoule, et les rsultats bien plus surs, bien moins bruyants qui en sont le corollaire cer. tain,—n'avait pas partag sans rserve un succs qu'avaient j islifi le hasard el l'audace de quelques quipiers. Il altenJait, avant hier, d s hailiens. u x jeu plus prompt, moins penonaef, — ,'dont l'bar monie n'aurait pas chapp • us n IN isitiies. Il n'en a l rien. Nos meilleuis avants n'ont pas eu d'entrain. L'aile gauche a relu le, pour en panlyser et tn dl >urner l'effet, les rares avances des autres c j i piirs. D'une faiblesse duu :erltn:e, la ligne derrires n'a ri n ra'is. Les demis n'oat r as encourage le jeu des uvau s. Is n ont pas rempli leur ro e de rsistance. L'quipe entire a laiss l'impresMou d un-groupement htrociile de foot ballers de h isard sans exprience sperlive. L'entrain seul a mauqu l'achvement du succs des .il. mauds. Car, nous avons t battus; I issue linale de 2 buts 2 buts n'e>plique rien en prsence du dsarroi moral de notre quipe. Laimemi lempss'esldballue, presque, dans notre ligue de but. i. ielques coup s improviss au pelit bmheur, le manque d entrain des adversaires, l'imprus.on de leurs sli a ats au but sont la r t ion p >urquoi ils n'ont pas dlin tivament g ign le milch Lhomegnil de leur ligne d avants o a pasvaiu* eu notre dfende par uu u ces crasant, parce que nous avo.is jou a la dfensive pour maintenir ledeux buts que trois de nos avauls ( Villard, PH nson et St.Cyr ) a\a eut ralis. Le coup de pied d envoi avait t suivi par une i llensive iu<|uitante, t ule a l'avantage Jes demande. VUUrd, l'iuler-aile gauche, phr un de ces shoots dcisifs %  I ml il a le secret, en avait tnoJi fi le cou s. Maisjp.r des combi ii.i-onclassiques, entretenues pur des passes tis courtes, les avanie adversaires eurent t buis tuccessils. C'est alors que notre aile droite (l'ainson) attaqua un peu aii d> St.Cjr centre qui tiouva le but. Ce lut ds lors une paresse dconcertante qui rgna parmi les hailiens. Le jeu alla son train, s .us intrt, offrant ia vue triste d quipiers r.i'ant les plus aiss des shoots, el incapables des'uair... Ce n est plus la peina de solli citer des luttes si nous ne pou vins pis nous battre. Lespectacie d'une telle laiblesse est plus vilain qu'une d 'faite. Il reste en exlasc, devant les beaux trticlafl de la fjrande vitrine, de Cliez Paul £. Auxih, o loul est praentd avee ail, et la eourloisia du pertoo* nel vous ineliie passi r la journe, en comptante de clients distingu* Les consquences d'une coopratioo franche et loyale Depuis quelque aeanps nous de sonl'avoaer, u 0 us sommes rel leinent prottgg, aids, et trou vons le moyen grce leur con cours persistant de raliser de grandes onomies. l.a protection qu'ils nous accor dent est toute particulire, car nous en lirons chaque jour profit naturellement pas leur dtriment aussi c est ce <|u'ou appel coop ration tranche. I\ irai llermanos cooprent Iran clie nent et loyalement av c nous, et n IUS en sommes satisfai's. 1-1-1 ce pourquoi nous le leon marnions 4 tous, tant pour leuis m uc li an lises qui sont incompira bls, bon march, et de qualit irrpro-hab'.e. CI.IKNTS laurio Etienne fils larcliandises franaises Port au l'rlnoe. > n —>^jsfcj>waj—e Varits Le Taigi — La police ro\ale italienne a a rt demi'rem nt Home un certain Diego U atlifred'. L'enqute judiciaire a rvl que c'trt'l va rep: is de justice qui s'lut allribu le titre de comte et que, mieux que i I u i lait l'Iiom %  me qui avail, eu 1913 introduit le tango en Italie el en burope. Li mort d un viei>x nt — Une petite scne trs simple mais cependant pleine d'enseigne ments oui lieu, dimanche, lout pr.'s de l'un de nos dancings. Un rat,— ce n'est pas seulement dans les coffre forts des vendeuis cr dit que l'on voit des rats,— un rat donc vieux el bail, ayante peine la force de marcher tait sorti de sa cachette, l'eut tre avait il faim, le pauvre hre, et s'il s'aventurait .si iuiprii lemiieut hors de son trou e'teil p ur avoir quelque vigile cioiVe a ronger. Lu homme qui passait le vit. Xiissiit il s arma A ou %  norme pierre el pan i du lit rai le mort le vieui rongeur. Fais il le prit t uar sa longue q-ieue, cl triompha emenl, exultant, il l'leva comme un Iriphe, clam ml sa joie, criant qu il traviit jamais manqu fcon premier coup et que celait sa faon de faire entre geus, botes et choses. Mais non, pauvre (unir, ta n'es pas un hros! C est lout simple meut la dernire heure de la victime qui avait sonne. Kl ne sais-tu donc pas qae lors que l'heure de mourir est arrive pour eux les vieux rats sortent de leurs cachettes'.'.. l'Ius d'un demi-million de personnes lgantes sont en train de coatrader mariage %  VENEZ Vol H: C'est la nnnd'Hue N > 17^8. Maison JlNARO QURTADOS que l'on vsod tontes sortes de cli i peaux EUni vous en dplaisei'l, si vous aclul /. avec a d'autres articles, vous tes alors silnlu Ml' 's | iirli ml dti l'ai11. .11 de qui do droit. Mais, visil / d'ahuri I'I'.I iMissi'ni.-nl. LES ASSISES ('est le t Novembre prochain que s'ouviira la Session des Assi ses crimmelles. Celle session promet d'lre des plus intressantes ; beaucoup d'af faires passionaantrs \ seront ap peles. Lue vingtaine ont djl l h es au rle et l'on prvoit que leur grand nombre h ra durer cette session jason'i n Dcembre. Nous avons publi la liste des noms des *00 jurs Les Mots Historiques \ Ion sijje est lait En l7'2i, l'ahb Ilen Verlhot crivait son Histoire de l'ordre de Malte •. Pour avoir des reesei goemenls prcis sur le fa.oeux |si ge de Rhodes, il crivit a un che valier de l'Ordre. La rponse tar c'a venir el l'iuvra^e tait ache v quand les renseignements de mands arrivrent. Vertliot, que ne troublrent point les divergen ces qu'il tiouva entre les rensei gnements el son rcit .crivit son ami le Chevalier : t J en suis bien f.ach.6, ruais mon sige est fait •. Fabriqua de Carreaux Mosaques Lope RIVERA & C Hue du Magasin de l'Etat, prs Comptoir branaia. UN PEU D'ART DANS VOS FOYERS: One petite salle i tntOger, une iialei ie, nu vesliliule d'entre, no perqoet de eeioo, une ohiinbre de bain en jolies moafqaei quoideplai igreble l'œil! Hos tnodlei 'ails rumine ceux de I tranger sunt aussi eolidefi oeiteof l>ien meitleur marohe et nos licilil'-s d) paiement sjnl i la porli'e de tuutes le." bourses. Quelques uns de DM travaux dj excuts vous en donneront la preuve : Chapelle de l'Archerech, Chapelle de St Andr) de Dafort, l'.gllse de St Joseph de Port a a l'rluoe eto.eto. Maisons prives de Messieurs Kdouard 'iermain, A"g Itoumaln, Ur Koli .oioou li. I'. Pawlw/,Andr Dniz, Marcel t/ieureiu, II. i -rue, Mme \'ve J. M. ltiohardson, Me lim H mpy etc eto feoel voir nus irosaques el surtout D'eiapIofM que nos ouvriers pour les travaux de pose qui de* mandent beaucoup d'habilet. t V.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, October 27, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06560

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'IRECTELR PROPRIETAIRE
VMPRHElR
Clment M;g]oiie
BOIS.VEHNA
138, Hvi Aa.iU alos
NUMERO ^0 CENTIMES
Le Matin
Quotid'en
- IL* COPt
*** Mmorial Liera
l'opposition eal ii e 1res iiiyif^i-Ma"^ u*
>< iV( le de i| nv n en i i, el Ifs M
j obliques .t\i et, qtii *e p u--eot
par ce m iv n ;ui v nlfurei 011
(|i;hi(1 joinde gouvraei par des
loaiimej loui I I ( rtpnoreet
eelUs qu'ilaairoleiaaieol anpara*
!. Jeao Beraartf
TILEPi.ONE X- 2i2
10DM ANNEE No 5642
PORT-AU-PRINCE ( HATI |)
MARDI 27 OCTiiBRL tU25
L'Opposition cyoniae ], s. G ARDINER & G
Noire Politique Intrieure
La Convention Jde H)/.~> co -
due entre les Eials Luis u'A-
mrique et la Rpublique d' I lati
comporte, nous le savons, des
obligations rciproqns pour les
deux Gouvernements, oblige
lions dont il est imposable
l'une ou l'autre des deux par-
ties de faire abstraction sans
compromettre leur intrt res-
pectif.
Les circonstances malheu-
reuses qui ont motiv l'iLter-
vention trangre imposent, en
mme temps, le devoir au Gou-
vernement hatien de tirer toi s
les avantages possibles de l'aide
amricaine.
< Les Etats Unis, dit r irrain,
onf tout ce dont nous avons
besoiu pour nous lancer dans le
sillon d'une civilis tien active
et laborieuse
Mais 1 Convention laisse ab
sol liment intact le principe in-
tangible de notre Souverainet
et de notre Indpendance natio-
nales Le Gouvernement ha-
tien exerce souverainement les
attributions qui lui sont conl-
res par la Constitution et les
toit.
L'une des erreurs les plii3
lourdes des opposants et qui d-
montrent leur pi ofond aveugle-
ment est de considrer comme
tfoe rgle l'ingrence amrici-
ne dans les moindres allait es
de notre politique intrieure. -
Obissant leur intrt particu-
lier, Pouget, Chauvet, Moravia
et Johbois ont rclam l'inter-
vention de Washington l'oc
casion d'un acte dont l'excu-
tion est exclusivement confie
an Prsi l.'i i de h Rpublique,
("la ne les empcli >. pas de cla-
mer dans leurs journaux que
l'amricain est envahissant
et que son action tend alh r
au del des limites de la Con-t
?ention.
Que pense le Dpartent n
d'Etat de cette dmarche int-
resse etirifolite.' Ecoutfx le
New York .Times : Was-
hington n'est pas dispos in-
tervenir dans .l'agitation politi-
que Italienne ou d'user de son
influence sur M. Borno pour le
porter mettre le dcrel le 10
Oclcbre*.
O est donc le rsultat "de la
campagne de pres>e qui, dans
l'esprit des opposants devait en-
traner l'tlUcement c'a Monsieur
ijorno de la scne politique ?
L'incapacit et les passions des
adversaires ont lait que l'oppo-
sition n'est p'us qu'une non
valeur tant l'intrieur qu'
l'extrieur. San action es' inet-
li:ce ! nu'le, S msc'Jvri s
grossires et mala l'oies, 's s
1 :utes lourdes lui ont retir
tout crdit et elle ne reprsente
qu'une spculation ayant pour
but untjue de trompjr. Per-
sonne ne lui prte plus une in-
tention gnreuse et dsintres-
se, son j -u est maintenant d-
couvert.
L'opinion de la majorit de8
Hatiens est qu3 tous eau qui'
sous prt?xte de ^nationalisme-
se dressant aujourd'hui contre
le Gouvernement actuel se dres-
seront toujours dans la mme1
atu le d'hostilit con're tous
les G Mivernements o ils n'au-
ront point place- ("est ce que
pjne galement le G verne-
ment des Et U U >is. Voici ce
qu'en dit 1- iN w Y rkTnnis>:
Oi crot qu'.in Gwiverne*
m ni lu |ur le Corps Lgisl.-
lif, quanJ il serai- cr, pou:*
rail recontrer le mm i g< nre de
troub'es que renconlie en m tin-
tera it le rgime constitutionnel
a'/ intrim, et c'est pourquoi la
politique de Washington est de
ne pas se m '1er d la dcision
duPinJenl Borno qunt la
date des lections
Le Prsident de la Rtyiib'i-
que ai t l'arbitre de la polit que
intrieure, il n'est pas un gir-
dien ngat-f de la Constitu-
tion, il en est le moteur art11
Si direction des ail ir s doit
:re ellective pour qu'il soit lo
gique nent comptable du pr-
sent dfvant l'avnir. Mm3
lo sque le Pouvoir Lgislat f, st
l'manation directe dusillnge
populaire, les prrogatives du
Prsident de la Rpublique ne
doivent soullrir aucun mpite-
ment. Lamartine disait ?ux
reprsentants de 1848* t Li
pouvoir excutif subordonndu
pouvoir lgislalil ii3' i r it plus..
un ressort dans notre Constitu-
tion, ce serait une aiguille des-
tine seuleme ta marquer l'heu
de vos volonts ou de vos capri
ces sur le ca Iran de votre Cons
titution .
Pour parvenir leurs lins
goistes, les opposants auraient
dsir vuir un empitement sur
I s prrogatives du Prsident
de la Rpublique, Il n'en sera
rien. L: Gouvernement natio-
nal restera sou ver. in apprcia-
teur de la direction donner
sa politique et de toutes les me-
sures propres D garantie de
l'ordre l'intrieur contre les
turbulents et les audacieux.
Angle de Rue. Rpublicaine & Froc
A 1 occasion de la prochain' rentrs tirs] classe et
des Tribunaux avisent les parents, instituteurs, co-
liers et Membres de la Magistrature,qu ils trou\ Tout
en leur* Magasins toutes sortes de fournitures olassi
ques et de bureaux aux conditions 1rs meilleures.
ENVELOPPES DR LETTRES La 'liaison ayant
constitu son stock d'enveloppes de formats cou-
rante.est bien aise d'offrir ses services au public tau
Commerce pour la confection il3 toutes celles de di-
mensions spciales qu'il leur plaira de lui demander.
Parents, instituteurs, ooliers, Magistrats de nos
divers tribunaux, une visite chez vous sera avantageuse et vous permettra de raliser
quelques conomies.
Si un dplacement vous cause quelque ennui, par
tlphone renseignez vous eu appelant le No 721.
- -. x_____ -J
Petit Croquis
Fin de Bal
*" ...Onze heure et demie du soir.
Le brillant dancing ressemblait
l'envers d'un cirque de bateleurs.
l'heure o, dans la coulissa,
gisent, sans clat, montrant le
mensonge de leurs couleur*, lea
mille choses qui fascinaient, sur
U scne, les regard.- des specta
teur. Dans le ael'e presque vide
aux chaise* mises, a et l, en
dtordre et qui puait le rhum et
|a bire, les musiciens, las, jouaient
Llniteraent, tans entrain. Pri
que 'a protectioi obscne de
l'omlre.
Les lampes lectriques, gogue-
nardes, clairaient celle orgie...
Lorsque la musique eut marqu
les dernires mesures, les bac-
chantes brunes, blondes ou oBt
t in nui chevaux r.is et leurs sa-
lyrea en iivre s'approchrent du
comploir et se li ent v.rser de la
bien qui animait.
lit avaient soif et point envie do
boire; alors, avec un gros rire
pais, mexpressiveag t!< v il es
par le spiritueux, ils s'arrosrent
copieusement les uns les autres
avec la liqueur inutile. Leurs
belles robes, tremp* se collrent
plus encore . leurs chairs trera-
b ottaotes, leur lgante complets,
fruits de longs jours de labeur,
n Vu itr ni plus que des titillons
humides.
Fatiguas, chauffs i prendre
fe.i. ils sua Le* bolie? gourgandines avaient
de a mousse dans leurs chvjui,
e les ressemblaient a nsi de jeu-
ne vieilles en cheveux loua blancs.
Et, derrire le comptoir, le
grand miroir narquo s montrait
l'image de toutes ces laces aux
pleurs de cire, hves,d'o coulail
le glu jauna're de la bire...
Mtis le '.lapin, qt'un pe'it
verre a ragaillardi, attaque un air
enlri-i liiul. . Eviva Mussolioi ..
Aussitt, dans un suprene el
fort, titubant, trbuchant, les
couples se raccrochent.
Mais les danseuses, femelles, M
prcipitent plutt vers les danseurs
dont l'ivresse n'a point encore eu
raison. Elles aiment la force, l
treitits brutale, le bras qui leur
encercle vigoureusement la taille,
la forte poitrine contre laquelle
elles s'appuieronl pour ne point
tomber.
Et les danses recommencent ..
sans enlruin, sans grce, ind-
cente... vviva Mussolini !..., la
chanson de Lucien Boyer...Et,
dans celte atmosphre sature des
ftluves de l'alcool mls i ceux
qui s'exhalent des chairs en sueur,
I orgiaque besogne reprend, le
sacrifice a Saturne continue.
Mais quelle h'deur arrompsgne
li lin d nu bal dans un dancing
on I on a trop bu !
du comptoir quelques dcavs, qui
avaient sommeil et poiot envie de
dormir, regardaient en baillant
longuement deux ou trois couples
qui menaient encore la bacchanale
en esquissant d'un pas mal assur
fox-trots et one sleps.
Notre rhum tentateur aux irr-
sistibles effluves rendait lourdes
le* ttes, ternes les regards, faisait
flageoler les jambe; mais les cou
pies tournoyaient toujours, dames
et cavaliers lroilements enlacs,
re -ooienanl mutuellement par,
l'on ne sait, quel prodige d'qui-
libre.
La danse availj perdu toute l
gaocat et tout* grce; ce n'tait
plus qu'use tatumale o, comme
dans le rite sntique, tout tait
permis et laquelle ne manquait
2me Katcb de Fiot BalT
ENTRE
allemands et hatiea
Let, hailiens n'oni pas rpondu >
avant hier, l'attente du public,
qui apprli'ndait une lutte active,
fertile en combinaisons intelligen-
tes, comme celles que le dvoue-
ment, la technique. la patience et
l'endurance de nos compatriotes
ralisent paifois sur nos laods.
sportifs.
Li premire rencontre de Di-
mauclit dernier n'avait pas satis-
fait les amateurs. Le pub'ic, non
flus, qui apprcie maintenant
effort commun, toute la beaut
qui en dcoule, et les rsultats
bien plus surs, bien moins bru-
yants qui en sont le corollaire cer.
tain,n'avait pas partag sans r-
serve un succs qu'avaient j islifi
le hasard el l'audace de quelques
quipiers. Il altenJait, avant hier,
d s hailiens. u x jeu plus prompt,
moins penonaef, ,'dont l'bar
monie n'aurait pas chapp us
n In isitiies. Il n'en a l rien.
Nos meilleuis avants n'ont pas eu
d'entrain. L'aile gauche a relu le,
pour en panlyser et tn dl >ur-
ner l'effet, les rares avances des
autres c j i piirs. D'une faiblesse
duu :erltn:e, la ligne derrires
n'a ri n ra'is. Les demis n'oat
ras encourage le jeu des uvau s.
Is n ont pas rempli leur ro e de
rsistance. L'quipe entire a laiss
l'impresMou d un-groupement h-
trociile de foot ballers de h isard
sans exprience sperlive.
L'entrain seul a mauqu l'a-
chvement du succs des .il.
mauds. Car, nous avons t bat-
tus; I issue linale de 2 buts 2 buts
n'e>plique rien en prsence du
dsarroi moral de notre quipe.
Laimemi lempss'esldballue,
presque, dans notre ligue de but.
i. ielques coup s improviss au pelit
bmheur, le manque d entrain des
adversaires, l'imprus.on de leurs
sli a ats au but sont la r t ion p >ur-
quoi ils n'ont pas dlin tivament
g ign le milch Lhomegnil
de leur ligne d avants o a pasvaiu*
eu notre dfende par uu u ces
crasant, parce que nous avo.is
jou a la dfensive pour maintenir
le- deux buts que trois de nos avauls
( Villard, Ph nson et St.Cyr )
a\a eut ralis.
Le coup de pied d envoi avait
t suivi par une i llensive iu<|ui-
tante, t ule a l'avantage Jes de-
mande. VUUrd, l'iuler-aile gau-
che, phr un de ces shoots dcisifs
I ml il a le secret, en avait tnoJi
fi le cou s. Maisjp.r des combi
ii.i-on- classiques, entretenues
pur des passes tis courtes, les
avanie adversaires eurent t buis
tuccessils. C'est alors que notre
aile droite (l'ainson) attaqua un
peu aii d> St.Cjr centre qui
tiouva le but.
Ce lut ds lors une paresse
dconcertante qui rgna parmi les
hailiens. Le jeu alla son train,
s .us intrt, offrant ia vue triste
d quipiers r.i'ant les plus aiss
des shoots, el incapables des'uair...
Ce n est plus la peina de solli
citer des luttes si nous ne pou
vins pis nous battre. Lespectacie
d'une telle laiblesse est plus vilain
qu'une d'faite.
Il reste en exlasc, de-
vant les beaux trticlafl de
la fjrande vitrine, de Cliez
Paul . Auxih, o loul
est praentd avee ail, et
la eourloisia du pertoo*
nel vous ineliie passi r
la journe, en comptante
de clients distingu*
Les consquences d'une
coopratioo franche
et loyale
Depuis quelque aeanps nous de
son- l'avoaer, u0us sommes rel
leinent prottgg, aids, et trou
vons le moyen grce leur con
cours persistant de raliser de
grandes onomies.
l.a protection qu'ils nous accor
dent est toute particulire, car
nous en lirons chaque jour profit
naturellement pas leur dtriment
aussi c est ce <|u'ou appel coop
ration tranche.
I\ irai llermanos cooprent Iran
clie nent et loyalement av c nous,
et n ius en sommes satisfai's.
1-1-1 ce pourquoi nous le leon
marnions 4 tous, tant pour leuis
m uc li an lises qui sont incompira
bls, bon march, et de qualit
irrpro-hab'.e. Ci.iknts
laurio Etienne fils
larcliandises franaises
Port au l'rlnoe.
> .....n>^jsfcj>waje
Varits
Le Taigi
La police ro\ale italienne a
a rt demi'rem nt Home un
certain Diego U atlifred'.
L'enqute judiciaire a rvl que
c'trt'l va rep: is de justice qui s'-
lut allribu le titre de comte et
que, mieux que i I u i lait l'Iiom
me qui avail, eu 1913 introduit
le tango en Italie el en burope.
Li mort d un viei>x nt
Une petite scne trs simple
mais cependant pleine d'enseigne
ments oui lieu, dimanche, lout
pr.'s de l'un de nos dancings. Un
rat, ce n'est pas seulement dans
les coffre forts des vendeuis cr
dit que l'on voit des rats, un
rat donc vieux el bail, ayante
peine la force de marcher tait
sorti de sa cachette, l'eut tre
avait il faim, le pauvre hre, et s'il
s'aventurait .si iuiprii lemiieut hors
de son trou e'teil p ur avoir
quelque vigile cioiVe a ronger.
Lu homme qui passait le vit.
Xiissiit il s arma A ou norme
pierre el pan i du lit rai le mort
le vieui rongeur. Fais il le prit
tuar sa longue q-ieue, cl triompha
emenl, exultant, il l'leva comme
un Iriphe, clam ml sa joie,
criant qu il traviit jamais manqu
fcon premier coup et que celait sa
faon de faire entre geus, botes et
choses.
Mais non, pauvre (unir, ta n'es
pas un hros! C est lout simple
meut la dernire heure de la vic-
time qui avait sonne.
Kl ne sais-tu donc pas qae lors
que l'heure de mourir est arrive
pour eux les vieux rats sortent
de leurs cachettes'.'..
l'Ius d'un demi-million de
personnes lgantes sont en train
de coatrader mariage '
VENEZ Vol H:
C'est la nnnd'Hue N > 17^8.
Maison JlNARO QURTADOS que
l'on vsod tontes sortes de cli i
peaux EUni vous en dplaisei'l,
si vous aclul /. avec a d'autres
articles, vous tes alors silnlu
Ml' 's | iirli ml dti l'ai- 11. .11
de qui do droit. Mais, visil /
d'ahuri i'I'.I iMissi'ni.-nl.
LES ASSISES
('est le t Novembre prochain
que s'ouviira la Session des Assi
ses crimmelles.
Celle session promet d'lre des
plus intressantes ; beaucoup d'af
faires passionaantrs \ seront ap
peles. Lue vingtaine ont djl l
h es au rle et l'on prvoit que
leur grand nombre h ra durer
cette session jason'i n Dcembre.
Nous avons publi la liste des
noms des *00 jurs
Les Mots Historiques
\ Ion sijje est lait
En l7'2i, l'ahb Ilen Verlhot
crivait son Histoire de l'ordre
de Malte . Pour avoir des reesei
goemenls prcis sur le fa.oeux |si
ge de Rhodes, il crivit a un che
valier de l'Ordre. La rponse tar
c'a venir el l'iuvra^e tait ache
v quand les renseignements de
mands arrivrent. Vertliot, que
ne troublrent point les divergen
ces qu'il tiouva entre les rensei
gnements el son rcit .crivit son
ami le Chevalier : t J en suis bien
f.ach.6, ruais mon sige est fait .
Fabriqua de Carreaux Mosaques
Lope RIVERA & C
Hue du Magasin de l'Etat,
prs Comptoir branaia.
UN PEU D'ART DANS VOS FOYERS:
One petite salle i tntOger, une iialei ie,nu vesliliule
d'entre, no perqoet de eeioo, une ohiinbre de bain
en jolies moafqaei quoideplai igreble l'il!
Hos tnodlei 'ails rumine ceux de I tranger sunt
aussi eolidefi oeiteof l>ien meitleur marohe et nos
licilil'-s d) paiement sjnl i la porli'e de tuutes
le." bourses.
Quelques uns de DM travaux dj excuts vous en
donneront la preuve :
Chapelle de l'Archerech, Chapelle de St Andr) de
Dafort, l'.gllse de St Joseph de Port a a l'rluoe eto.eto.
Maisons prives de Messieurs Kdouard 'iermain,
A"g Itoumaln, Ur Koli .oioou li. I'. Pawlw/,Andr
Dniz, Marcel t/ieureiu, II. i -rue, Mme \'ve J. M.
ltiohardson, Me lim H mpy etc eto
feoel voir nus irosaques el surtout D'eiapIofM
que nos ouvriers pour les travaux de pose qui de*
mandent beaucoup d'habilet. '
t
V.


LEMAIN= il Octobre 1915
et radical ne-.:
*/
Supprime (e* (fou/cars 'i\*'x^
de la miction
titt touu complication
Pagol
nergique antiseptique urinaird
La P;;';l Ut***tUtmt M
fijeun.'. I n-l fin i '-*!
t.siir. qa il ti t
auM t tel tn |af
U< averti a,.. ... ktMMl
t CU::::n .
ii < ,-u .: .ton

v I I m Jj j,ro-
4I1. kUMI
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j. * t>hm
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I < MM t-i | nev
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MnMNHM SH
I 1 . lit'.ut
VApUANlNE
Avarie. Mjiu.ii* or UFciu'
RUCOVAL
......_________i
PlLLES "
Ll

PAR CABLE
Le conflit grco-bulgare
les Grecs occupent 240 kilomtras carre* du]lernloire
(lt- l.riulqarie
?tcaatioo du terril )i e grtC par les Bul.jar.M
La solution du conflit aura lieu par l'intervention
de la Lijjue des Nations
SOFIa, D'pre les derniers
rmseigt irnMle obtenus des mi
ii*iix officia .on estime le* pert>s
bf gare i 18 morts ^ulre civi s et
m lit a tes et ^ I i 000 personne*
evn ud hIj.i pur Mii'e de l'oca
pn'ion pur les Cre de 24 kilo
mire carr* de l.rritoire Liil
gare
ATHENES Oo anno.ee ofli
cieilemenl que le hu'gire- ool
vac i* 'e territoire grec b
muoiiju-1 j Mite q e les Bjlgam
Ont cependant cnaliau le feu -ur
las positions grecques po.ir emp
eh r I orc u pal ion d'un f ir lin q i il*
venaient d vacuer.
I' n M Bliaad a eu une Ion
gne conlrence avec MM drap
DOS et Moral ministre de Gee
el de H tlgarie respec'ivemenl. Vu
Mari de celle entrevue, le mini
tre des affaires trangre a par
en sa qualit de prsident du con
seil dala Sociale des Niions et
comme membre du gouvernement
fiSBiii Dana les cci .- I p'oma
tique on crit q grecque et bu'gar.s recevroit
sou peu de in-tru lion de s'abs
tenir de toute a-'livil m'IiUire en
attendant la eo'uthn du conflit
par I iuterventioi de la Sxit
de* Nations.
.-> ..-^ /o -
In. ercul ire
du C- rdinal Gas'aii
ROUI If. cardinal Gespari
y'itn( de lrar*inellre ure rircolal
le aui aardii , vjue et ai
ehevques leur rappelt.! que tous
les pr^nts de I Eglise v compris
les cardmaii. doivent demander
l'autorisalon au secrtaire de >a
Saint'l toi tiora que' | i>' soit leur oaraelera
Ml h 'B clionn ire de I Etat
italien Li cireaWire iij'vute, ai
nom du B in Pontif-. que U
coutume qui 'est introduits en
tre ecdxi.si.'iiie. et dl'gus du
gouvernement ila'ien d'entamer
dlrect'-'nent de ngocMtmns ne
peut tre lol' plu* lon;l inp-
^ui.u d i dilfre 11
entre le Chili el 11 Prou
ARI A(< lii i;-Aprs d. ux heu
res de dUcotsioi le comit plbis
eitaire a us;.en lu U 'ance. Le
comn uniqi < lii iel dit -euli mtut
que la commi ?ion e runira de
ouvrait un Ii ; cependant on sait
que MM Edwards et Krexre ont
parl longu-m-nt Le lr combat
tant la mo'iou de garanties olfer
tes par lc> l.i .1- I i i- le second
faisai.t l'eipon dans un nergique
diacours des rclamations lu peu
pie pruvien qi'i dema: es It commission une dete.mioa
ion immdiate.
legrettablefl iruid-nls
;iu Caire
Lu N Mi'..s Oa tlgraphe d.
I 1 re (j ip !... inc dents regretta
ml proiuits durant Ul
fes du Shih Pair aux) telles
tient plus d'un million de
personne)*. In rainist.e, e tr^u
%;.il iin- I'Iojb > il.i'i'^d- paer
pu uit- d' l'^gg'o a ration de la
finie, se lit ouvir .1 1 h un Btf
la p>lice. Le agent" de l'autorit1
oh.'.reut avec lel!e h ula'il
qie f> 1 peronne> fartaituati '
un grand nom1, e b!ttaj 9.
Nouvelles divers as
MILVN L'aviateur italien Ci
(.agrandi, qui doit (nier le voya
.-.- ,|.' s. -t<, CaUl ie | B noi-i
re*. a termin se prpir.ttiir mais
.m 1 oit qu'il ne partir pu avant
le 2'* ou m courant. M. Mussolini
se rendra du Cap. ctma d'aviation
h Baata i.alende.le 10 d de remettre I aviateur des me.ssi
ge< destij* au pays q 1 il vi-ilc
ra.
PEKIN Le th f r valulionnai
re Jtip! hu vieiit d envoyer une
tle au Carp' dip'omatique I 1
cooei Uni de su>pendre la coif
len e sur les tarit jusqu' ce que
!a ( hine a't un gouve-nement
plus re, r>sentalit que ce'ui qui d
tient se uel emen le pouvoir.
te Mjirtm
* Le Tetit Citoyen > dans l'un
<*( 11 m'o*. du mois df mier
r nrt c i'la nrHV-'|le d > vols
ci '?ri f*f romrni* dernire
m-rt 3 l'Kgli'e f VlUg'acia
de Su !o D.iroTKO.
Kt r^nirat'on 1^ tin i]'u-
traces (ails su Trs Siiot Sa-
i"'rn nt et daitr^s p-ifni-
tii'H qui s'"Vrnoli9->lt f'-
qi^Timpn*. fV'ch'coTtrtadk
la Girde -tTIvnneur f-it rlnn
tfQO* m**aa Vendredi. 'Ji> 'u
cumnl G 'i2 h Mires, au Si-
Cri Cur, 9 TiirgPfU
T 'n l B lUj sjnt coavis
celte cfrooai .
mi^^^^^~^^~^^m 11 1 il
^ons**il d'Bl i
l'isiu'i-i il n'y ri*n de bi D
saillant noter d ms h* sanc> s
>lu t nil |' 1 ; a* Ii ''sp 0
J JU Slll 1)1 \['>\ ..Q>ri |,i ,-j'ii
r,,rp?, nQt Miiora 1 m le i
S'cMins co Q)MiUt L' VS'
rit1e en profite pour sanc-
liomi r les procoi-verbiux en
relard.
Lu dt'l-11 t'iin Ii ijtienne
au Con.|rs
interpi'lementaire
Le s New York Times , dans
son dition du II Chtobra ourant
a reproduit une grande photogra
pliie. mo-t'ren la sance d'ouver-
ture k la Chimbre des Reprsen-
tmU Washington de la 33ma
C>'i'."enc |. 1 Union interp.rle-
mentaire au t.,un ni o le Sec r
taire d'Klnl K.-ll. g lisail aui dl
gu l'\d'ese de b envenue
La d g.thn du Corps lgislatif
hiitien, compose Je Mo sieur
Jtuie Tboma* r{ Docteur i.esner
Ba ifoUi Cms illeis l'Ktst. o'cu
pii les olaces du c'nqimegra
dm. K le Uit p'sre entre les dl
ga'ions du ll.ndura el du Guat
mala, c.t de celle de la Kpu
bliq"e Dominicaine immliale
menl a ir e d'Igi del H
P'ib iq te de c.ubi et immdiate
av n1 saai lu Mexique
Notre Minire Washington.
Mr'lmnibal **rire, q-ji assis!lit
cette premire s!ao e. tail assis
entre nos deux dlgus.
L"s envoyeu d'edrese protestations le aient bien d'avoir
cette photo < >Jlararaeot sout
leurs veux.
Encore le trou combler
On nous signale une nouvelle
fois le trou qui se trouve al'ang'e
sud 1 ue-t des rues Montalais et
I Mnlcs Ici, UtllfS.
Nou* avons dj attir l'atlen
t on snr ce trou qui, si on ne le
comble, p< ut tre cause de regretta
b!es accidents.
La 'Bienfaisance'
Le second tirtge de telle loterie
mecsuelle, orgKji.-i'e f t or runir
les tonds ncessaires la eonslruc
tien du te m fie de la Loge des
1 ur> I tis. eut lieu Dintnrbe
au local de la Vrit
Le gros lot de OOO gourdes a
t gagn |ar e No 138; celui
de i.'C gourdes par le No. it et
celui de l(0ondes par le No.
I '."i.
A Sea llk Jno
Samedi eoir, dais le rrtrveil-
Jeux cadre de Sea Side Inn, eut
lieu la fla que, rar tne heureuie
ioiiiative, la O'rect'on de cet l-
gai t Etabli;erre t.l organise, cha-
que samedi, pour ses distinguas
- climte.
Lejs/i hand lit entendre ses airs
les pins iharmeuis. Dans les sa-
lons o le goi le plus exquis pr-
(ide toutes choses et sur les
grandes pelouses friquement
claires qui la splendide vue
qu'on a sur lu ri er donne un at-
trait sans gal, de longues heu-
res s'coulrent pendant lesquelles
l'on gota un plaisir dlicieux.
U "Hacorls*
A propos de la nouvelle lance
par quelque mauvais plaisant, du
laufrsge du Macoris . nouvelle
que nous avons d'ailleurs dj
drxeiilie dans notre dition de
famedi, l'Agence de la Compagnie
Transatlantique nous a ontr
J'orgir.al du cible reu hier :
Le Macoris se trouvait, k
midi, 4,'i de latitude et 61.42
de longitude ouest.
Tout est bien lord.
OH VITE
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Sportives HaitiedDes
Commission de Foot-liall
Il est loit la connaissance
des intresss que l'ouverture du
Chsmpionrat National de Football
tstfi.e au Dimanche 8 tovimbre
proclmm.
En eoLsquence les Capi'sines
des Fquires de premiie et de
oeconde catr'pri.ctionlintilf's i se
prsenter su l'arc Leconie le jeudi
9 Ocl( bre courent i 5 h ures pi
cisesde l'spic t i 1
Porl eu Piince.'e i; Octobre I9i5
Le ithidmlde la L'on m ssioi
de Pootbaii:
^ O-itn H. Km. KC I 7iEK
S. atoCff.C
Le Service > cclr des Ca
mtons Cameau annonce au pub ic
qu partir du dimanche piochain
un camion de premire classe
Jaissua Port au Priccc pour Saint
M*rc tous lesidimauthes i 6 hres
. m. relour le mme jour 3
beutes p m. Station de\ n' la
gare Mac Conald
Prix ail. rGdesG.Q
aller et rerour G 10.
Direction
tto Mon cher ami, il parait
que certaines gem trouvent un
vrai plaisir se plaindre conli
nuellement
(Jaf Pourquoi el contre quoi '
Yilo Contre [la situation
actuelle. Ils prtendent qu'ils lia
vaillent comme des mercenaires
et ne peuvent...
Cal. Mon opinion est que...
^iio Votre opinion est que,
quoi '?
Gaf La dire sera peut tre ..
Yito Pari. 1 ,
Gaf Se plaignent ils parlois
de ne pouvoir s'babil'er '
Yito Ma foi, non.
Cf Voila ce qie j'a'lais vous
dire. (Juand ils reoivent leurs
appointements, ils vont faire un
tour su bord de mer. L'argent
re*le au foi d de leur reche tant
Qu'ils re mettent ras Us pi.d*
chez ki^as IIEHMAN'OS.
Et, rrayei moi, qui que vous
so\i/ le mme sort vous est rset
v. ear, quand on anive devant
les merveilles de hi** IIEHM.V
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voit de plus jolies i acheter. Mal
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est attendu i la capitale Vendredi
3o courant. Il partira le ,.(1 cou
rant pour Kingston, Sanlo*Domin
go City, San Pedro de Macoris et
Curaao, prenant passagers.
Le M|S Thrse llorn, venant de
Curaao, Jarmel et Kingston sera
ici Dimanche le 1er Novimbra. Il
repartis le mme jour pour l'Euro
pe via St Marc, Gonaives, Cap Mai
tien] et Puerto Plata, prenant fret
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Aleulioii la fivude
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rliiuns Boue <"" nom que les connaisseurs rclament. Du qrand nombre de consommateurs'ainsi
tromp et vole se lOQl plaints I la Maison Geatjens. C'est pourquoi elle inlorme le publia in-
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T
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110 Rue des Csars,

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