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LE MATIN!< .Octobre 19i r > Po L dreTEINDELYS donne un teint de lys Pom'r TUftMft Muuh* to;t R'ifurrl rtt.t fuji rfc M •, *MMI xrr crfoit r< u Mm Tube p' ior)|r IUID Tf nJtly i un Ti --r. \itœ : r*rdi {roit p*M* NMA I t f%  Dfuh' rujr %  ffiMeHln • ctair. ..-• .' • eVftel /^f.. c rj< i :„. •UlU'cl ,' .L | Touttt fHrfunirr:*! •t orai.4 Magiuui %  / I,M • ;„.'./. ta .•..'(uMr, -' n i r 'r'r i Ucu ••..•. ii ttettit, tltc* la rits .*> l# :Jt%M .' r '"— i-e et sans provo lion ni Botif : serurdo IBa'fin conce ntrreLt Bpn's DM *MW9 prparation (e mme rapport ajou'eque |'oflen<>ive bu'ga-e avait pour but de lad iler Us iocur %  i. r clcomitadjis fur le terriloi re grec.J AMENESOn annonce cdfi cielh mnt qu'un d!a hn eut du 3me corps d'inne g'ec s'est avanc pour occuper une position o il a re conir une forte r<*sr tance de la garni" n lu'g> re. On dit que la lutle fait des progrs:. L" charg dalfoins bu'gare a vi f-il nnjeurd hui le 1er min!a!re Pargaloa pour lui projM er l'crga lisaiion d'une nn.ni-i n d'str. Dpart du BERLIN Le croiseur allemand BERLIN ui igl en mde de Port-ail ''lime rpuis p>us de quiru; jours, partira cette ni il. Il va Colon et de i rentrent a Kttl. Noua garderons in agrable %  Ouvriiir de celte visite de l'unit de guerre de lu marine allemand--. Le Commandant, Us < fliciera, les Cadets, les hommes d'quipage o t mond pendant lout leur sjour ici une correction et une distinction auiquelles tous avoua et* Ire unsibles. Nous leur envoyons avec ros remerciements, tous nos sou h a Is pour un heureu rttour dins leur Pays. Cinma lliei soir, Parisiana montrait un 1res beau lilm, Pulcinella. L'act o • se droi le aux Folies Bergres : c'est la • premire l'une giande. Itevue o tous les dessous dis cou UaM sont d< voils av I ait le plus lin. La mire eu s ne de ce lilm est des plus lusMes, les dcors, les effets de lumire merveilleux, le jeu des m leuis irrprochables. Aussi le ruhlic lgant et dilin S u qui ni lissait I amphillu atre e Pniiaia' a ne marchanda poLt les applaudissements. AlaC-D.R. A sa sance de Vendredi dernier. "J.'J O tnbie, la Commioaii n dea H lanntio a a ert idu M • f H.res File a en outre rendu 71 a n'e ces d-nsd-a r4elamiloDi antrieurement entendue* il doit quelques unes concernaient des demandes en rvision. Av's J'ai l'honi enr d'aviser le Public et le Commeice que, partir de ottte date, j'ai ouveil uie maison de commerce, lue an reaine, Mus la rai-un de : W. A. ANDFRS'.A ia mnii-cn s'oicupera principa leir.enl d'Kporlali. n. Port au Piinceji 25Cclol i I9M ES ETRANGERES PAR CAlLE Le conflit grco-bulgare L'aTlDCC es et bulg^ties Le commandant grec lente un mou v ment enve'oppant autour de Pe tri h a iO mdles nvir'n de Demi rhissar, en Iroi' o -'e t produit le premier choc entre les troupes des deux pays.'a, mouvement com menc contre Pelrich a p ur but d'ob'iger les bu'gires d'vacuer le territoire (rrec On considre la chute de cette vi le comme immi nente Les Hu'gares oiirent une r si lance d ispre. mais on croit que les perles grecques ont lai b'es ; 7 so'data bulgeres ont t capturs. Le rapport de l'K at major grec sur les iucidenls qui ont motiv le eonfll'i copiaiit l> xtoellemeril la nolegreiqi', affirme que IVgres •:on provient de la Bulgarie par Cercle Popt.-au-Prlncien Samfdi foir a eu lifiu le bal ; rire i ce m l'I oim ur des offi(ip's et des cadits du navire Beilin . Llmprcnioa tis prahle cre pir la r ci plicu du Cercle B1 b vue s'ist aciTtiP. Li couito-i-' r rr | r sanie (1rs mtn lires du Cercle Port au Princicp, l'am?lnlii des invi es h bituels join.s aux ellorts d'un Con it dvou on ildl : Cr*ti ont ral's le dsir, qui nous anime tous. dVIlrir la p %  t^cle de traits distingu* de h vie h t tienne, prsente r.olre dsavantage par des dtr?clcurs dloyajx. Mr Ab-I LgvT et les ra'm Ims du Comit rrureot 9 heures it dftn6 les invits. O ji anime du sourire de nos lgantes, la salle s'emplit de la 1 anche cordialit de nos nouve III rr is DM Rroup s se formrent au gr d'S svmoathies il le murmure irspir du rythme des pa< drs lanseirs s'attarda long temps,alli au p-nfurn des fl'irs Tcule la gloire d^ c tle inou blitbe siire revient u Comit du Cercle Port au Pivncien, 11 |iartic,i|lii''rfi-nont , M Pre>ii dnl.MAIi I L'g r a |ui nous Iresmns nos plu* vi* iftliei td'on. U Prsident de la Rpublique i bord do "Concorde" Ce matin, Monsieur le Prsident de la Rpublique et Midame Borno accompagns da tous les Secrtaires d'Kt il et li-urs tp >uses ont pris pa sage bo d dd navire amiral de l'esn'ie amricaina. Monsieur H H no va a sister a des minr ivres q ie l'e-culre excute au large de la btie de Po t au Prince Au miment la %  lia'oupc qui amenait le PrfaH nt ei |< ministres aborli le h.Veau amiral, une aa'v dil e njpi de i mon fut tire par le;s batteries du bord. Nouveau Journal M\uguste Fauch, hemeii en droit, avocat nous prie d an noncer la prochaine rapparition ficm 1 !, du JMirovl po'itiqui L'VctUili djnt d asl le Jirecteurgidi t iS. n • Ci •€* La Servie > clr dei Ci mions Carreau annonceau publia qu i parlir du dimanche prochun un camion dpremire c'asae Hissera Port au Prince piur Saint Marc tcus les' # dimaurhes s fi hres a. m. retour le mme ioor 3 h Mire* p. m Station devant la gare Ma' Dontld. Prix aller 1Js li ^o aller et re'our (i 10. Diraetlo* Rception chez le Hinistre des Relations Extrieures Hier aprs midi. Monsieur le Se crtaira d'Est des Relations l'.xl. riures et Medame Lon Djean offraient, en leur rsidence a Tur Mil, une tirilhnte remploi a lx quelle prennent pirl di ombrai ses oersomdites ofli'i.dUs Y assistant : Vaiama Birno, Monsieur Timnth'e Paret, Secr taire d Kl t de la Justice. Mon sieur Fmile Marcelin, Secrtaire d'Eiat des Finances et du Corn nierce, Monsieur le lUut Commis saire et Madame J hn II Bussell. Monsieur Edmond Manias. Prsi dent di Conseil d'Etat, Monsieur le Ministre de K.ince et Mras Vel ten. Mon-ieur Celestin Beneoiai, Charg A' Affaires de 'a Kpubli que de Cuba, l'Amical Comman dant I esc Ire amricaine et d s officiers de son Klat Major. M m sieur le Prfet de Port au Prioce et Madama Clment Magloire, le l.omminder et Mme Coi k*. Mr le Gnral e' Mme Kuller. le Gn rai Tarai'!, Chat. Je •* Gendarme rie d'il iiti, Monsieur le Prsident de la Com nission des Rclama tions et M re Abel Lger, Mr et Mme RenOelag'. Mrs Charles de Delva, A. Gilbert et Zirharie Thomas. Prsident et Membres de la Commission Communale, Mr et M i e Stanley. Mr le Conseil 1er d'Eiat Lopold Pinchinnat, Mr Andr Chevalier, Administrateur Ce. des Postes. Mr A bel Thard, Chef du Protocole, Mr Damase Pierre Louis, Cor sei 1er d'Ktat, etc. etc. Dans le beau cadre des salons de Mr et Mme Lon Djean, l'on passa de bien agiables heures pejdant lesquelles htes et convi ves nvdiirent d'exquise cojrtoi sie. Et il tait Jj a. tard dans la soire lorsque prit lin cette belle runion et l'on pailit enchant de l'aimable accueil lait Ions par Mr le Secrtaiie d'Etal des lt-1 ,ii..n> Extrieures et Mme Lon Cjean. Petits faits du Dimanche — Vers H heures du soir, la rue Amiicaine tait en grand moi. Dan< un p lit caf tenu par Mr Beaubrun, Victor lUster eut que re'le avec un des garons de l'ta b'itsement nomm Brisaon. II y eut corps con s, tables renverses et verres briss. Au cours d la lutte. Brisson fut bless au bras droit La Police intervint et l'ordre fut rtabli — Des hommes d'quipages des navires de guerres amricains qui sont en rade de Port au Prince se promenrent en fcraod nombre dans les rues. Mais ds fi heures du soir, ils regagnrent tous le bord conformment aux ordres qui leur avaient t donns. — Au Parc Leconte s'est jou le match revanche entre le on/e* du Berlin i et uae quipe hatienne La partie prit fin i 2 buts contre t Une tois encore l'on ad mira !e jeu lgant, courtois, plein de tact dea quipiers allemands. — La Musique du Palais a otlert, au Cbamp de Mars, le concert dont nous publions samedi le pro gramme. Tous les morceaux, ax • uli's avec brio, ont t couts avec plaisir. — Parisiana a montr un beau lilm, • Pulcinella. L'on passa de vaut l'cran d'agrables moments. — L'on ne sait trop pourquoi les dancings n'ont pas eu leur en train accoutum. Ils avaient bien o n ne toujours musique entrt n nie, lum re blouissante, co quelles bandeaux de soie sur le front et robes bulgares, mais les cavaliers ne paraissaient point axoir le cu-ur la danse % % % %  %  ffB~"*-" Succession Vv6 Anselme Prophte* VejTh. Nicoleau,avocat charg du i• •. l-'ii e nt de la succesion, recevra directement en son cabi net au Cap Hatien en face de I Htel de Parie Place Notre Da me, toutes communications rela tives la succession, notamment toutes ol'ires d'ach ts concernant I habitation Don %  s tue dans la Plaine du Cul de Sac, arrose par la Riv'ie Blanche, ayant moulin a vapeur, mesurant qua Ire cent qninzcarreaux c'a terre, principe ment cultive en cannes sucre, p an'e auai en partie en vivres a'imentair s et couverte en partie de bois de chauffage de boi< de construction, de huis da teii ture et de bois prcieux. WlHLPm Itien que par leur beaut nous sommes fiers de nous recommander le • %  Ne Per fected Evenharp et la plume i W alil Cependant leurs meil cures recommandations se trouvent dans leur lonc tionnemment parfait. ;.Ila sont tous joliment gravs. En mme temps que simples, ils ont soigneusement fabriqus, ce qui nous permet de les ga rantir sous tous les rap %  ports. • Cherche/ le oom de Wablf sur les plumes et les en f I yona 'C'est d'ailleurs voira propre garantie. MAXWKI.I. A Mu II II 16IS Rnr du (nu,, t i• -n i i iK i >. k. M i n AHL COMPANY. NFW YORK, N. Y.. U. S.%? • ; • Mm 205-209 Rue Traversir toi 8



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l*>LE MATIN t Ootobra 15 VITTEL VOSQE (Franca) GRANDE SOURCE Cure complte de rARTHRITISME Saison du 25 Mai au 25 Septembre. OOURSES TERNIS • OOLF POLO THEATRE OASIRO PARO MPOAL POUR LES ERFART y a v te dna lai i rlncipalm Pharmaclaa. Droguerie* et Maison* ui Spcialisa Neurologiques du bocMm Sali, II, B uloard de Strasbourg, PAPIS. V KS VENTE DANS TOUTES PHAPMACIES -yfla **s Tlie loyal lail Steam Packet Company Le sic amer ContxaM fsl atlen du Jadr.el, U 2 Notaire |io ch*in. Il thaigera tous lf rorls ha tiens direilirrent jour l't uroie. L .\ J. DAALttH J r -a v Agent gnral mm\i iiu Gis Attenante i\ la ''Unique coicor. Angle des Rues Destouches H du pi quekot. Poil au I licre 1! Ortobre 1925 L'Iginl. B. I.OHELIN Avis Imrortaot Hajtlan Mercantile i i ni| r.ny h( rlicnnairts de la • Htylian Vt l'a ni i Ir ''( ii>| i, u; i runis en Attable Gnrale Nv.-Ycrk, conformment aux >taluls. ont dcid de disioudre la Socit. Ils ont, en cunfq u i ce.dsyn con me Liquidateur le situi Geor ees \V. kl III KK. Ptrt au Pr nce.le 18 ectobre 125 Le Liquidateur : Hgl4 ; Georges \V. KLIILKE • 3 a 1-9 n Ltmmm i4 •. s i i %  %  j Une Photographie qui francliil un Ocan Une pliotos/raptiie envoye par radio de Londres New-York, travers trois Mille railles de mer agite • t liou'euse — en vingt minutes... un merveilleux exploit de la HCA dans le mon I %  b'cn ssaut du Radio Cependant h Ralio Corporation of Anairici n.fcau 'iKAi'i.MAi't AN RCA PaRODUCT •^ >. Procurez-vous des chaises et dodines,lit en fer,en cuivre et en bronza glaces, tableaux, lampeslavaboscarpettes el descenle de lits. Chez -a.. ...'.' >. .. -.' BAJULOHH FILS I s 120, Hue ROUX, 120



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'DIRECTEUR PROPRIETAIRE VUPMUkOR Clment Mayloire BOlSjVEKNA 1368, Roc Amricain. NUMERO 20 CENTIMES Le Matin Quotidien fLB OOP* CckmmM* .. flSJlAJUr ttdani li -vivnit daqi fl l mie dans le travail lui le Mial esl dam li srnit aajj* la vie simple, dans I.travail qui laisse le eorps en >;ml. ,i|in rend I nlelliynce saine etdroite. JtJtaPAYuT TELEPHONE X" 242 IMMANNES IV O1B 641 POF.T-AU PRINCE ( HATI II LUNDI 26 OCTOBRE 1021 Autour££ campagne prsidentielle L'Iotervention Amrice et le mouvement Nationaliste Mon cher Directeur, Ce n'est ni TON-, ni votre journal, M avertis tous deux sur le mouvement gnral des iies et •ur le cours des vnements uni versels, que je ferais l'injure i ap preuui t> que la politique tradition Belle des Etats Unis, depuis au moine la doctrine Monroe, tend jouer dns le Nouveau Monde un rle dominant exclusif, c'est i dire liminer tout d'abord la domin i (ion et l'influence europennesdes affaires des diffrents Etats, grands ou petits, de toutes les Amriques, •t ensuite, ces Etats ainsi isols 4e l'influence politique europen ne d'exercer sur leur mouvement f iolitiqae et conomique toute l'ac ion dont est capable leur puissao. Ci qui a t se dveloppant, de puis leur indpendance, d'une fa con formidable. Sans doute cette tendance des Etats 1 nis n'a pas t sans reu contrer de vives rsistances tant de la part des nations europso Des, de celle des diffrends Etats amricains que de celle des politi eiensamricains eux mmes;mus •lie est reste co istante dans les proccupations gouvernementales amricaines, et la forte constilu tien sociale des Etats Unis lui a assur, dans le cours des annes, un succs remarquable et graduel. Il tarait trop long pour moi, quelque envie que j'en aie, d'en trer dans les dtails d'un tel sujet et je crois que le panamricanisme est un phnomne que personne ne songerait i nier et qui a vo Ju paralllcment tous les autres mouvements d'expansion des difl rentes racea qui se partagent la f rtention de conqurir le monde, eu peu, le foyer amricain du Nord rayonne dans le Nouveau Monde; 1 ancien monde lui mme subit des JDliltrations de ce rayon minent, qui pourraient tre douteu •es avant I gurie, mais qui, de puis, sont lumineusement viden tes pour tout le monde. Le uii'.sottmsmtesl ressenti aujourd nui aussi vivement en Europe que dans les Amriques, et le wilsonnisme n est •utre chose que ce mouvement d'expansion dont ie viens de par 1er, qui a saisi l'occasion de la gurie mondiale pour s'exasprer et raliser avec opportunit une grande partie de ses fans. Ce que je dis s'applique pleine ment Haili. Aucun Haitien n'i gnon les prtentions et lea convoi lises amricaines notre gard, prtentions et convoitises restes constantes, depuis plus d'un demi sicle, parce qu'elles ont ponr fon dament des ncessits gographi quea qui font que l'aire hatienne n* peut tre nglige par les .\m ricaim dans l'organisation de leurs moyens de dfense. Celte consid ration stratgique est venue ren forcer, en ce qui concerne Haili, toutes les ^autres considrations d'ordre conomique et politique r sumes dans la conception de la doctrine Monroe. Les diffrentes tentatives amri eainos sont l pour tmoigner de l'insistance des Etats Unis pour obtenir de l'Etat haitien une con cession d'une partie de nos etes comme base naval*, tentatives res tee toujours infructueuses, jusqu' peu de temps avant l'intervention o, 4 la faveur des circonstances cres par la guerre europenne, elles prirent un carae're concret et dcisif qui obligrent le gouver nement de Vilbiun Guillaume •'arrter l'examen des projets <* trait qui lui furent soumis plus Su motos officieusement par le gouvernement amricain. Le grand avantage politique mis en avant dans ces ngociations prliminai ic tait No 319. PORT AU PRINCE i HATI >. Souplesse, Elgance Binasse tVKSTA Qualit Rapidit Solidit La machine cou Ire N'ESTA est tout simplement une MEHVElLLE, par consquent, de beaucoup suprieure toute autre Marque dj importe en Hati. 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M < I l ""' Il imo offra anl, an Pala Nttio n il, leur preni lioa prs le varanr l'Bl l'ne belle cl r.omln tanc-e pinni la l 1*11 quaient le-* plus Fiant p r* n' 1 lits de l.i politique, du commet ce, etc. smplisaail la grand salon de la PrO-i li Et, apra la revu militaire, qui eut lieu sur lie gl in I Ml MM 4a Palais, l'as paas I haa r s que !.. %  oui loMa cle MonaMar le IPi idal da la H Ipu blique el M dams BatDQ tire.it trouver bien trop eourl Le bilan Ju calai Usine Japonais en 1923 l-e gouverneinni j %  m ui pu blu 1 rrtccmmcMit les dl lila dnoi Ufa sur la i il istri ph <\ il dtrui sii prsaqa'aatH s aaal lai (ville-* da l Uni ii la \ h >li mu. le 1er Septembre 10 Les parlas ool t tr< glandes, i i il m i ini'iil, mais m un imporlaote*, toutafoia, que les pri-iii'i iiQOUvellM 10QS l'a valent aOnOBH l D'aprs les IsblMOI nMniels, dresss par le profw aur japonais Imainura, la DOBOra tutitl des morts est de au. I3l,callll iU > %  d'pouvautablt's ravH^e en IU23. On estime les peites matil telles la somme fabuleuse, du 88 mil kiitrds de franc s or. Les consquence d'une coopratioa frai; 1 et localeDepuis quelque temps nous de vons l'avouer, nous sommes rel lement protgs, aidi>. et trou vons le moyen gni :e le^ir con cuiirparaiataal de raliser de grandes conomies. La proie :tion qa'ila nous accor dent est toute particulire. QSr nous eu tirons chaque jour profit naturellement pas leur dtriment aussi c'est sa i|u'ou appelle r.eop ration franche. Kiw is llermanos cooprent Iran chanent et loyalement av.c nous, et nous an pommes satisfai'a. K*l-ce pourquoi n )iis le recom mandons tous, tant pour Isa s marchandises qui sont incompara blas, bon march, el et q iilit irrprochable. CLIENTS lfif r ---nt.. % %  M Maurice Etienoi fils larebandises Iranaises Fort au l'rinoe. AI Il rtttcl en extase, devant l>8 ln'aii\ ailtcles rie la ijiande vitrine de Cli./ Paul £. y\u\il i, on tout est prsent avec arl, el la courtoisie du personnel vous incline i passer la journe, en e )iiipa<|(iie du clients distingus. IMus d'un demi-million de I er sonnes lgantes sont entrain de contracter marne VENEZ Vol H : C'est i la f* ni Hue No 1744, Maison JnfARO lli m M m ; que l'on vend lou es ^or es de chpssui BtiOa vous en dplaise!'!, si vous SCbsl L avec ;i d'autres articles, vous tes alors sur >in suces >i 'urtout de l'allection de qui d.; droit, M us, visitez d'abord f Etablissement. Moniteur ofticiel AgencesCommerciaieset '.'ommissioD L nouvelle l i lOADVina balUssM qui l'ii la di noouDa non de i Cos Mien Itl Ageoi lea and Commission •, M p.unubjel, nous appuncl M Q acti ci i %  iituiif, %  e OOSDBMrc I SD I in.liiu. meut I..H' ptSMntatia at la %  nu -ion. BUsaatdOoilivi mi al 11 a liiuo pr la sousc i ijiii.ii il di m eaal < inquante aelioai de I dollar. chacune, que le, foi laleurs ont m-' lar avoir pusi i i n •-. Cette socilcfoin • | >r lis i uiiipiir.il IMi Lion II. I h. |,.,nil, Mr Jules H. Tl baud, Mme U. Thbaud, MM. Cbarli • Hciher. i OaotgM S m li, c-i || lies qui ) i Ibi rOBI | n i i i iptlOO 'i I li lui indiques, a, pur dl ",: < util le tu cl*Mt rglemi n: uoseil d' iiiiiuislr IIMI.I I pim : l'i-ident ; Mr Lon H. 1 baud; MemtileI MM. I G N uni,) et Jules H. Thbau I Coors normaux ei vue de la prparation u'Iostitultijfs pour les coles rurales In arrt du Pr ident de 1 la Kpu!' |i s publii iu Moniteur du jeudi -i Ju aranl pot le 'ju' partir du 1er Del : ua cours uormal i ili. •une des co le Ifc Itpubliqui: du i de rlsssruction i nna. ce, a excution de intervenu entre le Dpaib-m ul loi ru ; lion Publiqu'i i l'riq cipal des Frre* de lli. IrucUsa % 


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, October 26, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06559

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'DIRECTEUR PROPRIETAIRE
VUPMUkOR
Clment Mayloire
BOlSjVEKNA
1368, Roc Amricain.
NUMERO 20 CENTIMES
Le Matin
Quotidien
fLB OOP*
CckmmM* ..
flSJlAJUr
ttdani li -vivnit daqi ,fl l
mie dans le travail lui
le Mial esl dam li srnit aajj*
la vie simple, dans I.- travail qui
laisse le eorps en >;ml. ,i|in rend
I nlelliynce saine etdroite.
JtJtaPAYuT
TELEPHONE X" 242
IMmANNES iVo1B641
POF.T-AU PRINCE ( HATI II
LUNDI 26 OCTOBRE 1021
Autour campagne prsidentielle
L'Iotervention Amrice et le mouvement Nationaliste
Mon cher Directeur,
Ce n'est ni ton-, ni votre
journal, m avertis tous deux sur le
mouvement gnral des iies et
ur le cours des vnements uni
versels, que je ferais l'injure i ap
preuui t> que la politique tradition
Belle des Etats Unis, depuis au
moine la doctrine Monroe, tend
jouer dns le Nouveau Monde un
rle dominant exclusif, c'est i dire
liminer tout d'abord la domin i
(ion et l'influence europennesdes
affaires des diffrents Etats, grands
ou petits, de toutes les Amriques,
t ensuite, ces Etats ainsi isols
4e l'influence politique europen
ne d'exercer sur leur mouvement
fiolitiqae et conomique toute l'ac
ion dont est capable leur puissao.
Ci qui a t se dveloppant, de
puis leur indpendance, d'une fa
con formidable.
Sans doute cette tendance des
Etats 1 nis n'a pas t sans reu
contrer de vives rsistances tant
de la part des nations europso
Des, de celle des diffrends Etats
amricains que de celle des politi
eiensamricains eux mmes;mus
lie est reste co istante dans les
proccupations gouvernementales
amricaines, et la forte constilu
tien sociale des Etats Unis lui a
assur, dans le cours des annes,
un succs remarquable et graduel.
Il tarait trop long pour moi,
quelque envie que j'en aie, d'en
trer dans les dtails d'un tel sujet
et je crois que le panamricanisme
est un phnomne que personne
ne songerait i nier et qui a vo
Ju paralllcment tous les autres
mouvements d'expansion des difl
rentes racea qui se partagent la
frtention de conqurir le monde,
eu peu, le foyer amricain du
Nord rayonne dans le Nouveau
Monde; 1 ancien monde lui mme
subit des JDliltrations de ce rayon
minent, qui pourraient tre douteu
es avant I gurie, mais qui, de
puis, sont lumineusement viden
tes pour tout le monde. Le uii'.sott-
msmtesl ressenti aujourd nui aussi
vivement en Europe que dans les
Amriques, et le wilsonnisme n est
utre chose que ce mouvement
d'expansion dont ie viens de par
1er, qui a saisi l'occasion de la
gurie mondiale pour s'exasprer
et raliser avec opportunit une
grande partie de ses fans.
Ce que je dis s'applique pleine
ment Haili. Aucun Haitien n'i
gnon les prtentions et lea convoi
lises amricaines notre gard,
prtentions et convoitises restes
constantes, depuis plus d'un demi
sicle, parce qu'elles ont ponr fon
dament des ncessits gographi
quea qui font que l'aire hatienne
n* peut tre nglige par les .\m
ricaim dans l'organisation de leurs
moyens de dfense. Celte consid
ration stratgique est venue ren
forcer, en ce qui concerne Haili,
toutes les ^autres considrations
d'ordre conomique et politique r
sumes dans la conception de la
doctrine Monroe.
Les diffrentes tentatives amri
eainos sont l pour tmoigner de
l'insistance des Etats Unis pour
obtenir de l'Etat haitien une con
cession d'une partie de nos etes
comme base naval*, tentatives res
tee toujours infructueuses, jusqu'
peu de temps avant l'intervention
o, 4 la faveur des circonstances
cres par la guerre europenne,
elles prirent un carae're concret
et dcisif qui obligrent le gouver
nement de Vilbiun Guillaume
'arrter l'examen des projets <*
trait qui lui furent soumis plus
Su motos officieusement par le
gouvernement amricain. Le grand
avantage politique mis en avant
dans ces ngociations prliminai
ic tait ricain garantirait la paix publique
en Haili, et par consquent la con
servation au pouvoir du gouverne
ment constitutionnel, et il n'y a
pas de doute qu, si le gouverne
ment de l'poque avait eu la pot
sibilit de faire aboutir un trait
av c les Eta's Unis, son existence
eut t garantie contre tout mou
vement rvolutionnaire et les gra
ves et sanglants vnements de
juillet 1915 eussent t conjurs.
Mais ces vnements Tiirch'-
r. nt plus vite que ces ngocia
lions, et quand ils eurent clats
dans les conditions d'horreur que
nous avons encore tous la m
moire,le gouvernera 'nt amricair,'
favoris par la guerre europenne
et oar cette sorte de main libre
qu'elle lui laissait, pris prcismeut
occasion de ces troubles horribles
et de la vacance du pouvoir h titien
pour autoriser l'amiral Caperton
intervenir militairement et assu
mer le contrle des affaires bai
tiennes.
Il est bien certain, i considre1"
ainsi la gense de l'intervention
amricaine, que,en principe, notre
situation passe n'y est pour quel
que chose que trs secondairement
et au point de vue de la forme en
laquelle elle s'est finalement tra
duile : dsns son essence, elle est
contenue dans la doctrine Monro,
et sa ralisation, vu les tendances
de la politique extrieure amri
caine, tait fatale.
Il n'est donc pis vrai que les
Amricains aient t appels en
lltiti par aucun Htitien 5ignq de
ce nom, bien que, toutefois, il de
meure juste d interprter comme
ayant favoris formellement cette
intervention le dsespoir de* fa
milles hailiennes et des creurs lui
tiens de voir leur pays livr J'uae
faon endmique aux entreprises
des suppts du parti du .brigaoda
ge et de l'anarchie sous toutes ses
formes, en particulier sous celle
de la ruine de l'Etat et de ses ias
titutions.
Il ne serait pas non plus sincre
les Amricains une fois en pos,
session de la place, de mesurer le
nationalisme des uns et des au-
tres par leur degr de rsistance
ou d'acceptation des procds de
politique administrative appliqus
par les fonctionnaires du Trait,
sans avoir gard i la valeur de ces
rformes en elles-mmes. Car, il
faut le rpter, ces rformes, d leur lond.se trouvent re d'. c ord
avec les desiderata administratifs
les plus importants du pirti du
progrs, et ce serait b aucoup
demander aux citoyens d'ordre et
de progrs, qui ont tout le temps
gmi sur leur impuissance au mi-
lieu des entrepris!* criminelles et
liberticides, que de vouloir qu'ils
ne sahissnt s i.v.c tm| r -se
ment cette occasion unique d'ai-
guiller leur pays vers l'ordre et
l'amlioration, mettant am-i en
mme temps l'Mate I si cf,
rit* des promessrmlses en avant
par le gouvernement amricain
pour justifier son intervention.
Cette lettre aura atteint une de
ses lins si elle peut contribuer,
d'une pat, relever les llaitiens
leurs propres yeux en attribuant
la situation politique du pays la
[ilace stricte qui lui revient dans
e fait de l'intervention amricaine,
et en laissant voir absolument sauf
le patriotisme haitien en ce qui
concerne cette intervention; d au
tre part montrer le cota artifi
ciel de la du inction actuelle entre
nationaustis et 001 vehneuen
i au <.en a (mettant sans 'e-lrictioo
chez les II -iliens unedose moyenne
de nationalisme qui laisse penser
que, si la question de l'intervea
Uon tait livre la dlibralition
libre de tous. U iront nationaliste
haitien e ft montr uni et irr-
ductible; et enlin montrer purti
culirement le Prsident Baruo
dans son attitude relle de nalio
naliste et d'homme de progrs,
que l'on considre sa ligne de con
duite avant l'intervention, pnd*nt
l'intervention et aprs l'inUrv, n
lion militaire.
*.vanl l'intervention, le couver
nement amricain fit une dmar
che formel'e, ou plutt reuouvela
formellement uue de ses dmar
ches, auprs du gouvernement
haitien pour proposer un trait
d'intervention. M. Borno tait
trcisment mini Ire des Relations
xtneures et, circonstance impor
tante, le gouverne m nt auquel il
app ous la menace rvolutionnaire :
or. qa't n lise les pices ofticielles
de 1 poque pour voir quelle a t
son attitude devant la dmarche
amricaine: li. renient nationaliste
et patriotique sans quivoque; je
ne crois pas que les nationalistes
les plus bruvtnts de l'actualit
aient rien "restreindre de leur
approbation la lecture de ces
pices. Au reste, les adversaires
eux mmes du gouvernement actuel
ne cachent pa* que, avant sa prsi-
dence et avinl qu'il fut question
des incidents de l'intervention, M.
Borno avait, en toutes circons
tances, dmontr ses senlirn-nts
patriotiques.
Durant l'intervention el durant
les ngociations du tratt, sa con
duil fut cl tire ei galement patrio
tique : quel point les intrts
nationaux furent dfendus, on
peut rtrospectivement s'en faire
une ide en comparant le texte du
projet de trait soumis par le g ou
versement amricain, tel que M.
Paulus Sannon l'a laiss danr les
carions du ministre des Relations
Extrieures, et le teile du trait
dfinitif. Certes, on peut trouver
qu'il faudrait encore obtenir plus
de concessions; mais il su Mit de
se rendre compte des diffrences
profonde des deux textes et de la
rirection des tffo.ts exercs par
M. Borno pour obtenir les r-ul
tats auxquels il tait arriv, pour
avouer que pus n'tait pas eo son
pouvoir et que l'altitude amri
caine ne permettait pas d'obtenir
davantage II laut auesi se rappe
1er que, non seulement dans la
pbre gouvernementale, mais
aussi dans le parlement, dans la
presse, dans us runions publi
quei et prives, le trait a t
lo jet de nombreuses discussions
qui ) me tant de dclarer que
jamais aucun document diploma-
tique n'a t aussi discut avant
le vote public. De tout cet ensem
b'.e de discussions, la part person
nel e de M. Borno peut tre faci-
lement ive
Aprs l'intervention et sous le
rgime dj trait, tant encore
lui mme dans le gouvernement,
nul n'a disul avoc auf.nl de
coa-tittue, de ferme, d'nergie,
que M. U,rno, l'applic ition sincre
du trait dins toutes ses disposi
lions. Dans un Itipport adress
au ('rsident de la Rpublique, de
nombreuses pices de correspon
darice ont t publies et il est
facile, rien qu' leur lecture, de
voir comment j'ai raison de dire
ici que M. Btrno a fait et fait en-
core tous bec efforts pour que l'ap-
plication du tibitV, pour que .'in-
tervention amricaine, amnent
enfin ralisation le programme
d'ordre administratif et de dve
loppement conomique, pour le-
q tel, dans la piss, des Hatiens.
parmi las plus minents el les
plus patriotes, ont dpens leurs
efforts, et souvent leurs vies.
(A Suivre)
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Il imo offra anl, an Pala Nttio
n il, leur preni lioa prs
le varanr l'Bl
l'ne belle cl r.omln
tanc-e pinni la l 1*11..... '
quaient le-* plus Fiant p r* n'1 '
lits de l.i politique, du commet
ce, etc. smplisaail la grand salon
de la PrO-i li
Et, apra la revu militaire, qui
eut lieu sur lie gl in I Ml MM 4a
Palais, l'as paas I haa
r s que !.. oui loMa cle
MonaMar le IPi idal da la H Ipu
blique el M dams BatDQ tire.it
trouver bien trop eourl
Le bilan Ju calai Usine
Japonais en 1923
l-e gouverneinni j m u- i pu
blu1 rrtccmmcMit les dl lila dnoi
Ufa sur la i il istri ph <\ il dtrui
sii prsaqa'aatH s aaal lai (ville-*
da l"Uni ii la \ h >li mu. le 1er
Septembre 10
Les parlas ool t
tr< glandes, i i il m i ini'iil, mais
m un imporlaote*, toutafoia, que
les pri-iii'i ii- QOUvellM 10QS l'a
valent aOnOBH l
D'aprs les IsblMOI nMniels,
dresss par le profw aur japonais
Imainura, la DOBOra tutitl des
morts est de au. I3l,callll ses de 10 1 733 et celui des mail
quant de. 13.478. CM luflres,
quoique trs levs, ne sont ce
pendant pesaiceptioona s pour'un
trembleiiieut de terre Lelui de Mes
sine ( 190.S ; a MOS la mort de
ton.000 personnes dont la moiti
dans la ville mme de afeasioa ;
en Chine (,l,J1,li- U ''I 180.000
morts ; au Japon (I morts aux lodea ( I7S1 ), au
moins 300.000 iikvI-
Mais, comme il eat dit plus
buut, c-esl l'incenlie ipu a > iU >
d'pouvautablt's ravH^e en IU23.
On estime les peites matil telles
la somme fabuleuse, du 88 mil
kiitrds de franc s or.
Les consquence d'une
coopratioa frai;1
et locale-
Depuis quelque temps nous de
vons l'avouer, nous sommes rel
lement protgs, aidi>. et trou
vons le moyen gni :e le^ir con
cuiir- paraiataal de raliser de
grandes conomies.
La proie :tion qa'ila nous accor
dent est toute particulire. QSr
nous eu tirons chaque jour profit
naturellement pas leur dtriment
aussi c'est sa i|u'ou appelle r.eop
ration franche.
Kiw is llermanos cooprent Iran
chanent et loyalement av.c nous,
et nous an pommes satisfai'a.
K*l-ce pourquoi n )iis le recom
mandons tous, tant pour Isa s
marchandises qui sont incompara
blas, bon march, el et q iilit
irrprochable. Clients
lfif
r
--- -nt..
M

Maurice Etienoi fils
larebandises Iranaises
Fort au l'rinoe.
-
AI
Il rtttcl en extase, de-
vant l>8 ln'aii\ ailtcles rie
la ijiande vitrine de Cli./
Paul . y\u\il i, on tout
est prsent avec arl, el
la courtoisie du person-
nel vous incline i passer
la journe, en e )iiipa<|(iie
du clients distingus.
IMus d'un demi-million de
I er sonnes lgantes sont entrain
de contracter marne !
VENEZ Vol H :
C'est i la f* ni Hue No 1744,
Maison JnfARO lli m m m ; que
l'on vend lou es ^or es de ch-
pssui BtiOa vous en dplaise!'!,
si vous SCbsl l avec ;i d'autres
articles, vous tes alors sur>in
suces >i 'urtout de l'allection
de qui d.; droit, M us, visitez
d'abord f Etablissement.
Moniteur ofticiel
AgencesCommerciaieset '.'ommissioD
L nouvelle l i lOADVina
balUssM qui l'ii la di noouDa
non de i Cos Mien Itl Ageoi lea
and Commission , m p.un- ubjel,
nous appuncl m Q acti ci i iituiif,
e OOSDBMrc I SD I in.liiu.
meut I..H' ptSMntatia at la
nu -ion.
BUsaatdOoilivi mi al 11 a liiuo
pr la sousciijiii.ii il di m eaal
< inquante aelioai de.....I dollar.
chacune, que le, foi laleurs ont
m-' lar avoir pusi i i n -.
Cette socilc- foin | >r lis
i uiiipiir.il I- Mi Lion II. I h. |,.,nil,
Mr Jules H. Tl baud, Mme
U. Thbaud, MM. Cbarli Hciher.
i OaotgM S m li, c-i ||
lies qui ) i Ibi rOBI | n i '
i i iptlOO 'i I li lui indi-
ques, a, pur dl ",: < util le
tu cl*Mt rglemi n: uoseil
d' iiiiiuislr iImi.i ipim :
l'i-ident ; Mr Lon H. 1 baud;
Memtile- I MM. I G N uni,)
et Jules H. Thbau I
Coors normaux ei vue de la prpara-
tion u'Iostitultijfs pour les coles
rurales
In arrt du Pr ident de 1
la Kpu!' |i s publii iu Moniteur
du jeudi -i Ju aranl pot le 'ju'
partir du 1er Del : ua
cours uormal i ili.
une des co le Ifc
Itpubliqui: du i ,
de rlsssruction i nna. ce, ,a
excution de intervenu
entre le Dpaib-m ul loi ru ;
lion Publiqu'- i i l'riq
cipal des Frre* de lli. IrucUsa
-*.
'


LE MATIN- !< .Octobre 19ir>
PoLdreTEINDELYS
donne un teint de lys
Pom'r TUftMft Muuh*
to;t R'ifurrl rtt.t fuji
rfc m , *mmi
xrr.........
crfoit r< u Mm
Tube p' ior)|r
IUId Tf nJtly__
i
un Ti --r.
\it :
r*rdi
{roit p*M* NMA i t f-
Dfuh' rujr ffiMeHln
ctair. ..- .'
eVftel /^f.. c rj< i :.
UlU'cl ,' .L |
Touttt fHrfunirr:*!
t orai.4 Magiuui

/ i,m ;.'./. ta ...'(uMr,
. -' n i r 'r'r i Ucu .
... ii ttettit, tltc* la rits
.*>
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:Jt%M
.'r'"
i-e et sans provo lion ni
Botif : serurdo I- Ba'fin
conce ntrreLt Bpn's DM *MW9
prparation (e mme rapport
ajou'eque |'oflen<>ive bu'ga-e avait
pour but de lad iler Us iocur
i. r cl- comitadjis fur le terriloi
re grec.J
AMENES- On annonce cdfi
cielh mnt qu'un d!a h- n eut du
3me corps d'inne g'ec s'est
avanc pour occuper une position
o il a re conir une forte r<*sr
tance de la garni" n lu'g> re. On
dit que la lutle fait des progrs:.
L" charg dalfoins bu'gare a vi
f-il nnjeurd hui le 1er min!a!re
Pargaloa pour lui projM er l'crga
lisaiion d'une nn.ni-i n d' qi Me Fur I incident de la roo'i
re I e ministre gr c a refus d'en
\agr la question tant que les
tioupes bulgare* occuperont le ter
lito'ie grec.
S< (FIA l.'fgr ne tlgraphique
bulgare annonce que de groa con
tingenls de troupe? grecque conti
ruent sortir de Saloiiqua se di
rigeaut vers la fron'iro. Tout in
dique que 'es Grce se proposent
dSnleoHlier I ofl'enrive ; les popu
latiooa trs ejcites suggrent que
l'arme bu'gare doit faire face &
l'invasion.
~brtieaie, en dit- des 2i et !'i
^epteiobn- 19*'i, relativement a
la prpirdion le maire- pour
l'anee gnemei t rural.
I. r.i.ii ue pourra eut.*tenir qie
des lves l'brea et la cl etille du
ceurs n imal sera.daiit- la eue uiu
du po-sil I. r crule dans les
diffrentes i teurs f rms m no.l ap| t ls a pio
fe>str.
Dpart du BERLIN
Le croiseur allemand BERLIN
ui igl en mde de Port-ail ''lime
rpuis p>us de quiru; jours, par-
tira cette ni il. Il va Colon et
de i rentrent a Kttl.
Noua garderons in agrable
Ouvriiir de celte visite de l'unit
de guerre de lu marine allemand--.
Le Commandant, Us < fliciera, les
Cadets, les hommes d'quipage o t
mond pendant lout leur sjour
ici une correction et une distinc-
tion auiquelles tous avoua et*
Ire unsibles.
Nous leur envoyons avec ros
remerciements, tous nos sou h a Is
pour un heureu rttour dins leur
Pays.
Cinma
lliei soir, Parisiana montrait
un 1res beau lilm, Pulcinella.
L'act o se droi le aux Folies
Bergres : c'est la premire
l'une giande. Itevue o tous les
dessous dis cou UaM sont d< voils
av I ait le plus lin.
La mire eu s ne de ce lilm est
des plus lusMes, les dcors, les
effets de lumire merveilleux, le
jeu des m leuis irrprochables.
Aussi le ruhlic lgant et di-lin
Su qui ni lissait I amphillu atre
e Pniiaia' a ne marchanda poLt
les applaudissements.
AlaC-D.R.
A sa sance de Vendredi der-
nier. "J.'j O tnbie, la Commioaii n
dea H lanntio a a ert idu M
f H.res File a en outre rendu 71
a n'e ces d-nsd-a r4elamiloDi
antrieurement entendue* il doit
quelques unes concernaient des
demandes en rvision.
Av's
J'ai l'honi enr d'aviser le Public
et le Commeice que, partir de
ottte date, j'ai ouveil uie maison
de commerce, lue an reaine,
Mus la rai-un de :
W. A. ANDFRS'.A
ia mnii-cn s'oicupera principa
leir.enl d'Kporlali. n.
Port au Piinceji 25Cclol i I9M
ES ETRANGERES
PAR CAlLE
Le conflit grco-bulgare
L'aTlDCC dot villes bolatrM rontintiont
Re'si l:tnre rli'sispt'ri'-' d**l Biil<|ares
20.009 Ivilomfifvs carrs occups par les Grecs
la Socit des lfao'oDS exioinerales moyens de rattredn aoconfli1
I. Briaod envoie au: belligraos des conseils de prudence
Pvui-t M liriand, en fa qua'.i
l d prsident du conseil de la
Ligue des Nations, a onvnqu les
membres de cette assemble a une
runion eitraordinaire pour exa
miner te conflit g co bugare. Cet
te dcision a t prise immdiate
ment aprs la rception de la pio
testation de la llulgarie b s'-e sur
les articles M et M du protocole
de la Ligue.
SOKiV Les agence bulgares
I i .'mu iii-Dii- annoncent que les
Grecs ont bombud Maies Caali
neo, Garinopleet St Gouma dan
la valle de ce nom et Pelrich ;
Mares Catinevo a t vacu par
le. llii'giKS.
PAHIS La lgation bu gare
Paris a publi un manifeste d
mautan' q-re SOB p-ys lit eu lin
lenliou de dclarer la gurie la
Grce comme les tires ilierchent
la dmontrer elle ajoute qu'il
est facile de prouver l'absurdit
de celte intention lant donn que
la Bulgarie est dsarme.
PARU M Idia. d A envoy
aux gouverne ni' nls grec et ho'ga
re des l'grammes daveiti^e
n '!' rappe'anl q comme m-nibres de la Ligue, les
in vil- nt a cesser les oprations mi
lit lires et a retirer leurs trnu|es
sur eurs p bjUobi rep chves.
LON IvKS Mr thsmbe lain
lejii-i -n | i a In Craud 11 r. Ih^hb
au con-eil de la Ligue deNations
qui d il se r inir h Paris pour
examiner l.i ques ion gi o bulga
re.
BV&TIVIvTfh Ll itasleoi ec
que a -uspindu son avance a la
lomb-'e de la nuit apn's avoir p
ltrsur le lerritoire bulgare et
occuj un fn ni de 1 ki'om res
sur la live gauche de la Stroi ma
il 'ii mit la rive droite. La ville
i'rontii-n- I a!ri h a t bc n h rde
ji ^qu'i une heurt e-vacce de la
nuit ; siir ulti nment avec l'avan
ce des troupes grecques des aro
p'anes bomb rdrent les pnQls,
rou'es. gans et casernes des trou
ps hu'ga'e--. Les sold ts bulgares,
reu nombreux et mul arms, se
retirrent devant le teu d l'artil
lerie grecque.
GCNFVE La UfM d s Na
lions tiAvaii'e ntpii'ererl a l'ex
linclion du nomeaii conflit grro
bu'gcre. Mr Drumor.d dans l'eier
cice des droits que lui confrent
s s hautes fond ons, a fpnvoqu
le conse I de la L'gua en uoe san
ce q li se tiendra lundi Paris.
VIK.NN" Les dernires d,, ,'
ches r- oies de Sofia annoncent
que les (ire, s avancent rapidement
et que |nn loopes occupent d
\\ plus de20 000k lotntrea caris
du territoire I Igare ; ceit ava
ce a t prpare p l'artillerie de montagne et desbnm
birdemnts eriens qui poss lent
toutes les ca-actristiques du e
guerre dclare.
ATHENES Sur la front re de
llaodoioi la 'ulte continue entre
les force g cq >es et bulg^ties Le
commandant grec lente un mou
v ment enve'oppant autour de Pe
tri h a iO mdles nvir'n de Demi
rhissar, en Iroi' o -'e t produit le
premier choc entre les troupes
des deux pays.'a, mouvement com
menc contre Pelrich a p ur but
d'ob'iger les bu'gires d'vacuer le
territoire (rrec On considre la
chute de cette vi le comme immi
nente Les Hu'gares oiirent une r
si lance d ispre. mais on croit
que les perles grecques ont lai
b'es ; 7 so'data bulgeres ont t
capturs.
Le rapport de l'K at major grec
sur les iucidenls qui ont motiv le
eonfll'i copiaiit l> xtoellemeril la
nolegreiqi', affirme que IVgres
:on provient de la Bulgarie par
Cercle Popt.-au-Prlncien
Samfdi foir a eu lifiu le bal
; rire i ce m l'I oim ur des offi-
(ip's et des cadits du navire
Beilin .
Llmprcnioa tis prahle
cre pir la r ci plicu du Cercle
B-1 b vue s'ist aciTtiP. Li coui-
to-i-' r rr | r sanie (1rs mtn lires
du Cercle Port au Princicp, l'a-
m?lnlii des invi es h bituels
join.s aux ellorts d'un Con it
dvou on il- dl:Cr*ti ont
ral's le dsir, qui nous anime
tous. dVIlrir la p t^cle de
traits distingu* de h vie h t
tienne, prsente r.olre dsa-
vantage par des dtr?clcurs d-
loyajx.
Mr Ab-I LgvT et les ra'm
Ims du Comit rrureot 9
heures it dftn6 les invits.
O ji anime du sourire de
nos lgantes, la salle s'emplit
de la 1 anche cordialit de nos
nouve III rr is
Dm Rroup s se formrent au
gr d'S svmoathies il le mur-
mure irspir du rythme des
pa< drs lanseirs s'attarda long
temps,- alli au p-nfurn des
fl'irs .
Tcule la gloire d^ c tle inou
blitbe siire revient u Comit
du Cercle Port au Pivncien, 11
|iartic,i|lii''rfi-nont , M Pre>ii
dnl.MAIi I L'g r a |ui nous
Iresmns nos plu* vi* iftliei
td'on.
U Prsident de la Rpublique
i bord do "Concorde"
Ce matin, Monsieur le Prsi-
dent de la Rpublique et Midame
Borno accompagns da tous les
Secrtaires d'Kt il et li-urs tp >uses
ont pris pa sage bo d dd navire
amiral de l'esn'ie amricaina.
Monsieur H h no va a sister a des
minr ivres q ie l'e-culre excute
au large de la btie de Po t au
Prince
Au miment la lia'oupc qui
amenait le PrfaH nt ei |< minis-
tres aborli le h.Veau amiral, une
aa'v d- il e njpi de i mon fut
tire par le;s batteries du bord.
Nouveau Journal
M- \uguste Fauch, hemeii
en droit, avocat nous prie d an
noncer la prochaine rapparition
ficm1!, du JMirovl po'itiqui
L'VctUili djnt d asl le Ji-
recteurgidi t
iS. n Ci *
La Servie > clr dei Ci
mions Carreau annonceau publia
qu i parlir du dimanche prochun
un camion d- premire c'asae
Hissera Port au Prince piur Saint
Marc tcus les'#dimaurhes s fi hres
a. m. retour le mme ioor 3
h Mire* p. m Station devant la
gare Ma' Dontld.
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aller et re'our (i 10.
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nistre des Relations
Extrieures
Hier aprs midi. Monsieur le Se
crtaira d'Est des Relations l'.xl.
riures et Medame Lon Djean
offraient, en leur rsidence a Tur
Mil, une tirilhnte remploi a lx
quelle prennent pirl di ombrai
ses oersomdites ofli'i.dUs
Y assistant : Vaiama Birno,
Monsieur Timnth'e Paret, Secr
taire d Kl t de la Justice. Mon
sieur Fmile Marcelin, Secrtaire
d'Eiat des Finances et du Corn
nierce, Monsieur le lUut Commis
saire et Madame J hn II Bussell.
Monsieur Edmond Manias. Prsi
dent di Conseil d'Etat, Monsieur
le Ministre de K.ince et Mras Vel
ten. Mon-ieur Celestin Beneoiai,
Charg A'Affaires de 'a Kpubli
que de Cuba, l'Amical Comman
dant I esc Ire amricaine et d s
officiers de son Klat Major. M m
sieur le Prfet de Port au Prioce
et Madama Clment Magloire, le
l.omminder et Mme Coi k*. Mr le
Gnral e' Mme Kuller. le Gn
rai Tarai'!, Chat. Je * Gendarme
rie d'il iiti, Monsieur le Prsident
de la Com nission des Rclama
tions et M re Abel Lger, Mr et
Mme RenOelag'. Mrs Charles
de Delva, A. Gilbert et Zirharie
Thomas. Prsident et Membres
de la Commission Communale,
Mr et M i e Stanley. Mr le Conseil
1er d'Eiat Lopold Pinchinnat, Mr
Andr Chevalier, Administrateur
Ce. des Postes. Mr A bel Thard,
Chef du Protocole, Mr Damase
Pierre Louis, Cor sei 1er d'Ktat,
etc. etc.
Dans le beau cadre des salons
de Mr et Mme Lon Djean, l'on
passa de bien agiables heures
pejdant lesquelles htes et convi
ves nvdiirent d'exquise cojrtoi
sie. Et il tait Jj a. tard dans la
soire lorsque prit lin cette belle
runion et l'on pailit enchant de
l'aimable accueil lait Ions par Mr
le Secrtaiie d'Etal des lt-1 ,ii..n>
Extrieures et Mme Lon Cjean.
Petits faits du Dimanche
Vers H heures du soir, la rue
Amiicaine tait en grand moi.
Dan< un p lit caf tenu par Mr
Beaubrun, Victor lUster eut que
re'le avec un des garons de l'ta
b'itsement nomm Brisaon. II y
eut corps con s, tables renver-
ses et verres briss. Au cours d
la lutte. Brisson fut bless au bras
droit La Police intervint et l'or-
dre fut rtabli
Des hommes d'quipages des
navires de guerres amricains qui
sont en rade de Port au Prince se
promenrent en fcraod nombre
dans les rues. Mais ds fi heures
du soir, ils regagnrent tous le
bord conformment aux ordres qui
leur avaient t donns.
Au Parc Leconte s'est jou
le match revanche entre le on/e*
du Berlin i et uae quipe hatien-
ne La partie prit fin i 2 buts
contre t Une tois encore l'on ad
mira !e jeu lgant, courtois, plein
de tact dea quipiers allemands.
La Musique du Palais a ot-
lert, au Cbamp de Mars, le concert
dont nous publions samedi le pro
gramme. Tous les morceaux, ax
uli's avec brio, ont t couts
avec plaisir.
Parisiana a montr un beau
lilm, Pulcinella. L'on passa de
vaut l'cran d'agrables moments.
L'on ne sait trop pourquoi
les dancings n'ont pas eu leur en
train accoutum. Ils avaient bien
- o n ne toujours musique entrt
n nie, lum re blouissante, co
quelles bandeaux de soie sur le
front et robes bulgares, mais les
cavaliers ne paraissaient point
axoir le cu-ur la danse

ffB~"*-"
Succession
Vv6 Anselme Prophte*
VejTh. Nicoleau,avocat charg
du i . l-'ii e nt de la succesion,
recevra directement en son cabi
net au Cap Hatien en face de
I Htel de Parie Place Notre Da
me, toutes communications rela
tives la succession, notamment
toutes ol'ires d'ach ts concernant
I habitation Don " s tue dans
la Plaine du Cul de Sac, arrose
par la Riv'ie Blanche, ayant
moulin a vapeur, mesurant qua
Ire cent qninz- carreaux c'a terre,
principe ment cultive en cannes
sucre, p an'e auai en partie
en vivres a'imentair s et couverte
en partie de bois de chauffage de
boi< de construction, de huis da
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tenant, avec le Kolynos. Un
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fit un bon nettoyage. Un tube
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dcid de disioudre la Socit.
Ils ont, en cunfq u i ce.dsyn
con me Liquidateur le situi Geor
ees \V. kl III KK.
Ptrt au Pr nce.le 18 ectobre 125
Le Liquidateur :
Hgl4 ; Georges \V. KLIILKE

. 3
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1-9 n Ltmmm i4 -
. s i i j
Une Photographie
qui francliil
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New-York, travers trois Mille railles de mer agite t
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bateaux eutre eux sur mer, tt avec la UUTa, anunaul les
communications transo:iui(|u s, un point o elle? ne
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duisanl pour le nrrhtl l.s Itidiolas, liaJiolio.is et les
II..m p.rk'iirs Htdiola, aliu t|ue i n.i i'l I i.-nmt puiss:
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